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Itinéraire pour randonnée de deux jours à Chamonix au mois de juin? English translation pending
Bonjour à vous, randonneurs aguerris ! 😉
Nous sommes deux randonneurs débutants à la recherche d'un itinéraire de deux jours au mois de juin à Chamonix et environs. Quelqu'un pourrait-il nous conseiller une rando sympa sur 2 jours, avec si possible nuit en refuge ? Notre niveau est d'environ 300 m dénivelé / heure, avec 6 - 7 heures de marche max par jour.
Merci d'avance pour vos conseils !! 😎
Vos suggestions pour Bourgogne-Rhône-Languedoc-Roussillon et un saut à Barcelone cet été English translation pending
Et oui, nous y voilà encore.... Le rêve du prochain voyage...😎
Pour celui-çi, je demande vos suggestions sur des idées de visites, de gîtes, de circuits imparables et À VOIR absolument durant ce beau trajet d'environ 3 semaines si tout va bien.
À ce jour, voici les informations que j'ai sur mon "trip";
- Départ probablement autour du 6 septembre pour 3 semaines au total - MTL=> Paris=>TGV=>Dijon à Perpignan en auto (2 semaines?) => puis Barcelone (3 ou 4 jours, je veux voir les oeuvres de Gaudi particulièrement, première visite en Espagne. Amateur de Bunuel, Dali et les autres...) => retour à Paris (mon amour😊, pour au moins 3 jours)=> MTL😕
- Arrêts obligés: * Grenoble (chez une amie-2 ou 3 jours) * Vaucluse/Ventoux (chez un vieil ami vigneron)
- Je pense louer des gîtes au cours du voyage (si vous voulez m'héberger, j'apporte du sirop d'érable comme toujours!😛) car j'aime bien l'idée de rencontrer les gens alors si vous connaissez de bons plans pour les dodos, allez-y, je suis partant!
- Circuits: Évidemment, en amateur de vin, je ferai la D74 et le plus de Climats classés possibles en Bourgogne surtout et puis dans le Rhône, Languedoc et Roussillon. - Mais, vos idées pour le reste des régions? - J'aime les points de vue imparables, les trucs à voir absolument, les musées oui mais comme vous savez, un musée et une église, à un moment on s'épuise... - J'adore la plage, l'eau, profiter du soleil, des marches, la bonne bouffe, Épicurien à la moelle...
Je vous laisse mijoter car je mijote encore moi-même. Je crois que ce moment privilégié de la préparation d'un voyage est toujours un moment UNIQUE et FABULEUX. Tu te couches le soir et tu rêves... Mon dieu que tu rêves... 😇
J'attends de vous lire avec une impatience toute juvénile...
Et je mets à jour mes propres idées aussi...
Merci à l'avance pour vos buzz et au plaisir de vous lire comme toujours!
"OO"
ps: Et peut-être de vous rencontrer... Qui sait? 😉
Pour celui-çi, je demande vos suggestions sur des idées de visites, de gîtes, de circuits imparables et À VOIR absolument durant ce beau trajet d'environ 3 semaines si tout va bien.
À ce jour, voici les informations que j'ai sur mon "trip";
- Départ probablement autour du 6 septembre pour 3 semaines au total - MTL=> Paris=>TGV=>Dijon à Perpignan en auto (2 semaines?) => puis Barcelone (3 ou 4 jours, je veux voir les oeuvres de Gaudi particulièrement, première visite en Espagne. Amateur de Bunuel, Dali et les autres...) => retour à Paris (mon amour😊, pour au moins 3 jours)=> MTL😕
- Arrêts obligés: * Grenoble (chez une amie-2 ou 3 jours) * Vaucluse/Ventoux (chez un vieil ami vigneron)
- Je pense louer des gîtes au cours du voyage (si vous voulez m'héberger, j'apporte du sirop d'érable comme toujours!😛) car j'aime bien l'idée de rencontrer les gens alors si vous connaissez de bons plans pour les dodos, allez-y, je suis partant!
- Circuits: Évidemment, en amateur de vin, je ferai la D74 et le plus de Climats classés possibles en Bourgogne surtout et puis dans le Rhône, Languedoc et Roussillon. - Mais, vos idées pour le reste des régions? - J'aime les points de vue imparables, les trucs à voir absolument, les musées oui mais comme vous savez, un musée et une église, à un moment on s'épuise... - J'adore la plage, l'eau, profiter du soleil, des marches, la bonne bouffe, Épicurien à la moelle...
Je vous laisse mijoter car je mijote encore moi-même. Je crois que ce moment privilégié de la préparation d'un voyage est toujours un moment UNIQUE et FABULEUX. Tu te couches le soir et tu rêves... Mon dieu que tu rêves... 😇
J'attends de vous lire avec une impatience toute juvénile...
Et je mets à jour mes propres idées aussi...
Merci à l'avance pour vos buzz et au plaisir de vous lire comme toujours!
"OO"
ps: Et peut-être de vous rencontrer... Qui sait? 😉
Meilleur moyen pour se rendre économiquement à Chamonix? English translation pending
salut!
jessais de me renseigner le plus possible sur leurope pour mieux planifier mon futur voyage
jai remarquer que le train etait a peu pres le meilleur moyen de transport
par contre je desire visiter chamonix et je nai pas trouver le moyen ideal de m'y rendre economiquement
quel serait le meilleur moyen de se rendre a chamonix tout en economisant de l'argent
(sauf la marche et le velo bien sur)
Le sud de la France et la Corse en 18 jours English translation pending
Bonjour à tous. Cela fait longtamps que je ne suis pas venue faire un tour ici, mais j'ai vraiment besoin de votre aide....
Je quitte Montréal pour Nice le 4 août prochain pour revenir le 22 août. La seule chose de fixe c'est que nous dormons 3 jours à Nice en arrivant pour visiter et préparer un peu notre périple après c'est l'inconnu et ça me fait un peu peur. Est-ce possible de faire la côte ouest de la Corse pour ensuite revenir vers la France pour visiter des endroits particuliers ? Chamonix et Carcassonne nous intéressent beaucoup, mais il me semble que ça fait beaucoup de distance à faire en peu de temps et nous n'avons pas l'intention de louer une voiture. Aussi, je préfère me concentrer sur un ou deux coins de pays et vraiment les découvrir plutôt que de passer mon temps sur les routes d'une place à l'autre. Le train serait notre option, mais à vous lire j'ai comme l'impression que ça va nous coûter un bras... De plus, en lisant vos messages je comprends que je dois m'éloigner du littoral où tout est plus cher et aller plus vers l'intérieur du pays. Nous n'avons encore rien réservé et cela m'inquiète un peu, car c'est la période la plus occupée de l'année.....
Alors si vous pouvez m'écrire pour d'abord me rassurer un peu 😕et peut-être me suggérer un itinéraire possible et abordable surtout!!!! Si vous avez des incontournables à me suggérer autant en Corse que sur la Côte d'Azur n'hésitez pas!
En vous remerciant sincèrement!
Je quitte Montréal pour Nice le 4 août prochain pour revenir le 22 août. La seule chose de fixe c'est que nous dormons 3 jours à Nice en arrivant pour visiter et préparer un peu notre périple après c'est l'inconnu et ça me fait un peu peur. Est-ce possible de faire la côte ouest de la Corse pour ensuite revenir vers la France pour visiter des endroits particuliers ? Chamonix et Carcassonne nous intéressent beaucoup, mais il me semble que ça fait beaucoup de distance à faire en peu de temps et nous n'avons pas l'intention de louer une voiture. Aussi, je préfère me concentrer sur un ou deux coins de pays et vraiment les découvrir plutôt que de passer mon temps sur les routes d'une place à l'autre. Le train serait notre option, mais à vous lire j'ai comme l'impression que ça va nous coûter un bras... De plus, en lisant vos messages je comprends que je dois m'éloigner du littoral où tout est plus cher et aller plus vers l'intérieur du pays. Nous n'avons encore rien réservé et cela m'inquiète un peu, car c'est la période la plus occupée de l'année.....
Alors si vous pouvez m'écrire pour d'abord me rassurer un peu 😕et peut-être me suggérer un itinéraire possible et abordable surtout!!!! Si vous avez des incontournables à me suggérer autant en Corse que sur la Côte d'Azur n'hésitez pas!
En vous remerciant sincèrement!
Les Alpes, avec bébé de 18 mois et pas de voiture, c'est possible? English translation pending
Bonjour!
Nous sommes Québécois et allons en France au mois de juin prochain avec notre bébé qui aura 18 mois. Nous voyagerons à petits prix (auberges, petits hotels) et en train surtout, j'aimerais ne pas dépenser pour louer une voiture.
J'aimerais beaucoup voir les Alpes (j'ai déjà vu Pyrénées), mais je me demande qu, est-ce qui est accessible à nous, en train surtout!
Ce que je cherche serait une petite randonnée qui se fait en une journée, avec un porte bébé au dos, question de voir un peu le paysage des montagnes.
merci!!!
Nous sommes Québécois et allons en France au mois de juin prochain avec notre bébé qui aura 18 mois. Nous voyagerons à petits prix (auberges, petits hotels) et en train surtout, j'aimerais ne pas dépenser pour louer une voiture.
J'aimerais beaucoup voir les Alpes (j'ai déjà vu Pyrénées), mais je me demande qu, est-ce qui est accessible à nous, en train surtout!
Ce que je cherche serait une petite randonnée qui se fait en une journée, avec un porte bébé au dos, question de voir un peu le paysage des montagnes.
merci!!!
Randonnée autour du mont Blanc fin juin: itinéraires et couchage hors refuges? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais effectuer une randonnée autour du mont blanc fin juin mais qui ne dure que 5 ou 6 jours pour débuter. On m'a dit qu'il existait des itinéraires comme à partir de Mégéve ou st gervais qui pourraient convenir. J'aimerais savoir le niveau de difficulté et si le couchage hors refuge est autorisé. Merci
Itinéraire 30-32 nuits et visites pour la France? English translation pending
Bonjour, voyage familial (enfants de 8 et 12 ans) en juillet-Août (vacances scolaires obligent !) . Vous pensez quoi de :
Paris 5 nuits
Honfleur 2 nuits (vace visite de Etretat)
Bayeux 2 nuits (visite des plage du débarquement)
St-Malo (Dinard ? dinan) et arrêt au Mont St-Michel en route entre la Normandie et la Bretagne 4-5 nuits
Arrêt (une nuit) entre Bretagne et Sarlat
Sarlat ( ou près) pour visite du Périgord noir 4 nuits
Carcassonne ( proche) une nuit
Provence près du mont Ventoux 5-6 nuits
Alpes ( Annecy ?) 4 nuits
Lyon 2 nuits. retour à Montréal à partir de Lyon.
Total: 30-32 nuits
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Découvrir les plus beaux endroits de la vallée de Chamonix-Mont-Blanc English translation pending
Au pied du Mont Blanc, le plus haut sommet des Alpes, Chamonix est un de ces endroits mythiques où les touristes du monde entier se retrouvent. Un mélange de paysages grandioses mais aussi d’histoires forgées par des hommes que Lionel Terray appelait « les conquérants de l’inutile ». Chamonix n’est pas une vallée ordinaire. On y vient parce que la montagne est une passion. On veut voir ces sommets au nom légendaire : l’Aiguille Verte, les Drus, les Grandes Jorasses, etc …. Ils sont à la fois si proches et si inaccessibles pour la plupart d’entre nous …. On a lu ou on se dit qu’on lira « Premier de cordée ». On prend le téléphérique de l’Aiguille du Midi pour toucher au « sacré ». Et là haut, on découvre la beauté du monde mais aussi qu’on est tout petit, qu’on est presque rien, qu’on est fragile au milieu de cet univers de roches et de glaces.
Bref, vous l’avez compris, j’aime cette vallée de Haute-Savoie qui s'étend des Houches à Vallorcine. C’est pourquoi j’ai écrit cet article pour partager mes coups de cœur sur tous les endroits qui me paraissent être des incontournables quand on vient séjourner quelques temps à Chamonix sans avoir à utiliser sa voiture si on en a une …. Sans oublier, la proximité du Valais suisse et du Val d'Aoste.
Les randonnées à pied dans la vallée de Chamonix
Vous avez 350 km de sentiers de randonnée balisés. Ils sont d'ailleurs tous répertoriés dans un guide des sentiers + carte des sentiers vendu 14 € dans les offices de tourisme ou librairies de la vallée. Sinon munissez vous au moins de la carte IGN au 1/25000 n°3630 concernant Chamonix.
Voici quelques propositions de randonnées à faire :
Randonnée du Plan de l'Aiguille au Montenvers par le sentier du grand balcon nord

Randonnée de La Flégère au lac Blanc (2 352 m)

Randonnée du Buet au refuge de la Pierre à Bérard

Randonnée au col de Balme et lac de Catogne

Randonnée au hameau de Charousse (1 205 m)

Les incontournables à faire dans la vallée de Chamonix
Le petit train du Montenvers et la Mer de Glace (1 913 m)

L'Aiguille du Midi (3 842 m)

La traversée de la Vallée Blanche

Les Grands Montets

Le Brévent (2 525 m)

Le tramway du Mont Blanc et le glacier du Bionnassay

De Chamonix vers la Suisse et l'Italie
Le Valais suisse depuis Chamonix

La vallée d'Aoste depuis Chamonix

Pour tous les détails et voir de nombreuses photos, n'hésitez pas à consulter l'article sur mon blog :http://www.hunza.pro/decouvrir-incontournables-vallee-chamonix-mont-blanc.html
Bon séjour à Cham
Bref, vous l’avez compris, j’aime cette vallée de Haute-Savoie qui s'étend des Houches à Vallorcine. C’est pourquoi j’ai écrit cet article pour partager mes coups de cœur sur tous les endroits qui me paraissent être des incontournables quand on vient séjourner quelques temps à Chamonix sans avoir à utiliser sa voiture si on en a une …. Sans oublier, la proximité du Valais suisse et du Val d'Aoste.
Les randonnées à pied dans la vallée de Chamonix
Vous avez 350 km de sentiers de randonnée balisés. Ils sont d'ailleurs tous répertoriés dans un guide des sentiers + carte des sentiers vendu 14 € dans les offices de tourisme ou librairies de la vallée. Sinon munissez vous au moins de la carte IGN au 1/25000 n°3630 concernant Chamonix.
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Randonnée au col de Balme et lac de Catogne

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Les incontournables à faire dans la vallée de Chamonix
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La vallée d'Aoste depuis Chamonix

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Bon séjour à Cham
Tour du Mont Blanc début septembre et bivouac autour des refuges English translation pending
Bonjour à tous!!
Voila nous sommes deux à vouloir faire le tour du Mont Blanc pendant la première quinzaine de septembre, et j'aurais aimé avoir des retours sur les différents itinéraires de chacun pour ceux qui l'aurait déjà effectué! En moyenne nous voudrions faire des étapes d'environ 6h ou 7h de marche par jour . J'ai trouver énormément de refuges sur l'itinéraire classique et j'aurais aimé savoir si il y en avait des mieux placés sur d'autres, plus beaux paysages pour y accéder, mieux placés sur l'itinéraire etc... Les quels sont les "imanquables" point de vue paysage ?
Et SURTOUT pouvons nous planter la tente devant les refuges? Si oui lesquels? En demandant l'autorisation bien sûr, et en moyennant une compensation pour les douches au cas où... Car nous sommes étudiants et nous n'avons pas beaucoup d'argent vous vous en doutez! Donc le bivouac serait la solution idéale mais j'ai cru comprendre que tous les refuges n'acceptaient pas forcément cette situation, donc savez vous lesquels l'autorisent?
Merci de vos réponses!!
Voila nous sommes deux à vouloir faire le tour du Mont Blanc pendant la première quinzaine de septembre, et j'aurais aimé avoir des retours sur les différents itinéraires de chacun pour ceux qui l'aurait déjà effectué! En moyenne nous voudrions faire des étapes d'environ 6h ou 7h de marche par jour . J'ai trouver énormément de refuges sur l'itinéraire classique et j'aurais aimé savoir si il y en avait des mieux placés sur d'autres, plus beaux paysages pour y accéder, mieux placés sur l'itinéraire etc... Les quels sont les "imanquables" point de vue paysage ?
Et SURTOUT pouvons nous planter la tente devant les refuges? Si oui lesquels? En demandant l'autorisation bien sûr, et en moyennant une compensation pour les douches au cas où... Car nous sommes étudiants et nous n'avons pas beaucoup d'argent vous vous en doutez! Donc le bivouac serait la solution idéale mais j'ai cru comprendre que tous les refuges n'acceptaient pas forcément cette situation, donc savez vous lesquels l'autorisent?
Merci de vos réponses!!
Aller en France via la Suisse depuis la Tunisie et formalités? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis de la Tunisie. Je pars en vacance chez des amis à Prevessin Moens, ville française sur la frontière Suisse, à 10 km de Genève. Il serait plus facile pour moi de s' y rendre en attérissant à Genève que dans un aéroport français. J'ai un visa Schengen, quelles autres formalités dois je suivre pour pouvoir passer par le territoir Suisse vers la France?
Merci d'avance pour vos réposes.🙂
Je suis de la Tunisie. Je pars en vacance chez des amis à Prevessin Moens, ville française sur la frontière Suisse, à 10 km de Genève. Il serait plus facile pour moi de s' y rendre en attérissant à Genève que dans un aéroport français. J'ai un visa Schengen, quelles autres formalités dois je suivre pour pouvoir passer par le territoir Suisse vers la France?
Merci d'avance pour vos réposes.🙂
Itinéraire d'été en France (et Suisse), avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons en France à la mi-août 2018 pour un voyage de 2 semaines avec nos enfants de 7 et 4 ans. Nous atterissons à Lyon en matinée et nous repartons de la même ville. Nous aimons les promenades dans les villes et quartiers (idéalement pas trop dense) et les paysages.
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons prévu :
12-13 août : Visite de Lyon (fourvière par funiculaire, promenade dans la ville) 14 août : Pérouges (tarte au sucre et visite de la cité médiaévale) 15-16 août : Lac Léman et visite du Château de Chillon en Suisse 17 août : Gouffre de Poudrey OU Grotte des Moidons 18-19-20 août : Route des vins d'Alsace et arrêt 1 journée à Colmar 21 août : Château du Haut-Koenigsbourg 22-23 août : Strasbourg 24 août : TGV Strasbourg - Lyon 25 août : Retour en avion vers Montréal
Mes questions : 1) Votre avis sur notre itinéraire : y a-t-il des arrêts que vous changeriez? 2) Est-il fortement recommandé de réserver l'hébergement/activité à l'avance ou on peut le faire sur place la veille. (Ça nous permet une petite latitude). 3) Quelle activité est la plus intéressante/impressionnante/facile d'accès pour des enfants de 7 et 4 ans : la grotte des Moidons ou le gouffre de Poudrey? 4) Les TGV sont-ils tous aussi fiables/confortables les uns des autres? Y a-t-il des compagnies à éviter? 5) Y a-t-il des arnaques à éviter? 6) Nous sommes preneurs pour des suggestions d'hébergement pour jeunes familles?
Merci!
Nous partons en France à la mi-août 2018 pour un voyage de 2 semaines avec nos enfants de 7 et 4 ans. Nous atterissons à Lyon en matinée et nous repartons de la même ville. Nous aimons les promenades dans les villes et quartiers (idéalement pas trop dense) et les paysages.
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons prévu :
12-13 août : Visite de Lyon (fourvière par funiculaire, promenade dans la ville) 14 août : Pérouges (tarte au sucre et visite de la cité médiaévale) 15-16 août : Lac Léman et visite du Château de Chillon en Suisse 17 août : Gouffre de Poudrey OU Grotte des Moidons 18-19-20 août : Route des vins d'Alsace et arrêt 1 journée à Colmar 21 août : Château du Haut-Koenigsbourg 22-23 août : Strasbourg 24 août : TGV Strasbourg - Lyon 25 août : Retour en avion vers Montréal
Mes questions : 1) Votre avis sur notre itinéraire : y a-t-il des arrêts que vous changeriez? 2) Est-il fortement recommandé de réserver l'hébergement/activité à l'avance ou on peut le faire sur place la veille. (Ça nous permet une petite latitude). 3) Quelle activité est la plus intéressante/impressionnante/facile d'accès pour des enfants de 7 et 4 ans : la grotte des Moidons ou le gouffre de Poudrey? 4) Les TGV sont-ils tous aussi fiables/confortables les uns des autres? Y a-t-il des compagnies à éviter? 5) Y a-t-il des arnaques à éviter? 6) Nous sommes preneurs pour des suggestions d'hébergement pour jeunes familles?
Merci!
Première fois en Afrique du Nord et au Maroc, en famille English translation pending
Bonjour,
Nous songeons passer une semaine de vacances en Juillet au Maroc en famille avec 3 enfants (4-7-9 ans). Je souhaite profiter de votre expérience et de vos conseils, voici donc quelques petites questions:
- Existe-t'il des hôtels de bonne catégorie (4 et 5*) à la plage? Et où?
- Sinon, est-il préférable d'aller à Marrakesh ou Casablanca? Villes qui semblent regrouper les plus grands hôtels pour familles avec enfants selon mes premières recherches sur le Web..
- Si Marrakesh est-il recommandé d'aller à la plage? Et quelle plage?
- Juillet est-il un bon mois pour découvrir le Maroc?
Merci d'avance pour votre aide,
Salutations,
Jean-Philippe
Nous songeons passer une semaine de vacances en Juillet au Maroc en famille avec 3 enfants (4-7-9 ans). Je souhaite profiter de votre expérience et de vos conseils, voici donc quelques petites questions:
- Existe-t'il des hôtels de bonne catégorie (4 et 5*) à la plage? Et où?
- Sinon, est-il préférable d'aller à Marrakesh ou Casablanca? Villes qui semblent regrouper les plus grands hôtels pour familles avec enfants selon mes premières recherches sur le Web..
- Si Marrakesh est-il recommandé d'aller à la plage? Et quelle plage?
- Juillet est-il un bon mois pour découvrir le Maroc?
Merci d'avance pour votre aide,
Salutations,
Jean-Philippe
Itinéraire de deux mois en camping-car en France et en Italie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes des néophytes en camping car et nous connaissons que très peu l'Europe. Nous voulons partir sur la route deux mois. Ville de départ Paris, faire le tour de la France, puis descendre en Italie et revenir sur Paris. Le voyage se ferait du 15 août au 15 octobre 2011.
Est-ce que nous pouvons louer un camping car pour deux mois à cette période de l'année?
Quels sont les conseils à suivre lors de cette location? Nombreux sans doute.
Quels sont les lieux incontournables à voir? À faire et à ne pas faire. Nous aimons l'histoire, la mer, les beaux paysages... Ce n'est pas facile de faire un choix parmi tous ces beaux coins de pays, n'est-ce pas ?
Merci et à bientôt,
NeuveFrance
Nous sommes des néophytes en camping car et nous connaissons que très peu l'Europe. Nous voulons partir sur la route deux mois. Ville de départ Paris, faire le tour de la France, puis descendre en Italie et revenir sur Paris. Le voyage se ferait du 15 août au 15 octobre 2011.
Est-ce que nous pouvons louer un camping car pour deux mois à cette période de l'année?
Quels sont les conseils à suivre lors de cette location? Nombreux sans doute.
Quels sont les lieux incontournables à voir? À faire et à ne pas faire. Nous aimons l'histoire, la mer, les beaux paysages... Ce n'est pas facile de faire un choix parmi tous ces beaux coins de pays, n'est-ce pas ?
Merci et à bientôt,
NeuveFrance
Vivre du côté de Thonon-les-Bains (France) et travailler sur Lausanne ou Nyon (Suisse) English translation pending
Bonjour
En travaillant sur Lausanne ou Nyon, est-ce une bonne idée de chercher un logement du côté Haute-savoie (région thonon)? je sais qu'il y a une liaison par bateau thonon-lausanne, et il parait qu'une autre ouvre thonon-nyon, mais est-ce que ces liaisons sont certaines: en hiver, par temps de bise ou de tempete sur le lac - est-ce qu'elles sont souvent annulées ou est-ce +ou- sûr comme moyen de transport? (pcq si la bise empeche toute une semaine d'aller au boulot, je suppose que l'employeur n'apprécie pas vraiment l'excuse...). Bref, s'il y a qqun qui est dans le cas ou qui connait la problematique, aidez-moi!! nous ne savons pas trop si nous pouvons prendre ce risque ou non..
merci
Film: "Le crime est notre affaire" d'après Agatha Christie English translation pending
pendant que les pépettes couraient dans les bois de l'automne le colonel Belisaire Beresford, haut fonctionnaire des renseignements à "la retraite" organisait son dimanche en compagnie de prudence beresford (façon Agatha Christie)
La journée était belle en Galles du Sud, le ciel bleu dans un froid vif. Après qu'ils eurent consacré le premier tiers de la matinée à leur piscine d'eau thermale, acheter leur baguette française "tradition", déjeuner d'un capuccino crémeux dans les vestiaires de la piscine, puis d'un deuxième petit déjeuner (thé Earl Grey, confiture de myrtilles sauvages et de framboise, troublé d'un nuage de lait) croqué dans le croustillant chaud la baguette à peine beurrée) le colonel Beresford se plongea dans l'étude des carnets de Marcel Mathiot, après qu'il eut dégrossi les effets de la crise financière et les répercussions inéluctables qu'elle aurait sur l'économie régionale: il s'agissait pour lui de savoir comment un instituteur francais né en I917 avait pu conserver l'amour de sa vie, rencontré en I977, alors qu'il était marié avec Geneviève, et le conserver jusqu'à la veille de sa mort, en avril 2004.
L'intérêt de l'étude du colonel Bersesford est qu'il disposait des carnets secrets, tenus pendant 60 ans par le vieil original, et alimentés à raison d'une page par jour... L'enquête allait être difficile, mais passionnante...
Parallèlement, Prudence Bersesford s'était plongée dans son office dans le travail dominical qu'elle affectionnait, parfumer la demeure des Beresford d'un fumet de citron, d'huile d'olive, de miel et de poulet rôti...
Belisaire revoyait en sentant de telles odeurs les paysages et les odeurs d'afrique occidentale française où les armées de sa majesté l'avaient conduit lors de ses périlleuses missions de renseignement, et particulièrement certaines auberges sénégalaises où le "iassa de poulet", poulet au riz citronné, lui avait laissé de tendres saveurs.
Le coquelet que laissait rôtir Prudence aurait une sauce différente, puisque ce qui le distinguait du Iassa, c''était cette saveur de miel confit mêlée à l'huile d'olive première pression...
Mais Beresford ne pourrait s'empêcher de conduire Prudence au dernier Pascal THOMAS: "le crime est notre affaire", où il pensait trouver la solution de l'énigme qui le taraudait. Le ciel était pourant trop bleu pour que l'on s'enfermât dans une salle obscure, mais les nécessités de l'enquête ne pouvaient pas attendre: la principale suspecte batifolait dans des forêts de Haute Savoie sans savoir ce qui l'attendait, mais pleine d'espoir...
C'est ainsi que le Colonel Beresford, après un kilomètre de nage arrêté, un coquelet au miel, citron et huile d'olive italienne première pression, n'eut de cesse de se plonger dans les carnets du "vieil amoureux", dès le retour du cinéma.
pour ne pas perdre une miette des rayons de soleil de cet anticyclone d'été indien, il orienta la canapé du salon plein sud: il pourrait reconstituer plus facilement l'ambiance qu'avait du vivre la suspecte dans son dernier week-end.
C'était sans tenir compte d'une émission célèbre de Serge MOATI, consacrée aux barbouzes et autres officines(France 5 : Riposte à I7 H 45) qui, interrompit brutalement ses recherches...
Mais l'enquête de Mathiot( carnets d'un vieil amoureux) était si passionnante que le Colonel Beresford n'eut de cesse de rejoindre sa chambre et de boucler les 460 pages de carnets avant 23 H 30) son intuition lui dictait que la principale suspecte de l'affaire ne tiendrait pas après 22 heures)
Ce que l'histoire ne dit pas, Béresford avait-il trouvé le secret du vieil instituteur ?
paysages de sassenage et de Chamonix sous la neige
La journée était belle en Galles du Sud, le ciel bleu dans un froid vif. Après qu'ils eurent consacré le premier tiers de la matinée à leur piscine d'eau thermale, acheter leur baguette française "tradition", déjeuner d'un capuccino crémeux dans les vestiaires de la piscine, puis d'un deuxième petit déjeuner (thé Earl Grey, confiture de myrtilles sauvages et de framboise, troublé d'un nuage de lait) croqué dans le croustillant chaud la baguette à peine beurrée) le colonel Beresford se plongea dans l'étude des carnets de Marcel Mathiot, après qu'il eut dégrossi les effets de la crise financière et les répercussions inéluctables qu'elle aurait sur l'économie régionale: il s'agissait pour lui de savoir comment un instituteur francais né en I917 avait pu conserver l'amour de sa vie, rencontré en I977, alors qu'il était marié avec Geneviève, et le conserver jusqu'à la veille de sa mort, en avril 2004.
L'intérêt de l'étude du colonel Bersesford est qu'il disposait des carnets secrets, tenus pendant 60 ans par le vieil original, et alimentés à raison d'une page par jour... L'enquête allait être difficile, mais passionnante...
Parallèlement, Prudence Bersesford s'était plongée dans son office dans le travail dominical qu'elle affectionnait, parfumer la demeure des Beresford d'un fumet de citron, d'huile d'olive, de miel et de poulet rôti...
Belisaire revoyait en sentant de telles odeurs les paysages et les odeurs d'afrique occidentale française où les armées de sa majesté l'avaient conduit lors de ses périlleuses missions de renseignement, et particulièrement certaines auberges sénégalaises où le "iassa de poulet", poulet au riz citronné, lui avait laissé de tendres saveurs.
Le coquelet que laissait rôtir Prudence aurait une sauce différente, puisque ce qui le distinguait du Iassa, c''était cette saveur de miel confit mêlée à l'huile d'olive première pression...
Mais Beresford ne pourrait s'empêcher de conduire Prudence au dernier Pascal THOMAS: "le crime est notre affaire", où il pensait trouver la solution de l'énigme qui le taraudait. Le ciel était pourant trop bleu pour que l'on s'enfermât dans une salle obscure, mais les nécessités de l'enquête ne pouvaient pas attendre: la principale suspecte batifolait dans des forêts de Haute Savoie sans savoir ce qui l'attendait, mais pleine d'espoir...
C'est ainsi que le Colonel Beresford, après un kilomètre de nage arrêté, un coquelet au miel, citron et huile d'olive italienne première pression, n'eut de cesse de se plonger dans les carnets du "vieil amoureux", dès le retour du cinéma.
pour ne pas perdre une miette des rayons de soleil de cet anticyclone d'été indien, il orienta la canapé du salon plein sud: il pourrait reconstituer plus facilement l'ambiance qu'avait du vivre la suspecte dans son dernier week-end.
C'était sans tenir compte d'une émission célèbre de Serge MOATI, consacrée aux barbouzes et autres officines(France 5 : Riposte à I7 H 45) qui, interrompit brutalement ses recherches...
Mais l'enquête de Mathiot( carnets d'un vieil amoureux) était si passionnante que le Colonel Beresford n'eut de cesse de rejoindre sa chambre et de boucler les 460 pages de carnets avant 23 H 30) son intuition lui dictait que la principale suspecte de l'affaire ne tiendrait pas après 22 heures)
Ce que l'histoire ne dit pas, Béresford avait-il trouvé le secret du vieil instituteur ?
paysages de sassenage et de Chamonix sous la neige
S'installer à Nouméa en septembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous! Voilà, après une année de recherche, d'espoirs et de doutes, nous y sommes! J'ai trouvé un travail d'assistante sociale au sein de la province sud, plus particulièrement à Nouméa. On débarque avec mon homme et notre bébé Marcus vers la mi septembre 2008. C'est un rêve qui se concrétise mais je suis parfois un peu inquiète quand je lis certains posts sur les forums... 🤪
Nous avons choisi de quitter la métropole pour plusieurs raisons, c'est vrai que le climat et le cadre de vie ont été un critère, on ne va pas se mentir... Mais le plus important pour nous est l'aspect humain, la découverte d'autres cultures. Depuis longtemps, nous admirons et respectons la culture kanak, bien qu'on ne se considère pas du tout comme des spécialistes... Mais ce que je lis parfois me fait froid dans le dos. Je n'ai pas envie de me retrouver dans le béton, sans pouvoir rencontrer d'autres personnes que les métros qui ont fait comme nous. Je n'ai évidemment rien contre le fait de rencontrer des métros, au contraire puisqu'on a eu la même démarche, on aura certainement des affinités. Mais je crains de me retrouver dans un "ghetto blanc" (pour faire court). Si vous avez des infos concrètes à nous donner, comment se passe vraiment la vie quotidienne à Nouméa, est-ce finalement semblable à ce que l'on vit en métropole ou y a-t-il moyen de rencontrer des gens de tous horizons... Merci d'avance pour vos réponses Gabrielle
Nous avons choisi de quitter la métropole pour plusieurs raisons, c'est vrai que le climat et le cadre de vie ont été un critère, on ne va pas se mentir... Mais le plus important pour nous est l'aspect humain, la découverte d'autres cultures. Depuis longtemps, nous admirons et respectons la culture kanak, bien qu'on ne se considère pas du tout comme des spécialistes... Mais ce que je lis parfois me fait froid dans le dos. Je n'ai pas envie de me retrouver dans le béton, sans pouvoir rencontrer d'autres personnes que les métros qui ont fait comme nous. Je n'ai évidemment rien contre le fait de rencontrer des métros, au contraire puisqu'on a eu la même démarche, on aura certainement des affinités. Mais je crains de me retrouver dans un "ghetto blanc" (pour faire court). Si vous avez des infos concrètes à nous donner, comment se passe vraiment la vie quotidienne à Nouméa, est-ce finalement semblable à ce que l'on vit en métropole ou y a-t-il moyen de rencontrer des gens de tous horizons... Merci d'avance pour vos réponses Gabrielle
Prix de l'essence à 1,30 €/litre en Suisse English translation pending
Je reviens de Chamonix et ayant transité par la Suisse, j'ai découvert que le prix de l'essence est bien moins chère en Suisse ( 1, 30 €/litre) et qu'il y a moyen de payer directement en Euros à certaines stations-services à la frontière. Super intéressant comme au Grand-Duché du Luxembourg où l'essence est au même prix...
Téléphone voix-données en France English translation pending
Nous sommes deux familles de Montréal (Québec) et nous visiterons la France (Paris-Lyon-Chamonix-Nice) pour les deux premières semaines de juillet 2015. Ma question... Étant donné qu'on devra communiquer ensemble car nous aurons deux véhicules et nous ne serons pas toujours ensemble les deux familles... Quel est le meilleur moyen de communiquer? Si c'est le cellulaire, est-ce que la couverture couvre tout notre trajet? Si c'est le cellulaire, quel est le meilleur moyen de ne pas y laisser sa chemise?
Merci à l'avance d'être assez précis dans vos réponses car nous ne sommes pas très technos!!!
Merci à l'avance d'être assez précis dans vos réponses car nous ne sommes pas très technos!!!
Voyage en France en août English translation pending
Bonjour ma conjointe et moi projetons nous rendre en France en Août 2013. J'en suis à mon premier voyage dans ce pays alors que ma copine à son deuxième. Cette dernière a visité Paris, Mont St-Michel, Deauville, St-Malo, Hontfleur, Annecy, Chamonix. Évidemment qu'elle n'est pas intéressée à revoir ces endroits (comme je suis un homme bon et bien, j'accepte et je m'incline....). Nous allons arriver sur Paris, mais nous allons demeurer dans une maison à Grosley (une amie qui nous prête sa maison, il y a encore du monde serviable sur terre). Nous prévoyons y demeurer 3 jours pour visiter la capitale. Par la suite dans les 18 jours qu'il nous reste nous allons devoir lui rendre visite à Cabourg, j'imagine, une à deux journées après quoi les journées sont libres pour voir une partie de ce pays. Nous sommes du style champêtre (nous avons une maison en montagne au Québec au bord d'une rivière et d'un club de golf) Nous n'aimons ne pas loger dans les hôtels à plusieurs niveaux. J'ai encore en tête les films de mon enfance de Fernandel, Louis de Funès, Bourvil, où l'on pouvait voir des gens en vélo, des belles campagnes fleuries, des gens agréables et sociables, des boulangeries et des bistros. Nous adorons le vin rouge ou blanc et bien manger mais le soir surtout. Ma conjointe a 52 ans alors que moi 62, mais nous sommes encore très en forme. Voilà en gros pour partir et vous seriez bien aimable de nous aider à planifier ce voyage.
Merci
Merci
Lieu pour passer le Nouvel An dans les Hautes-Pyrénées English translation pending
Bonjour à tous!
Ma compagne et moi (33 et 36 ans) nous souhaitons passer une semaine (celle du nouvel an 2020) à la montagne, je pensais aux Pyrénées car on a passé deux semaines du mois d'aout dernier à Chamonix et on aurai dit d'etre à Disneyland…
or c'et justement le contraire que l'on cherche, la tranquillité, les animaux et les calme…
On connais bien la montagne « d’été » mais pas celle d'hiver avec neige; on aimerai bien faire de la raquette de neige, ski de fond et peut etre du ski.
Voci donc ma question: Est ce que quelqu’un serait me conseiller un jolie lieu (ou secteur à privilégier) immergé dans la nature (donc dans les Pyrénées) ou pouvoir passer la premier semaine de janvier? Budget logement environ 600/700€ pour deux, préférence pour un chalet ou petit maison, avec cheminée bien sur!! (mais pas d’hotel!!)
Merci pour vos conseils :)
G+M
Voci donc ma question: Est ce que quelqu’un serait me conseiller un jolie lieu (ou secteur à privilégier) immergé dans la nature (donc dans les Pyrénées) ou pouvoir passer la premier semaine de janvier? Budget logement environ 600/700€ pour deux, préférence pour un chalet ou petit maison, avec cheminée bien sur!! (mais pas d’hotel!!)
Merci pour vos conseils :)
G+M
Voyager à vélo avec gros kilométrage journalier English translation pending
Bonjour à toutes et tous Je viens de découvrir la revue 200 et je suis totalement emballé. Il s'agit du numéro 6, j'ai immédiatement commandé les numéros 2,3,4,5 encore disponibles et je les dévore. Depuis 2009 j'ai fait un certain nombre de voyages à vélo sur 3 continents en tout entre 30 et 40 000 km. Je roule avec un matériel vélo de voyage traditionnel d'abord alu avec roues de 700 puis actuellement j'ai un fahradfabrik acier 26 pouces. Je fais en moyenne une centaine de km par jour. Ma dernière balade, début novembre, des Vosges à Chamonix en aller-retour à travers le Jura en 8 jours, 825 km et 10500 m de dénivelé avec matériel de bivouac.
Mais quand je lis la revue trimestrielle 200 on rentre dans une autre dimension, du style Sancerre- Saint-Emilion 440 km en 26 h., ou une traversée de l'Europe de Bruxelles à Istanbul en 8 jours et 3800 km en autonomie avec matériel de bivouac, en passant par de hautes zones montagneuses.
Voilà sans atteindre ces extrêmes de 400 km par jour je suis tenté par cette nouvelle forme de voyage à vélo, peut-être de passer de ma moyenne journalière de 100-120 km par jours à 160-180 sur des voyages d'une durée d'une dizaine de jours. Sans doute me faudrait-il par commencer à m'entraîner spécifiquement, ce que je ne fais pas actuellement, et puis sans doute acheter du matériel plus spécifique, plus léger. J'ai bien conscience que je serais limité au voyage sur route, alors que j'aime beaucoup les pistes, par exemple la traversée de l'Atacama que j'ai effectuée il y a deux ans. Mais on doit pouvoir mener de front les deux modes de voyages à vélo.
Je me souviens d'un post polémique il y a quelques années sur ce site, un voyageur à vélo parlait de 300 km par jour, personne ne semblait le croire, après avoir commencé à dévorer les revues 200 je le crois.
Voilà j'aimerais avoir des retours d'expérience et des conseils de ceux qui ont basculé dans ce type de voyage à vélo à grande vitesse en autonomie.
Luc
Itinéraires possibles pour voir les lacs italiens English translation pending
Bonjour, je sollicite votre aide et conseils je n'arrive pas à décider quels endroits est le mieux pour faire le projet que j'ai en tête de voir Lyon, Annecy, Chamonix puis les lacs italiens. Je pars de Montréal pour environ 15 jours et je préfére un vol direct.
Je regarde pour arriver sur Lyon, louer une voiture pour Annecy puis Chamonix mais de là si je vais en Italie je devrai retourner la voiture en France pour éviter une surchage. Est-ce que Bâle-Mulhouse serait une bonne option pour le retour? Quelqu'un m'a dit que c'était international.
Aussi quelqu'un m'a dit que de Nice je pourrais facilement me rendre aux lacs et retourner en 2 semaines mais je devrai faire un arrêt entre les deux car je ne veux pas trop courrir.
Ou une boucle sur Venise mais j'ai déjà visité et c'est un peu difficile trouver un endroit pour dormir et j'oublierais aller en France pour cette fois-ci.
J'attends vos réponses pour m'aider à maximiser mon temps et me simplifier la vie!
Merci!
Je regarde pour arriver sur Lyon, louer une voiture pour Annecy puis Chamonix mais de là si je vais en Italie je devrai retourner la voiture en France pour éviter une surchage. Est-ce que Bâle-Mulhouse serait une bonne option pour le retour? Quelqu'un m'a dit que c'était international.
Aussi quelqu'un m'a dit que de Nice je pourrais facilement me rendre aux lacs et retourner en 2 semaines mais je devrai faire un arrêt entre les deux car je ne veux pas trop courrir.
Ou une boucle sur Venise mais j'ai déjà visité et c'est un peu difficile trouver un endroit pour dormir et j'oublierais aller en France pour cette fois-ci.
J'attends vos réponses pour m'aider à maximiser mon temps et me simplifier la vie!
Merci!
Randonnée de deux jours dans les environs du Mont-Blanc English translation pending
Bonjour!
Nous atterissons à Genève la semaine prochaine et nous sommes intéressés par une randonnée dans les environs de chamonix et du Mont-Blanc.
Quelques précisions:
- Nous ne désirons pas faire l'ascension ou le tour du Mont-Blanc - Le but premier de cette rando, est d'admirer les paysages - On cherche à avoir un aperçu de la haute montagne, le trajet peut être ailleurs qu'à Chamonix.
Les questions:
- Pouvez-vous nous conseiller une marche de deux jours avec nuitée en refuge (préférablement une boucle)? - Idéalement, on prendrait un bus de Genève pour s'y rendre, est-ce possible? - Comment réserver le refuge? - Avez-vous des sites web à recommander pour des références (cartes, sentiers, trajets)?
Merci!
LaurentRando
Nous atterissons à Genève la semaine prochaine et nous sommes intéressés par une randonnée dans les environs de chamonix et du Mont-Blanc.
Quelques précisions:
- Nous ne désirons pas faire l'ascension ou le tour du Mont-Blanc - Le but premier de cette rando, est d'admirer les paysages - On cherche à avoir un aperçu de la haute montagne, le trajet peut être ailleurs qu'à Chamonix.
Les questions:
- Pouvez-vous nous conseiller une marche de deux jours avec nuitée en refuge (préférablement une boucle)? - Idéalement, on prendrait un bus de Genève pour s'y rendre, est-ce possible? - Comment réserver le refuge? - Avez-vous des sites web à recommander pour des références (cartes, sentiers, trajets)?
Merci!
LaurentRando
TGV: comment faire des réservations? English translation pending
Hola!
Ma soeur et moi partons pour l'europe en Mai prochain! Nous avons acheter sur le site une raill pass pour 5 trajet pour la France et l'espagne ( 340$ chaque avec la protection ) mais la on veux faire nos réservations pour les TGV ? MAIS COMMENT!!? et est ce que ca cout cher??
voici nos déplacements
Nice- marseille 31 mai
marseille - Barcelone 1 juin
Barcelone - Paris 4 juin ( de nuit)
Paris- chamonix le 7 juin (nuit)
Chamonix -lyon le 9 juin
si vous pouvez nous éclairer cela serait géniale!
Merci à l'avance
Ma soeur et moi partons pour l'europe en Mai prochain! Nous avons acheter sur le site une raill pass pour 5 trajet pour la France et l'espagne ( 340$ chaque avec la protection ) mais la on veux faire nos réservations pour les TGV ? MAIS COMMENT!!? et est ce que ca cout cher??
voici nos déplacements
Nice- marseille 31 mai
marseille - Barcelone 1 juin
Barcelone - Paris 4 juin ( de nuit)
Paris- chamonix le 7 juin (nuit)
Chamonix -lyon le 9 juin
si vous pouvez nous éclairer cela serait géniale!
Merci à l'avance
Circuit sac à dos au Costa Rica English translation pending
Bonjour, mon ami et moi avons le projet d 'aller au costa rica en Décembre (on avait pensé en septembre mais la pluie à l'air de pas mal tombé en cette saison !! ou je me trompe !!!! ) .bref on amerait aussi voir le guatemala ou est ce ke c mieux le panama ? merci^par avance pour vos réponses !!! et bonne journée !!!
gisetjess
gisetjess
Les sites incontournables en France? English translation pending
Bonjour,
Je serai en France d'ici peu et j'aimerais savoir quels sont les incontournables pour les villes ci-dessous. Je m'intéresse à tout : art, histoire, sciences, jardins...
Merci!
Annecy, Chamonix, Grenoble, Marseille, Nîmes, Orange, Valence.
Je serai en France d'ici peu et j'aimerais savoir quels sont les incontournables pour les villes ci-dessous. Je m'intéresse à tout : art, histoire, sciences, jardins...
Merci!
Annecy, Chamonix, Grenoble, Marseille, Nîmes, Orange, Valence.
Voyager en Europe en janvier English translation pending
Bonjour, je suis nouveau et j'aimerais savoir qqchose.
Moi et ma copine on veut partir en europe en janvier prochain pour 3 semaines, on est de bonne heure!!!! et j'aimerais savoir quel endroit est mieux en terme de température et si en janvier les endroits touristiques sont fermées.
On avait penser faire irlande, écosse et angleterre. Ou barcelone, cöte d'azur et nord de l'italie.
Est-ce des bons choix??
Merci d'avance, vos réponse méclaireront.
Moi et ma copine on veut partir en europe en janvier prochain pour 3 semaines, on est de bonne heure!!!! et j'aimerais savoir quel endroit est mieux en terme de température et si en janvier les endroits touristiques sont fermées.
On avait penser faire irlande, écosse et angleterre. Ou barcelone, cöte d'azur et nord de l'italie.
Est-ce des bons choix??
Merci d'avance, vos réponse méclaireront.
Où aller en Slovénie? English translation pending
Bonjour a vous toutes et tous ,
Je m'interresse de près a la Slovénie , et je cherche quelques informations
Vous allez peut être pouvoir m'aider ?
Ou aller au mois d'Aout en Slovénie , afin de profiter de la mer , mais aussi des curiosités de ce beau pays ? Je souhaiterais partir en voiture depuis le Jura ( je devrait faire un itinéraire une fois vos idées reçues )
J'espère recevoir beaucoup de conseils
Merci d'avance
Je m'interresse de près a la Slovénie , et je cherche quelques informations
Vous allez peut être pouvoir m'aider ?
Ou aller au mois d'Aout en Slovénie , afin de profiter de la mer , mais aussi des curiosités de ce beau pays ? Je souhaiterais partir en voiture depuis le Jura ( je devrait faire un itinéraire une fois vos idées reçues )
J'espère recevoir beaucoup de conseils
Merci d'avance
Organiser un voyage en France pour mes parents English translation pending
Bonsoir !
Je suis originaire de La Réunion et je vis en métropole depuis 4 ans. J'aimerais faire venir mes parents ainsi que mon frère pour des vacances pour 1 mois en Août 2018.
Je voudrais vos conseils pour tout ce qui est location d'une voiture, les gîtes afin de bouger un peu partout...en gros des bons plans pour bien profiter et réduire un peu les dépenses.
J'attends vos réponses avec plaisir :) .
Je vous remercie d'avance ;)
Je suis originaire de La Réunion et je vis en métropole depuis 4 ans. J'aimerais faire venir mes parents ainsi que mon frère pour des vacances pour 1 mois en Août 2018.
Je voudrais vos conseils pour tout ce qui est location d'une voiture, les gîtes afin de bouger un peu partout...en gros des bons plans pour bien profiter et réduire un peu les dépenses.
J'attends vos réponses avec plaisir :) .
Je vous remercie d'avance ;)