Results for "distance+|+28"
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Sumatra et quelle(s) autre(s) île(s) en 4 semaines English translation pending
Bonjour
Nous partons en famille cet été en Indonésie pour 28 jours (arrivée et départ de Jakarta). Au départ j'avais pensé au circuit classique (et trés touristique) Java, Bali, Lombok mais finalement on s'oriente vers Sumatra (on adore les orang outang) qu'on aimerait éventuellement combiner avec 1 ou 2 autres iles (on aime les visites, les paysages, les gens, le snorkelling) sans vouloir courrir. Auriez vous des propositions d'itinéraire ?
Merci de votre aide
New York, du très beau au très laid... English translation pending
28 décembre 2014 à 14:20
New York, le beau et le vrai!
Bonjour,
Après quelques trois jours passés dans cette capitale du monde, j'en ai rapporté des images sublimes mais aussi une terrible réalité que le visiteur en courant ne regarde pas, mais qui laisse un goût très amer quand on revient en France. Vous pouvez voir ce petit film: http://www.dailymotion.com/video/kbjN6BjtLUkzdp8XuUt
Merci d'avance de vos commentaires!
New York, le beau et le vrai!
Bonjour,
Après quelques trois jours passés dans cette capitale du monde, j'en ai rapporté des images sublimes mais aussi une terrible réalité que le visiteur en courant ne regarde pas, mais qui laisse un goût très amer quand on revient en France. Vous pouvez voir ce petit film: http://www.dailymotion.com/video/kbjN6BjtLUkzdp8XuUt
Merci d'avance de vos commentaires!
Que visiter à Nashik? (Inde) English translation pending
Je serai à Nashik (Maharastrah) le 28 déc 2014 (transition de Mumbaï à Ellora).
Qu'est-ce qu'il y a à y voir/faire ?
Combien de jours devrais-je rester à Nashik ?
Présentement, mon itinéraire prévoit une seule journée, mais je peut y ajouter un jour de plus si cela en vaut la peine.
Qu'est-ce qu'il y a à y voir/faire ?
Combien de jours devrais-je rester à Nashik ?
Présentement, mon itinéraire prévoit une seule journée, mais je peut y ajouter un jour de plus si cela en vaut la peine.
Croisière sur le MSC Lirica: Italie-Turquie-Ukraine-Grèce English translation pending
Bonsoir à tous,
Ma petite famille et moi, partirons de Gênes le 28 octobre pour une croisière à bord du MSC Lirica. Les escales prévues sont Civitavecchia, Istanbul, Yalta, Odessa, Le Pirée-Athénes et Sorrente. Les billets ont été pris à la dernière minute : c'est la raison pour laquelle je me permets de vous demander un peu tardivement, chers collègues des renseignements concernant les escales (distance entre le port d'accostage et le centre ville ... que visiter dans ces villes d'escale et en notamment Ukraine...).
par avance merci a tous😉
Ma petite famille et moi, partirons de Gênes le 28 octobre pour une croisière à bord du MSC Lirica. Les escales prévues sont Civitavecchia, Istanbul, Yalta, Odessa, Le Pirée-Athénes et Sorrente. Les billets ont été pris à la dernière minute : c'est la raison pour laquelle je me permets de vous demander un peu tardivement, chers collègues des renseignements concernant les escales (distance entre le port d'accostage et le centre ville ... que visiter dans ces villes d'escale et en notamment Ukraine...).
par avance merci a tous😉
Vélo à Rome? English translation pending
Nous serons à Rome du 21 au 28 avril. Nous avions prévu apporter nos vélos pliants pour se balader un peu partout. Aussi comme je m'entraîne pour un marathon, mon conjoint pourrait m'accompagner sur son vélo lors de mes longs entraînements. Par contre une amie italienne vient de nous dire que le vélo à Rome ce n'est pas une bonne idée à cause des conducteurs de voitures qui seraient peu précautionneux avec les cyclistes et aussi car il n'y a que des pavés de pierre partout. Qu'en dites-vous? Vélo ou pas vélo à Rome?
Voyage en Malaisie avec nos deux enfants (6 et 9 ans) English translation pending
Bonjour
Nous partons en Malaisie du 28/06 au 21/07 avec nos enfants ( 6 et 9 ans )
Cela fait pas mal de temps que je me renseigne sur un itinéraire mais encore beaucoup d'hésitation ...
j'aimerai passer 2-3 Jours à KL
2 jours a Malacca
J'aimerai aussi aller faire un tour au iles Perenthias
faire un tour dans la jungle soit teman negara soit Bako à Bornéo
si Bako m'arrêter quelques a Kuching et faire des promenades à Sarawak .....
mais tout cela est encore confus
J'aurai quelques questions : je recherche une ville comme Kho Samui ou Phuket en Thaïlande touriste ou l'on peux se promener en scooter avec les enfants
Pour se déplacer , il y a t'il de bus confortable longue distance ( l'année dernière en Thaïlande j'ai fait Bangkok -- Suraytani long mais confortable pour les enfants )
Si vous avez des idées je suis preneur et si vous avez du temps , Je peux vous rappeler
Merci d'avance Coucou et Merci aà BABYLON5 ......
Si vous avez des idées je suis preneur et si vous avez du temps , Je peux vous rappeler
Merci d'avance Coucou et Merci aà BABYLON5 ......
Circuit au nord de Majunga pendant dix jours (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Je serais à Madagascar du 9 au 28 septembre. Nous partons en famille une semaine à Majunga du 11 au 17 ou 18 septembre. Nous allons louer une villa à Maroala Amborovy. (Après visite de Majunga et couché de soleil brochette + visites du coin (cirque rouge, plages jusque Antsiantia, lac sacré, Katsepy et grottes d'Anjohibe si pas trop compliqué d'accès...etc)....
Ensuite, nous partons moi et mon épouse et pensons être de retour le dimanche 26 à Tana, de préférence le matin pour passer la journée en famille.
Nous ne pensons pas prendre d'avion, le prix nous paraît excessif. On pense privilégier le taxi-brousse comme moyen de transport. Vu que le Calloch est hs (mais y-a-t-il d'autres bateaux pour faire la liaison jusque Nosy Be ou avant Analalava...?
Au départ, nous pensions aller dans la région de Diego. J'ai du mal à totalement être précis sur le temps en taxi-brousse. Majunga - Diego = un peu plus de 20h ? Diego - Tana = un bon 25h ? L'idée c'est de filer et de rayonner une semaine sur Diego où beaucoup de choses peuvent se faire sur peu de distance (les 3 baies, Ramena, la Mer d'Emeraude, Joffreville et la Montagne d'Ambre et l'Ankarana ou le cap d'Ambre si on a le temps) . Bon, un peu peur cependant de "perdre du temps dans les transports et que les voyages soient longuets.
le 2ème choix c'est : le 17 Majunga - Antsohihy en taxibrousse 18 rejoindre Analalava (on va essayer d'éviter Bruno à ce que je comprends...en bateau pour l'allée et en tbrousse pour le retour ou inversement) 19 Nosy Lava 20 rejoindre Ambanja / Ankify ? 21 journée à Nosy Be 22 départ vers les îles autour ? Nosy Komba / nosy Iranja ou une autre ? 25 retour vers Tana en taxi brousse depuis Ambanja. Combien de temps pour relier Tana ?
Après, peut-être y-a-t-il moyen de remonter les îles depuis Analalava. Genre faire Nosy Lava, les iles Radama puis Nosy Iranja - nosy be. ça me parait plus compliqué et là-aussi une prestation voilier ou boutre risque de faire exploser le budget. Est-ce que cela peut se faire en 3/4 jours ? Si vous avez des bons plans là-dessus...
une dernière option qui me paraît plus roots c'est descendre vers Soalala, baie de Baly etc... mais bon plus complexe pour les déplacements et
Je suis preneur de toutes vos bonnes idées pour ce circuit. Merci Olivier
Ensuite, nous partons moi et mon épouse et pensons être de retour le dimanche 26 à Tana, de préférence le matin pour passer la journée en famille.
Nous ne pensons pas prendre d'avion, le prix nous paraît excessif. On pense privilégier le taxi-brousse comme moyen de transport. Vu que le Calloch est hs (mais y-a-t-il d'autres bateaux pour faire la liaison jusque Nosy Be ou avant Analalava...?
Au départ, nous pensions aller dans la région de Diego. J'ai du mal à totalement être précis sur le temps en taxi-brousse. Majunga - Diego = un peu plus de 20h ? Diego - Tana = un bon 25h ? L'idée c'est de filer et de rayonner une semaine sur Diego où beaucoup de choses peuvent se faire sur peu de distance (les 3 baies, Ramena, la Mer d'Emeraude, Joffreville et la Montagne d'Ambre et l'Ankarana ou le cap d'Ambre si on a le temps) . Bon, un peu peur cependant de "perdre du temps dans les transports et que les voyages soient longuets.
le 2ème choix c'est : le 17 Majunga - Antsohihy en taxibrousse 18 rejoindre Analalava (on va essayer d'éviter Bruno à ce que je comprends...en bateau pour l'allée et en tbrousse pour le retour ou inversement) 19 Nosy Lava 20 rejoindre Ambanja / Ankify ? 21 journée à Nosy Be 22 départ vers les îles autour ? Nosy Komba / nosy Iranja ou une autre ? 25 retour vers Tana en taxi brousse depuis Ambanja. Combien de temps pour relier Tana ?
Après, peut-être y-a-t-il moyen de remonter les îles depuis Analalava. Genre faire Nosy Lava, les iles Radama puis Nosy Iranja - nosy be. ça me parait plus compliqué et là-aussi une prestation voilier ou boutre risque de faire exploser le budget. Est-ce que cela peut se faire en 3/4 jours ? Si vous avez des bons plans là-dessus...
une dernière option qui me paraît plus roots c'est descendre vers Soalala, baie de Baly etc... mais bon plus complexe pour les déplacements et
Je suis preneur de toutes vos bonnes idées pour ce circuit. Merci Olivier
VTT au départ de Marrakech English translation pending
Salut à tous ,
Je serai du 3 au 28 mai au maroc , vtt sac à dos , planning en cours ,
c'est pour ça que je m'adresse à vous les plus expérimentés ,
toute bonne idée sera welcome !
Apparemment on peut prendre le car et le petit taxi avec un vtt , mais pas le bus ,
est ce vrai ?
Me conseillez vous une tente ?
D'avance merci 😉
Aller à Bocas del Toro avec un 4x4 (Panama) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au Panama le 28 mars pour 16 jours et louons un 4x4. On l'a déja fait 4 fois dans différents pays d' Amérique centrale et cette formule nous plait bien.
Avec 16 jours, on se contentera de voir le nord. J'aimerais passer quelques jours à Bocas de Toro. J'ai vu qu'il y a un car ferry mais que la voiture n'est pas très utile sur l'île. On peut laisser la voiture dans un parking à Almirante, mais est-il sécuritaire? Ou vaut-il mieux passer la voiture sur le ferry? Quelqu'un a-t-il déjà essayé?
Merci
Marie-Noëlle
Nous partons au Panama le 28 mars pour 16 jours et louons un 4x4. On l'a déja fait 4 fois dans différents pays d' Amérique centrale et cette formule nous plait bien.
Avec 16 jours, on se contentera de voir le nord. J'aimerais passer quelques jours à Bocas de Toro. J'ai vu qu'il y a un car ferry mais que la voiture n'est pas très utile sur l'île. On peut laisser la voiture dans un parking à Almirante, mais est-il sécuritaire? Ou vaut-il mieux passer la voiture sur le ferry? Quelqu'un a-t-il déjà essayé?
Merci
Marie-Noëlle
Hôtel Club Med Punta Cana ou Djerba en mars 2010 English translation pending
Bonjour!
Jeune homme asiatique de 28 ans de la région parisienne, souhaite partir au Club Med au mois de mars et profiter de leurs offres de dernières minutes à -30%
Peu importe la destination, même si j'ai une préférence pour Punta Cana 🙂 ou Djerba.
Mes projets : - faire du sport à haute dose - me régaler ( mmmm les langoustes, homards...) - danser, bouger! Bref m'amuser dans des décors paradisiaques
Alors n'hésitez pas à me contacter ( H ou F de 20-35 ans ) pour passer une super semaine de rêve !
Jeune homme asiatique de 28 ans de la région parisienne, souhaite partir au Club Med au mois de mars et profiter de leurs offres de dernières minutes à -30%
Peu importe la destination, même si j'ai une préférence pour Punta Cana 🙂 ou Djerba.
Mes projets : - faire du sport à haute dose - me régaler ( mmmm les langoustes, homards...) - danser, bouger! Bref m'amuser dans des décors paradisiaques
Alors n'hésitez pas à me contacter ( H ou F de 20-35 ans ) pour passer une super semaine de rêve !
Transport au Pérou (bus ou avion?) English translation pending
Nous allons au Pérou 3 semaines en juin 2009!!! (28 mai au 19 juin)
On veut visiter (ceci n'est pas une liste nécessairement chronologique): - la côte ouest entre Lima et Arequipa (Pisco-Ica-Nazca)
- le Canyon de Colca
- Puno et le lac Titicaca
- Cuzco, la Vallée Sacrée et le Macchu Picchu
- si le temps le permet le trek "Santa Cruz" m'intéresse aussi.
Après un vol Montréal-Lima je me demande dans quel ordre et par quel transport on devrait voyager. Pour les longues distances est-ce que l'autobus est une "perte de temps"...? Oui, on gagne du temps en avion, mais à quel prix?
Merci!!!
Retour de cinq semaines à Madagascar à vélo-saccoches English translation pending
Bonjour,
Du 28 0ctobre au 2 décembre 2009, j'ai fait un périple en vélo-saccoches, en voici un compte rendu.
En premier lieu, je tiens à remercier les forumistes pour leurs conseils et leur aide, particulièrement Miroku qui m'a rapporté au printemps des cartes de Tana.
Mon projet était de partir de Sambava, de descendre la cote est jusqu'à Mahanoro, et remonter sur Antsirabe par Marolambo et Antanifotsy.Mais j'étais trop chargé ( j'avais emmené tout le nécessaire pour camper ce qui est inutile).
J'ai pris l'avion à Tana pour Sambava avec mon vélo et les saccoches apportés de France. De Sambava je suis monté au parc Marojezy ou je suis resté 2 jours. Parc magnifique, certainement le plus beau de Mada. Retour à Sambava Hotel Carrefour. 70 kms goudron Sambava- Antalaha Hotel Les Cocotiers. 85 kms goudron Antalaha - Cap Est Hotel chez Justin. 54 kms Piste. Cap Est - Ampanavoana Hotel Chez Mari-Jo. 60 kms Piste Ampanavoana -Vinanivao Hotel chez Marie Helene 28 kms Piste Vinanivao - Cap Masoala Hotel chez Patrice 21 Kms Piste. Je suis arrivé là au bout du bout. Toute la descente de la péninsule on trouve à manger dans tous les villages, par contre, il faut être vigilant sur l'eau, on ne trouve pas d'Eau Vive partout, il faut des pastilles. De nombreuses rivieres à traverser en pirogues. Beaucoup de sable sur la piste. Beaucoup de Motos, de cyclistes et de marcheurs, donc difficile de se perdre. Par contre le tronçon Vinanivao Cap Masoala c'est un petit chemin et il n'y a pas bcp de monde. Les hotels, c'est une case avec douche au seau et moustiquaire. Prix moyen chambre, 2 repas et pdj 12000 AR!!! Une bouteille d'Eau Vive vaut 2500 AR ici. Tout est transporté en bateau, moto et dos d'hommes. Du Cap Masoala, j'ai eu la chance d'avoir un bateau le lendemain qui venait de Antalaha et qui allait à Mananara. Traversée 4 heures 25 000 AR avec le velo. A Mananara, le bateau est resté sur un banc de sable en remontant le chenal. Donc dechargement en pirogue et le reste en vélo ( 5 kms) Hotel Chez Roger.Impeccable, douche chaude et bon repas. J'ouvre un autre post pour la suite
Mon projet était de partir de Sambava, de descendre la cote est jusqu'à Mahanoro, et remonter sur Antsirabe par Marolambo et Antanifotsy.Mais j'étais trop chargé ( j'avais emmené tout le nécessaire pour camper ce qui est inutile).
J'ai pris l'avion à Tana pour Sambava avec mon vélo et les saccoches apportés de France. De Sambava je suis monté au parc Marojezy ou je suis resté 2 jours. Parc magnifique, certainement le plus beau de Mada. Retour à Sambava Hotel Carrefour. 70 kms goudron Sambava- Antalaha Hotel Les Cocotiers. 85 kms goudron Antalaha - Cap Est Hotel chez Justin. 54 kms Piste. Cap Est - Ampanavoana Hotel Chez Mari-Jo. 60 kms Piste Ampanavoana -Vinanivao Hotel chez Marie Helene 28 kms Piste Vinanivao - Cap Masoala Hotel chez Patrice 21 Kms Piste. Je suis arrivé là au bout du bout. Toute la descente de la péninsule on trouve à manger dans tous les villages, par contre, il faut être vigilant sur l'eau, on ne trouve pas d'Eau Vive partout, il faut des pastilles. De nombreuses rivieres à traverser en pirogues. Beaucoup de sable sur la piste. Beaucoup de Motos, de cyclistes et de marcheurs, donc difficile de se perdre. Par contre le tronçon Vinanivao Cap Masoala c'est un petit chemin et il n'y a pas bcp de monde. Les hotels, c'est une case avec douche au seau et moustiquaire. Prix moyen chambre, 2 repas et pdj 12000 AR!!! Une bouteille d'Eau Vive vaut 2500 AR ici. Tout est transporté en bateau, moto et dos d'hommes. Du Cap Masoala, j'ai eu la chance d'avoir un bateau le lendemain qui venait de Antalaha et qui allait à Mananara. Traversée 4 heures 25 000 AR avec le velo. A Mananara, le bateau est resté sur un banc de sable en remontant le chenal. Donc dechargement en pirogue et le reste en vélo ( 5 kms) Hotel Chez Roger.Impeccable, douche chaude et bon repas. J'ouvre un autre post pour la suite
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne) English translation pending
Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Canada: quel budget pour deux sans l'hébergement? English translation pending
Bonjour, 🙂
Nous souhaiterions partir au canada du 28 novembre au 11 décembre.
Nous avons trouvés des billets d'avion à 396 euros par personne aller retour, nous n'avons pas d'hébergement à payer car de la famille habite sur place.
J'aimerai savoir combien il faut prévoir pour visiter quelques villes au canada (montreal, québec, toronto et quelques petites villes autour).
Nous sommes un jeune couple donc nous n'avons pas forcement un gros budget, j'avais compter 600€ à 2 est ce trop peu?
Merci de votre aide.
Si vous avez des endroits bons endroits à visiter n'hésite pas à nous le dire 😉
J'aimerai savoir combien il faut prévoir pour visiter quelques villes au canada (montreal, québec, toronto et quelques petites villes autour).
Nous sommes un jeune couple donc nous n'avons pas forcement un gros budget, j'avais compter 600€ à 2 est ce trop peu?
Merci de votre aide.
Si vous avez des endroits bons endroits à visiter n'hésite pas à nous le dire 😉
Déplacements inter-villes possibles en avion au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà avec mon homme nous partons au Pérou du 28 août au 24 septembre prochain. Il a de la famille à Lima, Ayacucho et Cuzco. C'est un peu compliqué de définir un itinéraire qui concilie tous nos souhaits (essayer de limiter les voyages éreintants en bus donc un max en avion pour autant que ce soit possible, voir la famille et quand-même voyager de notre côté, passer quelques jours à Lima, à Ayacucho, puis à Cuzco, voir le Machu Picchu, le Lac Titicaca, le canyon de Colca, moi j'aimerais aller jusqu'au Salar d'Uyuni en Bolivie ce qui rallonge bcp les distances...).
Mes questions sont les suivantes: - peut-on faire le voyage pour Ayacucho depuis Lima (et retour qques jours plus tard) en avion? y a-t-il des vols tous les jours? combien faut-il compter? en comparaison avec le prix du bus? - y a-t-il des aéroports à Puno et Arequipa, si oui: avec des vols fréquents? Peut-on faire Cuzco-Puno, puis deux jours plus tard Puno-Arequipa en avion? - existe-t-il des possibilités de vol entre Arequipa et La Paz? - après Uyuni, quel est le moyen le moins fatiguant pour aller à Lima?
Vos commentaires sur notre itinéraire et sur cette idée de faire le maximum de déplacements en avion sont les bienvenus. Merci pour vos réponses! 🙂
Voilà avec mon homme nous partons au Pérou du 28 août au 24 septembre prochain. Il a de la famille à Lima, Ayacucho et Cuzco. C'est un peu compliqué de définir un itinéraire qui concilie tous nos souhaits (essayer de limiter les voyages éreintants en bus donc un max en avion pour autant que ce soit possible, voir la famille et quand-même voyager de notre côté, passer quelques jours à Lima, à Ayacucho, puis à Cuzco, voir le Machu Picchu, le Lac Titicaca, le canyon de Colca, moi j'aimerais aller jusqu'au Salar d'Uyuni en Bolivie ce qui rallonge bcp les distances...).
Mes questions sont les suivantes: - peut-on faire le voyage pour Ayacucho depuis Lima (et retour qques jours plus tard) en avion? y a-t-il des vols tous les jours? combien faut-il compter? en comparaison avec le prix du bus? - y a-t-il des aéroports à Puno et Arequipa, si oui: avec des vols fréquents? Peut-on faire Cuzco-Puno, puis deux jours plus tard Puno-Arequipa en avion? - existe-t-il des possibilités de vol entre Arequipa et La Paz? - après Uyuni, quel est le moyen le moins fatiguant pour aller à Lima?
Vos commentaires sur notre itinéraire et sur cette idée de faire le maximum de déplacements en avion sont les bienvenus. Merci pour vos réponses! 🙂
Nombre de kilomètres quotidien à pieds au Bhoutan? English translation pending
Nous sommes deux jeunes femmes de 28 ans prochainement en route pour le Bhoutan. Une fois au Bhoutan nous cheminerons à pieds. Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur le nombre de kilomètres que l'on peut parcourir en une journée au Bhoutan? Cela doit certainement dépendre de l'altitude : nous cheminerons sur la route qui traverse le Bhoutan du nord au sud, de Gasa (environ 5000m) à Phuentsholing (environ 400m).
Quelles étapes journalières sont envisageables pour des marcheuses "tranquilles" ?
Merci d'avance pour ces renseignements précieux qui nous permettrons de prévoir au jour le jour les villes où nous allons dormir (condition sine qua none de la délivrance du visa, si je ne me trompe pas ?) 🙂
Elise et Lucie
Merci d'avance pour ces renseignements précieux qui nous permettrons de prévoir au jour le jour les villes où nous allons dormir (condition sine qua none de la délivrance du visa, si je ne me trompe pas ?) 🙂
Elise et Lucie
Hébergement, climat, transports en Inde du Sud English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en Inde du sud du 28 décembre au 31 janvier avec nos trois enfants.
Et j'ai quelques questions pratiques :nous atterissons à Madras et nous comptions commencer par le Tamil Nadu mais selon certains internautes il y a de la mousson dans cet état jusqu'en janvier, est-ce exact ? nous aimerions voyager en train pour les grandes distances.
Peux-t-on réserver des billets par l'intermédiaire des agences de voyage locales ( on voudrait éviter les files d'attente des gares avec les petits ) et quels sont les délais pour obtenir ces billets de train ?
Je sais qu'on peut réserver d'Europe par internet, mais nous n'établirons notre itinéraire que sur place, selon les envies.y'a t'il un hotel proche de l'aéroport de Madras, on redécolle vers l'Europe très tôt le matin ?
Merci de votre aide
A bientôt
Claudia
Avis sur itinéraire Namibie-Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons (4 pers) 28 jours en Namibie et Botswana avec un toyota Condor (2*4) et des tentes (pas de lodges).
Je souhaiterai avoir vos avis sur l'itinéraire suivant: le cap ->springbock (AFS) Springbock->fish river canion fish river canion ->sesriem sesriem sesriem sesriem->solitaire solitaire->swakopmund swakopmund swakopmund->Capecross->Khorixas Khorixas->sesfontein sesfontein sesfontein->opuwo opuwo opuwo->okakuejo (etosha) okakuejo->halali(etosha) halali->Mokuti(etosha) Mokuti->epopafalls popafalls->maun Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi mun->Ghanzi ghanzi->windhoek windhoek->Keetmanshoop Keetmanshoop->Capetown Capetown Capetown CapetownMerci pour toutes vos remarques.....
Nous partons (4 pers) 28 jours en Namibie et Botswana avec un toyota Condor (2*4) et des tentes (pas de lodges).
Je souhaiterai avoir vos avis sur l'itinéraire suivant: le cap ->springbock (AFS) Springbock->fish river canion fish river canion ->sesriem sesriem sesriem sesriem->solitaire solitaire->swakopmund swakopmund swakopmund->Capecross->Khorixas Khorixas->sesfontein sesfontein sesfontein->opuwo opuwo opuwo->okakuejo (etosha) okakuejo->halali(etosha) halali->Mokuti(etosha) Mokuti->epopafalls popafalls->maun Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi mun->Ghanzi ghanzi->windhoek windhoek->Keetmanshoop Keetmanshoop->Capetown Capetown Capetown CapetownMerci pour toutes vos remarques.....
Que visiter en 15 jours au Costa Rica? English translation pending
Je pars seule au Costa Rica à partir du 28 février jusqu'au 15 mars.Des tuyaux pour pas trop d'embrouille, où se loger.....
Merci
Merci
Cruise departing from Le Havre: what to see?
Hi everyone, I’m so happy Voyage Forum is back online.
This is perfect timing since we’re leaving on November 28th for a cruise departing from Le Havre (Southampton, Zeebrugge, Rotterdam, Hamburg). Could you share some info on the distances from the ports to the city centers, sights to see, etc.?
Thanks so much, and see you soon!
L’Argentine, le paradis des cyclistes English translation pending
Bonjour,
Entre le 28 février et le 13 août 2019, nous étions en Argentine à vélo. Nous arrivions de l'Uruguay et nous avons entamé un long périple à travers l'Argentine. Nous sommes 2 frères Kevin & Guillaume Taurin. Nous parcourons les routes du mondes à vélo depuis mai 2018 à travers un projet qui se nomme Hey Bro - Tour du Monde à vélo. Notre périple est pour l'instant en stop face aux événements récents mais nous sommes toujours motivé dans cette quête de parcourir le monde. Notre objectif promouvoir et communiquer notre passion pour l'aventure, le partage, le respect de l’environnement et l'image.
Voici notre résumé de l'Argentine
Nous avons réalisé une vidéo sur notre passage entre Buenos Aires et San Carlos de Bariloche.
D’immenses étendues de terrains où par moments la route est à nous. On s’est sentis libres, tranquilles et en harmonie avec la nature. Avec des paysages à couper le souffle, comme dans la région des lacs ou encore dans les montagnes des Andes. L’Argentine, un grand mais surtout un beau pays.
COUPS DE CŒUR
LA ROUTE DES 7 LACS C’est dans la Patagonie, à moitié dans la cordillère des Andes. Elle commence à San Martín de Los Andes pour se terminer à Villa la Angostura, pas loin de San Carlos de Bariloche. C’est une agréable route, avec la possibilité de découvrir bien plus de 7 lacs. Si les bonnes conditions sont réunies, on peut y admirer de magnifiques levers et couchers de soleil. Pendant la journée, c’est un festival de couleurs et une tranquillité reposante. La traversée a duré 4 jours.
Nous y étions à la fin de la saison sèche. Les températures étaient très basses. De plus, il n’y a pas ravitaillement sur la route. Les quelques campings ouverts ne disposaient pas de beaucoup de nourriture.
Cette route est un vrai bonheur !
LA RUTA 40 On avait hâte d’y être ! Un nouveau rêve qui se réalise. Rouler sur cette mythique route des voyageurs ! Bon, c’est surtout pour des voyageurs en van 😉
Une route tranquille où on peut faire plus de 100 km sans croiser un village avec des routes droites à ne plus en voir le bout. Un challenge et surtout des surprises tout le long. Le plus surprenant, c’était de découvrir des petits abris en libre accès permettant de faire un feu ou d’y dormir. C’est pour les voyageurs et ça fait du bien à nous cyclistes pour se protéger du vent ou s’y reposer.
On a pu voir le long de la route :
La région des lacs San Carlos de Bariloche Cafayate Quebrada de Humahuaca
CAFAYATE C’est dans la province de Salta légèrement en altitude (1 700 mètres). La particularité de ce lieu, c’est le vin. La terre permet de faire pousser des vignes. On trouve beaucoup de bodegas (établissement viticole). Il y a de quoi se régaler ! En prime, on peut y manger des empanadas de très bonne qualité dans la Casa de las empanadas ! Un délice.
ROUTES TRAVERSÉES On ne va pas parler de la Route des 7 lacs et de la Ruta 40 qui figurent dans nos coups de cœur.
RUTA 3 Une catastrophe, très fréquentée par des camions notamment. Si le vent s’ajoute au trafic, ça devient l’enfer. Il y a des routes parallèles forcément plus longues mais plus sûres ! C’est la route la plus dangereuse de notre voyage.
RN22 Ce n’est pas notre meilleur souvenir, très monotone avec des lignes droites et du vent ! Par contre, pas de trafic 🙂 On a le temps d’imaginer à quel point le monde est grand sur ce type de route.
RP13 PRIMEROS PINOS Notre première rencontre avec la cordillère des Andes et le froid des montagnes. C’est également le début de la découverte de la région des lacs. Splendide et sans trafic.
RN68 QUEBRADA DE LAS CONCHAS C’est une route très courte mais qui permet d’observer des formations rocheuses étonnantes. Malheureusement, c’est très touristique. Attention aux bus qui roulent rapidement dans le secteur.
SAISON/MÉTÉO Dans le pays, les températures étaient très fraîches. On a commencé à avoir froid en arrivant en Patagonie avec des vents parfois glacials. Certaines journées étaient agréables.
ENVIRONNEMENT Le pays contient des régions. Chaque région est découpée en provinces. On a traversé :
La Pampa (provinces de Buenos Aires et de Río Negro) La Patagonie (provinces de Río Negro et de Neuquén) Cuyo (provinces de Mendoza et San Juan) Le Nord-Ouest Argentin (provinces de La Rioja, Catamarca, Salta et Jujuy)
NOURRITURE
Empanadas : Surtout dans la Casa de las empanadas à Cafayate. C’est les meilleurs du pays. Asados : Comme en Uruguay et ça c’est une excellente nouvelle ! Choripan : Meilleur que le Mac Do. Dulce De Leche : En évitant les marques industrielles.
LES CHIFFRES CLÉS Distance 4708 km Ascension 32 km Nombre de nuits : Total 120 Bivouac 57 Warmshower 7 (chez 3 personnes) Chez l’habitant 40 AirBnb 6 Hôtel 6 Bateau 2 (à Buenos Aires dans le bateau du capitaine au port) Dortoirs 2
Voila pour ce premier morceau de l'Argentine. On parle de notre aventure sur notre blog.
Merci pour votre temps et à bientôt.

Entre le 28 février et le 13 août 2019, nous étions en Argentine à vélo. Nous arrivions de l'Uruguay et nous avons entamé un long périple à travers l'Argentine. Nous sommes 2 frères Kevin & Guillaume Taurin. Nous parcourons les routes du mondes à vélo depuis mai 2018 à travers un projet qui se nomme Hey Bro - Tour du Monde à vélo. Notre périple est pour l'instant en stop face aux événements récents mais nous sommes toujours motivé dans cette quête de parcourir le monde. Notre objectif promouvoir et communiquer notre passion pour l'aventure, le partage, le respect de l’environnement et l'image.
Voici notre résumé de l'Argentine
Nous avons réalisé une vidéo sur notre passage entre Buenos Aires et San Carlos de Bariloche.
D’immenses étendues de terrains où par moments la route est à nous. On s’est sentis libres, tranquilles et en harmonie avec la nature. Avec des paysages à couper le souffle, comme dans la région des lacs ou encore dans les montagnes des Andes. L’Argentine, un grand mais surtout un beau pays.
COUPS DE CŒUR
LA ROUTE DES 7 LACS C’est dans la Patagonie, à moitié dans la cordillère des Andes. Elle commence à San Martín de Los Andes pour se terminer à Villa la Angostura, pas loin de San Carlos de Bariloche. C’est une agréable route, avec la possibilité de découvrir bien plus de 7 lacs. Si les bonnes conditions sont réunies, on peut y admirer de magnifiques levers et couchers de soleil. Pendant la journée, c’est un festival de couleurs et une tranquillité reposante. La traversée a duré 4 jours.
Nous y étions à la fin de la saison sèche. Les températures étaient très basses. De plus, il n’y a pas ravitaillement sur la route. Les quelques campings ouverts ne disposaient pas de beaucoup de nourriture.
Cette route est un vrai bonheur !
LA RUTA 40 On avait hâte d’y être ! Un nouveau rêve qui se réalise. Rouler sur cette mythique route des voyageurs ! Bon, c’est surtout pour des voyageurs en van 😉
Une route tranquille où on peut faire plus de 100 km sans croiser un village avec des routes droites à ne plus en voir le bout. Un challenge et surtout des surprises tout le long. Le plus surprenant, c’était de découvrir des petits abris en libre accès permettant de faire un feu ou d’y dormir. C’est pour les voyageurs et ça fait du bien à nous cyclistes pour se protéger du vent ou s’y reposer.
On a pu voir le long de la route :
La région des lacs San Carlos de Bariloche Cafayate Quebrada de Humahuaca
CAFAYATE C’est dans la province de Salta légèrement en altitude (1 700 mètres). La particularité de ce lieu, c’est le vin. La terre permet de faire pousser des vignes. On trouve beaucoup de bodegas (établissement viticole). Il y a de quoi se régaler ! En prime, on peut y manger des empanadas de très bonne qualité dans la Casa de las empanadas ! Un délice.
ROUTES TRAVERSÉES On ne va pas parler de la Route des 7 lacs et de la Ruta 40 qui figurent dans nos coups de cœur.
RUTA 3 Une catastrophe, très fréquentée par des camions notamment. Si le vent s’ajoute au trafic, ça devient l’enfer. Il y a des routes parallèles forcément plus longues mais plus sûres ! C’est la route la plus dangereuse de notre voyage.
RN22 Ce n’est pas notre meilleur souvenir, très monotone avec des lignes droites et du vent ! Par contre, pas de trafic 🙂 On a le temps d’imaginer à quel point le monde est grand sur ce type de route.
RP13 PRIMEROS PINOS Notre première rencontre avec la cordillère des Andes et le froid des montagnes. C’est également le début de la découverte de la région des lacs. Splendide et sans trafic.
RN68 QUEBRADA DE LAS CONCHAS C’est une route très courte mais qui permet d’observer des formations rocheuses étonnantes. Malheureusement, c’est très touristique. Attention aux bus qui roulent rapidement dans le secteur.
SAISON/MÉTÉO Dans le pays, les températures étaient très fraîches. On a commencé à avoir froid en arrivant en Patagonie avec des vents parfois glacials. Certaines journées étaient agréables.
ENVIRONNEMENT Le pays contient des régions. Chaque région est découpée en provinces. On a traversé :
La Pampa (provinces de Buenos Aires et de Río Negro) La Patagonie (provinces de Río Negro et de Neuquén) Cuyo (provinces de Mendoza et San Juan) Le Nord-Ouest Argentin (provinces de La Rioja, Catamarca, Salta et Jujuy)
NOURRITURE
Empanadas : Surtout dans la Casa de las empanadas à Cafayate. C’est les meilleurs du pays. Asados : Comme en Uruguay et ça c’est une excellente nouvelle ! Choripan : Meilleur que le Mac Do. Dulce De Leche : En évitant les marques industrielles.
LES CHIFFRES CLÉS Distance 4708 km Ascension 32 km Nombre de nuits : Total 120 Bivouac 57 Warmshower 7 (chez 3 personnes) Chez l’habitant 40 AirBnb 6 Hôtel 6 Bateau 2 (à Buenos Aires dans le bateau du capitaine au port) Dortoirs 2
Voila pour ce premier morceau de l'Argentine. On parle de notre aventure sur notre blog.
Merci pour votre temps et à bientôt.

Trek dans le Tadrart rouge avec enfants au mois de décembre (Algérie) English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions effectuer un treck dans le Tadrart rouge du 28 décembre au 3 janvier avec des enfants âgés de 6 et bientôt 8 ans. Nous avons trouvé pas mal d agence qui en proposent mais nous avons peur que cela ne soit pas adapté a nos enfants et qu il y ait trop marche. S il y a des familles qui ont fait cette expérience avec leurs enfants merci de la partager avec moi.
2017/2018: comment j'ai effectué un voyage spatio-temporel en Écosse English translation pending
28 avril 2017
Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.
L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.
Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.
29 avril 2017
Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.
La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.

Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.




De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.



Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !


J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».
« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.
Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...
Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.





Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.
Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.

Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.
30 avril 2017
Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.
Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.
Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.
Je suis quelques sentiers sans grande conviction.


J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.

Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !
Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.




Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.
L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.
Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.
29 avril 2017
Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.
La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.

Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.




De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.



Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !


J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».
« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.
Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...
Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.





Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.
Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.

Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.
30 avril 2017
Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.
Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.
Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.
Je suis quelques sentiers sans grande conviction.


J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.

Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !
Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.




Validation d'un circuit de 29 jours en Australie English translation pending
Bonjour les globes trotteurs,
Je pars en Australie début Octobre pour 29 jours et ne me rendant pas trop compte des distances je voudrais l'avis de personnes qui ont déjà visité le pays et savoir si le circuit que j'ai en tête n'est pas trop ambitieux:
Bali (je vais passer 2 semaines à Bali avant, je devrais être assez reposé pour commencer ce périple) - Sydney le 2 octobre 2018 2-3: visite de Sydney puis départ pour Byron Bay 4- 5-6 : Byron Bay puis départ pour Noosa 6-7-8 Noosa puis depart Rainbow beach 9-10-11-12-13 Rainbow beach - Fraser Island 14-15-16 Airlie beach 17-18-19 whitesundays 20-21Townsville & Magnetic Island 22- Barrière de corail-Cairns
Le trajet Sydney Cairns se fera en bus avec la compagnie Greyhound (je pense prendre le pass 21 jours)
vol Cairns - Darwin le 23/10 Tour organisé de Darwin jusqu'a Alice Springs en 5 jours du 24 au 28/10
Vol Alice Springs- Sydney le 29/10 Sydney le 29-30-31/10 (dont une journée aux Blues Mountains) Vol Sydney- Hanoi le 31/10 au soir
N'hésitez pas si vous avez des conseils (endroits où il vaut le coup s'attarder ou pas), Merci beaucoup
Je pars en Australie début Octobre pour 29 jours et ne me rendant pas trop compte des distances je voudrais l'avis de personnes qui ont déjà visité le pays et savoir si le circuit que j'ai en tête n'est pas trop ambitieux:
Bali (je vais passer 2 semaines à Bali avant, je devrais être assez reposé pour commencer ce périple) - Sydney le 2 octobre 2018 2-3: visite de Sydney puis départ pour Byron Bay 4- 5-6 : Byron Bay puis départ pour Noosa 6-7-8 Noosa puis depart Rainbow beach 9-10-11-12-13 Rainbow beach - Fraser Island 14-15-16 Airlie beach 17-18-19 whitesundays 20-21Townsville & Magnetic Island 22- Barrière de corail-Cairns
Le trajet Sydney Cairns se fera en bus avec la compagnie Greyhound (je pense prendre le pass 21 jours)
vol Cairns - Darwin le 23/10 Tour organisé de Darwin jusqu'a Alice Springs en 5 jours du 24 au 28/10
Vol Alice Springs- Sydney le 29/10 Sydney le 29-30-31/10 (dont une journée aux Blues Mountains) Vol Sydney- Hanoi le 31/10 au soir
N'hésitez pas si vous avez des conseils (endroits où il vaut le coup s'attarder ou pas), Merci beaucoup
Itinéraire de 2 semaines au Costa Rica (en couple) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple de 26 et 28 ans, nous allons partir pour deux semaines en voyage au Costa Rica du 28 janvier au 12 février 2018 🙂🙂
Nous avons réussi, après de longues heures de recherches, à définir un itinéraire qui nous plairait.
Nous voudrions un peu tout faire mais apparement ce n'est pas du tout possible en seulement deux semaines.. nous avons donc du faire des choix.. Pour ce que nous pensons faire à chaque étape, ce n'est pas encore défini.. Donc je ne rentrerais pas dans les détails. :)
Nous sommes sociables mais n'aimons pas les endroits trop fréquentés quand même (Par exemple, on a détesté Palma de Majorque en pleine saison touristique.. ( Rien de comparable, on est bien d'accord, je site juste :)) Après, être au milieu de la forêt ce n'est pas le must non plus, nous aimons bien qu'il y aie un peu de vie.. Vous nous cernez? Ahaha
Merci de me dire vos impressions sur cet itinéraire, si les distances sont faisables sans pour autant passer son temps sur la routes, et si vous avez des conseils :)
J-1: Arrivée à Alajuela dans l'après midi. (1 nuit sur place)
J-2: Départ pour Cahuita (3 nuits) Ou séjourner? Plutôt Cahuita même ou Manzanillo? Ailleurs? Jaguar rescue center, Cahuita parc national, plage..
J-5 + J-6:Départ pour... La.. Nous ne savons pas trop quoi choisir, j'ai opté pour Arenal et ses sources chaudes et Monteverde: Est-ce faisable en 2 jours ? (En comptant le temps de trajet) J'ai peur que ce soit vraiment trop touristique à notre goût.. mais est-ce des indispensables? Ou dormir pour être bien situé entre les deux? C'est à ce moment la que nous avons du faire un choix.. il y a tellement de volcans, parcs, etc.. que nous ne savons pas ou aller.. qu'en pensez-vous? Que conseilleriez-vous par votre expérience? Nous ne sommes pas de très grand marcheurs mais nous aimons quand les beau points de vue..
J-7: Départ pour le Guanacaste.. (3 nuits) (Tôt le matin si pas de détour par le volcan (Genre si il était brumeux le jour d'avant)) Mais ou séjourner pour ne pas être dans un de ces énorme complexe comme àTamarindo?? Nous voulions quand même aller de ce coté de la péninsule car les plages y sont, parait-il, paradisiaque.. et nous voudrions profiter d'être au Costa Rica pour quand même en profiter! (Comprenez, en Suisse.. C'est pas trop ça!) Je pensais peut être tout au nord?
J-10: Départ pour le sud de la Péninsule de Nicoya (3 nuits) Je pensais vers Mal Pais. Et la je me dis.. Est-ce trop similaire à l'étape d'avant? Je voulais y aller car j'ai cru comprendre que c'était légèrement moins touristique que plus au nord.. Juste? Est-ce deux endroits trop similaire? Est-ce qu'on risque de s'ennuyer? Devrais-t'on rajouter un jour (ou plus?) ailleurs dans notre voyage?
J-13: Départ pour Uvita (3 Nuits) Baleines oblige :)
J-16: Départ pour l'aéroport, vol à 17h30. Est-ce faisable?
Je voulais aussi visiter une plantation de Café.. Est-ce que vous savez ou je peux en trouver une sur notre itinéraire?
Nous avons du faire l'impasse sur Tortuguero et le Corcovado (A mon plus grand regret!!! Mais cela prenait beaucoup de temps pour faire les choses bien et malheureusement ça nous couterais un bras pour ce petit coin de paradis.. 😕, A charge de revanche ;))
Merci d'avance pour tout vos précieux conseils..
Nous sommes un jeune couple de 26 et 28 ans, nous allons partir pour deux semaines en voyage au Costa Rica du 28 janvier au 12 février 2018 🙂🙂
Nous avons réussi, après de longues heures de recherches, à définir un itinéraire qui nous plairait.
Nous voudrions un peu tout faire mais apparement ce n'est pas du tout possible en seulement deux semaines.. nous avons donc du faire des choix.. Pour ce que nous pensons faire à chaque étape, ce n'est pas encore défini.. Donc je ne rentrerais pas dans les détails. :)
Nous sommes sociables mais n'aimons pas les endroits trop fréquentés quand même (Par exemple, on a détesté Palma de Majorque en pleine saison touristique.. ( Rien de comparable, on est bien d'accord, je site juste :)) Après, être au milieu de la forêt ce n'est pas le must non plus, nous aimons bien qu'il y aie un peu de vie.. Vous nous cernez? Ahaha
Merci de me dire vos impressions sur cet itinéraire, si les distances sont faisables sans pour autant passer son temps sur la routes, et si vous avez des conseils :)
J-1: Arrivée à Alajuela dans l'après midi. (1 nuit sur place)
J-2: Départ pour Cahuita (3 nuits) Ou séjourner? Plutôt Cahuita même ou Manzanillo? Ailleurs? Jaguar rescue center, Cahuita parc national, plage..
J-5 + J-6:Départ pour... La.. Nous ne savons pas trop quoi choisir, j'ai opté pour Arenal et ses sources chaudes et Monteverde: Est-ce faisable en 2 jours ? (En comptant le temps de trajet) J'ai peur que ce soit vraiment trop touristique à notre goût.. mais est-ce des indispensables? Ou dormir pour être bien situé entre les deux? C'est à ce moment la que nous avons du faire un choix.. il y a tellement de volcans, parcs, etc.. que nous ne savons pas ou aller.. qu'en pensez-vous? Que conseilleriez-vous par votre expérience? Nous ne sommes pas de très grand marcheurs mais nous aimons quand les beau points de vue..
J-7: Départ pour le Guanacaste.. (3 nuits) (Tôt le matin si pas de détour par le volcan (Genre si il était brumeux le jour d'avant)) Mais ou séjourner pour ne pas être dans un de ces énorme complexe comme àTamarindo?? Nous voulions quand même aller de ce coté de la péninsule car les plages y sont, parait-il, paradisiaque.. et nous voudrions profiter d'être au Costa Rica pour quand même en profiter! (Comprenez, en Suisse.. C'est pas trop ça!) Je pensais peut être tout au nord?
J-10: Départ pour le sud de la Péninsule de Nicoya (3 nuits) Je pensais vers Mal Pais. Et la je me dis.. Est-ce trop similaire à l'étape d'avant? Je voulais y aller car j'ai cru comprendre que c'était légèrement moins touristique que plus au nord.. Juste? Est-ce deux endroits trop similaire? Est-ce qu'on risque de s'ennuyer? Devrais-t'on rajouter un jour (ou plus?) ailleurs dans notre voyage?
J-13: Départ pour Uvita (3 Nuits) Baleines oblige :)
J-16: Départ pour l'aéroport, vol à 17h30. Est-ce faisable?
Je voulais aussi visiter une plantation de Café.. Est-ce que vous savez ou je peux en trouver une sur notre itinéraire?
Nous avons du faire l'impasse sur Tortuguero et le Corcovado (A mon plus grand regret!!! Mais cela prenait beaucoup de temps pour faire les choses bien et malheureusement ça nous couterais un bras pour ce petit coin de paradis.. 😕, A charge de revanche ;))
Merci d'avance pour tout vos précieux conseils..
Quelques heures en transit à Chengdu English translation pending
Bonjour à tous,
En partance pour Taipei le 28 janvier prochain, je fais un stop de quelques heures à Chengdu : arrivée 05.30 le matin, et redécollage à 15.30 PM.
J'ai donc le temps d'aller me balader quelques heures.
Que me conseillez-vous ?
- Moyen transport le + rapide pour centre, bus ou train jusqu'une gare centrale ?
- site ou quartier sympa à visiter.
Merci de vos conseils avisés.
Partir seule en Jamaïque English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis une fille de 28 ans, toute nouvelle dans les voyages en solo : je suis juste partie 10 jours pour un tour d'Allemagne en Août et j'ai beaucoup apprécié.
J'ai 2 semaines de vacances en octobre et je n'y tiens plus : il faut que je parte en Jamaïque! Et je projette d'y partir...seule.
Seulement, je m'inquiète un peu, car j'entends divers sons de cloche sur la sécurité, les endroits à éviter, le racisme anti-blanc (que je comprends ma foi fort bien)...Parfois ça frise la paranoïa et ça m'embêterait de devoir carrément éviter un pays qui me fait tellement envie, juste pour quelques lectures un peu abusives sur le climat social du pays.
Niveau préférences de mode de vie je me situe dans un entre-deux : Les hôtels 4 étoiles avec formules all inclusive très peu pour moi, mais je n'aime pas non quand c'est trop à l'arrache, c'est pas mes délires ; en gros j'aime bien avoir un certain confort et une certaine visibilité, mais j'aimerais rester simple et barouder un peu ; mais je n'ai pas le permis. Pensez-vous qu'encore ici, c'est moyennable?
Quelles seraient les choses selon vous, auxquelles je devrais absolument penser avant de partir en Jamaïque? Les endroits les plus sympas (pas trop de touristes, la vraie Jamaïque quoi...)...
Bref, vos témoignages pourront peut-être m'aider à me lancer et à prendre ce fameux billet qui me permettrait de m'envoler sans trop de craintes!
Merci de m'avoir lue :)
Last Dear
Je suis une fille de 28 ans, toute nouvelle dans les voyages en solo : je suis juste partie 10 jours pour un tour d'Allemagne en Août et j'ai beaucoup apprécié.
J'ai 2 semaines de vacances en octobre et je n'y tiens plus : il faut que je parte en Jamaïque! Et je projette d'y partir...seule.
Seulement, je m'inquiète un peu, car j'entends divers sons de cloche sur la sécurité, les endroits à éviter, le racisme anti-blanc (que je comprends ma foi fort bien)...Parfois ça frise la paranoïa et ça m'embêterait de devoir carrément éviter un pays qui me fait tellement envie, juste pour quelques lectures un peu abusives sur le climat social du pays.
Niveau préférences de mode de vie je me situe dans un entre-deux : Les hôtels 4 étoiles avec formules all inclusive très peu pour moi, mais je n'aime pas non quand c'est trop à l'arrache, c'est pas mes délires ; en gros j'aime bien avoir un certain confort et une certaine visibilité, mais j'aimerais rester simple et barouder un peu ; mais je n'ai pas le permis. Pensez-vous qu'encore ici, c'est moyennable?
Quelles seraient les choses selon vous, auxquelles je devrais absolument penser avant de partir en Jamaïque? Les endroits les plus sympas (pas trop de touristes, la vraie Jamaïque quoi...)...
Bref, vos témoignages pourront peut-être m'aider à me lancer et à prendre ce fameux billet qui me permettrait de m'envoler sans trop de craintes!
Merci de m'avoir lue :)
Last Dear
10 jours en Californie, août 2016 English translation pending
Bonjour !
Ma copine et moi avons réservé un vol aller-retour Paris - Los Angeles du 17 au 28 aout 2016, oui c'est court mais pas possible de faire plus cette année...
Nous souhaiterions faire un road trip en cabriolet, en cherchant un peu des exemples d'itinéraire j'ai remarqué qu'avec la distance et le peu de temps on va devoir faire des concessions !
Déjà le fait d'arriver et de repartir de Los Angeles nous oblige a faire une boucle, soit en voiture, soit avec un vol interne à un moment.
Le but serai de voir au minimum Los Angeles, San Francisco, la côte entre les deux. J'ai lu qu'il était mieux de faire dans le sens San Francisco - Los Angeles pour la plus belle vue. Du coup il vaudrait mieux faire un vol interne directement de Los Angeles a San Francisco ?
Bref un peu perdu sur le meilleur itinéraire pour voir le principal sur ces 10 jours tout en profitant sans être toujours en train de rouler.
Des conseils ? Des indispensables a ne pas rater ?
Ma copine et moi avons réservé un vol aller-retour Paris - Los Angeles du 17 au 28 aout 2016, oui c'est court mais pas possible de faire plus cette année...
Nous souhaiterions faire un road trip en cabriolet, en cherchant un peu des exemples d'itinéraire j'ai remarqué qu'avec la distance et le peu de temps on va devoir faire des concessions !
Déjà le fait d'arriver et de repartir de Los Angeles nous oblige a faire une boucle, soit en voiture, soit avec un vol interne à un moment.
Le but serai de voir au minimum Los Angeles, San Francisco, la côte entre les deux. J'ai lu qu'il était mieux de faire dans le sens San Francisco - Los Angeles pour la plus belle vue. Du coup il vaudrait mieux faire un vol interne directement de Los Angeles a San Francisco ?
Bref un peu perdu sur le meilleur itinéraire pour voir le principal sur ces 10 jours tout en profitant sans être toujours en train de rouler.
Des conseils ? Des indispensables a ne pas rater ?
Cherche guest house entre Luang Namtha et Oudomxay (voyageant à vélo, Laos) English translation pending
bonjour
je cherche un hébergement entre luang namtha et oudomxai parce que nous voyageons en vélo et la distance est un peu longue ?
merci de votre aide
5998 km au Botswana, Afrique du Sud et Namibie English translation pending
Comme promis, voilà enfin les photos et le carnet de notre voyage au Botswana été 2014.
Informations sur le voyage :Distance : 5998 km (Botswana : 3148 km, Namibie : 769 km, Afrique du Sud : 2081 km)Durée : 28 joursVoiture : Toyota Hilux 4X4 Rainbow DCE chez KEARéservation des camps au Botswana : avec Tara de Botswana Footprints Les réserves visitées :Khama Rhino SanctuaryKubu IslandNxai et Makgadikgadi Pans National ParkMoremi Game ReserveCentral Kalahari Game Reserve (CKGR)Kgalagadi Transfrontier Park (KTP)Rhino et Lion Nature ReserveCarnet de route : 26.07.2014 : Johannesburg - Weesgerus Holiday Resort 27.07.2014 : Weesgerus Holiday Resort - Khama Rhino Sanctuary 28.07.2014 : Khama Rhino Sanctuary - Kubu Island 29.07.2014 : Kubu Island - Elephant Sands Lodge Campsite 30.07.2014 : Elephant Sands Lodge Campsite - Planet Baobab Campsite 31.07.2014 : Planet Baobab Campsite - Baines Baobab Campsite (Nxai Pan) 01.08.2014 : Baines Baobab Campsite (Nxai Pan) - Island Safari Lodge Campsite (Maun) 02.08.2014 : Island Safari Lodge Campsite (Maun) - Xakanaxa Campsite(Moremi) 03.08.2014 : Xakanaxa Campsite (Moremi) - South Gate Campsite (Moremi) 04.08.2014 : South Gate Campsite (Moremi) - South Gate Campsite (Moremi) 05.08.2014 : South Gate Campsite (Moremi) - Island Safari Lodge Campsite (Maun) 06.08.2014 : Island Safari Lodge Campsite (Maun) - Kumaga Campsite (Makgadikgadi) 07.08.2014 : Kumaga Campsite (Makgadikgadi) - Deception Campsite (CKGR) 08.08.2014 : Deception Campsite (CKGR) - Sunday Pan Campsite (CKGR) 09.08.2014 : Sunday Pan Campsite (CKGR) - Passarge Campsite (CKGR) 10.08.2014 : Passarge Campsite (CKGR) - Motopi Campsite (CKGR) 11.08.2014 : Motopi Campsite (CKGR) - Zelda Game & Guestfarm 12.08.2014 : Zelda Game & Guestfarm - Bagatelle Kalahari Game Ranch 13.08.2014 : Bagatelle Kalahari Game Ranch - Bagatelle Kalahari Game Ranch 14.08.2014 : Bagatelle Kalahari Game Ranch - Red Dune Camp 15.08.2014 : Red Dune Camp - Kalahari Farmstall 16.08.2014 : Kalahari Farmstall - Nossob Rest Camp (KTP) 17.08.2014 : Nossob Rest Camp (KTP) - Twee Rivieren Rest Camp (KTP) 18.08.2014 : Twee Rivieren Rest Camp (KTP) - Mata Mata Rest Camp (KTP) 19.08.2014 : Mata Mata Rest Camp (KTP) - Twee Rivieren Rest Camp (KTP) 20.08.2014 : Twee Rivieren Rest Camp (KTP) - Boereplaas holiday Resort 21.08.2014 : Boereplaas holiday Resort - Rhino & Lion Nature Reserve22.08.2014 : Rhino & Lion Nature Reserve - JohannesburgLes photos et la suite du carnet de notre voyage au Botswana se trouve sur notre site (Voyage, Botswana) : www.girardinphoto.net
Informations sur le voyage :Distance : 5998 km (Botswana : 3148 km, Namibie : 769 km, Afrique du Sud : 2081 km)Durée : 28 joursVoiture : Toyota Hilux 4X4 Rainbow DCE chez KEARéservation des camps au Botswana : avec Tara de Botswana Footprints Les réserves visitées :Khama Rhino SanctuaryKubu IslandNxai et Makgadikgadi Pans National ParkMoremi Game ReserveCentral Kalahari Game Reserve (CKGR)Kgalagadi Transfrontier Park (KTP)Rhino et Lion Nature ReserveCarnet de route : 26.07.2014 : Johannesburg - Weesgerus Holiday Resort 27.07.2014 : Weesgerus Holiday Resort - Khama Rhino Sanctuary 28.07.2014 : Khama Rhino Sanctuary - Kubu Island 29.07.2014 : Kubu Island - Elephant Sands Lodge Campsite 30.07.2014 : Elephant Sands Lodge Campsite - Planet Baobab Campsite 31.07.2014 : Planet Baobab Campsite - Baines Baobab Campsite (Nxai Pan) 01.08.2014 : Baines Baobab Campsite (Nxai Pan) - Island Safari Lodge Campsite (Maun) 02.08.2014 : Island Safari Lodge Campsite (Maun) - Xakanaxa Campsite(Moremi) 03.08.2014 : Xakanaxa Campsite (Moremi) - South Gate Campsite (Moremi) 04.08.2014 : South Gate Campsite (Moremi) - South Gate Campsite (Moremi) 05.08.2014 : South Gate Campsite (Moremi) - Island Safari Lodge Campsite (Maun) 06.08.2014 : Island Safari Lodge Campsite (Maun) - Kumaga Campsite (Makgadikgadi) 07.08.2014 : Kumaga Campsite (Makgadikgadi) - Deception Campsite (CKGR) 08.08.2014 : Deception Campsite (CKGR) - Sunday Pan Campsite (CKGR) 09.08.2014 : Sunday Pan Campsite (CKGR) - Passarge Campsite (CKGR) 10.08.2014 : Passarge Campsite (CKGR) - Motopi Campsite (CKGR) 11.08.2014 : Motopi Campsite (CKGR) - Zelda Game & Guestfarm 12.08.2014 : Zelda Game & Guestfarm - Bagatelle Kalahari Game Ranch 13.08.2014 : Bagatelle Kalahari Game Ranch - Bagatelle Kalahari Game Ranch 14.08.2014 : Bagatelle Kalahari Game Ranch - Red Dune Camp 15.08.2014 : Red Dune Camp - Kalahari Farmstall 16.08.2014 : Kalahari Farmstall - Nossob Rest Camp (KTP) 17.08.2014 : Nossob Rest Camp (KTP) - Twee Rivieren Rest Camp (KTP) 18.08.2014 : Twee Rivieren Rest Camp (KTP) - Mata Mata Rest Camp (KTP) 19.08.2014 : Mata Mata Rest Camp (KTP) - Twee Rivieren Rest Camp (KTP) 20.08.2014 : Twee Rivieren Rest Camp (KTP) - Boereplaas holiday Resort 21.08.2014 : Boereplaas holiday Resort - Rhino & Lion Nature Reserve22.08.2014 : Rhino & Lion Nature Reserve - JohannesburgLes photos et la suite du carnet de notre voyage au Botswana se trouve sur notre site (Voyage, Botswana) : www.girardinphoto.net