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Permis de conduire international pour voiture de location en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'apprête à réserver notre voiture de location pour notre voyage en Afrique du Sud. Le départ est prévu fin octobre. Bidvest affiche ceci:
To qualify for INTERNATIONAL RATES you will be required to produce a foreign passport and return AIRLINE ticket at the time of rental. Please note: Foreign driving licences are acceptable provided the language used (printed thereon) is English and there is a photograph present. Should a licence be in any other language, other than English, we require an International Driving Licence to be produced at commencement of the rental.
Idem chez Europcar.
Petit coup de stress..... J'ai le permis de conduire français rose à 3 volets (l'ancien). Il n'y a que "permis de conduire" qui est traduit. J ai fait la demande de permis international la semaine dernière, le délai est de 11 semaines 🤪 ça parait compromis... Je vais également m'empresser de faire traduire le permis de conduire au cas ou... Qui a loué une voiture de location dernièrement en Afrique du Sud sans permis international? Et chez quel loueur? Nous démarrerons la loc à Port Elizabeth et rendrons le véhicule à Cape Town.
un grand merci par avance pour vos réponses
To qualify for INTERNATIONAL RATES you will be required to produce a foreign passport and return AIRLINE ticket at the time of rental. Please note: Foreign driving licences are acceptable provided the language used (printed thereon) is English and there is a photograph present. Should a licence be in any other language, other than English, we require an International Driving Licence to be produced at commencement of the rental.
Idem chez Europcar.
Petit coup de stress..... J'ai le permis de conduire français rose à 3 volets (l'ancien). Il n'y a que "permis de conduire" qui est traduit. J ai fait la demande de permis international la semaine dernière, le délai est de 11 semaines 🤪 ça parait compromis... Je vais également m'empresser de faire traduire le permis de conduire au cas ou... Qui a loué une voiture de location dernièrement en Afrique du Sud sans permis international? Et chez quel loueur? Nous démarrerons la loc à Port Elizabeth et rendrons le véhicule à Cape Town.
un grand merci par avance pour vos réponses
Concours Photo du mois de juin 2017: "Un c'est bien mais 2 c'est mieux et 3 c'est trop..." English translation pending
Bonjour,
J'ai l'honneur de lancer le concours photo n°84.
Je propose le prochain thème d'une grande latitude et banalité mais qui peut aussi limiter l'inspiration 😎 Le gars en plein doute quoi !
Bref, j'attends des paires, des couples de tout, des binômes, des parallèles, des 2 bidules, des machins ensemble ... et tout ce que vous allez trouver encore.
Là c'est du classique par exemple mais le sujet sort de l'ordinaire

Basique aussi mais de beaux spécimens dont le cadrage est bâclé d'ailleurs 🤪

Un peu plus original et intéressant

Un soupçon de Waouh ...

2+2+2 : bref, on était 2

Vous allez en trouver d'autres et 2 trucs au milieu d'une photo n'a jamais fait rêver d'où le risque de banalité ... qui sera sévèrement puni par une totale indifférence 😎
Je vous raconte ma vie 😛 car je suis dans une période professionnelle de réorganisation qui implique des réunions et des formations pendant tout le mois de Juin et donc un suivi irrégulier sans doute. NB : Rien de tendu ou grave 😉 mais juste une mise en place assez chronophage selon les semaines. Donc, je ne bouderai pas, je serai juste en déplacement !
Résumé : dépôt des photos jusqu'au Vendredi 23 Juin à 23h59 ( heure de Bordeaux ), puis vote jusqu'au Jeudi 29 Juin à 23h59. Toujours pareil, 3 photos maxi par personne et 3, 2 ou 1 point pour vos votes.
Le diaporama sera sur Google Photo.
J'ouvre un fil de discussion également et bonne chance à tous.
Jean-Luc
J'ai l'honneur de lancer le concours photo n°84.
Je propose le prochain thème d'une grande latitude et banalité mais qui peut aussi limiter l'inspiration 😎 Le gars en plein doute quoi !
Bref, j'attends des paires, des couples de tout, des binômes, des parallèles, des 2 bidules, des machins ensemble ... et tout ce que vous allez trouver encore.
Là c'est du classique par exemple mais le sujet sort de l'ordinaire

Basique aussi mais de beaux spécimens dont le cadrage est bâclé d'ailleurs 🤪

Un peu plus original et intéressant

Un soupçon de Waouh ...

2+2+2 : bref, on était 2

Vous allez en trouver d'autres et 2 trucs au milieu d'une photo n'a jamais fait rêver d'où le risque de banalité ... qui sera sévèrement puni par une totale indifférence 😎
Je vous raconte ma vie 😛 car je suis dans une période professionnelle de réorganisation qui implique des réunions et des formations pendant tout le mois de Juin et donc un suivi irrégulier sans doute. NB : Rien de tendu ou grave 😉 mais juste une mise en place assez chronophage selon les semaines. Donc, je ne bouderai pas, je serai juste en déplacement !
Résumé : dépôt des photos jusqu'au Vendredi 23 Juin à 23h59 ( heure de Bordeaux ), puis vote jusqu'au Jeudi 29 Juin à 23h59. Toujours pareil, 3 photos maxi par personne et 3, 2 ou 1 point pour vos votes.
Le diaporama sera sur Google Photo.
J'ouvre un fil de discussion également et bonne chance à tous.
Jean-Luc
Namibie/Bostwana: Utiliser un tour-opérateur, un inconvénient mal connu English translation pending
Dans le cadre d'un voyage Namibie / Bostwana je suis passé par un TO pour les reservations des logements.
A priori la formule est appreciable : au lieu de s'adresser un par un aux camping/lodges , on fourni la liste au TO qui se charge des reservations et on a qu'un seul contact à gerer (et cela sans forcement payer plus cher) .
On paye le TO en globalité au lieu de x paiements .
Sauf que si problème on est face à une grosse somme d'argent en jeu et une position compliqué : tout le voyage est entre les mains du TO !!!
C'est ce que je rencontre : pour beneficier d'une reduction de 3% j'ai payé via un transfert banquaire . 4 semaines apres : le TO me dit qu'il n'a pas reçu l'argent alors que mon compte a bien été débité depuis longtemps . La banque (CA) ne sait pas où est l'argent : c'est compliqué voyez vous me dit elle , le TO est en Namidie et sa banque à l'Ile Maurice ..., en plus on est pas en Europe , c'est compliqué ...
Je ne sais pas comment ca va finir mais j'en retiens 2 choses : - le paiement en CB est bien plus securisant , surtout avec un pays d'AFrique Australe - Passer par un TO , c'est mettre tous ses oeufs dans un meme panier
Est ce que les services de transferts en ligne comme XE.com ne sont pas preferables aux banques ? le change est bien meilleur que le celui de ma banque , et à les lire , le transfert semble bien plus rapide (ma banque(CA) annonce 10 jours pour un transfert en Afrique)
On paye le TO en globalité au lieu de x paiements .
Sauf que si problème on est face à une grosse somme d'argent en jeu et une position compliqué : tout le voyage est entre les mains du TO !!!
C'est ce que je rencontre : pour beneficier d'une reduction de 3% j'ai payé via un transfert banquaire . 4 semaines apres : le TO me dit qu'il n'a pas reçu l'argent alors que mon compte a bien été débité depuis longtemps . La banque (CA) ne sait pas où est l'argent : c'est compliqué voyez vous me dit elle , le TO est en Namidie et sa banque à l'Ile Maurice ..., en plus on est pas en Europe , c'est compliqué ...
Je ne sais pas comment ca va finir mais j'en retiens 2 choses : - le paiement en CB est bien plus securisant , surtout avec un pays d'AFrique Australe - Passer par un TO , c'est mettre tous ses oeufs dans un meme panier
Est ce que les services de transferts en ligne comme XE.com ne sont pas preferables aux banques ? le change est bien meilleur que le celui de ma banque , et à les lire , le transfert semble bien plus rapide (ma banque(CA) annonce 10 jours pour un transfert en Afrique)
Ete 2016 - Boucle Windhoek-Windhoek en passant par les chutes Victoria English translation pending
Bonjour à tous !
Cet été, nous prévoyons de visiter la Namibie pour la première fois. Nous disposons d'une période de 3 semaines ( 21 nuit ) pour se faire. Nous aimerions bien faire une boucle Windhoek - Windhoek en passant par les chutes Victoria. Après avoir lu plusieurs carnets, j'ai pu déjà établir un petit "programme" mais je n'ai pas encore utilisé toutes les nuits à notre disposition et, surtout, j'ai trouvé très peu d'infos sur ce qu'il y a à faire sur la route entre les chutes Victoria et Windhoek en passant par le Botswana!
Voici donc ce que j'ai déjà pu retirer des différentes informations que j'ai trouvées :
JOUR 1 : arrivée à Windhoek Arrivée à 5h30. Prise en charge de la voiture et premières courses. A visiter à Windhoek : Christuskirche et son quartier Katutura Township (prendre une visite guidée) (Est-ce que ça a un réel intérêt ? Peut-être déjà s’avancer sur la route du lendemain tout doucement et dormir entre Windhoek et Sesriem ? ) Nuit Windhoek. JOUR 2 : route jusqu’à Sesriem De windhoek à Sesriem il y a 306 km de roite, soit environ 4h39 de route. Activités à faire en route à déterminer. Olive Trail ou Waterkloof Trail (tour partiel seulement, pas le tour complet, faisable en 1h – 1h 30) Coucher de soleil à la Dune Elim. Nuit Sesriem (le plus proche de Sossusvlei possible). JOUR 3 : Sesriem Lever tôt le matin afin d’aller voir Sossuvlei. Dans le parc national où Sossuvlei (qui est une dune) se trouve : ascension de la dune 45 (la plus facile, 300 m à parcourir). La fin de la route vers la dune en elle-même de Sossusvlei est très sablonneuse, navettes à disposition des touristes pour cette partie-là de la route (même si accessible avec son propre véhicule). A Sossuvlei : monter sur « Big Daddy » afin de se rendre à Dead Vlei (depuis el sommet de Big Daddy, très belle vue sur d’autres vlei ( = désert de sel). Retour en contournant la dune de Big Daddy au parking ou lieu de prise en charge de la navette. Balade dans le Sesriem Canyon Nuit Solitaire, pour s’avancer sur la route du lendemain. JOUR 4 : Walvis Bay & Swakopmund Visite du front de mer. Flamants roses. Pelican point et son phare. Swakopmund. A Swakopmund, ne pas faire le marché artisanal, c’est un peu comme le marché à Sanur… Nuit Swakopmund. JOUR 5 : Swakopmund : mer et désert Dolphin Cruise. Balade en mer dans un catamaran pour aller voir les pélicans, huitres, otaries, dauphins, baleines, mola mola et tortues. Le tour se passe de 9h00 à 12h30. 3 compagnies : Mola Mola, 580$/pers ; Laramon, 600$/pers ou Levo, pas d’info de prix. L’après-midi, faire un autre tour dans le désert. Soit le « Living Desert Tour » avec linvigdesertnamibia.com, 650$/pers boissons incluses pour 5 heures. L’après-midi, le tour est sur demande donc voir si possible avec la société. Ou alors, le Namib Desert Tour avec Charly’s Desert Tour d’une durée de 4h avec un départ à 14h00. Le prix est de 600$/personne. Nuit Swakopmund. JOUR 6 : Journée jusqu’à notre logement près de Twyfelfontein Welwitschia Plain Drives (route reliant l’est de Swakopmund jusqu’à Spitzkoppe justement) Spitzkoppe hike. Nuit Twyfelfontein (plutôt dans le coin de Uis) JOUR 7 : Twyfelfontein Twyfelfontein, suivre l’itinéraire du Dancing Kudu et du Lion Man’s Trail. (Il y a 2 itinéraires à Twyfelfontein et les deux ont une durée d’une heure) La visite se fait avec un guide, compter 1h30-2h . Faire un petit tour à Organ Pipe et Burnt Mountain. White Lady Trail (Brandberg) (1h30 – 2h, guide obligatoire aussi) Nuit Twyfelfontein (plutôt dans le coin de Palmwag) JOUR 7 : Grootberg Lodge Matin : route. Himba Village Visit (l’après midi). Nuit Grootberg Lodge JOUR 8 : Guided Walk sur le plateau le matin, départ à 7h30 pour une durée de 3h00. Palmwag Day Visitor Area (vraiment très beau d’après les photos, nécessite environ 4h de visite) Nuit sur la route entre le Grootberg et le Dolomite Camp. JOUR 9 : Etosha : premier pied dedans Route pour Etosha pour le Dolomite Camp. Nuit Dolomite Camp à Etosha. JOUR 10 : Etosha Visite d’Etosha Nuit à Namutoni Camp. JOUR 11 : Route jusque Caprivi Journée route jusqu’à notre hôtel sur la bande de Caprivi. Nuit partie gauche de la bande de Caprivi JOUR 12 : Bande de Caprivi Mahango Game Reserve Direction le Camp Kwando Faire le tour en bateau au coucher du soleil. Nuit Camp Kwando JOUR 13 : Kasane Route jusqu’au Waterlily Lodge, à Kasane Visite dans le coin Nuit Waterlily Lodge En « réserve » Une nuit de plus à Waterlily Lodge afin de visiter Chobe NP ? JOUR 14 : Victoria Falls Chutes Victoria Nuit Victoria Falls JOUR 15 : Nata Route jusqu’au Nata Bird Sanctuary Nuit Nata Lodge JOUR 16 : Maun Makgadikgadi Pans National Park Nuit Maun JOUR 17 : Route depuis Maun jusqu’à Windhoek ou environs. Nuit à proximité de Windhoek ou dans les environs est (on a le temps, le vol est le soir !) Ou alors nuit au « The N/a’an ku sê Foundation », lodge avec animaux (voir détail plus haut pour le prix et les activités) « The N/a’an ku sê Foundation », lodge avec animaux 600€ pour une villa avec deux chambres et pdj, diner et souper ainsi qu’une activité d’une valeur de 500$/personne (le Carnivore Feeding Tour a l’air pas mal)
Ce lodge se trouve à 50 minutes de route de l’aéroport.
JOUR 18: Profiter des activités proposées par le lodge. Retour le soir --
J'aimerais vos conseils concernant les 4 nuits restantes, où les places? J'aimerais aussi savoir si je ne manque pas de points d'intérêts importants sur le chemin? Existe-t-il une alternative au Grootberg Lodge? (plus ou moins dans les environs, proposant des services équivalents) Y a-t-il, plus spécifiquement, des "choses à faire" sur la route entre Victoria Falls et Windhoek en plus de ce que j'ai pu noté dans le programme ci-dessus?
Un grand merci d'avance pour toutes vos réponses et votre aide!
OlalaCestDur. 🙂
Cet été, nous prévoyons de visiter la Namibie pour la première fois. Nous disposons d'une période de 3 semaines ( 21 nuit ) pour se faire. Nous aimerions bien faire une boucle Windhoek - Windhoek en passant par les chutes Victoria. Après avoir lu plusieurs carnets, j'ai pu déjà établir un petit "programme" mais je n'ai pas encore utilisé toutes les nuits à notre disposition et, surtout, j'ai trouvé très peu d'infos sur ce qu'il y a à faire sur la route entre les chutes Victoria et Windhoek en passant par le Botswana!
Voici donc ce que j'ai déjà pu retirer des différentes informations que j'ai trouvées :
JOUR 1 : arrivée à Windhoek Arrivée à 5h30. Prise en charge de la voiture et premières courses. A visiter à Windhoek : Christuskirche et son quartier Katutura Township (prendre une visite guidée) (Est-ce que ça a un réel intérêt ? Peut-être déjà s’avancer sur la route du lendemain tout doucement et dormir entre Windhoek et Sesriem ? ) Nuit Windhoek. JOUR 2 : route jusqu’à Sesriem De windhoek à Sesriem il y a 306 km de roite, soit environ 4h39 de route. Activités à faire en route à déterminer. Olive Trail ou Waterkloof Trail (tour partiel seulement, pas le tour complet, faisable en 1h – 1h 30) Coucher de soleil à la Dune Elim. Nuit Sesriem (le plus proche de Sossusvlei possible). JOUR 3 : Sesriem Lever tôt le matin afin d’aller voir Sossuvlei. Dans le parc national où Sossuvlei (qui est une dune) se trouve : ascension de la dune 45 (la plus facile, 300 m à parcourir). La fin de la route vers la dune en elle-même de Sossusvlei est très sablonneuse, navettes à disposition des touristes pour cette partie-là de la route (même si accessible avec son propre véhicule). A Sossuvlei : monter sur « Big Daddy » afin de se rendre à Dead Vlei (depuis el sommet de Big Daddy, très belle vue sur d’autres vlei ( = désert de sel). Retour en contournant la dune de Big Daddy au parking ou lieu de prise en charge de la navette. Balade dans le Sesriem Canyon Nuit Solitaire, pour s’avancer sur la route du lendemain. JOUR 4 : Walvis Bay & Swakopmund Visite du front de mer. Flamants roses. Pelican point et son phare. Swakopmund. A Swakopmund, ne pas faire le marché artisanal, c’est un peu comme le marché à Sanur… Nuit Swakopmund. JOUR 5 : Swakopmund : mer et désert Dolphin Cruise. Balade en mer dans un catamaran pour aller voir les pélicans, huitres, otaries, dauphins, baleines, mola mola et tortues. Le tour se passe de 9h00 à 12h30. 3 compagnies : Mola Mola, 580$/pers ; Laramon, 600$/pers ou Levo, pas d’info de prix. L’après-midi, faire un autre tour dans le désert. Soit le « Living Desert Tour » avec linvigdesertnamibia.com, 650$/pers boissons incluses pour 5 heures. L’après-midi, le tour est sur demande donc voir si possible avec la société. Ou alors, le Namib Desert Tour avec Charly’s Desert Tour d’une durée de 4h avec un départ à 14h00. Le prix est de 600$/personne. Nuit Swakopmund. JOUR 6 : Journée jusqu’à notre logement près de Twyfelfontein Welwitschia Plain Drives (route reliant l’est de Swakopmund jusqu’à Spitzkoppe justement) Spitzkoppe hike. Nuit Twyfelfontein (plutôt dans le coin de Uis) JOUR 7 : Twyfelfontein Twyfelfontein, suivre l’itinéraire du Dancing Kudu et du Lion Man’s Trail. (Il y a 2 itinéraires à Twyfelfontein et les deux ont une durée d’une heure) La visite se fait avec un guide, compter 1h30-2h . Faire un petit tour à Organ Pipe et Burnt Mountain. White Lady Trail (Brandberg) (1h30 – 2h, guide obligatoire aussi) Nuit Twyfelfontein (plutôt dans le coin de Palmwag) JOUR 7 : Grootberg Lodge Matin : route. Himba Village Visit (l’après midi). Nuit Grootberg Lodge JOUR 8 : Guided Walk sur le plateau le matin, départ à 7h30 pour une durée de 3h00. Palmwag Day Visitor Area (vraiment très beau d’après les photos, nécessite environ 4h de visite) Nuit sur la route entre le Grootberg et le Dolomite Camp. JOUR 9 : Etosha : premier pied dedans Route pour Etosha pour le Dolomite Camp. Nuit Dolomite Camp à Etosha. JOUR 10 : Etosha Visite d’Etosha Nuit à Namutoni Camp. JOUR 11 : Route jusque Caprivi Journée route jusqu’à notre hôtel sur la bande de Caprivi. Nuit partie gauche de la bande de Caprivi JOUR 12 : Bande de Caprivi Mahango Game Reserve Direction le Camp Kwando Faire le tour en bateau au coucher du soleil. Nuit Camp Kwando JOUR 13 : Kasane Route jusqu’au Waterlily Lodge, à Kasane Visite dans le coin Nuit Waterlily Lodge En « réserve » Une nuit de plus à Waterlily Lodge afin de visiter Chobe NP ? JOUR 14 : Victoria Falls Chutes Victoria Nuit Victoria Falls JOUR 15 : Nata Route jusqu’au Nata Bird Sanctuary Nuit Nata Lodge JOUR 16 : Maun Makgadikgadi Pans National Park Nuit Maun JOUR 17 : Route depuis Maun jusqu’à Windhoek ou environs. Nuit à proximité de Windhoek ou dans les environs est (on a le temps, le vol est le soir !) Ou alors nuit au « The N/a’an ku sê Foundation », lodge avec animaux (voir détail plus haut pour le prix et les activités) « The N/a’an ku sê Foundation », lodge avec animaux 600€ pour une villa avec deux chambres et pdj, diner et souper ainsi qu’une activité d’une valeur de 500$/personne (le Carnivore Feeding Tour a l’air pas mal)
Ce lodge se trouve à 50 minutes de route de l’aéroport.
JOUR 18: Profiter des activités proposées par le lodge. Retour le soir --
J'aimerais vos conseils concernant les 4 nuits restantes, où les places? J'aimerais aussi savoir si je ne manque pas de points d'intérêts importants sur le chemin? Existe-t-il une alternative au Grootberg Lodge? (plus ou moins dans les environs, proposant des services équivalents) Y a-t-il, plus spécifiquement, des "choses à faire" sur la route entre Victoria Falls et Windhoek en plus de ce que j'ai pu noté dans le programme ci-dessus?
Un grand merci d'avance pour toutes vos réponses et votre aide!
OlalaCestDur. 🙂
Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Botswana et 1 zeste de Zambie): 2ème partie English translation pending
Comme promis, voilà la seconde partie de notre voyage en Août 2008. J'ai vainement tenté l'insertion d'image selon la recette à la mode Grisemote mais cela n'a pas marché. Comme il est tard, je poste le texte, et j'essayerai une autre fois.
La première partie était là : http://voyageforum.com/...ere_partie_D2003883/
Voilà la suite :
Jeudi 14 Août Nous quittons la ferme des Guépards. Ayant fait nos courses la veille à Kamanjab, nous décidons de prendre un raccourci et de ne pas descendre jusqu'à Outjo pour rejoindre Etosha. Selon nos hôtes, la piste est belle et on met sensiblement le même temps que par la route. Nous empruntons donc la D2671 puis la D2695 et passons donc par Mondesir. Effectivement, la gravel road est très bonne et je suis sûr d’avoir gagné du temps. On rattrape la grande route et direction plein Nord : Etosha. On entre enfin dans le sanctuaire. Nous nous rendons d’abord à Okaukuejo afin de s’assurer de notre camping. L’accueil à la réception est vraiment très froid, je me retiens de ne pas recommander à la réceptionniste une bonne cure de carottes. Les places sont attribuées. Les emplacements sont côtes à côtes, avec point d’eau et prise de courant. Les blocs sanitaires sont en très bon état (Etosha a été rénové pour son centenaire en 2007). Nous jetons un coup d’œil sur le grand livre où les touristes inscrivent les lieux où des animaux ont été vus. Apres avoir acheté une brochure incluant le bestiaire (très utiles pour les oiseaux) et la carte détaillée, nous partons pour notre premier safari.
Les jumelles sont à portée de mains, les lunettes nettoyées et les yeux grands ouverts. Un voyage en Afrique est immanquablement le temps de LA rencontre avec ces animaux sauvages qui nous ont tous fait rêver un moment où à un autre. Nous expliquons à Junior la règle du Big Five. A l’instar de la famille Grisemote, nous instaurons un joyeux concours de repérage des seigneurs dont le prix est une glace. Tout comme « l’école des fans », tout le monde aura son trophée….. Cette première journée s’annonce prometteuse : outre les nombreux troupeaux et hardes de zèbres, impalas, autruches, springboks, girafes, oryx, Kudus (et j’en passe) nous frissonnons à nos premiers éléphants et lions (5 lionnes post��es au point de Okondeka). Nous arpentons les points d’eau et l’appareil de ma douce chauffe : clic clac kodak...
Le soir, après nos grillades, nous allons au point d’eau nocturne. Celui ci dégage une odeur très forte : mélange de ménagerie et de purin !!!. Toutefois, une belle surprise nous attend : une petite famille d’éléphants le partage avec un rhino qui doit être rémunéré par le Parc car il reste vraiment longtemps et prend la pose. Puis, pour notre plus grand plaisir, une maman rhino survient avec son rejeton vraiment petit et qui reste bien à l’abri dans ses pattes. Quelques girafes arrivent et s’abreuvent prudemment. On admire le spectacle jusqu’au départ des artistes.
De retour au camp, il est l’heure d’aller se coucher. Des chacals rodent un peu partout. Ils ont la technique pour ouvrir les couvercles des poubelles pourtant suspendues. On se pose assis en hauteur, au bord de la tente et observons un peu le manège de ces maraudeurs, avant de se glisser dans nos duvets. Pas de groupe à proximité : tranquillité assurée !!
Vendredi 15 août. Nouvelle journée Safari direction l’Est. Encore des belles rencontres (Eléphants, grands troupeaux, premiers gnous..) certaines rencontres sont plus notables : nous suivons de loin un éléphant qui traverse la savane et, en estimant sa direction, le rejoignons à un point d’eau. Après s’être abreuvé, le pachyderme s’arrose copieusempent de boue et de poussière à une dizaine de mètres de nous. Puis, facétieux, il asperge d’eau quelques petits échassiers blancs qui osent fouiller dans son crotin. Plus tard, nous admirons un gros rhino posté à l’orée de buissons. On sent que l’animal est moins tranquille, plus sur ses gardes que l’éléphant. Son attitude un peu fébrile nous impose une certaine prudence : je n’ai pas envie de jouter avec la bête, le 4x4 n’apprécierait pas. Durant l’après midi, nous avons également la chance de voir un beau léopard venant boire (point de Goas). Nous sommes arrivés juste à temps car, contrairement aux stars d’hier soir, il ne traîne pas. Cet animal a vraiment une belle démarche, il dégage une impression de puissance et d’assurance. On observe également pas mal d’oiseaux : des très colorés « Lilac-Breasted roller » aux imposants « secretary Bird » et « Kori Bustard »
Nous bivouaquons au camp d’Halali. Les emplacements sont petits et serrés. On se croirait dans un camping sur la côte française. Nous n’avons pas envie de traîner là. Nous décidons alors de nous adonner à une pratique courante, instaurée depuis longtemps dans nos us et coutumes : l’apéro insolite. Le principe simple et immuable de ce rite secret est de boire l’apéro en famille dans des lieux plus ou moins insolite. Nous préparons notre sac à dos glacière et en route pour le point d’eau. Celui là n’a pas d’odeur. Comme il est de bonne heure, il y a peu de spectateurs. Nous choisissons un banc bien situé, juste devant le parapet. Discrètement et le plus en silence possible par égard au voisinage, nous commençons notre rituel à la santé de mère nature et de ses enfants.
Nous avons dû plaire aux dieux africains car ils nous ont adressé un signe. Un léopard est venu d’abord s’abreuver. Peu de temps après qu’il ait disparu dans la nuit, quelques craquements ont annoncé l’arrivée d’une harde d’éléphants (11 pachydermes ) dont des éléphanteaux ont pris place autour de la grande mare pour notre plus grand plaisir. Après un bon moment, l’animal qui semblait mener le groupea regardé en direction de la pénombre et lançé un bref barrissement. Sans doute inspiré par les esprits conjugués de Nicolas Hulot et John Ballantines, je suggére à ma douce et à Junior : « Il prévient un autre groupe qui attend son tour. ». Quelques minutes après, les éléphants ont quitté tranquillement le point d’eau. Le silence qui suivit leur départ fut très vite brisé par l’arrivée d’un autre groupe de 19 babars pour une nouvelle longue séance de libations. Moment de triomphe intérieur quand ma douce et Junior se sont tournés vers moi dans un regard unanimement admiratif. La représentation de ce soir là a duré bien plus longtemps que prévu et nous quittons les lieux ravis, après que le point d’eau soit devenu complètement désert. La douceur du début de soirée a fait place à la fraîcheur et nous regrettons de ne pas avoir emporté nos polaires (erreur d’amateurs). Sur le retour, nous croisons des gens qui se rendent au point d’eau...s’ils savaient ce qu’ils viennent de rater.
Pas le temps de faire de feu : ce soir, ce sera Biltong et chips. Nous dégustons le biltong acheté en filet, bien plus savoureux que celui déjà coupé en lamelles. Tout comme la nuit précédente, celle-ci sera sereine. La température nocturne s’est rafraîchie depuis hier, mais nous n’avons toujours pas froid.
Samedi 16 août. Dernière journée à Etosha, nous l’espérons riche. Les nombreux troupeaux de ruminants sont toujours aux rendez vous. Nous sommes gâtés par une famille de lions qui a pris ses quartiers au pied d’arbustes avoisinants un petit point d’eau (Nuamses). Nous prenons le temps d’admirer le seigneur à grosse crinière entouré de 3 lionnes. Deux lionceaux sont également présents et l’un d’entre eux a la bonne idée de s’éloigner des hautes herbes le temps de quelques photos. Un peu plus tard, nous surprendrons un jeune mâle solitaire venu se rafraîchir sur un autre point, troublant la quiétude des girafes qui s’étaient retirés derrière des buissons. Leurs longs cous dépassaient de loin les arbustes et on pouvait les voir surveiller le lion sans jamais le perdre de vue. La Panthera Leo ne leur a même pas jeté un regard...
Nous avons failli manger de l’Impala ce jour là : alors que nous circulions sur la voie principale qui traverse le parc, nous longeâmes (hou, quel style !!) un troupeau d’Impalas sagement posté sur le bord. Soudain un jeune Impala traversa la route en courant devant nous, poursuivi par un mâle .. Jusque là, la distance entre eux et le 4x4 était suffisante. Mais le premier eut la mauvais idée de faire demi tour subitement et retraversa la piste juste devant la voiture. Bien qu’ayant pilé, c’était trop juste pour pouvoir s’arrêter. L’écervelé passa de justesse, manquant d’être percutée par l’arrière. Mais ce n’était pas fini, dans la fraction de seconde qui suivit, le mâle était dans ses traces. Alors qu’il allait percuter la voiture au niveau de la roue avant, il fit un bond prodigieux, presque à la verticale par dessus le capot. Son sabot arrière a pris un ultime appui sur le haut du pare buffle, comme pour assurer le bond. Il a atterri sans dommage, de l’autre côté, pour poursuivre sa course. Nous sommes restés bouche bée devant une telle acrobatie. Certes, nous avions déjà admiré les sauts les springboks et autres gazelles, mais pas d’aussi près et pas devant un tel obstacle...
Nous prenons nos quartiers au camp de Namutoni. C’est celui qui présente un Fort blanc et ancien . Les alentours furent le théâtre de violents combats entre les Hereros et les Allemands comme en témoignent des mémoriaux. C’est de loin le plus sympa. L’accueil est nettement plus souriant, les places de camping sont aux choix et plus espacées que dans les autres camps. Il y a de la pelouse et non de la terre. Chaque emplacement a son bloc électrique. Les points d’eau sont en communauté. Les blocs sanitaires sont récents, certains encore en travaux : c’est la première fois que j’ai dû faire la queue pour prendre ma douche. Un phacochère se promène dans l’enceinte du fort pour la grande joie de tous. De même, de très nombreuses mangoustes déambulent dans le campsite. Il est difficile de ne pas résister à leur donner un petit quelque chose à grignoter pour pouvoir les admirer de très très près. Fort de notre belle expérience de la veille, nous décidons de renouveler l’opération « Apéro insolite » en y ajoutant le Pique Nique magique. A la nuit tombée, nous nous rendons au point d’eau éclairé. Cette fois les dieux de la savane nous ont un peu oublié : pendant la première heure, seul un chacal est venu rôder autour de la mare. 5 gentilles girafes ont finalement eu pitié de nous et ont daigné montrer le bout de leur nez. Après trois jours passés à Etosha, ce spectacle n’a pas eu la même magie que s’il s’était produit quelques jours avant.
De retour à notre emplacement, nous nous souvenons qu’il reste une tranche de viande rouge dans le frigo. Demain nous franchirons des barrières sanitaires qui ne la laisseront pas passer. Comme les chacals sont là, fouinant d’une place à l’autre, je découpe des petits morceaux de viande et leur lance. Rapidement, le plus téméraire d’entre eux vient à mes pieds et, dans une attitude canine, joue le jeu avec moi. Morceaux après morceaux, il se cale sur le son de ma voix et de mes injonctions, sachant quand approcher pour recevoir, et quand attendre. J’aurais presque envie de le caresser mais je sais que c’est un animal sauvage et je ne franchirai pas la limite. On se couche en rêvant à tous les hôtes de ce grand parc.
Dimanche 17 août Le réveil se fait de bonne heure car aujourd’hui la route est longue : prochaine arrêt Divundu-Bagani aux portes de la bande de Caprivi. Nous avons décidé de ne pas prendre la route goudronnée qui passe par Tsumbed et Grootfontein : nous coupons par la piste D3001 puis D3016. Bien nous en prend car la chaussée est bonne et les grande lignes droites nous permettent de rouler à bonne allure. Nous ne croisons quasiment personne. Une girafe et plus loin un chacal tenteront de faire la course avec nous : 1.la course de la girafe est gracieuse. 2 Je ne pensais pas qu’un chacal pouvait courir aussi vite et aussi longtemps.
Des palmiers assez hauts apparaissent de part et d’autre, annonçant un léger changement de végétation. Nous apercevons les premiers nuages depuis notre arrivée en Afrique, nous avons même le droit à un début de temps gris. Cela ne durera pas et nous n’en reverrons plus. Nous mettons à peine deux heures depuis le départ de Namutoni pour rejoindre la D8. Sur cette piste quasi deserte, nous laissons Junior tenir le volant sur quelques centaines de mètres. Concentré, il s'en sort fort bien.
Arrêt technique à Rundu : ravitaillement en tout genre (carburant, courses, argent). Aux abords de Rundu, la route est bordée de nombreuses huttes en terre et aux toits de paille. Elles sont regroupées par grappes, le plus souvent dans une enceinte faite de bouts de bois. Ici la modernité n’a presque pas de prise. Ceux qui vivent là le font de la même manière que leurs ancêtres. Nous en voyons de façon concentrée sur des kilomètres. De très nombreuses personnes marchent le long de la route, accompagnant des troupeaux, portant des bidons, ou simplement voyageant d’un point à un autre. Parfois en circulant, nous sommes étonnés de croiser des marcheurs alors qu’à des kilomètres en amont et en aval il n’y rien d’autre que la savane ou le bush.
Nous arrivons à Divundu. Les explications concernant l’emplacement de notre camp n’étaient pas très claires : il était indiqué de tourner à droite avant le pont mais sur google, le camp était à droite après le pont. Nous avons manqué le petit panneau la première fois. Notre camp, le Goabacca est un camping communautaire. Nous l’avons choisit plutôt que le Neisip car il est beaucoup plus proche de la route (4 kms) Je ne savais pas trop à quelle heure on arriverait et je ne voulais pas me perdre dans les pistes la nuit. Finalement nous arrivons à 15H30. Une petite piste en sable mou part sur la droite APRES le pont enjambant l’Okavango. Elle longe un centre de redressement (une prison...). Les locataires forcés des lieux nous regardent passer le long du grillage et certains nous saluent. Nous leur faisons un petit signe de la main. Tous nous rendront notre salut et nous souriront.
Le Goabacca camp est une très agréable surprise. L’arrivée se fait au bout de la piste un peu défoncée et passant à travers le bush. Une petite cahute en guise de réception nous rappelle l’anecdote de Ugab. Un petit bonhomme souriant surgit, il cumule les emplois ici : réceptionniste, caissier, intendant, gardien..... Il y a 4 emplacements : deux possèdent des pontons en bois offrant une large et belle vue sur l’Okavango. Les popa falls sont quasiment à nos pieds et le bruit qu’elles dégagent est bien présent. Nous héritons du camp N°02. Ce petit camp est plein de charme : une hutte ouverte abrite le coin cuisine avec évier. Plus loin, une seconde hutte abrite d’un côté les WC et de l’autre la douche. C’est propre et il y a encore de la braise sous le chauffe-eau de brousse. Nous nous baladons un peu le long de l’Okavango. Non loin du camp, une petite plage de sable fait face aux rapides (les Popas falls sont des rapides formant des toutes petites cascades et non une chute d’eau). Nous sommes quand même fatigués de notre route et nous ne traînons pas. Surgissant de nulle part, un groupe de gamins remonte le chemin, à la queue leu leu. Nous tentons un dialogue mais manifestement, ils ont autre chose à faire. Nous dînons sur le ponton, face à l’Okavango. L’emplacement N° 03 tout comme le 4 est plus dédié aux groupes. Un petit groupe de français occupent le N°3. Ils seront discrets : Merci. Le repas sera l’objet d’un mini drame : la saucisse de boeuf est vraiment beurk et le Shiraz bouchonné !!! En guise de consolation, nous admirons la nuit, la clarté de la lune et ses reflets sur le fleuve. Le bruissement de l’eau, les murmures nocturnes nous bercent. Une grande quiétude nous entoure. Nuit d’Afrique rime avec nuit magique. Nous conseillons vivement le Goabacca camp et l’emplacement N°02.
Lundi 18 août Alors que nous nous extrayons des tentes et commençons nos rituels matinaux, un superbe lever de soleil au dessus du fleuve s’annonce. J’ameute la troupe et toutes activités cessantes nous nous postons sur notre ponton. L’espace d’un moment, le temps suspend son vol : le soleil, légèrement zébré, joue avec le rouge, le jaune et le rose. L’Okavango se fait miroir...que c’est beau. Après cet instant d’intense émotion, nous retournons à nos premières intentions. Le petit déjeuner sur le ponton sera calme et détendu. A 07H30 il nous faut partir pour notre prochaine destination : les Victoria Falls.
La traversée de la Bande Caprivi se fait sans encombre. Il n’y a rien de particulier à signaler : la route est goudronnée et bonne, le paysage est monotone. Beaucoup de parcelles longeant la route sont noircies, sans doute par écobuage. Il y a moins de densité de petites huttes qu’aux abords de Rundu. A 50 kilomètres de Katima Mutilo, un 4x4 Blanc tirant une remorque bâchée est arrêté en warning. Nous nous arrêtons. C’est une famille de hollandais. Ils sont en panne d’essence. Nous proposons notre aide mais ils voyagent à deux familles et l’autre 4x4 est déjà parti pour Katima Mutilo chercher de l’essence. Ils avaient prévu de faire le plein à Kongola mais la station était à sec. Après être rassuré sur leur sort nous reprenons la route.
Nous voilà à Katima Mutilo. Nous prenons le temps d’y faire une étape shopping. Un petit craft center situé près du marché propose des belles statuettes. Cette ville est animée, bien achalandée : on y trouve plus que l’essentiel. Nous faisons le plein de gas oil. On nous l’a conseillé, car l’essence est bien plus chère en Zambie parait- il. On prend même le temps de trouver le gros baobab dont le tronc creux servait de toilettes publiques. Il reste bien un bout de céramique mais ce n’est plus fonctionnel bien que l’odeur qui en dégage rappelle Cape Cross... Nous prenons la direction de la Zambie. Adieu la Namibie et un grand merci pour tout.
Nous traversons le pont qui enjambe le Zambèze pour atteindre la ville de Sesheke. Une fois le pont franchi, rien ne nous apparaît comme un poste frontière. Nous prenons la direction de Livingstone. Cela doit être comme à Nakop : le poste Zambien doit être plus loin. Après plusieurs kilomètres, cela ne colle pas : Il y a des maisons et un village. On passe devant un poste de police et je m’arrête. Je vais voir le sévère sergent qui est debout derrière son pupitre de bois. J’explique que je viens de Namibie et que je cherche le poste frontière. Il se déride et m’indique qu’il était juste après le pont. Nous faisons demi-tour. Nous voilà présentement clandestin !!!. Je me dis qu’on aurait pu se faire prendre en chasse en ne s’arrêtant pas...
Arrivés au pont, nous constatons qu’il y a effectivement des baraquements sur la gauche. Le petit bâtiment est un peu (beaucoup même) défraîchi. Une fois stationné, on enclenche le chrono histoire de pouvoir vous dire combien de temps cela nous prend : il est 14H00, top chrono ! Commence alors le racket organisé. On passe successivement 4 étapes à chaque fois soldées par un délestage de US dollars : Premièrement, les visas : on remplit la paperasse habituelle, plus un registre où on réécrit quasiment la même chose. J’ai envie de mettre Mickey Mouse en guise de nom car ils ne vérifient rien. Mais bon, je m’abstiens, l’humour a des limites. Le visas coûte 50 $ par personne. Pour junior c’est gratuit ! Deuxièmement, la taxe véhicule : on passe dans le bureau d’à côté où nous attendent deux agents en uniforme : une femme affalée sur un fauteuil, les pieds posés sur le bureau, la casquette de travers et occupée à siroter un Coca. Je regarde ma douce : « n’y pense même pas » lui dis-je mentalement, devinant son irrésistible envie de prendre une photo. Son collègue masculin est derrière un ordinateur antédiluvien. Vérification des papiers du véhicule et savant calcul : pour notre fidèle Rodéo, ce sera 44 $. Je tends un billet de 50 et à l’attitude de mon interlocuteur qui fait mine de chercher, je comprends bien qu’il va me falloir faire le deuil de la monnaie. Avant qu’il ne tente de me l’expliquer, grand seigneur, je lui fais un signe en disant : « it’s ok ! ». Cela fait sortir de son apathie sa collègue qui nous décroche un grand sourire. Avant de quitter le bureau, on nous explique qu’il faut s’acquitter de l’assurance obligatoire. Troisièmement, l’assurance auto : nous sortons du bâtiment pour entrer dans un petit chalet de bois, pareil à ceux vendus pour mettre dans le fond du jardin afin de ranger la tondeuse. Notre interlocuteur réussit le tour de force de remplir le contrat tout en nous l’expliquant vaguement et en poursuivant une conversation téléphonique animée : cet homme est un artiste. Au final l’assurance nous coûte 40 $ ou 115000 Kwatchas pour un mois, durée minimum du contrat. Avant de sortir, l’assureur nous indique à son tour qu’il reste une étape : la County tax, « just next door ». Quatrièmement, la taxe locale : le « next door » est en fait une vieille caravane insalubre. Cela doit faire bien longtemps qu’elle a parcouru son dernier voyage. Elle connait une seconde vie après sa mort, en servant de bureau de recette locale. A l’intérieur nous attend un couple sans âge, en parfaite harmonie avec le décor. Ces deux personnes, , au demeurant très souriantes nous expliquent dans un anglais chaotique le pourquoi de cette taxe. Pour officialiser leur propos, le gentil grand- père nous désigne une photocopie jaunie, écornée et tachetée par je ne sais quoi, apposée sur la paroi intérieure de la roulotte. Je regarde le parchemin, cela parle de la Sesheke county tax avec des tarifs listés. Une faible empreinte de tampon termine solennellement le document. Renonçant à toute protestation du style « on ne reste pas ici on ne fait que passer », on s’acquitte des 10 $ pour le plus grand bonheur du couple, non sans s’être auparavant soumis au rituel du remplissage du registre. Durant la transaction, il a été galamment proposé à ma douce de s’asseoir sur la banquette en moumoute de la caravane. Je ne sais pas si c’est la couleur indescriptible de la moumoute, probablement d’époque, ou la forte probabilité que des minuscules habitants s’y soient installés durablement, mais ma chère et tendre a poliment décliné l’invitation.
On sort de cette ultime repaire de gabelous. Des hommes attendent pour faire du change. Pas trop sûr du taux, je change 50$ contre 150.000 kwatchas, histoire d’avoir un peu d’argent local au cas où. Nous regagnons notre véhicule où junior joue sagement à la D.S. Top chrono il est 14H33 (moins 200 $). Nous roulons maintenant sur la M10 en direction de Livingstone. La route est moins bonne que la « Caprivi strip » : peu ou pas de bas côté, chaussée moins large et nids de poule. On traverse plusieurs villages et il y a pas mal de piétons. Peu avant Livingstone, on s’arrête à deux « check point ». Au premier, on nous demande d’ouvrir le coffre arrière et on nous pose quelques questions. Au second, nous ne sommes pas contrôlés. Un gros Babouin traverse la route nonchalamment sous l’oeil enamouré de sa femelle. Nous ne verrons pas d’autres animaux. Arrivés à Livingstone, nous prenons la route principale. Nous faisons un arrêt au Super Spar bien achalandé.
Nous arrivons au Zambeizi Waterfront, situé presque en sortie en ville en direction des chutes. Ce complexe comprend des chambres, des tentes à louer et des places de camping. Il a un bar-restaurant sympa avec une grande terrasse surplombant le Zambèze. Il y a une piscine dans laquelle junior osera se baigner même si l’eau est froide. Nous choisissons notre emplacement. Il en reste peu de libre. Ce n’est pas très grand mais ombragé. Nous avons un point d’eau, un évier, un braii et un point d’électricité. Je déconseille les tentes car elles sont situées tout au bord des chemins qui mènent des campings au centre du complexe : tout le monde passe juste devant vous : aucune intimité. Une fois notre camp matérialisé nous nous empressons d’aller aux chutes.
L’entrée du parc est située à 4 km. En approchant, on distingue soudain la brume qui s’élève : premiers frissons dans la voiture. L’entrée du parc est gardée par un militaire armé d’une kalachnikov. Il nous précise bien de payer le parking et de garder le ticket pour sortir.... Nous stationnons sur le parking du parc qui est bordé par un marché aux souvenirs. L’entrée du parc est de 20 $US par adulte et 10 par enfant. Le billet n’est valable que pour une entrée contrairement à ce qu’on nous dit au Lodge. On emprunte le chemin qui mène aux points de vue. J’entends les battements de coeur de ma douce... soudain ça y est : on est face à la faille qui s’étend sur la gauche. De nombreux filets et petites cascades en tombent. Le débit est petit car c’est la saison mais la faille est immense : 1, 7 km de long et 103 mètres au plus haut. Je regarde ma douce, ses yeux sont embués et ce n’est pas par la brume. Un rêve de gamine vient de se réaliser et l’émotion est grande. Nous parcourons le chemin qui longe les chutes. Au loin, elles sont plus denses. La vapeur qui s’en élève est bien visible et monte à plusieurs dizaines de mètres comme un épais nuage de fumée. Nous allons tranquillement jusqu’au bout du chemin qui se termine à flanc de falaise. C’est vraiment une belle réalisation de la nature, majestueuse et hors normes. De l’autre côté de la faille, c’est le Zimbabwe. Nous nous postons là et admirons. Il n’y a pas de bruit assourdissant, le débit y est pour quelque chose et peut être que le bruit reste au fond de la gorge. Le soleil décline, nous restons jusqu’à son coucher. Encore une belle façon de terminer la journée, en contemplant messire soleil se cacher derrière la brume puis disparaître derrière la faille des chutes, quelque part par delà le Zimbabwe. Nous regagnons notre voiture et jetons un oeil aux souvenirs. D’un coup, tous les vendeurs sont nos amis. Ils se présentent à nous par leur prénom et demandent le notre. Chacun veut qu’on regarde ses trésors. Il y a quelques belles choses mais nous voulons prendre le temps. Je dis que je reviendrai demain. Je comprends dans leur regard que c’est une phrase qu’ils entendent souvent. Je leur assure que je n’ai qu’une parole.
Retour au Waterfront, direction la douche. De nombreux moustiques sont postés le long de la faïence des cabines de douche, en embuscade pour une attaque en piqué. A grandes claques, nous nous transformons en serial killer. Autant vous dire qu’on se badigeonne de répulsifs. En tout cas l’ensemble du dispositif anti moustique mis en oeuvre est efficace car nous ne constatons aucune piqûre. Nous dînons le soir au restaurant du lodge. Une erreur de décalage horaire et un apéro prolongé nous font dépasser l’heure du service : le buffet d’entrées et les desserts sont terminés. Nous nous ferons quand même servir le plat principal. La cuisine est simple (un seul plat du jour) mais c’est bon. Un groupe de jeunes anglo-saxons attablés au bar chahutent et 3 d’entre eux terminent dans la piscine. Quelques protestations fusent des autres résidents. Moi je souris : faut bien que jeunesse se passe, Sont-ce les chutes qui me rendent moins ours ?
Mardi 19 août A 05H00, nous sommes réveillés par le moteur diesel d’un camion transportant un groupe. Le chauffeur le laisse tourner 10 minutes avant de partir. Y a des coups de pied au cul qui se perdent.... Aujourd’hui, retour à Mosi-Oa-Tunya (nom africain des chutes) mais cette fois ci côté Zimbabwe. La solution nous a été soufflée en entrant en Zambie, en discutant avec un officier d’immigration : nous irons à pied. On gare le 4x4 devant le poste frontière de la Zambie, juste après l’entrée du Parc des chutes. De suite, un homme nous propose de garder notre véhicule. Je lui fais remarquer que nous sommes devant un bâtiment officiel avec des hommes en armes, y aurait il des voleurs ? Non m’assure-t-il mais des méchants babouins qui dégradent tout. Appuyant ses dires, un gros babouins se ballade sur une remorque d’un camion stationné un peu plus loin. Serait-il de mèche avec notre démarcheur ? Mais bon, l’argument est imparable, j’accepte le gardiennage. Nous nous rendons à l’immigration et suivons les conseils reçus : nous demandons un « Gate pass » pour se rendre sur le pont qui enjambe la faille entre les deux pays. Ce laisser passer est gratuit. Il s’agit en fait d’un simple petit bout de papier avec un tampon et sur le lequel figure le chiffre 3 : le nombre de personne que nous sommes. En théorie ce papier permet juste d’aller sur le pont et donc de ne pas se faire tamponner le passeport en sortant de la Zambie. Sinon, au retour, il nous faudrait repayer un visa. Il ne faut surtout pas le perdre, car il est exigé au retour. Bien sûr, il ne faut pas dire que c’est pour aller au Zimbabwe mais juste sur le pont. Notre première étape franchie, nous allons sur pont. Là, nous sommes parmi de nombreux piétons locaux qui font des allers et retours entre les deux pays. Nous sommes les seuls étrangers. Rapidement nous sommes sollicités : guides, hôtel, taxi, marchandises, saut à l’élastique... Tout ce fait amicalement, et nos refus souriants ne froissent personne. La vue du pont est belle mais on ne devine qu’un petit bout des chutes, le reste est masqué par le relief. Au milieu du pont, un petit panneau indique qu’on entre au Zimbabwe. Arrivé au poste frontière, nous allons à l’immigration. Le visa coûte 30$ par personne, Junior aussi. Nous palabrons avec l’officier car le but est de pas avoir de tampon sur le passeport : car en cas de contrôle au retour en Zambie, il nous faudra re-payer le visa. Après l’avoir assuré que nous n’allons qu’aux chutes et que nous revenons dans quelques heures, il consent à nous laisser passer. Il nous donne un reçu pour les 90$, qu’il ne faut pas mettre dans le passeport (en cas de contrôle au retour). Pour sortir du Zimbabwe, il nous dit qu’il faudra demander un « gate pass ». Voilà, le tour est joué, nous entrons au Zimbabwe. On parcourt le petit kilomètre qui sépare la frontière de l’entrée du parc des chutes. Parmi les diverses personnes nous accostant, un homme utilisant un vélo de musée nous propose de monter dans sa remorque bricolée maison. Je suis sûr que la chose ne résistera pas à nos trois masses conjuguées. Il use de tous les arguments possibles et ses tarifs fondent au fur et à mesure. Je lui dis que peut être au retour.... sans conviction. Arrivés au parc, nous devons débourser encore 50$ pour payer nos 3 entrées (même prix qu’en Zambie).
Nous empruntons le chemin et commençons la visite. De Devil cataract à l’extrême gauche, au Danger Point qui borde la faille et fait face à la Zambie, nous ferons deux fois le chemin. C’est magnifique, splendide et inoubliable. Les chutes : Devil Cataract, Main Falls, Horse Shoe sont juste en face de nous et bien plus puissantes que côté zambien. La brume qui s’élève est vraiment palpable face à Main Falls. Nos K way ont été oubliés dans le 4x4. Qu’importe, nous prenons plusieurs douches, reçues comme des bouffées de fraîcheur car il fait chaud et le soleil tape. D’ailleurs nous sommes très vite secs. Parfois nous croisons d’autres visiteurs drôlement emmitouflés dans des vêtements de pluie aux couleurs criardes : mais de quelle planète viennent-ils ? Ils ne connaitront pas les sensations de ces bains de bruines. Au risque de me répéter : il faut ABSOLUMENT voir les chutes côté Zimbabwe. Repus des splendeurs de ce lieu mythique, nous quittons quand même avec regret le parc et prenons le chemin du retour. Le Poulidor à remorque est là. Dès qu’il nous voit, il nous accoste de nouveau. Junior s’est tordu la cheville et boitille : nous ferons deux heureux d’un coup. Notre retour à la frontière se fera en bavardant avec le cyclo-taxi. Comme prévu nous obtenons sans problème le « gate pass » pour sortir du Zimbabwe et entrons en Zambie en montrant le « Gate pass » obtenu le matin en y sortant. Nos passeports ne seront pas contrôlés. Nous récupérons le 4x4 intact de toute attaque de babouin félon. Notre gardien est toujours là et nous nous acquittons des « frais de gardes ». Nous retournons au parking des chutes pour y acheter des souvenirs. Les vendeurs nous reconnaissent et se souviennent de nos prénoms. J’ai également mémorisé ceux de nos interlocuteurs de la veille, ce qui leur fait plaisir. Il s’en suit de longs palabres. Chacun veut qu’on visite son échoppe. Nos objets choisis, on marchande un peu car ils annoncent des prix pour américains (ce sont eux qui me l’ont dit). Les français ont manifestement la réputation d’être dur en affaire. On s’accorde sur des prix qui sont tout à fait acceptables pour nous et grandement profitables pour eux. Quelques dollars de plus sont bien plus importants pour eux que quelques dollars de moins pour nous.
Retour au Zambeizi Waterfront. Nous prenons l’apéro sur la terrasse en bois qui surplombe le fleuve. Nous assistons à un magnifique coucher de soleil par delà les flots. Le soleil vire en une grosse boule rouge qui disparaît derrière les arbres en distordant les couleurs. De temps en temps un vol de gros oiseaux en formation serrée passant au- dessus des flots vient compléter le tableau. Dîner également au restaurant du lodge, même remarque qu’hier : peu de choix mais bonne cuisine.
Mercredi 20 août Après une bonne nuit, réveil de bonne heure. Nous avons un rendez vous spécial : la veille, nous avons réservé 3 vols en ULM au dessus des chutes. Nous avons rendez-vous à 07H00 au Lodge. Coup d’oeil sur la montre il est 06H55 ! argh encore le décalage horaire. Vite, nous nous dépêchons. On nous conduit au terrain d’aviation qui est en fait très proche du lodge. Nous sommes les premiers à décoller. On enfile chacun une combinaison, ce sont des tailles uniques : ma douce et Junior nagent dedans et moi je suis un peu serré. On ressemble au bibendum Michelin. A la queue leu leu nous décollons de la piste. Mon pilote est un allemand qui parle bien français. Il est sympa et son commentaire le long du vol sera très instructif. Au retour, il me laissera même les commandes. Je suis sur l’ULM de tête, par derrière mon épaule et le temps d’un virage, je distingue ma petite famille également en vol, curieuse impression... La vue et les sensations que procure ce vol sont intenses. D’abord on survole la rive du Zambèze pour arriver aux chutes, l’appareil décrit ensuite deux grandes boucles au dessus de celles-ci, avec une large incursion au Zimbabwe. Puis, il regagne l’aérodrome en survolant le Zambèze en son milieu, laissant découvrir plein d’îlots et de bancs de sable. La faible altitude au retour permet de bien admirer éléphants, hippopotames et même des crocodiles. Que vous dire sur le survol des chutes mêmes ? Ce qu’en a dit David Livingstone : « Scenes so lovely must have been gazed upon by angels in their flight » qu’on peut traduire par « de telles magnifiques scenes doivent avoir été contemplées par les anges en vol » Le seul regret est qu’on ne puisse embarquer d’appareil photo, sécurité oblige. Les images resteront seulement dans nos têtes. Le vol coûte 115$ US, même prix que l’hélico, mais à mon sens avec plus de sensations. De retour sur le plancher des buffles, nous devons sortir du rêve et revenir à la réalité : il nous faut plier bagages et partir pour le Botswana. Il ne faut pas trop tarder car nous attend l’épreuve de la traversée en bac : véritable roulette russe qui peut parait-il, durer des heures. Bye bye la « fumée qui tonne ».
En sortant de Livingstone, nous subissons deux barrages routiers. Le premier est fait par la Police. Les papiers sont contrôlés et surtout l’assurance Zambienne. On est en règle, tout va bien. Le second barrage est pour l’entrée dans le comté de Kazungula où il nous faut payer la « local tax ». Un peu plus loin, un énorme serpent jaune et noir gît sur la route, il mesure presque trois mètres. C’est le seul serpent que nous verrons durant notre voyage.
Nous voilà à Kazungula. Une longue file de camion est arrêtée le long de la route en direction de l’embarcadère. Il y a plein de monde. Me souvenant des expériences lues, nous doublons les camions et nous arrêtons devant la grille, il est 09H55. A peine sortis de la voiture, nous sommes assaillis par des hommes qui nous proposent différents services : change, souvenirs et bien sûr une aide aux formalités. L’un d’eux parait très débrouillard et convaincant, il s’appelle Olifantsfontein, comme la ville précise-t-il. Nous nous accordons d’abord sur le tarif. Je lui dis qu’il ne me reste plus que 20000 kwatchas, rien de plus. Cela lui convient. Au pas de charge, il nous fait rapidement passer de guichet en guichet et de bâtiment en bâtiment. Il est efficace le garçon, prenant des raccourcis et passant devant les files. Un peu honteux, on se laisse mener. Après les formalités de sortie du territoire (pour nous et pour la voiture) et l’achat du billet du bac (20$ US), nous remontons dans le 4x4 à 10H15 !! Olifantsfontein reste à nos côtés, fait ouvrir la grille et nous dirige jusqu’au bout de la jetée, doublant tous les camions. Au final nous stoppons devant le fleuve, derrière 3 autres véhicules en attente de franchissement. Notre passeur a bien mérité son salaire. Alors que nous attendons sagement, un homme en chemise blanche tenant une espèce de cahier vient vers nous, pas content du tout. Il parle un très mauvais anglais et comme il est énervé, cela n’arrange rien. Il semble nous reprocher d’avoir eu recours à un passeur malhonnête car on aurait dû également passer par lui et payer une taxe. Il me demande où est le passeur, je lui assure qu’il est parti. Il note le numéro d’immatriculation du 4x4 et repart en fulminant. Je me dis que le malicieux Olifantsfontein l’a esquivé sachant que comme je n’avais plus que 20000 Kwatchas, son salaire aurait été amputé... Puis je remets dans l’ordre tout ce que le questeur local m’a dit et je réalise qu’il réclamait la county tax. Ici le county c’est Kazungula. Nous avons déjà été racketté et nous en avons gardé la preuve : un reçu. L’homme revient toujours gesticulant : je vais à sa rencontre et lui demande s’il réclame bien la Kazungula county tax. Il me le confirme. Petit moment de bonheur, je sors le reçu ainsi que mon meilleur sourire et lui démontre que nous l’avons déjà payé ce matin. Désarmé mais beau joueur, il repart en quête de nouveaux contribuables.
L’incident clos, nous observons le petit monde autour de nous. Apparemment, un seul bac fonctionne. Il se trouve de l’autre côte du fleuve. Le temps de décharger son contenu et de charger une nouvelle cargaison, le voilà qui revient. Après avoir largué ses passagers, il embarque les 3 véhicules devant nous, un camion, une centaine de piétons et il repart. On sera du prochain voyage. Olifantsfontein réapparaît, nous demandant si tout va bien. Il a changé de couleur de tee shirt, sans doute pour échapper au percepteur en colère...petit malin va !!! Une demi heure après c’est notre tour. Cette fois-ci, il prend deux 4x4 et deux camions. On serre au maximum ! Les roues avant du 4x4 sont presque hors limite du bac et le camion qui suit s’arrête à 15 cm de mon pare choc !!! On débarque au Botswana à 11H15 : belle performance. De l’autre côté, il y a plus de véhicules pour le passage dans l’autre sens. L’attente va être plus longue pour eux.
Les formalités d’entrée à la douane sont vites expédiées et nous payons seulement 50 pulas. Nous avions suivi le conseil donné par un Zambien : changer quelques pulas avant de quitter la Zambie pour en avoir à la douane en arrivant au Botswana. Nous faisons nos courses à Kasane, à l’incontournable Spar. Puis nous prenons la direction de Chobe pour trois jours et deux nuits en immersion complète dans le parc.
Chobe est véritable sanctuaire. Je me souviens d’une discussion avec un Namibien à Walvis Bay qui me disait que Etosha était très bien mais que Chobe était....il cherchait ses mots..et a finalement lâché un « piouuu » accompagné d’un grand geste d’impuissance à trouver le bon adjectif pouvant le décrire.
Nous entrons dans le parc : circulation en 4x4 uniquement. L’axe central est rapidement constitué de sable mou. Les pistes qui en partent pour longer le lit de la rivière le sont encore plus. Le camp d’Ihaha est situé à 24 km de l’entrée. Il faut une heure pour y arriver, sans traîner. Nous traînons, car rapidement, ayant pris le plus au près de la rivière, nous sommes bouche bée devant ces grands troupeaux d’éléphants. 20, 30, 40 voire plus, d’individus dans le même troupeau. Des gros et des tout petits, pataugeant dans la boue à quelques dizaines de mètres. Puis ce sera les hippos, puis les puissants buffles. Au premier buffle, Junior s’écrie « Big Five !! ». Et oui nous avons vu : Eléphants, Rhinos, Lions, Léopards et maintenant Buffles. Le fameux big five est réalisé et Junior en est ravi. Nous arrivons au camp et nous nous enregistrons auprès des Rangers. Nous avons l’emplacement N°3. Nous leur demandons ce qu’il y a comme animaux et ils nous rassurent de suite : ce matin ils ont remarqué des traces de lions au niveau de notre emplacement. Juste dans les buissons derrière le camp, un grand troupeau de buffles a élu domicile. Sinon la routine : passage d’éléphants et bande de babouins dont ils précisent qu’il faut se méfier car ils sont « naughty ». Bon ben nous voilà dans le bain !!!
Notre emplacement est bien situé : non loin des bâtiments sanitaires, avec une belle vue sur la rivière. Chaque place est invisible de l’autre, assez distante et séparée par des hautes et épaisses haies. De l’autre côté de la rivière, c’est la Namibie. On distingue des parfois des petites embarcations en bois : des pêcheurs. La nuit des feux de camps sont visibles dans le lointain, preuve d’une présence humaine. A ce propos, je me suis aussi renseigné sur place quant à l’existence d’éventuels voleurs pouvant s’introduire dans le camp : c’est malheureusement confirmé, et par les rangers, et par un guide rencontré sur place. Ils viennent de la rive d’en face et peuvent voler dans la journée dans les remorques ou dans les voitures la nuit. J’ai prévu quelques contre-mesures (bombe lacry, gros gourdin, corne de brume et sifflet) mais nous n’aurons aucun désagrément d’origine humaine.
Alors que le soir s’annonce doucement, le camp est prêt. Nos réserves de bois sont garnies d’autant qu’il y a pas mal à glaner aux alentours. Junior et moi sommes afférer à préparer la table quand ma douce annonce d’une voix émue : « Venez voir les garçons » : un troupeau d’éléphants surgit du camp inoccupé d’à côté et prend le chemin de la rivière. Nous installons la table en conséquence et buvons l’apéro avec ce spectacle inouï qui se déroule devant nos yeux. Des gros babouins commencent leur ronde. Ils passent devant nous en nous fixant. Je me manifeste bruyamment, tentant une imitation plutôt burlesque du gorille. Ils dévient un peu de leur trajectoire, peut être craignent-ils que je sois contagieux...
Ce soir là, je ne suis pas très rassuré par les buffles. Avant la nuit, on en distingue quelques-uns à l’orée des buissons derrière nous. Au bruits et grognements qui s’en dégagent : ils sont nombreux. Je sais qu’ils sont puissants, sans peur et agressifs. Ma crainte est qu’ils aient la mauvaise idée de traverser subitement notre camp pour aller boire.
Dès la nuit, le feu fournit éclaire notre bivouac et maintient éloigné les buffles. De temps en temps, j’éclaire de ma torche puissante les buissons. Des dizaines de points vert fluo scintillent dans le noirs : les yeux des buffles.
Notre stock de bois épuisé, il est temps de regagner nos perchoirs et de se laisser bercer par les bruits de la nuit. La journée a été longue et riche.
Vers les 23H00, un cri nous réveille : c’est Junior. Il appelle maman car il à mal au ventre.....Misère, si il y a un endroit où je ne souhaitais vraiment pas descendre de la tente la nuit, c’était bien là. Avant de mettre pied à terre, je balaye avec ma torche à droite et à gauche : rien. Les buffles semblent partis. Ma douce aide Junior dans son combat contre la gastro, pendant que je monte la garde à l’écoute des bruits. Tout le monde se recouche à la recherche du sommeil. A 01H00, Junior se fait de nouveau entendre : La gastro demande un deuxième round. Je vérifie de nouveau les alentours et soudain des dizaines de points verts fluo s’illuminent...ouf, se sont des impalas. Rebelote, on se repartit les mêmes rôles. Cette fois, il faut des médicaments car l’affaire est sérieuse. Evidemment ils sont dans une valise au fond du cab. Ma douce se livre à des contorsions empoussiérées dans la cabine pour atteindre les précieuses pilules. Mentalement, j’espère que les lions n’auront pas la bonne idée de venir nous rendre visite. Junior se voit administrer la prescription d’urgence anti-tourista et tout le monde retourne au dodo. Cette fois la gastro est jugulée.
Jeudi 21 août Nous prenons notre petit déjeuner sereinement. Les « naughty Baboons » commencent leur approche. Nous les chassons à grand renfort de cris et de gesticulations diverses. Je travaille mon imitation de gorille en colère, je sens que le rôle rentre. Alors que ma douce est partie au point d’eau, Junior et moi replions les tentes. Nous ne voyons ni n’entendons le gros mâle s’approcher de nous, se glisser à l’arrière du 4x4 et nous voler un pain de mie. Le temps de réagir et le malandrin s’éloigne vite. Je le pourchasse pour la forme, avec mon gourdin. Il s’arrête tout les 15 mètres pour avaler des tranches. Je lui balance des cailloux histoire de troubler son plaisir. Junior est contrarié car il appréciait grandement les tartines de pain de mie au peanut butter. Heureusement, il nous en reste un qui fera l’objet d’une surveillance renforcée. On rigole encore de cette anecdote. Peu après, je discute avec un belge qui occupe également un camp qu’il partage avec un autre couple. Les babouins ont été bien plus indélicats avec eux. Ils ont mis leurs voitures sous un grand arbre feuillus : Les babouins en nombre dans l’arbre ont couvert de déjection véhicules et tentes. Pire, une des femmes s’est fait faire pipi dessus alors qu’elle sortait de sa tente. Conclusion : ne pas mettre la tente sous les arbres.
Avant de sortir du camp et pour rire, je m’adresse à un Ranger en lui disant que je veux porter plainte contre un babouin pour le vol d’un pain de mie et que j’ai son signalement. Nous partons pour une journée entière de safari dans Chobe. Nous nous émerveillons constamment à l’approche des grands troupeaux. Là encore, nous admirons éléphants, hippos, buffles, Sables, phacochères, girafes, grands oiseaux et grandes familles de babouins. Nous décidons de prendre une piste nommée Puku Flats. Selon la carte elle longe une grande boucle de la rivière et revient à son point de départ. Nous sommes seuls sur cette voie et finissons par aboutir dans une cuvette de sable très mou. Nous le traversons prudemment et on s’ensable dans une courbe. Aguerris mais inquiet, on essaye la première manoeuvre de dégagement : Junior et ma douce poussent. Différentiel bloqué, le vaillant rodéo s’extrait centimètre par centimètre et regagne un sable plus ferme. Ouf, c’est passé !!. On poursuit la route pour finalement arriver à un cul de sac : la piste se termine dans une zone marécageuse. Hors de question de continuer. Demi tour et retour à la cuvette. Cette fois, on examine le terrain, un autre passage en ligne droite est possible mais il y a des bosses sableuses et la dernière fait comme une petite dune : il faudra y aller franchement pour ne pas s’ensabler dedans. Je reste seul dans le 4x4 pour l’alléger, après s’être assuré qu’il n’y a pas d’animaux dans le coin. Je m’engage. Je mets la gomme et le Mitsubishi rebondi sur les bosses, ça secoue dur et voilà la dune. J’accélère de plus belle, ça passe ou ça casse me dis-je. Je franchis l’obstacle dans un rugissement de moteur, tout vole dans l’habitacle et dans le cab. Re « Ouf » c’est passé....A ne pas faire tous les jours... Par la suite, les multiples embranchements de pistes sans indication nous perturberont un peu, heureusement que nous avons une boussole, cela évite de tourner en rond.
Après une journée de safari bien remplie, nous retournons au camp. Nous renouvelons notre stock de bois, et préparons le bivouac. Les éléphants reviendront pour l’apéro, un grand merci à eux. Les babouins seront maintenus à distance : Junior est remonté et leur lance des cailloux. Les buffles ne semblent pas être revenus et c’est tant mieux. Notre soirée sera calme et reposante. La nuit sera particulièrement bruyante et inquiétante. Heureusement que la gastro est vaincue. Des cris perçants, rauques et puissants déchireront le silence relatif. C’est tout près de nous. Je n’arrive pas à en identifier les auteurs. Ce qui est sûr, c’est qu’un drame se joue : certains des cris sont emprunts de douleur et de terreur...Cette nuit, le sang a dû couler. La vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille.
Vendredi 22 août Alors que nous sommes en plein petit déjeuner, un gros babouin rôdeur s’annonce. D’habitude nous nous manifestions de suite pour les faire fuir. Là, par curiosité, nous décidons de ne pas bouger. Tranquillement, il s’approche et infléchit sa trajectoire vers nous, vers la table. Puis alors qu’il n’est plus qu’à 5-6 mètres, il accélère brutalement. Alors qu’il va manifestement bondir, je me dresse avec mon gourdin et imite, cette fois- ci assez bien, le gorille vraiment en colère. Il stoppe net sa course et recule mais pas trop. Sans doute enhardi par son approche, il sera particulièrement retors à éloigner. Je garde également mes distances tout en maintenant la pression hostile, car je sais qu’il peut être dangereux. Il se réfugie dans les haies et reste à proximité. Suivant un exemple qui nous a été narré la veille, nous remplissons un sac plastique de gros cailloux et le déposons sur la poubelle de fer. Le piège fonctionnera et dans les 10 minutes qui suivront, le gros babouin sera là contre la poubelle, la main sur le sac. Nous ne l’avions pas entendu venir. Nos regards croisent celui de la bête, nous nous dévisageons mais nous ne bougeons pas. Il se saisit du sac qui est bien lourd et le laisse choir à ses pieds. Il fouille dedans et découvre son contenu. Nous éclatons de rire. Au regard qu’il nous a lancé, je suis sûr qu’il a su que nous moquions de lui. Il est parti peu fier et nous ne l’avons pas revu. Nous passons une bonne partie de la journée dans le parc. Nous souhaitions revoir des lions ou des léopards mais nous n’en verrons pas. Par contre nous nous retrouverons plusieurs fois tout proche, à quelques mètres, de troupeaux d’éléphants. Nous devrons nous en éloigner un peu plusieurs fois, devant les injonctions de certains d’entre eux, qui, s’avançant oreilles décollées et trompes battantes nous adressent cet avertissement qui peut se traduire par « pousse toi de mon chemin ou je t’écrase ».
Peu après, sur le chemin de la sortie, nous côtoierons de près un immense troupeau de buffles, plusieurs centaines de têtes en route pour la rivière. Dans l’après midi, nous regagnons le Kubu Lodge situé en sortie de Kasane sur la route menant au bac. Il est discrètement implanté le long de la rivière Chobe. Il est constitué d’un ensemble de chalets en bois surélevés avec petite terrasse en bois. Les chalets sont coquets et décorés avec goût. Le tout est implanté dans un vaste terrain paysagé et ombragé disposant d’une grande pelouse verte (sur laquelle les hippos se baladent la nuit). Le restaurant à l’écart présente une belle terrasse dominant la rivière. Nous dînerons sur place. La nourriture est bonne mais, là aussi, il y a peu de choix (un poisson ou une viande) et il ne vaut pas mieux être dans les derniers à table car il n’y a alors plus guère de choix. Une bonne nuit dans un vrai lit, après 9 jours de suite en tente sur le toit, est appréciée. Je n’ai pas eu le courage de me relever pour guetter les hippos.
Samedi 23 août Après quelques emplettes, nous repartons pour la matinée et le début d’après- midi dans le parc. Nous y voyons nos premiers crocodiles et lézards d’eau. Nous découvrons également un hippopotame allongé à l’ombre d’un buisson, sans aucun doute blessé. Il reste immobile bien que nous soyons à quelques mètres de lui. Nous pique-niquons devant une horde d’éléphants, également en plein casse croûte dans des petits buissons. Pas vu de félins à l’horizon.
Nous revenons à temps au Kubu Lodge pour participer à une « Cruise » sur la Rivière Chobe. Départ de la croisière à 15H00, jusqu’au coucher de soleil. Nous sommes dans une petite embarcation avec un couple de Canadien très sympa et leur fille du même âge que Junior... Notre capitaine connait bien son affaire et, s’il parait un peu austère au début, il se déride au fur et à mesure. Cette croisière est très prisée car nous ne sommes pas les seuls à naviguer. Il y a des bateaux bien plus gros et bondés. L’idéal est d’être dans un petit bateau comme le notre, bien plus rapide, bien plus maniable et surtout bien plus convivial. Son fond plat permet même de s’échouer sur la rive, approchant ainsi de très près les gros crocodiles en pleine sieste. Nous remontons la rivière, allant d’un point à l���autre. Tantôt pour des crocos, tantôt pour des oiseaux, des lézards et bien sûr pour des hippos. Ils sont tout proches, en famille, dans la boue ou dans l’eau. Là encore, quelques belles photos de gueules béantes et de « câlin animal » sont réalisées. La journée touche à sa fin, le soleil décline. Alors que la plupart des bateaux font demi- tour, notre guide nous offrira un fabuleux cadeau qui sera le point d’orgue de notre incursion en contrée sauvage. Il échoue le bateau contre une berge où, en léger surplomb, se prélasse un petit groupe d’éléphants. Lentement, le soleil se glisse entre eux, inondant d’or et de pourpre l’horizon. Bientôt, avant qu’il ne disparaisse, les silhouettes des éléphants se détachent en ombres chinoises devant un paravent de feu. Là, comme aux marquises, le rouge et le noir se s’épousent –ils pas ? Les seuls bruits qui filtrent de notre esquif sont le cliquetis des appareils, le clapotis de l’eau et nos souffles retenus. Le soleil désormais évanoui, sans se concerter, nous applaudissons. Le retour au ponton est rapide, le Capitaine met plein gaz. Nous le remercions chaleureusement et généreusement. Le dîner se fait sur la terrasse du Kubu lodge.
Dimanche 24 août Comme la veille, nous prenons le petit déjeuner en terrasse, de petits oiseaux verts et jaunes viennent quémander des miettes, jusque dans la main. Nous ne nous attardons pas car la route est longue Je devais laisser un petit message sur le livre d’or du Lodge avec un petit clin d’oeil à Francky04 mais le Lodge n’a pas de livre d’or.... Nous quittons Kasane en direction de Nata, Francistown et jusqu’à Palapye. La route goudronnée est bonne. A 70 kilomètres de Kasane, un grand troupeau d’éléphants marche non loin de la route, nous aimons à croire qu’ils sont venus nous saluer. Ils seront les derniers pachydermes de notre périple. A 130 kilomètres de Kasane et sur les 150 suivants, la route présente de très nombreux nids de poule. Certains pourraient être fatal à une berline. Par endroit, on dirait que la route a été bombardée. Quand les lignes droites sont bien dégagées, on slalome d’un côté à l’autre pour les éviter. Parfois, même en 4x4, il nous faut rouler au pas tant la chaussée est dégradée. Nous doublons un camion stationné moitié sur la route, moitié sur le bas côté. Manifestement les nids de poule (où plutôt d’autruche) ont eu raison de ses pneus. Nos franchissons des contrôles sanitaires au cours duquel le frigo est inspecté : pas de viande ou produit animal frais ne peut passer. Nous arrivons à Palapye dans l’après midi. Nous trouvons notre point de chute le camp Itumela qui fait camping et loue des chambres. Nous avons pris une chambre. L’arrivée est folklorique car on doit longer la voie ferrée et traverser une zone de stockage de fret. C’est moche et poussiéreux. Un petit panneau indique avec humour que bientôt la zone moche se termine et le paradis arrive.
Le camp est sympa, grand, fleuri mais assez rustique. Les chambres sont vraiment spartiates et la douche de la salle d’eau n’a rien à envier à celle d’Ihaha. Par contre le camp dispose d’un grand bar, de grands barbecues couverts, d’une cuisine également ouverte avec tous les ustensiles fournis, frigo, micro onde et plaques à gaz. Il n’y a que Junior pour oser faire quelques brasses dans la petite piscine froide. Nous sympathisons avec un couple de Sud Africain avec qui nous bavardons un long moment autour du braii. Dodo tôt, je sombre comme une masse.
Lundi 25 août Le réveil se fait également tôt à cause du train qui passe juste à côté et joue du klaxon. Nous prenons le temps de déjeuner tranquillement. On the road again, direction l’Afrique du Sud via Martin’s Drift. On franchit la frontière du Bostwana en 5 minutes et celle de l’Afrique du Sud en 10 minutes. Peu après la frontière, un panneau averti de la présence de phacochères. 3 mètres après celui ci se trouvent deux spécimens qui traversent la route : ils sont vraiment bien organisés ici !!! Par la suite, nous en verrons de nombreux autres au bord de la route. Nous avons remis le GPS en marche et faisons une étape pour les courses à Marken. C’est un bourg avec deux épiceries, une station service, un ATM et une boucherie. L’atmosphère est un peu tendue. Nous n’avons pas droit aux sourires. Finalement nous serons quand même bien reçus par la bouchère. En quittant Marken, on prend la direction des Waterberg : grandes montagnes plates qui se découpent en falaises et dont certains restes forment des pains de sucre un peu à l’instar de ceux de monument valley, avec plus de verdure. Nous arrivons enfin à l’embranchement de la ferme Mabote où nous avons réservé une hutte. 5 km de piste de sable séparent la ferme de la Gravel road. Nous sommes accueillis à bras ouvert par la maîtresse des lieux, une femme d’un certain âge (et d’un âge certain). Elle nous explique que les huttes sont en réfection et elle nous propose le chalet pour le même prix. Il a été construit en premier et servait au début de point de bivouac pour les réunions sa famille. Elle nous explique le fonctionnement du chalet, nous dit qu’il y a un petit lac non loin et que nous pouvons y faire du canoë : il suffit de se servir. Elle nous précise qu’elle viendra nous voir en fin de journée pour s’assurer que tout va bien. Enchantés, nous prenons la piste qui nous mène à 5 kilomètres de là au pied de la montagne. J’ai des doutes sur la faisabilité de la piste en berline.
Arrivés au « Koko chalet », nous découvrons un petit paradis. Ce sera notre derrière nuit en Afrique Australe et elle sera la synthèse de ce que nous attendions comme atmosphère. Le chalet est grand, bâti en bois et toit de chaume. Il est composé de deux grandes chambres séparées par un grand espace pourvue d’une cuisine américaine avec tous les ustensiles, évier et plaque à gaz. Il y a un frigo, un petit salon avec fauteuils et cheminée.Même le bois est fourni. Cette pièce est grande ouverte sur un ponton de bois surplombant une petite rivière qui serpente entre des rochers. Le tout est dominé par une haute falaise qui nous fait face. L’électricité fonctionne sur batterie et un chauffe eau invisible produit de l’eau chaude pour les deux salles de bains. Un peu en retrait du chalet, un espace est aménagé pour faire un braii géant avec des fauteuils tout autour. Nous regrettons déjà de n’y passer qu’une nuit. Nous allons faire un petit tour en canoë sur le lac. C’est calme. Deux montagnes côte à côte en perspective du lac donnent un tableau de carte postale. Retour au Chalet et Junior a encore le droit de tenir le volant, mode 4x4 enclenché. Il est fier de sa prouesse. A la nuit tombée, notre hôtesse nous rejoint. Elle nous offre des chocolats et s’assure que tout va bien. Elle précise à ma douce de ne pas faire la vaisselle car demain « ses gens » viendront faire le ménage. Nous dégustons notre dernier braii accompagné d’un vin sud africain. Ici nous sommes encore une fois seuls au monde. Tous les trois, nous irons nous blottir dehors dans les fauteuils. Dans la nuit noire, nous admirons une dernière fois et plus longuement que d’habitude, ce formidable ciel étoilé qui a accompagné nos nuits australes. Je suis sûr que vous devinerez quels furent nos voeux au passage des étoiles filantes.
Mardi 26 Août Petit déjeuner avant le grande préparation des valises pour l’avion. Quel bazar ! Puis nous faisons une balade en remontant la rivière. Par endroit elle s’élargit. De gros rochers plats permettent de la traverser sans difficulté. Quelques singes se sauvent dès notre approche. On se pose là, au pied de la montagne et sur une dalle au milieu de la rivière, pour contempler les alentours. Les meilleures choses ayant une fin nous devons quitter Mabote. Sur la table du salon, un livre d’or est posé. Déjà mélancolique je laisse ce petit mot ému, dans un anglais peut être pas très juste : « We have been driving through RSA, Namibia, Zambia and Botswana to discover this wonderful part of the world that is Southern Africa. Now it is our last stop. What a very good guess to end in this very nice, quiet and magic place. We had a very special time here, before being also “Out of Africa”. Thank you for your warm hospitality. Thank you to share your place. Mabote sounds like in French “ Ma beauté” wich means “my beauty.”
Nous traversons une partie du waterberg et arrivons à Naboomspruit. Puis nous rejoignons la N1, autoroute à péage. En approchant Prétoria, la circulation se fait dense. A Johannesburg, on tombe dans des bouchons. Heureusement que le GPS est là pour nous mener à bord, chez notre loueur. Le 4x4 est restitué, ils ne le vérifient même pas. Je montre juste une attache de hublot latérale qui a cédée et explique les rafistolages de la tente. Vers les 17H00 on nous conduit à l’aéroport. Les embouteillages sont denses et notre chauffeur prend la route des écoliers. On y est à 18H00 et l’avion décolle à 22H30...on a le temps. Petit moment de flottement à l’enregistrement : Nos bagages présentent un excès de 16 kilos et c’est 60 euros le kilos....Nous gardons en guise de bagage à amin, un sac à dos. A chaque embarquement, nous prions pour que cela passe car nous avons 3 gros sacs plus le sac à dos. Finalement, tout ira bien. Le reste n’a que peu d’intérêt sauf qu’Emirates est fidèle à elle même. Nous arriverons à Roissy le Mercredi 27 au soir comme prévu, sans encombre, cette fois-ci avec tous nos bagages et le coeur lourd.
EPILOGUE
Depuis notre retour, l’Afrique est dans nos têtes. Ma douce en a rêvé pendant plusieurs nuits d’affilées, se croyant encore dans la tente au réveil. Le tri des 8000 photos, la rédaction du carnet et la lecture du forum nous relient quotidiennement à elle. Je comprends maintenant la nostalgie des Vinnylove, Grisemote, Francky04 et autres voyageurs. L’année prochaine, dans deux ans ou plus tard, nous y retournerons, c’est certain.
En résumé
Nos coups de coeur :😎 Les sites de Fish River Canyon, Sesriem, des chutes Victoria et de Chobe. L’accueil de certains africains australs La faune riche et sauvage Les somptueux couchers de soleil Les nuits étoilées magiques Les camps de Koiimasis, Goabacca et Mabote
Nos coups de gueule :😠 Les grands groupes organisés, bruyants et indélicats L’accueil de certains africains australs La poussière omniprésente Le vent à Walvis bay
Nos regrets :😕 De ne pas y avoir été plus tôt D’en être déjà repartis De ne pas y retourner de si tôt
La première partie était là : http://voyageforum.com/...ere_partie_D2003883/
Voilà la suite :
Jeudi 14 Août Nous quittons la ferme des Guépards. Ayant fait nos courses la veille à Kamanjab, nous décidons de prendre un raccourci et de ne pas descendre jusqu'à Outjo pour rejoindre Etosha. Selon nos hôtes, la piste est belle et on met sensiblement le même temps que par la route. Nous empruntons donc la D2671 puis la D2695 et passons donc par Mondesir. Effectivement, la gravel road est très bonne et je suis sûr d’avoir gagné du temps. On rattrape la grande route et direction plein Nord : Etosha. On entre enfin dans le sanctuaire. Nous nous rendons d’abord à Okaukuejo afin de s’assurer de notre camping. L’accueil à la réception est vraiment très froid, je me retiens de ne pas recommander à la réceptionniste une bonne cure de carottes. Les places sont attribuées. Les emplacements sont côtes à côtes, avec point d’eau et prise de courant. Les blocs sanitaires sont en très bon état (Etosha a été rénové pour son centenaire en 2007). Nous jetons un coup d’œil sur le grand livre où les touristes inscrivent les lieux où des animaux ont été vus. Apres avoir acheté une brochure incluant le bestiaire (très utiles pour les oiseaux) et la carte détaillée, nous partons pour notre premier safari.
Les jumelles sont à portée de mains, les lunettes nettoyées et les yeux grands ouverts. Un voyage en Afrique est immanquablement le temps de LA rencontre avec ces animaux sauvages qui nous ont tous fait rêver un moment où à un autre. Nous expliquons à Junior la règle du Big Five. A l’instar de la famille Grisemote, nous instaurons un joyeux concours de repérage des seigneurs dont le prix est une glace. Tout comme « l’école des fans », tout le monde aura son trophée….. Cette première journée s’annonce prometteuse : outre les nombreux troupeaux et hardes de zèbres, impalas, autruches, springboks, girafes, oryx, Kudus (et j’en passe) nous frissonnons à nos premiers éléphants et lions (5 lionnes post��es au point de Okondeka). Nous arpentons les points d’eau et l’appareil de ma douce chauffe : clic clac kodak...
Le soir, après nos grillades, nous allons au point d’eau nocturne. Celui ci dégage une odeur très forte : mélange de ménagerie et de purin !!!. Toutefois, une belle surprise nous attend : une petite famille d’éléphants le partage avec un rhino qui doit être rémunéré par le Parc car il reste vraiment longtemps et prend la pose. Puis, pour notre plus grand plaisir, une maman rhino survient avec son rejeton vraiment petit et qui reste bien à l’abri dans ses pattes. Quelques girafes arrivent et s’abreuvent prudemment. On admire le spectacle jusqu’au départ des artistes.
De retour au camp, il est l’heure d’aller se coucher. Des chacals rodent un peu partout. Ils ont la technique pour ouvrir les couvercles des poubelles pourtant suspendues. On se pose assis en hauteur, au bord de la tente et observons un peu le manège de ces maraudeurs, avant de se glisser dans nos duvets. Pas de groupe à proximité : tranquillité assurée !!
Vendredi 15 août. Nouvelle journée Safari direction l’Est. Encore des belles rencontres (Eléphants, grands troupeaux, premiers gnous..) certaines rencontres sont plus notables : nous suivons de loin un éléphant qui traverse la savane et, en estimant sa direction, le rejoignons à un point d’eau. Après s’être abreuvé, le pachyderme s’arrose copieusempent de boue et de poussière à une dizaine de mètres de nous. Puis, facétieux, il asperge d’eau quelques petits échassiers blancs qui osent fouiller dans son crotin. Plus tard, nous admirons un gros rhino posté à l’orée de buissons. On sent que l’animal est moins tranquille, plus sur ses gardes que l’éléphant. Son attitude un peu fébrile nous impose une certaine prudence : je n’ai pas envie de jouter avec la bête, le 4x4 n’apprécierait pas. Durant l’après midi, nous avons également la chance de voir un beau léopard venant boire (point de Goas). Nous sommes arrivés juste à temps car, contrairement aux stars d’hier soir, il ne traîne pas. Cet animal a vraiment une belle démarche, il dégage une impression de puissance et d’assurance. On observe également pas mal d’oiseaux : des très colorés « Lilac-Breasted roller » aux imposants « secretary Bird » et « Kori Bustard »
Nous bivouaquons au camp d’Halali. Les emplacements sont petits et serrés. On se croirait dans un camping sur la côte française. Nous n’avons pas envie de traîner là. Nous décidons alors de nous adonner à une pratique courante, instaurée depuis longtemps dans nos us et coutumes : l’apéro insolite. Le principe simple et immuable de ce rite secret est de boire l’apéro en famille dans des lieux plus ou moins insolite. Nous préparons notre sac à dos glacière et en route pour le point d’eau. Celui là n’a pas d’odeur. Comme il est de bonne heure, il y a peu de spectateurs. Nous choisissons un banc bien situé, juste devant le parapet. Discrètement et le plus en silence possible par égard au voisinage, nous commençons notre rituel à la santé de mère nature et de ses enfants.
Nous avons dû plaire aux dieux africains car ils nous ont adressé un signe. Un léopard est venu d’abord s’abreuver. Peu de temps après qu’il ait disparu dans la nuit, quelques craquements ont annoncé l’arrivée d’une harde d’éléphants (11 pachydermes ) dont des éléphanteaux ont pris place autour de la grande mare pour notre plus grand plaisir. Après un bon moment, l’animal qui semblait mener le groupea regardé en direction de la pénombre et lançé un bref barrissement. Sans doute inspiré par les esprits conjugués de Nicolas Hulot et John Ballantines, je suggére à ma douce et à Junior : « Il prévient un autre groupe qui attend son tour. ». Quelques minutes après, les éléphants ont quitté tranquillement le point d’eau. Le silence qui suivit leur départ fut très vite brisé par l’arrivée d’un autre groupe de 19 babars pour une nouvelle longue séance de libations. Moment de triomphe intérieur quand ma douce et Junior se sont tournés vers moi dans un regard unanimement admiratif. La représentation de ce soir là a duré bien plus longtemps que prévu et nous quittons les lieux ravis, après que le point d’eau soit devenu complètement désert. La douceur du début de soirée a fait place à la fraîcheur et nous regrettons de ne pas avoir emporté nos polaires (erreur d’amateurs). Sur le retour, nous croisons des gens qui se rendent au point d’eau...s’ils savaient ce qu’ils viennent de rater.
Pas le temps de faire de feu : ce soir, ce sera Biltong et chips. Nous dégustons le biltong acheté en filet, bien plus savoureux que celui déjà coupé en lamelles. Tout comme la nuit précédente, celle-ci sera sereine. La température nocturne s’est rafraîchie depuis hier, mais nous n’avons toujours pas froid.
Samedi 16 août. Dernière journée à Etosha, nous l’espérons riche. Les nombreux troupeaux de ruminants sont toujours aux rendez vous. Nous sommes gâtés par une famille de lions qui a pris ses quartiers au pied d’arbustes avoisinants un petit point d’eau (Nuamses). Nous prenons le temps d’admirer le seigneur à grosse crinière entouré de 3 lionnes. Deux lionceaux sont également présents et l’un d’entre eux a la bonne idée de s’éloigner des hautes herbes le temps de quelques photos. Un peu plus tard, nous surprendrons un jeune mâle solitaire venu se rafraîchir sur un autre point, troublant la quiétude des girafes qui s’étaient retirés derrière des buissons. Leurs longs cous dépassaient de loin les arbustes et on pouvait les voir surveiller le lion sans jamais le perdre de vue. La Panthera Leo ne leur a même pas jeté un regard...
Nous avons failli manger de l’Impala ce jour là : alors que nous circulions sur la voie principale qui traverse le parc, nous longeâmes (hou, quel style !!) un troupeau d’Impalas sagement posté sur le bord. Soudain un jeune Impala traversa la route en courant devant nous, poursuivi par un mâle .. Jusque là, la distance entre eux et le 4x4 était suffisante. Mais le premier eut la mauvais idée de faire demi tour subitement et retraversa la piste juste devant la voiture. Bien qu’ayant pilé, c’était trop juste pour pouvoir s’arrêter. L’écervelé passa de justesse, manquant d’être percutée par l’arrière. Mais ce n’était pas fini, dans la fraction de seconde qui suivit, le mâle était dans ses traces. Alors qu’il allait percuter la voiture au niveau de la roue avant, il fit un bond prodigieux, presque à la verticale par dessus le capot. Son sabot arrière a pris un ultime appui sur le haut du pare buffle, comme pour assurer le bond. Il a atterri sans dommage, de l’autre côté, pour poursuivre sa course. Nous sommes restés bouche bée devant une telle acrobatie. Certes, nous avions déjà admiré les sauts les springboks et autres gazelles, mais pas d’aussi près et pas devant un tel obstacle...
Nous prenons nos quartiers au camp de Namutoni. C’est celui qui présente un Fort blanc et ancien . Les alentours furent le théâtre de violents combats entre les Hereros et les Allemands comme en témoignent des mémoriaux. C’est de loin le plus sympa. L’accueil est nettement plus souriant, les places de camping sont aux choix et plus espacées que dans les autres camps. Il y a de la pelouse et non de la terre. Chaque emplacement a son bloc électrique. Les points d’eau sont en communauté. Les blocs sanitaires sont récents, certains encore en travaux : c’est la première fois que j’ai dû faire la queue pour prendre ma douche. Un phacochère se promène dans l’enceinte du fort pour la grande joie de tous. De même, de très nombreuses mangoustes déambulent dans le campsite. Il est difficile de ne pas résister à leur donner un petit quelque chose à grignoter pour pouvoir les admirer de très très près. Fort de notre belle expérience de la veille, nous décidons de renouveler l’opération « Apéro insolite » en y ajoutant le Pique Nique magique. A la nuit tombée, nous nous rendons au point d’eau éclairé. Cette fois les dieux de la savane nous ont un peu oublié : pendant la première heure, seul un chacal est venu rôder autour de la mare. 5 gentilles girafes ont finalement eu pitié de nous et ont daigné montrer le bout de leur nez. Après trois jours passés à Etosha, ce spectacle n’a pas eu la même magie que s’il s’était produit quelques jours avant.
De retour à notre emplacement, nous nous souvenons qu’il reste une tranche de viande rouge dans le frigo. Demain nous franchirons des barrières sanitaires qui ne la laisseront pas passer. Comme les chacals sont là, fouinant d’une place à l’autre, je découpe des petits morceaux de viande et leur lance. Rapidement, le plus téméraire d’entre eux vient à mes pieds et, dans une attitude canine, joue le jeu avec moi. Morceaux après morceaux, il se cale sur le son de ma voix et de mes injonctions, sachant quand approcher pour recevoir, et quand attendre. J’aurais presque envie de le caresser mais je sais que c’est un animal sauvage et je ne franchirai pas la limite. On se couche en rêvant à tous les hôtes de ce grand parc.
Dimanche 17 août Le réveil se fait de bonne heure car aujourd’hui la route est longue : prochaine arrêt Divundu-Bagani aux portes de la bande de Caprivi. Nous avons décidé de ne pas prendre la route goudronnée qui passe par Tsumbed et Grootfontein : nous coupons par la piste D3001 puis D3016. Bien nous en prend car la chaussée est bonne et les grande lignes droites nous permettent de rouler à bonne allure. Nous ne croisons quasiment personne. Une girafe et plus loin un chacal tenteront de faire la course avec nous : 1.la course de la girafe est gracieuse. 2 Je ne pensais pas qu’un chacal pouvait courir aussi vite et aussi longtemps.
Des palmiers assez hauts apparaissent de part et d’autre, annonçant un léger changement de végétation. Nous apercevons les premiers nuages depuis notre arrivée en Afrique, nous avons même le droit à un début de temps gris. Cela ne durera pas et nous n’en reverrons plus. Nous mettons à peine deux heures depuis le départ de Namutoni pour rejoindre la D8. Sur cette piste quasi deserte, nous laissons Junior tenir le volant sur quelques centaines de mètres. Concentré, il s'en sort fort bien.
Arrêt technique à Rundu : ravitaillement en tout genre (carburant, courses, argent). Aux abords de Rundu, la route est bordée de nombreuses huttes en terre et aux toits de paille. Elles sont regroupées par grappes, le plus souvent dans une enceinte faite de bouts de bois. Ici la modernité n’a presque pas de prise. Ceux qui vivent là le font de la même manière que leurs ancêtres. Nous en voyons de façon concentrée sur des kilomètres. De très nombreuses personnes marchent le long de la route, accompagnant des troupeaux, portant des bidons, ou simplement voyageant d’un point à un autre. Parfois en circulant, nous sommes étonnés de croiser des marcheurs alors qu’à des kilomètres en amont et en aval il n’y rien d’autre que la savane ou le bush.
Nous arrivons à Divundu. Les explications concernant l’emplacement de notre camp n’étaient pas très claires : il était indiqué de tourner à droite avant le pont mais sur google, le camp était à droite après le pont. Nous avons manqué le petit panneau la première fois. Notre camp, le Goabacca est un camping communautaire. Nous l’avons choisit plutôt que le Neisip car il est beaucoup plus proche de la route (4 kms) Je ne savais pas trop à quelle heure on arriverait et je ne voulais pas me perdre dans les pistes la nuit. Finalement nous arrivons à 15H30. Une petite piste en sable mou part sur la droite APRES le pont enjambant l’Okavango. Elle longe un centre de redressement (une prison...). Les locataires forcés des lieux nous regardent passer le long du grillage et certains nous saluent. Nous leur faisons un petit signe de la main. Tous nous rendront notre salut et nous souriront.
Le Goabacca camp est une très agréable surprise. L’arrivée se fait au bout de la piste un peu défoncée et passant à travers le bush. Une petite cahute en guise de réception nous rappelle l’anecdote de Ugab. Un petit bonhomme souriant surgit, il cumule les emplois ici : réceptionniste, caissier, intendant, gardien..... Il y a 4 emplacements : deux possèdent des pontons en bois offrant une large et belle vue sur l’Okavango. Les popa falls sont quasiment à nos pieds et le bruit qu’elles dégagent est bien présent. Nous héritons du camp N°02. Ce petit camp est plein de charme : une hutte ouverte abrite le coin cuisine avec évier. Plus loin, une seconde hutte abrite d’un côté les WC et de l’autre la douche. C’est propre et il y a encore de la braise sous le chauffe-eau de brousse. Nous nous baladons un peu le long de l’Okavango. Non loin du camp, une petite plage de sable fait face aux rapides (les Popas falls sont des rapides formant des toutes petites cascades et non une chute d’eau). Nous sommes quand même fatigués de notre route et nous ne traînons pas. Surgissant de nulle part, un groupe de gamins remonte le chemin, à la queue leu leu. Nous tentons un dialogue mais manifestement, ils ont autre chose à faire. Nous dînons sur le ponton, face à l’Okavango. L’emplacement N° 03 tout comme le 4 est plus dédié aux groupes. Un petit groupe de français occupent le N°3. Ils seront discrets : Merci. Le repas sera l’objet d’un mini drame : la saucisse de boeuf est vraiment beurk et le Shiraz bouchonné !!! En guise de consolation, nous admirons la nuit, la clarté de la lune et ses reflets sur le fleuve. Le bruissement de l’eau, les murmures nocturnes nous bercent. Une grande quiétude nous entoure. Nuit d’Afrique rime avec nuit magique. Nous conseillons vivement le Goabacca camp et l’emplacement N°02.
Lundi 18 août Alors que nous nous extrayons des tentes et commençons nos rituels matinaux, un superbe lever de soleil au dessus du fleuve s’annonce. J’ameute la troupe et toutes activités cessantes nous nous postons sur notre ponton. L’espace d’un moment, le temps suspend son vol : le soleil, légèrement zébré, joue avec le rouge, le jaune et le rose. L’Okavango se fait miroir...que c’est beau. Après cet instant d’intense émotion, nous retournons à nos premières intentions. Le petit déjeuner sur le ponton sera calme et détendu. A 07H30 il nous faut partir pour notre prochaine destination : les Victoria Falls.
La traversée de la Bande Caprivi se fait sans encombre. Il n’y a rien de particulier à signaler : la route est goudronnée et bonne, le paysage est monotone. Beaucoup de parcelles longeant la route sont noircies, sans doute par écobuage. Il y a moins de densité de petites huttes qu’aux abords de Rundu. A 50 kilomètres de Katima Mutilo, un 4x4 Blanc tirant une remorque bâchée est arrêté en warning. Nous nous arrêtons. C’est une famille de hollandais. Ils sont en panne d’essence. Nous proposons notre aide mais ils voyagent à deux familles et l’autre 4x4 est déjà parti pour Katima Mutilo chercher de l’essence. Ils avaient prévu de faire le plein à Kongola mais la station était à sec. Après être rassuré sur leur sort nous reprenons la route.
Nous voilà à Katima Mutilo. Nous prenons le temps d’y faire une étape shopping. Un petit craft center situé près du marché propose des belles statuettes. Cette ville est animée, bien achalandée : on y trouve plus que l’essentiel. Nous faisons le plein de gas oil. On nous l’a conseillé, car l’essence est bien plus chère en Zambie parait- il. On prend même le temps de trouver le gros baobab dont le tronc creux servait de toilettes publiques. Il reste bien un bout de céramique mais ce n’est plus fonctionnel bien que l’odeur qui en dégage rappelle Cape Cross... Nous prenons la direction de la Zambie. Adieu la Namibie et un grand merci pour tout.
Nous traversons le pont qui enjambe le Zambèze pour atteindre la ville de Sesheke. Une fois le pont franchi, rien ne nous apparaît comme un poste frontière. Nous prenons la direction de Livingstone. Cela doit être comme à Nakop : le poste Zambien doit être plus loin. Après plusieurs kilomètres, cela ne colle pas : Il y a des maisons et un village. On passe devant un poste de police et je m’arrête. Je vais voir le sévère sergent qui est debout derrière son pupitre de bois. J’explique que je viens de Namibie et que je cherche le poste frontière. Il se déride et m’indique qu’il était juste après le pont. Nous faisons demi-tour. Nous voilà présentement clandestin !!!. Je me dis qu’on aurait pu se faire prendre en chasse en ne s’arrêtant pas...
Arrivés au pont, nous constatons qu’il y a effectivement des baraquements sur la gauche. Le petit bâtiment est un peu (beaucoup même) défraîchi. Une fois stationné, on enclenche le chrono histoire de pouvoir vous dire combien de temps cela nous prend : il est 14H00, top chrono ! Commence alors le racket organisé. On passe successivement 4 étapes à chaque fois soldées par un délestage de US dollars : Premièrement, les visas : on remplit la paperasse habituelle, plus un registre où on réécrit quasiment la même chose. J’ai envie de mettre Mickey Mouse en guise de nom car ils ne vérifient rien. Mais bon, je m’abstiens, l’humour a des limites. Le visas coûte 50 $ par personne. Pour junior c’est gratuit ! Deuxièmement, la taxe véhicule : on passe dans le bureau d’à côté où nous attendent deux agents en uniforme : une femme affalée sur un fauteuil, les pieds posés sur le bureau, la casquette de travers et occupée à siroter un Coca. Je regarde ma douce : « n’y pense même pas » lui dis-je mentalement, devinant son irrésistible envie de prendre une photo. Son collègue masculin est derrière un ordinateur antédiluvien. Vérification des papiers du véhicule et savant calcul : pour notre fidèle Rodéo, ce sera 44 $. Je tends un billet de 50 et à l’attitude de mon interlocuteur qui fait mine de chercher, je comprends bien qu’il va me falloir faire le deuil de la monnaie. Avant qu’il ne tente de me l’expliquer, grand seigneur, je lui fais un signe en disant : « it’s ok ! ». Cela fait sortir de son apathie sa collègue qui nous décroche un grand sourire. Avant de quitter le bureau, on nous explique qu’il faut s’acquitter de l’assurance obligatoire. Troisièmement, l’assurance auto : nous sortons du bâtiment pour entrer dans un petit chalet de bois, pareil à ceux vendus pour mettre dans le fond du jardin afin de ranger la tondeuse. Notre interlocuteur réussit le tour de force de remplir le contrat tout en nous l’expliquant vaguement et en poursuivant une conversation téléphonique animée : cet homme est un artiste. Au final l’assurance nous coûte 40 $ ou 115000 Kwatchas pour un mois, durée minimum du contrat. Avant de sortir, l’assureur nous indique à son tour qu’il reste une étape : la County tax, « just next door ». Quatrièmement, la taxe locale : le « next door » est en fait une vieille caravane insalubre. Cela doit faire bien longtemps qu’elle a parcouru son dernier voyage. Elle connait une seconde vie après sa mort, en servant de bureau de recette locale. A l’intérieur nous attend un couple sans âge, en parfaite harmonie avec le décor. Ces deux personnes, , au demeurant très souriantes nous expliquent dans un anglais chaotique le pourquoi de cette taxe. Pour officialiser leur propos, le gentil grand- père nous désigne une photocopie jaunie, écornée et tachetée par je ne sais quoi, apposée sur la paroi intérieure de la roulotte. Je regarde le parchemin, cela parle de la Sesheke county tax avec des tarifs listés. Une faible empreinte de tampon termine solennellement le document. Renonçant à toute protestation du style « on ne reste pas ici on ne fait que passer », on s’acquitte des 10 $ pour le plus grand bonheur du couple, non sans s’être auparavant soumis au rituel du remplissage du registre. Durant la transaction, il a été galamment proposé à ma douce de s’asseoir sur la banquette en moumoute de la caravane. Je ne sais pas si c’est la couleur indescriptible de la moumoute, probablement d’époque, ou la forte probabilité que des minuscules habitants s’y soient installés durablement, mais ma chère et tendre a poliment décliné l’invitation.
On sort de cette ultime repaire de gabelous. Des hommes attendent pour faire du change. Pas trop sûr du taux, je change 50$ contre 150.000 kwatchas, histoire d’avoir un peu d’argent local au cas où. Nous regagnons notre véhicule où junior joue sagement à la D.S. Top chrono il est 14H33 (moins 200 $). Nous roulons maintenant sur la M10 en direction de Livingstone. La route est moins bonne que la « Caprivi strip » : peu ou pas de bas côté, chaussée moins large et nids de poule. On traverse plusieurs villages et il y a pas mal de piétons. Peu avant Livingstone, on s’arrête à deux « check point ». Au premier, on nous demande d’ouvrir le coffre arrière et on nous pose quelques questions. Au second, nous ne sommes pas contrôlés. Un gros Babouin traverse la route nonchalamment sous l’oeil enamouré de sa femelle. Nous ne verrons pas d’autres animaux. Arrivés à Livingstone, nous prenons la route principale. Nous faisons un arrêt au Super Spar bien achalandé.
Nous arrivons au Zambeizi Waterfront, situé presque en sortie en ville en direction des chutes. Ce complexe comprend des chambres, des tentes à louer et des places de camping. Il a un bar-restaurant sympa avec une grande terrasse surplombant le Zambèze. Il y a une piscine dans laquelle junior osera se baigner même si l’eau est froide. Nous choisissons notre emplacement. Il en reste peu de libre. Ce n’est pas très grand mais ombragé. Nous avons un point d’eau, un évier, un braii et un point d’électricité. Je déconseille les tentes car elles sont situées tout au bord des chemins qui mènent des campings au centre du complexe : tout le monde passe juste devant vous : aucune intimité. Une fois notre camp matérialisé nous nous empressons d’aller aux chutes.
L’entrée du parc est située à 4 km. En approchant, on distingue soudain la brume qui s’élève : premiers frissons dans la voiture. L’entrée du parc est gardée par un militaire armé d’une kalachnikov. Il nous précise bien de payer le parking et de garder le ticket pour sortir.... Nous stationnons sur le parking du parc qui est bordé par un marché aux souvenirs. L’entrée du parc est de 20 $US par adulte et 10 par enfant. Le billet n’est valable que pour une entrée contrairement à ce qu’on nous dit au Lodge. On emprunte le chemin qui mène aux points de vue. J’entends les battements de coeur de ma douce... soudain ça y est : on est face à la faille qui s’étend sur la gauche. De nombreux filets et petites cascades en tombent. Le débit est petit car c’est la saison mais la faille est immense : 1, 7 km de long et 103 mètres au plus haut. Je regarde ma douce, ses yeux sont embués et ce n’est pas par la brume. Un rêve de gamine vient de se réaliser et l’émotion est grande. Nous parcourons le chemin qui longe les chutes. Au loin, elles sont plus denses. La vapeur qui s’en élève est bien visible et monte à plusieurs dizaines de mètres comme un épais nuage de fumée. Nous allons tranquillement jusqu’au bout du chemin qui se termine à flanc de falaise. C’est vraiment une belle réalisation de la nature, majestueuse et hors normes. De l’autre côté de la faille, c’est le Zimbabwe. Nous nous postons là et admirons. Il n’y a pas de bruit assourdissant, le débit y est pour quelque chose et peut être que le bruit reste au fond de la gorge. Le soleil décline, nous restons jusqu’à son coucher. Encore une belle façon de terminer la journée, en contemplant messire soleil se cacher derrière la brume puis disparaître derrière la faille des chutes, quelque part par delà le Zimbabwe. Nous regagnons notre voiture et jetons un oeil aux souvenirs. D’un coup, tous les vendeurs sont nos amis. Ils se présentent à nous par leur prénom et demandent le notre. Chacun veut qu’on regarde ses trésors. Il y a quelques belles choses mais nous voulons prendre le temps. Je dis que je reviendrai demain. Je comprends dans leur regard que c’est une phrase qu’ils entendent souvent. Je leur assure que je n’ai qu’une parole.
Retour au Waterfront, direction la douche. De nombreux moustiques sont postés le long de la faïence des cabines de douche, en embuscade pour une attaque en piqué. A grandes claques, nous nous transformons en serial killer. Autant vous dire qu’on se badigeonne de répulsifs. En tout cas l’ensemble du dispositif anti moustique mis en oeuvre est efficace car nous ne constatons aucune piqûre. Nous dînons le soir au restaurant du lodge. Une erreur de décalage horaire et un apéro prolongé nous font dépasser l’heure du service : le buffet d’entrées et les desserts sont terminés. Nous nous ferons quand même servir le plat principal. La cuisine est simple (un seul plat du jour) mais c’est bon. Un groupe de jeunes anglo-saxons attablés au bar chahutent et 3 d’entre eux terminent dans la piscine. Quelques protestations fusent des autres résidents. Moi je souris : faut bien que jeunesse se passe, Sont-ce les chutes qui me rendent moins ours ?
Mardi 19 août A 05H00, nous sommes réveillés par le moteur diesel d’un camion transportant un groupe. Le chauffeur le laisse tourner 10 minutes avant de partir. Y a des coups de pied au cul qui se perdent.... Aujourd’hui, retour à Mosi-Oa-Tunya (nom africain des chutes) mais cette fois ci côté Zimbabwe. La solution nous a été soufflée en entrant en Zambie, en discutant avec un officier d’immigration : nous irons à pied. On gare le 4x4 devant le poste frontière de la Zambie, juste après l’entrée du Parc des chutes. De suite, un homme nous propose de garder notre véhicule. Je lui fais remarquer que nous sommes devant un bâtiment officiel avec des hommes en armes, y aurait il des voleurs ? Non m’assure-t-il mais des méchants babouins qui dégradent tout. Appuyant ses dires, un gros babouins se ballade sur une remorque d’un camion stationné un peu plus loin. Serait-il de mèche avec notre démarcheur ? Mais bon, l’argument est imparable, j’accepte le gardiennage. Nous nous rendons à l’immigration et suivons les conseils reçus : nous demandons un « Gate pass » pour se rendre sur le pont qui enjambe la faille entre les deux pays. Ce laisser passer est gratuit. Il s’agit en fait d’un simple petit bout de papier avec un tampon et sur le lequel figure le chiffre 3 : le nombre de personne que nous sommes. En théorie ce papier permet juste d’aller sur le pont et donc de ne pas se faire tamponner le passeport en sortant de la Zambie. Sinon, au retour, il nous faudrait repayer un visa. Il ne faut surtout pas le perdre, car il est exigé au retour. Bien sûr, il ne faut pas dire que c’est pour aller au Zimbabwe mais juste sur le pont. Notre première étape franchie, nous allons sur pont. Là, nous sommes parmi de nombreux piétons locaux qui font des allers et retours entre les deux pays. Nous sommes les seuls étrangers. Rapidement nous sommes sollicités : guides, hôtel, taxi, marchandises, saut à l’élastique... Tout ce fait amicalement, et nos refus souriants ne froissent personne. La vue du pont est belle mais on ne devine qu’un petit bout des chutes, le reste est masqué par le relief. Au milieu du pont, un petit panneau indique qu’on entre au Zimbabwe. Arrivé au poste frontière, nous allons à l’immigration. Le visa coûte 30$ par personne, Junior aussi. Nous palabrons avec l’officier car le but est de pas avoir de tampon sur le passeport : car en cas de contrôle au retour en Zambie, il nous faudra re-payer le visa. Après l’avoir assuré que nous n’allons qu’aux chutes et que nous revenons dans quelques heures, il consent à nous laisser passer. Il nous donne un reçu pour les 90$, qu’il ne faut pas mettre dans le passeport (en cas de contrôle au retour). Pour sortir du Zimbabwe, il nous dit qu’il faudra demander un « gate pass ». Voilà, le tour est joué, nous entrons au Zimbabwe. On parcourt le petit kilomètre qui sépare la frontière de l’entrée du parc des chutes. Parmi les diverses personnes nous accostant, un homme utilisant un vélo de musée nous propose de monter dans sa remorque bricolée maison. Je suis sûr que la chose ne résistera pas à nos trois masses conjuguées. Il use de tous les arguments possibles et ses tarifs fondent au fur et à mesure. Je lui dis que peut être au retour.... sans conviction. Arrivés au parc, nous devons débourser encore 50$ pour payer nos 3 entrées (même prix qu’en Zambie).
Nous empruntons le chemin et commençons la visite. De Devil cataract à l’extrême gauche, au Danger Point qui borde la faille et fait face à la Zambie, nous ferons deux fois le chemin. C’est magnifique, splendide et inoubliable. Les chutes : Devil Cataract, Main Falls, Horse Shoe sont juste en face de nous et bien plus puissantes que côté zambien. La brume qui s’élève est vraiment palpable face à Main Falls. Nos K way ont été oubliés dans le 4x4. Qu’importe, nous prenons plusieurs douches, reçues comme des bouffées de fraîcheur car il fait chaud et le soleil tape. D’ailleurs nous sommes très vite secs. Parfois nous croisons d’autres visiteurs drôlement emmitouflés dans des vêtements de pluie aux couleurs criardes : mais de quelle planète viennent-ils ? Ils ne connaitront pas les sensations de ces bains de bruines. Au risque de me répéter : il faut ABSOLUMENT voir les chutes côté Zimbabwe. Repus des splendeurs de ce lieu mythique, nous quittons quand même avec regret le parc et prenons le chemin du retour. Le Poulidor à remorque est là. Dès qu’il nous voit, il nous accoste de nouveau. Junior s’est tordu la cheville et boitille : nous ferons deux heureux d’un coup. Notre retour à la frontière se fera en bavardant avec le cyclo-taxi. Comme prévu nous obtenons sans problème le « gate pass » pour sortir du Zimbabwe et entrons en Zambie en montrant le « Gate pass » obtenu le matin en y sortant. Nos passeports ne seront pas contrôlés. Nous récupérons le 4x4 intact de toute attaque de babouin félon. Notre gardien est toujours là et nous nous acquittons des « frais de gardes ». Nous retournons au parking des chutes pour y acheter des souvenirs. Les vendeurs nous reconnaissent et se souviennent de nos prénoms. J’ai également mémorisé ceux de nos interlocuteurs de la veille, ce qui leur fait plaisir. Il s’en suit de longs palabres. Chacun veut qu’on visite son échoppe. Nos objets choisis, on marchande un peu car ils annoncent des prix pour américains (ce sont eux qui me l’ont dit). Les français ont manifestement la réputation d’être dur en affaire. On s’accorde sur des prix qui sont tout à fait acceptables pour nous et grandement profitables pour eux. Quelques dollars de plus sont bien plus importants pour eux que quelques dollars de moins pour nous.
Retour au Zambeizi Waterfront. Nous prenons l’apéro sur la terrasse en bois qui surplombe le fleuve. Nous assistons à un magnifique coucher de soleil par delà les flots. Le soleil vire en une grosse boule rouge qui disparaît derrière les arbres en distordant les couleurs. De temps en temps un vol de gros oiseaux en formation serrée passant au- dessus des flots vient compléter le tableau. Dîner également au restaurant du lodge, même remarque qu’hier : peu de choix mais bonne cuisine.
Mercredi 20 août Après une bonne nuit, réveil de bonne heure. Nous avons un rendez vous spécial : la veille, nous avons réservé 3 vols en ULM au dessus des chutes. Nous avons rendez-vous à 07H00 au Lodge. Coup d’oeil sur la montre il est 06H55 ! argh encore le décalage horaire. Vite, nous nous dépêchons. On nous conduit au terrain d’aviation qui est en fait très proche du lodge. Nous sommes les premiers à décoller. On enfile chacun une combinaison, ce sont des tailles uniques : ma douce et Junior nagent dedans et moi je suis un peu serré. On ressemble au bibendum Michelin. A la queue leu leu nous décollons de la piste. Mon pilote est un allemand qui parle bien français. Il est sympa et son commentaire le long du vol sera très instructif. Au retour, il me laissera même les commandes. Je suis sur l’ULM de tête, par derrière mon épaule et le temps d’un virage, je distingue ma petite famille également en vol, curieuse impression... La vue et les sensations que procure ce vol sont intenses. D’abord on survole la rive du Zambèze pour arriver aux chutes, l’appareil décrit ensuite deux grandes boucles au dessus de celles-ci, avec une large incursion au Zimbabwe. Puis, il regagne l’aérodrome en survolant le Zambèze en son milieu, laissant découvrir plein d’îlots et de bancs de sable. La faible altitude au retour permet de bien admirer éléphants, hippopotames et même des crocodiles. Que vous dire sur le survol des chutes mêmes ? Ce qu’en a dit David Livingstone : « Scenes so lovely must have been gazed upon by angels in their flight » qu’on peut traduire par « de telles magnifiques scenes doivent avoir été contemplées par les anges en vol » Le seul regret est qu’on ne puisse embarquer d’appareil photo, sécurité oblige. Les images resteront seulement dans nos têtes. Le vol coûte 115$ US, même prix que l’hélico, mais à mon sens avec plus de sensations. De retour sur le plancher des buffles, nous devons sortir du rêve et revenir à la réalité : il nous faut plier bagages et partir pour le Botswana. Il ne faut pas trop tarder car nous attend l’épreuve de la traversée en bac : véritable roulette russe qui peut parait-il, durer des heures. Bye bye la « fumée qui tonne ».
En sortant de Livingstone, nous subissons deux barrages routiers. Le premier est fait par la Police. Les papiers sont contrôlés et surtout l’assurance Zambienne. On est en règle, tout va bien. Le second barrage est pour l’entrée dans le comté de Kazungula où il nous faut payer la « local tax ». Un peu plus loin, un énorme serpent jaune et noir gît sur la route, il mesure presque trois mètres. C’est le seul serpent que nous verrons durant notre voyage.
Nous voilà à Kazungula. Une longue file de camion est arrêtée le long de la route en direction de l’embarcadère. Il y a plein de monde. Me souvenant des expériences lues, nous doublons les camions et nous arrêtons devant la grille, il est 09H55. A peine sortis de la voiture, nous sommes assaillis par des hommes qui nous proposent différents services : change, souvenirs et bien sûr une aide aux formalités. L’un d’eux parait très débrouillard et convaincant, il s’appelle Olifantsfontein, comme la ville précise-t-il. Nous nous accordons d’abord sur le tarif. Je lui dis qu’il ne me reste plus que 20000 kwatchas, rien de plus. Cela lui convient. Au pas de charge, il nous fait rapidement passer de guichet en guichet et de bâtiment en bâtiment. Il est efficace le garçon, prenant des raccourcis et passant devant les files. Un peu honteux, on se laisse mener. Après les formalités de sortie du territoire (pour nous et pour la voiture) et l’achat du billet du bac (20$ US), nous remontons dans le 4x4 à 10H15 !! Olifantsfontein reste à nos côtés, fait ouvrir la grille et nous dirige jusqu’au bout de la jetée, doublant tous les camions. Au final nous stoppons devant le fleuve, derrière 3 autres véhicules en attente de franchissement. Notre passeur a bien mérité son salaire. Alors que nous attendons sagement, un homme en chemise blanche tenant une espèce de cahier vient vers nous, pas content du tout. Il parle un très mauvais anglais et comme il est énervé, cela n’arrange rien. Il semble nous reprocher d’avoir eu recours à un passeur malhonnête car on aurait dû également passer par lui et payer une taxe. Il me demande où est le passeur, je lui assure qu’il est parti. Il note le numéro d’immatriculation du 4x4 et repart en fulminant. Je me dis que le malicieux Olifantsfontein l’a esquivé sachant que comme je n’avais plus que 20000 Kwatchas, son salaire aurait été amputé... Puis je remets dans l’ordre tout ce que le questeur local m’a dit et je réalise qu’il réclamait la county tax. Ici le county c’est Kazungula. Nous avons déjà été racketté et nous en avons gardé la preuve : un reçu. L’homme revient toujours gesticulant : je vais à sa rencontre et lui demande s’il réclame bien la Kazungula county tax. Il me le confirme. Petit moment de bonheur, je sors le reçu ainsi que mon meilleur sourire et lui démontre que nous l’avons déjà payé ce matin. Désarmé mais beau joueur, il repart en quête de nouveaux contribuables.
L’incident clos, nous observons le petit monde autour de nous. Apparemment, un seul bac fonctionne. Il se trouve de l’autre côte du fleuve. Le temps de décharger son contenu et de charger une nouvelle cargaison, le voilà qui revient. Après avoir largué ses passagers, il embarque les 3 véhicules devant nous, un camion, une centaine de piétons et il repart. On sera du prochain voyage. Olifantsfontein réapparaît, nous demandant si tout va bien. Il a changé de couleur de tee shirt, sans doute pour échapper au percepteur en colère...petit malin va !!! Une demi heure après c’est notre tour. Cette fois-ci, il prend deux 4x4 et deux camions. On serre au maximum ! Les roues avant du 4x4 sont presque hors limite du bac et le camion qui suit s’arrête à 15 cm de mon pare choc !!! On débarque au Botswana à 11H15 : belle performance. De l’autre côté, il y a plus de véhicules pour le passage dans l’autre sens. L’attente va être plus longue pour eux.
Les formalités d’entrée à la douane sont vites expédiées et nous payons seulement 50 pulas. Nous avions suivi le conseil donné par un Zambien : changer quelques pulas avant de quitter la Zambie pour en avoir à la douane en arrivant au Botswana. Nous faisons nos courses à Kasane, à l’incontournable Spar. Puis nous prenons la direction de Chobe pour trois jours et deux nuits en immersion complète dans le parc.
Chobe est véritable sanctuaire. Je me souviens d’une discussion avec un Namibien à Walvis Bay qui me disait que Etosha était très bien mais que Chobe était....il cherchait ses mots..et a finalement lâché un « piouuu » accompagné d’un grand geste d’impuissance à trouver le bon adjectif pouvant le décrire.
Nous entrons dans le parc : circulation en 4x4 uniquement. L’axe central est rapidement constitué de sable mou. Les pistes qui en partent pour longer le lit de la rivière le sont encore plus. Le camp d’Ihaha est situé à 24 km de l’entrée. Il faut une heure pour y arriver, sans traîner. Nous traînons, car rapidement, ayant pris le plus au près de la rivière, nous sommes bouche bée devant ces grands troupeaux d’éléphants. 20, 30, 40 voire plus, d’individus dans le même troupeau. Des gros et des tout petits, pataugeant dans la boue à quelques dizaines de mètres. Puis ce sera les hippos, puis les puissants buffles. Au premier buffle, Junior s’écrie « Big Five !! ». Et oui nous avons vu : Eléphants, Rhinos, Lions, Léopards et maintenant Buffles. Le fameux big five est réalisé et Junior en est ravi. Nous arrivons au camp et nous nous enregistrons auprès des Rangers. Nous avons l’emplacement N°3. Nous leur demandons ce qu’il y a comme animaux et ils nous rassurent de suite : ce matin ils ont remarqué des traces de lions au niveau de notre emplacement. Juste dans les buissons derrière le camp, un grand troupeau de buffles a élu domicile. Sinon la routine : passage d’éléphants et bande de babouins dont ils précisent qu’il faut se méfier car ils sont « naughty ». Bon ben nous voilà dans le bain !!!
Notre emplacement est bien situé : non loin des bâtiments sanitaires, avec une belle vue sur la rivière. Chaque place est invisible de l’autre, assez distante et séparée par des hautes et épaisses haies. De l’autre côté de la rivière, c’est la Namibie. On distingue des parfois des petites embarcations en bois : des pêcheurs. La nuit des feux de camps sont visibles dans le lointain, preuve d’une présence humaine. A ce propos, je me suis aussi renseigné sur place quant à l’existence d’éventuels voleurs pouvant s’introduire dans le camp : c’est malheureusement confirmé, et par les rangers, et par un guide rencontré sur place. Ils viennent de la rive d’en face et peuvent voler dans la journée dans les remorques ou dans les voitures la nuit. J’ai prévu quelques contre-mesures (bombe lacry, gros gourdin, corne de brume et sifflet) mais nous n’aurons aucun désagrément d’origine humaine.
Alors que le soir s’annonce doucement, le camp est prêt. Nos réserves de bois sont garnies d’autant qu’il y a pas mal à glaner aux alentours. Junior et moi sommes afférer à préparer la table quand ma douce annonce d’une voix émue : « Venez voir les garçons » : un troupeau d’éléphants surgit du camp inoccupé d’à côté et prend le chemin de la rivière. Nous installons la table en conséquence et buvons l’apéro avec ce spectacle inouï qui se déroule devant nos yeux. Des gros babouins commencent leur ronde. Ils passent devant nous en nous fixant. Je me manifeste bruyamment, tentant une imitation plutôt burlesque du gorille. Ils dévient un peu de leur trajectoire, peut être craignent-ils que je sois contagieux...
Ce soir là, je ne suis pas très rassuré par les buffles. Avant la nuit, on en distingue quelques-uns à l’orée des buissons derrière nous. Au bruits et grognements qui s’en dégagent : ils sont nombreux. Je sais qu’ils sont puissants, sans peur et agressifs. Ma crainte est qu’ils aient la mauvaise idée de traverser subitement notre camp pour aller boire.
Dès la nuit, le feu fournit éclaire notre bivouac et maintient éloigné les buffles. De temps en temps, j’éclaire de ma torche puissante les buissons. Des dizaines de points vert fluo scintillent dans le noirs : les yeux des buffles.
Notre stock de bois épuisé, il est temps de regagner nos perchoirs et de se laisser bercer par les bruits de la nuit. La journée a été longue et riche.
Vers les 23H00, un cri nous réveille : c’est Junior. Il appelle maman car il à mal au ventre.....Misère, si il y a un endroit où je ne souhaitais vraiment pas descendre de la tente la nuit, c’était bien là. Avant de mettre pied à terre, je balaye avec ma torche à droite et à gauche : rien. Les buffles semblent partis. Ma douce aide Junior dans son combat contre la gastro, pendant que je monte la garde à l’écoute des bruits. Tout le monde se recouche à la recherche du sommeil. A 01H00, Junior se fait de nouveau entendre : La gastro demande un deuxième round. Je vérifie de nouveau les alentours et soudain des dizaines de points verts fluo s’illuminent...ouf, se sont des impalas. Rebelote, on se repartit les mêmes rôles. Cette fois, il faut des médicaments car l’affaire est sérieuse. Evidemment ils sont dans une valise au fond du cab. Ma douce se livre à des contorsions empoussiérées dans la cabine pour atteindre les précieuses pilules. Mentalement, j’espère que les lions n’auront pas la bonne idée de venir nous rendre visite. Junior se voit administrer la prescription d’urgence anti-tourista et tout le monde retourne au dodo. Cette fois la gastro est jugulée.
Jeudi 21 août Nous prenons notre petit déjeuner sereinement. Les « naughty Baboons » commencent leur approche. Nous les chassons à grand renfort de cris et de gesticulations diverses. Je travaille mon imitation de gorille en colère, je sens que le rôle rentre. Alors que ma douce est partie au point d’eau, Junior et moi replions les tentes. Nous ne voyons ni n’entendons le gros mâle s’approcher de nous, se glisser à l’arrière du 4x4 et nous voler un pain de mie. Le temps de réagir et le malandrin s’éloigne vite. Je le pourchasse pour la forme, avec mon gourdin. Il s’arrête tout les 15 mètres pour avaler des tranches. Je lui balance des cailloux histoire de troubler son plaisir. Junior est contrarié car il appréciait grandement les tartines de pain de mie au peanut butter. Heureusement, il nous en reste un qui fera l’objet d’une surveillance renforcée. On rigole encore de cette anecdote. Peu après, je discute avec un belge qui occupe également un camp qu’il partage avec un autre couple. Les babouins ont été bien plus indélicats avec eux. Ils ont mis leurs voitures sous un grand arbre feuillus : Les babouins en nombre dans l’arbre ont couvert de déjection véhicules et tentes. Pire, une des femmes s’est fait faire pipi dessus alors qu’elle sortait de sa tente. Conclusion : ne pas mettre la tente sous les arbres.
Avant de sortir du camp et pour rire, je m’adresse à un Ranger en lui disant que je veux porter plainte contre un babouin pour le vol d’un pain de mie et que j’ai son signalement. Nous partons pour une journée entière de safari dans Chobe. Nous nous émerveillons constamment à l’approche des grands troupeaux. Là encore, nous admirons éléphants, hippos, buffles, Sables, phacochères, girafes, grands oiseaux et grandes familles de babouins. Nous décidons de prendre une piste nommée Puku Flats. Selon la carte elle longe une grande boucle de la rivière et revient à son point de départ. Nous sommes seuls sur cette voie et finissons par aboutir dans une cuvette de sable très mou. Nous le traversons prudemment et on s’ensable dans une courbe. Aguerris mais inquiet, on essaye la première manoeuvre de dégagement : Junior et ma douce poussent. Différentiel bloqué, le vaillant rodéo s’extrait centimètre par centimètre et regagne un sable plus ferme. Ouf, c’est passé !!. On poursuit la route pour finalement arriver à un cul de sac : la piste se termine dans une zone marécageuse. Hors de question de continuer. Demi tour et retour à la cuvette. Cette fois, on examine le terrain, un autre passage en ligne droite est possible mais il y a des bosses sableuses et la dernière fait comme une petite dune : il faudra y aller franchement pour ne pas s’ensabler dedans. Je reste seul dans le 4x4 pour l’alléger, après s’être assuré qu’il n’y a pas d’animaux dans le coin. Je m’engage. Je mets la gomme et le Mitsubishi rebondi sur les bosses, ça secoue dur et voilà la dune. J’accélère de plus belle, ça passe ou ça casse me dis-je. Je franchis l’obstacle dans un rugissement de moteur, tout vole dans l’habitacle et dans le cab. Re « Ouf » c’est passé....A ne pas faire tous les jours... Par la suite, les multiples embranchements de pistes sans indication nous perturberont un peu, heureusement que nous avons une boussole, cela évite de tourner en rond.
Après une journée de safari bien remplie, nous retournons au camp. Nous renouvelons notre stock de bois, et préparons le bivouac. Les éléphants reviendront pour l’apéro, un grand merci à eux. Les babouins seront maintenus à distance : Junior est remonté et leur lance des cailloux. Les buffles ne semblent pas être revenus et c’est tant mieux. Notre soirée sera calme et reposante. La nuit sera particulièrement bruyante et inquiétante. Heureusement que la gastro est vaincue. Des cris perçants, rauques et puissants déchireront le silence relatif. C’est tout près de nous. Je n’arrive pas à en identifier les auteurs. Ce qui est sûr, c’est qu’un drame se joue : certains des cris sont emprunts de douleur et de terreur...Cette nuit, le sang a dû couler. La vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille.
Vendredi 22 août Alors que nous sommes en plein petit déjeuner, un gros babouin rôdeur s’annonce. D’habitude nous nous manifestions de suite pour les faire fuir. Là, par curiosité, nous décidons de ne pas bouger. Tranquillement, il s’approche et infléchit sa trajectoire vers nous, vers la table. Puis alors qu’il n’est plus qu’à 5-6 mètres, il accélère brutalement. Alors qu’il va manifestement bondir, je me dresse avec mon gourdin et imite, cette fois- ci assez bien, le gorille vraiment en colère. Il stoppe net sa course et recule mais pas trop. Sans doute enhardi par son approche, il sera particulièrement retors à éloigner. Je garde également mes distances tout en maintenant la pression hostile, car je sais qu’il peut être dangereux. Il se réfugie dans les haies et reste à proximité. Suivant un exemple qui nous a été narré la veille, nous remplissons un sac plastique de gros cailloux et le déposons sur la poubelle de fer. Le piège fonctionnera et dans les 10 minutes qui suivront, le gros babouin sera là contre la poubelle, la main sur le sac. Nous ne l’avions pas entendu venir. Nos regards croisent celui de la bête, nous nous dévisageons mais nous ne bougeons pas. Il se saisit du sac qui est bien lourd et le laisse choir à ses pieds. Il fouille dedans et découvre son contenu. Nous éclatons de rire. Au regard qu’il nous a lancé, je suis sûr qu’il a su que nous moquions de lui. Il est parti peu fier et nous ne l’avons pas revu. Nous passons une bonne partie de la journée dans le parc. Nous souhaitions revoir des lions ou des léopards mais nous n’en verrons pas. Par contre nous nous retrouverons plusieurs fois tout proche, à quelques mètres, de troupeaux d’éléphants. Nous devrons nous en éloigner un peu plusieurs fois, devant les injonctions de certains d’entre eux, qui, s’avançant oreilles décollées et trompes battantes nous adressent cet avertissement qui peut se traduire par « pousse toi de mon chemin ou je t’écrase ».
Peu après, sur le chemin de la sortie, nous côtoierons de près un immense troupeau de buffles, plusieurs centaines de têtes en route pour la rivière. Dans l’après midi, nous regagnons le Kubu Lodge situé en sortie de Kasane sur la route menant au bac. Il est discrètement implanté le long de la rivière Chobe. Il est constitué d’un ensemble de chalets en bois surélevés avec petite terrasse en bois. Les chalets sont coquets et décorés avec goût. Le tout est implanté dans un vaste terrain paysagé et ombragé disposant d’une grande pelouse verte (sur laquelle les hippos se baladent la nuit). Le restaurant à l’écart présente une belle terrasse dominant la rivière. Nous dînerons sur place. La nourriture est bonne mais, là aussi, il y a peu de choix (un poisson ou une viande) et il ne vaut pas mieux être dans les derniers à table car il n’y a alors plus guère de choix. Une bonne nuit dans un vrai lit, après 9 jours de suite en tente sur le toit, est appréciée. Je n’ai pas eu le courage de me relever pour guetter les hippos.
Samedi 23 août Après quelques emplettes, nous repartons pour la matinée et le début d’après- midi dans le parc. Nous y voyons nos premiers crocodiles et lézards d’eau. Nous découvrons également un hippopotame allongé à l’ombre d’un buisson, sans aucun doute blessé. Il reste immobile bien que nous soyons à quelques mètres de lui. Nous pique-niquons devant une horde d’éléphants, également en plein casse croûte dans des petits buissons. Pas vu de félins à l’horizon.
Nous revenons à temps au Kubu Lodge pour participer à une « Cruise » sur la Rivière Chobe. Départ de la croisière à 15H00, jusqu’au coucher de soleil. Nous sommes dans une petite embarcation avec un couple de Canadien très sympa et leur fille du même âge que Junior... Notre capitaine connait bien son affaire et, s’il parait un peu austère au début, il se déride au fur et à mesure. Cette croisière est très prisée car nous ne sommes pas les seuls à naviguer. Il y a des bateaux bien plus gros et bondés. L’idéal est d’être dans un petit bateau comme le notre, bien plus rapide, bien plus maniable et surtout bien plus convivial. Son fond plat permet même de s’échouer sur la rive, approchant ainsi de très près les gros crocodiles en pleine sieste. Nous remontons la rivière, allant d’un point à l���autre. Tantôt pour des crocos, tantôt pour des oiseaux, des lézards et bien sûr pour des hippos. Ils sont tout proches, en famille, dans la boue ou dans l’eau. Là encore, quelques belles photos de gueules béantes et de « câlin animal » sont réalisées. La journée touche à sa fin, le soleil décline. Alors que la plupart des bateaux font demi- tour, notre guide nous offrira un fabuleux cadeau qui sera le point d’orgue de notre incursion en contrée sauvage. Il échoue le bateau contre une berge où, en léger surplomb, se prélasse un petit groupe d’éléphants. Lentement, le soleil se glisse entre eux, inondant d’or et de pourpre l’horizon. Bientôt, avant qu’il ne disparaisse, les silhouettes des éléphants se détachent en ombres chinoises devant un paravent de feu. Là, comme aux marquises, le rouge et le noir se s’épousent –ils pas ? Les seuls bruits qui filtrent de notre esquif sont le cliquetis des appareils, le clapotis de l’eau et nos souffles retenus. Le soleil désormais évanoui, sans se concerter, nous applaudissons. Le retour au ponton est rapide, le Capitaine met plein gaz. Nous le remercions chaleureusement et généreusement. Le dîner se fait sur la terrasse du Kubu lodge.
Dimanche 24 août Comme la veille, nous prenons le petit déjeuner en terrasse, de petits oiseaux verts et jaunes viennent quémander des miettes, jusque dans la main. Nous ne nous attardons pas car la route est longue Je devais laisser un petit message sur le livre d’or du Lodge avec un petit clin d’oeil à Francky04 mais le Lodge n’a pas de livre d’or.... Nous quittons Kasane en direction de Nata, Francistown et jusqu’à Palapye. La route goudronnée est bonne. A 70 kilomètres de Kasane, un grand troupeau d’éléphants marche non loin de la route, nous aimons à croire qu’ils sont venus nous saluer. Ils seront les derniers pachydermes de notre périple. A 130 kilomètres de Kasane et sur les 150 suivants, la route présente de très nombreux nids de poule. Certains pourraient être fatal à une berline. Par endroit, on dirait que la route a été bombardée. Quand les lignes droites sont bien dégagées, on slalome d’un côté à l’autre pour les éviter. Parfois, même en 4x4, il nous faut rouler au pas tant la chaussée est dégradée. Nous doublons un camion stationné moitié sur la route, moitié sur le bas côté. Manifestement les nids de poule (où plutôt d’autruche) ont eu raison de ses pneus. Nos franchissons des contrôles sanitaires au cours duquel le frigo est inspecté : pas de viande ou produit animal frais ne peut passer. Nous arrivons à Palapye dans l’après midi. Nous trouvons notre point de chute le camp Itumela qui fait camping et loue des chambres. Nous avons pris une chambre. L’arrivée est folklorique car on doit longer la voie ferrée et traverser une zone de stockage de fret. C’est moche et poussiéreux. Un petit panneau indique avec humour que bientôt la zone moche se termine et le paradis arrive.
Le camp est sympa, grand, fleuri mais assez rustique. Les chambres sont vraiment spartiates et la douche de la salle d’eau n’a rien à envier à celle d’Ihaha. Par contre le camp dispose d’un grand bar, de grands barbecues couverts, d’une cuisine également ouverte avec tous les ustensiles fournis, frigo, micro onde et plaques à gaz. Il n’y a que Junior pour oser faire quelques brasses dans la petite piscine froide. Nous sympathisons avec un couple de Sud Africain avec qui nous bavardons un long moment autour du braii. Dodo tôt, je sombre comme une masse.
Lundi 25 août Le réveil se fait également tôt à cause du train qui passe juste à côté et joue du klaxon. Nous prenons le temps de déjeuner tranquillement. On the road again, direction l’Afrique du Sud via Martin’s Drift. On franchit la frontière du Bostwana en 5 minutes et celle de l’Afrique du Sud en 10 minutes. Peu après la frontière, un panneau averti de la présence de phacochères. 3 mètres après celui ci se trouvent deux spécimens qui traversent la route : ils sont vraiment bien organisés ici !!! Par la suite, nous en verrons de nombreux autres au bord de la route. Nous avons remis le GPS en marche et faisons une étape pour les courses à Marken. C’est un bourg avec deux épiceries, une station service, un ATM et une boucherie. L’atmosphère est un peu tendue. Nous n’avons pas droit aux sourires. Finalement nous serons quand même bien reçus par la bouchère. En quittant Marken, on prend la direction des Waterberg : grandes montagnes plates qui se découpent en falaises et dont certains restes forment des pains de sucre un peu à l’instar de ceux de monument valley, avec plus de verdure. Nous arrivons enfin à l’embranchement de la ferme Mabote où nous avons réservé une hutte. 5 km de piste de sable séparent la ferme de la Gravel road. Nous sommes accueillis à bras ouvert par la maîtresse des lieux, une femme d’un certain âge (et d’un âge certain). Elle nous explique que les huttes sont en réfection et elle nous propose le chalet pour le même prix. Il a été construit en premier et servait au début de point de bivouac pour les réunions sa famille. Elle nous explique le fonctionnement du chalet, nous dit qu’il y a un petit lac non loin et que nous pouvons y faire du canoë : il suffit de se servir. Elle nous précise qu’elle viendra nous voir en fin de journée pour s’assurer que tout va bien. Enchantés, nous prenons la piste qui nous mène à 5 kilomètres de là au pied de la montagne. J’ai des doutes sur la faisabilité de la piste en berline.
Arrivés au « Koko chalet », nous découvrons un petit paradis. Ce sera notre derrière nuit en Afrique Australe et elle sera la synthèse de ce que nous attendions comme atmosphère. Le chalet est grand, bâti en bois et toit de chaume. Il est composé de deux grandes chambres séparées par un grand espace pourvue d’une cuisine américaine avec tous les ustensiles, évier et plaque à gaz. Il y a un frigo, un petit salon avec fauteuils et cheminée.Même le bois est fourni. Cette pièce est grande ouverte sur un ponton de bois surplombant une petite rivière qui serpente entre des rochers. Le tout est dominé par une haute falaise qui nous fait face. L’électricité fonctionne sur batterie et un chauffe eau invisible produit de l’eau chaude pour les deux salles de bains. Un peu en retrait du chalet, un espace est aménagé pour faire un braii géant avec des fauteuils tout autour. Nous regrettons déjà de n’y passer qu’une nuit. Nous allons faire un petit tour en canoë sur le lac. C’est calme. Deux montagnes côte à côte en perspective du lac donnent un tableau de carte postale. Retour au Chalet et Junior a encore le droit de tenir le volant, mode 4x4 enclenché. Il est fier de sa prouesse. A la nuit tombée, notre hôtesse nous rejoint. Elle nous offre des chocolats et s’assure que tout va bien. Elle précise à ma douce de ne pas faire la vaisselle car demain « ses gens » viendront faire le ménage. Nous dégustons notre dernier braii accompagné d’un vin sud africain. Ici nous sommes encore une fois seuls au monde. Tous les trois, nous irons nous blottir dehors dans les fauteuils. Dans la nuit noire, nous admirons une dernière fois et plus longuement que d’habitude, ce formidable ciel étoilé qui a accompagné nos nuits australes. Je suis sûr que vous devinerez quels furent nos voeux au passage des étoiles filantes.
Mardi 26 Août Petit déjeuner avant le grande préparation des valises pour l’avion. Quel bazar ! Puis nous faisons une balade en remontant la rivière. Par endroit elle s’élargit. De gros rochers plats permettent de la traverser sans difficulté. Quelques singes se sauvent dès notre approche. On se pose là, au pied de la montagne et sur une dalle au milieu de la rivière, pour contempler les alentours. Les meilleures choses ayant une fin nous devons quitter Mabote. Sur la table du salon, un livre d’or est posé. Déjà mélancolique je laisse ce petit mot ému, dans un anglais peut être pas très juste : « We have been driving through RSA, Namibia, Zambia and Botswana to discover this wonderful part of the world that is Southern Africa. Now it is our last stop. What a very good guess to end in this very nice, quiet and magic place. We had a very special time here, before being also “Out of Africa”. Thank you for your warm hospitality. Thank you to share your place. Mabote sounds like in French “ Ma beauté” wich means “my beauty.”
Nous traversons une partie du waterberg et arrivons à Naboomspruit. Puis nous rejoignons la N1, autoroute à péage. En approchant Prétoria, la circulation se fait dense. A Johannesburg, on tombe dans des bouchons. Heureusement que le GPS est là pour nous mener à bord, chez notre loueur. Le 4x4 est restitué, ils ne le vérifient même pas. Je montre juste une attache de hublot latérale qui a cédée et explique les rafistolages de la tente. Vers les 17H00 on nous conduit à l’aéroport. Les embouteillages sont denses et notre chauffeur prend la route des écoliers. On y est à 18H00 et l’avion décolle à 22H30...on a le temps. Petit moment de flottement à l’enregistrement : Nos bagages présentent un excès de 16 kilos et c’est 60 euros le kilos....Nous gardons en guise de bagage à amin, un sac à dos. A chaque embarquement, nous prions pour que cela passe car nous avons 3 gros sacs plus le sac à dos. Finalement, tout ira bien. Le reste n’a que peu d’intérêt sauf qu’Emirates est fidèle à elle même. Nous arriverons à Roissy le Mercredi 27 au soir comme prévu, sans encombre, cette fois-ci avec tous nos bagages et le coeur lourd.
EPILOGUE
Depuis notre retour, l’Afrique est dans nos têtes. Ma douce en a rêvé pendant plusieurs nuits d’affilées, se croyant encore dans la tente au réveil. Le tri des 8000 photos, la rédaction du carnet et la lecture du forum nous relient quotidiennement à elle. Je comprends maintenant la nostalgie des Vinnylove, Grisemote, Francky04 et autres voyageurs. L’année prochaine, dans deux ans ou plus tard, nous y retournerons, c’est certain.
En résumé
Nos coups de coeur :😎 Les sites de Fish River Canyon, Sesriem, des chutes Victoria et de Chobe. L’accueil de certains africains australs La faune riche et sauvage Les somptueux couchers de soleil Les nuits étoilées magiques Les camps de Koiimasis, Goabacca et Mabote
Nos coups de gueule :😠 Les grands groupes organisés, bruyants et indélicats L’accueil de certains africains australs La poussière omniprésente Le vent à Walvis bay
Nos regrets :😕 De ne pas y avoir été plus tôt D’en être déjà repartis De ne pas y retourner de si tôt
Règles d'un jeu de rouiette avec trois dés? English translation pending
Amies et amis du forum je voudrais savoir qui peut me dire les règles avec un max de détails sur un jeu qui se compose de 3 dés brassés dans un petit panier ou gobelet et ensuite projetés sur une sorte de tapis de rouiette à la façon thai.
J'ai vu jouer des thais après la clôture des bars du Nana Bazar au rez de chaussée derrière l'escalier roulant.
On dirait une sorte de roulette mais je ne connais pas les règles, les éventuels gains, etc.
Qui pourrait me renseigner, je remercie tout le monde pour des réponses constructives.
Meilleures salutations à toutes et à tous.
POUNPOUI
The 4000 Islands (Southern Laos)
PAKSE AND THE BOLAVENS PLATEAU
Bolavens (or "Bolovens" – "the region of the Lavens," an old tribe).
PAKSE
A sleepy town, but packed with backpackers in transit between Laos and Cambodia. The streets are numbered, but since there are no signs, you just have to figure it out (rumor has it the signs have been planned for years; luckily, the center isn’t big). Tons of small hotels, including the well-known Sabaidy 2 on Street 20, a big bazaar catering to all budgets, from dark dorms with shared bathrooms to real rooms with terraces or balconies. Since it’s so popular, booking ahead is recommended. My favorite: the Sala Champa, pricier but with two large terraces, one with a bar, and especially a terrace restaurant I consider the best in Pakse (try the divine steamed fish with lemongrass + Lao Gold beer, a rare delight; ask for room 100, with a big terrace). More upscale, the lovely Résidence Sisouk, run by the very classy and French-speaking Mme Sisouk, from the wealthy Lao Sisouk family, the country’s top coffee producer and one of those francophone families you encounter here and there around the world, where class and culture reign – and perfect French. Delicious pastries and, of course, extraordinary coffee tastings. Similar prices at the Pakse Hotel, run by French owners and famous for its rooftop bar-restaurant (great view!).
Tons of restaurants besides those at Sala Champa and Pakse Hotel: from Dao Lin and Sabaidee at the corner of Street 20 and 13, to a decent Indian place (Hassan) and a nice, cheap spot, the Lao Restaurant & Bar, where you can enjoy Lao cuisine for just a few kips, both also on Street 20. You can feast on grilled fish at the countless riverside stalls along the Mekong.
Pakse is home to the famous Yves, a Belgian married to a Lao woman, Noy, who opened the travel agency Miss Noy. He’ll go out of his way to help tourists; he’s incredible, the real tourism office for the region, with maps, endless advice, and every weekday at 6 PM, a full-blown lecture on the Bolavens and the 4000 Islands. A bunch of young travelers listen intently to his explanations about the whole area (he hands out a well-made photocopied map). He also rents bikes and has an internet café with computers that, miraculously, work perfectly. He’s so popular that in high season, you need to book a motorbike 2-3 days in advance (but if he’s out – and he has 40 – he’ll find one for you).
THE BOLAVENS PLATEAU
Plateaus just aren’t my thing – flat-lands! There are some relatively high peaks in the middle, but they’re only accessible by trekking. You can do a small loop from Pakse-Tad Lo-Thateng-Pakson-Pakse, or a big one from Tad Lo to Sekong, then head south to join the Paksong-Pakse road. Starting in the north, the Phu Xam waterfalls are okay (interesting local minority village-museum to the right of the parking lot, and a terrace restaurant above the small falls). Well, they’re on the way, so you might as well see them! After that, a boring road leads to the Tad Lo waterfalls, with tons of small hotels. I chose the big blue house by the river at the right corner of the bridge, the Sipaseth GH, with cute little bungalows in the garden, 4 rooms with balconies overlooking the river, and great food on the terrace facing the falls. **Avoid at all costs**: the Saisee GH, once nice with its little stilt houses by the falls, but now a monument to filth, indifference, and rudeness (confirmed by several people, unanimous on the issue). Luckily, the lovely Tad Lo Lodge, with its bungalows by the falls and gourmet restaurant right above them – not cheap at all – finally built small houses in the woods on the other side for $25.
The next morning, I’d had enough of plateaus, so I took a small loop heading south from Tad Lo to Thateng, and there, a wonder 5 km south of town: the Sinouk Resort. It’s like stepping into *Gone with the Wind* or the Chevalier de Leyritz’s Martinique. In the middle of the Sisouk family’s 34-hectare coffee plantation, a huge garden with three large colonial-style houses: one by the river and pond with a suite + 3 luxury rooms + a small, cozy one for $40 (that’s where I stayed), one with 4 superior rooms for $60, and a very large one overlooking everything with 6 luxury rooms ($60) + 2 huge suites for $90. Of course, it’s all decorated with antique furniture, local knick-knacks, and antiques; there’s a pool, a beautiful restaurant with two terraces, one overlooking a large pond and one by its edge. The food and service are impeccable, and the coffee: from espresso with whipped cream to green tea or wild honey cappuccino… too bad it keeps you up, or you’d sip it all evening (and morning, and afternoon, and in between). In short, a dream!
Back to Pakse via Paksong (what a dump!) and the Tad Fane waterfalls, those are spectacular – twin sisters plunging 200 meters. You can hike down to swim at the bottom (1-hour jungle trek round trip). Across the way, the nice Tad Fane Resort (small houses and a big terrace-restaurant facing the falls).
I think I missed the Katamkok waterfalls, but I don’t believe it – all these falls can’t compare to Ban Gioc Falls in northern Vietnam!!!
CHAMPASAK AND THE 4000 ISLANDS
CHAMPASAK
Even sleepier than Pakse! To avoid the ferry, cross the new Mekong bridge in Pakse, and after about 10 km, turn left at the big "Phaphinoy" sign (the first village in town). When you arrive, turn at the "River Resort" sign. A sumptuous resort on the Mekong, developed with American capital – pure luxury (they even have their own rice field and vegetable garden for the restaurant). Continuing on, you’ll come across the very pleasant Anouxa GH, where I had dinner and stayed. Small bungalows facing the river, garden rooms, and two large wooden houses with huge family rooms + a big terrace on the Mekong, and the food is great! They rent bikes and motorbikes. Further to the right, the pricey Inthira Hotel, which I found uninteresting since it’s on the road instead of by the Mekong. There’s also a Folie Lodge on Don Daeng Island, which I didn’t visit (the word "Folie" is justified: crazy prices, up to $200 and more).
A few nice wats and, of course, Wat Phou, Laos’ most important archaeological site, 10 km south of Champassak in the plains and on the mountainside (the stairs are a killer!). Watch out for the scorching heat, and it closes at 4:30 PM. It’s not Angkor Wat, but it’s still worth the detour. Plan for 2 hours. Entry is 50,000 kips + 5,000 to park your motorbike.
KHIET NGON
To continue south to the 4000 Islands, you have to take the "ferry" (actually fun little things – two canoes joined by a platform; better not mess up when loading your motorbike!). Once on the other side, turn left, and you’ll hit National Road 13 (Pakse-Siphandone, the 4000 Islands), the most boring road I’ve ever been on, like Phnom Penh-Siem Reap – flat and nothing to see. BUT there’s a real gem worth checking out: Kiet Ngon. At Km 48, take the laterite road toward Attapeu (big sign: "Attapeu 155 km") and eat red dust for 8 km (toll: 20,000 kips), then turn right (signposted) onto a good track. You enter the beautiful Xe Pian National Park, where you can still find wild elephants, leopards, and tigers. You arrive at the entrance of the small village of Ban Khiet Ngon. On your right, a small concrete building with 4 decent, cheap rooms (60,000 kips), facing an old wooden house that serves as the tourism office and its "elephant parking" garden. This village is where you can go on an elephant ride (20,000 kips) to the top of Phou Asa, one of the most unusual places I’ve ever seen. You climb through the jungle and emerge onto a flat slate summit, completely bare – it really feels like the Moon! In the distance, an astonishing site built to commemorate a victory by Lao nationalists over Siamese invaders in the 19th century (so the site isn’t 1,000 years old, as the locals claim). A vast archaeological site with an enclosure 180 m by 50 m, marked by 2-meter-high walls and columns made of slate stacked without mortar. At the back, a ruined temple and a tower. Beautiful views of the whole region. Popular with tourists arriving by minibus from Pakse. The elephant rides in a line aren’t my thing, so they tell you it’s forbidden to ride a motorbike, but I did it anyway without any issues – except for the unhappy looks from the mahouts (turn right at the village entrance, sign for "Phou Asa").
If you’ve got the funds, follow the signs for "Kingfisher Lodge" and arrive at Laos’ first ecolodge, developed by a Lao-Italian family. Lovely stilt houses (750,000 kips with breakfast) and 2 bungalows with just fans (250,000 kips). A small two-story wooden building with a restaurant and a terrace by a pond – the bonus: in the evening, wild elephants and buffalo come to drink with you. Booking ahead is recommended since it’s popular with groups from Pakse.
Paper guides also mention the more remote village of Ban Papho, deep in the jungle. There used to be elephant rides, but they’ve stopped. However, there are great treks in the national park (check with the Green Discovery agency in Pakse, which specializes in treks all over Laos).
THE 4000 ISLANDS
You continue on the mind-numbing Road 13 from Pakse and arrive at a brand-new bridge leading to Don Khong Island, where there’s nothing to see except two wats, so if you skip it, you’re not missing much. Next, the Nakasang sign, a small port with mini-ferries crossing the Mekong to Don Det Island. A celebrity, that one – one of those trashy spots for young people who think you can only have fun if you’re wasted on alcohol and drugs. A small street along the river, lined with guesthouses, restaurants, and bars – total chaos! Plus, there’s nothing to see on the island. So, take a tuk-tuk from the jetty, cross the dump, and arrive in a little paradise: Don Khone Island. I planned to stay 2 days but had to be dragged away after 6. A small main village with a dirt road, tons of guesthouses and great restaurants, and lots of beautiful things to see.
For lodging on Don Khone, it’s usually wooden bungalows with river-view terraces. Options range from the elegant and pricey Sala Done Hotel to Somphamit, Pan’s, Pakha GH, and many others. I found my haven away from everything: the little Phonvilay, 3 small bamboo buildings with 2 simple rooms each, terraces above a branch of the Mekong, and a big plus – a small path just to the right that goes down the riverbank, so 3-4 nice swims a day. All for 60,000 kips. To get there, turn right at the end of the bridge until you reach the wat, then take the small path to the river on the right of the wat’s wall.
For food, you’re spoiled for choice. I had all my dinners at the Cordon Bleu of the Fleur du Mékong. I don’t know how she does it, but even the simplest dishes have something extra. She’s famous for her curry (more like a mild stew) of duck or chicken with potatoes and sweet potatoes – a hearty treat. Go for the chicken; Asian ducks are all skin and bones. Her grilled fish is divine!
The island has quite a history: the Mekong upstream is over a kilometer wide (it’s said to reach 14 km during high water) and "falls" onto a rocky barrier. It splits into countless small branches, flowing wherever there’s a crack – hence the 4000 Islands and the impressive rapids. The French discovered this while trying to navigate the Mekong from Saigon to Luang Prabang and China – and bam, impassable! So they built a narrow-gauge railway starting from the south of the island, bypassing the rapids, and ending at the north of Don Det Island. You can see two rusted locomotives, discovered in the jungle in 1990 by a French explorer: one in the southern extension of the bridge and the other in Ban Hang Khone village at the southern tip of the island, both with large English signs and fascinating old photos explaining the whole history of the railway, abandoned when Road 13 was built along the 4000 Islands (the rails were removed, and the railway track is now an excellent trail).
Somphamit Rapids (Li Phi)
Locals call them Li Phi, meaning "the abyss of evil spirits" (the "phi" that Lao people still believe in), because they think the falls and rapids trap spirits, to the point that no one would ever swim there. It’s very dramatic. Entry fee: 35,000 kips. Small beach and a big restaurant with a terrace and thatched-roof tables.
Khon Pa Sai Rapids
A completely different kind, just as spectacular, and less crowded. Turn left at the bridge exit and go to the northern end of the island (Ban Khon Nua village), then continue south until you see a big yellow sign "Khon Pa Sai Waterfalls" pointing to a small path on the left. You arrive at a small suspension bridge with a corner restaurant and terrace where the food is great (I had most of my lunches there). Cross the bridge and follow the path to a spectacular site of falls and rapids. In the middle, you’ll see unique structures – gigantic fish traps over 10 meters long. During high water, each trap can catch up to 500 kg of fish (yes, five hundred) per day.
Ban Hang Khone
This is the "French port" at the southern tip of the island, where the Mekong, after its rapids, spreads out for kilometers – a real inland sea. This is where you can see the famous Irrawaddy dolphins in the morning or late afternoon (boat excursions). To get there, take the trail that was the old railway track, or continue south on the path past the Khon Pa Sai falls (but not by motorbike – the bridge is out). A huge concrete terrace, part of the old port facilities, with a magnificent panoramic view of the Mekong stretching into the distance. Just before, a small path leads to a big beach (with restaurants).
If you go back to Road 13 (or take a pirogue from Don Khone), further south are the Pha Peng Falls, Asia’s highest river falls (15 m). I didn’t go, but they’re said to be spectacular.
Bolavens (or "Bolovens" – "the region of the Lavens," an old tribe).
PAKSE
A sleepy town, but packed with backpackers in transit between Laos and Cambodia. The streets are numbered, but since there are no signs, you just have to figure it out (rumor has it the signs have been planned for years; luckily, the center isn’t big). Tons of small hotels, including the well-known Sabaidy 2 on Street 20, a big bazaar catering to all budgets, from dark dorms with shared bathrooms to real rooms with terraces or balconies. Since it’s so popular, booking ahead is recommended. My favorite: the Sala Champa, pricier but with two large terraces, one with a bar, and especially a terrace restaurant I consider the best in Pakse (try the divine steamed fish with lemongrass + Lao Gold beer, a rare delight; ask for room 100, with a big terrace). More upscale, the lovely Résidence Sisouk, run by the very classy and French-speaking Mme Sisouk, from the wealthy Lao Sisouk family, the country’s top coffee producer and one of those francophone families you encounter here and there around the world, where class and culture reign – and perfect French. Delicious pastries and, of course, extraordinary coffee tastings. Similar prices at the Pakse Hotel, run by French owners and famous for its rooftop bar-restaurant (great view!).
Tons of restaurants besides those at Sala Champa and Pakse Hotel: from Dao Lin and Sabaidee at the corner of Street 20 and 13, to a decent Indian place (Hassan) and a nice, cheap spot, the Lao Restaurant & Bar, where you can enjoy Lao cuisine for just a few kips, both also on Street 20. You can feast on grilled fish at the countless riverside stalls along the Mekong.
Pakse is home to the famous Yves, a Belgian married to a Lao woman, Noy, who opened the travel agency Miss Noy. He’ll go out of his way to help tourists; he’s incredible, the real tourism office for the region, with maps, endless advice, and every weekday at 6 PM, a full-blown lecture on the Bolavens and the 4000 Islands. A bunch of young travelers listen intently to his explanations about the whole area (he hands out a well-made photocopied map). He also rents bikes and has an internet café with computers that, miraculously, work perfectly. He’s so popular that in high season, you need to book a motorbike 2-3 days in advance (but if he’s out – and he has 40 – he’ll find one for you).
THE BOLAVENS PLATEAU
Plateaus just aren’t my thing – flat-lands! There are some relatively high peaks in the middle, but they’re only accessible by trekking. You can do a small loop from Pakse-Tad Lo-Thateng-Pakson-Pakse, or a big one from Tad Lo to Sekong, then head south to join the Paksong-Pakse road. Starting in the north, the Phu Xam waterfalls are okay (interesting local minority village-museum to the right of the parking lot, and a terrace restaurant above the small falls). Well, they’re on the way, so you might as well see them! After that, a boring road leads to the Tad Lo waterfalls, with tons of small hotels. I chose the big blue house by the river at the right corner of the bridge, the Sipaseth GH, with cute little bungalows in the garden, 4 rooms with balconies overlooking the river, and great food on the terrace facing the falls. **Avoid at all costs**: the Saisee GH, once nice with its little stilt houses by the falls, but now a monument to filth, indifference, and rudeness (confirmed by several people, unanimous on the issue). Luckily, the lovely Tad Lo Lodge, with its bungalows by the falls and gourmet restaurant right above them – not cheap at all – finally built small houses in the woods on the other side for $25.
The next morning, I’d had enough of plateaus, so I took a small loop heading south from Tad Lo to Thateng, and there, a wonder 5 km south of town: the Sinouk Resort. It’s like stepping into *Gone with the Wind* or the Chevalier de Leyritz’s Martinique. In the middle of the Sisouk family’s 34-hectare coffee plantation, a huge garden with three large colonial-style houses: one by the river and pond with a suite + 3 luxury rooms + a small, cozy one for $40 (that’s where I stayed), one with 4 superior rooms for $60, and a very large one overlooking everything with 6 luxury rooms ($60) + 2 huge suites for $90. Of course, it’s all decorated with antique furniture, local knick-knacks, and antiques; there’s a pool, a beautiful restaurant with two terraces, one overlooking a large pond and one by its edge. The food and service are impeccable, and the coffee: from espresso with whipped cream to green tea or wild honey cappuccino… too bad it keeps you up, or you’d sip it all evening (and morning, and afternoon, and in between). In short, a dream!
Back to Pakse via Paksong (what a dump!) and the Tad Fane waterfalls, those are spectacular – twin sisters plunging 200 meters. You can hike down to swim at the bottom (1-hour jungle trek round trip). Across the way, the nice Tad Fane Resort (small houses and a big terrace-restaurant facing the falls).
I think I missed the Katamkok waterfalls, but I don’t believe it – all these falls can’t compare to Ban Gioc Falls in northern Vietnam!!!
CHAMPASAK AND THE 4000 ISLANDS
CHAMPASAK
Even sleepier than Pakse! To avoid the ferry, cross the new Mekong bridge in Pakse, and after about 10 km, turn left at the big "Phaphinoy" sign (the first village in town). When you arrive, turn at the "River Resort" sign. A sumptuous resort on the Mekong, developed with American capital – pure luxury (they even have their own rice field and vegetable garden for the restaurant). Continuing on, you’ll come across the very pleasant Anouxa GH, where I had dinner and stayed. Small bungalows facing the river, garden rooms, and two large wooden houses with huge family rooms + a big terrace on the Mekong, and the food is great! They rent bikes and motorbikes. Further to the right, the pricey Inthira Hotel, which I found uninteresting since it’s on the road instead of by the Mekong. There’s also a Folie Lodge on Don Daeng Island, which I didn’t visit (the word "Folie" is justified: crazy prices, up to $200 and more).
A few nice wats and, of course, Wat Phou, Laos’ most important archaeological site, 10 km south of Champassak in the plains and on the mountainside (the stairs are a killer!). Watch out for the scorching heat, and it closes at 4:30 PM. It’s not Angkor Wat, but it’s still worth the detour. Plan for 2 hours. Entry is 50,000 kips + 5,000 to park your motorbike.
KHIET NGON
To continue south to the 4000 Islands, you have to take the "ferry" (actually fun little things – two canoes joined by a platform; better not mess up when loading your motorbike!). Once on the other side, turn left, and you’ll hit National Road 13 (Pakse-Siphandone, the 4000 Islands), the most boring road I’ve ever been on, like Phnom Penh-Siem Reap – flat and nothing to see. BUT there’s a real gem worth checking out: Kiet Ngon. At Km 48, take the laterite road toward Attapeu (big sign: "Attapeu 155 km") and eat red dust for 8 km (toll: 20,000 kips), then turn right (signposted) onto a good track. You enter the beautiful Xe Pian National Park, where you can still find wild elephants, leopards, and tigers. You arrive at the entrance of the small village of Ban Khiet Ngon. On your right, a small concrete building with 4 decent, cheap rooms (60,000 kips), facing an old wooden house that serves as the tourism office and its "elephant parking" garden. This village is where you can go on an elephant ride (20,000 kips) to the top of Phou Asa, one of the most unusual places I’ve ever seen. You climb through the jungle and emerge onto a flat slate summit, completely bare – it really feels like the Moon! In the distance, an astonishing site built to commemorate a victory by Lao nationalists over Siamese invaders in the 19th century (so the site isn’t 1,000 years old, as the locals claim). A vast archaeological site with an enclosure 180 m by 50 m, marked by 2-meter-high walls and columns made of slate stacked without mortar. At the back, a ruined temple and a tower. Beautiful views of the whole region. Popular with tourists arriving by minibus from Pakse. The elephant rides in a line aren’t my thing, so they tell you it’s forbidden to ride a motorbike, but I did it anyway without any issues – except for the unhappy looks from the mahouts (turn right at the village entrance, sign for "Phou Asa").
If you’ve got the funds, follow the signs for "Kingfisher Lodge" and arrive at Laos’ first ecolodge, developed by a Lao-Italian family. Lovely stilt houses (750,000 kips with breakfast) and 2 bungalows with just fans (250,000 kips). A small two-story wooden building with a restaurant and a terrace by a pond – the bonus: in the evening, wild elephants and buffalo come to drink with you. Booking ahead is recommended since it’s popular with groups from Pakse.
Paper guides also mention the more remote village of Ban Papho, deep in the jungle. There used to be elephant rides, but they’ve stopped. However, there are great treks in the national park (check with the Green Discovery agency in Pakse, which specializes in treks all over Laos).
THE 4000 ISLANDS
You continue on the mind-numbing Road 13 from Pakse and arrive at a brand-new bridge leading to Don Khong Island, where there’s nothing to see except two wats, so if you skip it, you’re not missing much. Next, the Nakasang sign, a small port with mini-ferries crossing the Mekong to Don Det Island. A celebrity, that one – one of those trashy spots for young people who think you can only have fun if you’re wasted on alcohol and drugs. A small street along the river, lined with guesthouses, restaurants, and bars – total chaos! Plus, there’s nothing to see on the island. So, take a tuk-tuk from the jetty, cross the dump, and arrive in a little paradise: Don Khone Island. I planned to stay 2 days but had to be dragged away after 6. A small main village with a dirt road, tons of guesthouses and great restaurants, and lots of beautiful things to see.
For lodging on Don Khone, it’s usually wooden bungalows with river-view terraces. Options range from the elegant and pricey Sala Done Hotel to Somphamit, Pan’s, Pakha GH, and many others. I found my haven away from everything: the little Phonvilay, 3 small bamboo buildings with 2 simple rooms each, terraces above a branch of the Mekong, and a big plus – a small path just to the right that goes down the riverbank, so 3-4 nice swims a day. All for 60,000 kips. To get there, turn right at the end of the bridge until you reach the wat, then take the small path to the river on the right of the wat’s wall.
For food, you’re spoiled for choice. I had all my dinners at the Cordon Bleu of the Fleur du Mékong. I don’t know how she does it, but even the simplest dishes have something extra. She’s famous for her curry (more like a mild stew) of duck or chicken with potatoes and sweet potatoes – a hearty treat. Go for the chicken; Asian ducks are all skin and bones. Her grilled fish is divine!
The island has quite a history: the Mekong upstream is over a kilometer wide (it’s said to reach 14 km during high water) and "falls" onto a rocky barrier. It splits into countless small branches, flowing wherever there’s a crack – hence the 4000 Islands and the impressive rapids. The French discovered this while trying to navigate the Mekong from Saigon to Luang Prabang and China – and bam, impassable! So they built a narrow-gauge railway starting from the south of the island, bypassing the rapids, and ending at the north of Don Det Island. You can see two rusted locomotives, discovered in the jungle in 1990 by a French explorer: one in the southern extension of the bridge and the other in Ban Hang Khone village at the southern tip of the island, both with large English signs and fascinating old photos explaining the whole history of the railway, abandoned when Road 13 was built along the 4000 Islands (the rails were removed, and the railway track is now an excellent trail).
Somphamit Rapids (Li Phi)
Locals call them Li Phi, meaning "the abyss of evil spirits" (the "phi" that Lao people still believe in), because they think the falls and rapids trap spirits, to the point that no one would ever swim there. It’s very dramatic. Entry fee: 35,000 kips. Small beach and a big restaurant with a terrace and thatched-roof tables.
Khon Pa Sai Rapids
A completely different kind, just as spectacular, and less crowded. Turn left at the bridge exit and go to the northern end of the island (Ban Khon Nua village), then continue south until you see a big yellow sign "Khon Pa Sai Waterfalls" pointing to a small path on the left. You arrive at a small suspension bridge with a corner restaurant and terrace where the food is great (I had most of my lunches there). Cross the bridge and follow the path to a spectacular site of falls and rapids. In the middle, you’ll see unique structures – gigantic fish traps over 10 meters long. During high water, each trap can catch up to 500 kg of fish (yes, five hundred) per day.
Ban Hang Khone
This is the "French port" at the southern tip of the island, where the Mekong, after its rapids, spreads out for kilometers – a real inland sea. This is where you can see the famous Irrawaddy dolphins in the morning or late afternoon (boat excursions). To get there, take the trail that was the old railway track, or continue south on the path past the Khon Pa Sai falls (but not by motorbike – the bridge is out). A huge concrete terrace, part of the old port facilities, with a magnificent panoramic view of the Mekong stretching into the distance. Just before, a small path leads to a big beach (with restaurants).
If you go back to Road 13 (or take a pirogue from Don Khone), further south are the Pha Peng Falls, Asia’s highest river falls (15 m). I didn’t go, but they’re said to be spectacular.
Dormir à Anegundi Village pour visiter Hampi? (Inde) English translation pending
Bonjour !
Je voulais trouver une alternative à Hampi Bazar pour le gîte et le couvert et je me demandais si c'est une bonne idée de dormir à Anegundi se situant de l'autre côté de la rivière ? Ce n'est pas trop loin des ruines de Hampi ? Merci pour vos réponses Rachid
Je voulais trouver une alternative à Hampi Bazar pour le gîte et le couvert et je me demandais si c'est une bonne idée de dormir à Anegundi se situant de l'autre côté de la rivière ? Ce n'est pas trop loin des ruines de Hampi ? Merci pour vos réponses Rachid
Compte-rendu de croisière Splendida, août 2012 English translation pending
Valises et trajet jusqu’à Barcelone.
Départ de la région parisienne vers 8h, journée orange à rouge pour Bison futé.
Déjà, une bonne surprise nous avons réussi à rentrer toutes nos valises dans le coffre de notre Prius, nous avons cru devoir mettre une des valises sur le siège arrière mais avec un peu d’organisation tout passe.
Autoroute A77, première barrière de péage, notre badge Liber-T ne fonctionne pas, croyant que le problème venait du détecteur, nous faisons reculer toute la file de voiture qui nous suivait (un joyeux bazar, surtout pour le véhicule avec la remorque ! 🤪) nous nous engageons dans une autre file et rebelote, coincé, appel à l’aide par interphone, car même dans les gares de péage plus de personnel. Aide efficace et rapide nous continuons enfin.
Nous arrivons au pont de Millau, ça faisait longtemps que nous n’y étions pas passé dessus. Jusqu’à peu, nous nous arrêtions là, nous passions toujours dessous pour rentre visite au papa de Mr Liz qui nous a quitté il y a presque 2 ans. Pour la première fois, nous continuons sans nous arrêter vers la frontière espagnole. Sortie du Boulou, Mr Liz mais le ticket de péage et là, avant même de mettre sa carte bleue, la barrière s’ouvre et l’automate nous remercie et nous souhaite bonne route. Nous n’avons pas payé le dernier tronçon d’autoroute, il semblerait qu’une grève était en cours, nous avons dû en bénéficier.🙂😎
2 nuits de pause chez mon Papa et nous voilà en route pour Barcelone. Nous voyons sur le chemin les dégâts du terrible feu qui a ravagé cette partie de l’Espagne. Vers midi, nous arrivons au parking Valet de Barcelone, que nous avions réservé via Internet. La personne à l’accueil ne parle pas français mais mon vieil espagnol du lycée et sa bonne volonté rends la conversation assez simple. Nous laissons les clés au voiturier et nous embarquons dans la navette direction le terminal.
Déjà, une bonne surprise nous avons réussi à rentrer toutes nos valises dans le coffre de notre Prius, nous avons cru devoir mettre une des valises sur le siège arrière mais avec un peu d’organisation tout passe.
Autoroute A77, première barrière de péage, notre badge Liber-T ne fonctionne pas, croyant que le problème venait du détecteur, nous faisons reculer toute la file de voiture qui nous suivait (un joyeux bazar, surtout pour le véhicule avec la remorque ! 🤪) nous nous engageons dans une autre file et rebelote, coincé, appel à l’aide par interphone, car même dans les gares de péage plus de personnel. Aide efficace et rapide nous continuons enfin.
Nous arrivons au pont de Millau, ça faisait longtemps que nous n’y étions pas passé dessus. Jusqu’à peu, nous nous arrêtions là, nous passions toujours dessous pour rentre visite au papa de Mr Liz qui nous a quitté il y a presque 2 ans. Pour la première fois, nous continuons sans nous arrêter vers la frontière espagnole. Sortie du Boulou, Mr Liz mais le ticket de péage et là, avant même de mettre sa carte bleue, la barrière s’ouvre et l’automate nous remercie et nous souhaite bonne route. Nous n’avons pas payé le dernier tronçon d’autoroute, il semblerait qu’une grève était en cours, nous avons dû en bénéficier.🙂😎
2 nuits de pause chez mon Papa et nous voilà en route pour Barcelone. Nous voyons sur le chemin les dégâts du terrible feu qui a ravagé cette partie de l’Espagne. Vers midi, nous arrivons au parking Valet de Barcelone, que nous avions réservé via Internet. La personne à l’accueil ne parle pas français mais mon vieil espagnol du lycée et sa bonne volonté rends la conversation assez simple. Nous laissons les clés au voiturier et nous embarquons dans la navette direction le terminal.
Trajet Miami - Orlando? English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
J'aurais voulu savoir s'il existait un trajet en train pour relier Orlando à Miami (je suppose que oui, mais bon, vu le bazar que c'est que de prendre le train aux USA...), et combien de temps cela prend-il ? Au niveau tarifs ? Sinon, en voiture ? Voir peut-être en avion ?
En vous remerciant par avance pour vos réponses ! 😎
J'aurais voulu savoir s'il existait un trajet en train pour relier Orlando à Miami (je suppose que oui, mais bon, vu le bazar que c'est que de prendre le train aux USA...), et combien de temps cela prend-il ? Au niveau tarifs ? Sinon, en voiture ? Voir peut-être en avion ?
En vous remerciant par avance pour vos réponses ! 😎
Goa, Hampi, Badami, impressions English translation pending
Et avant tout, je voudrais remercier tous les internautes qui m'ont très bien renseignée sur la question avant mon départ (Franciscor, Gotham, Marcopolo, Fatboy et ceux que j'oublie, pardon!), car grâce à leurs conseils avisés, j'ai passé un merveilleux séjour.
Quelques impressions:
J'ai beaucoup aimé Goa; nous étions principalement basés dans le sud de Goa, et j'ai suivi le conseil de Franciscor, je crois (mille excuses si ce n'est pas lui!) en réservant dans une guest près de l'aéroport, dans la baie de Bogmalo, à Silk Cotton (passer par le site agoda.com car il y a des réductions), parce que nous ne voulions pas faire encore 50 bornes après avoir fait 9h d'avion, d'autant plus que nous arrivions à 3h30 du matin!!! Comme nous ne restions que peu de temps, visant Hampi, nous avons préféré rester là et bien nous en a pris, car on s'est sentis bien à Silk Cotton: chambres sympas , très beau jardin avec bougainvillées et paillote pour petit -déjeuner très copieux. Et les plages du sud sont sublimes! Nous sommes partis fin avril, début mai, il a fait hyper chaud (40 ° ), les Indiens ont dit qu'il faisait anormalement chaud, ils souffraient aussi. A cette époque, il y a beaucoup moins de touristes, c'est le côté positif de la chose. Nous avons vu la belle plage de Vagator, j'ai moins aimé Anjuna, parce qu'on s'est fait harceler par des vendeuses; le Flea Market m'a d'abord déplu, vaste marché sans charme de prime abord avec une atmosphère très mercantile, des vendeurs trop pressants, mais en persistant, et surtout en allant vers la plage , on a fini par trouver un endroit plus calme avec des vendeurs plus calmes eux aussi et là, nous avons trouvé notre bonheur! 🙂 Old Goa et ses belles églises portugaises, Panjim et son vieux quartier colonial , nous avons aimé!
Hampi: un site extraordinaire!!! Nous y avons passé 5 jours et vraiment, nous n'avons pas regretté notre destination. des temples de toute beauté, un paysage remarquable, des ambiances incroyables (ah, les restaus: le Mango treecôté Hampi Bazar à ne pas rater de l'autre côté de la rivière: Funkie monkey et Mowgli.) Du bel artisanat, et surtout, surtout, un masseur aux mains d'ange; j'avais déjà eu des massages ayurvédiques en France ou en Inde (Kérala), mais là, j'ai vécu une expérience inoubliable avec un grand professionnel, une personne qui a vraiment un don, il n'y a qu'à voir les témoignages de toutes les personnes qui sont passées entre les mains de cette personne. Je vous donne son nom et son site web, c'est vraiment une expérience à vivre: yoganandtalvar@yahoo.com Je lui ai promis de le faire connaître en France! Mon premier massage a duré 1h40!!!! Je suis revenue 2 jours après et là, j'ai eu droit à un massage avec des pierres chaudes. Je suis repartie avec des médicaments ayurvédiques et des exercices de yoga à faire.
Badami: bon, autant vous prévenir: la route entre Hampi et Badami est affreuse, horrible , le trajet est infernal (3h30 dans chaque sens), j'ai cru mourir. Mais les grottes sculptées sont superbes. Les gens, super gentils. Mais le trajet était trop pénible pour moi.
retour à Goa pour se reposer des visites, et nous sommes retournés à Silk cotton , car nous aimions beaucoup la baie de Bogmalo.
Voilà, voilà pour mes premières impressions.
Ah oui, j'ai adoré le trajet en train entre Goa et Hampi. Par contre, il faut s'attendre à ne pas partir le jour où on l'a décidé, car les places sont prises d'assaut. Au départ, on visait la première classe, mais finalement, on est allé dans la classe normale et franchement, on n'a pas regretté: on avait de l'air, les ventilos marchaient à fond (nous ne prendrons plus de 1ère car la clim est à fond et on risque la mort), les portes étaient ouvertes sur de superbes panoramas et surtout, on fait des rencontres, avec des Indiens, d'autres voyageurs; et les marchands ambulants qui circulent , et c'est bon ! On s'est offert du biryani, des pakoras, on a bu des chaï! C'est tellement vivant, le train indien! J'ai adoré!
Bien, donc, encore merci à tous et à bientôt pour d'autres rv indiens, car je n'ai qu'une envie, repartir en Inde!🙂
Quelques impressions:
J'ai beaucoup aimé Goa; nous étions principalement basés dans le sud de Goa, et j'ai suivi le conseil de Franciscor, je crois (mille excuses si ce n'est pas lui!) en réservant dans une guest près de l'aéroport, dans la baie de Bogmalo, à Silk Cotton (passer par le site agoda.com car il y a des réductions), parce que nous ne voulions pas faire encore 50 bornes après avoir fait 9h d'avion, d'autant plus que nous arrivions à 3h30 du matin!!! Comme nous ne restions que peu de temps, visant Hampi, nous avons préféré rester là et bien nous en a pris, car on s'est sentis bien à Silk Cotton: chambres sympas , très beau jardin avec bougainvillées et paillote pour petit -déjeuner très copieux. Et les plages du sud sont sublimes! Nous sommes partis fin avril, début mai, il a fait hyper chaud (40 ° ), les Indiens ont dit qu'il faisait anormalement chaud, ils souffraient aussi. A cette époque, il y a beaucoup moins de touristes, c'est le côté positif de la chose. Nous avons vu la belle plage de Vagator, j'ai moins aimé Anjuna, parce qu'on s'est fait harceler par des vendeuses; le Flea Market m'a d'abord déplu, vaste marché sans charme de prime abord avec une atmosphère très mercantile, des vendeurs trop pressants, mais en persistant, et surtout en allant vers la plage , on a fini par trouver un endroit plus calme avec des vendeurs plus calmes eux aussi et là, nous avons trouvé notre bonheur! 🙂 Old Goa et ses belles églises portugaises, Panjim et son vieux quartier colonial , nous avons aimé!
Hampi: un site extraordinaire!!! Nous y avons passé 5 jours et vraiment, nous n'avons pas regretté notre destination. des temples de toute beauté, un paysage remarquable, des ambiances incroyables (ah, les restaus: le Mango treecôté Hampi Bazar à ne pas rater de l'autre côté de la rivière: Funkie monkey et Mowgli.) Du bel artisanat, et surtout, surtout, un masseur aux mains d'ange; j'avais déjà eu des massages ayurvédiques en France ou en Inde (Kérala), mais là, j'ai vécu une expérience inoubliable avec un grand professionnel, une personne qui a vraiment un don, il n'y a qu'à voir les témoignages de toutes les personnes qui sont passées entre les mains de cette personne. Je vous donne son nom et son site web, c'est vraiment une expérience à vivre: yoganandtalvar@yahoo.com Je lui ai promis de le faire connaître en France! Mon premier massage a duré 1h40!!!! Je suis revenue 2 jours après et là, j'ai eu droit à un massage avec des pierres chaudes. Je suis repartie avec des médicaments ayurvédiques et des exercices de yoga à faire.
Badami: bon, autant vous prévenir: la route entre Hampi et Badami est affreuse, horrible , le trajet est infernal (3h30 dans chaque sens), j'ai cru mourir. Mais les grottes sculptées sont superbes. Les gens, super gentils. Mais le trajet était trop pénible pour moi.
retour à Goa pour se reposer des visites, et nous sommes retournés à Silk cotton , car nous aimions beaucoup la baie de Bogmalo.
Voilà, voilà pour mes premières impressions.
Ah oui, j'ai adoré le trajet en train entre Goa et Hampi. Par contre, il faut s'attendre à ne pas partir le jour où on l'a décidé, car les places sont prises d'assaut. Au départ, on visait la première classe, mais finalement, on est allé dans la classe normale et franchement, on n'a pas regretté: on avait de l'air, les ventilos marchaient à fond (nous ne prendrons plus de 1ère car la clim est à fond et on risque la mort), les portes étaient ouvertes sur de superbes panoramas et surtout, on fait des rencontres, avec des Indiens, d'autres voyageurs; et les marchands ambulants qui circulent , et c'est bon ! On s'est offert du biryani, des pakoras, on a bu des chaï! C'est tellement vivant, le train indien! J'ai adoré!
Bien, donc, encore merci à tous et à bientôt pour d'autres rv indiens, car je n'ai qu'une envie, repartir en Inde!🙂
Où trouver une moustiquaire en Malaisie? English translation pending
Hello,
Bientot en Malaisie et partout ailleurs, je pense que j'aurai besoin d'une moustiquaire. En Australie, tout est hors de prix, alors je me demandais s'il est possible d'en trouver facilement en Malaisie, ou, et a quel prix. Si vous avez la reponse, merci beaucoup ! 🙂🙂 Amitie
Bientot en Malaisie et partout ailleurs, je pense que j'aurai besoin d'une moustiquaire. En Australie, tout est hors de prix, alors je me demandais s'il est possible d'en trouver facilement en Malaisie, ou, et a quel prix. Si vous avez la reponse, merci beaucoup ! 🙂🙂 Amitie
Aller à Khao Lak en octobre (Thaïlande) English translation pending
A toutes et tous bonjour,
Je prévois d'aller à Kao Lak en octobre 2008 avec ma famille soit 4 jeunes adultes. J'aimerais bien savoir si Kao Lak permet en soirée de sortir un peu (sans forcément des discos) mais des restaurants et bars sympa et si une zone night shopping typiquement Thaildandaise où des shops de tee-shirt, bazar etcc existe. D'avance merci pour vos réponses qui me permettront de me faire une idée un peu plus précise.
Pour ceux qui connaissent Ao Nang près de Krabi y-a-t-il une similitude avec Kao Lak ?
A++ 😉
Pour ceux qui connaissent Ao Nang près de Krabi y-a-t-il une similitude avec Kao Lak ?
A++ 😉
Situation en Bolivie ( Part II le retour ) English translation pending
Bonjour a tous .....
Ben voila, on reprend les memes et on recommence !
Apres le bazar des deux premieres semaines de mars dernier en Bolivie pour une histoire d'hydrocarbure ...les syndicat voulant forcer le gouvernement a taxer plus durement les compagnies multinationales qui ont le control de l extraction du gaz et du petrole en Bolivie ! Histoire d avoir un peu plus d argent dans les caisses de l Etat, alors que le president de la republique bolivienne Carlos Mesa (tout comme ses predecesseurs) se montre tres laxiste envers ces compagnies privees qui pompent ( au propre comme au figuré ) le pays sans rien trop lacher ! Mais bon l opposition etant aussi ( bien ) corrompu et pour la plupart le nez dans la culture de la feuille de coca, qui n est pas uniquement cultivée pour la macher ! ...on ne peut s'attendre qu'a avoir sans cesse des conflits sporadiques qui tous les 2 ou 3 mois bloquent le pays pour quelques semaines !
Bref ca recommence depuis une semaine !
Donc, NON je ne veux pas vous faire peur !, pas de touristes tabassés par les flics, pas non plus de gros deplacement de masse a vouloir lincher le premier bus a neuneus qui passerait dans l altiplano !
Mais comme toujours, ce sont les routes qui sont bloquees par des baricades, donc on ne pas se deplacer, certains coins ne sont pas approvisioner en gas oil, donc pas de bus, pas de voiture et donc moins de touristes !
Pour les neuneus ayant leur timing dans l agenda, et ben c'est mal barré ! Pour les voyageurs qui ont compris que le temps n'a ici aucune importance, et bien c'est meme peut etre le moment de voir un peu ce qui se passe reellement en Bolivie, une fois qu on a vu les carte postales !
La situation en ce moment : 6 eme jour de greve generale dans la province de Tarija. Potosi a ete bloqué quelques heures hier par des mineurs A Santa Cruz ( comme d hab ! ) il commence a manquer de gas oil, normal puisque la route Yacuiba - Santa Cruz est coupée. un melange de pas mal de contestations ( surtout dans la province de santa Cruz ) chacun allant de son slogan dans une bonne pagaille ....les uns veulent le bitumage de la route reliant Santa Cruz a la frontiere du Paraguay ( ca serait d'ailleurs une bonne chose ! ), d'autres ont pris en otages 66 personnes a Los Yuquises ( un bled paumé a 250 km au nord de Santa Cruz ) par le mouvement des sans Terre, MST ...histoire de reclamer des terres .....donc c est un peu le b.... en ce moment !
En fait la vapeur monte en ce moment car le president veux faire passer une nouvelle loi ( sur les hydrocarbures ) avec 142 articles dedans, et il a 10 jours pour la promulguer, , , donc il faut s attendre a encore a 10 jours de bazar en Bolivie ! ( ca se termine mardi 17 mai ).
Et puis il y a les durs de durs de la contestation, d'une part le MAS ( Mouvement Au Socialisme ) qui prepare une marche lundi 16 mai de 200 km entre Caracollo et la Paz pour exiger une augmentation des "regalias" des multinationales ( c'est a dire de l impot les taxant ). Et puis il y a la Central Obrera Regional qui elle demande une nationalisation pure et dure de tous les gisements et en plus la demission du president Carlos Mesa ( rien que ca ! ) ....donc lundi 16 mai, rendez vous tous a La Paz ca va etre annimé !!!!!!!!!!!!! ( juré vous aurez les photos ! ) .
A bientot !
Herge !
Ben voila, on reprend les memes et on recommence !
Apres le bazar des deux premieres semaines de mars dernier en Bolivie pour une histoire d'hydrocarbure ...les syndicat voulant forcer le gouvernement a taxer plus durement les compagnies multinationales qui ont le control de l extraction du gaz et du petrole en Bolivie ! Histoire d avoir un peu plus d argent dans les caisses de l Etat, alors que le president de la republique bolivienne Carlos Mesa (tout comme ses predecesseurs) se montre tres laxiste envers ces compagnies privees qui pompent ( au propre comme au figuré ) le pays sans rien trop lacher ! Mais bon l opposition etant aussi ( bien ) corrompu et pour la plupart le nez dans la culture de la feuille de coca, qui n est pas uniquement cultivée pour la macher ! ...on ne peut s'attendre qu'a avoir sans cesse des conflits sporadiques qui tous les 2 ou 3 mois bloquent le pays pour quelques semaines !
Bref ca recommence depuis une semaine !
Donc, NON je ne veux pas vous faire peur !, pas de touristes tabassés par les flics, pas non plus de gros deplacement de masse a vouloir lincher le premier bus a neuneus qui passerait dans l altiplano !
Mais comme toujours, ce sont les routes qui sont bloquees par des baricades, donc on ne pas se deplacer, certains coins ne sont pas approvisioner en gas oil, donc pas de bus, pas de voiture et donc moins de touristes !
Pour les neuneus ayant leur timing dans l agenda, et ben c'est mal barré ! Pour les voyageurs qui ont compris que le temps n'a ici aucune importance, et bien c'est meme peut etre le moment de voir un peu ce qui se passe reellement en Bolivie, une fois qu on a vu les carte postales !
La situation en ce moment : 6 eme jour de greve generale dans la province de Tarija. Potosi a ete bloqué quelques heures hier par des mineurs A Santa Cruz ( comme d hab ! ) il commence a manquer de gas oil, normal puisque la route Yacuiba - Santa Cruz est coupée. un melange de pas mal de contestations ( surtout dans la province de santa Cruz ) chacun allant de son slogan dans une bonne pagaille ....les uns veulent le bitumage de la route reliant Santa Cruz a la frontiere du Paraguay ( ca serait d'ailleurs une bonne chose ! ), d'autres ont pris en otages 66 personnes a Los Yuquises ( un bled paumé a 250 km au nord de Santa Cruz ) par le mouvement des sans Terre, MST ...histoire de reclamer des terres .....donc c est un peu le b.... en ce moment !
En fait la vapeur monte en ce moment car le president veux faire passer une nouvelle loi ( sur les hydrocarbures ) avec 142 articles dedans, et il a 10 jours pour la promulguer, , , donc il faut s attendre a encore a 10 jours de bazar en Bolivie ! ( ca se termine mardi 17 mai ).
Et puis il y a les durs de durs de la contestation, d'une part le MAS ( Mouvement Au Socialisme ) qui prepare une marche lundi 16 mai de 200 km entre Caracollo et la Paz pour exiger une augmentation des "regalias" des multinationales ( c'est a dire de l impot les taxant ). Et puis il y a la Central Obrera Regional qui elle demande une nationalisation pure et dure de tous les gisements et en plus la demission du president Carlos Mesa ( rien que ca ! ) ....donc lundi 16 mai, rendez vous tous a La Paz ca va etre annimé !!!!!!!!!!!!! ( juré vous aurez les photos ! ) .
A bientot !
Herge !
Retour d'un voyage express dans le Tamil Nadu avec ma mère de 76 ans English translation pending
" Et si je venais avec toi ?" Quand ma mère a prononcé cette phrase j'ai cru à une plaisanterie elle qui hormis une croisière en Egypte il y a 15 ans ne voyageait pas par crainte de tout...J'ai jaugé la situation : quid de mon programme routarde avec bus et hôtels modestes où l'on fait de si jolies rencontres...J'ai donc tout revu grâce à la lecture des compte rendu de Penelou, Yan55 et Pagaljavab et constitué un programme le plus facile possible pour que ma mère ne soit ni choquée ( je dors facilement n'importe où !) ni fatiguée avec 3h de marche maxi par jour.
Billets achetés sur le site Emirates en décembre : 634 euros par personne pour Paris/Chennai via Dubai, puis le 15 avril Chennai-Dubai et le 23 avril Dubai-Paris.
Planning serré au niveau vol pour le départ mais faisable :
Décollage le 4 avril Paris 15h30 arrivée Dubai 00h20, là on prend un bus pour se rendre à un autre terminal pour un redécollage à 2h45. Arrivée Chennai 8h25, nous avons attendu 15mn : ma mère au comptoir "visa on arrival" moi à côté puisque j'avais un visa fait à VSF Paris. Récupération rapide des valises et nous sortons du terminal international pour sauter dans une voiturette gratuite qui nous conduit 500m plus loin au terminal domestique pour un vol Air India payé 40 euros Chennai-Madurai : 11h30 - 12h35.
A Madurai , kiosque pour taxi pré paid (400rps) et c'est quand même soulagées que nous intégrons notre chambre respective au Madurai Residency (40 euros par single avec excellents petits déjeuners buffet). Je voulais un hôtel confortable et bien situé pour commencer ! Nous ressortons à 16h30 et là je sens qu'il fait trés chaud ! Nous commençons par aller faire du change dans une boutique-change-agence de voyages à un bon taux dans la grande rue qui mène au temple et qui est bien signalé : Dass win forex. Nous changeons 1600 euros pour ne plus avoir à chercher par la suite de bureau de change. Direction le grand temple dont nous faisons le tour mais nous sommes fatiguées et je m'arrête pour déguster mon premier jigarthanda debout dans la rue. Quand je me retourne ma mère en sueur me regarde effarée "mais comment tu peux manger dans la rue là au milieu de cette pollution et des klaxons un truc tu ne sais même pas comment s'est fait"...Ah bon...alors nous rentrons dans notre hôtel aseptisé pour homme d'affaire et dodo jusqu'au lendemain que j'espère plus joyeux...Je met son humeur et son refus d'avaler quoi que ce soit sur le compte de la fatigue !!! Le buffet du petit déjeuner est principalement indien et est vraiment bon (même le café) il y a même du chai ! Départ pour la visite du temple de Meenakshi où l'on doit laisser portable, appareil photo et chaussures à l'entrée (bon d'accord gardes tes chaussettes maman mais je t'assure on n'attrape pas de champignons ici). Nous rentrons par la porte Est afin d'être en face de Pudhu Mandapa (souk intégré dans un reste de temple) en sortant. La visite nous enchante c'est magique et chaque espace recèlent de beautés chacune dans son genre. La ferveur est intense et le peu de monde à 9h nous permet d'observer le rituel de chacun. Dommage que les photos soient interdites mais je comprend aussi : les indiens adorent les selfies et cela "polluerait" le lieu et enlèverait de la sérénité si c'était autorisé !!
Balade dans le marché puis à pied nous rejoignons le palais Nayak. Entier il devait être superbe, les salles sont imposantes. En tuk tuk nous rejoignons le musée Gandhi dans son beau bâtiment : la documentation et les photos sont interessantes mais ma mère reste sous les ventilateurs elle a chaud et sommeil ! J'abrège et en sortant me délecte d'un citron soda sous une paire d'yeux réprobateurs... "et si on allait manger à l'hôtel"...Bon c'est au bout de la ville et autour de nous des boui boui déversent leurs senteurs épicées mais d'accord😕....Nous nous arrêtons en chemin au marché pour acheter des petits citrons juteux et du gingembre dont j'aime me faire un jus chaque matin Seules dans la salle climatisée nous avons bien déjeuné face aux tours du temple. Après midi glandouille car le lendemain nous allions rentrer dans le coeur du sujet : le chetinad !
En réservant à Karaikudi par mail à l'hôtel Meyyappaa, le propriétaire, Mr Murali m'avait proposé les services de son taxi.
J'avais accepté par confort le transfert Madurai-Karaikudi
2 heures (2500 rps), et 2 journées avec voiture + chauffeur à 1800 rps ce qui fut bien pratique.
Dimanche 7 avril à 10h, nous avons fait la connaissance de Vicky, venu nous chercher, jeune homme trés bon conducteur et discret de 22 ans qui nous conduira selon un programme précis. Le Meyyappaa est bien situé en ville, au carrefour de 2 longues artères et derrière un supermarché. Chambres simples mais modernes et très propres avec douche à pommeau pour 900 rps par chambre sans petit déjeuner. Celui ci est servi à partir de 8h15 mais nous partions à 8h. Dimanche après midi : pour 500 rps un tuk tuk nous a conduit à Kundrakudi au Murugan Temple où un éléphant sacré peut vous bénir avec sa trompe si vous lui glissez une offrande ...la vue sur la campagne environnante est jolie et le temple curieux...contrairement au temple Silvan Kovil quelques kilomètres plus loin en revenant sur Karaikudi qui lui est superbe...Le tuk tuk vous conduit devant le bassin où se baignent des hommes et quand vous rentrez dans le temple vous restez bouche bée...Il se dégage quelque chose de magique...Y aller en fin d'après midi sachant que les temples en général sont ouverts de 5h à 12h30 et 16h à 21h.
Lundi 8 avril : Karaikudi : nous sommes allés en tuk tuk au marché hebdomadaire et coup de chance c'est la saison des mangues alfonso : un régal ! Nous en faisons une provision puis tour dans la rue des antiquaires et j'avais réservé pour déjeuner à l'hôtel Bangala. Une bonne expérience pour goûter à la cuisine du chetinad dans un trés joli hôtel typique (14 euros/personne avec eau+thé ou café). Balade dans les ruelles pour voir les vieilles maisons.
Pour les 2 jours de visites en voiture je voulais alterner les temples et les visites des maisons somptueuses qui font la réputation de cette région. Voici notre programme :
mardi 9 avril : départ 8h pour le temple Irani Kovil (temple clan) avec ses magnifiques peintures au plafond (NB: d'avoir voulu visiter ce temple a fait rajouter 700rps au forfait journée car il est éloigné). Fort Thirumarpan (ouvre à 9h , y aller avant la chaleur), Pudukottai : temple de Baragathamba (à voir car trés original dans sa conception), musée et déjeuner dans l'excellent Palaniappa Mess (non veg). A 14h visite du fameux site ayyanar de Namunasamudiran. J'avais hâte de visiter ce lieu et fébriles nous sommes sortis de la voiture sous une chaleur de plomb (40°) avons fait 50m et là le chauffeur a dit "à partir de là c'est sacré il faut se déchausser"...En posant les pieds sur le chemin de sable brûlant j'ai dû retenir mes larmes de douleur...Le seul moyen d'avancer était de longer les chevaux d'argile et de marcher dans les ronces en évitant qu'une épine se plante..." Tu vois que c'est bien des chaussettes " m'a lancé ma mère goguenarde depuis l'allée centrale sablonneuse, en me devançant largement , les pieds protégés, sur un sentier dont j'avais tant rêvé...Donc n'oubliez pas vos chaussettes....car j'eu beau me prosterner devant Ayyanar le dieu des villageois j'ai eu des brûlures terribles sous la plantes des pieds 🤪. En repartant nous sommes passés à Kothamangalam et au Saratha Vila nous avons pris un verre dans cette maison remarquablement refaite et aménagée en hôtel puis passage devant le temple Shiva West où ce petit temple se reflétant dans le lac avec la campagne en fond est superbe.
Retour à Karaikudi à 16h. Nous n'avons pas regretté de rester 4 nuits dans cette ville car elle est vivante et permet de sortir et voir la vie indienne , les environs du grand temple est agréable le soir avec ses quartiers commerçants piétonniers et ses étals de fleurs à acheter pour faire des offrandes. Nous avons acheté du trés beau tissus local en coton tissé main avec de belles couleurs ou des motifs à carreaux (madras).
mercredi 10 avril : départ hôtel 8h pour visiter : Mathur Kovil (temple clan), Kottayur (vieilles maisons), Pallathur, Kanadukatan, Athangudi (maisons+fabrique carreaux ciment) et Pillayarpatti (grand temple joyeux et coloré). Déjeuner tardif au Bangala.
Le soir tour en ville et j'ai sauté en l'air lorsque ma mère m'a dit : "bon je me demande pourquoi tu m'as dit de prendre de
l 'immodium et tout ça...ce soir c'est épinard lentilles et si ça continue demain je dois prendre des pruneaux que j'ai apporté"...Tous les voyageurs se demandent comment ne pas attraper la tourista ou comment l'arrêter d'urgence et maman avait un soucis inverse....J'ai compris que si le riz m'allait bien chez elle c'était le contraire...Nous avons dîné légumes+lentilles+épinards...mais toujours rien pour elle : j'étais vraiment inquiète...
Jeudi 11 : départ à 6h 30 avec Vicky pour Pondicherry via une étape d'une heure à Tranquebar pour 9000 rps. Voyage tout confort en voiture et l'escale à Tranquebar a été agréable car nous avons pris un verre au Bungalow beach et marché dans la rue qui regroupe le plus de bâtiment coloniaux (King Street) de cet ancien comptoir danois. Arrivée à Pondicherry à 15h nous avons eu une bonne surprise en découvrant la maison d'hôte Hibiscus superbe avec ses meubles en bois de style colonial : 2 chambres en haut et 2 en bas : nous avions ainsi le rez de chaussée pour nous avec son petit salon et ses portes ouvrant sur le jardinet aux multiples plantes vertes. 2750 rps en single avec petit dej copieux et un excellent accueil de Mr et Mme Bascarane, indiens parfaitement francophones. Possibilité de faire laver son linge en 24h . Balade à pied l'après midi en étant parti du Indian Coffee où nous avons mangé idli et masala dosa. Vendredi tranquille avec marché Goubert et ses étals de fleurs pour commencer puis parcours dans la ville indienne puis coloniale ( achat de supers savons à 30rps à la boutique d'auroville)...Je ne voulais plus que nous mangions je craignais pour ma mère qui n'allait pas fort, fatiguée en plus par la châleur...L'après midi, balade dans le joli quartier musulman avec ses maisons et inscriptions particulières. Les gens y sont trés châleureux. Le soir nous voulions prendre un verre et grignoter dans un bel endroit. nous sommes donc allés sur la terrasse de l'hôtel De Petit...Quelle déception !!!! Belle vue mais nourriture fadasse, tiède nous n'avons pas fini les plats c'était immangeable et plutôt cher ! Le serveur a senti notre trouble et s'en est excusé...Vraiment déçues par rapport au cadre. nous sommes allées nous consoler en mangeant une bonne glace sur la balade en front de mer !
Samedi 13, 10h30 : nous quittons Pondicherry et un taxi nous conduit à Mamallapuram pour 2300rps (commandé par l hôtel).
Installation au Mahabs, 2325 rps avec petit déjeuner, chambre simple mais agréable avec petite terrasse donnant sur une piscine de taille respectable. Visite en tuktuk pour 600rps (2h) des principaux points culturels de la ville, je sens ma mère épuisée...La vétusté des chambres la rend de mauvaise humeur et les insectes du jardin lui font craindre une nuit à chasser les moustiques...Le lendemain le sujet de son courrou sera : "...mais que les indiens sont bruyants même la nuit à faire comme s'ils étaient chez eux".
Petit déj sans plus mais j'admire les jolies fresques indiennes sur les murs de l'hôtel et trouve le cadre avec ses différents types de palmiers vraiment joli et agréable. je serais bien resté une nuit de plus...
A 10h (nous avions réservé la veille à la station de taxi en face de l'hôtel) un véhicule va nous conduire pour 2300rps à Chennai. C'est jour férié : nouvel an tamoul, mais la plupart des gens et commerces sont ouverts. En arrivant, trés bonne surprise : l'hôtel Vistana (2016 rps/chambre) à Pondi Bazar est neuf, propre, accueil super, maman se détend elle craignait un dernier hôtel comme le précédent ! Installation puis balade il est 13h.
Nous marchons et nous arrêtons devant une enseigne. "Barbeque Nation" un restaurant intégré dans un hôtel. nous montons pour voir et là : une très grande salle remplie de familles middle class attablées devant de gigantesques buffets et mini barbecues...ça sent bon, on ne peut pas résister et pour une formule non veg à 800rps par personne on se régale.....
Sieste à l'hôtel en regardant TV5 Monde avant de ressortir à 18h quand la nuit tombe...Nous nous baladons dans cette artère commerçante qu'est Pondi Bazar, achetons un peu de tissus encore et allons nous reposer : le vol pour Dubai est à 4h nous partirons de l'hôtel à 1h du mat avec un taxi commandé par l'hôtel (20mn : 300 rps). Il nous restait 670 euros en roupies que j'avais mis dans ma valise pour les changer en dirham à Dubai...
Conclusion : Il faisait chaud en cette période et anormalement cette année nous a t on dit : environ 38 degrés ! Avec la recul ma mère m'a dit avoir adoré mais souffert de la châleur en journée...Sur place elle avait les yeux constamment écarquillés de surprise je pensais qu'elle n'appréciait pas mais elle m'a dit être allée de surprise en bonne surprise. Sur place elle n'a jamais ni bu ni mangé dans la rue alors que je consommais citron soda et chai à gogo. Avoir la tourista n'est donc pas une fatalité !!! Avec un budget routard, j'ai l'habitude des transports en commun et je trouve ça chouette mais c'est vrai qu'avoir un véhicule avec chauffeur évite attentes et permet d'aller où l'on veut. J'ai découvert une autre manière de voyager en Inde et le fait de partager ces instants avec un être cher n'a pas de prix même si on se mange des petites réflexions plus piquantes que certains plats. C'est une expérience que je vous souhaite en tout cas ! Programme simple et léger même pour les personnes n'ayant pas l'habitude de voyager. Indiens sympas voir chaleureux et bienveillants : la région est idéale pour initier aux voyages ceux qui n'auraient pas l'habitude ! Choisissez une saison moins chaude cependant ! Belles campagnes, superbes temples et maisons à tomber ! Quelle belle région !
et enfin : nous avons fait faire à Dubai chez un super tailleur 3 chemises, 3 foulards et 2 paréos pour 50 euros ! Je reste à votre disposition si vous voulez l'adresse ! Merci de votre attention et bons voyages, Laurence
Conclusion : Il faisait chaud en cette période et anormalement cette année nous a t on dit : environ 38 degrés ! Avec la recul ma mère m'a dit avoir adoré mais souffert de la châleur en journée...Sur place elle avait les yeux constamment écarquillés de surprise je pensais qu'elle n'appréciait pas mais elle m'a dit être allée de surprise en bonne surprise. Sur place elle n'a jamais ni bu ni mangé dans la rue alors que je consommais citron soda et chai à gogo. Avoir la tourista n'est donc pas une fatalité !!! Avec un budget routard, j'ai l'habitude des transports en commun et je trouve ça chouette mais c'est vrai qu'avoir un véhicule avec chauffeur évite attentes et permet d'aller où l'on veut. J'ai découvert une autre manière de voyager en Inde et le fait de partager ces instants avec un être cher n'a pas de prix même si on se mange des petites réflexions plus piquantes que certains plats. C'est une expérience que je vous souhaite en tout cas ! Programme simple et léger même pour les personnes n'ayant pas l'habitude de voyager. Indiens sympas voir chaleureux et bienveillants : la région est idéale pour initier aux voyages ceux qui n'auraient pas l'habitude ! Choisissez une saison moins chaude cependant ! Belles campagnes, superbes temples et maisons à tomber ! Quelle belle région !
et enfin : nous avons fait faire à Dubai chez un super tailleur 3 chemises, 3 foulards et 2 paréos pour 50 euros ! Je reste à votre disposition si vous voulez l'adresse ! Merci de votre attention et bons voyages, Laurence
Itinéraire pour voyage de 20 jours au Kirghizistan English translation pending
bonjour, Mon compagnon et moi partons pour 20 jours au Kirghizistan
ci joint le programme que nous avons pensé/prevu/imaginé, je me tourne vers vous ô voyageurs et/locaux ( ^^) pour glaner de vos bon conseils et surtout savoir si ce programme est realisable et cool?
Nous cherchons a pourvoir visiter le pays et voir de beaux paysage ( mon copain est photographe est espere trouver de magnifique spot) mais egalement à aller un peu (en 20jours c'est court) à la rencontre des us et coutumes local
je vous remercie davance de vos avis
et au plaisir de vous croiser au détours d'un chemin du beau monde
Mélanie (et Baptiste) 08-août-16 Arrivée à 05h05 à Bichkek 09/Musée matin + Repas et Visite du Bazar d'Osh l'aprem. 10-août-16 Trajet Balakchy en train puis en stop jusqua Tamchy 11-août-16 Karakol 12-août-16 Musée + (Zoo) + Mosquée + Marché au Bestiaux 13-août-16 Rando à cheval vers les sources d'eau chaudes Altyn Arachan + Lac Ala Kul 14-août-16 Rando à cheval vers les sources d'eau chaudes Altyn Arachan + Lac Ala Kul 15-août-16 Rando à cheval vers les sources d'eau chaudes Altyn Arachan + Lac Ala Kul 16-août-16 Song Kul 17-août-16 Song Kul 18-août-16 Song Kul 19-août-16 Caravanserail de Tash Rabba 20-août-16 Pétroglyphes de Kazarman 21-août-16 Arrivée à Djalalabad 22-août-16 Arrivée à Osh et visite du Bazar 23-août-16 24-août-16 Trajet de Osh à Bishkek : 15h 25-août-16 Retour à Bishkek dans la matinée 26-août-16 Embarquement à Bichkek
Mélanie (et Baptiste) 08-août-16 Arrivée à 05h05 à Bichkek 09/Musée matin + Repas et Visite du Bazar d'Osh l'aprem. 10-août-16 Trajet Balakchy en train puis en stop jusqua Tamchy 11-août-16 Karakol 12-août-16 Musée + (Zoo) + Mosquée + Marché au Bestiaux 13-août-16 Rando à cheval vers les sources d'eau chaudes Altyn Arachan + Lac Ala Kul 14-août-16 Rando à cheval vers les sources d'eau chaudes Altyn Arachan + Lac Ala Kul 15-août-16 Rando à cheval vers les sources d'eau chaudes Altyn Arachan + Lac Ala Kul 16-août-16 Song Kul 17-août-16 Song Kul 18-août-16 Song Kul 19-août-16 Caravanserail de Tash Rabba 20-août-16 Pétroglyphes de Kazarman 21-août-16 Arrivée à Djalalabad 22-août-16 Arrivée à Osh et visite du Bazar 23-août-16 24-août-16 Trajet de Osh à Bishkek : 15h 25-août-16 Retour à Bishkek dans la matinée 26-août-16 Embarquement à Bichkek
Tour du monde 2018 sur le Costa Luminosa English translation pending
Jacques et Nicole NIJA qui ont effectués le TDM "austral" en 2015 sur le Costa Deliziosa ont l'intention de réaliser le TDM "des grands canaux" en 2018 sur le Costa Luminosa.
Ils voudraient entrer en contact avec ceux qui sont intéressés et qui ont déjà fait au moins un TDM !
Pâques au Vatican English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
le dimanche de Pâques au Vatican: faut-il arriver tôt? Quels conseils pouvez-vous me donner?
Merci d'avance.🙂
5 jours à Rodrigues en mai English translation pending
Bonjour,
Ma mère et moi allons passer 5 jours à Rodrigues du 17 au 24 mai. J'aimerais avoir vos conseils: - N'y a t-il pas trop de vent en mai sur la côte sud-est (nous voulons profiter de la plage et de la piscine sans avoir froid)? - Quel hôtel choisir? - Comment louer des vélos sur place? - Quelles excursions faire?
Merci d'avance
Paul
Ma mère et moi allons passer 5 jours à Rodrigues du 17 au 24 mai. J'aimerais avoir vos conseils: - N'y a t-il pas trop de vent en mai sur la côte sud-est (nous voulons profiter de la plage et de la piscine sans avoir froid)? - Quel hôtel choisir? - Comment louer des vélos sur place? - Quelles excursions faire?
Merci d'avance
Paul
Paris-Isan de Paris à l'Isan! English translation pending
Bonjour et bienvenue dans le carnet de voyage de Paris-Isan !
Apres une vie de voyages, voici un peu plus d'un an que j'ai posé mon sac dans ce coin du Nord-Est de la Thaïlande -
A travers ce carnet je vous conterais mon expérience de cette région - mon arrivée, mes premiers pas, mon village, mes coup de cœur, mes rencontres et ce pourquoi au final j'y reste...
N’hésitez pas a me questionner sur tout ce pourrait vous aider a franchir le pas et venir visiter l'Isan!
Bienvenue en Isan -
JC /NONTAYA
Mon séjour californien au jour le jour English translation pending
Bonjour,
Comme promis, et dans la mesure où j'ai une connexion WI-FI, voici mon petit journal quotidien.
JOUR 1- MARDI 2 AVRIL 2013
Voilà, c'est parti. Après une nuit blanche à passer en revue si je n'ai rien oublié. La navette pour l'aéroport vient me prendre chez moi vers 4 heures du matin et j'arrive pour 6 h à ROISSY T2 E.
Cette fois, j'embarque à la porte M, et il faut encore que je prenne le train automatique.
Pour le voyage, on m'a offert un surclassement en classe affaire. Alors je profite de tous les avantages que cela procure, comme l'accès au salon privé où je peux savourer un petit déjeuner buffet.
Voyage sans problème : à l'embarquement, on m'offre un verre de champagne, après quoi je prends mon petit calmant (car je suis toujours très nerveuse en avion). Après déjeuner, j'allonge mon fauteuil et je me réveille 8 heures plus tard.
A l'aéroport de San Francisco, c'est le gros bazar : je mets plus d'une heure pour passer la douane et pour sortir de l'aéroport. J'attends un peu ma navette. Bref, j'arrive à l'hôtel vers 16 heures.
L'hôtel : THE GOLDEN GATE HOTEL, 775 Bush street. Super trop bien situé, à une rue de Powel street pour les cable cars, et pour le Lorie's dinner qui fait le coin avec Sutter street. De plus, juste en face de l'hôtel il y a un parking public où vous pouvez garer la voiture pour 28 dollars.
A l'hôtel, je suis accueillie par le responsable qui parle français, mais surtout par Pip, le chat de race Mansk . Tous deux m'accompagnent jusqu'à la chambre.
Après avoir déposé mon sac et m'être changée, je pars en exploration dans le quartier. Je fais 3 bonnes heures de marche et de grimpette, car oui, SF , c'est raide ! De quoi passer une nuit tranquille dans ma petite chambre douillette.
Voilà pour cette première journée : demain le véritable séjour commence. Au programme : visite de Chinatown et des alentour. Et puis achat du pass pour les transports....
A suivre ...
Comme promis, et dans la mesure où j'ai une connexion WI-FI, voici mon petit journal quotidien.
JOUR 1- MARDI 2 AVRIL 2013
Voilà, c'est parti. Après une nuit blanche à passer en revue si je n'ai rien oublié. La navette pour l'aéroport vient me prendre chez moi vers 4 heures du matin et j'arrive pour 6 h à ROISSY T2 E.
Cette fois, j'embarque à la porte M, et il faut encore que je prenne le train automatique.
Pour le voyage, on m'a offert un surclassement en classe affaire. Alors je profite de tous les avantages que cela procure, comme l'accès au salon privé où je peux savourer un petit déjeuner buffet.
Voyage sans problème : à l'embarquement, on m'offre un verre de champagne, après quoi je prends mon petit calmant (car je suis toujours très nerveuse en avion). Après déjeuner, j'allonge mon fauteuil et je me réveille 8 heures plus tard.
A l'aéroport de San Francisco, c'est le gros bazar : je mets plus d'une heure pour passer la douane et pour sortir de l'aéroport. J'attends un peu ma navette. Bref, j'arrive à l'hôtel vers 16 heures.
L'hôtel : THE GOLDEN GATE HOTEL, 775 Bush street. Super trop bien situé, à une rue de Powel street pour les cable cars, et pour le Lorie's dinner qui fait le coin avec Sutter street. De plus, juste en face de l'hôtel il y a un parking public où vous pouvez garer la voiture pour 28 dollars.
A l'hôtel, je suis accueillie par le responsable qui parle français, mais surtout par Pip, le chat de race Mansk . Tous deux m'accompagnent jusqu'à la chambre.
Après avoir déposé mon sac et m'être changée, je pars en exploration dans le quartier. Je fais 3 bonnes heures de marche et de grimpette, car oui, SF , c'est raide ! De quoi passer une nuit tranquille dans ma petite chambre douillette.
Voilà pour cette première journée : demain le véritable séjour commence. Au programme : visite de Chinatown et des alentour. Et puis achat du pass pour les transports....
A suivre ...
Votre avis sur mon circuit de randonnée dans Mafate? (la Réunion) English translation pending
Bonsoir à toutes et tous
J'aimerais avoir vos avis concernant le circuit que nous avons prévu de faire cet été en juillet; je n'arrive pas à le trouver tel quel sur internet avec les informations qui me manquent. Nous sommes des marcheurs "moyens plus" (niveau 3/5), jeunes en bonne condition physique.
1) Est-il réalisable de faire en 2 jours / 1 nuit le circuit suivant ? Jour 1 : Col des boeufs -> La Nouvelle -> Plaine des sables -> Les 3 roches -> Marla, nuit dans votre gîte Jour 2 : Marla -> Col du Taïbit -> retour Marla -> Col des boeufs par la Plaine des Tamarins et Maison Laclos. 2) Combien de temps met-on pour monter au Col du Taïbit et en redescendre ? 3) Est-il plus judicieux de faire le circuit en sens inverse ? Jour 1 : Col des Boeufs par la Plaine des Tamarins et Maison Laclos -> Marla -> Col du Taïbit-> Marla nuit au gîte Jour 2 : Marla -> Les 3 roches -> Plaine des sables -> La Nouvelle -> Col des boeufs Lequel des deux circuits présente moins de difficulté et moins de temps de randonnée ?
4) Nous avons prévu un autre circuit dans les hauts de Mafate, si vous pouviez nous conseiller également.. Jour 1 : Dos D'âne -> Les 2 bras -> La Porte -> Grand Place Cayenne -> Ilet à Bourse (nuit au gîte) Jour 2 : Ilet à Bourse -> Ilet à Malheur -> détour par Aurère si c'est faisable ? -> Bord Bazar -> La Porte -> Les 2 bras -> Dos d'âne
Est-ce réalisable selon vous ? Combien de temps pensez-vous que nous mettrons chaque jour ? Est-il préférable de le faire dans le sens inverse sinon, moins difficile et moins long ?
Merci par avance !
1) Est-il réalisable de faire en 2 jours / 1 nuit le circuit suivant ? Jour 1 : Col des boeufs -> La Nouvelle -> Plaine des sables -> Les 3 roches -> Marla, nuit dans votre gîte Jour 2 : Marla -> Col du Taïbit -> retour Marla -> Col des boeufs par la Plaine des Tamarins et Maison Laclos. 2) Combien de temps met-on pour monter au Col du Taïbit et en redescendre ? 3) Est-il plus judicieux de faire le circuit en sens inverse ? Jour 1 : Col des Boeufs par la Plaine des Tamarins et Maison Laclos -> Marla -> Col du Taïbit-> Marla nuit au gîte Jour 2 : Marla -> Les 3 roches -> Plaine des sables -> La Nouvelle -> Col des boeufs Lequel des deux circuits présente moins de difficulté et moins de temps de randonnée ?
4) Nous avons prévu un autre circuit dans les hauts de Mafate, si vous pouviez nous conseiller également.. Jour 1 : Dos D'âne -> Les 2 bras -> La Porte -> Grand Place Cayenne -> Ilet à Bourse (nuit au gîte) Jour 2 : Ilet à Bourse -> Ilet à Malheur -> détour par Aurère si c'est faisable ? -> Bord Bazar -> La Porte -> Les 2 bras -> Dos d'âne
Est-ce réalisable selon vous ? Combien de temps pensez-vous que nous mettrons chaque jour ? Est-il préférable de le faire dans le sens inverse sinon, moins difficile et moins long ?
Merci par avance !
Une nuit à Bangkok: animations proche de l'aéroport? English translation pending
Bonjour,
mon mari et moi arrivons un dimanche soir a Bangkok à 19h40 et repartons le lendemain matin (vol à 10h). nous nous demandons si cela vaut la peine de prendre un hotel en centre ville pour quelque heure. car le temps de recuperer nos bagages, trouver un taxi etc + trajet, il faut peut etre mieux trouver un hotel pas trop loin de l'aeroport il y a t il des animations nocturnes (night bazar etc) dans la banlieu/quartier Est de Bangkok ou nous pourrions trouvez un hotel proche et du coup allez nous balader à pied ?
mon mari et moi arrivons un dimanche soir a Bangkok à 19h40 et repartons le lendemain matin (vol à 10h). nous nous demandons si cela vaut la peine de prendre un hotel en centre ville pour quelque heure. car le temps de recuperer nos bagages, trouver un taxi etc + trajet, il faut peut etre mieux trouver un hotel pas trop loin de l'aeroport il y a t il des animations nocturnes (night bazar etc) dans la banlieu/quartier Est de Bangkok ou nous pourrions trouvez un hotel proche et du coup allez nous balader à pied ?
Acheter des vêtements en Égypte English translation pending
Bonjour
Nous partons bientôt et mon mari voulais s'acheter un nouveau jeans pour là bas, je me demandais si les prix étaient un peu plus bas qu'ici vu le niveau de vie... Qu'en est il des autres vêtements (notamment de marques). Il lui faut aussi des sortes de tong/nus pieds, l'offre est peu étendue ici dans les magasins vu que nous sommes tôt dans la saison...
Merci de vos avis
Nous partons bientôt et mon mari voulais s'acheter un nouveau jeans pour là bas, je me demandais si les prix étaient un peu plus bas qu'ici vu le niveau de vie... Qu'en est il des autres vêtements (notamment de marques). Il lui faut aussi des sortes de tong/nus pieds, l'offre est peu étendue ici dans les magasins vu que nous sommes tôt dans la saison...
Merci de vos avis
Vols directs Paris - Las Vegas ou Paris - Phoenix? English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Je commence à préparer pour fin juillet, début aout 2013, un petit circuit dans l'ouest des usa. Ma question est: existe t-il des vols directs Paris - Las vegas ou Paris - Phoenix à ces dates la. Je sais qu'il y a des Paris - los Angeles directs mais à voir...
En fait, comme nous sommes 6, je voudrais éviter l'écale de l'est des usa, car, l'ayant déjà vécu plusieurs fois, c'est toujours le bazar à la douane, récupérer les valises, courir dans les couloir, ...
Merci pour vos suggessions
Bernard du Noooord
Je commence à préparer pour fin juillet, début aout 2013, un petit circuit dans l'ouest des usa. Ma question est: existe t-il des vols directs Paris - Las vegas ou Paris - Phoenix à ces dates la. Je sais qu'il y a des Paris - los Angeles directs mais à voir...
En fait, comme nous sommes 6, je voudrais éviter l'écale de l'est des usa, car, l'ayant déjà vécu plusieurs fois, c'est toujours le bazar à la douane, récupérer les valises, courir dans les couloir, ...
Merci pour vos suggessions
Bernard du Noooord
Hôtels pas chers à Paharganj? (Delhi) English translation pending
depuis l' élargissement de la rue MAIN BAZAR à Paharganj à DELHI, la reconstruction des façades des immeubles et des hôtels est certainement terminée , j' y suis allé plusieurs fois il y a quelque années pourriez vous me renseigner sur les hôtels pas cher du quartier?
Tatoueurs à recommander à Nosy Be? English translation pending
Bonjour tous et toutes.
Je serai à Mada à la fin juillet. Et comme pour tous mes voyages marquant, j'ai l'intention de me faire tattouer sur place. J'avais prévu Tana mais je n'ai pas de temps à Tana à la fin de mon voyage... Mes temps libres sont sur Nosy Be...
Quelqu'un a des référence pour à tatoueur à Nosy ? Les services de santé canadien se prennent la tête avec ma demande me disant d'apporter tout ce dont j'ai besoin, incluant encres et aiguilles... Des avis ???
MERCI BEAUCOUP !!!!!
Je serai à Mada à la fin juillet. Et comme pour tous mes voyages marquant, j'ai l'intention de me faire tattouer sur place. J'avais prévu Tana mais je n'ai pas de temps à Tana à la fin de mon voyage... Mes temps libres sont sur Nosy Be...
Quelqu'un a des référence pour à tatoueur à Nosy ? Les services de santé canadien se prennent la tête avec ma demande me disant d'apporter tout ce dont j'ai besoin, incluant encres et aiguilles... Des avis ???
MERCI BEAUCOUP !!!!!
Prises électriques en Indonésie English translation pending
je vais passer quelques semaines à Bali et Java cet hiver, et j' aurais besoin de savoir si on a besoin d' un adaptateur pour s' ajuster aux prises de courant indo, mon appareil photo numérique, à fiche française, ayant fréquemment besoin d' être rechargé ...
et, si c' est le cas, la trouve-t-on aisément , au bazar du coin ou autre ?
merci pour la réponse 😉
De retour du Costa Pacifica! English translation pending
😎 et bien voilà, c'est fini🙁 !me voici de retour de retour en terre sainte😛
bon je repete à ceux qui ne le savent pas, cette croisière a été décidée 15 jours avant de partir, et c'était surtout pour nous reposer
donc pas question pour nous de faire des heures de car (nous en avons horreur tous les 2) tous les jours, et de plus nous connaissions déjà
katakolon , athéne (2 fois) , izmir, rome,
donc:
nous descendons à nice en voiture, c'est la premiere fois que nous prenions la navette à l'aéroport 1ere mauvaise surprise, c'est en travaux, mal indiqué, bref apres avoir fait le tour et demandé notre chemin, mon mari me dépose avec les bagages avant d'aller se garer
parking low cost complet
parking longue durée complet
garé au p 5 = note de 180 euros au retour .....😠 cette fois çi c'est sur on ira directement à savone la prochaine fois...
selon les précedents témoignages, nous arrivons pour la 1 ere navette de 10h
je fais donc le poireau sous l'affiche costa, 2 cars sont la et je ne suis pas seule....
mon mari arrive, au moment ou une hotesse costa parle avec des personnes à coté de moi
là j'apprends que les 2 cars sont pour msc, et que pour la 1ere navette, il faut s'inscrire (chose que je n'ai pas fait)bien qu'aparament le car soit plein, elle nous met sur la liste en disant "vous monterez si il reste de la place.." bon je ne vous fais pas de dessin, mais nous n'avons pas attendu que tout le monde soit monté pour nous presenter....
nous arrivons à savone...
avant de descendre on nous donne le n° 16 arrivé au terminal le n° 6 est appellé
nous nous presentons au stand club dans l'espoir de changer de n° :"aujourd'hui c'est pas possible sauf pour les gold pearl et pour les suites.....
zut !!! un français pique un scandale au stand, (on le reverra tres en colère à l'accueil sur le bateau ! )
bref nous arrivons enfin à monter sur le bateau vers 15 h !!!
ah oui on a demandé à etre en suite samsara au palacrocière reponse : vous demanderez sur le bateau...
sur le bateau : il n'y a plus de place (mensonge que nous aurons le loisir de vérifier sur place....)
bref, nous allons dans la cabine et nous trouvons 3 valises sur 4
rebolote de retour à l'accueil sans resultat
nous allons manger (debout depuis 5 h du mat🤪)
passage par la cabine toujours pas de valises , visite du bateau, toujours pas de valises... c'est juste avant l'exercice de suvetage que nous la retrouverons à l'accueil !! (l'etiquette était partie)
à propos de l'exercice, dans la cabine se trouve une carte rouge par personne , il faut descendre avec , ils la ramassent au moment de nou🤪s aligner... comme ça ils voient tout de suite ce qui veulent y échapper ....
avec le premier today, nous trouvons aussi un message (le même que sur leur blog) au sujet des escales en israel
les passeports sont d'ailleurs ramassés à l'embarquement, le visa se fait systematiquement sur une feuille volante que les autorités recupèrent ensuite
dans la soirée nous passons nous inscrire au spa
grand changement depuis le concordia, l'accé privé (par les cabines) se fait maintenant avec un bracelet magnétique, il sert à ouvrir une porte, et à appeler l'ascenseur (en panne la moitié de la croisière) il ne fonctionne pas bcp, nous avons du en changer 3 fois au cours de la croisière (le mien a finalement été embarqué avec un peignoir...je l'avais laissé dans la poche🤪) d'autres français ont du en changer plusieurs fois...
nous nous inscrivons donc et prenons rendez vous pour les massages, comme par hasard pas de place les jours de pleine mer, sauf à 8 h du mat😮🤪) heureusement que nous ne comptions pas descendre à toutes les escales !!!!
bon le temps d'essayer la marmite à légumes (😛 à pap), et nous allons manger au samsara, puis 1 er spectacle, pas trop mal
bon j'arrête pour le moment
quelque photos
1 accé privé au spa
2 et 3 portillon et ascenseur à ouvrir avec le bracelet
4 thé , ioniseur, des cabines samsara, ainsi que la carte rouge de à donner lors de l'exercice de sauvetage
à propos de la carte blanche, c'etait la miene, car j'ai toujours cru que le les points club n etait que pour 1 personne dans la cabine, j'ai appris que les points par jour sont par personne, on a donc corrigé le tir et je suis passé coral comme lui comme il ne nous manquais que 100 points pour passer pearl, si ça se trouve je vais passer aussi pearl sans jamais avoir acheter quelque chose avec ma carte !! enfin on verra....
bon je vous laisse
D'où peut-on avoir une belle vue sur l'Everest? English translation pending
Venant de Jubing (entre Jiri et Lukla), à partir d'où peut avoir une belle vue sur l'Everest sans aller trop haut ? Au dessus de Namche Bazar je crois, non ? où précisèment ?
D'avance merci pour votre réponse.