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Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
by Megapixel · 2019-11-02 · 399 replies
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏 C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours. Retour au concours de novembre: voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Retour de 4 semaines en Roumanie English translation pending
by Véromars · 2019-09-08 · 2 replies
Bonjour à tous, cela fait une dizaine de jours que nous sommes rentrés de Roumanie.Voici donc un compte rendu de notre voyage de 4 semaines qui pourrait servir à certains, d'autant que c'est une destination que nous avons beaucoup appréciée. Quelques détails sur notre voyage : nous sommes partis à 4, 2 adultes et 2 adolescents de 18 ans. Nous avions décidé de ne pas aller dans le sud car la mer Noire en Géorgie ne nous avait pas vraiment enthousiasmé et que paraît-il août ne serait pas le meilleur mois pour voir le delta du Danube. Notre itinéraire semble manquer de cohérence géographique mais nous préférons alterner la montagne et la ville. La montagne aura d'ailleurs occupé une grande partie de notre voyage. Nous avions loué un grand break à la société Francrocar. Ils ont un bureau à l'aéroport et un au centre ville. Nous avons été très satisfaits. Ils parlent Français et sont très sérieux. Nous avons payé €650 pour un peu moins de 4 semaines. Le prix peut paraître élevé mais nous voulions une voiture récente et grande pour nos nombreux sacs et valises. Par contre les trajets prennent beaucoup de temps. Nous avons logé soit dans des pensions soit dans des logements réservés sur Airbnb. Voici donc notre itinéraire : 2 nuits à Bucarest. Une bonne surprise. En 1 jours et demi nous avons vu de l'extérieur le Parlement, la vielle ville et en particulier la très belle église Stavropoleos, le quartier autour du superbe Athénée Roumain, le musée national d'art et notamment l'étage consacré à la Roumanie, le street art autour d'une des 2 librairies Carturesti qui à elles seules valent le détour. Il est très peu cher de circuler en taxi, le métro n'est pas très compliqué et on peut voir beaucoup de choses à pied. Nous adorons manger et j'avoue que le restaurant the Artist vaut un restaurant étoilé français. 3 nuits dans le parc national du Retezat, près de Hateg : pour moi c'est le plus beau parc de Roumanie mais aussi le plus exigeant. Sur la route nous nous sommes arrêtés au monastère d'Horezu qui est splendide. D'un village près D'Hateg nous avons visité le chateau de Corvin et le site Dacian de Sarmizegztusa. Nous n'avions pas vraiment prévu ces deux visites mais comme le temps ne se prêtait pas à la randonnée nous y sommes allés et c'était très intéressant. le lendemain nous sommes allés au lac Bucura. C'est la plus belle randonnée en un mois mais il faut s'attendre à 8h de marche et 20km au départ de Carnic et à un dénivelé de 1400m. Mais il ne faut pas hésiter à faire l'effort. Pareil pour notre deuxième randonnée vers Fundatura Ponorului. C'est très beau et retiré. Il faut se garer juste au dessus de Federi. A l'aller nous avons pris un sentier raide en suivant Google Map et au retours nous sommes descendus par la piste qui est une peu longue. Mais ça fait une boucle. Les chanceux ayant un 4/4 peuvent s'avancer au plus près de la vallée. Pour les autres il faudra marcher 5 heures mais encore une fois ça vaut vraiment le coup. 3 nuits à Sibiu avec la visite de la ville puis des alentours. On a bien aimé Sibiu mais les alentours ont été moins intéressants. A refaire on aurait dû rester 2 nuits et loger plus tard à Borsa dans le nord car nous avons vu un peu tard qu'il y avait beaucoup de sentiers de randonnée près de cette ville. Pour ceux qui parlent l'anglais les deux sites HereIhike et Amazing Romania m'ont aidé mais j'avoue avoir eu du mal à trouver des sentiers avant le départ. Par contre une fois sur place on trouve des idées de randonnée et c'est très bien balisé. 3 nuits dans le parc Apuseni : à la pension Scarisoara à Ghetari. Très bien. La grotte qui renferme un glacier juste à côté est à voir. Mais le mieux c'est d'aller à pied à la grotte de Vartop. De là on descend avec un guide dans un endroit surréaliste. On y va en se garant sur la piste qui mène à Casa de Piatra. Il ne faut pas manquer Izbucual Tauz sur la droite en montant. La rivière et la résurgence sont très belles. Et c'est une journée assez facile même si ça monte un peu avant d'arriver à la grotte. Il faut aussi prendre une veste et de bonnes chaussures car ça glisse et il fait 4° dans la grotte. Le lendemain nous sommes allés marcher au nord de la pension au milieu des chevaux et des moutons mais je suis incapable de retrouver le lieu. 2 jours à Sub Piatra : nous sommes descendus un peu plus bas dans les Apuseni, dans un village au milieu de nulle part, avec une rivière, des grottes et une très belle petite randonnée menant à une cascade. Je n'est pas plus de détail car on nous a indiqué le chemin mais encore une fois du village c'est balisé en partant de la grande pension (piste sur la droite). On a marché mais on a lu et glandé aussi. 2 nuits à Cund près de Sighisoara : Une de mes régions préférées. Nous avions choisi Cund car c'est un village très calme et bien situé pour les visites et nous avons pu loger chez un fabriquant de fromage fort accueillant. Sighisoara est très touristique mais il faut y aller. Le mieux ce sont tout de même les villages alentours, Biertan, Copsa Mare et surtout Malancrav. Il faut parfois être patient car les églises fortifiéesne sont pas toujours ouvertes mais on y arrive et là on est tout seuls à monter par des échelles au sommet de la tour. Et la dame qui fait visiter l'église de Malancrav est adorable. Le plus beau village saxon reste tout de même Viscri, entre Sighisoara et Brasov. 1 nuit à Agapia pour ne pas rater les monastères du sud d la Bucovine. Ils ne sont certes pas décorés comme au nord mais ils sont tous fleuris et le dimanche on peut voir la ferveur religieuse des Roumains. A voir donc Varatec, Neamt, Sihastria et surtout Agapia dont l'intérieur a été repeint par Grigorescu. Nous avons logé à la pension Alina. Très bien. 3 nuits à Ciumarna en Bucovine : Dans un petit village de Bucovine nous avons logé dans à la pension Colinata . L'accueil et la nourriture étaientexceptionnels. C'estbien situé pour visiter les fabuleux monastères peints : Putna, Sucevita (actuellement en travaux), Arbore, Humor, et gardez les deux plus beaux pour la fin : Voronet et Vatra Moldovitei. Nous sommes allés marcher dans le massif Rarau. De la route qui monte vers Cabana Rarau on trouve sur Mapsme le départ du sentier qui va au Mont Giumalau. La vue du sommet vers les alpages est impressionante et il y a des myrtilles et des champignons qui font très vite passer les 4/5h de marche aller retour. 4 nuits à Breb dans le Maramures : après les églises peintes, il ne faut pas rater les églises en bois du Maramures : Rogos, Plopis, Siseti, Barsana, Desesti, Leud, et le cimetière de Sapanta.On a beaucoup aimé cette région avec ses paysages, ses maisons, les vêtements traditionnels et casa din vale, la petite maison où nous logions. De la on peut marcher jusqu'à la crête de coq et aux tourbières où la montagne se reflète. 3 nuits à Brasov : on a bien aimé Brasov car même si c'est une ville touristique, c'est aussi une ville authentique avec de très bons bars qui vendent de la bière artisanale, un joli centre ville, et ce n'est pas très loin de Prejmer et du château Peles qui est touristique mais atypique. J'espère que ce compte rendu servira à ceux qui envisagent d'aller en Roumanie. Surtout n'hésitez pas. On aurait pu y rester un mois de plus.
Discussion autour du thème du mois de janvier 2018: "Jour de lessive" English translation pending
by Kola · 2018-01-01 · 213 replies
Ici il n'y a que du beau linge. On lave plus blanc. On peut aussi laver son linge sale...

♪ ♫ Est-ce qu'on peut ravoir à la machine ♫... la blancheur qu'on croyait éternelle... ♪♪♫
Week-end en Ukraine à Kiev: risqué? English translation pending
by Neptune83 · 2016-05-02 · 16 replies
Bonsoir à tous, j'ai besoin de conseils .

J'envisage de passer 3 jours à Kiev pour découvrir la culture de ce pays d'ex union sovietique . Auparavant je comptais aller à Moscou mais les diffcultès niveau Visa, Taille de Moscou et surtout la langue me rebute !! Je compte aller 3 nuits sur Kiev .

Est-ce risqué ? Je ne compte bien évidamment pas du tout aller sur l'est je reste uniquement à Kiev . Ce qui me fait un peu peur c'est que ce pays est interdit de survol par certaines en raison du crash de l'année derniere, est-ce risqué ?

Merci de vos reponses .
Demande d'info pratiques à propos de la Moldavie English translation pending
by Françoilille · 2016-02-23 · 6 replies
Bonjour ! Je pense m'offrir 3 semaines en Moldavie au printemps. Je sais que le pays est petit et que 3 semaines peuvent paraître bcp mais j'aime prendre mon temps et racine ds les pays que je découvre. Certaines questions sont très précises mais j'ai cru comprendre qu'il y avait ici des spécialistes du pays alors je tente !!

1) Qu'en est-il de l'auto stop ds le pays ? Est il courant ? Est ce plus compliqué qd on est étranger ou le contraire ?

2) Existe-t-il un réseau coordonné d'hébergement chez l'habitant ? Moyen o combien agréable d'appréhender la vraie vie et les gens.

3) Qu'en est-il de l'offre d'hébergement en Gagaouzie ? J'aimerais vraiment passer du temps dans cette province autonome mais j'ai cru comprendre que le tourisme n'y était pas franchement développé.

4) Idem, un passage en Transnistrie m'intéresserait aussi mais j'ai lu tout et son contraire à ce sujet... Est ce oui ou non dangereux pour son porte monnaie de vouloir s'y rendre, que risque-t-on à la frontière, peut on prendre des photos sans risque, etc... ou bien est ce une formalité que de prendre un bus pour Tiraspol et d'y passer la journée depuis Chisinau ?

5) Qu'en est il de la location de voiture ? Je vais peut etre économiser pour me permettre cette liberté qui a un prix. Est ce cher ? Cela me permettrait d'aller visiter les comtés du nord, Edinet, Briceni, Ocnita, etc... la mémoire juive.

6) J'ai lu que le comté de Dubasari était coupé en deux entre Moldavie et Transnistrie, posant pb à certains paysans de villages situés en Moldavie mais dont les champs sont en Transnistrie. J'aimerais y faire un tour. Peut-on passer la frontière facilement en dehors du passage de la route Chisinau-Tiraspol ?

7) Je ne parle ni roumain ni russe. Est ce vraiment problématique pour ce voyage ? J'ai tout de même l'intention de passer du temps en province...

Merci d'avance pour les réponses !

François
Sur les chemins de Roumanie et d’Hongrie en famille… English translation pending
by Annachris · 2015-09-03 · 25 replies
Bonjour,

Nous revenons d’un superbe voyage de 3 semaines en Roumanie et d’une semaine en Hongrie. Nous sommes partis avec nos 2 enfants de 11 et 8 ans.

Nous avons pu élaborer notre voyage comme d’habitude en grande partie grâce aux membres de VF : juste retour des choses, en voici notre compte-rendu, en espérant que d’autres familles seront tentées par ce magnifique pays méconnu des français : la Roumanie. En effet, même si nous avons apprécié la Hongrie, nous avons eu un vrai coup de foudre pour la Roumanie : ses campagnes riantes, ses belles montagnes, le Delta si dépaysant, les villes de Transylvanie qui sont de vrais bijoux, les habitants d’une gentillesse incroyable, la nourriture goûteuse, la langue, etc… . Comme le dit ma fille : nous avions l’impression de nous promener de cartes postales en cartes postales… On reviendra donc très vite, on l’espère, visiter le reste du pays !

Transports Vol Lyon-Bucarest avec Germanwings, puis vol Tirghu Mures-Budapest (Wizz air) et enfin Budapest-Lyon (Brussel airlines).

En Roumanie, location d’une Logan chez autorom. Coût : 627€ pour 3 semaines, frais d’abandon inclus entre Bucarest et Tirghu Mures). Bon contact avec la commerciale sur Bucarest. Sur le terrain, quelques incompréhensions avec l’agence de Tirghu Mures, mais grosso modo, très satisfait de la prestation.

En Hongrie, location d’une voiture de catégorie économique (Toyoya Yaris) chez Carigami (anciennement locationdevoiture.fr). Coût : 135€ pour 6 jours. Comme d’habitude super satisfait du service clientèle de Carigami. Sur place, aucun souci avec le loueur, petite agence locale. Seul problème, la prise et le retour du véhicule à efectuer à la station Shell, c’est-à-dire en dehors de l’aéroport.
Quelques photos de Roumanie English translation pending
by Manu78 · 2015-08-14 · 157 replies
Bonjour, Parce qu'il y a assez peu de photos sur ce charmant pays qu'est la Roumanie, en voici quelques unes prises cet été. Vos critiques sont les bienvenues.































La Roumanie en solitaire septembre 2015 English translation pending
by Timoujah · 2015-06-06 · 20 replies
Bonjour tout le monde !

Je fais ce petit sujet pour une sorte d'appel à témoins :).

Etant passé par la Roumanie avec des amis grâce à mon pass Interrail, je suis tombé sous le charme de ce pays. Ainsi je voudrais y retourner, seul durant deux-trois semaines en septembre afin de réellement découvrir ce beau pays ! Mais comme c'est mon premier voyage en solitaire, je n'ai pas vraiment envie de prévoir tout mon séjour. Donc je ferais un peu selon ce que l'on me conseille sur place ou via Voyages forum, et un peu avec le guide aussi ! Un joli mix pour ainsi dire. Mais j'ai déjà quelques idées principales, le delta du Danube évidemment, les monastères près de la Moldavie, et les citadelles saxonnes

Commençons par les questions les plus rudimentaires 😛

- Pass interrail ou ligne de bus ?

Qu'est ce qui est le plus intéressant pour la Roumanie ? le train via un pass interrail ou les lignes de bus ?

- Auberge de jeunesse ou maison d'hôtes ?

l'été dernier, nous étions allé en AJ à Brasov et à Cluj Napoca, l'ambiance était très sympa mais beaucoup de personnes m'ont dit que les maisons d'hôtes valait vraiment le détour; Que ce soit pour le cadre de vie, la gentillesse :) . Cela m'enthousiasme pas mal mais je ne connais pas les prix, ni l'affluence de ces maisons en septembre. Y a t il dans les petits villages un endroit où je pourrais trouver des maisons d'hôtes (une sorte d'office de tourisme)

Désormais j'aimerais vous poser des questions sur vos voyages en Roumanie

- Quelles sont, pour vous, les villes qui valent le détour et qui vous ont épatés ? Bien sûr vous me direz que ca dépend des personnes mais vos avis m'intéressent :). Personnelement je suis assez intéressé par l'histoire, les petites villes et la Transylvanie

- Culturellement y-a-t-il des choses qui vous ont marqués? Un plat à se taper les fesses par terre, un jeu de société très amusant, un festival de musique inatendue ect...

- J'aimerais beaucoup faire une randonnée dans la Transylvanie, laquelle me conseillerez vous ? En sachant que je ne suis pas un grand habitué des randonnées. Cependant je ne suis pas en sucre ^^ j'ai 20 ans et en bonne santé ! Mais une randonnée assez simple sur un ou deux jours serait très bien :)

-Les arnaques et pièges, qu'il faut éviter Malheureusement pour cela il y en a peu partout, mais quand on les connait on est plus serein ^^

-Un livre sur la Roumanie que vous me conseillerez ?

-Quelque chose que vous aimeriez partager et qui a rendu votre voyage super !

Enfin voilà ! Merci d'avance pour vos réponses. Grâce à vous je pourrais me faire une idée des richesses de la Roumanie Bonne journée !
Itinéraire d'un mois Roumanie English translation pending
by Manu78 · 2015-04-28 · 34 replies
Bonsoir,

C'est décidé, cet été ce sera...la Roumanie ! Du 11 juillet au 8 aout, donc 27jours sur place. Je pense louer une voiture via cette adresse:
http://www.car-to-rent.ro/masini.html . C'est ce qui me semblait le moins cher. Est ce fiable ? Avez vous d'autres agences à me communiquer?

J'ai épluché le Routard ainsi que le Bradt, et d'après mes recherches, voilà ma 1ère ébauche d'itinéraire. Qu'en dites vous? Quelles modifications apporteriez vous?

1) Bucarest: 2j 2) parc national Bucegi: 2j 3) Sibiel:1j 4) Soars, Biertan, Sighisoara, Viscri: 4j 5) Praid: 1j 6) Maramures: vallée de la Mara, de l'Iza, Leud, Viseu de Sus, Sighetu Marmatie...: 7j 7) Dragomirna, Voronet, Moldovita, Sucevita: 3j 8) Tazlau: 1j 9) Bran: 1j 10) Zarnesti: 3j 11)Slanic Prahova: 1j 12) Bucarest: 1j

--> Selon vous, vaut il mieux enlever certaines étapes pour absolument aller sur la côte ? --> Y a t-il des incohérences (trop peu de temps à certains endroits, ou trop de jours ailleurs...) ? --> Pour Zarnesti, j'ai mis 3j car je suis sur le point de programmer 2 tours avec guide pour observer les ours. Avez vous des contacts/lieux pour les observer ailleurs ? --> Dans le Bradt, ils parlent de 2 fêtes en juillet: la Cherries Fair de Brancovenesti et la Fish Fair à Zau de Campie. Ça vaut le coup? Avez vous les dates ou d'autres infos là-dessus ?

Merci pour votre aide.

Manuel
Découvrir la Roumanie et la Bulgarie en été 2015 English translation pending
by Annachris · 2014-09-13 · 32 replies
Bonjour,

Nous avons décidé de partir en Roumanie l'été prochain avec nos 2 enfants qui auront 8 et 11 ans. Nous en sommes au tout début de notre projet. Nous avons 2 semaines pour vadrouiller en Roumanie soit en transports locaux, soit en voiture de location si nécessaire. Je pense plutôt orienter notre voyage sur la Translvanie et le Delta du Danube. Nous recherchons le dépaysement, le contact avec les roumains, la découverte de la nature et de la faune, des activités sportives. Je souhaite notamment contacter Carpathian Nature Tours pour pouvoir observer les ours et séjourner dans leur guesthouse. Avez-vous des retours sur cette agence qui figure dans le Lonely ?

Là où notre itinéraire se complique, c'est que nous aimerions coupler la Roumanie avec un autre pays où nous pourrions profiter des plaisirs balnéaires pendant quelques jours 🙂 Et après la lecture du Lonely, j'ai pensé à la Bulgarie où nous pourrions peut-être aller à partir de Vama veche ? Sozopol m'attire particulièrement ... Mais comment est l'ambiance ? J'imagine qu'il y a beaucoup de monde mais si l'ambiance est bon enfant, cela ne nous dérange pas trop. J'ai un peu tout lu sur le web : certains regrettent d'y être allé après la Roumanie, Dans le doute, nous retournerions bien en Turquie à partir de Bucarest, pays que nous apprécions beaucoup ...

Bref, si vous pouviez me donner des conseils pour découvrir la Roumanie avec des enfants (coins sauvages et sympas, activités) et me dire ce que vous pensez de la suite de notre itinéraire en Bulgarie .... Cela nous aiderait à cibler aussi nos aéroports d'arrivée et de départ car pour l'instant, je suis perdue ! 🏴‍☠️

Merci par avance !
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s English translation pending
by Abélios · 2014-07-23 · 1161 replies
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres). Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
Voyage en Roumanie à moto English translation pending
by Triumphalou · 2013-10-15 · 40 replies
Je souhaite partir en Roumanie pendant 3 semaines en 2014. Mon itinéraire CLERMONT FERRAND- VENISE- LJUBLJANA - ZAGREB - BUDAPEST en longeant le lac BALATON puis BUCAREST et VAMA VECHE en bordure de la mer Noire. Pourriez vous m'indiquer SVP les routes à prendre en évitant de prendre les autoroutes et routes à péages. Je ne sais pas si l'on si l'on peut rouler dans ses pays sans payer les taxes de certaines routes. De plus je pense dormir dans les campings. Si certaines connaissent ces pays pourriez vous me donner quelques conseils. Je prépare la logistique pour mon voyage. Merci et bon voyage à tous TRIUMPHALOU
Hébergement en Ukraine English translation pending
by Barteles · 2013-07-21 · 8 replies
Bonjour à tous,

Il paraît difficile de trouver une situation de logement peu onéreuse ou peu contraignante en Ukraine. Les prix semblent élevés pour des structures hôtelières. Je ne sais que penser de ces agences immobilières au portail alléchant. J'ai lu par ailleurs que dans les gares stationnaient des personnes d'un certain âge proposant par le biais de pancarte des chambres à louer. Une option envisageable pour quelques jours mais peu épanouissante pour l'ensemble d'un séjour. Je regrette de ne pas avoir de facilité financière permettant de me pavaner à l'hôtel. C'est la raison pour laquelle je sollicite points de vue et tuyaux de personnes ayant éprouvé une telle expérience. Je songe à passer du temps à Kharkov. Cependant, l'occasion faisant le larron, je suis prêt à changer de fusil d'épaule si une charmante perspective s'ouvrait autre part.

Je remercie tous ceux et toutes celles qui contribueront positivement à cet appel du pied.

Pascal K.
Ukraine, Russie en solo English translation pending
by Washerracoon · 2013-06-24 · 15 replies
Bonjour,

j'ai une amie à Odessa et j'aimerais bien aller la voir vers la fin du mois d'octobre. Étant donne le prix du billet d'avion, je voudrais rentabiliser mon voyage et partir entre 8 a 21 jours. Je passerais plus ou moins une semaine avec elle a Odessa et j'aimerais me rendre jusqu’à St-Petersbourg avec arret à Moscou et Kiev et deux détours pour aller voir les Carpates et la Crimée.

Je ne suis jamais allées en Europe de l'Est et je me demande si la barrière de la langue serait un gros problème. Je parle fréquemment l'anglais et j'aurai une base d'espagnol a cette date (surement inutile dans ce coin).

J'ai lu sur plusieurs blogs qu'il y a des agressions envers les voyageurs. Est-ce sécuritaire d'y aller seule et en voyage de type sac à dos. J'ai l'habitude de dormir dans les auberges jeunesses mais serais-ce mieux d'y aller chez l'habitant. Quelqu'un a de bonnes adresses à me donner? Comment sont les gens envers les étrangers?

Pour ce qui est de voyager d'une ville à l'autre, je compte utiliser le train, est-ce sécuritaire? Je voyage à budget compté donc je ne voudrais pas avoir à prendre une cabine solo à chaque transfert d'une ville à l'autre. Les trains de nuit sont-ils à déconseiller?

Mon voyage n'est pas vraiment planifié à date, j'aurais besoin de conseils. Je suis ouverte à aller en Roumanie mais vu les distances, je ne pourrais surement pas faire les 3 (Ukraine, Russie, Roumanie). Le seul point à laquel je tiens c'est de passer environ une semaine à Odessa. Est-ce que la frontière entre l'Ukraine, Moldavie et Roumanie est compliquée à traverser en train? J'ai lu plusieurs histoires d'horreur à propos de corruptions et d'agressions.

Durant mon séjour, j'aimerais profiter autant des grandes villes à visiter que de la campagne pour me reposer et y effectuer quelques randonnées. Des endroits à conseiller? J'aime rencontrer les gens locaux lors de mes voyages. Je ne suis pas le genre à faire la fête jusqu'au petites heures du matin lors de mes voyages, je préfère me lever plus tôt pour profiter de mes journées. Je saurais tout de même apprécier quelques drinks de vodka. :)

Je suis ouverte aux propositions et à tout conseils.

Merci

Audrey
Road-trip "Dracula" en Transylvanie English translation pending
by Camillio · 2013-06-05 · 22 replies
Bonjour, Depuis toute petite, je rêve de parcourir la Roumanie, et surtout la région de Transylvanie, sur les traces de Vlad Tepes, alias Dracula. Je me suis donc déjà renseignée, mais de bonnes informations sur ce genre de circuit restent difficiles à trouver. J'aurais donc quelques questions :

- Est-il plus intéressant de passer par un TO avec un circuit organisé (niveau tarif mais aussi événements parfois réservés aux TO, etc..), ou de louer une voiture et de partir selon mon propre programme ? - Quels sont les "attrapes-touristes" à éviter ? (je pense nottament au célèbre faux château de Dracula qui fait temps jaser ...) - Combien de temps prévoir pour un tel road-trip ?

Merci d'avance pour vos infos.
On m'a dit que... English translation pending
by Kate · 2013-06-01 · 230 replies
Bonjour 🙂

En écho de discussions récurrentes sur le forum Maroc et ses célèbres infondés enquiquinements marrakchis, je m'interroge à nouveau sur le fameux "on". Qui est-il ? 😕

On m'a dit que... Il parait que... Et voici qu'une ville, qu'un pays, qu'une population devient la cible d'un acharnement sans fondements, aggravé par la caisse de résonance internet. La rumeur ferait-elle ou déferait-elle une destination ? Qui sert-elle ? Pourquoi surgit-elle ? Comment s'en protéger ?

Et enfin, pourquoi une perception si différente d'un même endroit ? Question de génération ? De façon de voyager ? De se comporter ?

Je n'ai pas trouvé de vraies réponses. En avez-vous une ?
Vacances en Roumanie en camping-car English translation pending
by Doina · 2012-12-11 · 30 replies
Bonjour, Nous ne sommes pas retournés en Roumanie depuis 2008, nous y étions allés en camping-car, mes questions sont :les routes sont elles mieux ?beaucoup d'entre elles étaient en réfection, mais 1 de réparée , 2 qui se dégradent;surtout en camping-car "ça craint !"...........Existent-ils maintenant des aires d'acceuil pour camping-car , sont -elles répertoriées ? à combien sont le litre de gas-oil? le pain, les timbres postes ?Je suppose également que de nombreux radars ont fleuri aux bords des routes comme chez nous ?Nous sommes preneurs de tous renseignements pour nous aider à préparer nos vacances 2013 dans ce magnifique pays ;multumesc mult........
Partir cinq mois en Roumanie avec 3 000 euros English translation pending
by Singur666 · 2012-08-28 · 29 replies
Bonjour a tous !

Je cherche des information sur la Roumanie depuis une bonne heure et je suis tomber sur ce site qui semble vraiment génial. J'ai un mode de vie un peu spéciale, je travail 7 mois par année au Québec et ensuite je pars dans un pays ou le coût de la vie est très bas pour y vivre un autre 5 mois. Cette année j'ai choisis la Roumanie.

Donc voila, mon budget est d'environ 150-160 euro par semaine et je cherche une ville ou je pourrais me loger a bas prix. J'ai 25 ans et j'aimerais habiter a une place qui bouge un peu. Je suis plus du genre solitaire mais j'aime bien rencontrer du monde quand même donc je ne veux pas habiter a la campagne non plus. Bref j'aimerais connaître des villes ou je pourrai faire quelques activités et sortir dans des bars si possible. Et tout sa au plus bas prix possible.

Mon budget par semaines resemble a sa : 75 euro pour me loger (je suis vraiment pas difficile niveau logement, même si c'est un peu crass sa me dérenge pas), 30 pour me nourrir et 50 pour faire quelques activités. Es-que cela est possible selon vous ?

Merci beaucoup A+
La Roumanie en décembre 2011 English translation pending
by Grapollon · 2011-11-01 · 6 replies
Bien le bonjour à tous.

Je compte partir en roumanie pendant trois semaines en décembre (en gros, départ fin novembre, retour vers le 20 décembre). Je me suis renseigné sur la météo, et même si on annonce du froid, ça reste supportable.

Je compte me faire une petite boucle, au départ de Bucharest, tracer droit vers la mer, puis remonter le Danube (train, bateau, vos avis ?) avec quelques étapes à pied, puis aller du Côté de Timisoara, et retour sur Bucharest, avec un crochet par les Carpates. Je compte me déplacer en Train, à pattes (pour de courtes étapes, et pour la santé), le bus semble craindre en cette saison.

J'aimerais savoir si côté timing, ça vous paraît jouable (je compte faire des escales, prendre un peu le temps de voir le pays, La Roumanie en mode express, ça me tente moyen). Pour ce qui est de l'hébergement, j'entends parfois dire que les pensions sont ouvertes tout le temps, parfois qu'il y en a peu. Le couchsurfing concerne plutot les grandes villes. En bref, sur quoi je peux compter (je ne suis pas douillet du moment que la température dépasse les 0°C, et que j'ai un toit)?

Merci à vous pour ces quelques infos.
Voyage au Vietnam: avis sur itinéraire de quinze jours? English translation pending
by Denisios · 2011-10-31 · 10 replies
Bonjour, Actuellement, J'habite les Philippines (Davao - Mindanao). Un ami de Versailles me propose de l'accompagner au Vietnam en Février. Il me propose de faire : HANOI/MAI CHAU/NGHIA LO/TU LE/MU CANG CHAI/THAN UYEN SAPA/ MARCHE DE BAC HA /HA GIANG/CAO BANG/PARK DE BA BE /HANOI/NIN BINH/ BAIE D ALONG/ RETOUR HANOI Il parle de louer une voiture avec chauffeur guide pour 75 DOL/jour, essence comprise, pour 15 jours.

Qu'en pensez vous ??? Est-ce faisable ? Pas faisable ? C'est cher ? Pas cher ?

Quels sont les centres d'intérêts à ne pas louper? Les coins à éviter !, Je sais, il y a toutes ces infos sur les guides . Mais désolé, ici à Davao, pas question de trouver des guides genre Lonely planet, petit futé ou autres !

Cordialement, Denis de Davao
Jeu des photos: nouveau souffle! (suite) English translation pending
by Anàssa · 2010-03-29 · 444 replies
Bonsoir à tous,

La discussion précédente avait dépassé le nombre fatidique des 500 messages, j'en ouvre une nouvelle. 🙂

Et, en ces temps pasquaux (c'est pasquaux le pluriel de pascal, pascaux, pascals ? 🤪😊), je soumets une cloche nomade bien malgrè elle à votre sagacité.

Catherine
Séjour à Iasi en Roumanie: hôtel, nourriture, budget...? (urgent) English translation pending
by Ayorr · 2010-03-15 · 7 replies
Bonjour voila je reviens vers vous pour vous en redemander, encore et encore, , , et encore, , et encore au sujet de Iasi la belle ville de Roumanie

j'y suis aller l'an dernier pour retrouver une amie la bas.

et je dois y retourner d'ici 1 petite semaine, pour une periode d'1 a 3 mois.

alors voila, j'aurai quelques questions purement technique a vous posez , je vous poses ici les point clefs auquel je dois faire face.

du coté sans soucis - nous partons a 2, moi et ma douce. - pour les billets d'avions, aucun problemes j'opte pour la tarom a depart de lyon - coté papiers pas de probleme non plus, (la carte d'identitée valide etant suffisante.

voila par contre les points qui me font venir ici sur ce site exellent. ( slluurrppsss la bonne leche ^^ ) 😛😛😛

1/nous allons devoir residé a l'hotel durant toute cette periode, (entre 1 a 3 mois) nous n'avons pas d'autre choix malheureusement 😠 j'ai regarder un peu sur le net, et apres un rapide tour je vois que les hotels sont de l'ordre de 50 euros la nuit pour une chambre pour 2 personnes. ce qui equivant approximativement, a 1800 euros par mois, si nous passon toute nos nuits dans un hotel a 60 euros la nuit (j'ai compté large) 🏴‍☠️

2/ la bouffe, je ne me souvient plus trop le cout de la bouffe la bas, mais j'ai compter approx 30 euros par jour par personne (en + dans les hotels nous avons droit a un petit dej pour le prix de la chambre, , Bref ... lol ce qui revient approx a 900 euros pâr personne par mois si on bouffe tout les jours au resto bien sur (je prefert compter large.. tres large meme lool, car on risque tout de meme d'aller pas mal manger chez des amis, et surement payer quelques chose a force )

3/je compte approx 1000 euros d'extra, ( sorties, trajet en bus ou en taxi, ou train, quelques achat dans des magasins, quelques nuits folles en boites de nuits, bref la routine),

et la bing 🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️, on arrive a quelques chose du genre 1800+1800+1000=4600 euros par mois ce qui fait + de 9200 euros pour 2 mois et 13800 euros pour 3 mois.... whaaaaashaaaaaa... ca fait un peu mal au cucul j'avou

pourriez vous m'aidez a y voir plus clair, niveau budget et combien penser vous que je dois compter pour 1 mois bien tasser. car c'est le coté bouffe qui me fait un peu peur, je trouve cela ultra cher, 900 euros par mois par personne , , aidezmoi plz a savoir si j'allucine ou je me suis planter quelques part loool car bon je vous rassure j'ai compté tres large. dites moi juste si je suis totalement dans le vague ou pas , j'avou j'ai totalement zapper le cout de la vie en roumanie

thierry?? tu est la ??? 😛 😇

milles merci les amis

je vous rapelle que la vielle est Iasi, et que je part d'ici 1 semaine (voila pour les options 😄😄😏😏 )

PS j'ai oublier 2 choses

la 1er , le poids des valises et limiter a combien a l'aller ? la 2em, , vous auriez une petite idée de cadeau , de francais a des roumains ? un truc bien de chez nous ? que je sois sur de pouvoir apporter en avion sans me faire serrer a la mon arriver a bucarest ou iasi lool , un truc legal et qui fasse plaisir en gros)

RE-MERCI
Trois semaines en Roumanie en juillet 2010: itinéraire, visites, hébergement...? English translation pending
by Xfg59 · 2010-02-24 · 14 replies
Bonjour, Après plusieurs séjours aux USA, nous envisageons cet été de rester en Europe, et d'aller en Roumanie où mon frère se trouve pour un an. Avez-vous des idées d'itinéraires ? Les sites à ne pas manquer ? Des conseils d'hébergement ? Nous y serons avec nos 3 enfants de 2, 8 et 9 ans, habitués à voyager. La seule chose qui nous inquiète est le côté sanitaire en cas de "pépin" avec un enfant notamment.

Merci d'avance pour vos conseils !
Roumanie: endroit de vacances près d'un lac? English translation pending
by Mastic · 2009-11-17 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Nous sommes une famille suisse (2 parents et 2 enfants 8/11 ans) et désirons passer des vacances en Roumanie en juillet/août 2010 dans un endroit près d'un lac avec possibilités de baignade, comme point de départ pour des visites aux alentours. L'idée de loger près d'un lac est de pouvoir se rafraîchir le soir ou les jours de farniente ! Quels endroits pouvez-vous nous recommander ? Nous aimerions passer env. 2 semaines si possible dans 2 endroits différents (à chaque fois près d'un lac, j'y tiens !!).

Les suggestions de chambres d'hôte ou logement chez l'habitant ainsi que les endroits à visiter aux alentours sont également les bienvenues !

Nous avons comme point de départ Resita (près de Timisoara) où nous allons rendre visite à la famille d'accueil de notre fille adoptive lorsqu'elle avait 1-2 ans.

Merci par avance pour vos tuyaux et bonne soirée !

Alain
Bons plans pour la Roumanie début octobre? English translation pending
by Pourcou · 2009-09-22 · 25 replies
salut a tous je pars dans 9 jours vers la roumanie je suis a la recherche de tous (bons) plans visites, idees, a ne pas rater, hebergement sur ce pays. merci a vous tous jeremie
Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 7 replies
Oradea

La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad

Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes

Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova

Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.

Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.

Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.

Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.

Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !

Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.

Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !

La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.

Omar Khayyâm.
Tour d'Europe en camping-car English translation pending
by Touristeee · 2009-07-14 · 27 replies
Bonjour à tous.

Comme vous le savez (pour ceux qui ont lu ma présentation), j'organise un tour d'Europe de Aout 2010 à décembre 2010.

Je vous écrit pour avoir quelques informations, propositions, etc... sur l'itinéraire de ce tour : les questions que je me pose et que vous avez peut-être une réponse sont écrites en gras dans cet itinéraire

J'ai pour idée de commencer par le Nord. Départ d'Epalinges (une ville aux environs de Lausanne, Suisse) pour monter jusqu'en Allemagne (Stuttgart, Franckfurt) puis la Belgique (Bruxelles) Y'a t'il d'autres villes interessantes à visiter ? Pour passer en Hollande (Eindhoven et Amsterdam) Et ici ? Ensuite on repasse en Allemagne (Brême, Hambourg) Et on attaque le Danemark (Copenhague) Et ici ?

On passe par le pont (je connais pas son nom) pour rejoindre la Suède (jusqu'à Stockholm) Puis la Norvège (Oslo) Et ensuite longer les Fjords jusqu'a Alta (tout au Nord) Y'a t'il des villes intéressantes à proximité des Fjords ? Pour après redescendre sur La Finlande et atteindre le coté Ouest du pays (Oulu, et descendre à Helsinki toujours en longeant la côte ouest) Et ici, sur la côte ouest ?

Ensuite en descend dans les pays de l'est en passant par la Russie (St-Petersbourg)

Les 3 petits pays (Estonie : Tallinn, Lettonie : Riga, Lituanie : Vilnius)

Pour ensuite visiter la Pologne (et sa capitale, Varsovie)

Ensuite la c'est un peu flou : Visiter Berlin à ce moment la ? Ou même avant, au départ, ou pas du tout ?

Pour aller ensuite en Rép. Tchèque (Prague) et l'Autriche (Vienne)

Je passe ensuite par la Hongrie (Budapest)

Par la suite, je passe en Serbie (Belgrade), en Roumanie (Bucarest) et en Bulgarie (Sofia) Est-ce que c'est des pays sûrs ? Ou dangereux ?

Et la je fais une grande halte en Grèce (Visite de plusieurs villes et plusieurs îles) A part, Athènes, quelles villes sont intéressantes à visiter ? Quelles îles me conseilleriez-vous ? (d'ailleurs comment s'appelle celle qui a que des bâtiments blancs ?) Une fois la grande halte finie, je remonte par l'albanie J'ai entendu que c'était un pays assez sûr, sympa, contrairement aux idées reçues, Qu'en dites-vous ?

Puis le Montenegro, Bosnie-Herzegovie, et enfin la Croatie (Ou j'ai entendu que des éloges sur ce pays) Les capitales de ces pays valent-elles le coup ? J'avoue que je n'y connais rien pour ces pays

Puis la slovénie Est-ce que je passe d'une traite pour rejoindre l'Italie ou certaines villes sont-elles incontournables ?

Faire ensuite un ptit tour en Italie : Venise, Rome, Florence, Milan sont les villes que j'aimerais visiter. (Surtout Rome et Florence)

Je continue ensuite par le sud de la France (Montpellier en particulier, peut-être un endroit que j'aimerais habiter quelques temps, plus tard)

Toujours en longeant la méditerrannée, on rejoint l'Espagne et on longe le coté est et sud (Barcelone, Tarragona, Valence, Alicante, Cartagène, Gibraltar, Séville)

On traverse ensuite le portugal (Porto, Lisbonne)

et on reprend le coté nord de l'Espagne Qu'y a t'il d'intéressant sur ce coté nord de l'Espagne ?

Je remonte ensuite en France jusqu'à Bordeaux et aussi la Dune de Pyla qui se situe tout prêt. Y'aurait quoi comme autres villes sympa entre l'Espagne et Bordeaux ?

Et ensuite, je fini par Paris et son musée du Louvres !!

Ce voyage me servira, déjà à m'évader de la Suisse que j'ai assez vu ^^ Réaliser des projets artistiques plus cool les uns que les autres Créer un bracelet ou chaque perle représente un pays visité (un peu mon passeport, mon tableau de chasse) Sa fait quand même plus de 25 perles (28 sans la suisse) Et évidemment réaliser un de mes rêves !!

Nous seront 2 (la 2ème personne n'a toujours pas été trouvé ... Aie aie aie)

Voilà, si vous avez des réponses sur les questions que je me poses, des suggestions sur n'importe quoi d'autres je suis tout ouïe !

J'attend vos commentaires avec impatience
Quelles sont les différences entre la confession catholique et orthodoxe? English translation pending
by Jcender · 2009-06-22 · 36 replies
Quelqu'un peut il m'expliquer quels sont les différences et grands principes entre les confessions catholiques et orthodoxe. Différences de pratiques, différences de croyances, relation entre les deux confessions chrétiennes dans l'histoire et actuelle. Je suis actuellement en Roumanie et j'aimerais en savoir un peu plus sur sur la confession orthodoxe, malheureusement je ne trouve que peu d'infos.
Passer six ou sept jours en Roumanie et en Bulgarie? English translation pending
by Belgarath · 2009-04-15 · 23 replies
Bonjour,

cet été, je vais faire un petit voyage éclair de Bucarest à Lyon en environ 16 jours. Je passerais quelques jours en Roumanie, puis Bulgarie, Serbie, Bosnie, Croatie, Slovénie, et rentrer d'un trait en France. J'aurai le pass Interrail, et l'idéal pour moi est de voyager dans les trains de nuit.

Je serai donc à Bucarest le 5 Aout en fin d'aprem, et je voudrais être à Sofia vers le 11. Il faut que je trouve un itinéraire en Roumanie/Bulgarie pour 6 ou 7 jours. Les grandes distances en bus ou train ne me dérangent pas si c'est la nuit. J'ai déjà visité Bucarest, je pourrais prendre un train de nuit dés le 5 au soir pour un autre endroit. Ma question est : quelles sont les régions intéressantes à visiter en Roumanie et Bulgarie ? Je suis plutôt à la recherche de beaux paysages et de régions de caractère. Je préfère les petits villages que les grandes villes. Je voyagerai en train, ou à la limite en bus s'il le faut vraiment. On m'a déjà déconseillé la côté Est mis à part le Delta...

J'ai grosso modo 3 choix : Passer du temps en Roumanie, aller dans le nord du pays. Tracer ensuite sur Sofia puis Serbie etc... Ne pas rester longtemps en Roumanie, descendre vers Dimitrovgrad, visiter le centre de la Bulgarie, Sofia, Belgrade etc... Ne pas rester du tout en Roumanie (ou très peu), descendre vers Dimitrovgrad, Sofia, Thesssaloniki, Skopje, Belgrade...

Enfin j'avoue être un peu perdu ; en gros, il me faut un itinéraire entre Bucarest et Belgrade en environ 9 jours. Je suis preneur de toutes les idées ! :)

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