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Pourboires sur le Royal Carribean? English translation pending
Bonjour
si quelqu un est allé recemment sur RCI, il peut peut etre me renseigner
au sujet des pourboires, est ce toujours possible de donner dans des enveloppes en fin de croisiere ou un montant est il imposé ?
J'ai fait faire un devisp our une croisiere "terre sainte" avec RCI et j'ai précisé que je ne voulais pas prépayé les pourboires
on m'a alors fait un devis en me précisant que le pourboire s'eleverait a 86 euros par personne payable a bord ???
Merci de m'eclairer à ce sujet 😉
Merci de m'eclairer à ce sujet 😉
Visiter Laas Gaal, Berbera et Sheikh (Somaliland) English translation pending
Si vous avez eu la très bonne idée de venir jusqu’à Hargeisa, il est un peu dommage de ne pas se rendre à une cinquantaine de kilomètres de la capitale, près du village de Duhbato, pour aller admirer les peintures rupestres de Laas Gaal.
Depuis les dernières élections présidentielles (transparentes et régulières) qui répondent à tous les critères démocratiques (autant le souligner pour un territoire de la Corne que l’UA comme les autres organisations internationales ne reconnaissent toujours pas après près de 20 ans d’indépendance de fait et sur un continent où la démocratie évolue (positivement) mais toujours (trop) lentement), il n’est plus possible de rallier les grottes (ou plutôt Duhbato) par soi-même avec le laissez-passer d’un général de la police.
Nouveau président, nouvelles mesures. Si le voyageur échappe dorénavant aux vautours du ministère du tourisme prompts à ponctionner tout ce qu’ils pouvaient, il doit maintenant composer avec une escorte réellement obligatoire.
Je suis loin d’être convaincu qu’il soit possible d’embarquer « son » protecteur (flic armé) dans un transport collectif. Vous devrez donc passer par votre hôtel (pour un véhicule et son chauffeur) ou tenter votre chance en en parlant autour de vous à Hargeisa. Cette seconde option ne doit pas être impossible mais relève de la loterie !
Etant donné que tout à un coût, vous pourriez, tant que vous y êtes, vous arranger pour un déplacement un peu plus consistant et pousser jusqu’à Berbera et Sheikh (en plus de Laas Gaal)
Lorsque j’y étais (seconde semaine de novembre), Burao (Burcao) posait problème. Des fondamentalistes avaient/auraient été signalés dans le coin et l’idée même d’aller jusque là donnait des frissons à tous les officiels (et les gens impliqués dans le tourisme au Somaliland)
En fait, avec l’objectif d’être enfin reconnu comme état à part entière, les autorités du Somaliland comme les rares acteurs du tourisme de ce territoire (si cela existe) sont bien conscients que si Al Shabab ou un autre groupe inféodé à la mouvance islamiste venait à « dégommer » l’un ou l’autre occidental, cela signerai l’arrêt de mort du tourisme (embryonnaire) au Somaliland mais, plus ennuyeux encore, stopperait toute idée de reconnaissance par la communauté internationale. L’UA et la Somalie (Mogadiscio) n’acceptant de toute façon pas ce scénario et tiennent mordicus à cette chimère de la réunification.
Dans ces conditions et malgré que le pays soit globalement calme (bémol pour l’extrême est, près du Puntland), le voyageur occidental est surprotégé et ne quitte pas la capitale comme il veut (ni où il veut !)
Les peintures rupestres de Laas Gaal se trouvent à 6-7 kilomètres du petit village de Duhbato. Il y a une piste qui y mène. L’embranchement se trouve entre deux « maisons », il n’y a pas un panneautage clair. Au cas où la situation viendrait à évoluer (Abdi Abdi et toutes les personnes impliquées dans le tourisme au Somaliland tentent de faire sauter ces contraintes, au moins pour cette partie du territoire), il est impossible de se perdre une fois sur la piste (si vous venez seul)
Un check-point (barrière) se trouve peu avant le bâtiment administratif. C’est là qu’au plus tard vous remettrez le permis (reçu à Hargeisa) et les 10 dollars. Il y a de fortes chances (si vous y allez tôt, ce qui est préférable), que vous croisiez dès Duhbato l’un ou l’autre policier/garde de la police touristique qui vit au village.
Le paysage n’est pas désertique au sens premier du terme mais le végétation est très réduite et le sol est un mélange de cailloux et de sable. Près des peintures et où le sol laisse apparaître les roches, il y a une pléthore de cristaux.
Les grottes (trois localisations) qui regroupent les peintures ne sont pas (ou plutôt plus) complètes et les peintures sont maintenant plus abritées par un plateau qui couvre celles-ci qu’incluses dans une grotte au sens premier. J’imagine que par le passé, elles ressemblaient plus à l’image de grottes que l’on a d’habitude.
Je n’ai aucune connaissance particulière en histoire ni en peinture (quelles qu’elles soient) mais ai apprécié ma visite pour plusieurs raisons. La première n’a rien à voir avec le site et les peintures mais est simplement le fait que de cette manière, vous pouvez quitter la capitale et voir « comment c’est » en dehors d’Hargeisa !
En fait, lorsque vous êtes voyageur indépendant, habitué à vous débrouiller et à circuler par vous-même, vous souffrez au Somaliland d’une certaine frustration. Cette obsession de la protection est franchement castratrice. Hormis aller au marché aux dromadaires (et autres animaux), parcourir Independance Road (les Champs Elysées d’Hargeisa mais la comparaison ne tient que dans vos rêves…) et parcourir les souks, vous avez vite fait le tour…
Bref, même si vous êtes escorté, c’est plutôt sympa d’aller voir ailleurs.
Pour avoir déjà vu des peintures rupestres, les peintures sont bien conservées, sont lumineuses (pigments bien conservés et comme vous êtes « le nez dessus », vous appréciez grandement le spectacle. Seules quelques unes sont abimées soit par le sable qui s’est « abattu » sur elles entrainé par le vent ou les animaux qui sont venus dans le bas, se frotter aux parois.
En toute logique, vous serez aussi le seul touriste sur le site. Cela n’a pas de prix…
Bref, c’est sympa.
Si vous ne souhaitez pas y aller à la journée, vous pourriez combiner Laas Gaal avec la visite de Berbera et de Sheikh. Il y a des hébergements dans les deux localités.
Berbera, port de haute mer sur le golfe d’Aden, est une ville sans charme mais où l’on trouve une partie ancienne qui, si elle ne rivalise pas avec Massawa, possède d’anciens bâtiments ottomans (entre autres) qui ont un cachet certain.
Le port, protégé, est hors de portée d’une visite. Les plages sont en dehors de la localité mais n’y ai pas été (pas de tropisme)
L’hébergement est nombreux mais comme c’est un port, les clients le sont aussi. Bref, pas tjrs facile de trouver un toit pour la nuit. Ai fini par trouver un lit dans un des moins cher de la ville et ai eu la bonne surprise de ne pas avoir des sanitaires dans un état déplorable. Chaleur et toilettes pouvant parfois donner des résultats (d)étonnants !
Il est également possible d’aller à Sheikh, situé sur un plateau. L’intérêt est plutôt de profiter du paysage (route de montagne et quelques points de vue) que de la localité en elle-même. Nécropole …encore à mettre au jour. Il faut dès lors la même imagination que pour Adulis… C’est tout dire !
Vous pouvez aussi toujours tailler une bavette avec le directeur de l’école vétérinaire. Un rwandais « perdu » à Sheikh…
Sortir d’Hargeisa, c’est surtout aller voir en dehors et découvrir (sous escorte) quelques coins d’un pays qui n’existe pas.
Ne venir en Afrique que pour le Somaliland n’a pas beaucoup de sens mais profiter de son passage dans le coin (je pense à Harar) pour y venir est tout sauf insensé.
Michel
Depuis les dernières élections présidentielles (transparentes et régulières) qui répondent à tous les critères démocratiques (autant le souligner pour un territoire de la Corne que l’UA comme les autres organisations internationales ne reconnaissent toujours pas après près de 20 ans d’indépendance de fait et sur un continent où la démocratie évolue (positivement) mais toujours (trop) lentement), il n’est plus possible de rallier les grottes (ou plutôt Duhbato) par soi-même avec le laissez-passer d’un général de la police.
Nouveau président, nouvelles mesures. Si le voyageur échappe dorénavant aux vautours du ministère du tourisme prompts à ponctionner tout ce qu’ils pouvaient, il doit maintenant composer avec une escorte réellement obligatoire.
Je suis loin d’être convaincu qu’il soit possible d’embarquer « son » protecteur (flic armé) dans un transport collectif. Vous devrez donc passer par votre hôtel (pour un véhicule et son chauffeur) ou tenter votre chance en en parlant autour de vous à Hargeisa. Cette seconde option ne doit pas être impossible mais relève de la loterie !
Etant donné que tout à un coût, vous pourriez, tant que vous y êtes, vous arranger pour un déplacement un peu plus consistant et pousser jusqu’à Berbera et Sheikh (en plus de Laas Gaal)
Lorsque j’y étais (seconde semaine de novembre), Burao (Burcao) posait problème. Des fondamentalistes avaient/auraient été signalés dans le coin et l’idée même d’aller jusque là donnait des frissons à tous les officiels (et les gens impliqués dans le tourisme au Somaliland)
En fait, avec l’objectif d’être enfin reconnu comme état à part entière, les autorités du Somaliland comme les rares acteurs du tourisme de ce territoire (si cela existe) sont bien conscients que si Al Shabab ou un autre groupe inféodé à la mouvance islamiste venait à « dégommer » l’un ou l’autre occidental, cela signerai l’arrêt de mort du tourisme (embryonnaire) au Somaliland mais, plus ennuyeux encore, stopperait toute idée de reconnaissance par la communauté internationale. L’UA et la Somalie (Mogadiscio) n’acceptant de toute façon pas ce scénario et tiennent mordicus à cette chimère de la réunification.
Dans ces conditions et malgré que le pays soit globalement calme (bémol pour l’extrême est, près du Puntland), le voyageur occidental est surprotégé et ne quitte pas la capitale comme il veut (ni où il veut !)
Les peintures rupestres de Laas Gaal se trouvent à 6-7 kilomètres du petit village de Duhbato. Il y a une piste qui y mène. L’embranchement se trouve entre deux « maisons », il n’y a pas un panneautage clair. Au cas où la situation viendrait à évoluer (Abdi Abdi et toutes les personnes impliquées dans le tourisme au Somaliland tentent de faire sauter ces contraintes, au moins pour cette partie du territoire), il est impossible de se perdre une fois sur la piste (si vous venez seul)
Un check-point (barrière) se trouve peu avant le bâtiment administratif. C’est là qu’au plus tard vous remettrez le permis (reçu à Hargeisa) et les 10 dollars. Il y a de fortes chances (si vous y allez tôt, ce qui est préférable), que vous croisiez dès Duhbato l’un ou l’autre policier/garde de la police touristique qui vit au village.
Le paysage n’est pas désertique au sens premier du terme mais le végétation est très réduite et le sol est un mélange de cailloux et de sable. Près des peintures et où le sol laisse apparaître les roches, il y a une pléthore de cristaux.
Les grottes (trois localisations) qui regroupent les peintures ne sont pas (ou plutôt plus) complètes et les peintures sont maintenant plus abritées par un plateau qui couvre celles-ci qu’incluses dans une grotte au sens premier. J’imagine que par le passé, elles ressemblaient plus à l’image de grottes que l’on a d’habitude.
Je n’ai aucune connaissance particulière en histoire ni en peinture (quelles qu’elles soient) mais ai apprécié ma visite pour plusieurs raisons. La première n’a rien à voir avec le site et les peintures mais est simplement le fait que de cette manière, vous pouvez quitter la capitale et voir « comment c’est » en dehors d’Hargeisa !
En fait, lorsque vous êtes voyageur indépendant, habitué à vous débrouiller et à circuler par vous-même, vous souffrez au Somaliland d’une certaine frustration. Cette obsession de la protection est franchement castratrice. Hormis aller au marché aux dromadaires (et autres animaux), parcourir Independance Road (les Champs Elysées d’Hargeisa mais la comparaison ne tient que dans vos rêves…) et parcourir les souks, vous avez vite fait le tour…
Bref, même si vous êtes escorté, c’est plutôt sympa d’aller voir ailleurs.
Pour avoir déjà vu des peintures rupestres, les peintures sont bien conservées, sont lumineuses (pigments bien conservés et comme vous êtes « le nez dessus », vous appréciez grandement le spectacle. Seules quelques unes sont abimées soit par le sable qui s’est « abattu » sur elles entrainé par le vent ou les animaux qui sont venus dans le bas, se frotter aux parois.
En toute logique, vous serez aussi le seul touriste sur le site. Cela n’a pas de prix…
Bref, c’est sympa.
Si vous ne souhaitez pas y aller à la journée, vous pourriez combiner Laas Gaal avec la visite de Berbera et de Sheikh. Il y a des hébergements dans les deux localités.
Berbera, port de haute mer sur le golfe d’Aden, est une ville sans charme mais où l’on trouve une partie ancienne qui, si elle ne rivalise pas avec Massawa, possède d’anciens bâtiments ottomans (entre autres) qui ont un cachet certain.
Le port, protégé, est hors de portée d’une visite. Les plages sont en dehors de la localité mais n’y ai pas été (pas de tropisme)
L’hébergement est nombreux mais comme c’est un port, les clients le sont aussi. Bref, pas tjrs facile de trouver un toit pour la nuit. Ai fini par trouver un lit dans un des moins cher de la ville et ai eu la bonne surprise de ne pas avoir des sanitaires dans un état déplorable. Chaleur et toilettes pouvant parfois donner des résultats (d)étonnants !
Il est également possible d’aller à Sheikh, situé sur un plateau. L’intérêt est plutôt de profiter du paysage (route de montagne et quelques points de vue) que de la localité en elle-même. Nécropole …encore à mettre au jour. Il faut dès lors la même imagination que pour Adulis… C’est tout dire !
Vous pouvez aussi toujours tailler une bavette avec le directeur de l’école vétérinaire. Un rwandais « perdu » à Sheikh…
Sortir d’Hargeisa, c’est surtout aller voir en dehors et découvrir (sous escorte) quelques coins d’un pays qui n’existe pas.
Ne venir en Afrique que pour le Somaliland n’a pas beaucoup de sens mais profiter de son passage dans le coin (je pense à Harar) pour y venir est tout sauf insensé.
Michel
Offre d'emploi à Port Gentil au Gabon English translation pending
Si vous êtes expérimenté dans le domaine pétrolier, avec des diplômes et une nationalité Gabonaise, j'aimerais discuter avec vous.
Je recrute pour une société pétrolière en ce moment et on recherche des candidats que qualité!
Transfert tendu à Singapour? English translation pending
Si j'arrive à Singapour a 15h20 (depuis Jakarta, avec Tiger Airways), c'est possible de prendre un vol Singapour - Phuket qui part à 18h30 ou c'est trop court?
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Adresse incontournable au Vietnam: Chez Loan à Tam Coc English translation pending
Si vous allez au Vietnam, n'hésitez à pas visiter la baie d'Along terreste à Tam Coc en séjournant sur place au lieu de passer par un tour organisé à la journée depuis Hanoï.
En effet, j'ai suivi le conseils de V.F après avoir lu tant de commantaires élogieux sur Loan qui tient un hôtel restaurant de 10 chambres à un 1 km de la sortie du village de Tam Coc (Route de Bich Dong).
Nous sommes revenu depuis une semaine et je peux vous dire que les 2 jours que nous avons passés là-bas ont été fabuleux.
Loan vous réservera un accueil hyper chaleureux, souriant et d'une disponibilité sans faille. Elle parle bien le français. Elle a ouvert cette hôtel avec son mari et ses 2 enfants depuis moins d'un an . Elle mettra gratuitement à votre disposition des vélos pour des ballades au milieux des rizières, un accès internet. Vous pouvez aussi louer un scooter si vous le souhaitez.
La cuisine est excellente et j'ai adoré sa fondue et la spécialité à base de chèvre. Vous pouvez aussi suivre des cours de cuisine pour un prix dérisoire par rapport à la France.
Concernant Loan, je ne sais pas si dois rajouter quelque chose car d'autre vfistes se sont déjà chargés de tresser des couronnes de louanges à son égard. Je dirais simplement que si vous envisagez un voyage au Vietnam , il serait dommage de ne pas passer chez elle car cette femme est véritable soleil et j'en garderai un excellent souvenir. Amicalement Rachid
En effet, j'ai suivi le conseils de V.F après avoir lu tant de commantaires élogieux sur Loan qui tient un hôtel restaurant de 10 chambres à un 1 km de la sortie du village de Tam Coc (Route de Bich Dong).
Nous sommes revenu depuis une semaine et je peux vous dire que les 2 jours que nous avons passés là-bas ont été fabuleux.
Loan vous réservera un accueil hyper chaleureux, souriant et d'une disponibilité sans faille. Elle parle bien le français. Elle a ouvert cette hôtel avec son mari et ses 2 enfants depuis moins d'un an . Elle mettra gratuitement à votre disposition des vélos pour des ballades au milieux des rizières, un accès internet. Vous pouvez aussi louer un scooter si vous le souhaitez.
La cuisine est excellente et j'ai adoré sa fondue et la spécialité à base de chèvre. Vous pouvez aussi suivre des cours de cuisine pour un prix dérisoire par rapport à la France.
Concernant Loan, je ne sais pas si dois rajouter quelque chose car d'autre vfistes se sont déjà chargés de tresser des couronnes de louanges à son égard. Je dirais simplement que si vous envisagez un voyage au Vietnam , il serait dommage de ne pas passer chez elle car cette femme est véritable soleil et j'en garderai un excellent souvenir. Amicalement Rachid
Choisir une croisière avec Costa? English translation pending
😉BONSOIR, si je fais appel à vous, c'est que vu vos expériences sur les croisières costa, car c'est celles-ci que j'ai choisi, je voudrais partir en mars ou avril , quel bateau choisiriez-vous, je tiens à signaler que je vais certainement prendre une cabine avec balcon et que je pense partir deux semaines
en attendant de vous lire, je vous remercie de vos réponses
à bientôt et merci infiniment😮
en attendant de vous lire, je vous remercie de vos réponses
à bientôt et merci infiniment😮
Népal: réserver un vol Katmandou-Lukla pour novembre/décembre? English translation pending
si quelqu'un a des infos sur ce vol en nov dec: faut il reserver? peut on prendre un aller simple et acheter le retour a lukla? le prix? merçi.
Visiter le sud ou nord du Laos? English translation pending
Si vs aviez 1 semaine et demi a 2 semaines pr visiter le nord ou le sud du laos (ou les 2) que me conseilleriez vous ?
"Looking fort Eric", film de Ken Loach English translation pending
Même si le football et Eric Cantonna n'offrent pour vous qu'un intérêt limité, il serait fort dommage de rater le dernier film de Ken Loach.
Il est bien rare que le héros d'un film soit un salarié lambda, un postier en l'occurence, qui a des problèmes avec ses enfants, son environnement social, et guère les moyens de rendre son sourire plus présentable.
Bien sûr, cela ne fait pas rêver, seulement les films de Ken Loach ne sont pas la pour faire rêver, mais pour montrer, sans didactisme, une réalité sociale difficile sans pour autant sombrer dans le misérabilisme, le pathos.
A bout de nerfs, le postier demandera, un soir de déprime, à son idole affiché sur le mur de sa chambre en grandeur nature, Eric Cantonna, dont le souvenir perdure à Manchester : " Qu'aurais tu fait à ma place ?"
Eh oui, en plus d'être un simple bonhomme, le postier est supporteur d'un club de football ! L'horreur, quoi ! penseront sans doute beaucoup de cinéphiles. Laissez les dans leurs à priori car, même en parlant de football, Ken Loach continue à dépeindre cette société complètement chamboulée.
Eric Cantonna viendra le "coacher" pour reprendre sa vie en mains - bien entendu, seul le postier le voit et lui parle - ce qui donne l'occasion de voir "en vrai" les buts, les passes hors normes de Cantonna durant des matchs sous le maillot de Manchester.
Le film, je crois, nous dit que nous ne résoudrons pas nos problèmes sociaux, tout seul dans notre coin. Le postier se fera aider par tous ses amis et ses collègues, et ensemble ils feront une action contre des voyoux qui menaçaient ses enfants -je vous laisse le soin de découvrir les tenants et les aboutissants de ces scènes fort réjouissantes. ( Bizarrement, j'ai pensé aux coups d'éclats des salariés de Continental, et j'ai vu chez ces voyoux friqués la représentation des patrons fort peu soucieux des dégats qu'occasionnent leur avidité...oui, je sais, c'est bête, mais c'est plus fort que moi !)
Oui, ce film chante la solidarité d'une classe sociale qui ne veut plus subir. Puisse-t-il inspirer beaucoup, beaucoup de gens !🙂
Croisière sur le Nil au départ de Toulouse English translation pending
si vous êtes partis récemment de Toulouse pour Louxor pouvez vous me dire si le départ de Toulouse Blagnac s'est toujours effectué le samedi matin à 0 h 30, s'agissait -il d'un vol direct ? Merci
Limite de la taille et du poids des bagages en avion Air France pour aller en Guadeloupe? English translation pending
si quelqu 'un peut me renseigne pour la taille / poids du bagages en soute et taille/pois du bagages cabine sur air france merci beaucoup
Compagnie aérienne pour rejoindre Bangkok? English translation pending
si on ne trouve pas de place avec la Thai Airways (pour l instant j ai pas trouvé de place à partir de Paris)
faut il preconiser Air France (direct)
ou
Cathay Pacific
ou
Etihad ?
faut il preconiser Air France (direct)
ou
Cathay Pacific
ou
Etihad ?
Est-ce nécessaire d'aider humanitairement Cuba? English translation pending
si on se contente de lire les déclarations du ministre cubain de l'economie, c'est NON!!!celui ci vient de déclarer:"que 2008 sera une année de croissance économique malgré les deux cyclones avec 8 % de croissance"(il en était de 7, 5% en 2007, prés de 12% en 2006..................à ce rythme là, CUBA va vite intégrer le G7!!!);N.B.:la méthode choisie par le gouvernementt cubain pour mesurer la croissance économique n'est pas reconnu par les organismes internationaux.La HAVANE a l'habitude d'inclure dans ses calculs entre autres les couts destinés à la santé, l'éducation........................Mais si on se rend à Cuba, il est evident que OUI les cubains ont besoin d'une aide humanitaire(si possiuble en donnant directement aux personnes et non à des organisations ....)
Polska: août 2008 English translation pending
Si l’envie subite de découvrir cette partie de moi-même du côté maternel ne m’avait pas prise, je n’aurais jamais pensé à partir en voyage en Pologne … et j’aurais eu tort !
Partie à 7h de Lodève, arrivée le lendemain vers 17h à Cracovie, je suis crevée. Un jour et demi de bus non stop avec l’illusoire et folle espérance que la personne assise sur le siège d’à côté descendrait à Vienne, ben non, puis à Bratislava, ben renon, pour pouvoir allonger ce corps qui au fur et à mesure que les heures passent n’arrive plus à se soutenir et tombe parfois sur l’épaule ennemie et dont les longues jambes donnent des coups un peu partout pour essayer de trouver un peu d’apaisement.
I. Cracovie la belle :
dès mes premiers pas dans cette ville, je l’aime et je m’y sens bien. Je ne saurais dire pourquoi. Bon, après avoir humé l’air de ce nouveau pays, Il faut que je trouve l’auberge de jeunesse. Surtout ne pas marcher, j’en peux plus je veux m’allonger le plus vite possible. Un arrêt de tramway : « Hum hum, djin dobré, is there anybody here who speaks english ?” Les regards se tournent vers moi, pas vraiment hostiles, simplement ennuyés d’être dérangés par ce qu'ils semblent assimiler à une extra-terrestre, puis se dirigent de nouveau vers ce qui a l'air d'être le centre d’intérêt du moment : le sol ! Je me débats avec l’adresse, le plan, les arrêts indiqués et tout à coup un vieillard se penche sur mon livre, je pointe l’adresse et il me montre sur le panneau où je dois descendre. Vite il faut que j’arrive à me rappeler comment on dit merci. Pendant un jour et demi je me suis récitée le minimum à apprendre pour un voyageur : bonjour, merci, s’il vous plaît, au revoir, pardon mais en polonais c’est pas du gâteau, ou bien je vieillis, ma mémoire devient défaillante. Pourtant ce sont ces mêmes mots que j’avais appris à 5 ans, grrrr ! Ouf, djin kouyé pan, mille fois djin kouyé bardzo (l'orthographe n'est pas bonne).
J’adore les tramways polonais. De vieux tramways. Dès que je suis dedans et que je me place debout dans le sens de la marche avec mon sac sur le dos, plus personne ne peut passer tellement le wagon est étroit. «Ca fait 3 zlotys ». Ben non pani, pourquoi ? A l’arrêt c’est marqué 2, 50 zlotys. Un jeune gars m’explique en anglais que si j’avais pris mon billet à la machine près de l’arrêt, j’aurais payé le prix indiqué. Bon ok, je saurais pour les prochaines fois. Il fait beau, c’est la fin de la journée, une belle fin de journée. Ca tombe bien, je me rends au « Sun hostel », auberge de jeunesse réservée quelques jours avant le départ et située près d’un parc tout près du centre historique. Mais « située près d’un parc » ne signifie pas pour autant qu’il n’y ait pas une grosse avenue avec pleins de voitures pour vous empêcher de dormir, et aussi tous pleins de jeunes français tous plus fêtards les uns que les autres menant un joyeux (pour eux) bordel toute la nuit. Suis-je en train de vivre une initiation à quelque chose qui m’échappe ? genre : Etes-vous capable à 42 ans de résister à quelque chose qui vous empêche de dormir 2 nuits d’affilée tout en restant très zen !!! Les auberges de jeunesse en Pologne sont mixtes. Très étonnant dans ce pays rempli d’églises.
Le premier repas sera composé de pierogi, ces espèces de raviolis fourrés, soit au chou, à la viande, au fromage …. Je crois que durant ces 3 semaines je les ai tous goûtés, plus ou moins bons selon les restos.
Le lendemain matin, j’emprunte une rue qui me conduit droit sur le rynek. Waouh, je trouve ça magnifique, cette grande place, même si je concède à « Vazyvite » que Cracovie n’est pas la plus jolie ville de Pologne. Je me ballade, je m’arrête devant chaque détail, je suis en admiration. La sculpture de ce que j’appelle « la Pologne débaillonnée », me touche particulièrement. Je compare ce pays à une femme qui aurait été violée plusieurs fois et qui malgré tout a su rester « une femme debout » comme on dit en créole. Et même si je ne me sens pas polonaise le moins du monde, je me dis qu’il y a de mon histoire… forcément, dans tout ça. J’entre dans l’église. Rewaouh, c’est d’une beauté… Je ne sais pas décrire les choses alors je ne saurais pas parler de tout ce que je vois. Je le vis plus au niveau des sensations. Je m’assois un moment pour prendre le temps d’ingurgiter. Tout mon être est heureux, mon cœur est réchauffé et je suis réconciliée avec les 2 mauvaises nuits que je viens de passer ! Je ressors et parcours la petite place derrière le Rynek. Deux religieuses passent, très en accord avec l’architecture des lieux, ça ferait une belle photo, que finalement je ne réussirai pas à prendre. Je reste longtemps sur ces lieux, je ne m’en lasse pas. Mais je dois dire que j’ai hâte d’aller visiter les mines de sel de Wieliczka dont la légende m’a fait rêver ! Après tout j’ai trois semaines et pas de projet en particulier, je pourrais continuer ma visite de Cracovie plus tard. A suivre ...
I. Cracovie la belle :
dès mes premiers pas dans cette ville, je l’aime et je m’y sens bien. Je ne saurais dire pourquoi. Bon, après avoir humé l’air de ce nouveau pays, Il faut que je trouve l’auberge de jeunesse. Surtout ne pas marcher, j’en peux plus je veux m’allonger le plus vite possible. Un arrêt de tramway : « Hum hum, djin dobré, is there anybody here who speaks english ?” Les regards se tournent vers moi, pas vraiment hostiles, simplement ennuyés d’être dérangés par ce qu'ils semblent assimiler à une extra-terrestre, puis se dirigent de nouveau vers ce qui a l'air d'être le centre d’intérêt du moment : le sol ! Je me débats avec l’adresse, le plan, les arrêts indiqués et tout à coup un vieillard se penche sur mon livre, je pointe l’adresse et il me montre sur le panneau où je dois descendre. Vite il faut que j’arrive à me rappeler comment on dit merci. Pendant un jour et demi je me suis récitée le minimum à apprendre pour un voyageur : bonjour, merci, s’il vous plaît, au revoir, pardon mais en polonais c’est pas du gâteau, ou bien je vieillis, ma mémoire devient défaillante. Pourtant ce sont ces mêmes mots que j’avais appris à 5 ans, grrrr ! Ouf, djin kouyé pan, mille fois djin kouyé bardzo (l'orthographe n'est pas bonne).
J’adore les tramways polonais. De vieux tramways. Dès que je suis dedans et que je me place debout dans le sens de la marche avec mon sac sur le dos, plus personne ne peut passer tellement le wagon est étroit. «Ca fait 3 zlotys ». Ben non pani, pourquoi ? A l’arrêt c’est marqué 2, 50 zlotys. Un jeune gars m’explique en anglais que si j’avais pris mon billet à la machine près de l’arrêt, j’aurais payé le prix indiqué. Bon ok, je saurais pour les prochaines fois. Il fait beau, c’est la fin de la journée, une belle fin de journée. Ca tombe bien, je me rends au « Sun hostel », auberge de jeunesse réservée quelques jours avant le départ et située près d’un parc tout près du centre historique. Mais « située près d’un parc » ne signifie pas pour autant qu’il n’y ait pas une grosse avenue avec pleins de voitures pour vous empêcher de dormir, et aussi tous pleins de jeunes français tous plus fêtards les uns que les autres menant un joyeux (pour eux) bordel toute la nuit. Suis-je en train de vivre une initiation à quelque chose qui m’échappe ? genre : Etes-vous capable à 42 ans de résister à quelque chose qui vous empêche de dormir 2 nuits d’affilée tout en restant très zen !!! Les auberges de jeunesse en Pologne sont mixtes. Très étonnant dans ce pays rempli d’églises.
Le premier repas sera composé de pierogi, ces espèces de raviolis fourrés, soit au chou, à la viande, au fromage …. Je crois que durant ces 3 semaines je les ai tous goûtés, plus ou moins bons selon les restos.
Le lendemain matin, j’emprunte une rue qui me conduit droit sur le rynek. Waouh, je trouve ça magnifique, cette grande place, même si je concède à « Vazyvite » que Cracovie n’est pas la plus jolie ville de Pologne. Je me ballade, je m’arrête devant chaque détail, je suis en admiration. La sculpture de ce que j’appelle « la Pologne débaillonnée », me touche particulièrement. Je compare ce pays à une femme qui aurait été violée plusieurs fois et qui malgré tout a su rester « une femme debout » comme on dit en créole. Et même si je ne me sens pas polonaise le moins du monde, je me dis qu’il y a de mon histoire… forcément, dans tout ça. J’entre dans l’église. Rewaouh, c’est d’une beauté… Je ne sais pas décrire les choses alors je ne saurais pas parler de tout ce que je vois. Je le vis plus au niveau des sensations. Je m’assois un moment pour prendre le temps d’ingurgiter. Tout mon être est heureux, mon cœur est réchauffé et je suis réconciliée avec les 2 mauvaises nuits que je viens de passer ! Je ressors et parcours la petite place derrière le Rynek. Deux religieuses passent, très en accord avec l’architecture des lieux, ça ferait une belle photo, que finalement je ne réussirai pas à prendre. Je reste longtemps sur ces lieux, je ne m’en lasse pas. Mais je dois dire que j’ai hâte d’aller visiter les mines de sel de Wieliczka dont la légende m’a fait rêver ! Après tout j’ai trois semaines et pas de projet en particulier, je pourrais continuer ma visite de Cracovie plus tard. A suivre ...
Retirer les billets dans une borne libre service (SNCF) English translation pending
Bonjour,
Si je fais un aller retour Paris-Chenonceaux, est-ce que a paris je peux retirer le billet aller et le billet retour a la gare montparnasse ou si le billet retour je dois absolument le retirer a chenonceaux?
Si je fais un aller retour Paris-Chenonceaux, est-ce que a paris je peux retirer le billet aller et le billet retour a la gare montparnasse ou si le billet retour je dois absolument le retirer a chenonceaux?
Enregistrement au Kazakhstan: à la douane, à l'hôtel ou ailleurs? English translation pending
Si j’ai bien compri, une fois arrivé au Kazakhstan il faut s’enregistrer au quelque-part ??
Où?? dans la douane, à l’hôtel ou ailleurs?
Combien de temps ca prend?
Où?? dans la douane, à l’hôtel ou ailleurs?
Combien de temps ca prend?
Inflation au Vénézuela English translation pending
Si ça continue, le venezuela va devenir inaccessible aux petits budgets ! C'est mon avis !
Je crois que beaucoup de voyageurs s'imaginent qu'un pays en voie de développement n'est pas cher ! Peut être préparent-ils leur voyage et bouclent-ils en ce moment leur budget ?
C'est sans doute vrai lorsque le pays suit les règles du marché international, lorsque l'inflation est normalement contre-balancée par la dévaluation (je parle pour le voyageur étranger), alors, les prix restent abordables.
Ici, l'inlation est au moins de 25 à 30% l'an. Une des causes tient au transfert de certains produits de base manquants (lait) vers le marché noir, mais aussi, elle procède du fait que le vénézuélien lui-même anticipe systématiquement l'augmentation des prix au début de l'été et en décembre avant les fêtes. C'est presque culturel !
A cause du contrôle des changes, c'est le marché noir qui jouait se rôle de pondérateur. Les changes de cette fin d'année vers 65OO Bs pour 1$ ont donné un peu d'oxygène au pouvoir d'achat du touriste. (Le vénézuélien n'ayant pas d'activité en contact avec le touriste, lui, se serre la ceinture...)
Or, depuis 2 mois environ, le gouvernement, refusant toute dévaluation de son Bolivar Fort, s'est attelé par des moyens artificiels à ramener ce marché vers 3, 5 Bsf pour 1$, soit quasiment la moitié de moins.
L'avenir nous dira si le dollar parallèle se stabilise sur ce prix ou s'il dérape ? En attendant, la conséquence directe sur l'établissement de votre budget voyage est d'au moins 50% de hausse par rapport aux prix de l'été dernier. Attention donc, lorsque vous comparez certaines offres avec les prix de certains guides, même des éditions récentes !
Aujourd'hui, j'estime que la qualité de bon nombre de prestations touristiques commencent à révéler un sérieux décalage avec les tarifs pratiqués. Voyager au Venezuela revient cher ! Qu'en pensez-vous ? J'aimerais connaître votre avis !
Par ailleurs, je ne formule aucune attaque sur la politique intérieure du pays. Je constate juste les effets collatéraux d'une politique monétaire plus orientée vers le prix du baril que de la chambre d'hôtel.
Chavez a fait des choses bien pour son peuple et commets sans doute des erreurs, c'est un autre sujet !
Je crois que beaucoup de voyageurs s'imaginent qu'un pays en voie de développement n'est pas cher ! Peut être préparent-ils leur voyage et bouclent-ils en ce moment leur budget ?
C'est sans doute vrai lorsque le pays suit les règles du marché international, lorsque l'inflation est normalement contre-balancée par la dévaluation (je parle pour le voyageur étranger), alors, les prix restent abordables.
Ici, l'inlation est au moins de 25 à 30% l'an. Une des causes tient au transfert de certains produits de base manquants (lait) vers le marché noir, mais aussi, elle procède du fait que le vénézuélien lui-même anticipe systématiquement l'augmentation des prix au début de l'été et en décembre avant les fêtes. C'est presque culturel !
A cause du contrôle des changes, c'est le marché noir qui jouait se rôle de pondérateur. Les changes de cette fin d'année vers 65OO Bs pour 1$ ont donné un peu d'oxygène au pouvoir d'achat du touriste. (Le vénézuélien n'ayant pas d'activité en contact avec le touriste, lui, se serre la ceinture...)
Or, depuis 2 mois environ, le gouvernement, refusant toute dévaluation de son Bolivar Fort, s'est attelé par des moyens artificiels à ramener ce marché vers 3, 5 Bsf pour 1$, soit quasiment la moitié de moins.
L'avenir nous dira si le dollar parallèle se stabilise sur ce prix ou s'il dérape ? En attendant, la conséquence directe sur l'établissement de votre budget voyage est d'au moins 50% de hausse par rapport aux prix de l'été dernier. Attention donc, lorsque vous comparez certaines offres avec les prix de certains guides, même des éditions récentes !
Aujourd'hui, j'estime que la qualité de bon nombre de prestations touristiques commencent à révéler un sérieux décalage avec les tarifs pratiqués. Voyager au Venezuela revient cher ! Qu'en pensez-vous ? J'aimerais connaître votre avis !
Par ailleurs, je ne formule aucune attaque sur la politique intérieure du pays. Je constate juste les effets collatéraux d'une politique monétaire plus orientée vers le prix du baril que de la chambre d'hôtel.
Chavez a fait des choses bien pour son peuple et commets sans doute des erreurs, c'est un autre sujet !
Thaïlande: Madness Island....Haad Rin party, c'est fini! English translation pending
Si j'avais ecouter cette famause expression qui dit, ce n'est pas aux vieux singes qu'il faut apprendre a faire la grimace!!!Thuan et les autres qui disaient qu'il faut avoir du plomb dans la cervelle pour frequenter les partys a Haad Rin avais bel et bien raison.....Faut pas consomer de la drogue pour s'attirer des problemes a Haad Rin....
J'etais a peine sortis de l'hopital pour une pneumonie, ca commencais juste a aller mieu, le 31, mdr s'etais nouvel an et mon anniversaire.....On decide d'aller boir un ptit verre dans un bar, histoire de marquer le coup, on fais connaissance, le bar ferme a 12h30 et tous le monde va a Haad Rin....On aurais pas du y aller, on ne voulais pas y aller, mais on y a ete....L'ambiance etais pareil que d'habitude, les defoncer, ceux qui boivent, ceux qui dance, les dealers, les taxi voleurs arnaqueurs...Vers 3h00 du matin il commence a tomber des cordes, on se perd, je reste juste avec Saskia, y a un endroit ou s'abriter, il y a plusieurs bars sauvages, de la musique, on rentre, tous le monde se bouscule, on nous bouscules, on bouscule Saskia....C'est vrai j'ai repousser quelqu'un....Et la ca c'est enchainer tres vite, sans que l'on comprenne quoi que se sois....6 ou 7 thais sur moi, Saskia veut s'interposer on l'as jette par terre, ce qui m'enerve, je frappe fort pour casser, ils sont 6 ou 7, heureusement, ils frappe comme des tantouze, je n'ai que le nez tres legerement abimer....En contre partie, ils avais casser des bouteilles, j'ai marcher sur un tessons, je suis ouvert jusqu'a l'os!!On part, faut qu'on trouve un hopital, je ne sais pratiquement plus marcher, Saskia est en pleure, elle demande de l'aide....De l'aide....On a croisee au moins 300 farengs....Pas un....NON pas un nous a aider....Sur le trajet pour l'hopital, on a un peu mieu compris ce qui s'etais passer.....On nous a braquer la pochette avec l'argent liquide, ma carte Bangkok Bank, nos 2 telephonne, les clefs de l'hotel....Chance, j'avais laisser les passeport et les visas a l'hotel....Les encu.....Retour par la case hopital!!!Vraiment c'est temps si on a un manque de chance incroyable....Ou vraiment c'est cette ile qui nous porte la poisse....Clinique d'Haad Rin Beach, recommander dans le guides de Koh Phangan, dans le Lonly....C'est pas une clinique mais une BOUCHERIE ouais.....Ils m'ont fais, a vif bien sur, 4 point interieur et pour une ouverture de 8cm, 4 points exterieur....Ca fait un point tous les 2 cm....Je n'ose pas imaginer la tronche de mon pied quand il seras reparer.....Et la a la clinique d'Haad Rin, tu vois qu'il s'en passe des choses lors de ces party.....je n'etais pas le seul entailler, entre les comateux....Des agressions, ils doit y en avoir et un paquet.....La couturiere d'haad Rin veut 5500 baths pour m'avoir charcuter le pied....Je retorque que c'est hors de questions et que si il ne sont pas content qu'ils appelle la PT.on se leve et part....Meme pas ils on essayer de nous retenir....Ils savent bien ce qu'ils font....Des medecins bidons ouais.....
Le 01 janvier, on etais vraiment degouter, heureusement la guest ou nous sommes nous ont remis un peu de baume au coeur, a l'occas de mon annif, ils m'ont preparer tous un repas avec plats typique thais....Comme ils on vu qu'on aimais bien epicer, ils nous on fait Yambousems, salade de squiz, petit os frits, laap moe, tempora et pleins d'autres choses....Et tous ca de leurs propre initiatives...Vraiment, ca nous a fait plaisir.....
Hier, avec mes bequille et mon pied indeposable par terre, nous devions absolument aller a Samui pour l'extension de notre visa, on est parts a 11h30, la mer etais bien agiter......Ca a pris toute l'apres midi, retour au port, on nous dit qu'en raison du mauvais temps, plus de bateau, plus de lompraya.....Sauf peut etre a Big Buddha pier, y aurais peut etre un depart....Nous nous y rendons, effectivement, y a un depart a 18h30....On prend un tickets, on monte sur le bateau, difficilement, le quai en planche pourrie avec mes bequilles, c'est pas le top.....Il fait noir, on demarre....Pfffffffff Pu....de Mdr....On aurais pas du, on aurais du dormir a Samui, a mis course, la mer etais dechainer, ca tangais exagerer.....Ce qui m'inquiettais le plus s'etais la tete des thais qui travaillais sur le bateau, il ne rigolais pas du tout.....Ca a ete 50 min horrible....Mais on est arriver, pas a Tong Sala mais a haad rin.....Rebelotte, on est que 2 pour tong sala, Taxis 1000 baths ou on attend que peut etre d'autre gens veuille y aller et la ca seras moins cher.....On trouve un particulier qui nous emenne pour 400 bath(10 km)c'est ca ou rien...
Enfin, demain on se CASSE, je vais en chier avec mon pied mais faut partir d'ici.....
Depart demain matin 8h30 pour Bkk en bus....Tous le reste est complet......En esperant que la suite de notre voyage se passe mieu que notre sejour a Koh Phangan.....
SAWAT DEE PI MAI
En direct d'Angkor English translation pending
Si vous en avez autant reve que nous, resrvez tout de suite ! Les temples sont vraiment extra, notre prefere a ete ta prhom ou la vegetation enserre encore les pierres .
Questions pratiques, siem reap est une usine a voyageurs destinee a lui soutirer le max de dollars en un minimum de temps .Vous pouvez oublier qu existent les riels, les euros, ou tout autre monnaie, le dollar est le roi absolu>Si vous reservez un hotel assurez vous qu il soit en centre ville sinon ce sera le taxi a chaque deplacement, pas donne.
Les temples sont tres eloignes les 1 des autres sur une tres grande superficie et assez loin du centre de siem reap, en tuk tuk c est trop loin sauf pour des temple proches deja a l interieur du park.
Vous paierez 40 doll pour 3 jour 60 pour 7 j pas d autre chois pour 4, 5, ou6 jours... A laeroport meme si vous pensez que votre billet est ttc vous paierez 20 doll par personne . Le centre ville est assez sympa quelques rue avec des cafes et restau, ambiance voyageur ( je n aime pas le mot touriste souvent pejoratif)
Pour l avion de vientiane ce matin il est parti avec 30 mn d avance, avis au retardataires chroniques.
On a vu des singes entre bayon et ankor vat . bjr a rrr et boumatic
Ascension de l'Aconcagua avec une agence locale (Argentine) English translation pending
Si vous avez fait l'Aconcagua (voie normale) avec une agence locale, quel est le coût de l'ascension et quelle agence choisir (sympa, compétente)?
merci
turbu
Événement: cinéma avec "L'été Indien" du Musée Guimet à Paris en septembre-octobre English translation pending
Si vous aimez le cinéma Indien dans toutes ses formes, alors cet évènement peut vous intéresser.
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Hôtel Orchid à Kalim Bay English translation pending
Si une personne connait cette hotel j'aimerais avoir son avis merci.
Barranca del Cobre, le Canyon du Cuivre ou Copper canyon au Mexique English translation pending
Si vous ne connaissez pas
BARRANCA DEL COBRE
http://voyage-bons-plans.aufeminin.com/album/see_edit_235116/mexique-barranca-del-cobre-copper-canyon-canyon-du-cuivre.html
un album photo que je viens de faire.
allez y et faites un copie coller dand votre browser (quel est le mot Français pour ce terme) Si cela ne marche pas réessayer plus tard, je viens de le placer le site 8h15 (heure Française) Vendredi 3 Novembre. et il faut qu'ils s'assurent que y a pas d'obsenité ou pub.
A +++ Heliosmazmiguel et B. Pana le Photograph
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Croisière Costa Victoria dans les îles grecques English translation pending
Si vous voulez des renseignements sur le Costa Victoria et la croisière dans les iles grecques, visitez mon site : http://www.demarrer1234.be
A+
😉
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Coût des appels téléphoniques France-Thaïlande? English translation pending
si j'appelle de france vers la thailande avec mon fixe, vs avez une idée du tarif ?
Croisière arc-en-ciel tropical avec Costa English translation pending
Bonjour
Si quelqu'un a fait cette croisière avec costa circuit : san juan-saint thomas-la romana- grand Turk, j'aimerai savoir si le circuit est bien et les excursions qui ne faut pas rater
Merci par avance
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De retour de trois semaines au Pérou English translation pending
Si vous avez besoin d'infos, nous rentrons de 3 semaines au Pérou.
Notre circuit:nuit à LimaCuzcoVallée SacréeMachu Picchumini trek AusangateCuzco- Train des Andes - PunoLac Titicaca, iles Uros-Amantani-TaquileArequipaCanyon du Colca 3 jourstentative (!) d'ascension du Chachani, avortée due à des problèmes d'altitude et un vent glacialLima
Nous rentrons ravis, et fourbus, mais prêts à vous aider si besoin Bon voyage Gilles
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Restaurants canadiens à Bruxelles? English translation pending
Si quelqu'un connaîs un restau canadien à bruxelles, merci de me le dire... histoire de trouver l'ambiance de nos cousins d'Amérique !
Merci d'avance pour vos réponses.😇
Copal
Hôtels Selge Beach à Side et le Sailors Beach Club à Antalya (Turquie) English translation pending
SI VOUS AVEZ SEJOURNE DANS CET HOTEL
MERCI POUR VOS AVIS
Bangkok: le plus grand aquarium d'Asie English translation pending
Si vous passez à Bangkok, allez faire un tour dans le nouveau méga-complexe commercial et de loisirs SIAM PARAGON qui a ouvert ses portes le 9 décembre.
Boutiques de luxe, mais aussi le plus grand aquarium d'Asie http://www.siamparagon.co.th/
Et tout ça en plein coeur de la citée des anges.
En ce moment, 4 jours de festivités non-stop jour et nuit.
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