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La station de ski de Oukaïmden (Maroc) English translation pending
by Davmax · 2019-10-21 · 1 reply
Bonjour,

Je vais à Marrakech en janvier. Nous sommes deux. Je connais le Maroc, j'y étais à plusieurs reprises. Nous voudrions aller à Mergouza et faire un petit tour à la station de ski de Oukaïmden. Première question c'est à combien de km / heure de Marrakech ? Par rapport aux cascades de l'Ourika quelle est la distance ? Peut on prendre un forfait de ski pour une demi journée ? Pareil pour des cours ? Un endroit pour dormir, un petit hotel ? Je vous remercie de votre aide. Cordialement Davmax
Belle station ski de charme en région lyonnaise English translation pending
by Tartopom · 2019-10-21 · 3 replies
Bonjour! Tout est dans le titre ou presque 😉 Je recherche ou passer mes prochaines vacances d’hiver! À savoir une station à taille humaine, voire petite, ou on peut faire de belles balades en ski de fond et pourquoi pas un peu de ski de piste (mais ça n’est pas la priorité), avec de beaux paysages ( ceux qui nous émerveillent lors d’une ballade ski de fond 😉), un peu d’infrastructures type restau, bar, boutiques.... et pourquoi pas des activités hivernales hors ski.... Ma priorité n’est pas l’occupation des enfants.... on part à deux sans eux, hors vacances scolaires 😊 Je suis de Lyon, donc idéalement pas trop trop loin.... Merci d’avance pour vos conseils!
Meilleurs endroits pour skier au Japon English translation pending
by Gwenn02 · 2019-07-21 · 8 replies
Bonjour,

Nous revenons juste de 11 jours de vacances au Japon et y retournons en Décembre-Janvier pour pourvoir y skier. Habitant pour le moment en Corée nous pouvons nous permettre de visiter par petits et cours séjour le Japon.

Nous y serons du 26 Decembre au 5 Janvier inclus. Arrivée à Tokyo Hanenda et depart idem.

Je cherche des conseils sur des endroit agréables pour skier quelques jours et aussi pour explorer un peu le Japon en hiver. J'avais noté Nagano à cause de la proximité des Snow Monkeys.

Transport: que nous conseillez vous train ou location de voiture? Nous serons 3.

J'avais pensé a la location de voiture mais les prix des tollways sont un peu effrayants. Y a-t-il un system de pass comme pour les trains ?

Merci par avance.
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
by Pierresd · 2019-03-25 · 9 replies
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite… Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage… Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris. Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple. Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau. Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….

J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)

J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.

28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.

1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !

2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.



Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !

3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.

5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.



Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.

6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.

7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.



Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.

8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.

9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…

Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.

10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Station de ski familiale dans les Vosges English translation pending
by Aliza92 · 2019-01-10 · 2 replies
Bonjour à tous Nous aimerions partir skier dans les Vosges. Quelle station familiale nous recommanderiez vous svp ? Avec de quoi faire pr les débutants et confirmés. Cours , activités après ski , ... Merci bcp!!!
Stations de ski sur circuit Denver - Yellowstone English translation pending
by Louisane · 2018-06-08 · 19 replies
Bonjour

Je pars pour la première fois aux US en septembre. Je viens de réserver le vol et je prépare le reste. Pour le circuit, ça sera 22 jours sur place avec priorité yellowstone en partant de Denver. Le Colorado c'est aussi le ski en hiver et j'aimerais voir 2 ou 3 stations de ski américaines sur le trajet car c'est mon domaine professionnel. Lesquelles sont les plus faciles d'accès sans faire de gros détour sur le trajet de Denver à Moab ?

Après Moab, on envisage d'aller à Bryce Canyon avant de monter sur Yellowstonne. Si on fait une journée rando à Bryce Canyon en plus de la visite du parc, combien de jours faut il prévoir ?

Après Bryce, quel est le plus bel itinéraire pour aller à Yellowstone par Salt lake City ou Vernal ?

Et enfin après Yellowstone, il restera 4/5 jours et que faire en redescendant direct sur Denver si on ne passe pas par le Dakota du Sud (bradlands) ?
Cherche station de ski alpin / nordique English translation pending
by Scastell00 · 2018-05-29 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je prépare un séjour au ski pour l'hiver 2019, nous sommes deux adultes faisant du ski nordique skating, et un ado qui fait du ski alpin niveau compétition. Je m'adresse à vous car je cherche une station qui conviendrait à nous trois.

Plus précisément, cette station idéale proposerait les services et caractéristiques suivants : - Domaine Alpin adapté à un niveau Classe 4 (typiquement au moins 200 kms de pistes, ou nombre de pistes noires suffisant. Le domaine des Contamines l'an dernier avait donné satisfaction. L'Espace Diamant, déjà testé aussi, convient même si un poil limité). - Cours collectif Ski Alpin à la journée, Classe 4 ESF ou équivalent. - Domaine Nordique avec quelques pistes vertes et bleues (ce sera notre deuxième année). - Cours collectif Ski de Fond Skating. - Possibilité de rejoindre les deux domaines depuis la station sans recourir à la voiture : à pied ou en navette, c'est ok. Nous sommes déjà allés deux ans aux Saisies et nous avons été très contents car tous ces critères étaient satisfaits. L'an prochain, nous aimerions changer. La seule piste que nous avons actuellement, c'est Peisey Vallandry avec un domaine nordique à Nancroix et le magnifique domaine Paradiski pour l'Alpin. Si vous avez d'autres idées à me donner, elles seront les bienvenues, même si ce sont des stations des Pyrénées, voire d'Italie ou de Suisse, je prends.

Merci beaucoup par avance 🙂

Sylvain
180 kilomètres à ski à travers la Laponie suédoise English translation pending
by Moruto · 2018-05-12 · 2 replies
La première semaine d’avril 2018 nous partons pour le nord de la Suède avec nos skis de randonnée nordique pour réaliser une traversée de 174 km en 9 jours. On suit grosso modo la Kungsleden de Nikkaluokta à Abisko avec quelques petites variantes.



ici la vidéo

ici les photos

Les ski et pulka peuvent être loués à Abisko et rendu à Nikkaluokta mais pour une semaine de location cela coutera aussi cher que de les acheter en France. Sinon il est toujours possible de réaliser la traverser en raquette à neige.

Itinéraire:

=> kebnekaise 18km : section assez monotone avec beaucoup de motoneiges.

=> Singi 14km : section sympa, itinéraire très emprunté et balisé



=> Salka 11km : section sympa, itinéraire très emprunté et balisé



=>Vistas via Nallo 19km : itinéraire assez emprunté mais non balisé. On adore les paysages.



=> Alesjaure 18 km : itinéraire assez emprunté mais non balisé. section sympa qui suit une rivière gelée a la glace apparente.



=> Unna Alakas 15km : itinéraire balisé mais très peu emprunté, nous faisons la trace. C’est une portion plus technique avec pas mal de dénivelé positif puis négatif et avec des pentes trop raides pour notre petit niveau en SRN.



=> Abiskojaure 22 km : section assez longue, balisée et assez empruntée. A quelques km du refuge de Abiskajaure, le sentier d’hiver traverse une rivière, qui avait commencer a fondre, nous obligeant a faire un détour de 3 km.

=>Karsavagge 24 km: on a pas osé quitter le sentier d’hiver assez rapidement après le refuge de Abiskojaure pour couper et plus tard le terrain devenait trop accidenter. Du coup on a fait tout un long détour en restant sur le sentier d’hiver. La vallée de Karsavagge est très sympa, on y a croisé plusieurs troupeaux de reines.

=>Abisko 13km

Quelques infos pratiques: Transport: depuis la France prendre l’avion jusqu’à Kiruna puis, bus jusqu’à Nikkaluokta ou train jusqu’a Abisko. ici les sites pour le Bus pour se rendre en ville et pour Nikkaluokta site web et pour réserver le train site web Logement:

STF site web STF gère les refuges (Cabin) nombreux dans cette région de Suède ainsi que des auberges (Station). Les Cabin ne peuvent pas être réservés en avance mais il y a normalement toujours de la place et dans tous les cas ils vous accueillerons sur des matelas. Ils sont équipés de tous le nécessaire pour dormir, il vous faudra seulement un drap de sac. Il y a également de quoi faire la cuisine avec couverts et réchaud a gaz. Vous devez par contre apporter votre nourriture. En moyenne un refuge sur 2 vend de la nourriture mais c’est très cher et limite. Par contre cela peut vous eviter d’avoir a prevoir des repas de secours. Nous vous conseillons de: – prépayez par avance sur le site de STF pour un certain nombre de nuit en refuge. Par exemple nous avions payé par avance pour 7 nuits sur la période de la première semaine d’avril. On ne précise pas dans quel refuges. Cela n’est en aucun cas une réservation, mais cela permet d’avoir une petite réduction et d’éviter de se trimbaler avec du liquide car les refuges ne prennent pas tous la CB. – acheter la carte de membre de STF qui peut s’obtenir sur place a Abisko ou Nikkaluokta, elle est rentable a partir de 3 nuits.
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
by Pierresd · 2018-04-23 · 16 replies
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui… Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ. Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk. Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire. Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland. Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq. Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.

Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.

Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.



L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).



A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.



Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».

Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.

Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.



Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France �� chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….

Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….



Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.

Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.



Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.

Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…

Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…

Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !

Mardi 27 mars

Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente

Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.



Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.



Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.



La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.



Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.



Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.

Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.



Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.



Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.



Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.



Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.



Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….

Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !



Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.



De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Station de ski dans les Pyrénées English translation pending
by Kikinounou · 2018-03-13 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je cherche une station de ski familiale dans les Pyrénées pour la saison de ski 2018-2019. Nous cherchons une station pas très basse car nous souhaitons partir début janvier 2019.

Merci de votre aide . Bonne journée
Station de ski dans le Jura début mars: les Rousses (avec enfants) English translation pending
by Rando75 · 2018-01-28 · 5 replies
Bonjour,

Nous souhaiterions aller aux Rousses ou alentours (quelles stations?) début mars avec 2 enfants (4 ans et 1,5 an). Savez-vous s'il y a de la neige à coup sûr à cette période? Y'a til des stations en Suisse pas loin? Y'a til des cours pour l'enfant de 4 an?

Merci beaucoup
Petite station de ski avec enfants à Pâques (Suisse / France) English translation pending
by Gaetanev · 2018-01-05 · 43 replies
Bonjour, Début avril, nous aimerions partir pour la 1ère fois avec nos enfants (4 et 7 ans) au ski. Connaissez-vous des stations familiales, à taille humaine et assez en altitude pour avoir de la neige début avril? Merci d’avance pour vos conseils!
Voyage au Ski Lanka English translation pending
by Fabien216 · 2017-02-01 · 2 replies
Bonjour tout le monde,

Avec une amie nous partons 11 jours au Sri Lanka en Juin. Du 4 juin au 14 juin plus précisément .

Nous sommes en train de planifier notre itinéraire mais pour l'instant on avait quelques questions. C'est pour ça que je poste ici pour avoir les retours de ceux qui sont déjà partis là-bas.

Déjà première question, qui peut sembler un peu nulle d'ailleurs ^^ : que faire des valises dans la journée ? Est-ce que vous les laissiez à l'hôtel ? Ou est-ce que c'est un sac que vous aviez sur le dos toute la journée ?

Parce que pour être tranquille pour visiter les monuments ou des trucs comme ça je sais pas trop comment faire.

Ensuite c'était une question par rapport aux transports, nous on aimerait alterner le train et la voiture avec chauffeur ou le taxi. Est-ce que les taxis vont jusque dans les zones périphériques peut-être un peu plus loin des villes quand même ? Qu'est-ce que vous avez choisi comme moyen de transport pour votre voyage ? Sachant que du coup ça rejoint aussi la question des bagages, à savoir qu'avec une voiture et un chauffeur les bagages peuvent rester dans la voiture je pense.

Merci d'avance pour vos réponses, de toute façon je pense que j'aurai d'autres questions d'ici là ^^
Tarif de dédouanement jet ski en Algérie English translation pending
by Diasduo · 2017-01-04 · 3 replies
Bonjour j'ai un projet, c'est de prendre le bateau direction Alger et je vais transporter un jet ski de marque yamaha model xl 700 puissance 59kw 80cv année 1999, et je voudrais avoir le tarif de dédouanement pour le laisser en Algérie. En attente d'une réponse de votre part Cordialement merci
Stations de ski dans le Massif Central: adresses? English translation pending
by Mirunda · 2017-01-02 · 8 replies
Bonjour, j'aimerais aller en famille avec notre petite de quatre ans quelques jours pour faire du ski (si possible plutôt des pistes bleues, faciles)... dans une station plutôt tranquille ....aurez-vous des idees? Merci bcp!
Station de ski de charme proche de Lyon ou Toulouse English translation pending
by Aurelie3 · 2016-12-23 · 18 replies
Bonsoir,

je cherche désespérément une station de ski de charme (belle nature, jolis chalets, bourg typique....) dotée d'hébergements de charme également (hôtel, chambre d'hôte ou appartement...) proche de Lyon ou Toulouse (une heure environ) pour passer quelques jours et faire un peu de ski.

Ce lieu existe - t - il?

D'avance mer et joyeuses fêtes! !!!!

Virginie
Agence pour excursion de ski à Oukaïmden (Maroc) English translation pending
by Perceneige19 · 2016-12-16 · 2 replies
Bonjour J'aimerais obtenir des noms d'agence pour faire une journee de ski à oukaimeden? Merci
Meilleures stations de ski des Alpes English translation pending
by Caro74940 · 2016-12-04 · 36 replies
Bonjour à tous,

Je me permets de lancer cette discussion pour connaître votre avis sur les stations des Alpes et des alentours (aussi bien en France, en Italie et en Suisse) Comment sont les pistes ? faciles ou pas ? Le prix moyen de la station Ses infrastructures (piscines, patinoires, équipements et spécificités) Et pour finir le genre (ex : jet setter ou plus familial)

Merci d'avance,
Location de ski sur Whistler English translation pending
by Kikoune98 · 2016-11-11 · 4 replies
Bonjour..habitant en Nouvelle Calédonie , nous n'avons pas d'habits de ski ...et prévoyons d'aller a whistler en fevrier juste pour 1 semaine . je cherche sur les sites mais n'arrive pas a savoir si l'on peut trouver aisément des HABITS de ski en location ..Si quelqu'un a la réponse , je vous remercie
Quelle station de ski en France avec jeune enfant? English translation pending
by Eva47 · 2016-03-05 · 3 replies
Bonjour,

quelle station de ski me conseillez vous avec une enfant de 4 ans ? Nous recherchons piste de luge, club enfant pour initier à la glisse (elle n'en a jamais fait), randonnée raquette. J'ai vu entre quelques station et j'hésite entre St lary, la pierre st martin, fon romeu, le val d azun. merci pour vos conseil.
Station de ski d'Oukaimeden (Maroc) English translation pending
by Lapintrekkeu · 2016-02-06 · 3 replies
Qui peut me renseigner sur la station à cette période de l'année.... enneigement... état des pistes si elles sont ouvertes...hébergement au club alpin sur place ....accès depuis Marrakech ...😏 d avance merci
Vacances familiales au ski en Suisse English translation pending
by Lellou · 2016-01-25 · 5 replies
BONJOUR! J AI CHERCHE PARTOUT! je cherche depuis deux semaines en vain une station de ski en suisse pour aller en famille 2 garçons de 9 ans et un de 4 ans! mon mari et moi nous ne skions pas! pour la période du 14 février 2016 on arrive de Tunis alors j ai essaye de trouver du coté du Tessin : Bosco Gurin , ils m ont dit que l école de ski suisse est ferme a cette période sinon du cote de Genève, l idéal direct de l aéroport a une station! Ici aussi j ai regarde le site de l aéroport, le site my swizerland mais rien est claire! je cherche un endroit facile d accès imaginer aller aux ski a 5, bagages....budgets!!!! quelqu'un peu m aider!!!! merci l année dernière on est allé a La Tzouma, bien mais pas evident location voiture, chalet .... ce n était vraiment pas des vacances!!!
La meilleure station de ski des Pyrénées? English translation pending
by FlyAwayFar · 2016-01-20 · 4 replies
Salut à tous !

Je voudrais partir à la découverte des domaines skiable pyrénéens pour un long week-end. Je dois bien avouer que je ne connais pas grand chose de ce coin la! Du coup je voulais savoir si certains connaissaient LE meilleur spot pour skier (ou surfer, je suis assez sportive, tout me convient) pour partir seule et kiffer le grand air !

Je suis allé voir un peu les sites de tourisme qui recensent les stations de ski des Pyrénées, mais le domaine est assez vaste et je ne voudrais pas me louper vu que je ne dispose que de quelques jours. Font Romeu à l'air d'être la plus branchouille si mon instinct est bon. Moi j'y vais surtout pour le sport, donc tout le tralala autour ne m’intéresse pas forcément.

Il me tarde de vous lire, je vous remercie d'avance :)
Raid à ski avec enfants dans le Jura English translation pending
by Arbéron · 2016-01-03 · 3 replies
Bonsoir,

On envisage de partir mi-février (juste après la transju) à 2 familles (avec enfants entre 8 et 12 ans) pendant 4 jours environ, pour réaliser un bout de la traversée du Jura à ski (a priori skating +1 ou 2 pulkas). L'idée serait d'utiliser les refuges/gîtes en place, pour au moins dormir et ne pas avoir à prendre nos sacs de couchage.

On a pensé aux classiques Giron-Mouthe ou Lamoura-Mouthe, à moins que vous ayez d'autres propositions plus pertinentes ? Par contre, on se pose des questions à propos de refuges : - Y aura t-il des places disponibles (en sachant qu'on arrivera à une dizaine de personnes et que c'es les vacances scolaires du coin) ? - y a t-il des refuges dans lesquels il est possible de faire sa popote (pour limiter le budget) ? - des bons plans/bonnes adresses sur ce secteur ?

Autres interrogations concernant les transports : - on aurait aimé utiliser les transports en commun (type bus/train) en sachant que l'on viendra de Chambéry et Grenoble, mais cela semble compliqué d'accéder aux points de départ. Y a t-il un bus/navette pour accéder à Lamoura depuis Genève ? - idem pour revenir de Mouthe à Lamoura ou Giron. Cela ne semble pas simple en bus (3 départements différents). Avez vous des bons plans ?

Merci d'avance. On va essayer de préciser tout cela en attendant la neige... Bonne soirée,

Sébastien
Hébergement - station de ski - Valais - CRANS-MONTANA - SUISSE English translation pending
by Marccus · 2015-12-03 · 10 replies
Bonjour, Je pars prochainement pour la station de ski Crans-Montana (avec l'idée d'y trouver un emploi pour la saison d'hiver, je sais c'est un peu tard). Je recherche un hébergement le moins cher possible. Pouvez vous me conseiller quelque chose, sachant que je suis seul, et que je n'ai pas de véhicule. (Je me donne 5 jours pour trouver un job)

Quelle serait la solution la moins chère ? - Chambre chez l'habitant - Hôtel - Auberge de jeunesse

Pouvez vous me donner une fourchette de prix, pour les différentes possibilités.
Station de ski proche de Lyon English translation pending
by Lolitaa · 2015-11-25 · 8 replies
Bonjour à tous, moi et mon chéri voudrions passer quelques jours dans un chalet dans la région haute-savoie début janvier. En fait nous ne connaissons pas du tout la région, et comme on vient d'Algérie, nous avons des vols vers Lyon seulement. Ce que nous cherchons c'est quelle est la station de ski la plus proche de Lyon ? nous voudrions un chalet dans un vrai village avec un peu de commerces et des animations.... pas un chalet isolé. Alors ceux qui connaissent la région, que pouvez-vous nous conseiller , sinon avez-vous des sites de location dans cette région ?? toute information sera la bienvenue. Merci à tous.
Si on skiait en Écosse? (balade de 19 jours au Royaume-Uni avec 4 enfants, hiver 2015) English translation pending
by Caperam · 2015-11-25 · 28 replies
Bonjour à tous, Quand j'ai préparé mon séjour en Ecosse, j'ai lu en détail tous les carnets du forum même si je n'ai pas posé de questions. Je viens donc à mon tour présenter un petit compte-rendu illustré de notre voyage en Ecosse en hiver.

Après avoir passé deux fois nos vacances d'hiver en Norvège, nous avions décidé de choisir une destination plus proche de la métropole, où nous pouvions aller rapidement en voiture. Nous avions envie depuis longtemps de découvrir l'Ecosse. C'est en parcourant les guides que j'ai découvert la possibilité d'y skier. Nous avons donc inclus deux jours de ski à notre parcours pour la plus grande joie de nos enfants. Nous avons également profité de ces vacances pour faire une première découverte de Londres que j'étais la seule de la famille à connaître.

Le 22 février 2015,

Nous quittons la Bretagne à 5h30 du matin et traversons la Normandie sous un beau ciel bleu. Il y a beaucoup de monde à Calais pour prendre le shuttle mais malgré la longue file d'attente et les vingt minutes de retard, une fois l'embarquement terminé, les trente minutes de traversée passent vraiment vite.





En Angleterre, il pleut... Une heure trente de route et nous sommes devant la maison que nous avons louée avec Housetrip. Après la visite effectuée par la femme de ménage, elle accompagne Raphaël à la place de parking gratuite incluse dans la location. Nous avons loué une petite maison dans le quartier du métro Oval, il y a quatre niveaux, deux chambres, nous la trouvons confortable et bien aménagée. Il y a des épiceries et des restaurants dans le quartier.
Une semaine de ski en Iran: Où aller? English translation pending
by MagaliHK · 2015-11-08 · 9 replies
Bonjour,

je souhaite partir skier en Iran cet hiver avec mon mari et mes deux enfants (en bas age). Nous habitons Dubai, ce qui nous met Teheran a deux heures d'avion. J'ai commence a regarder ce que je pouvais trouver sur le net et les premieres questions tombent, je m'en remets donc a la communaute des experts:

- Shemshak our Dizin ? - vaut il mieux chercher un plan en "hotel club" ou existe-t-il des plans plus originaux a investiguer? - toute autre info / avis ou conseil seront les bienvenus.

Merci
Partir au ski avec bébé de 2 ans English translation pending
by Coco58mike85 · 2015-10-07 · 4 replies
Bonjour, nous souhaitons partir au ski avec nos jumeaux : ils auront 22mois . mais nous sommes un peu perdu ! il y a tellement de choix etc que nous ne savont pas du tout où aller. svp si quelqu'un à l'habitude d'aller dans certain endroit et pourai nous renseigner :

nous cherchons pas un grand domaine skiable car nous allons juste skier 2 jours. nous cherchons une garderie pour les laisser 2 jours (qui accepte les bebes). et aussi un acces facile aux remonter mecanique ( les grosses bulles ) pour que nous puissions faire une monté tout en haut avec les enfants .

merci d'avance
Voyage au ski avec un but pédagogique proche de la domotique English translation pending
by Victouf · 2015-09-28 · 6 replies
Bonjour, Je suis à la recherche d'un bon plan pour organisé un voyage au ski avec ma classe (8), dans une station ou l'on pourrait avoir un but pédagogique proche de la domotique, de l'automatisme et/ou des fluides. Merci.🙂

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