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Faire l'ascension de la grotte de glace dans le Durmitor (Monténégro) English translation pending
bonjour,
Quelqu'un aurait déjà fait l'ascension de la grotte de glace dans le durmitor ? est ce possible avec des enfants ? dans les guides, cette rando est considérée comme difficile. je recherche aussi un guide (ranger) que pour nous accompagner, je ne trouve pas. Nous avons un enfant de 11 ans avec nous et deux ados.
aussi, nous souhaiterions faire du rafting dans le canyon de tata, mais le niveau d'eau est il suffisant en été ? si oui, auriez vous un organisme/agence à me renseigner ?
merci pour vos conseils
Marie
Quelqu'un aurait déjà fait l'ascension de la grotte de glace dans le durmitor ? est ce possible avec des enfants ? dans les guides, cette rando est considérée comme difficile. je recherche aussi un guide (ranger) que pour nous accompagner, je ne trouve pas. Nous avons un enfant de 11 ans avec nous et deux ados.
aussi, nous souhaiterions faire du rafting dans le canyon de tata, mais le niveau d'eau est il suffisant en été ? si oui, auriez vous un organisme/agence à me renseigner ?
merci pour vos conseils
Marie
Argent en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Voyage d'un mois en octobre 2015. Quel montant maximum peut-on retirer par carte Gold? Peut-on échanger des euros en CFP dans les banques.
Merci pour votre réponse
Ticky
Circuit entre océan et Anti-Atlas English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes...
Je suis en train de préparer une petite escapade au Maroc et voici mon projet à grands traits :
Arrivée Agadir - Nuit dans les environs en direction du sud
Sidi Ifni 2 nuits
Une étape intermédiaire avant de rejoindre Tafraout - Des idées ?
Tafraout 2 nuits
Taroudant 1 nuit
Toukbal 2 nuits
Essaouira 2 nuits
Retour vers Agadir - Nuit dans les environs côté nord.
Je vous remercie pour toutes vos remarques et propositions sur cet itinéraire. 🙂
(Logement charme - Petite randonnée mais pas de marathons...- adresses gourmandes etc)
Je suis en train de préparer une petite escapade au Maroc et voici mon projet à grands traits :
Arrivée Agadir - Nuit dans les environs en direction du sud
Sidi Ifni 2 nuits
Une étape intermédiaire avant de rejoindre Tafraout - Des idées ?
Tafraout 2 nuits
Taroudant 1 nuit
Toukbal 2 nuits
Essaouira 2 nuits
Retour vers Agadir - Nuit dans les environs côté nord.
Je vous remercie pour toutes vos remarques et propositions sur cet itinéraire. 🙂
(Logement charme - Petite randonnée mais pas de marathons...- adresses gourmandes etc)
Les choses à ne pas manquer sur notre itinéraire au Maroc English translation pending
Notre itinéraire fin avril sera le suivant :

Atterrissage à Agadir Tiznit, Sidi Ifni, Goulmine, Tighmert, Amtoudi, Tafraoute, Igherm, Taliouine, Tazenakht, Agdz, Ouarzazate, Demnate Marrakech
Ni visite d'Agadir, ni visite de Marrakech.
Nous avons 15 jours pleins et nous circulons en voiture de location.
Je souhaite déterminer : 1. Si l'itinéraire n'est pas un peu court (descendre un peu la vallée du Draa en plus ?) 2. Où faire étape ? 3. Où passer plusieurs nuits (Amtoudi, Tafraoute...) ?
Je suis aussi et même surtout à la recherche de bons plans touristiques sur le parcours : beaux coins où s'arrêter faire des balades, sites sympas à voir ou visiter, arrêts insolites, points de vues, détours qui en valent la peine, etc…
Bref les choses à ne pas manquer.
Merci d'avance à tous

Atterrissage à Agadir Tiznit, Sidi Ifni, Goulmine, Tighmert, Amtoudi, Tafraoute, Igherm, Taliouine, Tazenakht, Agdz, Ouarzazate, Demnate Marrakech
Ni visite d'Agadir, ni visite de Marrakech.
Nous avons 15 jours pleins et nous circulons en voiture de location.
Je souhaite déterminer : 1. Si l'itinéraire n'est pas un peu court (descendre un peu la vallée du Draa en plus ?) 2. Où faire étape ? 3. Où passer plusieurs nuits (Amtoudi, Tafraoute...) ?
Je suis aussi et même surtout à la recherche de bons plans touristiques sur le parcours : beaux coins où s'arrêter faire des balades, sites sympas à voir ou visiter, arrêts insolites, points de vues, détours qui en valent la peine, etc…
Bref les choses à ne pas manquer.
Merci d'avance à tous
"Trio Da Kali": La descendance reprend le flambeau de l'histoire (Mali) English translation pending
"Naître dans une grande famille de griots, c’est grandir dans une école où l’on n’a besoin ni de bic ni de cahier" (Toumani Diabaté)
"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman
Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...
La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.
Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...
Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...
Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?
Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."
La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...
VIVE LE MALI !!!
Hery
*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)


YouTubes :
1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :
http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM
2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :
http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman
Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...
La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.
Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...
Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...
Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?
Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."
La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...
VIVE LE MALI !!!
Hery
*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)


YouTubes :
1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :
http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM
2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :
http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
Budget visites et nourriture nord de l'Inde English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer 3 semaines dans le nord de l'inde (Varanasi, delhi, jaisalmer, johdpur, udaipur, ranakpur, pushkar agra, jaipur, etc.......) Nous allons une voiture avec chauffeur. J'aimerais avoir une idée de budget pour les visites et la nourrirure du petit dej au diner.
Merci pour vos infos
Nous allons passer 3 semaines dans le nord de l'inde (Varanasi, delhi, jaisalmer, johdpur, udaipur, ranakpur, pushkar agra, jaipur, etc.......) Nous allons une voiture avec chauffeur. J'aimerais avoir une idée de budget pour les visites et la nourrirure du petit dej au diner.
Merci pour vos infos
Voiture avec chauffeur Bombay - Maharashtra - Karnataka English translation pending
Bonjour,
Je projette de faire un petit tour en Inde entre le 1 et le 12 novembre, au départ de Bombay, vers Ajanta, Bijapur, Pattadakal, etc...Quelqu'un pourrait il me recommander un chauffeur ou une agence sérieuse pour faire le car tour ? A votre avis, ça me couterait combien pour 10 jours (juste le driver et la voiture, hors autres frais) ? Merci de vos tuyaux !
Cordialement,
Pascal
Entrée Indonésie avec ses neveux English translation pending
Bonsoir a tous,
Nous partons avec ma compagne en Thaïlande et Indonésie du 14 aout au 14 septembre, mais nous coupons notre séjour en 2.
Pour info Vol Lyon Bangkok à 570€ avec Air France/KML.
j'ai déjà posté la question similaire pour l'entrée en Thaïlande car l'ambassade n'a pas su nous répondre ce jour et je n'ai pas pu contacter l'ambassade d'Indonésie ce jour car il était fermé pour cause d'Aid el fitr
Ses neveux de 14 ans chacun ont la possibilité de partir avec nous, on a bloqué les billets jusqu'à demain soir. (Sympa la tata et le tonton 😉 )
Ma question est la suivante:
Avons nous besoin de documents spécifiques? Vu que nous ne sommes pas les parents, Petite précision, l'un porte le même nom de famille que ma compagne et l'autre un nom diffèrent des nôtres.
Merci
Ses neveux de 14 ans chacun ont la possibilité de partir avec nous, on a bloqué les billets jusqu'à demain soir. (Sympa la tata et le tonton 😉 )
Ma question est la suivante:
Avons nous besoin de documents spécifiques? Vu que nous ne sommes pas les parents, Petite précision, l'un porte le même nom de famille que ma compagne et l'autre un nom diffèrent des nôtres.
Merci
Prix au kilomètre en roupies d'une voiture avec chauffeur (actualisation) English translation pending
Chers amis voyageurs,
Un petit message (qui pourra être actualisé à l'avenir par tout le monde) pour demander à ceux d'entre vous ayant récemment voyagé en Inde quel est le prix au kilomètre pour une voiture avec chauffeur.
Mes données personnelles datent de l'été 2012 ou j'avais bénéficié d'un prix de 11rs / km pour une logan climatisée louée privativement avec ma compagne.
Pourriez vous m'indiquer ce qu'il en est actuellement ? car je suppose que les prix ont augmenté compte tenu de la dévaluation en cours...
Merci d'avance !
Un petit message (qui pourra être actualisé à l'avenir par tout le monde) pour demander à ceux d'entre vous ayant récemment voyagé en Inde quel est le prix au kilomètre pour une voiture avec chauffeur.
Mes données personnelles datent de l'été 2012 ou j'avais bénéficié d'un prix de 11rs / km pour une logan climatisée louée privativement avec ma compagne.
Pourriez vous m'indiquer ce qu'il en est actuellement ? car je suppose que les prix ont augmenté compte tenu de la dévaluation en cours...
Merci d'avance !
Que faire pendant 10 jours à Ooty et ses environs English translation pending
Bonjour
Je vais passer 10 jours à Ooty au mois de Mai prochain. Savez vous ce qu'il est possible de faire sur place ou dans les environs durant ce laps de temps
Merci par avance
Je vais passer 10 jours à Ooty au mois de Mai prochain. Savez vous ce qu'il est possible de faire sur place ou dans les environs durant ce laps de temps
Merci par avance
Le Maroc à moto 125cc en mai English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage au Maroc, embarquement prévu Sète-Tanger le 28/04
retour Tanger-Sète le 24/05. Moto Honda125 cg, donc route ‘’ only ‘’ ou piste très roulante dans le pire des cas, hébergement, campings, hôtel, ce que je trouverai sur le moment.
Le circuit (prévu, rien n’est fixé):
Tanger, Chefchaouen, Volubilis, Azrou, Midelt, gorges du Ziz, Merzouga, (retour sur mes pas) et bifurcation sur Boulmane Dades (gorges de Todra, du Dades en passant) vallée du Dades en descendant sur Ouarzazate, re- bifurcation, vallée du Draa, descente jusqu’à Mhamid ( si ca vaut le détour, merci de m’aiguiller sur ce point).
Ensuite direction Agadir (grand écart !) par : Tazenakht, Aoulouz, Agadir.
Ou plus au sud, par : Foum-Zguid, Tata, Akka, Boulzakarne, Tiznit.
Des conseils ? Merci d’avance.
La remontée en zig-zag suivant l’humeur (une petite envie quand même de suivre la cote) jusqu’à Tanger.
merci.
Balade entre palmeraies, routes insolites, peintures rupestres et désert... (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Voici à peu près l'itinéraire que je lance en premier jet; je pense qu'il faudra éliminer ou ajouter ... Je compte sur vous pour m'aider car c'est pour la semaine prochaine. J'ai un mois pour faire ce circuit. Le but du voyage: voir des oasis, des peintures rupestres, des beaux paysages, de l'insolite, de la beauté et du calme, un peu de désert si possible...
1. Y a t'il des endroits où je peux passer sans séjourner? Et d'autres, où il faut rester plus d'une nuit???
2. Puis-je faire tous celà en petite voiture? Sans passer par une 4/4
Agadir, Aglou, Sidi Ifni, Tighmert ait Boukha, Fask, Taghjijt, Tazount, Akka, Tata, Je peux couper sans passer par Tata s'il n'y a rien à voir..... Igherm, Talouine, Aoulouz, Tizi n Test, si c'est possible en cette période de l'année.... Ijoukak, Ouirgane, Imlil, Marrakech.....
Merci pour vos conseils. MARIE
Voici à peu près l'itinéraire que je lance en premier jet; je pense qu'il faudra éliminer ou ajouter ... Je compte sur vous pour m'aider car c'est pour la semaine prochaine. J'ai un mois pour faire ce circuit. Le but du voyage: voir des oasis, des peintures rupestres, des beaux paysages, de l'insolite, de la beauté et du calme, un peu de désert si possible...
1. Y a t'il des endroits où je peux passer sans séjourner? Et d'autres, où il faut rester plus d'une nuit???
2. Puis-je faire tous celà en petite voiture? Sans passer par une 4/4
Agadir, Aglou, Sidi Ifni, Tighmert ait Boukha, Fask, Taghjijt, Tazount, Akka, Tata, Je peux couper sans passer par Tata s'il n'y a rien à voir..... Igherm, Talouine, Aoulouz, Tizi n Test, si c'est possible en cette période de l'année.... Ijoukak, Ouirgane, Imlil, Marrakech.....
Merci pour vos conseils. MARIE
Roadtrip au Maroc de Marrakech vers le Sud - 3 semaines English translation pending
Coucou à tous !
Nous prévoyons 3 semaines au Maroc, en voiture de location, départ Marrakech retour Marrakech via Ouarzazate, Zagora, Taroudant, Tafraoute et la Côte Atlantique ... j'ai besoin de vos lumières pour savoir si mon itinéraire tient la route et pour tout plein de renseignements, ne connaissant pas du tout le Maroc ... style hébergement, sachant que nous voyagerons à 2 et que nous privilégions les auberges petit budget simples mais propres ...
29 Novembre : arrivée dans l'après-midi à l'aéroport de Marrakech ... Voiture de location à l'aéroport ou direction Médina en taxi, puis recherche d'un véhicule de loc' dans le centre pour le lendemain ? (car apparemment problèmes de circulation dans la médina ...) Hébergement style Riad Dar Nael à 23 € la nuit avec PD : quelqu'un connaît ?
30 Novembre et 1er Décembre : Ouarzazate ( ou Skoura ? ) Des conseils en hébergements ? Visite des 2 villes et des Gorges du Dadès
2 / 3 / 4 Décembre : Vallée du Draa vers Zagora . Hébergement sur Zagora ? Petit viron vers M'Hamid et le désert en gardant notre chambre sur Zagora ...
5 / 6 Décembre : direction Taliouine par Tazenakht ... Un peu long non ? Mais y a-t-il des hébergements à Tazenakht ? ou bien vaut-il mieux privilégier la route plus au sud vers Tata via Foum Zguid ?
7 / 8 Décembre : Taroudant ... Si on fait le jour précédent Tata via FZ, peut-on rejoindre Taroudant ?
9 / 10 / 11 Décembre : Tafraoute . Visite tout autour en gardant notre chambre à Tafraoute
12 / 13 Décembre : Tiznit ou Aglou-Plage ?
14 / 15 Décembre : Agadir
16 / 17 Décembre : Essaouira
18 / 19 Décembre : Marrakech
20 Décembre : vol retour
Voili voilou pour l'itinéraire ... Est-il cohérent (surtout entre Zagora et la Côte Atlantique) ? Y a-t-il des endroits cités à délaisser pour en privilégier d'autres ? Des conseils de visites pour chaque étape ? Je prends tous les conseils !!!
De même, pour le véhicule de location, je préfèrerai prendre directement contact là-bas plutôt que par internet ... Aéroport ou centre de Marrakech ? des conseils de loueurs ?
A plus tard pour peaufiner tout ça ... et déjà merci pour vos réponses !!!
Vidéo d'un trip à moto Delhi - Spiti - Leh English translation pending
Bonjour à tous,
Un ami est venu avec moi l'été 2012, je l'ai transporté en moto (Enfield 500) pendant 2/3 semaines, et on vient de faire quelques vidéos du trip.
Sur la route: https://vimeo.com/68517374
Les gens et les paysages: https://vimeo.com/68725972
Retour bienvenus. J'ai fait dans les 22,000kms en moto en tout en Inde, je devais repartir dans 10 jours mais quand je vois la catastrophe actuelle (mousson) je commence à me poser des questions...
Un ami est venu avec moi l'été 2012, je l'ai transporté en moto (Enfield 500) pendant 2/3 semaines, et on vient de faire quelques vidéos du trip.
Sur la route: https://vimeo.com/68517374
Les gens et les paysages: https://vimeo.com/68725972
Retour bienvenus. J'ai fait dans les 22,000kms en moto en tout en Inde, je devais repartir dans 10 jours mais quand je vois la catastrophe actuelle (mousson) je commence à me poser des questions...
Préparatifs express pour huit jours à partir d'Agadir English translation pending
Bonjour,
J'ai qq scrupules à poser des questions "idiotes" sans avoir un peu bossé le sujet auparavant mais je suis prise par le temps.
Vu la météo désastreuse prévue en Europe la semaine prochaine, je viens de prendre des billets d'avion pour Agadir. Départ dans 5 jours.
Il me faut maintenant louer une voiture.
Nous ne serons que 2 et pensons visiter l'arrière-pays.
Un 4X4 est-il nécessaire ou une Dacia fait-elle l'affaire?
Si qqn peut m'indiquer un carnet de voyage qui pourrait m'inspirer, je prends!
C'est une région du Maroc que nous découvrirons pour la 1ère fois alors 'y a du boulot!
Merci pour vos conseils!
Marie
Retour d'expérience de trois semaines en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi avons passé 3 semaines en Inde du Nord (Rajasthan + Agra + Delhi) en février 2013. Nos centres d’intérêt étaient la culture et la nature.
Ayant beaucoup bénéficié des conseils trouvés sur les forums, voici notre retour d’expérience suivi de notre itinéraire :
· Voyage avec Air India, très bien sans aucun retard.
· Sur place, parcours en location de voiture avec chauffeur (Agence ShaluTour, chauffeur Ashok Sharma)
o Voiture = Tata Indica, climatisée (mais pas besoin à cette période de l’année !) peut sembler petite mais nous étions très à l’aise, et la galerie porte-bagages sur le toit permet d’envisager facilement d’utiliser ce type de véhicule à 3 adultes voire 2 adultes et 2 enfants en étant un peu tassé à l’arrière. La propreté du véhicule et son confort ont été appréciables pour les longs trajets. Ashok change régulièrement de voiture (tous les 4 ans environ), donc aucun problème de sécurité ou d’entretien. Enfin le choix d’un véhicule avec une bonne puissance moteur s’est révélé très appréciable pour pouvoir doubler les camions sans prendre de risque, enfin pour l’Inde.
o Nous avons apprécié sa gentillesse, son humour, sa disponibilité, son excellente conduite (très souple bien que sportive, mais c’est vraiment nécessaire pour survivre dans ce pays où le permis s’achète… et où le code de la route est inexistant). Ashok parle plutôt bien anglais (niveau oral bien meilleur que le niveau écrit), et a pu partager avec nous des légendes et anecdotes locales. Il connaît également beaucoup de mots en français, le comprend « à 50% » mais le parle peu. Sa longue expérience en tant que chauffeur lui a permis de nous faire découvrir des lieux un peu écartés des lieux touristiques traditionnels (ou réservés au tourisme local), comme un impressionnant puits à étages à Abhaneri.
o Enfin, et c’est un gros point fort pour nous qui souhaitions profiter un peu de la vie sauvage, Ashok connaît des coins nature très intéressants (je pense notamment à un lac près de Ranakpur, doté de crocodiles et d’un très grand nombre d’espèces d’oiseaux) et a un regard de lynx qui lui permet de détecter des bestioles à grande distance ; les longues étapes ont ainsi été rythmées de nombreux arrêts pour observer gazelles, vautours, nilgauts, singes de plusieurs espèces, daims, chauves-souris, mangoustes, entelles et macaques, et d’innombrables espèces d’oiseaux. Nous avions prévu de passer deux journées « nature » à Ranthambore et Keoladeo, mais nous avons finalement vu des espèces intéressantes tous les jours de notre séjour grâce à lui !
o Côté pratique, Ashok nous a demandé 30€ par jour (ce qui comprenait son salaire, son hébergement et ses repas, l’essence, les taxes et péages). Nous avons choisi également de nous remettre à lui pour le choix des hôtels, moyennant 350 euros par personne pour 21 nuits avec petit déjeuner, un « safari chameau » dans le désert près de Jaisalmer et une balade à dos d’éléphant pour monter au fort d’Amber.
o Lorsque vous choisissez une agence, je vous recommande de vérifier la disponibilité du chauffeur. Une agence me proposait en effet un chauffeur juste pour le transfert d’une ville à l’autre or les distances peuvent être grandes entre l’hôtel, le restaurant, les monuments, et se débrouiller en rickshaw n’est pas évident (arnaques courantes, danger la nuit).
· Coté hôtels, le choix était globalement correct, nous avons regretté à deux ou trois reprises qu’Ashok ne nous ait pas proposé un forfait légèrement plus cher pour éviter certaines adresses. Dans certains villages, il n’y a en effet rien en catégorie intermédiaire, on passe de l’hôtel « routard pas trop regardant » au palace… Certaines adresses ont été très très bien (hôtel Mandawa Heritage pour ses décorations, mais surtout l’excellent et très confortable Sunder Palace à Jaipur). A noter tout de même que nous avons quasiment tout le temps eu de l’eau chaude (pas évident en Inde), évidemment pas pendant des heures mais c’est déjà ça. La cuisine de la majorité de ces adresses était également bonne. Par contre, il ne faut pas du tout s’attendre à des catégories de confort équivalentes à ce que l’on peut trouver en Indonésie par exemple pour le même genre de prix, au risque de très grosses déceptions. Il ne faut pas hésiter à réclamer très vigoureusement des draps (les Indiens n’en utilisent pas), ainsi que du PQ. Nous avions dans nos valises des draps de soie mais n’avons eu à les utiliser qu’une seule fois, à Bundi. Et comme plusieurs voyageurs l’ont déjà écrit, mieux vaut fermer sa porte à clé quand on est dans la chambre, les garçons d’étage ne frappent pas toujours avant d’entrer. Enfin notre chauffeur montait vérifier avec nous la qualité et la propreté de la chambre au moment de l’arrivée dans l’hôtel, et s’est révélé d’une précieuse aide.
· La paire de boules quies est ZE accessoire indispensable pour espérer fermer l’œil. Un masque pour les yeux du type de celui qui est distribué dans les avions est également appréciable.
· Il faut savoir que, quelle que soit la catégorie de confort, l’entretien laisse franchement à désirer une chambre peut être équipée d’une TV écran plat géante et d’un lit king size tout confort, mais avoir des fenêtres aux vitres fêlées, des tâches de peinture partout sur le sol, des moisissures sur les murs… Cela ne dépend absolument pas du standing de l’hôtel ou du restaurant, nous en avons fait la triste expérience dans un palace 5* d’Udhaipur où les nappes du restaurant étaient très tâchées. Là encore le Sunder Palace de Jaipur est une exception très agréable. A noter toutefois que même si la propreté pouvait être améliorée, nous n’avons jamais trouvé de cafards ou d’autres insectes dans les hôtels où nous sommes allés.
· Côté restaurants, il était rare de trouver des nappes et serviettes propres, et les verres et couverts étaient souvent tâchés et/ou gras. Ne pas hésiter à relaver avec de l’eau minérale, c’est notre guide qui nous l’a lui-même suggéré. Très peu d’adresses en dehors des villes disposent de toilettes, celles qui en ont sont souvent de gigantesques restaurants pour cars de touristes. Par deux/trois fois nous avons préféré un restaurant plus « populaire », et nous l’avons amèrement regretté, pas pour le goût (mais alors vraiment pas) mais pour l’hygiène : cafards, rats, … Ne pas hésiter à demander à manger dehors, les Indiens préfèrent les intérieurs mais des tables sont souvent prévues pour les touristes dans le jardin. Il a été très difficile d’obtenir un plat non épicé, malgré notre demande pressante. La nourriture végétarienne est bonne mais très grasse… les légumes baignent dans l’huile. Tout est « très » dans la cuisine indienne, un plat épicé est très épicé, un dessert forcément très sucré, un plat salé très salé… Le service est souvent très lent. Si vous ne faites pas l’appoint, le serveur peut ne pas vous ramener la monnaie, faisant semblant de considérer que le reste constitue son pourboire… même si la somme constitue 50% du prix du repas !
· La mendicité est omniprésente, et très agaçante. Certains mendiants nous ont accompagnés pendant 30 minutes sans se décourager. Les arnaques à la monnaie rendue sont courantes, et ce quelle que soit la somme considérée. Félicitations au gardien de chaussures du temple Lakshmi Narayan de Jaipur pour sa très grande honnêteté (il a tenu à nous rendre la monnaie sur 5 roupies !), et honte au « gardien des toilettes » des tombeaux d’Humayun de Delhi, qui refusait de me laisser entrer si je ne multipliais pas le prix affiché (5 roupies) par 20 ( !) il a fallu que des touristes indiens à proximité interviennent… Et bravo à la poste centrale d’Agra qui m’a vendu un timbre fiscal pour oblitérer mes lettres ! et qui m’a indiqué un mauvais tarif (les cartes doivent être affranchies à 15 roupies, les lettres à 25…). Ne parlons pas non plus de certains gardiens vénaux de monuments, certaines portes se fermaient à notre arrivée pour ne se rouvrir que contre 50 à 100 roupies supplémentaires. Dans les plus gros palais, il suffisait d’attendre l’arrivée d’un groupe de touristes indiens pour que par magie ces « péages » disparaissent, mais dans les coins les plus reculés, il fallait bien céder. Franchement au bout de 3 semaines, c’est vraiment très fatigant. Nous avions le sentiment de ne plus pouvoir faire confiance à qui que ce soit.
· En ce qui concerne l’artisanat local, nous avons trouvé que globalement les prix étaient très similaires aux prix européens… après marchandage ! et exorbitants avant. Exemple après marchandage une écharpe en cachemire à 30€, un dessus de lit à 50€ pour les premiers prix, un tabouret avec ornementations en pierre à 250€ ! Mais il faut reconnaître que nous n’aimons pas beaucoup cette pratique, et avons souvent préféré ne rien acheter.
· Dans les magasins, ne pas espérer faire un achat rapide : il faut s’asseoir, accepter une tasse de thé, et surtout endurer le déballage commercial des « plus belles » pièces du magasin avant de pouvoir commencer à regarder ce qui nous intéresse vraiment. Les argumentaires des vendeurs sont toujours les mêmes, et franchement on se pose vite des questions sur leur véracité. Bref pas moyen de s’en sortir à moins d’une demi-heure de palabres, ce qui amène à acheter pour rentabiliser l’investissement en temps… ou à supprimer toutes les haltes shopping du parcours pour ne justement pas perdre de temps !
· Les routes sont plutôt de très bonne qualité (quelques ornières à proximité de Mandawa et de Bundi) mais le non respect du code de la route par leurs usagers fait qu’il est difficile d’y rouler très vite. Au maximum nous sommes allés à 90 km/h. La signalisation est presque uniquement en hindi… Il est difficile de prévoir un temps de parcours entre deux villes, le moindre aléa (accident par exemple et ils sont fréquents) peut provoquer de grands bouchons et immobiliser complètement le trafic pendant plusieurs dizaines de minutes à plusieurs heures. A part sur Delhi, pas de bouchons dus aux heures de pointe, nous avons été surpris de la fluidité du trafic même dans les grandes villes (Jaïpur, Jodhpur…)
· Côté pourboires, il faut compter 5 roupies pour des toilettes (sauf lorsque le prix est affiché), 10 roupies pour le gardiennage de 2 paires de chaussures, 10 roupies par bagage dans les hôtels (dans les grandes villes ils demandent plus), 50 à 100 roupies pour un guide improvisé (ou 10% de la somme pour les grands parcs), 50 roupies ou 10% au restaurant… Dans certains hôtels des boîtes à pourboire sont laissées à la réception, et cela évite bien des dérives et permet un partage plus équitable entre l’ensemble des membres du personnel. Les offrandes dans les temples ne sont pas obligatoires, dans les temples sans droit d’entrée nous avons laissé 10 roupies lorsqu’il n’y avait pas de visite guidée.
· Il est très difficile d’obtenir de petites coupures, c’est incroyable le nombre d’indiens qui n’ont plus de monnaie lorsqu’on leur tend un billet de 50 ou 100 roupies. On m’a même dit que les billets de 5 roupies n’existaient plus, ainsi que les pièces. C’est faux. Amis collectionneurs de pièces de monnaie, bon courage ! Notre guide avait prévu le coup et nous en avait mis de côté (lui n’avait curieusement aucune difficulté à en obtenir -) ).
· Pour les vêtements, les épaules, les jambes et le haut des bras doivent être couverts. Certains temples demandent à ce que le bas des bras soit également couvert mais c’est rare (entre parenthèses ce sont souvent les temples qui sont couverts de fresques érotiques… allez comprendre !). Pour les femmes, il faut que le T-shirt couvre bien les fesses, et qu’il soit suffisamment ample pour cacher les formes de la poitrine (ne parlons même pas des décolletés). Gestes et regards déplacés sont très courants. En février, un pull se porte bien dès le coucher du soleil, et dans les intérieurs. Si vous prévoyez une visite matinale à Ranthambore, le bonnet, l’écharpe et les gants ne sont pas de trop… même si beaucoup d’hôtels prêtent des couvertures pour se protéger dans la jeep.
L'Atlas marocain en camping-car English translation pending
Bonjour,
Je suis allé 2 fois au Maroc dont 1 fois avec mon camping car pour un tour "classique" : Nador, Fès, Mèknes, Merzouga, Ouarzazate, Marrakech, Essaouira, la côte, Rabat, Tanger.
J'aimerais cette année rester plus longtemps dans l'Atlas et le sud à la découverte des villages et pouvoir partager un peu plus la vie des marocains. Le bilan du premier voyage est que nous sommes allés trop vite et n'avons pas assez pris notre temps pour échanger avec la population - ce qui est un comble au Maroc quand on sait combien le contact est facile.
Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur un itinéraire à suivre dans l'Atlas et le sud, avec quelques villages à ne pas manquer tout en sachant qu'en camping car les pistes non goudronnées ne sont pas envisageables ? Merci pour vos bons conseils.
Jief
Est-il envisageable de prévoir une nuit dans le désert en partant de Taroudant? English translation pending
Nous repartons de Marrakech le 05 mai et nous dormons à Taroudant la nuit du 01/05 au 02/05, nous voyageons en voiture de location et avec une enfant de 6 ans. Est-il possible selon vous de passer une nuit dans le désert (vers Foum zguid) sans passer 2 jours complets dans la voiture? quel est l'état des routes de Taroudant jusqu'à foum zguid (goudron ? passage à gué ?). Sinon autres idées d'itinéraires si le désert n'est pas choisi ? Merci de vos réponses.
Retour de trois semaines au Togo English translation pending
Bonjour,
Nous revenons tout juste de 3 semaines de voyage au Togo, et ayant beaucoup préparé le voyage grâce au forum, je souhaitais vous livrer ici mes impressions à chaud.
D’abord, le contexte : nous voyageons en famille (2 adultes, un enfant de 6 ans), en formule sac à dos, moyens de transports locaux et sans réservations préalables. Nous avons déjà pas mal voyagé en Asie, mais c’était la première fois que nous allions en Afrique.
Notre itinéraire : Nous nous sommes d’abord acclimatés deux jours à Lomé, puis nous sommes montés vers le nord en bus pour passer la nuit à Kara (Bus de la poste, départ de Lomé à 6h30, arrivée à Kara vers 14h). Après une nuit à Kara, nous sommes partis à Kanté en taxi, où nous avons rencontré Emilienne, une femme très sympathique et dynamique qui nous a emmenés passer 4 jours à Warengo, en pays Tamberma, dans sa tata familiale. Ensuite, retour sur Kara où nous avons passé 2 jours (visite du parc animalier de Sarakawa, plus visite des villages de potiers et forgerons Kabyés), puis descente vers Atakpamé (2 jours), et Kpalimé, où nous avons passé 5 jours en tout (randos, Mont Kloto, Pic d’Agou, cascades…). Fin du voyage en région maritime, avec séjours à Anaho et Agbodrafo avant un retour sur Lomé.
Ce que nous avons préféré : Le pays Tamberma ! Nous y avons passé un séjour fabuleux, complètement immergés dans une famille avec son mode de vie très traditionnel. Quatre nuits passées à dormir à la belle étoile sur le toit de la tata. Quatre jours à partager les repas, à discuter avec les gens qui nous ont accueillis comme des amis. Notre fils a beaucoup joué avec les enfants, malgré le fait que peu d’entre eux parlent français (à cet âge, la communication principale ne passe pas par la parole). Nous avons aussi fait quelques belles ballades en brousse, et avons pu assister à des cérémonies d’initiation des jeunes filles. Emilienne est une femme extraordinaire, qui se démène pour essayer de créer un réseau de tourisme « chez l’habitant », se démarquant ainsi des circuits « à la journée » proposés par tous les guides locaux, et qui transforment les habitants en animaux de zoos. Si vous allez là-bas, n’hésitez pas à prendre contact avec elle ! Elle a d’ailleurs un site internet, qu’un ami français a fait pour elle : www.emilienne-tamberma.com. Nous aurions bien aimé pousser un peu plus au nord, du coté de Dapaong, mais nous avons beaucoup souffert de la chaleur (38°C à Warengo, 43°C annoncés au nord…), et nous avons préféré renoncer. Avec le recul, nous le regrettons, car la partie « savane » est vraiment ce que nous avons préféré au cours de notre voyage. Nous avons aussi bien aimé Atakpamé (plus que Kpalimé, si l’on parle de la ville en tant que telle). Nous étions logés à la maison d’accueil de la Mairie, certes un peu miteuse, mais qui a l’avantage d’être située dans un petit quartier très vivant aux rues pavées et aux nombreux vendeurs (euses) de rue.
Les randos du coté de Kpalimé étaient très sympas, et nous avons beaucoup apprécié la fraîcheur (très relative… il faisait quand même 31°C) des collines. Mais il est vrai que le paysage était beaucoup moins dépaysant par rapport à ce que nous avions déjà connu dans nos voyages précédents.
Ce que nous avons moins aimé : Nous avons détesté la ville de Kara ! Je ne sais pas si l’on est passé à côté de quelque chose… mais nous n’avons vraiment trouvé aucun charme à cette ville très bruyante et sale. Notre hôtel n’était pourtant pas en cause (hôtel la Douceur, très bien et au calme). La visite chez les forgerons et les potiers était certes intéressante, mais nous a laissé une impression très mitigée de circuit touristique trop bien rôdé. Nous avons aussi beaucoup moins aimé la partie de la région maritime. La visite de Togoville, que nous avons atteint en traversant le lac à partir d’Agbodrafo, nous a laissé un goût plutôt amer. Impossible, ne serait-ce que de déambuler librement dans les rues de la ville sans un guide. Nous nous sommes sentis prisonniers (on n’a même pas réussi à aller boire un verre seuls dans une gargotte !). Une visite expédiée en 1h30, et à la fin, reconduite d’office au ponton où notre piroguier nous attendait. On a été bel et bien mis à la porte !
Une chose également à laquelle nous n’étions pas du tout préparés : les difficultés à prendre les gens en photos. Habitués à l’Asie et à Madagascar, nous n’y avions jamais été confrontés. Au Togo, il est très difficile de faire des portraits, surtout de femmes. Et il faut dire que le refus est rarement accompagné d’un sourire ! Les hommes, globalement, sont plus abordables. Est-ce la conséquence de la dureté des conditions de vie des femmes au Togo ? Je ne sais pas, mais le fait est que, de tous les marchés que nous avons faits, nous n’aurions ramené aucune photo si nous ne nous étions pas résignés à en « voler » quelques unes (chose que nous n’aimons pas faire).
Bref, un voyage qui nous laissera quelques très beaux souvenirs… mais qui nous demandera aussi un peu plus de temps de « digestion » et d’analyse que nos précédents pour en extraire la substantifique moelle et en dresser un bilan définitif.
Je suis à votre disposition si vous souhaitez des infos complémentaires.
Amicalement, Claire
Nous revenons tout juste de 3 semaines de voyage au Togo, et ayant beaucoup préparé le voyage grâce au forum, je souhaitais vous livrer ici mes impressions à chaud.
D’abord, le contexte : nous voyageons en famille (2 adultes, un enfant de 6 ans), en formule sac à dos, moyens de transports locaux et sans réservations préalables. Nous avons déjà pas mal voyagé en Asie, mais c’était la première fois que nous allions en Afrique.
Notre itinéraire : Nous nous sommes d’abord acclimatés deux jours à Lomé, puis nous sommes montés vers le nord en bus pour passer la nuit à Kara (Bus de la poste, départ de Lomé à 6h30, arrivée à Kara vers 14h). Après une nuit à Kara, nous sommes partis à Kanté en taxi, où nous avons rencontré Emilienne, une femme très sympathique et dynamique qui nous a emmenés passer 4 jours à Warengo, en pays Tamberma, dans sa tata familiale. Ensuite, retour sur Kara où nous avons passé 2 jours (visite du parc animalier de Sarakawa, plus visite des villages de potiers et forgerons Kabyés), puis descente vers Atakpamé (2 jours), et Kpalimé, où nous avons passé 5 jours en tout (randos, Mont Kloto, Pic d’Agou, cascades…). Fin du voyage en région maritime, avec séjours à Anaho et Agbodrafo avant un retour sur Lomé.
Ce que nous avons préféré : Le pays Tamberma ! Nous y avons passé un séjour fabuleux, complètement immergés dans une famille avec son mode de vie très traditionnel. Quatre nuits passées à dormir à la belle étoile sur le toit de la tata. Quatre jours à partager les repas, à discuter avec les gens qui nous ont accueillis comme des amis. Notre fils a beaucoup joué avec les enfants, malgré le fait que peu d’entre eux parlent français (à cet âge, la communication principale ne passe pas par la parole). Nous avons aussi fait quelques belles ballades en brousse, et avons pu assister à des cérémonies d’initiation des jeunes filles. Emilienne est une femme extraordinaire, qui se démène pour essayer de créer un réseau de tourisme « chez l’habitant », se démarquant ainsi des circuits « à la journée » proposés par tous les guides locaux, et qui transforment les habitants en animaux de zoos. Si vous allez là-bas, n’hésitez pas à prendre contact avec elle ! Elle a d’ailleurs un site internet, qu’un ami français a fait pour elle : www.emilienne-tamberma.com. Nous aurions bien aimé pousser un peu plus au nord, du coté de Dapaong, mais nous avons beaucoup souffert de la chaleur (38°C à Warengo, 43°C annoncés au nord…), et nous avons préféré renoncer. Avec le recul, nous le regrettons, car la partie « savane » est vraiment ce que nous avons préféré au cours de notre voyage. Nous avons aussi bien aimé Atakpamé (plus que Kpalimé, si l’on parle de la ville en tant que telle). Nous étions logés à la maison d’accueil de la Mairie, certes un peu miteuse, mais qui a l’avantage d’être située dans un petit quartier très vivant aux rues pavées et aux nombreux vendeurs (euses) de rue.
Les randos du coté de Kpalimé étaient très sympas, et nous avons beaucoup apprécié la fraîcheur (très relative… il faisait quand même 31°C) des collines. Mais il est vrai que le paysage était beaucoup moins dépaysant par rapport à ce que nous avions déjà connu dans nos voyages précédents.
Ce que nous avons moins aimé : Nous avons détesté la ville de Kara ! Je ne sais pas si l’on est passé à côté de quelque chose… mais nous n’avons vraiment trouvé aucun charme à cette ville très bruyante et sale. Notre hôtel n’était pourtant pas en cause (hôtel la Douceur, très bien et au calme). La visite chez les forgerons et les potiers était certes intéressante, mais nous a laissé une impression très mitigée de circuit touristique trop bien rôdé. Nous avons aussi beaucoup moins aimé la partie de la région maritime. La visite de Togoville, que nous avons atteint en traversant le lac à partir d’Agbodrafo, nous a laissé un goût plutôt amer. Impossible, ne serait-ce que de déambuler librement dans les rues de la ville sans un guide. Nous nous sommes sentis prisonniers (on n’a même pas réussi à aller boire un verre seuls dans une gargotte !). Une visite expédiée en 1h30, et à la fin, reconduite d’office au ponton où notre piroguier nous attendait. On a été bel et bien mis à la porte !
Une chose également à laquelle nous n’étions pas du tout préparés : les difficultés à prendre les gens en photos. Habitués à l’Asie et à Madagascar, nous n’y avions jamais été confrontés. Au Togo, il est très difficile de faire des portraits, surtout de femmes. Et il faut dire que le refus est rarement accompagné d’un sourire ! Les hommes, globalement, sont plus abordables. Est-ce la conséquence de la dureté des conditions de vie des femmes au Togo ? Je ne sais pas, mais le fait est que, de tous les marchés que nous avons faits, nous n’aurions ramené aucune photo si nous ne nous étions pas résignés à en « voler » quelques unes (chose que nous n’aimons pas faire).
Bref, un voyage qui nous laissera quelques très beaux souvenirs… mais qui nous demandera aussi un peu plus de temps de « digestion » et d’analyse que nos précédents pour en extraire la substantifique moelle et en dresser un bilan définitif.
Je suis à votre disposition si vous souhaitez des infos complémentaires.
Amicalement, Claire
Guide pour la Pendjari, Bénin (2013) English translation pending
Bonjour à tous!
De retour d'un voyage au Bénin, je souhaite recommander (si besoin) un guide pour la Pendjari. Nous étions 3 dans un 4x4 avec :
Kassimou IDOHOU 97.74.44.19
Nous avons effectué une visite sur deux jours (nuit en camping près de la mare aux hippos). Au total cela nous à couté 58.000CFA par tête (tout compris : entrée au parc, taxe camping, essence, loc 4x4, guidage etc).
Nous l'avons rencontré par le biais d'un autre guide (Jacques qui tient l'hotel Tata Somba à Tanguieta) que l'on nous avait recommandé mais qui avait déjà un groupe durant nos dates.
Kassim est connu dans le parc et y travaille depuis 13 ans. Grâce à lui (et à un peu de chance) nous avons pu voir les lions plusieurs fois, faire face à des éléphants sans les perturber dans leur milieu. Il n'est pas pressé et reste enthousiaste comme un enfant lorsqu'il se trouve devant des animaux.
Bon voyage à tous!
Clem
De retour d'un voyage au Bénin, je souhaite recommander (si besoin) un guide pour la Pendjari. Nous étions 3 dans un 4x4 avec :
Kassimou IDOHOU 97.74.44.19
Nous avons effectué une visite sur deux jours (nuit en camping près de la mare aux hippos). Au total cela nous à couté 58.000CFA par tête (tout compris : entrée au parc, taxe camping, essence, loc 4x4, guidage etc).
Nous l'avons rencontré par le biais d'un autre guide (Jacques qui tient l'hotel Tata Somba à Tanguieta) que l'on nous avait recommandé mais qui avait déjà un groupe durant nos dates.
Kassim est connu dans le parc et y travaille depuis 13 ans. Grâce à lui (et à un peu de chance) nous avons pu voir les lions plusieurs fois, faire face à des éléphants sans les perturber dans leur milieu. Il n'est pas pressé et reste enthousiaste comme un enfant lorsqu'il se trouve devant des animaux.
Bon voyage à tous!
Clem
Connaître l'état de certaines pistes au Maroc English translation pending
Bonjour à tous ,
- Qui connait l'état de la piste qui part à l'ouest d'Alnif pour
rejoindre Ikniounl dans le Sarhro, passant par Imi-n Ouzrou et Tizi n Ouli-Ousir
dans le massif du Bou Gafer.
- Dans quel état se trouve la R113 entre Alnif et Aït Aissa-Oubrahim par le
Tizi-n-Ismarér (47 kms ).
- A quoi ressemble la piste qui descend au sud de Tinerhir à Ikniouln
dans le Sarhro ( 64 kms ) .
Merci de nous donner des infos sur ces trois points. Nous circulons à moto trail .
Nous avons fait plusieurs fois le Tazazert, le Ouano , le tizi n'ouguerd zegzaoune
avant la réfection de la piste ...
Traduire cette lettre en portugais English translation pending
qui peut me traduire cette lettre en portugais merci d avance salut diogo comment va tu ?
c'est jenny ta cousine de nice
j’espère que tu est toujours le meilleur a l’école et que ta soeur va bien
alors raconte moi est tu content de savoir que tu a une nouvelle petite soeur
j’espère que ton père viendra avec ta nouvelle petite soeur et sa nouvelle femme pour te la présenter enfin
se sera mieux que de voir les photos
tata et joao on du te montrer comment elle étais jolie et ressemblais a ta soeur et a ton père
ta vu sa fais bizarre de voir a qu elle point il se ressemble
moi je les déjà vu mais elle étais toute petite 3 mois je pense la elle doit déjà avoir 7 mois
tu a encore une soeur a protéger pour plus tard
tes petite cousine te font un bisous
écrie moi sa me fera très plaisir
bisous jenny
Aide pour préparer mon voyage au Togo et Burkina Faso English translation pending
Bonjour tout le monde;
Je suis entrain de préparer mon prochain voyage pour rendre visite ç mon père qui réside au togo. Cependant, nous aimerions pouvoir faire un circuit avant de séjourner chez lui.
J'aurais aimé avoir des conseils car nous aimerions beauocup visiter DAPAONG puis KARA......Quel serait le meilleur moyen?
Merci pour vos réponses
Je suis entrain de préparer mon prochain voyage pour rendre visite ç mon père qui réside au togo. Cependant, nous aimerions pouvoir faire un circuit avant de séjourner chez lui.
J'aurais aimé avoir des conseils car nous aimerions beauocup visiter DAPAONG puis KARA......Quel serait le meilleur moyen?
Merci pour vos réponses
Agence chauffeur en Inde English translation pending
Bonjour
Qui a voyage avec l agence "chauffeur en Inde" dernièrement ....si c est le cas, comment cela c est passé ?
Car nous souhaitons partir en Inde et je voudrais avoir un peut infos sur cette agence
Merci
Trouver une voiture avec chauffeur depuis Mumbai, tarif? English translation pending
Bonjour à tous,
De nouveau je m'adresse à vous pour la préparation de notre voyage en famille (2 adultes + 2 ados) de 2 semaines en février-mars en Inde...
Je souhaite trouver un chauffeur pour nos 2 ou 3 premiers jours : 1er jour : aéroport de Mumbai - Nasik ; 2ème jour : Nasik - Aurangabad avec un arrêt aux grottes d'Ellora ; 3 ème jour ( éventuellement, si le tarif est compétitif) excursion aux grottes d'Ajanta...
J'ai déjà contacté 2 agences d'Aurangabad : la moins chère me propose 3 jours avec une Innova au tarif de 16 000 rs ( 13 000 rs pour une Tata indigo, mais cela me semble petit à 4 avec les bagages). Cela me paraît assez cher, même si je sais bien qu'il faut ajouter un jour pour venir nous chercher à Mumbai.
Que pensez-vous de ce tarif ? Avez-vous une agence basée à Mumbai ou à Aurangabad à nous recommander ou encore mieux les coordonnées d'un chauffeur de taxi, intéressé par ce genre de petit circuit ( nous avions procédé de cette façon au Sri Lanka et le chauffeur qui nous avait été recommandé par un membre de VF et avec lequel nous avions traité directement avait été super...)
Merci d'avance.
Contacts d'orphelinats en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour!!!
Avec une amie nous partons très prochainement en Amérique du Sud et aimerions beaucoup apporter notre aide dans des orphelinats ou écoles..
Auriez des contacts svp !!!!??? N.importe ou... Merci!!!
Auriez des contacts svp !!!!??? N.importe ou... Merci!!!
Excursions dans le désert depuis Agadir? English translation pending
Bonsoir
Nous aimerions nous rendre à Agadir en Avril prochain, savez vous si des excursions dans le désert ou même aux portes du désert sont organisées depuis Agadir ? Si oui pouvez vous me donnez des précisions ? en combien d'heures ect....
Merci beaucoup pour vos réponses.
Nous aimerions nous rendre à Agadir en Avril prochain, savez vous si des excursions dans le désert ou même aux portes du désert sont organisées depuis Agadir ? Si oui pouvez vous me donnez des précisions ? en combien d'heures ect....
Merci beaucoup pour vos réponses.
Dézonage du pass Navigo le week-end... English translation pending
Devis pour un voyage de vingt-deux jours en voiture + chauffeur de Madras à Goa English translation pending
Bonjour
J'ai fait faire des devis pour un voyage de 22 jours de Madras à Goa ,
day 1 - MADRAS , Kanchipuram , Tirurkalikundram MAHABALIPURAM day 2 - MAHABALUPURAM-Gingee-PONDICHERY day 3 – PONDICHERY Day 4- PONDICHERY ( AUROVILLE ) Day 5 - PONDICHERY- Gangaikondacholapuram / Darasuram -TANJORE Day 6 –TANJORE-Trichy-MADURAI Day 7- MADURAI Day 8 – MADURAI to THEKKADI Day 9 – THEKKADI to ALLEPEY (backwaters ) Day 10 – ALLEPPEY to COCHIN Day 11- COCHIN--MUNNAR Day 12 - MUNNAR Day 13 – MUNNAR to KODAIKANAL Day 14 - KODAIKANL Palani - METTUPALAYAM Day 15 - METTUPALAYAM-train to Ooty-MASINAGUDI Day 16 - MASINAGUDI Day 17 - MASINAGUDI to MYSORE Day 18 -MYSORE Day 19 -MYSORE-Halebid / Belur -HASSAN Day 20 - HASSAN--HAMPI Day 21 - HAMPI Day 22 -HAMPI-GOA
Je suis assez surpris des réponses Bien sur le type de voiture est prépondérant, mais pour une m^me voiture, il y a parfois des prix qui surprennent J'ai volontairement "abrégé" le nom des agences Agences Type de Voiture Prix € Prix Roupies SH Indigo 990 64000 BD Ambassador 640 41600 KA Ambassador 745 48400 MO Tavera 745 48600 SIV Indigo 715 46500 MVEI Indigo 1052 68400 Donc maintenant, il ne me reste plus qu'à choisir ! Pas facile quand même A+ JL
day 1 - MADRAS , Kanchipuram , Tirurkalikundram MAHABALIPURAM day 2 - MAHABALUPURAM-Gingee-PONDICHERY day 3 – PONDICHERY Day 4- PONDICHERY ( AUROVILLE ) Day 5 - PONDICHERY- Gangaikondacholapuram / Darasuram -TANJORE Day 6 –TANJORE-Trichy-MADURAI Day 7- MADURAI Day 8 – MADURAI to THEKKADI Day 9 – THEKKADI to ALLEPEY (backwaters ) Day 10 – ALLEPPEY to COCHIN Day 11- COCHIN--MUNNAR Day 12 - MUNNAR Day 13 – MUNNAR to KODAIKANAL Day 14 - KODAIKANL Palani - METTUPALAYAM Day 15 - METTUPALAYAM-train to Ooty-MASINAGUDI Day 16 - MASINAGUDI Day 17 - MASINAGUDI to MYSORE Day 18 -MYSORE Day 19 -MYSORE-Halebid / Belur -HASSAN Day 20 - HASSAN--HAMPI Day 21 - HAMPI Day 22 -HAMPI-GOA
Je suis assez surpris des réponses Bien sur le type de voiture est prépondérant, mais pour une m^me voiture, il y a parfois des prix qui surprennent J'ai volontairement "abrégé" le nom des agences Agences Type de Voiture Prix € Prix Roupies SH Indigo 990 64000 BD Ambassador 640 41600 KA Ambassador 745 48400 MO Tavera 745 48600 SIV Indigo 715 46500 MVEI Indigo 1052 68400 Donc maintenant, il ne me reste plus qu'à choisir ! Pas facile quand même A+ JL
Retour de croisière sur l'Horizon du 16 au 20 mai 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'avais pas fait de compte rendu ici pensant qu'il y en avait pas mal sur ce bateau 😛
Je vais quand même en faire un rapide car certains se font du soucis pour leur futur départ et ne trouvent que des comptes rendus négatifs ou mitigés.
Mes impressions ainsi que celles de nos amis (nous étions 18 ) sont très bonnes :
Ma vision est assez différente de celle des autres, je vous explique : croisière réservée depuis un an avec 16 amis, nous savions que pour nous c'était pour passer de bons moments entre nous faire la fête nous avons donc occulté les problèmes de bruits de cabine (2), de chasse d'eau (1), de quelques mauvaises odeurs ...
J'avais pas mal d'appréhension mes amis n'avient jamais fait de croisière, et bien ils ont été tous enchantés
Certains ont trouvé qu'il n'y avait pas d'effet de foule ...
Comme quoi chacun a sa propre vision des choses !
Nous avons toujours pu boire l'apéro ensemble à 18 ! (il suffit de trouver le bon bar, pour nous celui du casino, ne pas hésiter à déplacer les chaises 😊)
Les visites se sont bien passées : Ajaccio, balade dans la ville Olbia, c'était mal parti, pas de bus pour aller à Porto Cervo, taxis trop chers, loc de voiture toutes prises ! On a trouvé finalement à louer 2 "tata" voitures indiennes et 1 scoot et sommes aller à Porto Cervo, comme je suis la seule à y être allée, je vais un peu en parler : mini port créé de toute pièce avec beaucoup de gout et très bien intégré La cote esméralda ressemble au sud de la Corse pour ceux qui connaissent Nous avons ensuite pousser jusqu'à Palau, départ des ferries pour la Maddalena
Santa Margherita et Portofino bus à l'aller et bateau au retour magnifique !
Je vais rajouter quelque chose : un de nos amis n'a pas pu partir mercredi, il nous a rejoint jeudi à Ajaccio, et bien il était attendu, c'est tout juste si on ne lui a pas déroulé le tapis rouge Ils étaient 3 dans cette situation lui a on dit, je trouve que c'est sympa de la part de cdf d'avoir accepté ça
Dernières conclusions : Pour nous super croisière, personne n'a ralé, tout le monde était de bonne humeur, pourtant un couple a cumulé les problèmes cabines 9040 et 9041 à éliminer, moi qui pensais avoir fait un bon choix (des intérieures au pont 9), ces cabines sont à coté d'un local technique et étaient très bruyantes, et bien sur problème d'eau au wc pour une !
Sinon les 7 autres pont 5 et 6 à l'avant aucun soucis de bruit ni d'eau
Avons beaucoup apprécié le restau et même le self avec de très bons légumes ; ne pas hésiter à demander autant de plats que vous voulez car les entrées sont petites, certains de mes amis ont mangé 3 parts de coquilles st jacques, pareil pour les cuisses de grenouilles, elles sont délicieuses, nos serveurs étaient adorables avec nous, aussi malgré que ce soit compris, ils ont eu un bon pourboire 😉
Bien sur le tout inclus quand on est en groupe c'est super !
Pour moi les points négatifs sont le spa, la salle de sport, et les cabines
Les parties communes j'aime bien
J'ai repartirais volontiers avec des amis sur un autre parcours Maintenant à 2 non, d'abord parce qu'on l'a pris 2 fois et que j'aime découvrir de nouveaux bateaux et que celui la j'en ai fait le tour et qu'à 2 on profite moins du tout inclus
Au sujet des cabines, comme sur de nombreux bateaux, ne pas prendre les cabines à l'arrière ni au pont le plus bas, les extérieures découvertes malgré un petit hublot sont très calmes ( sauf 6001 à coté d'un local technique) car à l'avant du bateau
Mes impressions ainsi que celles de nos amis (nous étions 18 ) sont très bonnes :
Ma vision est assez différente de celle des autres, je vous explique : croisière réservée depuis un an avec 16 amis, nous savions que pour nous c'était pour passer de bons moments entre nous faire la fête nous avons donc occulté les problèmes de bruits de cabine (2), de chasse d'eau (1), de quelques mauvaises odeurs ...
J'avais pas mal d'appréhension mes amis n'avient jamais fait de croisière, et bien ils ont été tous enchantés
Certains ont trouvé qu'il n'y avait pas d'effet de foule ...
Comme quoi chacun a sa propre vision des choses !Nous avons toujours pu boire l'apéro ensemble à 18 ! (il suffit de trouver le bon bar, pour nous celui du casino, ne pas hésiter à déplacer les chaises 😊)
Les visites se sont bien passées : Ajaccio, balade dans la ville Olbia, c'était mal parti, pas de bus pour aller à Porto Cervo, taxis trop chers, loc de voiture toutes prises ! On a trouvé finalement à louer 2 "tata" voitures indiennes et 1 scoot et sommes aller à Porto Cervo, comme je suis la seule à y être allée, je vais un peu en parler : mini port créé de toute pièce avec beaucoup de gout et très bien intégré La cote esméralda ressemble au sud de la Corse pour ceux qui connaissent Nous avons ensuite pousser jusqu'à Palau, départ des ferries pour la Maddalena
Santa Margherita et Portofino bus à l'aller et bateau au retour magnifique !
Je vais rajouter quelque chose : un de nos amis n'a pas pu partir mercredi, il nous a rejoint jeudi à Ajaccio, et bien il était attendu, c'est tout juste si on ne lui a pas déroulé le tapis rouge Ils étaient 3 dans cette situation lui a on dit, je trouve que c'est sympa de la part de cdf d'avoir accepté ça
Dernières conclusions : Pour nous super croisière, personne n'a ralé, tout le monde était de bonne humeur, pourtant un couple a cumulé les problèmes cabines 9040 et 9041 à éliminer, moi qui pensais avoir fait un bon choix (des intérieures au pont 9), ces cabines sont à coté d'un local technique et étaient très bruyantes, et bien sur problème d'eau au wc pour une !
Sinon les 7 autres pont 5 et 6 à l'avant aucun soucis de bruit ni d'eau
Avons beaucoup apprécié le restau et même le self avec de très bons légumes ; ne pas hésiter à demander autant de plats que vous voulez car les entrées sont petites, certains de mes amis ont mangé 3 parts de coquilles st jacques, pareil pour les cuisses de grenouilles, elles sont délicieuses, nos serveurs étaient adorables avec nous, aussi malgré que ce soit compris, ils ont eu un bon pourboire 😉
Bien sur le tout inclus quand on est en groupe c'est super !
Pour moi les points négatifs sont le spa, la salle de sport, et les cabines
Les parties communes j'aime bien
J'ai repartirais volontiers avec des amis sur un autre parcours Maintenant à 2 non, d'abord parce qu'on l'a pris 2 fois et que j'aime découvrir de nouveaux bateaux et que celui la j'en ai fait le tour et qu'à 2 on profite moins du tout inclus
Au sujet des cabines, comme sur de nombreux bateaux, ne pas prendre les cabines à l'arrière ni au pont le plus bas, les extérieures découvertes malgré un petit hublot sont très calmes ( sauf 6001 à coté d'un local technique) car à l'avant du bateau