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Véhicule et logement et choses à réserver pour 5 semaines en Nouvelle-Zélande en février English translation pending
by Loulou2011 · 2018-08-21 · 9 replies
Bonjour,

Nous allons effectuer un tour de la Nouvelle Zélande du sud au nord durant 5 semaines. Le mois de Février au complet et 1ere semaine de Mars.

Nous nous posons beaucoup de questions concernant les moyens de transport/logement.

Même si notre parcours sera décidé à l’avance, nous aimerions garder une certaine flexibilité par exemple pour rester une nuit en plus ou en moins à chaque endroit, suivant les aléas météo, ou nos envies une fois sur place.

Nous hésitons entre :

Location de voiture à l’avance, puis réservation de logements via booking, airbnb etc…, 2-3 jours à l’avance au fur et à mesure du voyage. Mais est-ce envisageable vu que ce sera en haute saison ? Restera-t-il des logements abordables ? trouve t’on facilement du Wi-fi pour effectuer ces réservations ?

Ou :

Réservation d’un camping-car pour gagner en autonomie. Par contre de ce que j’ai lu on ne peut pas se garer ou on veut pour la nuit. Au final, il faut chercher un camping au dernier moment tous les jours, ou j’ai mal compris ? A la pleine saison, est-ce facile de trouver une place en camping sans réserver à l’avance ?

N’ayant jamais utilisé de camping-car, est-ce simple de s’y faire sur place ? (utilisation, conduite etc…)

Petite question supplémentaire : de ce que nous avons pu lire, il faut réserver à l’avance pour effectuer certaines randonnées du côté de Te Anau (le milford track est d’ailleurs déjà complet, nous verrons s’il y a des désistements…). Y a-t-il d’autres activités dans le pays qui peuvent s’avérer difficile voire impossible à réaliser sans avoir réserver à l’avance ?

Merci d'avance pour votre aide.
Entre septembre et décembre: meilleur moment pour l'Everest Base Camp? English translation pending
by Charlescaro · 2018-08-02 · 17 replies
Bonjour tout le monde !

Moi et ma copine envisageons de faire le camp de base de l'Everest entre septembre et début décembre 2018 et nous aimerions savoir quel est le meilleur moment selon pour y aller puisque nous ne voulons pas être parmi beaucoup de touriste, même si nous savons très bien que c'est la période touristique! -Pour ceux et celle qui l'ont fait, est-ce qu'il y a un moment idéal dans cette période pour faire ce trek ? -Est-ce que ce Trek ce fait bien en septembre? Température? Touriste? Sentier fermé ? Nous allons probablement avoir un guide là-bas aussi...

Nous avons besoin d'aide puisqu'on arrive pas à se décider quand on y va ! MERCI ! :)
Recherche personnes ayant réservé avec SoCroisières une excursion à Tokyo le 27 avril 2018 English translation pending
by Tartine64 · 2018-07-29 · 8 replies
bonjour, je recherche des personnes ayant réservé une excursion avec l'agence socroisière comprenant une visite de Tokyo le 27 avril 2018 et qui prolongeait la croisière Tokyo Dubai. Elle n'a malheureusement pas eu lieu. je souhaitais connaitre les démarches à effectuer pour un remboursement. merci d'avance pour vos réponse. Tartine64
Ural Airlines pour Osh - Paris avec vélo English translation pending
by Tyrexle76 · 2018-07-16 · 4 replies
Bonjour Je vais prendre l'avion de Osh à Paris Avez vous déjà pris cette ligne (osh-moscou-munich-paris) avec un vélo ? Et combien avez vous payé ? Le premier vol est avec Ural Airlines et ils me disent qu'il n'y a rien à payer avec le vélo, mais les deux autres vols sont avec Sibérie Airlines puis Lufthansa et ils ne savent pas si je devrais pas quelque chose...

Merci !
Route militaire du Pamir (M41) au mois de mai: cols ouverts ou fermés? English translation pending
by Armand67 · 2018-07-06 · 16 replies
Bonjour le forum,

Ma compagne et moi envisageons de parcourir la route militaire du Pamir l'an prochain pendant un mois : notre road-trip qui irait de Douchanbé à Osch, avec peut-être une pointe vers Bichkek en fonction du temps passé sur la route, et retour en France par Tschkent, donc en empruntant par la vallée de Ferghana que nous ne connaissons pas encore (nous avons parcouru l'Uzbekistan il y a quelques années, mais sans passer par là). Nous utiliserons les moyens de transport locaux (bus, marshrutka, taxis partagés, etc.).

Voilà pour le projet (ouvert, bien entendu, à tous les commentaires et à toutes les suggestions...), mais la question qu'on se pose est celle des dates. Nous avons la chance de pouvoir fixer nos dates de voyage avec pas mal de souplesse, et l'idée de départ était d'y aller en mai. Juin et septembre sont pour nous impossibles, et on a peur qu'il y ait un peu trop de touristes en juillet-août.

Le problème est celui de la météo, et les indications qu'on a pu glaner ici ou là sont très imprécises et parfois contradictoires. Est-ce que la route est vraiment très difficilement praticable au mois de mai, est-ce que les cols risquent d'être fermés ?

Ou bien est-ce qu'au contraire ça passe sans (trop de) problème, compte tenu évidemment des aléas climatiques, par définition imprévisibles ?

Merci d'avance pour vous réponses et vos retours d'expérience.
Prix pour aller de Leh (Ladakh) au Zanskar une semaine avec guide (en 4x4) English translation pending
by Instinc · 2018-06-18 · 7 replies
Bonjour quel prix pour aller de Leh (Ladakh) au Zanskar 1 semaine avec guide ? merci pour votre raison .. nous serons 3 ou 4 personnes Francine PS: avez vous un itineraire a me co nseiller et des visites a voir hors du commun
"Chachapoya: vivre avec les morts" sur Arte English translation pending
by FabGreg · 2018-06-12 · 9 replies
Avant les conquistadors, le Pérou n'a pas été qu'inca, bien loin de là.

Ainsi, les Chachapoyas qui ont prospéré dans le nord du Pérou. Connus en particulier pour Kuelap et les sites funéraires de Karajia et Revash.

ARTE France diffuse ce mardi 12/06/18 à 17h40 "Chachapoya : vivre avec les morts", un épisode au sein de la série documentaire "Enquêtes archéologiques".

Le documentaire visite entre autres Kuelap et le musée de Leymebamba.

Disponible en réécoute à la demande jusqu'au 10/08/18 sur www.arte.tv/...etes-archeologiques/ ou sur ARTEplus7 (en ligne à partir de ce soir). Accessible depuis la France, l'Allemagne, et sans doute aussi Belgique et Suisse.

Lors de ma visite de Kuelap en août 2016, les guides présentaient le site comme capitale / forteresse des Chachapoyas; mais cela me semblait non crédible car le site est éloigné de toute source d'eau et l'on n'a pas retrouvé de citerne sur place. Les récentes trouvailles archéologiques orientent vers une interprétation bien différente explicitée dans ce documentaire.

Bon visionnage

Fabrice
Trajet Luwuk - Ampana (Indonésie) English translation pending
by Hamhad · 2018-06-11 · 6 replies
hello à tous les forumeurs,

je pars en sulawesi, en juillet vers les togians, j'ai trouvé un vol de makassar arrivé luwuk 15h10, ma question est simple, je souhaite passer la nuit à ampana pour prendre le fast boat le lendemain pour malengue mais est-il possible de prendre un bus après 16 h? taxi ? pour éviter de dormir à luwuk.

merci pour vos réponses
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Agence de voyage locale pour le Japon English translation pending
by Joelleca · 2018-06-05 · 2 replies
bonjour,

Nous pensons partir en avril 2019 au Japon. Nous ne connaissons pas ce pays. Avez-vous une agence locale à me communiquer ? Merci
Litige avec travel2be: à fuir absolument! English translation pending
by Fazek · 2018-05-18 · 7 replies
Bonjour, J'ai effectué une réservation via travel2be pour un vol entre Erevan et Tashkent, avec correspondance à Moscou. On m'impose deux jours après cette réservation un changement d'horaire qui fait que mon premier vol arrive à Moscou une heure APRES le départ de la correspondance. C'est donc impossible de faire ce trajet ! ATTENTION : - j'ai souscrit leur assurance annulation plus : le formulaire ne peut JAMAIS être envoyé, il bloque systématiquement - le service client, avec numéro surtaxé, est presque injoignable et NE PARLE NI FRANCAIS NI ANGLAIS, uniquement espagnol. - le fax n'aboutit à rien, erreur systématique. - les opérateurs vous mettent en attente plusieurs minutes et raccrochent SYSTEMATIQUEMENT. Impossible donc d'obtenir le remboursement. J'assigne l'opérateur travel2be devant les tribunaux via le greffe du tribunal de grande instance de mon domicile.

J'informe tous les voyageurs : ne prenez jamais travel2be ou leur alias travelingenio. C'est une arnaque à fuir ABSOLUMENT !
Indonésie: Jhonyjungle, le pire des guides! English translation pending
by Sopaxde · 2018-04-28 · 7 replies
Actuellement à Sumatra, je voulais vous faire part de mon expérience avec le fameux Jhonyjungle de Ketambe. Difficile de tout raconter via clavier tactile donc je ferai un bon résumé dès mon retour dans 15 jours. Je tiens juste à vous prévenir avant de faire votre choix. Sachez juste que j'ai une belle expérience des voyages et ce treck dans la jungle a été ma pire aventure. Ce Jhonyjungle, que j'ai expressément choisi par rapport à 2 ou 3 posts est en fait tout l'inverse de ce que j'ai pu lire (à mon grand regret). Il est manipulateur, profiteur, pas du tout professionnel et j'en passe. Pour ceux qui cherchent un guide sur Ketambe, vous en trouverez des plus sympas et agréables sur place. Paraît Il qu'un Jhon Kanedy alias JFK est plus que compétent. Sinon, préférez le touristique Bukkit Lawang car franchement, si c'était à refaire, je serais allée là bas. Pour ma part, je ne manquerez pas de vous apporter mon témoignage pour que vous donner une idée du genre d'individu qu'il est avec ses trecs pourris (mention spéciale aux cuisiniers très dévoués par contre).
Road trip dans le Sud marocain cet été (désert, océan, Haut-Atlas) English translation pending
by Térébenthin · 2018-04-08 · 44 replies
Bonjour, est-ce que parmi vous il y en a qui auraient effectué un road trip en été dans le centre et le sud du Maroc? Le souhait serait de découvrir le plus possible entre désert, villages enclavés, oasis, haut atlas et océan sans faire trop de zig-zag en meme temps. Voici un brouillon Quelles, selon vous, les destinations à ne pas rater, et celles qui au contraire peuvent etre oubliés? Nous aurons 3-4 semaines.

Sefrou Bhalil Lac aoua Ain Vittel (Ifrane) Parc national d'Ifrane Cedre Gouraud Ain leuh Zaouia d'Ifrane Sources Oum Rabia Midelt Erfoud Rissani Merzouga Desert Tinejdad Goulmima (Ksar) Tinghir canoé? Gorges Todra Gorges du Dades Vallée des roses Skoura Ouarzazate Fint Oasis Kasbah Ait Ben Haddou‌ Tamnougalt - (ksar) Tazarine - (oasis) Tamegroute M'Hamid El Ghizlane Desert Chegaga Taliouine Oasis Aguinane Vallée des Ammeln, Roches bleues (peintures) Gorges ait Mansour Guelmim Plage blanche Plage Legzira Plage Mirleft Sidi Ifni Oued Massa Parc Souss Massa Agadir Imouzzer Ida Ou Tanane Cascades Imsouane Tamanar El Jadida Trek Lac Ifni, Jbel Toubkal Haut Altas trek village Megdaz et Jebel n' Anghomar lac Agouti vallé des heureux Demnate vallé des heureux Cascades d'Ouzoud Beni Mellal Barrage Lalla Takerkoust Vallée de l'Ourika Ait Ourir
Faire mon itinéraire en Patagonie English translation pending
by Jissouilette · 2018-03-14 · 19 replies
Bonjour à tous,

J'arrive le 7 avril à Bariloche par avion le matin et j'ai besoin d'aide pour faire mon itinéraire !

Je suis complétement perdue sur le nombre de jours parce j'ai envie de tout faire... Difficile de faire des choix en Patagonie !

Je n'exclue pas de prendre l'avion, de louer une voiture ou de retirer des endroits de ma liste.

Ici les points que je voudrais faire! Je vous remercie de votre aide car je ne sais comment aller d'un point à un autre. Voici la carte
https://drive.google.com/open?id=1rmZnIyC9P4z21g7VIUEzcrnjdKo&usp=sharing Sinon les lieux > Bariloche, Villa La Angostura, Frutillar, Puerto Varas, ile de Chiloé, Marble Caves, Fitz Roy/ El Chaltén, Glacier Perito Moreno, Parc national Torres del Paine, Puerto Natales y Ushuaïa

07/04/2018 > Bariloche 08/04/2018 > Bariloche Route des 7 lacs 09/04/2018 > Bariloche 10/04/2018 > Bariloche 11/04/2018 > 12/04/2018 > 13/04/2018 > 14/04/2018 > 15/04/2018 > 16/04/2018 > 17/04/2018 > 18/04/2018 > 19/04/2018 > 20/04/2018 > 21/04/2018 > 22/04/2018 > 23/04/2018 > 24/04/2018 > 25/04/2018 > 26/04/2018 > 27/04/2018 > 28/04/2018 > 29/04/2018 > Ushuaïa

30/04/2018 > Ushuaïa 01/05/2018 > Avion Buenos Aires

Marion alias la Gersoise
Achat camping-car à San Francisco et revente au Guatemala English translation pending
by Nollepage · 2018-03-11 · 6 replies
Bonjour à tous, comme je le signale dans mon poste précédent, nous souhaitons faire un voyage de 5 mois aux USA/Mexique/Guatemala. - nous souhaitons acheter un RV sur place en juillet 2018 vers San Francisco, quelqu'un aurait-il des pistes? - puis le revendre en Décembre 2018 au Guatemala, quelqu'un serait-il preneur? (ce qui nous éviterait de remonter aux USA et résoudrait notre problème entre ESTA et visa tourisme!) Connaissez vous les modalités de revente d'un RV acheté aux USA et revendu au Guatemala? Merci d'avance! Nolwenn
Exposition Isan à Bangkok, du 26 janvier au 15 avril English translation pending
by Charli120 · 2018-01-21 · 11 replies
"Le Centre d'art et de culture de Bangkok amène le mode de vie et les traditions uniques de l'Isan jusqu'à la capitale thaïlandaise avec l'exposition "Isan Contemporary Report" qui s'ouvre vendredi prochain (26 janvier) et se déroule jusqu'au 15 avril.



L'exposition amènera les visiteurs à explorer les différents phénomènes reflétant la croissance dynamique et l'autodétermination du peuple d' Isan face au changement global.

L'exposition comprend également «Common Exercises: Isan Contemporary Report», une exposition de peintures, photographies, vidéos et installations artistiques de 12 groupes d'artistes et de photographes d'Isan. Les visiteurs peuvent participer au volet éducatif de l'exposition, consistant en des conférences de conservateurs et d'artistes, des ateliers et des jeux de société, une activité de contes pour enfants qui mêle la culture Isan à la narration, et l'activité Inspired Books qui présente des conférences sur la littérature d'Isan.

La section Musique & Art présente un line-up intéressant qui inclut Tum Tern Mor Lam, VKL Khun Narin Pinprayook, Rasmee Wayrana alias Rasmee E-sarn Soul et DJ Maff Sai."

www.nationmultimedia.com/detail/art/30336778

Pour plus d'informations: en.bacc.or.th/
Deux semaines en immersion espagnol et volontariat English translation pending
by Captsim31 · 2018-01-20 · 3 replies
Bonjour à tous,

nous sommes un couple qui aimeraient faire un immersion en espagnol pour 2 semaines. Nous aimerions combinés le séjour avec du volontariat. Avez-vous des suggestions?

Merci!
Itinéraire 3 semaines et demie aux Philippines English translation pending
by Zohraaz · 2017-12-12 · 2 replies
Hello tout le monde,

Alors voilà nous partons aux Philippines du 4 janvier au 2 février, sans avoir planifié grand chose à part que nous allons à Banaue directement sans se poser à Manille.

Nous partirons vers le nord le 4/1 au soir, pour rester à Banaue jusqu'au 8/1 et c'est à partir de là que tout se complique ^^

Nous voulons perdre le moins de temps possible dans les transports bien que nous sommes conscients des aléas ;)

Ce que nous aimerions faire ce serait Palawan - Coron - Boracay - Cebu city (pour le Sinulog le 21/1) - Apo et Siquijor , ou dans le sens inverse qu'importe.

Sommes nous trop ambitieux ? 🤪

Merci pour votre aide :)
Itinéraire pour un premier voyage en Grèce English translation pending
by Celine6767 · 2017-11-26 · 3 replies
bonjour petite famille de baroudeurs composée de 2 adultes et 2 ados de 14 et 17 ans nous cherchons des idées d'itinéraire pour découvrir la Grèce.Nous aurons environ 20 jours en aout !! Athènes , incontournable et iles grecques ? quelqu'un peut il me donner le prix du ferry entre Athènes et Paros par exemple ? merci
À la découverte de l'île de Santiago (retour du Cap Vert) English translation pending
by Stef2Mars · 2017-11-24 · 33 replies
Salut à tous ! 🙂

Je viens vous faire un retour de mon escapade à Santiago (18 au 27 octobre 2017). Pendant une semaine nous avons parcouru la plus grande des îles du Cap-Vert, entre découverte des paysages et rencontre avec les locaux.

Préparation

Je n’avais qu’un seul guide papier en ma possession, le Petit Fûté, version 2009-2010 certes, mais qui s’est avéré bien utile pour lister les sites d’intérêts de Santiago. Pour le reste, beaucoup de recherches sur le net et sur VF. Au passage un grand merci à Ptitortue (alias Marie) pour ses bons conseils et sa riche connaissance du Cap-Vert.

Hébergements

Dès le départ, j’avais coupé la visite de l’île en deux, ce qui s’avéra être une erreur, car nous aurions dû dédier plus de temps au nord et au centre de Santiago, et moins à Praia et ses alentours. Nous avions donc réservé 4 nuits à Praia (Morabeza Kriol Hostel) et autant à Assomada (Maison Assomada). Deux logements trouvés sur Booking.

Transports

Après réflexion, nous avons opté pour la location de voiture, histoire d’être totalement indépendants avec nos chères têtes blondes. Notre choix s’est porté sur Atlantico Rent a Car (Praia) qui avait semble-t-il pignon sur rue. Mon avis au final quant à cette agence est plutôt négatif, vous en comprendrez les raisons au fil du récit… Il y a énormément d’aluguers sur l’île, et il est donc possible de rallier facilement les villes importantes entre elles. Nous ne nous sommes pas renseignés sur les tarifs de ces taxis collectifs mais peut-être que cela aurait été financièrement intéressant.

Programme du séjour

· Jour 1 : Vol Marseille-Praia (via Lisbonne) · Jour 2 : Visite de Cidade Velha et Porto Mosquito · Jour 3 : Balade sur la côte est jusqu’à Praia de Mangue · Jour 4 : Baignade à Praia de São Francisco et transfert vers Assomada · Jour 5 : Visite de Ribeira da Barca et petite rando sur la Serra Malagueta · Jour 6 : Visite de Calheta de São Miguel, Espinho Branco et Pedra Badejo · Jour 7 : Visite d’Assomada et de Tarrafal · Jour 8 : Retour vers Praia avec visite de Picos et vol Praia-Marseille (via Lisbonne… et Paris)

Budget

· Vols Marseille-Praia AR : 1715 € · E-parking Aéroport Marignane : 35 € · Visas touristiques : 100 € · Taxis Praia : 20 € · Hébergements (8 nuitées) : 305 € · Location voiture (6,5 jours) : 263 € · Carburant : 75 € · Courses et repas : 294 € · Visites : 9 € · Total : 2816 € soit 704 € par personne

Stef
Visite du Machu Picchu puis trajet vers Cusco dans la même journée (hors train) English translation pending
by Lucasl13 · 2017-11-15 · 17 replies
Bonjour à tous,

Ayant parcouru de nombreuses fois le forum, mais n'ayant pas trouvé les réponses que je souhaite, jai ouvert une nouvelle discussion.

Je souhaiterai visiter le MP des l'ouverture le matin puis dans l'après midi faire le trajet vers Cusco, sans utiliser le train (hors de prix) mais en marchant jusqu'à hydroelectrica puis bus ou collective.

Cette solution est elle jouable au niveau timing?

Merci d'avance pour vos réponses
Ferry Pirée - Sifnos - Milos English translation pending
by Lamoonette · 2017-09-27 · 1 reply
Bonjour, j'ai une question à poser à ceux qui auraient l'habitude des prendre le ferry au Pirée pour Sifnos.

J'aurais aimé savoir si l'été, au coeur de la saison touristique, il y a à coup sûr un ou des départs dans l'après midi pour Sifnos ou s'il n'y en a que tôt le matin. Quand je dis "à coup sûr", c'est un jour sans vent ni aléas !

merci à vous
État des routes en janvier au Maroc English translation pending
by Trass · 2017-09-16 · 6 replies
bonjour, je voudrais savoir si la route de (Agadir) Taroudant - Marrakech est ouverte en hiver ou s'il y a de la neige ? si elle est ouverte faut-il un 4x4 ? Pour la route de Mirleft vers le sud, embouchure du Draa, faut-il un 4x4 ?
Climat en Thaïlande en juillet English translation pending
by Laureaustral · 2017-07-31 · 7 replies
Salut à tous. Voilà Je vis en Australie avec mes trois enfants et mon marie et nous aurions voulu connaître un peu le climat en tahilande pour le mois de juillet ? Quelqu un a déjà eu l expérience à cette époque de l'année ? Tous vos conseils sont les bienvenus 😊👍🏼
La Barbade et Grenade depuis la Martinique English translation pending
by Enjoy31 · 2017-07-18 · 7 replies
Bonjour a tous,

Notre nouvelle destination en vue : le Sud de la Caraïbe !

Mon mari et moi aimerions y passer 2 semaines et atterrir à Fort de France fin octobre. Puis prendre un vol pour La Barbade (4 nuits), un autre vol pour Grenade (4 nuits) et remonter sur Fort de France. Et c'est là que nous avons besoin de vos conseils. Comment remonter en Martinique ? avion / bateau ? (je n'ai pas trouvé de vol direct). Faire des escales ? par ex à St Vincent ou à Ste Lucie ? Je ne trouve pas bcp d'information car souvent les voyageurs font ces îles lors de croisières.

Merci sincèrement pour votre aide !

Vanessa
Croisière méditerranéenne sur le MSC Meraviglia English translation pending
by Bichon83 · 2017-06-22 · 5 replies
bonjour 1er croisière Méditerranéenne à bord du Maraviglia du 24 juin 2017 au 1juillet 2017
Rodéo à Bryce Canyon au mois d'août English translation pending
by Eiji232 · 2017-06-03 · 7 replies
Un voyageur forumeur aurait-il assisté à un rodéo à Bryce Canyon Utah et si oui qu'en avez-vous pensé ? Merci pour les réponses.
Budget à prévoir pour un pèlerinage à pied à Shikoku English translation pending
by Tortuegeante · 2017-05-22 · 5 replies
Bonjour quelle serait l'estimation de budget à prévoir pour un pèlerinage à pied a Shikoku de 40 Jours ? ca serait avec hébergement simple en dur , pas sous tente. sur internet les différents articles sont trop vagues. Pou ceux qui ont déjà fait ce pélérinage sur 40 jours environ combien avez vous dépenser? d'avance merci de vos réponses et une excellente jounée. kame Sophie (Sophie la tortue en japonais)
Une vie au rythme du balafon (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2017-05-08 · 0 replies
Néba Solo, le "génie du balafon"

Même s'il a remporté le premier Prix de Meilleur Balafoniste en 1995, même s'il est couronné du Prix de Meilleur Artiste du Mali en 1996, il est pourtant peu connu en dehors de la région. Ses albums sont diffusés localement et difficiles à trouver. Il a déjà joué aux Etats-Unis – y compris une visite à Harvard en 2006 – mais compte tenu d'une pléthore de superstars maliens sur le circuit de la World Music (Salif Kéïta, Toumani Diabaté, Oumou Sangaré, Bassékou Kouyaté pour n‘en nommer que quelques-uns), on a jusqu'ici refusé de lui (et de beaucoup d’autres) donner la reconnaissance méritée. De plus, son choix de balafon est celui qui n’est pas favorisé par les griots (jeli), les musiciens héréditaires étroitement associés à la tradition musicale malienne. Leur balafon est construit sur une échelle heptatonique (7 notes), pendant que lui préfère jouer de son "cousin" pentatonique (5 notes), longtemps méprisé par l'élite culturelle du Mali. Son nom : Néba Solo.

Souleymane Traoré, alias Néba Solo, voit le jour en fin des années 60 dans la région de Sikasso, au sud du Mali. Originaire d'une famille paysanne sénoufo, le petit Souleymane passe sa jeunesse dans le village de Nébadougou (qui lui donne son sobriquet). C'est là qu'il s’initie au balafon, par l'entremise de son père, un virtuose de balafon, et surtout réputé pour ses talents de facteur d'instruments qu'il conçoit pour les artistes locaux. Entre travaux agricoles et musique, le jeune homme se fait vite un nom à Nébadougou et environs. "J'ai appris le balafon depuis ma tendre enfance. Cela ne m'a pas empêché de tenter l'aventure. J'ai fait beaucoup de métiers. En fin 86, je me trouvais à Bamako ou j'étais employé par un maraîcher", se souvient-il. Parallèlement, il s'initie à divers instruments du pays comme le ngoni et le kamalengoni (instruments à cordes), le karignan et le cicaara (percussions) ou le djembé et le bara (tambours), donc plus ou moins tous les instruments traditionnels. Et il les joue autant qu’il les fabrique. Son attachement inconditionnel et sa connaissance des instruments traditionnels font sa force. "Ce sont ces instruments que je connais le mieux. J'ai beau maîtriser les instruments modernes, je ne peux pas mieux les connaître que ceux de ma société. C'est aux artistes maliens de valoriser et de faire la promotion de nos instruments traditionnels. J'ai aujourd'hui en projet, la construction à Sikasso, d'une école qui formera les jeunes pour qu'ils les connaissent et les maîtrisent", dit-il.

Néba Solo conforte son style et sa réputation au point d'être un sacré génie du balafon. Il faut dire que celui dont on dit qu'il joue "tellement vite qu'on croit que son instrument joue tout seul" a un style bien particulier. Un joueur qui a apporté le respect du balafon rural de son groupe ethnique sénoufo, et a également innové, construisant des balafons avec des clés supplémentaires pour les parties de basse et en inventant de nouveaux accords pour interagir avec des divers artistes africains, européens, américains et asiatiques : en 1999, il est de la tournée du spécialiste de la techno music française, le DJ Frédéric Galliano. En 2003, il croise sa musique sénoufo avec celle, persane, des Iraniens du Trio Chemirani.

"Je me suis beaucoup appuyé sur la basse que j’ai amélioré pour rendre le rythme attrayant et dansant. Pour cela j’ai ajouté à l’instrument trois grosses lamelles", souligne-t-il. Si cet exploit lui a valu une distinction particulière, il n’était pas du goût de tout le monde à commencer par son père, qui craignait que son fils ne dénature l’instrument fétiche des Sénoufos. Mais par la suite, la permission a été accordée et il a dû reconnaître la réussite de l’initiative de son héritier. Son objectif de "prouver qu’on peut obtenir tous les rythmes et toutes les sonorités avec le balafon" est atteint.

Solo est également un chanteur, inhabituel pour un joueur de balafon (balafɔla en bambara). Ses chansons sont composées à la gloire des cultivateurs, des forgerons ou de la vaccination des nourrissons. Elles nous viennent du fond des terroirs du Mali. D’après son opinion, il est inutile de chanter si vous ne transmettez pas de message à la société. Ainsi, Solo a le souci d’être efficace et d’atteindre le public le plus large. Par conséquent, le virtuose du balafon chante de nombreuses chansons en langue bamabra, la plus répandue et la plus importante au Mali mais aussi en sa langue maternelle, le sénoufo.

Le succès de Néba Solo commence à partir de son coup de génie à avoir accordé son balafon avec d'autres instruments modernes et traditionnels. Sa manière de jouer est surprenante, sa rapidité est telle qu’on a l’impression que le balafon joue tout seul. "A lui tout seul, il joue comme un orchestre”, disent de lui de nombreux musiciens. Certains critiques estiment même que Néba Solo est un sorcier du balafon. Sa technique innovante de l’instrument est exceptionnelle.

Les rythmiques envoûtantes et les subtiles variations de l’artiste autour de thèmes répétitifs sont d’une incroyable modernité. Le mélomane croirait entendre une techno acoustique où les basses métalliques et les crissements des puces électroniques auraient été remplacés par d’harmonieux frottements boisés et des bruissements syncopés de coquillages. Cette techno est dénuée de tensions urbaines. Elle donne l’impression de laisser suffisamment de place entre les boucles étourdissantes. Ainsi s’élève libre et fier le chant nasal mais gorgé de soul de Souleymane Traoré. (maliweb.net)

Discographie :
https://rateyourmusic.com/artist/neba_solo

Hery

Vidéo 1 : Chérif Kéïta (https://apps.carleton.edu/profiles/ckeita/), accompagné par quelques étudiants de lui, rend visite à Néba Solo dans sa cour...

https://www.youtube.com/watch?v=JWm70T0SdjM

Vidéo 2 : Mondomix présente : Néba Solo

https://www.youtube.com/watch?v=g1qG8MISdIM

Vidéo 3 : Néba Solo & son groupe en concert à Harvard, Etats-Unis :

https://www.youtube.com/watch?v=4wXgrE7aVzo

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