Results for "Chiloé+|+101+>+127"
2941 results found.
Comment partir travailler en Angleterre ou en Irlande? English translation pending
je suis français, bachelier scientifique et souhaiterai aller travailler des un pays anglophone pour apprendre l'anglais.Je suis motivé pour tout type de travaille mais je ne sais pas comment faire.Pouvez vouz m'aider?
je vous remercie d'avance pour toutes les informations et l'aide que vous pourrez m'apporter ou tout simplement me faire par de vos temoignages 😉
MERCI A TOUS 😛
je vous remercie d'avance pour toutes les informations et l'aide que vous pourrez m'apporter ou tout simplement me faire par de vos temoignages 😉
MERCI A TOUS 😛
Vol direct France-Equateur? English translation pending
Bonjour,
j'aimerai savoir s'il exite un vol direct france -equateur (ou du moins amerique du sud) sans passer par les States?
merci😉
j'aimerai savoir s'il exite un vol direct france -equateur (ou du moins amerique du sud) sans passer par les States?
merci😉
VASP et LAB à éviter English translation pending
Salutations,
Il existe des pass VASP pour des vols au Brésil... Cette compagnie connait de gros soucis et les vols sont pour le moins incertains (et certains annulés
, purement et simplement) Attention donc. Préférez Varig qui semble plus sure...
Côté compagnie, éviter la LAB (bolivienne) retards, panne et vols dans les sacs (sur des vols differents, chaque sac a été visité...
)
Ha, l'Amerique du Sud...
, purement et simplement) Attention donc. Préférez Varig qui semble plus sure...
Côté compagnie, éviter la LAB (bolivienne) retards, panne et vols dans les sacs (sur des vols differents, chaque sac a été visité...
)Ha, l'Amerique du Sud...
Billet d'avion Chili English translation pending
bonjour à tous, je voudrai partir pour trois semaines au chili en été 2005. Il y a un mois, les billets étaient à 780 euros, maintenant ils sont à 900. Croyez vous qu'il faut que j'attende, est ce que ça risque de baisser ou est-ce que maintenant, ça ne peut qu'augmenter. Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Transports en Argentine English translation pending
bonjour a tous,
je pars pour l'argentine le 14 novembre pour un mois entier de pur bonheur avec une copine!
cependant 1 mois c cours et on veut en voir le plus possible aller du nord au sud! et a dos de mulet ca risque de nous prendre trop de temps, je voudrais donc savoir si quelqu'un connais les moyens de transports utilisable en argentine, bus, train, avion, le quel utiliser au bon moment et de où à où... voila donc si vous avez des infos sur ce point ou si vous savez qui je peux contacter et qui pourrait me répondre merci de me tenir au courant!
merci d'avance
Emiliecz 😎
merci d'avance
Emiliecz 😎
Snorkeling et découverte de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
😎 bonjour
j'ai l'intention de visiter la nouvelle calédonie en mars ou avril, séjour plage, snorkeling, et découverte.
qui peut me renseigner, sur la région, les curiosités, l'isle au pins, qui semble fantastique, ainsi que sur les bons hotels, 4 ou 5 etoiles?
a vous lire .........
j'ai l'intention de visiter la nouvelle calédonie en mars ou avril, séjour plage, snorkeling, et découverte.
qui peut me renseigner, sur la région, les curiosités, l'isle au pins, qui semble fantastique, ainsi que sur les bons hotels, 4 ou 5 etoiles?
a vous lire .........
Le week end du 9 oct sera super chargé en Argentine English translation pending
Vous qui serez en Argentine le week end prochain : 
Ce week end est un long week end, puisque le lundi est ferié...et a chaque fois ( surtout celui ci, puisque les beaux jours arrivent ).......tout est complet ( bus, avion, hotel ....)
En fait evitez si vous le pouvez les hauts lieux du tourisme de masse ..Iguazu, les baleines, Ushuaia, le Perito Moreno etc....... quite a passer qq jours de plus a Buenos Aires ou dans les grandes villes comme Cordoba...le temps de laisser filer le week end avant de partir dans ces endroits archi bondés.
Aujourd'hui mercredi 06 oct sont tombes deja les previsions et reservations du secretariat au tourisme
Ces chiffres proviennent directement du secretariat au tourisme connaissant le taux d occupation hoteliere en fonction des reservations a partir de samedi prochain :
A Salta l'occupation hoteliere est de 97, 8% ( 80% argentins et 20 % d etranger )
A Iguazu on est proche des 100%, (85 % d argentins et 15% d etrangers )
A Ushuaia hotels complets a 97%, ( 70% argentins, 30 % etrangers )
A Mar del Plata hotelerie complete a 90 % ( pratiquement tous des argentins )
Comme vous pouvez vous rendre compte, . la majorite du tourisme est un tourisme local, il faut donc eviter en general les dates de leur vacances et les dates feries pour pouvoir profiter du pays un peu plus librement !
Bon voyage ! Attention prochain jour ferie le 08 Decembre !!!!!

Ce week end est un long week end, puisque le lundi est ferié...et a chaque fois ( surtout celui ci, puisque les beaux jours arrivent ).......tout est complet ( bus, avion, hotel ....)
En fait evitez si vous le pouvez les hauts lieux du tourisme de masse ..Iguazu, les baleines, Ushuaia, le Perito Moreno etc....... quite a passer qq jours de plus a Buenos Aires ou dans les grandes villes comme Cordoba...le temps de laisser filer le week end avant de partir dans ces endroits archi bondés.
Aujourd'hui mercredi 06 oct sont tombes deja les previsions et reservations du secretariat au tourisme
Ces chiffres proviennent directement du secretariat au tourisme connaissant le taux d occupation hoteliere en fonction des reservations a partir de samedi prochain :
A Salta l'occupation hoteliere est de 97, 8% ( 80% argentins et 20 % d etranger )
A Iguazu on est proche des 100%, (85 % d argentins et 15% d etrangers )
A Ushuaia hotels complets a 97%, ( 70% argentins, 30 % etrangers )
A Mar del Plata hotelerie complete a 90 % ( pratiquement tous des argentins )
Comme vous pouvez vous rendre compte, . la majorite du tourisme est un tourisme local, il faut donc eviter en general les dates de leur vacances et les dates feries pour pouvoir profiter du pays un peu plus librement !
Bon voyage ! Attention prochain jour ferie le 08 Decembre !!!!!

Trajet Atacama-Uyuni en Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
Ce message pour vous demander des infos sur les moyens de transport entre atacama ou san pedro d'Atacama et uyuni (bolivie).
Certains ont parlé du train, nous souhaiterions connaitre la durée du trajet, le coût et les horaires ainsi que les possibilités eventuelles en bus. Peut-être faut-il changer de train ou de bus à la frontière ?
Nous partons au mois de décembre prochain.
Merci d'avance pour vos précieuses informations.
Olcath
Ce message pour vous demander des infos sur les moyens de transport entre atacama ou san pedro d'Atacama et uyuni (bolivie).
Certains ont parlé du train, nous souhaiterions connaitre la durée du trajet, le coût et les horaires ainsi que les possibilités eventuelles en bus. Peut-être faut-il changer de train ou de bus à la frontière ?
Nous partons au mois de décembre prochain.
Merci d'avance pour vos précieuses informations.
Olcath
5 mois en immersion en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour a vous, chers confreres.
Francais vivant a Prague depuis 1 an. J`organise un petit voyage de 4 a 5 mois en amerique du sud. Avec comme seul connu😐, qui sont un billet Paris-Quito et un autre Buenos aires-Paris. Je voudrais traverser la penisule par l`Ecuador, le Perou, la Bolivie, le Chili et l`Argentine. tous ca rapido je sais (sejour un peu court pour ca 🙁), mais si vous avez des bonnes adresses ou des lieux incroyable cachés, j`ouvre grand mes oreilles ( que ce soit sur le transport, le climat, les visites, le budget, ou juste des petites experiences d'anciens routards, tous est bienvenue).
je partirai en janv ou fev et arrivee en juin, delai prevue 20j ecuador, 25j Perou, 15j Bolivie, 40j chili et 25j Argentine (peut etre des ajustements a faire, j`attends vos conseils)
aussi je parle CORRECTEMENT espagnol 😉.
merci a vous.
Francais vivant a Prague depuis 1 an. J`organise un petit voyage de 4 a 5 mois en amerique du sud. Avec comme seul connu😐, qui sont un billet Paris-Quito et un autre Buenos aires-Paris. Je voudrais traverser la penisule par l`Ecuador, le Perou, la Bolivie, le Chili et l`Argentine. tous ca rapido je sais (sejour un peu court pour ca 🙁), mais si vous avez des bonnes adresses ou des lieux incroyable cachés, j`ouvre grand mes oreilles ( que ce soit sur le transport, le climat, les visites, le budget, ou juste des petites experiences d'anciens routards, tous est bienvenue).
je partirai en janv ou fev et arrivee en juin, delai prevue 20j ecuador, 25j Perou, 15j Bolivie, 40j chili et 25j Argentine (peut etre des ajustements a faire, j`attends vos conseils)
aussi je parle CORRECTEMENT espagnol 😉.
merci a vous.
Transport rapide de San Pedro (Chili) à Lima English translation pending
Ola!
Qqn a t-il une suggestion pour un moyen de transport rapide entre San Pedro (fin du trekking dans le Sud Lipez) et Lima.
Nous avons grand maximum 3j pr revenir à Lima et le coin de San Pedro à l'air un peu perdu, ce qui je pense ne vas pas faciliter notre remontée vers le Pérou!
Merci d'avance!
Valet
Qqn a t-il une suggestion pour un moyen de transport rapide entre San Pedro (fin du trekking dans le Sud Lipez) et Lima.
Nous avons grand maximum 3j pr revenir à Lima et le coin de San Pedro à l'air un peu perdu, ce qui je pense ne vas pas faciliter notre remontée vers le Pérou!
Merci d'avance!
Valet
Conseils pour Zanzibar pour famille de voyageurs English translation pending
Bonjour à tous !
Nous voudrions préparer un voyage/séjour à Zanzibar pour l'année prochaine (car ma femme attend le prochain membre de "Lafamily" pour février 2005. Nous sommes une petite famille de voyageurs (11ans, 4ans et...), loins des hotels (jamais), des sites touristiques. Pouvez-vous nous conseiller pour ceux d'entres vous qui y sont allé ?
Notre Stratégie : on pose les sacs dans un endroit puis on rayonne une fois sur place à partir de ce point fixe.
Notre Objectif : vivre avec les gens, à coté d'eux et comme eux, pour terminer (souvent) avec eux !
La Technique : Prendre son temps, se faire discret, modeste (puis le fait dêtre en famille fait le reste !)
Nos plus beaux souvenirs : outres les paysages, DES EMOTIONS avec des gens !
Voici nos questions : Hébergement style case ou bungalow (même sans électricité et sans confort !) en bord de mer (sinon autre & tarif..) Ou est-il préférable de séjourner (quelle partie/coin de l'île le plus chouette ?) Comment se déplacer (difficile /facile /prix /types de transports ?...). Comment s'y rendre : escale en Tanzanie obligatoire ? Vos coins préférés / détestés Les pièges à éviter (les endroits à vraiment voir !) Très touristique ? quel type ?
Vos expériences sont les bien venues (carnet de voyage?)
Nous avons consulté le guide du routard et déjà quelques carnets de voyages, mais le vécu, c'est souvent mieux !!
Attention nous partirons évidemment avec notre tout dernier (nous en avons l'habitude et n'avons pas besoins de conseils sur le sujet - hors spécifiques Zanzibar ?-) donc nous serons un peu limités et moins "roots" ou "routard" que d'habitude...
Nous partirons le mois d'Août, qui n'est pas la meilleure saison pour s'y rendre (vacances des enfants obligent!) le temps est il particulier à cette époque...
Merci d'avance !!!!
Francis "membre de Lafamily"
Nous voudrions préparer un voyage/séjour à Zanzibar pour l'année prochaine (car ma femme attend le prochain membre de "Lafamily" pour février 2005. Nous sommes une petite famille de voyageurs (11ans, 4ans et...), loins des hotels (jamais), des sites touristiques. Pouvez-vous nous conseiller pour ceux d'entres vous qui y sont allé ?
Notre Stratégie : on pose les sacs dans un endroit puis on rayonne une fois sur place à partir de ce point fixe.
Notre Objectif : vivre avec les gens, à coté d'eux et comme eux, pour terminer (souvent) avec eux !
La Technique : Prendre son temps, se faire discret, modeste (puis le fait dêtre en famille fait le reste !)
Nos plus beaux souvenirs : outres les paysages, DES EMOTIONS avec des gens !
Voici nos questions : Hébergement style case ou bungalow (même sans électricité et sans confort !) en bord de mer (sinon autre & tarif..) Ou est-il préférable de séjourner (quelle partie/coin de l'île le plus chouette ?) Comment se déplacer (difficile /facile /prix /types de transports ?...). Comment s'y rendre : escale en Tanzanie obligatoire ? Vos coins préférés / détestés Les pièges à éviter (les endroits à vraiment voir !) Très touristique ? quel type ?
Vos expériences sont les bien venues (carnet de voyage?)
Nous avons consulté le guide du routard et déjà quelques carnets de voyages, mais le vécu, c'est souvent mieux !!
Attention nous partirons évidemment avec notre tout dernier (nous en avons l'habitude et n'avons pas besoins de conseils sur le sujet - hors spécifiques Zanzibar ?-) donc nous serons un peu limités et moins "roots" ou "routard" que d'habitude...
Nous partirons le mois d'Août, qui n'est pas la meilleure saison pour s'y rendre (vacances des enfants obligent!) le temps est il particulier à cette époque...
Merci d'avance !!!!
Francis "membre de Lafamily"
Meilleur moyen pour liaison Cayenne (Guyane) Mexico city? English translation pending
Bonjour à tous
J'ai une question assez simple, quoique : Ma belle part au Mexique pour 3 mois et le plus proche que j'ai trouvé pour me rapprocher d'elle c'est la Guyane (j'ai la possibilité d'y passer qq mois pour travailler). Et bien entendu je vais vouloir la rejoindre dès que possible. Ma question est donc de connaitre le moyen le plus simple (et si possible le moins cher) pour aller au Mexique depuis Cayenne.
Il ne faut pas rêver, les vols direct Cayenne-Mexico n'existent pas (où alors ils sont bien cachés). Tout ce que j'ai trouvé c'est Cayenne > Fort de France > Miami > Mexico (pour la modique somme d'environ 1500€).
Dites moi qu'il existe plus simple....
Voilà
J'ai une question assez simple, quoique : Ma belle part au Mexique pour 3 mois et le plus proche que j'ai trouvé pour me rapprocher d'elle c'est la Guyane (j'ai la possibilité d'y passer qq mois pour travailler). Et bien entendu je vais vouloir la rejoindre dès que possible. Ma question est donc de connaitre le moyen le plus simple (et si possible le moins cher) pour aller au Mexique depuis Cayenne.
Il ne faut pas rêver, les vols direct Cayenne-Mexico n'existent pas (où alors ils sont bien cachés). Tout ce que j'ai trouvé c'est Cayenne > Fort de France > Miami > Mexico (pour la modique somme d'environ 1500€).
Dites moi qu'il existe plus simple....
Voilà
Camping au Chili et conseils sur itinéraire English translation pending
Bonjour à ceux qui me liront!
Je pars au Chili avec une amie pour 40 jours du mois d'octobre à mi-novembre. Nous prévoyons de voyager en sac à dos et de faire le maximum d'éconmie pour pouvoir faire le maximum de visites!!Notre préocuption actuelle est de savoir si le camping est possible dans la région nord et middle du pays, est-ce facile, n'est-ce pas dangereux?
Ma deuxième question est de savoir quels sont les villes qui sont à éviter, où il suffira de passer simplement. Si certains ont des plans ou adresse sur place d'endroits sympas ( auberges, amis, ...) je suis preneur.
* Enfin, on semble se diriger vers une formule bateau pour le sud du pays, à travers les fjords.
Est-ce la meilleure des formule? nous sommes en train de dessiner notre itinéraire, si certains peuvent nous filer des combines, ce serait sympa. Je connais bien la Bolivie si cela peut intereser qq'un..
merci à tous pour vos infos ...
Je pars au Chili avec une amie pour 40 jours du mois d'octobre à mi-novembre. Nous prévoyons de voyager en sac à dos et de faire le maximum d'éconmie pour pouvoir faire le maximum de visites!!Notre préocuption actuelle est de savoir si le camping est possible dans la région nord et middle du pays, est-ce facile, n'est-ce pas dangereux?
Ma deuxième question est de savoir quels sont les villes qui sont à éviter, où il suffira de passer simplement. Si certains ont des plans ou adresse sur place d'endroits sympas ( auberges, amis, ...) je suis preneur.
* Enfin, on semble se diriger vers une formule bateau pour le sud du pays, à travers les fjords.
Est-ce la meilleure des formule? nous sommes en train de dessiner notre itinéraire, si certains peuvent nous filer des combines, ce serait sympa. Je connais bien la Bolivie si cela peut intereser qq'un..
merci à tous pour vos infos ...
Séjour en Polynésie en arrivant par l'île de Pâques (Chili) English translation pending
Bonjour, 🙂
Nous espérons nous rendre en Polynesie au mois de Mai 2005, et nous souhaitons visiter l'île de Pâques en arrivant par le Chili quelqu'un pourrait nous renseigner car l'agnece de voyage nous indique qu'il faut arriver à Tahiti d'abord cela nous fait perde un jour.😕
Nous envisageons de passer 4 nuits à Moorea, 2 à Bora-Bora, 4 à Rangiroa et 3 à Huaine et 3 à Tahiti.
Est-ce que ces îles donnent un bon aperçu ou bien faut-il en enlever une, laquelle, et faire un détours par les Marquises.😇
Merci d'avance pour les renseignements.😎
Nous espérons nous rendre en Polynesie au mois de Mai 2005, et nous souhaitons visiter l'île de Pâques en arrivant par le Chili quelqu'un pourrait nous renseigner car l'agnece de voyage nous indique qu'il faut arriver à Tahiti d'abord cela nous fait perde un jour.😕
Nous envisageons de passer 4 nuits à Moorea, 2 à Bora-Bora, 4 à Rangiroa et 3 à Huaine et 3 à Tahiti.
Est-ce que ces îles donnent un bon aperçu ou bien faut-il en enlever une, laquelle, et faire un détours par les Marquises.😇
Merci d'avance pour les renseignements.😎
Tarif des jeunes filles au pair à Toronto English translation pending
bonjour,
quelqu'un a-t-il une idee sur les tarifs pratiqués pour une fille de 18 ans qui a la charge de deux grands enfants pour deux mois d'ete. Elle est nourrie, logee, blanchie.
merci à tous de vos reponses.
quelqu'un a-t-il une idee sur les tarifs pratiqués pour une fille de 18 ans qui a la charge de deux grands enfants pour deux mois d'ete. Elle est nourrie, logee, blanchie.
merci à tous de vos reponses.
Vos conseils sur notre itinéraire de 9 mois en Amérique du Sud English translation pending
Ca y est, nous partons en couple pour un tour de 9 mois en Amérique Latine. Après avoir retourné la carte du continent dans tous les sens pendant plusieurs semaines, imaginer tous les parcours possibles en fonction des saisons, des choses à voir sur place et du prix des billets d'avion, nous sommes arrivés au parcours suivant. Je vous le soumets afin que vous puissiez me donner votre avis, notamment savoir si on s'est pas trop planté pour les climats et le temps accordé à chaque région :
Vol Paris-Quito vers la mi-septembre
Equateur : mi-septembre/mi-octobre
Pérou : mi-octobre/mi-novembre
Bolivie : mi-novembre/début décembre
Chili-Argentine (par la terre de feu) : Décembre-janvier
Brésil (du sud au nord) : février-mars-avril
Sortie du continent par Caracas vers la fin-avril, direction La Havane
Cuba : mai
Retour en France début juin
Pour cela, on a trouvé chez connaiseurs du voyage un vol Paris-Quito//Caracas-La Havane-Paris valable 1 an pour environ 1800 €. C'est assez chero, mais visiblement c'est le prix à payer pour des billets longue durée un peu tordus. On fera également des petits sauts de puce en avion sur place si le budget le permet.
Qu'en pensez-vous?
Quelles sont les trajets qu'on peut effectuer en avion sur place sans trop plmober son budget et dénaturer l'esprit du voyage qui est d'utiliser un max les transports locaux?
Ca c'est l'étape 1 : l'itinéraire. Il y en aura bien d'autres d'ici le départ. en espérant pouvoir compter sur vos conseils avisés.
Vol Paris-Quito vers la mi-septembre
Equateur : mi-septembre/mi-octobre
Pérou : mi-octobre/mi-novembre
Bolivie : mi-novembre/début décembre
Chili-Argentine (par la terre de feu) : Décembre-janvier
Brésil (du sud au nord) : février-mars-avril
Sortie du continent par Caracas vers la fin-avril, direction La Havane
Cuba : mai
Retour en France début juin
Pour cela, on a trouvé chez connaiseurs du voyage un vol Paris-Quito//Caracas-La Havane-Paris valable 1 an pour environ 1800 €. C'est assez chero, mais visiblement c'est le prix à payer pour des billets longue durée un peu tordus. On fera également des petits sauts de puce en avion sur place si le budget le permet.
Qu'en pensez-vous?
Quelles sont les trajets qu'on peut effectuer en avion sur place sans trop plmober son budget et dénaturer l'esprit du voyage qui est d'utiliser un max les transports locaux?
Ca c'est l'étape 1 : l'itinéraire. Il y en aura bien d'autres d'ici le départ. en espérant pouvoir compter sur vos conseils avisés.
Ascensions en Puna de Atacama (Chili-Argentine) English translation pending
Salut,
Je compte me rendre dans les Andes en Août prochain pour faire quelques ascensions. J'aimerai avoir quelques infos sur la bande située entre le Llullaillaco et l'Ojos del Salado. Peut-on s'y loger ou bien faut-il compter uniquement sur sa tente ? Les routes et chemins sont-ils en assez bon état pour une voiture non 4x4 ? La laguna verde est elle aussi belle qu'elle en a l'air ? Quels sont les endroits à ne pas rater dans le coin ? La ville de Copiapo est-elle sympa ?... Avez vous quelques tuyaux sur les ascensions de 6000 dans la Puna (Llullaillaco, Socompa, Tres Cruces, Barrancas Blancas, Incahuasi, Ojos del Salado...)? Je suis preneur de toutes les infos sur ces endroits.
Merci d'avance
PS : Connaissant bien le Chili et l'Argentine, je souhaite sortir des grands circuits touristiques du genre San Pedro de Atacama-Salta pour me retrouver dans des coins les plus "préservés" possibles. Je serais d'ailleurs content de vous donner quelques renseignements sur ces pays (+ Bolivie, Equateur, Pérou)
Je compte me rendre dans les Andes en Août prochain pour faire quelques ascensions. J'aimerai avoir quelques infos sur la bande située entre le Llullaillaco et l'Ojos del Salado. Peut-on s'y loger ou bien faut-il compter uniquement sur sa tente ? Les routes et chemins sont-ils en assez bon état pour une voiture non 4x4 ? La laguna verde est elle aussi belle qu'elle en a l'air ? Quels sont les endroits à ne pas rater dans le coin ? La ville de Copiapo est-elle sympa ?... Avez vous quelques tuyaux sur les ascensions de 6000 dans la Puna (Llullaillaco, Socompa, Tres Cruces, Barrancas Blancas, Incahuasi, Ojos del Salado...)? Je suis preneur de toutes les infos sur ces endroits.
Merci d'avance
PS : Connaissant bien le Chili et l'Argentine, je souhaite sortir des grands circuits touristiques du genre San Pedro de Atacama-Salta pour me retrouver dans des coins les plus "préservés" possibles. Je serais d'ailleurs content de vous donner quelques renseignements sur ces pays (+ Bolivie, Equateur, Pérou)
Vols longs courriers destinations Asie et Amérique du Sud English translation pending
je voudrais connaitre les compagnies les plus "confortables" sur les vols longs courrier destinations asie et amérique du sud.
par confort j'entends les critéres:dimensions des sieges, repas, services.
par confort j'entends les critéres:dimensions des sieges, repas, services.
vVoyage de 6 mois en Amerique Latine: vos conseils English translation pending
nous partons au mois de septembre pour le chili jusqu'au mexique.6 mois...nous cherchons des renseignements sur l'argentine la bolivie et le chili..les vols les moins chers pour santiago, les incontournables a voir, les pieges le budget..si qqun a fait ce type de voyage..en particulier sur la patagonie..le meilleur moyen d'y alller et a quel prix.
nous pouvons donnerdes renseignements sur le guatemala que nous connaissons bien
merci de vos reponses.
roel.
nous pouvons donnerdes renseignements sur le guatemala que nous connaissons bien
merci de vos reponses.
roel.
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L���isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L���isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
From Mexico to the Wonderful Chiapas

This one-month trip, from January 18 to February 17, 2026, allowed us to visit Mexico City and travel through the states of Puebla, Oaxaca, and Chiapas. We mainly used buses (ADO company) for medium and long distances and colectivos or taxis (or Uber) for shorter trips. Before leaving, I had contacted several people on the ground: Harry, a Vendéan settled in Oaxaca offering, among other things, discoveries of artisan villages or the Monte Albán site, and Oscar in Comitán de Domínguez. I’ll come back to our meeting with Oscar, who runs a local agency (CVL Travel Turismo Alternativo & Corre la voz) and owns a very pleasant hostel, a real highlight of our trip. Our journey took place in 8 stages on a loop starting from Mexico City. The connections between each were made by day or night buses depending on the trip duration. I had booked our seats in advance, either directly on the ADO company’s website or through booking platforms depending on the rates offered. Note that by planning ahead, I was able to benefit from very interesting "Early Booking" rates. There are several comfort classes. For all our trips, I had booked seats in Primera class buses, except for two in GL (Grand Luxe) class. The rates are very reasonable, and the buses turned out to be comfortable or even very comfortable (only the basic seat recline might surprise you).
Our itinerary and number of days per stage: Stage 1 – Mexico City: 4 days Stage 2 – Puebla: 2 days Stage 3 – Oaxaca: 4 days Stage 4 – San Agustinillo: 4 days Stage 5 – San Cristóbal de las Casas: 3 days Stage 6 – Comitán de Domínguez: 6 days Stage 7 – Palenque: 4 days Stage 8 – Mexico City: 2 days If I were to do it again, I’d remove one day from Palenque and add it either to Puebla or San Cristóbal to visit nearby sites or villages, or to San Agustinillo to enjoy one more day by the Pacific Ocean.
Stage 1: Mexico City (2,200 m / 9.2 million inhabitants) We arrived in the Mexican capital around 10:00 PM. The simplified customs process was very quick. After exchanging some money at the airport, we took a taxi to our youth hostel. We got around the capital on foot, of course, but also by metro. Signs are very rare, and we took the train in the wrong direction several times. After a few mistakes, we systematically asked on the platform if we were going the right way. The metro is very affordable. You need to get a rechargeable card (the Tarjeta de Movilidad Integrada) and top it up as needed. This card (less than 1 €) isn’t personal, so there’s no need to get one per person.
Mexico City: Day 1.

Visits and walks of the day (note: many museums are closed on Mondays): The Zócalo or Constitution Square: it’s one of the most beautiful, largest (195m x 240m), and oldest squares in the world. This is where Cortés decided to build the center of the new Spanish city on the site of the former Tenochtitlan market. Stones from the pyramids were used to pave the esplanade and build the surrounding colonial churches and buildings. During our visit, the huge square was covered with (resin) cacti, the theme of the temporary exhibition at the time. Indeed, temporary events or exhibitions take place here throughout the year. It’s also the endpoint for many protest marches.





The cathedral: it’s sinking by one centimeter per year despite massive stabilization work (the collapse of many Mexican buildings—30 cm/year—is due to groundwater pumping). It was built starting in 1571 and completed in... 1813. The modest remains of the Templo Mayor (exterior view): they have high symbolic value, as this monument was the most important in the Mexica Empire.
We then walked through the streets of the historic center to the Santísima Church, unfortunately closed for renovation work.
Next, we took the metro to visit one of Mexico’s most important pilgrimage sites: the Insigne y Nacional Basílicas de Santa María de Guadalupe, as well as the Capilla del Cerrito on the hill.
The first, dating from the colonial era, is really leaning a lot.
The second, shaped like a rotunda, is very impressive from the inside.

In the basement, there’s a sacred tunic where, in 1531, an image of the Virgin Mary is said to have appeared. A real mystery for scientists, the garment has never deteriorated since that date. Slow-moving conveyor belts allow pilgrims to admire it, preventing crowds from gathering in front of the image for hours. Well thought out!
From the top of the Capilla del Cerrito, you get beautiful views of huge Mexico City.
The Foam of Days
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
Martine from DD in Arizona and New Mexico
Good evening everyone! 🙂
We’re back from our September 2025 road trip, this time to explore Arizona and New Mexico, and it’s time for me to start my travel journal—especially since everything’s already booked for another trip in September 2026 (to California), and I need to get started on the planning.
I was a little worried this new visit to Uncle Sam’s country might not be as "wow" as the others, but we still discovered some incredible places.
For those who don’t know us, we’re a couple in our seventies who speak very little English, but that didn’t stop us from fully enjoying our stay.
For this 6th road trip in the U.S., we spent 21 nights there, drove 4,160 km by car, and walked nearly 160 km in a loop starting from Phoenix.
We’d been to Arizona before (but not this side) and never to New Mexico. This whole road trip was a huge discovery for us.
In the prices mentioned (some in euros, others in dollars), bank fees and exchange charges are included. The flights, car rental, and parking were all paid for in December 2024 when we booked.
We’d downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app, but there wasn’t a dedicated line at Phoenix Airport. Still, we got through quickly with friendly, smiling agents.
I don’t drive at all (I hate it), so the stops were chosen based on activities but also, for some, to limit daily mileage for the sole driver. The kilometers listed in the itinerary are the daily distances.
We traveled from September 9th to 22nd, unfortunately once again without our dear friends Mimi and Maumau.
The itinerary

Day 1: Flight Marseille-Paris-Phoenix, then Gold Canyon (133 km) Day 2: Tucson (271 km) Lost Dutchman State Park Day 3: Tucson (155 km) Day 4: Tucson (34 km) Day 5: Bisbee (182 km) Day 6: Lordsburg (345 km) Day 7: Las Cruces (253 km) Day 8: Alamogordo (162 km) Day 9: Roswell (264 km) Day 10: Tucumcari (369 km) Day 11: Las Vegas (281 km) – the one in New Mexico Day 12: Taos (213 km) Day 13: Santa Fe (224 km) Day 14: Albuquerque (123 km) Day 15: Gallup (246 km) Day 16: Holbrook (224 km) Day 17: Flagstaff (179 km) Day 18: Sedona (118 km) Day 19: Sedona (48 km) Day 20: Sedona (41 km) Day 21: Phoenix (256 km) Day 22: Phoenix Airport (35 km)
📊 **Budget**: A little over 7,500 € for both of us, all included. The exchange rate was in our favor (1.17 dollars to 1 €). 📊 **Flights**: Marseille-Paris Charles de Gaulle-Phoenix: 1,787 € for two, with one checked bag each (Air France) 📊 **ESTA**: $42 📊 **America the Beautiful Pass**: $80 📊 **Parking**: 134 € (super eco at Marseille) 📊 **Car rental (Hertz)**: 865 €. Since there were no SUVs left in the reserved category (Nissan Rogue), we got an upgrade (4x4 Ford Explorer). We booked through Air France (15% discount). We’d originally reserved it in December for 1,140 €, but since prices dropped in March, we canceled and rebooked for 865 €. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives you priority counter service when picking up the car. 📊 **Accommodation**: 2,400 € We stayed in hotels and motels of varying standards (from 60 to 203 € per night, depending on the city), all booked through Booking.com or Hotels.com. Out of 21 nights, only two didn’t include breakfast in the price. Booking.com sometimes offers slightly cheaper rates if you book by phone using the mobile app, and our Genius 3 status on the site also got us some preferential rates. 📊 **Supplementary insurance**: AVA 200 € for medical care if needed 📊 **Cash**: $2,078. We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals of $500. This cash covered: - Evening restaurants and tips - Midday picnics - Gas: $298 for 4,160 km - Museum and private park entries (per person): - Lost Dutchman: $10 - Arizona-Sonora Desert Museum: $28 - Bird Cage Theater: $16 - Tombstone Shootout: $8 - New Mexico Farm & Ranch Museum: $12 - Roswell International UFO Museum: $5 - Billy the Kid Museum: $7 - Rancho de Taos: $22 - West Fork Oak Creek Trail entry: $15 We got a few discounts thanks to our senior age (+65). - Souvenirs and little treats
Like on our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We got around using offline GPS apps Here WeGo and Organic Maps, with maps of the states we visited downloaded before we left (on our phones).
❤️❤️❤️ **Highlights** (there are so many!) 📍 Goldfield Ghost Town (even if it’s a reconstruction) 📍 The standing army of Saguaro cacti at Saguaro National Park West 📍 Diving into the cowboy universe of Tombstone 📍 The welcome from Rick and Henry at our guesthouse in Bisbee (Garden at Mile High Ranch) 📍 The tangled rocks of Chiricahua National Monument 📍 The flavored pistachios from Dwayne’s Fresh Jerky and Mac Ginnis Pistachioland 📍 Restaurants: La Posta (Las Cruces), Diner 66 (Albuquerque), and the Haunted Hamburger (Jerome) 📍 The old plazas of New Mexico 📍 The solitude and beauty of the white dunes at White Sands National Park 📍 Stepping back in time at the Billy the Kid Museum (Fort Stanton) 📍 Sections of historic Route 66 and the old motels of Tucumcari, especially at night when all the neon lights are on 📍 Taos Pueblo and diving into Native American culture 📍 After the Rio Grande Bridge, the descent via NM 567 to the very bottom of the Rio Grande Gorge, then the road along the riverbanks to Taos 📍 The tranquility of the Chimayo Sanctuary 📍 Discovering the ingenious native dwellings at Bandelier National Monument and Walnut Canyon National Park 📍 The small towns along the Turquoise Trail 📍 The red rocks of Red Rock Park and the Painted Desert 📍 The extraordinary colors of the petrified trees at Petrified Forest National Park 📍 Sedona, its red rocks, and the reward of the viewpoints at the end of hikes (Devil’s Bridge, The Subway, and West Fork Oak Creek) 📍 The immersion in Mexico when visiting Tlaquepaque 📍 The almost-ghost town of Jerome and its terraced streets 📍 The incredible kindness of Americans, always ready to help and up for a chat ❤️
☹️☹️☹️ **Flops** (there are very few) 📍 Several museums and churches being closed, so we couldn’t visit them 📍 Some museums and visitor centers opening late (10 AM) and closing early (4 PM) 📍 A 64 € phone roaming charge because we got near the Mexican border and picked up their cell tower 📍 The outrageous price ($5.99) for a gallon of gas at the Shell near Phoenix Airport
I hope this helps! Anyway, thanks for reading my long post. Don’t hesitate to reach out, even via PM, if you see I haven’t replied and you’d like more details. Have a great evening, everyone! 🙂
We’re back from our September 2025 road trip, this time to explore Arizona and New Mexico, and it’s time for me to start my travel journal—especially since everything’s already booked for another trip in September 2026 (to California), and I need to get started on the planning.
I was a little worried this new visit to Uncle Sam’s country might not be as "wow" as the others, but we still discovered some incredible places.
For those who don’t know us, we’re a couple in our seventies who speak very little English, but that didn’t stop us from fully enjoying our stay.
For this 6th road trip in the U.S., we spent 21 nights there, drove 4,160 km by car, and walked nearly 160 km in a loop starting from Phoenix.
We’d been to Arizona before (but not this side) and never to New Mexico. This whole road trip was a huge discovery for us.
In the prices mentioned (some in euros, others in dollars), bank fees and exchange charges are included. The flights, car rental, and parking were all paid for in December 2024 when we booked.
We’d downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app, but there wasn’t a dedicated line at Phoenix Airport. Still, we got through quickly with friendly, smiling agents.
I don’t drive at all (I hate it), so the stops were chosen based on activities but also, for some, to limit daily mileage for the sole driver. The kilometers listed in the itinerary are the daily distances.
We traveled from September 9th to 22nd, unfortunately once again without our dear friends Mimi and Maumau.
The itinerary

Day 1: Flight Marseille-Paris-Phoenix, then Gold Canyon (133 km) Day 2: Tucson (271 km) Lost Dutchman State Park Day 3: Tucson (155 km) Day 4: Tucson (34 km) Day 5: Bisbee (182 km) Day 6: Lordsburg (345 km) Day 7: Las Cruces (253 km) Day 8: Alamogordo (162 km) Day 9: Roswell (264 km) Day 10: Tucumcari (369 km) Day 11: Las Vegas (281 km) – the one in New Mexico Day 12: Taos (213 km) Day 13: Santa Fe (224 km) Day 14: Albuquerque (123 km) Day 15: Gallup (246 km) Day 16: Holbrook (224 km) Day 17: Flagstaff (179 km) Day 18: Sedona (118 km) Day 19: Sedona (48 km) Day 20: Sedona (41 km) Day 21: Phoenix (256 km) Day 22: Phoenix Airport (35 km)
📊 **Budget**: A little over 7,500 € for both of us, all included. The exchange rate was in our favor (1.17 dollars to 1 €). 📊 **Flights**: Marseille-Paris Charles de Gaulle-Phoenix: 1,787 € for two, with one checked bag each (Air France) 📊 **ESTA**: $42 📊 **America the Beautiful Pass**: $80 📊 **Parking**: 134 € (super eco at Marseille) 📊 **Car rental (Hertz)**: 865 €. Since there were no SUVs left in the reserved category (Nissan Rogue), we got an upgrade (4x4 Ford Explorer). We booked through Air France (15% discount). We’d originally reserved it in December for 1,140 €, but since prices dropped in March, we canceled and rebooked for 865 €. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives you priority counter service when picking up the car. 📊 **Accommodation**: 2,400 € We stayed in hotels and motels of varying standards (from 60 to 203 € per night, depending on the city), all booked through Booking.com or Hotels.com. Out of 21 nights, only two didn’t include breakfast in the price. Booking.com sometimes offers slightly cheaper rates if you book by phone using the mobile app, and our Genius 3 status on the site also got us some preferential rates. 📊 **Supplementary insurance**: AVA 200 € for medical care if needed 📊 **Cash**: $2,078. We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals of $500. This cash covered: - Evening restaurants and tips - Midday picnics - Gas: $298 for 4,160 km - Museum and private park entries (per person): - Lost Dutchman: $10 - Arizona-Sonora Desert Museum: $28 - Bird Cage Theater: $16 - Tombstone Shootout: $8 - New Mexico Farm & Ranch Museum: $12 - Roswell International UFO Museum: $5 - Billy the Kid Museum: $7 - Rancho de Taos: $22 - West Fork Oak Creek Trail entry: $15 We got a few discounts thanks to our senior age (+65). - Souvenirs and little treats
Like on our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We got around using offline GPS apps Here WeGo and Organic Maps, with maps of the states we visited downloaded before we left (on our phones).
❤️❤️❤️ **Highlights** (there are so many!) 📍 Goldfield Ghost Town (even if it’s a reconstruction) 📍 The standing army of Saguaro cacti at Saguaro National Park West 📍 Diving into the cowboy universe of Tombstone 📍 The welcome from Rick and Henry at our guesthouse in Bisbee (Garden at Mile High Ranch) 📍 The tangled rocks of Chiricahua National Monument 📍 The flavored pistachios from Dwayne’s Fresh Jerky and Mac Ginnis Pistachioland 📍 Restaurants: La Posta (Las Cruces), Diner 66 (Albuquerque), and the Haunted Hamburger (Jerome) 📍 The old plazas of New Mexico 📍 The solitude and beauty of the white dunes at White Sands National Park 📍 Stepping back in time at the Billy the Kid Museum (Fort Stanton) 📍 Sections of historic Route 66 and the old motels of Tucumcari, especially at night when all the neon lights are on 📍 Taos Pueblo and diving into Native American culture 📍 After the Rio Grande Bridge, the descent via NM 567 to the very bottom of the Rio Grande Gorge, then the road along the riverbanks to Taos 📍 The tranquility of the Chimayo Sanctuary 📍 Discovering the ingenious native dwellings at Bandelier National Monument and Walnut Canyon National Park 📍 The small towns along the Turquoise Trail 📍 The red rocks of Red Rock Park and the Painted Desert 📍 The extraordinary colors of the petrified trees at Petrified Forest National Park 📍 Sedona, its red rocks, and the reward of the viewpoints at the end of hikes (Devil’s Bridge, The Subway, and West Fork Oak Creek) 📍 The immersion in Mexico when visiting Tlaquepaque 📍 The almost-ghost town of Jerome and its terraced streets 📍 The incredible kindness of Americans, always ready to help and up for a chat ❤️
☹️☹️☹️ **Flops** (there are very few) 📍 Several museums and churches being closed, so we couldn’t visit them 📍 Some museums and visitor centers opening late (10 AM) and closing early (4 PM) 📍 A 64 € phone roaming charge because we got near the Mexican border and picked up their cell tower 📍 The outrageous price ($5.99) for a gallon of gas at the Shell near Phoenix Airport
I hope this helps! Anyway, thanks for reading my long post. Don’t hesitate to reach out, even via PM, if you see I haven’t replied and you’d like more details. Have a great evening, everyone! 🙂
Join me in discovering Gran Canaria
Introduction
We stayed on the island of Gran Canaria during the first three months of 2024. It’s the third Canary Island we’ve visited, after Tenerife and Lanzarote.
We rented an apartment in Temisas. By staying in the same place for such a long period, the total price dropped by 50%.
We also rented a vehicle to make getting around the island easier.
Why the Canary Islands, and Gran Canaria in particular? For its pleasant climate, the nature and diversity of its landscapes, the charming villages, and especially the beauty of its many beaches.
In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this island.
These attractions are categorized to make it easier to find what interests you.
Videos are included throughout the summary. Click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
HIKES:
Roque Nublo Maspalomas Dunes - Part 1 Maspalomas Dunes - Part 2 Los Azulejos de Veneguera Barranco de Las Vacas Ventana del Bentayga (Arco del Aserrador) Caves of the King Ventana de Morro (Ventana de la Ganifa) The Dog of Bentayga Cave of the Four Doors Ventana del Nublo Artenera - Caves of Acusa Seca Temisas - El Gigante Cave Fortress of Ansite Puerto de Las Nieves - Roque de Las Nieves Temisas - Cuevas de la Audiencia Roque Bentayga Guayadeque Ravine (Guayadeque Hermitage) Guayadeque Ravine (Cueva de Bartalo) El Zumacal - Barranco Tauco Casablanca Dam (Los Dolores Dam) Ayagaures - La Angostura Dam & Gambuesa Dam Santa Brígida - Alonso Ravine & Centennial Dragon Tree Pino Santo Hike in the Azuaje Ravine Gáldar - Red Lands of Samarrita Tejeda - Charco de La Paloma Bandama Boiler (Camino Borde de Caldera Bandama) Teror - Alamo Ravine Trail – SL-4 Telde - Calasio Caves Special Natural Reserve of Los Tilos de Moya Los Azulejos - Charco de Las Aneas Fataga Ravine Arinaga Military Battery Trail Maspalomas - Las Fuentes and del Canizo Ravines Mogán - Tauro Mountain Trail Tamabada - Llanos de La Mimbre & Sobre la Cueva Viewpoints Trail Hike to the Coronadero Arch via Barranco Hondo Barranco de Silva - Hike to the Jerez Caves Gáldar - Samson Cave - La Atalaya Peak Agaete - Roque Guayedra and Guayedra Ravine Artenara - Caballero Caves Arucas - Bufadero Salt Flats Barranco de Pino Gordo - Natural Pools Telde - Los Cernícalos Ravine Las Cruces - Toba Caves & Picón Puerto de Las Nieves - Moro Cave Agüimes - Morros de Ávila Caves Juncalillo del Sur - Laguna & Salinas de Abajo Caves of Camino de San Felipe Cruz de Tejeda, Cruz Chico and Degollada Viewpoint Hike on the Patalavaca Circuit Motor Grande - Puerto Rico Arch El Montañón - Los Hornos Dam Seafront Walk - Amadores Beach – Puerto Rico Beach Las Niñas Dam El Hornillo - Omega & Omicron Caves Arteara Necropolis Mogán - El Mulato Dam Las Garzas - El Regante Dam La Plata Route - Cho Flores Dam & El Charco Hondo Vega de Acusa - La Candelaria Dam Candelaria Hermitage – Acusa Seca Viewpoint Valsequillo de Gran Canaria – Roque La Vela Ayagaures Dam – GC-602 Lomo del Palo - Monte Pavón Trail Lugar La Laguna - Levada Fataga Dam & Ravine
BEACHES:
Mogán Beach Taurito Beach Tauro Beach Amadores Beach Puerto Rico Beach Anfi del Mar Beach Patalavaca Beach Meloneras Beach Maspalomas Beach English Beach (Playa del Inglés) Las Burras Beach San Agustin Beach Las Alcaravaneras Beach Las Canteras Beach (La Cicer) Las Canteras Beach (La Puntilla) Las Canteras Beach (Santa Catalina) Aquamarina Beach El Agujero - Bocabarranco Beach Hoya Del Pozo Beach Hoya Del Pozo Beach - Lizard with amputated tail El Cabron Beach Ojos de Garza Beach El Burrero Beach
NATURAL POOLS:
Charco Azul - El Risco Agaete Salt Flats Charco de Los Espejos - Sardina del Norte Natural Pools of Punta de Gáldar Snorkeling in the natural pool of Punta de Gáldar Natural Pool La Furnia o El Clavo - Gáldar Natural Pool of Los Dos Roques Emiliano Natural Pool - El Agujero Natural Pool of El Agujero Natural Pools of Roque Prieto Natural Pool El Altillo Los Charcones de Bañaderos – Arucas Natural Pools of El Charco de Las Palomas – Arucas Natural Pools of La Laja - Las Palmas de Gran Canaria Cueva de la Reina Mora - La Garita Natural Pools of Castillo del Romeral
TOWNS:
Center
Santa Brigida Vega de San Mateo Tejeda Artenara Vallesco Teror
Southwest
Santa Lucia de Tirajana Fataga San Bartolomé de Tirajana Puerto de Mogán La Aldea de San Nicolas
North
Arucas Firgas Moya Santa Maria de Guia Gáldar Agaete Puerto de Las Nieves
East
Vegueta - Las Palmas de Gran Canaria Triana - Las Palmas de Gran Canaria Ciudad Jardin - Las Palmas de Gran Canaria Canteras - Las Palmas de Gran Canaria Telde Valsequillo de Gran Canaria Ingenio Agüimes Temisas
VIEWPOINTS:
GC-60 Route (or nearby) GC-210 Route (or nearby) GC-210 Route between the tunnel and La Aldea de San Nicolás GC-215 & GC-65 Routes (or nearby) GC-200 Route (or nearby) GC-130 Route (or nearby) & GC-605 GC-70 Route (or nearby) & GC-21 Sheep herd on GC-70 Route GC-150, GC-240, GC-305, GC-350 & GC-301 Routes GC-606, GC-295, GC-231 and GC-41 Routes (or nearby) Viewpoints – GC-1 Route (or nearby) Viewpoints - Las Palmas de Gran Canaria Viewpoints - GC-2, GC-21, GC-15, GC-216 and GC-132 Routes (or nearby) Viewpoints - GC-503 & GC-217 Routes Viewpoints - GC-604, GC-505, GC-132, GC-42 and GC-802 Routes
MISCELLANEOUS:
San Rafael Aqueduct - Telde Abandoned San Rafael Estate - La Higuera Cenobio de Valerón La Cesta - Tejeda Puerto de la Aldea Scenic Route GC-671 to El Espinillo Scenic Route GC-607 to El Chorrillo The Galdar Cube (Santiago Quarry) Scenic Route GC-504 to Ayagaures Abandoned seaside resort in the Azuaje Ravine El Bufadero de La Garita – Telde GC-505 Route Abandoned Finca Las Haciendas (Los Mocanes) – Las Vegas de Valsequillo Ruins of San Juan Battery - Las Palmas de Gran Canaria Viera y Clavijo Canarian Botanical Garden - Las Palmas de Gran Canaria Tenefé Salt Flats Los Pérez, Lugarejos & Las Hoyas Dams Monte Pavón, Gran Canaria’s little Ireland Valleseco Lagoon Recreational Area Climbing - Fataga Ravine Surfing – El Agujero El Cairete Restaurant - Carrizal de Tejeda Paragliding flight observation - Los Giles La Cuevita Ayagaures Restaurant Statues and Murals - Cruce de Arinaga Aviation Monument (Las Majoreras) & Murals – Carrizal Artistic recycling by Antonio Peñita - Ojos de Garza Rainbows
We stayed on the island of Gran Canaria during the first three months of 2024. It’s the third Canary Island we’ve visited, after Tenerife and Lanzarote.
We rented an apartment in Temisas. By staying in the same place for such a long period, the total price dropped by 50%.
We also rented a vehicle to make getting around the island easier.
Why the Canary Islands, and Gran Canaria in particular? For its pleasant climate, the nature and diversity of its landscapes, the charming villages, and especially the beauty of its many beaches.
In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this island.
These attractions are categorized to make it easier to find what interests you.
Videos are included throughout the summary. Click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
HIKES:
Roque Nublo Maspalomas Dunes - Part 1 Maspalomas Dunes - Part 2 Los Azulejos de Veneguera Barranco de Las Vacas Ventana del Bentayga (Arco del Aserrador) Caves of the King Ventana de Morro (Ventana de la Ganifa) The Dog of Bentayga Cave of the Four Doors Ventana del Nublo Artenera - Caves of Acusa Seca Temisas - El Gigante Cave Fortress of Ansite Puerto de Las Nieves - Roque de Las Nieves Temisas - Cuevas de la Audiencia Roque Bentayga Guayadeque Ravine (Guayadeque Hermitage) Guayadeque Ravine (Cueva de Bartalo) El Zumacal - Barranco Tauco Casablanca Dam (Los Dolores Dam) Ayagaures - La Angostura Dam & Gambuesa Dam Santa Brígida - Alonso Ravine & Centennial Dragon Tree Pino Santo Hike in the Azuaje Ravine Gáldar - Red Lands of Samarrita Tejeda - Charco de La Paloma Bandama Boiler (Camino Borde de Caldera Bandama) Teror - Alamo Ravine Trail – SL-4 Telde - Calasio Caves Special Natural Reserve of Los Tilos de Moya Los Azulejos - Charco de Las Aneas Fataga Ravine Arinaga Military Battery Trail Maspalomas - Las Fuentes and del Canizo Ravines Mogán - Tauro Mountain Trail Tamabada - Llanos de La Mimbre & Sobre la Cueva Viewpoints Trail Hike to the Coronadero Arch via Barranco Hondo Barranco de Silva - Hike to the Jerez Caves Gáldar - Samson Cave - La Atalaya Peak Agaete - Roque Guayedra and Guayedra Ravine Artenara - Caballero Caves Arucas - Bufadero Salt Flats Barranco de Pino Gordo - Natural Pools Telde - Los Cernícalos Ravine Las Cruces - Toba Caves & Picón Puerto de Las Nieves - Moro Cave Agüimes - Morros de Ávila Caves Juncalillo del Sur - Laguna & Salinas de Abajo Caves of Camino de San Felipe Cruz de Tejeda, Cruz Chico and Degollada Viewpoint Hike on the Patalavaca Circuit Motor Grande - Puerto Rico Arch El Montañón - Los Hornos Dam Seafront Walk - Amadores Beach – Puerto Rico Beach Las Niñas Dam El Hornillo - Omega & Omicron Caves Arteara Necropolis Mogán - El Mulato Dam Las Garzas - El Regante Dam La Plata Route - Cho Flores Dam & El Charco Hondo Vega de Acusa - La Candelaria Dam Candelaria Hermitage – Acusa Seca Viewpoint Valsequillo de Gran Canaria – Roque La Vela Ayagaures Dam – GC-602 Lomo del Palo - Monte Pavón Trail Lugar La Laguna - Levada Fataga Dam & Ravine
BEACHES:
Mogán Beach Taurito Beach Tauro Beach Amadores Beach Puerto Rico Beach Anfi del Mar Beach Patalavaca Beach Meloneras Beach Maspalomas Beach English Beach (Playa del Inglés) Las Burras Beach San Agustin Beach Las Alcaravaneras Beach Las Canteras Beach (La Cicer) Las Canteras Beach (La Puntilla) Las Canteras Beach (Santa Catalina) Aquamarina Beach El Agujero - Bocabarranco Beach Hoya Del Pozo Beach Hoya Del Pozo Beach - Lizard with amputated tail El Cabron Beach Ojos de Garza Beach El Burrero Beach
NATURAL POOLS:
Charco Azul - El Risco Agaete Salt Flats Charco de Los Espejos - Sardina del Norte Natural Pools of Punta de Gáldar Snorkeling in the natural pool of Punta de Gáldar Natural Pool La Furnia o El Clavo - Gáldar Natural Pool of Los Dos Roques Emiliano Natural Pool - El Agujero Natural Pool of El Agujero Natural Pools of Roque Prieto Natural Pool El Altillo Los Charcones de Bañaderos – Arucas Natural Pools of El Charco de Las Palomas – Arucas Natural Pools of La Laja - Las Palmas de Gran Canaria Cueva de la Reina Mora - La Garita Natural Pools of Castillo del Romeral
TOWNS:
Center
Santa Brigida Vega de San Mateo Tejeda Artenara Vallesco Teror
Southwest
Santa Lucia de Tirajana Fataga San Bartolomé de Tirajana Puerto de Mogán La Aldea de San Nicolas
North
Arucas Firgas Moya Santa Maria de Guia Gáldar Agaete Puerto de Las Nieves
East
Vegueta - Las Palmas de Gran Canaria Triana - Las Palmas de Gran Canaria Ciudad Jardin - Las Palmas de Gran Canaria Canteras - Las Palmas de Gran Canaria Telde Valsequillo de Gran Canaria Ingenio Agüimes Temisas
VIEWPOINTS:
GC-60 Route (or nearby) GC-210 Route (or nearby) GC-210 Route between the tunnel and La Aldea de San Nicolás GC-215 & GC-65 Routes (or nearby) GC-200 Route (or nearby) GC-130 Route (or nearby) & GC-605 GC-70 Route (or nearby) & GC-21 Sheep herd on GC-70 Route GC-150, GC-240, GC-305, GC-350 & GC-301 Routes GC-606, GC-295, GC-231 and GC-41 Routes (or nearby) Viewpoints – GC-1 Route (or nearby) Viewpoints - Las Palmas de Gran Canaria Viewpoints - GC-2, GC-21, GC-15, GC-216 and GC-132 Routes (or nearby) Viewpoints - GC-503 & GC-217 Routes Viewpoints - GC-604, GC-505, GC-132, GC-42 and GC-802 Routes
MISCELLANEOUS:
San Rafael Aqueduct - Telde Abandoned San Rafael Estate - La Higuera Cenobio de Valerón La Cesta - Tejeda Puerto de la Aldea Scenic Route GC-671 to El Espinillo Scenic Route GC-607 to El Chorrillo The Galdar Cube (Santiago Quarry) Scenic Route GC-504 to Ayagaures Abandoned seaside resort in the Azuaje Ravine El Bufadero de La Garita – Telde GC-505 Route Abandoned Finca Las Haciendas (Los Mocanes) – Las Vegas de Valsequillo Ruins of San Juan Battery - Las Palmas de Gran Canaria Viera y Clavijo Canarian Botanical Garden - Las Palmas de Gran Canaria Tenefé Salt Flats Los Pérez, Lugarejos & Las Hoyas Dams Monte Pavón, Gran Canaria’s little Ireland Valleseco Lagoon Recreational Area Climbing - Fataga Ravine Surfing – El Agujero El Cairete Restaurant - Carrizal de Tejeda Paragliding flight observation - Los Giles La Cuevita Ayagaures Restaurant Statues and Murals - Cruce de Arinaga Aviation Monument (Las Majoreras) & Murals – Carrizal Artistic recycling by Antonio Peñita - Ojos de Garza Rainbows
So where are they and what are they doing?
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
La Bolivie, un voyage riche en émotions! English translation pending
Bonjour à tous,
Ce carnet, je ne pensais pas le rédiger, à mon retour de Bolivie. Certains d’entre vous le savent d’ailleurs. Trop amère, trop choquée.
Et puis heureusement, le temps fait son affaire et estompe les mauvais souvenirs pour laisser principalement les bons. Rédiger ce carnet m’aide aussi je pense à tourner la page sur certains (très) mauvais moments, quand bien même ils datent déjà de huit mois. Certains épisodes auront été riches en émotions….
La Bolivie, j’en rêvais depuis plusieurs années. Envie de grands espaces, de nature, de kaléidoscope coloré. Envie de voir des lamas, des viscaches, des vigognes, des condors. Envie de voir les lagunes, LE salar, les couleurs du désert de Dali. Envie de découvrir l’Amérique du Sud et ce pays encore peu prisé des touristes. Envie de réaliser ce voyage tel que nous le pouvons sans nos enfants : peu de réservations d’hôtels, du camping sauvage et un itinéraire décidé pour les grandes étapes mais ajusté au jour le jour selon nos coups de cœur.
Les carnets lus au fil des mois confirmaient que le Sud Lipez reste accessible en individuel et autonome, même s’il est évidemment préférable de voyager à deux voitures. Mes beaux-parents acceptant de venir garder nos fils quelques jours avant le début des vacances scolaires de la Toussaint, je commence à organiser dès le mois de mai un périple de 16 jours entiers sur place. Depuis plusieurs mois, je m’étais forgé un début d’itinéraire selon ces différents critères :
J’exclus La Paz. Nous visiterons la capitale lors d’un futur voyage au Pérou où nous ajouterons quelques étapes nord-boliviennes. Je choisis d’atterrir à Santa Cruz de la Sierra avant de reprendre dans la foulée un avion pour Sucre. En effet, notre loueur de voiture, Biz Rent a Car, est situé à Sucre et a bonne réputation sur forum, notamment grâce à l’une des employées, Alejandra et sa maîtrise du français. Je prévois la majorité de notre temps dans le Sud Lipez afin de pouvoir admirer notamment les lagunes et le salar. Le carnet d’AirOne me donne envie de découvrir Tajira, région viticole et par conséquent plus verdoyante que le Sud Lipez désertique. Je réserve auprès de Vicente deux nuits dans sa ferme-auberge à Rosillas et un trek d’une journée permettant d’observer les condors Difficultés d’acclimatation liées à l’altitude : ne pas atterrir à La Paz permet déjà d’éviter une mise dans le bain d’entrée à 3600 mètres. Il sera plus aisé d’atterrir à Santa Cruz (416 mètres) et même Sucre (2750 mètres), d’autant que nous prévoyons de partir rapidement sur la région de Tajira (1900 mètres).
L’Amérique du Sud offrant plusieurs pays nous attirant depuis quelques années, mon mari a commencé à apprendre l’espagnol deux ans auparavant. Heureusement, car nous n’avons rencontré que très peu de Boliviens parlant (un peu) l’anglais. Comme beaucoup de voyageurs, nous avions téléchargé des cartes sous Maps.me qui une fois stockées sur les téléphones permettent de circuler sans accès au réseau.
J’apprends dans le courant de l’été 2019 que les élections présidentielles auront lieu pendant notre séjour. Soit ! Ce ne sera pas notre premier voyage en pleine campagne présidentielle. Au départ, je n’y prête pas tellement attention. Et puis fin août, Carmen (Ticapi) m’apprend qu’il sera interdit de circuler lors du premier tour des élections, le dimanche 20 octobre. Après consultation de mon ébauche d’itinéraire, nous avions justement prévu de repartir ce jour-là de Rosillas pour rejoindre Tupiza avant d’enchaîner sur le Sud Lipez. Avec seize jours sur place, nous n’avions pas envie de « perdre » une journée à Rosillas et reporter notre départ d’une journée. Il était également difficile de prévoir le trek le dimanche 20 car Vincent nous a précisé qu’en raison des élections, les villageois ne seraient pas disponibles pour faire office de guide dans la montagne. Il nous fallait trouver un endroit où nous pourrions passer la journée entière sans utiliser la voiture. Pas si simple. Alors finalement, plutôt qu’entamer notre séjour par Rosillas, cette étape sera la dernière de notre voyage. Nous devons atterrir à Sucre le matin du mercredi 17 et je prévois d’y séjourner deux jours. Direction ensuite Tupiza puis Guadalupe et enfin la laguna Celeste où nous resterons la fameuse journée des élections présidentielles à randonner dans les environs. Ça, c’était le programme initial. Ça ne s’est pas tout à fait déroulé ainsi !
Allez, quelques photos pour, peut-être, vous donner envie de poursuivre la lecture de ce carnet 🙂





Et puis heureusement, le temps fait son affaire et estompe les mauvais souvenirs pour laisser principalement les bons. Rédiger ce carnet m’aide aussi je pense à tourner la page sur certains (très) mauvais moments, quand bien même ils datent déjà de huit mois. Certains épisodes auront été riches en émotions….
La Bolivie, j’en rêvais depuis plusieurs années. Envie de grands espaces, de nature, de kaléidoscope coloré. Envie de voir des lamas, des viscaches, des vigognes, des condors. Envie de voir les lagunes, LE salar, les couleurs du désert de Dali. Envie de découvrir l’Amérique du Sud et ce pays encore peu prisé des touristes. Envie de réaliser ce voyage tel que nous le pouvons sans nos enfants : peu de réservations d’hôtels, du camping sauvage et un itinéraire décidé pour les grandes étapes mais ajusté au jour le jour selon nos coups de cœur.
Les carnets lus au fil des mois confirmaient que le Sud Lipez reste accessible en individuel et autonome, même s’il est évidemment préférable de voyager à deux voitures. Mes beaux-parents acceptant de venir garder nos fils quelques jours avant le début des vacances scolaires de la Toussaint, je commence à organiser dès le mois de mai un périple de 16 jours entiers sur place. Depuis plusieurs mois, je m’étais forgé un début d’itinéraire selon ces différents critères :
J’exclus La Paz. Nous visiterons la capitale lors d’un futur voyage au Pérou où nous ajouterons quelques étapes nord-boliviennes. Je choisis d’atterrir à Santa Cruz de la Sierra avant de reprendre dans la foulée un avion pour Sucre. En effet, notre loueur de voiture, Biz Rent a Car, est situé à Sucre et a bonne réputation sur forum, notamment grâce à l’une des employées, Alejandra et sa maîtrise du français. Je prévois la majorité de notre temps dans le Sud Lipez afin de pouvoir admirer notamment les lagunes et le salar. Le carnet d’AirOne me donne envie de découvrir Tajira, région viticole et par conséquent plus verdoyante que le Sud Lipez désertique. Je réserve auprès de Vicente deux nuits dans sa ferme-auberge à Rosillas et un trek d’une journée permettant d’observer les condors Difficultés d’acclimatation liées à l’altitude : ne pas atterrir à La Paz permet déjà d’éviter une mise dans le bain d’entrée à 3600 mètres. Il sera plus aisé d’atterrir à Santa Cruz (416 mètres) et même Sucre (2750 mètres), d’autant que nous prévoyons de partir rapidement sur la région de Tajira (1900 mètres).
L’Amérique du Sud offrant plusieurs pays nous attirant depuis quelques années, mon mari a commencé à apprendre l’espagnol deux ans auparavant. Heureusement, car nous n’avons rencontré que très peu de Boliviens parlant (un peu) l’anglais. Comme beaucoup de voyageurs, nous avions téléchargé des cartes sous Maps.me qui une fois stockées sur les téléphones permettent de circuler sans accès au réseau.
J’apprends dans le courant de l’été 2019 que les élections présidentielles auront lieu pendant notre séjour. Soit ! Ce ne sera pas notre premier voyage en pleine campagne présidentielle. Au départ, je n’y prête pas tellement attention. Et puis fin août, Carmen (Ticapi) m’apprend qu’il sera interdit de circuler lors du premier tour des élections, le dimanche 20 octobre. Après consultation de mon ébauche d’itinéraire, nous avions justement prévu de repartir ce jour-là de Rosillas pour rejoindre Tupiza avant d’enchaîner sur le Sud Lipez. Avec seize jours sur place, nous n’avions pas envie de « perdre » une journée à Rosillas et reporter notre départ d’une journée. Il était également difficile de prévoir le trek le dimanche 20 car Vincent nous a précisé qu’en raison des élections, les villageois ne seraient pas disponibles pour faire office de guide dans la montagne. Il nous fallait trouver un endroit où nous pourrions passer la journée entière sans utiliser la voiture. Pas si simple. Alors finalement, plutôt qu’entamer notre séjour par Rosillas, cette étape sera la dernière de notre voyage. Nous devons atterrir à Sucre le matin du mercredi 17 et je prévois d’y séjourner deux jours. Direction ensuite Tupiza puis Guadalupe et enfin la laguna Celeste où nous resterons la fameuse journée des élections présidentielles à randonner dans les environs. Ça, c’était le programme initial. Ça ne s’est pas tout à fait déroulé ainsi !
Allez, quelques photos pour, peut-être, vous donner envie de poursuivre la lecture de ce carnet 🙂





Itinéraire en Colombie: combien de temps rester dans chaque endroit English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai une question pour un futur voyage....Au vue de la situation actuelle ce n'est pas pour tout de suite mais ça me laisse du temps pour préparer.
Voici une partie de mon étape mais je n'arrive pas à savoir (mis à part les distances) combien de temps rester dans chaque endroit.
Tous les conseils sont les bienvenus.
merci


J'ai une question pour un futur voyage....Au vue de la situation actuelle ce n'est pas pour tout de suite mais ça me laisse du temps pour préparer.
Voici une partie de mon étape mais je n'arrive pas à savoir (mis à part les distances) combien de temps rester dans chaque endroit.
Tous les conseils sont les bienvenus.
merci


Découverte à vélo de Madagascar en septembre English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.
Merci d'avance pour vos conseils.
Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.
Merci d'avance pour vos conseils.
Ideas for a 3-week trip to Madagascar with a driver-guide in July/August
First trip to Madagascar (couple + 2 older teens). We’ve read quite a few posts and watched traveler videos, which helped us figure out what we could do in 3 weeks. We’d like to travel with a driver-guide. You’ll probably be able to help us with the overall duration... Are we being too ambitious, or is this reasonable? In this itinerary, are there any must-see places we shouldn’t miss?
Here’s our first draft:
Departure from Tana to the east via the RN2. Stop at the Analamazoatra Reserve RN11 to reach the Pangalanes Canal 3 or 4 days to travel south along the canal (taxi boat) The train from Manakara to Fiana RN7 toward Tulear Time for a short trek in Andringitra? I’m not sure... Isalo Park From Tulear, head north or south by pirogue to relax somewhere To get back to Tana and stay within our vacation time, I think we’ll need to fly... Will we have time left for Ampefy?
What do you think?
Departure from Tana to the east via the RN2. Stop at the Analamazoatra Reserve RN11 to reach the Pangalanes Canal 3 or 4 days to travel south along the canal (taxi boat) The train from Manakara to Fiana RN7 toward Tulear Time for a short trek in Andringitra? I’m not sure... Isalo Park From Tulear, head north or south by pirogue to relax somewhere To get back to Tana and stay within our vacation time, I think we’ll need to fly... Will we have time left for Ampefy?
What do you think?
Un road trip d'une semaine dans le Sultanat d'Oman (janvier 2020) English translation pending
Retrouvez l'article complet sur le blog
ITINÉRAIRE. Oman en 1 semaine
Mascate . 2 jours Nizwa & Al Hamra . 1 jour Route des Wadis . 2 jours Wahiba Sands . 2 jours
__
CONSEILS.
VISA Pour les ressortissants français, visiter le Sultanat d'Oman nécessite un visa que l'on obtient en quelques jours sur le site officiel du gouvernement. Vous pouvez choisir sa durée de validité: entre 1 et 10 jours, jusqu'à 30 jours ou encore un visa multi-entrées . DÉPLACEMENTS Pour vous déplacer, la meilleure option est de louer une voiture. Le permis international est recommandé mais pas obligatoire. Si vous souhaitez vous rendre dans les wadis ou dans le désert, il est préférable de louer un 4x4. Par ailleurs, faites attention aux dos d'âne et ralentisseurs qui sont extrêmement fréquents sur les routes et pas toujours visibles ni annoncés alors que la vitesse est de 60 ou 80 km/h . INTERNET Le wifi n'étant pas disponible partout, optez pour une carte SIM dès votre arrivée à l'aéroport (Omantel). Le forfait à 12 Rials avec 6Go d'internet permet de tenir la semaine en utilisant réseaux sociaux et GPS quotidiennement . VÊTEMENTS Toutes les visites de mosquée nécessitent de porter un voile sur les cheveux et d'avoir les jambes et bras couverts. Prévoyez des chaussures facile à enlever car elles devront rester à l'extérieur des salles de prière. En ce qui concerne la baignade, il est demandé aux femmes de se baigner genoux et épaules couverts . DRONE Il est interdit de faire voler un drone sans autorisation du gouvernement. La demande se fait ici . ALCOOL Vous ne trouverez de l'alcool que dans les hôtels de luxe car sa vente est interdite sur l'ensemble du territoire . ÉLECTRICITÉ Les prises électriques sont anglaises __
MASCATE.
GRANDE MOSQUÉE DU SULTAN QABOOS.
Principal lieu de culte du pays, la Grande mosquée du sultan Qaboos a été inaugurée en 2001 après sept années de construction et, sur commande du sultan qui a lui même financé le projet pour lequel il avait lancé un concours d'architecture en 1993. Bien que la mosquée impressionne par sa monumentalité et sa beauté, elle est surtout connue pour avoir le plus grand tapis du monde fait à la main. Ce dernier mesure 70 mètres sur 60 avec une déclinaison de laines et cottons de 28 couleurs différentes (ce qui représente 58 tonnes de fils et 1,7 milliards de nœuds). 600 employées perses de la province de Khorassan avaient travaillé à sa confection en 58 pièces. Ces dernières avaient ensuite été assemblées à l'intérieur de la salle de prières. Si le sol compte un record, le plafond également: le lustre suspendu au centre de la coupole de la salle de prière est le plus imposant du monde avec pas moins de 1 122 ampoules qui ne manquent pas de donner de l'éclat aux nombreuses mosaïques et vitraux.
Aujourd'hui, la mosquée est ouverte au public tous les matins jusqu'à 11h30 et son accès est gratuit.
OPÉRA ROYAL.
Grand amateur de musique classique, le sultan Qaboos est à l'origine de ce centre artistique dédié aux arts musicaux et à la culture. Si l'Opéra Royal abrite une partie de sa collection personnelle d'instruments de musique anciens, il reflète également l'architecture contemporaine omanaise à travers une salle de concert, un auditorium, de multiples façades, des jardins et un centre d'étude. La salle de spectacle combine codes traditionnels et modernité puisque deux balcons sont amovibles afin de laisser plus d'espace à l'orchestre durant certaines représentation, l'acoustique a été pensé pour être l'un des plus fins du monde, la scène peut être recouverte de glace et l'atmosphère peut être parfumée. Inauguré en 2011, l'Opéra accueille depuis de grandes représentations internationales ce qui a permis de hisser Mascate sur la scène culturelle internationale et de la révéler en tant que capitale moderne et progressiste.
MUTRAH.
Le quartier de Mutrah s'étire sur une magnifique corniche jalonnée de maisons à moucharabiehs et de mosquées. On s'y rend pour admirer la Mosquée Bleue, le Palais du sultan, le Musée National, le musée Bait al-Zubair, le Souk et la Tour de guet. La balade pavée offre elle, un spectacle incomparable au coucher du soleil lorsque la lumière tombe derrière la chaîne de montagnes dentelées. C'est aussi dans le port de Mutrah que l'on peut croiser le yacht personnel du sultan qui est le plus long et le plus cher de la planète...
HÔTEL CHEDI.
C'est l'architecte Jean-Michel Gathy qui a été le premier à créer un hôtel minimaliste dans le Sultanat d'Oman. Il a ajouté au complexe de petites villas omanaises traditionnelles des piscines réfléchissantes, des fontaines et de longues allées de marbre. S'y ajoutent des montants de fenêtres en bois, des sols de pierre noire ainsi que des textiles beiges et blancs afin de créer une atmosphère reposante qui reflète l'ambiance du Moyen-Orient. Avec son restaurant fusion, son spa, sa plage privée pleine de petits coquillages roses et ses cours de tennis, l'Hôtel Chedi est typiquement le genre d'endroit qui vous tente de ne pas en sortir… Ce combo de luxe, beauté et relaxation est également accessible le temps d'un verre ou d'un après-midi piscine si les suites affichent complet.
RESTAURANTS.
Nana's
3044 Way - Mascate Serious crush pour le petit déjeuner traditionnel Arabic Breakfast.
Mint & Coco
Salam Complex, Dohat al Adab Street - Mascate On commande sans hésiter un toast à l'avocat et une limonade à la myrtille.
Kargeen
Al Bashair Street - Mascate Dévolu jeté sur le Chawarma au poulet et le gâteau aux dattes, surtout le gâteau...
Anar
335 Street 6 - Mascate Coup de coeur Shakshouka.
Slider Station
Oasis by the Sea, Shatti al Qurum - Mascate Le Cheeseburger, classique mais à tomber. Roselle Oman Avenues Mall, First Floor - Mascate Smoothie bowl fleuri à la fraise testé et validé deux fois __
NIZWA.
FORT DE NIZWA.
À deux heures de Mascate via l'autoroute, la cité historique de Nizwa se situe dans une plaine cernée de palmeraies abondantes et de certaines des plus hautes montagnes d'Oman comme Djebel Shams. Celle que l'on surnomme "la Perle de l'Islam" avait été déclarée capitale de la culture islamique en 2015 et, occupe aujourd'hui la seconde place des destinations phares du Sultanat.
Le Fort de Nizwa, symbolisé par sa tour ronde culminant à 40m, est une forteresse datant du 17° siècle, qui a vu le jour après 12 ans de travaux, sur ordre du sultan bin Saif al-Yaruba. Elle se visite tous les jours sauf le vendredi, de 9h à 16h. Cela vaut également la peine de grimper au sommet de la tour afin de se faire une idée de l'étendue des plantations de dattiers qui entourent la ville ainsi que contempler la chaîne montagneuse du Hajar.
AL HAMRA.
De Nizwa, une demi heure suffit pour rejoindre de nombreux beaux sites dont Al Hamra, un des plus ancien village d'Oman. Situé au pied du Mont Hajar, il a conservé un sublime alignement de maisons en briques de terre de deux ou trois étages, construites dans le style yéménite. Les nombreuses habitations abandonnées dans sa partie hautes sont un décor pittoresque où les chèvres aiment grimper et manger dans les arbres. Malgré tout le spot incontournable d'Al Hamra, c'est sa palmeraie: un oasis naturel de tranquillité où l'on peut s'aventurer en suivant à pieds le chemin d'eau.
Si vous souhaitez y passer une nuit, The View Resort propose, à 1 400 m en contrebas, des bungalows qui surplombent le précipices de la montagne et offrent un panorama sans pareil, une piscine qui semble flotter dans le ciel et un restaurant haut de gamme.
ROUTE DES WADIS.
Accessibles pour la grande majorité depuis la route entre Mascate et Sour, les wadis sont des oasis encastrés dans les montagnes qui dévoilent après une route sinueuse, des successions de bassins de couleur émeraude, des cascades et des palmeraies en terrasse. Attraction principale du Sultanat d'Oman, ils sont nombreux mais certains valent définitivement la peine de faire partie de votre itinéraire comme les Wadi Arbiyyin, Wadi Shab, Wadi Tiwi et Wadi Bani Khalid. Comme les hébergements se font rares autour des wadis, la meilleure solution est de descendre jusqu'à Sour afin d'y passer la nuit. Dotée d'une belle corniche, de deux forts, un phare devenu symbole et jouissant de la proximité de magnifiques plages, la ville ne manque pas d'attraits.
WAHIBA SANDS.
DÉSERT.
Alors que le désert représente les deux tiers du Sultanat d'Oman, celui que l'on appelle Wahiba Sands s'étend sur 12 500 km carrés. Sa formation résulte de conflits de ventes contraires remontants à 2,5 millions d'années. Aujourd'hui cette mer de sable, chaude en journée, est un spectacle naturel et authentique qui permet, la nuit, d'observer le ciel scintiller comme on le voit rarement...
1000 NIGHTS CAMP.
1000 Nights Camp c'est une trentaine de tentes confortables de style bédouin, un personnel débordant de bonnes intentions, de vastes salons, quelques chameaux et même une piscine. C'est aussi le seul campement véritablement installé au coeur des dunes du désert de Wahiba Sands. De jour, la vue sur les ondulations de sable doré est spectaculaire, de nuit, la couverture d'étoiles est à couper le souffle. L'un comme l'autre promettent une expérience aussi authentique qu'hors du commun. L'hôtel propose des activités plutôt uniques comme un tour en 4x4 dans les dunes jusqu'à arriver à un point d'observation idéal pour le coucher du soleil (dune bashing pour 25 rials par voiture) ou encore un cours de yoga dans les hauteurs du désert au moment du tout-aussi-magique lever de soleil (3 rials par personne). L'hôtel offre également la possibilité de venir vous chercher à 19km du camp, dans le village d'Al-Raha, si vous n'avez pas de voiture à quatre roues motrices ou que vous préférez ne pas tenter la conduite sur les crêtes sablonneuses (40 rials aller-retour).
C'est pour la nuit du nouvel an que nous avons séjourné au 1000 Nights Camp et l'on peut vous assurer que le programme était parfait: dîner buffet abondant qui reprenait toutes les spécialités locales, accompagné par les rythmes hypnotiques des joueurs de tambour - film en plein air autour du feu de camp, sous les étoiles et avec du pop corn, du chocolat chaud et des chamallows - Gâteau et célébrations pour le passage à la nouvelle année.
ITINÉRAIRE. Oman en 1 semaine
Mascate . 2 jours Nizwa & Al Hamra . 1 jour Route des Wadis . 2 jours Wahiba Sands . 2 jours
__
CONSEILS.
VISA Pour les ressortissants français, visiter le Sultanat d'Oman nécessite un visa que l'on obtient en quelques jours sur le site officiel du gouvernement. Vous pouvez choisir sa durée de validité: entre 1 et 10 jours, jusqu'à 30 jours ou encore un visa multi-entrées . DÉPLACEMENTS Pour vous déplacer, la meilleure option est de louer une voiture. Le permis international est recommandé mais pas obligatoire. Si vous souhaitez vous rendre dans les wadis ou dans le désert, il est préférable de louer un 4x4. Par ailleurs, faites attention aux dos d'âne et ralentisseurs qui sont extrêmement fréquents sur les routes et pas toujours visibles ni annoncés alors que la vitesse est de 60 ou 80 km/h . INTERNET Le wifi n'étant pas disponible partout, optez pour une carte SIM dès votre arrivée à l'aéroport (Omantel). Le forfait à 12 Rials avec 6Go d'internet permet de tenir la semaine en utilisant réseaux sociaux et GPS quotidiennement . VÊTEMENTS Toutes les visites de mosquée nécessitent de porter un voile sur les cheveux et d'avoir les jambes et bras couverts. Prévoyez des chaussures facile à enlever car elles devront rester à l'extérieur des salles de prière. En ce qui concerne la baignade, il est demandé aux femmes de se baigner genoux et épaules couverts . DRONE Il est interdit de faire voler un drone sans autorisation du gouvernement. La demande se fait ici . ALCOOL Vous ne trouverez de l'alcool que dans les hôtels de luxe car sa vente est interdite sur l'ensemble du territoire . ÉLECTRICITÉ Les prises électriques sont anglaises __
MASCATE.
GRANDE MOSQUÉE DU SULTAN QABOOS.
Principal lieu de culte du pays, la Grande mosquée du sultan Qaboos a été inaugurée en 2001 après sept années de construction et, sur commande du sultan qui a lui même financé le projet pour lequel il avait lancé un concours d'architecture en 1993. Bien que la mosquée impressionne par sa monumentalité et sa beauté, elle est surtout connue pour avoir le plus grand tapis du monde fait à la main. Ce dernier mesure 70 mètres sur 60 avec une déclinaison de laines et cottons de 28 couleurs différentes (ce qui représente 58 tonnes de fils et 1,7 milliards de nœuds). 600 employées perses de la province de Khorassan avaient travaillé à sa confection en 58 pièces. Ces dernières avaient ensuite été assemblées à l'intérieur de la salle de prières. Si le sol compte un record, le plafond également: le lustre suspendu au centre de la coupole de la salle de prière est le plus imposant du monde avec pas moins de 1 122 ampoules qui ne manquent pas de donner de l'éclat aux nombreuses mosaïques et vitraux.
Aujourd'hui, la mosquée est ouverte au public tous les matins jusqu'à 11h30 et son accès est gratuit.
OPÉRA ROYAL.
Grand amateur de musique classique, le sultan Qaboos est à l'origine de ce centre artistique dédié aux arts musicaux et à la culture. Si l'Opéra Royal abrite une partie de sa collection personnelle d'instruments de musique anciens, il reflète également l'architecture contemporaine omanaise à travers une salle de concert, un auditorium, de multiples façades, des jardins et un centre d'étude. La salle de spectacle combine codes traditionnels et modernité puisque deux balcons sont amovibles afin de laisser plus d'espace à l'orchestre durant certaines représentation, l'acoustique a été pensé pour être l'un des plus fins du monde, la scène peut être recouverte de glace et l'atmosphère peut être parfumée. Inauguré en 2011, l'Opéra accueille depuis de grandes représentations internationales ce qui a permis de hisser Mascate sur la scène culturelle internationale et de la révéler en tant que capitale moderne et progressiste.
MUTRAH.
Le quartier de Mutrah s'étire sur une magnifique corniche jalonnée de maisons à moucharabiehs et de mosquées. On s'y rend pour admirer la Mosquée Bleue, le Palais du sultan, le Musée National, le musée Bait al-Zubair, le Souk et la Tour de guet. La balade pavée offre elle, un spectacle incomparable au coucher du soleil lorsque la lumière tombe derrière la chaîne de montagnes dentelées. C'est aussi dans le port de Mutrah que l'on peut croiser le yacht personnel du sultan qui est le plus long et le plus cher de la planète...
HÔTEL CHEDI.
C'est l'architecte Jean-Michel Gathy qui a été le premier à créer un hôtel minimaliste dans le Sultanat d'Oman. Il a ajouté au complexe de petites villas omanaises traditionnelles des piscines réfléchissantes, des fontaines et de longues allées de marbre. S'y ajoutent des montants de fenêtres en bois, des sols de pierre noire ainsi que des textiles beiges et blancs afin de créer une atmosphère reposante qui reflète l'ambiance du Moyen-Orient. Avec son restaurant fusion, son spa, sa plage privée pleine de petits coquillages roses et ses cours de tennis, l'Hôtel Chedi est typiquement le genre d'endroit qui vous tente de ne pas en sortir… Ce combo de luxe, beauté et relaxation est également accessible le temps d'un verre ou d'un après-midi piscine si les suites affichent complet.
RESTAURANTS.
Nana's
3044 Way - Mascate Serious crush pour le petit déjeuner traditionnel Arabic Breakfast.
Mint & Coco
Salam Complex, Dohat al Adab Street - Mascate On commande sans hésiter un toast à l'avocat et une limonade à la myrtille.
Kargeen
Al Bashair Street - Mascate Dévolu jeté sur le Chawarma au poulet et le gâteau aux dattes, surtout le gâteau...
Anar
335 Street 6 - Mascate Coup de coeur Shakshouka.
Slider Station
Oasis by the Sea, Shatti al Qurum - Mascate Le Cheeseburger, classique mais à tomber. Roselle Oman Avenues Mall, First Floor - Mascate Smoothie bowl fleuri à la fraise testé et validé deux fois __
NIZWA.
FORT DE NIZWA.
À deux heures de Mascate via l'autoroute, la cité historique de Nizwa se situe dans une plaine cernée de palmeraies abondantes et de certaines des plus hautes montagnes d'Oman comme Djebel Shams. Celle que l'on surnomme "la Perle de l'Islam" avait été déclarée capitale de la culture islamique en 2015 et, occupe aujourd'hui la seconde place des destinations phares du Sultanat.
Le Fort de Nizwa, symbolisé par sa tour ronde culminant à 40m, est une forteresse datant du 17° siècle, qui a vu le jour après 12 ans de travaux, sur ordre du sultan bin Saif al-Yaruba. Elle se visite tous les jours sauf le vendredi, de 9h à 16h. Cela vaut également la peine de grimper au sommet de la tour afin de se faire une idée de l'étendue des plantations de dattiers qui entourent la ville ainsi que contempler la chaîne montagneuse du Hajar.
AL HAMRA.
De Nizwa, une demi heure suffit pour rejoindre de nombreux beaux sites dont Al Hamra, un des plus ancien village d'Oman. Situé au pied du Mont Hajar, il a conservé un sublime alignement de maisons en briques de terre de deux ou trois étages, construites dans le style yéménite. Les nombreuses habitations abandonnées dans sa partie hautes sont un décor pittoresque où les chèvres aiment grimper et manger dans les arbres. Malgré tout le spot incontournable d'Al Hamra, c'est sa palmeraie: un oasis naturel de tranquillité où l'on peut s'aventurer en suivant à pieds le chemin d'eau.
Si vous souhaitez y passer une nuit, The View Resort propose, à 1 400 m en contrebas, des bungalows qui surplombent le précipices de la montagne et offrent un panorama sans pareil, une piscine qui semble flotter dans le ciel et un restaurant haut de gamme.
ROUTE DES WADIS.
Accessibles pour la grande majorité depuis la route entre Mascate et Sour, les wadis sont des oasis encastrés dans les montagnes qui dévoilent après une route sinueuse, des successions de bassins de couleur émeraude, des cascades et des palmeraies en terrasse. Attraction principale du Sultanat d'Oman, ils sont nombreux mais certains valent définitivement la peine de faire partie de votre itinéraire comme les Wadi Arbiyyin, Wadi Shab, Wadi Tiwi et Wadi Bani Khalid. Comme les hébergements se font rares autour des wadis, la meilleure solution est de descendre jusqu'à Sour afin d'y passer la nuit. Dotée d'une belle corniche, de deux forts, un phare devenu symbole et jouissant de la proximité de magnifiques plages, la ville ne manque pas d'attraits.
WAHIBA SANDS.
DÉSERT.
Alors que le désert représente les deux tiers du Sultanat d'Oman, celui que l'on appelle Wahiba Sands s'étend sur 12 500 km carrés. Sa formation résulte de conflits de ventes contraires remontants à 2,5 millions d'années. Aujourd'hui cette mer de sable, chaude en journée, est un spectacle naturel et authentique qui permet, la nuit, d'observer le ciel scintiller comme on le voit rarement...
1000 NIGHTS CAMP.
1000 Nights Camp c'est une trentaine de tentes confortables de style bédouin, un personnel débordant de bonnes intentions, de vastes salons, quelques chameaux et même une piscine. C'est aussi le seul campement véritablement installé au coeur des dunes du désert de Wahiba Sands. De jour, la vue sur les ondulations de sable doré est spectaculaire, de nuit, la couverture d'étoiles est à couper le souffle. L'un comme l'autre promettent une expérience aussi authentique qu'hors du commun. L'hôtel propose des activités plutôt uniques comme un tour en 4x4 dans les dunes jusqu'à arriver à un point d'observation idéal pour le coucher du soleil (dune bashing pour 25 rials par voiture) ou encore un cours de yoga dans les hauteurs du désert au moment du tout-aussi-magique lever de soleil (3 rials par personne). L'hôtel offre également la possibilité de venir vous chercher à 19km du camp, dans le village d'Al-Raha, si vous n'avez pas de voiture à quatre roues motrices ou que vous préférez ne pas tenter la conduite sur les crêtes sablonneuses (40 rials aller-retour).
C'est pour la nuit du nouvel an que nous avons séjourné au 1000 Nights Camp et l'on peut vous assurer que le programme était parfait: dîner buffet abondant qui reprenait toutes les spécialités locales, accompagné par les rythmes hypnotiques des joueurs de tambour - film en plein air autour du feu de camp, sous les étoiles et avec du pop corn, du chocolat chaud et des chamallows - Gâteau et célébrations pour le passage à la nouvelle année.