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Partir un an au Minnesota pour devenir bilingue English translation pending
Bonsoir à tous !
Je viens seulement de m'inscrire sur le forum donc je ne sais pas encore trop comment cela marche, j'espère ne pas me tromper !
Voila, je me présente, je m'appelle Alice, je suis en deuxième année de BTS MUC et j'ai dans l'idée de partir un an à l'étranger dans l'espoir de parler couramment l'anglais pour pouvoir par la suite rentrer dans une grande école de tourisme bilingue. Parler et comprendre l'anglais me sera donc indispensable !
Pourquoi le Minnesota ? Tout simplement car je connais une personne labas qui pourrait me loger pendant quelques temps ! Le temps de trouver un travail et un autre logement.
ps: J'avais pensé à l'Australie mais je ne connais personne labas et cela me reviendrait bien cher ! Mais si vous avez des sources n'hésitez pas à m'en parler .
J'aurais aimé avoir votre avis sur ce projet ! Et aussi, s'il était facile de trouver du travail au Minnesota facilement ? Dans quel domaine ? Y-a-t-il des organismes qui aident à trouver du travail ? etc..
Mon copain aimerait notamment partir avec moi mais il a seulement un baccalauréat, est-ce possible de trouver du travail tout de même ?
Voila, j'attends vos commentaires et tous pleins de conseils :)
Je viens seulement de m'inscrire sur le forum donc je ne sais pas encore trop comment cela marche, j'espère ne pas me tromper !
Voila, je me présente, je m'appelle Alice, je suis en deuxième année de BTS MUC et j'ai dans l'idée de partir un an à l'étranger dans l'espoir de parler couramment l'anglais pour pouvoir par la suite rentrer dans une grande école de tourisme bilingue. Parler et comprendre l'anglais me sera donc indispensable !
Pourquoi le Minnesota ? Tout simplement car je connais une personne labas qui pourrait me loger pendant quelques temps ! Le temps de trouver un travail et un autre logement.
ps: J'avais pensé à l'Australie mais je ne connais personne labas et cela me reviendrait bien cher ! Mais si vous avez des sources n'hésitez pas à m'en parler .
J'aurais aimé avoir votre avis sur ce projet ! Et aussi, s'il était facile de trouver du travail au Minnesota facilement ? Dans quel domaine ? Y-a-t-il des organismes qui aident à trouver du travail ? etc..
Mon copain aimerait notamment partir avec moi mais il a seulement un baccalauréat, est-ce possible de trouver du travail tout de même ?
Voila, j'attends vos commentaires et tous pleins de conseils :)
Tour du Connemara en se basant à Galway? (Irlande) English translation pending
Bonjour a tous,
Peut être aurais je plus de chance avec ma nouvelle question😉peut on faire le tour du Connemara en se basant à Galway ? Combien de temps pour en avoir un aperçu sur un voyage de 17 jours ?
Merci a vous
Hébergement à Bangkok/Chiang Mai/Ko Samui/Phuket/Koh Phi Phi...? English translation pending
Bonjour,
Je suis en plein préparatif d'un voyage de 2/3 mois en Thaïlande. Mi-Février - Mars - Avril
J'aurai besoin de quelques conseils, adresses, bons plans quand aux hébergements dans le pays. Nous serrons 2 copines, en mode roadtrip. Budget: entre 2000€ et 3000€ chacune Durée: 2 mois et demi
Pouvez-vous me donner un max de bons plans niveau qualité/prix (avec des chambre entre 10/20€ la nuit pour 2) et d'autres hébergements ''exceptionnels''/ à ne pas louper (à Bangkok par exemple ou Chiang Mai ou ...) qui seront certainement un peu plus couteux mais toujours dans le budget de backpackers !
Nous ne sommes pas difficile et pourrons vivre en dortoir ou chambre double privée dans des auberges évidement. Mais aussi très sensible à ce genre de choses merci de nous guider vers des endroits au charme local ou ayant une particularité intéressante.
Merci d'avance
Je suis en plein préparatif d'un voyage de 2/3 mois en Thaïlande. Mi-Février - Mars - Avril
J'aurai besoin de quelques conseils, adresses, bons plans quand aux hébergements dans le pays. Nous serrons 2 copines, en mode roadtrip. Budget: entre 2000€ et 3000€ chacune Durée: 2 mois et demi
Pouvez-vous me donner un max de bons plans niveau qualité/prix (avec des chambre entre 10/20€ la nuit pour 2) et d'autres hébergements ''exceptionnels''/ à ne pas louper (à Bangkok par exemple ou Chiang Mai ou ...) qui seront certainement un peu plus couteux mais toujours dans le budget de backpackers !
Nous ne sommes pas difficile et pourrons vivre en dortoir ou chambre double privée dans des auberges évidement. Mais aussi très sensible à ce genre de choses merci de nous guider vers des endroits au charme local ou ayant une particularité intéressante.
Merci d'avance
Famille anglaise cherche fille au pair en Angleterre en janvier 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous recherchons une super fille au pair pour une durée de 6 mois à un an pour l'Angleterre, on est près de Cambridge et pas loin de Londres et de plein d 'autre grande ville, nous vivons dans une ville ou il y a beaucoup de facilités pour tout le monde. Mon fils à besoin de se depenser souvent car un garcons reste un garcons mais il est très sociable il a presque 3 ans et s 'appelle Malcolm. Si vous pensez etre le bon ou la bonne candidate n'hésitez pas à me contacter. J'ai besoin au plus vite pour ce mois de Janvier 2023.
Best Regards
J.wells
00447568149241
Nous recherchons une super fille au pair pour une durée de 6 mois à un an pour l'Angleterre, on est près de Cambridge et pas loin de Londres et de plein d 'autre grande ville, nous vivons dans une ville ou il y a beaucoup de facilités pour tout le monde. Mon fils à besoin de se depenser souvent car un garcons reste un garcons mais il est très sociable il a presque 3 ans et s 'appelle Malcolm. Si vous pensez etre le bon ou la bonne candidate n'hésitez pas à me contacter. J'ai besoin au plus vite pour ce mois de Janvier 2023.
Best Regards
J.wells
00447568149241
Location d'un 4x4 avec tente sur le toit en Namibie English translation pending
Une agence (Omanda Tours ) nous a proposé un circuit puis a effectué quelques réservations dans certains "campsites" et nous a réservé chez un loueur local, un 4x4 avec tente sur le toit et tout le matériel de camping . Elle nous a également fournit un "roadbook" .
Le roadbook était parfait ainsi que le circuit proposé .
Le loueur du véhicule a été au dessous de tout, nous livrant un véhicule qui s'est avéré très rapidement être dans un état déplorable sans puissance et consommant + de 16l/100, avec un frigo en panne, un équipement de camping déficient, oubliant de nous fournir le compresseur indispensable sur certaines pistes . Les pannes et incidents divers nous ont fait perdre un temps précieux . Après 6 jours et de nombreux coups de fil il a consenti a nous apporter un autre véhicule qui nous a donné ( presque ) satisfaction. Au retour, à la restitution du véhicule, nous avons été surpris d'apprendre qu'il avait encaissé la caution de 2000 € déposée à la prise du véhicule et qu'il faudrait 15 jours à 3 semaines pour que mon compte soit à nouveau crédité . Retenez bien le nom de ce loueur : DESERT CARE HIRE à Windohek
Le roadbook était parfait ainsi que le circuit proposé .
Le loueur du véhicule a été au dessous de tout, nous livrant un véhicule qui s'est avéré très rapidement être dans un état déplorable sans puissance et consommant + de 16l/100, avec un frigo en panne, un équipement de camping déficient, oubliant de nous fournir le compresseur indispensable sur certaines pistes . Les pannes et incidents divers nous ont fait perdre un temps précieux . Après 6 jours et de nombreux coups de fil il a consenti a nous apporter un autre véhicule qui nous a donné ( presque ) satisfaction. Au retour, à la restitution du véhicule, nous avons été surpris d'apprendre qu'il avait encaissé la caution de 2000 € déposée à la prise du véhicule et qu'il faudrait 15 jours à 3 semaines pour que mon compte soit à nouveau crédité . Retenez bien le nom de ce loueur : DESERT CARE HIRE à Windohek
Visa américain B1/B2 de trois ans: rester un mois pour une conference de six jours? English translation pending
Bonjour cher tous!
j'espere que cv chez vous!
J'ai eu un visa b1/b2 d'une durée de trois ans pour les etats unis. je vais enfait a une conference à pittsburgh pour 6 jours. Donc pour la demande de visa, en remplissant le formulaire DS160, j'ai bien mis 6 jours comme durée du sejour. Voila que j'ai eu un visa de 3ans avec entre multiple, du coup je veux rester 1 mois (1 semaine pour la conference, et 3 semaines pour du tourisme);
donc ma préocupation est de savoir si cela ne posais pas un probleme, le fait d'avoir mis 6 jours (quand je remplissais le formulaireDS160); et de vouloir rester un mois!
je vous remercie d'avance
J'ai eu un visa b1/b2 d'une durée de trois ans pour les etats unis. je vais enfait a une conference à pittsburgh pour 6 jours. Donc pour la demande de visa, en remplissant le formulaire DS160, j'ai bien mis 6 jours comme durée du sejour. Voila que j'ai eu un visa de 3ans avec entre multiple, du coup je veux rester 1 mois (1 semaine pour la conference, et 3 semaines pour du tourisme);
donc ma préocupation est de savoir si cela ne posais pas un probleme, le fait d'avoir mis 6 jours (quand je remplissais le formulaireDS160); et de vouloir rester un mois!
je vous remercie d'avance
Location de voiture aux États-Unis: conditions? English translation pending
Bonjour !
Je vais avoir 21 ans en Juin 2013.
Je suis allé aux Etats Unis en mars mais je n'ai pas conduit.
Comme j'arrive aux 21 ans nécessaires, et que je repars aux Etats Unis à Los Angeles, en juillet 2013 (21 au 31), je me disais que je pourrais louer une voiture.
Seulement, problème, certes les 21 ans passent, tout juste, mais je n'ai eu le permis que il y a 3 jours, et donc je n'aurais pas le fameux 'un an de permis'.
J'ai cherché pas mal, trouvé des sujets, interrogé les loueurs... Je suis perdu.
On ne trouve pas vraiment trace de ce prérequis sur les sites US de National, Hertz ou encore Alamo, mais ils figurent sur les sites français... J'ai contacté Hertz 5 fois au moins en anglais, en live chat ou en mail, en expliquant bien que j'allais avoir 21 ans, que la taxe ne posait pas de problème, mais que je n'aurais pas les 1 an, et on m'a à chaque fois répondu clairement que ils n'en avaient rien à faire et que ça ne poserait pas de problème.
Seulement, j'ai aussi contacté en français par mail via hertz fr, en expliquant la même chose et en indiquant bien que je parlais de louer aux USA, et la réponse a été les deux fois clairement négative...
Je ne sais plus à qui me fier, si des gens de moins de 25 ans ont déjà vécus de problème, votre contribution me serait d'une grande aide.
Je ne peux pas prendre le risque de me retrouver à l'aéroport avec un loueur qui me refuse la location...
Je suis un peu perdu...
Par ailleurs, si vous avez été à Los Angeles avec un chauffeur (pas type limousine à 100 euros de l'heure), mais un mec de là bas par exemple qui conduit pour un salaire correct, je suis preneur également, au cas ou il s'avère que je serais sans possibilité de louer, ou que le risque de me voir être refusé était trop grand.
Merci d'avance pour votre aide !
Je vais avoir 21 ans en Juin 2013.
Je suis allé aux Etats Unis en mars mais je n'ai pas conduit.
Comme j'arrive aux 21 ans nécessaires, et que je repars aux Etats Unis à Los Angeles, en juillet 2013 (21 au 31), je me disais que je pourrais louer une voiture.
Seulement, problème, certes les 21 ans passent, tout juste, mais je n'ai eu le permis que il y a 3 jours, et donc je n'aurais pas le fameux 'un an de permis'.
J'ai cherché pas mal, trouvé des sujets, interrogé les loueurs... Je suis perdu.
On ne trouve pas vraiment trace de ce prérequis sur les sites US de National, Hertz ou encore Alamo, mais ils figurent sur les sites français... J'ai contacté Hertz 5 fois au moins en anglais, en live chat ou en mail, en expliquant bien que j'allais avoir 21 ans, que la taxe ne posait pas de problème, mais que je n'aurais pas les 1 an, et on m'a à chaque fois répondu clairement que ils n'en avaient rien à faire et que ça ne poserait pas de problème.
Seulement, j'ai aussi contacté en français par mail via hertz fr, en expliquant la même chose et en indiquant bien que je parlais de louer aux USA, et la réponse a été les deux fois clairement négative...
Je ne sais plus à qui me fier, si des gens de moins de 25 ans ont déjà vécus de problème, votre contribution me serait d'une grande aide.
Je ne peux pas prendre le risque de me retrouver à l'aéroport avec un loueur qui me refuse la location...
Je suis un peu perdu...
Par ailleurs, si vous avez été à Los Angeles avec un chauffeur (pas type limousine à 100 euros de l'heure), mais un mec de là bas par exemple qui conduit pour un salaire correct, je suis preneur également, au cas ou il s'avère que je serais sans possibilité de louer, ou que le risque de me voir être refusé était trop grand.
Merci d'avance pour votre aide !
Visiter les chutes du Niagara au départ de Toronto English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement à Montréal, et je souhaiterai aller visiter les chutes du niagara, j'ai entendu de plusieurs voyage touristiques mais cela ne m'interesse pas, je préfère y aller de moi-même.
1-J'aimerai savoir si quelqu'un l'aurait déjà fait à partir du métro union de Toronto?
2-Combien coute le trajet en train de union à Niagara's falls?
3-Combien de temps dure le trajet, en train jusqu'aux chutes?
4-Pour l'entrée si les 44.95$ nous donne accès au bateau? ou non?
5-Combien de temps dure la visite?
Merci de vos réponses.
Aide suite à imprévu pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 1 aout pour Bangkok...
Suite au décès prématuré de mon beau frère ma petite belle soeur va venir vivire chez nous pour l été. Elle a 15 ans . Du coup nous lui avons trouvé un billet d avion ( casi 2 fois plus cher que le notre réséervé en novembre dernier) mais nous avons trouvé c est déjà ça :-). Sauf que le dernier trajet de retour ( abu dhabi - genève) était complet elle doit donc passé par Dusseldorf et Zurich ... Elle n a jamais voyagé et a 15 ans . Pensez-vous qu'il y aie un service pour l aider a changer de vol ?
D autre part nous avions déjà réservé nos hotel ... J ai pu casi toujours réservé une chambre d hotel en plus enfin de GH. Sauf pour Bangkok au Lampu treehouse ils sont complet . Est ce que quelqu'un s aurait si il y a un GH a côté où nous pourrions reserver une chambre de plus ?
Merci de votre aide
Nous partons le 1 aout pour Bangkok...
Suite au décès prématuré de mon beau frère ma petite belle soeur va venir vivire chez nous pour l été. Elle a 15 ans . Du coup nous lui avons trouvé un billet d avion ( casi 2 fois plus cher que le notre réséervé en novembre dernier) mais nous avons trouvé c est déjà ça :-). Sauf que le dernier trajet de retour ( abu dhabi - genève) était complet elle doit donc passé par Dusseldorf et Zurich ... Elle n a jamais voyagé et a 15 ans . Pensez-vous qu'il y aie un service pour l aider a changer de vol ?
D autre part nous avions déjà réservé nos hotel ... J ai pu casi toujours réservé une chambre d hotel en plus enfin de GH. Sauf pour Bangkok au Lampu treehouse ils sont complet . Est ce que quelqu'un s aurait si il y a un GH a côté où nous pourrions reserver une chambre de plus ?
Merci de votre aide
Partir aux États-Unis en étant mineur: hôtel? English translation pending
Bonjours
Je prépare avec 3 amis (aussi mineur) un voyage au Etats-Unis en voiture pour aller voir un concert de rock...
Plusieurs questions me viennent en tête.. Premièrement faut-il absolument avoir un autorisation parental pour chaque passager?
Une fois arriver là, comment je peux m'organiser pour avoir un endroit où dormir car, je crois qu'il faut avoir aussi 18 ans pour louer une chambre d'hotel..
es-ce que je peux faire louer la chambre par mes parent a distance ?
Football, rugby et autres sports aux Philippines English translation pending
Bonjour amis expat et voyageur,
je viens ouvrir un sujet qui pourrait intéresser pas mal, le SPORT. Picoler, fumer, manger, faire la fête, plonger et visiter sont mes hobbys et même mon quotidient, mais il y aussi le sport!
Je voudrais donc qu'on partage nos savoir et expérience sportive de cet archipel!
Oui la boxe, le Billard, les échecs, les courses de bateau à rame et le basketball sont les sports nationaux. (juste un probleme avec le basketball ou malgé l'addiction à ce sport ils n'ont jamais percé internationalement)
Je viens donc parler donc des sports ne notre vieux continent, qui sont entre autre le football et le rugby ( mes deux préférées, Aupa Biarritz Olympique et aller l'OM mais plus de 15 ans en arrière) enfin chuttttt, ce n'est pas un topic de rapport de force de supporter, mais bel et bien de ce qui se passe aux philippines.
J'ai vu certaines discussion sur ce forum disant que le football n'est pas populaire, mais détrompez-vous, il explose en ce moment! Grâce aux Azkals (chien de rue en philippin), l'équipe national des philippines, qui sont plus efficace dans un concours de beauté ou dans les show télévisés, ils ont comme même développer une ferveur pour ce sport dans ce pays. Il existe une ligue nationale et beaucoup de tournoi annuel pour les jeunes et plus vieux. Cela se concentre surtout dans la région de manille et baguio pour le nord, puis visayas et mindanao. Je joue depuis maintenant 2 ans à Bohol avec l'équipe de tagbilaran et on fait pas mal de tournoi dans les visayas et mindanao, et les résultats ont été très bon, beaucoup de victoire pour nous mais surtout j'ai croisé pas mal de bon joueur ou d'espoir dans ces tournois. Bohol a crée une association de football regroupant toutes les équipe de l'île (une dizaine pour l'instant) et vient d'entrer tout juste dans la fédération de football des philippines. Je suis membre de cette association et j'ai crée une équipe à Panglao l'an dernier, les Panglao White Shark, une bande d'expat de tout age et nationalité, jouons plus pour le fun et le maintient en forme, (25 ans à 61 pour le plus vieux) mais nous participons aux tournois locaux. L'association de Bohol avec l'aide des municipalité et sponsor ont créer des petit club et des entrainement journalier pour les enfants partout dans l'île. Je trouve çà fantastique!
Donc je fais appel ici à des expat intéressé ou joueur pour des échange d'info sur ce sport dans les philippines et ou même organiser des rencontres... De plus je voudrais savoir quelque chose: j'ai entendu dire qu'aux philippines ils existe à manille la coupe du monde de foot des expat! Et bien sur la France y est représentée! besoin d'info sur çà. Pour les voyageurs, vous êtes les bienvenues à nos petite partie de foot, dont certains de mes clients ont en fait l’expérience.
Maintenant RUGBY! Mon sport préféré étant biarrot, est en pleine expansion! Pas sur sur Bohol en tout cas, mais je suit les résultat de l'équipe nationale, les volcanoes! Ils ont gravi toutes les divisions asiatiques en battant tout le monde sur leur passage ( et pas qu'un peu) et frappe à la porte maintenant de l'élite asiatique dominé par le Japon. Cela me fait sourire et rêver en même temps car il y a du gros potentiel et ils se battent pour la qualification de la coupe du monde 2015!!
Voilà voilà, j'espère que ce sujet va faire parler!
Salutations,
Christopher
je viens ouvrir un sujet qui pourrait intéresser pas mal, le SPORT. Picoler, fumer, manger, faire la fête, plonger et visiter sont mes hobbys et même mon quotidient, mais il y aussi le sport!
Je voudrais donc qu'on partage nos savoir et expérience sportive de cet archipel!
Oui la boxe, le Billard, les échecs, les courses de bateau à rame et le basketball sont les sports nationaux. (juste un probleme avec le basketball ou malgé l'addiction à ce sport ils n'ont jamais percé internationalement)
Je viens donc parler donc des sports ne notre vieux continent, qui sont entre autre le football et le rugby ( mes deux préférées, Aupa Biarritz Olympique et aller l'OM mais plus de 15 ans en arrière) enfin chuttttt, ce n'est pas un topic de rapport de force de supporter, mais bel et bien de ce qui se passe aux philippines.
J'ai vu certaines discussion sur ce forum disant que le football n'est pas populaire, mais détrompez-vous, il explose en ce moment! Grâce aux Azkals (chien de rue en philippin), l'équipe national des philippines, qui sont plus efficace dans un concours de beauté ou dans les show télévisés, ils ont comme même développer une ferveur pour ce sport dans ce pays. Il existe une ligue nationale et beaucoup de tournoi annuel pour les jeunes et plus vieux. Cela se concentre surtout dans la région de manille et baguio pour le nord, puis visayas et mindanao. Je joue depuis maintenant 2 ans à Bohol avec l'équipe de tagbilaran et on fait pas mal de tournoi dans les visayas et mindanao, et les résultats ont été très bon, beaucoup de victoire pour nous mais surtout j'ai croisé pas mal de bon joueur ou d'espoir dans ces tournois. Bohol a crée une association de football regroupant toutes les équipe de l'île (une dizaine pour l'instant) et vient d'entrer tout juste dans la fédération de football des philippines. Je suis membre de cette association et j'ai crée une équipe à Panglao l'an dernier, les Panglao White Shark, une bande d'expat de tout age et nationalité, jouons plus pour le fun et le maintient en forme, (25 ans à 61 pour le plus vieux) mais nous participons aux tournois locaux. L'association de Bohol avec l'aide des municipalité et sponsor ont créer des petit club et des entrainement journalier pour les enfants partout dans l'île. Je trouve çà fantastique!
Donc je fais appel ici à des expat intéressé ou joueur pour des échange d'info sur ce sport dans les philippines et ou même organiser des rencontres... De plus je voudrais savoir quelque chose: j'ai entendu dire qu'aux philippines ils existe à manille la coupe du monde de foot des expat! Et bien sur la France y est représentée! besoin d'info sur çà. Pour les voyageurs, vous êtes les bienvenues à nos petite partie de foot, dont certains de mes clients ont en fait l’expérience.
Maintenant RUGBY! Mon sport préféré étant biarrot, est en pleine expansion! Pas sur sur Bohol en tout cas, mais je suit les résultat de l'équipe nationale, les volcanoes! Ils ont gravi toutes les divisions asiatiques en battant tout le monde sur leur passage ( et pas qu'un peu) et frappe à la porte maintenant de l'élite asiatique dominé par le Japon. Cela me fait sourire et rêver en même temps car il y a du gros potentiel et ils se battent pour la qualification de la coupe du monde 2015!!
Voilà voilà, j'espère que ce sujet va faire parler!
Salutations,
Christopher
Rencontres avec la Musique du Monde – par le texte et l'image English translation pending
Rencontres avec la Musique du Monde
Depuis longtemps, le journaliste, auteur et producteur de disques Christoph Wagner recueille des cartes postales historiques montrant des photos de pratiques musicales captées dans le monde entier au début du 20ième siècle, et aussi anciens disques vinyls et 78 tours (shellac records) de la même époque (1900-1930). Ces "photos musicales" servent au point de départ pour une multitude de textes écrits par une quarantaine de musiciens et compositeurs contemporains, invités par l’auteur à livrer leur vision et leur perception de musiques qui les ont particulièrement marqués. Tous ces textes et cartes postales apportent une collection unique, "coulée" en un précieux ouvrage bilingue (allemand/anglais) de 187 pages. Ledit ouvre la vue sur des mondes musicaux qui n’existent plus ...
AUGE & OHR – EAR & EYE Begegnungen mit Weltmusik Encounters with World Music Edition Neue Zeitschrift für Musik Mainz, 2004
Les auteurs des textes sont : Robert Wyatt, Charlie Mariano, Charlotte Greig, Mauricio Kagel, Thomas Meinecke, Pauline Oliveros, Jah Wobble, Roman Bunka, Terry Riley, Mike Svoboda, Christian Burchard, Gerhard Stäbler, Fritz Hauser, Rüdiger Carl, Arnold Dreyblatt, Toshio Hosokawa, Mike Adcock, Hartmut Geerken, Myra Melford, Clive Bell, Justin Adams, Ben Mandelson, Joe Mogotsi, Malcolm Jones, Lol Coxhill, Amelia Cuni, Franz Koglmann, Frank Wolff, Robyn Schulkowsky, Colin Bass, Christian Zehnder, Sylvia Hallett, Kudsi Erguner, Andreas Koll, Stuart Brotman, Simon Mayor, Adriana Hölszky et Teodoro Anzellotti. Eux tous dévoilent aux lecteurs des facettes souvent inédites de leurs goûts et de leurs centres d’intérêts musicaux.
Dans un texte intitulé "Bursting the boundaries" (Faire éclater les frontières), Robert Wyatt, un de mes héros musicaux, ex-batteur des formidables Soft Machine, introduit au flamenco, musique qu'il a découverte par l'intermédiaire de sa femme Alfreda Benge, une amatrice d’Espagne, qui écrit presque tous les textes de chansons de Robert ...
My wife introduced me to Flamenco first because she liked to go to Spain. Although we would only go to the north of Spain, there is so much internal immigration where people from the poorer rural south have gone to find work in the industrial north. So there is a sizeable Andalusian community around Barcelona. In some ways immigrants are more passionate about sustaining their culture than people who still live where they come from. So these Southerners now found themselves in the villages around Barcelona, and when they were not working they had their social occasions called peñas. There was friendly rivalry about which is the real home of the best Flamenco: Cordoba, Seville or Granada.
We were caught in a fascinating social world. The first thing I noticed as a refugee from rock music was that at a peña every generation would be represented in a very simple room: there would be the grandfather and grandmothers starring stonily at the young people. They said: they love to sing but they don't know anything talking about the younger generation. At the end of the evening sometimes they would get up and you would get this fantastic sort of high singing. These old people were like good wine: they got better and better. That was accepted by everybody. There were also children who were brilliant, and sexy young women and men - there seemed to be room in this culture for every age.
Nearly all dances seemed to be gypsy dances. What gypsies often seem to do is to preserve a bit of the culture in the country where they live, longer than the natives. They live in a kind of time warp. When we were there the gypsy women were going around in high heeled shoes, tight skirts and fur coats and big hair, while the Spanish women were all feminists in jeans. But these gypsy women were tough cookies and any men who stepped out of line got a real earful.
The music itself is just not anything which I would call European, apart from the fact that it is anchored in guitar chords and the guitar is tuned, as all European instruments are. But for the singing it's clear that the notes are definitely not quite part of that. It is fascinating to hear the singing. The singers are very secure in finding the spaces between the notes which would be considered out of tune, and that's done with such authority that you notice there is no such thing as out of tune. Everybody knows it. But they are just playing music that hasn't been tamed yet. It's anchored but not tamed. It takes enormous discipline. As a musician who used to play music which was quite difficult to learn, I was impressed to find a folk music that was so difficult to follow even rhythmically. If you tried to clap along as a tourist you have to be careful. You have to know where you are clapping and where the beats are.
There are various types of songs, based on dance. Some are very slow - out of tempo. Some are rather Cuban influenced, Mexican influenced.
The sheer power of the singing is in such contrast to modern singing which is based on the assumption that you have a microphone. That has been a big influence on singing, because it means that the old discipline where everybody had to learn to sing extremely loud doesn't often apply. But in Flamenco it definitely does. It's raw soul music.
Flamenco is especially Spanish in a strange way. It has definitely absorbed some Spanish folk tradition but there are also a lot of Arabic influences. Because Andalusia was the jewel in the crown of the Islamic empire in its heyday and was Islamic for a very long time, there seems to be a very specific Arabic input of art music of the most refined type. It has filtered through the local dances and that seems to be really where the distinctive Flamenco style derives from. So it's a culture that cannot be identified as specifically European. It bursts the boundaries and the limits set upon it by the harmonic major-minor scales of European music. It is a defined stand from outside. Anybody who is interested in avant garde culture should admire the strength of conviction which stops Flamenco ever quite fitting into an European stereotype. (voir la photo "Granada" en bas)
A mon avis, un texte magnifique et assez représentatif pour cet ouvrage siiii réussi !
Comment ont sonné ces mondes disparus qui sont pris en photos dans cet ouvrage ?! A presque toute carte postale et à tout texte sont ajoutées des illustrations musicales que Christoph a trouvées sur des shellac records. Pour perfectionner cet ouvrage, un cd joint ramasse ces illustrations ...
Christoph Wagner, né en 1956 à Balingen/Bade-Wurttemberg, vit depuis 1993 à Hebden Bridge, West Yorkshire/Grande Bretagne. Depuis 1984, il travaille pour la Süddeutsche Zeitung, NZZ, taz, Neue Zeitschrift für Musik, WoZ, Jazzpodium et Jazzthetik, ainsi que pour les stations de radio SWR et DRS Radio Schweiz. Depuis les années mi-80, il édite des anthologies sur les musiques traditionnelles aux Etats-Unis (American Yodeling et American Polka), de plus, il a publié plusieurs cds et livres traitant les sujets "accordéon" et "harmonica" (voir en bas). A côté de son travail comme journaliste, Christoph a composé la World Music Picture Archive, collection riche et variée de photos historiques montrant des musiciens traditionnels du monde entier (voir la photo "African bondsman in Nairobi, in 1900" en bas qui fait partie de cette collection) ...
Das Akkordeon oder Die Erfindung der populären Musik
Global Accordion – Early Recordings
Echoes of Africa – Early Recordings
VIVE LA MUSIQUE !!!
Bonne lecture, Herbert
Depuis longtemps, le journaliste, auteur et producteur de disques Christoph Wagner recueille des cartes postales historiques montrant des photos de pratiques musicales captées dans le monde entier au début du 20ième siècle, et aussi anciens disques vinyls et 78 tours (shellac records) de la même époque (1900-1930). Ces "photos musicales" servent au point de départ pour une multitude de textes écrits par une quarantaine de musiciens et compositeurs contemporains, invités par l’auteur à livrer leur vision et leur perception de musiques qui les ont particulièrement marqués. Tous ces textes et cartes postales apportent une collection unique, "coulée" en un précieux ouvrage bilingue (allemand/anglais) de 187 pages. Ledit ouvre la vue sur des mondes musicaux qui n’existent plus ...
AUGE & OHR – EAR & EYE Begegnungen mit Weltmusik Encounters with World Music Edition Neue Zeitschrift für Musik Mainz, 2004
Les auteurs des textes sont : Robert Wyatt, Charlie Mariano, Charlotte Greig, Mauricio Kagel, Thomas Meinecke, Pauline Oliveros, Jah Wobble, Roman Bunka, Terry Riley, Mike Svoboda, Christian Burchard, Gerhard Stäbler, Fritz Hauser, Rüdiger Carl, Arnold Dreyblatt, Toshio Hosokawa, Mike Adcock, Hartmut Geerken, Myra Melford, Clive Bell, Justin Adams, Ben Mandelson, Joe Mogotsi, Malcolm Jones, Lol Coxhill, Amelia Cuni, Franz Koglmann, Frank Wolff, Robyn Schulkowsky, Colin Bass, Christian Zehnder, Sylvia Hallett, Kudsi Erguner, Andreas Koll, Stuart Brotman, Simon Mayor, Adriana Hölszky et Teodoro Anzellotti. Eux tous dévoilent aux lecteurs des facettes souvent inédites de leurs goûts et de leurs centres d’intérêts musicaux.
Dans un texte intitulé "Bursting the boundaries" (Faire éclater les frontières), Robert Wyatt, un de mes héros musicaux, ex-batteur des formidables Soft Machine, introduit au flamenco, musique qu'il a découverte par l'intermédiaire de sa femme Alfreda Benge, une amatrice d’Espagne, qui écrit presque tous les textes de chansons de Robert ...
My wife introduced me to Flamenco first because she liked to go to Spain. Although we would only go to the north of Spain, there is so much internal immigration where people from the poorer rural south have gone to find work in the industrial north. So there is a sizeable Andalusian community around Barcelona. In some ways immigrants are more passionate about sustaining their culture than people who still live where they come from. So these Southerners now found themselves in the villages around Barcelona, and when they were not working they had their social occasions called peñas. There was friendly rivalry about which is the real home of the best Flamenco: Cordoba, Seville or Granada.
We were caught in a fascinating social world. The first thing I noticed as a refugee from rock music was that at a peña every generation would be represented in a very simple room: there would be the grandfather and grandmothers starring stonily at the young people. They said: they love to sing but they don't know anything talking about the younger generation. At the end of the evening sometimes they would get up and you would get this fantastic sort of high singing. These old people were like good wine: they got better and better. That was accepted by everybody. There were also children who were brilliant, and sexy young women and men - there seemed to be room in this culture for every age.
Nearly all dances seemed to be gypsy dances. What gypsies often seem to do is to preserve a bit of the culture in the country where they live, longer than the natives. They live in a kind of time warp. When we were there the gypsy women were going around in high heeled shoes, tight skirts and fur coats and big hair, while the Spanish women were all feminists in jeans. But these gypsy women were tough cookies and any men who stepped out of line got a real earful.
The music itself is just not anything which I would call European, apart from the fact that it is anchored in guitar chords and the guitar is tuned, as all European instruments are. But for the singing it's clear that the notes are definitely not quite part of that. It is fascinating to hear the singing. The singers are very secure in finding the spaces between the notes which would be considered out of tune, and that's done with such authority that you notice there is no such thing as out of tune. Everybody knows it. But they are just playing music that hasn't been tamed yet. It's anchored but not tamed. It takes enormous discipline. As a musician who used to play music which was quite difficult to learn, I was impressed to find a folk music that was so difficult to follow even rhythmically. If you tried to clap along as a tourist you have to be careful. You have to know where you are clapping and where the beats are.
There are various types of songs, based on dance. Some are very slow - out of tempo. Some are rather Cuban influenced, Mexican influenced.
The sheer power of the singing is in such contrast to modern singing which is based on the assumption that you have a microphone. That has been a big influence on singing, because it means that the old discipline where everybody had to learn to sing extremely loud doesn't often apply. But in Flamenco it definitely does. It's raw soul music.
Flamenco is especially Spanish in a strange way. It has definitely absorbed some Spanish folk tradition but there are also a lot of Arabic influences. Because Andalusia was the jewel in the crown of the Islamic empire in its heyday and was Islamic for a very long time, there seems to be a very specific Arabic input of art music of the most refined type. It has filtered through the local dances and that seems to be really where the distinctive Flamenco style derives from. So it's a culture that cannot be identified as specifically European. It bursts the boundaries and the limits set upon it by the harmonic major-minor scales of European music. It is a defined stand from outside. Anybody who is interested in avant garde culture should admire the strength of conviction which stops Flamenco ever quite fitting into an European stereotype. (voir la photo "Granada" en bas)
A mon avis, un texte magnifique et assez représentatif pour cet ouvrage siiii réussi !
Comment ont sonné ces mondes disparus qui sont pris en photos dans cet ouvrage ?! A presque toute carte postale et à tout texte sont ajoutées des illustrations musicales que Christoph a trouvées sur des shellac records. Pour perfectionner cet ouvrage, un cd joint ramasse ces illustrations ...
Christoph Wagner, né en 1956 à Balingen/Bade-Wurttemberg, vit depuis 1993 à Hebden Bridge, West Yorkshire/Grande Bretagne. Depuis 1984, il travaille pour la Süddeutsche Zeitung, NZZ, taz, Neue Zeitschrift für Musik, WoZ, Jazzpodium et Jazzthetik, ainsi que pour les stations de radio SWR et DRS Radio Schweiz. Depuis les années mi-80, il édite des anthologies sur les musiques traditionnelles aux Etats-Unis (American Yodeling et American Polka), de plus, il a publié plusieurs cds et livres traitant les sujets "accordéon" et "harmonica" (voir en bas). A côté de son travail comme journaliste, Christoph a composé la World Music Picture Archive, collection riche et variée de photos historiques montrant des musiciens traditionnels du monde entier (voir la photo "African bondsman in Nairobi, in 1900" en bas qui fait partie de cette collection) ...
Das Akkordeon oder Die Erfindung der populären Musik
Global Accordion – Early Recordings
Echoes of Africa – Early Recordings
VIVE LA MUSIQUE !!!
Bonne lecture, Herbert
Bungalows pas chers à Koh Samui? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement en voyage pour 3 mois en Asie du Sud Est et arrivons a Samui le 27 Fevrier.
Notre probleme, trouver un bungalow pas trop cher, pour les voyageurs type routards comme nous a petit budget et plutot calme pour se reposer quelques jours. Sauf que nous cherchons un bungalow pour environ 10 euros la nuit pas plus. Dans le forum je ne trouve que des conseils a 50 euros ou plus pour des message intitules "pas cher"..
Merci d'avance pour votre aide.
Nous sommes actuellement en voyage pour 3 mois en Asie du Sud Est et arrivons a Samui le 27 Fevrier.
Notre probleme, trouver un bungalow pas trop cher, pour les voyageurs type routards comme nous a petit budget et plutot calme pour se reposer quelques jours. Sauf que nous cherchons un bungalow pour environ 10 euros la nuit pas plus. Dans le forum je ne trouve que des conseils a 50 euros ou plus pour des message intitules "pas cher"..
Merci d'avance pour votre aide.
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Avis sur hôtels à Malte? English translation pending
je dois aller à MALTE fin mars 2012 pouvez vous me donner vos avis sur hotel club SAN ANTONIO ET SPA et le DOLMEN RESORT situé à SAINT JULIAN BAY - et température à cette époque - quoi emporter en habillement
merci à tous
Singapour Stopover Holiday? (vol Paris-Bangkok) English translation pending
Bonjour
Quelqu'un a t il déjà acheté un stopover holidays à Singapour? Nous avons pris un billet Paris Bangkok avec Singapour airlines avec un arrêt d'une nuit à Singapour. Nous voulons acheté le "stopover holidays avec hôtel transfert bus et visites gratuites mais nous voudrions savoir si quelqu'un a déjà essayé cette formule et comment cela s'est passé. Merci beaucoup
Ouest américain: où louer une voiture quand on a moins de 25 ans? English translation pending
bonjour
nous aimerions louer une voiture dans les villes suivantes : san francisco / L.A. / las vegas
la personne qui conduit a 24 ans...
Inutile de passer par avis, hertz and co qui facture une fortune pour l'underage...
Connaissez vous des loueurs locaux qui acceptent la location aux moins de 25 ans ?
merci
nous aimerions louer une voiture dans les villes suivantes : san francisco / L.A. / las vegas
la personne qui conduit a 24 ans...
Inutile de passer par avis, hertz and co qui facture une fortune pour l'underage...
Connaissez vous des loueurs locaux qui acceptent la location aux moins de 25 ans ?
merci
Voiture de location aux États-Unis étant trois jeunes conductrices? English translation pending
Bonjour a tous.
Ce forum m'a beaucoup aidé jusqu'ici à planifier mon voyage aux USA du 9 au 29 juin.
Il nous reste principalement a organiser une voiture de location au depart et retour de San Francisco airport.
Le problème c'est que nous sommes trois jeunes conductrices, on a toutes les trois moins de 25 ans. (21, 22 et 23...), et comme on va faire beaucoup de route on voudrait pouvoir conduire toutes les trois...
J'ai vu qu'avec Budget, c'est environ 200 euros pour ajouter un jeune conducteur, mais du coup ca fait 600 euros a nous trois juste pour la taxe.. Sinon avec les autres compagnies c'est environ $25 par jour, ce qui fait $75 par jour a nous trois, sans compter la location....
Connaissez vous une compagnie qui pourrait nous faire de bons tarifs?
Ce forum m'a beaucoup aidé jusqu'ici à planifier mon voyage aux USA du 9 au 29 juin.
Il nous reste principalement a organiser une voiture de location au depart et retour de San Francisco airport.
Le problème c'est que nous sommes trois jeunes conductrices, on a toutes les trois moins de 25 ans. (21, 22 et 23...), et comme on va faire beaucoup de route on voudrait pouvoir conduire toutes les trois...
J'ai vu qu'avec Budget, c'est environ 200 euros pour ajouter un jeune conducteur, mais du coup ca fait 600 euros a nous trois juste pour la taxe.. Sinon avec les autres compagnies c'est environ $25 par jour, ce qui fait $75 par jour a nous trois, sans compter la location....
Connaissez vous une compagnie qui pourrait nous faire de bons tarifs?
Grèce: hébergement sympathique sur Paros? English translation pending
Bonjour,
En août, avant de rejoindre Donoussa, nous sommes deux amis à faire une escale à Paros. Nous recherchons un hébergement sympa, pas trop cher et bien situé : plage(s) à proximité ainsi que quelques restaurants. Nous ne serons pas mototrisés sur place. Si vous avez des suggestions, ce serait bien cool pour boucler l'organisation de notre voyage. Merci à tous, Jean-Marc
En août, avant de rejoindre Donoussa, nous sommes deux amis à faire une escale à Paros. Nous recherchons un hébergement sympa, pas trop cher et bien situé : plage(s) à proximité ainsi que quelques restaurants. Nous ne serons pas mototrisés sur place. Si vous avez des suggestions, ce serait bien cool pour boucler l'organisation de notre voyage. Merci à tous, Jean-Marc
Visiter Bangkok avec un guide? English translation pending
😊je cherche un guide à bangkok parlant francais et je trouve sur le net une association qui s'appelle "bangkok autrement" dirigée par un français et qui propose des visites sympa pour 40 euros par jour.
connaissez vous cet organisme ? est-il correct ou à fuir ? merci pour vos réponses
Voyage en Corée du Nord: quelle agence choisir au départ de Pékin? English translation pending
Bonjour. Je projette de retourner en Chine en Aout prochain pendant 2 mois et de faire un petit détour par la Corée du Nord (9-10 jours). J'ai trouvé plusieurs agences qui proposent des itinéraires intéressants :
- koryogroup.com- koreakonsult. - .north-korea-travel- orea-discovery
Mais laquelle choisir ? Sont-elles toutes "sérieuses"? Je trouve que les itinéraires proposés par Koryotour valent plus le coup que ceux des autres agences. Ils proposent même une excursion au Mont Paektu.
- koryogroup.com- koreakonsult. - .north-korea-travel- orea-discovery
Mais laquelle choisir ? Sont-elles toutes "sérieuses"? Je trouve que les itinéraires proposés par Koryotour valent plus le coup que ceux des autres agences. Ils proposent même une excursion au Mont Paektu.
Voyage de douze jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en Thailande avec ma copine en fervrier 2011 (du 4 au 15 fevrier)
Nous avons établis un petit programme mais nous aimerions "l'ajuster" en fonction de vos avis/conseils.
J ai déjà parcouru pas mal le forum mais j ai encore des questions ^^
Notre programme :
- arrivée à Bangkok le 5 fevrier à 18h on va se reposer à l hotel pour terminer la journée ... - on passe 2 jours complet sur bangkok (1j pour la ville avec le marché flottant et 1j pour Ayuthaya) - le 8 fevrier au matin on part pour Chaing Mai en avion (1h), on passe la journée à visiter les temples de Wiang Kum Kam - le 9, 10 et 11 fevrier matin je ne sais pas trop quoi planifier, c 'est maintenant que j'ai besoin de vos conseils ... (Doi inthanon? ... louer un 4x4? ... ) - le 11 début d après midi vol en direction de phuket (2h) , ensuite la aussi il nous reste le 12,13 et 14 pour visiter les plages et je ne sais laquelle choisir ...( à savoir qu on aimerais des endroits un peu coupé du monde et du tourisme de masse surtout. la possibilité de louer un scooter pour faire le tour de l ile et eventuellement visiter des iles voisine en bateau. - départ le 15 de Phuket pour Bangkok ensuite retour sur Bruxelles prévu le 16/02
A savoir : on aime découvrir la faune et la flore, les endroits sympas mais pas trop touristiques, les locaux, ... on est moins fan de tout ce qui est bronzette et farniente :p
On a un budget total de 4000€ pour 2 (vols, hotels, nourriture et activitées)
Merci d avance pour votre aide
Dan
Je souhaite partir en Thailande avec ma copine en fervrier 2011 (du 4 au 15 fevrier)
Nous avons établis un petit programme mais nous aimerions "l'ajuster" en fonction de vos avis/conseils.
J ai déjà parcouru pas mal le forum mais j ai encore des questions ^^
Notre programme :
- arrivée à Bangkok le 5 fevrier à 18h on va se reposer à l hotel pour terminer la journée ... - on passe 2 jours complet sur bangkok (1j pour la ville avec le marché flottant et 1j pour Ayuthaya) - le 8 fevrier au matin on part pour Chaing Mai en avion (1h), on passe la journée à visiter les temples de Wiang Kum Kam - le 9, 10 et 11 fevrier matin je ne sais pas trop quoi planifier, c 'est maintenant que j'ai besoin de vos conseils ... (Doi inthanon? ... louer un 4x4? ... ) - le 11 début d après midi vol en direction de phuket (2h) , ensuite la aussi il nous reste le 12,13 et 14 pour visiter les plages et je ne sais laquelle choisir ...( à savoir qu on aimerais des endroits un peu coupé du monde et du tourisme de masse surtout. la possibilité de louer un scooter pour faire le tour de l ile et eventuellement visiter des iles voisine en bateau. - départ le 15 de Phuket pour Bangkok ensuite retour sur Bruxelles prévu le 16/02
A savoir : on aime découvrir la faune et la flore, les endroits sympas mais pas trop touristiques, les locaux, ... on est moins fan de tout ce qui est bronzette et farniente :p
On a un budget total de 4000€ pour 2 (vols, hotels, nourriture et activitées)
Merci d avance pour votre aide
Dan
Escale à l'aller ou au retour pour visiter Toronto? English translation pending
Bonjour,
Pour mon voyage Lima-Paris et Paris-Lima, je vais avoir deux longues escales à Toronto :
1) A l'aller : arrivée à Toronto à 9h35 et départ pour Paris à 20h10
2) Au retour : arrivée à Toronto à 14h et départ pour Lima à 13h40 le jour suivant, soit une nuit à Toronto (payée par Air Canada), mais je ne sais pas où sera situé l'hotel attribué. Car s'il est près de l'aéroport, ça ne me laisserait pas trop de temps pour visiter le centre entre faire l'aller-retour Downtow-Airport.
Pour quelle escale, serait-il plus facile de profiter pour visiter un peu la ville ? Quels sont les sites à ne pas manquer ? Qu'est-ce qu'on peut rapporter comme souvenir de Toronto ?
Merci de vos réponses. Audrey
Pour quelle escale, serait-il plus facile de profiter pour visiter un peu la ville ? Quels sont les sites à ne pas manquer ? Qu'est-ce qu'on peut rapporter comme souvenir de Toronto ?
Merci de vos réponses. Audrey
S'implanter comme agence de publicité en Arabie Saoudite ou aux Émirats Arabes Unis? English translation pending
Bonjour,
je suis dirigeant d'une agence de pub sur Paris et je souhaiterais ouvrir mon agence, de préférence, en arabie saoudite, j'ai déjà une petite expérience de médine et jeddah, et je souhaiterais trouver une société ou un sponsor fiable et sérieux pour implanter ma société là bas.
Je ne cherche pas passer par la SAGIA ou autres organismes.
Cordialement.
je suis dirigeant d'une agence de pub sur Paris et je souhaiterais ouvrir mon agence, de préférence, en arabie saoudite, j'ai déjà une petite expérience de médine et jeddah, et je souhaiterais trouver une société ou un sponsor fiable et sérieux pour implanter ma société là bas.
Je ne cherche pas passer par la SAGIA ou autres organismes.
Cordialement.
Que voir / que faire à Thonburi? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Pour la 3ème fois, dans quelques mois, nous serons en Thailande 😎😎 Je pense que nous avons fait le tour de la partie est de la Chao Praya et nous aimerions découvrir l'autre rive. Il y a-t-il des endroits que vous pouvez me conseiller? J'ai vu qu'il y avait pas mal de khlongs de ce côté, peut-on s'y promener à pieds? Nous n'avons pas forcément envie de refaire la balade en bateau à moins que vous n'ayez un itinéraire inédit à me conseiller? Et si vous connaissez un bon resto (thai bien sur 😛) dans le coin, n'hésitez pas! Merci!
Pour la 3ème fois, dans quelques mois, nous serons en Thailande 😎😎 Je pense que nous avons fait le tour de la partie est de la Chao Praya et nous aimerions découvrir l'autre rive. Il y a-t-il des endroits que vous pouvez me conseiller? J'ai vu qu'il y avait pas mal de khlongs de ce côté, peut-on s'y promener à pieds? Nous n'avons pas forcément envie de refaire la balade en bateau à moins que vous n'ayez un itinéraire inédit à me conseiller? Et si vous connaissez un bon resto (thai bien sur 😛) dans le coin, n'hésitez pas! Merci!
Cherche livre sur la voile, récit d'aventure… English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche de livre sur la voile, la navigation, les tour du monde en bateau… surtout des récit d'aventure (histoires réelles…)
j'ai déjà lu Mike Horn, Eric Tabarly, Ellen MacArthur, Olivier de Kersauson, Paul Emile Victor…
Mais d'une part, mon libraire commence à être à cours de ce genre de bouquin, et d'autre part, j'aimerai maintenant lire l'histoire de gens qui ont quitter leur mode de vie pour se lancer dans l'aventure d'un tour du monde en voilier
Si vous avez lu ce genre de livre, je suis preneur.
Un tout grand merci à vous Bonne lecture…
Si vous avez lu ce genre de livre, je suis preneur.
Un tout grand merci à vous Bonne lecture…
Quel transport en sortant de Narita? English translation pending
Nous arrivons cet été à l'aéroport de Narita à Tokyo (2 adultes 2 enfants) et nous devons nous rendre à notre hôtel qui se situe dans le quartier de Shirokandedai près de Shibuya. Quelle est la meilleure solution, le train le métro, ou existe t-il des socièté de taxi à des coûts interessants. SVP aidez nous car les 2 enfants + les valises traverser tokyo en métro cela m'emballe pas trop.....
Merci pour les tuyaux.
Croquechou
Hôtel dans le centre-ville de Toronto? English translation pending
Bonjour je pars avec une amie à la fin mai à Toronto et nous aimerions pouvoir trouver une hotel dans le centre ville pour pouvoir sortir le soir sans être obligé de prendre la voiture. Merci à l'avance et au plaisir de lire vos commentaire!!
Martine
Recherche d'un guide indépendant pour quatre jours sur Hoi An English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Est-ce-que l'un de vous connait un guide indépendant sur Hoi An? Je vais y passer 4 jours et 4 nuits fin mai (si le nuage de cendres me permet de décoller le 13 mai!...). Il est facile de visiter par soi-même la ville, OK.
Mais si l'on ne parle pas vietnamien, et que l'on veut se ballader dans la campagne, visiter les villages maraîchers aux alentours, aller sur l'ile de cham et visiter les villages de pêcheurs, ce genre de chose, c'est quand-même un handicap de ne pas parler la langue. Les visites restent superficielles. Et j'ai l'impression qu'avec un guide personnel indépendant, j'en apprendrais et verrais plus qu'avec une agence locale.
Donc merci par avance pour vos réponses.
Amicalement,
Valérie.
PS: je parle anglais, donc un guide anglophone est OK pour moi.
Hébergements pas chers au Québec? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 cet été (du 26 juin au 15 juillet) au Québec avec le projet d'un circuit nous emmenant des chutes du Niagara jusqu'en Gaspésie avec Montréal comme point d'arrivée et de retour. Je commence à regarder les hébergements sur internet et sur ce forum, et depuis une interrogation nait en moi, existe t'il des hébergements à moins de 75$ la nuit ? A chaque fois que je vais sur un site d'hôtel ou de B & B, je vois des tarifs dépassant les 100$, n'ayant pas un budget infini, je suis inquiet. J'en profite pour vous demander si vous connaissez sur Montréal des loueurs de voitures bon marchés.
Merci de me faire part de votre expérience.
Cordialement.
Gilles.
Nous partons à 2 cet été (du 26 juin au 15 juillet) au Québec avec le projet d'un circuit nous emmenant des chutes du Niagara jusqu'en Gaspésie avec Montréal comme point d'arrivée et de retour. Je commence à regarder les hébergements sur internet et sur ce forum, et depuis une interrogation nait en moi, existe t'il des hébergements à moins de 75$ la nuit ? A chaque fois que je vais sur un site d'hôtel ou de B & B, je vois des tarifs dépassant les 100$, n'ayant pas un budget infini, je suis inquiet. J'en profite pour vous demander si vous connaissez sur Montréal des loueurs de voitures bon marchés.
Merci de me faire part de votre expérience.
Cordialement.
Gilles.