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Jour de deuil international pour les voyageurs English translation pending
Avec deux jours de retard dus au fait que j'etais perdu sur une plage pour le moment preservee du capitalisme betonnant, une plage paradisiaque perdue dans une nature intacte du Nicaragua, je poste ce message qui me tient a coeur, que j'avais ecrit sur mon carnet de route le jour meme, ecoeure.
Je sais, certains vont penser: pas de politique sur VF, ou encore, ce post n'a pas sa place ici.
Et comment qu'il a sa place ici! Il ne s'agit plus de politique a ce niveau la, mais d'une immense levee de boucliers de tous les voyageurs que nous sommes, tous concernes par ce qu'il vient de se passer, menaces, nous, ainsi que le vaisseau que nous visitons, ainsi que ses habitants que nous rencontrons, et que nous souhaitons les plus heureux possibles, et culturellement "intacts".
Aujourd'hui, une nouvelle fois, le voyageur, la Terre et ses peuples sont gravement menaces. Nous repartons pour quatre ans de guerre entre d'une part une oligarchie de quelques centaines de personnes morales et physiques que sont les multinationales et le futur gouvernement de monsieur Bush, et de l'autre cote, des peuples qui cherchent ou chercheront a preserver leur liberte, leur culture, et leurs droits, des especes animales et vegetales qui ne demandent qu'une chose, le droit d'exister, des littoraux qui cherchent a se preserver du beton, bref, pour resumer, le parti des enfants, des baleines, de la Terre et de l'eau, comme dirait l'autre.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons que nous emouvoir des futurs problemes que cette desastreuse reconduction de la haine, de l'arrogance et de la betise va apporter, en extrapolant aisement les quatre ans deja ecoules.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons pas rester neutres, et choisir son camp coule de source. Je n'ai rencontre, en quatre mois de voyage en Amerique Centrale, qu'un seul pro-Bush parmi les autres voyageurs, et il voyageait d'une maniere un peu differente des autres.
Nous, en tant que voyageurs concernes et responsables, condamnons fermement la reelection de monsieur Bush a la tete du pays le plus puissant de la planete, et condamnons tout aussi fermement la societe des Etats Unis d'Amerique du Nord, qui, par ses rouages, a permis que plus de la moitie des habitants de plus de la moitie des etats croit judicieux de donner leur voix a monsieur Bush une nouvelle fois.
J'imagine que des mouvements spontannes vont naitre un peu partout dans le monde reel et virtuel. Des sites importants vont sans doute proposer des sortes de petitions, ou d'autres formes de protestations. Je l'espere de tout coeur. J'invite par avance tous les voyageurs a aller voir ces sites, a s'INFORMER, et a signer s'ils leurs paraissent serieux.
En attendant, j'ecris, persiste et signe, je m'appelle Serge Mang
Je sais, certains vont penser: pas de politique sur VF, ou encore, ce post n'a pas sa place ici.
Et comment qu'il a sa place ici! Il ne s'agit plus de politique a ce niveau la, mais d'une immense levee de boucliers de tous les voyageurs que nous sommes, tous concernes par ce qu'il vient de se passer, menaces, nous, ainsi que le vaisseau que nous visitons, ainsi que ses habitants que nous rencontrons, et que nous souhaitons les plus heureux possibles, et culturellement "intacts".
Aujourd'hui, une nouvelle fois, le voyageur, la Terre et ses peuples sont gravement menaces. Nous repartons pour quatre ans de guerre entre d'une part une oligarchie de quelques centaines de personnes morales et physiques que sont les multinationales et le futur gouvernement de monsieur Bush, et de l'autre cote, des peuples qui cherchent ou chercheront a preserver leur liberte, leur culture, et leurs droits, des especes animales et vegetales qui ne demandent qu'une chose, le droit d'exister, des littoraux qui cherchent a se preserver du beton, bref, pour resumer, le parti des enfants, des baleines, de la Terre et de l'eau, comme dirait l'autre.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons que nous emouvoir des futurs problemes que cette desastreuse reconduction de la haine, de l'arrogance et de la betise va apporter, en extrapolant aisement les quatre ans deja ecoules.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons pas rester neutres, et choisir son camp coule de source. Je n'ai rencontre, en quatre mois de voyage en Amerique Centrale, qu'un seul pro-Bush parmi les autres voyageurs, et il voyageait d'une maniere un peu differente des autres.
Nous, en tant que voyageurs concernes et responsables, condamnons fermement la reelection de monsieur Bush a la tete du pays le plus puissant de la planete, et condamnons tout aussi fermement la societe des Etats Unis d'Amerique du Nord, qui, par ses rouages, a permis que plus de la moitie des habitants de plus de la moitie des etats croit judicieux de donner leur voix a monsieur Bush une nouvelle fois.
J'imagine que des mouvements spontannes vont naitre un peu partout dans le monde reel et virtuel. Des sites importants vont sans doute proposer des sortes de petitions, ou d'autres formes de protestations. Je l'espere de tout coeur. J'invite par avance tous les voyageurs a aller voir ces sites, a s'INFORMER, et a signer s'ils leurs paraissent serieux.
En attendant, j'ecris, persiste et signe, je m'appelle Serge Mang
Excursions Punta Cana English translation pending
Nous partons pour Punta Cana le 30/10/2004 et je voulais savoir quelles excursions vous nous conseiller de faire.
merci d'avance
a +
seve😏
merci d'avance
a +
seve😏
Comment voyager avec un saumon English translation pending
Personnellement, je ne savais pas qu'Umberto Eco (Le Pendule de Foucault, Le Nom de la Rose, etc.) était un type drôle avant de lire ce livre :
Comment voyager avec un saumon Nouveaux pastiches et postiches Editeur : Lgf
Cet ouvrage devrait être sur la table de chevet de tous les VFistes ! C'est un recueil de petits textes tous plus drôles les uns que les autres, traitant de l'absurdité, des petites choses qui nous tracassent sournoisement et de la loi de Murphy (loi de l'emmerdement maximum). Tout est si vrai que vous serez obligés de vous reconnaître dans beaucoup de situations. Tout un chapître est consacré au voyage. Je suis explosé de rire rien qu'en repensant au récit Comment manger en avion... Enorme et merveilleusement bien écrit !
Comment voyager avec un saumon Nouveaux pastiches et postiches Editeur : Lgf
Cet ouvrage devrait être sur la table de chevet de tous les VFistes ! C'est un recueil de petits textes tous plus drôles les uns que les autres, traitant de l'absurdité, des petites choses qui nous tracassent sournoisement et de la loi de Murphy (loi de l'emmerdement maximum). Tout est si vrai que vous serez obligés de vous reconnaître dans beaucoup de situations. Tout un chapître est consacré au voyage. Je suis explosé de rire rien qu'en repensant au récit Comment manger en avion... Enorme et merveilleusement bien écrit !
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger? English translation pending
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Les Gest House de Buenos Aires ( Argentine ) English translation pending
" Travailleurs, travailleuses...on vous ment, on vous spolie.....!"
Ah j'ai la rage aujourd'hui ! Ras le bol de ces Joe Smith ou des Marcel Chombier qui mail sur le forum des " Super !, je reviens de Buenos Aires ou j ai logé dans un super cool Gest House hyper branché tenu par des extra class potes super funny ! Ouawww en plus les filles y sont sympas et gratuites! " Alors sur le site du routard on le trouve avec le pseudo de Mathiew et ici avec le pseudo de mathiemorel encore avec la meme prose du super Guest House .
D une part ou tu viens de monter ton hotel et dans ce cas autant le dire, il n y a pas de honte a le faire . D autre part ces Gest House de premiere sont plutot des attrapes Neuneus.
Je suis alle voir ce super site de cet gest house tecno carrement "Cultural Hostal" (sic)...et je vous invite a aller le voir : http://www.sandanzas.com.ar/Sitio_frances/frameset_gral_frances.html Alors dune part j'apprend que il y a " Eau Chaude toute la journée "(sic) super cool !!!!!!!!, ca rassure....on est a Buenos Aires, pas au fin fond de la Pampa ou de la Patagonie ! Chez moi aussi j ai eau chaude toute la journee dans mon appart de Buenos Aires ! Quel exploit! De plus j apprend que les chambres sont " avec salle de bains semi-privée " (sic) huy! ca se gate ! Pour moi les "semi prive" ca doit etre collectif ou alors au fond a gauche du couloir ! Alors oui c'est possible de voir des filles a poil !
On arrive au prix : "Chambre partagée à 6 lits, 18 AR$ par personne !!!" (sic) Ouahhh super funny ! la classe quoi, pour moi une chambre de 6 lits, ca s'apelle dortoir ! Je voudrais savoir si c'est mixte ! Pour les single on atteind 42 ARS .
Donc on recapitule, pour 6 maliens en dortoir avec point d'eau dans le couloir vous avez 108 ARS a debourser. C est en sous sol, ou piece sans fenetre ?
Il faut etre serieux, L Argentine est une destination tres bon marché pour le moment alors tout ceux qui ont dans l'intention de venir à Buenos Aires ou en Argentine de maniere generale ont la possiblilite pour certains d entre eux de pouvoir se payer pour l'unique fois de leur vie des hotels en 3* ou 4* a des prix derisoires !
Des hotels il y en a des centaines a Buenos Aires ..... http://www.buenosaires.com/marco_sp.htm Exemple : Un 3*** etoiles le CONSTITUCION PALACE (Hotel 3 Estrellas), Domicilio:Lima 1697 - Barrio:Constitucion Teléfono:4305-9010 Fax:4305-9015
Une chambre pour trois personnes pour 6 nuits ! AIRE ACONDICIONADO, CALEFACCION CENTRAL, BAÑO PRIVADO, TV POR CABLE, DESAYUNO. Autre chose super importante : "TODAS NUESTRAS TARIFAS ESTAN EXPRESADAS EN MONEDA ARGENTINA. NO TENEMOS TARIFAS DIFERENCIADAS PARA TURISTAS DEL EXTERIOR."
je rapelle que de nombreux hotels en Argentine ont des prix en ARS pour argentins et en USD pour touristes, , , c est illegal, alors fuyez les ! il y en a comme celui la, qui sont honnetes! Ca fait donc 150 ARS par personne donc 450 ARS au total pour 3 personnes dans un 3 *** pour passer 6 nuits dans une vraie chambre avec de l eau chaude aussi et meme froide, et une salle de bain et meme avec la tele dans la chambre sans oublier l air conditionné qui est vraiment le bienvenue en été !
Dans le super "Sandazas Cultural Hostel" qui n a meme pas la categorie 1* puisque le woua woua est dehors .......et avec seulement un ventilo accroché au plafond ! " Chambre partagée à 4 lits AR$ 20 par personne " soit 80 ARS la chambre par nuit multiplie par 6 nuits = 480 ARS les 6 nuits pour 4 personnes . Pour acceder a cet hotel directement : http://www.constitucion-hotel.com.ar/
A vous de savoir si vous voulez passer des vacances en boui boui ou en hotel 3 etoiles !
Au Sandanzas Cultural Hostal
Entree du bouiboui Chambre de deux lits ...ils n ont pas osé mettre le dortoir de 6 ! (dommage) 

Constitucion Palace Hotel 3 etoiles..........la chambre de 3 lits ...............la salle de bain qui a aussi de l eau chaude !
Autre et derniere chose : Vous venez a Buenos Aires pour connaitre l Argentine et connaitre des argentins........pas pour connaitre d'autres francophones, germanophones ou anglophones Neuneus entassés dans un dortoir !
Ciao Che ! Hergé
D une part ou tu viens de monter ton hotel et dans ce cas autant le dire, il n y a pas de honte a le faire . D autre part ces Gest House de premiere sont plutot des attrapes Neuneus.
Je suis alle voir ce super site de cet gest house tecno carrement "Cultural Hostal" (sic)...et je vous invite a aller le voir : http://www.sandanzas.com.ar/Sitio_frances/frameset_gral_frances.html Alors dune part j'apprend que il y a " Eau Chaude toute la journée "(sic) super cool !!!!!!!!, ca rassure....on est a Buenos Aires, pas au fin fond de la Pampa ou de la Patagonie ! Chez moi aussi j ai eau chaude toute la journee dans mon appart de Buenos Aires ! Quel exploit! De plus j apprend que les chambres sont " avec salle de bains semi-privée " (sic) huy! ca se gate ! Pour moi les "semi prive" ca doit etre collectif ou alors au fond a gauche du couloir ! Alors oui c'est possible de voir des filles a poil !
On arrive au prix : "Chambre partagée à 6 lits, 18 AR$ par personne !!!" (sic) Ouahhh super funny ! la classe quoi, pour moi une chambre de 6 lits, ca s'apelle dortoir ! Je voudrais savoir si c'est mixte ! Pour les single on atteind 42 ARS .
Donc on recapitule, pour 6 maliens en dortoir avec point d'eau dans le couloir vous avez 108 ARS a debourser. C est en sous sol, ou piece sans fenetre ?
Il faut etre serieux, L Argentine est une destination tres bon marché pour le moment alors tout ceux qui ont dans l'intention de venir à Buenos Aires ou en Argentine de maniere generale ont la possiblilite pour certains d entre eux de pouvoir se payer pour l'unique fois de leur vie des hotels en 3* ou 4* a des prix derisoires !
Des hotels il y en a des centaines a Buenos Aires ..... http://www.buenosaires.com/marco_sp.htm Exemple : Un 3*** etoiles le CONSTITUCION PALACE (Hotel 3 Estrellas), Domicilio:Lima 1697 - Barrio:Constitucion Teléfono:4305-9010 Fax:4305-9015
Une chambre pour trois personnes pour 6 nuits ! AIRE ACONDICIONADO, CALEFACCION CENTRAL, BAÑO PRIVADO, TV POR CABLE, DESAYUNO. Autre chose super importante : "TODAS NUESTRAS TARIFAS ESTAN EXPRESADAS EN MONEDA ARGENTINA. NO TENEMOS TARIFAS DIFERENCIADAS PARA TURISTAS DEL EXTERIOR."
je rapelle que de nombreux hotels en Argentine ont des prix en ARS pour argentins et en USD pour touristes, , , c est illegal, alors fuyez les ! il y en a comme celui la, qui sont honnetes! Ca fait donc 150 ARS par personne donc 450 ARS au total pour 3 personnes dans un 3 *** pour passer 6 nuits dans une vraie chambre avec de l eau chaude aussi et meme froide, et une salle de bain et meme avec la tele dans la chambre sans oublier l air conditionné qui est vraiment le bienvenue en été !
Dans le super "Sandazas Cultural Hostel" qui n a meme pas la categorie 1* puisque le woua woua est dehors .......et avec seulement un ventilo accroché au plafond ! " Chambre partagée à 4 lits AR$ 20 par personne " soit 80 ARS la chambre par nuit multiplie par 6 nuits = 480 ARS les 6 nuits pour 4 personnes . Pour acceder a cet hotel directement : http://www.constitucion-hotel.com.ar/
A vous de savoir si vous voulez passer des vacances en boui boui ou en hotel 3 etoiles !

Au Sandanzas Cultural Hostal
Entree du bouiboui Chambre de deux lits ...ils n ont pas osé mettre le dortoir de 6 ! (dommage) 

Constitucion Palace Hotel 3 etoiles..........la chambre de 3 lits ...............la salle de bain qui a aussi de l eau chaude !
Autre et derniere chose : Vous venez a Buenos Aires pour connaitre l Argentine et connaitre des argentins........pas pour connaitre d'autres francophones, germanophones ou anglophones Neuneus entassés dans un dortoir !Ciao Che ! Hergé
Cuba par miami English translation pending
Bonjoooouuuurrrr,
je suis une étudiante (donc je n'ai pas beaucoup d'argent 😕) et je suis québecoise.
Donc, j'ai eu la curieuse idée de prendre le bus jusqu'à miami 🤪 (je sais qu'on peut partir de montreal pour aller jusqu'au Mexique en bus et ce n'est pas cher). Puis de prendre un bateau ou un avion pour Cuba. Est-ce que ça me reviendrait moins cher? Est-ce trop compliqué? Mon but est de me rendre à Santa Clara et mon voyage n'a rien, mais là, vraiment rien à voir avoir des vacances pour me faire bronzer le bide avec un tas d'autres québécois ni de faire du développement mais bien de rencontrer des amis cubains qui sont à l'université là-bas.
Alors, votre avis?
merci
Léa
je suis une étudiante (donc je n'ai pas beaucoup d'argent 😕) et je suis québecoise.
Donc, j'ai eu la curieuse idée de prendre le bus jusqu'à miami 🤪 (je sais qu'on peut partir de montreal pour aller jusqu'au Mexique en bus et ce n'est pas cher). Puis de prendre un bateau ou un avion pour Cuba. Est-ce que ça me reviendrait moins cher? Est-ce trop compliqué? Mon but est de me rendre à Santa Clara et mon voyage n'a rien, mais là, vraiment rien à voir avoir des vacances pour me faire bronzer le bide avec un tas d'autres québécois ni de faire du développement mais bien de rencontrer des amis cubains qui sont à l'université là-bas.
Alors, votre avis?
merci
Léa
Coup de tête en République Dominicaine English translation pending
bonjour, l'année derniere je suis aller en rep dom precisement a lasterenas peninsule de samana, je suis rester 6 mois et oui 6 avec mon epouse et mes 2 enfants 10 et 14 ans . cela a ete une superbe aventure pour nous et surtout pour les enfants, ils sont aller a l'ecole francaise; on a rencontrer plus de gens qui voyage au bout du monde, et d'autre qui nous on confie leur impression sur leur vie actuelle; on a toujours des difficultes a partir comme ca, sur un coup de tete, mais un conseil: n'hesitez absolument pas si vous en avez la possibilité, enfin d'autre questions..........; un petit message ; tchao a+ pierre.
Aéroports... English translation pending
Sur le tarmac, des gros avions, des plus petits, des escaliers, des bagages, des gens et des voyages par l'imagination. Thai, Malaysian Airways, China Airline, Aer Lingus, Ariana Afghan... Des noms qu'on associe a des destinations mythiques, connues ou pas encore decouvertes, qui nous attirent a la folie ou nous laissent indifferents.
Transit, couloirs d'embarquement. Le voyage continue, toujours par les mots, sur les ecrans, sur les billets des voyageurs, sur les etiquettes des sacs. Des noms encore plus etranges et inconnus, ou les placer sur une mappemonde? Almaty, Varna, Nador, Accra, Kazan…
Le voyage encore, par les peuples du monde, jeunes japonais en vadrouille, imposantes familles indiennes, tribus de chinois, opulence des americains.
Je ne fais que un Nice-Frankfort-Dusseldorf, mais j'ai l'impression de faire un tour du monde...
Transit, couloirs d'embarquement. Le voyage continue, toujours par les mots, sur les ecrans, sur les billets des voyageurs, sur les etiquettes des sacs. Des noms encore plus etranges et inconnus, ou les placer sur une mappemonde? Almaty, Varna, Nador, Accra, Kazan…
Le voyage encore, par les peuples du monde, jeunes japonais en vadrouille, imposantes familles indiennes, tribus de chinois, opulence des americains.
Je ne fais que un Nice-Frankfort-Dusseldorf, mais j'ai l'impression de faire un tour du monde...
Un Guru s'il vous plait! English translation pending
Je m'appelle Shashi. Je suis chauffeur de taxi et j'attends à l'aéroport de Trivandrum un groupe de quatre touristes français. La poussière brouille la cohue, mais je pense deviner que mes clients sont là : ils se disputent, un bagage doit manquer. Je tends ma pancarte encore une fois. C'est bon.
Ils ne sont que trois, un homme et deux femmes. Lui avance, chemise pas fraiche, la machoire serrée : « c'est vous qui nous emmenez alors prenez les valises » Il fait un signe aux deux femmes.
Elles se trainent, épaules découvertes et pantalons courts. J'ai honte de marcher devant eux. J'évite de regarder mes amis rickshaws et taxis qui se poussent du coude.
L'homme monte à mes cotés, les femmes à l'arrière. Dans mon rétroviseur, je vois le maquillage des lèvres qui coule et leur odeur est forte. Mais je démarre et l'air brulant pénètre dans la voiture noyant la lourdeur de leur respiration.
L'homme me demande si je vis à l'ashram. Je lui dis que non. Il ne sait évidemment pas que nous travaillons tous pour l'ashram mais que nous ne sommes pas autorisés à vivre à l'intérieur. Il me dit que pour les femmes c'est la première visite au Maitre.
Tous ces occidentaux qui viennent adorer, en aveugle, un homme ordinaire qui n'a eu que le charme d'avoir été beau à 30 ans lorsqu'une anglaise traversait son village. Maintenant, ils sont beaucoup, de tous les pays, achetant des terrains, construisant des maisons et des écoles dans lesquelles nous ne pouvons que les servir. Le Maitre est vieux et malade. Son urine est analysée tous les matins et distribuée aux plus chanceux....Sa femme tient les comptes....Son fils attend la suite.....
Vous aussi ? alors à suivre
Ils ne sont que trois, un homme et deux femmes. Lui avance, chemise pas fraiche, la machoire serrée : « c'est vous qui nous emmenez alors prenez les valises » Il fait un signe aux deux femmes.
Elles se trainent, épaules découvertes et pantalons courts. J'ai honte de marcher devant eux. J'évite de regarder mes amis rickshaws et taxis qui se poussent du coude.
L'homme monte à mes cotés, les femmes à l'arrière. Dans mon rétroviseur, je vois le maquillage des lèvres qui coule et leur odeur est forte. Mais je démarre et l'air brulant pénètre dans la voiture noyant la lourdeur de leur respiration.
L'homme me demande si je vis à l'ashram. Je lui dis que non. Il ne sait évidemment pas que nous travaillons tous pour l'ashram mais que nous ne sommes pas autorisés à vivre à l'intérieur. Il me dit que pour les femmes c'est la première visite au Maitre.
Tous ces occidentaux qui viennent adorer, en aveugle, un homme ordinaire qui n'a eu que le charme d'avoir été beau à 30 ans lorsqu'une anglaise traversait son village. Maintenant, ils sont beaucoup, de tous les pays, achetant des terrains, construisant des maisons et des écoles dans lesquelles nous ne pouvons que les servir. Le Maitre est vieux et malade. Son urine est analysée tous les matins et distribuée aux plus chanceux....Sa femme tient les comptes....Son fils attend la suite.....
Vous aussi ? alors à suivre
Procédure d'obtention du visa iranien? English translation pending
Bonjour,
je me rends en Iran en octobre. Quelqu'un peut il me renseigner sur la procédure pour obtenir le visa ? J'ai regardé sur le site de action-visa et de l'ambassade d'Iran, apparamment il faut obtenir une autorisation des autorités sur place : cékoi ?
Par ailleurs, j'ai cru comprendre qu'il fallait un justificatif de continuation de voyage (genre billet aller-retour) : je n'en aurai pas, je passe au Pakistan avec les moyens du bord ensuite.
Voila. Merci de m'aider, car je ne dors plus la nuit, j'ai perdu l'appetit, mes proches ne me reconnaissent plus.
je me rends en Iran en octobre. Quelqu'un peut il me renseigner sur la procédure pour obtenir le visa ? J'ai regardé sur le site de action-visa et de l'ambassade d'Iran, apparamment il faut obtenir une autorisation des autorités sur place : cékoi ?
Par ailleurs, j'ai cru comprendre qu'il fallait un justificatif de continuation de voyage (genre billet aller-retour) : je n'en aurai pas, je passe au Pakistan avec les moyens du bord ensuite.
Voila. Merci de m'aider, car je ne dors plus la nuit, j'ai perdu l'appetit, mes proches ne me reconnaissent plus.
Malade en voyage, comment le vivez-vous? English translation pending
Vous etes malade, disons depuis pres de deux jours, plus ou moins cloue au lit, puisque vous passez aussi un peu de votre temps "la tete penchee sur les ....", et comme il y a internet a cote de votre chambre bien ma foi .... il faut bien se distraire. Est-ce que cela vous est deja arrive, de voir tout le monde dans le dortoir preparer son trek dans l'effervescence generale et vous, d'etre tristement "condamne" a passer les 3/4 de votre journee au lit ? Quel est votre remede anti-deprime dans un tel cas ? Je ne sais pas encore pour combien de jours j'en ai avec de la fievre dans un dortoir, alors un conseil pour me distraire est le bienvenu .... et meme, si vous me racontez votre pire experience cela me remontera le moral 😉😏
Savarine English translation pending
voila, aprés un séjour de 3 semaines à bali au mois de septembre prochain, je compte aller 3 semaines dans le nord de l'Inde vers la fin septembre, je me suis donc rendu chez mon médecin pour mettre à jour mon carnet de vaccination, et quand il a su ou j'allais il m'a vivement recommandé de prendre un traitement contre le pallu du nom de : savarine.Qu'en pensez-vous, est-ce indispensable? merci pour vos réponses.
voici un renseignement interressant pour ceux qui ne le sauraient pas, avec la compagnie Thaïair, sur un paris bangkok dempasar par exemple...le stop à bangkok à l'aller ou au retour est gratuit😉
voici un renseignement interressant pour ceux qui ne le sauraient pas, avec la compagnie Thaïair, sur un paris bangkok dempasar par exemple...le stop à bangkok à l'aller ou au retour est gratuit😉
Cafards, rats lézards et autres z'amis... vos rencontres English translation pending
Pour faire suite à l’excellent post d’Alan(http://voyageforum.com/voyage/indonesie_terreur_sumatra_D73106/) nous narrant le terrible siège qu’il a dû subir, je vous propose de collecter ici toutes vos rencontres d’infortune avec la faune locale.
Y êtes-vous sensible ou etes-vous capable de dormi du sommeil du juste dans un wagon grouillant de blattes ? Devenez-vous absolument hystérique à la simple vue d’un lézard ou d’un insecte… Racontez nous vos anecdotes…
Pour ma part je ne m’explique toujours pas comment j’ai pu autant de fois me rendre en Asie avec une telle peur de la Blatte. Par bonheur, les rencontres malheureuse furent plutôt rares, mais épiques !
21 heures / Krabi / Thaïlande
Nous devons passer la nuit dans cette charmante guest house avant de prendre le bateau pour les îles. C’est rustique, mais agréable. Nos bungalows sont blottis au fonds d’une épaisse végétation.
De retour de dîner nous trouvons une adorable chienne rachitique allaitant son petit sur le perron de notre porte. J’ai toujours penser que nous pourrions nous préoccuper des animaux quant tous les enfants vivront dans des conditions décentes… Mais je n’ai jamais réussit à l’appliquer. Ma femme et moi-même cherchons dans notre sac ce qui pourrai remplir ce frêle estomac. L’animal est adorable et son petit nous fend le cœur… Il sont maintenant repus… Et commencent à somnoler… Nous allons faire de même.
Nous rentrons nous coucher le cœur allégé par ce spectacle.
le ventilo est resté allumé la veille et j’ai encore attrapé froid. La fièvre monte doucement… la toux aussi. Je me relève prendre une aspirine. J’allume la lumière à tâtons et porte la main à ma trousse de toilette.
Quelque chose à bougé… Là juste derrière le gel douche.
J’ai à peine eut le temps de le voir. C’est derrière le flacon j’en suis certain ! Je ne bouge plus… Ma femme s’est assoupie… Et je ne peux pas sortir de la salle de bain sans en avoir le cœur net. Je ne bouge toujours pas et scrute très attentivement tout autour de moi. Je sens des fourmillements me parcourir le dos… Je ne dois pas céder à la panique… La présence éventuelle de cet insecte m’interdit d’ouvrir la bouche. Je respire fortement par le nez.
Je prend ma brosse à dent pour manipuler la bouteille de savon liquide… L’instrument est court, mais je n’ai rien d’autre à ma portée. Il bouge ! s’en est un… Il est monstrueux… 4 cm… Peut être 5… Il agite doucement ses antennes et son corps marront noir strillé d'une carapace à l'aspect huileux, semble prêt à se glisser dans n'importe quel trou crasseux... Je suis tétanisé… Je sort doucement en ne quittant pas cette horreur du regard. Si je ferme la porte… J’aurai le sentiment d’être en sécurité. Mais un autre occupe le cadre de la porte de la salle de bain! L'idée que cette rencontre n'est pas fortuite, mais que le lieu est un repert grouillant m'angoisse! Je suis cerné.
Si je ferme la porte je l’écrase… Pour bien des gens c’est une occasion inespérée de se libérer de l’occupant… Pour moi c’est un traumatisme supplémentaire… La simple idée du bruit de cette carcasse explosant pour libérer une pulpe immonde, infestée de milliers d’œuf prêt à éclore… Impossible !
Je suis en sueur et je tousse, la fièvre monte d’un cran… Je n’ai plus le choix. Ma virilité va encore en prendre un coup, mais il faut que je réveille ma femme… Elle seule pourra me sortir de cette antichambre de la psychose qui me guette. A peine 2 mios que nous sommes marriés, et déja minable... Ca promet. Mon cœur… Hommmpff Y’a des cafards Où…. Rrrhh Dans la salle d’eau Bon bah dors, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? ? ? Tu veux pas aller fermer la porte de la salle d’eau ? Ohhh tu m’emmerde avec tes bestioles elles vont pas te bouffer…Je retourne apeuré devant la porte de la salle de bain…L’occupant de la porte a disparu… Je souffle et ferme la porte…
Mais les éléments sont contre moi… C’est un mauvais film… La porte ne se ferme pas. Elle se rouvre paresseusement à chaque fois que je la renvoi dans ses gons. Je cherche une solution en la tenant. une ficelle… Mais je n’ai rien pour l’accrocher… Une chaise… Mais la porte s’ouvre sur l’intérieur de la salle de bain, il faudrait la bloquer de l’intérieur… C’est impossible. Voilà 5 min. que je tiens cette porte qui est mon unique rempart contre la crise de panique. Ma femme se lève sans rien dire… L’air furieuse… Je vais peut être passer un mauvais quart d’heure, mais le simple sentiment d’être moins seul me redonne du courage. Elle Prend un bout de ficelle. Rapproche une lourde chaise et accroche la poignée de la porte au dossier de la chaise.. Cela semble tenir…
Je suis fébrile et des frissons me parcours le corps… Je n’en pouvais plus… Je tente de m’endormir la bouche fermée… Je les imaginent rampant sur moi à la recherche de n’importe quelle cavité corporelle pour s’y loger et pondre… Au moins Alien vous offre une chance de mourir avant d’être parasité.
La nuit se passe et l’aube apporte son flot de lumière rassurante… Ces misérables insectes inoffensifs ne sont plus qu’une idée lointaine… Seule ma femme est là pour se souvenir… "Mais t’es vraiment pas bien ! Qu’est-ce qui t’a prit de faire un foin pareil pour un cafard…"…
Y êtes-vous sensible ou etes-vous capable de dormi du sommeil du juste dans un wagon grouillant de blattes ? Devenez-vous absolument hystérique à la simple vue d’un lézard ou d’un insecte… Racontez nous vos anecdotes…
Pour ma part je ne m’explique toujours pas comment j’ai pu autant de fois me rendre en Asie avec une telle peur de la Blatte. Par bonheur, les rencontres malheureuse furent plutôt rares, mais épiques !
21 heures / Krabi / Thaïlande
Nous devons passer la nuit dans cette charmante guest house avant de prendre le bateau pour les îles. C’est rustique, mais agréable. Nos bungalows sont blottis au fonds d’une épaisse végétation.
De retour de dîner nous trouvons une adorable chienne rachitique allaitant son petit sur le perron de notre porte. J’ai toujours penser que nous pourrions nous préoccuper des animaux quant tous les enfants vivront dans des conditions décentes… Mais je n’ai jamais réussit à l’appliquer. Ma femme et moi-même cherchons dans notre sac ce qui pourrai remplir ce frêle estomac. L’animal est adorable et son petit nous fend le cœur… Il sont maintenant repus… Et commencent à somnoler… Nous allons faire de même.
Nous rentrons nous coucher le cœur allégé par ce spectacle.
le ventilo est resté allumé la veille et j’ai encore attrapé froid. La fièvre monte doucement… la toux aussi. Je me relève prendre une aspirine. J’allume la lumière à tâtons et porte la main à ma trousse de toilette.
Quelque chose à bougé… Là juste derrière le gel douche.
J’ai à peine eut le temps de le voir. C’est derrière le flacon j’en suis certain ! Je ne bouge plus… Ma femme s’est assoupie… Et je ne peux pas sortir de la salle de bain sans en avoir le cœur net. Je ne bouge toujours pas et scrute très attentivement tout autour de moi. Je sens des fourmillements me parcourir le dos… Je ne dois pas céder à la panique… La présence éventuelle de cet insecte m’interdit d’ouvrir la bouche. Je respire fortement par le nez.
Je prend ma brosse à dent pour manipuler la bouteille de savon liquide… L’instrument est court, mais je n’ai rien d’autre à ma portée. Il bouge ! s’en est un… Il est monstrueux… 4 cm… Peut être 5… Il agite doucement ses antennes et son corps marront noir strillé d'une carapace à l'aspect huileux, semble prêt à se glisser dans n'importe quel trou crasseux... Je suis tétanisé… Je sort doucement en ne quittant pas cette horreur du regard. Si je ferme la porte… J’aurai le sentiment d’être en sécurité. Mais un autre occupe le cadre de la porte de la salle de bain! L'idée que cette rencontre n'est pas fortuite, mais que le lieu est un repert grouillant m'angoisse! Je suis cerné.
Si je ferme la porte je l’écrase… Pour bien des gens c’est une occasion inespérée de se libérer de l’occupant… Pour moi c’est un traumatisme supplémentaire… La simple idée du bruit de cette carcasse explosant pour libérer une pulpe immonde, infestée de milliers d’œuf prêt à éclore… Impossible !
Je suis en sueur et je tousse, la fièvre monte d’un cran… Je n’ai plus le choix. Ma virilité va encore en prendre un coup, mais il faut que je réveille ma femme… Elle seule pourra me sortir de cette antichambre de la psychose qui me guette. A peine 2 mios que nous sommes marriés, et déja minable... Ca promet. Mon cœur… Hommmpff Y’a des cafards Où…. Rrrhh Dans la salle d’eau Bon bah dors, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? ? ? Tu veux pas aller fermer la porte de la salle d’eau ? Ohhh tu m’emmerde avec tes bestioles elles vont pas te bouffer…Je retourne apeuré devant la porte de la salle de bain…L’occupant de la porte a disparu… Je souffle et ferme la porte…
Mais les éléments sont contre moi… C’est un mauvais film… La porte ne se ferme pas. Elle se rouvre paresseusement à chaque fois que je la renvoi dans ses gons. Je cherche une solution en la tenant. une ficelle… Mais je n’ai rien pour l’accrocher… Une chaise… Mais la porte s’ouvre sur l’intérieur de la salle de bain, il faudrait la bloquer de l’intérieur… C’est impossible. Voilà 5 min. que je tiens cette porte qui est mon unique rempart contre la crise de panique. Ma femme se lève sans rien dire… L’air furieuse… Je vais peut être passer un mauvais quart d’heure, mais le simple sentiment d’être moins seul me redonne du courage. Elle Prend un bout de ficelle. Rapproche une lourde chaise et accroche la poignée de la porte au dossier de la chaise.. Cela semble tenir…
Je suis fébrile et des frissons me parcours le corps… Je n’en pouvais plus… Je tente de m’endormir la bouche fermée… Je les imaginent rampant sur moi à la recherche de n’importe quelle cavité corporelle pour s’y loger et pondre… Au moins Alien vous offre une chance de mourir avant d’être parasité.
La nuit se passe et l’aube apporte son flot de lumière rassurante… Ces misérables insectes inoffensifs ne sont plus qu’une idée lointaine… Seule ma femme est là pour se souvenir… "Mais t’es vraiment pas bien ! Qu’est-ce qui t’a prit de faire un foin pareil pour un cafard…"…
Retour du Grand Paradise Bavaro Punta Cana (juin 2004) English translation pending
Désolé, un peu long.
Résumé du Grand Paradise Bavaro, Rép. Dominicaine, juin 2004.
C’était notre premier voyage pour cette destination de la République Dominicaine et nous avons
été agréablement surpris de la qualité de cet Hotel, considéré è juste titre comme un 4 Étoiles.
Je tenterai d’être le plus précis possible avec objectivité.
Notre vol était en provenance de Toronto avec Air Transat, World of Vacations comme grossiste, et le vol s’est déroulé comme prévu tant pour l’aller que le retour. Bien sûr, les places étaient restreintes dans l’avion et la qualité de la bouffe, petite boite à lunch, était simplement infecte lors du vol.
L’Hotel, le Grand Paradise Bavaro, du groupe Amsha Marina, situé à environ 30 minutes du superbe aéroport de Punta Cana (PUJ) est situé dans la section plus au nord de la destination, voisin du Breezes, et du tout nouveau Bahia Principe Bavaro que nous avons aussi visité lors de notre séjour dont je ferai un bref résumé à la fin de celui-ci.
L’Hotel : (très important pour Princessa!)
504 chambres réparties sur 6 buildings de 3 étages chacun et ayant en son centre toutes les piscines, restos et activités. La réception est vaste et fort typique avec toit de chaume. Nous avons adoré le fait que tout soit fort bien regroupé et que vous êtes près de tout, quelque soit votre building.
Nous avions demandé d’être près de la mer (soit les bloc 2 ou 6), au troisième étage et avec possibilité d’avoir une vue sur la Mer ainsi qu ‘un lit King… Nous avons presque tout eu ce que nous avions demandé, mis à part les lits, car nous avions 2 lits doubles. Notre Chambre était le 6306 avec l’une des plus belles vues sur la Mer. Vue vraiment superbe!!!
Les lits étaient très confortables. Chaque chambre a son petit balcon privé et à l’abri des regards des voisins puisqu’un bon mur de béton les séparent.
Les chambres sont de bonne dimension, salle de bain par contre un peu réduite avec douche à même le bain et lavabo simple, planche à repasser, fer (vous devez le demander si inexistant) et séchoir à cheveux. Prises 110volts standard nord-américaine.
Peu de rangement, simple bureau avec 3 petits tiroirs mais un grand Garde-robe avec peu de tablettes.
L’aménagement est bien sans plus.
Par contre, cet Hôtel a vraiment peu de décoration et c’est malheureux, car ils pourraient aisément améliorer cet aspect car des immenses murs sont sans aucune décoration.
Note générale pour l’aspect.: 3.5*/5
La PLAGE! (Très très Important pour gringo).
Simplement MAGNIFIQUE! Vaste, sable pâle ultra-fin, eau chaude, turquoise et multicolore, possibilité d’y marcher des heures et des heures ( isolé au Nord, et plus de monde et d’Hotels au Sud).
Assez de palapas et de palmiers pour s’y dénicher une place à l’ombre pour ceux qui le désirent, mais évidemment, les meilleurs places sont réservées tôt le matin, ce qui n’était pas un problème pour gringo, toujours très matinal en vacances.
Peu de vagues, et la mer creuse assez rapidement.
Mis à part certaines plages de Cuba et de la riviera Maya, c’est l’une des belles plages que j’ai vu.
Kayaks, planches à voile, boogies board et équipement gratuits.
Catamarans fournis, mais vous devez laisser un dépôt de 500$US et prouver que vous pouvez naviguer seuls, sinon guide obligatoire à 90$US de l’Heure, soit une vraie arnaque…
Note générale pour la plage : 4.5*/5
La bouffe et restos : ( assez important pour nous deux.)
Resto buffet vraiment excellent avec beaucoup de variétés et nourriture chaude et bien présentée, pour tous les repas, soit petits-déjeuners, dîners et soupers.
Thèmes différents à chaque soir (français, anglais, italien, dominicain, mexicain, et gala).
Nous y avons souper que 2 fois et le buffet GALA (c’était le samedi soir) est à ne pas manquer!
Crevettes décortiquées à volonté cuites dans une sauce blanche, un délice! (allez voir nos photos et vous comprendrez!) amoureux de fromages et de viandes froides, pâtés de canard, bœuf, poulet, roast beef, steaks sur BBQ, tout y est et le service y est rapide et courtois. Même un fesse entière de prosciutto !
Faut mentionner que la grande majorité des touristes était Italiens et Allemands et que ceux-ci sont en général assez difficiles sur la bouffe.
Il y avait au moins 10 à 15 variétés de très bons fromages par repas! 10 variétés de très bons pains aussi.
Desserts variés et forts succulents!
Chinois :
Je dirais acceptable, mais peu de choix et portions assez réduites. Nous y avons mangé 1 seule fois.
Italien :
Excellent avec petit bar à fromage et viandes froides incluant de l’excellent proscuitto avec melon frais., un délice!
Grill, poissons et viandes grillées (près de la plage.)
Acceptable aussi, mais le bœuf n’était pas très tendre et le menu assez peu varié. Le seul resto à aire ouverte.
Note générale pour les restos : 4*/5. Princessa dit 4*, mais elle est tellement difficile lol…
Bars et boissons :
4 bars ouverts en permanence, dont un 24hres/24.
Bar du grill (notre préféré) situé tout près de la plage avec toujours un bon vent.
Bar de la piscine, aussi situé près de la mer, un peu plus occupé car l’équipe d’animateurs y est continuellement en action.
Piano-bar situé au lobby, au 3e étage, avec le soir de la belle musique et danse latine, vraiment très bien, mais dieu que c, est décourageant d’y voir toute la différence de talent entre les gringos et les latins lorsqu’ils se mettent à danser…lol
Bar de la discothèque ouvert de 11hres à 2 hres AM. Animé au début et tranquille par la suite.
La bière y est excellente (surtout la Bohemia en bouteille).
Les drinks sont assez décevants, car rares sont les drinks avec du vrais jus. De plus, la couleur et la saveur des drinks variaient vraiment beaucoup selon le barman.
Le Vin MAISON : OUACH! Vraiment exécrable, tant le rouge que le blanc! Vous deviez payer au moins 20$US pour avoir une bouteille de vin potabe (style Mouton Cadet et autres). Les Italiens et nous-mêmes étions fort déçus par le vin.
Note générale pour les bars et drinks : 2.5*/5, surtout à cause du vin.
Service en général :
Je dois avouer que je suis assez déçu de l’attitude en général du personnel dominicain, tant pour le service que par leur attitude et ce, malgré le fait que je parle espagnol et que je communique beaucoup avec eux lors de mon séjour. Certains sont fort gentils et courtois, mais en général, le sourire est assez rare et vous devez vous-même faire les efforts pour les faire sourire et créer une ambiance joyeuse et amicale. Par exemple, nous laissions un tip tous les matins à notre femme de chambre et elle n’a jamais fait un petit geste de remerciement ou d’appréciation. Son travail était fait, mais sans plus…
Même chose pour les serveurs et barmans, même si vous les tippez, ils agissent comme si cela leur est dû et j’avoue que vers la fin, fini les pourboires, car ils étaient rarement reconnaissants.
Note générale pour le service : 3*/5 (même un peu généreux selon Princessa).
Équipe d’animation :
Un seul mot : POURRIS!
J’avoue que je participe peu aux activités, mais ceux-ci étaient aussi en charge des excursions et des fameuses serviettes de plage .Une journée on a eu nos serviettes de plage seulement vers 16 hres après au moins 10 tentatives…
Si vous n’étiez pas une jolie célibataire de 20 ans aux seins nus et à la taille de guêpe, vous n’aviez même pas droit à leur attention.
Le seul animateur qui avait du bon sens, était Rickky, un Italien qui était là principalement pour les visiteurs italiens fort nombreux…
Note générale : 1.5*/5. (et je suis généreux).
Excursions :
Nous n’en avons fait aucune, mais certains ont essayé le snorkel, la pêche (sans aucune prise) et le baignade avec dauphins et requins et ont bien aimé.
Autres visites :
Nous avons visité le tout nouveau Bahia Principe Bavaro (ou Punta Cana) (15 minutes de marche du Grand Paradise) et un seul mot : WOW!
Ouvert en Juin 2004 et pas encore entièrement terminé, cet Hotel de 2 sections de 600 Chambres (1200 actuellement) est vraiment très luxueux et immense. Il y a environ 1.5km entre la plage et la réception, mais un service de navettes fort efficace peut vous transporter à vos chambres et partout sur le site.
Décoration Sublime, planchers de marbres partout, chambres vastes et modernes (désolé, nous n, avons pas pu prendre de photos des chambres) . L’Hotel semblait presqu’innocupé tellement il est grand. Ce sera sûrement l’un des plus chers et luxueux de Punta Cana. Il est encore possible d’avoir un bon deal pour cet Hotel, car pas encore terminé…
Nous avons aussi visité le Breezes et son Casino ( 60, 00$US perdus en 30 minutes lol).
Immense et semble très populaire pour les familles avec ados. Axés sur les activités et sports pour les jeunes; patinoire, murs d’escalade, jeux de toutes sortes et équipe d’animation fort active…
Par contre, c’est un peu gros comme resort et ayant visité 2 de leurs buffets, j’avais même de la difficulté à y circuler tellement il y a du monde… Sûrement un excellent choix pour ceux qui veulent de l’action. Par contre, à éviter pour ceux qui veulent la tranquillité.
Pour résumé en quelques mots, nous avons bien aimé le Grand Paradise et la plage Bavaro.
Je pense sincèrement que c’est un excellent rapport Qualité/prix.
Par contre, Punta Cana est une destination trop isolée et dès que vous voulez sortir de l’Hotel, ils vous attendent de pied ferme et vous chargent des prix de fous si vous désirez prendre un taxi ou autre pour aller visiter la ville de Higuey, ou sortir par vous-même… J’avoue que personnellement, 1 semaine est le maximum que je pourrais y passer.
Nous avions besoin de repos et c’est ce que nous avons aimé de cette destination ainsi que de cet Hotel.
Quant à moi, le Grand Paradise vaut amplement son 4 étoiles pour ce qui est du site et de la bouffe.
Désolé pour la longueur de ce résumé… Mon surnom de bla bla mucho est ainsi justifié…lol
De gringo y Princessa…
Bon pour ceux qui veulent savoir pourquoi je suis revenu un peu fatigué et que Princessa est revenue en pleine forme, sachez que le gringo était debout vers 5hres30 à chaque matin car il ne voulait rien manquer et de plus, je devais apporter le café de Princessa dès son lever princier afin de na pas gâcher ses vacances…Ainsi, je surveillais les rideaux de la chambre princière et dès qu’ils s’ouvraient, je me précipitais avec mon thermo de gringo rempli de café chaud…Mais ne lui dites surtout pas que je vous en ai parlé, car elle pourrait s’offusquer que cela soit rendu public…Et puis, comme elle le dit si bien, elle le mérite bien…
De gringo
Pour ceux qui aimeraient recevoir des photos, n'hésitez pas à communiquer avec moi, il me sera agréable de vous les faire parvenir.
m.gringo@sympatico.ca
Résumé du Grand Paradise Bavaro, Rép. Dominicaine, juin 2004.
C’était notre premier voyage pour cette destination de la République Dominicaine et nous avons
été agréablement surpris de la qualité de cet Hotel, considéré è juste titre comme un 4 Étoiles.
Je tenterai d’être le plus précis possible avec objectivité.
Notre vol était en provenance de Toronto avec Air Transat, World of Vacations comme grossiste, et le vol s’est déroulé comme prévu tant pour l’aller que le retour. Bien sûr, les places étaient restreintes dans l’avion et la qualité de la bouffe, petite boite à lunch, était simplement infecte lors du vol.
L’Hotel, le Grand Paradise Bavaro, du groupe Amsha Marina, situé à environ 30 minutes du superbe aéroport de Punta Cana (PUJ) est situé dans la section plus au nord de la destination, voisin du Breezes, et du tout nouveau Bahia Principe Bavaro que nous avons aussi visité lors de notre séjour dont je ferai un bref résumé à la fin de celui-ci.
L’Hotel : (très important pour Princessa!)
504 chambres réparties sur 6 buildings de 3 étages chacun et ayant en son centre toutes les piscines, restos et activités. La réception est vaste et fort typique avec toit de chaume. Nous avons adoré le fait que tout soit fort bien regroupé et que vous êtes près de tout, quelque soit votre building.
Nous avions demandé d’être près de la mer (soit les bloc 2 ou 6), au troisième étage et avec possibilité d’avoir une vue sur la Mer ainsi qu ‘un lit King… Nous avons presque tout eu ce que nous avions demandé, mis à part les lits, car nous avions 2 lits doubles. Notre Chambre était le 6306 avec l’une des plus belles vues sur la Mer. Vue vraiment superbe!!!
Les lits étaient très confortables. Chaque chambre a son petit balcon privé et à l’abri des regards des voisins puisqu’un bon mur de béton les séparent.
Les chambres sont de bonne dimension, salle de bain par contre un peu réduite avec douche à même le bain et lavabo simple, planche à repasser, fer (vous devez le demander si inexistant) et séchoir à cheveux. Prises 110volts standard nord-américaine.
Peu de rangement, simple bureau avec 3 petits tiroirs mais un grand Garde-robe avec peu de tablettes.
L’aménagement est bien sans plus.
Par contre, cet Hôtel a vraiment peu de décoration et c’est malheureux, car ils pourraient aisément améliorer cet aspect car des immenses murs sont sans aucune décoration.
Note générale pour l’aspect.: 3.5*/5
La PLAGE! (Très très Important pour gringo).
Simplement MAGNIFIQUE! Vaste, sable pâle ultra-fin, eau chaude, turquoise et multicolore, possibilité d’y marcher des heures et des heures ( isolé au Nord, et plus de monde et d’Hotels au Sud).
Assez de palapas et de palmiers pour s’y dénicher une place à l’ombre pour ceux qui le désirent, mais évidemment, les meilleurs places sont réservées tôt le matin, ce qui n’était pas un problème pour gringo, toujours très matinal en vacances.
Peu de vagues, et la mer creuse assez rapidement.
Mis à part certaines plages de Cuba et de la riviera Maya, c’est l’une des belles plages que j’ai vu.
Kayaks, planches à voile, boogies board et équipement gratuits.
Catamarans fournis, mais vous devez laisser un dépôt de 500$US et prouver que vous pouvez naviguer seuls, sinon guide obligatoire à 90$US de l’Heure, soit une vraie arnaque…
Note générale pour la plage : 4.5*/5
La bouffe et restos : ( assez important pour nous deux.)
Resto buffet vraiment excellent avec beaucoup de variétés et nourriture chaude et bien présentée, pour tous les repas, soit petits-déjeuners, dîners et soupers.
Thèmes différents à chaque soir (français, anglais, italien, dominicain, mexicain, et gala).
Nous y avons souper que 2 fois et le buffet GALA (c’était le samedi soir) est à ne pas manquer!
Crevettes décortiquées à volonté cuites dans une sauce blanche, un délice! (allez voir nos photos et vous comprendrez!) amoureux de fromages et de viandes froides, pâtés de canard, bœuf, poulet, roast beef, steaks sur BBQ, tout y est et le service y est rapide et courtois. Même un fesse entière de prosciutto !
Faut mentionner que la grande majorité des touristes était Italiens et Allemands et que ceux-ci sont en général assez difficiles sur la bouffe.
Il y avait au moins 10 à 15 variétés de très bons fromages par repas! 10 variétés de très bons pains aussi.
Desserts variés et forts succulents!
Chinois :
Je dirais acceptable, mais peu de choix et portions assez réduites. Nous y avons mangé 1 seule fois.
Italien :
Excellent avec petit bar à fromage et viandes froides incluant de l’excellent proscuitto avec melon frais., un délice!
Grill, poissons et viandes grillées (près de la plage.)
Acceptable aussi, mais le bœuf n’était pas très tendre et le menu assez peu varié. Le seul resto à aire ouverte.
Note générale pour les restos : 4*/5. Princessa dit 4*, mais elle est tellement difficile lol…
Bars et boissons :
4 bars ouverts en permanence, dont un 24hres/24.
Bar du grill (notre préféré) situé tout près de la plage avec toujours un bon vent.
Bar de la piscine, aussi situé près de la mer, un peu plus occupé car l’équipe d’animateurs y est continuellement en action.
Piano-bar situé au lobby, au 3e étage, avec le soir de la belle musique et danse latine, vraiment très bien, mais dieu que c, est décourageant d’y voir toute la différence de talent entre les gringos et les latins lorsqu’ils se mettent à danser…lol
Bar de la discothèque ouvert de 11hres à 2 hres AM. Animé au début et tranquille par la suite.
La bière y est excellente (surtout la Bohemia en bouteille).
Les drinks sont assez décevants, car rares sont les drinks avec du vrais jus. De plus, la couleur et la saveur des drinks variaient vraiment beaucoup selon le barman.
Le Vin MAISON : OUACH! Vraiment exécrable, tant le rouge que le blanc! Vous deviez payer au moins 20$US pour avoir une bouteille de vin potabe (style Mouton Cadet et autres). Les Italiens et nous-mêmes étions fort déçus par le vin.
Note générale pour les bars et drinks : 2.5*/5, surtout à cause du vin.
Service en général :
Je dois avouer que je suis assez déçu de l’attitude en général du personnel dominicain, tant pour le service que par leur attitude et ce, malgré le fait que je parle espagnol et que je communique beaucoup avec eux lors de mon séjour. Certains sont fort gentils et courtois, mais en général, le sourire est assez rare et vous devez vous-même faire les efforts pour les faire sourire et créer une ambiance joyeuse et amicale. Par exemple, nous laissions un tip tous les matins à notre femme de chambre et elle n’a jamais fait un petit geste de remerciement ou d’appréciation. Son travail était fait, mais sans plus…
Même chose pour les serveurs et barmans, même si vous les tippez, ils agissent comme si cela leur est dû et j’avoue que vers la fin, fini les pourboires, car ils étaient rarement reconnaissants.
Note générale pour le service : 3*/5 (même un peu généreux selon Princessa).
Équipe d’animation :
Un seul mot : POURRIS!
J’avoue que je participe peu aux activités, mais ceux-ci étaient aussi en charge des excursions et des fameuses serviettes de plage .Une journée on a eu nos serviettes de plage seulement vers 16 hres après au moins 10 tentatives…
Si vous n’étiez pas une jolie célibataire de 20 ans aux seins nus et à la taille de guêpe, vous n’aviez même pas droit à leur attention.
Le seul animateur qui avait du bon sens, était Rickky, un Italien qui était là principalement pour les visiteurs italiens fort nombreux…
Note générale : 1.5*/5. (et je suis généreux).
Excursions :
Nous n’en avons fait aucune, mais certains ont essayé le snorkel, la pêche (sans aucune prise) et le baignade avec dauphins et requins et ont bien aimé.
Autres visites :
Nous avons visité le tout nouveau Bahia Principe Bavaro (ou Punta Cana) (15 minutes de marche du Grand Paradise) et un seul mot : WOW!
Ouvert en Juin 2004 et pas encore entièrement terminé, cet Hotel de 2 sections de 600 Chambres (1200 actuellement) est vraiment très luxueux et immense. Il y a environ 1.5km entre la plage et la réception, mais un service de navettes fort efficace peut vous transporter à vos chambres et partout sur le site.
Décoration Sublime, planchers de marbres partout, chambres vastes et modernes (désolé, nous n, avons pas pu prendre de photos des chambres) . L’Hotel semblait presqu’innocupé tellement il est grand. Ce sera sûrement l’un des plus chers et luxueux de Punta Cana. Il est encore possible d’avoir un bon deal pour cet Hotel, car pas encore terminé…
Nous avons aussi visité le Breezes et son Casino ( 60, 00$US perdus en 30 minutes lol).
Immense et semble très populaire pour les familles avec ados. Axés sur les activités et sports pour les jeunes; patinoire, murs d’escalade, jeux de toutes sortes et équipe d’animation fort active…
Par contre, c’est un peu gros comme resort et ayant visité 2 de leurs buffets, j’avais même de la difficulté à y circuler tellement il y a du monde… Sûrement un excellent choix pour ceux qui veulent de l’action. Par contre, à éviter pour ceux qui veulent la tranquillité.
Pour résumé en quelques mots, nous avons bien aimé le Grand Paradise et la plage Bavaro.
Je pense sincèrement que c’est un excellent rapport Qualité/prix.
Par contre, Punta Cana est une destination trop isolée et dès que vous voulez sortir de l’Hotel, ils vous attendent de pied ferme et vous chargent des prix de fous si vous désirez prendre un taxi ou autre pour aller visiter la ville de Higuey, ou sortir par vous-même… J’avoue que personnellement, 1 semaine est le maximum que je pourrais y passer.
Nous avions besoin de repos et c’est ce que nous avons aimé de cette destination ainsi que de cet Hotel.
Quant à moi, le Grand Paradise vaut amplement son 4 étoiles pour ce qui est du site et de la bouffe.
Désolé pour la longueur de ce résumé… Mon surnom de bla bla mucho est ainsi justifié…lol
De gringo y Princessa…
Bon pour ceux qui veulent savoir pourquoi je suis revenu un peu fatigué et que Princessa est revenue en pleine forme, sachez que le gringo était debout vers 5hres30 à chaque matin car il ne voulait rien manquer et de plus, je devais apporter le café de Princessa dès son lever princier afin de na pas gâcher ses vacances…Ainsi, je surveillais les rideaux de la chambre princière et dès qu’ils s’ouvraient, je me précipitais avec mon thermo de gringo rempli de café chaud…Mais ne lui dites surtout pas que je vous en ai parlé, car elle pourrait s’offusquer que cela soit rendu public…Et puis, comme elle le dit si bien, elle le mérite bien…
De gringo
Pour ceux qui aimeraient recevoir des photos, n'hésitez pas à communiquer avec moi, il me sera agréable de vous les faire parvenir.
m.gringo@sympatico.ca
Ocean Bavaro (h10) contre Bavaro Princess English translation pending
Bonjour,
J'ai vraiment besoin de votre avis ???😕 Au départ notre choix s'était arrêté sur le h10 mais samedi lorsque nous sommes allé à l'agence, on nous a dit qu'il y avait beaucoup de pers. qui revenaient déçu de cet hôtel et que le Bavaro Princess était mieux !!😮
Alors info ou intiox ?😏 J'attends donc vos témoignages car plus je me renseigne et moins je sais lequel choisir !
J'ai entendu parlé de certains bungalows à éviter au Princess ???🤪 On nous a aussi parlé du Viva Dominicus à Bayahibe?
Bref heureusement que notre voyage est prévu pour sept. !!😛 D'avance merci
Nat
J'ai vraiment besoin de votre avis ???😕 Au départ notre choix s'était arrêté sur le h10 mais samedi lorsque nous sommes allé à l'agence, on nous a dit qu'il y avait beaucoup de pers. qui revenaient déçu de cet hôtel et que le Bavaro Princess était mieux !!😮
Alors info ou intiox ?😏 J'attends donc vos témoignages car plus je me renseigne et moins je sais lequel choisir !
J'ai entendu parlé de certains bungalows à éviter au Princess ???🤪 On nous a aussi parlé du Viva Dominicus à Bayahibe?
Bref heureusement que notre voyage est prévu pour sept. !!😛 D'avance merci
Nat
Hacienda garden 3* à puerto plata English translation pending
Bonjour,
Bravo pour le site il est super 😉
Que pensez-vous de cet hotel ? Les prix sont très interessants et je comptais reserver pour fin juillet. Avant de me lancer je voudrais avoir vos avis.
D'avance merci 😏
Bravo pour le site il est super 😉
Que pensez-vous de cet hotel ? Les prix sont très interessants et je comptais reserver pour fin juillet. Avant de me lancer je voudrais avoir vos avis.
D'avance merci 😏
Shanti India... Mon 1er voyage... English translation pending
Mombaï, le 22 novembre
05 h 30 du mat’.
La première bouffée d’air, dès que les portes de l’avion se sont ouvertes, sentait… Je ne sais pas très bien quoi mais ça sentait ! Parfois bon, parfois mauvais. Les odeurs d’encens ou d’épices sont très agréables, seulement parfois elles se mélangent aux odeurs de j'sais pas quoi mais des odeurs bien moins agréable que le jasmin... Dans un état d’épuisement total, je suis dans le bus qui se dirige vers le centre ville. On traverse des bidonvilles, les vieilles baraques de bois partout, une crasse et une poussière incroyable, et puis des indiennes en saris ! Qu’est ce qu’elles sont belles et élégantes… Je flashe au maximum sur les couleurs, rose vif, rouge vermillon, bleu roi ou vert, nous sommes toujours si gris en Europe à côté… Dans le bus, je fais la connaissance de Luc, un belge de Ciney (bourgade célèbre pour sa bière !) chouette, ce n’est pas son premier voyage en Inde, nous passons la journée ensemble et il m’aide pour l’achat d’un ticket de train qui part le soir même pour Hospet, près d’Hampi dont j’ai entendu beaucoup de bien. Après qu’il ait déposé son sac à son hôtel, nous sommes partis visiter la ville, la fameuse «Gateway Of India», les rues pleines de monde, des mendiants partout, et les autres qui passent indiffèrent... Le look des gens est incroyable… Ce n’est que mon premier jour et je n’arrête pas d’écarquiller les yeux! Nous mangeons d’un simple mais bon p’tit plat, et je me retrouve déjà dans le train. Les couchettes sont déjà installées, deux autres touristes voyageurs au-dessus de moi se sont réveillés, je m’installe en faisant le moins de bruit possible, mais je ne m’endors pas facilement… Au matin je descends à Guntakal, et je reprends un autre train pour Hospet. Je papote avec une anglaise qui retourne demain chez elle, la pauvre, quelle horrible météo en Angleterre… La gare grouille encore de monde. Je m’achète un chaï, le thé indien aux épices, mon premier chaï est un délice, j’aime beaucoup 🙂 J’observe les coolies, ils font partie de l’image classique de l’Inde, ne portant qu’un pagne, maigres mais superbes, ils représentent toute la misère et la pauvreté du sous continent.
Encore quelques heures de train, et j’arrive enfin à Hospet. Je prends un rickshaw, ces taxis à trois roues comme les tuk tuk thaïlandais, et me voilà à Hampi.
"Hello postcards? Books? Hello Guest House?" me demandent les gosses... Je traverse le village, et me dirige vers la rivière, passe à côté d’un grand temple ressemblant à ceux que j’ai vu dans des livres de photos d’Inde, des statues de la mythologie Hindoue sculptées sur toutes les parois, les femmes en saris multicolores, des mômes sales et des hommes habillés un peu à l’européenne y entrent et sortent. Les rues sont en terre battue, la vie à l’air bien calme ici… Comme me l’avait conseillé l’Anglaise rencontrée à la gare, je vais chercher un guest house de l’autre côté de la rivière. J’attends la drôle de petite barque ronde en bambou, elle ne m’a pas l’air très solide et surtout pas très étanche… Mais ça à l’air d’aller! Les orteils sont bien un rien mouillés, je tiens mon sac sur mes genoux, accroupie, comme la dizaine d’autre personne dans la barque. Une fois cette traversée effectuée, je prends le petit chemin de gauche, à travers la campagne extraordinairement belle… Je croise une magnifique indienne vendant des pommes qu’elle porte dans un panier d’osier sur sa tête. "Namasté" me dit-elle, je ne résiste pas et lui en achète une. Sous le ciel bleu, sur ce chemin de terre rouge, mon sac est léger sur le dos. Je croque à pleine dent dans cette succulente pomme, je profite de tous mes sens de cet instant… Je suis heureuse comme un poisson dans l’eau. Après avoir visité quelques guest houses, je choisis le mignon "Roots n’Rock". La région d'Hampi est entouré de gros ou gigantesques rochers, c'est super joli. Au "Roots n’ Rock" je demande une chambre, et avant que je ne m’installe, comme la pièce n’était pas très clean, je dois attendre un moment qu’on la nettoie… Alors je prends une douche, bois un "mango lassi", boisson lactée à base de mangue, et papote avec d’autres voyageurs… Quand on vient m’annoncer que c’est prêt, je vois les murs recouverts de brun… Et voilà qu’on me dit que ça écarte les mouches… Après quelques secondes, je comprends que c’est de la bouse de vache!!! Comme mon budget ne me permet pas un hôtel à étoiles (d’ailleurs il n’y en a pas dans ce bled), je paie 10 jours 7 $, et installe mes affaires en prenant bien soin de ne pas toucher les murs encore frais de leur "peinture" locale… Une vache pointe son museau par la fenêtre toujours ouverte "Bonjour sacrée vache, si tu veux te lacher n'hésites pas...🤪"
25/11 Hier soir j’ai trouvé que les insectes faisaient un boucan d’enfer dans ma chambre, mais ce matin, j’ai trouvé trois grosses grenouilles ou crapauds, je ne suis pas experte en batracien, dont un juste à côté de mon oreiller !!! P’tit dèj’ pancake, café et salade de fruits du coin, c’est à dire banane, mangue et ananas et je m’en vais au village… Reprends le petit chemin de terre rouge bordé de palmiers de toutes sortes, la barque trop marante, et me voilà dans la rue principale. Installée à la terrasse d’un bui bui, je commande un lassi spécial, et rêve devant la vie de ce village… J’adoooore regarder la vie très colorée des indiens… Les rickshaws jaunes et noirs, les bus brinque ballants couverts de déités peintes à la main de couleurs vives, les gens vivant comme dans un autre siècle, les singes partout courant de toit en toit, les vaches se baladant comme de rien n’était, les enfants n’arrêtent pas de demander des "school pen", les mendiants n’arrêtent pas de mendier, et les vendeurs de toutes sortes d’essayer de vendre. "Banana? Good Banana!"
Je rencontre deux Français arrivant directement de Manali, petite ville tout au nord de l’Inde, quel bien fou de parler à nouveau sa langue maternelle… Ils cherchent un sympa guest house au calme, alors je leurs conseille là où je suis. On mange un thali, papotons encore et nous dirigeons vers la rivière. On s’est payé de ces fous rires dans la barque, et comme c’est contagieux, tous les passagers nous ont imités, ne comprenant rien au français, mais le rire de Françoise est décidément trop cocasse. Le lendemain, je me décide d’aller voir les temples parsemés dans la campagne avoisinante, une joli chemin rocailleux mène au « Vittala Temple » datant du début du 16ème siècle. Ce temple est le plus important et le mieux conservé, de plus ses colonnes merveilleusement sculptées sont creuses et chacune d’elles émet une note ! Dans la cour où je suis, se trouve le petit temple en forme de char, très connu et très photographié. Je prends des heures pour écrire car cet endroit, ce temple, est tellement beau que je relève tout le temps la tête pour rêver devant ces beautés… J’attends que le ciel se dégage pour prendre des photos, guettant chaque rayon de soleil… Je m’extasie en observant la nature, j’écoute les cris d’oiseaux parfois très étranges, et suis transportée dans un monde si serein et si relax par un vol de perroquet passant à quelques mètres au-dessus de ma tête. Je reste là à rêver pendant des heures et des heures… …/… Je suis revenue au village avec trois Italiens avec qui j’avais papoté un moment au temple, et c’est tant mieux, car à ce qu’il paraît, en fin de journée les chemins ne sont pas très surs pour une voyageuse solo. 28/11 La saison touristique commence petit à petit, de plus en plus de voyageurs arrivent des quatre coins du monde, et Hampi est un passage obligé dans cette partie de l’Inde. Beaucoup de voyageurs ont toujours un instrument de musique avec eux, un bel israélien joue de la guitare, un charmant italien ne quitte jamais son didgeridoo, et Olivier, le copain de Françoise joue des petites percussions. L’ambiance est souvent très très chouette. Les shiloms tournent, j’observe toujours les beautés de la nature, les papillons multicolores, les oiseaux jaunes et verts à taches blanches et aux longs becs, une grande abeille jaune et noire au corps très mince. L’espèce de gros choucas fait un boucan d’enfer pendant de longues minutes, il s’est installé dans le palmier où j’ai attaché mon hamac, dans lequel j’écris. Je ne l’oublie jamais sous les tropiques, je le trouve trop indispensable! Mais quand même après avoir "bien" déjeuné, j’ai loué un vélo, et suis partie me faire des muscles et perdre des kilos sur les chemins d’Hampi.
Il fait super chaud et humide, la mousson n’est pas encore terminée, mais c’est un endroit tellement superbe, on trouve de grosses statues de Ganesh ou de Shiva au croisement d’un petit chemin, ou des adorables petits temples au milieu de bananeraies ou palmeraies, vraiment splendides comme moments. Un petit écureuil crie comme un fou, peut être crie-t-il après sa dulcinée ? Les oiseaux chantent à cœur joie, époustouflants de beautés. J’observe ce que je pense être un pivert, ensuite mon regard s’arrête sur des petits perroquets, et sur d’autres sublimes oiseaux dont je n’ai pas la moindre idée du nom. L’écureuil n’a pas bougé, moi non plus d’ailleurs, j’écoute le vent frapper les feuilles de bananiers les unes contre les autres. Le ciel est tout bleu avec quelques tous petits nuages, et je suis installée à l’ombre, sur des grosses pierres de ce petit temple tout perdu. J’ai quasi fini ma bouteille d’eau, je vais devoir penser à bouger…../...
La première bouffée d’air, dès que les portes de l’avion se sont ouvertes, sentait… Je ne sais pas très bien quoi mais ça sentait ! Parfois bon, parfois mauvais. Les odeurs d’encens ou d’épices sont très agréables, seulement parfois elles se mélangent aux odeurs de j'sais pas quoi mais des odeurs bien moins agréable que le jasmin... Dans un état d’épuisement total, je suis dans le bus qui se dirige vers le centre ville. On traverse des bidonvilles, les vieilles baraques de bois partout, une crasse et une poussière incroyable, et puis des indiennes en saris ! Qu’est ce qu’elles sont belles et élégantes… Je flashe au maximum sur les couleurs, rose vif, rouge vermillon, bleu roi ou vert, nous sommes toujours si gris en Europe à côté… Dans le bus, je fais la connaissance de Luc, un belge de Ciney (bourgade célèbre pour sa bière !) chouette, ce n’est pas son premier voyage en Inde, nous passons la journée ensemble et il m’aide pour l’achat d’un ticket de train qui part le soir même pour Hospet, près d’Hampi dont j’ai entendu beaucoup de bien. Après qu’il ait déposé son sac à son hôtel, nous sommes partis visiter la ville, la fameuse «Gateway Of India», les rues pleines de monde, des mendiants partout, et les autres qui passent indiffèrent... Le look des gens est incroyable… Ce n’est que mon premier jour et je n’arrête pas d’écarquiller les yeux! Nous mangeons d’un simple mais bon p’tit plat, et je me retrouve déjà dans le train. Les couchettes sont déjà installées, deux autres touristes voyageurs au-dessus de moi se sont réveillés, je m’installe en faisant le moins de bruit possible, mais je ne m’endors pas facilement… Au matin je descends à Guntakal, et je reprends un autre train pour Hospet. Je papote avec une anglaise qui retourne demain chez elle, la pauvre, quelle horrible météo en Angleterre… La gare grouille encore de monde. Je m’achète un chaï, le thé indien aux épices, mon premier chaï est un délice, j’aime beaucoup 🙂 J’observe les coolies, ils font partie de l’image classique de l’Inde, ne portant qu’un pagne, maigres mais superbes, ils représentent toute la misère et la pauvreté du sous continent.
Encore quelques heures de train, et j’arrive enfin à Hospet. Je prends un rickshaw, ces taxis à trois roues comme les tuk tuk thaïlandais, et me voilà à Hampi.
"Hello postcards? Books? Hello Guest House?" me demandent les gosses... Je traverse le village, et me dirige vers la rivière, passe à côté d’un grand temple ressemblant à ceux que j’ai vu dans des livres de photos d’Inde, des statues de la mythologie Hindoue sculptées sur toutes les parois, les femmes en saris multicolores, des mômes sales et des hommes habillés un peu à l’européenne y entrent et sortent. Les rues sont en terre battue, la vie à l’air bien calme ici… Comme me l’avait conseillé l’Anglaise rencontrée à la gare, je vais chercher un guest house de l’autre côté de la rivière. J’attends la drôle de petite barque ronde en bambou, elle ne m’a pas l’air très solide et surtout pas très étanche… Mais ça à l’air d’aller! Les orteils sont bien un rien mouillés, je tiens mon sac sur mes genoux, accroupie, comme la dizaine d’autre personne dans la barque. Une fois cette traversée effectuée, je prends le petit chemin de gauche, à travers la campagne extraordinairement belle… Je croise une magnifique indienne vendant des pommes qu’elle porte dans un panier d’osier sur sa tête. "Namasté" me dit-elle, je ne résiste pas et lui en achète une. Sous le ciel bleu, sur ce chemin de terre rouge, mon sac est léger sur le dos. Je croque à pleine dent dans cette succulente pomme, je profite de tous mes sens de cet instant… Je suis heureuse comme un poisson dans l’eau. Après avoir visité quelques guest houses, je choisis le mignon "Roots n’Rock". La région d'Hampi est entouré de gros ou gigantesques rochers, c'est super joli. Au "Roots n’ Rock" je demande une chambre, et avant que je ne m’installe, comme la pièce n’était pas très clean, je dois attendre un moment qu’on la nettoie… Alors je prends une douche, bois un "mango lassi", boisson lactée à base de mangue, et papote avec d’autres voyageurs… Quand on vient m’annoncer que c’est prêt, je vois les murs recouverts de brun… Et voilà qu’on me dit que ça écarte les mouches… Après quelques secondes, je comprends que c’est de la bouse de vache!!! Comme mon budget ne me permet pas un hôtel à étoiles (d’ailleurs il n’y en a pas dans ce bled), je paie 10 jours 7 $, et installe mes affaires en prenant bien soin de ne pas toucher les murs encore frais de leur "peinture" locale… Une vache pointe son museau par la fenêtre toujours ouverte "Bonjour sacrée vache, si tu veux te lacher n'hésites pas...🤪"
25/11 Hier soir j’ai trouvé que les insectes faisaient un boucan d’enfer dans ma chambre, mais ce matin, j’ai trouvé trois grosses grenouilles ou crapauds, je ne suis pas experte en batracien, dont un juste à côté de mon oreiller !!! P’tit dèj’ pancake, café et salade de fruits du coin, c’est à dire banane, mangue et ananas et je m’en vais au village… Reprends le petit chemin de terre rouge bordé de palmiers de toutes sortes, la barque trop marante, et me voilà dans la rue principale. Installée à la terrasse d’un bui bui, je commande un lassi spécial, et rêve devant la vie de ce village… J’adoooore regarder la vie très colorée des indiens… Les rickshaws jaunes et noirs, les bus brinque ballants couverts de déités peintes à la main de couleurs vives, les gens vivant comme dans un autre siècle, les singes partout courant de toit en toit, les vaches se baladant comme de rien n’était, les enfants n’arrêtent pas de demander des "school pen", les mendiants n’arrêtent pas de mendier, et les vendeurs de toutes sortes d’essayer de vendre. "Banana? Good Banana!"
Je rencontre deux Français arrivant directement de Manali, petite ville tout au nord de l’Inde, quel bien fou de parler à nouveau sa langue maternelle… Ils cherchent un sympa guest house au calme, alors je leurs conseille là où je suis. On mange un thali, papotons encore et nous dirigeons vers la rivière. On s’est payé de ces fous rires dans la barque, et comme c’est contagieux, tous les passagers nous ont imités, ne comprenant rien au français, mais le rire de Françoise est décidément trop cocasse. Le lendemain, je me décide d’aller voir les temples parsemés dans la campagne avoisinante, une joli chemin rocailleux mène au « Vittala Temple » datant du début du 16ème siècle. Ce temple est le plus important et le mieux conservé, de plus ses colonnes merveilleusement sculptées sont creuses et chacune d’elles émet une note ! Dans la cour où je suis, se trouve le petit temple en forme de char, très connu et très photographié. Je prends des heures pour écrire car cet endroit, ce temple, est tellement beau que je relève tout le temps la tête pour rêver devant ces beautés… J’attends que le ciel se dégage pour prendre des photos, guettant chaque rayon de soleil… Je m’extasie en observant la nature, j’écoute les cris d’oiseaux parfois très étranges, et suis transportée dans un monde si serein et si relax par un vol de perroquet passant à quelques mètres au-dessus de ma tête. Je reste là à rêver pendant des heures et des heures… …/… Je suis revenue au village avec trois Italiens avec qui j’avais papoté un moment au temple, et c’est tant mieux, car à ce qu’il paraît, en fin de journée les chemins ne sont pas très surs pour une voyageuse solo. 28/11 La saison touristique commence petit à petit, de plus en plus de voyageurs arrivent des quatre coins du monde, et Hampi est un passage obligé dans cette partie de l’Inde. Beaucoup de voyageurs ont toujours un instrument de musique avec eux, un bel israélien joue de la guitare, un charmant italien ne quitte jamais son didgeridoo, et Olivier, le copain de Françoise joue des petites percussions. L’ambiance est souvent très très chouette. Les shiloms tournent, j’observe toujours les beautés de la nature, les papillons multicolores, les oiseaux jaunes et verts à taches blanches et aux longs becs, une grande abeille jaune et noire au corps très mince. L’espèce de gros choucas fait un boucan d’enfer pendant de longues minutes, il s’est installé dans le palmier où j’ai attaché mon hamac, dans lequel j’écris. Je ne l’oublie jamais sous les tropiques, je le trouve trop indispensable! Mais quand même après avoir "bien" déjeuné, j’ai loué un vélo, et suis partie me faire des muscles et perdre des kilos sur les chemins d’Hampi.
Il fait super chaud et humide, la mousson n’est pas encore terminée, mais c’est un endroit tellement superbe, on trouve de grosses statues de Ganesh ou de Shiva au croisement d’un petit chemin, ou des adorables petits temples au milieu de bananeraies ou palmeraies, vraiment splendides comme moments. Un petit écureuil crie comme un fou, peut être crie-t-il après sa dulcinée ? Les oiseaux chantent à cœur joie, époustouflants de beautés. J’observe ce que je pense être un pivert, ensuite mon regard s’arrête sur des petits perroquets, et sur d’autres sublimes oiseaux dont je n’ai pas la moindre idée du nom. L’écureuil n’a pas bougé, moi non plus d’ailleurs, j’écoute le vent frapper les feuilles de bananiers les unes contre les autres. Le ciel est tout bleu avec quelques tous petits nuages, et je suis installée à l’ombre, sur des grosses pierres de ce petit temple tout perdu. J’ai quasi fini ma bouteille d’eau, je vais devoir penser à bouger…../...
Y'a pas de honte à aimer ça... English translation pending
Oui, je sais, c'est moins exotique que la flûte de pan andine ou que les fanfares du Rajasthan, mais je suis sûr que, comme moi, la plupart d'entre vous écoute le plus souvent de la musique anglo-saxonne. Je serais curieux de savoir quelles seraient 10 des chansons qui comptent le plus à vos yeux (ou plutôt à vos oreilles) dans ce registre...
En ce qui me concerne ça donne à peu près ça (sans ordre particulier) : Lou Reed Perfect day Aimee Mann Wise up Grandaddy He's simple, he's dumb, he's the pilot Björk Unravel Prince Sometimes it snows in april The Velvet Underground Ride into the sun Elton John Funeral for a friend (love lies bleeding) K's Choice Not an addict Radiohead Fake plastic trees Pixies Where is my mind
Je ne pensais pas que ça serait aussi dur de n'en retenir que 10... A vous de jouer !
En ce qui me concerne ça donne à peu près ça (sans ordre particulier) : Lou Reed Perfect day Aimee Mann Wise up Grandaddy He's simple, he's dumb, he's the pilot Björk Unravel Prince Sometimes it snows in april The Velvet Underground Ride into the sun Elton John Funeral for a friend (love lies bleeding) K's Choice Not an addict Radiohead Fake plastic trees Pixies Where is my mind
Je ne pensais pas que ça serait aussi dur de n'en retenir que 10... A vous de jouer !
Qui peut me parler de la Jamaïque? English translation pending
Je cvherche des infos sur la Jamaïque. J aimerais stt savoir si C'est possible pour une fille d y aller seule, si on peut trouver un pt boulot la bas et le prix d une chambre environ, pas un hotel evidemment. Ce serait pour un sejour d un mois ou 2
Merci
Merci
Hiérarchie, identité et agressivité English translation pending
Je reprend, habilement hors de leur contexte, des phrases qui me donnent à réfléchir
J'y ai trouvé mon role de femme et ma verticalité d'etre humain
Verticalité, le terme est parfait.
L'être humain a besoin de se trouver une place dans un groupe, ainsi il acquiert une identité. L'individu finit par chérir l'ordre qui lui donne une place précise avec des droits et devoirs particuliers à son rang*. Il espère, lui-même, au travers de sa progéniture ou par la transmigration gravir les échelons de la hiérarchie. Il peut aussi tourner son regard vers le bas : même parmi les hors-castes il y a sous-castes.
* Vais-je me faire étriper par les féminites ? Il est souvent reproché aux femmes battues (il en existe en Inde aussi, l'une a eu le courage de me le dire, son homme boit, et il en a beaucoup) de ne pas couper les ponts et d'éventuellement retourner vers ou accueillir à nouveau son tortionnaire. Comment le lui reprocher si une structure ne lui est pas offerte ou n'est pas assez accueillante ? La liberté, la notion que chacun en a s'il en a une précise, est difficile à acquérir, surtout quand on est seul(e).
Ce n'est pas pour rien que naturellement les immigrés se retrouvent entre eux et créent des communautés dans ou hors la ville. Ainsi la peur du rejet des autres s'atténue et l'individu peut se trouver une place.
Le pouvoir a compris tout celà qui en joue avec ruse. Il sait aussi que plus la hiérarchie est structurée plus l'individu sans place est dangereux car récupérable par d'autres pouvoirs. Les crises économiques dans tous les pays du monde ont toujours créé des factions, nous avons eu notre lot en France, les SA de Hitler savaient où recruter, le Shiv Sena (où êtes-vous Shiva-Ji ? Ne regardez pas surtout celà !) de Bal Thackeray à Mumbai a pris le contrôle de la ville ainsi. Avec les mêmes méthodes dans tout pays, des points dans chaque quartier pour accueillir les laissés pour compte et les embrigader.
L'homme est un loup pour l'homme... surtout s'il a faim...
c'est que le peuple indiens semble denué d'agressivité justement. et ceci partout dans le monde.
Le rejet de l'autre existe partout. Présenter un look différent** des locaux n'est pas sans danger. Ainsi un ami japonais égaré dans la campagne de l'US profond entrant dans un bar... ainsi cet étranger noir de peau (peut-être français pur et dur, mais qu'importe !) voulant demander sa route dans un petit café de la campagne du Loiret... ainsi, en 1995, cet ami si gentil de 19 ans orignaire du Kenya qui, par le sang indien qui coulait dans ses veines, offrait un look, indien certes mais bien peu kéralais, se faisant bousculer le soir sur les chemins sombre à Kovalam, qui avait peur de sortir non accompagné.
Froid dans le dos.
* * Que serait notre 18ème sans toutes ces différences ?
Un peu de vécu ?
Seul la nuit, un piège vous est tendu, quatre hommes arrivent brusquement. Vous savez qu'il faut vous protéger (essayez de sentir ces situations, ça peut servir). Vous vous mettez en boule par terre. Vous recevez les coups de pieds les bras bien autour de votre tête. Il faut rester lucide. Une acalmie, courons hors du village ! Sautons les barbelés, cachons-nous derrière ce buisson ! Les voitures commencent à tourner les phares éclairant la campagne. Les chiens aboient au loin. Mon dieu, pourvu qu'ils ne possèdent pas un chien ! Ouf, le silence. Trois jours sans pouvoir sourire ni parler. J'avais 20 ans, les cheveux longs. C'était en Bretagne. J'aime la Bretagne.
En Inde, pendant les périodes d'élections je prend les rues calmes; quand les voitures tournent pour parler des derniers évènements (Ayodhya) je rentre discrètement. J'aime l'Inde.
Cette naïveté que l'on perd ici en occident. " le rêve occidentale n'est qu'un leurre".
Non, il ne faut pas être naïf, il faut seulement l'être au bon moment et savoir alors en profiter à plein. Et là, j'aime les boliviens, les bretons, les indiens...
J'y ai trouvé mon role de femme et ma verticalité d'etre humain
Verticalité, le terme est parfait.
L'être humain a besoin de se trouver une place dans un groupe, ainsi il acquiert une identité. L'individu finit par chérir l'ordre qui lui donne une place précise avec des droits et devoirs particuliers à son rang*. Il espère, lui-même, au travers de sa progéniture ou par la transmigration gravir les échelons de la hiérarchie. Il peut aussi tourner son regard vers le bas : même parmi les hors-castes il y a sous-castes.
* Vais-je me faire étriper par les féminites ? Il est souvent reproché aux femmes battues (il en existe en Inde aussi, l'une a eu le courage de me le dire, son homme boit, et il en a beaucoup) de ne pas couper les ponts et d'éventuellement retourner vers ou accueillir à nouveau son tortionnaire. Comment le lui reprocher si une structure ne lui est pas offerte ou n'est pas assez accueillante ? La liberté, la notion que chacun en a s'il en a une précise, est difficile à acquérir, surtout quand on est seul(e).
Ce n'est pas pour rien que naturellement les immigrés se retrouvent entre eux et créent des communautés dans ou hors la ville. Ainsi la peur du rejet des autres s'atténue et l'individu peut se trouver une place.
Le pouvoir a compris tout celà qui en joue avec ruse. Il sait aussi que plus la hiérarchie est structurée plus l'individu sans place est dangereux car récupérable par d'autres pouvoirs. Les crises économiques dans tous les pays du monde ont toujours créé des factions, nous avons eu notre lot en France, les SA de Hitler savaient où recruter, le Shiv Sena (où êtes-vous Shiva-Ji ? Ne regardez pas surtout celà !) de Bal Thackeray à Mumbai a pris le contrôle de la ville ainsi. Avec les mêmes méthodes dans tout pays, des points dans chaque quartier pour accueillir les laissés pour compte et les embrigader.
L'homme est un loup pour l'homme... surtout s'il a faim...
c'est que le peuple indiens semble denué d'agressivité justement. et ceci partout dans le monde.
Le rejet de l'autre existe partout. Présenter un look différent** des locaux n'est pas sans danger. Ainsi un ami japonais égaré dans la campagne de l'US profond entrant dans un bar... ainsi cet étranger noir de peau (peut-être français pur et dur, mais qu'importe !) voulant demander sa route dans un petit café de la campagne du Loiret... ainsi, en 1995, cet ami si gentil de 19 ans orignaire du Kenya qui, par le sang indien qui coulait dans ses veines, offrait un look, indien certes mais bien peu kéralais, se faisant bousculer le soir sur les chemins sombre à Kovalam, qui avait peur de sortir non accompagné.
Froid dans le dos.
* * Que serait notre 18ème sans toutes ces différences ?
Un peu de vécu ?
Seul la nuit, un piège vous est tendu, quatre hommes arrivent brusquement. Vous savez qu'il faut vous protéger (essayez de sentir ces situations, ça peut servir). Vous vous mettez en boule par terre. Vous recevez les coups de pieds les bras bien autour de votre tête. Il faut rester lucide. Une acalmie, courons hors du village ! Sautons les barbelés, cachons-nous derrière ce buisson ! Les voitures commencent à tourner les phares éclairant la campagne. Les chiens aboient au loin. Mon dieu, pourvu qu'ils ne possèdent pas un chien ! Ouf, le silence. Trois jours sans pouvoir sourire ni parler. J'avais 20 ans, les cheveux longs. C'était en Bretagne. J'aime la Bretagne.
En Inde, pendant les périodes d'élections je prend les rues calmes; quand les voitures tournent pour parler des derniers évènements (Ayodhya) je rentre discrètement. J'aime l'Inde.
Cette naïveté que l'on perd ici en occident. " le rêve occidentale n'est qu'un leurre".
Non, il ne faut pas être naïf, il faut seulement l'être au bon moment et savoir alors en profiter à plein. Et là, j'aime les boliviens, les bretons, les indiens...
Shanti India... Une vallée dans l'Himalaya... English translation pending
Namasté 🙂 Pour faire plaisir à certain(e)s, voilà encore de quoi j'espère, vous faire rêver, et vous emmener quelques temps, dans un village haut perché dans l'Himalaya...
"Delhi, le soleil se couche, j’attends le bus qui doit m’emmener dans la vallée de Parvati. Il a du retard, et je ne sais rien faire d’autre qu’attendre… 1h, 1h et demi, 2h, 3h plus tard, enfin on part. Je m’installe au fond du bus, et papote gaiement avec une très sympa hollandaise. On traverse Delhi, les rues bondées de camions, voitures déglinguées, rickshaw, motos, charrettes tirées par des ânes ou des hommes... La poussière vole dans tous les sens. Après deux ou trois heures de route, on s’arrête pour une petite pause. J’aimerais dormir dans ce bus car je n’arriverai dans la Parvati Valley que demain, mais je ne parviens jamais à dormir avec toutes ces bosses et fosses dans les routes… Je demande aux autres voyageurs si personne n’a un somnifère pour moi. Un canadien m’en donne deux. Je remonte dans le bus, avale un des deux cachets, une heure après, je ne dors toujours pas. Je prends le deuxième cachet…
Le lendemain matin… « Miss ? Here Manali! » Hein??? Mais je devais descendre à Bajaura, bien avant!!! Le bus qui redescend s’en va dans 5 minutes, je cours comme une folle, et saute dedans sans même qu’il ne s’arrête. Je paie ma place, et me rendors aussitôt assise… « Miss? Here Bajaura! » Je me réveille et change de bus… Je paie ma place, et me rendors directement… « Miss? Here Birshiani! » J’ouvre les yeux, et ne vois que la route qui s’arrête, pas une maison aux alentours… Le gros village de Birshiani se trouve à quelques centaines de mètres derrière moi. Je demande ou se trouve le village de Kalga, et on me pointe les collines où je vois des villages haut perchés. J’accroche mon sac au dos, et me mets en route… Traverse un mignon petit pont de bois, salue un minuscule édifice dédié à Shiva, et commence à grimper la colline. Pour grimper, ça grimpe… Je m’arrête toutes les 10 minutes, essoufflée comme une bête. Je croise une jolie paysanne et lui demande ou se trouve Kalga. Elle me montre un des deux villages décidément bien haut perchés. Le paysage est incroyable… Des montagnes aux sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu, le petit chemin que j’emprunte est bordé de pins de toutes sortes, d’érables, d’épicéas, de bouleaux et puis des rhododendrons, genévriers… Je croise des chevaux dans une clairière, j’hallucine… Sors mon appareil photo, me repose encore, rêve encore non-stop, j’ai du mal à croire que je suis dans une vallée de l’Himalaya. Enfin j’arrive au sommet de la colline, voit les premières maisons du village, reçois des « Namasté » souriants au possible, et leur demande ou se trouve la maison de monsieur Khiltse. On m’indique une grande maison de bois sur pilotis, un peu en dehors du village. Je longe la maison, et appelle Manu, que j’ai rencontré à Bangkok il y a deux mois. Il m’accueille avec un grand sourire, son copain est là (ben oui il est homo) et me dit que j’ai de la chance de les trouver, demain ils partent pour Bénarès quelques semaines. Manu habite ici, il loue une partie de la maison, juste une pièce principale, avec un grand matelas recouvert d’un tas de couvertures, deux ou trois étagères remplies de petits ustensiles de cuisine, de livres et une autre de vêtements. Au milieu de la pièce, un petit four. Un tout petit four, comme une boite en fer avec un trou sur le côté pour mettre le bois, un trou recouvert d’une plaque au-dessus pour une casserole, d’ailleurs du riz est en train de cuire, et de l’autre côté s’échappe une buse qui mène au plafond. C’est déjà la fin de l’après midi. J’ai mis un temps fou pour monter jusqu’ici. Je devrais être en pleine forme après avoir dormi autant de temps dans les bus, mais Manu me dit que nous sommes à 2900 mètres, normal donc que je n’ai pas trop d’énergie… Nous sommes ravis de nous revoir, et papotons gaiement en coupant les légumes. Le repas prêt, on s’installe sur la terrasse à même le plancher, l’assiette sur les genoux. Je crevais de faim, Manu tenait un restaurant dans la banlieue parisienne, il a tout quitté pour vivre ici, je le comprends !!! Son petit plat est un festin, sans épices torrides, je me régale. Comme ils partent le lendemain, il m’invite à rester ici le temps que je veux, et m’explique le fonctionnement de son petit chez lui. La salle de bain? La petite rivière est à deux mètres de la maison, le bidon d’eau est là, et pour la toilette, c’est derrière les rochers, que j’aperçois derrière le champ ou un paysan et son buffle labourent la terre.Après un petit thé, nous faisons chauffer l’eau pour la vaisselle, et dans une grande bassine, petit à petit la vaisselle se termine. Une bouteille d’eau à la main, je vais dire bonjour aux rochers, et retourne chez Manu installer mon hamac pour la nuit. Des bougies pour seule lumière, perchée dans mon hamac un peu au-dessus du lit, je n’ai pas envie de dormir, bien enroulée dans une grosse couverture, qu’est ce que je suis bien… Je regarde le ciel étoilé et l’ombre des montagnes à travers les grandes fenêtres… Rzzz…"
"Delhi, le soleil se couche, j’attends le bus qui doit m’emmener dans la vallée de Parvati. Il a du retard, et je ne sais rien faire d’autre qu’attendre… 1h, 1h et demi, 2h, 3h plus tard, enfin on part. Je m’installe au fond du bus, et papote gaiement avec une très sympa hollandaise. On traverse Delhi, les rues bondées de camions, voitures déglinguées, rickshaw, motos, charrettes tirées par des ânes ou des hommes... La poussière vole dans tous les sens. Après deux ou trois heures de route, on s’arrête pour une petite pause. J’aimerais dormir dans ce bus car je n’arriverai dans la Parvati Valley que demain, mais je ne parviens jamais à dormir avec toutes ces bosses et fosses dans les routes… Je demande aux autres voyageurs si personne n’a un somnifère pour moi. Un canadien m’en donne deux. Je remonte dans le bus, avale un des deux cachets, une heure après, je ne dors toujours pas. Je prends le deuxième cachet…
Le lendemain matin… « Miss ? Here Manali! » Hein??? Mais je devais descendre à Bajaura, bien avant!!! Le bus qui redescend s’en va dans 5 minutes, je cours comme une folle, et saute dedans sans même qu’il ne s’arrête. Je paie ma place, et me rendors aussitôt assise… « Miss? Here Bajaura! » Je me réveille et change de bus… Je paie ma place, et me rendors directement… « Miss? Here Birshiani! » J’ouvre les yeux, et ne vois que la route qui s’arrête, pas une maison aux alentours… Le gros village de Birshiani se trouve à quelques centaines de mètres derrière moi. Je demande ou se trouve le village de Kalga, et on me pointe les collines où je vois des villages haut perchés. J’accroche mon sac au dos, et me mets en route… Traverse un mignon petit pont de bois, salue un minuscule édifice dédié à Shiva, et commence à grimper la colline. Pour grimper, ça grimpe… Je m’arrête toutes les 10 minutes, essoufflée comme une bête. Je croise une jolie paysanne et lui demande ou se trouve Kalga. Elle me montre un des deux villages décidément bien haut perchés. Le paysage est incroyable… Des montagnes aux sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu, le petit chemin que j’emprunte est bordé de pins de toutes sortes, d’érables, d’épicéas, de bouleaux et puis des rhododendrons, genévriers… Je croise des chevaux dans une clairière, j’hallucine… Sors mon appareil photo, me repose encore, rêve encore non-stop, j’ai du mal à croire que je suis dans une vallée de l’Himalaya. Enfin j’arrive au sommet de la colline, voit les premières maisons du village, reçois des « Namasté » souriants au possible, et leur demande ou se trouve la maison de monsieur Khiltse. On m’indique une grande maison de bois sur pilotis, un peu en dehors du village. Je longe la maison, et appelle Manu, que j’ai rencontré à Bangkok il y a deux mois. Il m’accueille avec un grand sourire, son copain est là (ben oui il est homo) et me dit que j’ai de la chance de les trouver, demain ils partent pour Bénarès quelques semaines. Manu habite ici, il loue une partie de la maison, juste une pièce principale, avec un grand matelas recouvert d’un tas de couvertures, deux ou trois étagères remplies de petits ustensiles de cuisine, de livres et une autre de vêtements. Au milieu de la pièce, un petit four. Un tout petit four, comme une boite en fer avec un trou sur le côté pour mettre le bois, un trou recouvert d’une plaque au-dessus pour une casserole, d’ailleurs du riz est en train de cuire, et de l’autre côté s’échappe une buse qui mène au plafond. C’est déjà la fin de l’après midi. J’ai mis un temps fou pour monter jusqu’ici. Je devrais être en pleine forme après avoir dormi autant de temps dans les bus, mais Manu me dit que nous sommes à 2900 mètres, normal donc que je n’ai pas trop d’énergie… Nous sommes ravis de nous revoir, et papotons gaiement en coupant les légumes. Le repas prêt, on s’installe sur la terrasse à même le plancher, l’assiette sur les genoux. Je crevais de faim, Manu tenait un restaurant dans la banlieue parisienne, il a tout quitté pour vivre ici, je le comprends !!! Son petit plat est un festin, sans épices torrides, je me régale. Comme ils partent le lendemain, il m’invite à rester ici le temps que je veux, et m’explique le fonctionnement de son petit chez lui. La salle de bain? La petite rivière est à deux mètres de la maison, le bidon d’eau est là, et pour la toilette, c’est derrière les rochers, que j’aperçois derrière le champ ou un paysan et son buffle labourent la terre.Après un petit thé, nous faisons chauffer l’eau pour la vaisselle, et dans une grande bassine, petit à petit la vaisselle se termine. Une bouteille d’eau à la main, je vais dire bonjour aux rochers, et retourne chez Manu installer mon hamac pour la nuit. Des bougies pour seule lumière, perchée dans mon hamac un peu au-dessus du lit, je n’ai pas envie de dormir, bien enroulée dans une grosse couverture, qu’est ce que je suis bien… Je regarde le ciel étoilé et l’ombre des montagnes à travers les grandes fenêtres… Rzzz…"
Rues du monde... English translation pending
Salu à tous😉,
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Vivre aux Iles Turquoises English translation pending
Bonjour, je souhaiterai avoir des renseignements sur la vie aux iles turquoises. Combien coute louer une petite maison? Est-ce que il y a beaucoup de québécois? merci.
Vos photos insolites,originales...... English translation pending
Bonjour à tous,
Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....
Je joins bien sûr la première......
Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....
Je joins bien sûr la première......
Iberia Airlines, votre avis? English translation pending
QUELQU UN A T IL DEJA VOYAGER AVEC LA COMPAGNIE IBERIA?
MERCI
MERCI
Fous de l'Inde English translation pending
avez vous lu ce bouquin de Régis Airault à propos des délires d'occidentaux en inde?
"L'INDE rendrait elle fou? un psychiatre, Régis Airault, a constaté que, de BOMBAY a GOA, de DELHI à PONDICHERY, un véritable syndrome indien touche les occidentaux- pour la plupart des adolescents et des jeunes adultes- qui se rendent dans ce pays.là plus qu'ailleurs, et de manière plus spectaculaire, il semble que notre identité vacille. des personnes jusque là indemnes de tout trouble psychiatrique éprouvent soudain, sans prise de drogue, un sentiment d'étrangeté et perdent contact avec la réalité.plus curieux:ces troubles sont presque tous sans lendemain.revenu chez lui, le voyageur en garde même un bon souvenir et, quelque temps plus tard, il n'a souvent plus qu'une idée en tête:retourner en inde.... qu'est ce donc qui nous attire en inde? pourquoi sommes nous si fragiles là-bas? que nous apprend sur nous mêmes cette expérience qui transforme notre vision du monde?"
ceux qui ont lu ce livre, j'aimerai avoir vos avis sur ce bouquin et comment vous avez ressentis les témoignages de ces délires......
merci
"L'INDE rendrait elle fou? un psychiatre, Régis Airault, a constaté que, de BOMBAY a GOA, de DELHI à PONDICHERY, un véritable syndrome indien touche les occidentaux- pour la plupart des adolescents et des jeunes adultes- qui se rendent dans ce pays.là plus qu'ailleurs, et de manière plus spectaculaire, il semble que notre identité vacille. des personnes jusque là indemnes de tout trouble psychiatrique éprouvent soudain, sans prise de drogue, un sentiment d'étrangeté et perdent contact avec la réalité.plus curieux:ces troubles sont presque tous sans lendemain.revenu chez lui, le voyageur en garde même un bon souvenir et, quelque temps plus tard, il n'a souvent plus qu'une idée en tête:retourner en inde.... qu'est ce donc qui nous attire en inde? pourquoi sommes nous si fragiles là-bas? que nous apprend sur nous mêmes cette expérience qui transforme notre vision du monde?"
ceux qui ont lu ce livre, j'aimerai avoir vos avis sur ce bouquin et comment vous avez ressentis les témoignages de ces délires......
merci
Quels sont vos trucs??? English translation pending
Suite à la discussion "Vos plus beaux portraits", lancée par Trekkerbeub :
Vos photos sont vraiment saisissantes dans l'ensemble. Bravo !!
Sauf que tout ça ca me donne envie d'enlever "la photo" de la rubrique Autres intérêts de mon profil...
Mais comment faites-vous pour oser demander à toutes ces personnes de se laisser photographier ?? J'ai beau avoir lu et entendu qu'un sourire et que quelques mots gentils suffisent.. et ben moi, je n'y arrive pas. Je n'ose pas me lancer, si bien que de mes voyages, les seuls portraits que je rapporte sont plus ou moins "volés"... et moi je suis frustré !
Quels sont vos trucs ??
Vos photos sont vraiment saisissantes dans l'ensemble. Bravo !!
Sauf que tout ça ca me donne envie d'enlever "la photo" de la rubrique Autres intérêts de mon profil...
Mais comment faites-vous pour oser demander à toutes ces personnes de se laisser photographier ?? J'ai beau avoir lu et entendu qu'un sourire et que quelques mots gentils suffisent.. et ben moi, je n'y arrive pas. Je n'ose pas me lancer, si bien que de mes voyages, les seuls portraits que je rapporte sont plus ou moins "volés"... et moi je suis frustré !
Quels sont vos trucs ??
Vos impressions sur la Jamaïque English translation pending
salut,
je veux aller en jamaique cet été (3à 4 mois) et je souhaiterai entendre des expériences de voyage danc ce pays. J'aimerai sur place faire du bénévolat (école, orphelinat) ou trouver un job (en hotel ou à la ferme).
merci de votre attention.
a bientot
Aller au pays dogon de Gao (Mali) English translation pending
je pars au mali et je souhaiterais savoir si de Gao c'est facile de se rendre au pays doggon. Je pars de Gao. Est ce que c'est mieux
d'aller à Mopti puis de joindre Bandiagara
d'aller sur Douenza et rejoindre Bandiagara.
Est ce que quelqu'un a déjà fait ces trajets ? Combien de temps ça met ? Ca coute ? Que me conseiller vous si je dois prendre un guide 3-4 jours ? De Gao ? Douenza ? Mopti ?De Bandiagara (on m'a dit que ca serait le moins cher et le plus "cool" à négocier) Combien dois-je prevoir ? Est ce que quelqu'un connait un bon guide sympa et interessant ?
Merci pour vos tuyaux
cécile
Est ce que quelqu'un a déjà fait ces trajets ? Combien de temps ça met ? Ca coute ? Que me conseiller vous si je dois prendre un guide 3-4 jours ? De Gao ? Douenza ? Mopti ?De Bandiagara (on m'a dit que ca serait le moins cher et le plus "cool" à négocier) Combien dois-je prevoir ? Est ce que quelqu'un connait un bon guide sympa et interessant ?
Merci pour vos tuyaux
cécile
Super Club Breezes Punta Cana English translation pending
Bonjour,
Je m'en vais en voyage à cette hôtel là le 25 janvier 2004 pour 2 semaines. J'aimerais avoir vos commentaires car j'en ai lu bcp de non positif en furetant sur internet.
J'aimerais aussi savoir ce qu'il faut porter pour aller manger dans les resto.. j'ai entendu dire qu'on ne pouvait pas y aller en costume de bain.. que les garçons devaient avoir des pantalons etc... est-ce vrai?
Merci d'avance pour vos messages sur cette endroit ou les villes avoisinantes, les choses à faire ou non...
Nathalie
Je m'en vais en voyage à cette hôtel là le 25 janvier 2004 pour 2 semaines. J'aimerais avoir vos commentaires car j'en ai lu bcp de non positif en furetant sur internet.
J'aimerais aussi savoir ce qu'il faut porter pour aller manger dans les resto.. j'ai entendu dire qu'on ne pouvait pas y aller en costume de bain.. que les garçons devaient avoir des pantalons etc... est-ce vrai?
Merci d'avance pour vos messages sur cette endroit ou les villes avoisinantes, les choses à faire ou non...
Nathalie