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"Duty free" plus intéressant en France ou au Maroc? English translation pending
by SophieCharbo · 2006-03-19 · 12 replies
Je pars bientot au maroc j aurais aime savoir s il est preferable d'acheter en duty free france ou duty free maroc au retour merci
Animaux et insectes en Amérique du Sud English translation pending
by Cartman27 · 2006-03-19 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous souhaiterions, ma copine et moi-même partir durant trois moi, de novembre 06 à février 07 en amérique du sud. Toutefois, ma copine à de sérieuses phobies pour tout ce qui est bébêtes, insectes... et particulièrement ceux que l'ont pourraient trouver dans des logements bons marchés.....

Auriez-vous des infos à ce propos ? Elle commence à émettre des doutes sur la destination.... 😕

Thanxxxxxxxxxxx !
Résumé complet sur le Sol Cayo Guillermo 4* English translation pending
by Julia17 · 2006-03-16 · 7 replies
Mon premier séjour au Sol Cayo Guillermo 4* était en août 2005. Ce n'était pas la première fois que j'allais à Cuba, j'y suis allée quand j'étais plus jeune à Varadero lorsque j'avais 11 ans . Ce sont mes parents qui se sont décidés à repartir à Cuba et ma mère voulait un endroit tranquile et paradisiaque. On avait le choix entre Cayo Coco, Cayo Guillermo et Cayo Largo. Moi qui adore l'animation et l'ambiance quand je suis en hôtel club, j'hésitais sur plusieurs hôtel de la chaîne SOL MELIA et comme on s'y ai prit encore à la dernière minute (fin juin pour partir fin juillet) le choix fut très limité. En surfant sur le web, après plusieurs comparaisons et en lisant les commentaires des vacanciers j'avais un gros faible pour le SOL CAYO GUILLERMO, génial il restait de la place !!!

Nous avons réservé par "Nouvelles Frontières" pour 2 semaines. Notre départ était prévu le vendredi, fin Juillet jétais très impatiente ! Mais premier hic : 72 heures avant la date prévue on nous informe par e-mail puis par courrier que CORSAIR reculait tous ses vols...au lieu de partir vendredi comme prévu, on partira le dimanche mais bien sûr il n'y a pas de problème pour le retour qui se fera aussi le dimanche mais bon c'est sûr que l'on est très déçu de savoir qu'il faut encore 2 jours de plus pour partir...

Arrivés à l'aéroport le dimanche, à la salle d'embarquement qui était bondé de monde, pas assez de sièges pour asseoir tout le monde et il faisait très chaud. On nous annonce 2h30 de retard pour le décollage...2h30 debout dans la chaleur où il fallait se serrer car apparemment tous les avions CORSAIR étaient en retard....ah CORSAIR....

Dans l'avion tout s'est bien passé, on a rattrapé un petit quart d'heure de notre retard enfin bon...Arrivé à l'aéroport de CAYO COCO où il n'y que de la végétation. Nous avons patienté 1h de plus à la douane car -problème informatique- et les contrôles étaient bien approfondis. A l'aéroport il y avait la représentante cubaine NOUVELLES FRONTIERES qui nous attendait car les deux nouveaux animateurs français de l'hôtel étaient avec nous dans l'avion, ils arrivaient en même temps que nous mais il faut savoir qu'en temps normal les deux animateurs français vous accueillent à l'aéroport avec la représentente cubaine ce qui est très bien pour les questions qu'on a à poser avant l'arrivée à l'hôtel. On s'installe de le car climatisé et très spacieux et on patiente 45 minutes de plus avant de partir car il manquait des français.

Pendant le trajet qui durera 35-40 minutes jusqu'à l'hôtel, l'animatrice vous explique comment l'arrivée va se passer et nous donne des informations bien utiles sur l'hôtel. Si vous arrivez le jour, le décor est magnifique avec les marais, la végétation et les flamands roses que vous verrez tout au long du trajet. Le SOL CAYO GUILLERMO est le dernier hôtel de CAYO GUILLERMO, il est tout au bout de l'île à côté du MELIA mais l'île est toute petite 7 KM.

Arrivés à l'hôtel des coktails vous attendent et l'affectation des chambres de fait très vite, vous avez des cartes magnétiques pour les clés de chambre, un mini dépliant où il y a le plan de l'hôtel et on vous met un bracelet ALL INCLUSIVE qui est vert pomme et très souple donc il ne vous gênera pas du tout. Un bagagiste vous apportera vos bagages dans votre chambre 5 min après votre arrivée. Je précise que si vous demandez une chambre bien spécifique quelques semaines avant votre arrivée, ils l'a prenne bien en compte.

RESTAURANT : le restaurant principal sous forme de buffet et qui s'appelle EL EDEN se trouve juste à côté de la réception et de la piscine. Le choix est très varié, entrées, plats, desserts, glaces, pains, pâtes, pizzas, viandes, poissons....Un groupe de musique cubaine chantera pour vous, ils sont superbes je les adore. Pour boire, il y a des serveurs qui se feront un plaisir de vous servir, et de vous débarasser. Vous savez comment sont les cubains, ils ne sont pas stressés donc ne vous énervez pas si vous patientez un peu. Le midi, ce resto fait aussi buffet.

Il y a un restaurant à la carte qui se fait sur réservations, on peut y manger 1 fois par semaine, il se situe à côté du restaurant-buffet je n'y suis pas allée alors je ne peux rien vous dire de plus...

PISCINE : Elle est très grande, belle et très bien entretenue. Par contre il n'y a pas assez de profondeur, 1m50 étant le maximum et l'été, elle est bouillante donc pour se rafraîchir un minimum je vous conseille la mer. Mais beaucoup de clients restent à la piscine donc la guerre des transats est ouverte ! faites très attention à votre serviette pour ne pas vous la faire voler, sinon vous devrez payer 20 euros à la fin de votre séjour (ça m'est arrivé...)

PLAGE : Magnifique, paradisiaque, inoubliable. La plus belle plage de CAYO GUILLERMO est celle du SOL CG. Pas d'algues, mer transparente et très bonne, on a pied très très loin...le sable est très fin, doré et très propre. Il n'y a pas de méduses mais pas mal de poissons jolis et innofensifs n'oubliez pas les masques et tubas ! C'est vraiment un décor paradisiaque avec des paillottes et transats.

SITE : Des jardins très bien entretenus et magnifiques : au moins 50 jardiniers les entretiennent tous les jours. Il y a des sculptures très réussies, des fleurs très belles et les chemins très agréables.

CHAMBRE : J'avais la chambre 1019, qui est assez éloigné du centre, on marche un petit peut environ 5 min pour y parvenir. Ma chambre était face à la mer (à 30 sec de la plage) et la nuit on n'entend pas la musique de la discothèque c'est donc un coin très calme en plein milieu des jardins. Ce sont des bunglalows à un étage ou sans étages. La chambre est très très spacieuse et très bien décoré avec des couleurs chaudes. Il y a une télévision, un mini bar avec une grande bouteille d'eau minérale, deux grands lits, une table avec deux chaises en rotin, deux tables de nuit, une grande fenêtre coulissante avec des rideaux bien épais, une penderie avec des ceintres, une sable de bain très bien équipée avec toilettes, sèche cheveux, douche, lavabo avec beaucoup de place pour mettre ce que l'on a besoin et bien sûr il y a la climatisation qui est très importante surtout l'été.

LE SERVICE : Lent mais efficace. Il est lent parce que les cubains vivent à leur rythme et ne sont pas pressés et surtout pas stressés, c'est leur façon de vivre et de travailler et nous sommes en vacances donc nous non plus on n'est pas pressés (à part certains impatients) donc il n'y a pas de problèmes. Les serveurs sont d'une très grande gentillesse et générosité. Les femmes de ménages font très bien leur travail et font des décorations avec des fleurs et les serviettes de bain c'est vraiment joli et si vous voulez leur donner un petit cadeau, laissez-le sur votre oreiller. A la réception, il y aura toujours quelqu'un à votre écoute et à votre aide très efficacement. Il y a deux ordinateurs où l'on peut aller sur internet c'est payant et il faut avoir de la patience car internet est très très lent et ne marche pas tous les jours...

BARS : Il y en a un près de la piscine et de l'amphithéatre, un vers la plage, un au snack et un à la discothèque.

SNACK : Ouvert le midi, la plupart des clients y vont et c'est sous forme de buffet il y a un bar à côté. On peut aussi prendre le menu.

ANIMATION : Les animateurs sont incroyables : très professionnels et amicales. Ils sont présents constamment autour de la piscine la journée avec des activités telles que la pétanque, le volley, les flêchettes, le tir à l'arc et à la carabine, cours de salsa, merengue et bachata, aquagym, etc....tout au long de la journée ils mettent un fond de musique cubaine très agréable...si vous avez besoin d'un renseignement ou autres, ils seront toujours à votre disponibilité avec une humeur et gentillesse...

SPECTACLES : INOUBLIABLES !!!! Spectacles d'une très grande qualité et de professionnalisme avec l'équipe de danseurs et danseuses très très bonne. Le programme se renouvelle tous les 15 jours, il est dont rare de voir deux fois le même spectacle. Il y a une semaine où ce ne sont que des spectacles à thème de chorégraphies avec l'équipe de danses tels que soirée cubaine, soirée de l'horreur, soirée du romantisme, soirée disco etc...ceux là sont à ne pas manquer vous allez être bluffés ! c'est de 21H45 à 22H45-23H. L'autre semaine est plus décontractée : ce sont plus des sketches (donc un peu de participation des clients volontaires :on ne vous forcera jamais) et quelques chorégraphies où il y a cette fois ci les animateurs, c'est une ambiance très sympathique et conviviale, il arrive parfois d'en pleurer de rire !

A la fin de chaque spectacle, les clients sont invités à danser les danses du club avec les danseurs et animateurs, il y a la fameuse danse du SOL MELIA. J'ai adoré les danser quoi qu'elles sont un peu complexes à réaliser...

DISCOTHEQUE : J'y allais tous les soirs, elle ouvre tout de suite après le spectacle et ferme vers 2h du matin. L'ambiance est géniale !!!! Certains animateurs et danseurs y restent tout au long et mettent l'ambiance. Le type de musique est variée avec principalement de la SALSA et du REGGAETON, du R'N'B, POP, MERENGUE etc...les danseurs et animateurs vont sur la piste et montrent des petites chorégraphies et certains clients sont derrière eux et dansent en faisant ce qu'indique les anim's et danseurs. c'est très sympathique et pratiques pour celles et ceux qui veulent s'initier à la Salsa. Pour précisions : il y a un bar et des toilettes et la disco se situe sur une mini île (il y a un petit ponton à traverser ce n'est pas loin du tout) c'est très sympa.

LE TEMPS : En AOUT 2005, à CAYO GUILLERMO c'était la mini canicule, vous voyez ce que ça donne une canicule à Cuba ? Ca donne très très chaud ! Il faisait énormément chaud (attention aux coups de soleils très méchants !!!) même la nuit à 3h du matin il faisait super chaud, le jour pas un brin de vent (ou alors il était chaud) et un ciel bleu azur sans nuages...le paradis quoi !

EXCURSIONS : Je n'en ai pas fait mais il y a pleins dexcursions comme celle pour visiter la Havane et d'autres grandes villes principales de Cuba ou alors des petites excursions pas loin de CAYO GUILLERMO mais il faut savoir que l'hôtel est situé sur une île déserte donc loin de tout....

Je suis retournée à l'hôtel pour une semaine en février dernier. L'hôtel était toujours autant superbe ! Niveau climat il faisait nettement moins chaud qu'en aout, la journée quand il n'y avait pas de soleil il faisait frais, avec un vent assez fort et frais mais il faisait très bon c'était très agréable et on bronze très bien et très facilement et les coups de soleils sont rares si l'on se protège bien. Je ne me suis pas baignée dans la piscine car trop fraîche à mon goût et je me suis baignée dans la mer que le dernier jour car à cause du vent elle avait refroidi pas mal...sinon le soir prévoyez un gilet il fait frais.

En conclusion, c'est un hôtel vraiment génial et positif sur tous les points de vue, je le conseille à tous....
Quoi faire à Santa Lucia à Cuba? English translation pending
by Laptite · 2006-03-11 · 5 replies
Allo!!😉 Je pars pour Cuba le 21 mars...Je vais à Santa Lucia avec Go Travel...J ai vraiment hâte..J'aimerais savoir qu est ce quil faut faire ou voir à Santa Lucia..J'Ai entendu parler de Coco Beach ainsi qu'une excursion en catamaran pour aller faire de l'apnée...mais est ce qu il y a d autre chose... est ce qu il y a une ville à aller visiter comme Nuevitas??? Bref j aimerais bien en savoir plus....

Merci🙂 Mel
Balades côtières en Sardaigne (Italie) ou en Norvège English translation pending
by Melora · 2006-03-10 · 6 replies
Bonjour j'ai quelques semaines de libres a partir du mois prochain et j'aimerai me balader le long d'une cote agreable et interessante eventuellement pourvue d'un sentier a suivre...L'idee est de me deplacer a pieds et en transports ne communs sur place. J'ai pense a la Sargaigne ou a la Norvege comme destination, choix un peu ecclectique mais c'est en fonction de c que je connais un peu de chaque endroit...si quelqu'un a une suggestion pour toute autre destination le long de la mer, je suis a l'ecoute. Et si des suggestions pour ces destinations en particulier peuvent m'etre fournies j'en serai ravie! merci d'avance!
Climat au printemps en Bretagne, visites et hébergement English translation pending
by Farinette · 2006-03-01 · 8 replies
bonjours à tous, je souhaite me rendre en bretagne, en voiture, au printemps et j'aimerais savoir si c'est une bonne saison pour découvrir la bretagne, sinon, quel est le meilleur momment de l'année ? je voyage accompagnée de ma petite chienne et recherche également des hotels ou pension ou chambre chez l'habitant qui acceptent les animaux ... si vous avez des renseignements et des conseils à me fournir, je vous en remercie par avance ...
Où aller en République Dominicaine? English translation pending
by Didbkk · 2006-02-28 · 16 replies
Bonjour, je voudrais me rendre en République Dominicaine en Mars mais je ne sais pas dans quelle région aller entre Punta Cana, Bayahibe ou Puerto Plata ?

Ou est-ce le plus sauvage? Ou la nature est la plus respectée face au beton? Y a-t-il des endroits ou la mer est plus forte qu'ailleurs? Ou y a-t-il le plus de choses à voir ou de shopping à faire sans prendre de voiture ?

Si quelqu'un peu m'aider, se serait super sympa.

Merci

DidBkk
Vision des baleines sur la plage de l'hôtel Casa Marina Reef à Sosua! English translation pending
by Michel45 · 2006-02-27 · 3 replies
Bonjour, je reviens de Casa Marina Reef, du 10 au 24 février, et pendant cette période nous pouvions a partir de la plage de l'hotel ou des jaccuzzis filmer les baleines, je ne suis pas tous les jours a la plage et j'en vue 4 jours de suite la deuxième semaine. J'en ai meme filmé une qui saute a 6 ou 7 reprises, dont le dernière fois completement sorti de l'eau pas très loin des gens qui faisaient du banana boat et tous ca sur vidéo. Très beau spectacle que nous avons eu sans avoir a aller a Samana. Pour une fois c'étais "gratos" alors si vous allez a Casa Marina surveillé bien la mer.
Séjour ou circuit au Kenya? English translation pending
by Laurie7 · 2006-02-27 · 8 replies
Bonjour a tous, ma maman et moi souhaitons partir pendant 15 jours en octobre a la decouverte du Kenya. J ai pu voir que beaucoup d entre vous, ont de tres bonnes experiences. J ai vraiment envie de reussir ce voyage qui m est offert par ma maman pour mes 20ans. Que pouvez vous me conseiller ??? Quels sont les choses a ne pas manquer ? quels sont les parcs les plus beaux ? Merci d avance a tous. laurie
Durée et coût du taxi de la gare de Casablanca voyageurs à l'aéroport? English translation pending
by Franbb · 2006-02-25 · 6 replies
Bonjour et merci à tous ceux qui ont répondu à notre dernier post.

Je n'ai pas trouvé de réponse à une question qui nous turlupine: combien de temps environ prendrait un taxi entre la gare Casablanca des voyageurs et l'aéroport (en semaine, dans l'après midi)? et pour environ quel coût ? (on ne peut pas trop attendre qu'un grand taxi se remplisse)

On a vu qu'il y a un métro-navette entre la gare et l'aéroport, mais la correspondance pour nous n'est pas terrible (1h30 entre l'arrivée à Casa-voyageurs et l'arrivée à l'aéroport). S'il y a un moyen plus rapide, on préfère (avion à prendre..).
Hôtel Melia Djerba Menzel English translation pending
by Cathyl · 2006-02-25 · 24 replies
Bonjour à tous.

Je pars dans 2 mois à l'hotel Mélia Djerba Menzel pour 2 semaines avec ma petite famille.🙂 Location d'un Menzel.😛 Merci de me donner des renseignements sur cet établissement, car lu des infos négatives...😊 notamment chambre et nourriture...🤪 Que voir la bas? Le dinar est à combien ? Quel temps fait t-il fin avril? Mer bonne... BEAUCOUP DE QUESTIONS SANS REPONSE AIDEZ - MOI ...

Grand merci pour votre aide. A bientôt Cathy 59
Hôtel Ocean Bavaro English translation pending
by Soniarall · 2006-02-25 · 3 replies
😉bonjour. plus que 5 jours, et nous quittons les frimats de l'est pour nous envoler vers punta cana (vol de mulhouse vers la romana). y a -il quelqu'un qui vient de rentrer de la RD, et comment avez-vous trouvé l'hotel ocean bavaro ('j'espère des points positifs!!!!!!). j'angoisse quelque peu!!!!!!!merci d'avance. sonia
Circuit dans le sud du Maroc avec une voiture de location English translation pending
by MaxwellVibe · 2006-02-22 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 3 à partir découvrir le Grand sud du Maroc à partir de lundi prochain. Nous aimerions louer une voiture de cat. B chez Raji Cars (
http://www.rajicar.com/fr/indvoitures.htm).

Notre parcours se ficèle comme suit :

Marrakech - Ouarzazate - Tinerhir - Merzouga - Tazzarine - OUazazate - Marrakech soit environ 1100 kms en 6 jours.

Pensez vous qu'avec une peugeot 205 cet autotour est faisable ? Devrais t on passer par une agence international (Hertz, Autoescape, Avis, etc.) ? Ou devrions nous prendre une cat plus cher ?

Merci pour vos réponses Cordialement, SeB
Kenya en mai-juin? English translation pending
by Moune035 · 2006-02-21 · 7 replies
bonjour à tous, je compte partir au Kenya 3 semaines à partir du 25 mai environ. D'après ce que je lis, il parait que la période est la plus mauvaise à cause des pluies. Pistes impraticables, désertion des guides, froid, herbes trop hautes pour voir les animaux etc... Quelqu'un pourrait-il me conseiller? Avez-vous déja eu l'expérience des safaris en cette période? Fait-il si froid? Y a t-il des animaux? Faut-il vraiment que je remette mon voyage 🙁? Merci de me répondre car vraiment je ne sais plus ce que je dois faire.
Liaison entre Merzouga et Mamhid par la piste de Dakar (Maroc) English translation pending
by Dundee83 · 2006-02-18 · 8 replies
Bonjour !

Nous voudrions faire la liaison entre Merzouga et Mahmid par la piste du Dakar:(en Avril) Quelqu'un l' a t il déjà faite? Je précise que nous avons un 4X4 (!), et un chauffeur expérimenté....😉 Merci pour vos infos !
Circuit au Maroc English translation pending
by Anastasie · 2006-02-15 · 29 replies
Je pars au Maroc cette année 2006, en Mai, exactement du 7 au 18, et après avoir réuni pas mal d'infos, je me demandais s'il y avait quelqu'un qui pouvait me donner un bon plan (que cette phrase revient souvent!) pour une petite (quelques heures) où une plus grande (la journée) ballade à dos de chameaux dans le desert qui ne soit pas non plus hors de prix, en parlant de ça où est-il bon d'aller côté desert, parce que j'ai entendu mahmid ou merzouga, enfin je ne sais plus quoi en penser.. Merci
Hôtel Zita à Zarzis English translation pending
by Oreli04 · 2006-02-15 · 118 replies
Bonjour à tous,

Est ce que quelqu'un est déjà allé à l'hôtel zita 4* à zarzis ? Y a t-il des choses à faire à zarzis ? Je ne trouve rien sur Internet et il faut vite que je passe commande pour mon prochain voyage avant que le prix augmente !

Urgent merci de m'aider !
Hôtel pas cher dans le South Miami English translation pending
by Angelus · 2006-02-07 · 10 replies
bonjour est ce que quelqu'un connait un hotel pas chers dans les quartiers south miami, coconut grove, coral gables?au sur miami beach merci.
Bangalore au mois de février (Inde) English translation pending
by VincentiNaes · 2006-02-07 · 6 replies
Je dois me rendre à Bangalore le 15 février, j’aurai besoin de quelques informations concernant la vie la bas : - Est-ce qu’il vaudra mieux que mes vaccins soient à jour ? - Les plats à manger et à éviter - La température pendant la journée et la nuit - La carte rechargeable pour téléphone portable - Les endroits à visiter dans la région - Les achats et les cadeaux. - L’échange de l’argent …. - Merci d’avance pour les personnes qui peuvent me renseigner..
Turquie: sites antiques peu ou mal connus English translation pending
by Aristomakos · 2006-02-05 · 15 replies
Bonjour,

Ceux qui sont déjà allés en Turquie ne peuvent l'ignorer, la turquie est très riche en sites antiques, grecs, romains, lyciens, etc.

En Méditerrranée, seule l'italie en possède, peut-être, autant.

Outre Ephèse, Pergame, Didyme, Troie, Aspendos, Pergé, Phaselis, Nemrut Dagh, beaucoup d'autres sites méritent notre attention par leur état de conservation parfois expetionnel, presque ''pomépeien''.

Je vous recommande :Aphrodisias, près de Pamukkale, ville romaine bien préservé, avec notamment le stade antique le mieux conservé du monde antiqueSagalassos, à 1435m d'habltitude, ville abandonnée dont ont a retrouvé 90% des pierres, ce qui est très rare. Un reportage d'Arte a longuemment parlé de ce site, un samedi soir.Termessos, qui aurait résistée à Alexandre le grand, abandonnée au Ve s ap JCAnamurium, bien conservé, voir son site Internet très illustré

Et totalement inconnue : la forterresse hellénistique de Kydna, qui ne figure dans aucun guide. ce foreterresse grecque du IVe s av JC (2300 ans) est conservée à 90%. Elle setrouve près de Xanthos, à l'embouchure du fleuve éponyme, face à la mer. Il n'existe, à ma connaissance, qu'un chemin pour y accéder. Pas de route. Il faudra marcher un peu. Source : J.-P. Adam, L'architecture militaire grecque. Cet archéologue a ''découvert'' le fort à la fin des années 1970.

En espérant vous avoir incité à aller visiter ces sites qui se trouvent souvent dans un environnement naturel remarquable, n'hésiter pas à compléter cette liste !
Trek au Maroc en décembre 2006 English translation pending
by Toffies · 2006-02-01 · 11 replies
Salut à Tous, je suis nouveau débarqué sur ce site et j'aimerais profiter de l'expérience de plusieurs d'entre vous pour me donner quelques info.

Ma femme et moi sommes deux français expatriés au Quebec depuis quelques années et nous aimerions profiter de notre visite en FRance pour noël 2006 (je sais je sais je m'y prends vraiment à l'avance) pour partir 1 semaine faire un trekking au Maroc (du genre entre le 17 décembre et le 24 décembre) avent d'aller en France. je suis en train de regarder quelles sont les différentes possibilités et donc j'aurais plusieurs questions :

1) nous aimerions faire un trekking en petit groupe ( pas du genre 15 personnes) vers quelle agence dois je me tourner, est il plus efficace de trouver un guide directement au Maroc sans passer par une agence (quelqu'un connait il des guides 😛) 2) quelles sont les conditions climatiques en Décembre au Maroc, quel serait le meilleur circuit pour cette durée ? ( on a pas mal envie de dépaysement genre désert, mais aussi visiter un peu les villes) 3) on aimerais plus un truc du style logement chez l'habitant ou camping que hotel 4) quelqu'un connait il de bonnes agences sur montreal ou un endroit ou se renseigner

Voila en gros mes questions, en plus c'est un peu tot mais vaut mieux s'y prendre à l'avance 😛

J'espere que vous pourrez m'aider un peu

Merci

Christophe
Voyage au Maroc en voiture en avril English translation pending
by Lachaume · 2006-01-24 · 15 replies
Nous projetons de visiter le Maroc en Avril et en voiture (Fes, Marrakech, Essaouira, etc …et retour) Base de notre réflexion :guide du routard et lonely planet Départ le 14 avril de Nantes, retour le 1 Mai à Nantes Pour cela nous sommes preneurs de tous renseignements utiles (Ferry, trajets, logements&prix) Merci d’avance.
Pantanal brésilien: trajet Santa Cruz (Bolivie) - Puerto Suarez - Corumbas (Brésil) English translation pending
by Grandcerf · 2006-01-24 · 7 replies
Bonjour à tous,

je suis nouveau sur ce forum et j'ai déjà trouvé pas mal d'infos pour préparer mon futur voyage de un mois en Bolivie.

J'aimerais passer une semaine dans le Pantanal brezilien pour y decouvrir sa faune et sa flore. Est ce quelqu'un pourrait me renseigner sur le trajet de Santa Cruz jusqu'à Puerto Suarez et ensuite Corumbas? Combien de temps, en stop, bus ou train? Comment pourrais-je aller de Corumba à Ciuaba et combien de temps pensez vous?

Quelqu'un aurait-il des bons tuyaux pour visiter le Pantanal: hacienda à visiter, équitation, pêche, ou observation de la faune, à partir de Corumba ou Cuiaba?

Merci pour vos infos,

Ced
Hôtel Ramada Almohades à Agadir English translation pending
by Peterpan44 · 2006-01-23 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je n'ai pas beaucoup voyagé, et là j'ai la possibilité d'une semaine à l'hotel LE RAMADA ALMOHADES à AGADIR, du 17 au 24 février. Qui peut me donner des infos sur l'hotel, le site, le climat ? Est ce qu'il est facile de visiter le sud marocain, comment, quel climat à cette période ? Merci, à bientôt! elsa
Vivre à Montpellier English translation pending
by Carolafofo · 2006-01-20 · 16 replies
bonjour a tous. je profite de ce site pour vous trouver une reponse a ma question. j'habite actuellement a paris et je compte m'installer a montpellier.je ne sais pas pourquoi mais cette ville m'attire sans la connaitre.neanmoins je veux etre sure de ne pas tout quitter pour rien surtoout qu'il y a un achat au bout.peut-etre que vous saurez m'en dire plus sur cette ville:ses animations, la mentalité generalle............ JE VOUS REMERCIE PAR AVANCE.😉
Jungle au Pérou: Iquitos ou Puerto Maldonaldo? English translation pending
by Minigo2000 · 2006-01-17 · 9 replies
Bonjour!

Sachant que je pars 1 mois (Mai) au Pérou, et que je désire passer 2 -3 jours dans la jungle à petit prix (pour voir des trucs!!!) avec un guide, me conseillez-vous d'aller à Iquitos ou Puerto Maldonaldo? Merci!
Week-end au Portugal au printemps English translation pending
by PeanutFR · 2006-01-16 · 15 replies
Salut,

j'ai envie d'aller passer un gros week-end au Portugal en avril ou mai. Je pense aller à Lisbonne (mais apparemment Porto est également très prisée ?) : c'est sympa en cette saison ? (climat, activité, ...) il vaut mieux chercher à se loger (hébergement économique style AJ) dans quel coin ? on peut se baigner ?
Corse en juillet ou août avec deux enfants English translation pending
by Soar · 2006-01-15 · 22 replies
Bonjour à tous les voyageurs Je souhaiterais partir en Corse cet été avec ma petite famille (mari et enfant de 6 et 4 ans) et nous cherchons un endroit calme au bord de la mer, pas trop peuplé avec quelques sites à visiter. Nous voudrions donc savoir quel est le meilleur moment aout ou juillet. De plus nous aimerions connaitre toujours dans un endroit calme des locations pas trop chères (avec clim ou sans ?). Merci pour vos conseils j'espère ne pas être trop exigente. 😉
Point de base pour vadrouiller en Guadeloupe? English translation pending
by Kouchitos · 2006-01-15 · 13 replies
Bonjour,

Je pars en guadeloupe courant mars avec mon amie pour une semaine et nous voulons louer une voiture pour faire le tour de l'ile A priori, il y a plus de chose à faire coté basse terre mais les plages seraient plus belles vers St Anne et St Francois et les logements plus nombreux. Je veux aussi faire quelques plongées donc on pensait se baser vers Bouillante, mais est ce la bonne solution si on veut parcourir l'ile tout en revenant chaque soir à l'hotel ou au gite ou alors il vaut mieux trouver à mi chemin mais quelle ville ??? Merci d'avance pour vos conseils
Blog birman - février 2005 English translation pending
by Lifo · 2006-01-14 · 6 replies
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !

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