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Voyager en auto-stop en Slovaquie? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars en Slovaquie au mois de juin. J'atterris à Bratislava, dans l'espoir de pouvoir entrevoir les Carpates en quelques jours.
Pouvez-vous me dire comment les auto-stoppeurs sont considérés là bas ? Je n'ai vu aucun commentaire sur le sujet à propos de ce pays.
Merci à tous. Bon W-E
Je pars en Slovaquie au mois de juin. J'atterris à Bratislava, dans l'espoir de pouvoir entrevoir les Carpates en quelques jours.
Pouvez-vous me dire comment les auto-stoppeurs sont considérés là bas ? Je n'ai vu aucun commentaire sur le sujet à propos de ce pays.
Merci à tous. Bon W-E
Retour du Laos et de Thaïlande English translation pending
Bonsoir
nous venons de rentrer du LAOS et de la THAILANDE nous avons passer un voyage magnifique comme d'habitude en ASIE .
Le LAOS est vraiment très beau et les gens sont adorables, nous sommes partis sur koh chang et koh kood pour quelques jours koh kood est vraiment cool et très beau l'iles est vraiment sauvage et les habitants très sympas nous avons hate de repartir l'année prochaine car l asie nous manque déja.
Nous voulons juste informer les membres du VF que nous avons été déçu sur KOH CHANG à l'hotel CASA DEL MAR vraiment sale et le staff pas sympa coupure d'eau fréquente aucun sourire la BOSS est pas thai je crois, ainsi qu'au restaurant le boudha view ou le BOSS n 'ai pas cool. d 'habitude nous allons dans des restaurants et hotels tenu par des thailandais je pense que ca nous a donner une leçon.
SAWADEE à TOUS
DAN THAI
Nous voulons juste informer les membres du VF que nous avons été déçu sur KOH CHANG à l'hotel CASA DEL MAR vraiment sale et le staff pas sympa coupure d'eau fréquente aucun sourire la BOSS est pas thai je crois, ainsi qu'au restaurant le boudha view ou le BOSS n 'ai pas cool. d 'habitude nous allons dans des restaurants et hotels tenu par des thailandais je pense que ca nous a donner une leçon.
SAWADEE à TOUS
DAN THAI
Billet d'avion et trucs indispensables à ne pas oublier en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour,
Peut-on trouver des prix inférieur à 1000 e en billet d'avion (avec un certain confort, dvd français, ...) a/r Londres/nz en agence de voyage?, sachant qu'ils prennent une commission.
Nous pensons passer par une agence car nous pensons partir vers le 15 octobre 09 pendant un an. Ce qui veut dire retour modifiable vers la mi-octobre 2010 : nous trouvons des prix très intéresants sur internet mais il faut fixer une date précise et leur calendrier ne va pas au delà de 9 mois à la date actuelle.-- Nous avons également une autre question,
Nous nous rendons donc un an sur le territoire nz en octobre en sac à dos : pensons dormir dans des backpackers et woofing, helpexchange. Aussi, trouver du travail dans des restos, fruit picking, culture de la vigne.Bref, pensez-vous que l'on puisse être logé et nourri (Nous sommes un couple mignon, et "inséparable" 😊 )
Nous n'aurons pas forcément de lieu fixe et bougerons énormement: nous avons besoin de votre aide, de tous ceux qui sont parti à l'aventure : quelle chose ne pensons nous même pas mais qui sont indispensable.
Qu'avez-vous pris dans vote sac et qui vous a été utile?
Merci
Peut-on trouver des prix inférieur à 1000 e en billet d'avion (avec un certain confort, dvd français, ...) a/r Londres/nz en agence de voyage?, sachant qu'ils prennent une commission.
Nous pensons passer par une agence car nous pensons partir vers le 15 octobre 09 pendant un an. Ce qui veut dire retour modifiable vers la mi-octobre 2010 : nous trouvons des prix très intéresants sur internet mais il faut fixer une date précise et leur calendrier ne va pas au delà de 9 mois à la date actuelle.-- Nous avons également une autre question,
Nous nous rendons donc un an sur le territoire nz en octobre en sac à dos : pensons dormir dans des backpackers et woofing, helpexchange. Aussi, trouver du travail dans des restos, fruit picking, culture de la vigne.Bref, pensez-vous que l'on puisse être logé et nourri (Nous sommes un couple mignon, et "inséparable" 😊 )
Nous n'aurons pas forcément de lieu fixe et bougerons énormement: nous avons besoin de votre aide, de tous ceux qui sont parti à l'aventure : quelle chose ne pensons nous même pas mais qui sont indispensable.
Qu'avez-vous pris dans vote sac et qui vous a été utile?
Merci
Formalités douanières au Burkina Faso, Mali et en Mauritanie? English translation pending
bonjour,
J'envisage de me rendre au Burkina via le Maroc, la Mauritanie et le Mali en emportant des vêtements usagés et divers matériels. Il semblerait que le passage en douane dans tous ces pays génére des pénalités importantes et des discussions à n'en plus finir. Selon vos expériences de ce genre, avez-vous vécu de tels désagréments ou quelle attitude faut-il adopter pour les éviter ? Merci A.L.
Inde du Nord du 6 août au 24 septembre 2009 English translation pending
Bonjour nous sommes deux étudiantes de Paris qui partons en sac à dos pour 7 semaines en Inde du Nord. Nous désirons savoir vos impressions si vous avez déjà effectué un tel voyage et surtout les lieux que vous nous conseillerez.
Etant en étude en agronomie si vous connaissez des lieux ruraux à visiter ou si vous avez des adresses de paysans ceci nous intéresse.
Nous sommes aussi à la recherche de compagnons de voyage alors si vous êtes dans le coin n'hésitez pas à nous contacter que l'on puisse se retouver là-bas. Nous vous remercions.
Lisa et Maud
Etant en étude en agronomie si vous connaissez des lieux ruraux à visiter ou si vous avez des adresses de paysans ceci nous intéresse.
Nous sommes aussi à la recherche de compagnons de voyage alors si vous êtes dans le coin n'hésitez pas à nous contacter que l'on puisse se retouver là-bas. Nous vous remercions.
Lisa et Maud
Procédures pour déménager aux Philippines? English translation pending
Bonjour,
y-a-il quelqu'un qui connait les procédures pour déménager aux philippines ??je vis présentement au Québec et je serais intéresser d'aller vivre pour une certaine période aux philippines. Est-il possible de devenir citoyen philippin, le double citoyenneté est-elle reconnue.
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Soins dentaires en Thaïlande? English translation pending
Voilà j'ai une dent à faire faire suite à une couronne mal faite qui s'est aggravé, et ici les coûts pour faire cette dent sont vraiment trop excessif et très peu remboursé par la mutuelle, j'aurai voulu savoir si qq s'y connaissait pour éventuellement la faire faire en Thailande ??
Acheter une affaire en Thaïlande: obtention d'un crédit? English translation pending
nous souhaitons acheter une affaire en thailande . est il facile d obtenir un crédit ?
a quel taux environ ? merci flo
Retour de Birmanie, les photos English translation pending
Je vois que ceux qui viennent de rentrer de Birmanie ne chôment pas sur VF. Et c'est tant mieux.
On ne se lasse pas de ce pays magique.
En complément des quelques lignes intitulées Birmanie: Terre d'Or (février-mars 2009) (http://voyageforum.com/v.f?post=2523591#2523591), les photos sont visibles sur le site ci-dessous (AsianPat étant déjà pris, je deviens AsianPatte🤪). http://picasaweb.google.com/AsianPatte
Au programme, Yangon, Kalaw, Mandalay, Monywa, Katha, Bhamo, Myiktyina.
En complément des quelques lignes intitulées Birmanie: Terre d'Or (février-mars 2009) (http://voyageforum.com/v.f?post=2523591#2523591), les photos sont visibles sur le site ci-dessous (AsianPat étant déjà pris, je deviens AsianPatte🤪). http://picasaweb.google.com/AsianPatte
Au programme, Yangon, Kalaw, Mandalay, Monywa, Katha, Bhamo, Myiktyina.
Éthique photographique en Turquie, Iran et au Pakistan? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars avec mon amie pour un long périple dans quelques semaines et je me demandais quelles sont les contre-indications au niveau de la prise de photo. Les pays en questions sont en priorité la Turquie, l'Iran et le Pakistan. Je nefais pas la chasse au loup des méchants terroristes kidnappeurs de photographes, j'aimerais juste savoir ce que les moeurs et les lois admettent et-ou apprécient dans ces pays.
Merci de vos réponses ! Edouard
PS : Si vous avez des anecdotes quand aux pays de l'Est européen, je suis preneur aussi.
Je pars avec mon amie pour un long périple dans quelques semaines et je me demandais quelles sont les contre-indications au niveau de la prise de photo. Les pays en questions sont en priorité la Turquie, l'Iran et le Pakistan. Je nefais pas la chasse au loup des méchants terroristes kidnappeurs de photographes, j'aimerais juste savoir ce que les moeurs et les lois admettent et-ou apprécient dans ces pays.
Merci de vos réponses ! Edouard
PS : Si vous avez des anecdotes quand aux pays de l'Est européen, je suis preneur aussi.
Afrique Australe: du Lesotho au parc Kruger en avril 2009 (1ère partie) English translation pending
Afrique australe : du Lesotho au Kruger (Afrique du sud) Avril 2009
Violence, pauvreté, criminalité, sida....
Oui, mais...
Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...
Pour voir le carnet en images cliquez ici
Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.
- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.
Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )



Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »
A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.

Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!

Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)
Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...

Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.

Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)

Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres

et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.

Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.

On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)

Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!

Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)

Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...

Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.

Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.

On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!
Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....

Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...
De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.
Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!
La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.
Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.

Quelle harmonie!

La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!

Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.

Quelques ânes, chèvres et vaches également.

Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.

Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.
Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.
Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!

Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.

Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.

Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.

Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.

Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.

Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!

Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!

Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.

Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.
Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!
Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....

Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)

qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.

Mais son lit est superbe!

Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.

Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre

et dont la vue achève de nous convaincre.

Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.
Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.



Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.

Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.

Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...
Le paysage est époustouflant.

Nous surplombons la vallée de la Senqu : notre guide

nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.

Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.


Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...
En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.

Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.

Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.

Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.
Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!

Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!

Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!

Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.

Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...

Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!
Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.

Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!

Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :

arches,

« mushrooms », pools, pozzines

avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.


Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!

Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)

Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent

et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos

mais quel régal.
Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao

qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.


Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou

et croisons encore quelques beaux villages

avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.
Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.
Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.

Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.

Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.
La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
Violence, pauvreté, criminalité, sida....
Oui, mais...
Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...
Pour voir le carnet en images cliquez ici
Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.
- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.
Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )



Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »
A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.

Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!

Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)
Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...

Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.

Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)

Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres

et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.

Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.

On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)

Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!

Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)

Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...

Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.

Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.

On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!
Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....

Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...
De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.
Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!
La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.
Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.

Quelle harmonie!

La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!

Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.

Quelques ânes, chèvres et vaches également.

Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.

Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.
Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.
Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!

Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.

Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.

Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.

Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.

Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.

Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!

Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!

Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.

Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.
Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!
Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....

Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)

qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.

Mais son lit est superbe!

Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.

Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre

et dont la vue achève de nous convaincre.

Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.
Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.



Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.

Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.

Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...
Le paysage est époustouflant.

Nous surplombons la vallée de la Senqu : notre guide

nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.

Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.


Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...
En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.

Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.

Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.

Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.
Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!

Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!

Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!

Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.

Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...

Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!
Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.

Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!

Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :

arches,

« mushrooms », pools, pozzines

avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.


Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!

Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)

Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent

et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos

mais quel régal.
Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao

qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.


Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou

et croisons encore quelques beaux villages

avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.
Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.
Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.

Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.

Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.
La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
Malaisie ou Philippines en août 2009? English translation pending
Bonjour à tous,
Que me conseilleriez-vous Malaisie ou Philippines? Nous partons en famille avec de jeunes enfants qui n'ont qu'une envie se baigner, se baigner, se baigner... Les parents aussi, ils aiment bien le snorkelling et la plongée, mais aussi les gens, l'atmosphère, "l'authenticité", la tranquilité... Merci de me donner vos sentiments.
A+ Pascale
Que me conseilleriez-vous Malaisie ou Philippines? Nous partons en famille avec de jeunes enfants qui n'ont qu'une envie se baigner, se baigner, se baigner... Les parents aussi, ils aiment bien le snorkelling et la plongée, mais aussi les gens, l'atmosphère, "l'authenticité", la tranquilité... Merci de me donner vos sentiments.
A+ Pascale
Thaïlande: renouvellement de mon visa "retraité" English translation pending
Ce matin j'ai renouvelé mon visa annuel "retraité" ici, à Samui ...
Muni d'un max de photocopies : passeport - toutes les pagesancien passeport : celui où ce trouve mon visa inital (en 2001)lettre de ressources : établie par notre charmant Consul Honoraire (*)livret bancaire
Et de 1900 bahts, je me suis rendu à Nathon ce matin de bonne heure ... sans le Roi, sa femme ou le petit Prince !
Très peu d'attente, les falangs ne se lèvent pas tous de "bonne heure", en attendant nous conversons aimablement avec un officier "du Grand Sud" pendant que deux stagiaires en hijab vérifient les documents ...
Puis nous entrons dans le "bureau" exigü mais avec clim et TV ...
La TV "bloquée" sur ASTV, l'émission en cours : Les infos du "Pantamit" (PAD), apparemment, ce n'est pas ici qu'il faut vanter les mérites de "Mr.T" 😛
Le passeport reçoit alors son tampon prolongeant le visa de séjour d'un an, le flyer des "90 jours" est lui aussi "remis à zéro" (ce qui est une particularité ici, à HatYai le visa n'interférait jamais là-dessus).
Trente-cinq minutes plus tard, sans stress, avec le sourire aux lèvres, me voilà reparti, non sans avoir "distribué" des waï à tout le monde et -sans rien dire à Madame- en gardant en mémoire le joli sourire des charmantes demoiselles si polies ...
Pas mal pour un type (comme moi) qui a horreur des formalités ...
(*) : Je salue ici Son Excellence, surtout parce qu'il ressemble plus à un touriste de bonne humeur qu'à un bureaucrate coincé !
Muni d'un max de photocopies : passeport - toutes les pagesancien passeport : celui où ce trouve mon visa inital (en 2001)lettre de ressources : établie par notre charmant Consul Honoraire (*)livret bancaire
Et de 1900 bahts, je me suis rendu à Nathon ce matin de bonne heure ... sans le Roi, sa femme ou le petit Prince !
Très peu d'attente, les falangs ne se lèvent pas tous de "bonne heure", en attendant nous conversons aimablement avec un officier "du Grand Sud" pendant que deux stagiaires en hijab vérifient les documents ...
Puis nous entrons dans le "bureau" exigü mais avec clim et TV ...
La TV "bloquée" sur ASTV, l'émission en cours : Les infos du "Pantamit" (PAD), apparemment, ce n'est pas ici qu'il faut vanter les mérites de "Mr.T" 😛
Le passeport reçoit alors son tampon prolongeant le visa de séjour d'un an, le flyer des "90 jours" est lui aussi "remis à zéro" (ce qui est une particularité ici, à HatYai le visa n'interférait jamais là-dessus).
Trente-cinq minutes plus tard, sans stress, avec le sourire aux lèvres, me voilà reparti, non sans avoir "distribué" des waï à tout le monde et -sans rien dire à Madame- en gardant en mémoire le joli sourire des charmantes demoiselles si polies ...
Pas mal pour un type (comme moi) qui a horreur des formalités ...
(*) : Je salue ici Son Excellence, surtout parce qu'il ressemble plus à un touriste de bonne humeur qu'à un bureaucrate coincé !
Photos: Bagan-Inle et alentours (Birmanie) English translation pending
La suite comme il a été promis !! Histoire de faire fondre "Miss Rangoon" 😉😉 et que vous vous régalerez.
Le service d'Air Canada! English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je dois voyager avec Air Canada en juin prochain sur un vol YUL-LAS, J'ai déjà pris l'avion avec eux il y a environ 2 ans et c'était vraiement le pire service que j'ai eux.. Nous pations de Mtl et pas moyen de savoir l'heure, le temps restant de plus ils parlaient tous anglais et un français très cassé! Sur un vol de 5 hrs, ce fut pénible !! De plus, aucun repas compris, pas meme un verre d'eau !! Pour les lunchs.. c'était 5$ pour un "sandwich" servi avec un beau "sourire"
Je me demandais si le service semblant avoir changé en vol car j'ai réservé avec le site d'expedia et il y a mention d'un repas compris... Merci!!
Je dois voyager avec Air Canada en juin prochain sur un vol YUL-LAS, J'ai déjà pris l'avion avec eux il y a environ 2 ans et c'était vraiement le pire service que j'ai eux.. Nous pations de Mtl et pas moyen de savoir l'heure, le temps restant de plus ils parlaient tous anglais et un français très cassé! Sur un vol de 5 hrs, ce fut pénible !! De plus, aucun repas compris, pas meme un verre d'eau !! Pour les lunchs.. c'était 5$ pour un "sandwich" servi avec un beau "sourire"
Je me demandais si le service semblant avoir changé en vol car j'ai réservé avec le site d'expedia et il y a mention d'un repas compris... Merci!!
Trek au Ladakh: comment choisir un itinéraire hors des "sentiers battus"? English translation pending
Bonjour,
Je serai au Ladakh en juin pour y faire un trek d'environ 5-6 jours avec l'aide d'un guide et de mules pour le transport des bagages, vivres... J'en suis au choix de l'itinéraire. Je souhaite faire un parcours en dehors des routes asfaltées (j'ai pu lire que ces dernières années il y a pas mal de nouvelles constructions)... et hors des circuits classiques couvert par les agences locales. L'idée est de partir depuis Leh en 4X4 ou en bus pour rejoindre l'endroit de départ du trek. Nous ne sommes pas des habitués de la marche en haute montagne... mais on est près a soufrir un peu. Quelqu'un aurrait une expérience a partager ou un conseil qui pourait m'aider dans mon choix. Merci d'avance Juan
Je serai au Ladakh en juin pour y faire un trek d'environ 5-6 jours avec l'aide d'un guide et de mules pour le transport des bagages, vivres... J'en suis au choix de l'itinéraire. Je souhaite faire un parcours en dehors des routes asfaltées (j'ai pu lire que ces dernières années il y a pas mal de nouvelles constructions)... et hors des circuits classiques couvert par les agences locales. L'idée est de partir depuis Leh en 4X4 ou en bus pour rejoindre l'endroit de départ du trek. Nous ne sommes pas des habitués de la marche en haute montagne... mais on est près a soufrir un peu. Quelqu'un aurrait une expérience a partager ou un conseil qui pourait m'aider dans mon choix. Merci d'avance Juan
Remorque extraweel dry pour le Maroc English translation pending
Bonjour,
Je voudrais investir dans une remorque pour cet été. je pensais à la remorque extraweel Dry. je voudrais savoir si quelqu'un l'a déjà testé et si vous pouvez me donner votre avis. Je pars au Maroc, je vais empreinter des chemins accidentées et routes... Merci d'avance
Je voudrais investir dans une remorque pour cet été. je pensais à la remorque extraweel Dry. je voudrais savoir si quelqu'un l'a déjà testé et si vous pouvez me donner votre avis. Je pars au Maroc, je vais empreinter des chemins accidentées et routes... Merci d'avance
Assistance humanitaire pour une communauté chrétienne à Moramanga (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Je suis le dirigeant d'une assosciation chrétienne à Moramanga(Madagascar). Les membres de mon association sont issus de la couche la plus vulnérable de la population malgache.
J'essaie de mon mieux à apporter de l'aide et du réconfort sur le plan matériel et spirituel à ces gens défavorisés.
Je lance un message à vous, voyageurs, qui projettent de visiter le parc de réserve nationale Andasibe (près de Moramanga).
Si vous avez des vêtements, des chaussures, des manteaux... que vous projettez de jeter aux oubliettes. Emmenez-les car ils peuvent toujours servir à beaucoups de personnes qui ont perdu leurs espoirs, à des gens qui n'ont plus de sourire dans leurs vies de tous les jours... Bientôt, à Moramanga, il va faire très froid et on aura besoins de vêtements pour cette catégorie de la population. Et Dieu seul sait combien ils sont nombreux.
Même si vous n'êtes pas voyageurs, ce message vous est aussi destiné si vous souhaitez à contribuer à soutenir une aide humanitaire à Moramanga.
Je suis en train d'élaborer des microprojets(à plusieurs volets) strictement humanitaire à titre privé pour soutenir les gens très pauvres dans ma localité. Si vous êtes intéressé, vous êtes les binvenus. Je vous donnerai les détails lors de notre correspondance.
Mon véritable objectif est de faire ce qu'on peut faire (sans trop d'illusions) pour les malgaches de ma localité et de mon association qui sont dans l'impasse, dans l'imcompréhension, dans la lassitude, dans la déception...face à la pauvreté qui gagnent beaucoup de terrains avec ses ombres(prostitution juvénile, chômage chronique, malnutrition...).
Merci pour avoir apporter une attention à mon message. Je ne sais pas si c'est la bonne rubrique pour ce type de message. Sinon, pouvez-vous me conseillez, vers quelle rubrique je dois m'orienter?
Heritiana
Merci pour avoir apporter une attention à mon message. Je ne sais pas si c'est la bonne rubrique pour ce type de message. Sinon, pouvez-vous me conseillez, vers quelle rubrique je dois m'orienter?
Heritiana
Retour de l'hôtel Playa Pesquero à Holguin (du 31 mars au 7 avril 2009) English translation pending
Je suis allée au playa pesquero pour la 1ere fois du 31 mars AU 7 avril 09, que dire, apart décu, je n'avait eu que de bon commentaires...bon premierement je n'ai rien a dire sur les chambres, elles sont magnifiques et bien entretenue, pas de problème se coté la, bon, cest un site beaucoup trop gros, tu dois te promener en kart de golf ou marcher des km, un site tres familliale se qui veux dire pleins pleins d'enfants et de bébé qui pleure, crie, court partout, aucune tranquillité, nourritures dégeulasse et presque rien dans les buffets, le personel a l'aire découragé de la vie, sa prend 1h avant detre servie et encore la sans sourire, si tu en a un dans la journée wow lui y va avoir des pesos....bon en général je nai pas trop aimé malgré que la plage est belle évidemment cest cuba...mais pour le reste et bien ca ne vaut pas du tout un 4.5 ou 5 étoiles.....non!!!
Cabines UV sur Bangkok? English translation pending
voila en faite je suis en thailande depuis 10 jours et il fait tres moche et j'ai pas envie de rentrer en france tout blanc alors je me suis demandé si il y avais des cabine a uv sur bangkok voila merci
Livre "A un cerbiatto somiglia il mio amore" de David Grossman English translation pending
Le livre n'est pas encore traduit en français, mais il le sera.
Aura-t-il le même titre, A un chevreuil ressemble mon amour ?
Prélude : trois voix juvéniles en proie à la fièvre dans un hôpital clos, sombre, désert. Orah, Avram et Ilan. Israël pendant la guerre des six jours.
Orah devait partir avec son fils Ofer en randonnée dans les montagnes de Galilée, les sacs étaient prêts, l'itinéraire tracé, mais Ofer a au dernier moment décidé de se porter volontaire pour une opération militaire en Cisjordanie. Elle l'accompagne, rentre chez eux, cuisine frénétiquement des quantités énormes de tous les plats préférés de son fils, jette tout, appelle son chauffeur de taxi attitré, y charge les deux sacs à dos, passe à Tel Aviv chez cette épave humaine d'Avram, le porte jusqu'au taxi et se fait conduire jusqu'au nord du pays. Pendant tout le livre, ils vont marcher, trébucher, et parler, se parler et parfois s'entendre, de mieux en mieux.
Peu avant la parution de l'ouvrage en Italie, Fabio Fazio avait interviewé David Grossman et lui avait demandé : "La fuite est-elle vraiment la seule façon de survivre en Israël ?" L'auteur avait souri (ce sourire de Grossman...), puis "non". Non. Parce que ce n'est pas une fuite. C'est d'une part une idée un peu folle : tant qu'elle marchera, tant qu'elle racontera Ofer, tant qu'ils parleront d'Ofer, il ne lui arrivera rien. C'est d'autre part le refus de se soumettre à l'engrenage bien huilé de l'armée israélienne : un mort, un coup de sonnette, les officiers et le psychologue récitant leur texte de circonstances appris par coeur et consignant un cadavre aux proches ; s'ils le tuent, il est à eux, qu'ils se débrouillent.
J'entendais récemment que lorsque la matière rencontre l'anti-matière il se produit un fantastique dégagement d'énergie. Il me semble qu'à l'échelle humaine lorsque la douleur et l'angoisse rencontrent la douceur et la tendresse, l'énergie dégagée est équivalente. Et dans cet exercice, Grossman est un génie.
Catherine
Aura-t-il le même titre, A un chevreuil ressemble mon amour ?
Prélude : trois voix juvéniles en proie à la fièvre dans un hôpital clos, sombre, désert. Orah, Avram et Ilan. Israël pendant la guerre des six jours.
Orah devait partir avec son fils Ofer en randonnée dans les montagnes de Galilée, les sacs étaient prêts, l'itinéraire tracé, mais Ofer a au dernier moment décidé de se porter volontaire pour une opération militaire en Cisjordanie. Elle l'accompagne, rentre chez eux, cuisine frénétiquement des quantités énormes de tous les plats préférés de son fils, jette tout, appelle son chauffeur de taxi attitré, y charge les deux sacs à dos, passe à Tel Aviv chez cette épave humaine d'Avram, le porte jusqu'au taxi et se fait conduire jusqu'au nord du pays. Pendant tout le livre, ils vont marcher, trébucher, et parler, se parler et parfois s'entendre, de mieux en mieux.
Peu avant la parution de l'ouvrage en Italie, Fabio Fazio avait interviewé David Grossman et lui avait demandé : "La fuite est-elle vraiment la seule façon de survivre en Israël ?" L'auteur avait souri (ce sourire de Grossman...), puis "non". Non. Parce que ce n'est pas une fuite. C'est d'une part une idée un peu folle : tant qu'elle marchera, tant qu'elle racontera Ofer, tant qu'ils parleront d'Ofer, il ne lui arrivera rien. C'est d'autre part le refus de se soumettre à l'engrenage bien huilé de l'armée israélienne : un mort, un coup de sonnette, les officiers et le psychologue récitant leur texte de circonstances appris par coeur et consignant un cadavre aux proches ; s'ils le tuent, il est à eux, qu'ils se débrouillent.
J'entendais récemment que lorsque la matière rencontre l'anti-matière il se produit un fantastique dégagement d'énergie. Il me semble qu'à l'échelle humaine lorsque la douleur et l'angoisse rencontrent la douceur et la tendresse, l'énergie dégagée est équivalente. Et dans cet exercice, Grossman est un génie.
Catherine
Réservation d'hôtel à Istanbul nécessaire fin mai? English translation pending
Bonjour à tous!
Tout est dans le titre finalement, je serai à Istanbul 3 petits jours, du 29 au 31 Mai, est-il conseillé de réserver les nuits d'hotels pour cette période ou sinon pas de problème pour trouver: genre chambre simple ou double ds les 30/40 euros la nuit? possible ou galère??
merci beauoup!!!
Tout est dans le titre finalement, je serai à Istanbul 3 petits jours, du 29 au 31 Mai, est-il conseillé de réserver les nuits d'hotels pour cette période ou sinon pas de problème pour trouver: genre chambre simple ou double ds les 30/40 euros la nuit? possible ou galère??
merci beauoup!!!
Ne parlant pas un mot d'espagnol comment s'en sortir au Pérou? English translation pending
Nous partons 2 semaines au Perou en mai, ne parlant pas un mots en espagnol!!
Quelqu'un aurez un conseil sur un ptit livre ou dictionnaire à acheter avant de partir?
MERCI
Hôtel Senja Bay ou Shari La Resort aux Perhentian (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
est ce que que quelqu'un s'est rendu derniérement au senja bay, j'ai lu des critiques assez assassines sur tripadvisor (comme quoi l'hotel sent les fosses septiques, le moisi...) qui ne correspondent pas du tout a l'avis du routard, d'autre part est ce que quelqu'un est allé au Shari La resort c'est un nouveau resort chic sur Kecil mais apparemment ils finissaient les constructions l'année derniére du coup difficile d'avoir des avis...merci pour votre aide
est ce que que quelqu'un s'est rendu derniérement au senja bay, j'ai lu des critiques assez assassines sur tripadvisor (comme quoi l'hotel sent les fosses septiques, le moisi...) qui ne correspondent pas du tout a l'avis du routard, d'autre part est ce que quelqu'un est allé au Shari La resort c'est un nouveau resort chic sur Kecil mais apparemment ils finissaient les constructions l'année derniére du coup difficile d'avoir des avis...merci pour votre aide
Quartier indien à Montréal? English translation pending
Bonjour à tous,
je viens d'arriver sur Montréal et ma femme m'y rejoint sous peu.
Je voulais savoir si il existait un quartier Indien sur Montréal, (j'entends Indien d'Inde, et non Amérindien), ou je pourrais acheter des épices des farines, tissus, etc....
En effectuant des recherches sur ce forum j'ai réussi à trouver quelqu'un qui parlait de la rue Jean Talon mais sans plus de précision.
Si quelqu'un connait donc un coin sur Montréal merci de me l'indiquer ou de me donner des précisions.
Merci d'avance, Jérémie
Je voulais savoir si il existait un quartier Indien sur Montréal, (j'entends Indien d'Inde, et non Amérindien), ou je pourrais acheter des épices des farines, tissus, etc....
En effectuant des recherches sur ce forum j'ai réussi à trouver quelqu'un qui parlait de la rue Jean Talon mais sans plus de précision.
Si quelqu'un connait donc un coin sur Montréal merci de me l'indiquer ou de me donner des précisions.
Merci d'avance, Jérémie
Retour de l'hôtel Playa Pesquero English translation pending
Wow wow wow!!! Nous arrivons d'une semaine au Playa Pesquero avec nos 4 filles et quelle semaine! Nous étions là-bas pour le mariage d'un couple d'amis. Les filles furent traité comme des princesses, les gens très accueuillants, la nourriture très bonne. Comme nous étions en famille, nous n'avons profité que d'un resto à la carte, le Gondola, excellent. Plusieurs bons commentaires au sein du groupe sur le Grill et le Seafood. Nous étions un groupe de 22 personnes et je vous assure que personne n'a eu de commentaire négatif. Sur papier, nous avions deux cocottes dans une autre chambre avec un autre couple mais la dimension de notre chambre nous a permis de passer toute la semaine les six dans la même chambre, nous avions 4 lits trois quarts, chambre très propre. Lors de notre séjour, comme c'était le mariage d'un ami de baseball, les gars ont réussi à jouer 2 parties sur le site avec les Cubains. Vous imaginez les souvenirs rapportés par les 7 joueurs québécois ainsi que le sourire des cubains lorsqu'à la fin de la partie, certains ont laissé leur gant de balle... wow, des souvenirs que nous n'oublierons jamais!!! Nous avons aussi profité du site pour initier les enfants à la plongée en apnée (avec des kits achetés chez Costo, une chance car là-bas les kits qu'ils ont...), tout simplement féérique. Pleins de beaux poissons tropicaux qui s'approchent dès que vous écrasez une banane! La plus belle portion de la plage est au Pesquero. Belle plage de sable fin et aucune algue ni coraux sur environ 200 pieds.
Nous avons fait une excursion; catamaran avec plongée en apnée, nage avec dauphin et diner à la langouste (ou poulet), le tout pour 120$ cubain par adulte et 72$ cubain par enfants. Bref, une semaine de rêve et nous y retournerions demain sans aucune hésitation. Oui, le site est grand mais même avec 4 enfants le tout se marche très bien!
Ils n'ont pas du faire un gros profit avec le bar à crème glacée là-bas que mes filles visitaient plusieurs fois par jour!!! 😛
Nous avions apporté du linge et souliers qui ne faisaient plus à nos pinottes, les gens étaient bien contents! Ils nous ont raconté qu'en moyenne, les gens gagnaient 20$ cubains et pour donner une idée, une paire d'espadrilles leur coûte 1000$ cubains...
Voyage photographique sur Madagascar English translation pending
Bonjour, j'aimerais, à travers ce fil vous faire partager des moments, des atmosphères, des paysages et surtout des rencontres que j'ai pu avoir au travers de 3 voyages à Madagascar en 2004, 2007 et 2008. Puisse ces photos motiver de futurs voyageurs à aller dans cette merveilleuse ile ou rappeller à ceux qui connaissent dèjà d'inoubliables souvenirs. Ma démarche sera la suivante : poster des photos régions par régions. Ne manquera malheureusement qu'une partie de la cote Est que je n'ai pas encore faite. Voila bonne visite. Je commence donc par Tana.
1. la cathédrale 2. les jardins haut des escaliers 3. le lac anosy 4. station taxis à Analakely 5.6.7. marché Analakely 8.9.10.11. la cuisson des briques aux environs de Tana 12. Un des nombreux sourires Malgaches. Prochaine destination Antsirabe. A+
Traduction en thaïlandais English translation pending
Est-ce que quelqu' un pourrait me traduire ces quelques phrases en thaï svp?
Merci d' avance.
je suis allergique au blé, orge, avoine, seigle.y a-t' il de la sauce de soja dans ce plat?pourrai-je avoir du riz nature? de la viande sans sauce?est-ce fait avec de la farine de riz?
Que pouvons nous offrir aux Péruviens? English translation pending
Nous aimerions bien pouvoir offrir des petites babioles aux péruviens que nous allons rencontrés......mais qu'est ce que l'on pourrait emmener ??? Aux enfants ???
Pays en Amérique du Sud ressemblant à la Thaïlande? English translation pending
slt a tous le monde
je reviens de thailand comme ont dit jamais 2 sans 3 !! mais j ai envie de changement comme tous bons voyageurs cela va de soit !!!
par contre je vous recommande d y aller et vous serez de vous meme pourquoi les gens bloques sur ce pays !!!😎
cette ete la turquie 😉 puis ma prochaine destination lointaine l amerique du sud c pourquoi je voudrais avoir votre avis a vous qui voyager en asie un pays qui est un peu ressemblant a la thailand ??? ; je m explique !!; vie pas cher, bonne bouffe, paysages, activites nautique, monument, chaleur, vetements, et sourire bien sur 😄 😏 en sachant que rien n egale chaque pays ! j aime mon pays la france mais pour ce qui est des voyages je prefere m evader loin . donc d ici la prenez soin de vous et bonnes vacances a tous et a toutes ou que vous alliez !🙂
cette ete la turquie 😉 puis ma prochaine destination lointaine l amerique du sud c pourquoi je voudrais avoir votre avis a vous qui voyager en asie un pays qui est un peu ressemblant a la thailand ??? ; je m explique !!; vie pas cher, bonne bouffe, paysages, activites nautique, monument, chaleur, vetements, et sourire bien sur 😄 😏 en sachant que rien n egale chaque pays ! j aime mon pays la france mais pour ce qui est des voyages je prefere m evader loin . donc d ici la prenez soin de vous et bonnes vacances a tous et a toutes ou que vous alliez !🙂