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Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida du 11 au 18 avril English translation pending
Bonjour à tous
Voilà mes impressions sur cette semaine passée sur le splendida.
J'ai déjà envoyé des infos sur les escales, là il s'agira seulement de nos impressions ...familiales. nous étions mon mari et moi avec 2 ados de 15/16 ans.
Pour commencer, télécharger MSC express par internet avec votre n° de client et là au moment de monter sur le bateau, vous serez prioritaire et donc pas de queue...
Nous avons passé une bonne semaine mais ......franchement, nous avons été déçu sur certains points.
en fait, tout nous pousse à la consommation:
- le soir, au restau, plus de carafe d'eau. il faut à tout prix, prendre le forfait EAU.
- seul le restau le soir et donc, si on tombe sur des gens pas trop sympas ou si les ados saturent, aucun échappatoire....sauf les restaus payants qui sont toujours vides!!!!
- le gouter est seulement de 15H45 à 16H30, autant dire que ce temps est trop court et que l'on ne peut pas s'y rendre...De toute façon, la fontaine d'eau et le thé à volonté n'existent pas et donc il faut consommer....Pareil pour les glaces qui sont payantes.....
BREF, ils font des prix d'appel sympathique mais après sur place, ......
Nous étions au 2° service pour 21H ( le 1° est à 18H30), le spectacle est après c'est à dire à 23H. Que dire, que c'est long entre 19 et 21H !!!!!!
Le splendida est un très gros bateau, un immeuble flottant pas très beau mais franchement lors des escales, pas de problème pour sortir car il y avait au moins 3 poles de sortie et donc jamais nous n'avons eu de problème.
Mais, parlons un peu de Tunis où nous avons fait une pirouette "titaniquesque"..... Nous devions rentrer dans le canal de Tunis mais au dernier moment, contre ordre, trop de bateaux engagés dans le canal et il nous fallait attendre.... mais le splendida était plus ou moins engagé et là, mauvaise manoeuvre (soit disant nous avons heurté un banc de sable!!!) Bref, le bateau a gité énormément ( il faut prendre conscience qu'il a une hauteur d'un immeuble de 23 étages). Nous nous étions dans notre cabine au 5° et là peu de répercussions mais pour ceux qui étaient au 14° dans les jacuzzis ou en train de manger, quel stress, quel dégat....les jacuzzis et les piscines se sont vidés à moitié et donc de l'eau partout sur le pont entrainant toutes les affaires personnelles dans tous les sens, les assiettes par terre, les bouteilles d'alcool des bars cassées développant une odeur exécrable...
Bref, quelle peur!!!! C'était aux environs de 14H quand tout le monde est bien conscient...du danger.
Nous en avons parlé jusqu'à la fin du séjour car on ne peut pas oublier un tel moment stressant, ayant l'impression de voir la mort de près.
En ce qui concerne Tunis, pour le 2° service, ce soir là nous avons mangé à 22H (rien à voir avec notre pirouette) car les excursions "rentraient tard".... C'est tard, sans activité, même pas le spectacle...on s'ennuie et on fait tout pour essayer de ne pas s'endormir.
En fait, tous les jours de la semaine, il y a de nouveaux passagers( le plus est quand même barcelone, Rome et marseille) donc...les soirées à thème sont un peu n'importe quand et surtout l'exercice de sauvetage est la veille de notre arrivée à marseille (chercher l'erreur!!! c'est bien la 1° fois que je ne l'ai pas fait car cela n'avait plus aucune signification)...........
Comme je l'ai dit plus haut, ce sont des impressions très très personnelles qui n'empêche pas que nous avons quand même passé une superbe croisière de part les escales et par ce que nous avons rencontrés des gens fort sympathiques. Mes ados se sont "éclatés" aussi toute la semaine et franchement, malgré tout ce que je vous ai raconté, nous sommes quand même près à repartir.
Corinne.
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°2) English translation pending
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS
Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.
Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.
Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.
Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.
Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛

D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.
Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.
En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.


Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !


C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).




Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».
Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !
Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.
On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.
Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.






John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !

Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…


… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.



J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.
La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂
Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.
Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.
Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…
JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH
Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).
Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.
Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.




Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.



Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.
La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.
En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.


Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…

D’autres se regroupent sur une colline…

… où prennent la forme d’un arbre…

… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…

… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :

Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.
En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..

Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :

Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).


Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :

Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.

Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.
Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).
Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.
Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.

Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠
Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.
Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.
Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.
Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.
En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.



De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.

Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).
Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.

Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…

… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.

Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).
Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.
JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY
Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.
Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.

Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.

Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.
Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.


Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.
Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.

Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.
Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.
J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.
Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.

Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.


Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.
Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.


D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.

La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.

L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.


Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.

L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.

Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.

Je repère la dernière ruine du site…


… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.

Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.

Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.
Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.
Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).
Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.

Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.

Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.
Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.

Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.
Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.
Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.

Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.

Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.

Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.



Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.

Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.


Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.
De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.




Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.

Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.
Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.

Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.


Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.
Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.




Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.
Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS
Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.
Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.
Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.
Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.
Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛

D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.
Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.
En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.


Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !


C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).




Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».
Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !
Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.
On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.
Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.






John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !

Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…


… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.



J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.
La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂
Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.
Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.
Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…
JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH
Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).
Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.
Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.




Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.



Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.
La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.
En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.


Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…

D’autres se regroupent sur une colline…

… où prennent la forme d’un arbre…

… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…

… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :

Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.
En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..

Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :

Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).


Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :

Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.

Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.
Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).
Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.
Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.

Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠
Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.
Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.
Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.
Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.
En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.



De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.

Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).
Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.

Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…

… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.

Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).
Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.
JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY
Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.
Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.

Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.

Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.
Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.


Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.
Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.

Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.
Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.
J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.
Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.

Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.


Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.
Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.


D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.

La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.

L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.


Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.

L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.

Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.

Je repère la dernière ruine du site…


… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.

Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.

Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.
Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.
Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).
Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.

Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.

Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.
Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.

Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.
Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.
Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.

Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.

Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.

Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.



Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.

Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.


Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.
De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.




Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.

Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.
Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.

Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.


Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.
Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.




Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.
Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Vêtement de croisière English translation pending
Je suis de la rive sud de Montréal
certaines personnes m ont parlé qu il existait des boutiques ou des friperies ou il y aurait des vetements de croisières😎
si qq a de l information la dessus
j apprécierais ! ! !😊
certaines personnes m ont parlé qu il existait des boutiques ou des friperies ou il y aurait des vetements de croisières😎
si qq a de l information la dessus
j apprécierais ! ! !😊
Really disappointed with Costa Rica!
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Premier mois aux Philippines English translation pending
Bonjour a tous
Nous voudrions à notre tour faire profiter de notre modeste expérience aux Philippines. Nous y avons passé notre 1er mois (prevoyons 3 mois en tout dans ce pays).
Pour l'instant, nous avons vu (une partie de) Mindanao, les îles Camiguin, Bohol et Negros.
Préambule Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels avec sdb et ventilateur. Une chambre aveugle ne nous derange pas car nous ne l'utilisons que pour dormir. Nous privilégions les transports locaux (Jeepney, van, bus). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Nous ne nous sommes jamais sentis en danger, même lorsque nous nous sommes perdus a Manille dans le quartier Ermita Malate le 2me soir. Comme dans toute grande ville, il faut être prudent, mais nous ne pensons pas que Manille soit plus dangereuse qu'une autre mégapole. À Manille, nous avons toutefois été impressionnés par le nombre de personnes qui dorment dans la rue.
Les Philippins sont d'une serviabilité et d'une amabilité remarquables. Ils se mettent en quatre pour nous renseigner. Ils semblent heureux de voir des étrangers visiter leur pays.
Note pour ceux qui voyagent long terme : les hôtels dans lesquels nous logeons sont deux fois plus cher, à qualité égale, qu'au Laos et ou au Cambodge, par exemple. La nourriture et les transports en revanche sont bon marche.
Manille Nous voyageons avec Etihad (via Abu Dhabi). Arrivée à Manille vers 23h. Nous prenons un taxi de l'aéroport (PHP 530) car nous n'avons pas trouvé les taxis à PHP 300 et à minuit, sur les rotules, pas envie de négocier. Arrivee a la pension Natividad réservée via Internet (PHP 1100). Nous y passons 3 nuits. Propre, bien située, avec des lockers pour ceux qui le souhaitent. Nous flanons dans la quartier et visitons Intramuros, l'ancien quartier espagnol.
Davao Vol Cebu Pacific pour Davao (env 50 EUR). Taxi et logement à l'hôtel Sampaguita (PHP 625 avec ac et eau chaude). Davao nous plait beaucoup. Les gens sont detendus. C'est une ville de non fumeurs. Dans People's Park, on confisque cigarettes et briquets aux fumeurs à l'entrée pour les leur restituer a la sortie ! Le parc est ouvert le soir. Ambiance jeune et familiale. Nous avons vu des jets d'eau illumines en musique. La ville est agréable et tres sure.
Nous visitons Crocodile Park accessible seulement en taxi (env. 120 PHP). Mais ce que nous préférons, c'est la ferme aux papillons situee juste a cote ou des passionnes nous ont montre des mygales et des bébés scorpions blancs qui venaient de naître et se faisaient transporter sur le dos de leur mère.
En jeepney (85 PHP ar) et moto (60 PHP ar), nous allons a Eagle Camp (entree 55 PHP) ou l'on tente de sauver l'aigle philippin. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Malagos Garden Park (entree 100 PHP) ou nous voyons de magnifiques orchidées.
Nous avions envie d'aller à la plage de Mati, mais la pluie contrarie nos plans. Nous allons sur l'île de Samal, plus proche, accessible en bus et ferry (25 PHP) depuis Magsaysay Park. Il faut descendre a l'arrivee du ferry et prendre un tricycle pour le Resort. Nous passons la journée au Paradise Resort (entrée 150 PHP + une boisson a 50 PHP min.) qui est parfaitement aménagé (abris couverts avec tables, chaises longues, barbecue pour les pique-niqueurs, possibilité de louer canoë, jet skis, etc). Pour le retour, c'est plus simple: on peut prendre le bateau du Resort (15 PHP) et on arrive dans le quartier de Lanang d'où il est facile de reprendre un jeepney pour le centre ville.
Comme il pleut toujours le lendemain, nous décidons d'aller au terminal de bus pour voir quand partent les bus pour Général Santos. En chemin, nous passons sur le pont qui enjambe la rivière et voyons que le quartier en dessous est inondé (env 50cm d'eau). Les habitants nous interpellent. Devant nos yeux effares, ils rient et plaisantent. "No problem". Leur optimisme nous paraît incroyable.
Nous terminons le chapitre sur Davao avec un merci tout particulier à Denis qui nous a guidés à travers le marche de Davao et donné d'excellents conseils. Il a testé pour nous l'efficacite du service des urgences de l'hôpital de Davao. Meme s'il faut montrer au garde qui est à la sortie la preuve que les soins ont bien été payés.
Général Santos Bus Davao - General Santos (250 PHP). Il pleut toujours. Général Santos nous parait assez pauvre. Au marche, une grande halle est consacrée aux vêtements de seconde main. Nous logeons au Lea's Pension House (350 PHP) et repartons le lendemain.
Lac Sebu Nous prenons un bus pour Koronadal (90 PHP), puis un van direct pour le lac Sebu (55 PHP). La pluie, qui avait cessé temporairement, a repris. Les hôtels au lac Sebu dépassent notre budget. Nous allons au Estares Lake Resort et y passons 2 nuits. Nous avons du changer de chambre la 2me nuit, car il n'y avait meme pas d'eau a la douche. Nous ne recommandons pas cet établissement. Le paysage est magnifique. Les habitants sont aimables; une femme en habit traditionnel TBoli vient nous saluer. Dans le lac, on élève le tilapia, poisson proposé à tous les repas y compris au petit déjeuner. Nous estimons que les élevages de tilapia occupent env. 30 % de la surface du lac. L'autre attraction du lac Sebu, c'est les 7 falls. Nous pensions naïvement que ces chutes étaient regroupées à un endroit, mais non. Il faut prendre une moto (100 PHP) jusqu'à la 1re chute (entree 20 PHP). Après la pluie, le chemin de terre est glissant. Notre motocycliste conduit tres bien. À partir de la 1ère chute, il faut prendre une zip line de quelques centaines de mètres de long qui survole les chutes numéros 2 à 5 (250 PHP en semaine, 300 le week-end). Comme nous ne voulons pas prendre la zip line, nous descendons (puis remontons) les env. 700 marches jusqu'à la chute no. 2...
Trajet lac Sebu - Cagayan de Oro Heureusement, aujourd'hui, il fait beau. Nous allons au terminal de bus en moto (10 PHP), puis retournons à Koronadal (appele aussi Marvel). Pour des raisons de sécurité, nous voulons éviter Cotabato et le lac Lanao. On nous conseille de prendre un bus pour Tacurong (75 PHP). A Tacurong, une compagnie de bus nommee Rural Tours effectue le parcours que nous souhaitons (via Matalam) pour 600 PHP. Nous attendons le second bus qui est avec aircon car il faut compter 10h pour aller de Tacurong à Cagayan de Oro. Nous arrivons à Cagayan vers 21 heures. Il fait nuit et nous prenons un taxi pour le Park View hotel (env 600 PHP) situe en plein centre.
Cagayan de Oro Nous allons à l'office du tourisme ou une dame charmante nous dit que l'activité touristique de la ville, c'est rafting en eaux vives. Pas notre tasse de thé. Le jardin botanique est difficilement accessible par les transports publics. Nous craignions nous ennuyer, mais une bonne surprise nous attend: tous les vendredis et samedis soir, Rizal Street est bouclée et un marche compose de centaines de petits stands se met en place. Nous avons l'impression que tout Cagayan se réunit pour s'amuser, écouter de la musique et faire quelques emplettes. C'est très vivant et bon enfant. Nous y passerons 2 soirées très sympathiques.
Camiguin Nous prenons un bus pour Butuan qui nous dépose à Balingoan (80 PHP), puis le ferry pour Benoni sur la petite île de Camiguin. Attention, le dernier ferry opere normalement vers 16-17h (s'il n'est pas en panne). Nous arrivons a Cagayan vers 10h. Le super shuttle ferry étant en réparation, nous ne pouvons partir que vers 11h30 (env. 150 PHP). De nombreux vans et Jeepneys (23 PHP) attendent l'arrivée du ferry pour emmener les passagers à Mambajao. À Mambajao, nous prenons un motorela (tricycle 10 PHP) qui nous depose au Seascape Resort (700 PHP). Notre bungalow est simple et cela nous convient. Il donne sur un joli petit jardin à quelques mètres de la plage de sable noir et galets (comme partout a Camiguin). Le personnel du Seascape est gentil et désireux de rendre service. Nous conseillons toutefois de regler la note chaque jour afin d'éviter les surprises
Le lendemain, nous louons une petite moto pour faire le tour de l'île qui n'est pas bien grande. Nous apprécions cette liberte que nous n'avions pas a Davao. Nous voyons le cimetiere immerge de Bonbon. Nous ne pouvons aller aux chutes de Tuwasan car la route est fermée pour cause de travaux. Ensuite, nous visitons les Cold Springs de Santo Nino, puis faisons un stop pour visiter la curieuse eglise de Sagay entierement decoree en bambou. En chemin, nous nous arretons a Benoni pour nous renseigner sur les bateaux qui partent pour Jagna sur l'ile de Bohol. La pluie reprend, nous forcant a un exercice de mise de pèlerines urgent. Nous nous arrêtons aux chutes de Katibawasan qui sont jolies. Camiguin nous plaît bien pour son ambiance conviviale et relax.
Le soir, nous nous rendons à un restaurant nomme Casa Roca qui nous a ete recommandé. Pour un prix tres légèrement supérieur à celui du Seascape, nous avons du poisson bien cuisine, accompagne de légumes aldente, le tout très bien servi. Nous recommandons chaudement. Le Casa Roca se trouve à 3-5 km du Seascape direction Yumbing. Attention, pour les personnes non motorisees, il est facile de se rendre au Casa Roca en motorela en journée et d'en revenir, mais le soir, on peut facilement y aller, mais pas forcément en revenir car peu de tricycles circulent dans ce sens lorsqu'il fait nuit (à partir de 18h) !
Le lendemain nous prenons une motorela pour Mambajao afin de nous renseigner sur le ferry lent qui partirait de Balbagong pour Bohol et ferait le trajet en 4 heures plutôt que les 2 prévues de Benoni. Malheureusement le bateau n'est pas ou plus en activité (nous n'avons pas bien compris les explications)!
Nous quittons Camiguin en empruntant le bateau de la compagnie Oceanjet de Benoni a Jagna sur l'île de Bohol (600 PHP). À Jagna, nous sautons dans un jeepney qui nous mène à Tagbilaran (environ 80 PHP). Un tricycle nous conduit au centre ville pour 30PHP. La route qui va du terminal de bus au centre ville est vraiment en mauvais etat. Nous nous installons à l'hôtel CasaReyfrancis (750 PHP pour une chambre avec ac).
Tagbilaran (ile de Bohol) Après nous être renseignés auprès de notre hotel, nous prenons un jeepney en direction de Corella. Celui ci nous dépose à une bifurcation ou nous prenons une moto (40 PHP pour une distance d'env 4 km) qui nous conduit a l'endroit ou se trouvent les tarsiers (entrée 50 PHP). Les tarsiers sont de petits primates nocturnes mignons comme tout avec de grands yeux. Ils se nourrissent d'insectes. Ils sont en danger, notamment en raison de la disparition de leur milieu naturel. Leur tête tourne presque à 360 degrés, c'est assez rigolo. Dans ce centre, ils ne vivent pas en cage. Ils pourraient s'en aller, mais ils ne le font pas parce ils y sont protégés et à l'abri de leur principal prédateur : le chat. Tous les matins, les gardiens les cherchent pour les montrer aux visiteurs du centre. Nous arrivons assez tôt au centre et avons la chance de les photographier de tout près.
Après les tarsiers, nous nous mettons au bord de la route dans l'espoir de prendre un jeepney pour Loboc pour aller ensuite aux Chocolates Hills. Nous attendons un bon moment. Il semble que tous les véhicules circulent en sens oppose. Ouf, voici un van qui va dans le bon sens et - comble de chance - il va jusqu'à Carmen. Le chauffeur nous arrête au croisement pour les Chocolates Hills et nous allons à pied jusqu'en haut de la colline (entrée 50 PHP). Compter 10-15 minutes de marche. Puis, nous grimpons les env 200 marches qui mènent au sommet. D'après ce que nous avons compris, en saison sèche, l'herbe brunit et lorsque le vent agite les herbes, cela peut faire penser à des collines de chocolat. Nous ne sommes pas en saison sèche et l'herbe est verte. Il reste que ces petites collines sont plutôt amusantes. Au retour, nous trouvons un bus qui nous mène directement à Tagbilaran (env. un passage toutes les demi heures).
Nous hésitons à nous rendre à Panglao Island. On ne nous a pas dit du bien d'Alona Beach et le prix des hôtels sur les autres plages dépasse notre budget. Nous décidons de partir.
Nous quittons donc Tagbilaran en empruntant le bateau d'Oceanjet pour Dumaguete sur l'île de Negros. Le passage coûte 700 PHP et on nous oblige à remettre nos bagages a des employés qui les porteront sur le bateau (75 PHP)
Dumaguete (île de Negros) Nous logeons au Coastal Inn (380 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide) a quelques minutes du port. Le personnel est aimable et nous sommes près des quais qui sont très agréables. Le soir, les petits vendeurs, masseurs, pedicures y installent leurs stands. La ville nous plait tout de suite (sauf le centre qui est bruyant en raison d'une circulation effrénée) et nous y passons plusieurs jours. Il est facile et peu coûteux de louer une moto (500 PHP pour 2 jours), ce que nous faisons. Avec la moto, nous dirigeons d'abord vers le sud en direction du lac Balanan (entrée 50 PHP). Pour cela il faut bifurquer juste à la sortie de Siaton et emprunter une route partiellement bétonnée. Le lac est joli, un sentier permet de se promener en bordure. Ce lieu est très fréquente par les Philippins qui sont, comme toujours, amicaux. La route cotiere qui passe de Siaton par Bonbonon pour arriver a Lutuban nous permet de découvrir des plages de sable pas encore envahies de resorts. Sur notre chemin du retour, nous nous arrêtons a Dauin et repérons un sanctuaire de coraux. Nous nous y rendrons 2 jours plus tard en jeepney (25 PHP) pour y faire du snorkeling (entrée 50 PHP pour le snorkeling). Nous profitons aussi de la moto pour nous rendre à Bais et prendre un verre a l'Azalea hotel sur la route des Twin Lakes. Cet hotel est accroché à la montagne, au dessus du vide. La terrasse offre une vue splendide.
Sipalay (île de Negros) Nous prenons un bus pour Sipalay avec changement à Bayawan (120 + 112 PHP) afin d'arriver en journée à Sipalay. La plage est belle. La majorité des touristes qui viennent a Sipalay logent à Sugar Beach, plage ou se trouvent la plupart des Resorts a prix accessible. Nous cherchons à louer une moto pour visiter les environs sans être bloqués dans un Resort, mais on nous dit que cela n'est pas possible. Nous partons pour Bacolog.
Bacolog (île de Negros) Nous choisissons un bus Ceres pour Bacolog (183 PHP - durée env 5h) et y restons quelques jours pour assister aux festivités du Nouvel An chinois. Le soir, nous nous rendons au coin de la San Juan Street / South Capital Road car on peut y acheter son poisson sur le marche et l'apporter dans les petits restaus du coin qui le cuisinent selon le goût du client. Les restaus fournissent le riz et la boisson et facturent un montant forfaitaire pour la cuisine. Enfin, nous pouvons manger du poisson tous les jours, comme nous le désirons. Nous profitons de notre séjour a Bacolog pour faire une excursion à Mambucal ou se trouvent des sources d'eau chaude. Le trajet prend une heure et coûte 70 PHP ar. Le Mountain View Resort (entrée 50 PHP) propose différentes activités comme piscines, marche dans la canopee, location de bateau, ofuro japonais, etc. Le but principal de notre déplacement est la marche dans la canopee. Hélas, c'est fermé. Nous nous rabattons sur le sentier qui mène aux 7 chutes, seule activité gratuite du Resort. Même la location de tables-chaises ou huttes pour le pique-nique sont payants. Samedi est la journée la plus importante des fêtes du nouvel an chinois. Nous avons l'impression que tout Bacolog s'est déplacé pour fêter l'événement. Nous entrons dans l'année chinoise du serpent. Tout d'abord, un groupe de 6 a 8 hommes transporte un python vivant dans la rue. Les spectateurs tentent de toucher le serpent et se faire photographier avec. Puis, des centaines de jeunes Philippins portent un serpent confectionne en papier peint aux couleurs vives et decore de perles. C'est très joli et tout le monde s'amuse bien. Le serpent de papier doit mesurer plusieurs centaines de mètres et occupe une bonne partie de l'avenue qui passe devant le Capitole. Par cette action, la ville de Bacolog voudrait entrer au livre des records. Nous admirons aussi des groupes de danseurs en costumes chinois qui effectuent des chorégraphies sous les yeux d'un jury qui devra départager les meilleures équipes. Une petite pluie fine accompagne leur prestation. Dommage, car les parapluies déployés par les spectateurs bouchent un peu la vue. Clôture de la soiree avec un feu d'artifice. Les Philippins démontrent une fois de plus qu'ils savent faire la fête en toute occasion.
Nous quittons Bacolog en empruntant un bus Ceres pour Sagay (123 PHP), puis un tricycle (20 PHP) qui nous conduit au départ du bateau pour Bantayan sur l'île du même nom. Nous prenons un banka (bateau équipe de 2 stabilisateurs latéraux en bambou) pour une traversée qui va durer env. 3 h. Le passage coute 250 PHP. Il y a un petit vent et nous sommes parfois un peu secoués, mais rien de grave. Le bateau est equipe de 2 moteurs. Le pilote connait son affaire et ralentit pour éviter de taper dans la vague. Nous arrivons à Bantayan en début d'après-midi.
Bonjour a tous Nous voudrions à notre tour faire profiter de notre modeste expérience aux Philippines. Nous y avons passé notre 1er mois (prevoyons 3 mois en tout dans ce pays). Pour l'instant, nous avons vu (une partie de) Mindanao, les îles Camiguin, Bohol et Negros.
Préambule Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels avec sdb et ventilateur. Une chambre aveugle ne nous derange pas car nous ne l'utilisons que pour dormir. Nous privilégions les transports locaux (Jeepney, van, bus). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Nous ne nous sommes jamais sentis en danger, même lorsque nous nous sommes perdus a Manille dans le quartier Ermita Malate le 2me soir. Comme dans toute grande ville, il faut être prudent, mais nous ne pensons pas que Manille soit plus dangereuse qu'une autre mégapole. À Manille, nous avons toutefois été impressionnés par le nombre de personnes qui dorment dans la rue.
Les Philippins sont d'une serviabilité et d'une amabilité remarquables. Ils se mettent en quatre pour nous renseigner. Ils semblent heureux de voir des étrangers visiter leur pays.
Note pour ceux qui voyagent long terme : les hôtels dans lesquels nous logeons sont deux fois plus cher, à qualité égale, qu'au Laos et ou au Cambodge, par exemple. La nourriture et les transports en revanche sont bon marche.
Manille Nous voyageons avec Etihad (via Abu Dhabi). Arrivée à Manille vers 23h. Nous prenons un taxi de l'aéroport (PHP 530) car nous n'avons pas trouvé les taxis à PHP 300 et à minuit, sur les rotules, pas envie de négocier. Arrivee a la pension Natividad réservée via Internet (PHP 1100). Nous y passons 3 nuits. Propre, bien située, avec des lockers pour ceux qui le souhaitent. Nous flanons dans la quartier et visitons Intramuros, l'ancien quartier espagnol.
Davao Vol Cebu Pacific pour Davao (env 50 EUR). Taxi et logement à l'hôtel Sampaguita (PHP 625 avec ac et eau chaude). Davao nous plait beaucoup. Les gens sont detendus. C'est une ville de non fumeurs. Dans People's Park, on confisque cigarettes et briquets aux fumeurs à l'entrée pour les leur restituer a la sortie ! Le parc est ouvert le soir. Ambiance jeune et familiale. Nous avons vu des jets d'eau illumines en musique. La ville est agréable et tres sure.
Nous visitons Crocodile Park accessible seulement en taxi (env. 120 PHP). Mais ce que nous préférons, c'est la ferme aux papillons situee juste a cote ou des passionnes nous ont montre des mygales et des bébés scorpions blancs qui venaient de naître et se faisaient transporter sur le dos de leur mère.
En jeepney (85 PHP ar) et moto (60 PHP ar), nous allons a Eagle Camp (entree 55 PHP) ou l'on tente de sauver l'aigle philippin. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Malagos Garden Park (entree 100 PHP) ou nous voyons de magnifiques orchidées.
Nous avions envie d'aller à la plage de Mati, mais la pluie contrarie nos plans. Nous allons sur l'île de Samal, plus proche, accessible en bus et ferry (25 PHP) depuis Magsaysay Park. Il faut descendre a l'arrivee du ferry et prendre un tricycle pour le Resort. Nous passons la journée au Paradise Resort (entrée 150 PHP + une boisson a 50 PHP min.) qui est parfaitement aménagé (abris couverts avec tables, chaises longues, barbecue pour les pique-niqueurs, possibilité de louer canoë, jet skis, etc). Pour le retour, c'est plus simple: on peut prendre le bateau du Resort (15 PHP) et on arrive dans le quartier de Lanang d'où il est facile de reprendre un jeepney pour le centre ville.
Comme il pleut toujours le lendemain, nous décidons d'aller au terminal de bus pour voir quand partent les bus pour Général Santos. En chemin, nous passons sur le pont qui enjambe la rivière et voyons que le quartier en dessous est inondé (env 50cm d'eau). Les habitants nous interpellent. Devant nos yeux effares, ils rient et plaisantent. "No problem". Leur optimisme nous paraît incroyable.
Nous terminons le chapitre sur Davao avec un merci tout particulier à Denis qui nous a guidés à travers le marche de Davao et donné d'excellents conseils. Il a testé pour nous l'efficacite du service des urgences de l'hôpital de Davao. Meme s'il faut montrer au garde qui est à la sortie la preuve que les soins ont bien été payés.
Général Santos Bus Davao - General Santos (250 PHP). Il pleut toujours. Général Santos nous parait assez pauvre. Au marche, une grande halle est consacrée aux vêtements de seconde main. Nous logeons au Lea's Pension House (350 PHP) et repartons le lendemain.
Lac Sebu Nous prenons un bus pour Koronadal (90 PHP), puis un van direct pour le lac Sebu (55 PHP). La pluie, qui avait cessé temporairement, a repris. Les hôtels au lac Sebu dépassent notre budget. Nous allons au Estares Lake Resort et y passons 2 nuits. Nous avons du changer de chambre la 2me nuit, car il n'y avait meme pas d'eau a la douche. Nous ne recommandons pas cet établissement. Le paysage est magnifique. Les habitants sont aimables; une femme en habit traditionnel TBoli vient nous saluer. Dans le lac, on élève le tilapia, poisson proposé à tous les repas y compris au petit déjeuner. Nous estimons que les élevages de tilapia occupent env. 30 % de la surface du lac. L'autre attraction du lac Sebu, c'est les 7 falls. Nous pensions naïvement que ces chutes étaient regroupées à un endroit, mais non. Il faut prendre une moto (100 PHP) jusqu'à la 1re chute (entree 20 PHP). Après la pluie, le chemin de terre est glissant. Notre motocycliste conduit tres bien. À partir de la 1ère chute, il faut prendre une zip line de quelques centaines de mètres de long qui survole les chutes numéros 2 à 5 (250 PHP en semaine, 300 le week-end). Comme nous ne voulons pas prendre la zip line, nous descendons (puis remontons) les env. 700 marches jusqu'à la chute no. 2...
Trajet lac Sebu - Cagayan de Oro Heureusement, aujourd'hui, il fait beau. Nous allons au terminal de bus en moto (10 PHP), puis retournons à Koronadal (appele aussi Marvel). Pour des raisons de sécurité, nous voulons éviter Cotabato et le lac Lanao. On nous conseille de prendre un bus pour Tacurong (75 PHP). A Tacurong, une compagnie de bus nommee Rural Tours effectue le parcours que nous souhaitons (via Matalam) pour 600 PHP. Nous attendons le second bus qui est avec aircon car il faut compter 10h pour aller de Tacurong à Cagayan de Oro. Nous arrivons à Cagayan vers 21 heures. Il fait nuit et nous prenons un taxi pour le Park View hotel (env 600 PHP) situe en plein centre.
Cagayan de Oro Nous allons à l'office du tourisme ou une dame charmante nous dit que l'activité touristique de la ville, c'est rafting en eaux vives. Pas notre tasse de thé. Le jardin botanique est difficilement accessible par les transports publics. Nous craignions nous ennuyer, mais une bonne surprise nous attend: tous les vendredis et samedis soir, Rizal Street est bouclée et un marche compose de centaines de petits stands se met en place. Nous avons l'impression que tout Cagayan se réunit pour s'amuser, écouter de la musique et faire quelques emplettes. C'est très vivant et bon enfant. Nous y passerons 2 soirées très sympathiques.
Camiguin Nous prenons un bus pour Butuan qui nous dépose à Balingoan (80 PHP), puis le ferry pour Benoni sur la petite île de Camiguin. Attention, le dernier ferry opere normalement vers 16-17h (s'il n'est pas en panne). Nous arrivons a Cagayan vers 10h. Le super shuttle ferry étant en réparation, nous ne pouvons partir que vers 11h30 (env. 150 PHP). De nombreux vans et Jeepneys (23 PHP) attendent l'arrivée du ferry pour emmener les passagers à Mambajao. À Mambajao, nous prenons un motorela (tricycle 10 PHP) qui nous depose au Seascape Resort (700 PHP). Notre bungalow est simple et cela nous convient. Il donne sur un joli petit jardin à quelques mètres de la plage de sable noir et galets (comme partout a Camiguin). Le personnel du Seascape est gentil et désireux de rendre service. Nous conseillons toutefois de regler la note chaque jour afin d'éviter les surprises
Le lendemain, nous louons une petite moto pour faire le tour de l'île qui n'est pas bien grande. Nous apprécions cette liberte que nous n'avions pas a Davao. Nous voyons le cimetiere immerge de Bonbon. Nous ne pouvons aller aux chutes de Tuwasan car la route est fermée pour cause de travaux. Ensuite, nous visitons les Cold Springs de Santo Nino, puis faisons un stop pour visiter la curieuse eglise de Sagay entierement decoree en bambou. En chemin, nous nous arretons a Benoni pour nous renseigner sur les bateaux qui partent pour Jagna sur l'ile de Bohol. La pluie reprend, nous forcant a un exercice de mise de pèlerines urgent. Nous nous arrêtons aux chutes de Katibawasan qui sont jolies. Camiguin nous plaît bien pour son ambiance conviviale et relax.
Le soir, nous nous rendons à un restaurant nomme Casa Roca qui nous a ete recommandé. Pour un prix tres légèrement supérieur à celui du Seascape, nous avons du poisson bien cuisine, accompagne de légumes aldente, le tout très bien servi. Nous recommandons chaudement. Le Casa Roca se trouve à 3-5 km du Seascape direction Yumbing. Attention, pour les personnes non motorisees, il est facile de se rendre au Casa Roca en motorela en journée et d'en revenir, mais le soir, on peut facilement y aller, mais pas forcément en revenir car peu de tricycles circulent dans ce sens lorsqu'il fait nuit (à partir de 18h) !
Le lendemain nous prenons une motorela pour Mambajao afin de nous renseigner sur le ferry lent qui partirait de Balbagong pour Bohol et ferait le trajet en 4 heures plutôt que les 2 prévues de Benoni. Malheureusement le bateau n'est pas ou plus en activité (nous n'avons pas bien compris les explications)!
Nous quittons Camiguin en empruntant le bateau de la compagnie Oceanjet de Benoni a Jagna sur l'île de Bohol (600 PHP). À Jagna, nous sautons dans un jeepney qui nous mène à Tagbilaran (environ 80 PHP). Un tricycle nous conduit au centre ville pour 30PHP. La route qui va du terminal de bus au centre ville est vraiment en mauvais etat. Nous nous installons à l'hôtel CasaReyfrancis (750 PHP pour une chambre avec ac).
Tagbilaran (ile de Bohol) Après nous être renseignés auprès de notre hotel, nous prenons un jeepney en direction de Corella. Celui ci nous dépose à une bifurcation ou nous prenons une moto (40 PHP pour une distance d'env 4 km) qui nous conduit a l'endroit ou se trouvent les tarsiers (entrée 50 PHP). Les tarsiers sont de petits primates nocturnes mignons comme tout avec de grands yeux. Ils se nourrissent d'insectes. Ils sont en danger, notamment en raison de la disparition de leur milieu naturel. Leur tête tourne presque à 360 degrés, c'est assez rigolo. Dans ce centre, ils ne vivent pas en cage. Ils pourraient s'en aller, mais ils ne le font pas parce ils y sont protégés et à l'abri de leur principal prédateur : le chat. Tous les matins, les gardiens les cherchent pour les montrer aux visiteurs du centre. Nous arrivons assez tôt au centre et avons la chance de les photographier de tout près.
Après les tarsiers, nous nous mettons au bord de la route dans l'espoir de prendre un jeepney pour Loboc pour aller ensuite aux Chocolates Hills. Nous attendons un bon moment. Il semble que tous les véhicules circulent en sens oppose. Ouf, voici un van qui va dans le bon sens et - comble de chance - il va jusqu'à Carmen. Le chauffeur nous arrête au croisement pour les Chocolates Hills et nous allons à pied jusqu'en haut de la colline (entrée 50 PHP). Compter 10-15 minutes de marche. Puis, nous grimpons les env 200 marches qui mènent au sommet. D'après ce que nous avons compris, en saison sèche, l'herbe brunit et lorsque le vent agite les herbes, cela peut faire penser à des collines de chocolat. Nous ne sommes pas en saison sèche et l'herbe est verte. Il reste que ces petites collines sont plutôt amusantes. Au retour, nous trouvons un bus qui nous mène directement à Tagbilaran (env. un passage toutes les demi heures).
Nous hésitons à nous rendre à Panglao Island. On ne nous a pas dit du bien d'Alona Beach et le prix des hôtels sur les autres plages dépasse notre budget. Nous décidons de partir.
Nous quittons donc Tagbilaran en empruntant le bateau d'Oceanjet pour Dumaguete sur l'île de Negros. Le passage coûte 700 PHP et on nous oblige à remettre nos bagages a des employés qui les porteront sur le bateau (75 PHP)
Dumaguete (île de Negros) Nous logeons au Coastal Inn (380 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide) a quelques minutes du port. Le personnel est aimable et nous sommes près des quais qui sont très agréables. Le soir, les petits vendeurs, masseurs, pedicures y installent leurs stands. La ville nous plait tout de suite (sauf le centre qui est bruyant en raison d'une circulation effrénée) et nous y passons plusieurs jours. Il est facile et peu coûteux de louer une moto (500 PHP pour 2 jours), ce que nous faisons. Avec la moto, nous dirigeons d'abord vers le sud en direction du lac Balanan (entrée 50 PHP). Pour cela il faut bifurquer juste à la sortie de Siaton et emprunter une route partiellement bétonnée. Le lac est joli, un sentier permet de se promener en bordure. Ce lieu est très fréquente par les Philippins qui sont, comme toujours, amicaux. La route cotiere qui passe de Siaton par Bonbonon pour arriver a Lutuban nous permet de découvrir des plages de sable pas encore envahies de resorts. Sur notre chemin du retour, nous nous arrêtons a Dauin et repérons un sanctuaire de coraux. Nous nous y rendrons 2 jours plus tard en jeepney (25 PHP) pour y faire du snorkeling (entrée 50 PHP pour le snorkeling). Nous profitons aussi de la moto pour nous rendre à Bais et prendre un verre a l'Azalea hotel sur la route des Twin Lakes. Cet hotel est accroché à la montagne, au dessus du vide. La terrasse offre une vue splendide.
Sipalay (île de Negros) Nous prenons un bus pour Sipalay avec changement à Bayawan (120 + 112 PHP) afin d'arriver en journée à Sipalay. La plage est belle. La majorité des touristes qui viennent a Sipalay logent à Sugar Beach, plage ou se trouvent la plupart des Resorts a prix accessible. Nous cherchons à louer une moto pour visiter les environs sans être bloqués dans un Resort, mais on nous dit que cela n'est pas possible. Nous partons pour Bacolog.
Bacolog (île de Negros) Nous choisissons un bus Ceres pour Bacolog (183 PHP - durée env 5h) et y restons quelques jours pour assister aux festivités du Nouvel An chinois. Le soir, nous nous rendons au coin de la San Juan Street / South Capital Road car on peut y acheter son poisson sur le marche et l'apporter dans les petits restaus du coin qui le cuisinent selon le goût du client. Les restaus fournissent le riz et la boisson et facturent un montant forfaitaire pour la cuisine. Enfin, nous pouvons manger du poisson tous les jours, comme nous le désirons. Nous profitons de notre séjour a Bacolog pour faire une excursion à Mambucal ou se trouvent des sources d'eau chaude. Le trajet prend une heure et coûte 70 PHP ar. Le Mountain View Resort (entrée 50 PHP) propose différentes activités comme piscines, marche dans la canopee, location de bateau, ofuro japonais, etc. Le but principal de notre déplacement est la marche dans la canopee. Hélas, c'est fermé. Nous nous rabattons sur le sentier qui mène aux 7 chutes, seule activité gratuite du Resort. Même la location de tables-chaises ou huttes pour le pique-nique sont payants. Samedi est la journée la plus importante des fêtes du nouvel an chinois. Nous avons l'impression que tout Bacolog s'est déplacé pour fêter l'événement. Nous entrons dans l'année chinoise du serpent. Tout d'abord, un groupe de 6 a 8 hommes transporte un python vivant dans la rue. Les spectateurs tentent de toucher le serpent et se faire photographier avec. Puis, des centaines de jeunes Philippins portent un serpent confectionne en papier peint aux couleurs vives et decore de perles. C'est très joli et tout le monde s'amuse bien. Le serpent de papier doit mesurer plusieurs centaines de mètres et occupe une bonne partie de l'avenue qui passe devant le Capitole. Par cette action, la ville de Bacolog voudrait entrer au livre des records. Nous admirons aussi des groupes de danseurs en costumes chinois qui effectuent des chorégraphies sous les yeux d'un jury qui devra départager les meilleures équipes. Une petite pluie fine accompagne leur prestation. Dommage, car les parapluies déployés par les spectateurs bouchent un peu la vue. Clôture de la soiree avec un feu d'artifice. Les Philippins démontrent une fois de plus qu'ils savent faire la fête en toute occasion.
Nous quittons Bacolog en empruntant un bus Ceres pour Sagay (123 PHP), puis un tricycle (20 PHP) qui nous conduit au départ du bateau pour Bantayan sur l'île du même nom. Nous prenons un banka (bateau équipe de 2 stabilisateurs latéraux en bambou) pour une traversée qui va durer env. 3 h. Le passage coute 250 PHP. Il y a un petit vent et nous sommes parfois un peu secoués, mais rien de grave. Le bateau est equipe de 2 moteurs. Le pilote connait son affaire et ralentit pour éviter de taper dans la vague. Nous arrivons à Bantayan en début d'après-midi. Commentaires et questions sont les bienvenues
Préambule Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels avec sdb et ventilateur. Une chambre aveugle ne nous derange pas car nous ne l'utilisons que pour dormir. Nous privilégions les transports locaux (Jeepney, van, bus). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Nous ne nous sommes jamais sentis en danger, même lorsque nous nous sommes perdus a Manille dans le quartier Ermita Malate le 2me soir. Comme dans toute grande ville, il faut être prudent, mais nous ne pensons pas que Manille soit plus dangereuse qu'une autre mégapole. À Manille, nous avons toutefois été impressionnés par le nombre de personnes qui dorment dans la rue.
Les Philippins sont d'une serviabilité et d'une amabilité remarquables. Ils se mettent en quatre pour nous renseigner. Ils semblent heureux de voir des étrangers visiter leur pays.
Note pour ceux qui voyagent long terme : les hôtels dans lesquels nous logeons sont deux fois plus cher, à qualité égale, qu'au Laos et ou au Cambodge, par exemple. La nourriture et les transports en revanche sont bon marche.
Manille Nous voyageons avec Etihad (via Abu Dhabi). Arrivée à Manille vers 23h. Nous prenons un taxi de l'aéroport (PHP 530) car nous n'avons pas trouvé les taxis à PHP 300 et à minuit, sur les rotules, pas envie de négocier. Arrivee a la pension Natividad réservée via Internet (PHP 1100). Nous y passons 3 nuits. Propre, bien située, avec des lockers pour ceux qui le souhaitent. Nous flanons dans la quartier et visitons Intramuros, l'ancien quartier espagnol.
Davao Vol Cebu Pacific pour Davao (env 50 EUR). Taxi et logement à l'hôtel Sampaguita (PHP 625 avec ac et eau chaude). Davao nous plait beaucoup. Les gens sont detendus. C'est une ville de non fumeurs. Dans People's Park, on confisque cigarettes et briquets aux fumeurs à l'entrée pour les leur restituer a la sortie ! Le parc est ouvert le soir. Ambiance jeune et familiale. Nous avons vu des jets d'eau illumines en musique. La ville est agréable et tres sure.
Nous visitons Crocodile Park accessible seulement en taxi (env. 120 PHP). Mais ce que nous préférons, c'est la ferme aux papillons situee juste a cote ou des passionnes nous ont montre des mygales et des bébés scorpions blancs qui venaient de naître et se faisaient transporter sur le dos de leur mère.
En jeepney (85 PHP ar) et moto (60 PHP ar), nous allons a Eagle Camp (entree 55 PHP) ou l'on tente de sauver l'aigle philippin. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Malagos Garden Park (entree 100 PHP) ou nous voyons de magnifiques orchidées.
Nous avions envie d'aller à la plage de Mati, mais la pluie contrarie nos plans. Nous allons sur l'île de Samal, plus proche, accessible en bus et ferry (25 PHP) depuis Magsaysay Park. Il faut descendre a l'arrivee du ferry et prendre un tricycle pour le Resort. Nous passons la journée au Paradise Resort (entrée 150 PHP + une boisson a 50 PHP min.) qui est parfaitement aménagé (abris couverts avec tables, chaises longues, barbecue pour les pique-niqueurs, possibilité de louer canoë, jet skis, etc). Pour le retour, c'est plus simple: on peut prendre le bateau du Resort (15 PHP) et on arrive dans le quartier de Lanang d'où il est facile de reprendre un jeepney pour le centre ville.
Comme il pleut toujours le lendemain, nous décidons d'aller au terminal de bus pour voir quand partent les bus pour Général Santos. En chemin, nous passons sur le pont qui enjambe la rivière et voyons que le quartier en dessous est inondé (env 50cm d'eau). Les habitants nous interpellent. Devant nos yeux effares, ils rient et plaisantent. "No problem". Leur optimisme nous paraît incroyable.
Nous terminons le chapitre sur Davao avec un merci tout particulier à Denis qui nous a guidés à travers le marche de Davao et donné d'excellents conseils. Il a testé pour nous l'efficacite du service des urgences de l'hôpital de Davao. Meme s'il faut montrer au garde qui est à la sortie la preuve que les soins ont bien été payés.
Général Santos Bus Davao - General Santos (250 PHP). Il pleut toujours. Général Santos nous parait assez pauvre. Au marche, une grande halle est consacrée aux vêtements de seconde main. Nous logeons au Lea's Pension House (350 PHP) et repartons le lendemain.
Lac Sebu Nous prenons un bus pour Koronadal (90 PHP), puis un van direct pour le lac Sebu (55 PHP). La pluie, qui avait cessé temporairement, a repris. Les hôtels au lac Sebu dépassent notre budget. Nous allons au Estares Lake Resort et y passons 2 nuits. Nous avons du changer de chambre la 2me nuit, car il n'y avait meme pas d'eau a la douche. Nous ne recommandons pas cet établissement. Le paysage est magnifique. Les habitants sont aimables; une femme en habit traditionnel TBoli vient nous saluer. Dans le lac, on élève le tilapia, poisson proposé à tous les repas y compris au petit déjeuner. Nous estimons que les élevages de tilapia occupent env. 30 % de la surface du lac. L'autre attraction du lac Sebu, c'est les 7 falls. Nous pensions naïvement que ces chutes étaient regroupées à un endroit, mais non. Il faut prendre une moto (100 PHP) jusqu'à la 1re chute (entree 20 PHP). Après la pluie, le chemin de terre est glissant. Notre motocycliste conduit tres bien. À partir de la 1ère chute, il faut prendre une zip line de quelques centaines de mètres de long qui survole les chutes numéros 2 à 5 (250 PHP en semaine, 300 le week-end). Comme nous ne voulons pas prendre la zip line, nous descendons (puis remontons) les env. 700 marches jusqu'à la chute no. 2...
Trajet lac Sebu - Cagayan de Oro Heureusement, aujourd'hui, il fait beau. Nous allons au terminal de bus en moto (10 PHP), puis retournons à Koronadal (appele aussi Marvel). Pour des raisons de sécurité, nous voulons éviter Cotabato et le lac Lanao. On nous conseille de prendre un bus pour Tacurong (75 PHP). A Tacurong, une compagnie de bus nommee Rural Tours effectue le parcours que nous souhaitons (via Matalam) pour 600 PHP. Nous attendons le second bus qui est avec aircon car il faut compter 10h pour aller de Tacurong à Cagayan de Oro. Nous arrivons à Cagayan vers 21 heures. Il fait nuit et nous prenons un taxi pour le Park View hotel (env 600 PHP) situe en plein centre.
Cagayan de Oro Nous allons à l'office du tourisme ou une dame charmante nous dit que l'activité touristique de la ville, c'est rafting en eaux vives. Pas notre tasse de thé. Le jardin botanique est difficilement accessible par les transports publics. Nous craignions nous ennuyer, mais une bonne surprise nous attend: tous les vendredis et samedis soir, Rizal Street est bouclée et un marche compose de centaines de petits stands se met en place. Nous avons l'impression que tout Cagayan se réunit pour s'amuser, écouter de la musique et faire quelques emplettes. C'est très vivant et bon enfant. Nous y passerons 2 soirées très sympathiques.
Camiguin Nous prenons un bus pour Butuan qui nous dépose à Balingoan (80 PHP), puis le ferry pour Benoni sur la petite île de Camiguin. Attention, le dernier ferry opere normalement vers 16-17h (s'il n'est pas en panne). Nous arrivons a Cagayan vers 10h. Le super shuttle ferry étant en réparation, nous ne pouvons partir que vers 11h30 (env. 150 PHP). De nombreux vans et Jeepneys (23 PHP) attendent l'arrivée du ferry pour emmener les passagers à Mambajao. À Mambajao, nous prenons un motorela (tricycle 10 PHP) qui nous depose au Seascape Resort (700 PHP). Notre bungalow est simple et cela nous convient. Il donne sur un joli petit jardin à quelques mètres de la plage de sable noir et galets (comme partout a Camiguin). Le personnel du Seascape est gentil et désireux de rendre service. Nous conseillons toutefois de regler la note chaque jour afin d'éviter les surprises
Le lendemain, nous louons une petite moto pour faire le tour de l'île qui n'est pas bien grande. Nous apprécions cette liberte que nous n'avions pas a Davao. Nous voyons le cimetiere immerge de Bonbon. Nous ne pouvons aller aux chutes de Tuwasan car la route est fermée pour cause de travaux. Ensuite, nous visitons les Cold Springs de Santo Nino, puis faisons un stop pour visiter la curieuse eglise de Sagay entierement decoree en bambou. En chemin, nous nous arretons a Benoni pour nous renseigner sur les bateaux qui partent pour Jagna sur l'ile de Bohol. La pluie reprend, nous forcant a un exercice de mise de pèlerines urgent. Nous nous arrêtons aux chutes de Katibawasan qui sont jolies. Camiguin nous plaît bien pour son ambiance conviviale et relax.
Le soir, nous nous rendons à un restaurant nomme Casa Roca qui nous a ete recommandé. Pour un prix tres légèrement supérieur à celui du Seascape, nous avons du poisson bien cuisine, accompagne de légumes aldente, le tout très bien servi. Nous recommandons chaudement. Le Casa Roca se trouve à 3-5 km du Seascape direction Yumbing. Attention, pour les personnes non motorisees, il est facile de se rendre au Casa Roca en motorela en journée et d'en revenir, mais le soir, on peut facilement y aller, mais pas forcément en revenir car peu de tricycles circulent dans ce sens lorsqu'il fait nuit (à partir de 18h) !
Le lendemain nous prenons une motorela pour Mambajao afin de nous renseigner sur le ferry lent qui partirait de Balbagong pour Bohol et ferait le trajet en 4 heures plutôt que les 2 prévues de Benoni. Malheureusement le bateau n'est pas ou plus en activité (nous n'avons pas bien compris les explications)!
Nous quittons Camiguin en empruntant le bateau de la compagnie Oceanjet de Benoni a Jagna sur l'île de Bohol (600 PHP). À Jagna, nous sautons dans un jeepney qui nous mène à Tagbilaran (environ 80 PHP). Un tricycle nous conduit au centre ville pour 30PHP. La route qui va du terminal de bus au centre ville est vraiment en mauvais etat. Nous nous installons à l'hôtel CasaReyfrancis (750 PHP pour une chambre avec ac).
Tagbilaran (ile de Bohol) Après nous être renseignés auprès de notre hotel, nous prenons un jeepney en direction de Corella. Celui ci nous dépose à une bifurcation ou nous prenons une moto (40 PHP pour une distance d'env 4 km) qui nous conduit a l'endroit ou se trouvent les tarsiers (entrée 50 PHP). Les tarsiers sont de petits primates nocturnes mignons comme tout avec de grands yeux. Ils se nourrissent d'insectes. Ils sont en danger, notamment en raison de la disparition de leur milieu naturel. Leur tête tourne presque à 360 degrés, c'est assez rigolo. Dans ce centre, ils ne vivent pas en cage. Ils pourraient s'en aller, mais ils ne le font pas parce ils y sont protégés et à l'abri de leur principal prédateur : le chat. Tous les matins, les gardiens les cherchent pour les montrer aux visiteurs du centre. Nous arrivons assez tôt au centre et avons la chance de les photographier de tout près.
Après les tarsiers, nous nous mettons au bord de la route dans l'espoir de prendre un jeepney pour Loboc pour aller ensuite aux Chocolates Hills. Nous attendons un bon moment. Il semble que tous les véhicules circulent en sens oppose. Ouf, voici un van qui va dans le bon sens et - comble de chance - il va jusqu'à Carmen. Le chauffeur nous arrête au croisement pour les Chocolates Hills et nous allons à pied jusqu'en haut de la colline (entrée 50 PHP). Compter 10-15 minutes de marche. Puis, nous grimpons les env 200 marches qui mènent au sommet. D'après ce que nous avons compris, en saison sèche, l'herbe brunit et lorsque le vent agite les herbes, cela peut faire penser à des collines de chocolat. Nous ne sommes pas en saison sèche et l'herbe est verte. Il reste que ces petites collines sont plutôt amusantes. Au retour, nous trouvons un bus qui nous mène directement à Tagbilaran (env. un passage toutes les demi heures).
Nous hésitons à nous rendre à Panglao Island. On ne nous a pas dit du bien d'Alona Beach et le prix des hôtels sur les autres plages dépasse notre budget. Nous décidons de partir.
Nous quittons donc Tagbilaran en empruntant le bateau d'Oceanjet pour Dumaguete sur l'île de Negros. Le passage coûte 700 PHP et on nous oblige à remettre nos bagages a des employés qui les porteront sur le bateau (75 PHP)
Dumaguete (île de Negros) Nous logeons au Coastal Inn (380 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide) a quelques minutes du port. Le personnel est aimable et nous sommes près des quais qui sont très agréables. Le soir, les petits vendeurs, masseurs, pedicures y installent leurs stands. La ville nous plait tout de suite (sauf le centre qui est bruyant en raison d'une circulation effrénée) et nous y passons plusieurs jours. Il est facile et peu coûteux de louer une moto (500 PHP pour 2 jours), ce que nous faisons. Avec la moto, nous dirigeons d'abord vers le sud en direction du lac Balanan (entrée 50 PHP). Pour cela il faut bifurquer juste à la sortie de Siaton et emprunter une route partiellement bétonnée. Le lac est joli, un sentier permet de se promener en bordure. Ce lieu est très fréquente par les Philippins qui sont, comme toujours, amicaux. La route cotiere qui passe de Siaton par Bonbonon pour arriver a Lutuban nous permet de découvrir des plages de sable pas encore envahies de resorts. Sur notre chemin du retour, nous nous arrêtons a Dauin et repérons un sanctuaire de coraux. Nous nous y rendrons 2 jours plus tard en jeepney (25 PHP) pour y faire du snorkeling (entrée 50 PHP pour le snorkeling). Nous profitons aussi de la moto pour nous rendre à Bais et prendre un verre a l'Azalea hotel sur la route des Twin Lakes. Cet hotel est accroché à la montagne, au dessus du vide. La terrasse offre une vue splendide.
Sipalay (île de Negros) Nous prenons un bus pour Sipalay avec changement à Bayawan (120 + 112 PHP) afin d'arriver en journée à Sipalay. La plage est belle. La majorité des touristes qui viennent a Sipalay logent à Sugar Beach, plage ou se trouvent la plupart des Resorts a prix accessible. Nous cherchons à louer une moto pour visiter les environs sans être bloqués dans un Resort, mais on nous dit que cela n'est pas possible. Nous partons pour Bacolog.
Bacolog (île de Negros) Nous choisissons un bus Ceres pour Bacolog (183 PHP - durée env 5h) et y restons quelques jours pour assister aux festivités du Nouvel An chinois. Le soir, nous nous rendons au coin de la San Juan Street / South Capital Road car on peut y acheter son poisson sur le marche et l'apporter dans les petits restaus du coin qui le cuisinent selon le goût du client. Les restaus fournissent le riz et la boisson et facturent un montant forfaitaire pour la cuisine. Enfin, nous pouvons manger du poisson tous les jours, comme nous le désirons. Nous profitons de notre séjour a Bacolog pour faire une excursion à Mambucal ou se trouvent des sources d'eau chaude. Le trajet prend une heure et coûte 70 PHP ar. Le Mountain View Resort (entrée 50 PHP) propose différentes activités comme piscines, marche dans la canopee, location de bateau, ofuro japonais, etc. Le but principal de notre déplacement est la marche dans la canopee. Hélas, c'est fermé. Nous nous rabattons sur le sentier qui mène aux 7 chutes, seule activité gratuite du Resort. Même la location de tables-chaises ou huttes pour le pique-nique sont payants. Samedi est la journée la plus importante des fêtes du nouvel an chinois. Nous avons l'impression que tout Bacolog s'est déplacé pour fêter l'événement. Nous entrons dans l'année chinoise du serpent. Tout d'abord, un groupe de 6 a 8 hommes transporte un python vivant dans la rue. Les spectateurs tentent de toucher le serpent et se faire photographier avec. Puis, des centaines de jeunes Philippins portent un serpent confectionne en papier peint aux couleurs vives et decore de perles. C'est très joli et tout le monde s'amuse bien. Le serpent de papier doit mesurer plusieurs centaines de mètres et occupe une bonne partie de l'avenue qui passe devant le Capitole. Par cette action, la ville de Bacolog voudrait entrer au livre des records. Nous admirons aussi des groupes de danseurs en costumes chinois qui effectuent des chorégraphies sous les yeux d'un jury qui devra départager les meilleures équipes. Une petite pluie fine accompagne leur prestation. Dommage, car les parapluies déployés par les spectateurs bouchent un peu la vue. Clôture de la soiree avec un feu d'artifice. Les Philippins démontrent une fois de plus qu'ils savent faire la fête en toute occasion.
Nous quittons Bacolog en empruntant un bus Ceres pour Sagay (123 PHP), puis un tricycle (20 PHP) qui nous conduit au départ du bateau pour Bantayan sur l'île du même nom. Nous prenons un banka (bateau équipe de 2 stabilisateurs latéraux en bambou) pour une traversée qui va durer env. 3 h. Le passage coute 250 PHP. Il y a un petit vent et nous sommes parfois un peu secoués, mais rien de grave. Le bateau est equipe de 2 moteurs. Le pilote connait son affaire et ralentit pour éviter de taper dans la vague. Nous arrivons à Bantayan en début d'après-midi.
Bonjour a tous Nous voudrions à notre tour faire profiter de notre modeste expérience aux Philippines. Nous y avons passé notre 1er mois (prevoyons 3 mois en tout dans ce pays). Pour l'instant, nous avons vu (une partie de) Mindanao, les îles Camiguin, Bohol et Negros.
Préambule Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels avec sdb et ventilateur. Une chambre aveugle ne nous derange pas car nous ne l'utilisons que pour dormir. Nous privilégions les transports locaux (Jeepney, van, bus). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Nous ne nous sommes jamais sentis en danger, même lorsque nous nous sommes perdus a Manille dans le quartier Ermita Malate le 2me soir. Comme dans toute grande ville, il faut être prudent, mais nous ne pensons pas que Manille soit plus dangereuse qu'une autre mégapole. À Manille, nous avons toutefois été impressionnés par le nombre de personnes qui dorment dans la rue.
Les Philippins sont d'une serviabilité et d'une amabilité remarquables. Ils se mettent en quatre pour nous renseigner. Ils semblent heureux de voir des étrangers visiter leur pays.
Note pour ceux qui voyagent long terme : les hôtels dans lesquels nous logeons sont deux fois plus cher, à qualité égale, qu'au Laos et ou au Cambodge, par exemple. La nourriture et les transports en revanche sont bon marche.
Manille Nous voyageons avec Etihad (via Abu Dhabi). Arrivée à Manille vers 23h. Nous prenons un taxi de l'aéroport (PHP 530) car nous n'avons pas trouvé les taxis à PHP 300 et à minuit, sur les rotules, pas envie de négocier. Arrivee a la pension Natividad réservée via Internet (PHP 1100). Nous y passons 3 nuits. Propre, bien située, avec des lockers pour ceux qui le souhaitent. Nous flanons dans la quartier et visitons Intramuros, l'ancien quartier espagnol.
Davao Vol Cebu Pacific pour Davao (env 50 EUR). Taxi et logement à l'hôtel Sampaguita (PHP 625 avec ac et eau chaude). Davao nous plait beaucoup. Les gens sont detendus. C'est une ville de non fumeurs. Dans People's Park, on confisque cigarettes et briquets aux fumeurs à l'entrée pour les leur restituer a la sortie ! Le parc est ouvert le soir. Ambiance jeune et familiale. Nous avons vu des jets d'eau illumines en musique. La ville est agréable et tres sure.
Nous visitons Crocodile Park accessible seulement en taxi (env. 120 PHP). Mais ce que nous préférons, c'est la ferme aux papillons situee juste a cote ou des passionnes nous ont montre des mygales et des bébés scorpions blancs qui venaient de naître et se faisaient transporter sur le dos de leur mère.
En jeepney (85 PHP ar) et moto (60 PHP ar), nous allons a Eagle Camp (entree 55 PHP) ou l'on tente de sauver l'aigle philippin. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Malagos Garden Park (entree 100 PHP) ou nous voyons de magnifiques orchidées.
Nous avions envie d'aller à la plage de Mati, mais la pluie contrarie nos plans. Nous allons sur l'île de Samal, plus proche, accessible en bus et ferry (25 PHP) depuis Magsaysay Park. Il faut descendre a l'arrivee du ferry et prendre un tricycle pour le Resort. Nous passons la journée au Paradise Resort (entrée 150 PHP + une boisson a 50 PHP min.) qui est parfaitement aménagé (abris couverts avec tables, chaises longues, barbecue pour les pique-niqueurs, possibilité de louer canoë, jet skis, etc). Pour le retour, c'est plus simple: on peut prendre le bateau du Resort (15 PHP) et on arrive dans le quartier de Lanang d'où il est facile de reprendre un jeepney pour le centre ville.
Comme il pleut toujours le lendemain, nous décidons d'aller au terminal de bus pour voir quand partent les bus pour Général Santos. En chemin, nous passons sur le pont qui enjambe la rivière et voyons que le quartier en dessous est inondé (env 50cm d'eau). Les habitants nous interpellent. Devant nos yeux effares, ils rient et plaisantent. "No problem". Leur optimisme nous paraît incroyable.
Nous terminons le chapitre sur Davao avec un merci tout particulier à Denis qui nous a guidés à travers le marche de Davao et donné d'excellents conseils. Il a testé pour nous l'efficacite du service des urgences de l'hôpital de Davao. Meme s'il faut montrer au garde qui est à la sortie la preuve que les soins ont bien été payés.
Général Santos Bus Davao - General Santos (250 PHP). Il pleut toujours. Général Santos nous parait assez pauvre. Au marche, une grande halle est consacrée aux vêtements de seconde main. Nous logeons au Lea's Pension House (350 PHP) et repartons le lendemain.
Lac Sebu Nous prenons un bus pour Koronadal (90 PHP), puis un van direct pour le lac Sebu (55 PHP). La pluie, qui avait cessé temporairement, a repris. Les hôtels au lac Sebu dépassent notre budget. Nous allons au Estares Lake Resort et y passons 2 nuits. Nous avons du changer de chambre la 2me nuit, car il n'y avait meme pas d'eau a la douche. Nous ne recommandons pas cet établissement. Le paysage est magnifique. Les habitants sont aimables; une femme en habit traditionnel TBoli vient nous saluer. Dans le lac, on élève le tilapia, poisson proposé à tous les repas y compris au petit déjeuner. Nous estimons que les élevages de tilapia occupent env. 30 % de la surface du lac. L'autre attraction du lac Sebu, c'est les 7 falls. Nous pensions naïvement que ces chutes étaient regroupées à un endroit, mais non. Il faut prendre une moto (100 PHP) jusqu'à la 1re chute (entree 20 PHP). Après la pluie, le chemin de terre est glissant. Notre motocycliste conduit tres bien. À partir de la 1ère chute, il faut prendre une zip line de quelques centaines de mètres de long qui survole les chutes numéros 2 à 5 (250 PHP en semaine, 300 le week-end). Comme nous ne voulons pas prendre la zip line, nous descendons (puis remontons) les env. 700 marches jusqu'à la chute no. 2...
Trajet lac Sebu - Cagayan de Oro Heureusement, aujourd'hui, il fait beau. Nous allons au terminal de bus en moto (10 PHP), puis retournons à Koronadal (appele aussi Marvel). Pour des raisons de sécurité, nous voulons éviter Cotabato et le lac Lanao. On nous conseille de prendre un bus pour Tacurong (75 PHP). A Tacurong, une compagnie de bus nommee Rural Tours effectue le parcours que nous souhaitons (via Matalam) pour 600 PHP. Nous attendons le second bus qui est avec aircon car il faut compter 10h pour aller de Tacurong à Cagayan de Oro. Nous arrivons à Cagayan vers 21 heures. Il fait nuit et nous prenons un taxi pour le Park View hotel (env 600 PHP) situe en plein centre.
Cagayan de Oro Nous allons à l'office du tourisme ou une dame charmante nous dit que l'activité touristique de la ville, c'est rafting en eaux vives. Pas notre tasse de thé. Le jardin botanique est difficilement accessible par les transports publics. Nous craignions nous ennuyer, mais une bonne surprise nous attend: tous les vendredis et samedis soir, Rizal Street est bouclée et un marche compose de centaines de petits stands se met en place. Nous avons l'impression que tout Cagayan se réunit pour s'amuser, écouter de la musique et faire quelques emplettes. C'est très vivant et bon enfant. Nous y passerons 2 soirées très sympathiques.
Camiguin Nous prenons un bus pour Butuan qui nous dépose à Balingoan (80 PHP), puis le ferry pour Benoni sur la petite île de Camiguin. Attention, le dernier ferry opere normalement vers 16-17h (s'il n'est pas en panne). Nous arrivons a Cagayan vers 10h. Le super shuttle ferry étant en réparation, nous ne pouvons partir que vers 11h30 (env. 150 PHP). De nombreux vans et Jeepneys (23 PHP) attendent l'arrivée du ferry pour emmener les passagers à Mambajao. À Mambajao, nous prenons un motorela (tricycle 10 PHP) qui nous depose au Seascape Resort (700 PHP). Notre bungalow est simple et cela nous convient. Il donne sur un joli petit jardin à quelques mètres de la plage de sable noir et galets (comme partout a Camiguin). Le personnel du Seascape est gentil et désireux de rendre service. Nous conseillons toutefois de regler la note chaque jour afin d'éviter les surprises
Le lendemain, nous louons une petite moto pour faire le tour de l'île qui n'est pas bien grande. Nous apprécions cette liberte que nous n'avions pas a Davao. Nous voyons le cimetiere immerge de Bonbon. Nous ne pouvons aller aux chutes de Tuwasan car la route est fermée pour cause de travaux. Ensuite, nous visitons les Cold Springs de Santo Nino, puis faisons un stop pour visiter la curieuse eglise de Sagay entierement decoree en bambou. En chemin, nous nous arretons a Benoni pour nous renseigner sur les bateaux qui partent pour Jagna sur l'ile de Bohol. La pluie reprend, nous forcant a un exercice de mise de pèlerines urgent. Nous nous arrêtons aux chutes de Katibawasan qui sont jolies. Camiguin nous plaît bien pour son ambiance conviviale et relax.
Le soir, nous nous rendons à un restaurant nomme Casa Roca qui nous a ete recommandé. Pour un prix tres légèrement supérieur à celui du Seascape, nous avons du poisson bien cuisine, accompagne de légumes aldente, le tout très bien servi. Nous recommandons chaudement. Le Casa Roca se trouve à 3-5 km du Seascape direction Yumbing. Attention, pour les personnes non motorisees, il est facile de se rendre au Casa Roca en motorela en journée et d'en revenir, mais le soir, on peut facilement y aller, mais pas forcément en revenir car peu de tricycles circulent dans ce sens lorsqu'il fait nuit (à partir de 18h) !
Le lendemain nous prenons une motorela pour Mambajao afin de nous renseigner sur le ferry lent qui partirait de Balbagong pour Bohol et ferait le trajet en 4 heures plutôt que les 2 prévues de Benoni. Malheureusement le bateau n'est pas ou plus en activité (nous n'avons pas bien compris les explications)!
Nous quittons Camiguin en empruntant le bateau de la compagnie Oceanjet de Benoni a Jagna sur l'île de Bohol (600 PHP). À Jagna, nous sautons dans un jeepney qui nous mène à Tagbilaran (environ 80 PHP). Un tricycle nous conduit au centre ville pour 30PHP. La route qui va du terminal de bus au centre ville est vraiment en mauvais etat. Nous nous installons à l'hôtel CasaReyfrancis (750 PHP pour une chambre avec ac).
Tagbilaran (ile de Bohol) Après nous être renseignés auprès de notre hotel, nous prenons un jeepney en direction de Corella. Celui ci nous dépose à une bifurcation ou nous prenons une moto (40 PHP pour une distance d'env 4 km) qui nous conduit a l'endroit ou se trouvent les tarsiers (entrée 50 PHP). Les tarsiers sont de petits primates nocturnes mignons comme tout avec de grands yeux. Ils se nourrissent d'insectes. Ils sont en danger, notamment en raison de la disparition de leur milieu naturel. Leur tête tourne presque à 360 degrés, c'est assez rigolo. Dans ce centre, ils ne vivent pas en cage. Ils pourraient s'en aller, mais ils ne le font pas parce ils y sont protégés et à l'abri de leur principal prédateur : le chat. Tous les matins, les gardiens les cherchent pour les montrer aux visiteurs du centre. Nous arrivons assez tôt au centre et avons la chance de les photographier de tout près.
Après les tarsiers, nous nous mettons au bord de la route dans l'espoir de prendre un jeepney pour Loboc pour aller ensuite aux Chocolates Hills. Nous attendons un bon moment. Il semble que tous les véhicules circulent en sens oppose. Ouf, voici un van qui va dans le bon sens et - comble de chance - il va jusqu'à Carmen. Le chauffeur nous arrête au croisement pour les Chocolates Hills et nous allons à pied jusqu'en haut de la colline (entrée 50 PHP). Compter 10-15 minutes de marche. Puis, nous grimpons les env 200 marches qui mènent au sommet. D'après ce que nous avons compris, en saison sèche, l'herbe brunit et lorsque le vent agite les herbes, cela peut faire penser à des collines de chocolat. Nous ne sommes pas en saison sèche et l'herbe est verte. Il reste que ces petites collines sont plutôt amusantes. Au retour, nous trouvons un bus qui nous mène directement à Tagbilaran (env. un passage toutes les demi heures).
Nous hésitons à nous rendre à Panglao Island. On ne nous a pas dit du bien d'Alona Beach et le prix des hôtels sur les autres plages dépasse notre budget. Nous décidons de partir.
Nous quittons donc Tagbilaran en empruntant le bateau d'Oceanjet pour Dumaguete sur l'île de Negros. Le passage coûte 700 PHP et on nous oblige à remettre nos bagages a des employés qui les porteront sur le bateau (75 PHP)
Dumaguete (île de Negros) Nous logeons au Coastal Inn (380 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide) a quelques minutes du port. Le personnel est aimable et nous sommes près des quais qui sont très agréables. Le soir, les petits vendeurs, masseurs, pedicures y installent leurs stands. La ville nous plait tout de suite (sauf le centre qui est bruyant en raison d'une circulation effrénée) et nous y passons plusieurs jours. Il est facile et peu coûteux de louer une moto (500 PHP pour 2 jours), ce que nous faisons. Avec la moto, nous dirigeons d'abord vers le sud en direction du lac Balanan (entrée 50 PHP). Pour cela il faut bifurquer juste à la sortie de Siaton et emprunter une route partiellement bétonnée. Le lac est joli, un sentier permet de se promener en bordure. Ce lieu est très fréquente par les Philippins qui sont, comme toujours, amicaux. La route cotiere qui passe de Siaton par Bonbonon pour arriver a Lutuban nous permet de découvrir des plages de sable pas encore envahies de resorts. Sur notre chemin du retour, nous nous arrêtons a Dauin et repérons un sanctuaire de coraux. Nous nous y rendrons 2 jours plus tard en jeepney (25 PHP) pour y faire du snorkeling (entrée 50 PHP pour le snorkeling). Nous profitons aussi de la moto pour nous rendre à Bais et prendre un verre a l'Azalea hotel sur la route des Twin Lakes. Cet hotel est accroché à la montagne, au dessus du vide. La terrasse offre une vue splendide.
Sipalay (île de Negros) Nous prenons un bus pour Sipalay avec changement à Bayawan (120 + 112 PHP) afin d'arriver en journée à Sipalay. La plage est belle. La majorité des touristes qui viennent a Sipalay logent à Sugar Beach, plage ou se trouvent la plupart des Resorts a prix accessible. Nous cherchons à louer une moto pour visiter les environs sans être bloqués dans un Resort, mais on nous dit que cela n'est pas possible. Nous partons pour Bacolog.
Bacolog (île de Negros) Nous choisissons un bus Ceres pour Bacolog (183 PHP - durée env 5h) et y restons quelques jours pour assister aux festivités du Nouvel An chinois. Le soir, nous nous rendons au coin de la San Juan Street / South Capital Road car on peut y acheter son poisson sur le marche et l'apporter dans les petits restaus du coin qui le cuisinent selon le goût du client. Les restaus fournissent le riz et la boisson et facturent un montant forfaitaire pour la cuisine. Enfin, nous pouvons manger du poisson tous les jours, comme nous le désirons. Nous profitons de notre séjour a Bacolog pour faire une excursion à Mambucal ou se trouvent des sources d'eau chaude. Le trajet prend une heure et coûte 70 PHP ar. Le Mountain View Resort (entrée 50 PHP) propose différentes activités comme piscines, marche dans la canopee, location de bateau, ofuro japonais, etc. Le but principal de notre déplacement est la marche dans la canopee. Hélas, c'est fermé. Nous nous rabattons sur le sentier qui mène aux 7 chutes, seule activité gratuite du Resort. Même la location de tables-chaises ou huttes pour le pique-nique sont payants. Samedi est la journée la plus importante des fêtes du nouvel an chinois. Nous avons l'impression que tout Bacolog s'est déplacé pour fêter l'événement. Nous entrons dans l'année chinoise du serpent. Tout d'abord, un groupe de 6 a 8 hommes transporte un python vivant dans la rue. Les spectateurs tentent de toucher le serpent et se faire photographier avec. Puis, des centaines de jeunes Philippins portent un serpent confectionne en papier peint aux couleurs vives et decore de perles. C'est très joli et tout le monde s'amuse bien. Le serpent de papier doit mesurer plusieurs centaines de mètres et occupe une bonne partie de l'avenue qui passe devant le Capitole. Par cette action, la ville de Bacolog voudrait entrer au livre des records. Nous admirons aussi des groupes de danseurs en costumes chinois qui effectuent des chorégraphies sous les yeux d'un jury qui devra départager les meilleures équipes. Une petite pluie fine accompagne leur prestation. Dommage, car les parapluies déployés par les spectateurs bouchent un peu la vue. Clôture de la soiree avec un feu d'artifice. Les Philippins démontrent une fois de plus qu'ils savent faire la fête en toute occasion.
Nous quittons Bacolog en empruntant un bus Ceres pour Sagay (123 PHP), puis un tricycle (20 PHP) qui nous conduit au départ du bateau pour Bantayan sur l'île du même nom. Nous prenons un banka (bateau équipe de 2 stabilisateurs latéraux en bambou) pour une traversée qui va durer env. 3 h. Le passage coute 250 PHP. Il y a un petit vent et nous sommes parfois un peu secoués, mais rien de grave. Le bateau est equipe de 2 moteurs. Le pilote connait son affaire et ralentit pour éviter de taper dans la vague. Nous arrivons à Bantayan en début d'après-midi. Commentaires et questions sont les bienvenues
Itinéraire d'un voyage de route entre Las Vegas et les parcs nationaux de l'Ouest américain en août 2008 English translation pending
Bonjour,
Pour commencer, bravo a tous pour ce super forum. J’y ai trouve plein de bons conseils pratiques, et une bonne ambiance ! 🙂
J’organise un road trip a la « Thelma & Louise » de 10 jours a travers le Southwest des US fin aout. On veut faire un boucle a partir de Las Vegas pour aller visiter les parcs nationaux… itineraire assez classique et incontounable donc. Pour l’instant on n’a que les vols et les resas hotels pour Vegas.
Voila notre ebauche d’itineraire. N’hesitez pas a commenter ! Au fait, vaut-il mieux faire cette boucle dans un sens plutot que l'autre?
On va rouler en moyenne 2h30 par jour (en general le matin). Les temps de route sont approximatifs, je me suis basee sur les indications de maps.google.com D’ailleurs, que preferez-vous ? Rouler le matin jusqu'à la prochaine etape, y passer la journee et dormir dans le coin, pour reprendre la route le lendemain matin. Ou l’inverse ? (c-a-d rouler en fin de journee/soiree jusqu'à la prochaine etape, et etre sur place le lendemain pour demarrer des visites)
Itineraire google maps :
http://maps.google.com/maps?f=d&hl=en&geocode=2555489849694453630, 37.178390, -113.420150%3B18207802510752136199, 37.767680, -111.592510&saddr=las+vegas&daddr=I-15+N+%4037.178390, +-113.420150+to:37.212832, -112.730713+to:Bryce+Canyon, +Uninc+Garfield+County, +UT+to:UT-12+%4037.767680, +-111.592510+to:Torrey, +Wayne, +Utah, +United+States+to:moab+to:Dead+Horse+Point+State+Park+to:monument+valley+to:Page, +AZ+to:Grand+Canyon, +AZ+to:Williams, +AZ+to:Las+Vegas, +NV&mra=dpe&mrcr=1&mrsp=2&sz=7&via=2, 4&doflg=ptk&sll=36.90598, -111.082764&sspn=3.917737, 9.624023&ie=UTF8&z=7
merci! 🙂
jeudi 21 aout - Vegas Arrivee tard a VEGAS – nuit au Planet Hollywood Resort and Casino
Vendredi 22 aout : Vegas -- Route66/Williams Matinee a Vegas (pour profiter du 4 etoiles quand meme !) Location voiture 3h30 de route jusqu’a Williams, avec arrets sur le chemin (hoover dam, Kingman, Chloride, Seligman) Nuit a Williams (The Canyon Motel ? )
Samedi 23 aout : Grand Canyon 1 bonne heure de route vers Grand Canyon (South Rim) Rando, tour en helico Nuit a GC Pour dormir a GC, evidemment tout est déjà plein… Je vais tenter le Seven Mile Lodge a Tusayan. Avez-vous d’autres suggestions ?
dimanche 24 aout : Page / Lake Powell 2h45 de route vers Page Upper Antelope Canyon Lake Powell (baignade, bateau sur le lac) Points de vues sur le lac : scenic view, lone rock, Horsheshoe Bend Nuit a Page
Lundi 25 aout : Monument Valley Matin : re-Lake Powell ? 3h30 de route, avec notamment traversee de Navajo National Monument, Monument Valley, Valley of the Gods et Goosenecks Nuit a Bluff ou Mexican Hat
Mardi 26 aout : Arches ou Canyonlands 2h de route vers Moab Arches National Park ou Canyonlands Tour en avion au depart de Canyonlands ? Nuit a Moab
Mercredi 27 aout : Arches ou Canyonlands Deja sur place (pas de route le matin) Arches National Park ou Canyonlands Tour en avion au depart de Canyonlands ? 2h de route pour passer la nuit vers Hanksville (pour se rapprocher de Capitol Reef)
Jeudi 28 aout : Capitol Reef Env 1h de route vers Capitof Reef Visite parc Route « Scenic byway 128 » (c'est a double -sens cette route? elle se prend ou ?) Nuit a Torrey et a Teasdale
Vendredi 29 aout : Bryce 2h30 de route vers Bryce Canyon Visite parc Nuit a Panguitch, ou Tropic (ou Kanab)
Samedi 30 aout : Zion 2h de route vers Zion National Park Visite parc Nuit dans les environs (Rockville, Springdale, Mount Carmel ou Glendale)
Dimanche 31 aout : retour Vegas 2h45 de route vers Las Vegas Rendre voiture a l’arrivee Chambre double au Imperial Palace
Lundi 1er sept : Vegas - retour New York Derniere journee a Las Vegas Vol a 4pm pour NYC
Pour commencer, bravo a tous pour ce super forum. J’y ai trouve plein de bons conseils pratiques, et une bonne ambiance ! 🙂
J’organise un road trip a la « Thelma & Louise » de 10 jours a travers le Southwest des US fin aout. On veut faire un boucle a partir de Las Vegas pour aller visiter les parcs nationaux… itineraire assez classique et incontounable donc. Pour l’instant on n’a que les vols et les resas hotels pour Vegas.
Voila notre ebauche d’itineraire. N’hesitez pas a commenter ! Au fait, vaut-il mieux faire cette boucle dans un sens plutot que l'autre?
On va rouler en moyenne 2h30 par jour (en general le matin). Les temps de route sont approximatifs, je me suis basee sur les indications de maps.google.com D’ailleurs, que preferez-vous ? Rouler le matin jusqu'à la prochaine etape, y passer la journee et dormir dans le coin, pour reprendre la route le lendemain matin. Ou l’inverse ? (c-a-d rouler en fin de journee/soiree jusqu'à la prochaine etape, et etre sur place le lendemain pour demarrer des visites)
Itineraire google maps :
http://maps.google.com/maps?f=d&hl=en&geocode=2555489849694453630, 37.178390, -113.420150%3B18207802510752136199, 37.767680, -111.592510&saddr=las+vegas&daddr=I-15+N+%4037.178390, +-113.420150+to:37.212832, -112.730713+to:Bryce+Canyon, +Uninc+Garfield+County, +UT+to:UT-12+%4037.767680, +-111.592510+to:Torrey, +Wayne, +Utah, +United+States+to:moab+to:Dead+Horse+Point+State+Park+to:monument+valley+to:Page, +AZ+to:Grand+Canyon, +AZ+to:Williams, +AZ+to:Las+Vegas, +NV&mra=dpe&mrcr=1&mrsp=2&sz=7&via=2, 4&doflg=ptk&sll=36.90598, -111.082764&sspn=3.917737, 9.624023&ie=UTF8&z=7
merci! 🙂
jeudi 21 aout - Vegas Arrivee tard a VEGAS – nuit au Planet Hollywood Resort and Casino
Vendredi 22 aout : Vegas -- Route66/Williams Matinee a Vegas (pour profiter du 4 etoiles quand meme !) Location voiture 3h30 de route jusqu’a Williams, avec arrets sur le chemin (hoover dam, Kingman, Chloride, Seligman) Nuit a Williams (The Canyon Motel ? )
Samedi 23 aout : Grand Canyon 1 bonne heure de route vers Grand Canyon (South Rim) Rando, tour en helico Nuit a GC Pour dormir a GC, evidemment tout est déjà plein… Je vais tenter le Seven Mile Lodge a Tusayan. Avez-vous d’autres suggestions ?
dimanche 24 aout : Page / Lake Powell 2h45 de route vers Page Upper Antelope Canyon Lake Powell (baignade, bateau sur le lac) Points de vues sur le lac : scenic view, lone rock, Horsheshoe Bend Nuit a Page
Lundi 25 aout : Monument Valley Matin : re-Lake Powell ? 3h30 de route, avec notamment traversee de Navajo National Monument, Monument Valley, Valley of the Gods et Goosenecks Nuit a Bluff ou Mexican Hat
Mardi 26 aout : Arches ou Canyonlands 2h de route vers Moab Arches National Park ou Canyonlands Tour en avion au depart de Canyonlands ? Nuit a Moab
Mercredi 27 aout : Arches ou Canyonlands Deja sur place (pas de route le matin) Arches National Park ou Canyonlands Tour en avion au depart de Canyonlands ? 2h de route pour passer la nuit vers Hanksville (pour se rapprocher de Capitol Reef)
Jeudi 28 aout : Capitol Reef Env 1h de route vers Capitof Reef Visite parc Route « Scenic byway 128 » (c'est a double -sens cette route? elle se prend ou ?) Nuit a Torrey et a Teasdale
Vendredi 29 aout : Bryce 2h30 de route vers Bryce Canyon Visite parc Nuit a Panguitch, ou Tropic (ou Kanab)
Samedi 30 aout : Zion 2h de route vers Zion National Park Visite parc Nuit dans les environs (Rockville, Springdale, Mount Carmel ou Glendale)
Dimanche 31 aout : retour Vegas 2h45 de route vers Las Vegas Rendre voiture a l’arrivee Chambre double au Imperial Palace
Lundi 1er sept : Vegas - retour New York Derniere journee a Las Vegas Vol a 4pm pour NYC
2014: 4 semaines aux USA: Sud Ouest + Texas + Floride English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai découvert ce forum lorsque je préparais un séjour d'une semaine autour de Las Vegas en 2009, avant de passer 2 semaines au Texas chez une amie. J'ai eu la chance de retourner aux USA 3 semaines en 2011 (avec Yellowstone) et 4 semaines cette année (Sud Ouest seule + Floride avec mon amie du Texas).
Je passe énormément de temps sur Voyage Forum, même quand je n'ai pas de voyage aux USA de prévu. (Il faut d'abord remplir la tirelire 🤪)
J'adore lire les carnets des autres. Alors, bien que je ne sois pas douée pour l'écriture (c'est pas ma faute, suis plutôt matheuse), je vais essayer d'apporter ma modeste contribution.
Pour préciser un peu : je viens de passer le cap de la cinquantaine. A l'adolescence, mes deux fils n'ont plus montré beaucoup d'empressement à accompagner maman en vacances (en europe en ce temps-là), je pars donc en vacances seule. La première fois, parce que je n'avais trouvé personne pour m'accompagner, mais maintenant, je pars seule par plaisir, pas par obligation.
Assez parlé de moi, ce n'est pas ça qui vous intéresse 😛. En route pour le Sud Ouest ...
2014 : Ouest USA + Texas + Floride Pour plus de photos voir sur la galerie photos de mon (nouveau) site www.cap-voyage.net (le site n'est pas encore terminé, mais les photos 2014 y sont)
1er jour : mardi 15 avril
Ça y est … le grand jour est arrivé : départ aujourd’hui. David et Sabrina me conduisent à l’aéroport de Zaventem.
Enregistrement des bagages (rapide puisque le check in avait été fait sur Internet), décollage à 10h45.Vol sans problème. Arrivée à Philadelphia à l’heure, Je quitte l’avion dans les premiers, et me dirige en me dépêchant vers l’immigration. Il n’y a pas encore de files, et je passerai sans attendre. Photo, prise des empreintes, et hop c’est bon. Par contre il faudra patienter une grosse ½ heure pour les bagages, passage de la douane, je redépose ma valise, et maintenant, le contrôle de sécurité. Et là … quelle file. Cela me prend ¾ d’heure. Je me dépêche de changer de terminal, et j’arrive à la porte d'embarquement 10 min avant le début de l’embarquement. Vol de 5h jusqu’à Phoenix.
Arrivée à Phoenix, je récupère ma valise et me dirige vers le shuttle bus pour le Rental center. Pas de file au guichet Alamo ! L’employée essaie bien sûr de me proposer un upgrade, mais avec un SUV pour moi seule, difficile de me convaincre de prendre plus grand ! Puis voilà le moment de me proposer l'assurance supplémentaire (Road assistance). Enfin me proposer, pas vraiment :
-« Je vous ajoute bien sûr l’assurance assistance »
-« Non, non, merci »
-« Si vous ne la prenez pas et que vous avez un problème, vous n’aurez pas d’aide ! »
-« oui oui je sais »
-« vous êtes sûre ? »
-« Oui oui »
-« Bon vous devez signer là pour confirmer que vous ne prenez pas l’assurance, j’espère que vous n’aurez pas de problème »
C’est qu’elle arriverait presque à me faire douter !
Je peux ensuite choisir entre 4 voitures, et je choisis une Hyundai Tucson rouge. Elle est récente et c’est une AWD (ce n’est pas vraiment nécessaire pour mon itinéraire, mais bon ça fait bien !).
Et en route pour l’aventure. J’installe mon GPS (c’est quand même plus facile pour trouver mon hôtel à Mesa, surtout quand on est seule, pas facile de conduire en regardant sur le plan).
Je m’installe au Clarion Inn. Le temps d’envoyer un ou deux mails pour prévenir ma famille que je suis bien arrivée, et puis au lit. Il est 9h mais je suis fatiguée, en Belgique il est 6h du matin. La journée a été longue.
Hôtel : Clarion Inn. Bon hôtel, chambre OK et petit déjeuner compris.
2ème jour : mercredi 16 avril
Grâce au décalage horaire, réveil très matinal bien sûr ! à 6h30, je vais déjeuner et départ vers 7h. La sortie de la ville sera rapide, il y a peu de trafic, et me voici au départ de l’Apache Trail.
L’Apache Trail fait 7O kms, dont 40 kms de piste. C’est une piste facile et que j’ai beaucoup appréciée. Au début, la route goudronnée s'enfonce dans les Superstitions Mountains, avec de jolis points de vue. Après Tortilla Flat (6 habitants, un musée et un saloon aux murs recouverts de billets d'un dollar, et très appréciés par les motards, mais qui est encore fermé à cette heure matinale), la route devient une piste parfois très sinueuse et il y a des portions de « tôle ondulée ».
La piste monte, descend, tourne au milieu des cactus saguaros. Des points de vue donnent sur des paysages magnifiques : cactus et lacs. Si je m'écoutais, je m'arrêtrais probablement tous les 2 ou 300 m, mais il faut bien avancer. J'ai adoré cette piste, de plus, en début de journée je n’ai croisé que peu de voitures. Quelle belle entrée en matière pour mon voyage.


A la fin de l’Apache Trail, je me dirige sur la gauche vers Tonto National Parc. Il s'agit de ruines indiennes à flanc de falaise. Il y fait vraiment très chaud et comme je n'ai pas encore eu le temps de faire des provisions et que je n’ai que peu d’eau avec moi, je ne monterai pas jusqu’aux ruines, mais je me contenterai de la vue depuis le Visitor Center. J'en profite pour acheter mon pass pour les parcs nationaux (80 $ pour tous les parcs nationaux).
Je reprends la route vers le nord-ouest. Ma destination finale pour ce jour est Sedona. La route est agréable, d’abord bordée de cactus, qui deviennent de plus en plus rares et finissent par disparaître.
Arrêt ravitaillement au Walmart de Payson. Pique-nique au bord de la route (peu fréquentée).
Petit détour jusqu’à Montezuma Castle, autres ruines indiennes dans la falaise. Une courte ballade mène au pied de la falaise sous les ruines.

J’arrive à Sedona en fin d’après-midi. Installation au Day’s Inn et je repars à la découverte de Sedona qui est une ville très réputée pour les roches rouges dont elle est entourée.
Je visite la Chapelle de Holly Cross, une chapelle moderne bien intégrée dans le paysage.
Puis je fais une courte balade à Bell Rock
Pour le coucher de soleil, je monte près de l’aéroport de Sedona. Mais c’est un lieu bien connu, et il y a foule. Plusieurs centaines de personnes certainement. Je repartirai avant le coucher du soleil, mais non, ce n’est pas pour moi, il y a vraiment trop de monde et je n’aime pas ça. J'aime le calme et le silence pour admirer la nature.
Hôtel : Day’s Inn. Chambre ok. Petit déjeuner compris.
3ème jour : jeudi 17 avril
Je quitte Sedona avec un sentiment mitigé. C'est une région magnifique, mais je suis restée sur ma faim. Je pense qu'on ne peut pas vraiment en profiter lors d'un arrêt aussi court.
Je reprends donc la route vers Flagstaff. C’est une très belle route qui serpente en prenant de l’altitude, ce qui donne quelques beaux points de vue.
Je m’arrête à Oak Creek Canyon pour une longue balade. Le sentier traverse et retraverse de nombreuses fois le ruisseau ; Je finirai d’ailleurs par avoir les pieds mouillés après avoir glissé sur une pierre. Mais ce n’est pas grave car il fait vraiment chaud. Tellement chaud que je ferai demi-tour avant la fin du chemin.

J’ai quand même marché plus de 2 heures.
Arrêt rapide à Flagstaff pour faire le plein, et je prends l’I40 en direction de l’est jusqu’à Holbrook. Check in au motel 6. Le motel est rénové, la chambre est simple mais correcte. Une piscine et une terrasse rendent ce motel plutôt agréable. Mais la ville de Holbrook n’est pas très attrayante !
Après mon installation au motel, je reprends la voiture pour me rendre à Petrified Forest. Entrée par le sud. Dès le Visitor Centor, on peut découvrir de nombreux morceaux de troncs d’arbres pétrifiés.

Plus loin, on entre dans des Badlands que je trouve très beaux.

A la fin de Petrified Forest, on arrive à Painted Desert. Malheureusement, il est déjà tard et la luminosité n’est pas très bonne.
Retour au motel 6 pour une nuit calme.
Hôtel : Motel 6. Motel bon marché, mais complétement rénové. Chambre simple mais très bien. Piscine et belle terrasse.
4ème jour : vendredi 18 avril
Il n'y a pas de petit-déjeuner au motel 6. Je trouverai bien quelque chose en route.
Le départ est matinal car il y a beaucoup de route au programme aujourd’hui. Arrêt à la pompe d’essence à Ganado, où j’achète également de quoi pique-niquer. Je suis maintenant dans la plus grande réserve indienne des Etats-Unis, en terre Navajo.
Arrivée au Canyon de Chelly en milieu de matinée, je commence par la rive nord. Dès le premier point de vue, je reste plantée là ... quelle vue ... quel calme. Je suis restée longtemps à admirer la vue : dans le fond du canyon, l’herbe et les arbres sont d’une couleur vert tendre qui tranche vraiment avec la couleur des falaises. C’est magnifique !
Après un petit pique-nique, je longe la rive sud jusqu’au Spider Rock. Depuis que j’avais vu des photos de cet endroit, je voulais y aller (même au prix d’un détour assez long), et je ne suis absolument pas déçue. Je trouve cet endroit plus que magnifique, les mots me manquent. C’est vraiment exceptionnel. Je n'arrive pas à quitter cet endroit dont les photos ne montrent pas la réelle beauté. Et pourtant, j'en ai prises des photos !!!


Je m’arrête ensuite à tous les points de vue sur la rive sud.
Retour sur Chinle, nouvel arrêt à la pompe d’essence ; c’est qu’il faut rouler beaucoup quand on veut visiter le canyon de Chelly.
Direction nord, il me reste 200 kms avant l’étape de ce soir : Blanding ! Oui c’est vrai que cette ville n’est pas directement sur mon itinéraire, mais pas moyen de trouver un motel à un prix correct à Mexican Hat ou à Bluff ! (Voyageant seule, je suis obligée de chercher des hébergements pas trop couteux, sinon cela fait trop vite monter le budget vacances !).
Route sans problème, avec quelques beaux paysages. Je quitte l'Arizona et entre en Utah.
Arrivée à Blanding, je m’arrête pour faire quelques achats, dont le diner de ce soir.
Nuit au Quality Inn & Suites de Blanding (réservé sur Hotwire). Mais avant, je passerai un agréable moment dans la piscine couverte de l’hôtel.
Hôtel : Quality Inn and Suites. Bel hôtel : grande chambre, piscine couverte et petit déjeuner compris. Situé dans une petite ville mormone très calme.
5ème jour : samedi 19 avril
Aujourd’hui, direction Page en Arizona.
Je quitte Blanding tôt, sous un ciel un peu couvert. Arrivée sur la piste de Valley of Gods, le ciel est toujours gris et je décide de patienter un peu et en effet, ½ h plus tard le soleil arrive, et donne une luminosité bien plus belle sur les roches rouges. Je parcours la piste à mon aise, en faisant de nombreux arrêts photos.

Ça et là, des campeurs se sont installés. Cela doit être magnifique de se réveiller au milieu de ce paysage. La piste est facile, mais le dessous de la voiture touchera quand même légèrement les rochers sur la piste à un endroit. Mais pas de mal. Par contre, je n’aurais pas aimé passé ici avec une voiture normale.
A la fin de la piste, je ne résiste pas à l’envie de refaire (aller-retour) la Mokee Dugway, cette piste qui monte à flanc de falaise. La piste est large et facile mais impressionnante. Arrivée au sommet, la vue s’étend jusqu’à Monument Valley.

Petit arrêt à Gooseneck SP, pour admirer les méandres de la rivière San Juan. Mais impossible de les photographier en entier, sauf en avion.
Je reprends la route, passe par Mexican Hat où j’avais dormi il y a 3 ans. Je longe ensuite Monument Valley, mais je ne m’y arrête pas car j’ai déjà fait la piste 2 fois.

Et me rvoilà en Arizona. Je continue donc en direction de Page. Je m’installe au Motel 6 (un des seuls où il reste des chambres), puis repars pour Horse Shoe Bend. Il y a beaucoup de monde, mais je descends quand même jusqu’au bord de la falaise. La vue m'impressionne autant que lors de ma 1ère visite.

Ravitaillement au Walmart.
Hôtel : Motel 6. Chambre très simple, mais OK pour une nuit.
6ème jour : dimanche 20 avril
Départ tôt, comme d’habitude. Je m’arrête au 1er point de vue sur le lac Powell pour le petit-déjeuner. Peut-on imaginer meilleur endroit pour ça ?

Retour en Utah !Le prochain arrêt est pour les Toadstool Hoodoo. Je trouve facilement le parking (il n’y a qu’une seule autre voiture) et je me lance sur le chemin. Celui-ci suit d’abord le lit asséché d’une petite rivière, puis je me trouve face à des rochers. Mais je veux absolument trouver les Hoodoos, et je trouve le moyen d’escalader cet obstacle, assez facilement d’ailleurs. Pourvu qu’il soit aussi facile de redescendre au retour ! J’arrive enfin au pied du Hoodoo. Et j’en trouve d’autres tout autour. Blancs ou rouges ! je me balade autour pendant plus d’1 heure, mais il commence à faire très chaud, et je me décide à retourner à la voiture.

Le chemin inverse se fait sans problème, même la descente des rochers. Mais je croise des promeneurs (les premiers aujourd’hui) qui, eux, arrivent par le dessus des rochers. Ils ont trouvé un autre chemin. Je suis contente de retrouver la voiture et l’air conditionné.
Mon itinéraire passe ensuite par Kanab, et Zion NP(déjà visité en 2009). Je profite des paysages de Zion. Je voulais m’arrêter juste avant le tunnel pour la balade Zion Overlook, mais aucune place de parking libre, tant pis je continue donc.

Arrivée à St George, je m’installe au Dixie Palm Motel. Je profite de la fin d’après-midi pour aller au Snow Canyon SP. À l’entrée la ranger me prévient qu’il faut rouler très lentement car il est habituel de voir des tortues traverser la route. Mais je n’en verrai pas. Le parc n’est pas très grand, et propose quelques petites balades dans un décor de rochers rouges et blancs, parsemés de pierres noires de lave.

Hôtel : Dixie Palm Motel. Chambre très simple et démodée.
J'ai découvert ce forum lorsque je préparais un séjour d'une semaine autour de Las Vegas en 2009, avant de passer 2 semaines au Texas chez une amie. J'ai eu la chance de retourner aux USA 3 semaines en 2011 (avec Yellowstone) et 4 semaines cette année (Sud Ouest seule + Floride avec mon amie du Texas).
Je passe énormément de temps sur Voyage Forum, même quand je n'ai pas de voyage aux USA de prévu. (Il faut d'abord remplir la tirelire 🤪)
J'adore lire les carnets des autres. Alors, bien que je ne sois pas douée pour l'écriture (c'est pas ma faute, suis plutôt matheuse), je vais essayer d'apporter ma modeste contribution.
Pour préciser un peu : je viens de passer le cap de la cinquantaine. A l'adolescence, mes deux fils n'ont plus montré beaucoup d'empressement à accompagner maman en vacances (en europe en ce temps-là), je pars donc en vacances seule. La première fois, parce que je n'avais trouvé personne pour m'accompagner, mais maintenant, je pars seule par plaisir, pas par obligation.
Assez parlé de moi, ce n'est pas ça qui vous intéresse 😛. En route pour le Sud Ouest ...
2014 : Ouest USA + Texas + Floride Pour plus de photos voir sur la galerie photos de mon (nouveau) site www.cap-voyage.net (le site n'est pas encore terminé, mais les photos 2014 y sont)
1er jour : mardi 15 avril
Ça y est … le grand jour est arrivé : départ aujourd’hui. David et Sabrina me conduisent à l’aéroport de Zaventem.
Enregistrement des bagages (rapide puisque le check in avait été fait sur Internet), décollage à 10h45.Vol sans problème. Arrivée à Philadelphia à l’heure, Je quitte l’avion dans les premiers, et me dirige en me dépêchant vers l’immigration. Il n’y a pas encore de files, et je passerai sans attendre. Photo, prise des empreintes, et hop c’est bon. Par contre il faudra patienter une grosse ½ heure pour les bagages, passage de la douane, je redépose ma valise, et maintenant, le contrôle de sécurité. Et là … quelle file. Cela me prend ¾ d’heure. Je me dépêche de changer de terminal, et j’arrive à la porte d'embarquement 10 min avant le début de l’embarquement. Vol de 5h jusqu’à Phoenix.
Arrivée à Phoenix, je récupère ma valise et me dirige vers le shuttle bus pour le Rental center. Pas de file au guichet Alamo ! L’employée essaie bien sûr de me proposer un upgrade, mais avec un SUV pour moi seule, difficile de me convaincre de prendre plus grand ! Puis voilà le moment de me proposer l'assurance supplémentaire (Road assistance). Enfin me proposer, pas vraiment :
-« Je vous ajoute bien sûr l’assurance assistance »
-« Non, non, merci »
-« Si vous ne la prenez pas et que vous avez un problème, vous n’aurez pas d’aide ! »
-« oui oui je sais »
-« vous êtes sûre ? »
-« Oui oui »
-« Bon vous devez signer là pour confirmer que vous ne prenez pas l’assurance, j’espère que vous n’aurez pas de problème »
C’est qu’elle arriverait presque à me faire douter !
Je peux ensuite choisir entre 4 voitures, et je choisis une Hyundai Tucson rouge. Elle est récente et c’est une AWD (ce n’est pas vraiment nécessaire pour mon itinéraire, mais bon ça fait bien !).
Et en route pour l’aventure. J’installe mon GPS (c’est quand même plus facile pour trouver mon hôtel à Mesa, surtout quand on est seule, pas facile de conduire en regardant sur le plan).
Je m’installe au Clarion Inn. Le temps d’envoyer un ou deux mails pour prévenir ma famille que je suis bien arrivée, et puis au lit. Il est 9h mais je suis fatiguée, en Belgique il est 6h du matin. La journée a été longue.
Hôtel : Clarion Inn. Bon hôtel, chambre OK et petit déjeuner compris.
2ème jour : mercredi 16 avril
Grâce au décalage horaire, réveil très matinal bien sûr ! à 6h30, je vais déjeuner et départ vers 7h. La sortie de la ville sera rapide, il y a peu de trafic, et me voici au départ de l’Apache Trail.
L’Apache Trail fait 7O kms, dont 40 kms de piste. C’est une piste facile et que j’ai beaucoup appréciée. Au début, la route goudronnée s'enfonce dans les Superstitions Mountains, avec de jolis points de vue. Après Tortilla Flat (6 habitants, un musée et un saloon aux murs recouverts de billets d'un dollar, et très appréciés par les motards, mais qui est encore fermé à cette heure matinale), la route devient une piste parfois très sinueuse et il y a des portions de « tôle ondulée ».
La piste monte, descend, tourne au milieu des cactus saguaros. Des points de vue donnent sur des paysages magnifiques : cactus et lacs. Si je m'écoutais, je m'arrêtrais probablement tous les 2 ou 300 m, mais il faut bien avancer. J'ai adoré cette piste, de plus, en début de journée je n’ai croisé que peu de voitures. Quelle belle entrée en matière pour mon voyage.


A la fin de l’Apache Trail, je me dirige sur la gauche vers Tonto National Parc. Il s'agit de ruines indiennes à flanc de falaise. Il y fait vraiment très chaud et comme je n'ai pas encore eu le temps de faire des provisions et que je n’ai que peu d’eau avec moi, je ne monterai pas jusqu’aux ruines, mais je me contenterai de la vue depuis le Visitor Center. J'en profite pour acheter mon pass pour les parcs nationaux (80 $ pour tous les parcs nationaux).
Je reprends la route vers le nord-ouest. Ma destination finale pour ce jour est Sedona. La route est agréable, d’abord bordée de cactus, qui deviennent de plus en plus rares et finissent par disparaître.
Arrêt ravitaillement au Walmart de Payson. Pique-nique au bord de la route (peu fréquentée).
Petit détour jusqu’à Montezuma Castle, autres ruines indiennes dans la falaise. Une courte ballade mène au pied de la falaise sous les ruines.

J’arrive à Sedona en fin d’après-midi. Installation au Day’s Inn et je repars à la découverte de Sedona qui est une ville très réputée pour les roches rouges dont elle est entourée.
Je visite la Chapelle de Holly Cross, une chapelle moderne bien intégrée dans le paysage.
Puis je fais une courte balade à Bell Rock
Pour le coucher de soleil, je monte près de l’aéroport de Sedona. Mais c’est un lieu bien connu, et il y a foule. Plusieurs centaines de personnes certainement. Je repartirai avant le coucher du soleil, mais non, ce n’est pas pour moi, il y a vraiment trop de monde et je n’aime pas ça. J'aime le calme et le silence pour admirer la nature.
Hôtel : Day’s Inn. Chambre ok. Petit déjeuner compris.
3ème jour : jeudi 17 avril
Je quitte Sedona avec un sentiment mitigé. C'est une région magnifique, mais je suis restée sur ma faim. Je pense qu'on ne peut pas vraiment en profiter lors d'un arrêt aussi court.
Je reprends donc la route vers Flagstaff. C’est une très belle route qui serpente en prenant de l’altitude, ce qui donne quelques beaux points de vue.
Je m’arrête à Oak Creek Canyon pour une longue balade. Le sentier traverse et retraverse de nombreuses fois le ruisseau ; Je finirai d’ailleurs par avoir les pieds mouillés après avoir glissé sur une pierre. Mais ce n’est pas grave car il fait vraiment chaud. Tellement chaud que je ferai demi-tour avant la fin du chemin.

J’ai quand même marché plus de 2 heures.
Arrêt rapide à Flagstaff pour faire le plein, et je prends l’I40 en direction de l’est jusqu’à Holbrook. Check in au motel 6. Le motel est rénové, la chambre est simple mais correcte. Une piscine et une terrasse rendent ce motel plutôt agréable. Mais la ville de Holbrook n’est pas très attrayante !
Après mon installation au motel, je reprends la voiture pour me rendre à Petrified Forest. Entrée par le sud. Dès le Visitor Centor, on peut découvrir de nombreux morceaux de troncs d’arbres pétrifiés.

Plus loin, on entre dans des Badlands que je trouve très beaux.

A la fin de Petrified Forest, on arrive à Painted Desert. Malheureusement, il est déjà tard et la luminosité n’est pas très bonne.
Retour au motel 6 pour une nuit calme.
Hôtel : Motel 6. Motel bon marché, mais complétement rénové. Chambre simple mais très bien. Piscine et belle terrasse.
4ème jour : vendredi 18 avril
Il n'y a pas de petit-déjeuner au motel 6. Je trouverai bien quelque chose en route.
Le départ est matinal car il y a beaucoup de route au programme aujourd’hui. Arrêt à la pompe d’essence à Ganado, où j’achète également de quoi pique-niquer. Je suis maintenant dans la plus grande réserve indienne des Etats-Unis, en terre Navajo.
Arrivée au Canyon de Chelly en milieu de matinée, je commence par la rive nord. Dès le premier point de vue, je reste plantée là ... quelle vue ... quel calme. Je suis restée longtemps à admirer la vue : dans le fond du canyon, l’herbe et les arbres sont d’une couleur vert tendre qui tranche vraiment avec la couleur des falaises. C’est magnifique !
Après un petit pique-nique, je longe la rive sud jusqu’au Spider Rock. Depuis que j’avais vu des photos de cet endroit, je voulais y aller (même au prix d’un détour assez long), et je ne suis absolument pas déçue. Je trouve cet endroit plus que magnifique, les mots me manquent. C’est vraiment exceptionnel. Je n'arrive pas à quitter cet endroit dont les photos ne montrent pas la réelle beauté. Et pourtant, j'en ai prises des photos !!!


Je m’arrête ensuite à tous les points de vue sur la rive sud.
Retour sur Chinle, nouvel arrêt à la pompe d’essence ; c’est qu’il faut rouler beaucoup quand on veut visiter le canyon de Chelly.
Direction nord, il me reste 200 kms avant l’étape de ce soir : Blanding ! Oui c’est vrai que cette ville n’est pas directement sur mon itinéraire, mais pas moyen de trouver un motel à un prix correct à Mexican Hat ou à Bluff ! (Voyageant seule, je suis obligée de chercher des hébergements pas trop couteux, sinon cela fait trop vite monter le budget vacances !).
Route sans problème, avec quelques beaux paysages. Je quitte l'Arizona et entre en Utah.
Arrivée à Blanding, je m’arrête pour faire quelques achats, dont le diner de ce soir.
Nuit au Quality Inn & Suites de Blanding (réservé sur Hotwire). Mais avant, je passerai un agréable moment dans la piscine couverte de l’hôtel.
Hôtel : Quality Inn and Suites. Bel hôtel : grande chambre, piscine couverte et petit déjeuner compris. Situé dans une petite ville mormone très calme.
5ème jour : samedi 19 avril
Aujourd’hui, direction Page en Arizona.
Je quitte Blanding tôt, sous un ciel un peu couvert. Arrivée sur la piste de Valley of Gods, le ciel est toujours gris et je décide de patienter un peu et en effet, ½ h plus tard le soleil arrive, et donne une luminosité bien plus belle sur les roches rouges. Je parcours la piste à mon aise, en faisant de nombreux arrêts photos.

Ça et là, des campeurs se sont installés. Cela doit être magnifique de se réveiller au milieu de ce paysage. La piste est facile, mais le dessous de la voiture touchera quand même légèrement les rochers sur la piste à un endroit. Mais pas de mal. Par contre, je n’aurais pas aimé passé ici avec une voiture normale.
A la fin de la piste, je ne résiste pas à l’envie de refaire (aller-retour) la Mokee Dugway, cette piste qui monte à flanc de falaise. La piste est large et facile mais impressionnante. Arrivée au sommet, la vue s’étend jusqu’à Monument Valley.

Petit arrêt à Gooseneck SP, pour admirer les méandres de la rivière San Juan. Mais impossible de les photographier en entier, sauf en avion.
Je reprends la route, passe par Mexican Hat où j’avais dormi il y a 3 ans. Je longe ensuite Monument Valley, mais je ne m’y arrête pas car j’ai déjà fait la piste 2 fois.

Et me rvoilà en Arizona. Je continue donc en direction de Page. Je m’installe au Motel 6 (un des seuls où il reste des chambres), puis repars pour Horse Shoe Bend. Il y a beaucoup de monde, mais je descends quand même jusqu’au bord de la falaise. La vue m'impressionne autant que lors de ma 1ère visite.

Ravitaillement au Walmart.
Hôtel : Motel 6. Chambre très simple, mais OK pour une nuit.
6ème jour : dimanche 20 avril
Départ tôt, comme d’habitude. Je m’arrête au 1er point de vue sur le lac Powell pour le petit-déjeuner. Peut-on imaginer meilleur endroit pour ça ?

Retour en Utah !Le prochain arrêt est pour les Toadstool Hoodoo. Je trouve facilement le parking (il n’y a qu’une seule autre voiture) et je me lance sur le chemin. Celui-ci suit d’abord le lit asséché d’une petite rivière, puis je me trouve face à des rochers. Mais je veux absolument trouver les Hoodoos, et je trouve le moyen d’escalader cet obstacle, assez facilement d’ailleurs. Pourvu qu’il soit aussi facile de redescendre au retour ! J’arrive enfin au pied du Hoodoo. Et j’en trouve d’autres tout autour. Blancs ou rouges ! je me balade autour pendant plus d’1 heure, mais il commence à faire très chaud, et je me décide à retourner à la voiture.

Le chemin inverse se fait sans problème, même la descente des rochers. Mais je croise des promeneurs (les premiers aujourd’hui) qui, eux, arrivent par le dessus des rochers. Ils ont trouvé un autre chemin. Je suis contente de retrouver la voiture et l’air conditionné.
Mon itinéraire passe ensuite par Kanab, et Zion NP(déjà visité en 2009). Je profite des paysages de Zion. Je voulais m’arrêter juste avant le tunnel pour la balade Zion Overlook, mais aucune place de parking libre, tant pis je continue donc.

Arrivée à St George, je m’installe au Dixie Palm Motel. Je profite de la fin d’après-midi pour aller au Snow Canyon SP. À l’entrée la ranger me prévient qu’il faut rouler très lentement car il est habituel de voir des tortues traverser la route. Mais je n’en verrai pas. Le parc n’est pas très grand, et propose quelques petites balades dans un décor de rochers rouges et blancs, parsemés de pierres noires de lave.

Hôtel : Dixie Palm Motel. Chambre très simple et démodée.
Intérêt du parc Tayrona (Colombie) English translation pending
bonsoir je projette de me rendre sur catalane en janvier et je voudrai savoir si le parc tayrona vaut le coup . le lis que du positif mais quelques avis qui me font réfléchir concernant le logement pour dormir . que me conseillez vous ? je prend toutes les infos même si vous connaissez des endroits sympa aux alentours . je pense aussi aller voir l'ile de baru. merci de vos conseils .
Retrait d'argent dans les banques HSBC aux Philippines English translation pending
Bonjour,
lors de notre dernier voyage aux Philippines en 2019, nous avons trouvé une banque HSBC uniquement à Cebu City. Ce sont les plus intéressantes car les seules à ma connaissance qui permettent un retrait de 40 000 Php, les autres limitant les retraits à 10 000 Php.
Les connaisseurs peuvent-ils me renseigner sur d'autres endroits (hormis Manille) où on trouve les banques HSBC ou sur d'autres banques qui permettent des retraits supérieurs à 10 000 Php ?
J'ai cherché sur Internet sans succès. On nous en avait renseignée une à Dumaguete, mais elle n'existait pas ou plus....
Merci d'avance ! Florence
lors de notre dernier voyage aux Philippines en 2019, nous avons trouvé une banque HSBC uniquement à Cebu City. Ce sont les plus intéressantes car les seules à ma connaissance qui permettent un retrait de 40 000 Php, les autres limitant les retraits à 10 000 Php.
Les connaisseurs peuvent-ils me renseigner sur d'autres endroits (hormis Manille) où on trouve les banques HSBC ou sur d'autres banques qui permettent des retraits supérieurs à 10 000 Php ?
J'ai cherché sur Internet sans succès. On nous en avait renseignée une à Dumaguete, mais elle n'existait pas ou plus....
Merci d'avance ! Florence
Hôtels et trajets au Guatemala, février 2017 (retour) English translation pending
Bonjour à tous
A mon tour d'essayer de vous donner quelques infos sur le Guatemala où nous nous sommes baladés pendant un mois à plusieurs amis - en mode petit budget mais avec quelques extras car les baroudeurs que nous sommes commencent à sentir peser les années...
Avec une arrivée à 18h à l'AEROPORT de GC, aucun problème pour trouver une navette pour nous amener à Antigua (80 Q ou 10 dollars/personne - prévoir le coup car le change est mauvais à l'aéroport) avec dépose devant l'hôtel de notre choix.
Par contre, c'était un vendredi et ce trajet qui se fait habituellement en moins d'une heure nous a pris...3 heures et on était au pas pratiquement tout le temps.
A ANTIGUA, ville coloniale pleine de charme, cernée de volcans, nous sommes allés dans une petite pension de famille "El Jardin de Lolita", au nord de la ville près de l'église de La Merced : chambres sommaires mais propres, compensées par l'accueil adorable de Mamie Lolita et de son fils David - qui parle français -, leur joli jardin et les prix imbattables : 120 Q la chbre avec sdb partagée, 160 Q avec sdb privée. Pas de petit déj proposé mais il y a un coin cuisine à dispo (et un super boulanger au coin de la rue) ou alors iln'y a qu'à traverser la rue pour aller en face sur la terrasse de la Yellow House.
Tel : 78327000
Pour les shuttles vers d'autres destinations, demander à David, prix très corrects par rapport aux autres agences.
Coups de cœur (entre autres !) : visite à la ferme bio/restaurant perchée sur le Cerro San Cristobal. Vue magnifique sur la ville et les volcans et ballade sympa dans leur potager (départ des navettes pour 10 Q aller/retour du magasin d'artisanat Nim Pot rue de l'Arc) + le petit resto dans le patio à l'intérieur du magasin d'artisanat collé à l'église de La Merced pour l'accueil et les prix + la terrasse de la Posada de Don Rodrigo pour les beaux jardins et la vue.
A CHICHICASTENANGO , la Posada El Arco étant complète, nous sommes allés à l'hôtel Chalet : pas très fun mais propre et confortable pour 250 Q la chambre double avec sdb privée et super petit déj compris. Pensez à retirer de l'argent avant d'y aller car le dimanche est jour de paye et les queues devant les banques sont impressionnantes...Quant aux distributeurs, la veille du marché, on en a fait 3 avant d'en trouver un qui marchait...Pour la pause déjeuner, pour le calme et les délicieux jus de fruits après le bain de foule, le patio du resto La Casa de San Juan tout près de l'église est top.
PANAJACHEL : contrairement à ce que racontent les guides, ça n'est pas du tout envahi par les touristes et il y a même un quartier très paisible et très agréable : la Playa Publica où les locaux se baladent en de journée et où se trouve l'embarcadère pour Santiago. Surtout, c'est de là que la vue sur les volcans est la plus belle et vous pourrez prendre un tuk tuk pour aller visiter Santa Catarina (bof) et San Antonio (charmant petit village). Hôtel Sueno Real pour la terrasse avec la vue extraordinaire, les fleurs partout et l'accueil de Catarina. Double avec sdb privée au 2ème étage (terrasse) à 250 Q mais il y des chambres moins chères.
Tél : 7762-0608
SAN PEDRO ATITLAN : plutôt moche quand on arrive à l'embarcadère mais là encore, nous avions choisi un hôtel un peu excentré, dans un endroit arboré avec plein de petits bars et restos très sympas. Plus cher que la moyenne mais c'est vraiment justifié car l'hôtel Sakcari a de magnifiques jardins qui descendent jusqu'au bord du lac et la vue est magnifique. Café/thé et kayaks à volonté et la gentillesse de Michael en prime. Chambres ou appartements.
Moins cher tout près, pas la même vue mais chouette jardin avec resto (et sûrement une terrasse sur le toit) : l'hôtel Pinocchio.
Coups de cœur : une ballade en kayak sur le lac, les galeries de peintures naives de San Juan et le marché de Santiago Atitlan.
De là, nous avons pris un shuttle pour aller dormir à Antigua et partir le lendemain matin sur Lanquin/Semuc Champey.
Suite sans un prochain post et n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
Cdt.
Marie
Randonnée dans un parc au Colorado English translation pending
bonjour a tous
Je suis en train de monter un sejour qui alliera colorado et wyoming, et concernant le colorado j'aurais besoin de connaitre votre avis;, pour ceux qui connaissent deja cette region.
je prevois de decouvrir le "rocky mountains national park", et y faire quelques petites randonnées ....ainsi que la region de silverton (san juan forest), ou là encore j'ai prevu de randonner un peu.
Ma question est donc .... avez vous des randonnées a me conseiller dans ces deux coins??? sahcnat que je cherche pas des rando a la journee mais plutot plusieurs petite de 3h voir 4h maxi.
sachant que je compte randonner dans ces 2 coins ...je me pose la question de la region d'aspen. La rando au marroon bell me tente bien, mais si je decouvre les deux autres regions ci dessus, est qu'il y a un interet a aller sur aspen???? disons que la ville ne m'interesse pas plus que ça ...mais il y a le marroon bell. Mis a part le fait de sa celebrite, est ce si beau qu'on le dit??? je vous remercie d'avances a bientot
je prevois de decouvrir le "rocky mountains national park", et y faire quelques petites randonnées ....ainsi que la region de silverton (san juan forest), ou là encore j'ai prevu de randonner un peu.
Ma question est donc .... avez vous des randonnées a me conseiller dans ces deux coins??? sahcnat que je cherche pas des rando a la journee mais plutot plusieurs petite de 3h voir 4h maxi.
sachant que je compte randonner dans ces 2 coins ...je me pose la question de la region d'aspen. La rando au marroon bell me tente bien, mais si je decouvre les deux autres regions ci dessus, est qu'il y a un interet a aller sur aspen???? disons que la ville ne m'interesse pas plus que ça ...mais il y a le marroon bell. Mis a part le fait de sa celebrite, est ce si beau qu'on le dit??? je vous remercie d'avances a bientot
Sécurité au Guatemala? English translation pending
Bonjour,
Si vous revenez recemment du Guatemala , merci de nous donner votre avis sur la sécurité du pays pour un voyage en individuel avec déplacement en bus. Peut on sortir le osir en ville ou pas ?
Merci beaucoup !
Merci beaucoup !
Quelle agence pour le Nicaragua? English translation pending
Je souhaiterais partir au Nicaragua à la fin de l'année avec un ami. Quelqu'un pourrait-il me conseiller une agence pour visiter les Solentiname et le rio San Juan? D'avance merci !
Croisière dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour,
j'envisage de faire une croisière dans les caraïbes en dec 2013 ou janv 2014, que pensez-vous de RCL sachant que nous n'avons pas un très bon niveau en anglais?
Sur le site, je ne vois pas les vols, combien est-ce que ça couterait? Et où acheter les billets?
Qui pourrait me conseiller? Sachant que nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 4 ans et 7 ans? Est-que sur RCL les enfants paient?
Sinon j'hésite entre les Caraibes ou le bresil mais ça a l'air plus cher...Qui connait???
Merci
j'envisage de faire une croisière dans les caraïbes en dec 2013 ou janv 2014, que pensez-vous de RCL sachant que nous n'avons pas un très bon niveau en anglais?
Sur le site, je ne vois pas les vols, combien est-ce que ça couterait? Et où acheter les billets?
Qui pourrait me conseiller? Sachant que nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 4 ans et 7 ans? Est-que sur RCL les enfants paient?
Sinon j'hésite entre les Caraibes ou le bresil mais ça a l'air plus cher...Qui connait???
Merci
Installation en République Dominicaine English translation pending
Bonjour a tous,
Je viens d'arriver sur le forum et recherche toutes les informations possibles en vue d'une prochaine instalation en RD.
Nous vivons ( avec ma Femme et mes deux enfants en Colombie - Bogota donc pas de probleme d'espagnol) nous en avons un peu mare du mauvais temps et pensons nous installer en RD au nord de l'ile soit du cote de Rio san Juan soit du cote de terrenas ( ecole oblige) nous pensons acheter une petite maison ou faire construire selon les cout et les opportunités. Je n'ai pas besoinde travailler en Rd parce que j'ai deja mon boulot en Colombie et je continerai a le faire a distance. J'ai beaucoup de questions, si quelcun peut m'aider ceserait sympa.
1 ) Ecole celle de Rio san Juan est elle réellement organisée en d'autre terme es ce une école ou es ce un tutorat pour de l'enseignement a distance, 2) Que me conseillez vous comme école celle de Rio san juan ou celle de terrenas? 3) Question papier est il difficile d'obtenir les visas de resident si on fait un investissement imobilier, faut il payer un avocat ou autre pot de vin. je suis Francais mes enfants aussi ma femme est Colombienne. 4) Y a il réelement une difference de cout de la vie importante entre Terrenas et Rio san Juan. 5) Je n'ai pas une idee claire des distances peut on vivre pas trop loin de terrenas dans des petites villes ou condo et lesquels. 6) Le niveau de sécurité est il globalement satisfaisant et permet il d'envisager une construction de maison en dehors des condo. 7) Comment faire pour arriver a Rio san juan a partir de Santiago qui est l'aeroport desservie a partir de Bogota? Taxi bus, combien de temps??? 8) si l'option est de faire construire pouvez vous me recomander des entrepreneurs ou architecte ou macon expert etc 9) est il facile d'obtenir les autorizations pour construire et quel est le prix approximatif du metre carre pour un habitant de la region ( non touriste)?
Merci pour votre aide.
Mohamed.
Je viens d'arriver sur le forum et recherche toutes les informations possibles en vue d'une prochaine instalation en RD.
Nous vivons ( avec ma Femme et mes deux enfants en Colombie - Bogota donc pas de probleme d'espagnol) nous en avons un peu mare du mauvais temps et pensons nous installer en RD au nord de l'ile soit du cote de Rio san Juan soit du cote de terrenas ( ecole oblige) nous pensons acheter une petite maison ou faire construire selon les cout et les opportunités. Je n'ai pas besoinde travailler en Rd parce que j'ai deja mon boulot en Colombie et je continerai a le faire a distance. J'ai beaucoup de questions, si quelcun peut m'aider ceserait sympa.
1 ) Ecole celle de Rio san Juan est elle réellement organisée en d'autre terme es ce une école ou es ce un tutorat pour de l'enseignement a distance, 2) Que me conseillez vous comme école celle de Rio san juan ou celle de terrenas? 3) Question papier est il difficile d'obtenir les visas de resident si on fait un investissement imobilier, faut il payer un avocat ou autre pot de vin. je suis Francais mes enfants aussi ma femme est Colombienne. 4) Y a il réelement une difference de cout de la vie importante entre Terrenas et Rio san Juan. 5) Je n'ai pas une idee claire des distances peut on vivre pas trop loin de terrenas dans des petites villes ou condo et lesquels. 6) Le niveau de sécurité est il globalement satisfaisant et permet il d'envisager une construction de maison en dehors des condo. 7) Comment faire pour arriver a Rio san juan a partir de Santiago qui est l'aeroport desservie a partir de Bogota? Taxi bus, combien de temps??? 8) si l'option est de faire construire pouvez vous me recomander des entrepreneurs ou architecte ou macon expert etc 9) est il facile d'obtenir les autorizations pour construire et quel est le prix approximatif du metre carre pour un habitant de la region ( non touriste)?
Merci pour votre aide.
Mohamed.
Choix d'hôtel à Mexican Hat English translation pending
Je vais 2 nuits à mexican hat en aout et je ne sais pas quel hotel choisir:
Le san juan inn ou le hat rock inn?? tous les 2 ont l'air bien situé, le hat rock inn à l'air mieux sur les photos mais j'ai entendu beaucoup de bien du san juan inn😕 help!
Il y a aussi le mexican hat lodge mais est-il au bord de la riviere comme les 2 autres? Si vous connaissez ou avez sejourné dans un de ces motels merci pour votre avis!
Il y a aussi le mexican hat lodge mais est-il au bord de la riviere comme les 2 autres? Si vous connaissez ou avez sejourné dans un de ces motels merci pour votre avis!
January 2015 Photo Contest: A Monumental World
Many of us longtime members surely remember the little frieze of monuments that used to decorate the top of VF pages.
Eiffel Tower, Statue of Liberty, Taj Mahal...
The famous must-see icons of architectural heritage!
Today, I’m inviting you to dig through your archives and share 3 photos of these international stars made of stone, marble, concrete, or steel.
I can already hear some of you protesting that this theme isn’t very original.
Well, it’s up to you to think outside the box...
So the monument doesn’t have to be the original. It could be its twin in Las Vegas, a matchstick replica made by Uncle Bob, a piece of jewelry, a gorgeous snow globe made in China, and so on.
The monument can be photographed from above, below, in the rain, as a reflection...
Deserted or swarming with visitors...
Montages are also allowed! 😉
In short, a classic topic that’ll become original thanks to your creative take.
Now, there are still 3 rules:
- No selfies (But a photo showing people taking selfies in front of a monument is allowed...🤪)
- Once a monument has been posted by someone, no one else can post it again. I don’t want to see the same thing 10 times...😊
- The theme isn’t about the monument’s originality. Please don’t post a photo of a monument known only to you or almost no one...😏
You can post your photos (one per message) until January 21, 2015, at 11:55 PM
Voting will take place from January 22, 2015, at 12:05 AM to January 29, 2015, at 11:55 PM.
During the vote, you’ll choose your 3 favorite photos, awarding 3 points to your top pick, 2 to your second, and 1 to your third.
Please clearly indicate the photographer’s name and the number of the winning photo!
For the rest, I’m using Cocottte’s rules:
The winner is the one with the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes, or, if still tied, the most second-place votes. If there’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then choose a theme for February’s contest and organize it. Ties for any place other than first won’t be broken.
You can vote without participating, participate without voting, or do neither. Slideshow
Finally, here’s the little off-topic link where all your comments and other expressions of good humor are welcome!
Eiffel Tower, Statue of Liberty, Taj Mahal...
The famous must-see icons of architectural heritage!
Today, I’m inviting you to dig through your archives and share 3 photos of these international stars made of stone, marble, concrete, or steel.
I can already hear some of you protesting that this theme isn’t very original.
Well, it’s up to you to think outside the box...
So the monument doesn’t have to be the original. It could be its twin in Las Vegas, a matchstick replica made by Uncle Bob, a piece of jewelry, a gorgeous snow globe made in China, and so on.
The monument can be photographed from above, below, in the rain, as a reflection...
Deserted or swarming with visitors...
Montages are also allowed! 😉
In short, a classic topic that’ll become original thanks to your creative take.
Now, there are still 3 rules:
- No selfies (But a photo showing people taking selfies in front of a monument is allowed...🤪)
- Once a monument has been posted by someone, no one else can post it again. I don’t want to see the same thing 10 times...😊
- The theme isn’t about the monument’s originality. Please don’t post a photo of a monument known only to you or almost no one...😏
You can post your photos (one per message) until January 21, 2015, at 11:55 PM
Voting will take place from January 22, 2015, at 12:05 AM to January 29, 2015, at 11:55 PM.
During the vote, you’ll choose your 3 favorite photos, awarding 3 points to your top pick, 2 to your second, and 1 to your third.
Please clearly indicate the photographer’s name and the number of the winning photo!
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The winner is the one with the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes, or, if still tied, the most second-place votes. If there’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then choose a theme for February’s contest and organize it. Ties for any place other than first won’t be broken.
You can vote without participating, participate without voting, or do neither. Slideshow
Finally, here’s the little off-topic link where all your comments and other expressions of good humor are welcome!
Transport Punta Cana - Cabarete English translation pending
Hello,
J'aimerai me rendre de Punta Cana à Cabarete. Qui peut me dire quel est le meilleur moyen ? Merci d'avance
Prix raisonnable pour une croisière en janvier-février? English translation pending
J`ai l`habitude de voyager l`hiver habituellement en formule tout inclus, donc avion hôtel... J ài une bonne idée des prix pour ce genre de voyage selon le choix d`hôtel à 3-4 ou 5 étoiles alors quand je magasine mon forfait, je sais à peu près les prix et je sais si j`ai ou pas un bon prix. Pour ce qui est des croisières, j ài vraiment pas d`idée du prix qui représente un bon prix de celui plus dispendieux.
Pouvez vous me donner une idée de prix raisonnable pour une croisière dans le sud au mois de janvier-février. Ex à partir de Porto Rico et visite de plusieurs îles. combien devrais-je m`attendre à payer pour occupation double?
Voyage à vélo en Espagne: côte atlantique ou méditerrannéenne? English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de monter un projet pour le mois d'avril.J'aimerais faire un voyage itinérant d'une dizaine de jours en Espagne. J'ai pensé à relié malaga à Perpignan. Mais j'ai entendu beaucoup de déconvenus sur la côte méditerranéenne ( tourisme tournant à l'excès...). Alors je me tourne vers la face atlantique : Porto - Bayonne (voir plus loin en France), me semble faisable.
Qu'en pensez vous? Quels sont les avantages et inconvénients de chaque projet ?
je compte rouler entre 140 et 160 Km par jour, avec quelques visites. L'idéal pour moi serait de trouver un parcours ne dépassant pas les 1300 / 1400 Km . J'ai un vélo route orbéa carbone et une remorque extrawheel (http://alpesavelo.over-blog.fr) ; avez vous une idée de comment transporter tout cela en avion ? (Ryanair en plus, a une franchise de bagage assez faible, 20 ou 25 Kg je crois - tout juste suffisant vélo + remorque car vélo 8 Kg + remorque chargée 13 kg)
Merci d'avance pour vos réponses,
olive842
Je suis en train de monter un projet pour le mois d'avril.J'aimerais faire un voyage itinérant d'une dizaine de jours en Espagne. J'ai pensé à relié malaga à Perpignan. Mais j'ai entendu beaucoup de déconvenus sur la côte méditerranéenne ( tourisme tournant à l'excès...). Alors je me tourne vers la face atlantique : Porto - Bayonne (voir plus loin en France), me semble faisable.
Qu'en pensez vous? Quels sont les avantages et inconvénients de chaque projet ?
je compte rouler entre 140 et 160 Km par jour, avec quelques visites. L'idéal pour moi serait de trouver un parcours ne dépassant pas les 1300 / 1400 Km . J'ai un vélo route orbéa carbone et une remorque extrawheel (http://alpesavelo.over-blog.fr) ; avez vous une idée de comment transporter tout cela en avion ? (Ryanair en plus, a une franchise de bagage assez faible, 20 ou 25 Kg je crois - tout juste suffisant vélo + remorque car vélo 8 Kg + remorque chargée 13 kg)
Merci d'avance pour vos réponses,
olive842
Qui connait Puerto Rico? English translation pending
il y a t il quelqu'un qui connaissent PUERTO RICO ???? Savoir si San Juan, Culebra...est aussi beau que l on me dit.
merci,
Quinze jours pas chers à Puerto Rico English translation pending
Bonjour,
Nous serons a Porto Rico du 17 au 31 janvier(couple). Aprés une recherche longue, je trouve les hotels chers et avec de mauvais commentaires (en particulier sur le bruit et la propreté)
Quelqun peut-il m'indiquer un bon plan (chez l'habitant par exemple) .Sinon hotel ou posada fiable...
Nous cherchons en premier lieu sur San Juan et prés de la plage( de sable , pas de rochers!) mais pas seulement, nous pouvons partager notre séjour en plusieurs lieux.
Merci de vos suggestions, et aussi les visites intéressantes a faire...
Recherche petit village mexicain English translation pending
Hello,
Toujours à la recherche de l'endroit où je partirai quelques mois je viens de nouveau chercher votre aide.
Je sais déjà que je veux aller dans un pays hispanique. Je me demander si vous connaissez un petit village au Mexique, le genre de village où il y a les vieux avec les chapeaux mexicains, les poules qui cours un peu partout etc... l'endroit vraiment cliché ou perdu.
J'aimerai partir en octobre, avec le peu de moyen que j'ai, et y rester quelques mois, aider les gens du villages en échanges de logement etc..
Merci pour votre aide :)
Toujours à la recherche de l'endroit où je partirai quelques mois je viens de nouveau chercher votre aide.
Je sais déjà que je veux aller dans un pays hispanique. Je me demander si vous connaissez un petit village au Mexique, le genre de village où il y a les vieux avec les chapeaux mexicains, les poules qui cours un peu partout etc... l'endroit vraiment cliché ou perdu.
J'aimerai partir en octobre, avec le peu de moyen que j'ai, et y rester quelques mois, aider les gens du villages en échanges de logement etc..
Merci pour votre aide :)
Meilleur mois pour partir en croisière? English translation pending
Bonjour je regarde présentement différent site de dernière minute et plus tard pour les croisière à différente destination mais je me demande pour la température dépendament de la destination bien sure quel mois de l'année est le mieux...
J'aimerais avoir du beau temps et profiter du soleil et éviter la saison des ouragans.... Nous sommes partie de New York en mars dernier le soleil était au rendez vous mais pas la chaleur les 2 journée en mer étaient très venteuse et froide et même rendu au Bahamas le soir c'étaient trop froid pour sortir sans veste ou même un petit manteau.
Alors je me demande quel mois est le mieux soit pour l'europe ou les caraibes je regarde aussi peut-être pour le Norvegian Epic cette été mais l'été en croisière il doit surement avoir beaucoup d'enfant car été égale congée scolaire.
Merci de vos commentaires
J'aimerais avoir du beau temps et profiter du soleil et éviter la saison des ouragans.... Nous sommes partie de New York en mars dernier le soleil était au rendez vous mais pas la chaleur les 2 journée en mer étaient très venteuse et froide et même rendu au Bahamas le soir c'étaient trop froid pour sortir sans veste ou même un petit manteau.
Alors je me demande quel mois est le mieux soit pour l'europe ou les caraibes je regarde aussi peut-être pour le Norvegian Epic cette été mais l'été en croisière il doit surement avoir beaucoup d'enfant car été égale congée scolaire.
Merci de vos commentaires
Première croisière le 29 mars avec Caribbean Princess English translation pending
Bonjour,
Nous visiterons lors de cette croisière la Barbade, Ste-Lucie, Antigua, St-Tomas et SanJuan.
J'aimerais savoir est-ce que vous savez si nous avons directement accès à une plage lors de chaque destination.
Nous avons choisi les soupers à 20h, aurait-il fallut réserver aussi les restaurants, je crois pas, mais......
Si vous avez déjà faite cette croisière avez-vous fait des activités sur ces îles et quels nous suggériez-vous.
Merci pour vos réponses et si vous avez des conseils n'hésitez pas.
Nous visiterons lors de cette croisière la Barbade, Ste-Lucie, Antigua, St-Tomas et SanJuan.
J'aimerais savoir est-ce que vous savez si nous avons directement accès à une plage lors de chaque destination.
Nous avons choisi les soupers à 20h, aurait-il fallut réserver aussi les restaurants, je crois pas, mais......
Si vous avez déjà faite cette croisière avez-vous fait des activités sur ces îles et quels nous suggériez-vous.
Merci pour vos réponses et si vous avez des conseils n'hésitez pas.
Cinq jours à Puerto Rico English translation pending
Salut à tous,
Nous serons à deux 5 jours à Porto-Rico la semaine prochaine. Je voulai savoir si il y a un programme idéal pour si peu de temps, et bien-sur à moindre prix. Outre San Juan, quelle ordre de priorité vous donnez aux autres sites? Et comment on se déplace d'un bout de l'ile à l'autre? C'est bien desservi?
Merci pour les infos! 🙂
Nous serons à deux 5 jours à Porto-Rico la semaine prochaine. Je voulai savoir si il y a un programme idéal pour si peu de temps, et bien-sur à moindre prix. Outre San Juan, quelle ordre de priorité vous donnez aux autres sites? Et comment on se déplace d'un bout de l'ile à l'autre? C'est bien desservi?
Merci pour les infos! 🙂
Entre Buenos Aires et Patagonie? English translation pending
hello !
je dispose de 2 mois pour relier La paz depuis buenos aires
je vais passer une semaine ds la capitale argentine mais apres, cest a dire avant de me rendre en patagonie, je me demande bien quoi faire ..
je mexplique, jhesite a faire un detour par cordoba ou autre coins interessants sachant que peut etre vaut il mieux se bouger daller vers le sud avant le grand froid
je compte descendre par largentine puis remonter par le chili puis faire un crochet par le nord de largentine sur le chemin de la paz
quand pensez vous ?
merci pour vos plans et autres conseils !
ciao !
Résumé Bahia Principe Punta Cana English translation pending
De retour du Bahia Principe …
Premièrement je dois vous dire que j’ai adoré ce voyage et cet hôtel. Hôtel qui mérite grandement ses 5 étoiles.
Ce fut une semaine de rêve et de luxe. Nous étions dans la section Golden Club
Nous avons fait un voyage en soirée et sommes arrivés à l’hôtel vers 1h30 du matin.
Petite déception en arrivant car service très lent et très peu courtois à la réception. Aussi, il y avait une forte odeur désagréable et nous nous sommes rendus compte que cette odeur provenait du centre du lobby où il y a 3 gigantesques palmiers baignant dans un espace d’eau. C’est cette odeur d’eau corrompue qui était si désagréable et répugnante.
Les bagagistes, eux, sont très efficaces et rapides. Nous avons été très heureux de voir notre chambre malgré le fait qu’avec toute la quantité de photos que j’avais vues sur internet, cela n’était plus une surprise. Par contre, sur la table reposait un plateau très bien arrangé avec sandwich et fruits. Comme je suis un peu craintive sur la nourriture et que je n’avais aucune idée depuis quand cette nourriture était placée dans la chambre (ne pas oublier qu’il était environ 2h00am) nous avons préféré ne pas y toucher. Mais j’ai quand même bien aimé cette forme de bienvenue. Nous avons fait le tour de la chambre qui est superbe, beaucoup de rangement pour les vêtements quoique j’étais heureuse d’avoir apporté des ceintres supplémentaires. Frigo bien garni et le plein est refait à tous les jours sans exception. L’air climatisé fonctionne très bien et le ventilateur en haut du lit est efficace.
Nous étions dans une villa à deux étages et nous étions au deuxième. Aucun insecte dans la chambre à part un maringouin qui nous a dérangé en pleine nuit en nous chantant à l’oreille.
Parlant d’insectes… très peu sauf le dernier soir en prenant l’apéro dehors, il y en avait beaucoup et je me suis fait piquer une bonne dizaine de fois. Moi je les attire je crois.
La plage et l’eau : elle est superbe, propre et des chaises en très grande quantité. Par contre, en fin d’avant-midi celles qui ne sont pas réservées se font râres. Et puis il y a des employés qui se feront un plaisir (pour un dollar bien sur) de vous trouver une chaise juste pour vous. L’eau est très belle et clair. Des vagues il y en avait mais pas vraiment des grosses pour s’y amuser. Nous ne marchons pas longtemps dans l’eau que nous en avons déjà à la taille. (petit inconvénient je dirais pour ceux qui ont de jeunes enfants car ça devient creux rapidement). Et comme plusieurs l’on mentionné, nous pouvons marcher très très longtemps sur la plage. Super pour les gens qui sont plus en forme que moi.
Piscine : La piscine principale (près de la plage) est immense et il y a beaucoup d’activités. Nous avons préféré l’une des deux piscines centrales où c’était beaucoup plus tranquille et intime malgré le fait qu’il y avait toujours de la belle musique qu’il me fait plaisir à réentendre. A la piscine j’ai acheté un CD ($10. US) des chansons que nous entendions (les principales). Je les écoute avec nostalgie. Aussi quelques activités à ces piscines comme la période d’aérobie dans l’eau où j’ai eu beaucoup de plaisir à participer. L’animateur était trop drôle !!
Buffet : Je suis assez difficile et pas très « ouverte » pour essayer des plats que je ne connais pas. C’est bien. Juste bien. Et il y a des jours où j’étais très heureuse de retrouver de la pizza (excellente). Il y a énormément de choix par contre et à tous les jours il y a un cuisinier qui fait des pâtes avec les ingrédients que vous choisissez. Chaque soirée a un thème particulier (poisson, mets italiens, mets mexicains etc etc). Les serveurs au buffet sont très gentils et courtois et si vous parlez espagnol, ils deviendront vite vos « amis ». Dommage que je ne connais que le français et l’anglais. Puisque je parle de nourriture… je ne dois pas oublier le vin… rouge et blanc, beaucoup mieux que ce que j’avais entendu parler sur les sites. Très correct. Et les verres ne deviennent jamais vides… croyez moi !!
Restaurants à la carte : Il y en a 6 et nous avons eu droit à 4. Nous sommes allés au Gourmet deux fois et cela a été notre préféré. Vous pouvez même commander en français !!
Essayez la mozaique de fruits de mer ! Et le mille feuilles comme dessert ! Ne ratez pas l’occasion de commander un café irlandais qui est sublime. Très bon service à ce restaurant. Puis nous sommes allés au restaurant Japonais. La nourriture est très bonne. Viande, volaille, crevettes, poisson, tout était cuit devant nous et était de très bonne qualité et de très bon goût. Nous sommes 10 personnes à table et le chef s’exécute devant nous. Le seul point négatif c’est que nous sommes invités à manger très rapidement. Vraiment très rapidement. Assez pour être frustré légèrement. Comme cela a déjà été écrit sur les forums, nous traversons dans une salle à manger différente pour manger (lentement) notre dessert. Le Garden Grill est bien mais le service était très ordinaire. Disons que le sourire était râre. La personne qui a pris notre commande n’a pas compris ceux qui ont commandé un steak très saignant. Ils ont reçu un steak plus que très très bien cuit. Il était noir. Mon conjoint a mangé le sien quand même alors que l’autre personne a retourné son assiette. Le steak qui lui a été servi par la suite était délicieux avec une cuisson parfaite. Moi j’ai mangé une poitrine de poulet qui était très bonne. Nous avons rencontré des gens là-bas avec qui nous avons pris quelques repas et eux sont allés au restaurant de poisson. Ils ont choisi l’assiette de fruits de mer pour deux et en voyant l’assiette….ils sont tout simplement sortis du restaurant pour se retrouver au buffet. Ce qu’ils ont dit : « tout plein de paires de yeux de poissons dans l’assiette qui vous regardent… pas d’accompagnement…juste des poissons avec la tête et tout. » C’est pour ça que nous avons annulé notre réservation à ce restaurant et sommes retournés une deuxième fois au restaurant le Gourmet.
Petit détail sur le vin : Il est servi en bouteille et peu importe si vous êtes dans un des restaurants ou bien au buffet c’est le même vin qui vous sera servi.
Quoi d’autres…. ??
Départ tardif : Nous avions un vol de nuit pour le retour et je vous avoue que je ne recommencerai l’expérience à moins d’y être vraiment obligée. Il a fallu quitté la chambre à midi. (il en aurait couté $20. US de l’heure pour garder la chambre plus longtemps). Nous avons mis nos valises dans un endroit spécial (non sécuritaire car on peut même aller chercher des choses dans nos valises si besoin) et nous avons profité de notre journée à la piscine, bar et buffet. Nous avions préparé une petite valise pour la journée avec vêtement de rechange pour le départ.. Nous avions placé nos choses importantes (passeports, caméra, argent etc) dans le coffre-fort de la chambre des gens que nous avons connu là-bas. Pour ce qui est de prendre une douche en fin de journée…. L On avait droit à une chambre de courtoisie disponible pour les gens comme nous qui partaient tard et ce entre 14 heures et 18 heures. Naturellement, nous avons étiré jusqu’à 17 heures pour pouvoir profiter de la piscine le plus longtemps possible. Il y avait deux chambres de courtoisie… et arrivés là…il y avait une file de gens qui attendaient pour prendre leur douche. Nous avons eu droit à 10 minutes pour prendre deux douches (mon conjoint et moi). Au bout de 10 minutes, si vous n’êtes pas sortis, la femme de chambre qui contrôle tout ça vient frapper à ta porte. Ouf !!!! Il a donc fallu attendre jusqu’à 22h30 pour que l’on vienne nous chercher à l’hôtel pour se rendre à l’aéroport. Oui… nous pouvons profiter de cette dernière journée au complet mais c’est trop d’attente et trop fatiguant. Une journée de chaleur et ne pas pouvoir aller à la chambre se reposer un peu à l’air frais c’est très très fatiguant.
Le service internet a été gratuit pour nous. (section Golden Club) et nous avons apprécié ce service que nous avons utilisé à deux reprises.
Service à la clientèle : très bon service si tout va bien. Gens souriants, heureux de te voir, très courtois, polis, amical etc etc. Si ça devient compliqué, si tu as quelques problèmes, si petit soient-ils, alors n’espère pas avoir de l’aide. Trop compliqué pour eux.
Spectacle : Nous sommes des gens qui ne veillons pas très tard et nous avons assisté à deux spectacles seulement. Nous nous sommes ennuyés
Excursion : Nous en avons fait qu’une seule. Le BAVARO RUNNER. Nous avons adoré cette sortie. Je la conseille fortement. Une journée complete et remplie d’activités différentes. Nous avions un guide (Alex) qui était vraiment super. Le tour était en français et nous étions environs 20 personnes. Nous avons visité un champs de canne à sucre (y avons goûté). Nous avons visité un musée de cigares. Nous sommes allés chez une habitante dans sa demeure et sur sa terre. Nous y avons vu des plans d’ananas, des cacaotiers, des arbres à café, des plans de vanille etc etc. Nous avons goûter à tout plein de choses, appris tout plein de choses également sur ses aliments. Nous sommes allés dans une école et j’ai pu offrir des bonbons aux jeunes enfants. Ils étaient si beaux à voir. Ils nous ont même chanté une chanson pour nous remercier. Moment très émouvant pour moi. Nous avons fait du cheval pendant environ 45 minutes. Très doucement et je vous dirais que pour moi et bien d’autres personnes qui ont peur, ce fut super agréable et sécuritaire. Nous avons mangé un repas typique et je crois que j’en oublie. Ce fut une journée très enrichissante pour moi. Le groupe avec qui nous étions était vraiment sympathique… un mélange de Français et de Québecois. Le cout de cette excursion : $80. US par personne. Nous sommes revenus à nos hôtels vers 17h00
En conclusion, ce fut une semaine de rêve. Cet hôtel est superbe. Très grand mais très facile de s’y repérer. Il y a tellement de petit trains en fonction que nous n’attendons au gros maximum 3 à 5 minutes. C’est propre, tellement propre. Il y a tellement de personnel en place. J’ai même vu à la plage une personne qui a comme travail de balayer l’escalier menant au buffet du midi (le buffet de la plage). Les gens s’y rendent pieds nus et le sable s’accumule rapidement dans l’escalier. L’employé ne semble faire que ça. Passer le balai dans ce même escalier. Ca démontre à quel point il y a du monde pour voir à tout.
Je retournerais sans AUCUNE hésitation à cet hôtel.
Je suis ouverte à toutes les questions et très disponibles à y répondre.
Denise
Québec
(mille excuses pour les fautes... je n'avais pas le goût de me relire)
Premièrement je dois vous dire que j’ai adoré ce voyage et cet hôtel. Hôtel qui mérite grandement ses 5 étoiles.
Ce fut une semaine de rêve et de luxe. Nous étions dans la section Golden Club
Nous avons fait un voyage en soirée et sommes arrivés à l’hôtel vers 1h30 du matin.
Petite déception en arrivant car service très lent et très peu courtois à la réception. Aussi, il y avait une forte odeur désagréable et nous nous sommes rendus compte que cette odeur provenait du centre du lobby où il y a 3 gigantesques palmiers baignant dans un espace d’eau. C’est cette odeur d’eau corrompue qui était si désagréable et répugnante.
Les bagagistes, eux, sont très efficaces et rapides. Nous avons été très heureux de voir notre chambre malgré le fait qu’avec toute la quantité de photos que j’avais vues sur internet, cela n’était plus une surprise. Par contre, sur la table reposait un plateau très bien arrangé avec sandwich et fruits. Comme je suis un peu craintive sur la nourriture et que je n’avais aucune idée depuis quand cette nourriture était placée dans la chambre (ne pas oublier qu’il était environ 2h00am) nous avons préféré ne pas y toucher. Mais j’ai quand même bien aimé cette forme de bienvenue. Nous avons fait le tour de la chambre qui est superbe, beaucoup de rangement pour les vêtements quoique j’étais heureuse d’avoir apporté des ceintres supplémentaires. Frigo bien garni et le plein est refait à tous les jours sans exception. L’air climatisé fonctionne très bien et le ventilateur en haut du lit est efficace.
Nous étions dans une villa à deux étages et nous étions au deuxième. Aucun insecte dans la chambre à part un maringouin qui nous a dérangé en pleine nuit en nous chantant à l’oreille.
Parlant d’insectes… très peu sauf le dernier soir en prenant l’apéro dehors, il y en avait beaucoup et je me suis fait piquer une bonne dizaine de fois. Moi je les attire je crois.
La plage et l’eau : elle est superbe, propre et des chaises en très grande quantité. Par contre, en fin d’avant-midi celles qui ne sont pas réservées se font râres. Et puis il y a des employés qui se feront un plaisir (pour un dollar bien sur) de vous trouver une chaise juste pour vous. L’eau est très belle et clair. Des vagues il y en avait mais pas vraiment des grosses pour s’y amuser. Nous ne marchons pas longtemps dans l’eau que nous en avons déjà à la taille. (petit inconvénient je dirais pour ceux qui ont de jeunes enfants car ça devient creux rapidement). Et comme plusieurs l’on mentionné, nous pouvons marcher très très longtemps sur la plage. Super pour les gens qui sont plus en forme que moi.
Piscine : La piscine principale (près de la plage) est immense et il y a beaucoup d’activités. Nous avons préféré l’une des deux piscines centrales où c’était beaucoup plus tranquille et intime malgré le fait qu’il y avait toujours de la belle musique qu’il me fait plaisir à réentendre. A la piscine j’ai acheté un CD ($10. US) des chansons que nous entendions (les principales). Je les écoute avec nostalgie. Aussi quelques activités à ces piscines comme la période d’aérobie dans l’eau où j’ai eu beaucoup de plaisir à participer. L’animateur était trop drôle !!
Buffet : Je suis assez difficile et pas très « ouverte » pour essayer des plats que je ne connais pas. C’est bien. Juste bien. Et il y a des jours où j’étais très heureuse de retrouver de la pizza (excellente). Il y a énormément de choix par contre et à tous les jours il y a un cuisinier qui fait des pâtes avec les ingrédients que vous choisissez. Chaque soirée a un thème particulier (poisson, mets italiens, mets mexicains etc etc). Les serveurs au buffet sont très gentils et courtois et si vous parlez espagnol, ils deviendront vite vos « amis ». Dommage que je ne connais que le français et l’anglais. Puisque je parle de nourriture… je ne dois pas oublier le vin… rouge et blanc, beaucoup mieux que ce que j’avais entendu parler sur les sites. Très correct. Et les verres ne deviennent jamais vides… croyez moi !!
Restaurants à la carte : Il y en a 6 et nous avons eu droit à 4. Nous sommes allés au Gourmet deux fois et cela a été notre préféré. Vous pouvez même commander en français !!
Essayez la mozaique de fruits de mer ! Et le mille feuilles comme dessert ! Ne ratez pas l’occasion de commander un café irlandais qui est sublime. Très bon service à ce restaurant. Puis nous sommes allés au restaurant Japonais. La nourriture est très bonne. Viande, volaille, crevettes, poisson, tout était cuit devant nous et était de très bonne qualité et de très bon goût. Nous sommes 10 personnes à table et le chef s’exécute devant nous. Le seul point négatif c’est que nous sommes invités à manger très rapidement. Vraiment très rapidement. Assez pour être frustré légèrement. Comme cela a déjà été écrit sur les forums, nous traversons dans une salle à manger différente pour manger (lentement) notre dessert. Le Garden Grill est bien mais le service était très ordinaire. Disons que le sourire était râre. La personne qui a pris notre commande n’a pas compris ceux qui ont commandé un steak très saignant. Ils ont reçu un steak plus que très très bien cuit. Il était noir. Mon conjoint a mangé le sien quand même alors que l’autre personne a retourné son assiette. Le steak qui lui a été servi par la suite était délicieux avec une cuisson parfaite. Moi j’ai mangé une poitrine de poulet qui était très bonne. Nous avons rencontré des gens là-bas avec qui nous avons pris quelques repas et eux sont allés au restaurant de poisson. Ils ont choisi l’assiette de fruits de mer pour deux et en voyant l’assiette….ils sont tout simplement sortis du restaurant pour se retrouver au buffet. Ce qu’ils ont dit : « tout plein de paires de yeux de poissons dans l’assiette qui vous regardent… pas d’accompagnement…juste des poissons avec la tête et tout. » C’est pour ça que nous avons annulé notre réservation à ce restaurant et sommes retournés une deuxième fois au restaurant le Gourmet.
Petit détail sur le vin : Il est servi en bouteille et peu importe si vous êtes dans un des restaurants ou bien au buffet c’est le même vin qui vous sera servi.
Quoi d’autres…. ??
Départ tardif : Nous avions un vol de nuit pour le retour et je vous avoue que je ne recommencerai l’expérience à moins d’y être vraiment obligée. Il a fallu quitté la chambre à midi. (il en aurait couté $20. US de l’heure pour garder la chambre plus longtemps). Nous avons mis nos valises dans un endroit spécial (non sécuritaire car on peut même aller chercher des choses dans nos valises si besoin) et nous avons profité de notre journée à la piscine, bar et buffet. Nous avions préparé une petite valise pour la journée avec vêtement de rechange pour le départ.. Nous avions placé nos choses importantes (passeports, caméra, argent etc) dans le coffre-fort de la chambre des gens que nous avons connu là-bas. Pour ce qui est de prendre une douche en fin de journée…. L On avait droit à une chambre de courtoisie disponible pour les gens comme nous qui partaient tard et ce entre 14 heures et 18 heures. Naturellement, nous avons étiré jusqu’à 17 heures pour pouvoir profiter de la piscine le plus longtemps possible. Il y avait deux chambres de courtoisie… et arrivés là…il y avait une file de gens qui attendaient pour prendre leur douche. Nous avons eu droit à 10 minutes pour prendre deux douches (mon conjoint et moi). Au bout de 10 minutes, si vous n’êtes pas sortis, la femme de chambre qui contrôle tout ça vient frapper à ta porte. Ouf !!!! Il a donc fallu attendre jusqu’à 22h30 pour que l’on vienne nous chercher à l’hôtel pour se rendre à l’aéroport. Oui… nous pouvons profiter de cette dernière journée au complet mais c’est trop d’attente et trop fatiguant. Une journée de chaleur et ne pas pouvoir aller à la chambre se reposer un peu à l’air frais c’est très très fatiguant.
Le service internet a été gratuit pour nous. (section Golden Club) et nous avons apprécié ce service que nous avons utilisé à deux reprises.
Service à la clientèle : très bon service si tout va bien. Gens souriants, heureux de te voir, très courtois, polis, amical etc etc. Si ça devient compliqué, si tu as quelques problèmes, si petit soient-ils, alors n’espère pas avoir de l’aide. Trop compliqué pour eux.
Spectacle : Nous sommes des gens qui ne veillons pas très tard et nous avons assisté à deux spectacles seulement. Nous nous sommes ennuyés
Excursion : Nous en avons fait qu’une seule. Le BAVARO RUNNER. Nous avons adoré cette sortie. Je la conseille fortement. Une journée complete et remplie d’activités différentes. Nous avions un guide (Alex) qui était vraiment super. Le tour était en français et nous étions environs 20 personnes. Nous avons visité un champs de canne à sucre (y avons goûté). Nous avons visité un musée de cigares. Nous sommes allés chez une habitante dans sa demeure et sur sa terre. Nous y avons vu des plans d’ananas, des cacaotiers, des arbres à café, des plans de vanille etc etc. Nous avons goûter à tout plein de choses, appris tout plein de choses également sur ses aliments. Nous sommes allés dans une école et j’ai pu offrir des bonbons aux jeunes enfants. Ils étaient si beaux à voir. Ils nous ont même chanté une chanson pour nous remercier. Moment très émouvant pour moi. Nous avons fait du cheval pendant environ 45 minutes. Très doucement et je vous dirais que pour moi et bien d’autres personnes qui ont peur, ce fut super agréable et sécuritaire. Nous avons mangé un repas typique et je crois que j’en oublie. Ce fut une journée très enrichissante pour moi. Le groupe avec qui nous étions était vraiment sympathique… un mélange de Français et de Québecois. Le cout de cette excursion : $80. US par personne. Nous sommes revenus à nos hôtels vers 17h00
En conclusion, ce fut une semaine de rêve. Cet hôtel est superbe. Très grand mais très facile de s’y repérer. Il y a tellement de petit trains en fonction que nous n’attendons au gros maximum 3 à 5 minutes. C’est propre, tellement propre. Il y a tellement de personnel en place. J’ai même vu à la plage une personne qui a comme travail de balayer l’escalier menant au buffet du midi (le buffet de la plage). Les gens s’y rendent pieds nus et le sable s’accumule rapidement dans l’escalier. L’employé ne semble faire que ça. Passer le balai dans ce même escalier. Ca démontre à quel point il y a du monde pour voir à tout.
Je retournerais sans AUCUNE hésitation à cet hôtel.
Je suis ouverte à toutes les questions et très disponibles à y répondre.
Denise
Québec
(mille excuses pour les fautes... je n'avais pas le goût de me relire)
Retour 18 jours Guatemala/Belize (+ Copan Honduras) English translation pending
Bon voilà un petit CR de notre périple de quasi 3 semaines au Guatemala (+ Copán et Bélize)
J1 : Arrivée à l’aéroport de Ciudad Guatemala, nous prenons un shuttle direct pour Antigua afin d’y passer la nuit.
J2 : Journée à Antigua qui est magnifique, ses ruelles, ses maisons et ses églises colorées, l’arche de Santa Catalina, on s’y sent bien, apaisés (Ambiance Trinidad à Cuba). Vu ce que j’avais lu sur les forums, j’avais peur de me faire arnaquer aux DAB pour retirer de l’argent, du coup je suis allé jusqu’à l’ATM de l’hôtel Santo Domingo pour retirer des Quetzal. On se fait de bons petits restos dont une soirée musicale (vois J4).
J3 : Départ pour Copán Ruinas au Honduras : départ 4h du mat (ça pique !!!) pour 6h30 de bus et une pause pipi jusqu’ à Copán Ruinas ! Charmant village coloré à 15 minutes à pieds (ou 5 de tuk-tuk) des ruines de Copán ! Le temps de se poser à l’hôtel et de manger un bout, on arrive sur le site vers 13h et là PERSONNE !!! Aucun visiteur, on a le site pour nous ! Génial !!! On voit de magnifiques perroquets colorés et de très belles ruines. On a visité le site pendant environ 2h, pour qui aime l’histoire maya c’est un régal, plus petit que Tikal certes, moins grandiose mais encore un peu sauvage et très agréable ; le petit musée près du parking est également à voir ! On rentre à l’hôtel et on repart prendre un super goûter à la maison du thé et du chocolat dans un cadre bucolique et appréciable ; petite boutique salon de thé très agréable (ouvert tous les jours de 16h à 18h). Le soir, diner et balade dans cette petite ville charmante. On serait bien resté une nuit de plus pour aller aux sources d’eau chaudes.
J4 : Départ prévu à 12h. 12h30 toujours personne ! On réussit à joindre l’agence qui dit que le shuttle va arriver le temps de récupérer tout le monde ; 5 minutes après c’est un mec qui nous emmène dans sa voiture jusqu’à la frontière (en gros on nous avait oublié). Bref, 6h30 de routes sinueuses plus tard, nous sommes de retour à Antigua pour une dernière soirée dans une sorte de resto/café musical super sympa.
J5 : Départ à 7h00 pour le plus grand marché d’Amérique centrale Chichicastenango (2h30 de route): Il faut tout marchander mais comme tu connais pas les vrais prix bah c’est un peu relou, en même temps c’est là que tu peux acheter tes cadeaux pour ramener aux gens… Il y a une belle église avec ambiance chamanique c’est sympa à voir. Départ l’après-midi départ pour le lac Attitlan (1h30 de trajet) et arrivée à Panajachel, petite ville sympathique.
J6 : On a choisi de prendre notre temps le matin et on a pris une lancha (petit bateau) pour traverser le lac et aller à San Pedro (il y a une rue principale avec boutiques, café, resto… ambiance un peu style Jamaïque). On a pris un tuk-tuk pour aller au village d’à côté (San Juan), plus petit et plus typique. Retour en lancha sous la pluie…
J7 : Gros trajet : Panajachel-Lanquin, 11H30 de bus assis sur des strapontins à travers des routes cabossées, sinueuses et poussiéreuses, en mode Banga (C’est parti pour l’aventure !!!!), 2 arrêts pipi / bouffe express et la dernière heure de nuit sur un chemin étroit et montagneux, nous somme arrivés complètement défoncés vers 20h30 à notre hôtel (Vinas hôtel top, pas cher et avec piscine).
J8 : On a hésité mais on voulait arriver à Semuc Champey tranquille le matin et ne pas se taper tous les trucs de groupes à savoir bouée, sauts à la corde car eux n’arrivent réellement sur le site pour se baigner qu’à 13h et là il y a trop de monde . Du coup on est parti vers 9h à l’arrière d’un pick-up sur une route encore plus pourrie lol pour 45 minutes de trajet. Arrivés à Semuc tu payes l’entrée et je vous conseille de monter direct au Mirador observer la vue d’emblée car la montée est rude et dure 30 minutes et comme je ne suis pas sportif j’ai cru que j’allais crever mdr. Mais la vue est sensationnelle donc oui Semuc Champey ça se mérite ! On s’est posé, baigné, on a mangé nos sandwiches et l’après-midi repos à la piscine de l’hôtel.
J9 : 2ème gros trajet : Lanquin-Flores (allez 9h30 de route). Arrivés en soirée à Flores, on nous a sauté dessus pour prendre notre trajet pour aller à Tikal le lendemain départ à 4h30 du matin, comme ils faisaient moins cher que ce que j’avais lu et qu’il était tard on a pris les tickets de transport directement.
J10 : TIKAL !!!! Enfin !!!! Départ à 4h30 du mat pour arriver un peu avant 6h00 aux guichets à l’entrée du parc (17km avant l’entrée du site). Le guichet ouvre à 6h00 , tu ne payes qu’en Quetzal et tu dois montrer ta pièce d’identité. Il faut absolument venir le matin à cette heure-là, à la fraîche , il ne fait pas encore trop chaud et on était les premiers sur le site . Il faut aller directement à la grande place pour admirer le temple du Jaguar et le prendre en photo sans qu’il n’y ait personne car c’est le seul moment où tu es tranquille. Notre visite à duré plus de 4h00, on n’a pas pris de guide, il les ralentissait et ils n’ont pas tout vu. C’était magnifique : le temple du Jaguar, celui des masques, le monde perdu, la vue de la jungle du haut du temple 4…Les bus pour le retour étaient à 11h ou 12h30. L’après-midi on s’est reposé à Florès (piscine…).
J11 : Départ pour le Bélize. On est parti en bus (ultra climatisé) à 8h de la gare routière de Santa Elena pour San Ignacio (3h de route avec arrêt et descente à la frontière). San Ignacio est la première « grande » ville après la frontière qui n’a pas trop d’intérêt si ce n’est que c’est le point de départ pour de nombreuses excursions pour toute la région. Faute de temps et d’argent, on a choisi de visiter le site Maya de Caracol le lendemain.
J12 : Départ à 7h30 pour Caracol avec un guide chauffeur, nous étions 3. Il a fallu 2h de route sur un chemin de terre caillouteux pour accéder au site qui n’est pas très grand mais encore assez sauvage. Aucun touriste car difficile d’accès (les touristes préfèrent aller sur le site de Lamanai plus accessible). Retour en passant par des petites rivières où l’on s’est baigné.
J 13 : Bus « Express » (qui se prend pour Schumacher) en direction de Bélize city sur des routes défoncées (2h de route). Arrivés à la gare routière, taxi pour le port et bateau pour San Pedro (On voulait absolument voir la Isla Bonita de Madonna). On y arrive à midi, on pose nos affaires à l’hôtel et on va se balader : Ambiance « américaine », tout est cher (déjà dès notre arrivée au Bélize mais là c’est encore plus cher).La seule vraie plage « Secret Beach » ( pas si secrète) est à genre 45 minutes en voiturette de golf de là, alors bingo on y va ! C’est rigolo une balade en voiturette de golf mais la plage est petite et accaparée par des bars mais agréable pour se poser.
J14,15,16 et 17 : On repart le lendemain matin pour Caye Caulker pour y rester 4 nuits. On a eu un peu de pluie ce qui nous a empêché de trop bouger pendant 2 jours. Bars et restos sympas. Une plage sur la partie nord de l’île. Après on fait vite le tour.
J17 : Bateau pour Belize city, taxi pour l’aéroport et envol pour Paris.
BILAN : A aucun moment on ne s’est senti en insécurité ! Les Guatémaltèques sont super gentils. On a eu un rythme soutenu et on s‘est peu posé mais on voulait voir un max de trucs en essayant de rester 2 nuits à chaque endroit . On a mangé et bu de tout et on n’est pas tombés malades. Les routes sont défoncées et il ne faut pas avoir peur de faire des heures de bus (de passer 1 journée entière même) pour arriver à destination. J’ai moins aimé le Bélize où j’ai trouvé les gens plus à te sauter dessus, le pays plus cher et les îles moins authentiques (mais c’est mon point de vue). Voilà, n'hésitez pas si vous avez des questions!
Nico
J1 : Arrivée à l’aéroport de Ciudad Guatemala, nous prenons un shuttle direct pour Antigua afin d’y passer la nuit.
J2 : Journée à Antigua qui est magnifique, ses ruelles, ses maisons et ses églises colorées, l’arche de Santa Catalina, on s’y sent bien, apaisés (Ambiance Trinidad à Cuba). Vu ce que j’avais lu sur les forums, j’avais peur de me faire arnaquer aux DAB pour retirer de l’argent, du coup je suis allé jusqu’à l’ATM de l’hôtel Santo Domingo pour retirer des Quetzal. On se fait de bons petits restos dont une soirée musicale (vois J4).
J3 : Départ pour Copán Ruinas au Honduras : départ 4h du mat (ça pique !!!) pour 6h30 de bus et une pause pipi jusqu’ à Copán Ruinas ! Charmant village coloré à 15 minutes à pieds (ou 5 de tuk-tuk) des ruines de Copán ! Le temps de se poser à l’hôtel et de manger un bout, on arrive sur le site vers 13h et là PERSONNE !!! Aucun visiteur, on a le site pour nous ! Génial !!! On voit de magnifiques perroquets colorés et de très belles ruines. On a visité le site pendant environ 2h, pour qui aime l’histoire maya c’est un régal, plus petit que Tikal certes, moins grandiose mais encore un peu sauvage et très agréable ; le petit musée près du parking est également à voir ! On rentre à l’hôtel et on repart prendre un super goûter à la maison du thé et du chocolat dans un cadre bucolique et appréciable ; petite boutique salon de thé très agréable (ouvert tous les jours de 16h à 18h). Le soir, diner et balade dans cette petite ville charmante. On serait bien resté une nuit de plus pour aller aux sources d’eau chaudes.
J4 : Départ prévu à 12h. 12h30 toujours personne ! On réussit à joindre l’agence qui dit que le shuttle va arriver le temps de récupérer tout le monde ; 5 minutes après c’est un mec qui nous emmène dans sa voiture jusqu’à la frontière (en gros on nous avait oublié). Bref, 6h30 de routes sinueuses plus tard, nous sommes de retour à Antigua pour une dernière soirée dans une sorte de resto/café musical super sympa.
J5 : Départ à 7h00 pour le plus grand marché d’Amérique centrale Chichicastenango (2h30 de route): Il faut tout marchander mais comme tu connais pas les vrais prix bah c’est un peu relou, en même temps c’est là que tu peux acheter tes cadeaux pour ramener aux gens… Il y a une belle église avec ambiance chamanique c’est sympa à voir. Départ l’après-midi départ pour le lac Attitlan (1h30 de trajet) et arrivée à Panajachel, petite ville sympathique.
J6 : On a choisi de prendre notre temps le matin et on a pris une lancha (petit bateau) pour traverser le lac et aller à San Pedro (il y a une rue principale avec boutiques, café, resto… ambiance un peu style Jamaïque). On a pris un tuk-tuk pour aller au village d’à côté (San Juan), plus petit et plus typique. Retour en lancha sous la pluie…
J7 : Gros trajet : Panajachel-Lanquin, 11H30 de bus assis sur des strapontins à travers des routes cabossées, sinueuses et poussiéreuses, en mode Banga (C’est parti pour l’aventure !!!!), 2 arrêts pipi / bouffe express et la dernière heure de nuit sur un chemin étroit et montagneux, nous somme arrivés complètement défoncés vers 20h30 à notre hôtel (Vinas hôtel top, pas cher et avec piscine).
J8 : On a hésité mais on voulait arriver à Semuc Champey tranquille le matin et ne pas se taper tous les trucs de groupes à savoir bouée, sauts à la corde car eux n’arrivent réellement sur le site pour se baigner qu’à 13h et là il y a trop de monde . Du coup on est parti vers 9h à l’arrière d’un pick-up sur une route encore plus pourrie lol pour 45 minutes de trajet. Arrivés à Semuc tu payes l’entrée et je vous conseille de monter direct au Mirador observer la vue d’emblée car la montée est rude et dure 30 minutes et comme je ne suis pas sportif j’ai cru que j’allais crever mdr. Mais la vue est sensationnelle donc oui Semuc Champey ça se mérite ! On s’est posé, baigné, on a mangé nos sandwiches et l’après-midi repos à la piscine de l’hôtel.
J9 : 2ème gros trajet : Lanquin-Flores (allez 9h30 de route). Arrivés en soirée à Flores, on nous a sauté dessus pour prendre notre trajet pour aller à Tikal le lendemain départ à 4h30 du matin, comme ils faisaient moins cher que ce que j’avais lu et qu’il était tard on a pris les tickets de transport directement.
J10 : TIKAL !!!! Enfin !!!! Départ à 4h30 du mat pour arriver un peu avant 6h00 aux guichets à l’entrée du parc (17km avant l’entrée du site). Le guichet ouvre à 6h00 , tu ne payes qu’en Quetzal et tu dois montrer ta pièce d’identité. Il faut absolument venir le matin à cette heure-là, à la fraîche , il ne fait pas encore trop chaud et on était les premiers sur le site . Il faut aller directement à la grande place pour admirer le temple du Jaguar et le prendre en photo sans qu’il n’y ait personne car c’est le seul moment où tu es tranquille. Notre visite à duré plus de 4h00, on n’a pas pris de guide, il les ralentissait et ils n’ont pas tout vu. C’était magnifique : le temple du Jaguar, celui des masques, le monde perdu, la vue de la jungle du haut du temple 4…Les bus pour le retour étaient à 11h ou 12h30. L’après-midi on s’est reposé à Florès (piscine…).
J11 : Départ pour le Bélize. On est parti en bus (ultra climatisé) à 8h de la gare routière de Santa Elena pour San Ignacio (3h de route avec arrêt et descente à la frontière). San Ignacio est la première « grande » ville après la frontière qui n’a pas trop d’intérêt si ce n’est que c’est le point de départ pour de nombreuses excursions pour toute la région. Faute de temps et d’argent, on a choisi de visiter le site Maya de Caracol le lendemain.
J12 : Départ à 7h30 pour Caracol avec un guide chauffeur, nous étions 3. Il a fallu 2h de route sur un chemin de terre caillouteux pour accéder au site qui n’est pas très grand mais encore assez sauvage. Aucun touriste car difficile d’accès (les touristes préfèrent aller sur le site de Lamanai plus accessible). Retour en passant par des petites rivières où l’on s’est baigné.
J 13 : Bus « Express » (qui se prend pour Schumacher) en direction de Bélize city sur des routes défoncées (2h de route). Arrivés à la gare routière, taxi pour le port et bateau pour San Pedro (On voulait absolument voir la Isla Bonita de Madonna). On y arrive à midi, on pose nos affaires à l’hôtel et on va se balader : Ambiance « américaine », tout est cher (déjà dès notre arrivée au Bélize mais là c’est encore plus cher).La seule vraie plage « Secret Beach » ( pas si secrète) est à genre 45 minutes en voiturette de golf de là, alors bingo on y va ! C’est rigolo une balade en voiturette de golf mais la plage est petite et accaparée par des bars mais agréable pour se poser.
J14,15,16 et 17 : On repart le lendemain matin pour Caye Caulker pour y rester 4 nuits. On a eu un peu de pluie ce qui nous a empêché de trop bouger pendant 2 jours. Bars et restos sympas. Une plage sur la partie nord de l’île. Après on fait vite le tour.
J17 : Bateau pour Belize city, taxi pour l’aéroport et envol pour Paris.
BILAN : A aucun moment on ne s’est senti en insécurité ! Les Guatémaltèques sont super gentils. On a eu un rythme soutenu et on s‘est peu posé mais on voulait voir un max de trucs en essayant de rester 2 nuits à chaque endroit . On a mangé et bu de tout et on n’est pas tombés malades. Les routes sont défoncées et il ne faut pas avoir peur de faire des heures de bus (de passer 1 journée entière même) pour arriver à destination. J’ai moins aimé le Bélize où j’ai trouvé les gens plus à te sauter dessus, le pays plus cher et les îles moins authentiques (mais c’est mon point de vue). Voilà, n'hésitez pas si vous avez des questions!
Nico
Retour d'escapade en camping-car au Portugal English translation pending
Bonjour à tous.
Heureuse d'avoir pu trouver sur ce forum divers renseignements bien utiles pour notre voyage en camping car à travers le Portugal, j'ai fait un compte rendu qui servira peut-être à d'autres forumeurs intéressés par ce parcours.
Nous sommes partis 3 semaines, du 5 au 28 mars 2017 et ce fut notre première "virée" en camping car hors de France.
PREMIERE SEMAINE :
Dimanche 5 mars :
Nous ne sommes pas encore partis qu'il pleut déjà ! Puis ce sera plutôt galère pour arriver à la première étape prévue au bout de 500 kms de tempête de vent, d'averses de neige, de pluie abondante... Faut sûrement être un peu… NOUS ! Pour faire autant de kilomètres par un temps pareil !

Un peu de mal pour trouver l'aire de services de CC sur le parking du Leclerc de La Teste de Buch. Il se trouve juste à côté de la station essence, 4 ou 5 places pour CC. C'est plat, il y a possibilité de se brancher à l'électricité (pour 2euros les 20mn je crois!). Petit hic ! Un peu près d'une route assez fréquentée et surtout, une ligne à haute tension juste au-dessus de nos têtes ! Il a plu fortement toute la nuit avec toujours beaucoup de vent mais on a relativement bien dormi.
Lundi 6 mars :
Environ 600kms à faire encore aujourd'hui pour arriver à SALAMANCA (Espagne). Nous ne voulions pas arriver au Portugal par le nord que nous connaissions déjà!. Encore de la pluie ! Après le passage de la frontière à IRUN, le temps commence à s'éclaircir un peu. Sur le chemin, un joli petit village :

PANCORBO au pied de belles roches escarpées. Puis ce sera la « Beauce espagnole » sur des kilomètres et des kilomètres…

Au fur et à mesure de notre avancée le temps devient de plus en plus clair. Nous avons choisi de nous arrêter au « camping Don Quijote »qui se trouve un peu avant SALAMANCA, pour avoir le temps de visiter cette ville qui mérite vraiment le détour.

Le camping est très bien, les emplacements sont pratiquement plats, ombragés. Les sanitaires sont neufs et très propres et les douches sont bien chaudes. IL y a un petit sentier qui longe le camping et la rivière et qui mène à SALAMANCA. On fait juste un petit tour à pied ce soir sur ce chemin pour se dégourdir les jambes après cette longue journée de route : c'est plutôt sympa et demain nous prendrons les vélos pour nous rendre au centre-ville (environ 6kms). A l'accueil du camping on a pu avoir un plan et des explications pour notre balade.
Mardi 7 mars :
Un peu de fraîcheur ce matin mais on se réveille sous le soleil. Il est aux alentours de 10h30 lorsqu'on part à vélo en prenant le sentier le long de la rivière. Tout se passe bien jusqu'à l'arrivée aux portes de SALAMANCA lorsqu'un piéton nous signale, en espagnol, que nous ne pouvons pas aller plus loin par la piste cyclable… Apparemment, un accident au niveau de la rivière. Les policiers présents interdisent l'accès à tout le monde, y compris les piétons… Problème : nous n'avons pas de plan bien précis et ne savons donc pas vers quelle nouvelle direction nous diriger ( la personne à l'accueil du camping nous avait juste conseillé d'aller jusqu'au pont romain pour nous retrouver au pied de la ville!)... Et nous ne sommes pas encore au niveau de ce fameux pont ! Nous voyant un peu en difficulté, un adorable Espagnol nous propose son aide (en français!) et nous accompagne même un bout de chemin en nous conseillant de ne pas manquer la visite du couvent de San Esteban(que je n'avais même pas prévu dans ma préparation de voyage!).

Et nous avons bien fait de suivre son conseil ! Comme c'était pratiquement au départ de notre visite, nous avons même commencé par ce fameux couvent : SUPERBE ! A ne manquer sous aucun prétexte ! (tarif : 3,50euros/personne).
On récupère ensuite nos vélos laissés à l'entrée du couvent et poursuivons dans le centre historique. Nous arrivons Plazza Mayor qui commence à bien s'animer : beaucoup de jeunes ! C'est une ville universitaire. On déambule au gré des petites rues. On avait prévu de visiter le Palais Monterey mais il semble en réfection et ce n'était pas ouvert lorsque nous y sommes passés.
La place Mayor
La tour du Palais Monterey
On revient sur la Plazza Mayor puis vers la Place du Corillo en direction de la cathédrale. Entre les deux, nous nous arrêtons pour déjeuner d'une pizza dans une rue piétonne après avoir trouvé un emplacement où laisser nos vélos (ce sera plus pratique pour la suite des visites!).
Après notre pause-repas, visite de la cathédrale Nueva suivi de la Vieja : visite très intéressante avec les audios-guides même si parfois un peu longuet dans les descriptions. Superbe visite également. (tarif : 4euros/pers. Avec l'audio-guide et réduction pour les + de 65 ans. Eh oui ! On a parfois quelques privilèges!).
Porte Juan Gil de Hontanon (nouvelle cathédrale)
le dôme
Le pélican qui se perce le coeur : pélican de piété. Symbole du sacrifice du martyr et de la résurrection comparant l'oiseau au Christ se sacrifiant pour la rédemption des pêcheurs.
Porte d'accès à l'ancienne cathédrale à l'intérieur de la nouvelle
retable de l'ancienne cathédrale
Puis visite du petit musée de SALAMANCA, Patio de las Escuelas Menores (1,20euro/pers.) après avoir fait le tour du vieux cloître de las Escuelas Menores qui se trouve juste à gauche, dans l'angle, lorsqu'on est face à l'entrée du musée. Musée intéressant pour ses pièces d'archéologie.
Nous voulions voir la Bibliothèque Universitaire avant le retour au camping mais nous n'avons pas bien compris les indications des personnes interrogées au musée et nous ne l'avons pas trouvée ! On récupère enfin nos vélos et descendons par d'autres petites rues tranquilles et bien pentues parfois pour reprendre la piste cyclable et le chemin qui nous ramène au camping.
PREMIERE SEMAINE :
Dimanche 5 mars :
Nous ne sommes pas encore partis qu'il pleut déjà ! Puis ce sera plutôt galère pour arriver à la première étape prévue au bout de 500 kms de tempête de vent, d'averses de neige, de pluie abondante... Faut sûrement être un peu… NOUS ! Pour faire autant de kilomètres par un temps pareil !

Un peu de mal pour trouver l'aire de services de CC sur le parking du Leclerc de La Teste de Buch. Il se trouve juste à côté de la station essence, 4 ou 5 places pour CC. C'est plat, il y a possibilité de se brancher à l'électricité (pour 2euros les 20mn je crois!). Petit hic ! Un peu près d'une route assez fréquentée et surtout, une ligne à haute tension juste au-dessus de nos têtes ! Il a plu fortement toute la nuit avec toujours beaucoup de vent mais on a relativement bien dormi.
Lundi 6 mars :
Environ 600kms à faire encore aujourd'hui pour arriver à SALAMANCA (Espagne). Nous ne voulions pas arriver au Portugal par le nord que nous connaissions déjà!. Encore de la pluie ! Après le passage de la frontière à IRUN, le temps commence à s'éclaircir un peu. Sur le chemin, un joli petit village :

PANCORBO au pied de belles roches escarpées. Puis ce sera la « Beauce espagnole » sur des kilomètres et des kilomètres…

Au fur et à mesure de notre avancée le temps devient de plus en plus clair. Nous avons choisi de nous arrêter au « camping Don Quijote »qui se trouve un peu avant SALAMANCA, pour avoir le temps de visiter cette ville qui mérite vraiment le détour.

Le camping est très bien, les emplacements sont pratiquement plats, ombragés. Les sanitaires sont neufs et très propres et les douches sont bien chaudes. IL y a un petit sentier qui longe le camping et la rivière et qui mène à SALAMANCA. On fait juste un petit tour à pied ce soir sur ce chemin pour se dégourdir les jambes après cette longue journée de route : c'est plutôt sympa et demain nous prendrons les vélos pour nous rendre au centre-ville (environ 6kms). A l'accueil du camping on a pu avoir un plan et des explications pour notre balade.
Mardi 7 mars :
Un peu de fraîcheur ce matin mais on se réveille sous le soleil. Il est aux alentours de 10h30 lorsqu'on part à vélo en prenant le sentier le long de la rivière. Tout se passe bien jusqu'à l'arrivée aux portes de SALAMANCA lorsqu'un piéton nous signale, en espagnol, que nous ne pouvons pas aller plus loin par la piste cyclable… Apparemment, un accident au niveau de la rivière. Les policiers présents interdisent l'accès à tout le monde, y compris les piétons… Problème : nous n'avons pas de plan bien précis et ne savons donc pas vers quelle nouvelle direction nous diriger ( la personne à l'accueil du camping nous avait juste conseillé d'aller jusqu'au pont romain pour nous retrouver au pied de la ville!)... Et nous ne sommes pas encore au niveau de ce fameux pont ! Nous voyant un peu en difficulté, un adorable Espagnol nous propose son aide (en français!) et nous accompagne même un bout de chemin en nous conseillant de ne pas manquer la visite du couvent de San Esteban(que je n'avais même pas prévu dans ma préparation de voyage!).

Et nous avons bien fait de suivre son conseil ! Comme c'était pratiquement au départ de notre visite, nous avons même commencé par ce fameux couvent : SUPERBE ! A ne manquer sous aucun prétexte ! (tarif : 3,50euros/personne).
On récupère ensuite nos vélos laissés à l'entrée du couvent et poursuivons dans le centre historique. Nous arrivons Plazza Mayor qui commence à bien s'animer : beaucoup de jeunes ! C'est une ville universitaire. On déambule au gré des petites rues. On avait prévu de visiter le Palais Monterey mais il semble en réfection et ce n'était pas ouvert lorsque nous y sommes passés.
La place Mayor
La tour du Palais MontereyOn revient sur la Plazza Mayor puis vers la Place du Corillo en direction de la cathédrale. Entre les deux, nous nous arrêtons pour déjeuner d'une pizza dans une rue piétonne après avoir trouvé un emplacement où laisser nos vélos (ce sera plus pratique pour la suite des visites!).
Après notre pause-repas, visite de la cathédrale Nueva suivi de la Vieja : visite très intéressante avec les audios-guides même si parfois un peu longuet dans les descriptions. Superbe visite également. (tarif : 4euros/pers. Avec l'audio-guide et réduction pour les + de 65 ans. Eh oui ! On a parfois quelques privilèges!).
Porte Juan Gil de Hontanon (nouvelle cathédrale)
le dôme
Le pélican qui se perce le coeur : pélican de piété. Symbole du sacrifice du martyr et de la résurrection comparant l'oiseau au Christ se sacrifiant pour la rédemption des pêcheurs.
Porte d'accès à l'ancienne cathédrale à l'intérieur de la nouvelle
retable de l'ancienne cathédralePuis visite du petit musée de SALAMANCA, Patio de las Escuelas Menores (1,20euro/pers.) après avoir fait le tour du vieux cloître de las Escuelas Menores qui se trouve juste à gauche, dans l'angle, lorsqu'on est face à l'entrée du musée. Musée intéressant pour ses pièces d'archéologie.
Nous voulions voir la Bibliothèque Universitaire avant le retour au camping mais nous n'avons pas bien compris les indications des personnes interrogées au musée et nous ne l'avons pas trouvée ! On récupère enfin nos vélos et descendons par d'autres petites rues tranquilles et bien pentues parfois pour reprendre la piste cyclable et le chemin qui nous ramène au camping.