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Vos coups de coeur pour la musique et les instruments malgaches? English translation pending
Malgré toutes les turpitudes que nous avons connues sur les plans politique et économique, la musique n'a jamais cessé d'évoluer à Madagascar. C'est peut-être même l'un des rares secteurs qui a continué de progresser.
Du point de vue du nombre des interprètes, et des instruments traditionnels, quelles sont vos préférences, et le regard que vous aviez sur la musique Malgache, vu la richesse musicale énorme du pays, avec les styles du nord, du sud, de l’est, de l’ouest et des hauts plateaux.
_Vos sentiments sur le rôle essentiel tenu par la musique dans la société Malagasy_
j'en profite pour rendre hommage à Raolona (l'Homme) l'un des quatre compositeurs du groupe Mahaleo, Raosolosolofo Razafindranoa de son vrai nom, qui nous a quittés vendredi 3 septembre 2010, à l'âge de 59 ans, à Tamatave.
j'en profite pour rendre hommage à Raolona (l'Homme) l'un des quatre compositeurs du groupe Mahaleo, Raosolosolofo Razafindranoa de son vrai nom, qui nous a quittés vendredi 3 septembre 2010, à l'âge de 59 ans, à Tamatave.
Mariage au Canada avec un Cubain ayant un dossier judiciaire: visa? English translation pending
bonjour
jaimerais faire venir le papa de mon bebe au canada
je me suis informer puis pour quil est le droit a son visa canadien
il doit avoir un dossier vierge mais il est dejas aller en prison il est encore
en probation pour 2 ans .
qu'es ce que je peut faire ? es ce qu 'après cest 2 ANS de probation son dossié seras vierge ? puige payer labas pour faire éffacer sont dossié? merci
qu'es ce que je peut faire ? es ce qu 'après cest 2 ANS de probation son dossié seras vierge ? puige payer labas pour faire éffacer sont dossié? merci
Visa pour Bejaia (Bougie)? (Algérie) English translation pending
😄 bonjour a tous je vais a bejaia dans un mois pourriez vous me dire si pour un séjour de 4 jours j ai besoin d un visa, et a combien de kilomètres se trouve l aéroport du centre ville? Y a t il des chambres a louer chez l habitant ou des fermes auberges??? Je m impatiente d arriver après une absence de vingt ans..
Merci a tout ceux qui prendront un peu de temps pour me répondre Bien à vous et bon voyage
Excellente agence White Lotus à Yangon English translation pending
Bonjour,
De retour de notre voyage en Birmanie en janvier, nous voudrions partager notre avis sur l'agence White Lotus et Mme Win qui parle un très bon français.
Nous sommes partis pour 3 semaines et pour ce premier voyage, nous avons visité les sites incontournables (Bagan, Inlé, Mandalay et Yangon).
Je précise que nous voyageons toujours seuls et nous organisons toujours notre voyage nous-mêmes, sans passer par des agences (ni en France, ni les agences locales). Cette fois-ci, nous avons fait une petite exception, puisque nous arrivions lundi soir à Yangon et nous voulions prendre l'avion le lendemain matin pour Bagan et, donc, il nous fallait réserver des billets d'avion avant notre départ. Nous avons écouté des conseils sur le forum, et nous avons contacté l'agence White Lotus par mail. Ils nous ont réservé les billets d'avion pour Bagan et aussi pour le lac Inlé. Ils sont venus nous les donner à notre hôtel à Yangon le soir de notre arrivée et nous avons payé en ce moment-là.
Mais, mais.......ce n'est pas tout !!! Nous sommes partis de Toulouse le jour J, c'est-à-dire, le jour où il ne fallait surtout pas prendre avion ( et spécialement, pas de Toulouse !!), oui, oui, vous avez compris, c'était le 9 janvier, le jour où il y avait la neige, beaucoup de neige, une vraie tempête de neige, et l'aéroport était fermé et puis il a ouvert mais c'était une pagaille pas possible, et puis nous sommes partis mais nous avons raté toutes les correspondances possibles, et puis nous avons couché à Amsterdam, et puis nous sommes partis pour la Malaisie le lendemain (?!?!), et puis.... nous sommes enfin arrivés à Yangon (2 jours après quand même...). Nous, nous sommes bien arrivés, par contre, nos bagages.......pas du tout. Donc, à l'aéroport de Yangon, nous avons rempli toutes les déclarations possibles et nous avons signalés à de très gentils Birmans qu'on partait pour Bagan et qu'on resterait là-bas 3 jours, alors, que si nos bagages arrivaient par un miracle, ils pouvaient nous les metre dans un avion pour Bagan.
Le soir, quand nous avons récupéré nos billets d'avion pour Bagan, au passage, nous avons raconté nos déboires à la personne de l'agence White Lotus. Il a immédiatement téléphoné à Mme Win, la gérante, qui a offert son aide pour nos bagages - elle nous a dit de partir pour Bagan sans inquiétude et qu'elle allait voir avec les employés de l'aéroport de Yangon au sujet de nos bagages perdus. Je signale que nous avons utilisé les services de White Lotus seulement pour acheter les billets d'avions (je pense qu'ils y gagnent pas beaucoup) et nous n'avons pris aucun circuit ou quoi que ce soit autre. Donc, nous sommes partis pour Bagan le lendemain matin et nos bagages sont arrivés 24 heures après.
3 semaines plus tard, en rentrant à Yangon à la fin de notre périple, nous avons contacté Mme Win pour la remercier pour son aide et nous avons eu cette idée géniale, quoique un peu tardive, de lui "acheter" un service : nous avons demandé un guide francophone pour 3 heures qui pouvait bien aller avec nous aux différents marchés de la ville et qui nous expliquerait tous ces fruits et légumes que nous ne connaissions pas, et également tous les autres produits et délices auquels nous avions tellement peur de gouter durant notre séjour puisque nous ne savions pas ce que c'était. (D'ailleurs, en y pensant maintenant, je conseille de faire ça à tous les voyageurs et plutôt, dès la descente de l'avion : demander un guide pour 3 ou 4 heures et aller avec lui au marché - grâce à cela, vous allez vous régaler durant tout votre séjour et vous pourrez gouter à une multitude de choses à manger sans aucune crainte).
Eh, bien, figurez-vous que c'était Mme Win qui est arrivée en personne le samedi après-midi (tout en s'excusant de ne pas pouvoir venir le matin parce que elle était invité au mariage !!!) avec une voiture et un chauffeur et elle nous a montré le marché chinois, le marché hindou et le marché du gros (sorte de Rungis) en nous expliquant patientement tous les produits. Comme c'était notre dernier jour en Birmanie, elle nous a aidé à faire quelques achats compliqués (et au meilleur prix birman !!), elle nous a aussi beaucoup renseigné sur tout ce que nous avons vu précédemment au cours de notre voyage, elle a répondu à toutes nos questions sur la Birmanie et la vie quotidienne, et, tenez-vous bien, elle n'a rien demandé en échange !!!! En insistant beaucoup, on a payé le chauffeur (5 dollars) pour les 3 heures, mais Mme Win n'a rien voulu accepter en disant que c'était un plaisir pour elle de nous montrer un peu la vie en Birmanie !!! Ca, alors !!! Et je souligne encore une fois que nous avons juste acheté chez eux les billets d'avion.....
Je pense sincèrement que Mme Win est une personne digne de confiance et pleine de gentillesse. La poignée de mains que nous avons échangé à la fin de notre rencontre était la plus longue et la plus ferme de ma vie....
Voilà, c'est tout.
Bon voyage en Birmanie pour tout le monde !
Beamar
De retour de notre voyage en Birmanie en janvier, nous voudrions partager notre avis sur l'agence White Lotus et Mme Win qui parle un très bon français.
Nous sommes partis pour 3 semaines et pour ce premier voyage, nous avons visité les sites incontournables (Bagan, Inlé, Mandalay et Yangon).
Je précise que nous voyageons toujours seuls et nous organisons toujours notre voyage nous-mêmes, sans passer par des agences (ni en France, ni les agences locales). Cette fois-ci, nous avons fait une petite exception, puisque nous arrivions lundi soir à Yangon et nous voulions prendre l'avion le lendemain matin pour Bagan et, donc, il nous fallait réserver des billets d'avion avant notre départ. Nous avons écouté des conseils sur le forum, et nous avons contacté l'agence White Lotus par mail. Ils nous ont réservé les billets d'avion pour Bagan et aussi pour le lac Inlé. Ils sont venus nous les donner à notre hôtel à Yangon le soir de notre arrivée et nous avons payé en ce moment-là.
Mais, mais.......ce n'est pas tout !!! Nous sommes partis de Toulouse le jour J, c'est-à-dire, le jour où il ne fallait surtout pas prendre avion ( et spécialement, pas de Toulouse !!), oui, oui, vous avez compris, c'était le 9 janvier, le jour où il y avait la neige, beaucoup de neige, une vraie tempête de neige, et l'aéroport était fermé et puis il a ouvert mais c'était une pagaille pas possible, et puis nous sommes partis mais nous avons raté toutes les correspondances possibles, et puis nous avons couché à Amsterdam, et puis nous sommes partis pour la Malaisie le lendemain (?!?!), et puis.... nous sommes enfin arrivés à Yangon (2 jours après quand même...). Nous, nous sommes bien arrivés, par contre, nos bagages.......pas du tout. Donc, à l'aéroport de Yangon, nous avons rempli toutes les déclarations possibles et nous avons signalés à de très gentils Birmans qu'on partait pour Bagan et qu'on resterait là-bas 3 jours, alors, que si nos bagages arrivaient par un miracle, ils pouvaient nous les metre dans un avion pour Bagan.
Le soir, quand nous avons récupéré nos billets d'avion pour Bagan, au passage, nous avons raconté nos déboires à la personne de l'agence White Lotus. Il a immédiatement téléphoné à Mme Win, la gérante, qui a offert son aide pour nos bagages - elle nous a dit de partir pour Bagan sans inquiétude et qu'elle allait voir avec les employés de l'aéroport de Yangon au sujet de nos bagages perdus. Je signale que nous avons utilisé les services de White Lotus seulement pour acheter les billets d'avions (je pense qu'ils y gagnent pas beaucoup) et nous n'avons pris aucun circuit ou quoi que ce soit autre. Donc, nous sommes partis pour Bagan le lendemain matin et nos bagages sont arrivés 24 heures après.
3 semaines plus tard, en rentrant à Yangon à la fin de notre périple, nous avons contacté Mme Win pour la remercier pour son aide et nous avons eu cette idée géniale, quoique un peu tardive, de lui "acheter" un service : nous avons demandé un guide francophone pour 3 heures qui pouvait bien aller avec nous aux différents marchés de la ville et qui nous expliquerait tous ces fruits et légumes que nous ne connaissions pas, et également tous les autres produits et délices auquels nous avions tellement peur de gouter durant notre séjour puisque nous ne savions pas ce que c'était. (D'ailleurs, en y pensant maintenant, je conseille de faire ça à tous les voyageurs et plutôt, dès la descente de l'avion : demander un guide pour 3 ou 4 heures et aller avec lui au marché - grâce à cela, vous allez vous régaler durant tout votre séjour et vous pourrez gouter à une multitude de choses à manger sans aucune crainte).
Eh, bien, figurez-vous que c'était Mme Win qui est arrivée en personne le samedi après-midi (tout en s'excusant de ne pas pouvoir venir le matin parce que elle était invité au mariage !!!) avec une voiture et un chauffeur et elle nous a montré le marché chinois, le marché hindou et le marché du gros (sorte de Rungis) en nous expliquant patientement tous les produits. Comme c'était notre dernier jour en Birmanie, elle nous a aidé à faire quelques achats compliqués (et au meilleur prix birman !!), elle nous a aussi beaucoup renseigné sur tout ce que nous avons vu précédemment au cours de notre voyage, elle a répondu à toutes nos questions sur la Birmanie et la vie quotidienne, et, tenez-vous bien, elle n'a rien demandé en échange !!!! En insistant beaucoup, on a payé le chauffeur (5 dollars) pour les 3 heures, mais Mme Win n'a rien voulu accepter en disant que c'était un plaisir pour elle de nous montrer un peu la vie en Birmanie !!! Ca, alors !!! Et je souligne encore une fois que nous avons juste acheté chez eux les billets d'avion.....
Je pense sincèrement que Mme Win est une personne digne de confiance et pleine de gentillesse. La poignée de mains que nous avons échangé à la fin de notre rencontre était la plus longue et la plus ferme de ma vie....
Voilà, c'est tout.
Bon voyage en Birmanie pour tout le monde !
Beamar
Choisir entre Bagan Mandalay et le lac Inle? (Birmanie) English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je suis face à un choix compliqué, je dois choisir entre 2 de ces trois sites lesquels choisir et pourquoi?
- bagan
- mandalay
- lac inle
Sinon, je viens d'appeler air mandalay et ils ont interrompu les vols chiang mai mandalay, connaissez vous d'autres compagnies qui font cette liaison merci d'avance anne
Sinon, je viens d'appeler air mandalay et ils ont interrompu les vols chiang mai mandalay, connaissez vous d'autres compagnies qui font cette liaison merci d'avance anne
Descente du Mékong (Laos-Cambodge) en trois semaines au mois de janvier English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage avec mon copain de partir en janvier trois semaines descendre le Mekong du Laos au cambodge. eSt il possible d'envisager un voyage en bateau qui soit agréable(entre les speed boat tarés et les bateaux totalement vetustes et hard pour nos derrieres....a quel saint se vouer?)? Peut on dormir sur les bateaux? Est il autrement possible de faire ce voyage en moto ou a Cheval, meme par portions?
Sinon je suis preneuse de bons plans🙂 sur ces deux destinations et de petites adresses car je ne pas tres renseignee!
N'hesitez pas si besoins d'info Chine Thailande ou Inde du sud!
Un grand merci!
Marie
J'envisage avec mon copain de partir en janvier trois semaines descendre le Mekong du Laos au cambodge. eSt il possible d'envisager un voyage en bateau qui soit agréable(entre les speed boat tarés et les bateaux totalement vetustes et hard pour nos derrieres....a quel saint se vouer?)? Peut on dormir sur les bateaux? Est il autrement possible de faire ce voyage en moto ou a Cheval, meme par portions?
Sinon je suis preneuse de bons plans🙂 sur ces deux destinations et de petites adresses car je ne pas tres renseignee!
N'hesitez pas si besoins d'info Chine Thailande ou Inde du sud!
Un grand merci!
Marie
Mission humanitaire en Afrique English translation pending
Bonjour,
Actuellement étudiante en dernière année d’étude, je vais être diplômée en septembre 2009. Avant de rentrer dans la vie active, je souhaite donner de mon temps pour partir en mission humanitaire en Afrique pendant le mois d’octobre 2009. J’ai déjà participé à ce type de projet en juillet 2007 au Burkina Faso avec l’association humanitaire que nous avons créé dans notre école avec 6 de mes amis. Notre mission était de construire des latrines pour tout le village de Bonyolo (20 km de Koudougou) et de faire du soutien scolaire pour les enfants du CP au CM2. Ce voyage m’a transformé et depuis je n’ai qu’une seule envie, c’est repartir ! J’ai commencé à chercher des missions mais beaucoup ne se déroulent que pendant l’été où je ne suis pas disponible étant encore en stage. Merci de me contacter si vous avez des pistes. A très bientôt Marie
Actuellement étudiante en dernière année d’étude, je vais être diplômée en septembre 2009. Avant de rentrer dans la vie active, je souhaite donner de mon temps pour partir en mission humanitaire en Afrique pendant le mois d’octobre 2009. J’ai déjà participé à ce type de projet en juillet 2007 au Burkina Faso avec l’association humanitaire que nous avons créé dans notre école avec 6 de mes amis. Notre mission était de construire des latrines pour tout le village de Bonyolo (20 km de Koudougou) et de faire du soutien scolaire pour les enfants du CP au CM2. Ce voyage m’a transformé et depuis je n’ai qu’une seule envie, c’est repartir ! J’ai commencé à chercher des missions mais beaucoup ne se déroulent que pendant l’été où je ne suis pas disponible étant encore en stage. Merci de me contacter si vous avez des pistes. A très bientôt Marie
Choix d'un 4x4 pour faire le trajet France - Mali - Burkina Faso? English translation pending
salut
on souhaite partir en 4x4 de france jusqu'au burkina , a partir de nov, pr 3 mois. on cherche un 4x4, mais l'hesiation est grande. le budget est d'environ 5 000 euros , c pas lourd, mais bon 2 choix semblent prendre le dessus : toyota , ou land rover defender ? quel model precisement ? et pourquoi diesel ou essence pr ce voyage ? sachant que je suis une buse en meca, quel est le plus fiable, et facile a faire reparer ? est il facile de revendre un 4x4, ds quelle gamme de prix, c pas le but du voyage, mais ca peut etre une eventualité, car nous continuons notre periple 3 mois en US latine, et on traverserait peut etre en bateau depuis le cap vert/senegal ?
une tente de toit, ou une tente de camping toute simple ???
merci pr vos reponses
bons vents et bonne route seb
on souhaite partir en 4x4 de france jusqu'au burkina , a partir de nov, pr 3 mois. on cherche un 4x4, mais l'hesiation est grande. le budget est d'environ 5 000 euros , c pas lourd, mais bon 2 choix semblent prendre le dessus : toyota , ou land rover defender ? quel model precisement ? et pourquoi diesel ou essence pr ce voyage ? sachant que je suis une buse en meca, quel est le plus fiable, et facile a faire reparer ? est il facile de revendre un 4x4, ds quelle gamme de prix, c pas le but du voyage, mais ca peut etre une eventualité, car nous continuons notre periple 3 mois en US latine, et on traverserait peut etre en bateau depuis le cap vert/senegal ?
une tente de toit, ou une tente de camping toute simple ???
merci pr vos reponses
bons vents et bonne route seb
Recherche d'ONG pour faire du volontariat en Afrique de l'Ouest English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple et voulons effectuer un voyage en Afrique, de préférence en Afrique de l'ouest. Sensibles à la problématique Nord-Sud, nous recherchons des associations, ONG ou d'autres formes d'organismes locaux vers lesquels nous addresser. En effet, notre but serait plus de tenter de répondre à un besoin local plutôt que d'effectuer un voyage à partir d'une ONG européenne.
Nous serions intéressés en priorité par des missions d'éducateurs de rue, d'enseignement, et activités culturelles en général, mais d'autres projets pourraient aussi nous motiver!
Récemment diplomés, nous avons une formation en Histoire en Sciences-politiques pour moi-même et en animation socio-culturelle/ communication pour Pauline. Peut-être certaines ONG travaillent dans ces domaines?
Nous serions intéressés à effectuer une mission de 1 ou 2 mois variant plus ou moins entre septembre et fin novembre 2009.
Merci d'avance pour votre aide, en attendant de vos nouvelles...
Pauline et Julien
Nous sommes un couple et voulons effectuer un voyage en Afrique, de préférence en Afrique de l'ouest. Sensibles à la problématique Nord-Sud, nous recherchons des associations, ONG ou d'autres formes d'organismes locaux vers lesquels nous addresser. En effet, notre but serait plus de tenter de répondre à un besoin local plutôt que d'effectuer un voyage à partir d'une ONG européenne.
Nous serions intéressés en priorité par des missions d'éducateurs de rue, d'enseignement, et activités culturelles en général, mais d'autres projets pourraient aussi nous motiver!
Récemment diplomés, nous avons une formation en Histoire en Sciences-politiques pour moi-même et en animation socio-culturelle/ communication pour Pauline. Peut-être certaines ONG travaillent dans ces domaines?
Nous serions intéressés à effectuer une mission de 1 ou 2 mois variant plus ou moins entre septembre et fin novembre 2009.
Merci d'avance pour votre aide, en attendant de vos nouvelles...
Pauline et Julien
itinéraire en tour du monde...vos avis nous intéressent English translation pending
Voilà, après un faux départ l'an dernier... (nous devions partir en novembre 2008, mais quelques gros soucis de santé on reporté le départ d'un an), le tour est relancé !!!😏
J'avais oublié nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 10 et 7 ans au moment du départ.
Maintenant j'aurai besoin de quelques ou de nombreux conseils sur notre traget et le contenu pour chaque pays (bref les incontournables à faire - à voir) ainsi que de vos remarques...
Nous partirons le 1 er novembre 2009 de Londres direction la Chine (Pékin) : 18 jours Hong-Kong : 4 jours Vietnam (arrivée à Hanoi) : 3 semaines à 1 mois puis les 3 pays suivant en déplacements terrestres. Cambodge : 2 à 3 semaines Laos : 3 à 4 semaines. Thaïlande : 2 semaines Australie (Sydney) : 1 semaine Nouvelle-Zélande (Ile du sud : 2 semaines; Ile du Nord : 3 jours (Auckland) Chili (de Santiago vers le nord) 3 à 4 semaines puis rejoindre le Pérou ( 3 à 4 semaines en terrestre (Cuzco, Machu Pichu, Lac Titicaca)) avec une semaine en plus en Bolivie pour excursion Salar ( à patrir de "Tupiza") Retour sur Lima pour prendre l'avion Argentine (plutôt le Nord, enfin au dessus et à l'ouest de Bueno Aires) : 4 à 5 semaines. Rejoindre Sao Paulo en terrestre en passant par Iguazu. Et finir par Le Brésil : 4 semaines.
😕Un petit hésitation encore dans le trajet soit : Bali (après la Thaïlande: 2 semaines ou la Tasmanie après l'australie). Qu'en pesnez-vous ?
Et souhaitons rentrer vers fin juillet 2010.
Voilà en ce qui concerne les pays, pour nos goûts : on aime la nature et moins les lieux très fréquentés, on aime la randonnée et nos enfants aussi. Nous attedons des ce voyage des rencontres, des échanges, des lieux surprenants en essyant de prendre le temps... et de profiter de tout.
Nous attendons donc tous avec impatience toutes vos idées remarques, propositions de visites... Merci beaucoup à tous.
J'avais oublié nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 10 et 7 ans au moment du départ.
Maintenant j'aurai besoin de quelques ou de nombreux conseils sur notre traget et le contenu pour chaque pays (bref les incontournables à faire - à voir) ainsi que de vos remarques...
Nous partirons le 1 er novembre 2009 de Londres direction la Chine (Pékin) : 18 jours Hong-Kong : 4 jours Vietnam (arrivée à Hanoi) : 3 semaines à 1 mois puis les 3 pays suivant en déplacements terrestres. Cambodge : 2 à 3 semaines Laos : 3 à 4 semaines. Thaïlande : 2 semaines Australie (Sydney) : 1 semaine Nouvelle-Zélande (Ile du sud : 2 semaines; Ile du Nord : 3 jours (Auckland) Chili (de Santiago vers le nord) 3 à 4 semaines puis rejoindre le Pérou ( 3 à 4 semaines en terrestre (Cuzco, Machu Pichu, Lac Titicaca)) avec une semaine en plus en Bolivie pour excursion Salar ( à patrir de "Tupiza") Retour sur Lima pour prendre l'avion Argentine (plutôt le Nord, enfin au dessus et à l'ouest de Bueno Aires) : 4 à 5 semaines. Rejoindre Sao Paulo en terrestre en passant par Iguazu. Et finir par Le Brésil : 4 semaines.
😕Un petit hésitation encore dans le trajet soit : Bali (après la Thaïlande: 2 semaines ou la Tasmanie après l'australie). Qu'en pesnez-vous ?
Et souhaitons rentrer vers fin juillet 2010.
Voilà en ce qui concerne les pays, pour nos goûts : on aime la nature et moins les lieux très fréquentés, on aime la randonnée et nos enfants aussi. Nous attedons des ce voyage des rencontres, des échanges, des lieux surprenants en essyant de prendre le temps... et de profiter de tout.
Nous attendons donc tous avec impatience toutes vos idées remarques, propositions de visites... Merci beaucoup à tous.
Voyage seule au Myanmar English translation pending
Je pars en Thailande Fin Janvier et de lá j ai envie de me ballader deux ou trois semaines en Birmanie.
J aurai aimé avoir votre avis, je pars seule, je suis habituée a voyager comme ça et j aime assez !
Mais selon les pays, je sais aussi que c est plus ou moins une bonne idée ... ou en tout cas, on profite pas autant qu en etant accompagné.
Je ne pense pas avoir de soucis pour la Birmanie, mais comme ce que j ai pu lire ici ( au feminin ) date de 2005 ou 2007 au mieux !
Y a t il quelqun qui en revient depuis peu ?
Merci
Endroits insolites et hors des sentiers battus en Birmanie: vos coups de coeur? English translation pending
Bonjour,
Je serais en Birmanie en decembre, j aimerais connaitre vos coups de coeur du pays.
Juste 2 ou 3 noms (autres que Yangon-Inle-Mandalay-Bagan-Ngapali), des endroits insolites et hors des sentiers battus qui vous ont particulièrement marqué.
Que ce soit à l intérieur du pays ou sur la côte... ou même une île paradisiaque... ? 😇
Où acheter une robe de moine à Bangkok? English translation pending
Qui pourrait me dire où acheter (si c'est possible) une robe couleur safran de moine à BKK où ailleurs en Thaïlande?
Merci
Retirer 20000 pisos, hôtels à Manille? English translation pending
Un petit coucou de Manille a tous les copains🙂!
Bon, a propos de Manille a eviter surtout si on a que deux semaines de vacances!(pollue, au point d avoir comme une fine pellicule qui se forme sur la peau!, les gens qui dorment dans les rues sur ermitta, avec les gamins a moitie nues, des types tous le temps entrains de te taxer, d essayer de te vendre un truc etc etc).
J ai rencontre un francais a l office du tourisme, c etait la premiere fois qu il partait seul.Il m a avoue qu en arrivant.Il a failli chialler dans sa chambre d hotel.Bon heureusement qu il partait le lendemain dans la journee et dans les circuits touristiques.En faites ce qu il l a un peu secoue c est l arrive a areoport le taxi qui l a gratte.Et les types assez agressifs qui lui proposaient de lui vendre du viagra!Et puis c est vrai quand tu vois la gueule du centre ville la nuit.Tu te dis "qu est ce que c est que ce bordel!"(au sens propre comme au sens figure!)
Mais bon apres cela depend ce que l on recherche...J ai appris que pour 5000 pisos on pouvait faire assassiner quel qu un!(prix pour les philipins)Merde!Je vais donner des idees a des gens qui ont envie de divorcer! Bon si votre moitie vous propose un petit voyage aux Philippines.Et que cela ne va pas trop dans votre couple.Bah!Elle a peut etre lu mon message!😄
Bon je reviens a mes moutons, http://voyageforum.com/v.f?post=764068;search_string=carte%20bancaire%20philippines;#764068
Et deja en 2006, j avais pose la question.J ai retrouve mon message en faisant les traditionneles recherches!
Ou est ce que je peux retirer 20 000 pisos avec une carte la poste/visa? Je ne peux que 10 000 c est deja pas mal dans certains c est que 1000 voir 5000. Cash advance a chaque fois ils ne veulent pas!
Et est ce que vous connaissez un hotel au alentour de 300 a 500 pisos? Je connais deja le mabini.
Banaue si vous avez une adresse d hotel pas trop cher? Les trucs sympas a faire et a eviter? je sents que je vais me faire un saut la bas! Avant de re partir
A bientot!
Lexa😎
Bon, a propos de Manille a eviter surtout si on a que deux semaines de vacances!(pollue, au point d avoir comme une fine pellicule qui se forme sur la peau!, les gens qui dorment dans les rues sur ermitta, avec les gamins a moitie nues, des types tous le temps entrains de te taxer, d essayer de te vendre un truc etc etc).
J ai rencontre un francais a l office du tourisme, c etait la premiere fois qu il partait seul.Il m a avoue qu en arrivant.Il a failli chialler dans sa chambre d hotel.Bon heureusement qu il partait le lendemain dans la journee et dans les circuits touristiques.En faites ce qu il l a un peu secoue c est l arrive a areoport le taxi qui l a gratte.Et les types assez agressifs qui lui proposaient de lui vendre du viagra!Et puis c est vrai quand tu vois la gueule du centre ville la nuit.Tu te dis "qu est ce que c est que ce bordel!"(au sens propre comme au sens figure!)
Mais bon apres cela depend ce que l on recherche...J ai appris que pour 5000 pisos on pouvait faire assassiner quel qu un!(prix pour les philipins)Merde!Je vais donner des idees a des gens qui ont envie de divorcer! Bon si votre moitie vous propose un petit voyage aux Philippines.Et que cela ne va pas trop dans votre couple.Bah!Elle a peut etre lu mon message!😄

Bon je reviens a mes moutons, http://voyageforum.com/v.f?post=764068;search_string=carte%20bancaire%20philippines;#764068
Et deja en 2006, j avais pose la question.J ai retrouve mon message en faisant les traditionneles recherches!
Ou est ce que je peux retirer 20 000 pisos avec une carte la poste/visa? Je ne peux que 10 000 c est deja pas mal dans certains c est que 1000 voir 5000. Cash advance a chaque fois ils ne veulent pas!
Et est ce que vous connaissez un hotel au alentour de 300 a 500 pisos? Je connais deja le mabini.
Banaue si vous avez une adresse d hotel pas trop cher? Les trucs sympas a faire et a eviter? je sents que je vais me faire un saut la bas! Avant de re partir
A bientot!
Lexa😎
Odeur tenace d'un sac en cuir acheté au Maroc English translation pending
bonjour!
de retour d'un récent voyage au maroc, nous avons ramené une "cargaison" de choses en cuir type babouches, pouf, sac à main....bref!
le hic est que le cuir a une odeur très tenace, très forte et nous n'arrivons pas à nous en débarrasser!
perso ça ne me dérange pas que mes babouches sentent, ça fait "nature"😄 mais le souci principal est que nous avons offert à ma belle mère un magnifique sac à main qu'elle ne peut malheureusement pas porter car l'odeur est très très très forte! elle n'ose rien mettre dessus de peur de tacher le cuir (type fébreez) mais elle est déçue de ne pouvoir utiliser ce présent!
elle a essayé de l'aérer dehors, rien n'y fait!
je demande donc à toutes les bonnes âmes et à toutes les personnes qui ont eu ce désagrément de partager LE tuyau en or afin de remédier à cela, dans la mesure où il existe ce tuyau !🤪 on désespère!!!!!!😕
merci par avance!!!!!!!🙂
je demande donc à toutes les bonnes âmes et à toutes les personnes qui ont eu ce désagrément de partager LE tuyau en or afin de remédier à cela, dans la mesure où il existe ce tuyau !🤪 on désespère!!!!!!😕
merci par avance!!!!!!!🙂
Avis sur circuit à moto en Italie English translation pending
Bonjour tout le monde 🙂
Nous ne connaissons pas l'Italie, mais nous en sommes tombés amoureux lors d'un aller/retour dans la campagne de Venetie, l'an dernier. Alors cette année, nous voudrions faire un "tour" d'Italie fin juin début juillet.
Nous avons déjà retenu un gîte en Toscane dans le Chianti, pour y faire une petite halte, histoire de nous mettre au vert et prendre un peu de couleurs pour la première semaine 😎
Pour la suite, voilà ce que nous aimerions faire, sachant que nous privilégions les décors naturels, et pas trop les musées (on verra ça plus tard, à la retraite et en camping car 😉)
Descente vers Rome, histoire de traverser la ville pour faire une photo devant le colisée et de prendre la mesure de cette grande ville, puis Herculaneum et Pompei. Disons 3 jours...
Retour sur Napoli, pour prendre un ferry et traverser durant la nuit pour Palermo. Traverser la Sicile avec un inévitable crochet à l'Etna... 2 jours.
Remonter la Calabre par les S18 et S19, puis golfe de Tarante, et direction vers Matera, Bari... 2 jours.
Ensuite, remonter la botte en alternant cote Adriatique et intérieur des terres, suivant l'ambiance et le feeling, avec un passage au gran Sasso, puis Assisi, Gubbio et enfin choper l'autoroute de Bologna qq' part... 3 jours.
Voilà en gros ce que nous aimerions faire. Le budget est plutôt serré, donc ce sera essentiellement "camping" avec un petit hôtel de temps en temps, quand "trop mal aux fesses" 😏
Normalement, il devrait faire très chaud, donc je ne sais pas trop quel équipement emporter... J'avais pensé troquer nos cuirs contre des petits blousons moto d'été, avec la combar de pluie pour traverser les zones froides pendant le voyage aller/retour (France) ainsi que pour les montagnes.
Bref, toutes vos suggestions et conseils avisés seront les bienvenus.
D'avance, merci 😉

Nous ne connaissons pas l'Italie, mais nous en sommes tombés amoureux lors d'un aller/retour dans la campagne de Venetie, l'an dernier. Alors cette année, nous voudrions faire un "tour" d'Italie fin juin début juillet.
Nous avons déjà retenu un gîte en Toscane dans le Chianti, pour y faire une petite halte, histoire de nous mettre au vert et prendre un peu de couleurs pour la première semaine 😎
Pour la suite, voilà ce que nous aimerions faire, sachant que nous privilégions les décors naturels, et pas trop les musées (on verra ça plus tard, à la retraite et en camping car 😉)
Descente vers Rome, histoire de traverser la ville pour faire une photo devant le colisée et de prendre la mesure de cette grande ville, puis Herculaneum et Pompei. Disons 3 jours...
Retour sur Napoli, pour prendre un ferry et traverser durant la nuit pour Palermo. Traverser la Sicile avec un inévitable crochet à l'Etna... 2 jours.
Remonter la Calabre par les S18 et S19, puis golfe de Tarante, et direction vers Matera, Bari... 2 jours.
Ensuite, remonter la botte en alternant cote Adriatique et intérieur des terres, suivant l'ambiance et le feeling, avec un passage au gran Sasso, puis Assisi, Gubbio et enfin choper l'autoroute de Bologna qq' part... 3 jours.
Voilà en gros ce que nous aimerions faire. Le budget est plutôt serré, donc ce sera essentiellement "camping" avec un petit hôtel de temps en temps, quand "trop mal aux fesses" 😏
Normalement, il devrait faire très chaud, donc je ne sais pas trop quel équipement emporter... J'avais pensé troquer nos cuirs contre des petits blousons moto d'été, avec la combar de pluie pour traverser les zones froides pendant le voyage aller/retour (France) ainsi que pour les montagnes.
Bref, toutes vos suggestions et conseils avisés seront les bienvenus.
D'avance, merci 😉
Madagascar: plus africaine ou asiatique? English translation pending
Bonsoir à tous!!!!!🙂
Je voudrais débattre sur ce sujet avec vous amis de Madagascar!😉
madagascar plus africaine qu'asiatique ou alors un judicieux compromis 😉😉😉
à vos plumes😉
Je voudrais débattre sur ce sujet avec vous amis de Madagascar!😉
madagascar plus africaine qu'asiatique ou alors un judicieux compromis 😉😉😉
à vos plumes😉
Les Philippines le 17 novembre 2007 English translation pending
Bonjour a tous,
Un VF m'avais donne des tuyaux sur les PHILIPPINES et je ne les retrouve plus. Desolee de t'avoir fait perdre du temps, et le pire je ne me rappel plus du nom du VF, c'est pas BIEN je sais.😊
Je suis allee voir les posts, J'ai edite tes carnets de voyage LEPIAF, ainsi que d'autres.
Maintenant je passe aux questions, a votre bon coeur pour les reponses :
1) Est-ce qu'il y a des temples ou eglises ou vieille pierre a visiter genre SUKHOTAI, ANGKOR WAT ?
2) Un petit trajet, pour environ 3 semaines, j'ai une copine qui vient avec moi au debut, et elle, et bien, elle bosse, po de chance, moi je rentrerai en France vers le mois de juillet 2008, donc on repartira de MANILLE pour BKK le 15 decembre, afin de passer une tite semaine BKK et KOH CHANG.
3) Les endroits a surtout ne pas rater.
4) pour la plonge pas possible pour nous deux.
5) Des endroits sympa pour faite la fete le soir
6) Des carnavals donc entre les 17 novembre et 15 decembre 2006
C'est tout pour aujoud'hui
MERCI D'AVANCE
Amical
Vos projets cyclistes English translation pending
Coucou à tous
Je voulais juste savoir comment vous "fonctionnez" pour vos projets cyclistes, si certains d'entre vous marchent au feeling sans jamais savoir où ils vont partir d'une année sur l'autre, ou si d'autres on fait une liste + ou - exhaustive de tous les coins qu'ils souhaitent visiter dans les 20 ans à venir, et qu'ils "piochent" tous les ans dans ce vivier en fonction du temps et du budget dispo, et aussi des envies du moment.
PS : si certains ont fait des listes, envoyez les c'est toujours interessant de voir.
Merci à tous pour vos réponses !
Mifanfouette
Je voulais juste savoir comment vous "fonctionnez" pour vos projets cyclistes, si certains d'entre vous marchent au feeling sans jamais savoir où ils vont partir d'une année sur l'autre, ou si d'autres on fait une liste + ou - exhaustive de tous les coins qu'ils souhaitent visiter dans les 20 ans à venir, et qu'ils "piochent" tous les ans dans ce vivier en fonction du temps et du budget dispo, et aussi des envies du moment.
PS : si certains ont fait des listes, envoyez les c'est toujours interessant de voir.
Merci à tous pour vos réponses !
Mifanfouette
Politesse et savoir-vivre en Thaïlande English translation pending
bonjour à tous,
je tiens à apprendre à mes enfants le respect et la politesse. partout où nous sommes allés, ils savaient qq mots de politesse dans la langue du pays.
pour la thailande, ça me semble compliqué, j'ai lu sur le petit futé des trucs sur le wai mais j'ai pas tout compris : quand doit - on s'incliner ? les enfants doivent - ils le faire ? envers qui ? et jusqu'à quel âge est on considéré comme un enfant en thailande ? 😕
j'ai lu qq posts sur la façon de manger, ne pas montrer avec le pied ... est-ce qu'il ya d'autres trucs de savoir-vivre à connaitre avant de partir ?
merci.
Province de Nan en Thaïlande: les Mabri English translation pending
Incroyable!j'ai du mal à croire aprés avoir rencontrer quelques membres de cette tribus, que tout soit vrai et qu'il ne s'agit pas d'une farce crée uniquement pour le touriste qui fait un trek par "là".
Quelqu'un peut m'en parler?
Vivent t il réellement comme ils le disent? Je doute qu'à notre époque on puisse vivre ainsi et surtout avec les températures trés basses en cette saison dans la montagne .
J'ai oublié d'aller regarder sur le moteur de recherche, j'y vais.
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels.
Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ).
Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ?
Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum.
Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
De retour de Thaïlande marié English translation pending
Sawasdee khrap à tous les VFistes, me voila de retour de thailande et marié à ma miss 🙂🙂🙂
Tous ses tres tres bien passé, je suis ariver a l'ambassa de de Belgique avec tout les papiers, il m'ont dit d'attendre 5 min pour l'intervieuw, pour mon inyervieuw je tombe sur une jeune femme de 26ans+-(farang) qui me posse des question et qui me fais remplir un AFFIDAVIT(autorisation de mariage en thailande) et me dit de revenir le lendemain le chercher, apres cela on va chez express traduction qui nous le traduit et legalise par la commune thai, on attend 4h pour le document(1800bath " pas cher - mai paeng") et 2 jour plus tard on va a l'AMPHOE la on attend 1h et puis nous voilas marier.
Comme quoi tout vient a qui sait attendre.😎😎😎😎
On a aussi fais des fiançailles traditionnel, le mariage traditionel est pour plus tard😛
Voila a++++++++++😏😏😏😏😏😏😏😏
Tous ses tres tres bien passé, je suis ariver a l'ambassa de de Belgique avec tout les papiers, il m'ont dit d'attendre 5 min pour l'intervieuw, pour mon inyervieuw je tombe sur une jeune femme de 26ans+-(farang) qui me posse des question et qui me fais remplir un AFFIDAVIT(autorisation de mariage en thailande) et me dit de revenir le lendemain le chercher, apres cela on va chez express traduction qui nous le traduit et legalise par la commune thai, on attend 4h pour le document(1800bath " pas cher - mai paeng") et 2 jour plus tard on va a l'AMPHOE la on attend 1h et puis nous voilas marier.
Comme quoi tout vient a qui sait attendre.😎😎😎😎
On a aussi fais des fiançailles traditionnel, le mariage traditionel est pour plus tard😛
Voila a++++++++++😏😏😏😏😏😏😏😏
Sites historiques à visiter en Algérie English translation pending
bonjour. je suis en train de préparer un itinéraire de 10 ou 12 jours pour l'algérie, je souhaiterais si possible avoir des informations concernant les principaux sites historiques à visiter, du moins les incontournables de l'algérie. villes concernées :Oran, Tlemcen, Mostaganem, Alger, Constantine, Djemila, Timgad, Sidi bel abbès, Sétif, Batna, Guelma, Annaba, Tipaza, Cherchell, Grande et petite Kabylie (tizi-ouzou, bejaia). Bref j'aimerais savoir ce qu'il ya d'intéressant à vister dans chaque région sachant que je prépare un itinéraire principalement à but culturel. je vous recemercie par avance de l'aide que vous m'aporterez.SARAH
Le sud de la Thaïlande en ébullition English translation pending
Sans voloir alarmer personne ... a tous ceux qui voyagent ou qui voudraient voyager dans les provinces du sud, soyez particulierement vigilant, il ya 48h00 un terrible accident s'est produit dans la province de Yala ou les insurges s'en sont pris a 1 professeur et au directeur de l'ecole, ils les ont veritablement fait bruler au milieu de la rue à quelques centaines de m de leur ecole !😕😕
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans.
Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière.
S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Qui connaît un endroit magnifique aux Antilles? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis présentement à planifier un voyage dans le Sud pour le mois de Novembre 2006. J'ai 24 ans et je m'apprête à faire le voyage avec mon amoureux. Nous sommes déjà allé à Varadero, au Palma Real. J'ai besoin de vos suggestions afin de me faire connaître un hôtel, pas trop dispendieux, où l'hôtel est propre et le personnel courtois, avec de la bonne bouffe, et surtout, une belle plage. Nous adorons faire de la plongée en apnée, donc nous aimerions une place où il est facile d'en faire à proximité. Nous n'avons aucune préférence pour l'endroit, que ce soir Cuba, République ou Mexique.
Je suis ouverte à toutes les suggestions, svp, aidez-moi. Je ne m'y connais pas beaucoup en la matière et j'ai peur d'aller au mauvais endroit pour moi...
Merci d'avance 😏
Je suis présentement à planifier un voyage dans le Sud pour le mois de Novembre 2006. J'ai 24 ans et je m'apprête à faire le voyage avec mon amoureux. Nous sommes déjà allé à Varadero, au Palma Real. J'ai besoin de vos suggestions afin de me faire connaître un hôtel, pas trop dispendieux, où l'hôtel est propre et le personnel courtois, avec de la bonne bouffe, et surtout, une belle plage. Nous adorons faire de la plongée en apnée, donc nous aimerions une place où il est facile d'en faire à proximité. Nous n'avons aucune préférence pour l'endroit, que ce soir Cuba, République ou Mexique.
Je suis ouverte à toutes les suggestions, svp, aidez-moi. Je ne m'y connais pas beaucoup en la matière et j'ai peur d'aller au mauvais endroit pour moi...
Merci d'avance 😏
Thaïlande: avertissement officiel du Ministère des Affaires Etrangères du Canada (septembre 2006) English translation pending
Bonjour,
Nous comptons effectuer un voyage en Thailande en 2007, pour à peu près 1 mois, avec les commentaires de tous, c'est avec exitations que nous planifions ce voyage, mais une douche froide nous est tombé dessus en lisant les conseil du ministère des affaires étrangères du Canada Voici ce que le ministère des affaires étrangères du canada conseil aux voyageurs qui veulent se rendent en Thailande, http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=290000 est-ce alarmiste, devons nous rester sur nos gardes ou même éviter la Thailande
Merci de nous rassurer.
Marcel et Sylvie
Nous comptons effectuer un voyage en Thailande en 2007, pour à peu près 1 mois, avec les commentaires de tous, c'est avec exitations que nous planifions ce voyage, mais une douche froide nous est tombé dessus en lisant les conseil du ministère des affaires étrangères du Canada Voici ce que le ministère des affaires étrangères du canada conseil aux voyageurs qui veulent se rendent en Thailande, http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=290000 est-ce alarmiste, devons nous rester sur nos gardes ou même éviter la Thailande
Merci de nous rassurer.
Marcel et Sylvie
Peur d'un budget trop serré pour la Thaïlande English translation pending
Encore une nouvelle question de budget......😊😊
Nous partons 3 semaines en Thailande du 3 septembre au 22 septembre et, au vu de certains post, il me sempble qu'un budget de 1000-1200 euros pour 2 personnes est un assez limité pour qu'on puisse en profiter sans stresser.
Nous ne voulons pas de grand luxe mais du calme et de la simplicité mais que ce soit clean quand meme.
Nous prévoyons aller à Kanchanabury, Chiang Mai, un peu dans l'est et, pour terminer par une île (destination non précise... vu la période HELP !!). On ne sait pas trop quel budget on doit réserver pout ces déplacements, les treks, pour l'hôtel, la bouffe, les visites etc... bref, la panique 😕
J'ai un peu peur de me retrouver à sec une fois sur place et notre de budget n'est surtout pas extensible.
Merci pour votre aide
Couples Franco-Thaï et comportement en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis mon voyage en septembre dernier en Thaïlande, j’ai gardé de très bons contacts avec l’amie d’une amie Thaïlandaise rencontrée lors d’un voyage en Espagne. Au bout d’un an de nombreuses discussions et d’appels téléphoniques, nous avons décidé de nous revoir en août prochain pour penser à approfondir notre relation.
Je sais que certaine personne sur ce forum sont ou ont été dans le même cas que moi, à savoir se questionner quant à la façon de se comporter si celle-ci dans un couple Franco-Thaï diffère grandement ou non de celle d’un couple purement Européen, si oui dans quelle sens ? Savoir également si certaines choses sont à bannir, pour une simple question de respect des coutumes, de la tradition, des habitants, et de la compagne en question serait pour moi tout aussi intéressant. Il est plus simple pour moi d’aborder le sujet avec mon amie en ayant un minimum de repères sur ces questions,
Prévoyant de rencontrer également la famille certain comportements sont ils a bannir ou tout simplement a conseiller ?
Ce post étant destiné à m’informer et à informer toute personne soucieuse de respecter les coutumes du pays dans ce contexte bien précis,
Je vous remercie par avance de l’attention que vous me porterez
Louis.