Results for "frontière+|+8+>+187"
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Transport Saint-Domingue - Haïti (Port-au-Prince et Jacmel)? English translation pending
Bonjour,
Depuis Saint-Domingue, je souhaite me rendre en Haiti (Port-au-Prince et Jacmel) pour une semaine en aout. Je voyage avec mon ado de 15 ans et j'aimerais avoir des conseils sur les différents moyens de s'y rendre : bateau, car, avion.
Avantages, inconvénients, prix, fiabilité, réservation de dernier moment ou très en avance... j'ai besoin d'avoir quelques témoignages pour faire un choix.
Merci
Avantages, inconvénients, prix, fiabilité, réservation de dernier moment ou très en avance... j'ai besoin d'avoir quelques témoignages pour faire un choix.
Merci
Visa Schengen délivré par la France et voyage par avion à Barcelone English translation pending
Bonjour tous le mondeje suis marocain , je détient un visa états schengen court séjour avec entrée multiples valide 6 mois delivré par la france pour un séjour en france mais mon épouse et moi désirons passer au préalable une semaine à barcelone et nous comptons nous y rendre par avion (nb nous avons deja une reservation d'hotel à barcelone). est ce qu'on risque d'avoir des problèmes avec la police des frontières espagnole à l'aéoroport de barcelone?
merci de donner votre avis sur le sujet et de me faire part de toute expérience similaire
Partir des 4000 îles au Laos vers Siem Reap au Cambodge: trajet facile? English translation pending
salut!
je m'apprete a passer quelques jours aux 4000 iles au Laos et, de la, partir en bus pour Angkor Wat au Cambodge... quelqu'un l'a-t-il fait recemment? est-ce ok? facile? pas trop long? merci de vos infos et conseils!
fridolie.
je m'apprete a passer quelques jours aux 4000 iles au Laos et, de la, partir en bus pour Angkor Wat au Cambodge... quelqu'un l'a-t-il fait recemment? est-ce ok? facile? pas trop long? merci de vos infos et conseils!
fridolie.
Trajet Bangkok - Siem Reap - Chaing Mai: quelles routes choisir? English translation pending
Bonjour,
En pleine préparation d'itinéraire pour notre futur voyage, je bloque sur un point.
Nous arrivons à Bangkok et nous souhaiterions passer une semaine au Cambodge pour voir les temples d'Angkor/Siem Reap. Puis revenir dans le nord de la Thailande, dans la région de Chiang Mai. (OU faire l'inverse, Bangkok - Chiang Mai- Siem Reap).
Y a-t-il un moyen de faire ce trajet sans repasser par Bangkok, passer par un autre poste frontière, pour éviter de faire l'aller et retour par la même route et voir de nouveaux paysages ?
Est-ce beaucoup plus long et beaucoup plus couteux ?
Dans ces cas là, nous prendrions l'avion à l'aller, Bangkok-SR puis nous passerions par la route au retour mais directement direction Chiang Mai (ou l'inverse), sans repasser par bangkok.
Merci beaucoup pour votre aide.
Marion
En pleine préparation d'itinéraire pour notre futur voyage, je bloque sur un point.
Nous arrivons à Bangkok et nous souhaiterions passer une semaine au Cambodge pour voir les temples d'Angkor/Siem Reap. Puis revenir dans le nord de la Thailande, dans la région de Chiang Mai. (OU faire l'inverse, Bangkok - Chiang Mai- Siem Reap).
Y a-t-il un moyen de faire ce trajet sans repasser par Bangkok, passer par un autre poste frontière, pour éviter de faire l'aller et retour par la même route et voir de nouveaux paysages ?
Est-ce beaucoup plus long et beaucoup plus couteux ?
Dans ces cas là, nous prendrions l'avion à l'aller, Bangkok-SR puis nous passerions par la route au retour mais directement direction Chiang Mai (ou l'inverse), sans repasser par bangkok.
Merci beaucoup pour votre aide.
Marion
Rando 4X4 en Libye English translation pending
Salut à tous,
je ne suis pas retourné en LIBYE depuis 2000, les fomalités ont bien changé. Nous étions cette année en Algérie avec mon association, et venant d'apprendre que le libye acceptait de nouveau les français, je recherche les dernières infos pour préparer mon prochain périple début 2011.
1°/ si j'ai bien compris, tout comme en algérie, nous devons prendre un guide depuis la frontière pour la durée de de notre séjour. J'ai cru même comprendre qu'il nous fallait un militaire.
2° si nous devons prendre 2 personnes supplémentaires, doit-on les loger dans nos véhicules, où viennent-ils avec le leur ?
3° quel est approximativement le prix de cet accompagnement (guide et militaire, guide ou militaire), dans nos véhicules, dans le le leur ?
4° j'imagine que nous devons toujours demander la traduction du visa, quel est le prix actuellement de la traduction et du visa ?
5° Y-a-t-il des secteurs interdits, tout comme en algérie. J'aimerai bien refaire l'erg AWBARI et l' AKAKOUS ?
6° Concernant ce fameux guide, avez une adresse ou un contact ?
Merci à tous.
je ne suis pas retourné en LIBYE depuis 2000, les fomalités ont bien changé. Nous étions cette année en Algérie avec mon association, et venant d'apprendre que le libye acceptait de nouveau les français, je recherche les dernières infos pour préparer mon prochain périple début 2011.
1°/ si j'ai bien compris, tout comme en algérie, nous devons prendre un guide depuis la frontière pour la durée de de notre séjour. J'ai cru même comprendre qu'il nous fallait un militaire.
2° si nous devons prendre 2 personnes supplémentaires, doit-on les loger dans nos véhicules, où viennent-ils avec le leur ?
3° quel est approximativement le prix de cet accompagnement (guide et militaire, guide ou militaire), dans nos véhicules, dans le le leur ?
4° j'imagine que nous devons toujours demander la traduction du visa, quel est le prix actuellement de la traduction et du visa ?
5° Y-a-t-il des secteurs interdits, tout comme en algérie. J'aimerai bien refaire l'erg AWBARI et l' AKAKOUS ?
6° Concernant ce fameux guide, avez une adresse ou un contact ?
Merci à tous.
Voyage familial des États-Unis vers l'Amérique du Sud en camping-car English translation pending
Nous sommes partis à la conquête du continent américain avec notre fils (bébé de 11 mois) en camping car. Nous avons acheté un camping car à Los Angeles, notre but est de descendre jusqu'à la terre de feu.
Après 3 mois passés aux USA, nous allons passer la frontière du Mexique à El Paso. Avez-vous des renseignements pour les assurances, les bivouacs et camping au Mexique? Et les pays plus bas? Des conseils sécurité actuel?
Qui a traversé Panama Colombie avec un camping car?
Si vous avez besoin de conseil sur l'achat d'un véhicule en Californie, nous venons de passer par là, n'hésitez pas!
Qui est sur le même parcours actuellement? Si vous êtes intéressé à partager un bout de route pour certain passage, contactez-nous!
Bon voyage à tous!
Après 3 mois passés aux USA, nous allons passer la frontière du Mexique à El Paso. Avez-vous des renseignements pour les assurances, les bivouacs et camping au Mexique? Et les pays plus bas? Des conseils sécurité actuel?
Qui a traversé Panama Colombie avec un camping car?
Si vous avez besoin de conseil sur l'achat d'un véhicule en Californie, nous venons de passer par là, n'hésitez pas!
Qui est sur le même parcours actuellement? Si vous êtes intéressé à partager un bout de route pour certain passage, contactez-nous!
Bon voyage à tous!
Démarche pour vendre un camping-car américain au Brésil? English translation pending
Bonjour,
J ai vu sur de nombreux sites qu il n etait pas compliqué de vendre un vehicule américain en Amerique du Sud, j aurais cependant une question concernant la plaque d immatriculation l acheteur doit il la changer (comme lors de l achat d un vehicule aux USA) ou conserve t il la plaque d'origine ? (Pour infos, notre vehicule sera a vendre au Brésil en Septembre 2010 : http://lespetitsnomades.blogspot.com/search/label/A VENDRE ) Merci
Jerome
J ai vu sur de nombreux sites qu il n etait pas compliqué de vendre un vehicule américain en Amerique du Sud, j aurais cependant une question concernant la plaque d immatriculation l acheteur doit il la changer (comme lors de l achat d un vehicule aux USA) ou conserve t il la plaque d'origine ? (Pour infos, notre vehicule sera a vendre au Brésil en Septembre 2010 : http://lespetitsnomades.blogspot.com/search/label/A VENDRE ) Merci
Jerome
Espagne avec deux enfants: quelle Costa? English translation pending
Pouvez vous me dire quelle est la meilleure Costa (blanca, brava, ...) en espagne pour location d'une villa?
Les villas ont l'air sympa mais qu'en ait t'il des activités, plages, pour une familles avec 2 enfants (4 et 8 ans). Quelles sont les meilleurs plages? J'ai l'impression qu'il y a bcp de plages avec graviers ou rocher? Y a t'il de vraie plages de sables fin? Activités pour enfants?
Merci
Les villas ont l'air sympa mais qu'en ait t'il des activités, plages, pour une familles avec 2 enfants (4 et 8 ans). Quelles sont les meilleurs plages? J'ai l'impression qu'il y a bcp de plages avec graviers ou rocher? Y a t'il de vraie plages de sables fin? Activités pour enfants?
Merci
Liaisons entre Kunming (Chine) et Luang Prabang (Laos)? English translation pending
Voilà cet été je vais au Laos mais j'aimerais aussi aller dans le Yunan , est-ce que quelqu'un saurait me dire comment sont les liaisons entre Kunming et Luang prabang, combien de temps il faut compter, les endroits sympa etc..
merci d'avance
Partir aux Pays-Bas à vélo cet été English translation pending
Notre projet est de partir aux pays-bas cet été. Passer 3 à 4 jours à Amsterdam et ensuite 8 jours à vélo. Nous sommes une famille avec 2 enfants 16 ans et 12 ans. Nous aimerions des suggestions pour un circuit en boucle à partir d' Amsterdam et de profiter d'expériences semblables à notre projet.
Merci par avance. Petitlouis
Merci par avance. Petitlouis
Avis sur itinéraire de cent jours en Afrique? English translation pending
Bonjour à tous !!
En plein préparatifs du voyage qui aura lieu de septembre à décembre voilà le premier jet pour l'itinéraire.
Cet itinéraire n'a pas pour but d'isoler des endroits où l'on souhaite vraiment aller mais plus pour visualiser le temps que l'on met. C'est sur ce point où je veux bien des conseils !!! Et puis aussi sur les régions traversées (intéressantes ou pas...)
Petite précision : le véhicule est un mercedes 307, avec une faible vitesse de croisière....
Jour 1 à 3 : descente à Algeciras (départ de l'allier) JOur 4 : traversée du détroit et descente à Rabat Jour 5 : Demande des visas Mauritaniens - départ pour Maeknes/Fes.. JOur 7 : récupération des visas et départ pour Essaouira Jour 8 : Tan-Tan
Et à partir de là.... J'aimerai trouver un carossier pour quelques travaux sur mon camion (passage de roues/portières/1 traverse à changer/chassis à traiter/peinture caisse et cabine) avec mon aide et celle du copain qui m'accompagne !
On partait sur du 8 jours sur place.... Je suis preneur de contact, par MP si vous le souhaitez !
Du coup, on est au jour 16 !
Jour 16: 2 jours pour aller à la frontière Jour 18 : passage de la frontière Mauritanienne Jour 19 : Arrivée à Nouakchott Jour 20 : passage à la DST pour les visas à faire modifier + visa pour le Mali Jour 21 départ pour Nioro Jour 24 : arrivée à Nioro Jour 26 : arrivée à Bamako - visa Burkina - Papy, qu'est ce que le visa de l'entente ? a qoui sert iL On compte passait 7 jours dans le coin (de bamako à la frontière burkinabé) Jour 32 : arrivé au Burkina, environ 7 jours pour rejoindre ouaga et faire les visas pour le Togo Jour 39 : 3 jours pour aller au Togo (environ au milieu du pays, j'ai oublié le nom du village de l'asso que l'on connait....) Jour 42 : on y est à ce fameux village !! Environ une huitaine de jour dans les environs en comptant la remontée vers bamako. Jour 50 : On est à Ouaga - Visa Guinée (qui a des infos là dessus ?) Jour 52 : On est à Bobo, une huitaine de jours dans le coin Jour 60 : Direction Kankan en guinée environ 6/7 jours là bas, sans aller trop à l'ouest, en restant proche de la région de Kankan et la frontière malienne Jour 68 : arrrivée à Bamako
Et on compte environ 15 jours pour la route retour en prenant notre temps au Maroc.
Soit 68 + 15 = 83 jours.
Et moi je vous annonce en titre du post "100 jours".
C'est volontaire, au moins on a une marge de manoeuvre confortable en cas d'imprévus, de réparations, de volonté de rester plus longtemps à un endroit et ainsi de suite.......
Que pensez vous de cet itinéraire ? C'est réaliste ou fantaisiste ?
Que faire et que voir dans ces coins là ? (j'avoue que je n'ai pas encore compulsé sérieusement les guides que j'ai...)
Qui a des infos sur la guinée ? (sécurité visa véhicule.....)
Au plaisir de vous lire !
bad'
En plein préparatifs du voyage qui aura lieu de septembre à décembre voilà le premier jet pour l'itinéraire.
Cet itinéraire n'a pas pour but d'isoler des endroits où l'on souhaite vraiment aller mais plus pour visualiser le temps que l'on met. C'est sur ce point où je veux bien des conseils !!! Et puis aussi sur les régions traversées (intéressantes ou pas...)
Petite précision : le véhicule est un mercedes 307, avec une faible vitesse de croisière....
Jour 1 à 3 : descente à Algeciras (départ de l'allier) JOur 4 : traversée du détroit et descente à Rabat Jour 5 : Demande des visas Mauritaniens - départ pour Maeknes/Fes.. JOur 7 : récupération des visas et départ pour Essaouira Jour 8 : Tan-Tan
Et à partir de là.... J'aimerai trouver un carossier pour quelques travaux sur mon camion (passage de roues/portières/1 traverse à changer/chassis à traiter/peinture caisse et cabine) avec mon aide et celle du copain qui m'accompagne !
On partait sur du 8 jours sur place.... Je suis preneur de contact, par MP si vous le souhaitez !
Du coup, on est au jour 16 !
Jour 16: 2 jours pour aller à la frontière Jour 18 : passage de la frontière Mauritanienne Jour 19 : Arrivée à Nouakchott Jour 20 : passage à la DST pour les visas à faire modifier + visa pour le Mali Jour 21 départ pour Nioro Jour 24 : arrivée à Nioro Jour 26 : arrivée à Bamako - visa Burkina - Papy, qu'est ce que le visa de l'entente ? a qoui sert iL On compte passait 7 jours dans le coin (de bamako à la frontière burkinabé) Jour 32 : arrivé au Burkina, environ 7 jours pour rejoindre ouaga et faire les visas pour le Togo Jour 39 : 3 jours pour aller au Togo (environ au milieu du pays, j'ai oublié le nom du village de l'asso que l'on connait....) Jour 42 : on y est à ce fameux village !! Environ une huitaine de jour dans les environs en comptant la remontée vers bamako. Jour 50 : On est à Ouaga - Visa Guinée (qui a des infos là dessus ?) Jour 52 : On est à Bobo, une huitaine de jours dans le coin Jour 60 : Direction Kankan en guinée environ 6/7 jours là bas, sans aller trop à l'ouest, en restant proche de la région de Kankan et la frontière malienne Jour 68 : arrrivée à Bamako
Et on compte environ 15 jours pour la route retour en prenant notre temps au Maroc.
Soit 68 + 15 = 83 jours.
Et moi je vous annonce en titre du post "100 jours".
C'est volontaire, au moins on a une marge de manoeuvre confortable en cas d'imprévus, de réparations, de volonté de rester plus longtemps à un endroit et ainsi de suite.......
Que pensez vous de cet itinéraire ? C'est réaliste ou fantaisiste ?
Que faire et que voir dans ces coins là ? (j'avoue que je n'ai pas encore compulsé sérieusement les guides que j'ai...)
Qui a des infos sur la guinée ? (sécurité visa véhicule.....)
Au plaisir de vous lire !
bad'
Chiang Mai - Chiang Khong - Huay Xia - Luang Nam Tha - Phongsalli - Luang Prabang... English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en cours de préparation d’un périple familiale au Laos au mois d’Août et recherches des informations suivantes :
Nous arriverons à Bangkok rejoindrons Chiang Mai au nord de la Thaïlande par le train.
Ensuite, nous aimerions prendre un bus vers Huay Xai via Chiang Khong.
Combien de temps entre Chiang Mai et Chiang Khong ?
Y a-t-il plusieurs bus par jours, connaissez-vous les horaires et les prix ?
A quelle heure ferme la frontière entre Chiang Khong et Huay Xai ?
Ensuite, nous souhaitons nous diriger vers le Nord à Luang Nam Tha.
En sachant que c’est la saison des pluies, est-il quand même possible de trouver un bus qui rallie Huay Xai à Luang Nam Tha, en combien de temps et pour quel prix ?
Nous aimerions après rejoindre Phongsalli vers la chine afin de découvrir les « ethnies montagnardes ». Est-il possible de faire directement Luang Nam Tha – Phongsalli ou bien faut-il faire une étape et si oui, où ? Existe-t-il des bus pour faire ceci ?
Enfin, nous aimerions redescendre vers Luang Prabang en empruntant un bateau sur la rivière Nam Ou. De quel endroit est-il préférable de partir plus au nord pour effectuer un trajet ne dépassant pas une journée ?
D’avance, je vous remercie pour tous les renseignements précieux que vous pourrez m’apporter. Si d’aventure mes questions n’étaient pas assez précises, merci de me le dire et je les affinerais.
Cordiales salutations.
Je suis actuellement en cours de préparation d’un périple familiale au Laos au mois d’Août et recherches des informations suivantes :
Nous arriverons à Bangkok rejoindrons Chiang Mai au nord de la Thaïlande par le train.
Ensuite, nous aimerions prendre un bus vers Huay Xai via Chiang Khong.
Combien de temps entre Chiang Mai et Chiang Khong ?
Y a-t-il plusieurs bus par jours, connaissez-vous les horaires et les prix ?
A quelle heure ferme la frontière entre Chiang Khong et Huay Xai ?
Ensuite, nous souhaitons nous diriger vers le Nord à Luang Nam Tha.
En sachant que c’est la saison des pluies, est-il quand même possible de trouver un bus qui rallie Huay Xai à Luang Nam Tha, en combien de temps et pour quel prix ?
Nous aimerions après rejoindre Phongsalli vers la chine afin de découvrir les « ethnies montagnardes ». Est-il possible de faire directement Luang Nam Tha – Phongsalli ou bien faut-il faire une étape et si oui, où ? Existe-t-il des bus pour faire ceci ?
Enfin, nous aimerions redescendre vers Luang Prabang en empruntant un bateau sur la rivière Nam Ou. De quel endroit est-il préférable de partir plus au nord pour effectuer un trajet ne dépassant pas une journée ?
D’avance, je vous remercie pour tous les renseignements précieux que vous pourrez m’apporter. Si d’aventure mes questions n’étaient pas assez précises, merci de me le dire et je les affinerais.
Cordiales salutations.
Slovénie 2009: trente-cinq jours en Jumpy en photos! English translation pending
Saluté, un principe (dur à tenir, mais je vais essayer) pour ce carnet de voyage, un jour = une photo !
d'abord, quelques petits renseignements, on est deux, plutôt jeunes (23-26 ans), on est parti durant l'été 2009 en Slovénie pendant 35 jours avec un Jumpy un peu aménagé (un lit surélevé, un porte vélo).
Puis, pour plus de détails sur notre voyage, il y a un site très détaillé : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm avec même une radio sur laquelle on peut écouter des jeunes artistes Slovènes !!
Notre parcours pour commencer :
Jour 2 : Un chateau sur l'autoroute qui va en Slovénie.
Jour 3 : Skofja Loka, cité médiévale de Slovénie.
Jour 4 : Kamniska Bistrica, une balade à vélo très agréable qui nous a fait monter dans la montagne.
jour 5 : Logarska Dolina, une vallée exceptionnelle aux frontières de l'Autriche.
jour 6 : Maribor, deuxième ville du pays.
jour 7 : Les cigognes du Prekmurje, à la frontière de la Hongrie.
jour 8 : les grottes de Jama Pekel, nos premières grottes de Slovénie qui est le pays des grottes, on en fera 4 au total.
jour 9 : Au sommet du Hum, à côté de la ville de la Lasko, ville qui a donné son nom à la bière la plus bue du pays.
jour 10 : dans la région des vins, à l'est de la Slovénie, proche de la Croatie.
jour 11 : journée de pause au bord de la Kolpa, rivière frontière avec la Croatie, dont il est indiqué que la température est à 27°C ... en tout cas, la baignade y est un vrai bonheur.
jour 12 : Forêt du Kocevski Rog, une forêt épaisse et sauvage dans laquelle au détour d'un virage, nous avons rencontré deux ours qui s'y baladaient .. glups ...
jour 13 : un grenier à foin très typique de la Slovénie, un pays rural, mais moderne.
jour 14 : Skocjan, ses grottes faramineuses et son gouffre impressionant ... un lieu unique !
jour 15 : Piran, la belle cité du littoral, aux accents italiens.
jour 16 : Petit détour en Italie pour une journée, pour visiter la belle ville de Trieste.
jour 17 : Stanjel, un petit village médiéval très fleuri, une visite très très agréable sous le soleil du Kras.
jour 18 : La ville de Kanal, au bord de la merveilleuse Soca, la rivière émeraude que l'on va suivre pendant cinq jours à partir de là .. et qui sera sur la première marche du podium des souvenirs slovènes en fin de vacances.
jour 19 : la balade la plus belle de nos vacances, le Tolminska Bistrica : une nuit au bord de la Soca, 20 km de vélo dans une belle forêt, une randonnée au milieu d'un cirque montagneux exceptionnel ... il faut aller voir sur le site pour de plus belles photos !
jour 20 : Difficile de choisir une photo pour cette journée.. on longe toujours cette Soca qui est vraiment magnifique.
jour 21 : Autour de Bovec, une descente de 17 km en vélo et des paysages sublimes avant d'aller se tremper les pieds dans la Soca.
jour 22 : Slemenova Spica, un plateau haut situé, où il est très agréable de randonner (même si le temps ne nous était pas clément ce jour-ci).
jour 23 : Vue sur la vallée de Vrata en face .. on s'y enfoncera pour une journée sportive (longue balade en vélo, longue randonnée) pour aller sur les flancs du Triglav. Encore une très belle journée à découvrir plus intensément sur le site (photos exceptionnelles).
jour 24 : Les gorges de Vintgar, avec une couleur de l'eau exceptionnelle.
jour 25 : Le lac de Bled, réputé comme le joyau des Alpes, à raison ! la baignade matinale y est fantastique.
jour 26 : journée de pause au lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled, mais tout aussi beau et aussi agréable à la baignade.
jour 27 : Planina Pri Jezeru : pâturage conseillé par une slovène, et dont les couleurs forment une aquarelle magique.
jour 28 : tour de vélo au bord de l'Idrijca pour une vraie journée estivale ...
jour 29 : Ljubljana, une capitale humaine et hyper agréable .. au bonheur de la sillonner de long en large avec nos cycles.
jour 30 : Deuxième jour à Ljubljana, la cité des dragons.
jour 31 : Le Zoo de Ljubljana, pour retrouver nos amis les ours ...
jour 32 : Le chateau troglodyte de Predjama, un lieu de prestige à quelques kilomètres des grottes majestueuses de Postojna.
jour 33 : Na Svidenje Slovenija !
C'était difficile pour nous d'imaginer qu'un an après l'Ecosse, on allait trouver mieux .. Et bien, oui, la Slovénie nous a conquéri, et nos 31 jours sur place furent paradisiaques. Je pense que les photos le rendent, et il y en a beaucoup plus sur mon site : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm ! Donc n'hésitez pas !
Pour quelques chiffres, nous sommes partis 35 jours, 4 jours de voyage, et 31 jours de périples écossais. Nous avons fait au total 5185 km, avec 3000 km environ pour le voyage. Le reste fut du bonheur en Slovénie ..
Voilà voilà .. Sam
d'abord, quelques petits renseignements, on est deux, plutôt jeunes (23-26 ans), on est parti durant l'été 2009 en Slovénie pendant 35 jours avec un Jumpy un peu aménagé (un lit surélevé, un porte vélo).
Puis, pour plus de détails sur notre voyage, il y a un site très détaillé : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm avec même une radio sur laquelle on peut écouter des jeunes artistes Slovènes !!
Notre parcours pour commencer :
Jour 2 : Un chateau sur l'autoroute qui va en Slovénie.
Jour 3 : Skofja Loka, cité médiévale de Slovénie.
Jour 4 : Kamniska Bistrica, une balade à vélo très agréable qui nous a fait monter dans la montagne.
jour 5 : Logarska Dolina, une vallée exceptionnelle aux frontières de l'Autriche.
jour 6 : Maribor, deuxième ville du pays.
jour 7 : Les cigognes du Prekmurje, à la frontière de la Hongrie.
jour 8 : les grottes de Jama Pekel, nos premières grottes de Slovénie qui est le pays des grottes, on en fera 4 au total.
jour 9 : Au sommet du Hum, à côté de la ville de la Lasko, ville qui a donné son nom à la bière la plus bue du pays.
jour 10 : dans la région des vins, à l'est de la Slovénie, proche de la Croatie.
jour 11 : journée de pause au bord de la Kolpa, rivière frontière avec la Croatie, dont il est indiqué que la température est à 27°C ... en tout cas, la baignade y est un vrai bonheur.
jour 12 : Forêt du Kocevski Rog, une forêt épaisse et sauvage dans laquelle au détour d'un virage, nous avons rencontré deux ours qui s'y baladaient .. glups ...
jour 13 : un grenier à foin très typique de la Slovénie, un pays rural, mais moderne.
jour 14 : Skocjan, ses grottes faramineuses et son gouffre impressionant ... un lieu unique !
jour 15 : Piran, la belle cité du littoral, aux accents italiens.
jour 16 : Petit détour en Italie pour une journée, pour visiter la belle ville de Trieste.
jour 17 : Stanjel, un petit village médiéval très fleuri, une visite très très agréable sous le soleil du Kras.
jour 18 : La ville de Kanal, au bord de la merveilleuse Soca, la rivière émeraude que l'on va suivre pendant cinq jours à partir de là .. et qui sera sur la première marche du podium des souvenirs slovènes en fin de vacances.
jour 19 : la balade la plus belle de nos vacances, le Tolminska Bistrica : une nuit au bord de la Soca, 20 km de vélo dans une belle forêt, une randonnée au milieu d'un cirque montagneux exceptionnel ... il faut aller voir sur le site pour de plus belles photos !
jour 20 : Difficile de choisir une photo pour cette journée.. on longe toujours cette Soca qui est vraiment magnifique.
jour 21 : Autour de Bovec, une descente de 17 km en vélo et des paysages sublimes avant d'aller se tremper les pieds dans la Soca.
jour 22 : Slemenova Spica, un plateau haut situé, où il est très agréable de randonner (même si le temps ne nous était pas clément ce jour-ci).
jour 23 : Vue sur la vallée de Vrata en face .. on s'y enfoncera pour une journée sportive (longue balade en vélo, longue randonnée) pour aller sur les flancs du Triglav. Encore une très belle journée à découvrir plus intensément sur le site (photos exceptionnelles).
jour 24 : Les gorges de Vintgar, avec une couleur de l'eau exceptionnelle.
jour 25 : Le lac de Bled, réputé comme le joyau des Alpes, à raison ! la baignade matinale y est fantastique.
jour 26 : journée de pause au lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled, mais tout aussi beau et aussi agréable à la baignade.
jour 27 : Planina Pri Jezeru : pâturage conseillé par une slovène, et dont les couleurs forment une aquarelle magique.
jour 28 : tour de vélo au bord de l'Idrijca pour une vraie journée estivale ...
jour 29 : Ljubljana, une capitale humaine et hyper agréable .. au bonheur de la sillonner de long en large avec nos cycles.
jour 30 : Deuxième jour à Ljubljana, la cité des dragons.
jour 31 : Le Zoo de Ljubljana, pour retrouver nos amis les ours ...
jour 32 : Le chateau troglodyte de Predjama, un lieu de prestige à quelques kilomètres des grottes majestueuses de Postojna.
jour 33 : Na Svidenje Slovenija !C'était difficile pour nous d'imaginer qu'un an après l'Ecosse, on allait trouver mieux .. Et bien, oui, la Slovénie nous a conquéri, et nos 31 jours sur place furent paradisiaques. Je pense que les photos le rendent, et il y en a beaucoup plus sur mon site : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm ! Donc n'hésitez pas !
Pour quelques chiffres, nous sommes partis 35 jours, 4 jours de voyage, et 31 jours de périples écossais. Nous avons fait au total 5185 km, avec 3000 km environ pour le voyage. Le reste fut du bonheur en Slovénie ..
Voilà voilà .. Sam
Meilleure façon en autobus de passer de Kathmandu vers Vârânasî? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions savoir qu'elle est la meilleure façon en autobus de passer de Kathmandu , népal à Varanasi, Inde. Pour ensuite commencer notre trajet indien.
Nous serons avec 4 enfants...
Ainsi que les coûts et des trucs à prévoir ....
Merci
Nous aimerions savoir qu'elle est la meilleure façon en autobus de passer de Kathmandu , népal à Varanasi, Inde. Pour ensuite commencer notre trajet indien.
Nous serons avec 4 enfants...
Ainsi que les coûts et des trucs à prévoir ....
Merci
The Art of Jenbe Drumming (Mali) English translation pending
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Correspondances de vols au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Est-il possible d'arriver à Hanoi par ce vol:
Paris - Arrivée : 06h20
et de repartir à Da Nang par celui-ci?
Départ : 08h10 - Hanoi
Arrivée : 09h25 - Da Nang
Est-ce qu'il y a assez de temps pour récupérer les bagages et repartir sur l'autre vol?
Merci d'avance
Sylvie
Comment utliser son nouveau passeport thai? English translation pending
Mon fils a reçu son passeport thai la fin de l'année passée, mais il était rentré en Thailande avec son passeport suisse et est donc ressorti avec celui-ci.
Il est retourné le 8 avril et était proche desaffrontements vers Kaosan le 10 avril, mais le problème est qu'a son arrivée à l'aéroport en présentant son passeport thai on lui a dit qu'il ne pouvait pas l'utiliser car il n'avait pas de tampon de sortie du pays, heureusement qu'il avait son passeport suisse sur lui et il a quand même pu rentrer.
La question est comment utiliser son passeport thai pour rester longtemps dans son pays, car à part sortir avec ses 2 passeports et avoir 2 tampons je ne vois pas comment il pourra utiliser son passeport thai sans laisser tomber le visa d'entrée sur son passeport suisse. Merci
La question est comment utiliser son passeport thai pour rester longtemps dans son pays, car à part sortir avec ses 2 passeports et avoir 2 tampons je ne vois pas comment il pourra utiliser son passeport thai sans laisser tomber le visa d'entrée sur son passeport suisse. Merci
Retour d'un voyage grandiose Ha Giang - Meo Vac - Cao Bang - Lang Son (Vietnam) English translation pending
Bonjour a tous ,
Pour ma troisieme visite je viens de faire en 6 jours l itineraire suivant : Hanoi-Ha giang-Quan Lan-Dong Van-Meo Vac -Bao Lac-Cao bang -Chutes a la frontiere chinoise-Cao bang -Dong Khe -Langson -Hanoi.
Des coins GRANDIOSES , un itineraire super , montagnes, vallees , canyons, defiles, precipices , routes a flanc de montagne, jungle, forets et un coin entre Quan Lan et Dong van ou on se croirait dans les Andes equatoriennes , la rocaille a perte de vue , quasiment aucune vegetation . Et puis le trajet Dong Van -Meo Vac que certains ont deja cite !!!! Des reliefs incroyables !!! 6 jours de regal pour les yeux avec un chauffeur extremement prudent et tres sympa . tous les secteurs valaient vraiment le coup.
Quand j aurais le temps je decrirai tout ce trajet avec plus de details. Des touristes en vue ?? un couple de francais a Dong Van et 3 autrichiens. Aucun en vue a Bao Lac , une douzaine a Cao bang> Et dire qu en ce moment on se bouscule a Sapa et Halong . Il y a possibilite de faire le trajet par les transports locaux mais cela prend du temps et puis j aimerai pas confier ma vie a certains chauffeurs de bus ou minibus publics dans cette region. En plus pas d arret photo possible.
Cdlt Jean
Pour ma troisieme visite je viens de faire en 6 jours l itineraire suivant : Hanoi-Ha giang-Quan Lan-Dong Van-Meo Vac -Bao Lac-Cao bang -Chutes a la frontiere chinoise-Cao bang -Dong Khe -Langson -Hanoi.
Des coins GRANDIOSES , un itineraire super , montagnes, vallees , canyons, defiles, precipices , routes a flanc de montagne, jungle, forets et un coin entre Quan Lan et Dong van ou on se croirait dans les Andes equatoriennes , la rocaille a perte de vue , quasiment aucune vegetation . Et puis le trajet Dong Van -Meo Vac que certains ont deja cite !!!! Des reliefs incroyables !!! 6 jours de regal pour les yeux avec un chauffeur extremement prudent et tres sympa . tous les secteurs valaient vraiment le coup.
Quand j aurais le temps je decrirai tout ce trajet avec plus de details. Des touristes en vue ?? un couple de francais a Dong Van et 3 autrichiens. Aucun en vue a Bao Lac , une douzaine a Cao bang> Et dire qu en ce moment on se bouscule a Sapa et Halong . Il y a possibilite de faire le trajet par les transports locaux mais cela prend du temps et puis j aimerai pas confier ma vie a certains chauffeurs de bus ou minibus publics dans cette region. En plus pas d arret photo possible.
Cdlt Jean
Circuit de trois semaines dans le nord de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars fin AVril pour 2 mois en Thailande et au cambodge et je commence donc par un petit circuit dans le Nord de la Thaïlande et après avoir lu les différents messages sur le forum puis discuter avec des amis voici le" planning" :)
1/2=> arrivé à BKK on y reste 2 jours (puis 2 à la fin de notre séjour) 3=> train pour Ayutaya , on y passe la journée puis train de nuit pour Chiang Mai 4-8==> 4 jours à chiang Mai + un trek balade éléphants ects de 2 jours (si suggestions on prend!) 9==>Chiang Dao (on ne sait pas encore comment y arriver au départ de Chiang mai (suggestions? aides :) ? ) 10==> Thaton même question a partir de chiang dao comment y arriver? en transport en commun 11,12,13=>mae sai (passage a la frontiére birmane?) + une journée de repos 14,15 ==> Chiang saen puis train de nuit pour Chiang rai si possible ou autre si vous avez des infos... 16, 17==> Chiang rai puis vol vers BKK pour ensuite partir vers le cambodge....
Voila pour le circuit uniquement dans le nord... Qu'en pensez vous? avez vous des endroits sympa à conseiller? moyens de locomotions? ghest house speciale?
MERCI!!!!!!!!!
Mic
Je pars fin AVril pour 2 mois en Thailande et au cambodge et je commence donc par un petit circuit dans le Nord de la Thaïlande et après avoir lu les différents messages sur le forum puis discuter avec des amis voici le" planning" :)
1/2=> arrivé à BKK on y reste 2 jours (puis 2 à la fin de notre séjour) 3=> train pour Ayutaya , on y passe la journée puis train de nuit pour Chiang Mai 4-8==> 4 jours à chiang Mai + un trek balade éléphants ects de 2 jours (si suggestions on prend!) 9==>Chiang Dao (on ne sait pas encore comment y arriver au départ de Chiang mai (suggestions? aides :) ? ) 10==> Thaton même question a partir de chiang dao comment y arriver? en transport en commun 11,12,13=>mae sai (passage a la frontiére birmane?) + une journée de repos 14,15 ==> Chiang saen puis train de nuit pour Chiang rai si possible ou autre si vous avez des infos... 16, 17==> Chiang rai puis vol vers BKK pour ensuite partir vers le cambodge....
Voila pour le circuit uniquement dans le nord... Qu'en pensez vous? avez vous des endroits sympa à conseiller? moyens de locomotions? ghest house speciale?
MERCI!!!!!!!!!
Mic
Comment rejoindre Bangkok aux Philippines pour pas cher? English translation pending
Bonjour a tous😉,
Nous partons demain pour la Birmanie et avons pense changer notre plan pour la suite de notre voyage en Asie. Nous pensons rejoindre desormais les Philippines de Bangkok entre le 4 et le 8 Mai 2010. Pour que ce projet deviennent realite nous avons besoin de votre aide. Le meilleur vol que j'ai trouver pour l'instant est a 235 euros par personne.
Merci d'avance a tous ce qui nous repondrons.
Excellente fin de journee,
David et Steph.
http://namaste.over-blog.com/
Nous partons demain pour la Birmanie et avons pense changer notre plan pour la suite de notre voyage en Asie. Nous pensons rejoindre desormais les Philippines de Bangkok entre le 4 et le 8 Mai 2010. Pour que ce projet deviennent realite nous avons besoin de votre aide. Le meilleur vol que j'ai trouver pour l'instant est a 235 euros par personne.
Merci d'avance a tous ce qui nous repondrons.
Excellente fin de journee,
David et Steph.
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Trajet Popayan (Colombie) - Quito (Équateur) en une seule fois? English translation pending
Bonjour,
Je pars le 5 de Popayan vers Quito. Le voyage est sans doute long mais a l'inverse de ce que je prefere il se fera sans doute de jour.
Pensez-vous que c'est raisonnable d'envisager ce trajet en une seule fois ou vaut-il mieux s'arreter a la rigueur a Otavalo comme on vient de me le suggerer aujourd'hui.
La personne qui m'a fait cette suggestion m'a dit que je risquais d'arriver trop tard a Quito pour taxi, hotel etc...
J'envisage de rester a l'Auberge Inn. Ca m'ennuierait de faire une resa si je n'arrive que le lendemain... Le cas echeant si cet hotel etait plein connaissez-vous un ou des hotels du meme genre ainsi qu'a Guayaquil ?
Merci
Je pars le 5 de Popayan vers Quito. Le voyage est sans doute long mais a l'inverse de ce que je prefere il se fera sans doute de jour.
Pensez-vous que c'est raisonnable d'envisager ce trajet en une seule fois ou vaut-il mieux s'arreter a la rigueur a Otavalo comme on vient de me le suggerer aujourd'hui.
La personne qui m'a fait cette suggestion m'a dit que je risquais d'arriver trop tard a Quito pour taxi, hotel etc...
J'envisage de rester a l'Auberge Inn. Ca m'ennuierait de faire une resa si je n'arrive que le lendemain... Le cas echeant si cet hotel etait plein connaissez-vous un ou des hotels du meme genre ainsi qu'a Guayaquil ?
Merci
Covoiturage ou bus Montréal - New York City? English translation pending
Salut à tous,
Pour me présenter rapidement: je suis français résidant a Paris et je termine actuellement ma 3ème année de droit. Je viens d'apprendre aujourd'hui que j'ai été pris pour ma ème année a la faculté de Montréal pour 1 an ! Donc c'est un peu l'euphorie... Cependant, j'appréhende énormément... je traverses l'Atlantique dans à peine 4 mois, mon premier grand voyage, et quel long voyage. Donc moi mon rêve c'est NYC. Je voulais savoir si le covoiturage est facilement trouvable entre Montréal et New York ou si le bus était préférable. Autre question: Montréal: c'est so english or so french ? J'espère que c'est So British lol Merci
Pour me présenter rapidement: je suis français résidant a Paris et je termine actuellement ma 3ème année de droit. Je viens d'apprendre aujourd'hui que j'ai été pris pour ma ème année a la faculté de Montréal pour 1 an ! Donc c'est un peu l'euphorie... Cependant, j'appréhende énormément... je traverses l'Atlantique dans à peine 4 mois, mon premier grand voyage, et quel long voyage. Donc moi mon rêve c'est NYC. Je voulais savoir si le covoiturage est facilement trouvable entre Montréal et New York ou si le bus était préférable. Autre question: Montréal: c'est so english or so french ? J'espère que c'est So British lol Merci
De Belém, Atlantique à Iquitos au Pérou sur la rivière Amazone en janvier–février 2010 English translation pending
Coût et durée.
J’ai commencé le voyage le Janvier 4th, 2010. Je me suis donné 6 semaines pour arriver à Iquitos. Je voulais prendre mon temps et me reposer ici et là. Je suis resté plus d’une semaine près de Santarem à Alter do Chao et deux semaines à Sao Domingo, près de Maguari, sur la rivière Tapajos (hautement recommandé!). Je suis resté 3 nuits à Manaus et une nuit à Tabatinga, frontière avec la Colombie et le Pérou. Mon visa de 3 mois arrivait à expiration et j’ai donc dû quitter le Brésil.
Avant de commencer le voyage, vous devez obtenir votre propre hamac. Vous pouvez en acheter un bien à Belém pour 25 à 45 réaux. Beaucoup de magasins au centre-ville de Belém les vendent. Il n’est pas nécessaire d’avoir une moustiquaire. Je n’ai pas été gêné du tout par les moustiques suceurs de sang. Obtenez également une couverture légère car la nuit peut être très humide et on sent un peu le froid.
A cette époque, un euro était d’environ 2,5 reales et 3,90 soles.
Belém à Santarem: 140 reales. Peut être acheté pour 120 à 160 selon les vendeurs. 4 nuits sur le bateau. Repas non inclus. Les repas sont vendus à 5 ou 6 reales.
Le bateau était vraiment bondé. Hamacs sur les deux ponts les plus bas, tous les uns sur les autres. Très peu de place pour se déplacer. Le meilleur endroit c’est le bar à l’étage supérieur, mais il y a peu de place à l’ombre. Pas moyen d’y mettre son hamac non plus. Et il peut faire vraiment chaud très tôt. J’ai apporté beaucoup de fruits et de pain, mais la plupart des fruits ont été endommagé après 2 jours. Je suis aussi tombé malade de l’estomac le dernier jour, intoxication alimentaire ou des amibes. Le seul étranger à bord à par moi, une Italienne, est également tombée malade, mais bien plus grave que moi Santarem n’est pas un endroit très agréable pour y séjourner. C’est bruyant, chaude et sale. Il est préférable de prendre immédiatement un bus, près du port, et pour 5 ou 6 reales, et aller à Alter do Chao. Mais le meilleur endroit est la réserve forestière de la rivière Tapajos. Il y a trois petites communautés là-bas, Sao Domingo, Maguari et la troisième dont j’ai oublié le nom. Il y a un bus en partance de Santarem en milieu de journée tous les jours. À Sao Domingo, j’ai payé 15 réaux par nuit pour accrocher mon hamac sous un toit de palmes (nourriture non inclus). Je voyageais avec 2 amies et nous avons obtenu un guide pour 30 réaux par jour, plus 5 réaux chacun par jour pour une taxe locale afin de rester dans la réserve. Attention: les hôtes et les guides peuvent être un peu gourmands d’argent, après une semaine ou deux. Mais l’endroit est tout simplement merveilleux.
Santarem à Manaus: 80 reales à 100, 2 ou 3 nuits selon bateau et l’agence. Repas non inclus. Les repas sont disponibles pour 5 ou 6 réaux chacun. Le bateau était totalement bondé. Une jeune fille espagnole qui s’est jointe à moi pendant 10 jours à Alter do Chao et moi étions les seuls étrangers à bord. La nourriture était de nouveau un problème, mais nous avions apporté quelques fruits, du pain et un peu de légumes pour faire des salades et des sandwichs végétaliens. Manaus est une ville fortement industrielle. Beaucoup de moustiques au coucher du soleil. On me dit qu’il y a beaucoup de paludisme. Un homme que nous avons rencontré sur le bateau nous a invités à rester chez lui pendant 3 jours. Il nous a laissé seuls le lendemain, et est retourné à Santarem. Superbe! La ville ne m’a pas inspiré. J’ai passé mon temps en compagnie de mon amie à jaser et à boire quelques bières.
Manaus à Tabatinga – frontière avec la Colombie et le Pérou 340 reales. Repas inclus. 5 à 6 nuits. Très chargé. Une fois de plus, le bateau étaient bien, mais beaucoup trop de gens. Hamacs sur les deux ponta, partout, les uns sur les autres. Si vous mangez de la viande, vous serez très bien avec la nourriture. Mais les végétariens et végétaliens comme moi sont en difficulté! J’ai mangé du riz et des spaghettis avec farinha (farine de manioc) à chaque repas … et rien d’autre. Nous étions 8 ou 9 étrangers à bord. Il est recommandé de se faire des amis avec des gens du pays et dépenser quelques sous pour acheter quelques bières. 2,50 reales une bière en boite. Le voyage peut être long et ennuyeux ou plein de plaisirs en fonction de sa propre attitude. J’ai fait beaucoup d’amis et j’ai eu beaucoup de plaisirs. Musique sur le niveau supérieur de 8 à 23 heures sur tous les bateaux. Tous la même musique toute la journée! J’ai vu beaucoup d’oiseaux et des dauphins lors de ce voyage, mais j’ai aussi passé beaucoup de temps à observer la nature toute la journée.
Tabatinga – Iquitos Bateau rapide: 50 dollars US ou 150 soles péruviens. 14 à 16 heures, la nourriture incluse. Il y a environ 25 passagers à bord. C’est comme un bus sur l’eau. Bateau lent: 50 soles, 3 nuits. Le bateau est extrêmement vieux et laid. C’est un miracle qu’il flotte encore. Ils apportent de vaches d’Iquitos sur le pont inférieur et il y a une forte odeur de fumier. Les passagers restent sur les deux ponts supérieurs. La cuisine avait l’air simplement terrible. J’ai décidé de prendre le bateau rapide.
* * * * *
Le voyage est une aventure (voir ma petite réflexion sur ce blog). En tant que végétalien, c’est un cauchemar! Sur de longs trajets, il est impossible d’apporter des fruits. Ils s’abîment très vite. Pour un mangeur de viande, il ne devrait pas y avoir de problème si vous avez un estomac solide. Il fait très chaud sur les bateaux pendant la journée bien que la nuit peut être un peu fraiche. Les bateaux sont propres, sans se plaindre, mais pas très confortable. Nous ne parlons pas ici de votre bateau de croisière, ni des ferries en France ou en Espagne. Il s’agit d’un cargo qui transporte 150 à 200 passagers sur les deux niveaux supérieurs. Vous pouvez louer une des cabines. Il y en a quelques-unes. Mais tous dorment dans des hamacs.
À Tabatinga, la situation est vraiment étrange. Pour acheter le billet pour le bateau rapide qui part de Santa Rosa, Pérou – de l’autre coté du fleuve Amazone, en face de Tabatinga – vous devez payer avec des dollars américains ou des soles péruviens, même si vous êtes encore au Brésil. Je n’avais que quelques réaux et euros. Vous pouvez changer de l’argent uniquement à Leticia, Colombie, qui est jointe à Tabatinga. Vous prenez un taxi, traverser la frontière sans s’arrêter ni s’en rendre compte et ensuite vous vous rendez à la rue principale et changer de l’argent dans la rue avec un homme assis derrière une petite table en bois sur la chaussée. Il peut changer beaucoup d’argent qu’il garde dans une boîte en carton (US dollars, Reales brésiliens, pesos colombiens et soles péruviens). Vous êtes dans le pays sans visa d’entrée d’immigration échangeant de l’argent dans la rue en Colombie!
Je ne pouvais pas trouver quelqu’un qui acceptent de changer d’Euros. Quelques entreprises offraient le service, mais ils étaient tous fermés pour le déjeuner. Pour rendre les choses encore plus confuses, il y a une différence d’heure entre les 2 villes jumelées. J’ai dû retirer des pesos colombiens sur une machine ATM dans une banque colombienne et ensuite revenir à la rue principale pour les échanger contre des soles. La petite ville de Santa Rosa, Pérou, n’a pas de banque, donc je n’avais pas d’autre choix! Avec mes sols péruviens, je suis retourné au Brésil, à quelques rues de là, pour aller acheter mon billet pour le bateau rapide, paiement en soles, car ils n’acceptent pas de reales! De là, je suis allé au bureau de l’immigration brésilienne pour obtenir mon tampon de sortie, et enfin retour au port pour obtenir un petit bateau pour 3 reales pour traverser le fleuve et débarquer à Santa Rosa, Pérou, une très petite ville sans électricité après le 10 pm. J’ai obtenu mon cachet d’entrée pour 90 jours au bureau d’immigration et une petite chambre à côté pour 15 soles. Le bateau partait à 4h00 du matin, une nuit peut être courte.
De Iquitos, vous pouvez obtenir 2 bateaux pour atteindre les terres du Pérou. Il faut 3 ou 5 nuits en fonction de votre destination et ça coûte environ 50 soles. Vous pouvez également obtenir un vol à l’aéroport local ou sur Internet pour 100 à 120 dollars US. J’ai pris l’avion pour Lima.
Iquitos est une belle ville, très propre et très chaude, comme une île entre deux rivières énormes. J’ai pris un voyage de 4 jours pour la jungle pour 40 euros incluant 3 repas par jour, une heure de taxi pour aller dans une petite ville, et une heure et demie de bateau. En tant que végétalien, la nourriture était acceptable, mais pas excellente. Les guides étaient très amicaux. J’ai vu beaucoup d’oiseaux, trois types de singes et de nombreux dauphins roses. La nature est absolument magnifique avec de nombreuses rivières et petits lacs. Une manière agréable de se reposer de la ville et de profitez de la planète.
Enfin, bien que la saison des pluies sur l’équateur soit entre Décembre et la fin du mois de mars, j’ai vu très peu de pluie. Les rivières étaient de 2 à 3 mètres en dessous du niveau normal pour cette époque de l’année. Pour profiter vraiment du voyage, il est recommandé de parler un peu de portugais et / ou espagnol.
Pour plus de recit et des photos, allez sur mon deuxieme site personnel et voyez la section Blog et Photos.
Gros Bisous,
Fabrice
A cette époque, un euro était d’environ 2,5 reales et 3,90 soles.
Belém à Santarem: 140 reales. Peut être acheté pour 120 à 160 selon les vendeurs. 4 nuits sur le bateau. Repas non inclus. Les repas sont vendus à 5 ou 6 reales.
Le bateau était vraiment bondé. Hamacs sur les deux ponts les plus bas, tous les uns sur les autres. Très peu de place pour se déplacer. Le meilleur endroit c’est le bar à l’étage supérieur, mais il y a peu de place à l’ombre. Pas moyen d’y mettre son hamac non plus. Et il peut faire vraiment chaud très tôt. J’ai apporté beaucoup de fruits et de pain, mais la plupart des fruits ont été endommagé après 2 jours. Je suis aussi tombé malade de l’estomac le dernier jour, intoxication alimentaire ou des amibes. Le seul étranger à bord à par moi, une Italienne, est également tombée malade, mais bien plus grave que moi Santarem n’est pas un endroit très agréable pour y séjourner. C’est bruyant, chaude et sale. Il est préférable de prendre immédiatement un bus, près du port, et pour 5 ou 6 reales, et aller à Alter do Chao. Mais le meilleur endroit est la réserve forestière de la rivière Tapajos. Il y a trois petites communautés là-bas, Sao Domingo, Maguari et la troisième dont j’ai oublié le nom. Il y a un bus en partance de Santarem en milieu de journée tous les jours. À Sao Domingo, j’ai payé 15 réaux par nuit pour accrocher mon hamac sous un toit de palmes (nourriture non inclus). Je voyageais avec 2 amies et nous avons obtenu un guide pour 30 réaux par jour, plus 5 réaux chacun par jour pour une taxe locale afin de rester dans la réserve. Attention: les hôtes et les guides peuvent être un peu gourmands d’argent, après une semaine ou deux. Mais l’endroit est tout simplement merveilleux.
Santarem à Manaus: 80 reales à 100, 2 ou 3 nuits selon bateau et l’agence. Repas non inclus. Les repas sont disponibles pour 5 ou 6 réaux chacun. Le bateau était totalement bondé. Une jeune fille espagnole qui s’est jointe à moi pendant 10 jours à Alter do Chao et moi étions les seuls étrangers à bord. La nourriture était de nouveau un problème, mais nous avions apporté quelques fruits, du pain et un peu de légumes pour faire des salades et des sandwichs végétaliens. Manaus est une ville fortement industrielle. Beaucoup de moustiques au coucher du soleil. On me dit qu’il y a beaucoup de paludisme. Un homme que nous avons rencontré sur le bateau nous a invités à rester chez lui pendant 3 jours. Il nous a laissé seuls le lendemain, et est retourné à Santarem. Superbe! La ville ne m’a pas inspiré. J’ai passé mon temps en compagnie de mon amie à jaser et à boire quelques bières.
Manaus à Tabatinga – frontière avec la Colombie et le Pérou 340 reales. Repas inclus. 5 à 6 nuits. Très chargé. Une fois de plus, le bateau étaient bien, mais beaucoup trop de gens. Hamacs sur les deux ponta, partout, les uns sur les autres. Si vous mangez de la viande, vous serez très bien avec la nourriture. Mais les végétariens et végétaliens comme moi sont en difficulté! J’ai mangé du riz et des spaghettis avec farinha (farine de manioc) à chaque repas … et rien d’autre. Nous étions 8 ou 9 étrangers à bord. Il est recommandé de se faire des amis avec des gens du pays et dépenser quelques sous pour acheter quelques bières. 2,50 reales une bière en boite. Le voyage peut être long et ennuyeux ou plein de plaisirs en fonction de sa propre attitude. J’ai fait beaucoup d’amis et j’ai eu beaucoup de plaisirs. Musique sur le niveau supérieur de 8 à 23 heures sur tous les bateaux. Tous la même musique toute la journée! J’ai vu beaucoup d’oiseaux et des dauphins lors de ce voyage, mais j’ai aussi passé beaucoup de temps à observer la nature toute la journée.
Tabatinga – Iquitos Bateau rapide: 50 dollars US ou 150 soles péruviens. 14 à 16 heures, la nourriture incluse. Il y a environ 25 passagers à bord. C’est comme un bus sur l’eau. Bateau lent: 50 soles, 3 nuits. Le bateau est extrêmement vieux et laid. C’est un miracle qu’il flotte encore. Ils apportent de vaches d’Iquitos sur le pont inférieur et il y a une forte odeur de fumier. Les passagers restent sur les deux ponts supérieurs. La cuisine avait l’air simplement terrible. J’ai décidé de prendre le bateau rapide.
* * * * *
Le voyage est une aventure (voir ma petite réflexion sur ce blog). En tant que végétalien, c’est un cauchemar! Sur de longs trajets, il est impossible d’apporter des fruits. Ils s’abîment très vite. Pour un mangeur de viande, il ne devrait pas y avoir de problème si vous avez un estomac solide. Il fait très chaud sur les bateaux pendant la journée bien que la nuit peut être un peu fraiche. Les bateaux sont propres, sans se plaindre, mais pas très confortable. Nous ne parlons pas ici de votre bateau de croisière, ni des ferries en France ou en Espagne. Il s’agit d’un cargo qui transporte 150 à 200 passagers sur les deux niveaux supérieurs. Vous pouvez louer une des cabines. Il y en a quelques-unes. Mais tous dorment dans des hamacs.
À Tabatinga, la situation est vraiment étrange. Pour acheter le billet pour le bateau rapide qui part de Santa Rosa, Pérou – de l’autre coté du fleuve Amazone, en face de Tabatinga – vous devez payer avec des dollars américains ou des soles péruviens, même si vous êtes encore au Brésil. Je n’avais que quelques réaux et euros. Vous pouvez changer de l’argent uniquement à Leticia, Colombie, qui est jointe à Tabatinga. Vous prenez un taxi, traverser la frontière sans s’arrêter ni s’en rendre compte et ensuite vous vous rendez à la rue principale et changer de l’argent dans la rue avec un homme assis derrière une petite table en bois sur la chaussée. Il peut changer beaucoup d’argent qu’il garde dans une boîte en carton (US dollars, Reales brésiliens, pesos colombiens et soles péruviens). Vous êtes dans le pays sans visa d’entrée d’immigration échangeant de l’argent dans la rue en Colombie!
Je ne pouvais pas trouver quelqu’un qui acceptent de changer d’Euros. Quelques entreprises offraient le service, mais ils étaient tous fermés pour le déjeuner. Pour rendre les choses encore plus confuses, il y a une différence d’heure entre les 2 villes jumelées. J’ai dû retirer des pesos colombiens sur une machine ATM dans une banque colombienne et ensuite revenir à la rue principale pour les échanger contre des soles. La petite ville de Santa Rosa, Pérou, n’a pas de banque, donc je n’avais pas d’autre choix! Avec mes sols péruviens, je suis retourné au Brésil, à quelques rues de là, pour aller acheter mon billet pour le bateau rapide, paiement en soles, car ils n’acceptent pas de reales! De là, je suis allé au bureau de l’immigration brésilienne pour obtenir mon tampon de sortie, et enfin retour au port pour obtenir un petit bateau pour 3 reales pour traverser le fleuve et débarquer à Santa Rosa, Pérou, une très petite ville sans électricité après le 10 pm. J’ai obtenu mon cachet d’entrée pour 90 jours au bureau d’immigration et une petite chambre à côté pour 15 soles. Le bateau partait à 4h00 du matin, une nuit peut être courte.
De Iquitos, vous pouvez obtenir 2 bateaux pour atteindre les terres du Pérou. Il faut 3 ou 5 nuits en fonction de votre destination et ça coûte environ 50 soles. Vous pouvez également obtenir un vol à l’aéroport local ou sur Internet pour 100 à 120 dollars US. J’ai pris l’avion pour Lima.
Iquitos est une belle ville, très propre et très chaude, comme une île entre deux rivières énormes. J’ai pris un voyage de 4 jours pour la jungle pour 40 euros incluant 3 repas par jour, une heure de taxi pour aller dans une petite ville, et une heure et demie de bateau. En tant que végétalien, la nourriture était acceptable, mais pas excellente. Les guides étaient très amicaux. J’ai vu beaucoup d’oiseaux, trois types de singes et de nombreux dauphins roses. La nature est absolument magnifique avec de nombreuses rivières et petits lacs. Une manière agréable de se reposer de la ville et de profitez de la planète.
Enfin, bien que la saison des pluies sur l’équateur soit entre Décembre et la fin du mois de mars, j’ai vu très peu de pluie. Les rivières étaient de 2 à 3 mètres en dessous du niveau normal pour cette époque de l’année. Pour profiter vraiment du voyage, il est recommandé de parler un peu de portugais et / ou espagnol.
Pour plus de recit et des photos, allez sur mon deuxieme site personnel et voyez la section Blog et Photos.
Gros Bisous,
Fabrice
Avis aux titulaires de passeports français qui voyagent pour l'Algérie English translation pending
D'après Un responsable du Ministère des Affaires Etrangère Algérienne, et Ministère des Transports, l Algérie va Reposter au Engagements Prise par la France et les USA envers les Citoyens Algériens et Appareils Algérien ( réciprocité oblige) et mettre en place elle aussi des couloirs spéciaux dans tous ses Aéroports, ses Ports et ses Postes de Frontières Terrestres, pour Fouille Plus approfondie a tous les Citoyens qui Porte des Document de Voyage Français et US, il auront le previlege d avoir trois Nouveau Fouille corporel , et un Fouille très approfondie de tous les Avions Français et US ( avant même le débarquement des passagers de l avion ) et ça comme réponse Adéquate a la France et au USA (application de la réciprocité) . Mais, par contre l’Etat Algérien refuse d acquérir ces Fameux Scanner de la Honte et elle les refuse sur son sol.
Bonne Chance a tous le Monde………………………………………………………..Yough.
Bonne Chance a tous le Monde………………………………………………………..Yough.
Voyage à Delhi en août 2010 English translation pending
Bonjour à tous!
Je vient de réserver mon billet d'avion pour delhi au mois d'aout, je pars avec ma meilleur amie pour une semaine. Pour l'instant nous n'avons pris que le billet d'avion, j'aurais besoin d'informations pour organiser au mieux notre voyage:
- vaut il mieux rester a dehli et prendre les moyens de transport sur place pour bouger ou vaut il mieux se faire un circuit? - quels sont les hotels que vous recommandez? - quels sont les sites qu'il ne faut surtout pas passer a côté??
Nous organisons notre voyage seul en "kit"!! Merci pour ttes vos infos qui me seront très précieuses! A bientot Emilie
- vaut il mieux rester a dehli et prendre les moyens de transport sur place pour bouger ou vaut il mieux se faire un circuit? - quels sont les hotels que vous recommandez? - quels sont les sites qu'il ne faut surtout pas passer a côté??
Nous organisons notre voyage seul en "kit"!! Merci pour ttes vos infos qui me seront très précieuses! A bientot Emilie
Trajet en bus de Huay Xai vers Luang Prabang? English translation pending
Bonjour,
Malgres les recherches sur le forum, je ne trouve pas réponses à mes questions concernant le trajet en bus Huay Xai-- Luang Prabang :
- Une idée du prix - prix à payer en quelle devise : bath, $, € ou kip ? - durée - depart toute la journée ou il y a des plages horaires particulieres
Je vous remercie pour votre aide 😎
Aurélie
Malgres les recherches sur le forum, je ne trouve pas réponses à mes questions concernant le trajet en bus Huay Xai-- Luang Prabang :
- Une idée du prix - prix à payer en quelle devise : bath, $, € ou kip ? - durée - depart toute la journée ou il y a des plages horaires particulieres
Je vous remercie pour votre aide 😎
Aurélie
Donne renseignements sur Luang Nam Tha (Laos) English translation pending
Bonjour
SABAIDEE
Si vous souhaitez aller dans la région de LUANG NAM THA je peux vous donner des renseignements car je connais assez bien cette région.
Au plaisir de vous lire Annebleue
Au plaisir de vous lire Annebleue
Tour du monde en famille de onze mois à partir d'août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.
Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :
Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.
Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.
A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...
Laurent
nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.
Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :
Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.
Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.
A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...
Laurent
Voyage camping-car en Croatie au mois de juillet 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi avons décidés de partir en Croatie en camping car. Ce sera une première pour nous. Nous nous renseignons pour la location. Nous aimerions partir en juillet 2011, nous avons le temps de bien préparer notre voyage. Nous avons un petit garçon qui aura 8 ans à ce moment là, et un petit chien. Je sais que c'est une période "bondée" mais nous n'avons pas trop le choix, vacances scolaires oblige. J'aimerai avoir quelques conseils sur le trajet et si ce n'est pas une destination trop difficile pour une première.
Est ce que c'est assez aisé de stationner dans ce pays, si c'est facile de trouver un camping acceptant ces camping cars et si il faut réserver.
J'aimerai bien savoir si des personnes, en famille, on fait ce voyage.
Merci d'avance,
Bestom
Ma femme et moi avons décidés de partir en Croatie en camping car. Ce sera une première pour nous. Nous nous renseignons pour la location. Nous aimerions partir en juillet 2011, nous avons le temps de bien préparer notre voyage. Nous avons un petit garçon qui aura 8 ans à ce moment là, et un petit chien. Je sais que c'est une période "bondée" mais nous n'avons pas trop le choix, vacances scolaires oblige. J'aimerai avoir quelques conseils sur le trajet et si ce n'est pas une destination trop difficile pour une première.
Est ce que c'est assez aisé de stationner dans ce pays, si c'est facile de trouver un camping acceptant ces camping cars et si il faut réserver.
J'aimerai bien savoir si des personnes, en famille, on fait ce voyage.
Merci d'avance,
Bestom
Trajet Marrakech-Nouakchott par la route: détails pratiques English translation pending
Bonjour,
Afin d’aider les futurs voyageurs, voici un compte rendu pratique de la descente Marrakech-Nouakchott par la route que j’ai réalisé avec trois copains.Marrakech-Dakhla, bcp de kms…La partie la plus facile du trajet, puisque nous l’avons fait en bus avec Supratours (filiale ONCF). Arrivés vers 13h à la gare, pour un départ à 15h30, nous avons eu des billets sans soucis. Tarif : 440dh (40€). Attention à bien avoir des photocopies de passeport et fiches de renseignements ! Le voyage en car est agréable, et dure tout pile 24h. Pause toutes les 2-3h dans des ‘cafés’ en bord de route, avec possibilité de manger/boire.
Aucun problème à signaler, si ce n’est de nombreux contrôles de police. Toujours garder son passeport à portée de main, ainsi que les fiches de renseignement. Nous avons du subir à peu près 8 contrôles durant le trajet.Dakhla-Frontière, 380kmArrivés à l’agence Supratours au centre de Dakhla, nous sommes partis à la recherche d’un taxi pour descendre à Nouadhibou, et pourquoi pas Nouakchott. Etant 4 personnes, les négociations sont facilitées puisqu’on remplit directement la voiture ! Nous sommes tombés sur des chauffeurs qui nous proposaient leurs services au pied de l’hôtel Sahara, à 100m de l’arrêt de bus. On nous propose de partir tout de suite pour Nouakchott : prix de départ 600dh par personne. On s’en tire après fines négociations pour 450dh, soit environ 40€ chacun, sachant qu’on sera 4 à l’arrière de la belle Mercedes 190 jusqu’à l’embranchement de NDB.
Il est 16h30, on part vers la frontière, objectif l’hotel à 80km du poste frontière. Là on nous annonce qu’il y a déjà une queue monstre à l’entrée du poste frontière marocain, on file donc irectement là-bas pour faire la queue. Une vingtaine de voitures et une dizaine de camions nous précède déjà. On passe là nuit dans une tente pour 50dh (moins de 5€ chacun).Passage de la frontière, 5kmLe poste ouvre à 9h le lendemain… et nous entrons finalement vers 13h ! Oui, c’est long. Apparemment le scanner mis en place récemment ralentit considérablement le débit…
Tous les contrôles se passent sans soucis, et on entre dans le no man’s land. Encore une fois, suivez bien quelqu’un qui connait la route, puisque certains se perdent, et le terrain est miné.
Passage express à la douane Mauritanienne, mais un policier nous embête, car on a pris nos passeports il y a deux mois (et alors ??). On comprend bien qu’il veut jouer avec nous, et après avoir souri jaune à ses remarques pendant 20min, il nous rend les passeports tamponnés. A noté les quelques billets glissés aux policiers par notre chauffeur, compris dans le prix heureusement… Ca a surement aidé à passer plus vite. Sortie du poste Mauritanien : 16h30.Frontière-NouakchottTrajet… rectiligne ! Mais beau aussi. Nombreux contrôles de police encore une fois, pensez à faire une dizaine de photocopies de passeports. A certains contrôles, tentatives d’intimidation des policiers pour soutirer quelques billets. Il suffit d’attendre qu’ils se lassent… Vers 21h30, il fait nuit, nous sommes à 100km de Nouakchott, contrôle de police. Longue discussion entre notre chauffeur et les flics… on devine qu’ils ne veulent pas nous laisser continuer pendant la nuit. Après 30min qui paraissent interminables, et surement quelques billets, nous reprenons la route. Arrivée à NKC vers 22H30, après enregistrement au dernier poste de police à l’entrée de la ville.
Bonne route !
Bonne route !