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Dans les environs du Baikal en hiver (Russie) English translation pending
by Nikolast · 2014-12-25 · 4 replies
Bonjour à tous!

Je souhaite me rendre au baikal en février prochain et explorer un peu les alentours; Je me pose des questions sur arshan. J'aimerais y passer 1 ou 2 jours et y trouver un cadre naturel sympa(nature et montagnes enneigées) et aussi pourquoi pas profiter des sources chaudes. Est ce un bon endroit? Concernant les marshroutki, relient elles facilement irkoutsk et slioudanka en partant de Arshan?

Autre question, Ulan ude offre t elle de beaux paysages environnants? Mon coeur balance entre ces deux destinations pour des raisons de temps...

Merci pour votre aide! 🙂

Nico
Périple Russie - lac Baikal - Mongolie - Mont de l'Altai... English translation pending
by CanDid · 2012-02-14 · 12 replies
Bonjour,

Je vous faits le topo, 10ans que l idee me trotte et qu elle prend forme. 5ans à me casser la tête sur des briques dans le monde professionnel pour finalement subir les mouvance de l economie moderne. Du haut de mes 23ans, pres de 8000euros en poche, une bonne condition physique, une volonter d acier tremper, un anglais plutot baraguiner et un equipement ainsi que les connaissances necessaire à la rando et l escalade en toutes conditions. Voila mon idee, tailler la route: J ai pense partir le lendemain de mes 24, soit au mois de juin de cette annee, un sac à dos remplie de tout mon necessaire de routard, mon fidele compagnon, un labrador nain, mon calepin pour prendre des notes et faire des croquis et ma guitare. La destination, ou mes pieds me meneront, mais loin de tout le tumulte de notre vie francaise au rythme effrener, le mode, je suis un hippie ^^. Je pensais commencer par une mise en jambe dans les pays de l est, allez a la decouverte des derniers endroit ou la nature s epanouie, biosphere etc... Ensuite, au mois d aout, des amis vont au baikal quelques jours et prennent le bus pour la mongolie,1mois de periple prevue, j ai penser les suivre et revenir plus tard sur le baikal et les monts de l altai que je veut a tout pris decouvrir sous toutes leurs coutures. Une fois cela fait, je pensais aller prendre un peu de repos en thailande, en repassant par la mongolie et la chine, direction les iles au sud vers des connaissances a koh tao et koh samui, le jim s bar, y a mon beau frere pierre qui y vie, pour planifier la suite du periple. Le tout, biensur, en evitant a tout pris l avion, j ai deja accepter de le prendre pour irkoutsk depuis chez nous, mais apres je tient vraiment a eviter ce moyen de transport. Il me reste donc mes guibolles, le bus, le train et mon pouce.

Pensez vous mon entreprise realisable? Avec ce que j ai en poche, et le choix de simpliciter de mon voyage, combien de temps pensez vous que je puisse voyager? Mon chien est il un probleme?

Voila, j ai deja commencer maintes demarche, dont la realisation d un carnet de preapration et de voyage, afin que le reve se realise enfin, il me reste encore pas mal de blanc a combler et de questions qui je pense viendront avec l avancement.
Transsibérien, transmongolien et visas English translation pending
by Kerouac · 2004-11-28 · 11 replies
salut les gens !

je projette de partir en stop-bus-train jusqu'à Moscou pour prendre le transib en direction du lac baikal, car j'ai un point de chute à Cita vers Ulan Ude. Ensuite, je prendrai plein Sud vers Oulan Bator via le transmongolien. Looongue pause en Mongolie, puis départ vers la Chine. Et j'ai tout plein de questions : pour les billets de train, au mois de mai prochain, est-il faisable de les prendre sur place, ou vaut-il mieux réserver à l'avance (donc en passant par une agence de voyage dispendieuse !) pour le visa russe : faut-il montrer son titre de transport lors de la demande de visa et lors de l'entrée sur le territoire ? et faut-il déjà avoir prévu une date de sortie du pays, avec un ticket de train comme preuve ? l'idée serait naturellement de prendre mon billet plus tard sur place, moins cher et plus malléable... je serai en Mongolie deux mois et demi après mon départ : est-il possible de faire un visa en entrant dans le pays, en se pointant à l'office de l'immigration à UB, ou faut-il se le procurer avant le départ ? le souci est le temps de validité du visa, puisque je ne me rends pas directement là-bas... il semblerait qu'il soit possible de se procurer un visa pour la chine à UB, est-ce toujours vrai ? sinon, c'est le même souci de date de péremption du maudit visa, comme pour les yaourts... est-il possible de sortir de la Mongolie vers la Chine par la route, la vraie, en bus ou en stop, en camion ou en charrette, enfin sans reprendre le train ? je souhaiterai éviter de filer jusqu'à Pékin, puisque ma destination finale est le Népal... quelle est la situation aux différents postes-frontières ?

voilà, that's all folks ! merci d'avance pour votre aide et bon vent à tous sourire-

tom
La Sibérie en hiver, sur les glaces du Baïkal English translation pending
by Estelle805 · 2018-10-27 · 83 replies
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !

Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !

Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.

Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !

Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.

Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.

Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.

A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !



Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !

Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)



et les rives fumantes de l’Angara.



En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.



Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.





Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.



Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.





Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.







Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !





Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.



Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.



Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.

Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».

Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.



En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.

Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »



et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.

Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

Naadam et fermetures des frontières en Mongolie? English translation pending
by JMP22 · 2018-01-27 · 7 replies
Bonjour à tous, Je suis en train de préparer un trip en moto, solo, pour cet été 2018, France-Japon via la Russie et la Mongolie, en 5 semaines. J'arriverai par Ulan Ude et vais entrer en Mongolie à Kiakhta, puis sortirai par Ereentsav pour poursuivre en Russie jusqu'à Vladivostok. Compte-tenu de la planification actuelle du voyage, je devrais entrer en Mongolie le 7 Juillet, et en sortir le 12. Et j'ai deux questions : 1/ Est-ce que ces deux postes frontières sont bien OK pour les voyageurs étrangers ? 2/ J'ai lu des informations contradictoires sur la fermeture ou non des frontières de la Mongolie pendant le Naadam. J'ai posé la question à l'ambassade de Mongolie en France, sans réponse pour l'instant... Quelqu'un a-t'il des infos sur le sujet, et si la fermeture est confirmée, quelles sont les dates de fermeture prévues pour le Naadam 2018 ? Merci beaucoup !
2 ou 3 semaines au Baïkal? English translation pending
by Aktarus · 2016-05-22 · 17 replies
Bonsoir je prépare un séjour au lac Baïkal avec un pote cet été. Je ne connais pas la Russie, et j'ai deux possibilités : 1- Aller/retour en avion Paris /Irkoutsk et 3 semaines au Baïkal (rando pédestre + kayak...) 2- Paris/Moscou en avion : 2 jours à Moscou, puis transsiberien jusqu'à Irkoutsk (avec peut-être 2 arrêts : à Jekaterinburg et Novosibirsk ), puis le reste du temps (donc environ 2 semaines) au Baïkal (rando pédestre + kayak...), et retour à Paris en avion d'Irkoutsk

Que me conseilleriez - vous ? (je ne parle pas de l'aspect financier)

Merci !!
Camping sauvage en Chine, Mongolie et Russie cet été English translation pending
by Milena07 · 2015-05-09 · 7 replies
Bonjour, je suis novice en camping sauvage mais je compte bien m'y mettre. Je pars avec deux amis en Chine, Mongolie et Russie cet été et nous comptons en faire sur les bords du lac baikal et en Mongolie. En guise de rodage je compte partir quelques jours en Sicile, en Bretagne ou en Corse. Bref, j'aimerais donc savoir quels sont les conseils pratiques généraux d'habitués du camping sauvage 🙂 Merci à tous, bonne journée, Milena
Lac Baikal, logement, activités? English translation pending
by Baguette20 · 2011-05-16 · 4 replies
Bonjour à tous.

Je serai à Irkutsk pour 3 jours au mois d'aout.

je ne visiterai malheureusement pas l'île d'Okhlon par manque de temps.

Mis à part Livjantska, y a-t-il d'autres points de chute près du lac? Peut-on se baigner? Quelles sont les randos à faire?

Quel logement nous recommandez-vous? Quelles activités?

Bref, toute info sur les choses à faire et à voir ainsi que logement, nourriture, etc.. sont les bienvenus!

Merci d'avance.
Russie: faire un trek au sud du lac Baïkal en août? English translation pending
by Fredenat · 2010-06-30 · 7 replies
Bonjour

Nous serons à Irkoustk aux alentours de la 3ème semaine d'août 2010 et envisageons un trek de 5/6 jours au départ de Listvianka, sans nécessairement emprunter le Circum Baïkal ni aller jusqu'à l'ile d'Oklon.

Quelqu'un aurait-il des renseignements récents sur les possibilités de Treks (non accompagné) dans le coin ?

Merci d'avance Fred
Le Baikal en octobre English translation pending
by Yangguizi · 2005-10-08 · 9 replies
C’est plus ou moins « par défaut » que je suis allé passé quelques jours dans la région du Lac Baikal, en cette première semaine d’octobre. Par défaut ? Oui, je voulais y aller en été, supposé être la meilleure saison, mais j’ai malheureusement dû remettre ça à plus tard. Or, il se trouve que je me suis retrouvé sans destination pour les vacances d’octobre, et ai donc pu « caser » mon voyage au Baikal. Je n’y ai passé que 5 jours, ce qui est ridiculement court. En raison d’un vol annulé, le voyage a en effet été amputé dès l’origine de deux jours.

Je passe sur les galères pour obtenir le visa et le billet d’avion – ce dernier méritant un bêtisier à lui tout seul – pour aller directement à l’essentiel, c’est-à-dire aux merveilleuses vacances que j’ai passées là-bas. Pour une fois, je ne vais pas livrer un carnet linéaire et narratif mais plutôt une synthèse de ce que j’ai pu voir et ressentir.

Rejoindre Irkutsk

La grande majorité des voyageurs s’arrêtent à Irkutsk lors de leur périple transsibérien. Rares sont ceux qui, comme moi, font juste l’aller-retour en avion. Mais de Chine, ce n’est pas si loin que ça. Irkutsk est desservie par Siberian Airlines et ses Tupolev 154. Pas très rassurant a priori, vues les nombreuses histoires et statistiques circulant sur cette compagnie. Mais bon, le risque reste quand même minime. Le vol Pékin – Irkutsk s’est fait sur un avion en assez mauvais état. Les places étaient minuscules et les rebords des hublots étaient d’une instabilité… déconcertante. Mais bon, ça s’est bien passé. L’avion était rempli de russes, et à part deux ou trois chinois, j’étais apparemment le seul étranger. C’est la première fois que je vois un vol au départ de Chine avec si peu de chinois à bord. Ce fut aussi l’occasion de découvrir pour la première fois la gentillesse et la bonne humeur des russes. Au retour, le vol Irkutsk Shenyang se passa dans un avion en bien meilleur état, bien que les compartiments à bagages et les tables s’ouvrent inopinément lors du décollage. Je n’avais jamais vu des places aussi grandes. La tablette était même trop loin du siège ! Sur les deux vols, la nourriture était plus que correcte.

La météo

Aller en Sibérie en octobre, cela pouvait sembler stupide en raison des supposées basses températures. En fait, il n’a pas vraiment fait froid. Même la nuit, il faisait juste un peu frisquet (autour de zéro) mais c’est très facilement supportable. T-shirts à éviter quand même ! La journée, il ne faisait pas froid non plus, seul le vent fort pouvant parfois être désagréable. Il a un peu neigé le premier jour, les jours suivants ont été de beau à couvert.

J’ai même pu me baigner quelques minutes dans le lac, dont la température devait être autour de 8 degrés. Bon, bien sûr, dans ces conditions, on ne s’y éternise pas, mais c’était bien agréable.

La nourriture

Je ne connaissais pas du tout la nourriture russe. Celle du Baikal est sans doute particulière, car essentiellement composée de poissons. Sur l’ile d’Olkhon, le poisson était accomodé de manière très originale, et les boulettes et filets de poissons étaient vraiment délicieux. La nourriture russe plus « standard » était correcte, sans être toutefois exceptionnelle. Notons quand même les très bonnes soupes (légumes, poisson, etc…)

La langue

Ne pas parler russe, comme c’est mon cas, est évidemment un handicap. Peu de gens parlent anglais, notamment dans les petits magasins. Ce fut l’occasion d’un drôle de quiproquo lorsque j’ai voulu acheter une bouteille d’eau en la pointant du doigt. La vendeuse s’obstinait à me dire « voda » (eau, comme je l’ai appris plus tard), alors que moi j’entendais « vodka ». La pauvre vendeuse ne comprenait pas pourquoi j’insistais pour avoir la bouteille d’eau tout en répétant « vodka niet » 🙂

J’ai par contre rencontré plusieurs personnes parlant un peu, voire bien français.

L’alphabet cyrillique est facile à retenir, et, pouvant plus ou moins anoner ce qui était écrit, je me suis rendu compte que beaucoup de pancartes ou indications écrites étaient facilement compréhensibles. De plus, beaucoup de mots ressemblent au français.

Malgré cet obstacle de la langue, les russes m’ont fait une très bonne impression. Très sympas ! Dans l’avion, j’ai d’ailleurs sympathisé avec un irkutskien (-ois ?) avec qui j’ai passé la dernière soirée et avec qui le courant est vraiment bien passé. Comme il fait pas mal de business avec la Chine, on risque de se revoir d’ici peu. Et lui aussi adore les voyages. Dommage qu’il ne parle pas français, ça aurait fait un bon vfiste 🙂

Les paysages

A couper le souffle ! Il faut absolument aller sur l’ile d’Olkhon, dont la partie nord offre un spectacle pour les yeux exceptionnel. Les roches aux formes et couleurs si particulières plongeant dans le lac sont vraiment magnifiques.

De plus, début octobre, les arbres prennent de superbes teintes dorées, et la forêt sibérienne s’étendant à perte de vue prend une dimension vraiment magique quand elle arbore toutes ces couleurs.

Lystvianka, village au bord du lac situé non loin d’Irkutsk, est agréable aussi, mais les paysages n’y ont rien à voir avec Olkhon.

Les dimensions du lac Baikal sont évidemment impressionnantes. Par temps clair, on peut voir à la fois les côtes est et ouest, mais en regardant vers le nord, on ne peut évidemment pas en voir le bout. Je n’ai malheureusement pas pu apprécier le fameux « bleu baikal » en raison de la météo plutôt capricieuse, mais les eaux claires du lac sont un superbe spectacle, quelle que soit leur couleur.

Les montagnes de la côte est étaient enneigées depuis quelques jours, ce qui n’a évidemment rien gâché.

Le shamanisme

C’est la religion primitive de Sibérie, encore pratiquée par une partie des bouriates (mongols du nord). Il existe de nombreux sites sacrés sur l’ile d’Olkhon et autour du lac. En passant devant les sites les plus sacrés, beaucoup de gens – russes compris - jettent des pièces de monnaie, quelques gouttes de vodka ou des cigarettes au pied des totems, histoire de faire un sacrifice aux esprits.

Les esprits existent-ils ? L’athée que je suis répondra que non, bien entendu. Mais quand même… Il semble que les esprits n’aient pas apprécié les offrandes que je leur ai offertes sur la route d’Olkhon (une petite pièce de monnaie chinoise et un peu de vodka). En effet, le lendemain, en me tenant devant le site le plus sacré de l’ile, mon appareil photo numérique a soudain subi une double panne (écran lcd hors service, et bouton du zoom coincé), tandis que j’ai soudain été pris d’une vive douleur au genou, qui m’a beaucoup gêné pour marcher pendant deux jours. Le lendemain, en visitant un autre site très sacré, j’ai voulu réparer ma faute en offrant aux esprits une plus grosse pièce chinoise, mais ça n’a pas marché.

Finalement, ce n’est qu’en me baignant l’après-midi dans le lac Baikal que ma douleur au genou a disparu aussi soudainement qu’elle était apparue la veille. Vertus curatives de l’eau glacée du lac ou coup de pouce des esprits ? J’avoue que je n’ai pas osé plonger mon appareil numérique dans le lac, histoire de voir si l’eau glacée pouvait aussi réparer les incidents électroniques 🙂

La ville d’Irkutsk

J’ai beaucoup aimé le centre historique d’Irkutsk, et son architecture à la fois russe et sibérienne. Les autres voyageurs que j’ai croisés n’ont pas partagé mon enthousiasme, sans doute parce qu’ils avaient vu peu de temps avant la Russie européenne. Mais pour moi, me ballader dans une ville européenne à seulement deux heures et demi de vol de Pékin, ça m’a procuré une sensation très agréable. Si si, j’ai vraiment beaucoup aimé ces rues et ces maisons à l’architecture aussi originale.

D’une manière générale j’ai été assez surpris de l’apparente richesse de la ville. Une journaliste américaine rencontrée sur place m’a confié que la ville était effectivement plus riche et prospère qu’il y a dix ans.

Que reste-t-il du communisme ?

A Irkutsk, les rues ont gardé leurs noms soviétiques (Lénine, Karl Marx, etc…) contrairement à beaucoup de villes russes. A l’angle de la rue Lénine et de la rue Karl Marx, une statue de Lénine salue encore les badauds.

Sur l’ile d’Olkhon, l’ancien goulag n’est plus qu’un tas de ruines, tandis que les fermes collectives de la région ont presque toutes disparu.

Les fameux tramways à la soviétique sont par contre toujours là à Irkutsk, et je regrette de ne pas en avoir pris un au moins une fois.

Seul dans un grand magasin de souvenirs, une vendeuse d’une cinquantaine d’années a vraiment eu un comportement à la soviétique, tandis qu’approchait l’heure de la fermeture. Je me suis presque fait jeter dehors, méchamment, tandis que je voulais juste leur donner pas mal d’argent pour quelques babioles. J’ai presque dû m’excuser de faire tourner leur commerce !

Le coût de la vie

La Sibérie n’est pas un pays bon marché ! En tout cas, venant de Chine, l’écart de prix est très important. Un plat dans un restaurant coûte souvent entre 5 et 10 euros, et il en faut en général deux pour faire un repas. Les hôtels, où je n’ai pas mis les pieds, sont hors de prix. En revanche, loger chez l’habitant est plus raisonnable. Les souvenirs sont absolument hors de prix. C’est ridicule. Un assortiment de poupées russes à l’effigie des présidents soviétiques coûte 90 euros !!! J’ai eu la bonne surprise le lendemain à Shenyang (Chine) de voir exactement la même chose pour… 3 euros et demi !

En conclusion, ça vaut le coup de visiter le Baikal en octobre, bien que ce soit hors saison. Même s’il fait un peu frais, l’absence de touristes permet de mieux apprécier la sérénité de certains lieux, tandis que les couleurs des arbres ajoutent à la majesté des lieux. Evidemment, si vous entreprenez ce voyage, restez plus longtemps, histoire de faire une randonnée de quelques jours au bord du lac, et de visiter la Bouriatie voisine, choses que je n’ai pas eu le temps de faire.

C'était mon premier voyage en Russie, ce ne sera certainement pas le dernier.
Tourisme et géolocalisation photo English translation pending
by Captainbang · 2019-08-21 · 37 replies
Dans une récente discussion sur ce forum, des internautes envisageaient de ne plus donner de note sur Trip Advisor pour protéger « les coins de paradis »....

Mais Internet a décidément chamboulé complètement la manière de voyager et les derniers coins de paradis risquent de ne plus rester longtemps secrets : www.consoglobe.com/..._quoti_du_2019-08-20
Oural à vélo puis marier Transsibérien et vélo English translation pending
by Jusine · 2019-01-14 · 3 replies
Salut les cyclos voyageurs !

en pleine préparation pour un tour du monde en vélo nous avons besoin de vous ! nous comptons arrivé en RUSSIE prendre le fameux transsibérien. Nous aimerions nous arrêter un peu avant la SIBERIE pour faire en vélo cette étape ( lac baikal et alentours) pour rejoindre la mongolie.

Nous nous demandons si il est sympa de faire des stops ailleurs pour repédaler à nouveau ? La région de l'oural par exemple ? Qu'en pensez vous ? Est une région trop vaste et un peu vide ( pas très interessante en vélo ou au contraire au niveau nature on va en prendre plein la vue. Ne vaut il pas mieux laisser le vélo dans le train et profiter pleinement de cette aventure qu'est le transsibérien

Avez vous une idée combien de temps met le transsibérion pour aller de MOUSCOU a la sibérie ?

merci pour tout !!!
Le voyage de Nin-Nin et Poupi (21 mois) English translation pending
by Hagu · 2016-03-09 · 6 replies
Bonjour,

Nous y sommes ! Nous l'avons enfin commencé ce rêve dont on vous en avait parlé en 2007 ou 2009... Nous le réalisons enfin avec notre petite demi-portion de 20 mois au moment du départ. Notre parcours : France (on est parti de Carcassonne), Suisse (vrai départ en train depuis Genève), Allemagne, ferry puis Helsinki (Finlande), et on traverse la Russie de Saint-Pétersbourg à Vladivostok, en prenant le train avec une halte sur l'île d'Olkhon pour marcher sur le Baïkal. Ensuite ferry pour le Japon et ... on verra la suite !

Nous sommes actuellement à Irkoustk (un jour, je saurai écrire ce nom !!) avant de prendre le train pour Vladivostok et finir notre traversée de cet immense, non gigantesque pays qu'est la Russie. D'ailleurs, tout ici est grand !

Notre première impression ne fût pas bonne. Une arrivée un peu brusque en terre russe (pourtant le train entre Helsinki/Saint-Pétersbourg est super (Allegro)). Le temps froid, les gens aussi, et nos galères dans le métro avec notre poussette (pas d'ascenseur). Et le temps a passé, Moscou, Irkoustk, le majestueux Baïkal... et des rencontres magnifiques dans les trains, les bus locaux, les mini-bus collectifs. Des russes beaucoup de russes, quelques français (mon dieu qu'il y a beaucoup de français en Russie ! :) ) Et des rencontres plus mystérieuses et brèves, un allemand qui part traverser le Baïkal tout seul à pieds avec sa pulka, un néerlandais qui part visiter la Corée du Nord. Parfois, on parle un peu anglais mais souvent on baragouine deux-trois mots en russe, on fait des gestes et on gagne des sourires, ceux qui nous ont manqué les premières minutes quand nous sommes entrés dans le pays. Dans quelques jours, on quittera ce beau pays avec un pincement au coeur, car finalement, c'est super cool la Russie, on adore ! On en redemande ! Et c'est pas notre mini miss qui va dire le contraire, elle a joué avec de nombreux enfants, a eu un vrai "fan club" au Baïkal parmi le personnel de notre auberge et des cadeaux : chaussettes tricotées mains, peluche, des goûters...

Ma brève Russie est finie, je laisse place aux quelques images choisies de la Russie de mon mari.

Helsinki



-- Russie





















Baïkal, la nuit, pas de lumières, on voit hyper bien le ciel !

Bon, trop de photos, on va arrêter là, en tout cas, c'est beaucoup grâce à voyageforum qu'on fait ENFIN ce voyage, alors merci :)

Bientôt le Japon ! A suivre sur terredessonges.fr
Quelles étapes intéressantes entre Oulan-Oude et Vladivostok? (en train) English translation pending
by Nikolast · 2015-11-19 · 2 replies
Bonjour à la communauté,

Je prends le transsibérien à partir de Irkutsk jusqu'à Vladivostok. Sachant que je passe quelques jours dans la région du baikal et que je compte me rendre à Arshan avant de prendre le train, comme d'habitude le temps m'est compté. J'attends donc vos conseils et avis sur les étapes qui vous apparaissent judicieuses entre ulan ude et Vladivostok.D'autre part, que pensez vous de la région de Arshan si vous connaissez?

Merci d'avance pour votre aide 🙂

Nicolas
Endroits pour bivouaquer en Ukraine et Russie? English translation pending
by Ber2010 · 2012-04-09 · 6 replies
Bonjour,

Après avoir parcouru le site (ainsi que d'autres spécifiques CC), nous n'avons pas trouvé beaucoup d'infos. Nous sommes trois 4x4 qui partons en juin pour rejoindre la Mongolie en traversant l'Ukraine et la Russie pour entrer en Mongolie par l'ouest (Tashanta). Nous sommes donc, sur ce parcours, à la recherche de lieux pour bivouaquer (WP bienvenus).

Pour le retour, notre parcours passe par le lac Baïkal et ensuite Moscou. Dans cette ville, le parking indiqué par tout le monde (de Sanpietroburgo) est fermé fin aout. Donc pour Moscou, nous sommes à la recherche d'un autre lieu de "camping", à défaut d'une adresse de location d'appartement mais aussi d'un parking gardé 24h/24.

Merci à tous de vos infos. Cordialement. Bernard
Rouen - Pékin en fourgon aménagé: Berlin - Varsovie - Moscou - Lac Baïkal - Oulan-Bator - Pékin... English translation pending
by 1rodrigo · 2012-02-28 · 5 replies
Voila, Je projette lors de l'été 2013 de me rendre à Pékin en fourgon aménagé en passant par Moscou, le Baïkal et la Mongolie... Mes recherches internet mon totalement perdu en ce qui concerne les démarches administratives à réaliser, les droits, les interdits, les risques...Bref, j'aurai besoin d'informations fiables ou de sites internet fiables afin de pouvoir commencer à monter ce projet (si ce n'est pas tout simplement une utopie) et avoir mis le maximum de chance de mon coté pour ne pas rester bloqué aux douanes ou prendre des risques inutiles... Merci d'avance pour vos retour d'expériences...

Guillaume
Transmongolien au mois d'août et passage à la frontière Russie-Mongolie English translation pending
by Lauffy · 2011-04-01 · 14 replies
Bonjour,

je sais que le sujet a régulièrement été abordé sur le forum mais impossible de trouver une réponse exacte à ma question. Ou alors c'est moi qui refuse de voir que ce que je souhaite est impossible.

Voila, je projette un voyage en Mongolie. Pour m'y rendre, je souhaiterais arriver de paris en avion à Irkuks en Russie puis prendre le train pour Ulan Ude et ulan Bator. Ma question est : est-ce possible d'arriver à Irkuks fin juillet et trouver un billet de train 3ème classe partant dans les 2-3 jours pour Ulan Ude et même chose de Ulan Ude à Ulan Batoor ? Puis pour le retour, même façon de procéder fin aout ?

J'ai également une autre question : lorsque l'on passe la frontière Russie/Mongolie en train : doit-on changer de train ? sortir de celui-ci ?

Et enfin, une dernière question sur la faisabilité de mon itinéraire : j'ai un mois de vacances : - 3/4 jours en russie vers Irkuks et le lac Baikal en arrivant et peut-être en repartant pour prévoir les retards des trains et ne pas rater l'avion ? - Ensuite en Mongolie je souhaiterais ne pas réserver à l'avance trop de chose car je risque d'être seule : est-ce alors possible (surtout en été) de trouver des groupes pour faire le desert de gobi, le nord avec le lac Khovsgol, la vallée de l'orkhon : ce qui ferait 3 "trip" de 6 jours environ. est-ce trop ambitieux ? envisageable ? impossible de trouver de='autres personnes n'ayant rien réserver en avance ?

Je vous remercie d'avance pour toutes les conseils et réponses que vous pourrez m'apporter.

merci à tous !

Lauffy
Transsibérien pour fin septembre: stop au Lac Baikal English translation pending
by Lindadache · 2010-08-20 · 14 replies
Bonjour à tous voyageurs !

Je pars de Moscou pour prendre le transsibérien, m'arreter au lac Baikal pour repartir à Oulan Bator.

L'un d'entre vous a-t-il déjà fait ce périple ? et des informations à me communiquer ? je suis preneuse 🙂🙂🙂

Je compte prendre mon billet de train directement à la gare. Cela n'est-il pas trop compliqué ? Je cherche également des bons plans pour le lac Baikal, sachant que j'ai un budget restreint et que je souhaite rester entre 1 et 2 semaines là-bas. Tous les bons plans sont les bienvenus !

D'ailleurs si quelqu'un voyage à peu près à la même période pour le même voyage, ça peut être sympa de faire un bout ensemble !

Merci d'avance à tous globe-trotteurs
Voyage de deux semaines au lac Baïkal en juin (Russie) English translation pending
by Dundee83 · 2009-11-14 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons un séjour dans la régio du Lac Baikal vers le mois de Juin. Au programme: découverte faune, flore , logement chez l'habitant, excursions en bateau... Après diverses lectures et visites de sites internet, il apparait un peu difficile de faire ce genre de trip en s'organisant soi même comme nous le faisons d'habitude(Madagascar, Kenya, Namibie...) :formalités, barrière de la langue, difficultés à trouver un moyen de locomotion (voiture ou bateau) ... Nous sommes donc à la recherche de bons plans dans le secteur, pour organiser 2 semaines de découverte du Baikal et ses environs. Merci d'avance !!! 🙂
Ferry pour camping-car vers l'île d'Olkhon (lac Baïkal) English translation pending
by CatherineGil · 2019-04-12 · 13 replies
Bonjour à tous 🙂

Est ce que quelqu’un sait s'il existe un ferry susceptible de transporter notre fourgon sur l'île d"Olkhon ( Lac Baîkal ) et si oui, le lieu où on peut embarquer.

J'ai cherché sur VF et sur routard Russie et je n'ai pas trouvé.

Merci !
Billets tour du monde et secteurs terrestres English translation pending
by Imaqa · 2011-11-27 · 9 replies
Bonjour,

Dans le cadre d’un long voyage (1 an) nous sommes en train de planifier les vols du billet TDM.

Après quelques heures passées sur les planificateurs, au final on pense se limiter à des vols inter-continents, et faire le reste en train, bus, avion lowcost histoire de garder de la flexibilité et laisser place à l’improvisation.

Mais on se pose quelques questions quant aux possibilités des secteurs terrestres :Amérique du Sud : dans quelle mesure est ce possible d’aller facilement de Patagonie au Nord Chili? les moyens de transport, prix, temps de trajet etc. Asie du Sud Est : est ce vraiment simple et pas cher de prendre des billets d’avions sur place en Asie ? est ce valable aussi pour l’Indonésie et le Japon ? Transmongolien : est ce compliqué, plus cher / moins cher de prendre les billets sur place en individuel (sans parler Chinois ni Russe)?Merci de vos réponses !

Christelle
Livre: "Dans les forêts de Sibérie" de Sylvain Tesson English translation pending
by Dolma · 2011-09-04 · 34 replies
Je l’attendais avec impatience ce livre. J’ai lu 31 pages. Un délice...

Et puis hier, 22h sur France 5 : « 6 mois de cabane au Baïkal ». Je n’aurais raté ce documentaire pour rien au monde et bien m’en a pris ! Entre les jeux de glace du lac et les volutes de fumée des cigarettes, entre les rencontres à 3 jours de marche et la danse de 14 juillet avec le chien, entre la lecture et l’écriture, entre les silences et les coups de hache, entre le thé et quelques doses de vodka, l’auteur, cinéaste et conteur pour l’occasion, nous fait partager ses doutes, ses joies, ses peines, ses réflexions… Film somptueux par les images et les paroles.

Mais les images et les paroles s’envolent trop vite dans un film, alors je vais reprendre ma lecture. Je vais croquer les mots avec lenteur, je vais les savourer avec délectation et quand je tournerai la dernière page, je reviendrai peut-être par ici vous en parler.

Je dis bien peut-être…

Dolma
Carburant pour un périple entre la Belgique et Vladivostok à moto? English translation pending
by Vincent2968 · 2007-10-18 · 6 replies
salut à tous ... certains auront déjà pu lire mon annonce pour un périple entre la Belgique et Vladivostok à moto ... il y a un détail mais qui doit avoir une certaine importance sinon une importance certaine ... le carburant ... personne (ou presque) ne semble tracassé par ce point. Je ne parle pas du prix mais de l'accessibilité et de la qualité ... les taux d'octane en Mongolie semblaitent se situer vers les 80 ... Nous sommes assez loin des 95 souhaités par la plupart des motos actuelles ... En matière d'accessibilité ... les abords du lac Baïkal ne doivent pas ressembler aux parking de la N66 .... faut-il de supers réservoirs ? les plus grands que j'ai rencontrés embarquaient entre 35 et 37 litres ... il y a aussi les jerrycans ... mais questions sécurité, j'aurais quand même quelques doutes ... bref ... auriez-vous des idées sur ce sujet brulant ...par essence même ...😏 Vincent
Passage au Kirghizistan/Xinjiang et visas en Asie Mineure English translation pending
by Adrien64 · 2007-07-26 · 7 replies
Bonjour, Je compte partir debut septembre pour un voyage de 11 mois de France au Laos. J'aurais besoin de quelques conseils:

1. Je compte remonter de l'Iran au Turkmenistan puis ouzbekistan et kirghistan (probablement pas rester au turkmenistan, un visa de transit devrai suffire), quel est le meilleur endroit pour obtenir ces dernier en perdant le moins de temps : Iran, Turquie, France ? Est qu'il y a tjs besoin d'invitations? Pour le visa chinois, vaut-il mieux le prendre en ouzbekistan, kirghistan?

2.Quel est le meilleur moyen pour rejoindre le Xinjiang : j'ai entendu parler de bus entre Osch et Kashgar au Kirghistan, ou alors de passer par Torugart. Je passerai probablement en Novembre ou Decembre, est ce que ces routes sont encores ouvertes? Et est qu'il est necessaire de venir se faire chercher par un vehicule chinois a la frontiere comme le mentionne le Lonely? Sinon vaut-il mieux passer parle Kazakhstan ou le Tadjikistan?

Merci d'avance.
Initiatives en écotourisme et tourisme solidaire en Mongolie? English translation pending
by Kinou2007 · 2007-06-20 · 8 replies
BONJOUR JE SERAI en mongolie tout le mois d aout 2007 ; je suis a la recherche d initiatives en ecotourisme et en tourisme solidaire sur tout le territoire mongol ; je vous remercie pour votre aide si vous en avez entendu parle de meme, si jamais vous recherchez une compagnon de route pour parateger quelques jours, tenez moi au courant ! karine
Et si on prenait le train plutôt? (Russie, Mongolie, Chine) English translation pending
by Raphton · 2007-05-14 · 19 replies
Nous sommes en juillet 2006, et un an après mon dernier passage en Asie, me revoila en pleins preparatifs. Cette fois-ci j’ai choisi le Transsibérien (ou le Transmongolien, je sais jamais...)

Episode 1: Moscou

Une fois les galères de visas réglées, nous sommes prêts a partir. Nous c’est mon pote de lycee Théo (et ancien voisin) et moi. On va être un peu pressés, il faut le dire, car on part le 1er aout, et Théo veut absolument rentrer avant le 25.... Quant a moi je n’ai rien décidé encore, je suis sensé retourner sur Paname pour un rattrapage vers le 8 septembre. Nous avons opté pour l’avion jusqu’a Moscou. Mais pas ensemble. Son père bossant pour Air France, il bénéficie de super tarifs. On se retrouvera sur place. En fin d’après-midi j’atterris a Domodedovo, au Sud de Moscou. Une grosse heure de transports en commun plus tard je trouve l’hotel. - "Bonjour, vous parlez anglais?" dans un russe approximatif certes, mais en russe quand meme. - "Non". Bon, c’est pas la premiere fois que ca m’arrive, et il se trouve que j’ai un don naturel en ce qui concerne le mimme. Après 5 bonnes minutes, elle me dit en anglais d’un ton amusé: - "Ca y est c’est fini? Bien sur que je parle anglais, on est pas dans la forêt!" Ouh alors ca ma cocotte je vais m’en souvenir...

Il est maintenant 22h, et Théo devrait être arrivé depuis 3h facile. Il a du loupper son avion, qu’importe ça m’empêchera pas de sortir boire un coup. Avec une francaise et 2 suisses qui m’ont convaincu de ne pas changer d’hotel, nous sortons donc a la recherche d’un coin sympatoche. Mais alors que la francaise et l’un des deux suises marchaient devant, l’autre suise et moi meme nous nous faisons contrôler par un flic. Il regarde si on s’est bien fait enregistrer a l’OVIR (c’est un peu comme la police). Je lui dit que je viens d’atterir, et me repond dans un anglais correct: - "Pas de probleme pour toi, par contre pour ton pote little problem". Lui est arrive hier de Saint petersbourg. Normalement on a 3 jours pour se faire enregister dans une nouvelle ville, donc je vois pas ou est le probleme. L’anglais de notre cher officier se degrade d’un coup, et lui fait comprendre qu’il doit le suivre au comigo et payer une amende de 1500r. T’inquietes mon pote, je viens avec toi, tu as 3 jours pour le faire il le sait aussi bien que nous, il bleuffe. Mais mon ami suisse lui demande si y a moyen de payer ici. "Bien sur" qu’il lui repond, bah tiens! Il s’en sort finalement pour 150r. Pfiou... j’espere que ce sera pas comme ça tout le temps... Quelques bieres plus tard on rentre a l’hotel, et Théo est finalement arrive. Il me dira le lendemain qu’il a bel et bien louppé son avion, et qu’en plus ils ont perdu son sac a l’aeroport...

Dans les 3 jours qui suivent on recupere son sac, j’appelle la Société Géniale car ma carte bleue a dépassé son plafond de retrait hebdo de 300 nonos, on visite la ville, et on achete nos billets pour Irkutsk. Plus de place en Plastkart (3eme classe), va pour la Kupe (2nde)... Nous trouvons Moscou un peu devevant, mais comme pour beaucoup de villes, il faut y rester un peu pour y percer les secrets. Une autre fois peut-être car ici ca douille sévère, et demain on part donc pour Irkutsk.
Seule en Russie et dans le Transsibérien, de la folie pure?? English translation pending
by Ingapirca · 2003-10-10 · 30 replies
Je recherche des conseils et des témoignages de voyageurs ou voyageuses ayant emprunté le transmongolien de Moscou à Pékin. Que pensez-vous du danger que cela pourrait représenter pour une fille voyageant seule et jeune de surcroît?

De plus, la Russie, la Mongolie et la Chine sont-ils des pays sûrs pour une voyageuse en solo??

Merci d'avance. Spassiba!
Transsibérien: étapes en Mongolie et Chine English translation pending
by Teoti · 2003-09-19 · 9 replies
Salut tout le monde!

Je suis nouvelle sur ce forum que j'ai découvert suite à des recherches que j'ai effectuées pour un voyage que je veux entreprendre l'année prochaine. Je souhaite visiter les pays de l'Europe l'est puis prendre le transsibérien à Moscou, pour finalement "atterrir" en Chine où je compte faire une plus longue escale. Évidemment rien n'est planifié, mais je compte planifier au minimum, la durée du voyage étant indéterminée et la liberté totale. Par contre je n'ai absolument aucune connaissance de ces pays, je ne sais pas du tout si c'est facile de sortir des sentiers battus, si c'est dangereux, etc... Je voyage seule et en général avec le strict minimum, tente et kit camping dans le back pack, et également un minimum de ressources monétaires ;-) Ce qui me branche c l'Aventure!!! La destination finale de mon voyage à travers le Far East sera la Nouvelle-Zélande, alors si vous vous y connaissez aussi en mode de vie néozélandais, super!!

Alors appel à tous: si vous avez des tuyaux, que vous avez déjà tenté ce type d'aventure, écrivez moi!

teo 😏

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