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Ile de Sumba en Indonésie English translation pending
by Bruno007 · 2007-06-14 · 11 replies
Bonjour,

je compte me rendre fun juin debut juillet sur l'Ile de Sumba (a ne pas confondre avec Sumbawa ou il n'y a pas grand chose a voir). Je cherche des informations sur cette Ile, en particulier: comment y aller a partir de Flores (bateau, frequence) combien de temps rester ou trouver de beaux batiks les choses a voir a faire; possibilite de trekking les bonnes adresses de GH les tarifs (est-ce cher ou bien comme Flores)

Merci d'avance
Les supermarchés à Cuba English translation pending
by 3615POD · 2007-05-30 · 68 replies
Bonjour

comme nous partons avec un bebe, nous souhaitons savoir, s'il y a des supermarche ? 😠
Madagascar côte ouest: remise en question du parcours English translation pending
by Zpierrot · 2007-05-22 · 18 replies
Bonjour a tous, j'ai décidé de récolter le max d'avis sur mon probleme concernant le parcours prévu a Mada - copié/collé du message que j'ai écrit a des gens qui avaient fait ce parcours >> votre avis bienvenu of course :)

Bonsoir, nous sommes un couple de 30 et 32ans qui partons 4 semaines a Madagascar a partir du 9 juillet. Je vous ai joint une petite carte du trajet que nous avions prévu de faire. (ie Tana >> Morondova >> Tuléar >> RN7>> Tana). Mon idée était de traverser la cote ouest de Morondava a Tulear. Je dis "était" parce que je ne suis plus très sur de mon choix. En effet nous avons des amis qui vivent depuis un an dans la capitale Tananarive et que nous allons croiser en début de séjour - certainement les 5 premiers jours - du coté de Morondova. Ils nous ont déconseillés cette traversée de la cote ouest puisque région trop isolée, infrastructures absentes etc .... Ils ont recueillis des avis d'autres personnes sur place et il semble qu'ils soient tous d'accord pour dire que cette cote ouest est une partie très/trop difficile. Il est vrai que nous n'avons aucune expérience de l'Afrique enfin la vraie Afrique car nous avons vécu 3 ans au Maroc mais rien de comparable bien sur .... sinon aucun voyage sur ce continent. Tout cela pour en arriver au point suivant : un contraste assez fort apparait entre les discours prudents de francais installés sur place et celui des forumistes voyageurs qui sont plutot casse-cou et dont les plans de voyage font saliver. Par conséquent je ne sais pas trop a qui me filler dans cette histoire : j'ai vraiment envie de vivre des choses fortes mais pas de maniere inconsciente : j'imagine le décalage entre Madagascar et l'Europe, je sais que c'est le pays le plus pauvre au monde, qu'en cas de pépin t'es seul au monde (...) mais voila faut il renoncer a ce projet et aller a Nosy be comme tout le monde ? Donc la ou vous pourriez m'etre utile c'est dans les renseignements que vous pourriez me fournir concernant votre propre voyage sur cette cote ouest. Quel est votre avis sur le "risque" d'une telle traversée ? A la différence près que nous ne ferions pas tout par voie d'eau et que nous passerions au moins la moitié du trajet en taxi-frousse ou en camion-frousse voire location de 4*4 (enfin pas trop car budget serré 2000 € pour les 4 semaines sur place ...).Nos amis nous ont par exemple dit que le camion frousse de ce coté la était si "bestial" genre t'es sur des planches pendant 24h ... lol ... il faut des mois pour s'en remettre :) D'un autre coté tu trouves dans les forums des familles qui font ce parcours (pirogue/4*4/camion-frousse) avec 2 gamins de 5 ans et 7 ans sans aucun probleme .... bref toujours des contradictions assez flagrantes Voila on est en bonne condition physique et on n'a pas peur (pour l'instant hihi...) mais peut etre surestimons nous nos capacités ??? (...point important si vous avez un avis bien sur n'hésitez pas...) Un autre exemple : imaginons le parcours Morombe-Ifaty en boutre ou pirogue : comment/ou dort-on ? plage/hotel ?? pour manger comment cela se passet-il ? et si on reste toute une journée sur le bateau faut emmener combien de "gourdes" d'eau ? Sur les forums les baroudeurs ne sont jamais malades ils mangent ou ils veulent et tout va bien alors que nos amis nous disent que les amibiases arrivent de temps en temps.... bref en pleine pirogue avec le feu aux intestins ca se gère comment ? Concernant la mer : entre quelles zones la traversée est elle la moins "agitées" (nous ne savons aps trop si nous avons le pied marin ...arf) la barriere de corail - vu sur votre site - commence a Morombe jusqu'a Tulear est ce bien cela ? Enfin voila ce sont quelques questions que nos amis voulaient que l'on se pose pour bien s'imaginer le trip .... En conclusion j'aimerais bien avoir votre avis sur tout cela .... Je ne sais pas si j'ai été assez clair pour que vous saisissiez bien notre problème ... je l'espère en tout cas :) Merci de m'avoir lu - a bientot j'espere Très amicalement Pierrot
Stockage de photo et protection de l'appareil English translation pending
by Richardbourd · 2007-05-16 · 11 replies
Bonjour a tous Je pars bieintot en tour du monde et me pose une ou deux question concernant mon appareil photo. J'ai acheté pour l'occasion un reflex numérique (le D80 de Nikon avec le zoom 18-200) avec 2 carte de 2 giga chacune pour remplacer mon vieux reflex argentique et ses pellicule Bien entendu je ne veux pas l'abîmer et me demande si il faut que je prévoit une protection contre l'humidite ambiante dans certain pays d'asie notamment. Existe-il des protection étanche pas trop chère adapté au reflex et qui permette d'utiliser le zoom?? (et qui pourrait servir dans les desert ou sur la plage aussi) Pour ce qui est du déchargement des photo, je sait que je peu le faire dans de nombreux cyber café mais est il possible de graver des dvd (les cd etant de trop petite capacité) je sais qu'il existe aussi des site de stockage gratuit sur internet mais la place est elle suffisante pour 2 ans de photo? et est ce que les fichiers de grande taille sont telechargeable? (je pense notamment au photo format RAW qui sont tres volumineux) tous les conseil seront les bien venu
Transport Girona (Espagne) - Perpignan (France) English translation pending
by Kalf · 2007-05-02 · 22 replies
hello !

voila je prevois de descendre sur perpignan debut juin et je voudrais savoir s'il existe un moyen pour rejoindre la ville depuis gerone. vu les prix du billet beauvais-girona, ca peut etre un bon plan :)

je trouve pas d'infos la decu, il parait qu'il y a une navette SNCF mais bon rien de sur.

qqun a des infos?? 🙂
Seule trois semaines à Madagascar English translation pending
by Louee · 2007-04-25 · 21 replies
j'ai décidé de partir seule 3 semaines pour mada l'hiver prochain(dec-janv).Je recherche un dépaysement total ponctué d'espace verdoyant, de faune luxuriante avec une débauche de flores ....où dois je aller !? ..le nord ou sud ..ouest ..Est...je veux prendre mon temps et éviter les hordes de touristes. mmmmerrciiiiiiiiiiii de m'aiguiller car je suis perdue louee🏴‍☠️😕.
Transport aéroport de Madras-station ou gare pour Mammalapuram English translation pending
by Airline · 2007-04-21 · 45 replies
bonjour Je cherche le moyen ( bus ou train) pour rejoindre Mamallapuram à partir de l'aéroport de Madras.
Site de réservation pour le Grand Canyon? English translation pending
by Frozenmad · 2007-04-14 · 6 replies
Bonjour,

En préparation de notre voyage dans l'ouest Américain, nous envisageons de visiter la réserve havasupai et les chutes d'eau. J'ai trouvé un site internet havasupai pour réserver ce périple. Quelqu'un connait-il ce système de réservation, est-il fiable vu qu'on ne peut réserver que par téléphone ?? Connaissez-vous le lodge : est-il bien, car je trouve le prix assez élevé (mais certainement car situé au fond du grand Canyon ce qui se paie forcément.)

Savez-vous si pour le tarif de l'hélico, il y a des réductions enfants ? Est-il possible de réserver l'hélico, car j'ai vu sur le site que ça à l'air assez chaotique...

Merci de vos expériences sur cette partie isolée et difficilement accessible du grand canyon, mais qui à l'air paradisiaque...
Iles de Monserrat English translation pending
by Québécois46 · 2007-04-08 · 4 replies
Bonjour, est-ce que qlq connait l'état actuel de l'ile et de son volcan?(activité/sécurité) Est-ce un bon endroit pour le retour de touristes? Qu'en est-il du coût de la vie et des facilité d'hébergement pour une période variant entre 3 a 5 mois a l'hiver 2008? Merci de vos réponses et partage d'expérience.
Argentine: nouvelle taxe à l'entrée du pays English translation pending
by Herge · 2007-04-01 · 11 replies
Bonjour a tous ! ( Argentina, un país en serio .... pff !)

Mauvaise nouvelle aujourd’hui, en effet à chaque nouvel impot, la morosité s’installe. :-(

L’Argentine s’étant rendu compte (après les autres) que le tourisme était une industrie à part entière. Le gouvernement argentin (par l’intermediaire de son secrétariat au tourisme) a decidé d’instaurer une taxe à l’entree du pays.

On connaissait deja la taxe de sortie qui était jusqu'alors destinée à Aeropuertos Argentinos 2000 ( concesionaire privé des aeroports argentins ). Cette taxe est déjà payable à la sortie du territoire argentin est a une valeur de 18 USD.

Pour vous donner une idee : Rien que pendant le mois de fevrier 2007 : 199.875 touristes etrangers sont arrivées a Ezeiza pour visiter le pays. Par raport aux chiffres de 2006, l'augmentation est de + 22% .

Pour palier au manque de budget dédié aux infrastructures des aeroports ( problemes des pannes successives des radars, agrandissements reportés de plusieurs autres aeroports dans l'interieur du pays, augmentation des salaires des employés Austral et Aerolineas Argentinas, renovation de la flotte ....etc... ), la nouvelle taxe nommé CDT ( la "CDT" : Contribucion para el Desarollo Turistico ) est "necessaire" comme a dit le secretaire au tourisme.

Le tourisme va s'emplifier dans les années suivantes, le gouvernement de Kirchner a donc decidé de trouver de l'argent au plus vite sans pour autant devoir prendre directement dans les poches des argentins ( nous entrons d'ici peu en époque de campagne électorale ).

Bref, hier le secretariat au tourisme a présenté aux médias pendant une conference de presse la "CDT" qui sera adopté courant avril 2007 par un nouveau décret et appliqué dès le 01 mai 2007. La mesure sera mise en application en deux temps, tout d'abord à partir du 01 mai 2007 puis à partir du 1er septembre 2007.

A partir du 01 mai 2007 : Les argentins seront exemptés de payer la nouvelle taxe. Seuls les ressortissants etrangers devront la payer a l'entree a Ezeiza, apres passage en douane.

A partir du 01 septembre 2007 : Les argentins devront s'acquiter de la CDT ( minorée ) et une nouvelle augmentation sera mise en application pour les etrangers.

Les tarifs sont les suivants :

A partir du 01 mai 2007 :

- Ressortissants argentins : Exemptés de la CDT - Ressortissant du Mercosur ( Uruguay, Bresil, Paraguay, Venezuela ) : 10 USD - Ressortissants pays limitrophes ( Chili, Perou, Bolivie ) : 15 USD - Ressortissants Amerique Latine ( y compris Mexique, Cuba ) : 20 USD - Ressortissant autres pays : 50 USD

A partir du 01 septembre 2007 :

- Ressortissants argentins : 10 USD - Ressortissant du Mercosur ( Uruguay, Bresil, Paraguay, Venezuela ) : 30 USD - Ressortissants pays limitrophes ( Chili, Perou, Bolivie ) : 50 USD - Ressortissants Amerique Latine ( y compris Mexique, Cuba ) : 100 USD - Ressortissant autres pays : 200 USD

Le gouvernement, entre le 01 mai 2007 et le 01 janvier 2008, pense ainsi recolté 160 millions de USD.

Sachant pertinemment qu'une augmentation (qui pour ma part est excessive, à la limite "presse neuneu") de cette importance peut faire fuir les touristes sur d'autres destinations, à partir du 01 septembre, le secretariat au tourisme va mettre en place des réductions tarifaires non negligeables.

Tout d abord, plus vous restez longtemps, moins vous paierez ( pour pousser les touristes à rester le plus longtemps en Argentine, donc à depenser le plus sur place ), voici la grille de reduction :

Entre 1 jour et 14 jours : Aucune reduction Entre 15 jours et 30 jours : 10% de reduction Entre 31 et 60 jours : 20% de reduction Entre 61 et 90 jours : 30 % de reduction

Problemes :

- Il sera maintenant impossible d'entrer dans le pays avec seulement un aller simple, puisque les employés fiscaux ne pourront pas appliquer la CDT sans connaitre le nombre exacte de jour passé sur place. D'ici septembre, il faut esperer que cette question sera réglé. On parle de vendre les billets de plus de 3 mois avec une taxe deja incluse dedans.

- Les europeens ne possédant pas le DNI ( documento nacional de identificacion ) avaient jusqu'à présent la possibilité de pouvoir aller à Colonia une journée pour pouvoir posseder de nouveau à leur retour a Bsas un tampon de 3 mois suplémentaire sur leur passeport, mais avec la CDT, il faudra qu'ils deboursent 200 USD soit 600 ARS, et 600 pesos tous les 3 mois c'est une veritable fortune ( 2400 pesos par an !).

En fait la CDT permet aussi d'eliminer tous les boliviens, paraguayens et autres peruviens qui s'amusaient a faire le va-et-vient aux frontieres du pays en participant à la contrebande "hormiguera", car qui de ceux la pourront payer 50 USD à chaque passage ? Quand on sait qu'a la Quica par exemple, chaque "fourmi" passe de 10 à 15 fois par jour ?

Question : La CDT est elle une taxe permettant reelement de dynamiser le secteur touristique ou tout simplement un outil permettant une fois pour toute de regler la contrebande aux frontiere ?

En tout cas, pauvres touristes que vous êtes, vous devrez sortir 200 USD de vos poches pour entrer en Argentine d'ici peu !

A bientot ! ( si vous avez toujours l'intention de venir à Buenos Aires !)
Hôtel Caribbean World Hammamet English translation pending
by Magetdavid · 2007-03-24 · 17 replies
Bonjour à tous!! Nous partons 2 semaine s en août au Caribbean World Hammamet en Tunisie. Merci de nous faire part de vos avis concernant cet hôtel!! Quelles sont les excursions intéressantes à faire dans cette région?? Merci de vos réponses Magali😉
Tunisie: négociation au zouk, souvenirs et le voyage de retour? English translation pending
by Markokoko · 2007-03-20 · 14 replies
Bonjour a tous.😏

Je pars en Tunisie dans une semaine à Djerba😄 youpi j'ai hâte d'y être.

J'aimerais avoir des conseils pour négocier dans le zouk avec les comerçants tunisiens ( quelles attitudes à avoir, quelques mots pratiques dans leur langue, dans quel zouk aller...) ???????????

Je voudrais si possible des renseignements sur la qualité de certains objets comme sur un narguilé j'aimerais en avoir un en cristal comment faire pour ne pas se faire avoir ?????

et aussi des renseignements sur le voyage du retour, comment organiser ma valise pour protéger mes précieux souvenirs et la quantité que je peux ramener ??????????

ça fait beucoup de questions mais ces informations sont essentielles pour moi alors n'hésitez pas😉

merci d'avance pour les réponses

A bientot
Retour de l'Iberostar Zephyr Zarzis English translation pending
by Grumsel · 2007-03-15 · 11 replies
Je viens de rentrer d'un séjour de deux semaines à l'Iberostar Zephyr à Zarzis et le moins que l'on puisse dire est que je conseille à tous d'éviter cet endroit qui n'a d'hôtel que le nom. Même en cherchant bien, je ne peux lui trouver aucune qualité. Tout est moche. Au niveau de la propreté des chambres j'ai été obligé de piquer une très grosse colère pour avoir une chambre propre et une literie digne de ce nom. En effet, à mon arrivée l'alèse se trouvant sous le drap de lit n'était qu'une constellation de traces de déjections de toutes sortes, de poils pubiens et autres. Les oreillers se confondaient en auréoles et n'avaient pas vu de lessiveuse depuis belle lurette. Cette literie était absolument repoussante de sâleté. J'ai immédiatement menacé de quitter l'endroit et de publier des photos sur le forum. Grosse panique et tout est rentré dans l'ordre. De l'aveu même du Directeur, les chambres sont indignes d'un quatre étoiles. Il a parfaitement raison je vais même plus loin, un deux étoiles ce serait déjà très bien payé. Je ne parle pas de l'étroitesse de la douche vraisemblalement destinée à des liliputiens . Le WC est très mal placé et vous avez les genoux contre le mur rendant tout espoir de mouvement plus que problématique.Il faut cependant admettre que toutes les parties communes ( hall d'entrée, réception et bar ) sont très bien et très propres mais c'est du tape-à-l'oeil en fait l'arbre qui cache la forêt. Les buffets sont sans imagination, peu de diversité, pas de saveur, leur jus d'orange est bien du jus mais je suis toujours à la recherche des oranges. Au bar toutes les boissons sont du pays et pas terribles ( sauf le pastis). Ceci dit, le personnel est serviable et correct. Vous avez également intérêt à parler allemand car c'est toujours dans cette langue si harmonieuse que l'on vous adresse d'abord la parole. Il est vrai que les allemands sont en majorité et considèrent d'ailleurs qu'ils sont chez eux. L'ensemble de l'endroit est très bruyant mais pas à cause de l'animation qui est quasiment nulle et si même les animateurs sont en majorité assez sympathiques sauf un qui ne pense qu'à draguer tout ce qui bouge et n'hésite pas à s'adresser à une dame accompagnée de son mari en ces termes : On va danser et ce n'était pas une question ! Les règles élémentaires de politesse, connait pas. Par contre l'humour de leurs spectacles est plus que douteux et déplacé, on n'hésite pas à parodier la religion catholique (je suis athée et libre penseur) en présentant geste à l'appui les représentants de cette croyance comme étant des PD. Que se passerait il si les adeptes d'une autre religion que celle de l'endroit venaient à publier des caricatures tout aussi contestables que le spectacle précité ? Je n'ose l'imaginer. Bon, parlons un peu du mini souk. Sans cesse vous êtes harcelés par les soi-disant commerçants qui s'évertuent à vouloir vous faire acheter des copies de produits (donc des contrefaçons) à des prix prohibitifs, ils vous vendent la 2 CV au prix du dernier modèle de chez ROLLS ROYCE. Malheureusement pour vous il est quasiment impossible d'éviter l'endroit pour vous rendre à votre chambre. Et si par malheur vous osez passer en portant un sachet provenant d'un commerce extérieur à l'hôtel, vous en prenez pour votre matricule, un client Français en a fait la triste expérience. Si vous aimez les engueulades il y a aussi possibilité d'en recevoir dans un commerce très proche de " l'hôtel " soit le SAMI SHOP. Risquez le coup, ça vaut le déplacement à condition de ne pas accepter ses prix. Dans l'hôtel vous aurez également la possibilité pas loin du bureau de l'animation de déguster une bonne crêpe. Voilà une idée qu'elle est bonne. Si vous désirez assister au nettoyage des assiettes, c'est très instructif sur leur notion de la propreté à condition de laisser votre serviette usagée sur l'assiette vidée par vos soins. Probablement par souci d'économie d'eau, cet écologiste se servira de votre serviette pour essuyer votre assiette avant de la replacer au dessus de la pile des assiettes ""propres" et bonjour le suivant ......... Lors de mon départ j'ai voulu payer deux ou trois petites dépenses avec ma carte de crédit. Providentiellement pour eux, le système était en panne .... J'ai donc payé ( à leur demande ) en € mais j'ai vérifié en faisant la conversion moi même du montant réclamé, il avait été généreusement augmenté de deux euros il est vrai qu'il n'y a pas de petits profits. L'endroit est INDIGNE d'un Ibérostar et la chaîne le sait probablement car fin octobre 2007 l'endroit perdra ce label et sera désormais géré par des autochtones. Ma seule satisfaction est d'en être sorti sans désir d'y revenir un jour.
Logement chez l'habitant à Marrakech pour un mois English translation pending
by Marierdv · 2007-03-09 · 38 replies
Bonjour! je cherche à me loger (avec une amie) pendant un mois à Marrakech. Est ce que quelqu'un aurait des bonnes adresses "chez l'habitant" ou dans un riad trés modeste... Nous allons participer au festival des arts de rue qui a lieu du 5 au 8 juillet à Marrakech, Tahanaoute, Amizmizn Aït Ourir, Aghmat (est ce que ces endroits sont loins de Marrakech??) merci! à +...
Trajet Tananarive-Ananalava (Madagascar) English translation pending
by Andre44 · 2007-03-07 · 24 replies
Bonjour à tous, Pour notre 2ème séjour à MADA nous envisageons un circuit TANA - MAEVATANANA - MAHAJANGA - ANALALAVA - DIEGO - TANA sur 3 semaines. Nous sommes à la recherche d'adresses d'hôtel à MAEVATANANA et ANALALAVA et toutes informations sur ce trajet (durée des trajets en taxi-brousse, points d'intêrets, trajet ANTSOHINY - ANALALAVA en bateau, ballade à NOSY LAVA). Nous sommes plutôt du style cool, n'aimons pas trop la foule, mais à un age qui apprécie un minimum de confort.

Odile et André
Trois semaines dans le nord du Chili en août English translation pending
by Girafe95 · 2007-02-27 · 4 replies
Nous sommes une famille de 4 personnes qui nous retrouvons cet été à santiago pour un voyage dans le Nord pendant 3 semaines; Nous comptons partir en bus pour Calama, y louer une voiture (4X4?) et partir pour San pedro, y rester 5 à 7 jours. Ensuite, nous pourrions remonter vers IQUIQUE puis Arica, Putre, la région de Putre, le salar de Surire et continuer vers Colchane, aprés isluga...je trouve peu de renseignements sur cette route...qui permet ensuite de regagner la grande route et de rendre la voiture à Calama sans repasser par putre et Arica. Quelqu'un a t il l'expérience de ce trajet? des "bonnes adresses" à san Pedro, iquique, putre, arica? merci d'avance à tous ceux qui répondront
Nimes-Sarajevo en Bosnie en voiture English translation pending
by Ciou · 2007-02-24 · 7 replies
Bonjour, Je souhaite me rendre à Sarajevo au mois d'aout 2007 avec mon ami, nous pensons voyager en voiture (Epace Renault) quelques quetions se bousculent:Quel trajet pour profiter au mieux des pays entre la France et la Bosnie?Quels sont les coins pas trop fréquentés et qui valent le détour en Italie du Nord, Slovénie, Croatie et Bosnie Herzégovine ?Faut-il des documents spéciaux (concernant la voiture ou nous!) pour traverser ces 4 pays ?Si vous avez eu l'occasion de voyager dans un de ces pays tous vos conseils m'interressent!!!

MERCI Laetitia
Louer une moto en Mongolie avec un permis international? English translation pending
by Afonlaigamel · 2007-02-23 · 8 replies
salut à tous est-il possible avec un permis internationnal de louer une moto en mongolie sans passer par une agence europeenne ? Bien sur je n'oublie pas le risque majeur de se perdre, d'ennuis mécaniques..Peut-être est-il possible de se faire accompagner par un guide à cheval (mécanique ou non) merci à tous, en tous les cas pour toutes vos infos précieuses et grace auxquelles on s'y croit deja ! tiens à ce propos j'suis allé aujourd'hui rendre visite aux chevaux de przewalski en lozere, génial !
De retour du Cacao Beach Resort, Las Terrenas, Samana English translation pending
by Marnye · 2007-02-16 · 23 replies
Départ de Québec avec Maestro, semaine du 8 au 15 février 2007. Il s'agit d'un hôtel 3* plutôt rustique, à proximité d'un village de pêcheurs dont le rapport qualité/prix est appréciable. L'hôtel n'est pas encore tout à fait rénové mais le service est très attentionné et la Direction est ouverte aux suggestions. La nourriture se compare avantageusement avec celle d'un 4* en Rép. Dominicaine.

Un petit sentier en terre battue sépare le site hôtelier et la plage qui est petite et comporte un nombre insuffisant de chaises...vous devinerez que les lève-tôt les réservent toute la journée. Je tiens à préciser que plusieurs chiens partagent la plage et les environs. Les résidents ont d'ailleurs formé une association pour en prendre soin et veillent à ce qu'ils soient castrés en majorité. Ils ne dérangent pas les touristes et ne s'infiltrent pas sur le site hôtelier. Une Clinique vétérinaire est située juste à côté de Cacao Beach. Les personnes craignant les chiens devraient s'abstenir de cette destination.

Mais ce qui rend cette destination intéressante, c'est la proximité d'une plage superbe. Si vous allez marcher vers la gauche en direction de Playa Bonita, vous y apercevrez de superbes villas en bordure de route. Des condos sont disponibles en location ou en vente. En optant vers la droite, vous y découvrirez des restaurants et boutiques, ateliers d'artistes aux couleurs locales et européennes.

Un "liquor store" offre un choix varié de vins et spiritueux que vous pourrez acheter pour agrémenter votre repas à l'hôtel car leur choix de vins ainsi que la qualité laisse à désirer. Le personnel aux tables se fera un plaisir de vous les servir.

Certaines excursions sont offertes dont la plus populaire est celle de Los Haitises & Cayo Levantado que j'ai faite et beaucoup appréciée.

Quelques photos à venir...

Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas !
Bilan de 15 jours au Lookea Samana/Casa Marina Bay English translation pending
by Mbolo · 2007-02-09 · 9 replies
Bonjour à tous Comme je l'avais promis je tiens à vous faire le bilan des 15j passés au Lookéa /Casa Marina Bay.de Las Galeras. J'avais lu avant de partir tous les rapports faits sur cet hotel et pour ceux qui l'ont apprécié, je ne sais que dire sauf que je ne peux pas etre d'accord avec eux, pour les raisons suivantes. Je vais essayer de résumer les principaux griefs et failles qui me semblent être négatifs à l'encontre de cet Hotel. Je rappelle que c'est mon 7 eme voyage en RD et que mes précédentes notes pour des hotels équivalents en prix et nombre d'étoiles oscillaient entre 15 et 13/20, alors que celui-çi ne mérite que 9/20. Tout d'abord ce qui surprend c'est que cet hotel était revendu par de nombreux TO et que c'est en s'addressant par une agence à Look qu'on est le moins bien servi.Tout d'abord le prix du séjour plus élevé.Ensuite le nb de kilos de bagages.15 pour Look, 20 pour Air transat, TUI ou Promovacances.La non information qui fait qu'à l'aller pas de problème au départ de Paris avec 20KG mais tout kg supérieur à 15 est taxé à 12E au départ de Samana. Celà fait d'ailleurs l'objet d'énormes polémiques et contestations à l'embarquement frisant l'émeute.Quand on part 15j, 15kg c'est pas beaucoup!!!Je ne parle pas de XL Airway, vidéo en panne, repas à la limite du consommable et service ultra minimum, les écouteurs sont vendus 4E pour ne rien voir!!!La boisson pendant le repas 3E!!Pas de vente en détaxe..... Avec 3h de retard... Au retour pas de carburant à Samana donc un stop à Punta Cana non prévu et 2H de retard!!! L'aéroport de Samana n'étant pas tout à fait fini, il n' y a pas de magasin ni de free shop.On doit partir de l'hotel avec des boissons et des casse croutes au cas ou..... Le volume de voyageurs Look (200 par vol)fait qu'à l'arrivée (et au départ!!)on est dirigé comme un troupeau vers 5 bus, il y a une grosse pagaille pour l'obtention des chambres .Il faut indiquer en outre que l'heure du vol départ est prévue à 17h30 ce qui fait que dans le meilleur des cas on arrive à l'hotel vers 0h30 locale et nous avions 3h de retard!!!chambre à 4h du mat avec reunion d'info à 9h. Donc stucture d'accueil hyper hyper légére à cette heure là, les bagages sont regroupés en bas du batiment affecté et chacun doit se débrouiller pour monter ses valises dans sa chambre car il n'y a pas de service et meme pour 200 comment faire!! Les personnes agées et les femmes seules ont apprécié...Les chambres: L'eau chaude de temps en temps... Matériel défaillant, couvercle wc, pas shampoing, serviettes pas toujours... Draps changés 2 fois en 15J. TV satellite avec une chaine allemande et 2 dominicaines. Celles qui sont coté discothèque boules Quies nécessaires car sono bruyante jusqu'à 2h du mat. Pour ma part je n'ai pas pu au bout de 15j avoir ma serrure magnétique qui fonctionne!!Crise de nerfs garantie. Restauration trés trés moyenne pour ne pas dire moins.Buffets indigents et identiques pendant 15j, aucune soirée à thème. On a eu 2 rats dans la salle de resto annexe!!!! Structures de l'hotel inadaptées et quand on cherche un peu on comprend pourquoi.

Il faut savoir et c'est là le noeud du problème... Cet hotel est toujours le Casa Marina Bay, seulement Look a fait construire des batiments qui lui sont propres avec piscine pour environ 200 personnes. Donc toutes les structures sont devenues trop petites, taille resto, taille piscine, taille salle spectacle....... Personnel de service insuffisant et pas formé(bars et restos), à table boissons au verre selon disponibilité.... Les animations du soir: les dominicains font ce qu'ils peuvent, mais rien de comparable avec d'autres hotels. Laverie surement débordée et eau chaude insuffisante ainsi que tout le reste.

Donc dans cet hotel on se retrouve avec 2 structures : les vacanciers Look et les autres...(TUI Promovacances et les étrangers....). Donc 2 animations qui se percutent et ne s'aiment pas car dissemblables. Et je pense d'ailleurs que le personnel dominicain dans son ensemble le fait bien sentir aux vacanciers Look reconnaissables à la couleur du bracelet. Car autre point pour moi négatif, c'est que l'animation Look est franco francaise s'adressant à leurs clients pour ne pas dire franchouillarde mais là chacun son truc. Moi je ne fais pas ce voyage pour me trouver au camping les flots bleus de Palavas.!!!

Une autre anomalie, pas de bouteille d'eau aux bars, que de l'eau donnée au verre en provenance de grandes bonbonnes au gout tres particulier.Il n'y a des bouteilles que dans les chambres on n'en donne pas ailleurs.On emmene ses bouteilles avec soi. Caution pour faire de la planche 100E!!! Caution pour faire du vélo 10E!! Excursions hors de prix. Je suis d'accord avec ceux qui ont trouvé Hadji et Ruben efficaces (TO locaux que l'on ne peut pas louper quand on va à Las Galéras) Internet à haut débit à 128kb/s..... Les portables tri bandes fonctionnent par Orange interposé. Climat: Surtout ce qu'il faut savoir mais nous on s'en doutait, c'est que la plage est face au nord donc soleil dans le dos et 2h de moins qu'ailleurs.Vent du nord dominant permanent et pluie bien entendue tres fréquente, climat océanique oblige. Il ne fait pas froid, la mer est à 26°mais rien à voir avec la cote Caraibes.... D'ailleurs en voyant la végétation on comprend. Donc c'est bien ce que je dis les 4* sont usurpées et rien de comparable avec Punta ou Bayahibé à prix égal. J'aurai d'autres choses à dire mais pour aujourd'hui c'est suffisant. je reconnais que la déléguée sur place Bernadette se démène et fait ce qu'elle peut...L'équipe d'animation Look est à la hauteur du reste, quelconque. En tout cas je ne recommanderai pas cet hotel autour de moi, la RD mérite mieux que celà. Je reste à votre disposition pour éclaicissements éventuels. Cordialement
Bangkok, Phuket et Koh Samui en mai 2007 English translation pending
by Klebbb · 2007-01-31 · 23 replies
Bonjour il s'agit ici de mon 1er post alor je vais tacher de faire un truc propre et si possible limiter la casse niveau fautes .... Tout d'abord je tiens a vous dire que ca fais deja quelques jours que je scrute un peu partout sur le forum et sur d autres sites afin de preparer du mieux possible mon voyage mais cela est difficile telement il ya de sources il es difficile de faire le bon choix. alor deja j hesite entre partir 15 jours ou 1 mois j hesite du fait que je ne sais pa vraiment le cout que cela representerai .. mon budget global serait de : les billets aller et retour je diria 600euros ( dapres ce que jai vu c est fesable n es ce pas ) pour les hotel la est le gros soucis ou dormir ??? j entends parler de guest house, d hotels de bungawlo etc je ne chercher pas le luxe ni un truc nul un minimum de confort serait le bienvenu .. l hotel siam 2 a bangkok annonce des prix d a peu pret 500.00 baht ca ma lair super interessant es ce que dans des guest house ca serai moins chere ... je souhaiterai faire bangkok pukhet et kao saumi les plaisir que jaimerai labas decouvrir son les sport aquatique profiter de la nouriture de la plage de l ocean et farie des rencontres ( j entends beaucoup parler de prostition quel ville suir les 3 me deconseiller vous pour eviter cela car je souhaite rencontrer des filles mais pas payer poru profiter je suis jeune je pense pa avoir besoin de ca ) et pour finir les depense finale serai d souvenir pour al famille et aussi poru moi vetement etc etc j espere ne pas deranger avec ce post et attends de vos nouvelles mercii davancee
Météo à Cancun en février (Mexique) English translation pending
by Fado2601 · 2007-01-21 · 10 replies
Salut,

Avec des amis, nous partons pour cancun du 2 au 12 février prochain. Bizarrement sur les différents sites où j'ai été la météo est différente d'un site à l'autre. C'est pourquoi, je demande aux personnes qui y sont ou celles qui connaissent bien de bien vouloir me renseigner SVP. Je vous remercie et à bientôt (j'espère) ..... 😉
Patagonie - Novembre 2006 English translation pending
by Nancy · 2007-01-16 · 47 replies
Rarement la préparation d’un voyage a été aussi laborieuse ! L’Argentine et le Chili offrent tous les 2 une immensité de possibilités, les choix ont été difficiles. Patagonie, oui mais par où arriver ? Argentine ou Chili ?... Et avec quelle extension : Iguaçu ? Bariloche ? Valdès ? Chiloé ? Puerto Montt ? … Et pour tout ça, que 3 semaines … Ce qui a finalement déterminé nos choix fut : la cohérence géographique (rester dans le monde des glaciers) se donner du temps pour en voir moins mais le voir bien (pas d’extension) en arrivant par Santiago, la possibilité d’enchaîner aussitôt vers Punta Arenas sans avoir à changer d’aéroport (à la différence de Buenos Aires).

NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :

Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.

PN = Parc National

Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris

BUDGET :

Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €

Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p

Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.

GUIDES :

Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.

TRANSPORTS :

1 – Vols

L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.

Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.

2 – Bus longues distances

Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.

Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30

Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.

3 – Transport urbain

Juste pour donner une idée …

Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket

HEBERGEMENT :

Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.

Prix indiqués pour nous 2.

Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!

Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.

Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.

El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.

El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.

Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.

Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule ! J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire ! Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant. Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation. Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...

REPAS :

D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…

Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …

Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.

Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...

El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.

Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !

El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …

Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.

Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point !). La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678 On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout ! Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).

Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.

SITES NATURELS :

Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :

1 – La Terre de Feu (Argentine)

La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.

Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.

Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !

2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)

2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.

2a – Partie Sud du Parc

La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.

Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadr��e, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.

Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu’au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.

La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.

D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …

Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….

Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.

2b – Partie Nord du Parc

La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.

Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :

Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.

Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.

Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.

3 – Parc National Torres del Paine (Chili)

La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.

Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.

Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :

Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres

Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande

Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé

En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …

Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).

Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !

Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….

Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?

Des détails sur ces 3 randos :

Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴‍☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !

Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !

Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !

Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).

4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)

La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.

La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …

Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.

DIVERS :

L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez ??? Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés ! Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter. La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure. Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas. Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?... Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici). Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 ! Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas. Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle. Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable … Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme. Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi. Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album. Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini. L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander). Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).

On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !

On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.

En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
Compagnie Jetairfly: bonne/mauvaise expérience English translation pending
by Missn · 2007-01-12 · 25 replies
Bonjour, avec tous les ennuis dont on a entendu parler récemment, j'aimerais avoir les avis d'autres passagers sur la compagnie JetAirFly, ainsi que le traitement des plaintes chez eux.

Précisez svp le type d'avion que vous avez pris.

Pour ma part il s'agit d'une très mauvaise expérience à bord de leur 767 (celui-là même qui a été immobilisé en ce début 2007 en Rép Dom)

J'ai personnellement pris cet avion fin novembre pour Cancun. Résultat: j'ai envoyé une plainte à JetAirFly, restée sans réponse. Et en cherchant sur Internet (jetait plainte) je me rend compte que cet avion a des problèmes depuis le début.

En ce qui me concerne ce sont essentiellement des problèmes "intérieurs", j'ose espérer qu'il n'en va pas de même pour les aspects techniques.

A l'aller: nous étions dans le fond coté gauche: la télé ne fonctionnait pas (on pouvait regarder sur le grand écran bien loin devant: on voyait au mieux 1/3 de l'écran), les écouteurs à moitié --> dernier recours pour passer le temps: lire? Eh ben non, les lampes de lectures avaient décidé de jouer aux "guirlandes de Noel" avant l'heure (quand on appuyait sur l'interrupteur, une fois sur deux ca allumait/éteignait celle du voisin de devant!!), ou alors elles clignotaient, ... Au retour: mieux placés par rapport à l'ecran central mais le boitier audio sortait de mon siege (et ne fonctionnait pas), celui de mon mari n'allait pas non plus. Et ils avaient trouvé une solution pour les lampes de lecture: aucune ne fonctionnait (disjoncteur enclanché certainement!)

Lors du vol retour, excédée par l'accumulation des problèmes (aller-retour) je m'adresse gentiment (j'ai réussi à le faire ;-) à une hotesse. Elle n'en avait rien à faire (ca doit être une habitude d'avoir des plaintes de passagers!) et m'a simplement dit que la seule chose à faire était d'envoyer une plainte à Jetair en rentrant.

Chose faite dans le délai des '30 jours'. Aucune réponse. En plus, je voyagais avec un autre TO qui réserve quelques places sur les vols JetAirFly. Du coup, je ne suis pas directement cliente de JetAir (ni du groupe TUI en fait), mais mon TO a eu copie de la plainte adressée à JetAir. J'espère qu"ils effectueront des démarches vis-à-vis d'eux
Asie: des millions d'internautes privés de net, vous avez des retours? English translation pending
by Alan · 2006-12-28 · 5 replies
AFP : Asie: des millions d'internautes toujours privés de net deux jours après un séisme Les communications téléphoniques et via l'internet restaient aléatoires jeudi en Asie deux jours après un puissant séisme qui a rompu des câbles optiques au large de Taïwan, privant de Toile des millions d'internautes dans une région en pointe en matière de technologie. Malgré les efforts déployés pour rétablir les flux de données, un retour à la normale pourrait prendre plusieurs semaines, selon les opérateurs de la région. Au moins huit bateaux ont été affrétés avec du personnel technique à bord pour réparer les câbles rompus ou abîmés par les secousses successives survenues mardi au large de la pointe sud de Taïwan. La plus violente, d'une magnitude de 7, 1 sur l'échelle ouverte de Richter, a fait deux morts et 42 blessés légers. Le principal opérateur téléphonique taïwanais, Chunghwa Telecom, a annoncé jeudi avoir dépêché trois bateaux britannique, japonais et singapourien dans la zone-relais par laquelle transitaient 90% des données, selon son directeur général adjoint Lin Ren-hung. Le trafic internet sera "re-routé" grâce à la coopération de fournisseurs d'accès étrangers, a ajouté le responsable, qui a évalué les dommages à 150 millions de dollars taiwanais (4, 6 millions USD). A Hong Kong, l'internet à haut débit et les télécommunications avec l'étranger fonctionnaient toujours par intermittence. La banque britannique HSBC a également rapporté des problèmes de connexions à ses services en ligne. Les perturbations se sont fait sentir à Taiwan, en Corée du Sud, au Japon, en Chine, aux Philippines, à Singapour, en Thailande, au Vietnam, à Hong Kong et, par ricochet, jusqu'en Australie et aux Etats-Unis. Toutefois les places financières de la région ont été épargnées par l'incident et les opérations boursières n'ont pas connu d'anicroches. "Notre système revient progressivement à la normale", a indiqué jeudi dans un communiqué la première compagnie téléphonique japonaise NTT, qui a redirigé la plupart des flux transitant par Taiwan. En Chine, la situation s'améliorait également dans le sud du pays affecté. Au Vietnam, les fournisseurs d'accès ont exhorté les internautes à ne pas embouteiller le réseau en téléchargeant de la musique ou des fichiers trop volumineux. En Thailande, courtiers et investisseurs pouvaient accéder à certains sites mais environ 70% de la population restait privée de web, selon la compagnie publique de télécommunication CAT. De son côté, le ministère sud-coréen de l'Information et des communications a indqiué qu'une centaine de lignes professionnelles spécialisées restaient hors service jeudi. En Australie, les communications ont été rétablies. Le séisme de Taiwan, qui a déclenché une brève alerte au tsunami, est survenu deux ans jour pour jour après le raz-de-marée du 26 décembre 2004 qui avait fait plus de 220.000 morts ou disparus dans l'océan Indien. Situé à la jonction de deux plaques tectoniques, Taiwan est régulièrement secoué par des tremblements de terre. Le plus violent séisme qui a frappé l'île était d'une magnitude de 7, 6 degrés et avait fait quelque 2.400 morts en septembre 1999.

Je ne sais pas si certains d'entre vous ont des retours de cette gigantesque panne .....
Billets d'avion pour le Pérou English translation pending
by Sophie1977 · 2006-11-21 · 13 replies
Bonjour,

Nous projetons de partir un mois cet été au Pérou. J'ai commencé les recherches de billets d'avion mais je ne trouve rien en dessous de 1200€, n'auriez vous pas des conseils à me donner ??? Enfin, quand faut-il prendre les billets selon vous ? Merci d'avance de votre aide !

Sophie
Retour de quinze jours au Sénégal avec deux enfants... English translation pending
by Vaihere34 · 2006-11-16 · 26 replies
Nous avons passés les deux premières semaines de novembre avec nos enfants de 4 et 7 ans au Sénégal, et ça a été génial ! Notre point d'accroche était Saly, et nous avons pu bouger un peu à Dakar, Joal ou dans le Sine Saloum... formidable aventure en pirogue, à dormir dans un campement... les enfants étaient comme chez eux ! Surtout mon petit garçon de 4 ans... si justement surnommé Saï Saï par des sénégalais ! 😛 Une fois quittée la Petite Côte touristique (trop), on découvre enfin le vrai isage du Sénégal, un pays acceuillant, souriant, étonnant ! Les gens sont adorables ! Nous n'avions pas pris de traitement anti-palu, et franchement... les moustiques se cachaient bien ! Il suffit de prendre les précautions d'hygiène d'usage (se laver les mains, laver les fruits et légumes, boire de l'eau en bouteille...). Une précaution tout de même : on enduisait les enfants de 5 sur 5... et on a pris une couverture homéopathique. Rien... même pas une coupure... même pas un mauvais transit 😛... et pourtant... les enfants sont de vrais baroudeurs ! Surtout mon fils (encore lui !) qui collectionnait conscencieusement les insectes dans ses poches ! 🏴‍☠️ On a adoré le Sénégal ! On a du mal à atterir... et reprendre notre routine... Ici, même le plus pauvre a presque plus... et il lui manque l'essentiel, ce qu'a tout sénégalais : le sourire ! La tolérance des religions musulmanes et catholiques est exemplaire, elle devrait servir de modèle. Ce pays est a tous les atouts pour briller plus encore qu'au niveau touristique !

Sénégal... tu nous reverras ! 😉
Visite de Djerba et environs English translation pending
by Clemoliv · 2006-11-10 · 9 replies
bonjour a tous j'aimerais avoir le plus de renseignements possibles avant de partir (je sais je m(y prend un peu tard...) surtout sur les visites a faire, les villages typiques a voir, les marchés a faire ? pour marchander quels sont les bons conseils?😉 merci d'avance
Des Oryx du Kgalagadi aux Rhinos blancs du Pilanesberg (Afrique du Sud septembre 2006) English translation pending
by Simba · 2006-10-29 · 51 replies
On ne va pas faillir aux bonnes & vieilles habitudes, celles de faire un petit (ou grand) écho du dernier trip réalisé. Inlassable ... Insatiable, cela reste encore et toujours au coeur des espaces sauvages africains, que j'aime tant.😉 AFRIQUE DU SUD 06

Di 03.09.06 (Bxl-Paris-JNB)

Mes parents nous dropent à la gare de Bruxelles midi. On est bien à l’heure et l’entrée par la Rue de France nous indique le comptoir Air France à 25 m ! Quel Bol ! Ce dernier est assez isolé du reste du complexe de la gare et n’ouvre ses guichets qu’à 15h00 ! Une bonne heure à tuer donc …Le temps de vidanger et de casser la croûte (c’est que nous n’avons encore rien avalé aujourd’hui !)

Dimanche, jour de grand marché … Il y a du peuple ! Va falloir avoir l’œil sur l’ensemble de nos bagages. Ce n’est pas le moment de se faire soustraire, ça la foutrait mal ! 🤪

15h00 : Ouverture du comptoir Air France. Une petite quinzaine de passagers au Tchek in ! La jolie dame en uniforme (juste un brin aimable) enregistre déjà nos places train et avion. Aucune pesée des bagages, tout cela se fera à Paris !

Sur le quai N°4 … Encore une heure à tuer ! Le Thalys ne démarre qu’à 16h19. Pagaille généralisée à l’arrivée du TGV … Le préposé bagages tarde à arriver ! 5 min avant le départ, la masse des valises, sacs à dos embarquent enfin ! Quant à nous on laisse passer les « empressés » : derniers bagages mis = 1ers bagages sortis ! 😏

Trajet d’1h20, en wagon 1ère classe réservé Air France (le tout étant compris dans le prix du billet avion). Je n’ai pas vu défiler le paysage, ayant très rapidement sombré dans les bras de morphée.

Arrivée en gare de l’aéroport CDG, on récupère nos bagages sur le quai et c’est au pas de course que l’on rejoint le terminal A. On doit être dans les derniers à se pointer … Enregistrement des bagages en soute et aucune pesée ni prise de dimension des bagages à mains (ce qui nous ravit, vu la quantité de matos photos que l’on transporte !)

Passage au tchek sécurité oblige. On se défait de tout ce qui peut clinquer sous le portique ! JP plaisante avec la préposée : « vous pouvez tout me demander sauf mon slip » … Ayant de la répartie, elle lui rétorque : « Voulez vous bien enlever votre T-Chirt monsieur que j’examine le torse ! »

Même poste de contrôle que les passagers qui partent pour Londres ! Une frêle jeune femme force le passage … Illico : une armada de douaniers s’encourt à ses trousses !

Quelques moments à tuer avant l’embarquement ! (Vol prévu à 19h40) quand une voix se met à crachoter dans le micro : « Y a-t-il 2 candidats volontaires pour postposer leur vol Paris-JNB à demain, une prime de 500 € est offerte). Ce ne sera pas nous, nous avons une correspondance à prendre tôt le lendemain matin et on ne tient pas à perdre un jour (ça fait un an qu’on l’attend ce voyage !). Par contre mauvais signe, c’est que l’avion est bondé à bloc ! 😕

15 min de retard pour l’embarquement … Une fois dans l’avion 25 min de retard sup ! C’est qu’il faut en effet décharger et récupérer les bagages du duo volontaire !

Vol sans encombre et deux premières pour moi : C’est la première fois que je voyage dans un avion avec écran incorporé au dossier du siège ! A un détail près ! C’est que un seul écran dans tout l’avion était démob ! Le mien !!!

Au départ



Première tentative de photographies d’un coucher de soleil au dessus des nuages. (un rêve de gosse !)





Tiens le survol de la Zambie.



Lu 04.09.06 (JNB – Upington)

Atterrissage vers 6h40 – 5°C au dehors ! (Brrr) On connaît bien le parcours maintenant : le papier douane à remplir, le bus et la zone d’émigration ! Mince ! C’est le guichetier (lambin de l’année passée) qui est encore de fonction ! Sueurs froides ! C’est pas le moment de perdre du temps : déjà que le vol pris du retard, que nous devons récupérer nos bagages avant d’attraper la correspondance ! A notre grande surprise, il s’est boosté et l’affaire est rapidement expédiée.

La course au changement de terminal ne se fait pas sans un tapissage alimentaire de la rigole par mon lou … Un touristil, une petite gorgée et hop c’est reparti mon kiki ! 😛

Nouvel enregistrement : Pas de problème pour le poids des bagages cabine – Nouveau passage contrôle avec là : ouverture et fouille des sacs photos !

9h05, nous voilà dans un petit coucou de South African qui nous emmène vers Upington … Nos sacs sur les genoux (c’est qu’ils ne rentrent pas dans les emplacements cabine au dessus des sièges !)

Arrivée à Upington et virage impressionnant de l’avion au dessus de la rivière orange … J’ai cru que j’allais avoir droit à un plongeon vertigineux et même à une gorgée !

Petit aéroport mais qui possède une des pistes les plus longues d’AFS !



Ca sent bon la brousse ici … L’herbe arbore une couleur jaune pâle extraordinaire, mélangée de touches grisâtres … L’essence naturelle du désert du Kalahari enivre déjà

C’est sous un vent à décrocher les cornes … que nous prenons possession de notre voiture de location. Direction la GH La Fugue.

Un petit havre de paix au cœur d’un jardin tropical, tenu par une Suisse expatriée (poigne de fer dans un gant de velours !) L’occasion d’échanger en français (encore un peu) et une délicieuse rencontre avec un couple d’allemands (que l’on reverra quelques fois au début de notre séjour)

Le temps, de débarquer le nécessaire et de filer en ville pour retirer du cash et faire quelques achats …C’est qu’il faudra cuisiner à certains endroits du parc. On embarque le charbon de bois, un bac frigo (le tt facilement trouvable sur place ! au Pick and Pay) Upington (ville principale de la Province du Cap Nord) est très safe …

A la terrasse de la GH … déjà de nos premières rencontres volatiles. Un Coucal de Burchell fait un remue-ménage dans un palmier, un Rock Pigeon trône fièrement sur le tronc d’un arbre, un couple de Bulbul aux yeux rouges et les piaillements des petits moineaux viennent bercer notre fin de journée.



La luminosité bleutée du ciel drape son voile pour une couleur jaune orangée et la lune imposante prend place dans l’horizon.

La tête déjà pleine de rêves pour l’aventure qui commencera réellement, dès demain.

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