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Le jeu des photos est éternel! English translation pending
by Aristomakos · 2013-03-08 · 1047 replies
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
by Marmotte54 · 2012-12-03 · 4 replies
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).

Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)

Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !



La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.

Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.

Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.



La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.



Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.



Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.



L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.



Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.



Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!

Lundi 20 février. Gondar – Debark

Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.



En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.

Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...

En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !





Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).

Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.



En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.



Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.





Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !



Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.

Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)

Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !

Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.



La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.



Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !





Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.



En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.

Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .

Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.

Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !

Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !

Mercredi 22 février. Axoum

Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.

En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.

A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !

Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...



Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.



Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.



Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.

Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.



A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.

La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.





Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !

Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !

Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)

Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.





Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.

Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.



Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.



Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.



Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.



Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !

Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.





Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !

Ecolières sur le chemin du retour...



Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !

Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)

Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...



Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.

Les montagnes de Gheralta



Le sentier traverse d'abord la plaine...



...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.

Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !



L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.



La coupole des Apôtres





Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.



Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !

Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.



Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.

Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.



Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.



Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.

A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Quel est le plus intéressant de tous ces pays? English translation pending
by Debbieallis · 2012-10-02 · 27 replies
bonjour à tous

je dois me rendre en asie l'an prochain. Ace propos, j'aurais voulu que l'on me conseille entre ces pays: Vietnam, Cambodge, THAILANDE, laos, inde

entre ces pays, je ne sais lequel choisir, ce serait mon premier voyage

QUEL est LE PAYS QUI SE DEMARQUE LE PLUS(meme si ces pays recelent beaucoup de beaux trésors)

JE METTRAI LE BUDGET NECESSAIRE merci de vos infos🙂😏
Cameroun du 18 juillet au 18 août English translation pending
by Khrystiana · 2012-06-28 · 31 replies
salut je suis camerounaise fiancé a un francais et nouvelle sur le site avec mon fiancé on passera 1mois de vacances au Cameroun on aimerais aller au gite de cribi on a regardé sur internet parais que c'est vraiment très beau on aimerais avoir des avis svp on aimerais aussi aller visité le nord du pays étant moi meme du pays je ne connais pas ses coins.merci à vous
Sapa...Pas vraiment sympa... English translation pending
by Saint · 2012-05-15 · 46 replies
" Sapa, à 1650 mètres d'altitude, 350 kms d'Hanoi, dans un beau cirque de montagnes, parsemé de villages aux minorités ethniques.."

Voilà l'endroit tel qu'il est décrit par la plupart des guides de voyage.

En réalité, cette minuscule station climatique fondée par les Français en 1922 est devenue une petite ville éminemment touristique. Cela saute aux yeux dès les premières minutes de l'arrivée au terminal de bus.

En fait , on comprends vite que Sapa est le point de départ de nombreuses randonnées dans les environs où les rizières en terrasse ( qui ont remplacé la culture du pavot) offrent de superbes points de vue... (dit-on). Je n'en doute pas. À condition qu'il fasse beau ..! Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, où la brume s'impose lourdement, ajoutant que c'était la même chose hier. Et qu'il est prévu de la pluie pour demain. Donc... Pour les superbes points de vue ce sera plus tard. C'est aussi, comme l'affirment encore les guides, le point de départ pour visiter les nombreux villages composés de minorités ethniques, désormais fort habituées au tourisme. Depuis 1990 , date de l'ouverture du pays , ils ont largement compris l'intérêt que pouvait représenter la manne des voyageurs curieux. À ceci près, qu'à part l'habillement traditionnel, on ne distingue plus l'authentique du "scénarisé " dans les circuits proposés par les agences de voyage qui fleurissent en ville. Des Français, rencontrés hier, s'en plaignaient et trouvaient décevante la mentalité qui s'installe suite au tourisme de masse. Les entrées des villages sont devenues payantes et les articles vendus ne sont pas toujours issus de la production locale mais de la Chine, proche voisine... Bizness donc. Je sais , par expérience, qu'il en est ainsi dans presque tous les endroits du globe où le tourisme s'est beaucoup développé. Mais je sais aussi que cela déçoit toujours.

Désormais, dans les rues de Sapa, on croise un nombre important de femmes de l'ethnie Hmong, facilement reconnaissables à leur tenue noire et leur bandes molletières qui leur font un genre de guêtre. Toutes de petite taille, elles portent de grandes boucles d'oreilles circulaires, en argent ciselé me semble-t- il. La plupart d'entre elles sont là pour vendre des colifichets. Un revenu plus facilement gagné que celui du pénible labeur des champs. Les plus jeunes, toujours en habit traditionnel , exhibent de superbes téléphones portables dernier cri. Ce qui éclaire quand même sur l'évolution des cultures...

Il y a un village Hmong à 2 ou 3 kms en contrebas de mon hôtel. Ce n'est pas loin mais je n'ai aucune envie d'y aller.. Je sais que je serai déçu. J'imagine déjà que je serai suivi, comme ici en ville, de bout en bout, par une horde de jeunes vendeuses d'artisanat sans grand intérêt . Lassant .... même si c'est fait avec le sourire et sans agressivité.

Le bilan de cette halte n'est donc pas très positif. Cette petite ville, non sans charme je le répète, ne m'apporte pourtant rien. Essentiellement à cause d'une météo désespérément maussade et brumeuse. Je ne regrette donc pas de la quitter demain matin par l'unique bus qui me conduira à Dien Bien Phu. J'espère encore et toujours un soleil clément. Car l'attrait essentiel de cette région réside uniquement ( et j'insiste sur ce dernier mot) dans ses paysages et les éventuelles randonnées par beau temps. Et question temps...pour l'instant, c'est vraiment pourri.!!!
Omelette norvégienne servie à chaque croisière? English translation pending
by Ptitmimi · 2011-11-20 · 10 replies
Bonsoir J'ai une question qui me turlupine depuis un certain temps et je compte sur les experts de croisière pour me répondre: je voudrais savoir pourquoi il est d'usage de servir une omelette norvégienne au dîner de gala?. Cordialement😉
De Katmandou aux Annapurnas et Chitwan: parcours de trek? English translation pending
by Kouado · 2011-10-05 · 3 replies
Bonjour,

J'ai 18 jours à passer au Népal du 17 Octobre au 04 Novembre 2001 (inclus) et je veux en profiter au maximum. Je voudrais faire un trek de qualité (probablement un tour des Annapurnas), du rafting et voir le parc de chitwan.

Questions aux connaisseurs : est-ce possible? est-ce possible seul? quel parcours conseillez-vous?
Népal en février 2010 English translation pending
by Arno34000 · 2009-12-14 · 14 replies
Bonjour,

je souhaite me rendre au nepal pour mon 1er voyage "en solitaire". je voulais savoir si il etait possible de faire du rafting en cette periode, ainsi que de l'escalade? De plus, dois-je prendre des vetements chaud si je veux faire un petit trek?, partant en asie apres je ne veux as m'encombrer non plus... Une autre question, peut-on louer des duvets qu cas ou sur place?

Si bien sur des personnes veulent se joindre a moi pour partir c'est avec plaisir, je pars le 7 fevrier pour une duree indeterminée, mais je pense 2-3 semaines.

Merci beaucoup .

Arnaud
Parfums pour un couple d'amies thaïlandaises? English translation pending
by Bernieetduck · 2009-11-19 · 29 replies
Je sais que cette question va faire délirer beaucoup de mes petits camarades 🙂 mais comme je veux absolument éviter un impair ...je la pose quand même 😇

nous avons(ma compagne et moi) sympathisé au cours de notre dernier séjour avec un couple de filles de bar de Patong ...... J'entends d'ici les commentaires sensuels et les sous entendus grivois mais là vous avez tout faux 😏 Nous allons simplement danser en discothèque et en sortant nous prenons un pot dans bangla et de soirée en soirée nous avons pris nos habitudes et crée des amitiés .Bref par amitié (et uniquement par amitié 😉) ce couple d' amies a sacrifié sa journée de repos pour nous faire visiter une partie de l'île ........merveilleuse journée au cœur de la vrai vie thaïe . Ce qui démontre une fois de plus qu'avec un peu de feeling et d'humilité 'on peut dépasser les clivages classiques et se retrouver juste entre terriens. Nous souhaitons donc, lors de notre prochain voyage, pour les remercier, leur amener du parfum français dont elles raffolent . Question ? Devons -nous prendre 2 parfums féminins ou 1 parfum masculin et un féminin ? pour ne pas heurter mes amies thaies. Merci d 'avance pour vos réponses ...........les filles 😉 ou...... les garçons si vous avez une expérience en la matière😉 Amicalement bernie

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Quel autre pays asiatique après la Thaïlande? English translation pending
by Vanoovan · 2009-10-11 · 59 replies
Bonjour

Notre premier contact avec l'Asie a eu lieu en 2005 en Thaïlande. Ce pays nous semblait être le plus développé et le mieux 'équipé' pour accueillir les touristes. Nous avons tellement aimé ce pays que nous y avons emmené de la famille en 2008.

En 2010, nous souhaitons découvrir un autre pays d'Asie mais nous ne savons pas encore lequel. Le but étant de circuler à travers le pays avec les moyens de transport locaux, de combiner visites culturelles, rencontre avec la population et idéalement terminer avec la plage.

Quel(s) pays nous conseillez-vous? Indonésie, Inde, Laos, Cambodge, Malaisie, Vietnam, ...???

Toutes vos expériences et coups de coeur sont les bienvenus.

Merci d'avance

Vanoo
Peuples du monde English translation pending
by Stefmadebzh · 2009-01-18 · 27 replies
Salut à tous,

A travers le monde, de nombreux peuples vivent sur cette jolie planète. Mais pour certains la paix n'est pas au rendez-vous...mais quel dommage de ne pas en parler plus souvent...Les médias ont déjà oubliés ce qui se passent actuellement au Tibet, pour parler de la Palestine...pour les oublier un peu plus tard à leur tour...nous voyageons tous pour rencontrer d'autres cultures et la constatation est la même aux quatres coins du monde...les amérindiens, les aborigènes, les inuits, les kanaks...et plein d'autres encore sont mis de côté par les effets de la mondialisation, de la politique de nos dirigeants...alors qu'ils sont les réels propriétaires de leur terre...Voyager n'est pas uniquement fait pour voir le bon côté du pays....c'est aussi découvrir les faces cachées et agir en conséquence...

J'espère qu'un jour les frontières n'existeront plus comme un barrage pour la population de nombreux pas...nous occidentaux...nous pouvons visiter des pays alors que la population elle même est cantonnée à ne pas bouger et rêve à travers son écran télé...triste réalité...🏴‍☠️
Arnaque aux taxis à Mumbai English translation pending
by Douz · 2008-10-15 · 13 replies
Bonjour,

De retour de ce magnifique pays, sachez que les chauffeurs de taxi à Bombay vous proposent de plus en plus souvent de mettre leur compteur. Refusez formellement et négociez le prix de la course avant de monter dans leur véhicule, comme il est de coutume dans la plupart des Etats de ce pays. S'ils n'acceptent pas, ne vous énervez pas et changez de taxi. Vous avez le choix, ils sont très nombreux aux abords des gares des hôtels ou de l'aéroport. Il faut savoir que les compteurs de taxis de cette ville ne peuvent pas être étalonnés. Les chauffeurs appliquent donc un coefficient multiplicateur pour tenir compte de l'inflation. Jusqu'ici, rien à dire. Les choses se corsent lorsque vous arrivez à destination et que le chauffeur vous sort un bristol ou sont imprimés les tarifs "en vigueur". Alors que de l'aéroport j'ai payé avec un taxi prépaid à peine 400 Rps (pour une vingtaine de kilomètres), un chauffeur m'exhibant fièrement son imprimé me demandait 1600 Rps pour une course de moins de 10 km. Et en plus il demandait 10 % de pourboire. Il semble que tous les chauffeurs de cette ville aient cet imprimé flambant neuf sur eux. Préférez la bonne vieille négociation de marchand de tapis quitte à donner un bon pourboire à l'arrivée si le type n'a pas cherché à vous enfumer.
Quinze jours au Mali: budget et visites English translation pending
by Kezakix · 2008-05-15 · 27 replies
Bonjour a tous,

Avec mon amie nous avons l'intention de partir au Mali au mois d'aout au depart de Paris. 1° Le bille le moins cher que j'ai trouvé est à 665€, connaissez vous d'autre compagnie ou des billet s moins chers 2° nous partirons avec un sac et un budget d'environ 200 à 300€ par personne pour 15 jours, est ce suffisant? 3° Est ce que quelqu'un pourrait nous dire quels endroit visiter les regions a voir? 4° Est ce que des familles pourraient nous heberger ou nous donner des endroit pour dormir, nous aimerions vivre avec vous au plus pres de vous.

En vous remerciant d'avance!! A bientot je l'espere
Collection de fèves de tout pays English translation pending
by Pitchoune63 · 2008-01-20 · 16 replies
bonjour tout le monde!! je viens à vous du fait de ma passion du voyage, vous demander d'agrandir ma collection de fêves!! souhaitant en avoir de tout pays, et toutes régions de France, je compte sur vous!! si vous aussi faites des collections n'hésitez pas à me demander!!! merci d'avance!! à bientôt!!!
Thaïlande: mort du Roi et ses conséquences? English translation pending
by Suzannel · 2007-10-13 · 190 replies
Nous planifions notre voyage en Thailande depuis plusieurs mois. La nouvelle de la santé du roi nous inquiète. J'aimerais savoir l'opinion des personnes qui connaissent les politiques du pays sur le climat qui règnera sur la Thailande en cas du décès du roi.???
Formalités pour mariage en Thaïlande English translation pending
by Vel74 · 2007-05-21 · 14 replies
Bonjour à tous!

Je pars dans une semaine en thailande et souhaite peut être me marier avec ma copine afin de la faire venir en france. Quelques subtilités m'échappent encore et je souhaiterai donc un peu d'aide😛! Tout d'abord, dois-je réellement montrer des fiches de paie à l'ambassade? Est-il possible de se marier alors que je ne suis qu'étudiant?Ensuite combien coûte un mariage (si cela coûte quelque chose😉)!Je ne parle pas ici de la dot puisqu'elle ne me sera pas demandé par ses parents puisque c'est pour partir vivre en france! Enfin, concernant le certificat de célibat, doit-il juste être apporté par ma copine ou par moi également (apparement ce papier n'existe pas en france!)

Merci d'avance pour votre aide Morgan
Nouvel An Khmer au Cambodge? English translation pending
by Gtl · 2007-03-01 · 21 replies
Bonjour,

je voulais savoir comment se passe le nouvel an Khmer au Cambodge? Les dates exactes sont 13, 14, 15 avril ? Pendant ces jours là, les transports, magasins ... sont-ils fermés ?? A votre avis faut-il prevoir de réserver les hotels pour ces dates (je serai à priori dans le coin de Kep à ces dates, voir dans la capitale ...). En gros le pays est-il au ralenti ou au contraire ....

merci à tous a+

gtl
Roumanie: "foire aux filles" sur le Muntele Gaina? English translation pending
by Rugby8 · 2007-02-23 · 17 replies
Bonjour

je prévois 1 séjour dans les Monts Apuseni cet été, et je voudrais aller à la manifestation locale "la foire aux filles" sur le Muntele Gaina.

Quelqu'un connait-il ? Est ce que ca vaut le coup ? Avez-vous la date précise ?

merci à tous et bons rêves !

FIFI
Partir vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Sabinou · 2007-01-23 · 27 replies
Bonjour,

Je suis etudiante et j'aimerai partir vivre en NC à la fin de mes études. J'ai le temps de parer car j'ai comme projet de partir dans 2 ans Je suis originaire de la guadeloupe donc les petites iles je connait et je ne pense pas m' y lasser à la longue! Bref, si certains d'entre vous on des info a me fournir je vous en remercie d'avance et pour d'autre qui on tenté l'experience ca serai cool d'entendre des temoignages Y a t il du travail, si oui quel genre ??? comment trouver un logement ???

Bon voilà merci d'avance pour les réponses et à bientot
Mariage avec un indien English translation pending
by Uduvala · 2006-12-03 · 187 replies
j'aimerais rentrer en contact avec des personnes qui se sont mariées en france ou en inde avec un indien... je suis française et envisage de me marier avec un indien.
Pushkar "passeport" en Inde English translation pending
by Teamten · 2006-11-17 · 14 replies
Salut, il y à quelques années, nous sommes allés à Pushkar, et dès notre arrivée quelqu'un donna à ma compagne une fleur de lotus en l'invitant à venir la déposer sur le lac, pour lui porter chance. La chose étant faite, le monsieur demanda avec applomb un billet ( le plus gros possible évidemment 😉 pour faire honneur aux dieux ) geste que nous avons refusé malgrès une certaine petite pression. Nous sommes restés quelques jours à Pushkar et combien de touristes avons nous vus se faire avoir et ce retrouver pour preuve de leur paiement avec un petit bracelet bidon autour de leur poignet, le passeport pour etre tranquille à Pushkar ! cette ( petite ) arnaque existe t elle encore à Pushkar ? PS: en tout cas à tout ceux qui se rendent la-bas, refusez qu'on vous donne une fleur de lotus . A plus.
Suor Sdei Chhnam Thmei aux amoureux du Cambodge..... English translation pending
by Alan · 2006-04-13 · 6 replies
14 Avril, 6H48 c'est le Nouvel An khmer et bonne année à tous les amoureux du Cambodge, avec une pensée spéciale pour le membre thebubs pour qui ce mois ci marque un événement marquant dans sa vie ......

Au temps de la gloire d'Angkor, les patriarches des Cambodgiens modernes ont adopté le calendrier lunaire calculé en fonction de la marche de la lune, laquelle détermine les saisons.

Certains missionnaires étrangers avaient signalé vers la fin du 13e siècle que la "Nouvelle Année" chez les Khmers tombait le mois de Mikasira, premier mois du calendrier lunaire. Depuis le 7e siècle, les Khmers ont adopté un nouveau calendrier qui fait que le Nouvel An tombe le cinquième mois, soit le 13 avril ou 1e 14 avril du calendrier chrétien.

Cette année le Nouvel An khmer commencera le 14 avril à 6h 48.

C'est la déesse Kemara Devi, sixième fille de Kabel Moha Prum et redoutable croqueuse de bananes, qui enfourchera son destrier ce vendredi (14 avril) autour de 6 h 48 précisément pour accompagner la nouvelle année.

Selon Im Borin, du comité de recherche astrologique et des mœurs khmers, auteur du livret des prédictions de l'année, les pluies devraient être régulières au milieu de l'année mais être particulièrement abondantes à la fin de l'année, avec risque d'inondation. Les températures devraient quant à elles se montrer clémentes. Autant de conditions climatiques qui devraient se révéler favorables à l'agriculture, conclut-il.

L'entrée de la nouvelle année, selon l'astrologie, est fixée pendant trois jours; le premier jour s'appelle "Moha Sankranta", du sanskrit Sankranti, la grande marche, le deuxième "Vanapata" et le troisième "Loeung Sak", entrée dans le nouveau millésime. D'ordinaire, les cloches et des tamtams des pagodes annoncent l'arrivée du Nouvel An mais les habitants, presque dans tous les villages, commencent par la célébration de l'accueil, depuis le matin du premier jour, de la nouvelle Devata, par l'érection des Monts de sable et par l'invitation des bonzes pour officier le Dharma, la loi bouddhique, bien que le Nouvel An arrive quelquefois tard dans la nuit, parce qu'aux temps modernes, le calendrier traditionnel khmer est établi en fonction de la double marche du soleil et de la lune. Dans la matinée du deuxième jour ont lieu les offrandes de l'aumône aux moines, et dans l'après-midi du même jour, on les invite à se baigner, après quoi, trois d'entre eux prêchent des sermons. Le troisième jour, on invite les parents, patriarches, guru (maîtres, chapelains) à prendre le bain, on demande aux bonzes d'officier des vœux aux trois joyaux (le Bouddha, le Dharma, le Sangha), aux mânes des parents et des défenseurs de la patrie et, enfin, on élargit des animaux, surtout des oiseaux, qu'on achète au marché.

A noter que les Cambodgiens ont l'habitude d'aller célébrer le Chaul Chhnam dans la pagode où l'on organise un orchestre traditionnel de Pinpeat afin, en double rôle, d'accompagner la fête et d'accueillir la venue du Nouvel An; cet orchestre n'est pas obligatoire chez les gens.

Quelques jours avant le Nouvel An, les Cambodgiens, chef de famille et leurs enfants, entreprennent chez eux et, en plus, à la pagode, les décorations avec des fleurs des lanternes multiformes, des bougies et bâtonnets d'encens fichés sur des Monts de sable, ornés en plus de tentures et oriflammes multicolores de papier, construits tout près de la maison. En certains villages du pays, on a la coutume d'établir les monts de paddy au lieu de ceux de sable, ou bien on en érige tous deux à la fois.

Outre les rites traditionnels durant trois jours, les gens, surtout les jeunes aiment s'adonner autant de jour que de nuit aux danses et jeux populaires, tels que l'angkunh (sorte de jeu utilisant des graines naturelles servant de billes), le jeu de Chol Chhoung, (lancer de balle faite d'une écharpe roulée accompagnée de chants), le jeu de Leak Kansèng (cache de l'écharpe aussi roulée), le jeu de halage de lanière, de Chap Kaun Khlèng (l'épervier et les poulettes), de Laut Anteak (saut du filet), de Anteak Kach, (la foudre frappe), de Khsep Ta Prohm, Ta Prohm désire; parmi les danses, on note le Trot mimant la chasse d'un cerf par un chasseur; la ronde Roam Vong, de chants alternés "le Ayaï" et l'interprétation de Yiké, (forme de théâtre chanté connu au Cambodge depuis des siècles, voire même le 8ème siècle.

Il est à signaler qu'à présent, certains jeux populaires disparaissent, tels sont le jeu de Dandoeum Phlè Daung (s'emparer de la noix de coco graissée), le jeu de polo dans la nuit, le jeu de jet de l'eau paquée rouge et celui de course de pirogues de bambous.

Et voilà que chaque tradition reflète une société ancienne, c'est ainsi qu'on peut reconstituer le mode de vie antérieure d'une nation à travers ses mœurs et coutumes. La nation khmère, tout au long de son émergence plurimillénaire, s'enrichit de cultures de portes couleurs du terroir.

De nos jours, par suite des besoins populaires, apparaissent de nouvelles distractions comme, par exemple le lancer de flèches, l'orchestre moderne, le cinéma, le théâtre, le cirque, .… Dans certains faubourgs, on invite un chanteur-troubadour moderne à guitare à long manche recourbée à raconter tel ou tel autre épisode soit légendaire, soit d'actualité et parfois même l'orchestre de Pinpeat ou de Mohori est invité à se produire dans un lieu prévu, surtout dans la pagode pour servir la Fête. Mais quant au milieu urbain des fourmilières humaines aux costumes multicolores déambulent dans des parcs ou bien longent le bord du fleuve, du lac pour se revigorer d'une bouchée d'air frais et d'un régal des yeux. De plus, elles vont découvrir et redécouvrir la nature magnifique aux abords des sites historiques ou bien elles visitent des musées et des établissements économiques ou culturels.

Fidèles à une habitude en passe de devenir une belle tradition depuis quelque trois ou quatre décennies, les Cambodgiens ruraux comme citadins, entreprennent, à l'occasion du Nouvel An, le pèlerinage de la capitale antique qu'était Angkor où, par endroits, ils dressent leur tente provisoire pour une agréable partie de camping ou de pique-nique pendant leur visite des temples de pierre sous un ciel bleu-clair d'avril.

Outre le jeu du lancer de l'écharpe roulée, le plus caractéristique du Nouvel An, les Khmers aiment aussi d'autres distractions, dont la danse populaire de "bois de cerf", la danse de Kap Krâbei Phoeuk Sra (mise à mort du buffle), celle de Ang-Rè, (danse aux pilons).

Le Chaul Chhnam chez les Cambodgiens est un fait très marquant. Tout le monde s'efforce à cette occasion de faire de bonnes actions dans son foyer, dans des voies publiques. On est censé faire un rite d'exorcisme de l'année passée pour recevoir le bonheur et la prospérité de l'An débutant.

Les roulements de tamtams, le carillon de cloches mêlées à des vœux et à des psalmodies saluent l'heure du Nouvel An tandis que les volutes de baguettes d'encens montent des petites chapelles de bois éclairées par des bougies aux bords des routes.

Dans certaines provinces ou régions, le Nouvel An est précédé et prolongé des jeux populaires pendant un mois avant et presque un mois après l'événement. On va se rassembler dans la pagode, dans les places publiques, dans les sites historiques ou touristiques pour faire la "boum", se distraire et, aux dires des anciens, inviter les mânes des ancêtres à rejoindre cette atmosphère heureuse et à célébrer la gloire d'antan...

SOURCE : AKP Phnom Penh, 13 avril 2006 --

Bonne année à tous et que votre chemin soit éclairé par la sagesse qui doit nous guider au cours du déroulement de notre destin .......

A bientôt,
Tenues vestimentaires au Burkina Faso? English translation pending
by Liloujen · 2006-03-31 · 24 replies
BOnjour,

voila je pars beintot au burkina faso, de mai à juin, et jaimerais des conseils sur les tenues a porter,

tant que par sante, que par confort, que par coutume

a vos avis merci
Quel est votre fil d'Ariane? English translation pending
by Bakkie · 2006-03-11 · 35 replies
nouvel inscrit alors bonjour à toutes et tous

une question et j'espère aussi quelques réponses

Vous vivez où préparez un voyage /périple au long cours... disons six mois un an et plus, avec une certaine autonomie, à vélo... auto....bateau...moto Avez vous un fil directeur, un point d'intérêt, une étude particuliere qui sert de trame à votre déplacement par exemple..musical... linguistique (esperanto)...gustatif...agricole...

pour que tout ce temps passé dans des lieux variés représent une continuité et ne soit pas seulement une suite de clichés et de pélérinages touristiques comme de remplir un album ce qui finalement peut conduire à l'ennui. je me prépare et cette question me parait importante...vous en pensez quoi ?
Cadeaux pour famille vietnamienne English translation pending
by Thaly31 · 2005-12-21 · 28 replies
Bonjour, je vais être reçue dans une famille viétnamienne pour les fêtes du nouvel an, venant de toulouse que pourrais je leur amener pour les remercier ?😊 Merci pour vos avis
Fêtes de Phetchaburi en Thaïlande English translation pending
by Rimaland · 2005-11-18 · 4 replies
bonjour, quelqu'un connait il les fêtes qui se déroulent début février à Phetchaburri ??? J'aimerai avoir des infos: faut il reserver 1 guesthouse, est ce que ça vaut le peine de rester pendant les festivités.... Merci 😊

MARIE
Faut-il aller en Inde? English translation pending
by Mart888 · 2005-08-10 · 131 replies
je suis allé quelques instants sur le sur mIRC sur le channel india et j'ai parlé à une fille de Delhi qui n'a pas cessé de me décourager d'aller en inde, que c'est mauvais pour le peuple, etc... Q'en penser vous? Le peuple nos acceptent parce qu'on amène de l'argent, uniquement? Eli svp répond moi !!
Identité de genre et orientations sexuelles en voyage English translation pending
by Agdistis · 2020-08-22 · 229 replies
Bonjour à toutes et à tous! J'aimerais bien avoir votre opinion sur la façon dont les questions du genre et de l'orientation sexuelle sont perçues dans les différentes régions du monde que vous avez visitées. En Occident, ces questions sont débattues et les différences de mieux en mieux acceptées, même s'il y a encore beaucoup de chemin à faire. Mais comment ça se passe ailleurs ? En Afrique par exemple, ou en Asie ? Si je pose ma question sur ce forum c'est parce que j'aimerais avoir des avis de première main. Par exemple, qui d'entre vous a parlé à des hijras (Inde) ou à des Katoï (Thaïlande) de leurs conditions de vie? Savez-vous comment elles/ils sont vu.e.s par leurs compatriotes? Sont-elles/ils admis.e.s ou rejeté.e.s? Une autre de mes questions tourne autour des touristes occidentales/aux LGBT. Y a-t-il des pays ou des régions où on peut en toute tranquillité afficher ses préférences? Par exemple, est-ce que deux lesbiennes peuvent marcher main dans la main dans le centre de Marrakech ou est-ce qu'il y a des bars LGBT en Chine? Si vous êtes vous-même concerné.e.s par ces questions, pouvez-vous raconter des anecdotes et bien entendu donner des conseils sur où aller et où ne pas aller? Merci d'avance 😎

PS:Pourquoi n'a-t-on le choix qu'entre deux sexes dans le formulaire d'inscription du site ?

Concours photo de juin 2020: "Multicolore" English translation pending
by Therat · 2020-06-01 · 214 replies
Bonjour,

J'ai le privilège d'organiser le concours photos du moi de juin 2010. J'ai longuement hésité, beaucoup de sujets ont été déjà proposés et faire preuve d’originalité devient de plus en plus compliqué. Il fallait choisir, j'ai choisi : « Multicolore » : « Qui présente des couleurs variées » d 'après la définition. Je n'impose pas le nombre minimum de couleurs présentes, sachant que des photos avec seulement 2 couleurs pourront faire partie du thème, à partir du moment où elles sont en harmonie et que ça « éclate ». En effet, je voudrais que quand on ouvrira une photo, il y ait l'effet : « WHOUAAAAA, les couleurs... « Il faudra malgré tout garder à l'idée la notion de voyage.

Je pense que le thème laisse une grande ouverture.

On pourra présenter une multitude de sujets :

Pourquoi pas des animaux multicolores ?



Des bâtiments multicolores ?



Des personnages ?



Des objets ?



Des scènes de vie ?



Et bien d'autres...



Participation : Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mardi 23/06 à 24h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.

Vote : Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.

Les votes se feront du mercredi 24/06 au dimanche 28/06 à 24h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point

Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.

Conclusion : Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 29/06. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juillet.

La discussion est ici :
https://voyageforum.com/discussion/discussions-sujet-concours-photo-juin-2020-multicolore-d10297778/

Philippe
Balade hongkongaise English translation pending
by Jemaflor · 2019-11-23 · 39 replies


Même si ces derniers temps, la métropole de Hong Kong fait plus souvent parler d'elle pour ses manifestations de rues que pour son côté «vaut la visite » … ce territoire, ces îles, cette ville n'en demeurent pas moins des lieux intéressants à découvrir. Au cours de mon récent périple en Chine, j'y ai fait une brève étape, le temps d'y découvrir quelques uns de ses centres d'intérêts. Ce sont ces visites que je me propose d'évoquer ici : des impressions et du dépaysement, un peu de texte et beaucoup de photos. Hong Kong est assurément une « Chine » singulière, une Chine en mouvement … Bienvenue dans ma balade hongkongaise.



Arrivé depuis la Chine continentale en fin d'après-midi, ma première vision du centre ville de Hong Kong sera nocturne … mais tout illuminée ! Nous sommes sur l'artère principale de la cité : Nathan Road. Une « road» qui est en fait une large « street ». Cette longue voie rectiligne traverse tout le secteur central de la péninsule de Kowloon sur près de 4 kilomètres. Autant le dire, cette première balade va prendre des allures de randonnée pédestre. Des commerces, des hôtels, des restaurants, des fast food et des panneaux publicitaires jalonnent l'avenue … et surtout, en soirée ce sont les enseignes lumineuses multicolores qui captent le regard. Un vrai festival de lumières, la fée électricité fait le show.



On dirait que chaque établissement ou chaque shop tentent de se démarquer à grand renfort d'éclairage. Le résultat ? Tout se confond dans un immense patchwork de teintes flashy … Là, ça clignote et scintille, ici çà brille et se reflète même sur les carrosseries des voitures.



Tiens, à propos de voitures, ici à Hong Kong on roule encore à gauche, un souvenir du temps où le territoire était une colonie britannique avant d'être rétrocédée, en grande pompe, à la Chine, c'était en 1993. (à noter que dans le reste de la Chine la conduite est à droite). A regarder le flot de voiture, on s'aperçoit que la teinte rouge est particulièrement fréquente parmi les autos, rouge et blanc précisément, c'est la couleur des taxis hongkongais et ils sont nombreux à sillonner les rues de la cité. Au gré de la balade dont le but principal est de « s'immerger » dans l'ambiance du Hong Kong by night (et de faire quelques photos, je ne change pas !) voilà qu'on emprunte une rue perpendiculaire à la très fréquentée Nathan road puis successivement une autre parallèle et ainsi de suite … et au bout d'une demi-heure, on ne sait plus vraiment où l'on se trouve … une situation des plus classique ! Le moment est donc venu de sortir le plan de ma poche et d'essayer de me repérer dans ce dédale de rues quadrillant le quartier. Mieux que le plan que je ne cesse d'orienter en tout sens, les renseignements glanés auprès de deux sympathiques piétonnes me seront bien plus utiles.

Je cherche le marché nocturne du secteur … Ok, c'est au bout de la rue, à droite puis gauche, ok ! ok ! Thanks.



On se retrouve vite un peu à l'écart de la grande avenue commerçante, une lumière blafarde tente d'éclairer les quelques étals de marchandises : là des fruits, ici des légumes plus verts les uns que les autres.





A côté trônent des pyramides d’œufs, les poules ne sont pas loin … pendues par le cou. Quant aux ménagères, elles se font rares, l'heure tardive en est probablement l'explication. Les passants s'agglutinent beaucoup plus auprès des stands des fast food locaux : nouilles chinoises en quantité, poulets frits et beaucoup de dim sum, une spécialité culinaire originaire de la ville de Canton. Ce sont des sortes de boules, type petits pains ronds et fourrés. Garnis de viandes ou de crevettes ou de bien d'autres ingrédients. Souvent cuits à la vapeur dans des corbeilles en bambou les dim sum se déclinent en de multiples versions, salés ou sucrés … c'est local et ma foi savoureux. Je m'en étonne encore, mais je n'ai pas fait de photos de stand de dim sum, pourtant cela ne manque pas dans le centre ville.

--

Une autre rue et un autre type de marché, on parvient à présent au Ladies Market. Installé tout au long d'une rue dédiée aux piétons, ce marché n'attend pas seulement les ménagères locales. Apparemment en ce lieu ce sont plutôt les visiteurs que l'on rencontre. Tout un ensemble de cadeaux souvenirs leur sont proposés. De l'artisanat, un peu et des babioles, beaucoup. Incontournables, les « I love HK », imprimés sur des sacs de toiles et des tee shirts.



A se faufiler entre les présentoirs, on se laisserait vite tenter par quelques objets à ramener en souvenir de ce passage à Hong Kong. Devant ces pulsions d'achats lors des voyages, un ami me racontait qu'il avait trouvé une solution efficace pour calmer ses envies (ou celles de son épouse) : s'interroger à chaque fois de la place où l'on envisage de placer l'objet ? Sur quelle étagère, sur quel meuble ou dans quelle pièce va-t-on placer l'objet convoité ? Des interrogations qui au final vous dissuadent le plus souvent de succomber à ces achats compulsifs …



Les courses hippiques sont une passion pour beaucoup de hongkongais et les paris sportifs qui vont avec, aussi … on gagne parfois mais on perd souvent comme d'ailleurs dans beaucoup de jeux d'argent. En tout cas, on joue même en soirée comme en témoigne cette photo d'un bureau de paris du HK Jockey Club. Ce Club est une ancienne tradition locale, il ne date pas d'hier, sa création remonte aux années 1880. Un Jockey Club qui s'avère être un des plus gros contributeurs au budget du territoire mais également une association connue pour ses actions de bienfaisance.

La journée a été longue, il se fait tard … le temps d'une nuit de repos est le bienvenu avant d'entamer les visites du lendemain.

--



Un premier coup d’œil par la fenêtre, un réflexe matinal … Bon, la vue depuis la chambre d'hôtel n'a rien d'exceptionnelle : des immeubles, des tours sur la colline, une église en contrebas et les bâtiments d'un collège. Le temps est dégagé avec quelques rayons de soleil, sans doute le principal intérêt pour moi de ce point de vue observé au saut du lit. Nous sommes en septembre, à la fin de la saison des pluies. Sous ces latitudes au sud de la Chine, le climat de l'archipel est subtropical, chaud et plutôt humide surtout de mai à septembre. Et pour aujourd'hui le temps se présente plutôt bien, rien de mieux pour vous mettre en forme.



A voir cette jeune femme dans une rue au bas de la résidence, on le constate, les ombrelles sont de sortie. Élégance et surtout protection contre le rayonnement du soleil. Des ombrelles qui dès l'arrivée d'une averse se transforment en parapluie, un double usage, pratique n'est-de pas ?



Direction ce matin vers les hauteurs … pour une vue panoramique de la ville. Mais se déplacer en véhicule dans l'agglomération de Hong Kong vous contraint à la patience, le trafic y est dense et les embouteillages permanents. On sait donc quand on part, mais concernant le moment de l'arrivée à sa destination, c'est toujours aléatoire. Alors patientons calmement … en regardant, pour l'instant, les hauts immeubles, mais d'en bas.



Un peu plus tard et après avoir traversé un bras de mer par un tunnel sous marin, nous voilà sur une nouvelle île. Une des 261 (de plus de 500 m²) que compte l'archipel de Hong Kong, précisément sur l'île principale nommée sans grande originalité : île de Hong Kong !

Coincée entre les gratte-ciel du quartier d'affaires, la voie serpente tout en s'élevant peu à peu.



Le secteur est calme ce matin mais ce n'a pas été toujours le cas durant ces derniers mois. Une agitation qui n'était pas due aux affaires économiques mais aux manifestations. Depuis le mois de mars (2019), un vent de protestation souffle sur le territoire hongkongais et les manifestations rassemblant des milliers de participants se déploient régulièrement dans ce secteur. Une cible pour les opposants voulant ainsi toucher le cœur économique et financier de Hong Kong. Barricades, tirs de gaz lacrymogènes, affrontements entre manifestants et policiers avec son inévitable lots de violences et de blessés … on a tous vu ces images dans les médias !

Des mouvements de protestations qui manifestent une opposition marquée à l'autorité du régime de Pékin en plaidant pour plus d'autonomie, plus de démocratie et de respects des libertés individuelles. L'ancienne Colonie britannique de Hong Kong a été rétrocédée à la Chine en 1997 avec une spécificité bien résumée par cette formule : « Un pays et deux systèmes ». Cependant, beaucoup de hongkongais dénoncent actuellement une emprise grandissante de Pékin sur leur territoire, comme si l'étau se resserrait peu à peu … affaire à suivre !

--

Bon, si on revenait à notre balade … vers les hauteurs du Pic Victoria.

Atteindre les sommets et le célèbre belvédère du Victoria Peak situé à quelques 552 mètres d'altitude peut se faire en montant à bord d'un très ancien funiculaire. L'affiche vante ce tram qui depuis 130 ans mène les passagers tout en haut.





Comme on le voit sur l'affiche, le Tram a été modernisé et on l'imagine plus sécurisé qu'à ses débuts, on est rassurés. Car ce funiculaire se prend presque pour un ascenseur tellement la pente parait raide. Le long de « l'ascension », une voûte d'arbres vous accompagne, masquant toute vue jusqu'à l'apparition (bienvenue) d'une trouée. Alors, le panorama se dévoile avec une vue en grand V sur cette ville toute verticale.

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