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France - Ethiopie en 4x4 English translation pending
Bonjour quelqu' un a t'il des informations sur la façon ( itineraire ) de se rendre en Ethiopie en 4x4 depuis la france ? Et en sortir libre et en bonne santé !
Merci
450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013 English translation pending
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même !
Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité.
Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est.
Dans ce gîte nous trouvons d’anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Moustiques en Inde et produit English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si quel qu' un avait déjà essayé en INDE le produit Anti moustique naturel EUBIOLAB M.680.
Est ce vraiment efficace ? parce que pour fixer un moustiquaire pas évident je pense et puis c'est encombrant dans un sac à dos non?
MERCI pour vos réponse.
MERCI pour vos réponse.
Bordeaux-Nice à vélo English translation pending
Bonsoir , j'envisage au moisde Juin d'effectuer le trajetde Bordeaux à Nice et j'ai un soucis ....en quittant Bordeaux vaut il mieux suivre la Dordogne ? la piste Lapebie et la vallée du Lot pour rejoindre Cahors ? il y a tantde choses et de belles à voir que le choix est difficile!! une fois le departpris le reste va toutseul merci de vos conseils; Roland
Plus beaux paysages: désert de Namibie ou le Sahara? English translation pending
Bonjour,
Quel sont les differences et les specificités du desert de Namibie par rapport au sahara algérien ? Lequel des deux deserts presente les paysages les plus beaux et les plus grandioses ? Toute experience est la bienvenue.
Quel sont les differences et les specificités du desert de Namibie par rapport au sahara algérien ? Lequel des deux deserts presente les paysages les plus beaux et les plus grandioses ? Toute experience est la bienvenue.
Itinéraire 4x4 Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage en Afrique Australe (Namibie/Botswana/Zimbabwe/Zambie/Malawi) pour une durée de 3 à 4 mois. Nous pensons être en Afrique à partir de mai 2014.
Nous arriverons d’Afrique du Sud.
J’ai essayé de compiler plusieurs itinéraires trouvés sur le forum, je tiens à remercier Pierre, Francky, Vinnylove, Ericarole, Bolobolobolo, Voyajou et bien d’autres pour tous leurs messages et leurs conseils.
L’itinéraire n’est pas encore finalisé il commence à Gaborone au Botswana et se termine à Katima Mulilo en Namibie. Je ne sais pas si il est réalisable en l’état.
Merci pour vos conseils.
1/Gaborone (Botswana)
2/Gaborone -> CKGR
3/CKGR
4/CKGR (Piper Camp 1)
5/CKGR
6/CKGR -> Maun 7/Maun -> Shakawe 8/Shakawe -> Seronga (Mbiromba Camp
9/Seronga -> Ngepi (Ngepi Camp ou Goabaca Community Camp) (Namibie) 10/Ngepi -> Kongola 11/Kongola -> Victoria Falls (Victoria Falls Rest Camp) (Zimbabwe) 12/Victoria Falls -> Hwange National Park (Hwange Main Camp) 13/Hwange (Sinamatella Camp)
14/Hwange -> Mlibizi 15/Mlibizi -> Chizarira National Park 16/Chizarira National Park -> Matusadona National Park (Tashinga Camp) 17/Matusadona National Park (Tashinga Camp http://www.zimparks.org) 18/Matusadona National Park
19/Matusadona National Park -> Marongora
20/Marongora -> Mana Pools National Park
21/Mana Pools National Park (Nyamepi http://www.zimparks.org) 22/Mana Pools National Park
23/Mana Pools National Park -> Chirundu (Zambezi Breezers https://sites.google.com/site/zambezibreezers/) 24/Chirundu -> Lusaka (Zambie) (Pionner Safari Lodge http://www.pioneercampzambia.com/) 25/South Luangwa National Park 26/South Luangwa National Park 27/Lilongwe (Malawi) 28/Lilongwe -> Mzuzu
29/Mzuzu -> Kliwawa 30/Kliwawa -> Livingstonia Mission 31/Livingstonia Mission -> Chintheche
32/Chintheche -> Lac Malawi National Park (Chembe Eagles Nest Campsite ou Mufasa Monkey Bay) 33/Lac Malawi National Park -> Liwonde National park (Nkalango Safari Camp 34/Liwonde National park -> Zomba 35/Zomba -> Mulanje
36/Mulanje -> Lilongwe
37/Lilongwe -> Luangwa Bridge Camp http://www.bridgecampzambia.com/) 38/Luangwa Bridge Camp -> Kafue
39/Kafue National Park (Zambie) (Mayukuyuku Camp) 40/Kafue National Park
41/Kafue National Park 42/Mongu
43/Ngonye Falls National Park (Sioma Falls) 44/Katima Mulilo (Namibie)
Merci pour vos conseils.
1/Gaborone (Botswana)
2/Gaborone -> CKGR
3/CKGR
4/CKGR (Piper Camp 1)
5/CKGR
6/CKGR -> Maun 7/Maun -> Shakawe 8/Shakawe -> Seronga (Mbiromba Camp
9/Seronga -> Ngepi (Ngepi Camp ou Goabaca Community Camp) (Namibie) 10/Ngepi -> Kongola 11/Kongola -> Victoria Falls (Victoria Falls Rest Camp) (Zimbabwe) 12/Victoria Falls -> Hwange National Park (Hwange Main Camp) 13/Hwange (Sinamatella Camp)
14/Hwange -> Mlibizi 15/Mlibizi -> Chizarira National Park 16/Chizarira National Park -> Matusadona National Park (Tashinga Camp) 17/Matusadona National Park (Tashinga Camp http://www.zimparks.org) 18/Matusadona National Park
19/Matusadona National Park -> Marongora
20/Marongora -> Mana Pools National Park
21/Mana Pools National Park (Nyamepi http://www.zimparks.org) 22/Mana Pools National Park
23/Mana Pools National Park -> Chirundu (Zambezi Breezers https://sites.google.com/site/zambezibreezers/) 24/Chirundu -> Lusaka (Zambie) (Pionner Safari Lodge http://www.pioneercampzambia.com/) 25/South Luangwa National Park 26/South Luangwa National Park 27/Lilongwe (Malawi) 28/Lilongwe -> Mzuzu
29/Mzuzu -> Kliwawa 30/Kliwawa -> Livingstonia Mission 31/Livingstonia Mission -> Chintheche
32/Chintheche -> Lac Malawi National Park (Chembe Eagles Nest Campsite ou Mufasa Monkey Bay) 33/Lac Malawi National Park -> Liwonde National park (Nkalango Safari Camp 34/Liwonde National park -> Zomba 35/Zomba -> Mulanje
36/Mulanje -> Lilongwe
37/Lilongwe -> Luangwa Bridge Camp http://www.bridgecampzambia.com/) 38/Luangwa Bridge Camp -> Kafue
39/Kafue National Park (Zambie) (Mayukuyuku Camp) 40/Kafue National Park
41/Kafue National Park 42/Mongu
43/Ngonye Falls National Park (Sioma Falls) 44/Katima Mulilo (Namibie)
Compte-rendu d'un voyage en famille au Rajasthan en avril 2013 English translation pending
Nous revenons du Rajasthan enchantés. L'Inde est un pays fascinant et je rêve d'y retourner une troisième fois. Le voyage avec les enfants s'est très bien déroulé. Nous avions un chauffeur extrêmement gentil, ponctuel et prudent. Il a contribué amplement à la réussite de ce voyage. Il s'appelle Ranjeet et je le recommande chaudement. Voici le lien de son site:
http://www.rajasthan2.com/rajasthan/index.html
Voici donc un compte-rendu de notre voyage en famille en avril 2013. A la fin de chaque texte je donnerai mon avis sur les hôtels, les visites et les éventuels restaurants. J'ai mis une note pour chaque hôtel:1 point pour le charme et la beauté du lieu, 1 point pour le confort (eau chaude, literie …), 1 point pour le petit-déjeuner, 1 point pour l'acceuil, 1 point pour la nuit (calme, bonne ou au contraire bruyante)
Notez que ce ne sont pas des hôtels “routards” mais en partant en avril nous avons eu droit à de bonnes réductions et à un surclassement dans la plupart des hôtels. Je conseille d'ailleurs de ne pas réserver les hôtels sauf la première nuit car comme cela, vous pouvez obtenir un bon prix (les hôtels sont quasiment vides et la compétition est rude) Nous avons trouvé qu'avril est une bonne période pour visiter le Rajasthan car: il fait très beau et chaud (35 à 38 degrés) il y a beaucoup moins de touristes et sur les sites c'est l'idéal. Mother India! Une envie obsédante de découvrir le Rajasthan me tenaillait depuis quelques années. Les noms de Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Jaisalmer et Samode me transportaient déjà avant même d'y mettre les pieds. Nous avons sillonné le Rajasthan pendant quinze jours en avril 2013 et je dois dire que le Rajasthan ne m'a pas déçue, au contraire, il m'a fascinée. Voici mon modeste carnet de route au pays de Gandhi.
dimanche 14 avril 2013
L'avion se pose sur le tarmac, il est minuit passé. Il fait encore chaud. Nous rencontrons Ranjeet qui sera notre chauffeur pendant quinze jours. Je le reconnais tout de suite: coiffé d'un turban blanc et arborant une barbe noire touffue, il tient à la main une pancarte avec mon nom dessus. Je lui fais signe et il vient à notre rencontre un large sourire aux lèvres. L'hôtel est à quinze minutes en voiture de l'aéroport. La chambre et la salle de bains sont vieillotes mais propres. Les enfants et Simon ne tardent pas à s'endormir. En dépit du ronronnement de la climatisation, je finis moi aussi par tomber dans les bras de Morphée. Après une bonne douche chaude et le petit-déjeuner, nous quittons l'hôtel. Ranjeet nous amène aujourd'hui à Agra, première étape de notre périple. Le spectacle de la route est intense: les motos pétaradent, les camions bariolés à l'arrière desquels on peut lire “Blow Horn” agitent leur klaxon, les bus déglingués brimballent, des hommes à vélo tirent des cargaisons énormes, des fourgonnettes transportent des femmes drapées dans leurs saris colorés, des voitures remontent à contre-voie. Sur le bord des routes, des indiens marchent, discutent, traversent au péril de leur vie, des enfants jouent dans la terre, des femmes portent de gros fagots sur leur tête, des hommes sont assoupis dans leur charrette à l'ombre d'un arbre, des vaches mâchent du plastique sur des tas de détritus. Quand nous traversons un village, l'activité se fait plus dense encore. Où que l'on soit, dans un village, en ville ou dans la campagne, la foule est partout et le bruit est omniprésent. Au bord des routes, des galettes aplaties de bouse de vache sèchent au soleil sur le sol. Nous voyons même des tas de galettes empilées formant des petites maisons à l'intérieur desquelles sèchent d'autres galettes de bouse. Elles seront utilisées à fertiliser les sols, à protéger les semences des champignons, des oiseaux et des rats, à chauffer, à tapisser les murs des maisons en terre pour isoler du froid en hiver et de la chaleur en été. La bouse de vache est donc très importante! Nous sommes maintenant à l'arrêt, un homme s'approche de la voiture, il tient en laisse deux singes qu'il fait monter sur le capot. Il s'écrie alors “ Photo, photo!”. Plus loin, deux jeunes hommes accablés par la chaleur et avachis par terre tiennent une corde au bout de laquelle sautille un singe. Ils l'ont affublé d'une robe et lui ont mis du rouge à lèvres. Elisa ne peut retenir ses larmes à la vue de l'animal qui, tel un pantin se dégingande pour attrouper les passants. Ranjeet arrive tant bien que mal à s'extirper de ce tohu-bohu et zigzague jusqu'à Agra. Nous arrivons cinq heures plus tard, juste à temps pour aller visiter le fort rouge. C'est le palais des empereurs moghols construit au milieu du seizième siècle. L'empereur Akbar fit édifier la forteresse en grès rouge en 1565. Les palais que l'on voit datent de l'époque de Shah Jahan (celui qui fit édifier le Taj Mahal) La balade dans ce fort est un moment de répit après le tumulte de la rue. Des petits perroquets verts se posent sur les balcons ajourés des palais de marbre et de petits écureuils courent dans les jardins. Le Taj Mahal se profile à l'horizon. Demain nous lui rendrons visite.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Hôtels: Ashok Country Resort (Delhi): l'avantage est sa situation (15 minutes de l'aéroport). Chambre et salle de bains vieillotes mais eau chaude. Petit-déjeuner ok mais pas extraordinaire. Accueil correct. 2.5/5 Trident Hotel (Agra): excellent confort, accueil avenant, excellent buffet et petit-déjeuner. Parfait 5/5Visites: Fort rouge d'Agra: 🙂🙂🙂
Voici donc un compte-rendu de notre voyage en famille en avril 2013. A la fin de chaque texte je donnerai mon avis sur les hôtels, les visites et les éventuels restaurants. J'ai mis une note pour chaque hôtel:1 point pour le charme et la beauté du lieu, 1 point pour le confort (eau chaude, literie …), 1 point pour le petit-déjeuner, 1 point pour l'acceuil, 1 point pour la nuit (calme, bonne ou au contraire bruyante)
Notez que ce ne sont pas des hôtels “routards” mais en partant en avril nous avons eu droit à de bonnes réductions et à un surclassement dans la plupart des hôtels. Je conseille d'ailleurs de ne pas réserver les hôtels sauf la première nuit car comme cela, vous pouvez obtenir un bon prix (les hôtels sont quasiment vides et la compétition est rude) Nous avons trouvé qu'avril est une bonne période pour visiter le Rajasthan car: il fait très beau et chaud (35 à 38 degrés) il y a beaucoup moins de touristes et sur les sites c'est l'idéal. Mother India! Une envie obsédante de découvrir le Rajasthan me tenaillait depuis quelques années. Les noms de Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Jaisalmer et Samode me transportaient déjà avant même d'y mettre les pieds. Nous avons sillonné le Rajasthan pendant quinze jours en avril 2013 et je dois dire que le Rajasthan ne m'a pas déçue, au contraire, il m'a fascinée. Voici mon modeste carnet de route au pays de Gandhi.
dimanche 14 avril 2013
L'avion se pose sur le tarmac, il est minuit passé. Il fait encore chaud. Nous rencontrons Ranjeet qui sera notre chauffeur pendant quinze jours. Je le reconnais tout de suite: coiffé d'un turban blanc et arborant une barbe noire touffue, il tient à la main une pancarte avec mon nom dessus. Je lui fais signe et il vient à notre rencontre un large sourire aux lèvres. L'hôtel est à quinze minutes en voiture de l'aéroport. La chambre et la salle de bains sont vieillotes mais propres. Les enfants et Simon ne tardent pas à s'endormir. En dépit du ronronnement de la climatisation, je finis moi aussi par tomber dans les bras de Morphée. Après une bonne douche chaude et le petit-déjeuner, nous quittons l'hôtel. Ranjeet nous amène aujourd'hui à Agra, première étape de notre périple. Le spectacle de la route est intense: les motos pétaradent, les camions bariolés à l'arrière desquels on peut lire “Blow Horn” agitent leur klaxon, les bus déglingués brimballent, des hommes à vélo tirent des cargaisons énormes, des fourgonnettes transportent des femmes drapées dans leurs saris colorés, des voitures remontent à contre-voie. Sur le bord des routes, des indiens marchent, discutent, traversent au péril de leur vie, des enfants jouent dans la terre, des femmes portent de gros fagots sur leur tête, des hommes sont assoupis dans leur charrette à l'ombre d'un arbre, des vaches mâchent du plastique sur des tas de détritus. Quand nous traversons un village, l'activité se fait plus dense encore. Où que l'on soit, dans un village, en ville ou dans la campagne, la foule est partout et le bruit est omniprésent. Au bord des routes, des galettes aplaties de bouse de vache sèchent au soleil sur le sol. Nous voyons même des tas de galettes empilées formant des petites maisons à l'intérieur desquelles sèchent d'autres galettes de bouse. Elles seront utilisées à fertiliser les sols, à protéger les semences des champignons, des oiseaux et des rats, à chauffer, à tapisser les murs des maisons en terre pour isoler du froid en hiver et de la chaleur en été. La bouse de vache est donc très importante! Nous sommes maintenant à l'arrêt, un homme s'approche de la voiture, il tient en laisse deux singes qu'il fait monter sur le capot. Il s'écrie alors “ Photo, photo!”. Plus loin, deux jeunes hommes accablés par la chaleur et avachis par terre tiennent une corde au bout de laquelle sautille un singe. Ils l'ont affublé d'une robe et lui ont mis du rouge à lèvres. Elisa ne peut retenir ses larmes à la vue de l'animal qui, tel un pantin se dégingande pour attrouper les passants. Ranjeet arrive tant bien que mal à s'extirper de ce tohu-bohu et zigzague jusqu'à Agra. Nous arrivons cinq heures plus tard, juste à temps pour aller visiter le fort rouge. C'est le palais des empereurs moghols construit au milieu du seizième siècle. L'empereur Akbar fit édifier la forteresse en grès rouge en 1565. Les palais que l'on voit datent de l'époque de Shah Jahan (celui qui fit édifier le Taj Mahal) La balade dans ce fort est un moment de répit après le tumulte de la rue. Des petits perroquets verts se posent sur les balcons ajourés des palais de marbre et de petits écureuils courent dans les jardins. Le Taj Mahal se profile à l'horizon. Demain nous lui rendrons visite.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Hôtels: Ashok Country Resort (Delhi): l'avantage est sa situation (15 minutes de l'aéroport). Chambre et salle de bains vieillotes mais eau chaude. Petit-déjeuner ok mais pas extraordinaire. Accueil correct. 2.5/5 Trident Hotel (Agra): excellent confort, accueil avenant, excellent buffet et petit-déjeuner. Parfait 5/5Visites: Fort rouge d'Agra: 🙂🙂🙂
Récit de six semaines au Cambodge (fin février-début avril 2013) English translation pending
🙂 cher(e)s camarades voyageurs !!!
Voici le récit de notre voyage individuel au Cambodge de fin février à début avril 2013 (6 semaines, extension de visa à PNP,43 dol !!! chez Lucky Moto):
Entrée par le poste frontière terrestre de Cham Yeam/ Hat Lek (e-visa, r-a-s). 1ere nuit à Krong Koh Kong, à la Blue Moon GH, correcte.
Jour 2: bus local pour la paisible & "reculée" bourgade d'Areng via Thma Bang (dépose au pont, sur le trajet, puis moto-taxi 5 dol/p-1h, puis re-moto taxi 10 dol/p-1h30).Nuit chez l'habitant, homestay.Le lendemain, les garde-forestiers nationaux étant en repos pour plusieurs jours, nous n'avons pû nous joindre à leur patrouille dans la jungle des Cardamones, nous nous sommes rabattus sur une petite marche (le long de la river, principalement):déçus pour le "trekk", mais ambiance du village sympa.Nuit du 3ème jour à la Meang Chang Hong GH de Thma Bang (uniquement 2 GH dans le village);
Du coup, le lendemain direction Chi Phat (via Andung Tuek), en espérant trouver un "bon" trekk (projet ecotouriste du CBET).Parmi plusieurs options, avons choisi un "trekk" de 2 jours/1 nuit en hammack, dans la forêt, un peu cher (35 dol/p, en groupe de 3 avec guide&cuisto) mais sympathique.
Aprés Chi Phat, direction la péninsule de Botum Sakor, voiture-taxi jusqu'à Andung Tuek puis moto-taxi jusqu'à Thmor Sor -20 dol/p, en tout 2h30).Village animé de pêcheurs, en partie sur pilotis, "dans son jus", très "photogénique", pas de touriste en vue, 2 nuits à la Hang Meas GH.
Poursuite vers Poï Yopon, embarcadaire pour Koh Sdach, nuit à la Mean Chey GH (correcte), mitoyenne du bon resto Yvonne tenu par le sympa Didier. Ensuite 3 nuits au Nomad's Land, unique "resort" de la petite île voisine de Koh Totang, géré respectueusement et chaleureusement par un charmant couple Suisse.Le bungalow Deluxe double recommandé (25 dol/nuit).
Poursuite du voyage par Kampot, en mini-van (avons zappé par choix perso Sihanoukville).Ville au charme colonial.Hébergement à la Ta Eng GH -clean, accueil francophone chaleureux-.Chouette balade en vélo dans la campagne environnante, marais salants...Excursion en scooter de la grotte de Phnom Chnork, dans un beau cadre buccolique.
Etape suivante:Kep.Nuits à la Boat House GH -la N°1; belles chambres au dessus des parties communes "hautement" recommandées.Mles Pech Restaurant conseillé au Marché aux crabes (le Kimly devenu trop "touristique").Recommandé également le sélecte Sailing Club, pour un drink, belle demeure.Balade de 2h dans le parc national.Visite agréable en scooter de loc des plantations de poivre et de la plage d'Angkoul aux environs.
Phnom Penh: belle surprise,10ans aprés un 1er passage, la capitale s'est embellie.Hébergement à la Tat GH, bien tenue, économique, centrale.Restos "coup de coeur" le Red Cow Restaurant -"phnom pleung"/montagne de feu=barbecue de table- et surtout le Samba Brazilian Steakhouse, pour les "viandards", prés d'Independance Momument."Pélerinage" sur la terrasse du Foreign Correpondent's Club -FCC pour les intimes- pour un sunset drink.Superbes Musée National & Palais Royal.Visite sympa du stade Olympique et de la Bokator Sor Association toute proche (entraînement de Bokator, sport de combat traditionnel Khmer).
Cap à l'Est: Kompong Cham, en bord de Mékong.Hébergement à la Pkay Rah GH (clean, économique).Visite sympa en scooter des environs: Vat Maha Leap (pagode en bois), village de tisserands (Krama) de Prey Chung Kran.Et bien sûr, l'incontourné pont en bamboo!!!
Kratie: Hébergement à la Balcony GH (en train de déménager dans une belle maison en bois, toujours en bord de Mékong).A conseiller également les 2 adresses de la You Hong GH (pour dormir et/ou boire un pot/avaler un burger), notamment celle en face du marché central;Chouettes balades en scooter le long du Mékong, traversant de paisibles et pittoresques villages, en direction du Sud (Chlong) et du Nord ( temple de Phnom Sombok, rapides de Kampi-1 dol/p l'emplacement, tres raffraîchissant et sympa).
Stung Treng:hébergement à la Chhour Sun GH, face au marché (room 306 ou 304, Mekong view,6 dol/nuit, recommandées).A relever la gentillesse et la pertinence de Mr Taing (francophone) qui tient un petit resto face à la gare de bus, à côté de la Riverside GH (bof!!).Recommandé également Le Tonlé, pour hébergement (room Ratanakiri,8 dol/nuit) et/ou son bon resto.Séjour de 2 nuits (homestay) à O'svay, belle balade de 5 heures en bâteau sur le Mekong (chuttes d'eau, dauphins, forêt inondée,20 dol).
Route Stung Treng-Tbeng Meanchey en moto-taxi (40 dol/p,2h30), par l'entremise de Mr Taing (traversée de paysages de forêts moins exploitées).Nuit à la Monyroit GH, impec'.Le lendemain bus pour Sra Em, nuit à la Sok San GH & Restaurant (correct).Visite de la cité de Prasat Preah Vihear en moto taxi.
Poursuite de l'itinéraire en bus pour Siem Reap via Anlong Veng. Hébergement chez Mommy GH (pas mal, économique,7 dol/nuit).Visite d'une journée, en vélo, d'Angkor Vat (belles réalisations de restauration,10ans aprés notre 1ere venue).Bons restos: Curry Walla (Indien), Cuisine Wat Damnak (fusion franco-khmer, interessant), re-"pélerinage" au FCC-Angkor (hummm excellent afternoon tea à 5 dol/p).
Enfin, avant dernière étape Cambodgienne: Battambang. Hébergement à la Tomato GH (excellent accueil, room à 3 dol/nuit !!!).A conseiller le Battambang BBQ&Buffet, sur l'autre rive, pour les affamés.Spectacle sympathique du Cirque Phare.Bain (de soupe) à la piscine municipale.Balade à bicyclette vers le village de Vat Kor, et ses maisons traitionnelles (visite payante, bof), et la "mystérieuse" ancienne usine Pepsi (re-bof!!).
Ultime étape Cambodgienne avant notre retour en Thaïlande:Psar Pruhm, poste frontière.Nuit au Diamond Crown GH&Hotel, la "classe" pour 15 dol.Visites des casinos de la ville.Passage très matinal (7h) de la frontière tranquille.Moto-taxi pour Ban Pakard puis Songté pour Chantanaburi.
Globalement nous avons kiffé notre séjour, pays beaucoup moins "touristique" que la Thaïlande ou le Viet Nam.Les Khmers ne sont pas doués pour l'Anglais, pas plus pour le Comedia ou autre Pictionnary (hihi), bref pour se faire comprendre au quotidien...Par contre gentils, pas "vicieux".La nourriture:euh, passons (à part les nouilles humm)...Les routes (transports) correctes dans l'ensemble, en bonne voie (ahah) d'amélioration, avec le temps...(!!). Nos coins préférés: parc de Botum Sakor, Kampot, PNP, la remontée du Mékong (dommage pour le trekking mais c'est la même "chanson" partout en Asie du Sud Est..).Activités coup de coeur: séjour dans un temple Bouddhiste, balades en scooter dans les campagnes, rapides de Kampi, boat-trip d'O'Svay, visites de marchés alimentaires (Kampong Cham, Battambang, Sra Em...). Préférer peut-être une période de visite moins sèche, en novembre-dec, pour les paysages de rizière.Le Cambodge n'a sans doute pas autant d'"atouts touristiques" que ses voisins, aussi, à mon sens, pour l'apprécier et le découvrir un séjour de 3 semaines minimum s'impose car les PNP, Siem Reap, Sihanoukville et autres Battambang ne sont pas à mon avis très représentatifs de la spécificité Khmer.
Merci de votre attention, j'espère avoir été surtout "pratique" dans mon compte-rendu, les impressions "poétiques" personnelles n'engageant que celui qui les écrit et donc n'intéressant que l'auteur...
Cordialement,
Yellowmop.😉
Voici le récit de notre voyage individuel au Cambodge de fin février à début avril 2013 (6 semaines, extension de visa à PNP,43 dol !!! chez Lucky Moto):
Entrée par le poste frontière terrestre de Cham Yeam/ Hat Lek (e-visa, r-a-s). 1ere nuit à Krong Koh Kong, à la Blue Moon GH, correcte.
Jour 2: bus local pour la paisible & "reculée" bourgade d'Areng via Thma Bang (dépose au pont, sur le trajet, puis moto-taxi 5 dol/p-1h, puis re-moto taxi 10 dol/p-1h30).Nuit chez l'habitant, homestay.Le lendemain, les garde-forestiers nationaux étant en repos pour plusieurs jours, nous n'avons pû nous joindre à leur patrouille dans la jungle des Cardamones, nous nous sommes rabattus sur une petite marche (le long de la river, principalement):déçus pour le "trekk", mais ambiance du village sympa.Nuit du 3ème jour à la Meang Chang Hong GH de Thma Bang (uniquement 2 GH dans le village);
Du coup, le lendemain direction Chi Phat (via Andung Tuek), en espérant trouver un "bon" trekk (projet ecotouriste du CBET).Parmi plusieurs options, avons choisi un "trekk" de 2 jours/1 nuit en hammack, dans la forêt, un peu cher (35 dol/p, en groupe de 3 avec guide&cuisto) mais sympathique.
Aprés Chi Phat, direction la péninsule de Botum Sakor, voiture-taxi jusqu'à Andung Tuek puis moto-taxi jusqu'à Thmor Sor -20 dol/p, en tout 2h30).Village animé de pêcheurs, en partie sur pilotis, "dans son jus", très "photogénique", pas de touriste en vue, 2 nuits à la Hang Meas GH.
Poursuite vers Poï Yopon, embarcadaire pour Koh Sdach, nuit à la Mean Chey GH (correcte), mitoyenne du bon resto Yvonne tenu par le sympa Didier. Ensuite 3 nuits au Nomad's Land, unique "resort" de la petite île voisine de Koh Totang, géré respectueusement et chaleureusement par un charmant couple Suisse.Le bungalow Deluxe double recommandé (25 dol/nuit).
Poursuite du voyage par Kampot, en mini-van (avons zappé par choix perso Sihanoukville).Ville au charme colonial.Hébergement à la Ta Eng GH -clean, accueil francophone chaleureux-.Chouette balade en vélo dans la campagne environnante, marais salants...Excursion en scooter de la grotte de Phnom Chnork, dans un beau cadre buccolique.
Etape suivante:Kep.Nuits à la Boat House GH -la N°1; belles chambres au dessus des parties communes "hautement" recommandées.Mles Pech Restaurant conseillé au Marché aux crabes (le Kimly devenu trop "touristique").Recommandé également le sélecte Sailing Club, pour un drink, belle demeure.Balade de 2h dans le parc national.Visite agréable en scooter de loc des plantations de poivre et de la plage d'Angkoul aux environs.
Phnom Penh: belle surprise,10ans aprés un 1er passage, la capitale s'est embellie.Hébergement à la Tat GH, bien tenue, économique, centrale.Restos "coup de coeur" le Red Cow Restaurant -"phnom pleung"/montagne de feu=barbecue de table- et surtout le Samba Brazilian Steakhouse, pour les "viandards", prés d'Independance Momument."Pélerinage" sur la terrasse du Foreign Correpondent's Club -FCC pour les intimes- pour un sunset drink.Superbes Musée National & Palais Royal.Visite sympa du stade Olympique et de la Bokator Sor Association toute proche (entraînement de Bokator, sport de combat traditionnel Khmer).
Cap à l'Est: Kompong Cham, en bord de Mékong.Hébergement à la Pkay Rah GH (clean, économique).Visite sympa en scooter des environs: Vat Maha Leap (pagode en bois), village de tisserands (Krama) de Prey Chung Kran.Et bien sûr, l'incontourné pont en bamboo!!!
Kratie: Hébergement à la Balcony GH (en train de déménager dans une belle maison en bois, toujours en bord de Mékong).A conseiller également les 2 adresses de la You Hong GH (pour dormir et/ou boire un pot/avaler un burger), notamment celle en face du marché central;Chouettes balades en scooter le long du Mékong, traversant de paisibles et pittoresques villages, en direction du Sud (Chlong) et du Nord ( temple de Phnom Sombok, rapides de Kampi-1 dol/p l'emplacement, tres raffraîchissant et sympa).
Stung Treng:hébergement à la Chhour Sun GH, face au marché (room 306 ou 304, Mekong view,6 dol/nuit, recommandées).A relever la gentillesse et la pertinence de Mr Taing (francophone) qui tient un petit resto face à la gare de bus, à côté de la Riverside GH (bof!!).Recommandé également Le Tonlé, pour hébergement (room Ratanakiri,8 dol/nuit) et/ou son bon resto.Séjour de 2 nuits (homestay) à O'svay, belle balade de 5 heures en bâteau sur le Mekong (chuttes d'eau, dauphins, forêt inondée,20 dol).
Route Stung Treng-Tbeng Meanchey en moto-taxi (40 dol/p,2h30), par l'entremise de Mr Taing (traversée de paysages de forêts moins exploitées).Nuit à la Monyroit GH, impec'.Le lendemain bus pour Sra Em, nuit à la Sok San GH & Restaurant (correct).Visite de la cité de Prasat Preah Vihear en moto taxi.
Poursuite de l'itinéraire en bus pour Siem Reap via Anlong Veng. Hébergement chez Mommy GH (pas mal, économique,7 dol/nuit).Visite d'une journée, en vélo, d'Angkor Vat (belles réalisations de restauration,10ans aprés notre 1ere venue).Bons restos: Curry Walla (Indien), Cuisine Wat Damnak (fusion franco-khmer, interessant), re-"pélerinage" au FCC-Angkor (hummm excellent afternoon tea à 5 dol/p).
Enfin, avant dernière étape Cambodgienne: Battambang. Hébergement à la Tomato GH (excellent accueil, room à 3 dol/nuit !!!).A conseiller le Battambang BBQ&Buffet, sur l'autre rive, pour les affamés.Spectacle sympathique du Cirque Phare.Bain (de soupe) à la piscine municipale.Balade à bicyclette vers le village de Vat Kor, et ses maisons traitionnelles (visite payante, bof), et la "mystérieuse" ancienne usine Pepsi (re-bof!!).
Ultime étape Cambodgienne avant notre retour en Thaïlande:Psar Pruhm, poste frontière.Nuit au Diamond Crown GH&Hotel, la "classe" pour 15 dol.Visites des casinos de la ville.Passage très matinal (7h) de la frontière tranquille.Moto-taxi pour Ban Pakard puis Songté pour Chantanaburi.
Globalement nous avons kiffé notre séjour, pays beaucoup moins "touristique" que la Thaïlande ou le Viet Nam.Les Khmers ne sont pas doués pour l'Anglais, pas plus pour le Comedia ou autre Pictionnary (hihi), bref pour se faire comprendre au quotidien...Par contre gentils, pas "vicieux".La nourriture:euh, passons (à part les nouilles humm)...Les routes (transports) correctes dans l'ensemble, en bonne voie (ahah) d'amélioration, avec le temps...(!!). Nos coins préférés: parc de Botum Sakor, Kampot, PNP, la remontée du Mékong (dommage pour le trekking mais c'est la même "chanson" partout en Asie du Sud Est..).Activités coup de coeur: séjour dans un temple Bouddhiste, balades en scooter dans les campagnes, rapides de Kampi, boat-trip d'O'Svay, visites de marchés alimentaires (Kampong Cham, Battambang, Sra Em...). Préférer peut-être une période de visite moins sèche, en novembre-dec, pour les paysages de rizière.Le Cambodge n'a sans doute pas autant d'"atouts touristiques" que ses voisins, aussi, à mon sens, pour l'apprécier et le découvrir un séjour de 3 semaines minimum s'impose car les PNP, Siem Reap, Sihanoukville et autres Battambang ne sont pas à mon avis très représentatifs de la spécificité Khmer.
Merci de votre attention, j'espère avoir été surtout "pratique" dans mon compte-rendu, les impressions "poétiques" personnelles n'engageant que celui qui les écrit et donc n'intéressant que l'auteur...
Cordialement,
Yellowmop.😉
Europe: que pensez-vous de mon itinéraire en juin 2014? English translation pending
Voilà mon plus récent itinéraire pour mon EUROTRIP juin 2014 de deux semaines. Je resterai dans des auberges(les noms sont écris en bas). Je prend tous vos conseils (budget, itinéraire, visites, etc.) Je veux bouger mais que le tout reste faisable. Je suis type croisière, donc beaucoup de places en peu de temps. Mon itinéraire reste à s'ajuster aux vols pas chers, qui sont soient très tôt(mais rare) ou tard le soir, cependant je recherchais des vols en avant-midi vers 10h pour arriver dans la ville en plein jour. À la fin, il y a l'itinéraire si je choisis de visiter Barcelone ou Venise (encore là je prend vos suggestions, mais pour l'instant mon choix s'arrêterait sur Barcelone pour la proximité, son côté plus jeune et le fait que le reste de cette partie de pays ne m'intéresse pas, au contraire de l'Italie qui renferme plusieurs endroits que je souhaite visite, il m'est donc possible de visiter Venise au cours d'un autre voyage). Les numéros correspondent au jour, et dans ce cas-ci à la date (mon itinéraire à été fait en fonction de partir le 31 mai de Montréal pour arriver le 1er juin à Paris), reste que les dates ne sont pas officielles car je pars l'année prochaine...
Les auberges ne sont qu'à titre indicatif, rien n'est sûr de ce côté, même chose pour le moyen de transport..
Avion Montréal-Paris 1: Arc de Triomphe, Jardin des Tuileries, Louvre, Tour Eiffel 2: Versailles, Place des Vosges 3: Galeries Lafayette, Sacré-Coeur, Notre-Dame, Village St-Paul 3 nuits à Oops Hostel Paris Transport entre Paris-Amsterdam = RAIL 4 : Départ vers Amsterdam, Promenades dans ville, Rembrandtplein 5 : Rijksmuseum, The Jordaan, Red Lights Districts 6 : Leidseplein, Prisengratch, Tour de vélo, Concertgebouw 3 Nuits à Flying Pig Uptown/St. Christopher's Inn Transport entre Amsterdam-Nice = AIR TRANSLAVIA 7: Départ pour Nice, Promenades des Anglais, Colline du Chateau, Phoenix Parc Floral 8: Visite de Cannes : La Croisette, Ìle des Lérins, Le Suquet, retour Nice 9 : Visite de Monaco : Monte-Carlo, Casino Square, Japanese Gardens, Monte Carlo Harbor, La Note Bleue, Musée Océanographique, Palais du Prince, Vieux Monaco, Retour à Nice 10 : Visite de Menton : Plage, Promenade le Corbusier, Jardin Botanique Val Rahmeh, Basilique St. Michel, Chateau de Roquebrune 11 : Visite de Villefranche-sur-mer : Chapelle Saint-Pierre-des-Pêcheurs, La Darse, Place Garibaldi, Cathédrale Saint-Nicolas, Saint-Jean-Cap-Ferrat (Villa Ephrussi de Rothschild, Paloma Beach) 12 : Temps à Nice :Plage (Lido, Blue, Observatoire de la Côte d'Azur, Place Masséna, Chapelle Jeanne D'Arc, Départ 5 Nuits à Hôtel Pastoral/Hostel Paradis Transport Nice-Barcelone = EasyJet
13 : Sagrada Familia, Las Ramblas, Barri Gotic, Columbus Monument 14 : Guell Park, Casa Batllo, La Pedrera-Casa Milà, Palais de la Musique Catalane 15 : Guell Palace, Parc et fontaines de Montjuic, Plage, Depart 3 nuits à Twentytu Hostel/Equity Point Gothic
13 : Piazza San Marco, Basilique Saint-Marc, Galleria de'll Academia, Venice Jazz Club 14 : Dorsoduro, Rialto Brige, Visite de Murano, (Gondole), Piccolo Mondo 15 : Visite de Lido, Grand Canal, Gondole, Départ pour Québec
Merci beaucoup :) !
Les auberges ne sont qu'à titre indicatif, rien n'est sûr de ce côté, même chose pour le moyen de transport..
Avion Montréal-Paris 1: Arc de Triomphe, Jardin des Tuileries, Louvre, Tour Eiffel 2: Versailles, Place des Vosges 3: Galeries Lafayette, Sacré-Coeur, Notre-Dame, Village St-Paul 3 nuits à Oops Hostel Paris Transport entre Paris-Amsterdam = RAIL 4 : Départ vers Amsterdam, Promenades dans ville, Rembrandtplein 5 : Rijksmuseum, The Jordaan, Red Lights Districts 6 : Leidseplein, Prisengratch, Tour de vélo, Concertgebouw 3 Nuits à Flying Pig Uptown/St. Christopher's Inn Transport entre Amsterdam-Nice = AIR TRANSLAVIA 7: Départ pour Nice, Promenades des Anglais, Colline du Chateau, Phoenix Parc Floral 8: Visite de Cannes : La Croisette, Ìle des Lérins, Le Suquet, retour Nice 9 : Visite de Monaco : Monte-Carlo, Casino Square, Japanese Gardens, Monte Carlo Harbor, La Note Bleue, Musée Océanographique, Palais du Prince, Vieux Monaco, Retour à Nice 10 : Visite de Menton : Plage, Promenade le Corbusier, Jardin Botanique Val Rahmeh, Basilique St. Michel, Chateau de Roquebrune 11 : Visite de Villefranche-sur-mer : Chapelle Saint-Pierre-des-Pêcheurs, La Darse, Place Garibaldi, Cathédrale Saint-Nicolas, Saint-Jean-Cap-Ferrat (Villa Ephrussi de Rothschild, Paloma Beach) 12 : Temps à Nice :Plage (Lido, Blue, Observatoire de la Côte d'Azur, Place Masséna, Chapelle Jeanne D'Arc, Départ 5 Nuits à Hôtel Pastoral/Hostel Paradis Transport Nice-Barcelone = EasyJet
13 : Sagrada Familia, Las Ramblas, Barri Gotic, Columbus Monument 14 : Guell Park, Casa Batllo, La Pedrera-Casa Milà, Palais de la Musique Catalane 15 : Guell Palace, Parc et fontaines de Montjuic, Plage, Depart 3 nuits à Twentytu Hostel/Equity Point Gothic
13 : Piazza San Marco, Basilique Saint-Marc, Galleria de'll Academia, Venice Jazz Club 14 : Dorsoduro, Rialto Brige, Visite de Murano, (Gondole), Piccolo Mondo 15 : Visite de Lido, Grand Canal, Gondole, Départ pour Québec
Merci beaucoup :) !
Road trip d'un an à partir de juin 2013: direction l'Asie sans avion et plein d'escales! English translation pending
Bonjour à tous,
Ça fait maintenant plusieurs mois que je me balade dans les forums de VF, que je me documente. Il est temps maintenant pour moi aussi, après avoir récolté pas mal d'infos, de présenter mon projet de voyage. J'ai encore des interrogations donc j'espère que j'arriverai à capter l'attention malgré la longueur non négligeable de ce message!
Présentation :
Pour commencer, une petite présentation s'impose ; je m'appelle Kévin, 28ans en avril, kiné de profession. Je suis aussi un féru de sport et de musique. Ca fait des années que je pense à aller voir ailleurs ce qu'il se passe, mais j'étais pleinement engagé dans des activités sportives avant de pouvoir envisager un road trip. Donc nous y voilà, après quelques mois de mûres réflexions, j'ai décidé en octobre 2012 de préparer un voyage qui m'emmènerait en Asie, prévu à partir de juin 2013 ! Ma démarche première était de déjà aller voir à côté de chez nous « ce qu'il se passe » au lieu d'aller prendre un avion pour l'autre bout de la planète et ainsi louper tout ce qu'il y a entre. Et puis, il y a un côté "je grille les étapes" en prenant un vol que je voulais éviter. J'ai le temps, donc j'irai par la Terre! Je me suis donc dit que j'irais déjà voir les pays de l'Est de l'Europe. Et puis, je me suis dit pourquoi pas aller prendre le Transsibérien, la Russie étant à côté des pays que je convoitais ! Et de fil en aiguille, les destinations se sont rallongées vers la Mongolie, la Chine, puis l'Asie du Sud-Est, et puis... on verra sur place! Et de quelques semaines ou mois, je me suis préparé à partir au moins un an! Le point important, c'est que je ne veux pas me fixer de limite d'espace et de temps. J'irais plus ou moins loin et plus ou moins longtemps!
Le voyage :
Je pars donc en juin 2013, date prévue pour arriver en Asie à la fin de la mousson et pour pouvoir prendre le transsibérien avant mi-juillet (a priori bondé!) Je pense partir en stop dans les Pays de l'Est jusqu'en Russie. Pourquoi en stop? pour faire des économies déjà, le train est cher, le bus semble l'être tout autant, et parce-que j'ai le temps, puisque j'aimerais arriver en Russie en 2-3 semaines. Après, si vous avez des idées, des conseils quant aux transports pour aller en Russie je suis très preneur car pas encore totalement certain de ce type de transport et sur le trajet que je vais emprunter! Je compte arriver soit à Moscou, mais je ne veux pas passer par la Biélorussie, pour ne pas avoir à faire de visa supplémentaire à faire. Mais je vais donc devoir faire un détour. Eventuellement, je peux remonter jusqu'à Saint-Pétersbourg, je ne sais pas encore, et j'aimerais savoir ce que vous en pensez afin de pouvoir ensuite faire mon visa (1mois en Russie).
Ensuite le Transsibérien : direction Irkoutsk. J'aimerais pouvoir m'arrêter dans plusieurs villes et donc ne pas voyager d'une traite et c'est là qu'est mon 2ème problème : je ne parle pas russe. Je compte apprendre l'alphabet cyrillique, mais pour prendre les billets de train (3ème classe) et qui plus est fin juin-début juillet (période touristique), j'ai peur de galérer (même si je souhaite faire du couchsurfing et que les hébergeurs, d'après ce que j'ai lu, aident volontiers) et même de me retrouver bloqué. J'aimerais donc aussi avoir des conseils sachant que j'aimerais arriver à Irkoutsk en 2-3semaines afin de profiter avant de Moscou et/ou St Petersbourg, et du lac Baïkal ensuite.
Puis vient la Mongolie ou j'aimerais rester un mois environ. Visa à faire à Oulan Oude.
Je compte ensuite rejoindre la Chine via le Transmongolien jusqu'à Pékin. Je ferai mon visa à Oulan Bator; j'ai un ami qui habite en Chine et qui devrait pouvoir me faire une invit pour le visa, sinon je me débrouillerai sur place, si certains y arrivent, pourquoi pas moi ?!
Je resterai quelques temps chez mon pote qui habite Tianjin, décrouvrir la vie là-bas, visiter les alentours et puis je descendrai rejoindre l'Asie du Sud-Est en ayant fait un prolongation de mon visa sur place (2mois en Chine)
Puis direction, Vietnam, Cambodge, Laos et Thailande, en faisant les visas sur place ou dans le pays d'avant, pour 3-4 mois environ.
Voilà mon objectif principal, je serai parti depuis 9 mois sans doute et sans avion. Ensuite, en fonction des envies du moment: - je pars au Népal, Inde et je rentre via la route de la soie. Mais je devrais probablement prendre l'avion pour rejoindre le Népal ou l'Inde. A moins que.. ? - je descends en Malaisie, Indonésie.. Océanie. - Je rentre en avion (mais comme je l'ai dit, je préfère éviter donc c'est en fonction du mal du pays) et puis j'aurais encore du temps et de l'argent normalement.
A noter que les durées que je vous ai donné sont approximatives et dépendront des validités des visas et des envies du moment. De la même façon, je n'ai pas envie d'avoir un itinéraire tout tracé et de me donner une certaine pression de tout vouloir faire. Je veux juste vivre et profiter !
Equipement :
Sac à dos : forclaz 60 symbium access (d4) Sac à dos journée Tente : lightent 1 Ferrino Sac de couchage : synthétique pour secher plus vite mais pas encore choisi.. Drap de soie Tapis de sol Couverture de survie
bouchon d'oreilles coussin nuque pochette ceinture frontale dynamo anti-moustiques serviette microfibre (+1petite) corde à linge cadenas à code + chaine couteau suisse cuillere fourchette ruban adhésif sachet congélation assiette (frisbee) pastilles purificatrices d'eau camel bag
stylo/crayon briquet tempete matériel couture sifflet carnet de voyage lunettes de vue lunettes de soleil cartes à jouer ukulele
Appareil photo trépied netbook carte mémoire disque dur externe iphone4 adaptateur universel
Trousse de toilette (brosse à dent, dentifrice, savon antibacterien liquide, cotons tiges, pince, coupe ongles, lingettes, creme solaire et apres solaire, déo, rasoir, mousse à raser)
Trousse de secours (anti-palu, anti-diarrhéique, anti-bactérien intestinal, anti-spasmodique, antibio, paracetamol, asipirine)
Vétements (un peu de tout mais pas bcp! Avec en plus coupe vent, chapeau, poncho)
Chaussures (marche, baskets et tongues)
Pour l'équipement, je compte prendre beaucoup choses à Décat, afin de pouvoir négocier un prix global ; sauf pour le duvet et la tente qui sont trop lourds à D4.
Concernant le netbook, je souhaitais partir sans ordi parce que je conçois pas trop un voyage avec les yeux rivés sur un pc, mais on m'a bcp demandé de faire un blog, et étant perfectionniste, j'ai de plus en tête de faire un joli blog via wordpress avec un hébergement OVH (28euros/an). Il me serait donc plus simple de prendre le temps d'écrire pendant les longs voyages . Mais ça peut aussi être un poids pour mes hypothétiques achats à D4 à prix réduits (liens du matos sur leur site) Le netbook pourra aussi m'aider pour stocker vidéos et photos. Qu'en pensez-vous ?
Sinon dans ce voyage, je compte emmener avec moi mon ukulele pour pouvoir essayer d'échanger et faire de la musique, pourquoi pas des vidéos d'un peu partout.. J'aimerais bien réaliser des vidéos à la « Playing for change » ou « Where the hell is Matt » en faisant par exemple un morceau que je pourrais jouer avec des gens de pays différents.
Je compte aussi aller faire du sport dès que j'en aurai l'opportunité.
Vaccins:
DTPolio, BCG et hépatite B déjà faits. Je suis en train de faire : rage et hépatite A/Typhoide. Pour l'encéphalite japonaise et le traitement anti-palu on verra plus tard, je devrais arriver en Asie juste après la fin de la mousson.
Langue :
Je parle anglais, espagnol (pas sûr que ça me soit très utile ^^) et suis en train d'apprendre le chinois tout seul comme un grand (pas évident!) avec les méthodes d'apprentissage connues. J'aimerais aussi apprendre l'alphabet cyrillique comme je l'ai dit précédemment pour m'aider en Russie.
Budget :
10000euros, peut être un peu moins, sachant que je pense prévoir large puisque sans avoir à prendre de billet d'avion, en dormant en auberge de jeunesse, couchsurfing ou chez l'habitant, je ne pense pas tant dépenser que ça ?!
Banque :
Je compte ouvrir un compte VISA Premier à la Société Générale (option Jazz Internationale) et un compte Mastercard classique chez Fortunéo.
Assurance :
Je souhaite prendre l'assurance AVI International Marco Polo mais j'aimerais qu'elle débute après 3 mois de voyage (prise en charge via la carte VISA premier les 3 premiers mois). Est-ce que c'est possible de souscrire à cette assurance avant de partir en leur demandant de mettre l'assurance en marche 3 mois après ?
Donc pour résumer, mes interrogations sont les suivantes: - Aller en Russie en stop, bonne ou mauvaise idée ? Moscou ou Saint-Pétersbourg en évitant la Biélorussie ? - Le transsibérien en plusieurs étapes et plusieurs semaine quand on parle pas russe, ça se passe comment ? - Le netbook, bien ou pas bien pour ce que je souhaite en faire ? - L'assurance après 3mois, possible ? - Une interrogation qui ne m'est pas venue à l'esprit ?
Enfin, la moindre chose qui vous vient à l'esprit, je vous invite à m'en faire part, c'est super important pour moi (bon je suppose que c'est important pour tout ceux qui écrivent sur ce forum.. ;) ), je compte acheter tout mon matos après avoir confronté mon projet avec l'avis des gens sur VF.
De la même façon, si vous avez la moindre question, n'hésitez pas !
Merci aux courageux qui auront lu jusqu'au bout, je leur tire ma révérence ! (rien que ça!)
A bientôt,
Kévin
Ça fait maintenant plusieurs mois que je me balade dans les forums de VF, que je me documente. Il est temps maintenant pour moi aussi, après avoir récolté pas mal d'infos, de présenter mon projet de voyage. J'ai encore des interrogations donc j'espère que j'arriverai à capter l'attention malgré la longueur non négligeable de ce message!
Présentation :
Pour commencer, une petite présentation s'impose ; je m'appelle Kévin, 28ans en avril, kiné de profession. Je suis aussi un féru de sport et de musique. Ca fait des années que je pense à aller voir ailleurs ce qu'il se passe, mais j'étais pleinement engagé dans des activités sportives avant de pouvoir envisager un road trip. Donc nous y voilà, après quelques mois de mûres réflexions, j'ai décidé en octobre 2012 de préparer un voyage qui m'emmènerait en Asie, prévu à partir de juin 2013 ! Ma démarche première était de déjà aller voir à côté de chez nous « ce qu'il se passe » au lieu d'aller prendre un avion pour l'autre bout de la planète et ainsi louper tout ce qu'il y a entre. Et puis, il y a un côté "je grille les étapes" en prenant un vol que je voulais éviter. J'ai le temps, donc j'irai par la Terre! Je me suis donc dit que j'irais déjà voir les pays de l'Est de l'Europe. Et puis, je me suis dit pourquoi pas aller prendre le Transsibérien, la Russie étant à côté des pays que je convoitais ! Et de fil en aiguille, les destinations se sont rallongées vers la Mongolie, la Chine, puis l'Asie du Sud-Est, et puis... on verra sur place! Et de quelques semaines ou mois, je me suis préparé à partir au moins un an! Le point important, c'est que je ne veux pas me fixer de limite d'espace et de temps. J'irais plus ou moins loin et plus ou moins longtemps!
Le voyage :
Je pars donc en juin 2013, date prévue pour arriver en Asie à la fin de la mousson et pour pouvoir prendre le transsibérien avant mi-juillet (a priori bondé!) Je pense partir en stop dans les Pays de l'Est jusqu'en Russie. Pourquoi en stop? pour faire des économies déjà, le train est cher, le bus semble l'être tout autant, et parce-que j'ai le temps, puisque j'aimerais arriver en Russie en 2-3 semaines. Après, si vous avez des idées, des conseils quant aux transports pour aller en Russie je suis très preneur car pas encore totalement certain de ce type de transport et sur le trajet que je vais emprunter! Je compte arriver soit à Moscou, mais je ne veux pas passer par la Biélorussie, pour ne pas avoir à faire de visa supplémentaire à faire. Mais je vais donc devoir faire un détour. Eventuellement, je peux remonter jusqu'à Saint-Pétersbourg, je ne sais pas encore, et j'aimerais savoir ce que vous en pensez afin de pouvoir ensuite faire mon visa (1mois en Russie).
Ensuite le Transsibérien : direction Irkoutsk. J'aimerais pouvoir m'arrêter dans plusieurs villes et donc ne pas voyager d'une traite et c'est là qu'est mon 2ème problème : je ne parle pas russe. Je compte apprendre l'alphabet cyrillique, mais pour prendre les billets de train (3ème classe) et qui plus est fin juin-début juillet (période touristique), j'ai peur de galérer (même si je souhaite faire du couchsurfing et que les hébergeurs, d'après ce que j'ai lu, aident volontiers) et même de me retrouver bloqué. J'aimerais donc aussi avoir des conseils sachant que j'aimerais arriver à Irkoutsk en 2-3semaines afin de profiter avant de Moscou et/ou St Petersbourg, et du lac Baïkal ensuite.
Puis vient la Mongolie ou j'aimerais rester un mois environ. Visa à faire à Oulan Oude.
Je compte ensuite rejoindre la Chine via le Transmongolien jusqu'à Pékin. Je ferai mon visa à Oulan Bator; j'ai un ami qui habite en Chine et qui devrait pouvoir me faire une invit pour le visa, sinon je me débrouillerai sur place, si certains y arrivent, pourquoi pas moi ?!
Je resterai quelques temps chez mon pote qui habite Tianjin, décrouvrir la vie là-bas, visiter les alentours et puis je descendrai rejoindre l'Asie du Sud-Est en ayant fait un prolongation de mon visa sur place (2mois en Chine)
Puis direction, Vietnam, Cambodge, Laos et Thailande, en faisant les visas sur place ou dans le pays d'avant, pour 3-4 mois environ.
Voilà mon objectif principal, je serai parti depuis 9 mois sans doute et sans avion. Ensuite, en fonction des envies du moment: - je pars au Népal, Inde et je rentre via la route de la soie. Mais je devrais probablement prendre l'avion pour rejoindre le Népal ou l'Inde. A moins que.. ? - je descends en Malaisie, Indonésie.. Océanie. - Je rentre en avion (mais comme je l'ai dit, je préfère éviter donc c'est en fonction du mal du pays) et puis j'aurais encore du temps et de l'argent normalement.
A noter que les durées que je vous ai donné sont approximatives et dépendront des validités des visas et des envies du moment. De la même façon, je n'ai pas envie d'avoir un itinéraire tout tracé et de me donner une certaine pression de tout vouloir faire. Je veux juste vivre et profiter !
Equipement :
Sac à dos : forclaz 60 symbium access (d4) Sac à dos journée Tente : lightent 1 Ferrino Sac de couchage : synthétique pour secher plus vite mais pas encore choisi.. Drap de soie Tapis de sol Couverture de survie
bouchon d'oreilles coussin nuque pochette ceinture frontale dynamo anti-moustiques serviette microfibre (+1petite) corde à linge cadenas à code + chaine couteau suisse cuillere fourchette ruban adhésif sachet congélation assiette (frisbee) pastilles purificatrices d'eau camel bag
stylo/crayon briquet tempete matériel couture sifflet carnet de voyage lunettes de vue lunettes de soleil cartes à jouer ukulele
Appareil photo trépied netbook carte mémoire disque dur externe iphone4 adaptateur universel
Trousse de toilette (brosse à dent, dentifrice, savon antibacterien liquide, cotons tiges, pince, coupe ongles, lingettes, creme solaire et apres solaire, déo, rasoir, mousse à raser)
Trousse de secours (anti-palu, anti-diarrhéique, anti-bactérien intestinal, anti-spasmodique, antibio, paracetamol, asipirine)
Vétements (un peu de tout mais pas bcp! Avec en plus coupe vent, chapeau, poncho)
Chaussures (marche, baskets et tongues)
Pour l'équipement, je compte prendre beaucoup choses à Décat, afin de pouvoir négocier un prix global ; sauf pour le duvet et la tente qui sont trop lourds à D4.
Concernant le netbook, je souhaitais partir sans ordi parce que je conçois pas trop un voyage avec les yeux rivés sur un pc, mais on m'a bcp demandé de faire un blog, et étant perfectionniste, j'ai de plus en tête de faire un joli blog via wordpress avec un hébergement OVH (28euros/an). Il me serait donc plus simple de prendre le temps d'écrire pendant les longs voyages . Mais ça peut aussi être un poids pour mes hypothétiques achats à D4 à prix réduits (liens du matos sur leur site) Le netbook pourra aussi m'aider pour stocker vidéos et photos. Qu'en pensez-vous ?
Sinon dans ce voyage, je compte emmener avec moi mon ukulele pour pouvoir essayer d'échanger et faire de la musique, pourquoi pas des vidéos d'un peu partout.. J'aimerais bien réaliser des vidéos à la « Playing for change » ou « Where the hell is Matt » en faisant par exemple un morceau que je pourrais jouer avec des gens de pays différents.
Je compte aussi aller faire du sport dès que j'en aurai l'opportunité.
Vaccins:
DTPolio, BCG et hépatite B déjà faits. Je suis en train de faire : rage et hépatite A/Typhoide. Pour l'encéphalite japonaise et le traitement anti-palu on verra plus tard, je devrais arriver en Asie juste après la fin de la mousson.
Langue :
Je parle anglais, espagnol (pas sûr que ça me soit très utile ^^) et suis en train d'apprendre le chinois tout seul comme un grand (pas évident!) avec les méthodes d'apprentissage connues. J'aimerais aussi apprendre l'alphabet cyrillique comme je l'ai dit précédemment pour m'aider en Russie.
Budget :
10000euros, peut être un peu moins, sachant que je pense prévoir large puisque sans avoir à prendre de billet d'avion, en dormant en auberge de jeunesse, couchsurfing ou chez l'habitant, je ne pense pas tant dépenser que ça ?!
Banque :
Je compte ouvrir un compte VISA Premier à la Société Générale (option Jazz Internationale) et un compte Mastercard classique chez Fortunéo.
Assurance :
Je souhaite prendre l'assurance AVI International Marco Polo mais j'aimerais qu'elle débute après 3 mois de voyage (prise en charge via la carte VISA premier les 3 premiers mois). Est-ce que c'est possible de souscrire à cette assurance avant de partir en leur demandant de mettre l'assurance en marche 3 mois après ?
Donc pour résumer, mes interrogations sont les suivantes: - Aller en Russie en stop, bonne ou mauvaise idée ? Moscou ou Saint-Pétersbourg en évitant la Biélorussie ? - Le transsibérien en plusieurs étapes et plusieurs semaine quand on parle pas russe, ça se passe comment ? - Le netbook, bien ou pas bien pour ce que je souhaite en faire ? - L'assurance après 3mois, possible ? - Une interrogation qui ne m'est pas venue à l'esprit ?
Enfin, la moindre chose qui vous vient à l'esprit, je vous invite à m'en faire part, c'est super important pour moi (bon je suppose que c'est important pour tout ceux qui écrivent sur ce forum.. ;) ), je compte acheter tout mon matos après avoir confronté mon projet avec l'avis des gens sur VF.
De la même façon, si vous avez la moindre question, n'hésitez pas !
Merci aux courageux qui auront lu jusqu'au bout, je leur tire ma révérence ! (rien que ça!)
A bientôt,
Kévin
autour du monde à vélo pendant un an, besoin de conseil précis English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai 17 ans et je viens de m'inscrire 🙂
Alors voilà, comme dit dans le titre, j'aimerais faire un tour du monde en vélo 2 ans après mon bac pendant une année sabbatique entre mes études.Jusqu'à maintenant, personne ne m'a encore prise au sérieux, tout le monde me dis la même chose: toi?! tu rigoles, t’osera jamais, ou si tu oses, tu abandonnera le deuxième jour, c'est sure! ou bien :c'est complètement irréaliste et stupide!
mais moi, je sais bien que je le ferais ce voyage, c'est ancrée dans ma tête depuis bien longtemps.Mon but principale est de m'accomplir et mon thème personnelle serait le Bonheur.J'ai l'intension de demander aux gens que je rencontrerais, leur vision du bonheur.
Alors, ce que je voulais savoir c'est: de quelle budget aurais-je besoin pour mon voyage de 1 an? sachant que mon traget ressemblera à :paris -Belgique- pays bas-danemark-norvège-suède-finlande-russie-mongolie-chine-viet-nam-thailande-australie-chili-perou-costa Rica- Vancouver- Groenland- londrès- paris.
voilà, ça c'est un parcourt à peu prés.et je passerais peut être par l’Afrique mais vu que je connais déjà très bien ce continent, je ne l'ai pas rajouté à la liste et puis c'est surtout l’Asie que je veux voir.
Je me demandais aussi, si à votre a vis, j'avais des chance de trouver quelqu'un d'aussi motivé que moi pour m'accompagner, et où ?je suis une fille et c'est pas très rassurant d'y aller seule et il faut compter que je n'aime pas la solitude, je la supporte mal, à deux c'est mieux. Et aussi, pensez-vous que cela sois un bonne idée?un année sabatique au bo milieu de mes études?Pensez-vous qu'en seulement un ans je puisse traverser 32 pays ou plus en vélo?A votre avis, comment je pourrais le financer mon voyage , comment reunir mon budget en 2 ans?je ne compte pas sur l'aide de mes parent qui sont totalement contre, pour eux, qu'est-ce qu'une petite fille de 19 ans irait faire seule dans la nature, ils voudraient que je repousse mon voyage (à mes 23 ans par exemple) mais cela est IMPOSSIBLE, j'ai besoin de m'accomplir de savoir ce que je veux et à 23 ans, j'aurais déjà terminer mes études que j'aurais sans doute choisis au hazard.Dons je regretterais! je n'ai pas le temps d'attendre et si je le fais, je n'arreterais pas de penser à mon voyage.mais je les comprend parfaitement, mes parents.
Voilà, c'est tout pour l'instant, j’attends avec impatience, beaucoup d'impatience votre aide!!!
sincèrement, mikuu
Compte rendu de notre séjour Thaïlandais (1ère partie) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Un petit compte rendu de notre séjour dans ce magnifique pays, si cela peut aider quelques personnes. Tout mes écrits n'engagent que moi, et sont donc mon unique point de vue et mon unique expérience.
JE METTRAIS A JOUR LA SECONDE PARTIE DANS LES HEURES/JOURS QUI SUIVENTPréambule (vol, dates ...)Nous sommes partis du jeudi 7 Février au vendredi 22 Février. Nous avions conscience que c'était le minimum pour avoir une bonne première approche du pays, mais nous n'avions pas le choix. Nous avons réservés les billets d'avion 4 mois avant le départ, vols avec la compagnie Etihad et avec escales à Abu Dhabi. 2h30 à l'aller, et 12h au retour, mais c'était fais exprès je souhaitais passer une journée sur Abu Dhabi pour visiter le parc Ferrari. Coût du vol, 590€ par personne. Un bon prix, et une bonne compagnie. Concernant le vol : écrans individuels avec une vingtaine de films en Français, un voir deux repas par personne par vol, boissons à la demande, et deux fois 7h environ pour un aller. Ne pas négliger les vols (escales, compagnies etc...), car c'est des plus fatiguants. EDIT : au passage, la compagnie n'offre pas la nuit d'hôtel (nous avions un vol à 2h du matin), mais nous à donné 2 bons repas chacun sur les restos de l'aéroport. Nous sommes rentrés vers 21h à l'aéroport et avons mangés jusque 1h ! Bangkok (3 jours)Lors de notre arrivée nous avons pris un (soi disant) taxi-meter au bon endroit je précise. Impossible de lui faire mettre le "mètre". Négociations de 15 minutes, "menaces" de "complaints" avec le petit papier que l'on vous donne, rien à faire. J'ai finalement payé le chauffeur 500 bahts pour une course qui en valait 350. Bon je me suis fait enflé de 3-4e, pas un drame non plus, j'étais trop fatigué. Sachez qu'il faut quasiment tout le temps négocier avec le taxi pour qu'il mette son "mètre" c'est fatiguant mais bon, ça fait parti du folklore c'est une habitude à prendre. Soyez avertis du moins. Nous sommes arrivés un soir. Nous avons séjourné à l'hôtel Solo, quartier Sukhumvit près d'une station de métro aérien (Ploenchit). Nous avons payé 1800 bahts, il y à moins cher, il y à plus cher. Bonne alternative pour notre part. 1er jour, nous étions tellement excités que l'on à voulu tout faire, même l'infaisable. Nous avons été au Grand Palais, via le métro aérien puis une navette fluviale. Attention il faut sortir à GAUCHE à l'arrêt du métro Saphan Taksin, nous avons été à droite et avons payé BEAUCOUP plus cher, car bateau quasi privatif (250 bahts, alors que de l'autre côté c'est 10 fois moins). J'ai voulu le faire comme ça du moins, c'était un choix. Nous avons vus et pas visité le Grand Palais car archi-blindé et chaleur de fou, 43°. Cela reste un regret. Nous avons ensuite visité le Wat Pho, je conseille très fortement, quasi désert, très très beau, et beaucoup de coins d'ombre. Nous avons ensuite marché jusque Chinatown, puis pris un taxi pour aller faire un tour au MBK Center. Le soir nous avons pris un verre au Red Sky Bar, Centara Hotel, qui est d'un luxe ! Cocktails à 280 bahts. Je ne recommande pas ce parcours sur une seule journée c'est quasi infaisable. Le lendemain c'était beaucoup plus soft, nous avons été faire un repérage à la gare de Hua Lampong, puis un tour au Parc Lumpini ou nous avons vus d'énormes Varans, très impressionnant. Ils marchent carrément avec vous. Nous avons ensuite été faire un massage des pieds, environ 300 bahts, institut healthlandspa, durée 1h. Et le soir visite du marché de nuit de Patpong et des centres commerciaux alentours.Ayuthaya (1 jour) A ne pas manquer ! J'ai failli faire l'impasse dessus, bien mal m'en aurais pris. Il faut aller à la gare de Hua Lampong très tôt le matin pour profiter à fond de la journée. Nous avons pris un train aux alentours de 8h, un peu moins de 100 bahts pour 2 le trajet, et il faut compter 2h (1h40 initialement). Très simple pour prendre le ticket pas d'angoisse. Attention, il y à TOUJOURS des retards, au retour nous avons prix un train qui avait 1h30 de retard. Nous avons loué un scooter pour 200 bahts directement à la sortie de la gare, une petite ruelle en face. La personne à fait automatiquement photocopie de passeport. Il faut ensuite prendre à droite puis prendre le pont type autoroutier pour entrer dans la ville/île. Il n'y à pas VRAIMENT de règle de conduite, mais cela reste relativement simple. Faire juste un minimum attention et ne pas faire le fou naturellement. Mettre son casque, régler ses rétros et au pire des cas rester bien à gauche et rouler tranquillement. Si cela peut rassurer, vous verrez des mamies âgées, souvent 3 personnes sur un scoot etc... Il y à énormément de temples à voir, pour notre part on à tout fait au feeling ! Les sites les plus connus ne sont pas forcément reconnaissables facilement si ce n'est à la présence de beaucoup d'autocars (joke). Nous avons mangé dans une espèce de hutte, excellent repas pour 350 bahts à 2. Nous sommes arrivés sur les coups de 9h45 et repartis à environ 16h30.
Un petit compte rendu de notre séjour dans ce magnifique pays, si cela peut aider quelques personnes. Tout mes écrits n'engagent que moi, et sont donc mon unique point de vue et mon unique expérience.
JE METTRAIS A JOUR LA SECONDE PARTIE DANS LES HEURES/JOURS QUI SUIVENTPréambule (vol, dates ...)Nous sommes partis du jeudi 7 Février au vendredi 22 Février. Nous avions conscience que c'était le minimum pour avoir une bonne première approche du pays, mais nous n'avions pas le choix. Nous avons réservés les billets d'avion 4 mois avant le départ, vols avec la compagnie Etihad et avec escales à Abu Dhabi. 2h30 à l'aller, et 12h au retour, mais c'était fais exprès je souhaitais passer une journée sur Abu Dhabi pour visiter le parc Ferrari. Coût du vol, 590€ par personne. Un bon prix, et une bonne compagnie. Concernant le vol : écrans individuels avec une vingtaine de films en Français, un voir deux repas par personne par vol, boissons à la demande, et deux fois 7h environ pour un aller. Ne pas négliger les vols (escales, compagnies etc...), car c'est des plus fatiguants. EDIT : au passage, la compagnie n'offre pas la nuit d'hôtel (nous avions un vol à 2h du matin), mais nous à donné 2 bons repas chacun sur les restos de l'aéroport. Nous sommes rentrés vers 21h à l'aéroport et avons mangés jusque 1h ! Bangkok (3 jours)Lors de notre arrivée nous avons pris un (soi disant) taxi-meter au bon endroit je précise. Impossible de lui faire mettre le "mètre". Négociations de 15 minutes, "menaces" de "complaints" avec le petit papier que l'on vous donne, rien à faire. J'ai finalement payé le chauffeur 500 bahts pour une course qui en valait 350. Bon je me suis fait enflé de 3-4e, pas un drame non plus, j'étais trop fatigué. Sachez qu'il faut quasiment tout le temps négocier avec le taxi pour qu'il mette son "mètre" c'est fatiguant mais bon, ça fait parti du folklore c'est une habitude à prendre. Soyez avertis du moins. Nous sommes arrivés un soir. Nous avons séjourné à l'hôtel Solo, quartier Sukhumvit près d'une station de métro aérien (Ploenchit). Nous avons payé 1800 bahts, il y à moins cher, il y à plus cher. Bonne alternative pour notre part. 1er jour, nous étions tellement excités que l'on à voulu tout faire, même l'infaisable. Nous avons été au Grand Palais, via le métro aérien puis une navette fluviale. Attention il faut sortir à GAUCHE à l'arrêt du métro Saphan Taksin, nous avons été à droite et avons payé BEAUCOUP plus cher, car bateau quasi privatif (250 bahts, alors que de l'autre côté c'est 10 fois moins). J'ai voulu le faire comme ça du moins, c'était un choix. Nous avons vus et pas visité le Grand Palais car archi-blindé et chaleur de fou, 43°. Cela reste un regret. Nous avons ensuite visité le Wat Pho, je conseille très fortement, quasi désert, très très beau, et beaucoup de coins d'ombre. Nous avons ensuite marché jusque Chinatown, puis pris un taxi pour aller faire un tour au MBK Center. Le soir nous avons pris un verre au Red Sky Bar, Centara Hotel, qui est d'un luxe ! Cocktails à 280 bahts. Je ne recommande pas ce parcours sur une seule journée c'est quasi infaisable. Le lendemain c'était beaucoup plus soft, nous avons été faire un repérage à la gare de Hua Lampong, puis un tour au Parc Lumpini ou nous avons vus d'énormes Varans, très impressionnant. Ils marchent carrément avec vous. Nous avons ensuite été faire un massage des pieds, environ 300 bahts, institut healthlandspa, durée 1h. Et le soir visite du marché de nuit de Patpong et des centres commerciaux alentours.Ayuthaya (1 jour) A ne pas manquer ! J'ai failli faire l'impasse dessus, bien mal m'en aurais pris. Il faut aller à la gare de Hua Lampong très tôt le matin pour profiter à fond de la journée. Nous avons pris un train aux alentours de 8h, un peu moins de 100 bahts pour 2 le trajet, et il faut compter 2h (1h40 initialement). Très simple pour prendre le ticket pas d'angoisse. Attention, il y à TOUJOURS des retards, au retour nous avons prix un train qui avait 1h30 de retard. Nous avons loué un scooter pour 200 bahts directement à la sortie de la gare, une petite ruelle en face. La personne à fait automatiquement photocopie de passeport. Il faut ensuite prendre à droite puis prendre le pont type autoroutier pour entrer dans la ville/île. Il n'y à pas VRAIMENT de règle de conduite, mais cela reste relativement simple. Faire juste un minimum attention et ne pas faire le fou naturellement. Mettre son casque, régler ses rétros et au pire des cas rester bien à gauche et rouler tranquillement. Si cela peut rassurer, vous verrez des mamies âgées, souvent 3 personnes sur un scoot etc... Il y à énormément de temples à voir, pour notre part on à tout fait au feeling ! Les sites les plus connus ne sont pas forcément reconnaissables facilement si ce n'est à la présence de beaucoup d'autocars (joke). Nous avons mangé dans une espèce de hutte, excellent repas pour 350 bahts à 2. Nous sommes arrivés sur les coups de 9h45 et repartis à environ 16h30.
Itinéraire d'une semaine au Québec avec enfants cet été 2013 English translation pending
Bonjour , nous voudrions passer une semaine au Québec cet été 2013. Nous sommes 8: 4 adultes 2 grands enfants 20 et 18 ans et 2 plus petits 8 et 11 ans.
Je voudrais vous soumettre le programme que nous avons en tête pour l'instant après consultations prospectus et pages de ce forum.
Pouvez-vous me dire si ce programme tient la route ou si il est selon vous améliorable.
Ce que je recherche c'est un bon mix entre ville et nature et un voyage qui peut plaire à tous les membres de notre petit groupe.
j1 arrivée à Montréal j2 départ pour Québec j3 Québec j4 en route pour Tadoussac ou environs j5 Tadoussac et environs j6 val jalbert/ zoo st Félicien j7 lac edouard j8 retour à Montréal
A Montréal j1 se sera une visite light car arrivée début d'après midi que conseillez vous? A Québec visite du parc des chutes de montmorency et Wendake A Tadoussac/environs une croisière Baleines sera au programme j4 Pour le j5 à Tadoussac une visite du fjord (en bateau?) Nous prévoyons de passer une nuit à Val JALBERT le j6 le lendemain est il possible de visiter le zoo st Félicien avant de partir vers Lac edouard? j7 une nuit à la seigneurie des tritons J8 retour à Montréal puis le soir vol pour Boston
Merci d'avance pour vos remarques et conseils.
j1 arrivée à Montréal j2 départ pour Québec j3 Québec j4 en route pour Tadoussac ou environs j5 Tadoussac et environs j6 val jalbert/ zoo st Félicien j7 lac edouard j8 retour à Montréal
A Montréal j1 se sera une visite light car arrivée début d'après midi que conseillez vous? A Québec visite du parc des chutes de montmorency et Wendake A Tadoussac/environs une croisière Baleines sera au programme j4 Pour le j5 à Tadoussac une visite du fjord (en bateau?) Nous prévoyons de passer une nuit à Val JALBERT le j6 le lendemain est il possible de visiter le zoo st Félicien avant de partir vers Lac edouard? j7 une nuit à la seigneurie des tritons J8 retour à Montréal puis le soir vol pour Boston
Merci d'avance pour vos remarques et conseils.
Organisation de tour du monde à moto English translation pending
Bonjour,
Je jette ma bouteille à la mer.
Petite présentation : Aimant les voyages et la moto je veux faire un grand voyage (préparation en cours). J'ai déjà roulé en deux roues dans les différents pays d'Asie du Sud Est et au Sri Lanka (environ 5000 Km au ttl). Toutes les destinations sont intéressantes. J'ai prévu de partir vers avril voir début mai. Pour la moto, je choisis la facilité et l'économie : une 125 4t (pour une fois j'aurai peu de chance de me faire flacher ou de faire des wheeling 😛).
Depuis quelques temps j'épluche les différents paramètres administratifs et contraintes de tous types... Car il faut tout prendre en compte pour faire son itinéraire. Je veux éviter au maximum de prendre le bateau et l'avion.
Alors voila (en très simple): Je pense aller vers l'Est pour atteindre la côte Pacifique de la Russie. Il me faudra rejoindre l'Amérique du Nord par bateau/avion. En suite je souhaite descendre les Amériques pour me retrouver sur la côte Sud Est. Puis retour au bercail.
Mes grandes questions : - Les avis, coûts et contacts pour passer de Russie aux Amériques. J'ai vu un site de deux papis qui ont fait le TDM par l’hémisphère nord et ils ont vraiment raqué pour le trajet entre le Japon et le Canada. - Ce qui m'amène aussi à me poser une question, est il possible de passer de la Russie aux Amériques? Ou alors faut-il passer par le Japon pour éviter des passages difficiles en douane entre la Russie et l'Amérique du Nord?
- Le Carnet de passage en douanes n'est pas obligatoire pour les pays à traverser sur cet itinéraire (si j'ai bien compris il n'y en a pas besoin pour les Amériques, la Russie, la Mongolie... mais il le faut pour le Japon). Mais dans le cas d'une arrivée par voie maritime ou aérienne est-ce toujours le cas? Surtout que ça me fait ch.... de payer les 2500 Euros minimum de caution du CPD pour une 125 d'environ 1000 Euros d'occasion.
J'ai trouvé des infos pour le transport entre l’Amérique du Sud et l'Europe (ça à l'air plus courant que Russie - Amérique du Nord). Il y en à pour environ 1000 à 1500 Euros suivant le poids/volume.
Autre question toujours liée à ces problèmes : Peut-on abandonner sa monture en Amérique du Sud si l'on à pas de CPD?
Je suis également intéressé par tous les conseils et infos au tour de ce projet.
J'en profite pour remercier Van et Ro qui m'on déjà donné des infos et à qui je souhaite bonne route.
Je pense que j'aurais d'autres questions au fil de mes préparatifs et de mon voyage.
Merci d'avance et bonne continuation à tous.
Baptiste
Je jette ma bouteille à la mer.
Petite présentation : Aimant les voyages et la moto je veux faire un grand voyage (préparation en cours). J'ai déjà roulé en deux roues dans les différents pays d'Asie du Sud Est et au Sri Lanka (environ 5000 Km au ttl). Toutes les destinations sont intéressantes. J'ai prévu de partir vers avril voir début mai. Pour la moto, je choisis la facilité et l'économie : une 125 4t (pour une fois j'aurai peu de chance de me faire flacher ou de faire des wheeling 😛).
Depuis quelques temps j'épluche les différents paramètres administratifs et contraintes de tous types... Car il faut tout prendre en compte pour faire son itinéraire. Je veux éviter au maximum de prendre le bateau et l'avion.
Alors voila (en très simple): Je pense aller vers l'Est pour atteindre la côte Pacifique de la Russie. Il me faudra rejoindre l'Amérique du Nord par bateau/avion. En suite je souhaite descendre les Amériques pour me retrouver sur la côte Sud Est. Puis retour au bercail.
Mes grandes questions : - Les avis, coûts et contacts pour passer de Russie aux Amériques. J'ai vu un site de deux papis qui ont fait le TDM par l’hémisphère nord et ils ont vraiment raqué pour le trajet entre le Japon et le Canada. - Ce qui m'amène aussi à me poser une question, est il possible de passer de la Russie aux Amériques? Ou alors faut-il passer par le Japon pour éviter des passages difficiles en douane entre la Russie et l'Amérique du Nord?
- Le Carnet de passage en douanes n'est pas obligatoire pour les pays à traverser sur cet itinéraire (si j'ai bien compris il n'y en a pas besoin pour les Amériques, la Russie, la Mongolie... mais il le faut pour le Japon). Mais dans le cas d'une arrivée par voie maritime ou aérienne est-ce toujours le cas? Surtout que ça me fait ch.... de payer les 2500 Euros minimum de caution du CPD pour une 125 d'environ 1000 Euros d'occasion.
J'ai trouvé des infos pour le transport entre l’Amérique du Sud et l'Europe (ça à l'air plus courant que Russie - Amérique du Nord). Il y en à pour environ 1000 à 1500 Euros suivant le poids/volume.
Autre question toujours liée à ces problèmes : Peut-on abandonner sa monture en Amérique du Sud si l'on à pas de CPD?
Je suis également intéressé par tous les conseils et infos au tour de ce projet.
J'en profite pour remercier Van et Ro qui m'on déjà donné des infos et à qui je souhaite bonne route.
Je pense que j'aurais d'autres questions au fil de mes préparatifs et de mon voyage.
Merci d'avance et bonne continuation à tous.
Baptiste
Circuit New York - Louisiane - Texas English translation pending
Je prépare un voyage pour 4 adultes : 4 jours a New york du mardi 14 mai au 18 mai ensuite vol pour Houston ou l on louerons une voiture pour une boucle 2 nuits Lafayette +2 nuits New orleans + 1 nuit Baton rouge + 1 nuit Shreveport + 2 nuits Fort worth + 1 nuit Austin + 2 nuits San antonio + 1 nuit Houston
question : j arrive a New york a l aeroport J Kennedy : comment se rendre a mon hotel entre Central park et Times square taxis? Metro? Je crois que l aeroport est loin
question :j aimerai assiste a une messe Gospel mais je ne suis pas le dimanche a New york .Le dimanche je suis a La fayette et Fort worth
merci de votre aide on part a 4 mais je prefere essayer de tout planifier car on ne parle pas anglais donc demander des renseignements sur place me semble compliqué
Tour des Annapurnas en avril 2012 (deux semaines), partie 1 English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a 1 an, je préparais mon voyage au Népal en Avril, pour notamment effectuer le trek du tour des Annapurnas. Et grâce à ce forum, j'avais pu glaner beaucoup d'informations qui se sont avérées assez utiles..et d'autres m'ont manquées... Alors avec quelques mois de retard, et pour ceux qui à leur tour prépareraient cet itinéraire dans les semaines à venir, peut être mon retour d'expérience pourra informer certaines personnes...😎
Quelques informations d'ordre général:Nous sommes parti avec un ami la 2e quinzaine d'avrilLes grandes lignes de notre itinéraire: 1 journée à Kathmandou, transfert en bus à Bulbhule et trek sur la 1ère partie du circuit des Annapurnas, de Bhulbule à Muktinah. De Muktinah, plusieurs bus pour rejoindre Tatopani, et trek de 2 jours Tatopani -> Poon Hill -> Naya Pull, puis 1 journée à PokharaNous avons voyagé avec Lufthansa (2 escales à Frankfort + Delhi), pour un billet à 690€ l'A/R par personneSur place, notre budget a été de 400€/p, qui comprend: le visa, les permis de trek, le retour en avion de Pokhara à Kathamndou une nuit en Hotel++ 0 Kathmandou, les transports, et les nuits/repas en lodge le long du trekJ1 Après quasiment 24h de vols/transit (dont celui à Delhi qui paraissait interminable, en plus des moustiques dans l'aéroport!), nous arrivons un peu crevé à Kathmandou vers 8AM. On galère un peu pour obtenir les visas, puis on retrouve le van de l'Hotel Ganesh, que j'avais réservé à l'avance. Bien qu'un peu cher pour Kathmandou (17$), l'endroit est vraiment paisible alors qu'il est situé en plein centre ville. On en profite donc pour se détendre un peu dans la cour intérieur très sympa. Après le dej, on passe notre après midi à obtenir les permis de trek nécessaires pour les Annapurnas (prévoyez vos photos à l'avance c'est plus simple!), tout en se promenant dans les rues de KTM qui sont particulièrement tumultueuses. A l’hôtel, le manager nous propose d'organiser le transport de demain jusque Besi Sahar: au lieu de prendre un bus public direct pas très confortable, il nous conseille plutôt de prendre un bus "VIP" (plus cher...) jusque Dumre et ensuite de récupérer un van local jusque Besi Sahar. On se laisse convaincre (ce qui ne sera pas forcement une excellent idée...). Le soir, ballade dans les rues commerçantes de KTMJ2 On rejoint le terminal des bus. Nous retrouvons le nôtre, qui ne nous parait pas particulièrement plus VIP que les autres... Nous arrivons à Dumre aux alentours de 1PM...C'est un vrai bazar!! On a l'impression d'être les seuls occidentaux à être déposés là! On essaye de trouver un van pour Bulbhule, tout en évitant les gros pièges à touristes. On en trouve finalement un, mais il faut attendre 30mn...En attendant, on nous fait attendre dans une salle de resto où bien évidemment on nous pousse à la conso (mais bon..c'est l'jeu ma pauv lucette!). Nous ne sommes plus seuls, 2 japonais attendent comme nous...ils ne parlent pas un mot d'anglais, et ont l'air encore plus méfiant que nous! Finalement, après 2h d'attente, notre carosse est prêt...un bus plus que local, bondé à rabords, 35° à l'intérieur , poules et enfants qui braillent et la musique à fond. Le voyage va être long... L'objectif du jour était d'aller jusque Bulbule et ainsi d'économiser le trajet a priori sans intérêt de Basi Sahar à Bulbhule. Nous ne sommes déjà pas en avance, mais à quelques km de Besi Sahar...le bus crève!! 1H plus tard nos repartons. Arrivée à Besi Sahar, nous sommes sur le point de nous lancer au pas de course pour les 2h de marche jusque Bulbhule, mais on abandonne l'idée avec l'arrivée d'un orage! Comme nous avions prévu d'être le lendemain soir à Tal, cad 2 étapes plus loin. On se dit que l'on prendra demain une jeep entre Bhulbule et Syange pour rattraper le retard...J3 Cà y'est c'est enfin le grand départ, beaucoup d'incertitudes et d’excitations... On se lève aux aurores et partons dès 6h de Besi Sahar à pied. La journée s'annonce très belle! Nous avons fait le choix de faire cette partie à pied, plutôt que d'attendre les premières jeep. Le trajet n'a certes rien d'extraordinaire, mais il permet d'apprécier de très loin les premières cimes à plus de 6000m, et nous ne sommes qu'à 800m!! Il faut dire qu'à cette heure là, nous ne sommes pas embêtés par le ballet poussiéreux des jeep. On arrive à Bhulbule pour une pause ptit dej méritée, nous avons fait ces 2h de marche au pas de course (et ce n'est pas fini!!). Le village a vraiment un côté très bucolique et paisible, on regrette de ne pas y avoir pu passer la nuit! On part ensuite se renseigner sur la jeep reliant Bhulbule à Syange...on annonce un prix démentiel, pour a priori 1h en moins... On fait nos calculs et on se dit que en se dépêchant, on peut relier Syange en 4h, puis Tal en 4h, donc a priori 8 h de marche...ahah! Naïfs que nous sommes! Si la 1ère partie est assez facile (plate et à l'ombre), les difficulté apparaissent aux alentours de Bahundanda, le chemin est en montagne russe, et la t° commence à grimper! Qui plus est, tout notre équipement est dans notre sac, et nos rations d'eau sont au max, les sacs sont assez lourd! On arrive exténuer vers 1PM à Syange. J'ai déjà les épaules ont miettes, et mon ami ressent quelques douleurs au genou... Et nous sommes censés faire 4h de marche de plus pour atteindre à 1700m...700m de dénivelé plus haut... On repart, mais on se rend vite à l'évidence que nous ne saurons pas aller plus loin que Jagat...1300m et à 2,5h de Tal. Pour ma part, je suis au bord de l'épuisement, et j'ai quelques signes de nausées (à 1300m déjà le mal aigu des montagnes???). On prend donc du retard sur cette 1ere étape, nous ne le rattraperons que 2 jours plus tard. Nous avions vraiment été trop optimistes en voulant faire ces 2 étapes en 1, d'autant qu'il s'agissait de notre toute 1ère étape, et sous une chaleur importante! Nos organismes ont donc bien été mis dans le bain! Côté paysages, après une vallée assez ouverte et verdoyante jusque Syange, celle ci se transforme en gorges très profondes dont on ne distingue pas le haut. par la suite. Jagat est un petit village situé sur un promontoire rocheux, on a l'impression qu'il est accroché à la montagne. A partir de 13/14h, le temps s'est couvert et devient menaçant, mais ce sera ainsi souvent le cas tout le reste du séjour. On loge dans une petite GH sans prétention, mais agréable. On se couche exténué, mais contents au final d'être bien lancé! Petite remarque budgétaire ici: on l'avait plus ou moins senti à Besi Sahar et aussi avec le prix de la jeep (que nous n'avons pas pris!), mais les prix pratiqués ont connu une belle inflation que ceux indiqués dans mon Guide Book (pourtant assez récent): si le prix de la chambre est réglementé et donc toujours aux ~de 1€, les repas eux ne sont pas réglementé, et les prix s'avèrent 2x plus cher que prévu. Rien de démentiel bien évidemment (surtout au regard de notre PA), mais il n'y a aucun DAB sur le parcours, et nous devons donc tenir avec ce que nous avons, et même si nous avions prévu du rab, il va donc falloir qu'on fasse attention à nos dépenses. Par la suite, on est même aller jusqu'à négocier 0,5€ sur le prix de la chambre! Radins que nous sommes!!!J4 Aie aie!! On est tendu de chez tendu au réveil!! Ça tire de partout!! Objectif du jour: Dharapani en pessimiste, Danakyu en réaliste..ou Timang en très optimiste! On reprend donc la chemin dans les gorges. Le départ est difficile pour les organismes, mais les douleurs disparaissent au fur et à mesure, et on atteint assez rapidement Chamje, en ayant emprunté un itinéraire bis plus sauvages et permettant de contempler de magnifiques cascades! Après un petite halte, nous repartons en direction de Tal. On commence aussi à croiser pas mal de sherpa avec leur ânes sur le chemin, mais pas encore beaucoup de touristes à ce stade. Les gorges se ressèrent à l'approche de Tal, et avant l'arrivée au village, nous avons la premier gros dénivelé avec un escarpement rocheux de 250m de déniv qu'il faut grimper. Dans la montée on croise quelques militaires, et un camp est installé juste en haut, une certaine agitation semble animer les lieux...on se demande pourquoi et on le comprendra plus tard! Une fois la montée effectué, nous arrivons à Tal, qui se situe au début d'une long plateau dans une vallée qui s'est bien élargie. On fait une halte pour reposer les épaules dans le village. Tal devait être notre village étape de la veille, et on regrette là aussi de ne pas y passer la nuit car le village est très sympa. A défaut, on décide d'y déjeuner, on choisit un lodge à la sortie du village, conseillé dans mon guide book pour ses quelques mets succulents! Et on ne sera pas déçu! Mais alors que l'on profite du déjeuner, une énorme déflagration a lieu! Sur le coup on est vraiment surpris et on se demande de quoi il s'agit. Un gigantesque nuage de poussière se forme et remplit toute la valet, on est obligé de rentrer pour ne pas être dérange, un vrai Sirocco!! On apprend qu'il s'agit en fait des militaires qui font péter des pans de montagnes à la dynamite, pour la construction de la future route carrossable menant à Manang! Heureusement que nous n'étions pas à proximité quand tout çà a pété! Après cette pause dej pétaradante, on repart en direction de Dharapani. On doit d'abord longer la rivière sur un long plat assez fatigant car dans un pierrier important et avec des bourrasques de vents. Avant Nache, la vallée se ressère à nouveau, et le chemin se fait aérien par endroit, avec des passages assez humides sur des cascades en plein milieu du chemin. La particularité du chemin dans cette vallée et qu'il change régulièrement de rive, on traverse donc assez régulièrement des des ponts suspendus, et parfois accompagnés de troupeaux d'ânes. On avance assez bien finalement, et vers 15h nous arrivons à Dharapani, célèbre notamment pour être le point de départ/arrivée de trek du Manaslu. On est en meilleure forme qu'hier, on décide donc de prolonger l'étape au moins jusque Danakyu. Petit passage obligé au check point pour pointer nos permis avant de repartir. La montée vers Dankyu est un peu plus soutenu...ou bien c'est nous qui sommes plus fatigués...ou les 2? A partir de Dharapani, le paysage se transforme: alors que jusqu'ici la flore se voulait surtout subtropicale, on passe désormais d'avantage vers un univers alpin, avec l'apparition d'arbres épineux. Après 1h30 de marche, on arrive à l'entrée de Danakyu, mais le lodge que nous voulions se situe dans la partie supérieure du village, et on marche quasi 30mn de plus pour y arriver, et là çà commence à devenir difficile!! On arrive donc assez épuisé au final! En voyant ce qui nous attend demain matin, on se dit que dans tous les cas, nous n'aurions pas été capable de continuer plus loin auj: une belle montée de 500m de déniv jusqu'à Timang! On restera bien là pour la nuit. Après s'être couvert dans l'ap midi, le temps se dégage pour le couché de soleil, et on aperçoit les premières cimes enneigées en surplomb sûrement aux alentours de 6000m (!!!). Petit luxe du lodge, on peut prendre une "douche" chaude. La dernière remontait à 48h, avec la poussière sur les chemins, on commençait à se sentir poisseux! L'avantage de stopper dans des villes intermédiaires, comme Danakyu plutôt que dans les villes étapes plus "officielles" (Tal, Chame, etc..) c'est qu on y rencontre moins de touriste et un peu plus d'authenticité! C'est l'avantage que l'on se trouve dans le retard pris depuis le 1er jour...Le soir, on dine en compagnie de jeunes locaux particulièrement excité, et proches de la bagarre..ambiance!!J5 On a bien dormi! Encore une fois le ciel est bien dégagé, et c'est dans une vallée ensoleillé et verdoyante que nous repartons. L'objectif initial du jour est Dukhur Pokhari, mais finalement nous comblerons notre retard jusque Pisang après une très longue journée! On démarre très fort, puisque comme on l'avait vu hier, la montée au prochain village, Timang 2550m, nécessite une montée de 500m sur un chemin sinueux, à travers falaises, cascades, sapins, et rhododendrons. Cette montée, bien que physiquement difficile, est entouré d'un cadre enchanteresse. Tout semble si paisible. En milieu de montée, on se fait doubler par un jeune couple, et sans bâtons qui plus est! Mon ego en prend un coup, mais mon ego à mal au dos aussi! On atteint Timang au bout de 1,5h de montée exténuante. Et dire que nous ne sommes qu'à 2500m!! Timang est un village vraiment rustique, très peu d'infrastructure. Du village .On ne s'y arrête pas et on continue en direction de Chame. Sur le chemin, on a une vue imprenable à l'est sur le Manaslu, 8e sommet au monde tout de même.. Juste après Timang, on passe un pont suspendu assez impressionnant. Faut pas avoir le vertige, près de 100m de vides sous nos pieds... On continue ensuite vers une vallée assez ouverte, une sorte de plateau d'alpages avec bon nombre d'élevages, et notamment de chevaux. On approche Chame, la capitale administrative de la vallée, et avec Chame, nous apercevons notre premier 7000! Il s'agit de l'Annapurna IV. Quand vous voyez un pic de plus de 7000m depuis 2600m, çà fait une drôle d'impression! On se sent vraiment, vraiment petit! On arrive à Chame pil poil pour la pause dej! Mais on est dejà un peu sur les rotules! On prend donc une longue pause de 2h dans un resto du village. Chame possède quelques boutiques Internet&Tél, on en profite donc pour se brancher au monde quelques instants (modernité quand tu nous tiens!!). Après nos 2h de pause, on repart un peu tendu en direction de Dukhur Pokhari (3240m), 800m de dénivelé et 3h de marche au programme de l'après midi. Après une montée rude vers Bhratang, la pente se fait un peu plus douce mais sûr tout de même. On pert un peu de temps à la sortie de Bhratang, car le chemin principal est fermé à cause des travaux d’aménagements, et on a un peu de mal à trouver le chemin alternatif. Après Bhrathang, la vallée bifurque plein nord et on marche face à montagne très impressionnant géologiquement parlant, qui forme un virage en forme de toboggan incurvée haut de 1000m. Les locaux lui ont donné un nom dont je ne suis plus sur, mais qui ressemblait à qqchose comme "Stairway to Heaven" (ou qqchose comme çà...et non non je ne suis pas fan de de groupe de rock!:p)...bref très impressionnant. Comme d'hab, le temps se grise, et aujourd'hui on sent clairement que l'on approche la haute montagne, le vent s'est levé et la t° a baissé, on enfile d’ailleurs pour la 1ère fois notre polaire. Nous arrivons finalement à Dukhur vers 4PM...Et on n'hésites... Même si on est crevé, Pisang n'est qu'à une grosse heure de marche, et sans vraiment de dénivelé, et mon guide book parle d'n resto qui fait de très bonnes pizzas...et l'ambiance à Dukhur est un peu morose. Qui plus est cela nous permettrait d'enfin rattraper notre retard initial, puisque Pisang devait être notre arrivée du jour. On prend donc notre courage à 2 mains (enfin à 2 pieds...) et on repart en direction de Pisang. 2 villages existent en fait: Lower Pisang à 3150m avec des lodges de bonnes catégories, et Upper Pisang à 3300m avec des logements plus basiques mais bénéficiant de vues panoramiques. Étant donné notre état de fatigue, on opte plutôt pour Lower Pisang (tant pis pour la vue on l'aura demain!) alléchés par cette histoire de pizzas....mais 30mn après Dukhur, on commence à se poser des questions...on a l’impression de monter monter, alors que le village est plus bas...Et on arrive bien à Pisang...mais à Upper! Bon qu'à cela ne tienne pour notre pizzas, au moins c'est fait, et il est vrai que la vue décoiffe même si le ciel est vraiment couvert et que la nuit tombe. Avec l'arrivée à Upper Pisang, c'est aussi l'arrivée en territoire d'influences tibétaines, l'architecture s'est clairement modifié, et de nombreux drapeaux à prières ornent les villages. On choisit une lodge des plus basiques qui nous fait même la chambre gratos..pour peu que l'on dine chez elle (ahh on est bien français tien!). On nous prépare un sceau d'eau chaude pour que nous prenions notre "douche", qui en réalité se situe dans les toilettes...du grand luxe! Une fois la nuit tombée, on sent vraiment que l'on a passé un cap auj, la nit est vraiment fraîche et on dort avec un ts cette nuit! Mais on finit cette soirée avec un sentiment d'effort accompli! J6 Aujourd'hui est un grand jour, on entre enfin dans le domaine de la haute montagne et nous allons faire toute une journée avec un panorama permanent sur la chaine des Annapurnas. Contrairement aux autre matin, il fait certes plutôt beau, mais il y a un léger voile dans le ciel, qui durera une bonne partie de la journée. La journée débute par une rude montée au village de Ghyaru à 3620m. 300m de dénivelé de lacets infernaux qui montent abruptement. Ghyaru est un village célèbre bon son temple. Tout comme Upper Pisang, Ghyaru est dans la pure tradition tibétaine. On s'arrête 15mn pour reprendre notre souffle, le temps également de discuter avec l'instituteur de l'école du village, qui nous explique comment fonctionne son école. Après Ghyaru, le chemin suit le flan de la montagne avec une vue panoramique extraordinaire sur les massif des Annapurnas. Le spectacle est littéralement grandiose!! On poursuit donc tranquillement jusque Ngawal, où nous nous arrêtons pour la pause dej. On trouve un resto très sympa, où l'on déjeune sur le toit face aux montagnes, dément!! le vent souffle en bourrasque, mais cela a eu pour effet de chasser les nuages. L'étape de l'après midi s'annonce assez pénard puisqu'il s'agit dune descente vers Bragha, on prend donc notre temps le midi en se reposant au soleil et profitant du panorama. La fin de l'étape se fait donc assez rapidement par une descente rapide sur Bragha, 250m plus bas à 3450m. Après l’accalmie du midi, le ciel se recouvre à nouveau et on a même droit à quelque gouttes! Mais l'arrivée à Bragha est somptueuse: l'ancien village est situé au cœur d'une cirques de rochers sculptés par le vent, et le mélange entre les lumières du couché de soleil et l'ombre menaçant des nuages et de ces rochers créent un paysages d'un contraste saisissant! Les lodges du village sont un peu à l'écart. On choisi le plus huppé, avec pâtisserie et accès internet (mais qui ne fonctionnera pas faute de satellites!). Thomas est un peu crevé à l'arrivée et me laisse donc aller visité le village tout seul, village qui nécessite une petite grimpette, qui fait un peu mal aux jambes! mais quel plaisir de se promener au milieu d'un tel panorama! Arrivée dans la village, je passe devant le temple, et une vieille dame me propose d'entrer...un peu sceptique au départ (...je crois à une démarche commerciale..), je la suis tout de même...et heureusement car il s'agira d'un de mes moments préférés du séjour. En effet, cette vieille dame n'était autre que la gardienne du temple, et elle a opéré tout une cérémonie, rien que pour moi..et sans rien n'attendre en retour...moment magique coincé dans le temps... à la fin de la cérémonie, elle me marque le Tilak sur le front, signe porte bonheur! Je sors de là un peu déboussolé, conscient que je viens d'assister à un moment unique. Je redescend en oubliant la marque que j'ai sur le front...du coup Thomas se demande ce qu'il m'est arrivée!! Ahah, ben t'aurais du venir!! La soirée se termine tranquillement. Demain est censé être une journée de repos avec seulement une très courte étape pour atteindre Manang, mais si je suis en forme, je compte bien m'acclimater et faire un aller retour au View Point à 4000m!· J7 Levé à 6h, il fait un temps magnifique, idéal a priori pour l’objectif du jour, un point de vue en surplomb à 4000m, 600m plus haut. Le side trip complet consiste à aller au Ice Lake à 4600m, cad 1200m plus haut, mais sur le coup, cela me parait assez compliqué. J’ai ressenti quelques douleurs au genou en fin de journée hier, il ne faut donc pas trop prendre de risques…çà, c’est ce que je me dits !! Au-delà de l’intérêt visuel, le but est d’acclimater le corps à l’altitude en vue des prochaines étapes. Après avoir retraversé à nouveau le village, la montée débute fort en lacets pour rejoindre un replat à 3800m. Grosse différence ce matin, je n’ai pas de sac de rando, seulement un petit sac pour l’eau, et je le ressent clairement dans les jambes. La montée se fait très tranquillement à un bon rythme, je dépasse même la plupart des groupes parti jusqu’à 1h avant moi. Après le replat, une montée assez vertigineuse le long d’une crête aérienne permet d’atteindre le fameux View Point à 4000m…Que j’atteins donc au bout de 1,5h, au lieu des 3h escomptés… Et je me sens très bien, je me dis donc que je peux pousser encore un peu… Au final, et 1h plus tard, j’arrive au Ice Lake à 4600m sans réelle difficulté. Je suis assez étonné, et optimiste du coup pour la suite, du peu de symptômes ressentis ! Je suis par ailleurs le 1er à arriver sur les lieux, les prochains rares randonneurs n’arriveront que 30mn après. Du coup, un sentiment se totale solitude m’envahit : je suis à 4600m, au pied d’un pic à 6000m qui me parait si proche, et en face de moi, le plus beaux panoramas de mon trek, avec l’ensembles des Annapurna et un ciel complètement dégagé. A 4600m, j’ai l’impression d’être à hauteur du glacier du Gangapurna juste en face moi. C’est le genre de décor que je ne pourrais admirer que peu de fois dans ma vie. L’Ice Lake est un lieu très paisible, il n’y a aucun bruit aucun son, je suis seul face au gigantisme de la nature. Sur les bords du lac, seul un petit monument religieux tibétain est présent, ce qui confère un côté très spirituel au lieu. Il fait par contre assez froid, et au bout de 20mn, je commence en plus à ressentir un petit début de maux de tête (je viens de passer de 3400 à 4600m en 2,5h…). Je fais donc un tour rapide de l’Ice Lake, me recharge en eau dans le lac (si elle n’est pas pur ici, elle ne le sera nulle part !), et reprend l’itinéraire en sens inverse. Au moment de partir, les randonneurs dépassés dans la montée arrivent seulement. Je descends assez rapidement, mais en faisant tout de même attention à ne pas trop forcer sur les genoux. Je suis d’autant plus satisfait que le temps se gâte, et que les randonneurs qui ne montent que maintenant ne jouiront pas du même panorama (hihihi). Dans la descente, je croise le couple qui nous avons dépassé 2 jours plus tôt, et que nous avions revu dès l’arrivée à Upper Pisang. Contrairement à nous, ils ne se sont pas installés à Bragha, mais juste plus haut à Manang, là où nous irons aujourd’hui. On les rejoindra d’ailleurs au même lodge un peu plus tard dans la journée. Je reviens vers 12h à Bragha. Thomas fait bronzette au soleil (même s’il commence à se voiler !) en m’attendant. Le temps de remettre les sacs sur le dos, et nous partons de Braga, pour juste 30mn de marche assez simple jusque Manang, qui est le cœur de la vallée de la Marsyangdi. Il existe même un petit aérodrome ! Pour certains, Manang est un peu trop développé. Mais il faut y voir des bons côtés. Cela permet de profiter de quelques plaisirs (bon lodges, resto, pâtisserie, et même un petit cinéma très…folklo !) avant les prochaines étapes beaucoup plus rudes. On s’installe dans un lodge à bonne réputation grâce à ces pâtisseries, qui s’avérera donc être le même que celui de notre couple avec qui l’on va sympathiser dans la soirée, et qui s’avéreront donc ne pas être un couple mais 2 amis suisses de Genève, dont la fille a pas mal d’expérience en randonnée (c’est donc ça !! Mon égo est rassuré !). Après un bon repas, où nous n’avons pas pu nous empêcher de gouter au hamburger local, on part au Tourism Center pour se renseigner sur les conditions d’accès au Tilicho Lake. Nous voulons en effet faire ce side trip, qui nécessite 2 jours de plus sur l’itinéraire habituel. Mais les conditions d’accès sont réputées assez compliquées et l’on va donc se renseigner. Mais la réponse nous sera apportée quelques heures plus tard. En effet, cette fois ci, si le temps se dégrade, cela va au-delà du ciel couvert, puisqu’il se met à neiger à gros flocon !! On est tout de même à 3400m et en plein cœur d’un des plus hauts massifs au monde… Problème, la neige n’est pas que provisoire, et elle tombe toute l’après-midi jusque dans la soirée. Cela remet évidemment en question notre détour au Tilicho Lake. Nous nous renseignons auprès des locaux, qui nous déconseillent d’y aller, le chemin sera encore plus que d’habitude sujet au glissement de terrain. On ne peut qui plus est pas se permettre de perdre une journée. On discute aussi avec le couple suisse qui eux aussi veulent faire l’étape au Tilicho. Ils ont un peu plus de marche de manœuvre que nous, et peuvent donc se permettre éventuellement de prendre 1 journée supplémentaire si le parcours est difficile. Résignés, et vraiment déçus, je prends la décision qui apparait plus sage(pourtant ça ne me ressemble pas !) en continuant sur le chemin normal montant au col de Thorung La. L’avantage est que notre parcours sera un peu plus serein : le side trip au Tilicho devait être fait au pas de course et sans marche de manœuvre, c’était donc un peu tendu. Au moins la neige nous règle le problème. Autre problème, nous ne sommes qu’à 3400m, s’il neige comme cela, dans quelles conditions sera le col à 5416m ! Nous avions fait le choix de ne prévoir qu’un équipement léger, et je crains de ne pas être bien équipé ! C’est donc un peu déçu et avec quelques doutes que l’on se couche ! Dehors, le ciel est à nouveau dégagé, c’est déjà ça…
FIN DE LA 1ERE PARTIE! (suite ici ==> http://voyageforum.com/...ost=5767645;#5767645)
Il y a 1 an, je préparais mon voyage au Népal en Avril, pour notamment effectuer le trek du tour des Annapurnas. Et grâce à ce forum, j'avais pu glaner beaucoup d'informations qui se sont avérées assez utiles..et d'autres m'ont manquées... Alors avec quelques mois de retard, et pour ceux qui à leur tour prépareraient cet itinéraire dans les semaines à venir, peut être mon retour d'expérience pourra informer certaines personnes...😎
Quelques informations d'ordre général:Nous sommes parti avec un ami la 2e quinzaine d'avrilLes grandes lignes de notre itinéraire: 1 journée à Kathmandou, transfert en bus à Bulbhule et trek sur la 1ère partie du circuit des Annapurnas, de Bhulbule à Muktinah. De Muktinah, plusieurs bus pour rejoindre Tatopani, et trek de 2 jours Tatopani -> Poon Hill -> Naya Pull, puis 1 journée à PokharaNous avons voyagé avec Lufthansa (2 escales à Frankfort + Delhi), pour un billet à 690€ l'A/R par personneSur place, notre budget a été de 400€/p, qui comprend: le visa, les permis de trek, le retour en avion de Pokhara à Kathamndou une nuit en Hotel++ 0 Kathmandou, les transports, et les nuits/repas en lodge le long du trekJ1 Après quasiment 24h de vols/transit (dont celui à Delhi qui paraissait interminable, en plus des moustiques dans l'aéroport!), nous arrivons un peu crevé à Kathmandou vers 8AM. On galère un peu pour obtenir les visas, puis on retrouve le van de l'Hotel Ganesh, que j'avais réservé à l'avance. Bien qu'un peu cher pour Kathmandou (17$), l'endroit est vraiment paisible alors qu'il est situé en plein centre ville. On en profite donc pour se détendre un peu dans la cour intérieur très sympa. Après le dej, on passe notre après midi à obtenir les permis de trek nécessaires pour les Annapurnas (prévoyez vos photos à l'avance c'est plus simple!), tout en se promenant dans les rues de KTM qui sont particulièrement tumultueuses. A l’hôtel, le manager nous propose d'organiser le transport de demain jusque Besi Sahar: au lieu de prendre un bus public direct pas très confortable, il nous conseille plutôt de prendre un bus "VIP" (plus cher...) jusque Dumre et ensuite de récupérer un van local jusque Besi Sahar. On se laisse convaincre (ce qui ne sera pas forcement une excellent idée...). Le soir, ballade dans les rues commerçantes de KTMJ2 On rejoint le terminal des bus. Nous retrouvons le nôtre, qui ne nous parait pas particulièrement plus VIP que les autres... Nous arrivons à Dumre aux alentours de 1PM...C'est un vrai bazar!! On a l'impression d'être les seuls occidentaux à être déposés là! On essaye de trouver un van pour Bulbhule, tout en évitant les gros pièges à touristes. On en trouve finalement un, mais il faut attendre 30mn...En attendant, on nous fait attendre dans une salle de resto où bien évidemment on nous pousse à la conso (mais bon..c'est l'jeu ma pauv lucette!). Nous ne sommes plus seuls, 2 japonais attendent comme nous...ils ne parlent pas un mot d'anglais, et ont l'air encore plus méfiant que nous! Finalement, après 2h d'attente, notre carosse est prêt...un bus plus que local, bondé à rabords, 35° à l'intérieur , poules et enfants qui braillent et la musique à fond. Le voyage va être long... L'objectif du jour était d'aller jusque Bulbule et ainsi d'économiser le trajet a priori sans intérêt de Basi Sahar à Bulbhule. Nous ne sommes déjà pas en avance, mais à quelques km de Besi Sahar...le bus crève!! 1H plus tard nos repartons. Arrivée à Besi Sahar, nous sommes sur le point de nous lancer au pas de course pour les 2h de marche jusque Bulbhule, mais on abandonne l'idée avec l'arrivée d'un orage! Comme nous avions prévu d'être le lendemain soir à Tal, cad 2 étapes plus loin. On se dit que l'on prendra demain une jeep entre Bhulbule et Syange pour rattraper le retard...J3 Cà y'est c'est enfin le grand départ, beaucoup d'incertitudes et d’excitations... On se lève aux aurores et partons dès 6h de Besi Sahar à pied. La journée s'annonce très belle! Nous avons fait le choix de faire cette partie à pied, plutôt que d'attendre les premières jeep. Le trajet n'a certes rien d'extraordinaire, mais il permet d'apprécier de très loin les premières cimes à plus de 6000m, et nous ne sommes qu'à 800m!! Il faut dire qu'à cette heure là, nous ne sommes pas embêtés par le ballet poussiéreux des jeep. On arrive à Bhulbule pour une pause ptit dej méritée, nous avons fait ces 2h de marche au pas de course (et ce n'est pas fini!!). Le village a vraiment un côté très bucolique et paisible, on regrette de ne pas y avoir pu passer la nuit! On part ensuite se renseigner sur la jeep reliant Bhulbule à Syange...on annonce un prix démentiel, pour a priori 1h en moins... On fait nos calculs et on se dit que en se dépêchant, on peut relier Syange en 4h, puis Tal en 4h, donc a priori 8 h de marche...ahah! Naïfs que nous sommes! Si la 1ère partie est assez facile (plate et à l'ombre), les difficulté apparaissent aux alentours de Bahundanda, le chemin est en montagne russe, et la t° commence à grimper! Qui plus est, tout notre équipement est dans notre sac, et nos rations d'eau sont au max, les sacs sont assez lourd! On arrive exténuer vers 1PM à Syange. J'ai déjà les épaules ont miettes, et mon ami ressent quelques douleurs au genou... Et nous sommes censés faire 4h de marche de plus pour atteindre à 1700m...700m de dénivelé plus haut... On repart, mais on se rend vite à l'évidence que nous ne saurons pas aller plus loin que Jagat...1300m et à 2,5h de Tal. Pour ma part, je suis au bord de l'épuisement, et j'ai quelques signes de nausées (à 1300m déjà le mal aigu des montagnes???). On prend donc du retard sur cette 1ere étape, nous ne le rattraperons que 2 jours plus tard. Nous avions vraiment été trop optimistes en voulant faire ces 2 étapes en 1, d'autant qu'il s'agissait de notre toute 1ère étape, et sous une chaleur importante! Nos organismes ont donc bien été mis dans le bain! Côté paysages, après une vallée assez ouverte et verdoyante jusque Syange, celle ci se transforme en gorges très profondes dont on ne distingue pas le haut. par la suite. Jagat est un petit village situé sur un promontoire rocheux, on a l'impression qu'il est accroché à la montagne. A partir de 13/14h, le temps s'est couvert et devient menaçant, mais ce sera ainsi souvent le cas tout le reste du séjour. On loge dans une petite GH sans prétention, mais agréable. On se couche exténué, mais contents au final d'être bien lancé! Petite remarque budgétaire ici: on l'avait plus ou moins senti à Besi Sahar et aussi avec le prix de la jeep (que nous n'avons pas pris!), mais les prix pratiqués ont connu une belle inflation que ceux indiqués dans mon Guide Book (pourtant assez récent): si le prix de la chambre est réglementé et donc toujours aux ~de 1€, les repas eux ne sont pas réglementé, et les prix s'avèrent 2x plus cher que prévu. Rien de démentiel bien évidemment (surtout au regard de notre PA), mais il n'y a aucun DAB sur le parcours, et nous devons donc tenir avec ce que nous avons, et même si nous avions prévu du rab, il va donc falloir qu'on fasse attention à nos dépenses. Par la suite, on est même aller jusqu'à négocier 0,5€ sur le prix de la chambre! Radins que nous sommes!!!J4 Aie aie!! On est tendu de chez tendu au réveil!! Ça tire de partout!! Objectif du jour: Dharapani en pessimiste, Danakyu en réaliste..ou Timang en très optimiste! On reprend donc la chemin dans les gorges. Le départ est difficile pour les organismes, mais les douleurs disparaissent au fur et à mesure, et on atteint assez rapidement Chamje, en ayant emprunté un itinéraire bis plus sauvages et permettant de contempler de magnifiques cascades! Après un petite halte, nous repartons en direction de Tal. On commence aussi à croiser pas mal de sherpa avec leur ânes sur le chemin, mais pas encore beaucoup de touristes à ce stade. Les gorges se ressèrent à l'approche de Tal, et avant l'arrivée au village, nous avons la premier gros dénivelé avec un escarpement rocheux de 250m de déniv qu'il faut grimper. Dans la montée on croise quelques militaires, et un camp est installé juste en haut, une certaine agitation semble animer les lieux...on se demande pourquoi et on le comprendra plus tard! Une fois la montée effectué, nous arrivons à Tal, qui se situe au début d'une long plateau dans une vallée qui s'est bien élargie. On fait une halte pour reposer les épaules dans le village. Tal devait être notre village étape de la veille, et on regrette là aussi de ne pas y passer la nuit car le village est très sympa. A défaut, on décide d'y déjeuner, on choisit un lodge à la sortie du village, conseillé dans mon guide book pour ses quelques mets succulents! Et on ne sera pas déçu! Mais alors que l'on profite du déjeuner, une énorme déflagration a lieu! Sur le coup on est vraiment surpris et on se demande de quoi il s'agit. Un gigantesque nuage de poussière se forme et remplit toute la valet, on est obligé de rentrer pour ne pas être dérange, un vrai Sirocco!! On apprend qu'il s'agit en fait des militaires qui font péter des pans de montagnes à la dynamite, pour la construction de la future route carrossable menant à Manang! Heureusement que nous n'étions pas à proximité quand tout çà a pété! Après cette pause dej pétaradante, on repart en direction de Dharapani. On doit d'abord longer la rivière sur un long plat assez fatigant car dans un pierrier important et avec des bourrasques de vents. Avant Nache, la vallée se ressère à nouveau, et le chemin se fait aérien par endroit, avec des passages assez humides sur des cascades en plein milieu du chemin. La particularité du chemin dans cette vallée et qu'il change régulièrement de rive, on traverse donc assez régulièrement des des ponts suspendus, et parfois accompagnés de troupeaux d'ânes. On avance assez bien finalement, et vers 15h nous arrivons à Dharapani, célèbre notamment pour être le point de départ/arrivée de trek du Manaslu. On est en meilleure forme qu'hier, on décide donc de prolonger l'étape au moins jusque Danakyu. Petit passage obligé au check point pour pointer nos permis avant de repartir. La montée vers Dankyu est un peu plus soutenu...ou bien c'est nous qui sommes plus fatigués...ou les 2? A partir de Dharapani, le paysage se transforme: alors que jusqu'ici la flore se voulait surtout subtropicale, on passe désormais d'avantage vers un univers alpin, avec l'apparition d'arbres épineux. Après 1h30 de marche, on arrive à l'entrée de Danakyu, mais le lodge que nous voulions se situe dans la partie supérieure du village, et on marche quasi 30mn de plus pour y arriver, et là çà commence à devenir difficile!! On arrive donc assez épuisé au final! En voyant ce qui nous attend demain matin, on se dit que dans tous les cas, nous n'aurions pas été capable de continuer plus loin auj: une belle montée de 500m de déniv jusqu'à Timang! On restera bien là pour la nuit. Après s'être couvert dans l'ap midi, le temps se dégage pour le couché de soleil, et on aperçoit les premières cimes enneigées en surplomb sûrement aux alentours de 6000m (!!!). Petit luxe du lodge, on peut prendre une "douche" chaude. La dernière remontait à 48h, avec la poussière sur les chemins, on commençait à se sentir poisseux! L'avantage de stopper dans des villes intermédiaires, comme Danakyu plutôt que dans les villes étapes plus "officielles" (Tal, Chame, etc..) c'est qu on y rencontre moins de touriste et un peu plus d'authenticité! C'est l'avantage que l'on se trouve dans le retard pris depuis le 1er jour...Le soir, on dine en compagnie de jeunes locaux particulièrement excité, et proches de la bagarre..ambiance!!J5 On a bien dormi! Encore une fois le ciel est bien dégagé, et c'est dans une vallée ensoleillé et verdoyante que nous repartons. L'objectif initial du jour est Dukhur Pokhari, mais finalement nous comblerons notre retard jusque Pisang après une très longue journée! On démarre très fort, puisque comme on l'avait vu hier, la montée au prochain village, Timang 2550m, nécessite une montée de 500m sur un chemin sinueux, à travers falaises, cascades, sapins, et rhododendrons. Cette montée, bien que physiquement difficile, est entouré d'un cadre enchanteresse. Tout semble si paisible. En milieu de montée, on se fait doubler par un jeune couple, et sans bâtons qui plus est! Mon ego en prend un coup, mais mon ego à mal au dos aussi! On atteint Timang au bout de 1,5h de montée exténuante. Et dire que nous ne sommes qu'à 2500m!! Timang est un village vraiment rustique, très peu d'infrastructure. Du village .On ne s'y arrête pas et on continue en direction de Chame. Sur le chemin, on a une vue imprenable à l'est sur le Manaslu, 8e sommet au monde tout de même.. Juste après Timang, on passe un pont suspendu assez impressionnant. Faut pas avoir le vertige, près de 100m de vides sous nos pieds... On continue ensuite vers une vallée assez ouverte, une sorte de plateau d'alpages avec bon nombre d'élevages, et notamment de chevaux. On approche Chame, la capitale administrative de la vallée, et avec Chame, nous apercevons notre premier 7000! Il s'agit de l'Annapurna IV. Quand vous voyez un pic de plus de 7000m depuis 2600m, çà fait une drôle d'impression! On se sent vraiment, vraiment petit! On arrive à Chame pil poil pour la pause dej! Mais on est dejà un peu sur les rotules! On prend donc une longue pause de 2h dans un resto du village. Chame possède quelques boutiques Internet&Tél, on en profite donc pour se brancher au monde quelques instants (modernité quand tu nous tiens!!). Après nos 2h de pause, on repart un peu tendu en direction de Dukhur Pokhari (3240m), 800m de dénivelé et 3h de marche au programme de l'après midi. Après une montée rude vers Bhratang, la pente se fait un peu plus douce mais sûr tout de même. On pert un peu de temps à la sortie de Bhratang, car le chemin principal est fermé à cause des travaux d’aménagements, et on a un peu de mal à trouver le chemin alternatif. Après Bhrathang, la vallée bifurque plein nord et on marche face à montagne très impressionnant géologiquement parlant, qui forme un virage en forme de toboggan incurvée haut de 1000m. Les locaux lui ont donné un nom dont je ne suis plus sur, mais qui ressemblait à qqchose comme "Stairway to Heaven" (ou qqchose comme çà...et non non je ne suis pas fan de de groupe de rock!:p)...bref très impressionnant. Comme d'hab, le temps se grise, et aujourd'hui on sent clairement que l'on approche la haute montagne, le vent s'est levé et la t° a baissé, on enfile d’ailleurs pour la 1ère fois notre polaire. Nous arrivons finalement à Dukhur vers 4PM...Et on n'hésites... Même si on est crevé, Pisang n'est qu'à une grosse heure de marche, et sans vraiment de dénivelé, et mon guide book parle d'n resto qui fait de très bonnes pizzas...et l'ambiance à Dukhur est un peu morose. Qui plus est cela nous permettrait d'enfin rattraper notre retard initial, puisque Pisang devait être notre arrivée du jour. On prend donc notre courage à 2 mains (enfin à 2 pieds...) et on repart en direction de Pisang. 2 villages existent en fait: Lower Pisang à 3150m avec des lodges de bonnes catégories, et Upper Pisang à 3300m avec des logements plus basiques mais bénéficiant de vues panoramiques. Étant donné notre état de fatigue, on opte plutôt pour Lower Pisang (tant pis pour la vue on l'aura demain!) alléchés par cette histoire de pizzas....mais 30mn après Dukhur, on commence à se poser des questions...on a l’impression de monter monter, alors que le village est plus bas...Et on arrive bien à Pisang...mais à Upper! Bon qu'à cela ne tienne pour notre pizzas, au moins c'est fait, et il est vrai que la vue décoiffe même si le ciel est vraiment couvert et que la nuit tombe. Avec l'arrivée à Upper Pisang, c'est aussi l'arrivée en territoire d'influences tibétaines, l'architecture s'est clairement modifié, et de nombreux drapeaux à prières ornent les villages. On choisit une lodge des plus basiques qui nous fait même la chambre gratos..pour peu que l'on dine chez elle (ahh on est bien français tien!). On nous prépare un sceau d'eau chaude pour que nous prenions notre "douche", qui en réalité se situe dans les toilettes...du grand luxe! Une fois la nuit tombée, on sent vraiment que l'on a passé un cap auj, la nit est vraiment fraîche et on dort avec un ts cette nuit! Mais on finit cette soirée avec un sentiment d'effort accompli! J6 Aujourd'hui est un grand jour, on entre enfin dans le domaine de la haute montagne et nous allons faire toute une journée avec un panorama permanent sur la chaine des Annapurnas. Contrairement aux autre matin, il fait certes plutôt beau, mais il y a un léger voile dans le ciel, qui durera une bonne partie de la journée. La journée débute par une rude montée au village de Ghyaru à 3620m. 300m de dénivelé de lacets infernaux qui montent abruptement. Ghyaru est un village célèbre bon son temple. Tout comme Upper Pisang, Ghyaru est dans la pure tradition tibétaine. On s'arrête 15mn pour reprendre notre souffle, le temps également de discuter avec l'instituteur de l'école du village, qui nous explique comment fonctionne son école. Après Ghyaru, le chemin suit le flan de la montagne avec une vue panoramique extraordinaire sur les massif des Annapurnas. Le spectacle est littéralement grandiose!! On poursuit donc tranquillement jusque Ngawal, où nous nous arrêtons pour la pause dej. On trouve un resto très sympa, où l'on déjeune sur le toit face aux montagnes, dément!! le vent souffle en bourrasque, mais cela a eu pour effet de chasser les nuages. L'étape de l'après midi s'annonce assez pénard puisqu'il s'agit dune descente vers Bragha, on prend donc notre temps le midi en se reposant au soleil et profitant du panorama. La fin de l'étape se fait donc assez rapidement par une descente rapide sur Bragha, 250m plus bas à 3450m. Après l’accalmie du midi, le ciel se recouvre à nouveau et on a même droit à quelque gouttes! Mais l'arrivée à Bragha est somptueuse: l'ancien village est situé au cœur d'une cirques de rochers sculptés par le vent, et le mélange entre les lumières du couché de soleil et l'ombre menaçant des nuages et de ces rochers créent un paysages d'un contraste saisissant! Les lodges du village sont un peu à l'écart. On choisi le plus huppé, avec pâtisserie et accès internet (mais qui ne fonctionnera pas faute de satellites!). Thomas est un peu crevé à l'arrivée et me laisse donc aller visité le village tout seul, village qui nécessite une petite grimpette, qui fait un peu mal aux jambes! mais quel plaisir de se promener au milieu d'un tel panorama! Arrivée dans la village, je passe devant le temple, et une vieille dame me propose d'entrer...un peu sceptique au départ (...je crois à une démarche commerciale..), je la suis tout de même...et heureusement car il s'agira d'un de mes moments préférés du séjour. En effet, cette vieille dame n'était autre que la gardienne du temple, et elle a opéré tout une cérémonie, rien que pour moi..et sans rien n'attendre en retour...moment magique coincé dans le temps... à la fin de la cérémonie, elle me marque le Tilak sur le front, signe porte bonheur! Je sors de là un peu déboussolé, conscient que je viens d'assister à un moment unique. Je redescend en oubliant la marque que j'ai sur le front...du coup Thomas se demande ce qu'il m'est arrivée!! Ahah, ben t'aurais du venir!! La soirée se termine tranquillement. Demain est censé être une journée de repos avec seulement une très courte étape pour atteindre Manang, mais si je suis en forme, je compte bien m'acclimater et faire un aller retour au View Point à 4000m!· J7 Levé à 6h, il fait un temps magnifique, idéal a priori pour l’objectif du jour, un point de vue en surplomb à 4000m, 600m plus haut. Le side trip complet consiste à aller au Ice Lake à 4600m, cad 1200m plus haut, mais sur le coup, cela me parait assez compliqué. J’ai ressenti quelques douleurs au genou en fin de journée hier, il ne faut donc pas trop prendre de risques…çà, c’est ce que je me dits !! Au-delà de l’intérêt visuel, le but est d’acclimater le corps à l’altitude en vue des prochaines étapes. Après avoir retraversé à nouveau le village, la montée débute fort en lacets pour rejoindre un replat à 3800m. Grosse différence ce matin, je n’ai pas de sac de rando, seulement un petit sac pour l’eau, et je le ressent clairement dans les jambes. La montée se fait très tranquillement à un bon rythme, je dépasse même la plupart des groupes parti jusqu’à 1h avant moi. Après le replat, une montée assez vertigineuse le long d’une crête aérienne permet d’atteindre le fameux View Point à 4000m…Que j’atteins donc au bout de 1,5h, au lieu des 3h escomptés… Et je me sens très bien, je me dis donc que je peux pousser encore un peu… Au final, et 1h plus tard, j’arrive au Ice Lake à 4600m sans réelle difficulté. Je suis assez étonné, et optimiste du coup pour la suite, du peu de symptômes ressentis ! Je suis par ailleurs le 1er à arriver sur les lieux, les prochains rares randonneurs n’arriveront que 30mn après. Du coup, un sentiment se totale solitude m’envahit : je suis à 4600m, au pied d’un pic à 6000m qui me parait si proche, et en face de moi, le plus beaux panoramas de mon trek, avec l’ensembles des Annapurna et un ciel complètement dégagé. A 4600m, j’ai l’impression d’être à hauteur du glacier du Gangapurna juste en face moi. C’est le genre de décor que je ne pourrais admirer que peu de fois dans ma vie. L’Ice Lake est un lieu très paisible, il n’y a aucun bruit aucun son, je suis seul face au gigantisme de la nature. Sur les bords du lac, seul un petit monument religieux tibétain est présent, ce qui confère un côté très spirituel au lieu. Il fait par contre assez froid, et au bout de 20mn, je commence en plus à ressentir un petit début de maux de tête (je viens de passer de 3400 à 4600m en 2,5h…). Je fais donc un tour rapide de l’Ice Lake, me recharge en eau dans le lac (si elle n’est pas pur ici, elle ne le sera nulle part !), et reprend l’itinéraire en sens inverse. Au moment de partir, les randonneurs dépassés dans la montée arrivent seulement. Je descends assez rapidement, mais en faisant tout de même attention à ne pas trop forcer sur les genoux. Je suis d’autant plus satisfait que le temps se gâte, et que les randonneurs qui ne montent que maintenant ne jouiront pas du même panorama (hihihi). Dans la descente, je croise le couple qui nous avons dépassé 2 jours plus tôt, et que nous avions revu dès l’arrivée à Upper Pisang. Contrairement à nous, ils ne se sont pas installés à Bragha, mais juste plus haut à Manang, là où nous irons aujourd’hui. On les rejoindra d’ailleurs au même lodge un peu plus tard dans la journée. Je reviens vers 12h à Bragha. Thomas fait bronzette au soleil (même s’il commence à se voiler !) en m’attendant. Le temps de remettre les sacs sur le dos, et nous partons de Braga, pour juste 30mn de marche assez simple jusque Manang, qui est le cœur de la vallée de la Marsyangdi. Il existe même un petit aérodrome ! Pour certains, Manang est un peu trop développé. Mais il faut y voir des bons côtés. Cela permet de profiter de quelques plaisirs (bon lodges, resto, pâtisserie, et même un petit cinéma très…folklo !) avant les prochaines étapes beaucoup plus rudes. On s’installe dans un lodge à bonne réputation grâce à ces pâtisseries, qui s’avérera donc être le même que celui de notre couple avec qui l’on va sympathiser dans la soirée, et qui s’avéreront donc ne pas être un couple mais 2 amis suisses de Genève, dont la fille a pas mal d’expérience en randonnée (c’est donc ça !! Mon égo est rassuré !). Après un bon repas, où nous n’avons pas pu nous empêcher de gouter au hamburger local, on part au Tourism Center pour se renseigner sur les conditions d’accès au Tilicho Lake. Nous voulons en effet faire ce side trip, qui nécessite 2 jours de plus sur l’itinéraire habituel. Mais les conditions d’accès sont réputées assez compliquées et l’on va donc se renseigner. Mais la réponse nous sera apportée quelques heures plus tard. En effet, cette fois ci, si le temps se dégrade, cela va au-delà du ciel couvert, puisqu’il se met à neiger à gros flocon !! On est tout de même à 3400m et en plein cœur d’un des plus hauts massifs au monde… Problème, la neige n’est pas que provisoire, et elle tombe toute l’après-midi jusque dans la soirée. Cela remet évidemment en question notre détour au Tilicho Lake. Nous nous renseignons auprès des locaux, qui nous déconseillent d’y aller, le chemin sera encore plus que d’habitude sujet au glissement de terrain. On ne peut qui plus est pas se permettre de perdre une journée. On discute aussi avec le couple suisse qui eux aussi veulent faire l’étape au Tilicho. Ils ont un peu plus de marche de manœuvre que nous, et peuvent donc se permettre éventuellement de prendre 1 journée supplémentaire si le parcours est difficile. Résignés, et vraiment déçus, je prends la décision qui apparait plus sage(pourtant ça ne me ressemble pas !) en continuant sur le chemin normal montant au col de Thorung La. L’avantage est que notre parcours sera un peu plus serein : le side trip au Tilicho devait être fait au pas de course et sans marche de manœuvre, c’était donc un peu tendu. Au moins la neige nous règle le problème. Autre problème, nous ne sommes qu’à 3400m, s’il neige comme cela, dans quelles conditions sera le col à 5416m ! Nous avions fait le choix de ne prévoir qu’un équipement léger, et je crains de ne pas être bien équipé ! C’est donc un peu déçu et avec quelques doutes que l’on se couche ! Dehors, le ciel est à nouveau dégagé, c’est déjà ça…
FIN DE LA 1ERE PARTIE! (suite ici ==> http://voyageforum.com/...ost=5767645;#5767645)
Organiser soi-même son propre voyage nature au Québec: possible et avantageux? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Ma femme et moi-même rêvons d'emmener notre petit garçon dans les deux ans à venir, au Québec afin de partir à la découverte des paysages, de la faune et de la flore (environ 15 à 20j). Je suis particulièrement passionné d'ornithologie.
En compulsant les différents sites qui proposent des voyages sur mesure, je suis "horrifié" par les prix proposés.... en passant mon temps à regarder les prix séparément (vols, excursions, nuitées en camping ou BandB ...) J'ai l'impression que ça me reviendrait beaucoup beaucoup moins cher de tout faire moi-même: itinéraires, réservations (vols et autres), locations de voiture, excursions, ... Mon impression est-elle juste?
Maintenant, à votre avis, est-ce possible pour moi de tout faire à l'avance depuis ma Belgique natale? :-)
Est-ce réellement plus intéressant et surtout, réalisable? Je pense notamment à la location de matériel de camping... ou la réservation d'un traversier qu'il faut absolument atteindre au bon moment (il n'y a pas bcp de traversées en journées... - guère de possibilités de le louper ... d'où bien avoir une connaissance des distances à l'avance) Je suis donc preneur de tous vos conseils, vos bonnes adresses pas trop chères et intéressantes dans les coins cités plus haut, sachant qu'on a vraiment envie de voir le plus d'animaux possibles ... :-)
Est-ce raisonnable si je vous dis qu'à la grosse louche, et sans compter la nourriture et les extras, 2500 dcan devraient nous suffire pour nous trois durant ces 15 j (location auto, carburant et camping (peut-être un gite ou deux max) ) et excursions diverses + un traversier (Matane)
Merci pour vos conseils éclairants!
Itinéraire de sept jours en Floride en février 2013 English translation pending
Le début du voyage sera une semaine en Rep Dom en baie de Samana début février pour voir les baleines à bosses.
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Préparation d'un voyage de vingt-six jours dans l'ouest des États-Unis avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous soumettre notre projet de voyage dans l'ouest des USA en août 2013 durant 26 jours (24 jours sans le 1er et le dernier jour). Nous voyageons avec 4 enfants (13, 11, 9 et 6 ans). Nous avons donc priviligié des étapes courtes (si possible!) en restant plusieurs jours sur place. Suite à la lecture de nombreux posts, conscients de la chaleur à cette époque et du monde, nous pensons faire les visites et randonnées (maxi 1h30 pour que cela reste accessible aux enfants et ne les dégoute pas de marcher) tôt le matin et/ou en fin d'AM (en essayant de ne pas se caler complétement sur l'horaire US : couché tôt (pour les enfants), levé tôt (pour tout le monde!)). Nous pensons rouler aux heures les plus chaudes ou profiter des piscines entre 10h et 16h00.
Voici l'itinéraire auquel nous avons pensé et quelques activités que nous aimerions faire: J1 : arrivée LA J2 : LA J3 : route pour Laughlin (291 miles, 4h30) avec arrêt à Calico J4 : route pour Grand Canyon (225 miles, 3h45) : survol en hélicoptère (un survol de 30 mns est-il suffisant pour avoir un bel aperçu du site?) J5 : Grand Canyon J6 : Route pour Page (117 miles, 2h00) : visite Lower Antelope Canyon J7 : Page : Raimbow Bridge en bateau J8 : Route pour Monument Valley (121 miles, 2 h00) J9 : Route pour Moab (148 miles, 2h45) J10, J11, J12 : Moab : 4x4 à Arches, rafting sur le Colorado à Canyonland J13 : route pour Bryce Canyon (279 miles, 4h30) J14 : Bryce Canyon J15 : Route pour Zion (88 miles, 2h00) J16 : Route pour LA (165 miles, 2h45) avec visite Valley of Fire J17, J18 : LA : parc d'attraction du Circus Circus (quelqu'un l'a-t-il fait?) J19 : Route pour la Death Valley (146 miles, 2h15) J20 : Route pour Bodie (260 miles, 4h45) J21 : Traversée et visite de Yosemite (123 miles, 3h00 que la traversée) J22 : Yosemite J23 : Route pour SF (142 miles, 2h45) J24, J25 : SF : Alcatraz, visite de la ville J26 : retour maison
Nous hésitons sur les 2 nuits à Yosemite pour en rajouter une à Death Valley. J'ai lu des avis très divergents sur le parc de Yosemite mais pour la chaleur et les enfants, cela nous semble être une meilleure option.
Pour les randonnées à pied avec les enfants, je ne me suis pas encore penchée sur le sujet...si vous avez des suggestion, je suis preneuse.
Merci d'avance pour vos commentaires, idées et suggestions.
Cordialement,
Je me permets de vous soumettre notre projet de voyage dans l'ouest des USA en août 2013 durant 26 jours (24 jours sans le 1er et le dernier jour). Nous voyageons avec 4 enfants (13, 11, 9 et 6 ans). Nous avons donc priviligié des étapes courtes (si possible!) en restant plusieurs jours sur place. Suite à la lecture de nombreux posts, conscients de la chaleur à cette époque et du monde, nous pensons faire les visites et randonnées (maxi 1h30 pour que cela reste accessible aux enfants et ne les dégoute pas de marcher) tôt le matin et/ou en fin d'AM (en essayant de ne pas se caler complétement sur l'horaire US : couché tôt (pour les enfants), levé tôt (pour tout le monde!)). Nous pensons rouler aux heures les plus chaudes ou profiter des piscines entre 10h et 16h00.
Voici l'itinéraire auquel nous avons pensé et quelques activités que nous aimerions faire: J1 : arrivée LA J2 : LA J3 : route pour Laughlin (291 miles, 4h30) avec arrêt à Calico J4 : route pour Grand Canyon (225 miles, 3h45) : survol en hélicoptère (un survol de 30 mns est-il suffisant pour avoir un bel aperçu du site?) J5 : Grand Canyon J6 : Route pour Page (117 miles, 2h00) : visite Lower Antelope Canyon J7 : Page : Raimbow Bridge en bateau J8 : Route pour Monument Valley (121 miles, 2 h00) J9 : Route pour Moab (148 miles, 2h45) J10, J11, J12 : Moab : 4x4 à Arches, rafting sur le Colorado à Canyonland J13 : route pour Bryce Canyon (279 miles, 4h30) J14 : Bryce Canyon J15 : Route pour Zion (88 miles, 2h00) J16 : Route pour LA (165 miles, 2h45) avec visite Valley of Fire J17, J18 : LA : parc d'attraction du Circus Circus (quelqu'un l'a-t-il fait?) J19 : Route pour la Death Valley (146 miles, 2h15) J20 : Route pour Bodie (260 miles, 4h45) J21 : Traversée et visite de Yosemite (123 miles, 3h00 que la traversée) J22 : Yosemite J23 : Route pour SF (142 miles, 2h45) J24, J25 : SF : Alcatraz, visite de la ville J26 : retour maison
Nous hésitons sur les 2 nuits à Yosemite pour en rajouter une à Death Valley. J'ai lu des avis très divergents sur le parc de Yosemite mais pour la chaleur et les enfants, cela nous semble être une meilleure option.
Pour les randonnées à pied avec les enfants, je ne me suis pas encore penchée sur le sujet...si vous avez des suggestion, je suis preneuse.
Merci d'avance pour vos commentaires, idées et suggestions.
Cordialement,
Ville de Québec: un peu plus d'une journée, est-ce suffisant? English translation pending
Je reviens vers vous car je suis toujours indécise quant à notre périple en Ontario et à Québec pour juillet prochain.
Une possibilité pour nous serait d'arriver vers 15h à Québec et l'on aurait aussi le lendemain quasi complet car l'avion serait à 23h50 (sauf changements...). Est-ce suffisant? Sachant que de Québec, on ne voudrait voir que la vieille ville, et éventuellement, prendre le traversier pour avoir un panorama du château Frontenac. Pas forcément les musées car on en aura déjà vu de très beaux, notamment à Ottawa ou à Montréal. Et les alentours (chutes etc) seraient faits sur une autre journée du périple.
Qu'en pensez vous? Cela nous libèrerait plus de temps pour Montréal (une journée de plus), afin de visiter au moins les incontournables de cette ville. Et je suis sûre qu'on ne s'y ennuiera pas en fait.
Une possibilité pour nous serait d'arriver vers 15h à Québec et l'on aurait aussi le lendemain quasi complet car l'avion serait à 23h50 (sauf changements...). Est-ce suffisant? Sachant que de Québec, on ne voudrait voir que la vieille ville, et éventuellement, prendre le traversier pour avoir un panorama du château Frontenac. Pas forcément les musées car on en aura déjà vu de très beaux, notamment à Ottawa ou à Montréal. Et les alentours (chutes etc) seraient faits sur une autre journée du périple.
Qu'en pensez vous? Cela nous libèrerait plus de temps pour Montréal (une journée de plus), afin de visiter au moins les incontournables de cette ville. Et je suis sûre qu'on ne s'y ennuiera pas en fait.
Le Col de Sarenne dénaturé? (vélo) English translation pending
Le Col de Sarenne que tant de cyclotouristes aiment va être refait, rebétonné suite au passage du prochain Tour de France 2013. Le lieu qui, de par son caractère sauvage, est vraiment exceptionnel à vélo risque de perdre progressivement de sa saveur. Refaire la route, c'est accroître la fréquentation automobile du site, et sans doute faire sauter la limitation de vitesse à 20 kms/h.
Le Tour de France pourrait ne pas passer par cette route pastorale, et changer son tracé en passant par Villard Reculas serait une chose simple, qui préserverait le site de Sarenne, très riche de par sa faune et sa flore.
Une pétition a été lancée à ce sujet: http://www.avaaz.org/fr/petition/Non_au_passage_du_Tour_de_France_2013_au_Col_de_Sarenne/
Le Tour de France pourrait ne pas passer par cette route pastorale, et changer son tracé en passant par Villard Reculas serait une chose simple, qui préserverait le site de Sarenne, très riche de par sa faune et sa flore.
Une pétition a été lancée à ce sujet: http://www.avaaz.org/fr/petition/Non_au_passage_du_Tour_de_France_2013_au_Col_de_Sarenne/
Itinéraire en Australie en juillet-août English translation pending
Bonjour tous le monde,
Voilà, comme chaque année ma copine et moi partons environ 1 mois dans des destinations différentes durant les vacances d'été (juillet-août). Nous avons pris maintenant l'habitude depuis plusieurs années de venir sur ce forum s'informer sur les bons plans, les itinéraires des autres inscrits pour se faire une idée, ce qui nous a permis d'avoir fait un super voyage sur la côte ouest US, ou encore la tanzanie et Zanzibar cet été.
Maintenant, nous voulons nous attaquer à la mythique Australie. En effet, cette destination est dans le coeur de ma copine depuis maintenant bien longtemps, de voir ses koala, kangarou, cette rouge etc....
Sachant que l'Australie est souvent mise de côté car pas la bonne saison en été etc... je me suis quand même mis à faire des recherches sur ce lieu, et ai essayé de faire un itinéraire qui tienne en compte de la saison et de nos envies, car en fin de compte l'été chez nous, n'est enfaites pas une si mauvaise saison (à moi que je me trompe ?)
Sachant qu'à chacun de nos voyages, notre but est toujours le même, découvrir de nouvelle culture, paysage, vivre de nouvelles expérience et aventure tout en se faisant quelques jours de plages.
Aller on attaque le vif du sujet, voici l'itinéraire que j'ai pensé d'effectuer :3 jours à SydneyEnsuite vol pour le centre rouge où nous effectuerons 4 jours en camping avec un petit groupe, guide et dodo à la belle étoileVol d'alice Springs à Darwin pour 6jours dans le top end en camping van, nous pensions les repartis ainsi : 2 jours kakadu, 1 litchfield, 1 katherin, 1 darwin, et le dernier jour je sais pas j'ai vu peut-être trop large vous en pensez quoi?Vol de Darwin jusqu'à Cairns, vu qu'on arrive le soir nous dormirons 1 jour à cairns et le lendemain nous prendrions un 4x4 pour partir à cap tribulation (2 nuits au mungumby), et pour le retour 1 nuits à port douglasEt ensuite nous ferons la côte Est, ou j'avoue avoir quelques doutes sur les stops à faire. 11 jours sont prévus pour faire de Cairns à Brisbane. Nous pension un stop à airley beach pour partir en croisière de 2 jours sur les whitesundays ( ou 3 jours mais est-ce nécessaire?). Et ensuite 2 nuits à Hervey beach, 1 pour l'arrivée, pour le lendemain partir sur frazer ou je pensais louer un 4x4 et dormir en camping sur l'île, ou si c'est trop cher faire une excursion d'un jour, à voir aussi selon vos conseils.Ensuite nous avons quelques bug sur les différents stop qui nous manquerai, et qui sont incontournables, nous pensions peut-être s'arrêter à anathem, et pour le reste je ne sais pas trop, peut-être noosa, townsville etc.... Dites moi ce que vous en pensez vraiment, n'ayez pas peur nous acceptons toute critique sans se fâcher. Et surtout conseiller nous sur les divers stop intéressant à faire sur la côte est qui m'aurai échappé.
Merci infiniment de contribuer à notre premier voyage en australie qui l'espérons sera mémorable
Voilà, comme chaque année ma copine et moi partons environ 1 mois dans des destinations différentes durant les vacances d'été (juillet-août). Nous avons pris maintenant l'habitude depuis plusieurs années de venir sur ce forum s'informer sur les bons plans, les itinéraires des autres inscrits pour se faire une idée, ce qui nous a permis d'avoir fait un super voyage sur la côte ouest US, ou encore la tanzanie et Zanzibar cet été.
Maintenant, nous voulons nous attaquer à la mythique Australie. En effet, cette destination est dans le coeur de ma copine depuis maintenant bien longtemps, de voir ses koala, kangarou, cette rouge etc....
Sachant que l'Australie est souvent mise de côté car pas la bonne saison en été etc... je me suis quand même mis à faire des recherches sur ce lieu, et ai essayé de faire un itinéraire qui tienne en compte de la saison et de nos envies, car en fin de compte l'été chez nous, n'est enfaites pas une si mauvaise saison (à moi que je me trompe ?)
Sachant qu'à chacun de nos voyages, notre but est toujours le même, découvrir de nouvelle culture, paysage, vivre de nouvelles expérience et aventure tout en se faisant quelques jours de plages.
Aller on attaque le vif du sujet, voici l'itinéraire que j'ai pensé d'effectuer :3 jours à SydneyEnsuite vol pour le centre rouge où nous effectuerons 4 jours en camping avec un petit groupe, guide et dodo à la belle étoileVol d'alice Springs à Darwin pour 6jours dans le top end en camping van, nous pensions les repartis ainsi : 2 jours kakadu, 1 litchfield, 1 katherin, 1 darwin, et le dernier jour je sais pas j'ai vu peut-être trop large vous en pensez quoi?Vol de Darwin jusqu'à Cairns, vu qu'on arrive le soir nous dormirons 1 jour à cairns et le lendemain nous prendrions un 4x4 pour partir à cap tribulation (2 nuits au mungumby), et pour le retour 1 nuits à port douglasEt ensuite nous ferons la côte Est, ou j'avoue avoir quelques doutes sur les stops à faire. 11 jours sont prévus pour faire de Cairns à Brisbane. Nous pension un stop à airley beach pour partir en croisière de 2 jours sur les whitesundays ( ou 3 jours mais est-ce nécessaire?). Et ensuite 2 nuits à Hervey beach, 1 pour l'arrivée, pour le lendemain partir sur frazer ou je pensais louer un 4x4 et dormir en camping sur l'île, ou si c'est trop cher faire une excursion d'un jour, à voir aussi selon vos conseils.Ensuite nous avons quelques bug sur les différents stop qui nous manquerai, et qui sont incontournables, nous pensions peut-être s'arrêter à anathem, et pour le reste je ne sais pas trop, peut-être noosa, townsville etc.... Dites moi ce que vous en pensez vraiment, n'ayez pas peur nous acceptons toute critique sans se fâcher. Et surtout conseiller nous sur les divers stop intéressant à faire sur la côte est qui m'aurai échappé.
Merci infiniment de contribuer à notre premier voyage en australie qui l'espérons sera mémorable
Croisière sur le Brilliance of the Seas, Québec, Canada du 12 au 22 octobre 2012 English translation pending
Voici le compte-rendu d’une magnifique croisière sur le Brilliance of the Seas, du 12 au 22 octobre 2012. Un itinéraire unique aller-retour de Québec. A noter que 1300 des 2000 passagers étaient Québécois – du jamais vu en 25 croisières !
Jour 1 – Départ de Québec – nuageux avec éclaircies, 12C
Nous sommes partis tôt de Montréal vers 7h00 afin de ne pas se presser. Arrivées à Québec vers 10h30. Le Brilliance nous attendait fièrement au port de Québec!
Le stationnement du port était bondé avec les taxis des gens qui partent, ceux qui arrivent... mais comme j'avais réservé à l'avance, j'ai eu un emplacement de stationnement littéralement à la porte!!! Qui m'attendait avec un cône orange... juste pour moi! J’avoue que notre première assignation était pour le stationnement du Bassin Louise. J’ai donc téléphoné pour faire changer d’endroit. Bonne idée car il n’y avait qu’une seule navette pour apporter les gens du Bassin Louise au terminal et certaines personnes ont attendu plus de 90 minutes… Mais heureusement, on n’a pas eu ces problèmes.
Nous avons déposé nos bagages puis on est allé faire notre enregistrement. Comme nous avions rendez-vous avec ma soeur au Café du Monde à 11h30, plutôt que de monter à bord, nous sommes aller la rejoindre au Café et avons pu passer un excellent dîner avec eux, vue sur le fleuve et sur le Veendam et Brilliance!
En plus de ces deux bateaux, il y avait aussi le NCL Dawn (sur lequel revenait notre Marine!!!!) et le Summit. Nous avons aussi croisé l'Eurodam qui arrivait comme nous quittions Québec.
Nous sommes montés à bord vers 14h00 - il y avait une méchante file, mais comme on était déjà enregistrée nous avons pu passer rapidement. Nous sommes plaisamment surprise par le Brilliance! J'avais lu qu'il était un peu fatigué, dû pour un rafraîchissement, mais à date, on ne voit pas ça. La déco est de son époque, mais tout est super propre. Notre cabine la 9568 est parfaite! Propre, en bon état (à part la porte patio qui est un peu difficile à ouvrir) et que dire du rangement - Alléluia!!! Wow, toute une différence d'avec les navires Solstice... des tiroirs, des gardes-robes, des petites armoires. On a de la place!!!
Le départ de Québec est spectaculaire ! Les gens sont sur les ponts et le soleil est au rendez-vous. Mais le vent nous gifle et je décide rapidement d’aller m’abriter dans le confort du Viking Lounge d’où nous avons une vue panoramique, en plus du cocktail pour les Diamond ! Donc le Sail-Away se fit au champagne, bien au chaud !
Jour 2 – Saguenay – soleil, avec quelques flocons, et vent 4C
L’entrée dans le fjord s’est fait très tôt vers 4h00, donc à la noirceur. Mais dès le lever du jour, le paysage inimitable du fjord a commencé à se dessiner. Vers 10h30, nous passions devant la statue de Notre-Dame-du-Saguenay, la Vierge du Cap Trinité. Le capitaine nous raconte au micro l’histoire de la statue :
La statue a été sculptée en l'honneur de la Vierge Marie après les mésaventures de Charles-Napoléon Robitaille, un voyageur de commerce qui, pour se rendre au Saguenay devait absolument emprunter les cours d'eau. Un jour d'hiver où il se dirigeait vers le Lac St-Jean, la glace se brisa sous ses pieds et il tomba dans l'eau. Il se débattit mais en vain. Comme dernier recours, il pria la Sainte-Vierge de le sauver. Il fut miraculeusement échoué sur la glace plus loin. Cette statue fut sculptée par Louis Jobin en 1881. Elle est entièrement faite de pin blanc recouverte de minces feuilles de plomb pour la protéger des intempéries. Elle mesure 9 mètres de haut et pèse plus de 3 tonnes.
Puis, vers 11h30, nous approchons du quai de La Baie. Quelle arrivée ! L'hospitalité des habitants de la région est sans compétition! Un peu avant que le bateau accoste, toute la troupe de La Fabuleuse était sur le quai et s'agitait pour nous démontrer leur excitation de voir arriver un navire!!! Puis le leader a pris un mégaphone et nous a souhaité la bienvenue!! Tout le monde était sur les ponts et les balcons malgré le froid MORDANT!!!! Et là, la troupe s'est mise à danser des sets carrés, avec la musique à fond, c'était génial! Ils sont restés là pendant plus de 45 minutes!!! Sur le quai, ils avaient installés une cabane à sucre et faisaient de la tire, il y avait un tipi avec des indiens, une vieille voiture... c'était super!!!
Le terminal est magnifique. À l'intérieur, il y a un genre de salon métier d'art avec les artisans de la région qui offrent leurs trucs. Deux restos avec Wi Fi gratuit, un petit groupe qui fait de la musique. C'est super accueillant et sympathique. Tout le monde est tellement gentil, c'est hallucinant!
Comme j'ai une amie récemment déménagée à Chicoutimi, j'ai opté pour passer la journée avec elle! Elle est venue me chercher au terminal et on a passé l'après-midi ensemble. Belle journée de retrouvailles!
Jour 4 – Corner Brook, Terre-Neuve – nuageux, 10C
Nous sommes arrivés à Corner Brook par le fjord de Humber Arm. Le port est un petit port commercial, près du moulin à papier Kruger. Après notre petit-déjeuner en cabine, nous sommes sortis pour rencontrer notre guide pour la journée. Nous avons été accueillies sur le quai par deux magnifiques chiens Terre-Neuve, tout noir, tout poilu! Tout le monde voulait se faire photographier avec eux! Ils sont tellement doux et sans malice, de magnifiques bêtes. Leur propriétaire avait même des photos d’eux à nous donner! Puis nous avons rencontré Lowell Drake, notre guide pour la journée qui nous attendait près du kiosque d’information. Lowell est un homme charmant de 75 ans! Il habite Trout River dans le parc Gros Morne, est né et a passé toute sa vie dans cette région. Il nous a fait découvrir son coin de pays avec passion. Il nous a même amené chez lui pour rencontrer sa femme Florence! Il voulait bien qu’on dîne chez lui, mais nous ne voulions pas nous imposer à sa femme! Comme il habite la partie sud du parc nous avons pu voir les fameuses formations rocheuses appelées Tablelands. Cette partie est complètement désertique, tout du roc de couleur ocre. Et le haut des montagnes est complètement plat d’où leur nom de ‘table’. Ensuite nous sommes repartis vers Rocky Harbour, un petit village plus touristique sur le bord de la mer, et la seule place où on peut trouver un restaurant! J’ai mangé de la morue poêlée délicieuse et tellement fraîche! Le parc est immense avec de magnifique montagne, dont le Gros Morne qui était déjà recouvert de neige. Les forêts sont denses de bouleaux tout jaunes, de pins et d’épinettes. Les coloris sont magnifiques à voir! De retour à Corner Brook, nous sommes allés au belvédère du Capitaine Cooke d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur la baie des îles, notre navire et la ville. Nous étions de retour au navire vers 15h45. Lowell a été un guide des plus sympathiques nous placotant tout au cours de la journée, conduisant prudemment et nous racontant mille et une histoires sur son magnifique coin de pays!! La vie dans ces coins reculés de Terre-Neuve est loin d’être facile, mais les gens vivent simplement et apprécient les petits bonheurs de la vie! Ce tour a été réservé par courriel/téléphone : Martin's Bus Service +1 (709) 453 2207 martins.transportation@nf.sympatico.ca
Jour 6 - Halifax
Après la nuit à se faire brasser, on est tombé endormie dur au petit matin. On n’a pas eu connaissance d'arriver à Halifax mais à 7h00 pile, la cornemuse nous a réveillé!!! Un piper et son tambour nous ont accueilli et ont joué les airs connus de cornemuse pendant une dizaine de minute!! C'est impressionnant surtout qu'il fait encore noir! Ils étaient tout juste en bas de notre balcon!
Pas d'excursion aujourd'hui car on connait bien la région, mais une visite au musée de Pier 21 s’impose puisque c’est à ce quai que nous sommes accostés. Pier 21 est l’Ellis Island du Canada, où l’endroit par lequel plus de 1M d’immigrants sont entrés au Canada arrivant par navire transatlantique. L’entrée au musée comprend la visite guidée. C’est très intéressant et pour ceux qui auraient des ancêtres européens, il y a un centre de recherche permettant de voir si nos ancêtres ont passé par le Pier 21.
Après cette petite visite, nous sommes allés au Farmers Market juste à côté en quête de bon poisson. Nous avons été dirigé vers le meilleur Fish & Chips d’Halifax, un petit comptoir au bout du marché – The Fish Shop. Wow… pas de mot pour dire comment s’était bon. Un morceau charnu et épais d’aiglefin, dans une panure à la bière, légèrement épicé, et frit jusqu’à croustillant… J’en ai l’eau à la bouche ! Après ce copieux lunch, je suis partie vagabonder dans les rues d’Halifax et du port – la journée était ensoleillée et la promenade agréable! J'ai vu la maison du lieutenant gouverneur, le parlement, les maisons de type victorienne, puis je suis retournée vers le port et j'ai fait la promenade jusqu'au retour au Pier 21.
Un grand marché d'artisans est installé dans le terminal du Pier 21 avec beaucoup d'article d'inspirations écossaise, des produits locaux, etc. Encore une fois nous avons pu assister au départ du Viking Crown Lounge tout en sirotant notre mousseux quotidien!!
Jour 7 – 18 octobre, Sydney
Belle journée ensoleillée, bien que froide… Le Norwegian Gem est déjà arrivé au port de Sydney, ce qui veut dire que nous devrons utiliser les chaloupes ce matin. Heureusement, les membres Diamond n’ont pas à aller chercher de billet pour les navettes, nous n’avons qu’à se présenter à la sortie quand nous sommes prêts à descendre. Le vent nous glace les oreilles… même à l’intérieur des petits bateaux, il faut mettre son capuchon car on gèle ! Le trajet ne prend qu’une dizaine de minutes. Un immense violon, le plus gros au monde nous dit-on, nous accueille en jouant des airs traditionnels. Le terminal est bien aménagé, avec un petit marché d’artisan, quelques cafés ou le WiFi est gratuit, et une exposition sur la région du Cap Breton. Une belle terrasse est installée au 2e étage et comme le soleil est resplendissant, les chaises se font rares. Un kiosque d’info touristique est tenu par des bénévoles qui se feront un plaisir de vous donner des cartes et de tracer des itinéraires intéressants. Le port est en plein centre de la ville historique. De l’autre côté de la rue, on peut visiter l’église St-Patrick, aujourd’hui un petit musée. Dans le même quadrilatère, on peut visiter la maison Cossitt qui date de 1787 et la maison Jost de 1786, les deux plus vieilles maisons du Cap Breton, toutes deux aménagées en musée.
De Sydney, on peut facilement faire un petit tour du Cap Breton, visiter la forteresse de Louisbourg, explorer la région du lac Bras d’or ou simplement fureter dans les belles petites rues du vieux Sydney. Comme nous avons déjà fait le Cap Breton en terrestre, notre visite a été courte car il faisait très froid. On a donc profité de la belle terrasse du terminal pour se réchauffer un peu, tout en écoutant les joueurs de cornemuse qui déambulait sur le quai.
Jour 8 – 19 octobre, St-Pierre et Miquelon – soleil éclatant, 15C
Quelle arrivée ! Bien que le soleil n’était pas encore levé, la côte de l’île s’est docement teintée de rose au fur et à mesure que le soleil se pointait. Un spectacle à couper le souffle. Puis, le port s’est dessiné. C’est génial de voir peint sur le quai ‘Bienvenue en France’ avec le tricolore qui flotte au vent fièrement !
Comme l’escale était assez courte – de 7h00 à 12h30, nous voulions maximiser notre temps sur l’île, et nous avions donc réservé la première excursion disponible, à 8h00 pour faire un tour de l’île en autobus. Comme l’île ne compte que quelques autobus, 2 autobus touristes et 1 autobus scolaire, c’est le même bus qui faisait toutes les excursions, une après l’autre. Bonne décision d’avoir pris le premier départ, car tout retard faisait que les départs suivant étaient retardés… Le quai est à environ 2 kilomètres du centre de la ville, une vingtaine de minutes à pied d’un bon pas, trente pour les gens moins rapides. Il y avait environ 6-7 taxis disponibles.
Bien que les tours d’autobus ne soient pas notre façon préférée de découvrir un endroit, c’était quand même une excellente façon de parcourir St-Pierre d’un bout à l’autre en si peu de temps. En 1 heure, nous avions fait le tour, parcouru toutes les rues, les quartiers vieux et nouveaux, et avions pu en apprendre beaucoup sur la vie des gens de ce dernier bastion de la Nouvelle-France. Notre guide Albin, un jeune garçon dans la trentaine, né et habitant à St-Pierre nous a parlé de la vie, des gens, c’était super intéressant. On pouvait rester en ville pour explorer et magasiner un peu, ou rentrer au bateau.
De retour au bateau vers 9h15, j’ai réussi à me faufiler pour une 2e excursion, cette fois en direction de l’île aux marins. Cette petite île est juste en face de St-Pierre. L'île a connu une forte activité à la fin du 19e siècle comme annexe du port de St-Pierre pour les activités liées à la pêche à la morue avec un village ayant compté jusqu'à 600 habitants. Depuis 1960, l’île est inhabitée, mais elle constitue un attrait touristique important depuis que les anciens habitants ont rénové les maisons de pêcheurs et transformé la mairie en musée. Après avoir pris un traversier, nous avons fait un tour à pied de cette île magnifique. Les maisons colorées et les graves, des étendues de pierre qui servaient à faire sécher les morues, nous ramènent à un style de vie complètement révolu, mais tellement fascinant. La mer vient se fracasser sur les parois rocheuses de cette bande de terre et de roc, et le cimetière derrière l’église nous rappelle que la mer n’est pas toujours clémente pour ces pêcheurs qui ont trimé si dur pour gagner leur vie. La visite de l’île aux marins est un must pour tout visiteur de l’archipel de St-Pierre et Miquelon !
De retour au centre-ville (!), une file interminable s’était formée pour prendre la navette qui nous ramenait au port. J’ai donc sauté dans un taxi avec 3 autres personnes pour franchir les 2 kilomètres qui nous séparait du bateau – le coût total de la course : 6$ CAD… ça valait le coup !
St-Pierre et Miquelon fut mon coup de cœur… autant pour la chaleur des gens, de leur maisonnettes colorées que des paysages d’une autre époque et de la mer si bleue, fracassante et bouillonnante !
Jour 9 – 20 octobre, Charlottetown, IPE – nuageux, 17C
Comme l’arrivée était prévue pour 11h00 ce matin, nous avions tout notre temps pour déjeuner et trouver un bon ‘spot’ pour voir l’entrée dans la baie et admirer les côtes magnifiques de l’Ile du Prince Édouard. Comme c’était ma première visite dans cette province, la plus petite du Canada, j’ai décidé de faire une excursion de 7hr, le top 10 de l’IPE. Mariette avait déjà vu tout ça, et comme la température est plutôt maussade, elle a décidé de rester sur le navire. A la sortie du bateau, il pleuvait des cordes… mais aussitôt l’autobus parti, la pluie a cessé, mais les nuages sont restés toute la journée. Notre guide était une ancienne professeure d’école, une charmante dame de la place ! Nous avons débuté par un tour panoramique de la ville de Charlottetown, le berceau de la Confédération canadienne ! Ils sont bien fiers de ça les Prince-Édourdiens, car tout s’appelle ‘Confédération’ – les parcs, les autoroutes, les rues, les centres d’achats ! Difficile à oublier que c’est ici que ce sont écrites les premières pages de la constitution canadienne en 1864, bien que l’Ile du Prince Édouard ne décidât de rejoindre le Canada qu’en 1873, 6 ans après la création de ce nouveau pays !
La ville est superbe. Les maisons de style victorien sont remarquablement conservées, la rue Great George, que les gens de la place surnomment ‘Dizy Street’ (rue étourdissante) à cause de ses nombreux bars et cafés, semble si accueillante.
Nous quittons la ville pour monter sur la côte nord de l’île. Notre premier arrêt est à North Rustico, où nous allons luncher. Un ‘Lobster Roll’ nous attend. Ceux qui suivent mon blog sauront que je suis assez critique sur ces guédilles au homard qui peuvent être autant sublimes qu’infectes. Heureusement, celle-ci est délicieuse. Le pain est un peu mou, mais la garniture généreuse de homard frais, pas trop dénaturée par l’ajout de trop d’ingrédients, donne un résultat très satisfaisant ! Nous avons un peu de temps pour explorer le petit port de pêcheur de homard. Evidemment, la plupart des bateaux sont sortis de l’eau, mais je découvre les petites cabanes à appâts et décide d’aller explorer de ce côté. J’y découvre deux vieux pêcheurs chacun dans leur cabane à réparer leurs cages à homard pour la prochaine saison. J’ai pu en apprendre beaucoup sur cette pêche et sur les raisons que les pêcheurs de l’île préfèrent encore utiliser les cages de bois plutôt que les nouvelles cages en plastique, même si ça signifie pour eux passer des mois à les réparer… de toute façon, ils n’ont pas vraiment autre chose pour occuper les mois d’hiver avec un taux de non-emploi frôlant les 25%.
Nous ferons quelques arrêts dans des petits ports rustiques de la côte de Cavendish, pour prendre quelques photos de phares. Puis nous sommes allés visiter la maison d’Anne aux pignons verts. Contrairement à Marine qui l’a visité récemment mais sans trop savoir qui était l’auteure Lucy Maud Montgomery, moi, je la connaissais bien pour avoir suivi la série à la télé, ainsi qu’une autre série ‘Les contes d’Avonlea’, celle-ci basée sur son livre ‘La Conteuse’. La maison est intéressante à visiter, on est replongé à la fin du 19e siècle et on en apprend sur la vie de l’auteure. Puis, je suis partie avec la guide faire les 3 sentiers de marches dans les forets du parc avoisinant. La plupart des gens ont choisi de faire du magasinage dans la boutique, mais une marche en forets avec les belles feuilles d’automne m’a fait le plus grand bien !
On reprend la route en traversant l’île vers le sud. Prochain arrêt, le pont de la Confédération. Construit de 1994 à 1997, il relie l'île du Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick en enjambant le détroit de Northumberland. Avec ses 12,9 km, c'est le plus long pont au-dessus d'une étendue d’eau prise par les glaces dans le monde. Un travail impressionnant. Mais les habitants de l’île ont une saveur douce-amère dans la bouche d’avoir à payer 44$ à chaque fois qu’ils veulent l’utiliser… Après tout, c’était une des promesses faites par John A Macdonald en 1873 pour convaincre l’Ile du Prince Édouard de rejoindre la Confédération canadienne ! C’est fou comme les ponts ont toujours fait partie des promesses de politiciens !
On nous a ensuite conduit au Gateway Village, un genre de centre d’outlets où plusieurs boutiques de souvenirs et autres attendent le touriste en manque de magasinage… mais la plupart des boutiques étaient fermées à ce temps de l’année.
Dernier arrêt, la laiterie Cow dans un autre centre d’outlets, celui-ci plus près de Charlottetown. Petite visite de l’usine de fabrication de ‘la meilleure crème glacée au monde’ – je dois les croire sur paroles car le vent glacial de ne donne aucunement le goût de me tremper les lèvres dans de la crème glacée. Je vais plutôt à la chocolaterie ‘Anne of Green Gables’ pour faire quelques achats gourmands… des chips enrobés de chocolat !!! Wow… ce fut un hit avec ma gang du bureau !
Puis, dernier petit tour panoramique d’un autre quartier de Charlottetown, Brighton où les maisons cossues et petits manoirs se succèdent. On peut même y voir la maison de l’héritière de l’empire Irving, où dit-on elle a une plaque tournante dans son garage qui retourne sa voiture afin qu’elle n’ait jamais à reculer ! Nous traversons le parc Victoria avant de revenir au bateau, à la noirceur, et 15 minutes après le ‘All Aboard’. Pas besoin de vous dire que Mariette était inquiète quand elle a finalement vu ma binette arriver dans la cabine.
Bien que les tours en groupe ne sont pas ma tasse de thé, j’ai trouvé celui-ci bien complet, me permettant de voir l’île du nord au sud, et d’en apprendre beaucoup sur la vie des Prince-Édouardiens avec une guide vraiment fantastique.
Commentaires sur le Brilliance of the Seas
Nous avions eu plusieurs commentaires un peu négatifs sur ce navire, et sachant qu’il s’en va en dry dock et rénovation majeure en avril prochain, nos attentes n’étaient pas très hautes envers le Brilliance. Nous avions déjà navigué sur le Serenade, de la même classe, et avions bien aimé, surtout pour le solarium.
Nous avons été agréablement surpris ! Le navire est en fait en très bon état. Il est propre, bien entretenu et très fonctionnel. Les seules traces de vieillissement sont les plantes en plastique un peu poussiéreuse d’une autre époque au solarium, et un peu de rouille sur le surplomb, ce qu’une bonne couche de peinture réglerais rapidement.
La cabine : Notre cabine était de catégorie E1, et elle était plus grande que la E2 que nous avions eu. Un grand sofa 3 places plutôt qu’un fauteuil. La cabine est très bien aménagée avec beaucoup de rangement : un grand garde-robe divisé en 3 avec des tablettes au centre. Plusieurs tiroirs (6), des tablettes de rangement. La salle de bain est petite mais très fonctionnelle avec une grande armoire pharmacie, mais pas de produits... que du savon et un distributeur à gel/shampoing dans la douche. Le balcon avait deux chaises et une petite table d’appoint. J’aime bien le rideau qui sépare le lit du coin salon – ça permet de faire une sieste tout en permettant à l’autre de faire ce qu’elle veut ! Le service était parfait – notre garçon de chambre Eka était super attentif à nos moindres besoins. Ils nous a confectionné tout un zoo de petits animaux en serviettes, mais révolue l’ère des petits chocolats sur notre oreiller…
Le buffet : L’horreur… vraiment, je n’ai jamais vu rien d’aussi terrible. Premièrement, nous n’avons JAMAIS été capable d’avoir une table, c’était toujours bondé le matin, le midi… on devait donc attendre debout qu’une table ou que deux places se libèrent. Comme il y avait des dizaines de groupe, les gens se réunissait au buffet et y trainait des heures à jaser... ils ont même du faire des annonces demandant aux gens qui avaient terminer de partir, mais en vain...
La nourriture est toujours la même avec un choix plutôt limité et une qualité vraiment digne d’un hôpital médiocre. Tout est froid, raide. Même pour le thé l’après-midi, c’était vraiment poche. J’ai demandé un morceau de fromage et tout ce que j’ai pu obtenir était une tranche de fromage orange pour les cheeseburgers… Heureusement, il y a d’autres options dont la salle à manger ! On peut toutefois y avoir plusieurs boissons froides gratuitement: thé glacé, limonade, eau aromatisée aux fruits.
La salle à manger – My Time Dining Point de vue menu et qualité, c’était très bien. Le menu est un peu plus limité que sur Celebrity, mais la variété et qualité était vraiment beaucoup mieux que mes deux expériences précédentes sur Royal. Les soupes étaient excellentes, les pâtes aussi. Et si rien ne nous tente trop, on peut toujours prendre le met indien qui est toujours succulent. Le service, une fois la folie des premiers jours calmée, a été parfait. Nous avons demandé pour une réservation récurrente à 7h30 toujours avec le même serveur, Ahmet, un turc bien sympathique et avons eu une de deux tables pour deux à tous les soirs. Ahmet et le maître d’hôtel étaient tous deux très attentifs à nos besoins.
Le seul hic, fut les deux premiers soirs où nous avons dû attendre très longtemps. Le problème est que les gens n’avaient pas fait de réservation et étaient tous arrivés à la même heure… 19h00 ! Le maître d’hôtel s’est assuré de prendre des réservations pour tout le monde afin de répartir les arrivées un peu, et au jour 3, tout était rentré dans l’ordre.
La salle à manger – Déjeuner, dîner Un des bénéfices des membres Diamond est d’avoir une section au petit-déjeuner, avec accès aux cafés de spécialités. C’est bien mieux que sur Celebrity où nous n’avons droit qu’à des viennoiseries. Ici, on peut avoir tout le menu de la salle à manger, en plus d’un petit buffet pour les pressés. Au début, la section était au centre de la salle à manger, et vers la fin ils nous ont déplacés dans la petite salle à manger en annexe à la grande salle. C’était mieux car nous pouvions être prêts des fenêtres. Par contre, le service était pourri… on aurait dit qu’ils avaient mis toutes leurs recrues au service des Diamond. C’était long, et les commandes n’étaient jamais correctes.
Quand au lunch, nous y sommes allés 2 fois. Seulement de grandes tables de 10 ce qui fait que le service était très long pour le lunch. Nous avons plutôt choisi d’aller au Solarium où un petit menu de sandwich, salade et burgers était disponible.
Divertissement : J’ai vraiment apprécié que Royal adapte sa programmation pour le grand nombre de québécois/francophones à bord. Il y a eu quelques artistes québécois (magiciens, chanteurs) qui sont venu faire leur spectacle et qui s’adressaient en français et en anglais aux spectateurs. De plus, le directeur de croisière s’était trouvé un acolyte français qu’il trainait partout afin de toujours pouvoir parler français. Une touche délicate. Finalement, la conférencière était québécoise – en fait, une Colombienne qui vit au Québec depuis 20 ans. Elle a fait ses études en biologie marine à Rimouski. Elle était très connaissante mais tellement endormante… quel dommage. Mais je lève mon chapeau à Royal d’avoir fait l’effort de programmer toutes les lectures en anglais ET en français, et aussi d’avoir eu une programmation au cinéma en français, même si 30 minutes avant la séance c’était complet…
Somme toute, j’ai vraiment apprécié ce beau navire, facile à gérer, avec de beaux espaces, de la bonne bouffe et un excellent service.
Jour 1 – Départ de Québec – nuageux avec éclaircies, 12C
Nous sommes partis tôt de Montréal vers 7h00 afin de ne pas se presser. Arrivées à Québec vers 10h30. Le Brilliance nous attendait fièrement au port de Québec!
Le stationnement du port était bondé avec les taxis des gens qui partent, ceux qui arrivent... mais comme j'avais réservé à l'avance, j'ai eu un emplacement de stationnement littéralement à la porte!!! Qui m'attendait avec un cône orange... juste pour moi! J’avoue que notre première assignation était pour le stationnement du Bassin Louise. J’ai donc téléphoné pour faire changer d’endroit. Bonne idée car il n’y avait qu’une seule navette pour apporter les gens du Bassin Louise au terminal et certaines personnes ont attendu plus de 90 minutes… Mais heureusement, on n’a pas eu ces problèmes.
Nous avons déposé nos bagages puis on est allé faire notre enregistrement. Comme nous avions rendez-vous avec ma soeur au Café du Monde à 11h30, plutôt que de monter à bord, nous sommes aller la rejoindre au Café et avons pu passer un excellent dîner avec eux, vue sur le fleuve et sur le Veendam et Brilliance!
En plus de ces deux bateaux, il y avait aussi le NCL Dawn (sur lequel revenait notre Marine!!!!) et le Summit. Nous avons aussi croisé l'Eurodam qui arrivait comme nous quittions Québec.
Nous sommes montés à bord vers 14h00 - il y avait une méchante file, mais comme on était déjà enregistrée nous avons pu passer rapidement. Nous sommes plaisamment surprise par le Brilliance! J'avais lu qu'il était un peu fatigué, dû pour un rafraîchissement, mais à date, on ne voit pas ça. La déco est de son époque, mais tout est super propre. Notre cabine la 9568 est parfaite! Propre, en bon état (à part la porte patio qui est un peu difficile à ouvrir) et que dire du rangement - Alléluia!!! Wow, toute une différence d'avec les navires Solstice... des tiroirs, des gardes-robes, des petites armoires. On a de la place!!!
Le départ de Québec est spectaculaire ! Les gens sont sur les ponts et le soleil est au rendez-vous. Mais le vent nous gifle et je décide rapidement d’aller m’abriter dans le confort du Viking Lounge d’où nous avons une vue panoramique, en plus du cocktail pour les Diamond ! Donc le Sail-Away se fit au champagne, bien au chaud !
Jour 2 – Saguenay – soleil, avec quelques flocons, et vent 4C
L’entrée dans le fjord s’est fait très tôt vers 4h00, donc à la noirceur. Mais dès le lever du jour, le paysage inimitable du fjord a commencé à se dessiner. Vers 10h30, nous passions devant la statue de Notre-Dame-du-Saguenay, la Vierge du Cap Trinité. Le capitaine nous raconte au micro l’histoire de la statue :
La statue a été sculptée en l'honneur de la Vierge Marie après les mésaventures de Charles-Napoléon Robitaille, un voyageur de commerce qui, pour se rendre au Saguenay devait absolument emprunter les cours d'eau. Un jour d'hiver où il se dirigeait vers le Lac St-Jean, la glace se brisa sous ses pieds et il tomba dans l'eau. Il se débattit mais en vain. Comme dernier recours, il pria la Sainte-Vierge de le sauver. Il fut miraculeusement échoué sur la glace plus loin. Cette statue fut sculptée par Louis Jobin en 1881. Elle est entièrement faite de pin blanc recouverte de minces feuilles de plomb pour la protéger des intempéries. Elle mesure 9 mètres de haut et pèse plus de 3 tonnes.
Puis, vers 11h30, nous approchons du quai de La Baie. Quelle arrivée ! L'hospitalité des habitants de la région est sans compétition! Un peu avant que le bateau accoste, toute la troupe de La Fabuleuse était sur le quai et s'agitait pour nous démontrer leur excitation de voir arriver un navire!!! Puis le leader a pris un mégaphone et nous a souhaité la bienvenue!! Tout le monde était sur les ponts et les balcons malgré le froid MORDANT!!!! Et là, la troupe s'est mise à danser des sets carrés, avec la musique à fond, c'était génial! Ils sont restés là pendant plus de 45 minutes!!! Sur le quai, ils avaient installés une cabane à sucre et faisaient de la tire, il y avait un tipi avec des indiens, une vieille voiture... c'était super!!!
Le terminal est magnifique. À l'intérieur, il y a un genre de salon métier d'art avec les artisans de la région qui offrent leurs trucs. Deux restos avec Wi Fi gratuit, un petit groupe qui fait de la musique. C'est super accueillant et sympathique. Tout le monde est tellement gentil, c'est hallucinant!
Comme j'ai une amie récemment déménagée à Chicoutimi, j'ai opté pour passer la journée avec elle! Elle est venue me chercher au terminal et on a passé l'après-midi ensemble. Belle journée de retrouvailles!
Jour 4 – Corner Brook, Terre-Neuve – nuageux, 10C
Nous sommes arrivés à Corner Brook par le fjord de Humber Arm. Le port est un petit port commercial, près du moulin à papier Kruger. Après notre petit-déjeuner en cabine, nous sommes sortis pour rencontrer notre guide pour la journée. Nous avons été accueillies sur le quai par deux magnifiques chiens Terre-Neuve, tout noir, tout poilu! Tout le monde voulait se faire photographier avec eux! Ils sont tellement doux et sans malice, de magnifiques bêtes. Leur propriétaire avait même des photos d’eux à nous donner! Puis nous avons rencontré Lowell Drake, notre guide pour la journée qui nous attendait près du kiosque d’information. Lowell est un homme charmant de 75 ans! Il habite Trout River dans le parc Gros Morne, est né et a passé toute sa vie dans cette région. Il nous a fait découvrir son coin de pays avec passion. Il nous a même amené chez lui pour rencontrer sa femme Florence! Il voulait bien qu’on dîne chez lui, mais nous ne voulions pas nous imposer à sa femme! Comme il habite la partie sud du parc nous avons pu voir les fameuses formations rocheuses appelées Tablelands. Cette partie est complètement désertique, tout du roc de couleur ocre. Et le haut des montagnes est complètement plat d’où leur nom de ‘table’. Ensuite nous sommes repartis vers Rocky Harbour, un petit village plus touristique sur le bord de la mer, et la seule place où on peut trouver un restaurant! J’ai mangé de la morue poêlée délicieuse et tellement fraîche! Le parc est immense avec de magnifique montagne, dont le Gros Morne qui était déjà recouvert de neige. Les forêts sont denses de bouleaux tout jaunes, de pins et d’épinettes. Les coloris sont magnifiques à voir! De retour à Corner Brook, nous sommes allés au belvédère du Capitaine Cooke d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur la baie des îles, notre navire et la ville. Nous étions de retour au navire vers 15h45. Lowell a été un guide des plus sympathiques nous placotant tout au cours de la journée, conduisant prudemment et nous racontant mille et une histoires sur son magnifique coin de pays!! La vie dans ces coins reculés de Terre-Neuve est loin d’être facile, mais les gens vivent simplement et apprécient les petits bonheurs de la vie! Ce tour a été réservé par courriel/téléphone : Martin's Bus Service +1 (709) 453 2207 martins.transportation@nf.sympatico.ca
Jour 6 - Halifax
Après la nuit à se faire brasser, on est tombé endormie dur au petit matin. On n’a pas eu connaissance d'arriver à Halifax mais à 7h00 pile, la cornemuse nous a réveillé!!! Un piper et son tambour nous ont accueilli et ont joué les airs connus de cornemuse pendant une dizaine de minute!! C'est impressionnant surtout qu'il fait encore noir! Ils étaient tout juste en bas de notre balcon!
Pas d'excursion aujourd'hui car on connait bien la région, mais une visite au musée de Pier 21 s’impose puisque c’est à ce quai que nous sommes accostés. Pier 21 est l’Ellis Island du Canada, où l’endroit par lequel plus de 1M d’immigrants sont entrés au Canada arrivant par navire transatlantique. L’entrée au musée comprend la visite guidée. C’est très intéressant et pour ceux qui auraient des ancêtres européens, il y a un centre de recherche permettant de voir si nos ancêtres ont passé par le Pier 21.
Après cette petite visite, nous sommes allés au Farmers Market juste à côté en quête de bon poisson. Nous avons été dirigé vers le meilleur Fish & Chips d’Halifax, un petit comptoir au bout du marché – The Fish Shop. Wow… pas de mot pour dire comment s’était bon. Un morceau charnu et épais d’aiglefin, dans une panure à la bière, légèrement épicé, et frit jusqu’à croustillant… J’en ai l’eau à la bouche ! Après ce copieux lunch, je suis partie vagabonder dans les rues d’Halifax et du port – la journée était ensoleillée et la promenade agréable! J'ai vu la maison du lieutenant gouverneur, le parlement, les maisons de type victorienne, puis je suis retournée vers le port et j'ai fait la promenade jusqu'au retour au Pier 21.
Un grand marché d'artisans est installé dans le terminal du Pier 21 avec beaucoup d'article d'inspirations écossaise, des produits locaux, etc. Encore une fois nous avons pu assister au départ du Viking Crown Lounge tout en sirotant notre mousseux quotidien!!
Jour 7 – 18 octobre, Sydney
Belle journée ensoleillée, bien que froide… Le Norwegian Gem est déjà arrivé au port de Sydney, ce qui veut dire que nous devrons utiliser les chaloupes ce matin. Heureusement, les membres Diamond n’ont pas à aller chercher de billet pour les navettes, nous n’avons qu’à se présenter à la sortie quand nous sommes prêts à descendre. Le vent nous glace les oreilles… même à l’intérieur des petits bateaux, il faut mettre son capuchon car on gèle ! Le trajet ne prend qu’une dizaine de minutes. Un immense violon, le plus gros au monde nous dit-on, nous accueille en jouant des airs traditionnels. Le terminal est bien aménagé, avec un petit marché d’artisan, quelques cafés ou le WiFi est gratuit, et une exposition sur la région du Cap Breton. Une belle terrasse est installée au 2e étage et comme le soleil est resplendissant, les chaises se font rares. Un kiosque d’info touristique est tenu par des bénévoles qui se feront un plaisir de vous donner des cartes et de tracer des itinéraires intéressants. Le port est en plein centre de la ville historique. De l’autre côté de la rue, on peut visiter l’église St-Patrick, aujourd’hui un petit musée. Dans le même quadrilatère, on peut visiter la maison Cossitt qui date de 1787 et la maison Jost de 1786, les deux plus vieilles maisons du Cap Breton, toutes deux aménagées en musée.
De Sydney, on peut facilement faire un petit tour du Cap Breton, visiter la forteresse de Louisbourg, explorer la région du lac Bras d’or ou simplement fureter dans les belles petites rues du vieux Sydney. Comme nous avons déjà fait le Cap Breton en terrestre, notre visite a été courte car il faisait très froid. On a donc profité de la belle terrasse du terminal pour se réchauffer un peu, tout en écoutant les joueurs de cornemuse qui déambulait sur le quai.
Jour 8 – 19 octobre, St-Pierre et Miquelon – soleil éclatant, 15C
Quelle arrivée ! Bien que le soleil n’était pas encore levé, la côte de l’île s’est docement teintée de rose au fur et à mesure que le soleil se pointait. Un spectacle à couper le souffle. Puis, le port s’est dessiné. C’est génial de voir peint sur le quai ‘Bienvenue en France’ avec le tricolore qui flotte au vent fièrement !
Comme l’escale était assez courte – de 7h00 à 12h30, nous voulions maximiser notre temps sur l’île, et nous avions donc réservé la première excursion disponible, à 8h00 pour faire un tour de l’île en autobus. Comme l’île ne compte que quelques autobus, 2 autobus touristes et 1 autobus scolaire, c’est le même bus qui faisait toutes les excursions, une après l’autre. Bonne décision d’avoir pris le premier départ, car tout retard faisait que les départs suivant étaient retardés… Le quai est à environ 2 kilomètres du centre de la ville, une vingtaine de minutes à pied d’un bon pas, trente pour les gens moins rapides. Il y avait environ 6-7 taxis disponibles.
Bien que les tours d’autobus ne soient pas notre façon préférée de découvrir un endroit, c’était quand même une excellente façon de parcourir St-Pierre d’un bout à l’autre en si peu de temps. En 1 heure, nous avions fait le tour, parcouru toutes les rues, les quartiers vieux et nouveaux, et avions pu en apprendre beaucoup sur la vie des gens de ce dernier bastion de la Nouvelle-France. Notre guide Albin, un jeune garçon dans la trentaine, né et habitant à St-Pierre nous a parlé de la vie, des gens, c’était super intéressant. On pouvait rester en ville pour explorer et magasiner un peu, ou rentrer au bateau.
De retour au bateau vers 9h15, j’ai réussi à me faufiler pour une 2e excursion, cette fois en direction de l’île aux marins. Cette petite île est juste en face de St-Pierre. L'île a connu une forte activité à la fin du 19e siècle comme annexe du port de St-Pierre pour les activités liées à la pêche à la morue avec un village ayant compté jusqu'à 600 habitants. Depuis 1960, l’île est inhabitée, mais elle constitue un attrait touristique important depuis que les anciens habitants ont rénové les maisons de pêcheurs et transformé la mairie en musée. Après avoir pris un traversier, nous avons fait un tour à pied de cette île magnifique. Les maisons colorées et les graves, des étendues de pierre qui servaient à faire sécher les morues, nous ramènent à un style de vie complètement révolu, mais tellement fascinant. La mer vient se fracasser sur les parois rocheuses de cette bande de terre et de roc, et le cimetière derrière l’église nous rappelle que la mer n’est pas toujours clémente pour ces pêcheurs qui ont trimé si dur pour gagner leur vie. La visite de l’île aux marins est un must pour tout visiteur de l’archipel de St-Pierre et Miquelon !
De retour au centre-ville (!), une file interminable s’était formée pour prendre la navette qui nous ramenait au port. J’ai donc sauté dans un taxi avec 3 autres personnes pour franchir les 2 kilomètres qui nous séparait du bateau – le coût total de la course : 6$ CAD… ça valait le coup !
St-Pierre et Miquelon fut mon coup de cœur… autant pour la chaleur des gens, de leur maisonnettes colorées que des paysages d’une autre époque et de la mer si bleue, fracassante et bouillonnante !
Jour 9 – 20 octobre, Charlottetown, IPE – nuageux, 17C
Comme l’arrivée était prévue pour 11h00 ce matin, nous avions tout notre temps pour déjeuner et trouver un bon ‘spot’ pour voir l’entrée dans la baie et admirer les côtes magnifiques de l’Ile du Prince Édouard. Comme c’était ma première visite dans cette province, la plus petite du Canada, j’ai décidé de faire une excursion de 7hr, le top 10 de l’IPE. Mariette avait déjà vu tout ça, et comme la température est plutôt maussade, elle a décidé de rester sur le navire. A la sortie du bateau, il pleuvait des cordes… mais aussitôt l’autobus parti, la pluie a cessé, mais les nuages sont restés toute la journée. Notre guide était une ancienne professeure d’école, une charmante dame de la place ! Nous avons débuté par un tour panoramique de la ville de Charlottetown, le berceau de la Confédération canadienne ! Ils sont bien fiers de ça les Prince-Édourdiens, car tout s’appelle ‘Confédération’ – les parcs, les autoroutes, les rues, les centres d’achats ! Difficile à oublier que c’est ici que ce sont écrites les premières pages de la constitution canadienne en 1864, bien que l’Ile du Prince Édouard ne décidât de rejoindre le Canada qu’en 1873, 6 ans après la création de ce nouveau pays !
La ville est superbe. Les maisons de style victorien sont remarquablement conservées, la rue Great George, que les gens de la place surnomment ‘Dizy Street’ (rue étourdissante) à cause de ses nombreux bars et cafés, semble si accueillante.
Nous quittons la ville pour monter sur la côte nord de l’île. Notre premier arrêt est à North Rustico, où nous allons luncher. Un ‘Lobster Roll’ nous attend. Ceux qui suivent mon blog sauront que je suis assez critique sur ces guédilles au homard qui peuvent être autant sublimes qu’infectes. Heureusement, celle-ci est délicieuse. Le pain est un peu mou, mais la garniture généreuse de homard frais, pas trop dénaturée par l’ajout de trop d’ingrédients, donne un résultat très satisfaisant ! Nous avons un peu de temps pour explorer le petit port de pêcheur de homard. Evidemment, la plupart des bateaux sont sortis de l’eau, mais je découvre les petites cabanes à appâts et décide d’aller explorer de ce côté. J’y découvre deux vieux pêcheurs chacun dans leur cabane à réparer leurs cages à homard pour la prochaine saison. J’ai pu en apprendre beaucoup sur cette pêche et sur les raisons que les pêcheurs de l’île préfèrent encore utiliser les cages de bois plutôt que les nouvelles cages en plastique, même si ça signifie pour eux passer des mois à les réparer… de toute façon, ils n’ont pas vraiment autre chose pour occuper les mois d’hiver avec un taux de non-emploi frôlant les 25%.
Nous ferons quelques arrêts dans des petits ports rustiques de la côte de Cavendish, pour prendre quelques photos de phares. Puis nous sommes allés visiter la maison d’Anne aux pignons verts. Contrairement à Marine qui l’a visité récemment mais sans trop savoir qui était l’auteure Lucy Maud Montgomery, moi, je la connaissais bien pour avoir suivi la série à la télé, ainsi qu’une autre série ‘Les contes d’Avonlea’, celle-ci basée sur son livre ‘La Conteuse’. La maison est intéressante à visiter, on est replongé à la fin du 19e siècle et on en apprend sur la vie de l’auteure. Puis, je suis partie avec la guide faire les 3 sentiers de marches dans les forets du parc avoisinant. La plupart des gens ont choisi de faire du magasinage dans la boutique, mais une marche en forets avec les belles feuilles d’automne m’a fait le plus grand bien !
On reprend la route en traversant l’île vers le sud. Prochain arrêt, le pont de la Confédération. Construit de 1994 à 1997, il relie l'île du Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick en enjambant le détroit de Northumberland. Avec ses 12,9 km, c'est le plus long pont au-dessus d'une étendue d’eau prise par les glaces dans le monde. Un travail impressionnant. Mais les habitants de l’île ont une saveur douce-amère dans la bouche d’avoir à payer 44$ à chaque fois qu’ils veulent l’utiliser… Après tout, c’était une des promesses faites par John A Macdonald en 1873 pour convaincre l’Ile du Prince Édouard de rejoindre la Confédération canadienne ! C’est fou comme les ponts ont toujours fait partie des promesses de politiciens !
On nous a ensuite conduit au Gateway Village, un genre de centre d’outlets où plusieurs boutiques de souvenirs et autres attendent le touriste en manque de magasinage… mais la plupart des boutiques étaient fermées à ce temps de l’année.
Dernier arrêt, la laiterie Cow dans un autre centre d’outlets, celui-ci plus près de Charlottetown. Petite visite de l’usine de fabrication de ‘la meilleure crème glacée au monde’ – je dois les croire sur paroles car le vent glacial de ne donne aucunement le goût de me tremper les lèvres dans de la crème glacée. Je vais plutôt à la chocolaterie ‘Anne of Green Gables’ pour faire quelques achats gourmands… des chips enrobés de chocolat !!! Wow… ce fut un hit avec ma gang du bureau !
Puis, dernier petit tour panoramique d’un autre quartier de Charlottetown, Brighton où les maisons cossues et petits manoirs se succèdent. On peut même y voir la maison de l’héritière de l’empire Irving, où dit-on elle a une plaque tournante dans son garage qui retourne sa voiture afin qu’elle n’ait jamais à reculer ! Nous traversons le parc Victoria avant de revenir au bateau, à la noirceur, et 15 minutes après le ‘All Aboard’. Pas besoin de vous dire que Mariette était inquiète quand elle a finalement vu ma binette arriver dans la cabine.
Bien que les tours en groupe ne sont pas ma tasse de thé, j’ai trouvé celui-ci bien complet, me permettant de voir l’île du nord au sud, et d’en apprendre beaucoup sur la vie des Prince-Édouardiens avec une guide vraiment fantastique.
Commentaires sur le Brilliance of the Seas
Nous avions eu plusieurs commentaires un peu négatifs sur ce navire, et sachant qu’il s’en va en dry dock et rénovation majeure en avril prochain, nos attentes n’étaient pas très hautes envers le Brilliance. Nous avions déjà navigué sur le Serenade, de la même classe, et avions bien aimé, surtout pour le solarium.
Nous avons été agréablement surpris ! Le navire est en fait en très bon état. Il est propre, bien entretenu et très fonctionnel. Les seules traces de vieillissement sont les plantes en plastique un peu poussiéreuse d’une autre époque au solarium, et un peu de rouille sur le surplomb, ce qu’une bonne couche de peinture réglerais rapidement.
La cabine : Notre cabine était de catégorie E1, et elle était plus grande que la E2 que nous avions eu. Un grand sofa 3 places plutôt qu’un fauteuil. La cabine est très bien aménagée avec beaucoup de rangement : un grand garde-robe divisé en 3 avec des tablettes au centre. Plusieurs tiroirs (6), des tablettes de rangement. La salle de bain est petite mais très fonctionnelle avec une grande armoire pharmacie, mais pas de produits... que du savon et un distributeur à gel/shampoing dans la douche. Le balcon avait deux chaises et une petite table d’appoint. J’aime bien le rideau qui sépare le lit du coin salon – ça permet de faire une sieste tout en permettant à l’autre de faire ce qu’elle veut ! Le service était parfait – notre garçon de chambre Eka était super attentif à nos moindres besoins. Ils nous a confectionné tout un zoo de petits animaux en serviettes, mais révolue l’ère des petits chocolats sur notre oreiller…
Le buffet : L’horreur… vraiment, je n’ai jamais vu rien d’aussi terrible. Premièrement, nous n’avons JAMAIS été capable d’avoir une table, c’était toujours bondé le matin, le midi… on devait donc attendre debout qu’une table ou que deux places se libèrent. Comme il y avait des dizaines de groupe, les gens se réunissait au buffet et y trainait des heures à jaser... ils ont même du faire des annonces demandant aux gens qui avaient terminer de partir, mais en vain...
La nourriture est toujours la même avec un choix plutôt limité et une qualité vraiment digne d’un hôpital médiocre. Tout est froid, raide. Même pour le thé l’après-midi, c’était vraiment poche. J’ai demandé un morceau de fromage et tout ce que j’ai pu obtenir était une tranche de fromage orange pour les cheeseburgers… Heureusement, il y a d’autres options dont la salle à manger ! On peut toutefois y avoir plusieurs boissons froides gratuitement: thé glacé, limonade, eau aromatisée aux fruits.
La salle à manger – My Time Dining Point de vue menu et qualité, c’était très bien. Le menu est un peu plus limité que sur Celebrity, mais la variété et qualité était vraiment beaucoup mieux que mes deux expériences précédentes sur Royal. Les soupes étaient excellentes, les pâtes aussi. Et si rien ne nous tente trop, on peut toujours prendre le met indien qui est toujours succulent. Le service, une fois la folie des premiers jours calmée, a été parfait. Nous avons demandé pour une réservation récurrente à 7h30 toujours avec le même serveur, Ahmet, un turc bien sympathique et avons eu une de deux tables pour deux à tous les soirs. Ahmet et le maître d’hôtel étaient tous deux très attentifs à nos besoins.
Le seul hic, fut les deux premiers soirs où nous avons dû attendre très longtemps. Le problème est que les gens n’avaient pas fait de réservation et étaient tous arrivés à la même heure… 19h00 ! Le maître d’hôtel s’est assuré de prendre des réservations pour tout le monde afin de répartir les arrivées un peu, et au jour 3, tout était rentré dans l’ordre.
La salle à manger – Déjeuner, dîner Un des bénéfices des membres Diamond est d’avoir une section au petit-déjeuner, avec accès aux cafés de spécialités. C’est bien mieux que sur Celebrity où nous n’avons droit qu’à des viennoiseries. Ici, on peut avoir tout le menu de la salle à manger, en plus d’un petit buffet pour les pressés. Au début, la section était au centre de la salle à manger, et vers la fin ils nous ont déplacés dans la petite salle à manger en annexe à la grande salle. C’était mieux car nous pouvions être prêts des fenêtres. Par contre, le service était pourri… on aurait dit qu’ils avaient mis toutes leurs recrues au service des Diamond. C’était long, et les commandes n’étaient jamais correctes.
Quand au lunch, nous y sommes allés 2 fois. Seulement de grandes tables de 10 ce qui fait que le service était très long pour le lunch. Nous avons plutôt choisi d’aller au Solarium où un petit menu de sandwich, salade et burgers était disponible.
Divertissement : J’ai vraiment apprécié que Royal adapte sa programmation pour le grand nombre de québécois/francophones à bord. Il y a eu quelques artistes québécois (magiciens, chanteurs) qui sont venu faire leur spectacle et qui s’adressaient en français et en anglais aux spectateurs. De plus, le directeur de croisière s’était trouvé un acolyte français qu’il trainait partout afin de toujours pouvoir parler français. Une touche délicate. Finalement, la conférencière était québécoise – en fait, une Colombienne qui vit au Québec depuis 20 ans. Elle a fait ses études en biologie marine à Rimouski. Elle était très connaissante mais tellement endormante… quel dommage. Mais je lève mon chapeau à Royal d’avoir fait l’effort de programmer toutes les lectures en anglais ET en français, et aussi d’avoir eu une programmation au cinéma en français, même si 30 minutes avant la séance c’était complet…
Somme toute, j’ai vraiment apprécié ce beau navire, facile à gérer, avec de beaux espaces, de la bonne bouffe et un excellent service.
Quinze jours à travers le Maroc English translation pending
C'est mon deuxième carnet de voyage, la première faisait suite à une croisière ici c'est un circuit en voiture pour un périple à travers une partie du Maroc. Je fais ce carnet surtout pour donner mon expérience , bonne ou mauvaise , agréable ou pas , car le Maroc il n'y a pas de demi-mesure on aime on pas , je ne parle pas d'une semaine dans un hotel All in mais de visiter et de vivre avec les marocains . Personnellement , je retournerai au Maroc mais je peux comprendre que certains n'en veulent plus.
Alors le circuit prévu était une boucle marrakesh , Fes , Meknes, Chefchaouen , Tanger , Asilah , Rabat, Essaouira, Marrakesh Vol Ryanair de Charleroi en Belgique à l'heure au départ et au retour ...
Location de voiture , je suis passé par une compagnie de relocation , Europcar à MArrakesh en grande compagnie semble la moins chère si on veut une catégorie supérieure j'ai pris une renault fluence mais sur le site d'Europcar , il n'est pas possible d'avoir zéro franchise , Email chez europcar Marrakesh aucune réponse mais à l'arrivée on essaiera bien de nous fourger cette assurance avec zéro franchise que je refuse , donc c'est possible en passant par Europcar d'avoir une zéro franchise, je conseille fortement la zéro franchise au Maroc , notre voiture de location a de nombreuses traces de petits accrochages , je fais des photos de la voiture vu le nombre de petits coups pour ne pas avoir de problèmes au retour.
Je vérifie les pneus car on en avait parlé sur le forum , ils ont l'air dans un état raisonnable et il y a bien une roue de secours gonflée , donc tout va bien , juste une remarque mais j'en parlerai plus tard vérifier aussi les balais d'essuie glace , les miens étaient déchirés , apparemment c'est fréquent aussi mais j'en parlerai plus tard.
Nos ryads et hotels avaient été réservés via booking.com , avant je prenais souvent Expedia mais j'ai du il y a un an annulé des hotels plus de deux mois avant la location mais je me suis aperçu que expedia ne prenait pas de frais pour des annulations mais certains hotels eux prennent des frais et pour certains la totalité , donc depuis je prends booking.com qui me semblent plus sérieux avec les dates limites d'annulations et autres , et je l'ai fait pour changer de ryad au Maroc sans problème même 10 jours avant ...
Alors nous voila installés , enfin quand je dis nous , c'est mon épouse et moi , on sort de l'aéroport , on branche le gps tom tom que j'avais programmé . Alors là pour le gps , je vous conseille de vous armer de patience de le faire chez vous si vous cherchez un lieu précis , car dans les guides , cartes, etc on retrouve soit les noms arabes francisés, soit les noms en français et quand vous essayez d'encoder une rue , il faut vous armer de patience , google maps , le programme tomtom on compare on prend les coordonnées en chiffre cela va plus vite que d'essayer de trouver un nom surtout que le nombre de rue sans nom sur le tomtom semble prendre une proportion énorme, évidemment l'avenue Mohamed V , ça il connait et le centre ville aussi heureusement mais dans notre cas , encoder les adresses des hotels , et certains points d'intéret s nous ont pris un certains temps.
Alors direction les cascades d'Ouzoud (je m'excuse d'avance si je fais des erreurs dans les noms ) mais pour cela il faut traverser Marrakesh , donc pas de problèmes on y va , mais là il faut être préparé je dirais à avoir tous vos sens en éveil car entre les ânes, les calèches , les cars, les voitures mais surtout les MOBYLETTES , il faut s'accrocher , je suis au Maroc depuis une heure , j'ai déjà failli tuer deux motards, trois piétons car ici même si le feux est vert pour les voitures cela n'empêche nullement les piétons de passer donc prudence , ensuite on s'habitue à cette conduite où chacun klaxonne , chacun joue de l'influence, chacun s'avance pour finalement freiner et laisser passer mais pendant votre première heure , faite attention.
Je passe finalement Marakesk et progressivement on s'éloigne de la circulation , cela commence à devenir plus roulant à part l'âne que l'on rencontre tous les cinq cent mètres avec son propriétaire dessus ou à côté, des camions plus que chargés qui à la première côte venue , se transformeront en un escargot lamentable . Nous sommes sur la route nationale vers Fes pour le moment quand arrive notre premier village un peu plus important , c'est à nouveau le choc , la route nationale se transforme en un marché , encombré d'une multitude de carrioles tirés par des ânes de charrettes à bras , de taxis de vieilles mercedes ou de camionnetes déversant les villageois des alentours venus faire leur course ou vendre les quelques produits qu'ils ont produits , les piétons semblent ici le roi , et on avance à 10 km heure à peine, laissant passer tantôt une mobylette , tantôt un âne, tantôt une charrette à bras , enfin on sort du village et on commence à angoisser où on est tombé.
Le temps passe , les villages se suivent et se ressemblent , nous arrivons dans un nouveau village et on se décide de s'arrêter on n'avait rien prévu comme boissons et quelques biscuits car on a compris que nos deux heures de trajets allaient être plus long , le village a l'air plus calme, je me gare et là apparait le chef de parking. Eh oui même dans ce village plus calme il y a un chef de parking qui m'indique où garer ma voiture et qui me réclamera à mon départ ses 5 dirhams pour avoir surveillé ma voiture. On rentre dans un magasin , on prend quelques mandarines , des biscuits et une bouteille d'eau gazeuse , je ne suis pas spécialement pour l'eau gazeuse mais je conseille cela quand même dans mon périple comme je l'avais lu certains s'amuse à remplir des bouteilles vides et à resouder les bouchons, l'eau pétillante s'est plus dur ... dans des magasins , je ne crois pas mais dans des lieux touristiques , je l'ai vu de mes yeux....
le problème pas de prix indiqué alors finalement on tend 5 dirhams pour les mandarines mais on se rend compte très vite de notre erreur, on va se retrouver avec la caisse pour ce prix là , eh oui on va prendre pour 2 dirhams , pour avoir environ 1kg , , au total on a pour 22 dirhams , le problème on vient de faire le change à l'aéroport , notre plus petite coupure un 200 dirhams, il devra aller l'échanger à l'échoppe du coin .
Nous revoila repartis et on quitte enfin la nationale pour des routes plus étroites où les ânes et les mobylettes sont moins présentes mais où il est aussi dangereux de les rencontrer car ici ils ne sont plus sur le bas-côté inexistant mais sur la route donc si on croise une autre voiture à ce moment il y a un problème mais il y a aussi les taxis dans les vieilles mercedes qui font ses routes chaque jours plusieurs fois qui connaissent chaque virage, chaque bosse et qui roulent comme des damnés...
sur la route
quand nous arrivons enfin au parking des chutes d'eau, évidemment le premier guide nous aborde et cela va être le plus gros problèmes de nos vacances , quand en prendre, combien donner, on a bien un guide papier du maroc , j'ai pris le Géo , qui donne des indications mais les prix annoncés ne semble pas correspondre plus du double, je ne mettrai jamais les prix ici pour deux raisons la première soit on va trouver que j'ai été un pigeon soit que j'ai été trop radin , nous n'avons pas eu l'impression de nous faire avoir c'est le principal et je crois que dans le maroc aujourd'hui cela doit être votre ligne de conduite , nous sommes aussi habitués des croisières et quand on voit le prix d'une matinée pour un car et un guide dans les croisières 5,10,15,20 euros pour un guide local ne nous semble pas non plus une escroquerie par rapport à la croisière.
Reste la question prendre un guide ou pas , difficile de répondre mais avec un guide vous serez moins abordé, sollicité , il vous conduira aussi dans les magasins n'ayez aucun faux espoir ...mais en général si vous le demander le guide vous montrera ce que vous recherchez et le principal finalement est de passer une bonne journée et ne pas s'engueulé
Alors nous voila avec un guide , oui le même car comme on est parti il est revenu avec une offre plus raisonnable et nous avons accepté...
première vue de la cascade

nous passons au dessus d'un pont pour aller de l'autre côté



la vue vers la vallée
Alors le circuit prévu était une boucle marrakesh , Fes , Meknes, Chefchaouen , Tanger , Asilah , Rabat, Essaouira, Marrakesh Vol Ryanair de Charleroi en Belgique à l'heure au départ et au retour ...
Location de voiture , je suis passé par une compagnie de relocation , Europcar à MArrakesh en grande compagnie semble la moins chère si on veut une catégorie supérieure j'ai pris une renault fluence mais sur le site d'Europcar , il n'est pas possible d'avoir zéro franchise , Email chez europcar Marrakesh aucune réponse mais à l'arrivée on essaiera bien de nous fourger cette assurance avec zéro franchise que je refuse , donc c'est possible en passant par Europcar d'avoir une zéro franchise, je conseille fortement la zéro franchise au Maroc , notre voiture de location a de nombreuses traces de petits accrochages , je fais des photos de la voiture vu le nombre de petits coups pour ne pas avoir de problèmes au retour.
Je vérifie les pneus car on en avait parlé sur le forum , ils ont l'air dans un état raisonnable et il y a bien une roue de secours gonflée , donc tout va bien , juste une remarque mais j'en parlerai plus tard vérifier aussi les balais d'essuie glace , les miens étaient déchirés , apparemment c'est fréquent aussi mais j'en parlerai plus tard.
Nos ryads et hotels avaient été réservés via booking.com , avant je prenais souvent Expedia mais j'ai du il y a un an annulé des hotels plus de deux mois avant la location mais je me suis aperçu que expedia ne prenait pas de frais pour des annulations mais certains hotels eux prennent des frais et pour certains la totalité , donc depuis je prends booking.com qui me semblent plus sérieux avec les dates limites d'annulations et autres , et je l'ai fait pour changer de ryad au Maroc sans problème même 10 jours avant ...
Alors nous voila installés , enfin quand je dis nous , c'est mon épouse et moi , on sort de l'aéroport , on branche le gps tom tom que j'avais programmé . Alors là pour le gps , je vous conseille de vous armer de patience de le faire chez vous si vous cherchez un lieu précis , car dans les guides , cartes, etc on retrouve soit les noms arabes francisés, soit les noms en français et quand vous essayez d'encoder une rue , il faut vous armer de patience , google maps , le programme tomtom on compare on prend les coordonnées en chiffre cela va plus vite que d'essayer de trouver un nom surtout que le nombre de rue sans nom sur le tomtom semble prendre une proportion énorme, évidemment l'avenue Mohamed V , ça il connait et le centre ville aussi heureusement mais dans notre cas , encoder les adresses des hotels , et certains points d'intéret s nous ont pris un certains temps.
Alors direction les cascades d'Ouzoud (je m'excuse d'avance si je fais des erreurs dans les noms ) mais pour cela il faut traverser Marrakesh , donc pas de problèmes on y va , mais là il faut être préparé je dirais à avoir tous vos sens en éveil car entre les ânes, les calèches , les cars, les voitures mais surtout les MOBYLETTES , il faut s'accrocher , je suis au Maroc depuis une heure , j'ai déjà failli tuer deux motards, trois piétons car ici même si le feux est vert pour les voitures cela n'empêche nullement les piétons de passer donc prudence , ensuite on s'habitue à cette conduite où chacun klaxonne , chacun joue de l'influence, chacun s'avance pour finalement freiner et laisser passer mais pendant votre première heure , faite attention.
Je passe finalement Marakesk et progressivement on s'éloigne de la circulation , cela commence à devenir plus roulant à part l'âne que l'on rencontre tous les cinq cent mètres avec son propriétaire dessus ou à côté, des camions plus que chargés qui à la première côte venue , se transformeront en un escargot lamentable . Nous sommes sur la route nationale vers Fes pour le moment quand arrive notre premier village un peu plus important , c'est à nouveau le choc , la route nationale se transforme en un marché , encombré d'une multitude de carrioles tirés par des ânes de charrettes à bras , de taxis de vieilles mercedes ou de camionnetes déversant les villageois des alentours venus faire leur course ou vendre les quelques produits qu'ils ont produits , les piétons semblent ici le roi , et on avance à 10 km heure à peine, laissant passer tantôt une mobylette , tantôt un âne, tantôt une charrette à bras , enfin on sort du village et on commence à angoisser où on est tombé.
Le temps passe , les villages se suivent et se ressemblent , nous arrivons dans un nouveau village et on se décide de s'arrêter on n'avait rien prévu comme boissons et quelques biscuits car on a compris que nos deux heures de trajets allaient être plus long , le village a l'air plus calme, je me gare et là apparait le chef de parking. Eh oui même dans ce village plus calme il y a un chef de parking qui m'indique où garer ma voiture et qui me réclamera à mon départ ses 5 dirhams pour avoir surveillé ma voiture. On rentre dans un magasin , on prend quelques mandarines , des biscuits et une bouteille d'eau gazeuse , je ne suis pas spécialement pour l'eau gazeuse mais je conseille cela quand même dans mon périple comme je l'avais lu certains s'amuse à remplir des bouteilles vides et à resouder les bouchons, l'eau pétillante s'est plus dur ... dans des magasins , je ne crois pas mais dans des lieux touristiques , je l'ai vu de mes yeux....
le problème pas de prix indiqué alors finalement on tend 5 dirhams pour les mandarines mais on se rend compte très vite de notre erreur, on va se retrouver avec la caisse pour ce prix là , eh oui on va prendre pour 2 dirhams , pour avoir environ 1kg , , au total on a pour 22 dirhams , le problème on vient de faire le change à l'aéroport , notre plus petite coupure un 200 dirhams, il devra aller l'échanger à l'échoppe du coin .
Nous revoila repartis et on quitte enfin la nationale pour des routes plus étroites où les ânes et les mobylettes sont moins présentes mais où il est aussi dangereux de les rencontrer car ici ils ne sont plus sur le bas-côté inexistant mais sur la route donc si on croise une autre voiture à ce moment il y a un problème mais il y a aussi les taxis dans les vieilles mercedes qui font ses routes chaque jours plusieurs fois qui connaissent chaque virage, chaque bosse et qui roulent comme des damnés...
sur la route
quand nous arrivons enfin au parking des chutes d'eau, évidemment le premier guide nous aborde et cela va être le plus gros problèmes de nos vacances , quand en prendre, combien donner, on a bien un guide papier du maroc , j'ai pris le Géo , qui donne des indications mais les prix annoncés ne semble pas correspondre plus du double, je ne mettrai jamais les prix ici pour deux raisons la première soit on va trouver que j'ai été un pigeon soit que j'ai été trop radin , nous n'avons pas eu l'impression de nous faire avoir c'est le principal et je crois que dans le maroc aujourd'hui cela doit être votre ligne de conduite , nous sommes aussi habitués des croisières et quand on voit le prix d'une matinée pour un car et un guide dans les croisières 5,10,15,20 euros pour un guide local ne nous semble pas non plus une escroquerie par rapport à la croisière.
Reste la question prendre un guide ou pas , difficile de répondre mais avec un guide vous serez moins abordé, sollicité , il vous conduira aussi dans les magasins n'ayez aucun faux espoir ...mais en général si vous le demander le guide vous montrera ce que vous recherchez et le principal finalement est de passer une bonne journée et ne pas s'engueulé
Alors nous voila avec un guide , oui le même car comme on est parti il est revenu avec une offre plus raisonnable et nous avons accepté...

première vue de la cascade

nous passons au dessus d'un pont pour aller de l'autre côté



la vue vers la vallée
Congé sabbatique pour un tour du monde: comment l'annoncer en douceur à son employeur? English translation pending
Bonjour,
J'aurai besoin de vos conseils et expériences...
Comment annoncer en douceur à son employeur qu'on veut partir en congé sabbatique pendant 7 mois ? (un tour d'Asie)
Car je cherche comment l'annoncer sans passer pour quelqu'un de démotiver, mais quelqu'un qui a envie de voir le monde, faire un break... (sauf que si je dis faire un break, avec la crise et les départs volontaires qui sont poussés en ce moment, on va me dire de prendre la porte...)
Donc en fait je cherche une forme correcte pour dire à mon employeur je souhaite partir en voyage 7 mois mais j'aime toujours ma boîte et je souhaite y revenir... (oui il faut préserver son poste et ses arrières avec les temps qui courent...)
C'est une question principalement de forme et quels prétextes ont été évoqués pour vous, ou quelles réactions votre demande a suscité ??
Merci pour vos retours ! Bonne journée
(PS : je précise qu'un poste est supprimé dans mon service 1 mois avant mon départ envisagé en sabbatique...)
J'aurai besoin de vos conseils et expériences...
Comment annoncer en douceur à son employeur qu'on veut partir en congé sabbatique pendant 7 mois ? (un tour d'Asie)
Car je cherche comment l'annoncer sans passer pour quelqu'un de démotiver, mais quelqu'un qui a envie de voir le monde, faire un break... (sauf que si je dis faire un break, avec la crise et les départs volontaires qui sont poussés en ce moment, on va me dire de prendre la porte...)
Donc en fait je cherche une forme correcte pour dire à mon employeur je souhaite partir en voyage 7 mois mais j'aime toujours ma boîte et je souhaite y revenir... (oui il faut préserver son poste et ses arrières avec les temps qui courent...)
C'est une question principalement de forme et quels prétextes ont été évoqués pour vous, ou quelles réactions votre demande a suscité ??
Merci pour vos retours ! Bonne journée
(PS : je précise qu'un poste est supprimé dans mon service 1 mois avant mon départ envisagé en sabbatique...)
Proposition de croisière Costa en mer Rouge en 2013 sur trois vieux rafiots English translation pending
Bonjour
je souhaitais repartir avec COSTA en 2013 pour une croisière en MER ROUGE : JORDANIE, ISRAEL, EGYPTE........ Hélas ! COSTA a sélectionné ses trois plus vieux "rafiots" sur cette destination. Il est absolument impensable pour moi de monter à bord du COSTA CLASSICA (2 "incidents" dont un au port avec MSC POESIA une brèche à tribord) du COSTA VOYAGER (acheté aux enchères, rebaptisé et également victime d'incidents dont un début d'incendie à bord ) et COSTA NEOROMANTICA (petit et vieux navire Costa de 20 ans recyclé en février dernier) C'est aberrant ! comment imaginer monter sur ce genre de navire après avoir fait une croisière sur un récent, suite panoramique et balcon privé ? Quelqu'un a t-il pris ce NEO ROMANTICA ? Ses impressions et commentaires ? je n'arrive pas à me résoudre à changer de Cie car pas vraiment fan de MSC, et je suis membre club COSTA. Et je ne souhaite pas non plus choisir une autre destination. Allez comprendre les motivations de COSTA. Est-ce par souci d'économie ? par souci de rentabilité ? par peur de voir tous les voyageurs s'engouffrer dans un nouveau bâtiment si on le met en concurrence avec deux "vieillards" bons à la casse ? Si je dois abandonner mon rêve de mer rouge, avez-vous une autre destination sympa à préconiser ? Quel est le bateau COSTA qui vous impressionne le plus ? Moi, je connais surtout le MEDITERRANEA et j'adore !!!! A bientôt Flora
Costa Pacifica, synthèse et préparation hiver 2012/2013 English translation pending
Et voila, j'ouvre un post pour ma croisière de 2013 afin de la préparer avec ceux qui partent, soit de savone, soit de marseille.
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Thaïlande: dix jours sur la côte de la mer Andaman English translation pending
Bonjour,
Partant en Thailande du 10 novembre au 1er décembre 2012, on compte rester 10 jours du 18 au 28 dans le sud.
En sachant que l'on arrive a phuket le 18 au soir où nous avons deja reserver une nuit d'hotel car on arrive tard vers minuit 🤪.
- Apres on compte partir de phuket pour koh phi phi pour un jour ( le trajet est il faisable depuis phuket et un jour est il suffisant?)
- De koh phi phi on aimerait aller à ko lanta ( combien de jours suffisent?)
- de ko lanta on aimerait se poser soit à Ko kradan ou ko muk 3 jours laquelle est la mieu?
- et pour finir avant de repartir sur Bangkok aller soit à ko jum ou krabi ( que vous me conseillez vous?)
Si vous avez bien sùr d'autres propositions pour ces 10 jours je suis bien entendu preneur 😉
Faut il vraiment reserver les guesthouses à l'avance en sachant que pour les 2 derniers jours on aimerait se faire plaisir en allant dans un hotel bien confortable avant de retourner en france
Merci pour votre aide
Partant en Thailande du 10 novembre au 1er décembre 2012, on compte rester 10 jours du 18 au 28 dans le sud.
En sachant que l'on arrive a phuket le 18 au soir où nous avons deja reserver une nuit d'hotel car on arrive tard vers minuit 🤪.
- Apres on compte partir de phuket pour koh phi phi pour un jour ( le trajet est il faisable depuis phuket et un jour est il suffisant?)
- De koh phi phi on aimerait aller à ko lanta ( combien de jours suffisent?)
- de ko lanta on aimerait se poser soit à Ko kradan ou ko muk 3 jours laquelle est la mieu?
- et pour finir avant de repartir sur Bangkok aller soit à ko jum ou krabi ( que vous me conseillez vous?)
Si vous avez bien sùr d'autres propositions pour ces 10 jours je suis bien entendu preneur 😉
Faut il vraiment reserver les guesthouses à l'avance en sachant que pour les 2 derniers jours on aimerait se faire plaisir en allant dans un hotel bien confortable avant de retourner en france
Merci pour votre aide
Itinéraire de vingt-neuf jours en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour la seconde fois en Nouvelle-Zélande le 15 décembre 2012.
Lors de notre premier séjour, nous avons visité en deux semaines l'île de Sud en camping-car, en partant de Wellington, et en faisant une boucle passant (grossièrement) par St Arnaud, Abel Tasman, Westport, Franz Josef, Hasst Pass, Wanaka, Queenstown, Dunedin, Mount Cook, Christchurch, Hanmer Springs, Kaikoura et Blenheim. Nous n'avons malheureusement pas pu faire Milford Sound, ni les Catlins.
Cette année, nous disposons de 29 jours de van. Nous arrivons à Auckland et repartons de Christchurch. Voilà en gros notre itinéraire, sachant que nous voulons cette année davantage marcher:
Jour 1: Arrivée à Auckland le matin. Visite de la ville et Devonport, sauf si trop fatigués.. Nuit à Auckland Jour 2: AUCKLAND - TAURANGA
Prise du van. Route vers Matamata (visite de Hobbiton) , puis vers Tauranga Nuit à Tauranga Jour 3: TAURANGA - ROTORUA Marche du Mount Maunganui. Puis route vers Rotorua. Visite du village géothermique et attraction éventuellement. Aprés-midi au Polynesian Spa??? Nuit à Rotorua Jour 4: ROTORUA - TONGARIRO (ou Taupo) Visite de la Rewood Forest et visite en kayak des Maori Rock Carving sur le lac Taupo si possible Huka Falls Puis route vers le Tongariro National Park et nuit sur Turangi Jour 5: TONGARIRO CROSSING On se laisse la journée, sachant quand même qu'on aimerait commencer à marcher vers 6h du matin. Nuit sur Turangi Jour 6: TURANGI- NEW PLYMOUTH Différentes petites marches autour du Mount Taranaki Nuit à New plymouth Jour 7: NEW PLYMOUTH-WANGANUI-WELLINGTON Grosse journée de route, mais modulable (y a-t-il des choses à voir du côté de Wanganui? ) Nuit sur Wellington Jour 8: WELLINGTON Visite du musée Te Papa; visite de la ville Jour 9 : WELLINGTON Jour 10: WELLINGTON-PICTON – ABEL TASMAN Ferry pour l'île du sud, direction Motueka et Wairopupu Springs Nuit sur Motueka Jour 11: ABEL TASMAN Randonnée en kayak? Puis route le soir vers Murchison. Nuit sur place Jour 12: MURCHISON-HOKITIKA Visite des gorges et route pour Franz Josef Glacier Nuit sur place Jour 13: FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER? Randonnée sur les glaciers Nuit sur place Jour 14: FOX GLACIER-WANAKA Rob Roy valley track et Breast Hill éventuellement Nuit sur Wanaka Jour 15: WANAKA-ARROWTOWN-QUEENSTOWN Ben Lommond Track Nuit sur Queenstown Jour 16: GLENORCHY Nuit sur Queenstown Jour 17: ROUTE VERS TE ANAU Randonnée vers le Key Summit Nuit sur Te Anau Jour 18: Croisière à Milford Sound Nuit sur Te Anau Jour 19: Retour sur Queenstown pour aller ensuite vers Dunedin? Ou Descendre vers les Catlins? Je ne sais pas combien de jours il faudrait pour rejoindre Dunedin en passant par les Catlins. Je ne connais pas du tout cette région. C'est un de nos gros points d'interrogation. Jour 20: Catlins? Jour 21: DUNEDIN Nuit sur Place Jour 22: DUNEDIN-OAMARU-MOUNT COOK Nuit sur place (Glentanner) Jour 23: MOUNT COOL Hooker Valley Track, puis route pour le Lake Tekapo Mount John Observatory Nuit au Lake Tekapo Jour 24: Route pour Chrischurch en passant par le Mount Somers On a le souvenir d'une ville bien vivante, du coup, on se demande si on fait bien d'y passer. Jour 25: KAIKOURA Dolphin Encounter (déjà fait il y a deux ans, mais c'était tellement génial qu'on envisage de le refaire) Jour 26: ? Jour 27: ? Jour 28: ? Jour 29: Départ de Christchurch l'après- midi.
Voilà. On a trois jours de battement, je ne sais pas si'l vaut mieux laisser comme ça (trois jours de rab en cas de mauvais temps, c'est déjà ça) , ou si on va caser encore quelques visites. Mon ami aimerait bien voir les kauris au nord d'Auckland. Il y aura peut-être possibilité le jour où on récupère notre van.
Murchison n'est qu'une étape pour dormir, à moins que vous pensiez que Abel Tasman est faisable en une seule fois?
Selon vous, est-ce que cet itinéraire tient la route?
Merci par avance de vos réponses.
Nous partons pour la seconde fois en Nouvelle-Zélande le 15 décembre 2012.
Lors de notre premier séjour, nous avons visité en deux semaines l'île de Sud en camping-car, en partant de Wellington, et en faisant une boucle passant (grossièrement) par St Arnaud, Abel Tasman, Westport, Franz Josef, Hasst Pass, Wanaka, Queenstown, Dunedin, Mount Cook, Christchurch, Hanmer Springs, Kaikoura et Blenheim. Nous n'avons malheureusement pas pu faire Milford Sound, ni les Catlins.
Cette année, nous disposons de 29 jours de van. Nous arrivons à Auckland et repartons de Christchurch. Voilà en gros notre itinéraire, sachant que nous voulons cette année davantage marcher:
Jour 1: Arrivée à Auckland le matin. Visite de la ville et Devonport, sauf si trop fatigués.. Nuit à Auckland Jour 2: AUCKLAND - TAURANGA
Prise du van. Route vers Matamata (visite de Hobbiton) , puis vers Tauranga Nuit à Tauranga Jour 3: TAURANGA - ROTORUA Marche du Mount Maunganui. Puis route vers Rotorua. Visite du village géothermique et attraction éventuellement. Aprés-midi au Polynesian Spa??? Nuit à Rotorua Jour 4: ROTORUA - TONGARIRO (ou Taupo) Visite de la Rewood Forest et visite en kayak des Maori Rock Carving sur le lac Taupo si possible Huka Falls Puis route vers le Tongariro National Park et nuit sur Turangi Jour 5: TONGARIRO CROSSING On se laisse la journée, sachant quand même qu'on aimerait commencer à marcher vers 6h du matin. Nuit sur Turangi Jour 6: TURANGI- NEW PLYMOUTH Différentes petites marches autour du Mount Taranaki Nuit à New plymouth Jour 7: NEW PLYMOUTH-WANGANUI-WELLINGTON Grosse journée de route, mais modulable (y a-t-il des choses à voir du côté de Wanganui? ) Nuit sur Wellington Jour 8: WELLINGTON Visite du musée Te Papa; visite de la ville Jour 9 : WELLINGTON Jour 10: WELLINGTON-PICTON – ABEL TASMAN Ferry pour l'île du sud, direction Motueka et Wairopupu Springs Nuit sur Motueka Jour 11: ABEL TASMAN Randonnée en kayak? Puis route le soir vers Murchison. Nuit sur place Jour 12: MURCHISON-HOKITIKA Visite des gorges et route pour Franz Josef Glacier Nuit sur place Jour 13: FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER? Randonnée sur les glaciers Nuit sur place Jour 14: FOX GLACIER-WANAKA Rob Roy valley track et Breast Hill éventuellement Nuit sur Wanaka Jour 15: WANAKA-ARROWTOWN-QUEENSTOWN Ben Lommond Track Nuit sur Queenstown Jour 16: GLENORCHY Nuit sur Queenstown Jour 17: ROUTE VERS TE ANAU Randonnée vers le Key Summit Nuit sur Te Anau Jour 18: Croisière à Milford Sound Nuit sur Te Anau Jour 19: Retour sur Queenstown pour aller ensuite vers Dunedin? Ou Descendre vers les Catlins? Je ne sais pas combien de jours il faudrait pour rejoindre Dunedin en passant par les Catlins. Je ne connais pas du tout cette région. C'est un de nos gros points d'interrogation. Jour 20: Catlins? Jour 21: DUNEDIN Nuit sur Place Jour 22: DUNEDIN-OAMARU-MOUNT COOK Nuit sur place (Glentanner) Jour 23: MOUNT COOL Hooker Valley Track, puis route pour le Lake Tekapo Mount John Observatory Nuit au Lake Tekapo Jour 24: Route pour Chrischurch en passant par le Mount Somers On a le souvenir d'une ville bien vivante, du coup, on se demande si on fait bien d'y passer. Jour 25: KAIKOURA Dolphin Encounter (déjà fait il y a deux ans, mais c'était tellement génial qu'on envisage de le refaire) Jour 26: ? Jour 27: ? Jour 28: ? Jour 29: Départ de Christchurch l'après- midi.
Voilà. On a trois jours de battement, je ne sais pas si'l vaut mieux laisser comme ça (trois jours de rab en cas de mauvais temps, c'est déjà ça) , ou si on va caser encore quelques visites. Mon ami aimerait bien voir les kauris au nord d'Auckland. Il y aura peut-être possibilité le jour où on récupère notre van.
Murchison n'est qu'une étape pour dormir, à moins que vous pensiez que Abel Tasman est faisable en une seule fois?
Selon vous, est-ce que cet itinéraire tient la route?
Merci par avance de vos réponses.
La petite arnaque de fin de voyage à Santorin English translation pending
Y a deux ans on a passé un magnifique séjour dans les Cyclades... Toutes les îles sont vraiment plus magnifique les unes que les autres!
Une île qui nous a particulièrement plu de part ses paysages a été Santorin. Nous avions vus que cela valait la peine d'arriver en Ferry sur l'île, car le ferry passe au milieu des roches volcanique et c'est vrai que le spectacle est superbe! Bref tout ça pour en revenir à la petite arnaque qui au final nous a fait sourire... C'était le dernier jour du voyage, et nous devions reprendre le ferry pour partir sur une autre île. Le port de l'île est situé en bas d'une falaise abrupte. Le port est accessible en voiture, à pied (mais c'est loin et très pentu)... Des bus partent depuis Thira pour rejoindre le port, du moins c'est ce qui était annoncé dans les guides et sur la place de départ des bus... Nous avions pris une bonne marge, et nous étions rendu au départ des bus 2 heures avant le départ de notre ferry... Et là, un nombre incalculable de touriste, des bus, mais point de chauffeurs... Pas de panique, c'est la Grèce les chauffeurs sont surement en train de siroter un café fredo :)
Nous attendons pendant une bonne demi heure, puis tentons de nous renseigner (nous étions un soixantaine de personnes à attendre des bus), la dame du guichet nous disait seulement: "yes yes, in 2 minutes" et ce pendant 1 heure... En voyant l'heure du départ du ferry approcher, nous ainsi que la majorité des autres voyageurs nous sommes rendu à la station de taxi située à deux pas des bus. La aussi, la dame du guichet plongée dans ses lectures de magazine people nous dit:"Yes no problem, they come in 2 minutes"... Le temps passe, passe, passe... Nous sommes en quarantaine de personnes à devoir prendre le même ferry et sommes gentiment mais sûrement en train de désespérer face à la situation. Le trajet jusqu'au port devait durer 10 minutes de bus, et 6 minutes en taxi...
Quand soudain, 7 minutes avant le départ du ferry, une dizaine de taxi surgissent de nul part! La c'est la guerre pour s'emparer d'un taxi! Tout à coup l'arnaque! Les chauffeurs nous explique qu'il n'y a pas de problème, qu'ils peuvent rouler vite, et que nous pouvons encore avoir notre ferry... Il propose d'entasser 6 personnes par taxi... Pour la maudite somme de 20€ PAR PERSONNE! Autant vous dire qu'à ce prix là les chauffeurs peuvent se contenter d'une course par jour! Mais vu le prix payé pour le ferry nous avons tous fini par accepter! La s'est suivi un remake du film "Taxi"... Le taxi roulait à toutes allures sur la petite route sinueuse qui mène au port, pendant le trajet il a fait passer sa casquette à l'arrière pour qu'on mette chacun nos 20€ dedans! Freinage comme dans les films sur le port, le ferry est sur le point de partir! Nous courrons tous comme des forcenés et arrivons à prendre notre bateau à LA SECONDE PRES!
Bref petite manoeuvre qui apparemment est assez fréquente... Au final ça nous a fait sourire, mais sur le moment c'était un sacré coup de stress (surtout le trajet en taxi!) :)
Alors voilà, ne vous laisser pas décourager par cette anecdote, l'île est une merveille! Par contre essayer de planifier un transport via votre hôtel ou auberge pour le port si vous en avez la possibilité, ou allez y à dos d'âne! ;)
Une île qui nous a particulièrement plu de part ses paysages a été Santorin. Nous avions vus que cela valait la peine d'arriver en Ferry sur l'île, car le ferry passe au milieu des roches volcanique et c'est vrai que le spectacle est superbe! Bref tout ça pour en revenir à la petite arnaque qui au final nous a fait sourire... C'était le dernier jour du voyage, et nous devions reprendre le ferry pour partir sur une autre île. Le port de l'île est situé en bas d'une falaise abrupte. Le port est accessible en voiture, à pied (mais c'est loin et très pentu)... Des bus partent depuis Thira pour rejoindre le port, du moins c'est ce qui était annoncé dans les guides et sur la place de départ des bus... Nous avions pris une bonne marge, et nous étions rendu au départ des bus 2 heures avant le départ de notre ferry... Et là, un nombre incalculable de touriste, des bus, mais point de chauffeurs... Pas de panique, c'est la Grèce les chauffeurs sont surement en train de siroter un café fredo :)
Nous attendons pendant une bonne demi heure, puis tentons de nous renseigner (nous étions un soixantaine de personnes à attendre des bus), la dame du guichet nous disait seulement: "yes yes, in 2 minutes" et ce pendant 1 heure... En voyant l'heure du départ du ferry approcher, nous ainsi que la majorité des autres voyageurs nous sommes rendu à la station de taxi située à deux pas des bus. La aussi, la dame du guichet plongée dans ses lectures de magazine people nous dit:"Yes no problem, they come in 2 minutes"... Le temps passe, passe, passe... Nous sommes en quarantaine de personnes à devoir prendre le même ferry et sommes gentiment mais sûrement en train de désespérer face à la situation. Le trajet jusqu'au port devait durer 10 minutes de bus, et 6 minutes en taxi...
Quand soudain, 7 minutes avant le départ du ferry, une dizaine de taxi surgissent de nul part! La c'est la guerre pour s'emparer d'un taxi! Tout à coup l'arnaque! Les chauffeurs nous explique qu'il n'y a pas de problème, qu'ils peuvent rouler vite, et que nous pouvons encore avoir notre ferry... Il propose d'entasser 6 personnes par taxi... Pour la maudite somme de 20€ PAR PERSONNE! Autant vous dire qu'à ce prix là les chauffeurs peuvent se contenter d'une course par jour! Mais vu le prix payé pour le ferry nous avons tous fini par accepter! La s'est suivi un remake du film "Taxi"... Le taxi roulait à toutes allures sur la petite route sinueuse qui mène au port, pendant le trajet il a fait passer sa casquette à l'arrière pour qu'on mette chacun nos 20€ dedans! Freinage comme dans les films sur le port, le ferry est sur le point de partir! Nous courrons tous comme des forcenés et arrivons à prendre notre bateau à LA SECONDE PRES!
Bref petite manoeuvre qui apparemment est assez fréquente... Au final ça nous a fait sourire, mais sur le moment c'était un sacré coup de stress (surtout le trajet en taxi!) :)
Alors voilà, ne vous laisser pas décourager par cette anecdote, l'île est une merveille! Par contre essayer de planifier un transport via votre hôtel ou auberge pour le port si vous en avez la possibilité, ou allez y à dos d'âne! ;)