Results for "Cathédrale+Berlin+|+9+>+196"
10264 results found.
Ios durant 3 jours en juillet? English translation pending
Salut tout le monde!
J'ai 66 ans, ma femme 60 ans... Nous ne sommes pas fans des plages, mais nous aimons prendre un bain naturel de temps en temps... Et nous aimons être dans une atmosphère animée.
1)- Est-ce que Ios Chora est une ville assez belle pour y trouver de quoi nous occuper pendant 3 jours en juillet sans nous ennuyer, biensur en alternance avec Gialos et les autres parties de l'île ?
2)- Pensez-vous que Ios, combinée avec Syros, Amorgos et Astypalea, pourrait être une bonne option après avoir visité toutes les cyclades, sauf Andros, Serifos et Milos ?
3) Tinos qui a une bonne connexion avec syros et amorgos est-elle une meilleure alternative à Ios ?
Merci d'avance.
Riadhou
J'ai 66 ans, ma femme 60 ans... Nous ne sommes pas fans des plages, mais nous aimons prendre un bain naturel de temps en temps... Et nous aimons être dans une atmosphère animée.
1)- Est-ce que Ios Chora est une ville assez belle pour y trouver de quoi nous occuper pendant 3 jours en juillet sans nous ennuyer, biensur en alternance avec Gialos et les autres parties de l'île ?
2)- Pensez-vous que Ios, combinée avec Syros, Amorgos et Astypalea, pourrait être une bonne option après avoir visité toutes les cyclades, sauf Andros, Serifos et Milos ?
3) Tinos qui a une bonne connexion avec syros et amorgos est-elle une meilleure alternative à Ios ?
Merci d'avance.
Riadhou
Concours photo de juillet 2020: Verticale(s) English translation pending
Bonjour 🙂
Après déjà dix ans depuis la première édition, nous voici au lancement du 120ème concours.
J’aime l'idée de garder la surprise des photos qui pourront être proposées, c’est pourquoi j’ai choisi un thème ouvert : Verticale(s). Il n’y aura pas de contrôle au fil à plomb, ça pourra pencher un peu mais raisonnablement. Pour accompagner le démarrage du concours, vous trouverez quelques pistes en bas de ce message.
Vous pourrez participer jusqu’au samedi 25 juillet à 23h59, heure de Paris. Chaque participant est autorisé à poster jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3, en précisant le lieu de prise de vue. N’hésitez pas à accompagner vos photos de quelques lignes.
Le vote aura lieu du dimanche 26 juillet 0h01 au jeudi 30 juillet à 22h. Il est accessible à tous, participants ou non, dans la limite d’un vote, et se fera par l’attribution d’un total de six points répartis sur 3 ou 4 photos : Photo n°1 : 3 points Photo n°2 : 2 points Photo n°3 : 1 point - OU - Photo n°3A et photo n°3B : 1/2 point chacune
La photo gagnante sera celle qui aura remporté le plus de points. En cas d’égalité pour la première position, les photos seront départagées par le nombre de votes à 3 points, puis , si l'égalité persiste, par le nombre de votes à 2 points, etc.
Le ou la gagnant(e) aura le privilège d’organiser le concours suivant.
Ce fil est réservé aux photos participantes et aux votes. Pour le blabla ça se passe ici ! Le diaporama arrivera dans quelques jours et figurera dans ma signature.
C’est parti 🙂
Après déjà dix ans depuis la première édition, nous voici au lancement du 120ème concours.
J’aime l'idée de garder la surprise des photos qui pourront être proposées, c’est pourquoi j’ai choisi un thème ouvert : Verticale(s). Il n’y aura pas de contrôle au fil à plomb, ça pourra pencher un peu mais raisonnablement. Pour accompagner le démarrage du concours, vous trouverez quelques pistes en bas de ce message.
Vous pourrez participer jusqu’au samedi 25 juillet à 23h59, heure de Paris. Chaque participant est autorisé à poster jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3, en précisant le lieu de prise de vue. N’hésitez pas à accompagner vos photos de quelques lignes.
Le vote aura lieu du dimanche 26 juillet 0h01 au jeudi 30 juillet à 22h. Il est accessible à tous, participants ou non, dans la limite d’un vote, et se fera par l’attribution d’un total de six points répartis sur 3 ou 4 photos : Photo n°1 : 3 points Photo n°2 : 2 points Photo n°3 : 1 point - OU - Photo n°3A et photo n°3B : 1/2 point chacune
La photo gagnante sera celle qui aura remporté le plus de points. En cas d’égalité pour la première position, les photos seront départagées par le nombre de votes à 3 points, puis , si l'égalité persiste, par le nombre de votes à 2 points, etc.
Le ou la gagnant(e) aura le privilège d’organiser le concours suivant.
Ce fil est réservé aux photos participantes et aux votes. Pour le blabla ça se passe ici ! Le diaporama arrivera dans quelques jours et figurera dans ma signature.
C’est parti 🙂
Un jour à Bruges-la-morte, sur un coup de tête English translation pending
Bruges-la-Morte est le titre d'un roman de la fin du ... XIXème siècle. Autant vous dire que je ne l'ai pas lu et n'ai aucune envie de le faire. Mais j'aime bien cette expression 😛
Coup de tête est le titre d'un film avec Patrick Dewaere mais ça n'a rien à voir avec les quelques heures que j'ai passées à Bruges le lundi 15 juin dernier même si le Football Club de Brugge (avec 2 G comme dans grande gueule) a été couronné champion de Belgique cette année.
En fait je ne connaissais pas Bruges/Brugge et je me suis dit que ce serait intéressant de découvrir la ville, surnommée la Venise du Nord (quelle drôle de comparaison - probablement des gens qui ne connaissent pas Venezia), dans des conditions exceptionnelles à cause de la pandémie de coronavirus. Et ce fut le cas.
Pas un chat (ni de chien) dans le train départ de Bruxelles Midi à 9h28, trajet 1 heure.
Pas plus de chien ni de chat dans la ville. Quelques autochtones et quelques vélos.
Dès l'entrée dans la vieille ville, le Béguinage

où trottinent de vieilles nonnettes

à deux pas du Béguinage et rien n'empêche de commencer par là, le Minnewater ou Lac d'Amour à contempler depuis le Park Bridge d'où la photo ci-dessous a été prise

après avoir déambulé dans le grand jardin du Béguinage je suis sorti par le Begijnhof et son pont enjambant un canal

- Tiens qui c'est ce playboy ? - Comment ! vous ne regardez pas la télévision ? - Heu ! si, mais je ne vois pas qui c'est ! - Mais c'est Ronn Moss ! - Jamais entendu parler !
Le même pont l'année dernière au mois de Juin ... mais sans Ronn Moss 🤪
https://www.google.com/maps/@51.2018333,3.2238783,3a,75y,188.53h,85.75t/data=!3m8!1e1!3m6!1sAF1QipNzRP3p6o2EG6rM_h3WuWFCNBdcRxhX1o0FE8na!2e10!3e11!6shttps:%2F%2Flh5.googleusercontent.com%2Fp%2FAF1QipNzRP3p6o2EG6rM_h3WuWFCNBdcRxhX1o0FE8na%3Dw203-h100-k-no-pi8.46488-ya76.961555-ro2.4653096-fo100!7i5376!8i2688
Quelques vélos disais-je






Tiens nouvelle limite de photos par message : 10 !
La suite avec encore des vélos mais aussi des canaux dans notre prochain épisode 😏
Coup de tête est le titre d'un film avec Patrick Dewaere mais ça n'a rien à voir avec les quelques heures que j'ai passées à Bruges le lundi 15 juin dernier même si le Football Club de Brugge (avec 2 G comme dans grande gueule) a été couronné champion de Belgique cette année.
En fait je ne connaissais pas Bruges/Brugge et je me suis dit que ce serait intéressant de découvrir la ville, surnommée la Venise du Nord (quelle drôle de comparaison - probablement des gens qui ne connaissent pas Venezia), dans des conditions exceptionnelles à cause de la pandémie de coronavirus. Et ce fut le cas.
Pas un chat (ni de chien) dans le train départ de Bruxelles Midi à 9h28, trajet 1 heure.
Pas plus de chien ni de chat dans la ville. Quelques autochtones et quelques vélos.
Dès l'entrée dans la vieille ville, le Béguinage

où trottinent de vieilles nonnettes

à deux pas du Béguinage et rien n'empêche de commencer par là, le Minnewater ou Lac d'Amour à contempler depuis le Park Bridge d'où la photo ci-dessous a été prise

après avoir déambulé dans le grand jardin du Béguinage je suis sorti par le Begijnhof et son pont enjambant un canal

- Tiens qui c'est ce playboy ? - Comment ! vous ne regardez pas la télévision ? - Heu ! si, mais je ne vois pas qui c'est ! - Mais c'est Ronn Moss ! - Jamais entendu parler !
Le même pont l'année dernière au mois de Juin ... mais sans Ronn Moss 🤪
https://www.google.com/maps/@51.2018333,3.2238783,3a,75y,188.53h,85.75t/data=!3m8!1e1!3m6!1sAF1QipNzRP3p6o2EG6rM_h3WuWFCNBdcRxhX1o0FE8na!2e10!3e11!6shttps:%2F%2Flh5.googleusercontent.com%2Fp%2FAF1QipNzRP3p6o2EG6rM_h3WuWFCNBdcRxhX1o0FE8na%3Dw203-h100-k-no-pi8.46488-ya76.961555-ro2.4653096-fo100!7i5376!8i2688
Quelques vélos disais-je






Tiens nouvelle limite de photos par message : 10 !
La suite avec encore des vélos mais aussi des canaux dans notre prochain épisode 😏
Flower power (Golfe du Morbihan) English translation pending
D'abord nous avons pensé que nous serions épargnés. La fabrique du monde aurait poursuivi sa besogne paisiblement, élaborant, jours intenses après nuits remplies, le devenir de l'humanité.
La montée en puissance s'est faite progressivement, un seul lit réservé au début, plus d'un tiers du service ensuite. Sans plus de personnel. Sans plus de matériel.
Envoyée spéciale dans une ville dépeuplée de ses habitants, immense privilège ou épée de Damoclès ? Immense privilège !
J'ai aimé aller et revenir dans un Paris fantomatique. Les trains étaient toujours à l'heure. Les affiches du métro parlaient d'un monde qui n'existait plus, présentaient des spectacles qui ne se tiendraient pas… et des pubs inutiles avant même d'avoir été essentielles. Coronavirus avait remplacé pickpocket dans les annonces sonores.
Moments irréels qui désapprennent toutes les certitudes, lieux familiers devenus méconnaissables qui lavent le regard et parfois l'émerveillent lorsque la rue offre des cadeaux inattendus : une minuscule boite rouge en forme de cœur qui détonne sur le trottoir gris. La foule qui ne se pressait pas ne l'avait pas piétinée.

Près de 3 mois ont passé embarqués dans un bateau qui tanguait sans savoir si et quand il arriverait au port… Près de 3 mois immergés dans l'inquiétude, l'incertitude, à chercher vainement le capitaine... mais trop de mains se pressaient sur la barre du gouvernail.
Cette folie qui a mis le monde à l'arrêt et la tête de certain.e.s à l'envers a imprimé dans ma mémoire une écœurante odeur d'alcool. La gueule de bois sans l'ivresse préalable.
... / ...
Alors, il faudra...
... Il faudra l'eau froide de l'Atlantique, des marches légères, l'odeur des genêts, le goût du large et des vues à perte de vue là où le ciel tombe dans la mer. Il faudra des chemins poudreux, parfois si étroits que les branches basses griffent les mollets et que les papillons s'emmêlent dans les cheveux. Un bout de GR, des sous bois aux racines saillantes avec l’océan à portée de main.
Un temps qui hésite entre soleil et pluie, des ciels de peintre en aplats de bleu soulignés de blanc et de gris fumé… des orages soudains.
Il faudra la force du granit, des villages ramassés autour de leurs églises bordées d'hortensias, les pavés inégaux des ruelles du centre ville, un passeur qui file vers une île… ce sera l'île d’Arz.
Et puis il faudra des fleurs ! Des fleurs sauvages ou cultivées, des empotées, des exubérantes, des rustiques. Des fleurs de toutes les couleurs, des tape à l'œil ou des petites fleurs de rien.
Des parterres odorants, bouquet de senteurs délicates ou d'odeurs fétides, des fleurs fanées, des justes écloses ou des déflorées. Des fleurs urbaines nichées dans les interstices du macadam, des belles des champs échevelées. Des mauvaises herbes. Des fleurs du mal. Un camaïeu de nuances pastels ou flamboyantes, un feu d'artifice d'arc en ciel.
Des fleurs soyeuses en couleurs comme des mots en couleurs… pour oublier, le temps d'une échappée belle, les fleurs de bitume, petits cercles blancs à deux ou trois pétales, pointillés rageurs, qui ont poussé en une nuit sur les trottoirs de Paris et les quais du métro.



Alors ce sera 8 jours dans le golfe du Morbihan aux alentours de Vannes et des marais de Séné.


Pari sur l'avenir, le train fut réservé alors que la limite des 100km était toujours en vigueur… elle sera supprimée 2 jours avant. (100km, c'est trop court pour ceux qui ... comme nous d'un aussi grand...)
Ici comme ailleurs la vie arrêtée a repris son cours avec des absurdités, des incohérences, du cynisme parfois... "Mesdames, messieurs, veuillez respecter la distance d'un mètre cinquante pour monter et descendre du train, mais une fois à bord vous aurez un voisin de siège puisque la promesse des 50% de places vendues a aussi été supprimée 2 jours avant !"
Envoyée spéciale dans une ville dépeuplée de ses habitants, immense privilège ou épée de Damoclès ? Immense privilège !
J'ai aimé aller et revenir dans un Paris fantomatique. Les trains étaient toujours à l'heure. Les affiches du métro parlaient d'un monde qui n'existait plus, présentaient des spectacles qui ne se tiendraient pas… et des pubs inutiles avant même d'avoir été essentielles. Coronavirus avait remplacé pickpocket dans les annonces sonores.
Moments irréels qui désapprennent toutes les certitudes, lieux familiers devenus méconnaissables qui lavent le regard et parfois l'émerveillent lorsque la rue offre des cadeaux inattendus : une minuscule boite rouge en forme de cœur qui détonne sur le trottoir gris. La foule qui ne se pressait pas ne l'avait pas piétinée.

Près de 3 mois ont passé embarqués dans un bateau qui tanguait sans savoir si et quand il arriverait au port… Près de 3 mois immergés dans l'inquiétude, l'incertitude, à chercher vainement le capitaine... mais trop de mains se pressaient sur la barre du gouvernail.
Cette folie qui a mis le monde à l'arrêt et la tête de certain.e.s à l'envers a imprimé dans ma mémoire une écœurante odeur d'alcool. La gueule de bois sans l'ivresse préalable.
... / ...
Alors, il faudra...
... Il faudra l'eau froide de l'Atlantique, des marches légères, l'odeur des genêts, le goût du large et des vues à perte de vue là où le ciel tombe dans la mer. Il faudra des chemins poudreux, parfois si étroits que les branches basses griffent les mollets et que les papillons s'emmêlent dans les cheveux. Un bout de GR, des sous bois aux racines saillantes avec l’océan à portée de main.
Un temps qui hésite entre soleil et pluie, des ciels de peintre en aplats de bleu soulignés de blanc et de gris fumé… des orages soudains.
Il faudra la force du granit, des villages ramassés autour de leurs églises bordées d'hortensias, les pavés inégaux des ruelles du centre ville, un passeur qui file vers une île… ce sera l'île d’Arz.
Et puis il faudra des fleurs ! Des fleurs sauvages ou cultivées, des empotées, des exubérantes, des rustiques. Des fleurs de toutes les couleurs, des tape à l'œil ou des petites fleurs de rien.
Des parterres odorants, bouquet de senteurs délicates ou d'odeurs fétides, des fleurs fanées, des justes écloses ou des déflorées. Des fleurs urbaines nichées dans les interstices du macadam, des belles des champs échevelées. Des mauvaises herbes. Des fleurs du mal. Un camaïeu de nuances pastels ou flamboyantes, un feu d'artifice d'arc en ciel.
Des fleurs soyeuses en couleurs comme des mots en couleurs… pour oublier, le temps d'une échappée belle, les fleurs de bitume, petits cercles blancs à deux ou trois pétales, pointillés rageurs, qui ont poussé en une nuit sur les trottoirs de Paris et les quais du métro.



Alors ce sera 8 jours dans le golfe du Morbihan aux alentours de Vannes et des marais de Séné.


Pari sur l'avenir, le train fut réservé alors que la limite des 100km était toujours en vigueur… elle sera supprimée 2 jours avant. (100km, c'est trop court pour ceux qui ... comme nous d'un aussi grand...)
Ici comme ailleurs la vie arrêtée a repris son cours avec des absurdités, des incohérences, du cynisme parfois... "Mesdames, messieurs, veuillez respecter la distance d'un mètre cinquante pour monter et descendre du train, mais une fois à bord vous aurez un voisin de siège puisque la promesse des 50% de places vendues a aussi été supprimée 2 jours avant !"
Idées de visites pour road trip en Bourgogne English translation pending
Bonjour à tous.
Je vous espère tous en forme pendant ce confinement.
Qui aurait fait un road trip en Bourgogne ?
Les states sont reportés. Nous allons donc anticiper notre visite de la France un peu plus tôt que prévu. Et comme cela fait des années que nous parlions de la Bourgogne nous allons nous y plonger.
Merci à vous si vous avez aime ou si vous avez des idées de visites
Prenez soin de vous et de vos proches 😛
Lisbeth
Sur les terres mayas English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de voyage,
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.

Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.


Cela change des établissements habituels de cette marque.
On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,


de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.


Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.

Cela change des établissements habituels de cette marque.On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,



de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Les week-ends au vert proche de Paris English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum et je tenais à commencer à échanger avec vous sur un sujet qui me parle beaucoup : les week-ends au vert proche de Paris. Quand je dis proche de Paris c'est suffisamment proche pour y aller le week-end sans être crever le dimanche soir en rentrant :) Souvent, c'est à moins de 2 heures pour mon cas.
Je serais très curieux d'avoir vos bons plans : villages / villes très sympas, sites touristiques à ne pas manquer, balade, expériences insolites, ...
Voici une petite liste de lieux qui m'ont plu / me plaisent (et donc à faire prochainement post-confinement de mon côté) :
- Giverny : Fondation Claude Monnet, musée, jardins, ... - Fontainebleau avec ses balades en forêt, des sessions d'escalade, son château : beaucoup de choses à faire pour un week-end - Deauville : le vieux Deauville, l'hippodrome, le casino, boutiques et plage
Est-ce que certains d'entre vous ont eu l'occasion de faire des expériences insolites type cabane dans les arbres proche de Paris ?
Je suis nouveau sur le forum et je tenais à commencer à échanger avec vous sur un sujet qui me parle beaucoup : les week-ends au vert proche de Paris. Quand je dis proche de Paris c'est suffisamment proche pour y aller le week-end sans être crever le dimanche soir en rentrant :) Souvent, c'est à moins de 2 heures pour mon cas.
Je serais très curieux d'avoir vos bons plans : villages / villes très sympas, sites touristiques à ne pas manquer, balade, expériences insolites, ...
Voici une petite liste de lieux qui m'ont plu / me plaisent (et donc à faire prochainement post-confinement de mon côté) :
- Giverny : Fondation Claude Monnet, musée, jardins, ... - Fontainebleau avec ses balades en forêt, des sessions d'escalade, son château : beaucoup de choses à faire pour un week-end - Deauville : le vieux Deauville, l'hippodrome, le casino, boutiques et plage
Est-ce que certains d'entre vous ont eu l'occasion de faire des expériences insolites type cabane dans les arbres proche de Paris ?
Intérêt du Vietnam English translation pending
Je vous donne mon avis sincère de voyageur sur le Vietnam sachant que j'ai voyagé là-bas en février et que je ne suis pas allé au nord de Hanoï ni au sud de Nha Trang.
Pour juger un voyage, j'ai l'habitude de séparer l'aspect pratique d'un côté et l'intérêt des sites de l'autre.
Du côté « pratique », le Vietnam obtient un 19/20. Je n'entre pas dans le détail mais il est incroyablement facile et bon marché de voyager dans ce pays. Et avec des standards occidentaux voire meilleurs. Enormément de moyens de transport, hôtels d'excellente qualité et vraiment pas chers...
Entre l'aspect pratique et l'intérêt des sites, je mets la cuisine et le climat. Je ne vais pas écrire des lignes sur la cuisine qui fait tout simplement partie des tops mondiaux. Juste 2 bémols : les prix sont très élevés dans les restaus raffinés par rapport aux prix du pays. Et contrairement à la Chine, on peut tomber sur des restaus où on se moque des touristes. Résultat : un repas perdu alors que chaque repas peut se transformer en souvenir de rêve au Vietnam. Donc attention. Les guides touristiques écrits sont ici très utiles.
On est averti qu'au Vietnam le temps peu être gris. Et selon les sources, on peut reprendre espoir et se dire que finalement cette saison n'a pas l'air si mal. Pour ma part, je n'ai peut-être pas eu de chance mais alors j'en ai eu beaucoup dans les nombreux autres pays où je suis allé. Le ciel est souvent gris. Au nord, ça peut même être une attraction pour curieux de voir cette grisaille prête à vous tomber sur la tête. D'autre part, j'ai rarement vu une telle fraîcheur à une telle lattitude.
Les gens sont très sympas. Certains parlent anglais et il est très intéressant d'échanger avec les vietnamiens mais il faut savoir qu'ils ont un caractère trempé dans l'acier...
Les sites sont d'un intérêt limité. Le pays est surpeuplé et avide de développement. L'aspect traditionnel et religieux est quasi absent notamment par rapport à la Thaïlande. La nature est très très abîmée. Quand vous lisez les guides, vous vous dîtes que vous allez vous régaler à explorer les côtes ou qu'il y a des animaux à voir. C'est le problèmes des guides écrits qui ne comparent pas les pays entre eux. Ils vont utiliser les même adjectifs pour un pays moyen et pour les plus beaux pays. Oui, il y a des pays beaucoup mieux que d'autres ! En fait les côtes vietnamiennes ne sont pas terribles. Selon un guide les îles Cham sont un « époustouflant archipel ». Peut-être que si le Vietnam était le seul pays sur terre ce serait vrai mais il n'en est rien et il y a beaucoup mieux ailleurs. Les grottes de Phong Nha ouvertes au grand public sont d'un intérêt très limité et les autres sont vraiment très très chères d'accès et nécessitent souvent des réservations.
Mon but n'est pas de dénigrer le Vietnam mais d'éclairer les voyageurs car les guides ne le font pas. Je pense que le Vietnam est un pays idéal pour un retraité ou pour vivre quelques mois. Par contre si vous souhaitez découvrir ce qu'il y a de mieux en Asie du sud-est et que vous n'avez que quelques semaines par an, ne commencez pas par le Vietnam.
Pour juger un voyage, j'ai l'habitude de séparer l'aspect pratique d'un côté et l'intérêt des sites de l'autre.
Du côté « pratique », le Vietnam obtient un 19/20. Je n'entre pas dans le détail mais il est incroyablement facile et bon marché de voyager dans ce pays. Et avec des standards occidentaux voire meilleurs. Enormément de moyens de transport, hôtels d'excellente qualité et vraiment pas chers...
Entre l'aspect pratique et l'intérêt des sites, je mets la cuisine et le climat. Je ne vais pas écrire des lignes sur la cuisine qui fait tout simplement partie des tops mondiaux. Juste 2 bémols : les prix sont très élevés dans les restaus raffinés par rapport aux prix du pays. Et contrairement à la Chine, on peut tomber sur des restaus où on se moque des touristes. Résultat : un repas perdu alors que chaque repas peut se transformer en souvenir de rêve au Vietnam. Donc attention. Les guides touristiques écrits sont ici très utiles.
On est averti qu'au Vietnam le temps peu être gris. Et selon les sources, on peut reprendre espoir et se dire que finalement cette saison n'a pas l'air si mal. Pour ma part, je n'ai peut-être pas eu de chance mais alors j'en ai eu beaucoup dans les nombreux autres pays où je suis allé. Le ciel est souvent gris. Au nord, ça peut même être une attraction pour curieux de voir cette grisaille prête à vous tomber sur la tête. D'autre part, j'ai rarement vu une telle fraîcheur à une telle lattitude.
Les gens sont très sympas. Certains parlent anglais et il est très intéressant d'échanger avec les vietnamiens mais il faut savoir qu'ils ont un caractère trempé dans l'acier...
Les sites sont d'un intérêt limité. Le pays est surpeuplé et avide de développement. L'aspect traditionnel et religieux est quasi absent notamment par rapport à la Thaïlande. La nature est très très abîmée. Quand vous lisez les guides, vous vous dîtes que vous allez vous régaler à explorer les côtes ou qu'il y a des animaux à voir. C'est le problèmes des guides écrits qui ne comparent pas les pays entre eux. Ils vont utiliser les même adjectifs pour un pays moyen et pour les plus beaux pays. Oui, il y a des pays beaucoup mieux que d'autres ! En fait les côtes vietnamiennes ne sont pas terribles. Selon un guide les îles Cham sont un « époustouflant archipel ». Peut-être que si le Vietnam était le seul pays sur terre ce serait vrai mais il n'en est rien et il y a beaucoup mieux ailleurs. Les grottes de Phong Nha ouvertes au grand public sont d'un intérêt très limité et les autres sont vraiment très très chères d'accès et nécessitent souvent des réservations.
Mon but n'est pas de dénigrer le Vietnam mais d'éclairer les voyageurs car les guides ne le font pas. Je pense que le Vietnam est un pays idéal pour un retraité ou pour vivre quelques mois. Par contre si vous souhaitez découvrir ce qu'il y a de mieux en Asie du sud-est et que vous n'avez que quelques semaines par an, ne commencez pas par le Vietnam.
Porto Rico: 10 lieux à découvrir à San Juan English translation pending
Le temps d'une escale à San Juan de Porto Rico, j'ai récemment découvert quelques lieux parmi les plus intéressants à visiter dans la capitale de cette île du nord des Caraïbes.
Bienvenue à Puerto Rrrrrico ! A prononcer avec un accent chantant et en faisant rouler les « r » comme aiment tant le faire les habitants de l'île.

Abordées par la mer, les côtes portoricaines se dévoilent peu à peu … l'agglomération de San Juan est maintenant bien en vue. Des fortifications dominent la ville, sur un versant de falaise apparaît un quartier haut en couleurs, plus loin, on distingue dans la brume des plages et un alignement de buildings.

A mesure que l'on progresse dans la rade, c'est la vieille ville fondée par les conquistadors que l'on détaille du regard : une imbrication d'habitations et une imposante demeure blanche, celle des gouverneurs du territoire.

Voici 5 lieux au programme de nos visites, il en reste 5 autres à découvrir en suivant notre itinéraire d'une dizaine d'étapes dans cette agglomération de plus de deux millions d'habitants.
--
Viejo San Juan, le cœur historique de la ville
A placer en tête des visites à effectuer à San Juan de Porto Rico, celle de son Vieux quartier. Pour y apprécier notamment le charme de ses anciens monuments et de ses habitations au style colonial espagnol et pour y côtoyer également la décontraction de ses habitants au comportement très latino.

Il faut parcourir les rues de ce secteur historique, arpenter la rue SantoCristo ou Fortaleza, les plus fréquentées, les plus animées. Mais bien entendu, on ne doit pas hésiter à cheminer vers les petites rues de traverse, quitte à tomber sur une impasse ou à s'y égarer.

On y découvre des façades aux multiples couleurs, de belles décorations murales, des balcons et des ferronneries ouvragées. Un style inspiré par la lointaine Espagne, nous voilà plongés dans l'atmosphère coloniale du Nouveau Monde, celle des conquistadors des XVe au XVIe siècle.

Des maisons coloniales et des commerces longent les rues principales. Restaurants, bars, boutiques de souvenirs, galeries d'art et quelques magasins d'articles de luxe. Un exemple parmi d'autres avec au 202 de la RueSanto Cristo, une entrée par un porche qui dévoile une cour intérieure, un vrai patio qui ne détonnerait pas en Andalousie.

On continue la flânerie en battant le pavé du Viejo San Juan. Justement, au sujet de ces pavés, leur teinte bleutée étonne. On apprendra que ces pavés étaient utilisés comme ballast dans les cales des navires marchands à l'époque de la colonisation et que leurs reflets bleus satinés sont dus à l'usure du temps.

La façade inondée de lumière de la Cathédrale de San Juan domine de sa hauteur tout le quartier. Le premier édifice édifié ici date de 1521 mais il n'a pas résisté aux ouragans tropicaux fréquents sous ces latitudes. L'aspect actuel est plus récent, précisément de 1917.


Plus loin, notre déambulation nous mène de rue en rue, de la place ombragée de l'édifice catholique à la Place de l'Hôtel de ville. Là encore, la plupart des bâtiments témoignent du passé colonial de la ville les bâtisses restaurées dans le pure style de l'époque, il n'en manque pas dans le Viejo San Juan, on en compterait près de quatre cents.


A l'extrémité de la rue Fortaleza, on parvient à cette imposante maison blanche appelée aussi « Fortaleza ». Perchée sur les falaises, elle domine toute la baie de San Juan. Sur la photo, on ne voit qu'une partie seulement du bâtiment construit à partir de 1533. L'édifice rénovée depuis son origine a été utilisé à certaines périodes d'arsenal et de prison.

Une bâtisse où résident les Gouverneurs de l'île. Ainsi, ce sont quelques 170 Gouverneurs qui se sont succédé à la tête de cette colonie ultramarine.. L'île de Porto Rico s'honore d'être la première colonie espagnole du Nouveau Monde. Sur une des places de la ville trône la statue de l'illustre Ponce de Leon, un vaillant explorateur qui fut le premier Gouverneur de Porto Rico en 1509.

Après la guerre hispano-américaine, l'île est passée sous domination américaine, c'était en 1898. De nos jours Porto Rico a un statut particulier au sein des USA. Un État libre mais associé aux États-Unis. Les Porto Ricains ont la nationalité américaine mais ils ne votent pas pour les élections présidentielles des États-Unis. Le Gouverneur de l'île bénéficie d'une large autonomie de gestion de son territoire insulaire.
--
Les couleurs portoricaines
Là, il ne s'agit pas d'un lieu précis à voir mais plutôt d'une vision qui s'impose au regard lorsque l'on se balade dans les rues de San Juan. La ville est pavoisée presque à chaque coin de rue de drapeaux aux couleurs portoricaines.


Dans une des rues passantes de la vieille ville il y a même un immense drapeau qui concurrence le bleu du ciel. Immense, ce voile fait office de décor et tamise les chauds rayons du soleil tropical. Ce drapeau local avec ses teintes bleues, blanches et rouges n'est pas sans en évoquer un autre, celui de l'île sœur, la proche Cuba. En effet, le graphisme est identique entre les deux étendards mais les couleurs sont inversées. Triangle bleu et alternance de bandes horizontales blanches et rouges pour Porto Rico et tout l'inverse pour celui de Cuba (triangle rouge et bandes blanches et bleues). Une certaine harmonie donc mais dans la différence, une idée inspirée à l'origine par le parti révolutionnaire cubain. La signification de ces teintes ? Le bleu pour le ciel et la mer, le blanc évoque la paix et le rouge le sang versé pour la patrie.
--
La Perla, un quartier populaire haut en couleur
Une vraie mosaïque aux teintes éclatantes, ce quartier de « La Perla » accroché aux falaises qui font face à l'océan. Il vaut assurément le coup d’œil et même un peu plus.

La meilleure vision est celle que l'on a depuis la mer, d'ailleurs on en avait bénéficié en arrivant depuis le large. A présent, nous longeons ce quartier ouvrier en parcourant la route de la corniche. Quel bric-à-brac avec ses modestes maisons dont certaines sont en piteux états … mais les couleurs sont là, tentant d'égayer à grand renfort de coups de pinceaux. La misère semble plus belle en technicolor. Tenez, là ! une façade est parée des couleurs de l'étendard portoricain, une tradition sur cette île.
Longtemps ce quartier populaire de San Juan a eu une mauvaise réputation : trafic de drogue et insécurité … autant dire que les visiteurs évitaient de s'y aventurer. Mais depuis 2017 la situation a changé, beaucoup de touristes vont y faire un tour et pas seulement pour sa palette de couleurs vives. Connaissez-vous Luis Fonsi ? Et la musique entêtante de son titre phare, « Despacito * » ? Ce chanteur portoricain a tourné son clip dans les ruelles de La Perla, aussi, des amateurs de ce morceau très « caliente », véritable hymne à la séduction latino, sont attirés ici. Ce clip de janvier 2017 a été un tube mondial et serait même le plus « streamé » de l'histoire !
--
Imposantes et dissuasives forteresses
Après la visite de la vielle ville, il faut en faire le tour, on pourrait presque parler de balade sur un long chemin de ronde tellement la périphérie du quartier est protégée de fortifications et de murailles. Les conquistadors savaient que leur colonie était convoitée, ils ont fait en sorte de bien la préserver. Quelques mots d'histoire à ce sujet. En 1595, ce sont les troupes de la marine anglaise qui attaquent, sans succès ! Puis c'est au tour des Hollandais en 1625 de tenter la prise de San Juan, ils réussirent à accéder à une partie de la cité mais furent repoussés par des Espagnols, ardents défenseurs de leur possession. En 1797, un nouvel assaut des Britanniques et un nouvel échec. Mais face aux bombardements américains de 1898, les militaires espagnols ont cette fois capitulés … San Juan et l'île de Porto Rico passèrent ainsi sous domination des États-Unis.

La route sur la corniche nord fait passer au pied d'imposantes murailles. Voici le Fort San Cristobal, une forteresse qui avait de bons atouts pour dissuader toutes attaques étrangères. Construit à partir de 1634, ce massif château fort fait honneur évidemment au célébrissime explorateur Christophe Colomb. Perché sur une colline, il domine l'ensemble de la ville, les falaises et surtout l'océan. Depuis le large, les éventuels assaillants l'apercevaient ainsi de très loin, aussi ils comprenaient vite ce a quoi il devaient s'attendre !

Tout au bout de la corniche, juché sur un promontoire rocheux on voit maintenant plein cadre le Fort San Felipe del Morro. Cette autre forteresse est idéalement située à l'entrée de la rade. Sa construction est antérieure à celle du Fort San Cristobal elle a débuté en 1539. A cette époque, il était facile de trouver de la main-d’œuvre … on parle de centaines d'esclaves enrôlés dans ces gigantesques travaux ! Un fort, un phare et à proximité une église et son cimetière au nom à rallonge : Santa Maria Magdalena de Pazzis. Un cimetière avec vue privilégié sur l'horizon marin, dommage que les morts qui y reposent en paix ne puissent en profiter ! L'impression de puissance que dégage le château amplement fortifié par ses murailles est contrebalancée par la douceur de la luminosité et par cette étendue verdoyante. La colline couverte d'herbe fait penser à un green de golf. On ne peut pas mieux dire … en effet, plus tard, lorsque ce lieu défensif a été investi par les troupes américaines, sur ces pelouses un terrain de golf a été aménagé pour les loisirs des soldats US !

Abordées par la mer, les côtes portoricaines se dévoilent peu à peu … l'agglomération de San Juan est maintenant bien en vue. Des fortifications dominent la ville, sur un versant de falaise apparaît un quartier haut en couleurs, plus loin, on distingue dans la brume des plages et un alignement de buildings.

A mesure que l'on progresse dans la rade, c'est la vieille ville fondée par les conquistadors que l'on détaille du regard : une imbrication d'habitations et une imposante demeure blanche, celle des gouverneurs du territoire.

Voici 5 lieux au programme de nos visites, il en reste 5 autres à découvrir en suivant notre itinéraire d'une dizaine d'étapes dans cette agglomération de plus de deux millions d'habitants.
--
Viejo San Juan, le cœur historique de la ville
A placer en tête des visites à effectuer à San Juan de Porto Rico, celle de son Vieux quartier. Pour y apprécier notamment le charme de ses anciens monuments et de ses habitations au style colonial espagnol et pour y côtoyer également la décontraction de ses habitants au comportement très latino.

Il faut parcourir les rues de ce secteur historique, arpenter la rue SantoCristo ou Fortaleza, les plus fréquentées, les plus animées. Mais bien entendu, on ne doit pas hésiter à cheminer vers les petites rues de traverse, quitte à tomber sur une impasse ou à s'y égarer.

On y découvre des façades aux multiples couleurs, de belles décorations murales, des balcons et des ferronneries ouvragées. Un style inspiré par la lointaine Espagne, nous voilà plongés dans l'atmosphère coloniale du Nouveau Monde, celle des conquistadors des XVe au XVIe siècle.

Des maisons coloniales et des commerces longent les rues principales. Restaurants, bars, boutiques de souvenirs, galeries d'art et quelques magasins d'articles de luxe. Un exemple parmi d'autres avec au 202 de la RueSanto Cristo, une entrée par un porche qui dévoile une cour intérieure, un vrai patio qui ne détonnerait pas en Andalousie.

On continue la flânerie en battant le pavé du Viejo San Juan. Justement, au sujet de ces pavés, leur teinte bleutée étonne. On apprendra que ces pavés étaient utilisés comme ballast dans les cales des navires marchands à l'époque de la colonisation et que leurs reflets bleus satinés sont dus à l'usure du temps.

La façade inondée de lumière de la Cathédrale de San Juan domine de sa hauteur tout le quartier. Le premier édifice édifié ici date de 1521 mais il n'a pas résisté aux ouragans tropicaux fréquents sous ces latitudes. L'aspect actuel est plus récent, précisément de 1917.


Plus loin, notre déambulation nous mène de rue en rue, de la place ombragée de l'édifice catholique à la Place de l'Hôtel de ville. Là encore, la plupart des bâtiments témoignent du passé colonial de la ville les bâtisses restaurées dans le pure style de l'époque, il n'en manque pas dans le Viejo San Juan, on en compterait près de quatre cents.


A l'extrémité de la rue Fortaleza, on parvient à cette imposante maison blanche appelée aussi « Fortaleza ». Perchée sur les falaises, elle domine toute la baie de San Juan. Sur la photo, on ne voit qu'une partie seulement du bâtiment construit à partir de 1533. L'édifice rénovée depuis son origine a été utilisé à certaines périodes d'arsenal et de prison.

Une bâtisse où résident les Gouverneurs de l'île. Ainsi, ce sont quelques 170 Gouverneurs qui se sont succédé à la tête de cette colonie ultramarine.. L'île de Porto Rico s'honore d'être la première colonie espagnole du Nouveau Monde. Sur une des places de la ville trône la statue de l'illustre Ponce de Leon, un vaillant explorateur qui fut le premier Gouverneur de Porto Rico en 1509.

Après la guerre hispano-américaine, l'île est passée sous domination américaine, c'était en 1898. De nos jours Porto Rico a un statut particulier au sein des USA. Un État libre mais associé aux États-Unis. Les Porto Ricains ont la nationalité américaine mais ils ne votent pas pour les élections présidentielles des États-Unis. Le Gouverneur de l'île bénéficie d'une large autonomie de gestion de son territoire insulaire.
--
Les couleurs portoricaines
Là, il ne s'agit pas d'un lieu précis à voir mais plutôt d'une vision qui s'impose au regard lorsque l'on se balade dans les rues de San Juan. La ville est pavoisée presque à chaque coin de rue de drapeaux aux couleurs portoricaines.


Dans une des rues passantes de la vieille ville il y a même un immense drapeau qui concurrence le bleu du ciel. Immense, ce voile fait office de décor et tamise les chauds rayons du soleil tropical. Ce drapeau local avec ses teintes bleues, blanches et rouges n'est pas sans en évoquer un autre, celui de l'île sœur, la proche Cuba. En effet, le graphisme est identique entre les deux étendards mais les couleurs sont inversées. Triangle bleu et alternance de bandes horizontales blanches et rouges pour Porto Rico et tout l'inverse pour celui de Cuba (triangle rouge et bandes blanches et bleues). Une certaine harmonie donc mais dans la différence, une idée inspirée à l'origine par le parti révolutionnaire cubain. La signification de ces teintes ? Le bleu pour le ciel et la mer, le blanc évoque la paix et le rouge le sang versé pour la patrie.
--
La Perla, un quartier populaire haut en couleur
Une vraie mosaïque aux teintes éclatantes, ce quartier de « La Perla » accroché aux falaises qui font face à l'océan. Il vaut assurément le coup d’œil et même un peu plus.

La meilleure vision est celle que l'on a depuis la mer, d'ailleurs on en avait bénéficié en arrivant depuis le large. A présent, nous longeons ce quartier ouvrier en parcourant la route de la corniche. Quel bric-à-brac avec ses modestes maisons dont certaines sont en piteux états … mais les couleurs sont là, tentant d'égayer à grand renfort de coups de pinceaux. La misère semble plus belle en technicolor. Tenez, là ! une façade est parée des couleurs de l'étendard portoricain, une tradition sur cette île.
Longtemps ce quartier populaire de San Juan a eu une mauvaise réputation : trafic de drogue et insécurité … autant dire que les visiteurs évitaient de s'y aventurer. Mais depuis 2017 la situation a changé, beaucoup de touristes vont y faire un tour et pas seulement pour sa palette de couleurs vives. Connaissez-vous Luis Fonsi ? Et la musique entêtante de son titre phare, « Despacito * » ? Ce chanteur portoricain a tourné son clip dans les ruelles de La Perla, aussi, des amateurs de ce morceau très « caliente », véritable hymne à la séduction latino, sont attirés ici. Ce clip de janvier 2017 a été un tube mondial et serait même le plus « streamé » de l'histoire !
--
Imposantes et dissuasives forteresses
Après la visite de la vielle ville, il faut en faire le tour, on pourrait presque parler de balade sur un long chemin de ronde tellement la périphérie du quartier est protégée de fortifications et de murailles. Les conquistadors savaient que leur colonie était convoitée, ils ont fait en sorte de bien la préserver. Quelques mots d'histoire à ce sujet. En 1595, ce sont les troupes de la marine anglaise qui attaquent, sans succès ! Puis c'est au tour des Hollandais en 1625 de tenter la prise de San Juan, ils réussirent à accéder à une partie de la cité mais furent repoussés par des Espagnols, ardents défenseurs de leur possession. En 1797, un nouvel assaut des Britanniques et un nouvel échec. Mais face aux bombardements américains de 1898, les militaires espagnols ont cette fois capitulés … San Juan et l'île de Porto Rico passèrent ainsi sous domination des États-Unis.

La route sur la corniche nord fait passer au pied d'imposantes murailles. Voici le Fort San Cristobal, une forteresse qui avait de bons atouts pour dissuader toutes attaques étrangères. Construit à partir de 1634, ce massif château fort fait honneur évidemment au célébrissime explorateur Christophe Colomb. Perché sur une colline, il domine l'ensemble de la ville, les falaises et surtout l'océan. Depuis le large, les éventuels assaillants l'apercevaient ainsi de très loin, aussi ils comprenaient vite ce a quoi il devaient s'attendre !

Tout au bout de la corniche, juché sur un promontoire rocheux on voit maintenant plein cadre le Fort San Felipe del Morro. Cette autre forteresse est idéalement située à l'entrée de la rade. Sa construction est antérieure à celle du Fort San Cristobal elle a débuté en 1539. A cette époque, il était facile de trouver de la main-d’œuvre … on parle de centaines d'esclaves enrôlés dans ces gigantesques travaux ! Un fort, un phare et à proximité une église et son cimetière au nom à rallonge : Santa Maria Magdalena de Pazzis. Un cimetière avec vue privilégié sur l'horizon marin, dommage que les morts qui y reposent en paix ne puissent en profiter ! L'impression de puissance que dégage le château amplement fortifié par ses murailles est contrebalancée par la douceur de la luminosité et par cette étendue verdoyante. La colline couverte d'herbe fait penser à un green de golf. On ne peut pas mieux dire … en effet, plus tard, lorsque ce lieu défensif a été investi par les troupes américaines, sur ces pelouses un terrain de golf a été aménagé pour les loisirs des soldats US !
Durée de séjour à Zanzibar? English translation pending
Bonjour,
Nous planifions la découverte de cette île sur 5 jours en juin. Faut-il mieux passer: - 5 jours dans un hôtel tout compris (au nord très probablement) - 3 jours à Stone Town et 2 en hôtel tout compris ou - 2 jours à Stone Town et 3 en hôtel tout compris
Le choix se portera sur l'un de ces établissement, en connaissez vous un? Le(s)quel(s) a (ont) une restriction stricte sur l’alcool? Qu'en est-il à Stone Town et les bars (nous y serons pendant l'Euro 2020)? Quelle côte vous semble la mieux/agréable/jolie à cette période?
- Sea Cliff Resort and Spa, west coast https://seacliffzanzibar.com
- Gold Zanzibar Beach House & Spa in Kendwa, west coast http://www.goldzanzibar.com
- Riu Palace Zanzibar on Nungwi - north coast https://www.riu.com/fr/hotel/tanzani...lace-zanzibar/
- Essque Zalu Zanzibar Nungwi - North https://www.essquehotels.com
- Melia Zanzibar in Kiwengwa - east coast https://www.melia.com/fr/hotels/la-t...elia-zanzibar/
- Diamonds Mapenzi Beach in Kiwengwa - east coast https://mapenzibeach.diamondsresorts.com/fr/
Merci d'avance
Nous planifions la découverte de cette île sur 5 jours en juin. Faut-il mieux passer: - 5 jours dans un hôtel tout compris (au nord très probablement) - 3 jours à Stone Town et 2 en hôtel tout compris ou - 2 jours à Stone Town et 3 en hôtel tout compris
Le choix se portera sur l'un de ces établissement, en connaissez vous un? Le(s)quel(s) a (ont) une restriction stricte sur l’alcool? Qu'en est-il à Stone Town et les bars (nous y serons pendant l'Euro 2020)? Quelle côte vous semble la mieux/agréable/jolie à cette période?
- Sea Cliff Resort and Spa, west coast https://seacliffzanzibar.com
- Gold Zanzibar Beach House & Spa in Kendwa, west coast http://www.goldzanzibar.com
- Riu Palace Zanzibar on Nungwi - north coast https://www.riu.com/fr/hotel/tanzani...lace-zanzibar/
- Essque Zalu Zanzibar Nungwi - North https://www.essquehotels.com
- Melia Zanzibar in Kiwengwa - east coast https://www.melia.com/fr/hotels/la-t...elia-zanzibar/
- Diamonds Mapenzi Beach in Kiwengwa - east coast https://mapenzibeach.diamondsresorts.com/fr/
Merci d'avance
Voyage en Espagne (Madrid, Séville, Valence...) English translation pending
Bonjour à tous,
Pour l'été prochain nous envisageons, ma femme et moi, une petite virée en Espagne. Ayant déjà fait la Sicile et le Portugal en plein été, on peut dire qu'on ne craint pas trop la chaleur. En tout cas on fait avec... Voila donc ce que l'on a prévu. Qu'en pensez-vous ? Est ce réaliste ? D'autres suggestions ? Nous ne passons ni à Tarragone, ni à Barcelone que nous connaissons déjà. Merci pour vos contributions !
dimanche 2 août 2020 Montpellier - Saragosse lundi 3 août 2020 Saragosse mardi 4 août 2020 Saragosse - Madrid mercredi 5 août 2020 Madrid jeudi 6 août 2020 Madrid vendredi 7 août 2020 Madrid - Tolede samedi 8 août 2020 Tolede dimanche 9 août 2020 Tolede - Cordoue lundi 10 août 2020 Cordoue mardi 11 août 2020 Cordoue - Seville mercredi 12 août 2020 Seville jeudi 13 août 2020 Seville vendredi 14 août 2020 Sevile - Cadix samedi 15 août 2020 Cadix - Malaga via Ronda dimanche 16 août 2020 Malaga lundi 17 août 2020 Malaga - Grenade mardi 18 août 2020 Grenade mercredi 19 août 2020 Grenade jeudi 20 août 2020 Grenade - Valence vendredi 21 août 2020 Valence samedi 22 août 2020 Valence dimanche 23 août 2020 Valence - Montpellier
Pour l'été prochain nous envisageons, ma femme et moi, une petite virée en Espagne. Ayant déjà fait la Sicile et le Portugal en plein été, on peut dire qu'on ne craint pas trop la chaleur. En tout cas on fait avec... Voila donc ce que l'on a prévu. Qu'en pensez-vous ? Est ce réaliste ? D'autres suggestions ? Nous ne passons ni à Tarragone, ni à Barcelone que nous connaissons déjà. Merci pour vos contributions !
dimanche 2 août 2020 Montpellier - Saragosse lundi 3 août 2020 Saragosse mardi 4 août 2020 Saragosse - Madrid mercredi 5 août 2020 Madrid jeudi 6 août 2020 Madrid vendredi 7 août 2020 Madrid - Tolede samedi 8 août 2020 Tolede dimanche 9 août 2020 Tolede - Cordoue lundi 10 août 2020 Cordoue mardi 11 août 2020 Cordoue - Seville mercredi 12 août 2020 Seville jeudi 13 août 2020 Seville vendredi 14 août 2020 Sevile - Cadix samedi 15 août 2020 Cadix - Malaga via Ronda dimanche 16 août 2020 Malaga lundi 17 août 2020 Malaga - Grenade mardi 18 août 2020 Grenade mercredi 19 août 2020 Grenade jeudi 20 août 2020 Grenade - Valence vendredi 21 août 2020 Valence samedi 22 août 2020 Valence dimanche 23 août 2020 Valence - Montpellier
Voyage à vélo dans le Haut Atlas marocain au départ de Ouarzazate English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage a vélo au Maroc fin avril .Je démarre de Ouarzazate puis je dois me rendre à tilouguite pour rejoindre un ami a 700 km. Je pense que je vais passer par Boulmane et les gorges de dades.
Je souhaiterai des informations pour l'achat d'un vélo sur place et des idées sur l' itinéraire .
Comment procéder pour l'achat d'un vélo la bas, quelqu'un a des plans sur Ouarzazate? , genre les moyennes de prix pour un vélo de voyage type randonneuse.
Je regarde aussi les cartes en ligne sur le terrain la bas et les routes que je peux emprunter pour me rendre a tilouguite, j'ai l'impression que en remontant les gorges de dades après le centre commune de tilmi avant Iznaguen il y a une route qui traverse ouest vert tilouguite ? On voit sur le satellite des bouts de route , est ce quelqu un la déjà prise ? Quelles cartes recommandez vous pour mon voyage? J'aimerai une carte IGN , peux t'on trouver sur place a Ouarzazate ? Pour le retour de Tilouguite vers Ouarzazate je pensais passer par toufghine et bifurquer jusqu'à Toundoute. Ou faire le trajet dans le sense inverse aussi me va, je dois etre a Tilouguite en 3 /4 jours. Si il y en a parmi vous qui ont des bonnes adresses ou des infos sur mon chemin je suis preneur;) Bon voyage à tous Merci d'avance Kevin
Comment procéder pour l'achat d'un vélo la bas, quelqu'un a des plans sur Ouarzazate? , genre les moyennes de prix pour un vélo de voyage type randonneuse.
Je regarde aussi les cartes en ligne sur le terrain la bas et les routes que je peux emprunter pour me rendre a tilouguite, j'ai l'impression que en remontant les gorges de dades après le centre commune de tilmi avant Iznaguen il y a une route qui traverse ouest vert tilouguite ? On voit sur le satellite des bouts de route , est ce quelqu un la déjà prise ? Quelles cartes recommandez vous pour mon voyage? J'aimerai une carte IGN , peux t'on trouver sur place a Ouarzazate ? Pour le retour de Tilouguite vers Ouarzazate je pensais passer par toufghine et bifurquer jusqu'à Toundoute. Ou faire le trajet dans le sense inverse aussi me va, je dois etre a Tilouguite en 3 /4 jours. Si il y en a parmi vous qui ont des bonnes adresses ou des infos sur mon chemin je suis preneur;) Bon voyage à tous Merci d'avance Kevin
Idée itinéraire 15 jours au Portugal en septembre English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons partir 15j debut septembre au Portugal.
Que pensez vous de cet itinéraire qui reste à affiner.
J1> Arrivée à Porto
J2> Visite d eporto
J3> Braga et Guimares avec nuit sur Porto
J4> Averio et viseu> nuit à Viseu
J5> Coimbra > Nuit à Coimbra
J6> Fatima, Obidos, Péniche Nuit à Obidos
J7/8/9 > Lisbonne et les environs
J10 à J14 > Région de l'argarve. Lieu pour dormir à définir
J15 > Départ
.
Merci pour vos retour.
Merci pour vos retour.
Que faire en trois jours et demi à Malte en février English translation pending
Bonjour
Nous partons pour 3 jours et demi semaine prochaine
jour 1 la valette
jour 2 gozo
jour 3 mdena/rabat
jour 4 1/2 journée 3 cites
Je me questionne sur gozo : raisonnable ou pas? ET que faire là bas en février.
J’attends vos suggestions. Merci Beaucoup Pascal
jour 1 la valette
jour 2 gozo
jour 3 mdena/rabat
jour 4 1/2 journée 3 cites
Je me questionne sur gozo : raisonnable ou pas? ET que faire là bas en février.
J’attends vos suggestions. Merci Beaucoup Pascal
État de la route/piste (en 4x4) entre Anezal et Askaoun (Maroc) English translation pending
Bonjour à tou(te)s !
Je pense retourner au Maroc en novembre et j'ai bien du mal à reconnaitre sur les différents supports à ma disposition quelles routes sont en fait des pistes et quelles pistes sont en fait des expéditions 4x4...
Je voudrais donc savoir s'il est raisonnablement possible de rejoindre Taliouine en venant de Télouet en passant par la route/piste entre Anezal et Askaoun.
Je louerai un Duster 4x4.
D'autres idées d'itinéraires pour rejoindre ces deux étapes ?
Merci🙂
Je pense retourner au Maroc en novembre et j'ai bien du mal à reconnaitre sur les différents supports à ma disposition quelles routes sont en fait des pistes et quelles pistes sont en fait des expéditions 4x4...
Je voudrais donc savoir s'il est raisonnablement possible de rejoindre Taliouine en venant de Télouet en passant par la route/piste entre Anezal et Askaoun.
Je louerai un Duster 4x4.
D'autres idées d'itinéraires pour rejoindre ces deux étapes ?
Merci🙂
Aller dans un monastère "haut perché" en voiture lors d'une excursion aux Météores English translation pending
Bonjour, dans notre projet de visiter le Nord de la Grèce, nous prévoyons une excursion dans les météores. Est-il possible d'aller dans un monastère "haut perché" en voiture ?
Si oui, lequel ? Grand météore ?
Merci ;-)
Itinéraire 10 jours entre Bordeaux et Saint-Sébastien sur la côte basque en août English translation pending
Bonjour,
Notre idée: 10 jours entre Bordeaux et San Sébastian (vol du Québec facile et faible cout)
Nos Envies: visites centre ville, fariente, plages, plaisirs gastronomique, et si on peut ajouter un peu de jogging se serait bien.
Besoin de votre aide sur itinéraire : (le tout en bus ou train)
Bordeaux 3 nuits (St-Emilion visite) St Jean de Luz (? optionnel 1-2 nuits?) San Sébastian- Donostian (3 ou 4 nuits) visite Bilbao pour le musée seulement. (ou dormir là ??) Pamplona (2 nuits) Retour Bordeaux
Questions: Est-ce que je devrais sauter St Jean Luz et prendre plus de temps villages sur la cote espagnole ? Et est ce possible ou trop grosse journée de faire aller retour à Bilbao (musée) de San Sébastian ? Est ce que San Sébastian est trop 4 nuits (je peux voir des touristes mais aurais envie de me tirer les cheveux en aout?) et c'est la Great Week en plus ! Devrions nous louer voiture pour aller à Pamplona ? ESt ce que l'on doit réserver d'avance nos billets de bus et train pour aout ?
Merci grandement de vos conseils !!
Besoin de votre aide sur itinéraire : (le tout en bus ou train)
Bordeaux 3 nuits (St-Emilion visite) St Jean de Luz (? optionnel 1-2 nuits?) San Sébastian- Donostian (3 ou 4 nuits) visite Bilbao pour le musée seulement. (ou dormir là ??) Pamplona (2 nuits) Retour Bordeaux
Questions: Est-ce que je devrais sauter St Jean Luz et prendre plus de temps villages sur la cote espagnole ? Et est ce possible ou trop grosse journée de faire aller retour à Bilbao (musée) de San Sébastian ? Est ce que San Sébastian est trop 4 nuits (je peux voir des touristes mais aurais envie de me tirer les cheveux en aout?) et c'est la Great Week en plus ! Devrions nous louer voiture pour aller à Pamplona ? ESt ce que l'on doit réserver d'avance nos billets de bus et train pour aout ?
Merci grandement de vos conseils !!
Colombie du 18 octobre au 11 novembre 2019 English translation pending
COLOMBIEitinéraire de 24 jours en Colombie, du 18 octobre au 11 novembre 2019.
BOGOTA 2 jours - LA MACARENA 4 jours - MEDELLIN et GUATAPE 3 jours - SALENTO 3 jours - CALI 2 jours - POPAYAN 2 jours - SAN AGUSTIN 3 jours - TATACOA 3 jours - BOGOTA 1 jour -
Il faut bien l'avouer, j'ai hésité à partir en Colombie. Un peu parce que je ne suis toujours pas très au point en espagnol (en fait, je suis proche du niveau zéro) et que je n'ai pas beaucoup progressé depuis l'an dernier au Guatemala. Un peu aussi à cause du ramdam que tout le monde fait autour de la sécurité dans le pays et particulièrement à Bogota. Cela s'est un peu calmé depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC mais maintenant que cet accord a été révoqué et que la population veut que ceux qui l'ont terrorisée pendant des années soient punis, il y a comme une incertitude sur l'avenir politique du pays, et donc sa stabilité. Néanmoins, la situation sécuritaire n'est pas aussi dégradée que dans le passé, et le tourisme reprend sérieusement du poil de la bête. Donc, revenons à nos moutons : je veux voir le Caño Cristales, cette rivière aux eaux cristallines dans laquelle s’épanouissent des plantes aux couleurs flamboyantes sur un fond de roches multicolores et de sable jaune. Ca fait des années maintenant que je regarde des reportages sur ce site incroyable, et à chaque fois, je me dis qu'un jour, j'irai là-bas… même si c'est un pari risqué, car à la saison des pluies, période de floraison des plantes aquatiques à l’origine du phénomène, on peut ne rien voir du tout si le ciel reste nuageux. Le spectacle a besoin que le soleil darde ses rayons magiques dans la rivière… Maintenant, le reste du programme reste aussi à déterminer : le nord du pays, ou le sud ? 3 semaines me paraissent un peu juste pour parcourir ce territoire grand comme deux fois la France. Je veux prendre mon temps, m'installer à l'auberge comme si j'allais y rester toute ma vie, me balader sans avoir une longue liste de choses à faire ou à voir dans un créneau horaire limité, goûter tranquillement aux lieux que je découvre, en ajoutant, pourquoi pas, un café, une bière ou une glace. J’ai donc le choix entre le nord et la beauté de petites villes coloniales, les caraïbes, la ciudad perdida et Carthagène des indes ou bien le sud avec le café de Salento, la sulfureuse Medellin, les statues pré-colombiennes de San Agustin et le désert de la Tatacoa ? J'ai comme l'impression que le sud est moins visité... top là, ce sera le sud, là où le temps dure longtemps, dit la chanson…
Le 18 octobre, vol Air Europa pour Madrid, puis Bogota. Il est environ 18h quand je débarque à Bogota, et le passage devant les guichets de la police des frontières se fait très rapidement. Pas de photo, pas d'empreinte, pas de formulaire interminable dans une langue mystérieuse (l'espagnol). Ensuite, recherche désespérée d'un distributeur de billets dans l'aéroport, pour payer le taxi mais puisque je ne trouve rien, je me décide à changer 50 euros, et je verrai plus tard en ville pour retirer vraiment des sous. Direction l'hôtel que j'ai reservé sur internet et j'irai ensuite faire un tour pour dîner. Ce sera tout pour aujourd'hui. C’est le matin et je pars à la découverte du quartier, La Candelaria. Tout y semble tranquille, les petites rues pavées sont pentues et bordées de jolies maisons colorées. Parfois, des odeurs de croissants chauds et de café s’échappent de petites échoppes où s’entasse toute une population d’ouvriers et d’habitués. Beaucoup de street-art et de fresques murales s’affichent un peu partout, sur les portes ou sur les façades des maisons et des immeubles Du coup, ça agrémente beaucoup mes déambulations à la découverte de la ville. Bien-sûr, je ne me suis pas aventuré dans les quartiers chauds, je suis resté sagement dans le centre sécurisé. J’ai poussé jusqu’au grand marché central mais guère plus loin. Un tour à Zipaquira pour visiter la cathédrale de sel, à bord d’un train touristique depuis la gare de la Sabena, puis un saut en téléphérique sur le Cerro de Monserrate qui domine la ville, plus un musée ou deux, ainsi finit ma découverte de Bogota.
A La Macarena, tout change. L’arrivée à bord d’un petit avion de 20 places sur une piste herbeuse quasiment en pleine ville me met dans l’ambiance « bout du monde » qui m’attend . Cette bourgade perdue dans une vaste zone de prairies et de forêts, au bord du rio Guayabero, est la tranquillité même. Ce n’est peut-être qu’une apparence trompeuse, car de nombreux militaires armés sillonnent les quelques rues commerçantes, mais enfin, comparée à Bogota, on s’y sent libre et sans appréhension. Cela dit, la région, libérée depuis peu de l’occupation des FARC est maintenant en effervescence à cause de la déforestation et de l’accaparement des terres de groupes qui voient ici l’opportunité facile d’un enrichissement ou d’une nouvelle vie. Les journaux et la télé en parlent, mais la population vaque à ses occupations et rien ne transparaît. Dès l’arrivée et votre sortie de l’avion, vous êtes pris en charge par votre guide qui constitue votre groupe, vous conduit à votre hôtel et au centre d’information sur la rivière. Après le déjeuner en compagnie de mes équipiers avec lesquels je fais connaissance, on rassemble quelques affaires, une serviette et un maillot de bain, et on rejoint le bord du rio Guayabero. De là, une pirogue nous conduit sur l’autre rive, au départ du chemin de El Mirador, qui grimpe bien et se poursuit par la découverte du Cañolito, un des bras du Caño Cristales. Voici donc ces fleurs incroyables, c'est beau, c'est stupéfiant. Il fait super chaud, l’atmosphère est humide, le soleil est de plomb. Néanmoins, le ciel se couvre progressivement de nuages noirs et notre baignade dans une petite dépression rocheuse de la rivière se termine sous la pluie. La rentrée en pirogue à la Macarena se fait à la nuit tombée, le soleil se couchant tôt sous ces latitudes tropicales. Le reste du séjour à Caño Cristales va se dérouler toujours de ma même manière : on prend une pirogue, on se fait déposer quelque part sur le parcours de la rivière, et on la longe en marchant sur une rive ou l’autre. La pluie est parfois au rendez-vous, normal à cette saison, mais quand le soleil revient, le spectacle est toujours saisissant. Le quatrième et dernier jour, on part sur une zone beaucoup moins intéressante, quoique jolie, le Caño Pierras. Franchement, j’aurais préféré retourner sur le Cañolito, par exemple, mais la répartition des touristes sur les sites obéit à une règle. Si je dois y retourner un jour, je préciserai que je ne veux consacrer mon temps qu’à la rivière aux couleurs et pas à des endroits d’un intérêt moyen choisis pour faire patienter les touristes en attendant l’heure du départ. Justement, le départ de mon avion pour Bogota est prévu à 15h. Mais comme des pluies diluviennes s’abattent sur la Macarena, notre petit avion de 20 place reste cloué au sol en attendant une accalmie. Vers 16h30, une fenêtre météo lui permet enfin de décoller. A l’heure ou il atterrit à Bogota, je suis censé me trouver à l’embarquement de mon vol pour Medellin. Et le terminal n’est pas à la porte d’à côté, il faut prendre un bus. Bref, prendre une marge de 2 heures lorsqu’on vient de La Macarena, ce n’est pas suffisant. Heureusement pour moi, mon vol a été annulé et je suis reporté sur le vol de 22h. Ca me convient tout à fait, j’ai fait une résa dans une petite AJ, le Grand Hostel Medellin, et je n’aurai qu’à prendre un taxi à l’arrivée pour m’y rendre. Bon, à Medellin, ce qui a surtout marqué mon séjour, c’est bien sûr la comuna 13. Au départ, j’ai rejoint la sortie du métro San Javier et je me suis joint à un groupe d’une vingtaine de personnes. La visite sera en anglais, je suis le seul Frenchie. A mon avis, le guide nous abreuve de trop d’explications par rapport au temps consacré à la découverte du quartier. Donc, Lorsque la sortie prend fin vers 13h et que le guide ramène tout le monde au métro, je m’échappe pour faire ma propre visite de la comuna 13. Au petit resto où je m’arrête le temps d’une averse, pour me restaurer, on s’inquiète de me savoir seul et on me conseille d’être sur mes gardes. J’ai erré plus de 2 heures dans les ruelles ou les escaliers du quartier, en m’arrêtant souvent pour photographier les magnifiques fresques ultra-colorées, et je n’ai rencontré aucun problème tout en restant très vigilant, bien sûr. Medellin, c’est aussi la ville de Botero, et un petit tour sur la place qui porte son nom, où s’alignent une bonne vingtaine de ses statues s’impose. Au petit matin, la place est tranquille, bien éclairée et très photogénique. Le quartier, lui, est plutôt sale et mal fréquenté. Le lendemain, dans le bus qui m’emmène à Guatapé, mes piètres notions d’espagnol ne découragent pas un groupe de jeunes colombiens sympathiques d’engager une conversation avec moi, pauvre voyageur esseulé venu d’un pays pour eux fort exotique. Ils connaissent nos gilets jaunes, ils font le parallèle avec le soulèvement des étudiants au chili. Guatapé, enfin ! Ce village est dans toutes les émissions de voyage et dans tous les livres consacrés à la Colombie. Ses fresques sculptées sur des maisons multicolores ont fait sa réputation et les Colombiens y viennent nombreux en visite, un peu comme nous on va au mont Saint-Michel. Il y a des tas de choses à faire ici, avec la proximité du lac. Baignades, promenades en bateau, excursions à cheval, etc. J’ai préféré me promener dans les rues en admirant les jolies maisons aux joyeuses couleurs. Les bas reliefs racontent un peu la vie de ceux qui vivent à l’intérieur, celle du chien curieux qui surveille la rue, du cultivateur et sa nombreuse progéniture ou du musicien et son saxophone. Le parque central, où les familles et les vieux colombiens à chapeau de cow-boys viennent boire un café, est aussi un incontournable d’une visite à Guatapé. C’est d’ailleurs la première fois que je bois des cafés si tard dans la journée, mais c’est ce que font les locaux, alors je me suis mis au diapason. Et je dois avouer que je n’ai pas moins bien dormi que d’habitude. Faut dire que j’étais bien crevé de ma journée, en partie à cause de ma grimpée sur le pain de sucre local, le Peñon de Guatapé. Un rocher de 220 mètres de haut, dont on atteint le sommet après une bonne grosse volée de marches. Pour gagner Salento, dans la région du café, je dois retourner à Medellin, en partant de très bonne heure. La route est longue jusque là-bas, j’ai donc de quoi boire et grignoter dans le bus. Il fait quasiment nuit quand j’atteins Salento mais j’ai pris la précaution, comme souvent, de réserver une chambre, que j’ai choisie dans une plantation de café à la sortie de la ville, la finca don Eduardo. Après une journée passée dans le bus, j’ai un peu envie de me dégourdir les guiboles, même si la nuit est tombée. Salento est une ville faite pour la promenade après la tombée du jour. Les lumières des lampadaires éclairent les maisons à l’architecture coloniale et les bars, les restaurants, les épiceries sont ouverts. L’ambiance de la grande rue est joyeuse et animée, avec quelques établissements plus attractifs, tel le grand billard entièrement ouvert sur la rue, où les colombiens se pressent car c’est un jeu qu’ils adorent et qu’on voit dans toutes les villes. Dehors, les vieux s’assoient sur les bancs publics et papotent gentiment, les jeunes vont tout droit au bout de la rue, au club branché et son concert en plein air. Le matin de très bonne heure, je suis le premier sur le parque central pour le départ de la première billie, cette jeep qui sert de taxi collectif pour aller au parc de la vallée de la cocora. Il n’est pas 7h30 et je suis au départ du chemin. C’est un parcours de 13kms en boucle, vraiment facile à suivre, il n’y a aucun besoin d’engager un guide. Partout dans ce paysage de collines verdoyantes, on admire les fameux cocotiers de plus de 60m de haut. Tout en haut du chemin, on atteint la ferme des colibris, où l’on peut se restaurer. En redescendant, on longe la jolie rivière qui coule dans une gorge boisée et vous ramène au point de départ. Sur le parking, les jeeps billies retournent sur SALENTO au rythme des arrivées des randonneurs. CALI et sa mauvaise réputation. Le cartel de Medellin a été démantelé, celui de Cali continue de prospérer, lui. L’image de cette grande agglomération de plus de 2 millions d’habitants souffre de cette étiquette de « ville de la drogue » et de sa délinquance. J’ai pourtant choisi de m’y arrêter, car bien que je ne sois pas spécialement amateur de salsa, la danse à laquelle on voue un véritable culte ici, et qui redore un peu son blason, je suis curieux de connaître sa vie, sa physionomie, son atmosphère. A la maison violette, je me sens chez moi, l’accueil est gentil et le quartier, installé sur une des collines de la ville, est constellé de petits bars et de restos sympas. A CALI succède POPAYAN la blanche, la belle cité historique. J’ai bien failli ne pas y arriver, car l’assassinat par les FARC d’une députée indigène et de quatre de ses gardes du corps fait souffler un vent de révolte dans la région. Comme en 2016, les populations indigènes ont menacé de couper la panaméricaine à toute circulation, en représaille à l’inaction du gouvernement devant ces crimes qui se répètent. Mais maintenant que j’y suis, je savoure l’atmosphère de ses rues en damier, de ses petits commerces, de ses églises somptueuses. La ville est un régal pour le photographe amateur que je suis. Le temps est parfois pluvieux, le fond de l’air est frais et je suis souvent réfugié sous les arcades, dans un bar ou un resto lorsque s’abattent les violentes averses qui transforment les rues en marécages.
La ville est aussi le point de départ pour un petit tour à Silvia, le village des Guambianos. Le jour de marché est le mardi, et il est réputé dans toute la région. Comme on est dimanche, je ne le verrai pas, mais je vais quand même y aller jeter un coup d’oeil. Par chance, c’est jour de fête, le parque central est couvert de stands de nourriture et de tissus, les guambianos costumés se baladent tranquillement et bavardent en attendant le spectacle qui doit se tenir sur la grande scène installée sur le côté de la place. Hélas, de méchants nuages noirs s’amoncellent au-dessus de nos têtes, et la pluie s’abat soudain avec violence sur Silvia. Tout le monde coure se mettre aux abris (la plupart dans l’immense église) et moi, je me retrouve coincé dans une entrée de garage avec deux gambianos sympas en costume traditionnel, qui ne prennent pas la situation au tragique. Mais le violent orage s’est transformé en pluie continue, la fête tourne à la débandade, les commerçants remballent leurs étals, les bus se remplissent et chacun rentre chez soi. La route, ou plutôt la piste de Popayan à San Agustin est carrément épouvantable. Des ornières de boue, des croisements au centimètre en font le pire itinéraire que j’ai pu emprunter jusqu’ici. Quasiment 5 heures pour rejoindre San Agustin, le mauvais temps était un peu de la partie. San Agustin, c’est d’abord un site archéologique très mystérieux. On y a réuni là de grandes statues découvertes dans la région, témoins d’une civilisation dont on ne connaît même pas le nom. On sait si peu de choses du peuple qui vénérait ces statues que tout le monde y va de sa petite théorie perso et qu’au final, ce qu’il faut en conclure, c’est qu’on ne sait rien du tout. Le musée du site est vraiment à visiter, car on y trouve notamment de vieilles photos prises lors de la découverte des différentes statues. Dans le coin de San Agustin, il y a pas mal de jolies balades à faire, comme aller admirer la Chaquira, une statue située en bordure d’une gorge impressionnante. Il y a aussi El Estrecho, l’endroit où le tumultueux Rio Magdalena se resserre pour passer dans un goulet étroit de seulement 2 mètres. Mon voyage se termine bientôt, et je vais terminer avec le magnifique désert de la Tatacoa. À Villa vieja, il n’y a pas grand-chose à voir, mais cette petite bourgade est une étape obligée pour prendre un transport jusqu’au désert. J’y passe une nuit, dans un petit hôtel basique (mais avec piscine) pour embrayer demain matin à l’aube sur un rickshaw qui m’emènera là-bas. Le soleil vient de se lever et je suis déjà dans les dunes rouges du désert de la Tatacoa. Pendant deux journées, mais seulement le matin de très bonne heure (6h-10h) et en fin d’après-midi, j’arpente sans guide ce territoire qui n’est pas si immense que ça. Mon petit hôtel, le Tranquilidad, est au bord de la piste du désert rouge et 300 mètres plus loin, il y a une piscine publique qui me permet d’attendre tranquillement la fin des heures chaudes. Le désert gris, à quelques kms de là, vaut le coup d’oeil, mais il est moins photogénique, faut bien l’avouer. Surtout si on ne le découvre qu’après 10h ou avant 16h30. A Villa vieja, le dimanche, il n’y a pas de bus régulier pour gagner Neiva. Mais sur le Parque central, tôt le matin, des taxis collectifs font le même office. Et à Neiva, à la gare routière, aucun problème pour trouver le bus de Bogota, l’ultime étape de mon voyage.
Maintenant, parlons gros sous :
Ma plus maousse dépense, c’est évidemment Caño Cristales. J’ai réservé sur internet avec Cristales Aventura Tours, 4 jours sur place, tout compris, pour 600 euros. Pour ce prix, vous avez le vol de Bogota à La Macarena (A/R), l’hôtel qui n’est pas grand luxe, juste une chambre individuelle avec douche, la nourriture et les transports en pirogue ou en 4x4. Bref, tout est compris, vous n’avez rien à payer sur place, sauf la petite bière du soir si vous aimez vous détendre.
Pour le reste du pays, vous serez surpris des prix vraiment très raisonnables :
L’hébergement : j’ai rarement dépensé plus de 50 000 pesos (14 euros), sauf quand j’ai vraiment été coincé et que j’ai du allonger jusqu’à 100 000 pesos. Je ne peux recommander tous mes hébergements, mais j’ai bien aimé celui de Salento, à la Finca Don Eduardo, de San Agustin, à la Casa de François ou mon petit hôtel Tranquilidad au désert de la Tatacoa, pourtant très très basique.
Les transports : tout dépend de la distance, évidemment, mais de toute façon cela ne côute pas très cher. Par exemple, l’avion entre Bogota et Medellin m’a coûté 43 euros. Le taxi de l’aéroport de Medellin à la ville (25 km, et à 23h30, donc c’est plus cher) 80 000 pesos (21 euros). Le bus Medellin-Guatape 15000 pesos (4 euros). Un TukTuk de Villa Vieja au désert de la Tatacoa (8km) coûte environ 15000 Pesos (4 euros) aussi. Donc globalement, pas de grosses dépenses sur le poste transports.
Voilà, si j'ai oublié quelque-chose, laissez moi un message, je vous répondrai si j'ai la réponse.
Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil à ma galerie sur FLICKR en recherchant mon pseudo « Kalzennyg », album Colombie.
Bon voyage à tous !
Voyage en train ou en bus Écosse et Irlande au mois de mai English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire un voyage en Écosse et en Irlande du 14 mai au 1er juin. Je me demandais si le transport en bus ou en train était plus adapté. Je ne suis pas du tout intéressée à louer une voiture. Je sais que je vais devoir prendre le ferry pour passer de l'Écosse à l'Irlande.
Voici un peu l'itinéraire que je comptais faire. Svp me dire s'il est réaliste.
15-16-17 mai / Edinburgh 18 mai / St-Andrews 19 mai / Pitlochry /Perth 20 mai / Pitlochry / Cawdor 21 mai / Fort William / Rannoch Moor 22 mai / Ile de Sky 23 mai / Glasgow 24 mai / Belfast 25 mai / Chaussée des geants 26 mai / Belfast 27 mai / Dublin 28 mai / Galway / Falaises de Mohers 29 mai / Galway 30-31 mai / Dublin
Le premier et le dernier jour sont consacrés aux vols puisque que je pars du Canada.
J'avais fait quelques recherches et je sais qu'il existe des passes pour l'Écosse selon le nombre de jours.
Est-ce qu'il existe la même chose pour l'Irlande?
Si vous avez des suggestions n'hésitez pas!
Merci.
Marie-Eve Paré
je souhaite faire un voyage en Écosse et en Irlande du 14 mai au 1er juin. Je me demandais si le transport en bus ou en train était plus adapté. Je ne suis pas du tout intéressée à louer une voiture. Je sais que je vais devoir prendre le ferry pour passer de l'Écosse à l'Irlande.
Voici un peu l'itinéraire que je comptais faire. Svp me dire s'il est réaliste.
15-16-17 mai / Edinburgh 18 mai / St-Andrews 19 mai / Pitlochry /Perth 20 mai / Pitlochry / Cawdor 21 mai / Fort William / Rannoch Moor 22 mai / Ile de Sky 23 mai / Glasgow 24 mai / Belfast 25 mai / Chaussée des geants 26 mai / Belfast 27 mai / Dublin 28 mai / Galway / Falaises de Mohers 29 mai / Galway 30-31 mai / Dublin
Le premier et le dernier jour sont consacrés aux vols puisque que je pars du Canada.
J'avais fait quelques recherches et je sais qu'il existe des passes pour l'Écosse selon le nombre de jours.
Est-ce qu'il existe la même chose pour l'Irlande?
Si vous avez des suggestions n'hésitez pas!
Merci.
Marie-Eve Paré
Retour d'une semaine à Malte en hiver English translation pending
Bonjour,
Je prends tellement de plaisir à lire les carnets postés au retour de différentes destinations que j'essaie à mon tour d'un faire un, très modestement, vraiment sans aucune prétention, juste l'envie de partager mes ressentis sur cette courte découverte de Malte en cette fin janvier 2020.
Jour 1 5h45, lever très matinal, un brouillard à couper au couteau. La grève ne semble pas avoir trop d'impact sur la circulation des RER aujourd'hui mais on préfère assurer le coup. 6h44, RER A à quai, on enchaine avec le RER B et à 8h on est au terminal 2D de Charles de Gaulle. Notre vol Air Malta, en code share avec Air France, KLM et Delta, est prévu à 10h20. Passage très rapide au scanner et on va se poser tout seuls en salle d'embarquement dans des fauteuils confortables. On est seuls, c'est bien la première fois. Faut dire qu'il n'y a que deux salles d'embarquement me semble-t-il à cet endroit, et on n'attend pas dans la nôtre mais dans celle d'à coté, déserte. 9h45, début de l'embarquement. On prend le bus et on attend sur les pistes. Le ménage n'est pas terminé dans l'avion. On attend. Il y a toute sorte d'engins roulants autour de notre avion, des palettes, des colis, des bagages, des chariots... jamais vu autant de bordel autour d'un avion pret à partir ! On s'installe enfin, à l'avant de l'avion, et j'observe toute cette animation à l'extérieur.

Un panneau affiche notre heure de départ et un décompte en minutes : - 3 mn. Hum, ça charge encore des palettes, des sacs postaux, des colis Fedex, ça m'étonnerait qu'on soit prêt dans 3 minutes ! Le temps passe... +12 mn, +28 mn, +61 mn. Ah, ça y est, on repousse, on roule et... on s'arrête 5 mn, 18 mn, 40 mn... là c'est bon, on roule, on décolle, il est midi passé.
14h33, on se pose à Malte, 17°, nuageux. On achète directement une carte de transport pour la semaine à 21 €, la Tallinja card explore unlimited travel 7 days, sinon c'est 1,50 € le trajet en bus en hiver, 2 € en été.

On sort de l'aéroport et on trouve l'arrêt du bus X4 juste devant. Prochain passage à 15h09, soit dans 6 minutes, puis un bus toutes les demi heures en gros. On descend au terminus à la Valette, au niveau de la fontaine au triton.

Notre hotel est à 600 mètres. On s'avance par le "city gate" dans les rues piétonnes de la Valette, c'est trop beau, tout en pierre et en dénivelé. J'adore 🙂

On continue dans la rue commerçante, on passe devant la co-cathédrale St John, on descend des marches et voila notre hotel au bout de la ruelle, le Grand Harbour hotel, juste en face des trois cités.

Check-in rapide, on pose nos affaires, on prend un petit thé vite fait et on ressort. On goute des spécialités locales : pour aujourd'hui une sorte de gros chausson aux pois pour l'un, au thon/épinards pour l'autre. 1,50 € chacun, ça nous cale bien et il nous fallait bien ça vu qu'on a fait l'impasse sur le déjeuner. Puis on arpente la rue commerçante et les ruelles perpendiculaires, on fait les boutiques, on regarde les menus des restos. Premier constat : c'est pas cher ! on est en période de soldes et les prix sont bien inférieurs à ceux de Paris. Dans les restos, pareil, les plats sont moins chers qu'à Paris. Arrive 19h, on s'installe en terrasse et on commande des mojitos et finalement des pizzas. Les terrasses c'est sympa, mais à 21h on se caille sévère (pas de brasero ni de plaid) et on rentre se réchauffer à l'hotel.
Je prends tellement de plaisir à lire les carnets postés au retour de différentes destinations que j'essaie à mon tour d'un faire un, très modestement, vraiment sans aucune prétention, juste l'envie de partager mes ressentis sur cette courte découverte de Malte en cette fin janvier 2020.
Jour 1 5h45, lever très matinal, un brouillard à couper au couteau. La grève ne semble pas avoir trop d'impact sur la circulation des RER aujourd'hui mais on préfère assurer le coup. 6h44, RER A à quai, on enchaine avec le RER B et à 8h on est au terminal 2D de Charles de Gaulle. Notre vol Air Malta, en code share avec Air France, KLM et Delta, est prévu à 10h20. Passage très rapide au scanner et on va se poser tout seuls en salle d'embarquement dans des fauteuils confortables. On est seuls, c'est bien la première fois. Faut dire qu'il n'y a que deux salles d'embarquement me semble-t-il à cet endroit, et on n'attend pas dans la nôtre mais dans celle d'à coté, déserte. 9h45, début de l'embarquement. On prend le bus et on attend sur les pistes. Le ménage n'est pas terminé dans l'avion. On attend. Il y a toute sorte d'engins roulants autour de notre avion, des palettes, des colis, des bagages, des chariots... jamais vu autant de bordel autour d'un avion pret à partir ! On s'installe enfin, à l'avant de l'avion, et j'observe toute cette animation à l'extérieur.

Un panneau affiche notre heure de départ et un décompte en minutes : - 3 mn. Hum, ça charge encore des palettes, des sacs postaux, des colis Fedex, ça m'étonnerait qu'on soit prêt dans 3 minutes ! Le temps passe... +12 mn, +28 mn, +61 mn. Ah, ça y est, on repousse, on roule et... on s'arrête 5 mn, 18 mn, 40 mn... là c'est bon, on roule, on décolle, il est midi passé.
14h33, on se pose à Malte, 17°, nuageux. On achète directement une carte de transport pour la semaine à 21 €, la Tallinja card explore unlimited travel 7 days, sinon c'est 1,50 € le trajet en bus en hiver, 2 € en été.

On sort de l'aéroport et on trouve l'arrêt du bus X4 juste devant. Prochain passage à 15h09, soit dans 6 minutes, puis un bus toutes les demi heures en gros. On descend au terminus à la Valette, au niveau de la fontaine au triton.

Notre hotel est à 600 mètres. On s'avance par le "city gate" dans les rues piétonnes de la Valette, c'est trop beau, tout en pierre et en dénivelé. J'adore 🙂

On continue dans la rue commerçante, on passe devant la co-cathédrale St John, on descend des marches et voila notre hotel au bout de la ruelle, le Grand Harbour hotel, juste en face des trois cités.

Check-in rapide, on pose nos affaires, on prend un petit thé vite fait et on ressort. On goute des spécialités locales : pour aujourd'hui une sorte de gros chausson aux pois pour l'un, au thon/épinards pour l'autre. 1,50 € chacun, ça nous cale bien et il nous fallait bien ça vu qu'on a fait l'impasse sur le déjeuner. Puis on arpente la rue commerçante et les ruelles perpendiculaires, on fait les boutiques, on regarde les menus des restos. Premier constat : c'est pas cher ! on est en période de soldes et les prix sont bien inférieurs à ceux de Paris. Dans les restos, pareil, les plats sont moins chers qu'à Paris. Arrive 19h, on s'installe en terrasse et on commande des mojitos et finalement des pizzas. Les terrasses c'est sympa, mais à 21h on se caille sévère (pas de brasero ni de plaid) et on rentre se réchauffer à l'hotel.
Programme pour 16 jours entre Québec et Washington avec 2 enfants English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé il y a quelques semaines un vol vers Montréal du 6 au 22 avril Au départ juste pour visité le Canada mais comme beaucoup d'activité ne sont pas disponible dans l'entre deux saisons je m'oriente vers un voyage Canada/USA
Nous somme 2 adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans Premier voyage en Amérique du nord, plutot habitué a voyager en Asie.
Les demandes d'AVE sont faites et acceptées, pour les USA il faudra remplir un document en passant la frontière apparemment.
Voila le programme au quel j'ai pensé pour le moment :Merci pour vos conseils !
J'ai eu un peu de temps pour étudier un programme et au vue du nombre de chose fermer en demi saison j'ai pensé a un mixte Canada/USA
Voici le programme pour le moment :
J1/ 6 avril : Arrivé a l'aéroport → hotel On récupère la voiture de location puis nuit en hotel ou airbnb
J2/ 7 avril : Déjeuner puis direction Québec (3H de route), visite de La Vieille prison de Trois-Rivières sur la route et installation au logement. Nuit a Quebec
J3/ 8 avril : Direction Montmagny, pour balade en traîneau a chien. (1h de route) Nuit a Quebec
J4/ 9 avril : Visite de quebec si mauvais temps aquarium de Quebec Citadelle de Quebec Musée de la civilisation Patinarium au mega parc Nuit a Quebec
J5/ 10 avril : Site Traditionnel Huron Randonné en raquette au Parc de la Mauricie (en fonction du temps et si ouvert) ? chutes de Montmorency Nuit a Quebec
J6/ 11 avril : Visites de Quebec (celles dont on a pas eu le temps les jours précédent) Route vers montreal (2H45), Nuit a Montreal
J7/ 12 avril : Visite de montreal Mont-Royal Montréal souterrain Avez vous d'autres idées ? Nuit a Montreal
J8/ 13 avril : Parc Omega (1H30 de route) Nuit a Kingston (direction Niagara) (2H30 de route)
J9/ 14 avril : Route vers Niagra (3H50 de route) Cabane a sucre ? Nuit a proche Niagara
J10/ 15 avril : Chute du niagara Nuit a proche Niagara
J11/ 16 avril : Route vers le village amish (5H30 de route) Une activité sur la route ? J'ai rien trouvé :s Nuit a proximité
J12/ 17 avril : Visite du village amish Des idées pour trouver des villages amish a visiter ? Nuit a proximité
J13/ 18 avril : Route vers Washington, (2H30), visite du capitole, maison blanche le Pentagon Nuit a Washington
J14/ 19 avril : Visite de Washington visite du musée « Air et Espace » Musée national des Amérindiens Repas puis route vers New York (4H) Nuit a New York
J15 et 16 / 20 et 21 avril : Visite de new york 2 nuits a New York Statue de la liberté Le Mémorial 11 Septembre et le quartier financier de Wall Street. Musée national des Amérindiens une messe gospel, les quartiers de Times Square, Broadway et ses théâtres, la chicissime 5ème Avenue, la cathédrale St Patrick, l’Empire State Building, Chinatown et Central Park
J17 / 22 avril : route vers Montréal (6h) et depart pour Paris
Qu'en pensez vous ? Savez vous si il est possible de louer une voiture au canada et de rouler aux USA ?
Merci d'avance
J'ai réservé il y a quelques semaines un vol vers Montréal du 6 au 22 avril Au départ juste pour visité le Canada mais comme beaucoup d'activité ne sont pas disponible dans l'entre deux saisons je m'oriente vers un voyage Canada/USA
Nous somme 2 adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans Premier voyage en Amérique du nord, plutot habitué a voyager en Asie.
Les demandes d'AVE sont faites et acceptées, pour les USA il faudra remplir un document en passant la frontière apparemment.
Voila le programme au quel j'ai pensé pour le moment :Merci pour vos conseils !
J'ai eu un peu de temps pour étudier un programme et au vue du nombre de chose fermer en demi saison j'ai pensé a un mixte Canada/USA
Voici le programme pour le moment :
J1/ 6 avril : Arrivé a l'aéroport → hotel On récupère la voiture de location puis nuit en hotel ou airbnb
J2/ 7 avril : Déjeuner puis direction Québec (3H de route), visite de La Vieille prison de Trois-Rivières sur la route et installation au logement. Nuit a Quebec
J3/ 8 avril : Direction Montmagny, pour balade en traîneau a chien. (1h de route) Nuit a Quebec
J4/ 9 avril : Visite de quebec si mauvais temps aquarium de Quebec Citadelle de Quebec Musée de la civilisation Patinarium au mega parc Nuit a Quebec
J5/ 10 avril : Site Traditionnel Huron Randonné en raquette au Parc de la Mauricie (en fonction du temps et si ouvert) ? chutes de Montmorency Nuit a Quebec
J6/ 11 avril : Visites de Quebec (celles dont on a pas eu le temps les jours précédent) Route vers montreal (2H45), Nuit a Montreal
J7/ 12 avril : Visite de montreal Mont-Royal Montréal souterrain Avez vous d'autres idées ? Nuit a Montreal
J8/ 13 avril : Parc Omega (1H30 de route) Nuit a Kingston (direction Niagara) (2H30 de route)
J9/ 14 avril : Route vers Niagra (3H50 de route) Cabane a sucre ? Nuit a proche Niagara
J10/ 15 avril : Chute du niagara Nuit a proche Niagara
J11/ 16 avril : Route vers le village amish (5H30 de route) Une activité sur la route ? J'ai rien trouvé :s Nuit a proximité
J12/ 17 avril : Visite du village amish Des idées pour trouver des villages amish a visiter ? Nuit a proximité
J13/ 18 avril : Route vers Washington, (2H30), visite du capitole, maison blanche le Pentagon Nuit a Washington
J14/ 19 avril : Visite de Washington visite du musée « Air et Espace » Musée national des Amérindiens Repas puis route vers New York (4H) Nuit a New York
J15 et 16 / 20 et 21 avril : Visite de new york 2 nuits a New York Statue de la liberté Le Mémorial 11 Septembre et le quartier financier de Wall Street. Musée national des Amérindiens une messe gospel, les quartiers de Times Square, Broadway et ses théâtres, la chicissime 5ème Avenue, la cathédrale St Patrick, l’Empire State Building, Chinatown et Central Park
J17 / 22 avril : route vers Montréal (6h) et depart pour Paris
Qu'en pensez vous ? Savez vous si il est possible de louer une voiture au canada et de rouler aux USA ?
Merci d'avance
Trois régions où se poser pour un circuit Écosse en été? English translation pending
Bonjour à tous
Comme beaucoup, l'Ecosse nous attire, et nous souhaiterions y passer un peu moins de 2 semaines cet été, à partir d'Edimbourg. Nous sommes une petite famille avec une grande ado. Nous cherchons avant tout trois régions de l'Ecosse où nous prendrions un hôtel pour y séjourner 4 nuits environs, et ainsi avoir au moins 3 jours pleins pour rayonner avec la voiture. Nous ne souhaitons pas faire de la route pour changer d'hôtel tous les soirs. Mais pour pouvoir choisir nos hôtels, j'ai du mal à me fixer sur des régions exactes de l'Ecosse qui sembleraient pertinentes. Merci beaucoup pour vos avis 😉
Comme beaucoup, l'Ecosse nous attire, et nous souhaiterions y passer un peu moins de 2 semaines cet été, à partir d'Edimbourg. Nous sommes une petite famille avec une grande ado. Nous cherchons avant tout trois régions de l'Ecosse où nous prendrions un hôtel pour y séjourner 4 nuits environs, et ainsi avoir au moins 3 jours pleins pour rayonner avec la voiture. Nous ne souhaitons pas faire de la route pour changer d'hôtel tous les soirs. Mais pour pouvoir choisir nos hôtels, j'ai du mal à me fixer sur des régions exactes de l'Ecosse qui sembleraient pertinentes. Merci beaucoup pour vos avis 😉
Road trip en Écosse pour l'été 2020 English translation pending
Bonjour, nous envisageons de partir cet été en Ecosse et y faire un road trip au départ de Glasgow.
Jour 1 Visite de Glasgow
Jour 2 départ pour Aviemore avec visite d'une distillerie sur la route et du Highland Folk Museum.
Jour 3 vers Inverness avec un tour autour du Loch Ness
Jour 4 première partie de la North Coast 500 jusqu'à Thurso
Jour 5 deuxième partie jusqu'à Ullapool
Jour 6 Ullapool vers Fort William
Jour 7 Fort William: Ben Nevis ou Glencoe
Jour 8 De Fort William à Portree en prenant le ferry à Mallaig
Jour 9 Portree : Highland Game of Sky
Jour 10 Portree vers Glasgow
Jour 11 départ de Glasgow
Ce séjour aurait lieu du 27/07 au 07/08.
Cela vous semble t il réalisable?
Merci de vos retours d'expérience et nous serions ravis d'avoir des idées pour alimenter notre voyage (que voir à Glasgow?, quelle distillerie? ...)
Parcours 3 semaines seule en Guyane en décembre English translation pending
Bonjour,
- Merveilleux ! - Je ne me suis pas sentie en insécurité ! Cela dit, je suis restée prudente tout le temps et partout et j'ai opté pour des logements centraux, histoire de ne pas avoir à prendre la voiture le soir et de rester dans des endroits "éclairés". Tout est question de choix. - Très peu de touristes dans mon cas, enfin même aucun ! - Voiture indispensable. J'étais réticente, eh bien, non faut pas ! - Préparez et réservez en avance. Le hic : seule, on ne trouve pas forcément un groupe, par ex je n'ai pas pu faire KAW. - Destination chère.
Voici mon parcours :
07/12 Depuis aéroport, voiture de loc chez Hertz Direction Roura (Airbnb Gîte Heliconia)
08/12 Excursion journée avec Guyane Evasion : Cacao Depuis Wayki Village en pirogue sur la Comté, visite village amérindien, Cacao : musée des insectes (le Planer Bleu), marché
09/12 Visite village Roura Après midi : depuis Wayki Village, excursion Crique Gabriel jusque début réserve protégée (singes saïmiris, chauve-souris)
10/12 Roura – Rémire Aperçu vestiges habitation Loyola Moitié de la Route des Plages (car blocage suite expulsions sur cette route) Fort Diamant Montjoly : Sentier des Salines
11/12 Route des Plages Rémire – Matoury (hôtel La Marmotte – forfait demi-pension + gardiennage voiture "intéressant" si on veut aller à Saül ou ailleurs et laisser la voiture à l'hôtel)
12/12 Vol pour Saül (Gîte Akenou) – Parc Amazonien de Guyane
13/12 Sentier Roche Bateau (campement Kanawa, singes saïmiris, capucins, agoutis, singes atèle = kwata)
14/12 Sentier du Belvédère Sentier des Gros Arbres
15/12 Village Saül, singes sur la piste de l'aéroport Retour Matoury (hôtel La Marmotte)
16/12 Matoury – Kourou (hôtel Balahou) Sur la route : Zoo de Macouria-Montsinéry
Kourou : Roches gravées de Carapa
17/12 Visite Kourou : Pointe des Roches, Tour Dreyfus, plages, vieux bourg
18/12 Lancement Soyuz Journée Iles du Salut avec Tropic Alizées
19/12 Kourou – Saint-Laurent-du-Maroni (hôtel La Tentiaire) Sur la route : Pripri / marais de Yiyi à Sinnamary Iracoubo
St-Laurent-du-Maroni: Visite du Camp de Transportation
20/12 Demi-journée avec Maroni Tour sur le Maroni depuis Saint-Jean
21/12 au 23/12 Excursion de 3 jours avec Nature de Guyane au Lac de Petit-Saut près de Kourou (cariacou ou daguet gris, aras, loutre, tamanoir, anhinga, amazone, martin pêcheur bleu et bicolore, toucan ariel et toucan à bec rouge, balbuzard, morpho, caïman noir, luciole, singe atèle, singe hurleur roux) Retour avec guide sur St-Laurent
24/12 Marché de St-Laurent Visite quartier officiel = Petit Paris.
25/12 St-Laurent – Kourou
26/12 Visite du Centre Spatial Guyanais
Kourou – Cayenne (Central Hôtel) Maisons créoles, Place des Amandiers, Jardin botanique, Cathédrale Saint-Sauveur
27/12 Marché, vieux port, Musée Départemental Alexandre-Franconie, Fort Cépérou Place des Palmistes, Place Léopold-Héder
28/12 Retour
Dites moi si vous avez des questions, j'essaie d'y répondre. Bonne préparation et bon voyage à ceux qui partent ! Francine
- Merveilleux ! - Je ne me suis pas sentie en insécurité ! Cela dit, je suis restée prudente tout le temps et partout et j'ai opté pour des logements centraux, histoire de ne pas avoir à prendre la voiture le soir et de rester dans des endroits "éclairés". Tout est question de choix. - Très peu de touristes dans mon cas, enfin même aucun ! - Voiture indispensable. J'étais réticente, eh bien, non faut pas ! - Préparez et réservez en avance. Le hic : seule, on ne trouve pas forcément un groupe, par ex je n'ai pas pu faire KAW. - Destination chère.
Voici mon parcours :
07/12 Depuis aéroport, voiture de loc chez Hertz Direction Roura (Airbnb Gîte Heliconia)
08/12 Excursion journée avec Guyane Evasion : Cacao Depuis Wayki Village en pirogue sur la Comté, visite village amérindien, Cacao : musée des insectes (le Planer Bleu), marché
09/12 Visite village Roura Après midi : depuis Wayki Village, excursion Crique Gabriel jusque début réserve protégée (singes saïmiris, chauve-souris)
10/12 Roura – Rémire Aperçu vestiges habitation Loyola Moitié de la Route des Plages (car blocage suite expulsions sur cette route) Fort Diamant Montjoly : Sentier des Salines
11/12 Route des Plages Rémire – Matoury (hôtel La Marmotte – forfait demi-pension + gardiennage voiture "intéressant" si on veut aller à Saül ou ailleurs et laisser la voiture à l'hôtel)
12/12 Vol pour Saül (Gîte Akenou) – Parc Amazonien de Guyane
13/12 Sentier Roche Bateau (campement Kanawa, singes saïmiris, capucins, agoutis, singes atèle = kwata)
14/12 Sentier du Belvédère Sentier des Gros Arbres
15/12 Village Saül, singes sur la piste de l'aéroport Retour Matoury (hôtel La Marmotte)
16/12 Matoury – Kourou (hôtel Balahou) Sur la route : Zoo de Macouria-Montsinéry
Kourou : Roches gravées de Carapa
17/12 Visite Kourou : Pointe des Roches, Tour Dreyfus, plages, vieux bourg
18/12 Lancement Soyuz Journée Iles du Salut avec Tropic Alizées
19/12 Kourou – Saint-Laurent-du-Maroni (hôtel La Tentiaire) Sur la route : Pripri / marais de Yiyi à Sinnamary Iracoubo
St-Laurent-du-Maroni: Visite du Camp de Transportation
20/12 Demi-journée avec Maroni Tour sur le Maroni depuis Saint-Jean
21/12 au 23/12 Excursion de 3 jours avec Nature de Guyane au Lac de Petit-Saut près de Kourou (cariacou ou daguet gris, aras, loutre, tamanoir, anhinga, amazone, martin pêcheur bleu et bicolore, toucan ariel et toucan à bec rouge, balbuzard, morpho, caïman noir, luciole, singe atèle, singe hurleur roux) Retour avec guide sur St-Laurent
24/12 Marché de St-Laurent Visite quartier officiel = Petit Paris.
25/12 St-Laurent – Kourou
26/12 Visite du Centre Spatial Guyanais
Kourou – Cayenne (Central Hôtel) Maisons créoles, Place des Amandiers, Jardin botanique, Cathédrale Saint-Sauveur
27/12 Marché, vieux port, Musée Départemental Alexandre-Franconie, Fort Cépérou Place des Palmistes, Place Léopold-Héder
28/12 Retour
Dites moi si vous avez des questions, j'essaie d'y répondre. Bonne préparation et bon voyage à ceux qui partent ! Francine
Flamenco y Alcazar à Séville avec un enfant de 4 ans English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons à Séville pour une semaine au mois de février. Nous voudrions assister à un spectacle de danse de flamenco. Même si c'est une performance de rue ou un bar, on cherche un endroit éloigné des circuits touristiques et dans lequel on peut rentrer avec un enfant de 4 ans. Au contraire, on voudrait reprendre le circuit touristique pour visiter l'Alcazar et nous avons été surpris par le prix. Il y a t-il moyen de se procurer des tickets au marché noir 😉 ? Les enfants doivent-ils également payer ? Mieux vaut acheter les tickets online ou sur place ?
D'avance merci à tous pour les infos que vous pourrez nous donner. Il y aura peut-être d'autres questions pus tard 😄.
Virginia
Nous partons à Séville pour une semaine au mois de février. Nous voudrions assister à un spectacle de danse de flamenco. Même si c'est une performance de rue ou un bar, on cherche un endroit éloigné des circuits touristiques et dans lequel on peut rentrer avec un enfant de 4 ans. Au contraire, on voudrait reprendre le circuit touristique pour visiter l'Alcazar et nous avons été surpris par le prix. Il y a t-il moyen de se procurer des tickets au marché noir 😉 ? Les enfants doivent-ils également payer ? Mieux vaut acheter les tickets online ou sur place ?
D'avance merci à tous pour les infos que vous pourrez nous donner. Il y aura peut-être d'autres questions pus tard 😄.
Virginia
Logement pour 15 jours en Sicile du 18 août au 1er septembre English translation pending
Bonjour
j'arrive et repart de Catane entre le 18 aout et le 1er septembre. En parcourant les forums, je me suis dis qu'il valait mieux me cantonner à région de Catane et faire l'impasse sur la région de Palerme. du coup, je pensais faire pour la 1ère partie : logement a Catane ou ses alentours (sachant que nous ne sommes pas trés grandes villes) mais plutôt environnement assez calme. catane etna syracuse taormine cefalu ?
pour la 2ème : logement vers Raguse ou Modica les villages médiévaux
nous aimons prendre notre temps et ne pas changer tous les jours de logement. Cela vous semble t'il jouable ?
Ps : nous hésitons également entre la 2ème partie du voyage et tronquer cette partie contre 1 séjour sur les iles éoliennes.
Vos conseils avisés et amicaux sont les bienvenus.
merci d'avance.
j'arrive et repart de Catane entre le 18 aout et le 1er septembre. En parcourant les forums, je me suis dis qu'il valait mieux me cantonner à région de Catane et faire l'impasse sur la région de Palerme. du coup, je pensais faire pour la 1ère partie : logement a Catane ou ses alentours (sachant que nous ne sommes pas trés grandes villes) mais plutôt environnement assez calme. catane etna syracuse taormine cefalu ?
pour la 2ème : logement vers Raguse ou Modica les villages médiévaux
nous aimons prendre notre temps et ne pas changer tous les jours de logement. Cela vous semble t'il jouable ?
Ps : nous hésitons également entre la 2ème partie du voyage et tronquer cette partie contre 1 séjour sur les iles éoliennes.
Vos conseils avisés et amicaux sont les bienvenus.
merci d'avance.
Bike trip and camping in Denmark in summer (cities and regions)
Hello,
This is still just a plan: My wife and I are considering a bike trip in Denmark.
The timeframe would be July 2020, for a solid three weeks. We’d prefer to do a loop to avoid seeing the same landscapes and cities. We also camp.
We have our own well-equipped bikes and a single-wheel "Bob" trailer.
We’ll likely start and finish in Copenhagen, covering 40 to 60 km per day while leaving time to explore the cities and regions.
Through word of mouth, we know Denmark is another cycling country, so we won’t have any trouble finding bike paths.
However, when it comes to documents, we’re a bit lost. Since we don’t know the country at all, we’re not sure what’s most interesting to see and travel through.
We have the double-sided *Dänemark* map at 1:150,000 from Freytag & Berndt. It shows bike routes and campgrounds (which is great!), but it’s not very practical for biking.
Our experience in the Netherlands with "road" maps that quickly fell apart in the rain showed us the limits of those documents...
Are there more practical resources? Like a bike guide similar to what we have in France or for European bike routes?
Is there a system for identifying bike route numbers like in Holland?
And of course, we’d love any practical tips—cost of living, campground prices, hospitality (which I’m sure is excellent), weather quirks, coastal areas, wind (memories of the Netherlands!!!), and, of course, your personal favorites...
Thanks in advance to all contributors;
Pierre and Dominique from Lorient
Petit citytrip en capitale irlandaise (Dublin) English translation pending
C’est le ventre encore plein de victuailles des fêtes de Noël que nous décollons de Paris. Direction Dublin, la capitale de la république d’Irlande. Oui, je vous entends venir, encore l’Irlande, 6 mois après… Mais cette fois-ci, nous partons entre amis (au total nous sommes six) : certains pour découvrir Dublin, d’autres pour se remémorer de bons souvenirs. A peine 3 jours, ce sera court. On visitera ce que l’on pourra, le but de ce « mini-voyage » étant d’abord de passer du temps ensemble.😛
J1, Jeudi 26 décembre
Environ 19 heures, on récupère nos bagages et notre pass pour les transports en commun et, 30 minutes plus tard, nous voilà le long de la Liffey ! 🙂On marche un peu, les Liberties n’ont pas changé : c’est un peu glauque mais pas dangereux. On pose les sacs dans nos appart’hotels et on part à la chasse d’un endroit pour diner. En effet, il est déjà tard pour manger dans un resto anglo-saxon et, en plus, aujourd’hui c’est le boxing day !🤪 On atterrit au Beer market, un lieu sympa où l’on descendra quelques bières tout en « dégustant » cette nourriture si grasse et si bonne que l’on nomme « bouffe de pub ».
Fatigués et repus, on ne demandera pas notre reste ! Demain, la journée sera plus chargée.
J2, vendredi 27 décembre
Réveil tranquille, on commence cette journée par un traditionnel « Irish breakfast » dans une gargote non loin des appartements. C’est le ventre plein (un peu le fil conducteur de ce voyage…😛) que nous nous dirigeons vers notre première visite. Ainsi, nous nous lançons dans la découverte du « monument symbolique » de la ville : le Guinness storehouse.
L’architecture industrielle, la restauration des lieux et l'ambiance du bâtiment en font un lieu des plus agréables à visiter, malgré l’affluence grandissante au fil de la journée.
Les deux derniers étages sont dédiés à la dégustation de la fameuse stout. Tandis que l’un permet de tirer sa propre pinte ; l’autre permet de la déguster avec une vue circulaire sur les Liberties et l’Ouest de Dublin.

On sirote donc notre bière devant un paysage bien sympa.

On grignote un truc dans l’un des snacks du bâtiment, on passe par le gift shop. Et on repart à l’assaut de la ville ! 2e étape, la visite de la très belle Christchurch. On passe du temps à nous balader dans cette magnifique église, aux sols remarquables et à la crypte immense.



Nous poursuivons vers l’Est et atterrissons simplement dans LE quartier de Dublin, le bien nommé Temple Bar.

Le secteur, très (trop) touristique, regorge de ruelles, de pubs, de restaurants, de boutiques de souvenirs.
On se balade, on mitraille, on s’arrête pour boire (encore) une pinte…😛

Mais nos estomacs nous rappellent l’horaire. On bifurque vers le Nord-Ouest, on passe quelques rues et on entre dans le (soi-disant) plus vieux pub de Dublin, le Brazen Head. La nourriture est bonne, tout comme la bière. Le cadre est sympa, on restera ici pour terminer cette bien belle journée.
J1, Jeudi 26 décembre
Environ 19 heures, on récupère nos bagages et notre pass pour les transports en commun et, 30 minutes plus tard, nous voilà le long de la Liffey ! 🙂On marche un peu, les Liberties n’ont pas changé : c’est un peu glauque mais pas dangereux. On pose les sacs dans nos appart’hotels et on part à la chasse d’un endroit pour diner. En effet, il est déjà tard pour manger dans un resto anglo-saxon et, en plus, aujourd’hui c’est le boxing day !🤪 On atterrit au Beer market, un lieu sympa où l’on descendra quelques bières tout en « dégustant » cette nourriture si grasse et si bonne que l’on nomme « bouffe de pub ».
Fatigués et repus, on ne demandera pas notre reste ! Demain, la journée sera plus chargée.J2, vendredi 27 décembre
Réveil tranquille, on commence cette journée par un traditionnel « Irish breakfast » dans une gargote non loin des appartements. C’est le ventre plein (un peu le fil conducteur de ce voyage…😛) que nous nous dirigeons vers notre première visite. Ainsi, nous nous lançons dans la découverte du « monument symbolique » de la ville : le Guinness storehouse.
L’architecture industrielle, la restauration des lieux et l'ambiance du bâtiment en font un lieu des plus agréables à visiter, malgré l’affluence grandissante au fil de la journée.
Les deux derniers étages sont dédiés à la dégustation de la fameuse stout. Tandis que l’un permet de tirer sa propre pinte ; l’autre permet de la déguster avec une vue circulaire sur les Liberties et l’Ouest de Dublin.
On sirote donc notre bière devant un paysage bien sympa.

On grignote un truc dans l’un des snacks du bâtiment, on passe par le gift shop. Et on repart à l’assaut de la ville ! 2e étape, la visite de la très belle Christchurch. On passe du temps à nous balader dans cette magnifique église, aux sols remarquables et à la crypte immense.



Nous poursuivons vers l’Est et atterrissons simplement dans LE quartier de Dublin, le bien nommé Temple Bar.

Le secteur, très (trop) touristique, regorge de ruelles, de pubs, de restaurants, de boutiques de souvenirs.
On se balade, on mitraille, on s’arrête pour boire (encore) une pinte…😛
Mais nos estomacs nous rappellent l’horaire. On bifurque vers le Nord-Ouest, on passe quelques rues et on entre dans le (soi-disant) plus vieux pub de Dublin, le Brazen Head. La nourriture est bonne, tout comme la bière. Le cadre est sympa, on restera ici pour terminer cette bien belle journée.
Itinéraire 3 semaines dans les Pays baltes (Lettonie - Lituanie - Estonie) English translation pending
Bonjour,
Nous partirons en juin 2020 vers les pays Baltes pour 3 semaines. Les frais d'abandon de voiture sont vraiment très élevés et nous avons fait le choix de partir et d'arriver à Riga. J ai noté toutes les villes qui me semblaient intéressantes et voici mon parcours dans un premier temps: J1: Riga J2 : Riga J3 prise location voiture Jurmala, Tukums J 4 Liepaja Palanga J 5 Klaipeda Isthme J6 Kaunas Takai nuit Vinius J7 Vilnius J8 Kernave Siaulai Rundale J9 Bauska? Jelgava? J1O J11 Sigulda Cesis J 12 Parnu
J 13 J14 Kuressaare J15 Talinn J16 Talinn J 17 Parc national Lahemaa J 18 ? J 19 ? J 20 RETOUR SUR RIGA
Est ce qu il y a trop de choses sur mon itinéraire? J18 et J19 peuvent servir à se poser mais où? Est ce qu il vaut mieux changer d'hébergement presque tous les soirs ou rayonner à partir de certaines villes?
Merci pour tous vos conseils
Nous partirons en juin 2020 vers les pays Baltes pour 3 semaines. Les frais d'abandon de voiture sont vraiment très élevés et nous avons fait le choix de partir et d'arriver à Riga. J ai noté toutes les villes qui me semblaient intéressantes et voici mon parcours dans un premier temps: J1: Riga J2 : Riga J3 prise location voiture Jurmala, Tukums J 4 Liepaja Palanga J 5 Klaipeda Isthme J6 Kaunas Takai nuit Vinius J7 Vilnius J8 Kernave Siaulai Rundale J9 Bauska? Jelgava? J1O J11 Sigulda Cesis J 12 Parnu
J 13 J14 Kuressaare J15 Talinn J16 Talinn J 17 Parc national Lahemaa J 18 ? J 19 ? J 20 RETOUR SUR RIGA
Est ce qu il y a trop de choses sur mon itinéraire? J18 et J19 peuvent servir à se poser mais où? Est ce qu il vaut mieux changer d'hébergement presque tous les soirs ou rayonner à partir de certaines villes?
Merci pour tous vos conseils
St-Petersbourg avec Ncl Escape le 24-25 mai 2020 English translation pending
Notre croisière en partance de Southampton le 15 mai, fera escale à St- Pétersbourg le 24-25 mai. Nous cherchons un ou deux autres couples pour partir à sa découverte et aussi pour partager les frais de visite de deux jours.