Film: "Le crime est notre affaire" d'après Agatha Christie
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pendant que les pépettes couraient dans les bois de l'automne le colonel Belisaire Beresford, haut fonctionnaire des renseignements à "la retraite" organisait son dimanche en compagnie de prudence beresford (façon Agatha Christie)

La journée était belle en Galles du Sud, le ciel bleu dans un froid vif. Après qu'ils eurent consacré le premier tiers de la matinée à leur piscine d'eau thermale, acheter leur baguette française "tradition", déjeuner d'un capuccino crémeux dans les vestiaires de la piscine, puis d'un deuxième petit déjeuner (thé Earl Grey, confiture de myrtilles sauvages et de framboise, troublé d'un nuage de lait) croqué dans le croustillant chaud la baguette à peine beurrée) le colonel Beresford se plongea dans l'étude des carnets de Marcel Mathiot, après qu'il eut dégrossi les effets de la crise financière et les répercussions inéluctables qu'elle aurait sur l'économie régionale: il s'agissait pour lui de savoir comment un instituteur francais né en I917 avait pu conserver l'amour de sa vie, rencontré en I977, alors qu'il était marié avec Geneviève, et le conserver jusqu'à la veille de sa mort, en avril 2004.

L'intérêt de l'étude du colonel Bersesford est qu'il disposait des carnets secrets, tenus pendant 60 ans par le vieil original, et alimentés à raison d'une page par jour... L'enquête allait être difficile, mais passionnante...

Parallèlement, Prudence Bersesford s'était plongée dans son office dans le travail dominical qu'elle affectionnait, parfumer la demeure des Beresford d'un fumet de citron, d'huile d'olive, de miel et de poulet rôti...

Belisaire revoyait en sentant de telles odeurs les paysages et les odeurs d'afrique occidentale française où les armées de sa majesté l'avaient conduit lors de ses périlleuses missions de renseignement, et particulièrement certaines auberges sénégalaises où le "iassa de poulet", poulet au riz citronné, lui avait laissé de tendres saveurs.

Le coquelet que laissait rôtir Prudence aurait une sauce différente, puisque ce qui le distinguait du Iassa, c''était cette saveur de miel confit mêlée à l'huile d'olive première pression...

Mais Beresford ne pourrait s'empêcher de conduire Prudence au dernier Pascal THOMAS: "le crime est notre affaire", où il pensait trouver la solution de l'énigme qui le taraudait. Le ciel était pourant trop bleu pour que l'on s'enfermât dans une salle obscure, mais les nécessités de l'enquête ne pouvaient pas attendre: la principale suspecte batifolait dans des forêts de Haute Savoie sans savoir ce qui l'attendait, mais pleine d'espoir...

C'est ainsi que le Colonel Beresford, après un kilomètre de nage arrêté, un coquelet au miel, citron et huile d'olive italienne première pression, n'eut de cesse de se plonger dans les carnets du "vieil amoureux", dès le retour du cinéma.

pour ne pas perdre une miette des rayons de soleil de cet anticyclone d'été indien, il orienta la canapé du salon plein sud: il pourrait reconstituer plus facilement l'ambiance qu'avait du vivre la suspecte dans son dernier week-end.

C'était sans tenir compte d'une émission célèbre de Serge MOATI, consacrée aux barbouzes et autres officines(France 5 : Riposte à I7 H 45) qui, interrompit brutalement ses recherches...

Mais l'enquête de Mathiot( carnets d'un vieil amoureux) était si passionnante que le Colonel Beresford n'eut de cesse de rejoindre sa chambre et de boucler les 460 pages de carnets avant 23 H 30) son intuition lui dictait que la principale suspecte de l'affaire ne tiendrait pas après 22 heures)

Ce que l'histoire ne dit pas, Béresford avait-il trouvé le secret du vieil instituteur ?

paysages de sassenage et de Chamonix sous la neige
tomas "il ne faut pas avoir peur du bonheur...c'est seulement un bon moment à passer..."
MA Maitairoa Globetrotter ·
... so what ?
TO Tomas3 Veteran ·
mon cher homme-grenouille,

les paysages enneigés de haute-savoie, de la région de Chamonix et de Sassenages en particulier sous la neige, le lac d'annecy comme un refrain et les Alpes tourmentées en fond d'écran, sont l'essentiel arrière-plan du film dont on parle. Les amoureux d'Agatha Christie retrouvent avec plaisir la trilogie de pascal Thomas inspirée des romans de notre célèbre enquêtrice.

j'espère qu'il ne t'a pas échappé que mon texte voulait parodier cette vieille lady, ta réflexion "in English' m'en convaint parfaitement

Your friend sincerely

"so what"
tomas "il ne faut pas avoir peur du bonheur...c'est seulement un bon moment à passer..."
VI ViaK Regular ·
En fait, tu te mets en scene, si g bien compris : apres la piscine, tu es alle voir le film et tu as ouvert le livre en rentrant, c bien ca? Peux tu preciser le titre du livre d'A.Christie, est-ce le même que le film ?
TO Tomas3 Veteran ·
ma petite viak, ça n'est pas tout à fait çà, j'ai imaginé Belisair et Prudence dans leur vie de tous les jours (héros du film d'Agatha Christie et de Pascal Thomas) et puis j'ai un peu dérapé dans une nouvelle enquête du colonel Beresford(cf. Belisair) tu suis toujours? Belisair est monté se coucher pour terminer un livre passionnant qui n'a rien à voir avec Agatha Christie: "les carnets d'un vieil amoureux " de Marcel Mathiot (edition Philippe rey, préface de Philippe Delerm) et sa nouvelle enquête était consacrée à ce personnage étonnant qu'était Marcel Mathiot, il cherchait à découvrir le secret de sa longévité et de sa rage de vivre. Pour répondre à ta question, je pense que Pascal Thomas a repris le titre du roman d'Agatha Christie 'éponyme".

titre du roman d'agatha christie qui a inspiré le film de pascal THOMAS
tomas "il ne faut pas avoir peur du bonheur...c'est seulement un bon moment à passer..."
VI ViaK Regular ·
Tu as mélangé "les carnets d'un vieil amoureux " de Marcel Mathiot (edition Philippe rey, préface de Philippe Delerm) et le film d'apres le roman eponyme d'A. Christie mais je n pas encore vu le film donc bine sur, j'ai du mal a suivre mais je ne manquerai pas de faire attention au nom des personnages si je vais le voir.
TO Tomas3 Veteran ·
imagine toi que le colonel Belisair BERESFORD est joué par André DUSSOLIER et que son épouse, Prudence, a les traits de Catherine FROT, c'est hilarant... surtout la scène où DUSSOLIER, en kilt, passe sur une grille d'égoût soufflante....

tu vois ce sue je veux dire, çà ne te rappelle pas une autre scène, la même, dans un autre film ?

je n'ai pas vu le film, j'ai du mal à suivre
tomas "il ne faut pas avoir peur du bonheur...c'est seulement un bon moment à passer..."

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