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Voyage long courrier (à moto) France-Russie English translation pending
Bonjour à tous,
voilà je suis à la recherche d'informations concernant les montures et autres accessoires indispensables à la réalisation d'un voyage long. Je suis à la base plutôt orienté roadster ou sportive mais pour cette fois j'ai besoin de l'avis de personnes capables de me fournir des conseils précieux concernant ce périple. Je compte partir début 2011 et de plus je me demande si le confort de la moto ne va pas arriver à m'avoir. Nous sommes deux à partir et ce n'est pas très évident de trouver une solution alternative pour rouler sereinement en duo. Certains accessoires comme des sur-selles m'ont été indiqués mais je ne sais pas trop quoi en penser. Merci d'avance de m'éclairer sur le sujet,
salutations
voilà je suis à la recherche d'informations concernant les montures et autres accessoires indispensables à la réalisation d'un voyage long. Je suis à la base plutôt orienté roadster ou sportive mais pour cette fois j'ai besoin de l'avis de personnes capables de me fournir des conseils précieux concernant ce périple. Je compte partir début 2011 et de plus je me demande si le confort de la moto ne va pas arriver à m'avoir. Nous sommes deux à partir et ce n'est pas très évident de trouver une solution alternative pour rouler sereinement en duo. Certains accessoires comme des sur-selles m'ont été indiqués mais je ne sais pas trop quoi en penser. Merci d'avance de m'éclairer sur le sujet,
salutations
Stage de russe à Novossibirsk (Sibérie) English translation pending
Bonjour, je suis en pleins préparatifs pour mon voyage en transsibérien (je compte rejoindre le lac Baikal depuis Moscou - avis aux amateurs si vous souhaitez vous joindre à moi !). En faisant mes recherches je suis tombé sur une école de langue basée à Novossibirsk en Sibérie. J'hésite à faire escale là-bas une semaine ou deux pour apprendre à me débrouiller un peu en russe. Est-ce que quelqu'un parmi vous est déjà allé à Novossibirsk ou connaît cette école (www.russianinsiberia.com/fr) ?
Merci d'avance ! Et si vous avez des conseils pour le voyage en transsibérien (notamment quel train il vaut mieux choisir) je suis preneur !
Thierry
Perdre son vol avec une escale trop courte? English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de presque réserver mon vol en direction de l'Islande ( départ de Québec )mais j'ai une question qui m'empêche d'avoir l'esprit tranquille...
La voilà: Si je manque mon avion pour l'Islande ( le dernier vol)comment suis-je protégé? Mon escale est d'environ 2h hrs à Boston mais on sais tous que du retard, il peut y en avoir! . Y a t-il un temps plus sécuritaire pour changer d'avion? Je vol avec Air Canada de Québec, puis de Montréal à Boston. Ensuite, je transit avec Icelandair...aurais-je le temps de passer à l'enregistrement?
Lorsque je fais une réservation avec soit, expédia.ca, Ebooker, govoyages etc, suis-je protégé du début à la fin en cas de retard pendant une escale ( ce qui me ferait perdre le dernier vol ). Vont-ils m'attibuer un autre vol?
Je sais que j'ai plein de questions, mais j'ai besoin d'aide...
Les gens que je connais on tous voyagés avec agence. Il n'y a qu'ici que je risque de parler à des Québécois qui ont achetés à la carte...
Si vous n'avez pas bien compris, voilà l'itinéraire: Québec départ 8h20 ( arrive à Mtl 9h15)
Montréal départ 11h(arrive à Boston 12h15)
Boston départ 14h35 pour l'Islande...
Pour mon retour, c'est la même histoire car j'ai toujours 2 escales lorsque je pars et reviens de Québec...
J'ai pas chercher toutes les heures de temps d'escale jusqu'au bout dans les choix...Je le ferai si 2hrs entre 2 vols est trop risqué au pire...
Merci de votre aide
Formulaires invitation et visa en Russie English translation pending
Bonjour ,
Concernant les formulaires à remplir pour l'invitation puis la demande de visa touristique pour la russie : Je ne peut pas connaître à l'avance la durée exacte de mon voyage (entre 15 et 25 jours), ni les dates exactes.
Est-ce que les dates de séjours que je vais mentionner sur le formulaire de l'invitation peuvent être plus larges, de manière à englober les dates effectives en Russie ? Et idem sur la demande de visa ?
par exemple si je mets sur le formulaire de demande d'invitation, ainsi que sur la demande de visa : du 5 juillet 2010 au 30 juillet 2010
Et qu'au final, je pars du 7 juillet au 25 juillet. Est-ce que c'est accepté par les autorités russes ?
Merci beaucoup A+ Mathilde
Concernant les formulaires à remplir pour l'invitation puis la demande de visa touristique pour la russie : Je ne peut pas connaître à l'avance la durée exacte de mon voyage (entre 15 et 25 jours), ni les dates exactes.
Est-ce que les dates de séjours que je vais mentionner sur le formulaire de l'invitation peuvent être plus larges, de manière à englober les dates effectives en Russie ? Et idem sur la demande de visa ?
par exemple si je mets sur le formulaire de demande d'invitation, ainsi que sur la demande de visa : du 5 juillet 2010 au 30 juillet 2010
Et qu'au final, je pars du 7 juillet au 25 juillet. Est-ce que c'est accepté par les autorités russes ?
Merci beaucoup A+ Mathilde
Afrique du Sud: visites et activités dans la région d'Ermelo du 15 au 24 juin? English translation pending
Bonjour à tous
qui peut me dire ou aller et quoi de faire dans la région d'ermelo du 15 au 24 juin pendant la coupe du monde ? sachant que nous avons une voiture resérvée pendant tout ce sejour ? merci
Visiter les parcs d'attractions en Floride? English translation pending
Je recherche des personnes qui on deja été en floride pour faire les parcs d'attractions : les prix, ou reserver hotel et parc , et me raconter leurs voyage
merci
Choisir le train ou le bus pour faire Nice-Moscou? English translation pending
bonjour a tous les voyageurs
je pense que l on est beaucoup qui devions prendre l avion cette semaine!!!
je cherche a rejoindre moscou par le bus ou le train ou les deux!!qui a de bon plan!!
sans passer par la bielorussie trop tard pour le visa merci
sans passer par la bielorussie trop tard pour le visa merci
Transsibérien en classe 3 English translation pending
bonjour a tous et merci a ceux qui m ont aider a avancer dans mon projets!!
questions pratiques??, j ai pris un billet en troisieme !dans cette classe a t on droit a des couvertures en plus des drap contre quelques roubles???
dans cette classe il n y a pas de douche !peut on se doucher dans la classe deux en demandant a la personne qui dirige les compartiments???
si vous avez d autres infos pour profiter au max de ce voyage ;;merci et bon voyage a tous
Premiers pas en Inde, Pondicherry, Auroville English translation pending
Lundi 22 février 2010
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Sécurité en Russie? English translation pending
que pensez- vous de voyager en russie par les temps qui cours
merci
merci
Coût du Transsibérien? English translation pending
Bonjour
je sais que le cout du transsibérien pose problème et a déjà été abordé... mais voila, plus je cherche sur le net, plus tout cela devient extrêmement confus et j'ai vraiment besoin d'infos récentes et claires pour organiser le voyage
1/ Concernant le transsibérien, l'agence "espace transsibérien" sur internet annonce 320e par personne pour le tronçon Moscou / Irkoutsk par exemple, alors que sur les forums, les gens annoncent 50e, voire 30e en achat à la gare de Moscou...je trouve la différence vraiment énorme. Quelqu'un a t il des infos solides sur les prix sur place, en compartiment 4pers et couchettes en wagon collectif (3ème classe)? 2/ Même question pour le troncon transmongolien Ulan bator / Pékin. A ce sujet, j'ai aussi entendu parler d'un train local à 15e, puis 30e... Qu'en est-il, quels sont les prix pour ces 2 trains? et surtout peut on faire des arrêt avec le train local ou est-il direct sans arrêt jusqu'à Pékin? car nous souhaitons faire des escales sur le trajet en Mongolie 3/ Concernant ces escales en Mongoilie, tout renseignement est le bienvenu (sur les endroits interessants, comment se déplacer ensuite en Mongolie, comment et où vivre chez des nomades, faire du cheval, etc...)
Merci d'avance:
je sais que le cout du transsibérien pose problème et a déjà été abordé... mais voila, plus je cherche sur le net, plus tout cela devient extrêmement confus et j'ai vraiment besoin d'infos récentes et claires pour organiser le voyage
1/ Concernant le transsibérien, l'agence "espace transsibérien" sur internet annonce 320e par personne pour le tronçon Moscou / Irkoutsk par exemple, alors que sur les forums, les gens annoncent 50e, voire 30e en achat à la gare de Moscou...je trouve la différence vraiment énorme. Quelqu'un a t il des infos solides sur les prix sur place, en compartiment 4pers et couchettes en wagon collectif (3ème classe)? 2/ Même question pour le troncon transmongolien Ulan bator / Pékin. A ce sujet, j'ai aussi entendu parler d'un train local à 15e, puis 30e... Qu'en est-il, quels sont les prix pour ces 2 trains? et surtout peut on faire des arrêt avec le train local ou est-il direct sans arrêt jusqu'à Pékin? car nous souhaitons faire des escales sur le trajet en Mongolie 3/ Concernant ces escales en Mongoilie, tout renseignement est le bienvenu (sur les endroits interessants, comment se déplacer ensuite en Mongolie, comment et où vivre chez des nomades, faire du cheval, etc...)
Merci d'avance:
Tour du Mustagh Ata en solitaire? (Chine) English translation pending
Bonjour à tous ,
Très séduit par ce tour du Mustagh Ata, je souhaitais savoir si il était réalisable en solitaire, avec sac à dos. Apparement il faut compter environ 15 jours d'autonomie, cela fait un sacré paquet de bouffe dans le sac... Le problème est que je n'ai pas envie de passer par une agence qui me fera payer 3000 euros si je suis capable de me gérer tout seul...
Possibilité de prendre un chamelier/ guide au début du trek?
L'itinéraire est il évident ou l'orientation est elle délicate? Gps utile?
Je souhaiterai m'y rendre en septembre/ octobre, la période est elle adéquate?
Facilité de se rendre à Kashgar ( début du trek je crois) depuis Bishkek sans avoir réservé de transports?
Apparement sans parler russe ni chinois l'organisation autonome semble impossible, véridique?
Voila, merci du peu d'informations que vous pourrez m'apporter, et à bientot!
Très séduit par ce tour du Mustagh Ata, je souhaitais savoir si il était réalisable en solitaire, avec sac à dos. Apparement il faut compter environ 15 jours d'autonomie, cela fait un sacré paquet de bouffe dans le sac... Le problème est que je n'ai pas envie de passer par une agence qui me fera payer 3000 euros si je suis capable de me gérer tout seul...
Possibilité de prendre un chamelier/ guide au début du trek?
L'itinéraire est il évident ou l'orientation est elle délicate? Gps utile?
Je souhaiterai m'y rendre en septembre/ octobre, la période est elle adéquate?
Facilité de se rendre à Kashgar ( début du trek je crois) depuis Bishkek sans avoir réservé de transports?
Apparement sans parler russe ni chinois l'organisation autonome semble impossible, véridique?
Voila, merci du peu d'informations que vous pourrez m'apporter, et à bientot!
Itinéraire Pékin-Moscou par le Transmongolien et le Transsibérien? English translation pending
Bonjour à tous!
Je planifie un voyage de 8 à 9 mois avec mon compagnon avec départ en octobre prochain. Comme je ne ferai ça qu'une seule fois dans mal vie, j'ai vraiment envie de bien préparer ça (en gros, je verrai pour les détails au jour le jour là-bas), pour profiter à fond sur place. Je suis désolée pour le long message qui va suivre mais plutôt que de chercher plic ploc des infos, je préfère tout demander en une fois… ;-))))))) Voici mon itinéraire et mes questions... Si quelqu'un veut bien y jeter un coup d'oeil et m'aider à y répondre... Je suis sûre qu'il y a des grands voyageurs parmi vous qui pourront m'éclairer sur certains points
Octobre : Népal Nov, Déc, Jan et plus si l'envie nous prend: Inde Asie du SE : Vietnam, Malaisie, Bornéo. Ce point-là n'est pas encore très clair car il dépendra du temps que nous avons entre l'Inde et la suite... Avril - mai : Chine, à mon avis plus ou moins un mois Mai-Juin (Juillet) : Transmongolien et transsibérien Pékin-Moscou pour retour en Belgique par la terre
Voici mes questions : 1. Que pensez-vous de cet itinéraire en fonction du climat, de la faisabilité tout simplement, avez-vous des suggestions de changement d'itinéraire, des propositions, ...? Et alors, mon rêve, c'est d'inclure le Tibet dans ce périple... La question est : où et quand? Depuis le Népal, par la Friendship Highway, mais il paraît que pour obtenir un permis il faut absolument passer par une agence locale? Ou depuis la Chine (Sud) par le chemin de fer? Et là, qu'en est-il pour le permis? On entend de tout à ce propos et je m'y perds un peu à vrai dire...
2. Qu'en est-il pour l'obtention des visas (Népal et Inde seront pris avant le départ) - pour la Chine : sans avoir de billet d'avion de retour? Peux-t-on le faire de Bangkok ou autre villes en Asie du SE? - pour la Mongolie : doit-on impérativement avoir une agence de voyage sur place? Je pense qu'on peut le faire sansproblème depuis Pékin (quel délai?) - pour la Russie???? Là aussi, j'espère qu'on peut le faire depuis Pékin...
3. Apparement, dans ce sens, ça ne pose pas trop de problème pour acheter les billets de train au fur et à mesure sur place, en s'y prenant quelques jours à l'avance chaque fois, d'autant qu'on se laisse du temps donc on ne stresse pas trop pour ça... 4. Quels arrêts me suggérer vous sur le trajet du transmongolien transsibérien ? On prévoit d’office une semaine en Mongolie, Et Moscou et St-Petersbourg. C’est tout ce dont je suis sûre…
5. D'un point de vue budget maintenant... A votre avis, quel est le budget à prévoir pour chacun des pays? En sachant qu’on dort routard et qu’on mange local sans problème, et qu’on prend les transports locaux. Népal : je pense qu’avec 10 euros par jour et pp c’est suffisant, prévoyons 15 pour être sûr… surtout qu’on espère faire un trekking et quelques activités (soit 450 euros par mois) Inde : idem, mais j’irais plus vers les 10 euros tout le temps (soit 300 à 400 euros par mois) Asie du SE : entre 400 et 500 euros par mois Chine : à mon avis plus autour des 15 euros par jour, soit 450 euros par mois mais ici, c’est les transports à mon avis qui vont coûter… Mongolie : à mon avis, la vie ne coûte rien, reste à voir les « excursions »… Je pense que pour être sûr, autant prévoir aussi 15 euros par jour et pp
Villes Russes : je sais que la vie y est très chère donc on ne s’attardera pas… Mais si vous avez une idée précise des escales à faire impérativement, toute info est la bienvenue…
Mais je tiens à rpéciser pour le poste budget que nous prévoyons un budget d'urgence, au cas où...
Billet train transmongolien transsibérien : 500-600 euros à la grosse louche
Volà, j'en ai fini avec mes questions (pour l'instant)... Votre aide, ne serait-ce que pour une toute petite partie du voyage, serait ultra bienvenue car je m'embrouille complètement les pinceaux!
Merci d'avance!
Marie
Je planifie un voyage de 8 à 9 mois avec mon compagnon avec départ en octobre prochain. Comme je ne ferai ça qu'une seule fois dans mal vie, j'ai vraiment envie de bien préparer ça (en gros, je verrai pour les détails au jour le jour là-bas), pour profiter à fond sur place. Je suis désolée pour le long message qui va suivre mais plutôt que de chercher plic ploc des infos, je préfère tout demander en une fois… ;-))))))) Voici mon itinéraire et mes questions... Si quelqu'un veut bien y jeter un coup d'oeil et m'aider à y répondre... Je suis sûre qu'il y a des grands voyageurs parmi vous qui pourront m'éclairer sur certains points
Octobre : Népal Nov, Déc, Jan et plus si l'envie nous prend: Inde Asie du SE : Vietnam, Malaisie, Bornéo. Ce point-là n'est pas encore très clair car il dépendra du temps que nous avons entre l'Inde et la suite... Avril - mai : Chine, à mon avis plus ou moins un mois Mai-Juin (Juillet) : Transmongolien et transsibérien Pékin-Moscou pour retour en Belgique par la terre
Voici mes questions : 1. Que pensez-vous de cet itinéraire en fonction du climat, de la faisabilité tout simplement, avez-vous des suggestions de changement d'itinéraire, des propositions, ...? Et alors, mon rêve, c'est d'inclure le Tibet dans ce périple... La question est : où et quand? Depuis le Népal, par la Friendship Highway, mais il paraît que pour obtenir un permis il faut absolument passer par une agence locale? Ou depuis la Chine (Sud) par le chemin de fer? Et là, qu'en est-il pour le permis? On entend de tout à ce propos et je m'y perds un peu à vrai dire...
2. Qu'en est-il pour l'obtention des visas (Népal et Inde seront pris avant le départ) - pour la Chine : sans avoir de billet d'avion de retour? Peux-t-on le faire de Bangkok ou autre villes en Asie du SE? - pour la Mongolie : doit-on impérativement avoir une agence de voyage sur place? Je pense qu'on peut le faire sansproblème depuis Pékin (quel délai?) - pour la Russie???? Là aussi, j'espère qu'on peut le faire depuis Pékin...
3. Apparement, dans ce sens, ça ne pose pas trop de problème pour acheter les billets de train au fur et à mesure sur place, en s'y prenant quelques jours à l'avance chaque fois, d'autant qu'on se laisse du temps donc on ne stresse pas trop pour ça... 4. Quels arrêts me suggérer vous sur le trajet du transmongolien transsibérien ? On prévoit d’office une semaine en Mongolie, Et Moscou et St-Petersbourg. C’est tout ce dont je suis sûre…
5. D'un point de vue budget maintenant... A votre avis, quel est le budget à prévoir pour chacun des pays? En sachant qu’on dort routard et qu’on mange local sans problème, et qu’on prend les transports locaux. Népal : je pense qu’avec 10 euros par jour et pp c’est suffisant, prévoyons 15 pour être sûr… surtout qu’on espère faire un trekking et quelques activités (soit 450 euros par mois) Inde : idem, mais j’irais plus vers les 10 euros tout le temps (soit 300 à 400 euros par mois) Asie du SE : entre 400 et 500 euros par mois Chine : à mon avis plus autour des 15 euros par jour, soit 450 euros par mois mais ici, c’est les transports à mon avis qui vont coûter… Mongolie : à mon avis, la vie ne coûte rien, reste à voir les « excursions »… Je pense que pour être sûr, autant prévoir aussi 15 euros par jour et pp
Villes Russes : je sais que la vie y est très chère donc on ne s’attardera pas… Mais si vous avez une idée précise des escales à faire impérativement, toute info est la bienvenue…
Mais je tiens à rpéciser pour le poste budget que nous prévoyons un budget d'urgence, au cas où...
Billet train transmongolien transsibérien : 500-600 euros à la grosse louche
Volà, j'en ai fini avec mes questions (pour l'instant)... Votre aide, ne serait-ce que pour une toute petite partie du voyage, serait ultra bienvenue car je m'embrouille complètement les pinceaux!
Merci d'avance!
Marie
Exposition de photogravures sur la Mongolie par Peter Miller à Saint-Cyr-sur-Loire du 1er au 16 avril English translation pending
EXPOSITION DE PHOTOGRAVURES SUR LA MONGOLIE PAR PETER MILLER - du 1er au 16 Avril 2010
Début : 01/04/2010 19:00 - Fin : 16/04/2010 19:00

VERNISSAGE LE MARDI 06 AVRIL 2010 A 19H00
AU MANOIR DE LA TOUR A SAINT CYR SUR LOIRE (37)
EN PRESENCE DE L' ARTISTE ET DE SON EXCELLENCE ALTANGEREL SHUKHER,
AMBASSADEUR DE MONGOLIE EN FRANCE
Biographie
Peter Miller est né à Philadelphie en 1945 et a été élevé à Pittsburgh, en Pennsylvanie (USA). Après des études universitaires à Columbia et à Berkeley, son parcours professionnel l’a mené au Japon, où il réside depuis 1981. Autodidacte dans la technique de la photogravure, elle est devenue pour lui un genre de pratique du Zen, car elle nécessite concentration et ouverture d’esprit.
Peter Miller fonda en 1991 The Kamakura Print Collection (La collection des gravures à Kamakura), un atelier consacré à la photogravure (héliogravure originale). Adaptant la technique européenne du XIXème siècle de la photogravure aux images contemporaines japonaises, il y trouve la forme idéale pour les mers, les montagnes, les temples et les jardins du Japon. Influencé par le travail du graveur américain Peter Henry Emerson, il se mit à reprendre la technique de photogravure, d'abord explorée par Talbot, Niépce, et Poitevin à l'aube de la photographie. Depuis 1992, Peter Miller a tenu une trentaine d’expositions à travers le monde entier. Il a créé, imprimé, et publié plus de 260 éditions.
Les oeuvres de Peter Miller évoquent une atmosphère d’une profondeur intemporelle.
Technique de la photogravure
Cette technique consiste à transférer dans un premier temps le négatif d’une photographie sur une plaque de cuivre recouverte d’une gélatine photosensible.
Les différentes tonalités de la photographie sont restituées suite à l’exposition plus ou moins importante de la gélatine aux rayons ultraviolets, puisque les tons clairs absorbent plus d’U.V. que les teintes sombres.
La plaque de cuivre est ensuite plongée dans plusieurs bains d’acide de chlorure de fer qui vont creuser plus ou moins le métal en fonction de l’épaisseur de la gélatine restant après l’exposition à la lumière.
La différence de profondeur crée la variété de tonalités que l’on peut voir dans l’estampe. Chaque impression de l’édition est faite en encrant le cuivre et en essuyant graduellement l’encre jusqu’à ce que la bonne quantité demeure.
La pression transfère l’encre au papier. Etant faite de particules de carbone, l’encre ne se fane jamais.
Expositions 1992 - 1994 Kamakura............................................. Japon Tokyo................................................... Japon Yokohama............................................. Japon 1995 Tokyo................................................... Japon Tampa.................................................. Etats-Unis Cologne.................................................Allemagne Vevey................................................... Suisse 1996 Kamakura et Tokyo............................... Japon Washington DC...................................... Etats-Unis 2000 Londres................................................. Grande Bretagne 2001 Londres................................................. Grande Bretagne Cremona................................................ Italie Bristol................................................... Grande Bretagne 2002 Novosibirsk............................................ Russie Kamakura.............................................. Japon Houston................................................. Etats-Unis 2003 Vladivostok............................................ Russie 2004 Gubbio................................................... Italie 2005 Vladivostok............................................. Russie 2006 Houston.................................................. Etats-Unis 2007 Londres.................................................. Grande Bretagne 2008 Lahti....................................................... Finlande Vladivostok.............................................. Russie Tokyo...................................................... Japon 2009 St Petersbourg......................................... Russie 2010 Washington.............................................. Etats-Unis Saint-Cyr-sur-Loire................................... France Houston................................................... Etats-Unis Este......................................................... Italie Tokyo...................................................... Japon
Retrouvez Peter MILLER sur Internet : www.kamprint.com

VERNISSAGE LE MARDI 06 AVRIL 2010 A 19H00
AU MANOIR DE LA TOUR A SAINT CYR SUR LOIRE (37)
EN PRESENCE DE L' ARTISTE ET DE SON EXCELLENCE ALTANGEREL SHUKHER,
AMBASSADEUR DE MONGOLIE EN FRANCE
Biographie
Peter Miller est né à Philadelphie en 1945 et a été élevé à Pittsburgh, en Pennsylvanie (USA). Après des études universitaires à Columbia et à Berkeley, son parcours professionnel l’a mené au Japon, où il réside depuis 1981. Autodidacte dans la technique de la photogravure, elle est devenue pour lui un genre de pratique du Zen, car elle nécessite concentration et ouverture d’esprit.Peter Miller fonda en 1991 The Kamakura Print Collection (La collection des gravures à Kamakura), un atelier consacré à la photogravure (héliogravure originale). Adaptant la technique européenne du XIXème siècle de la photogravure aux images contemporaines japonaises, il y trouve la forme idéale pour les mers, les montagnes, les temples et les jardins du Japon. Influencé par le travail du graveur américain Peter Henry Emerson, il se mit à reprendre la technique de photogravure, d'abord explorée par Talbot, Niépce, et Poitevin à l'aube de la photographie. Depuis 1992, Peter Miller a tenu une trentaine d’expositions à travers le monde entier. Il a créé, imprimé, et publié plus de 260 éditions.
Les oeuvres de Peter Miller évoquent une atmosphère d’une profondeur intemporelle.
Technique de la photogravure
Cette technique consiste à transférer dans un premier temps le négatif d’une photographie sur une plaque de cuivre recouverte d’une gélatine photosensible.Les différentes tonalités de la photographie sont restituées suite à l’exposition plus ou moins importante de la gélatine aux rayons ultraviolets, puisque les tons clairs absorbent plus d’U.V. que les teintes sombres.
La plaque de cuivre est ensuite plongée dans plusieurs bains d’acide de chlorure de fer qui vont creuser plus ou moins le métal en fonction de l’épaisseur de la gélatine restant après l’exposition à la lumière.
La différence de profondeur crée la variété de tonalités que l’on peut voir dans l’estampe. Chaque impression de l’édition est faite en encrant le cuivre et en essuyant graduellement l’encre jusqu’à ce que la bonne quantité demeure.
La pression transfère l’encre au papier. Etant faite de particules de carbone, l’encre ne se fane jamais.
Expositions 1992 - 1994 Kamakura............................................. Japon Tokyo................................................... Japon Yokohama............................................. Japon 1995 Tokyo................................................... Japon Tampa.................................................. Etats-Unis Cologne.................................................Allemagne Vevey................................................... Suisse 1996 Kamakura et Tokyo............................... Japon Washington DC...................................... Etats-Unis 2000 Londres................................................. Grande Bretagne 2001 Londres................................................. Grande Bretagne Cremona................................................ Italie Bristol................................................... Grande Bretagne 2002 Novosibirsk............................................ Russie Kamakura.............................................. Japon Houston................................................. Etats-Unis 2003 Vladivostok............................................ Russie 2004 Gubbio................................................... Italie 2005 Vladivostok............................................. Russie 2006 Houston.................................................. Etats-Unis 2007 Londres.................................................. Grande Bretagne 2008 Lahti....................................................... Finlande Vladivostok.............................................. Russie Tokyo...................................................... Japon 2009 St Petersbourg......................................... Russie 2010 Washington.............................................. Etats-Unis Saint-Cyr-sur-Loire................................... France Houston................................................... Etats-Unis Este......................................................... Italie Tokyo...................................................... Japon
Retrouvez Peter MILLER sur Internet : www.kamprint.comRoute de Haines (Alaska) à Whitehorse (Canada)? English translation pending
Bonjour,
nous comptons partir en septembre 2010 en louant un véhicule, peut-être un 4/4 à Vancouver. Ensuite le ferry de Bellingham à Haines. Est-il possible de partir de Haines et de rejoindre Whitehorse ? la route semble exister mais google maps refuse l'itinéraire. J'attends avec impatience vos infos, merci
Tour d'une année sur les routes africaines English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir tracé la route vers l'Asie d'août 2007 à juillet 2008, nous projetons de repartir en été 2011, à 6 maintenant, plutôt sur les routes africaines. Nous n'en sommes encore qu'à l'étape de projet et l'itinéraire risque énormément bouger au gré de nombreux paramètres et parce que nous savons maintenant qu'il change toujours beaucoup. Et nous sommes trèèèès loin d'avoir bouclé notre budget. Mais dans nos têtes nous sommes partis. Et a priori vers l'Afrique parce que nous en avons très envie et que nous devons partir par la terre. Nous avons mis notre camping-car en vente pour pouvoir si possible aménager un véhicule 4x4, pour limiter également nos frais de CPD, ( et nos frais de crédit aussi). Nous n'aurons pas le même confort mais nous savons maintenant ce qu'il nous faut.
La descente vers le cap en passant par l'Est est bien sûr ce que nous envisageons le plus sérieusement. La question du retour se pose ensuite. Remonter par l'Ouest semble difficile et long (et nous aurons un impératif de retour pour la rentrée scolaire) Je commence à fureter pour voir les prix et possibilités de roro + avion. Et pourquoi pas faire un relais avec une famille qui remonterait ensuite... Tout est envisageable.
Mais il y a aussi l'Afrique du Nord et du Nord Ouest qui nous tend les bras et pourrait régler nos problèmes de budget et de CPD, je prépare des itinéraires de toutes sortes en fonction des pays qui ne demandent pas de CPD et que nous pourrions faire en camping-car si nous ne le vendons pas, des trucs tarabiscotés du genre de St Petersbourg à Bamako, vous voyez que ça part vraiment dans tous les sens. La Russie, MOngolie etc nous font de l'oeil mais j'ai très peur du froid...
Je prends toutes idées, filons, expériences, remarques concernant tous ces points.
Certains d'entre vous envisagent-ils un voyage en Afrique aux alentours de 2011 ?
A bientôt Thérèse http://l-odyssee-des-toques.blogspot.com/
PS : Avis aux amateurs : nous vendons notre camping car MacLouis tandy 640 de 2007, parfait pour famille
Après avoir tracé la route vers l'Asie d'août 2007 à juillet 2008, nous projetons de repartir en été 2011, à 6 maintenant, plutôt sur les routes africaines. Nous n'en sommes encore qu'à l'étape de projet et l'itinéraire risque énormément bouger au gré de nombreux paramètres et parce que nous savons maintenant qu'il change toujours beaucoup. Et nous sommes trèèèès loin d'avoir bouclé notre budget. Mais dans nos têtes nous sommes partis. Et a priori vers l'Afrique parce que nous en avons très envie et que nous devons partir par la terre. Nous avons mis notre camping-car en vente pour pouvoir si possible aménager un véhicule 4x4, pour limiter également nos frais de CPD, ( et nos frais de crédit aussi). Nous n'aurons pas le même confort mais nous savons maintenant ce qu'il nous faut.
La descente vers le cap en passant par l'Est est bien sûr ce que nous envisageons le plus sérieusement. La question du retour se pose ensuite. Remonter par l'Ouest semble difficile et long (et nous aurons un impératif de retour pour la rentrée scolaire) Je commence à fureter pour voir les prix et possibilités de roro + avion. Et pourquoi pas faire un relais avec une famille qui remonterait ensuite... Tout est envisageable.
Mais il y a aussi l'Afrique du Nord et du Nord Ouest qui nous tend les bras et pourrait régler nos problèmes de budget et de CPD, je prépare des itinéraires de toutes sortes en fonction des pays qui ne demandent pas de CPD et que nous pourrions faire en camping-car si nous ne le vendons pas, des trucs tarabiscotés du genre de St Petersbourg à Bamako, vous voyez que ça part vraiment dans tous les sens. La Russie, MOngolie etc nous font de l'oeil mais j'ai très peur du froid...
Je prends toutes idées, filons, expériences, remarques concernant tous ces points.
Certains d'entre vous envisagent-ils un voyage en Afrique aux alentours de 2011 ?
A bientôt Thérèse http://l-odyssee-des-toques.blogspot.com/
PS : Avis aux amateurs : nous vendons notre camping car MacLouis tandy 640 de 2007, parfait pour famille
Croisière en mer Baltique sur le MSC Poesia au départ de Kiel le 15 août 2010 English translation pending
Nous venons de réserver pour la croisière du 15 aout 2010 sur le msc poésia au départ de Kiel
Y aura t il d' autres français ?
Avez vous des info sur le préacheminement ou le parking à kiel
merci d avance
Y aura t il d' autres français ?
Avez vous des info sur le préacheminement ou le parking à kiel
merci d avance
Visiter le Kazakhstan en solo avec sac à dos: guide, itinéraire...? English translation pending
Bonjour!
Je prépare un éventuel itinéraire pour un tdm et je voulais avoir des renseignements sur le kazakhstan. Ne trouvant pas beaucoup de témoignages sur voyage forum et sur le net je m'adresse à vous en espérant trouver des réponses.
Premièrement je voulais savoir si c'était un pays sécuritaire, il parait que ça chauffe là-bas à cause de la crise et qu'il y a beaucoup plus de criminalité. Est-il possible de faire en partie la visite du Kazakhstan en solo et si oui que visiter à part Almaty et Astana? Faut-il un guide? Quel itinéraire? Est-ce un bon arrêt pour un tdm pour quelqu'un avec sac-à-dos seulement?
Je ne sais que trop peu sur le kazakhstan malgré mes recherches. Tout avis et réponses seront la bienvenue:)
Merci beaucoup!
Je prépare un éventuel itinéraire pour un tdm et je voulais avoir des renseignements sur le kazakhstan. Ne trouvant pas beaucoup de témoignages sur voyage forum et sur le net je m'adresse à vous en espérant trouver des réponses.
Premièrement je voulais savoir si c'était un pays sécuritaire, il parait que ça chauffe là-bas à cause de la crise et qu'il y a beaucoup plus de criminalité. Est-il possible de faire en partie la visite du Kazakhstan en solo et si oui que visiter à part Almaty et Astana? Faut-il un guide? Quel itinéraire? Est-ce un bon arrêt pour un tdm pour quelqu'un avec sac-à-dos seulement?
Je ne sais que trop peu sur le kazakhstan malgré mes recherches. Tout avis et réponses seront la bienvenue:)
Merci beaucoup!
Visiter le Kronborg Castle à Copenhague en mai English translation pending
bonjour,
nous serons 2 à Copenhague les 20, 21 et 22 mai avant l'embarquement pour la croisière. nous aimerions profiter du vendredi 21 pour aller visiter le chateau Kronborg. les tours sont à environ 63 USD par personne = 126 USD j'ai regardé pour louer une petite voiture et j'arrive au plus bas 120 USD. en comparaison, au même date une voiture à Montréal-Trudeau serai environ 20 USD.
on me donne 644DKK par jour, est-ce que j'ai bien calculé? 1.00 DKK = 0.191794 CDN
est-ce qu'il y a d'autres alternative? le chateau serait à environ 48 KM de Copenhague. avez-vous déjà pris un guide privé?
merci
Sue
nous serons 2 à Copenhague les 20, 21 et 22 mai avant l'embarquement pour la croisière. nous aimerions profiter du vendredi 21 pour aller visiter le chateau Kronborg. les tours sont à environ 63 USD par personne = 126 USD j'ai regardé pour louer une petite voiture et j'arrive au plus bas 120 USD. en comparaison, au même date une voiture à Montréal-Trudeau serai environ 20 USD.
on me donne 644DKK par jour, est-ce que j'ai bien calculé? 1.00 DKK = 0.191794 CDN
est-ce qu'il y a d'autres alternative? le chateau serait à environ 48 KM de Copenhague. avez-vous déjà pris un guide privé?
merci
Sue
Quelle formule de vacances choisir étant une femme célibataire? English translation pending
Bonjour,
J'ai 43 ans et je souhaite partir au mois d'août en vacances, sans les enfants. Je prospecte, et les avis sont contradictoires. Les circuits accompagnés permet de visiter un pays tout en étant pris en charge mais parait-il au mois d'août on est en compagnie que de couples ! Les séjours à l'hotel sont parfois assimilés à des baisodromes (je tiens à les éviter !)
J'ai fait l'année passée une croisière en compagnie des enfants : j'ai été presque tout le temps seule ! Je n'ai fait qu'une seule connaissance, une maman sans son époux !
La solitude.....ça va un petit moment ! Alors que choisir pour trouver une ambiance sympa sans pour autant se sentir de trop parmi tous les couples !
Merci pour tous vos conseils !
rirène
J'ai 43 ans et je souhaite partir au mois d'août en vacances, sans les enfants. Je prospecte, et les avis sont contradictoires. Les circuits accompagnés permet de visiter un pays tout en étant pris en charge mais parait-il au mois d'août on est en compagnie que de couples ! Les séjours à l'hotel sont parfois assimilés à des baisodromes (je tiens à les éviter !)
J'ai fait l'année passée une croisière en compagnie des enfants : j'ai été presque tout le temps seule ! Je n'ai fait qu'une seule connaissance, une maman sans son époux !
La solitude.....ça va un petit moment ! Alors que choisir pour trouver une ambiance sympa sans pour autant se sentir de trop parmi tous les couples !
Merci pour tous vos conseils !
rirène
Lettre d'invitation et séjour à Magadan en juin (Russie) English translation pending
Bonjour,
Une personne avertie pourrait-elle m'indiquer la marche à suivre:
Je dois me rendre à Magadan en juin prochain. Mon amie ne peut m'établir une lettre d'invitation car le règlement du service migratoire exige une certaine surface habitable et des moyens financiers suffisants pour recevoir.
Ainsi: - Si à mon arrivée je pense passer une ou deux nuit à l'hôtel, quel services administratifs -ici en France- pourrait me vendre une lettre d'invitation ainsi qu'un visa touristique (15jours).
- Une fois à Magadan, et mes papiers tamponnés par l'hôtelier, la milice, pourrai-je séjourner sans trop de souci chez mon amie, voir chez d'autres personnes sans lettre d'invitation?
- Connaissez-vous un hôtel sympathique à Magadan aux tarifs raisonnables?
- Enfin, existe t-il un camping ou une pension là bas?
Je vous remercie pour vos réponses. Karim
Une personne avertie pourrait-elle m'indiquer la marche à suivre:
Je dois me rendre à Magadan en juin prochain. Mon amie ne peut m'établir une lettre d'invitation car le règlement du service migratoire exige une certaine surface habitable et des moyens financiers suffisants pour recevoir.
Ainsi: - Si à mon arrivée je pense passer une ou deux nuit à l'hôtel, quel services administratifs -ici en France- pourrait me vendre une lettre d'invitation ainsi qu'un visa touristique (15jours).
- Une fois à Magadan, et mes papiers tamponnés par l'hôtelier, la milice, pourrai-je séjourner sans trop de souci chez mon amie, voir chez d'autres personnes sans lettre d'invitation?
- Connaissez-vous un hôtel sympathique à Magadan aux tarifs raisonnables?
- Enfin, existe t-il un camping ou une pension là bas?
Je vous remercie pour vos réponses. Karim
Mui Ne colonie russe? English translation pending
Je me suis endormie dans le bus Saigon - Mui Ne, a mon reveille a l arrivee j ai vu que presque toutes les enseignes etaient ecrites en Russe. Chose qui n existait pas il y a 3 ans lors de mon dernier passage. Entre temps Mui Ne aurait elle ete cedee a la Russie sous le signe de l amitie russo-vietnamienne ? Meme une petite vendeuse d epicerie m a dit merci en russe 🤪
J ai rode dans les alentours et on peut dire que ca betonne joyeusement. Chacun y va de son resort, de son building atteignant les 10 etages parfois.
Bye bye Mui Ne bonjour Tenerife 😕
J ai rode dans les alentours et on peut dire que ca betonne joyeusement. Chacun y va de son resort, de son building atteignant les 10 etages parfois.
Bye bye Mui Ne bonjour Tenerife 😕
Qui a voyagé récemment sur le bateau de croisière Princess Danae? English translation pending
Tout est dans le titre , nous pensons faire une croisière sur ce bateau et aimerions savoir si quelqu'un l'a utilisé ces derniers temps .
Avis sur les prestations , confort , excursions et autres .
Merci de votre aide , il faut que nous réservions rapidement
A +
Vol remontant le temps? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me posais une question à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse. Existe-t-il des vols commerciaux qui remontent le temps ?
Je ne parle pas par exemple d'un AKL-PPT qui croise la ligne de changement de date. Je pense plutôt à un vol assez haut en latitude, qui irait plus vite que la rotation de la terre. Genre un LED-RKV...
Merci
Je me posais une question à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse. Existe-t-il des vols commerciaux qui remontent le temps ?
Je ne parle pas par exemple d'un AKL-PPT qui croise la ligne de changement de date. Je pense plutôt à un vol assez haut en latitude, qui irait plus vite que la rotation de la terre. Genre un LED-RKV...
Merci
Projet de voyage en camping-car dans les pays baltes l'été prochain English translation pending
Bonjour.
J'envisage d'aller visiter les pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie) en camping-car l'été prochain, via la Pologne. Pour préparer mon voyage, je suis à la recherche d'informations pratiques telles que : - dans ces quatre pays : possibilités de stationnement, de vidange (eaux grises et eaux noires) et de remplissage en eau potable, sécurité (sur la route et au bivouac), approvisionnement en gazole et en GPL - enclave russe de Kaliningrad : est-il possible d'y aller facilement ? si oui, quelles sont les formalités administratives + les mêmes questions que ci-dessus - et toute autre information pratique, expérience, conseil ou recommandation pouvant m'être utile dans ma préparation.
Merci beaucoup.
J'envisage d'aller visiter les pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie) en camping-car l'été prochain, via la Pologne. Pour préparer mon voyage, je suis à la recherche d'informations pratiques telles que : - dans ces quatre pays : possibilités de stationnement, de vidange (eaux grises et eaux noires) et de remplissage en eau potable, sécurité (sur la route et au bivouac), approvisionnement en gazole et en GPL - enclave russe de Kaliningrad : est-il possible d'y aller facilement ? si oui, quelles sont les formalités administratives + les mêmes questions que ci-dessus - et toute autre information pratique, expérience, conseil ou recommandation pouvant m'être utile dans ma préparation.
Merci beaucoup.
Voyage autour du lac Baïkal en avril (Russie) English translation pending
Salut à tous
Avec plusieurs amis, nous avons reservé des billets d'avion pour la russie du 17 avril au 2 mai prochain, soit 2 semaines de suite dans ce beau pays..
Nous aimerions partir voir le lac baikal lors de la première semaine. Mais plusieurs questions se posent à moi ?
- Est il possible de s'y rendre en transibérien (descendre à Irkoustk) ? Cela vaut il le coup ? (d'un point de vue du prix et des choses à voir) - Et du coup en 1 semaine, pouvons nous faire, transibérien - lac bailkal - retour en avion sur moscou ou est ce totalement utopique !!! - Est il possible d'aller sur l'île d'Olkhon durant cette période ? - Qu'y a t'il à voir à Irkoustk ? Et dans la région ? - Le lac est il encore glacé à cette période ? Et si oui est il possible de faire du patin à glace dessus ?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'apporter quelques réponses ...
A bientôt
Nicolas
Avec plusieurs amis, nous avons reservé des billets d'avion pour la russie du 17 avril au 2 mai prochain, soit 2 semaines de suite dans ce beau pays..
Nous aimerions partir voir le lac baikal lors de la première semaine. Mais plusieurs questions se posent à moi ?
- Est il possible de s'y rendre en transibérien (descendre à Irkoustk) ? Cela vaut il le coup ? (d'un point de vue du prix et des choses à voir) - Et du coup en 1 semaine, pouvons nous faire, transibérien - lac bailkal - retour en avion sur moscou ou est ce totalement utopique !!! - Est il possible d'aller sur l'île d'Olkhon durant cette période ? - Qu'y a t'il à voir à Irkoustk ? Et dans la région ? - Le lac est il encore glacé à cette période ? Et si oui est il possible de faire du patin à glace dessus ?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'apporter quelques réponses ...
A bientôt
Nicolas
Étudier en Slovénie (Koper), en Estonie (Tallinn) ou en République Tchèque (Brno ou Zlin)? English translation pending
Bonjour à tous,
Si vous avez vécu ou voyagé dans une de ces villes et que vous pouvez m'apporter quelques infos pour une des 4 villes je vous remercie :
Je suis étudiant en seconde année d'école supérieure de commerce et je dois faire des voeux de destination pour l'an prochain. J'attends de se séjour un choc culturel, une bonne formation scolaire et travailler mon anglais pour perfectionner et devenir totalement bilingue toutefois j'aimerais obtenir de plus ample information sur la vie sur place par exemple :
- Le logement même si une chambre universitaire m'est proposé il est vrai que j'aimerais savoir si je peux trouver un appartement à louer pour la durée de l'année scolaire car je me vois mal vivre en colocation avec une personne que je ne connais pas à la base et prendre le risque d'aller la bas pour ne pas s'entendre avec son colloc ne m'interesse pas. Connaissez vous les prix dans ces différents pays pour un studio ou un appartement F2.
- Deuxième point je me pose la question du niveau de vie sur place ! Concrétement plein de préjugé laisse pensé que pays de l'est = peu cher mais j'aimerais avoir votre avis sur le sujet car j'ai conscience que Tallin par exemple est une capitale il faut donc ce méfier des préjugés est j'en appele donc à votre expérience pour me dire combien je peux prévoir comme budget pour vivre sur place? En sortant et vivant comme nous le faisons ici c'est à dire pour ma part sans exces : 1 sortie semaine en pub, quelques repas dehors dans le mois (fast food ou resto), course quotidienne et transport.
- Vis à vis d'un de mes objectifs je me dois aussi de me poser la question si la ville parle Anglais par exemple l'école nous a déjà communiqué que des villes comme Saint Pétersbourg ne le parle que très peu et n'ayant aucune base en Russe même si cette destination aurais pu m'interesser je me suis contraint à l'oublier.
Je vous remercie de m'avoir lu et si vous pouvez apporter quelque infos c'est parfait :D Je suis ouvert pour des contacts avec des étudiants comme moi qui prévoirait de partir étudier dans une de ces villes.
Si vous avez vécu ou voyagé dans une de ces villes et que vous pouvez m'apporter quelques infos pour une des 4 villes je vous remercie :
Je suis étudiant en seconde année d'école supérieure de commerce et je dois faire des voeux de destination pour l'an prochain. J'attends de se séjour un choc culturel, une bonne formation scolaire et travailler mon anglais pour perfectionner et devenir totalement bilingue toutefois j'aimerais obtenir de plus ample information sur la vie sur place par exemple :
- Le logement même si une chambre universitaire m'est proposé il est vrai que j'aimerais savoir si je peux trouver un appartement à louer pour la durée de l'année scolaire car je me vois mal vivre en colocation avec une personne que je ne connais pas à la base et prendre le risque d'aller la bas pour ne pas s'entendre avec son colloc ne m'interesse pas. Connaissez vous les prix dans ces différents pays pour un studio ou un appartement F2.
- Deuxième point je me pose la question du niveau de vie sur place ! Concrétement plein de préjugé laisse pensé que pays de l'est = peu cher mais j'aimerais avoir votre avis sur le sujet car j'ai conscience que Tallin par exemple est une capitale il faut donc ce méfier des préjugés est j'en appele donc à votre expérience pour me dire combien je peux prévoir comme budget pour vivre sur place? En sortant et vivant comme nous le faisons ici c'est à dire pour ma part sans exces : 1 sortie semaine en pub, quelques repas dehors dans le mois (fast food ou resto), course quotidienne et transport.
- Vis à vis d'un de mes objectifs je me dois aussi de me poser la question si la ville parle Anglais par exemple l'école nous a déjà communiqué que des villes comme Saint Pétersbourg ne le parle que très peu et n'ayant aucune base en Russe même si cette destination aurais pu m'interesser je me suis contraint à l'oublier.
Je vous remercie de m'avoir lu et si vous pouvez apporter quelque infos c'est parfait :D Je suis ouvert pour des contacts avec des étudiants comme moi qui prévoirait de partir étudier dans une de ces villes.
Escale entre deux terminaux à l'aéroport Sheremetyevo de Moscou English translation pending
Bonjour...
J'ai une question concernant le transit à SHEREMETYEVO... Je suis tout juste entrain de booker mon Vol sur Aeroflot pour aller à Bangkok en Février, et quand je regarde les différents terminaux lors du transit, ce sont 2 terminaux différents (le F et le D)
http://svo.aero/en/map/ (plan de l'aéroport)
Donc, si je comprend bien, il faut sortir d'un terminal pour passer à l'autre... Faut-il un visa ???
Merci d'avance pour vos réponses
Donc, si je comprend bien, il faut sortir d'un terminal pour passer à l'autre... Faut-il un visa ???
Merci d'avance pour vos réponses
Passage de la Russie en Chine? English translation pending
Bonjour
Je prévois pour l'été 2010 (ou 2011 ??) un voyage jusqu'à Vladivostok en voiture avec un retour par la Chine et regagner ensuite l'Iran et la Turquie. Cela a déjà été fait, mais à priori avec quelques difficultés (routes, autorisations, passage de frontières). Qu'en est'il du passage Russie-Chine, par exemple ??
Merci de partager vos expériences
J-Luc
Je prévois pour l'été 2010 (ou 2011 ??) un voyage jusqu'à Vladivostok en voiture avec un retour par la Chine et regagner ensuite l'Iran et la Turquie. Cela a déjà été fait, mais à priori avec quelques difficultés (routes, autorisations, passage de frontières). Qu'en est'il du passage Russie-Chine, par exemple ??
Merci de partager vos expériences
J-Luc
Enregistrement d'un visa pour la Russie: procédures English translation pending
Bonjour,
Une fois le visa pour la russie en poche et arrivé en russie, il faut obligatoirement, dans les 3 premiers jours ouvrables être enregistré.
Le fait de ne pas être enregistré peut impliquer des problèmes pour sortir du territoire et aussi être amené à payer une amende, certes pas trop cher, mais on peut s'en dispenser.
Dans le cas d'une invitation pour un visa privé, le propriétaire s'occupe de l'enregistrement à l'OVIR (bureau comme mairie) de son quartier. Il est même possible d'envoyer par la poste le formulaire rempli. Pour ma part, j'aurais quelques doute pour cette procédure. Il vaut mieux se déplacer.
S'il s'agit d'un visa tourisme ou affaire, il y une agence très sérieuse sur moscou qui se charge de faire toute sorte d'invitation pour des prix raisonnables et de plus l'enregistrement est inclus, rien à payer en plus. Il y a une personne qui parle français. On peut même poser n'importe qu'elle question sur leur site, ils répondent dans les 15 mn. Très efficace.
Pour un visa tourisme, si vous séjourné dans un hotel, c'est celui-là qui se charge de la procédure, sinon avec l'agence qui vous a fait l'invitation en france ou en russie qui en principe ont des contacts sur place, mais peut etre payant.
N'hésitez pas à me contacter. Cdlt, Philippe
Dans le cas d'une invitation pour un visa privé, le propriétaire s'occupe de l'enregistrement à l'OVIR (bureau comme mairie) de son quartier. Il est même possible d'envoyer par la poste le formulaire rempli. Pour ma part, j'aurais quelques doute pour cette procédure. Il vaut mieux se déplacer.
S'il s'agit d'un visa tourisme ou affaire, il y une agence très sérieuse sur moscou qui se charge de faire toute sorte d'invitation pour des prix raisonnables et de plus l'enregistrement est inclus, rien à payer en plus. Il y a une personne qui parle français. On peut même poser n'importe qu'elle question sur leur site, ils répondent dans les 15 mn. Très efficace.
Pour un visa tourisme, si vous séjourné dans un hotel, c'est celui-là qui se charge de la procédure, sinon avec l'agence qui vous a fait l'invitation en france ou en russie qui en principe ont des contacts sur place, mais peut etre payant.
N'hésitez pas à me contacter. Cdlt, Philippe