Results for "Belle-Ile+et+(camping+ou+hébergement)+|+127"
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1001 questions sur les îles greques! English translation pending
Bonjour,
et voilà nous partons en grece faire quelques iles... j'ai choisi naxos et paros, mais j'ai encore plusieurs questions...
les voici en vrac !!! si vous pouvez m'aider ce serait apprécié !!!
est ce que je devrais aussi aller voir Santorini ?
Est ce que lefkes en vaut la peine à paros (petite ville dans les montagnes )
y a t'il des bus a atniparos pour aller a la grotte meme au mois d'avril ?
Y-a t'il beaucoup de retard sur les ferries ou respectent-ils généralement leur horraire ?
Quels sont les points fort que vous avez apprécié de Naxos et Paros ?
Auriez vous un hébergement à me suggérer ?
Alors si jamais vous avez des réponses à une seule de ces questions, ce serait vraiment apprécié... merci d'avance !!!
Alors si jamais vous avez des réponses à une seule de ces questions, ce serait vraiment apprécié... merci d'avance !!!
Santorin à la recherche de jolis coins English translation pending
Bonjour
Je voulais avoir quelques renseignements concernant Santorin
- Scooter, quad ou voiture ?
Sur le forum les avis divergent
Nous sommes habitués à rouler en scooter dans la vie quotidienne.
- Concernant les plages, les villages et un coucher de soleil
Avez-vous des jolis coins à nous conseiller ?
Nous sommes 4 adultes et nous venons du sud (Antibes) de la France
- Les iles à proximité
Nous cherchons une petite pas loin de Santorin (histoire de bouger un peu)
avec des plages sympas ? Des idées ?
- Piscine à débordement
Je viens à peine de réserver nos billets d’avion et bien évidemment ce que je voulais est complet (oui c’est ma faute) d’ou d’ailleurs toutes ces questions. Effectivement le départ et dans quelques jours et ns sommes donc pris par le temps.
Est-ce que vous connaissais un hôtel avec la piscine à flanc des falaises qui louerait des matelas pour la journée ??? Pleaaase c’est my dreaaaam
J’espère que mes questions ne resteront pas sans réponse car je suis assez nulle pour faire des recherches …. Dans l’attente de vous lire, G
J’espère que mes questions ne resteront pas sans réponse car je suis assez nulle pour faire des recherches …. Dans l’attente de vous lire, G
Se rendre à La Désirade (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour,
Je vais venir passer une semaine en Guadeloupe et veux me rendre à La Désirade. Comment faire pour y aller en avion ? et en bateau ? Combien de temps cela prend il et combien çà coûte ? Merci
Je vais venir passer une semaine en Guadeloupe et veux me rendre à La Désirade. Comment faire pour y aller en avion ? et en bateau ? Combien de temps cela prend il et combien çà coûte ? Merci
Trek de 15 jours à Socotra (Yémen) English translation pending
Bonjour,
je souhaite aller à Socotra, une île qui me fait rêver. Je connais déjà le Yemen, mais du côté de Sanaa et des montagnes à l ouest du pays mais je veux decouvrir cette ile si particulière.
En raison des impératifs de vols aériens (1 vol par semaine le vendredi matin), est-ce qu un sejour de 15 jours sur l ile est trop long ou se justifie-t-il ? Je veux y organiser avec 3 ou 4 amis (+guide local) un trek alternant montagne, zones côtières.
Merci pour vos conseils.
Pierre
je souhaite aller à Socotra, une île qui me fait rêver. Je connais déjà le Yemen, mais du côté de Sanaa et des montagnes à l ouest du pays mais je veux decouvrir cette ile si particulière.
En raison des impératifs de vols aériens (1 vol par semaine le vendredi matin), est-ce qu un sejour de 15 jours sur l ile est trop long ou se justifie-t-il ? Je veux y organiser avec 3 ou 4 amis (+guide local) un trek alternant montagne, zones côtières.
Merci pour vos conseils.
Pierre
Bons plans en Islande English translation pending
Salut a toutes et a tous !!
Quelqu'un parmi vous connait-il l'Islande ?????
A part des Geysers que peut-on y voir, y faire, y manger ????
Merci pour vos réponses, en cas, laissez moi un lien si vous en connaissez un....
Quelqu'un parmi vous connait-il l'Islande ?????
A part des Geysers que peut-on y voir, y faire, y manger ????
Merci pour vos réponses, en cas, laissez moi un lien si vous en connaissez un....
La Gomera: randonner en boucle? English translation pending
Bonjour
Nous avons prévu d'aller randonner sur La Gomera et aimerions "randonner en boucle". Cela veut dire aller chaque jour d'un point A à un point B, sac sur le dos, avec éventuellement un transfert en bus pour rejoindre le départ de la rando ou pour accéder au logement du soir. Pas de location de voiture.
Quelqu'un a-t-il déjà expérimenté cette formule en autonomie ? Des TO comme Labalaguère le proposent mais nous souhaitons garder notre liberté... Nous avons expérimenté ce type de voyage au Cap Vert et souhaitons renouveler l'expérience.
Merci à tous pour vos retours
Nous avons prévu d'aller randonner sur La Gomera et aimerions "randonner en boucle". Cela veut dire aller chaque jour d'un point A à un point B, sac sur le dos, avec éventuellement un transfert en bus pour rejoindre le départ de la rando ou pour accéder au logement du soir. Pas de location de voiture.
Quelqu'un a-t-il déjà expérimenté cette formule en autonomie ? Des TO comme Labalaguère le proposent mais nous souhaitons garder notre liberté... Nous avons expérimenté ce type de voyage au Cap Vert et souhaitons renouveler l'expérience.
Merci à tous pour vos retours
Vélo-trip en Nouvelle-Zélande (décembre) English translation pending
Bonjour,
Mon premier voyage à Vélo (Vélodyssée Roscoff-Hendaye en Août 2018) m’ayant beaucoup plu, j’ai dans l’idée d’aller visiter la Nouvelle Zélande d’ici un an.
A ce stade, j’ai quelques questions :
- Est-il possible de dormir dans des hébergements en dur en NZ (type Airbnb ou hôtels). Je n’ai rien contre le camping mais j’ai lu qu’il y pleuvait très souvent même en été
- Je n’ai actuellement qu’un vélo Trek crossrip 3 (Gravel en alu et cintre route). Bien qu’il soit parfait en randonnée légère (1200 km avec 10 kg de chargement durant la Vélodyssée), je me demande s’il sera adapté aux routes de NZ ? L’alu sera suffisamment solide ? Un VTT ou randonneuse serait plus adapté ? Cintre route ou plat ?
Je n’ai rien contre le fait d’investir dans un nouveau vélo (je compte faire au moins 2 voyages de 15 jours par an) mais vu que je suis adepte de la randonnée légère 10 km max (sans tente si possible), je souhaiterais éviter une dépense inutile... sachant que je veux aussi acheter un vélo de route ! :)
Merci pour vos retours d’expériences
Mon premier voyage à Vélo (Vélodyssée Roscoff-Hendaye en Août 2018) m’ayant beaucoup plu, j’ai dans l’idée d’aller visiter la Nouvelle Zélande d’ici un an.
A ce stade, j’ai quelques questions :
- Est-il possible de dormir dans des hébergements en dur en NZ (type Airbnb ou hôtels). Je n’ai rien contre le camping mais j’ai lu qu’il y pleuvait très souvent même en été
- Je n’ai actuellement qu’un vélo Trek crossrip 3 (Gravel en alu et cintre route). Bien qu’il soit parfait en randonnée légère (1200 km avec 10 kg de chargement durant la Vélodyssée), je me demande s’il sera adapté aux routes de NZ ? L’alu sera suffisamment solide ? Un VTT ou randonneuse serait plus adapté ? Cintre route ou plat ?
Je n’ai rien contre le fait d’investir dans un nouveau vélo (je compte faire au moins 2 voyages de 15 jours par an) mais vu que je suis adepte de la randonnée légère 10 km max (sans tente si possible), je souhaiterais éviter une dépense inutile... sachant que je veux aussi acheter un vélo de route ! :)
Merci pour vos retours d’expériences
Quelles îles grecques visiter pour deux semaines en août? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je compte partir en Grèce cet été avec ma copine et j'aurai quelques questions à vous poser. Nous avons envie de visiter des îles surtout, pourriez-vous nous en conseiller quelques unes sympas à voir et faisable durant ce laps de temps de 2 semaines? Est-il possible de se déplacer sans voiture pour les trajets terrestres? Ou faut il impérativement en louer une?
Merci d'avance pour vos réponses!
Nicolas
Je compte partir en Grèce cet été avec ma copine et j'aurai quelques questions à vous poser. Nous avons envie de visiter des îles surtout, pourriez-vous nous en conseiller quelques unes sympas à voir et faisable durant ce laps de temps de 2 semaines? Est-il possible de se déplacer sans voiture pour les trajets terrestres? Ou faut il impérativement en louer une?
Merci d'avance pour vos réponses!
Nicolas
À la recherche d'une destination sur la côte est américaine English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes deux filles de 26 ans et nous désirons passer 5 jours sur la côte est américaine. Nous recherchons un endroit calme où les plages sont belles et pas trop bondées. On voudrait pouvoir visiter quelques villes ou villages aux alentours et faire un peu de magasinage. Avez-vous des endroits à nous suggérer à moins de 10h d'auto d'Ottawa?
J'ai déjà fait quelques recherches sur Hampton beach et Cape May. Sont-elles des villes qui valent la peine d'être visitées?
Un grand merci!
Nous sommes deux filles de 26 ans et nous désirons passer 5 jours sur la côte est américaine. Nous recherchons un endroit calme où les plages sont belles et pas trop bondées. On voudrait pouvoir visiter quelques villes ou villages aux alentours et faire un peu de magasinage. Avez-vous des endroits à nous suggérer à moins de 10h d'auto d'Ottawa?
J'ai déjà fait quelques recherches sur Hampton beach et Cape May. Sont-elles des villes qui valent la peine d'être visitées?
Un grand merci!
Quand réserver pour les Cyclades? (Grèce) English translation pending
Bonsoir,
je viens de consulter les post pour les cyclades et j'ai consulté le site GTP pour voir les horaires des ferries.Je me demande à quel moment il est raisonnable de réserver.Aujourd'hui me semble trop tôt car tous les horaires ne sont peut-être pas validés... mais quand alors?
Merci de vos réponses Pythie
Merci de vos réponses Pythie
Ferry pour les Baléares English translation pending
🙂Bonjour à tous
je projette le tour des baléares début octobre, sur une semaine, quelqu'un aurait-il des infos sur les tarifs
des traversées en ferry (barcelone/alcudia ou palma)nous sommes 2 avec une moto.Si des personnes sont intéressées pour nous accompagner(en moto)pas de souci....merci de vos réponses et conseils....
Voyage 10 jours sud ouest France English translation pending
L'été prochain, nous partons 10 jours ...
Première chute: A l'Ile d'Oléron où des amis nous ferons visiter les environs pendant 2 ou 3 jours.
Puis, nous aimerions "redescendre" chez nous en s'arrêtant ici et là avec notre tente. Quels sont les endroits à ne pas rater?
Sachant que l'on a une petite de 8 ans, on pense s'arrêter au futuroscope, puis peu avant d'arriver chez nous, réserve de sijean ( dans le 34)... Mais entre Poitiers et Montpellier, il y a de quoi faire!
Des incontournables? Des grottes? Des espaces naturels ou des villages typiques? Des chateaux?
Circuit Crete English translation pending
Bonjour,
Nous serons 15 jours en Crète cet été. Nous comptons louer une voiture et faire un tour de la Crète.
Pouvez-vous nous conseiller (circuit, hébergement, lieux...) ?
Nous souhaiterions également avoir des commentaires et appréciations ...et conseils judicieux (ceux qui ne figurent pas dans les guides de voyages).
Merci d’avance
Nous serons 15 jours en Crète cet été. Nous comptons louer une voiture et faire un tour de la Crète.
Pouvez-vous nous conseiller (circuit, hébergement, lieux...) ?
Nous souhaiterions également avoir des commentaires et appréciations ...et conseils judicieux (ceux qui ne figurent pas dans les guides de voyages).
Merci d’avance
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Trek du Daisetsu-Zan Grand Traverse Japon août/septembre 2015: retour d'expérience English translation pending
Bonjour,
L'île d'Hokkaïdo du 16 août au 5 septembre 2015 (3 semaines).
Découverte sac au dos de l'île d'Hokkaïdo: un trek renommé dans le Daisetsuzan NP (le plus grand parc national du Japon), quelques jours dans les îles du nord-ouest: Rebun et Rishiri. Et pour terminer, visite de la péninsule de Shiretoko classé par l'UNESCO.
La particularité de ce voyage est probablement le trek du Daisetsu-Zan Grand Traverse (5 jours en autonomie) que je j'ai fais en partie... 4 jours sur les 5 pour cause de conditions météo épiques (pour ne pas dire épouvantable)... donc si vous avez des questions, c'est plutôt sur ce trek que je vous répondrai.
Quelques photos sur ma page web (ce n'est pas un descriptif complet mais seulement quelques points marquants) et mon itinéraire Google Map sur mon site web : http://wildescapesoverland.com
Bonne lecture,
L'île d'Hokkaïdo du 16 août au 5 septembre 2015 (3 semaines).
Découverte sac au dos de l'île d'Hokkaïdo: un trek renommé dans le Daisetsuzan NP (le plus grand parc national du Japon), quelques jours dans les îles du nord-ouest: Rebun et Rishiri. Et pour terminer, visite de la péninsule de Shiretoko classé par l'UNESCO.
La particularité de ce voyage est probablement le trek du Daisetsu-Zan Grand Traverse (5 jours en autonomie) que je j'ai fais en partie... 4 jours sur les 5 pour cause de conditions météo épiques (pour ne pas dire épouvantable)... donc si vous avez des questions, c'est plutôt sur ce trek que je vous répondrai.
Quelques photos sur ma page web (ce n'est pas un descriptif complet mais seulement quelques points marquants) et mon itinéraire Google Map sur mon site web : http://wildescapesoverland.com
Bonne lecture,
Excursions en Islande English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir 2 semaines en Islande en juin prochain Nous voulons faire le tour de l ile tout en prévoyant de faire des activités sportives comme du rafting, cheval, plongée, quad... - A votre avis, quand et où peut-on reserver ces excursions? (quel tour oéprateur? ) - Mieux vaut-il les reserver sur Internet avant de partir, ou peut-on attendre d'etre à Reykjavik pour le faire? Connaissez vous des bons plans J ai regarde sur les sites aventuresenislande.fr Adventures.is Ishestar.is Ils sont tous chers ....est-on obligé de passer par un site comme ceux la pour faire des activités sportives ?
Je vous remercie pour vos réponses
Nous prévoyons de partir 2 semaines en Islande en juin prochain Nous voulons faire le tour de l ile tout en prévoyant de faire des activités sportives comme du rafting, cheval, plongée, quad... - A votre avis, quand et où peut-on reserver ces excursions? (quel tour oéprateur? ) - Mieux vaut-il les reserver sur Internet avant de partir, ou peut-on attendre d'etre à Reykjavik pour le faire? Connaissez vous des bons plans J ai regarde sur les sites aventuresenislande.fr Adventures.is Ishestar.is Ils sont tous chers ....est-on obligé de passer par un site comme ceux la pour faire des activités sportives ?
Je vous remercie pour vos réponses
Voyage en Grèce fin août 2012: ferries pour partir avec la voiture? English translation pending
Bonjour,
je suis en pleine indécision pour ma destination de cet été (mon ami et mes 3 enfants) 🤪
J'avais pensé a la crete mais j'ai peur que cela ne nous revienne trop cher a cause de l'obligation de louer une voiture. 😕
Y a t il pour la grece des traversées en ferrie pour partir avec la voiture? le camping est il courant et a quels prix?
Nous partirons la dernière semaine d'aout/début sept.😏
Merci d'avance 😉
Carla
je suis en pleine indécision pour ma destination de cet été (mon ami et mes 3 enfants) 🤪
J'avais pensé a la crete mais j'ai peur que cela ne nous revienne trop cher a cause de l'obligation de louer une voiture. 😕
Y a t il pour la grece des traversées en ferrie pour partir avec la voiture? le camping est il courant et a quels prix?
Nous partirons la dernière semaine d'aout/début sept.😏
Merci d'avance 😉
Carla
Idées pour voyager à Cuba autrement? English translation pending
Bonjour,
Ma famille et moi souhaiterions partir une semaine à Cuba, pendant le mois d'avril ou de mars. Nous voudrions à tout prix éviter la formule tout inclus. Le but est de d'avoir un aperçu de la culture, de se promener dans les rues, découvrir, etc.
Des suggestions?
Ma famille et moi souhaiterions partir une semaine à Cuba, pendant le mois d'avril ou de mars. Nous voudrions à tout prix éviter la formule tout inclus. Le but est de d'avoir un aperçu de la culture, de se promener dans les rues, découvrir, etc.
Des suggestions?
Itinéraire pour trente jours à vélo de Bruxelles vers la Hollande? English translation pending
je suis canadien et je veut faire une randonné en vélo cet été,
a partir de bruxelle vers la hollande, qui peut me donner un itinéraire pour une randonnée de 30 jours merci, louis
a partir de bruxelle vers la hollande, qui peut me donner un itinéraire pour une randonnée de 30 jours merci, louis
Emplacement idéal pour visiter la Corse? English translation pending
Bonjour,
Quel serait selon vous l'emplacement idéal (ou presque) en Corse permettant de faire un max de ballades sur 1 journée ? (mer, montagne..Calvi, Ile Rousse, Sud de l'ile..)
Le coin d'Ajaccio me semble intéressant..peut-être connaissez vous des endroits très sympas aux alentours
Merci d'avance
Bonne journée 🙂
Circuit en Corse? English translation pending
Nous projetons de nous rendre en Corse en voiture.
Quel circuit nous conseillez-vous?
exemple : 2 jours Cap Corse
3 jours Ile Rousse....
+ 1 semaine de repos en location-> à peu près 2 semaines en tout
Nous cherchons des bonnes adresses de résidences de vacances et/ou hôtels
Merci
Nous cherchons des bonnes adresses de résidences de vacances et/ou hôtels
Merci
Premier voyage: conseils svp:-) English translation pending
Allô!
Mon amie et moi aimerions faire un voyage en Europe au mois de juin prochain. Ce sera un voyage ‘sac à dos’ où nous dormirons dans les auberges de jeunesse. Nous avons donc une panoplie de questions. Nous avons arrêté notre choix sur ces villes: Paris, Lyon, Grenoble. Rome, Florence, Venise, Genève -et nous reviendrons ensuite à Paris-. Nous pensions rester environ 3 jours dans chaque ville (pour un total de 3 semaines).
- Est-ce que vous croyez que notre itinéraire est réaliste? Puisque nous en sommes à notre premier voyage, nous ne sommes pas certaines si le choix de nos villes est bon (surtout pour ce qui est de Lyon, Grenoble).
- Est-il vrai que l’Italie est dispendieuse; on nous a dit que nous devions prévoir 100$ p.p/jour. Est-ce que vous êtes du même avis? Si oui, nous nous demandons ce qui contribue à rendre l’Italie dispendieuse (nous comptons rester dans les auberges de jeunesse et nous ne comptons pas manger dans les grands restos…).
- Notre budget est environ de 4000$; est-ce que vous croyez qu’il est possible de rester 4 semaines?
- Je crois qu’il existe une carte étudiante. Est-ce que cette carte nous donne accès à des prix réduits pour toutes les auberges de jeunesse et pour la visite des musées-monuments de chaque pays?
- Où pouvons-nous trouver le meilleur prix pour les auberges de jeunesse? Nous avons visiter le site www.hostels.com. Est-ce que ce sont les seules auberges qui existent (les auberges sont environ 25-30$, est-ce que ce sont les prix les moins dispendieux?)
* Tous autres conseils sont les bienvenus! Merci. Mélanie 🙂
Mon amie et moi aimerions faire un voyage en Europe au mois de juin prochain. Ce sera un voyage ‘sac à dos’ où nous dormirons dans les auberges de jeunesse. Nous avons donc une panoplie de questions. Nous avons arrêté notre choix sur ces villes: Paris, Lyon, Grenoble. Rome, Florence, Venise, Genève -et nous reviendrons ensuite à Paris-. Nous pensions rester environ 3 jours dans chaque ville (pour un total de 3 semaines).
- Est-ce que vous croyez que notre itinéraire est réaliste? Puisque nous en sommes à notre premier voyage, nous ne sommes pas certaines si le choix de nos villes est bon (surtout pour ce qui est de Lyon, Grenoble).
- Est-il vrai que l’Italie est dispendieuse; on nous a dit que nous devions prévoir 100$ p.p/jour. Est-ce que vous êtes du même avis? Si oui, nous nous demandons ce qui contribue à rendre l’Italie dispendieuse (nous comptons rester dans les auberges de jeunesse et nous ne comptons pas manger dans les grands restos…).
- Notre budget est environ de 4000$; est-ce que vous croyez qu’il est possible de rester 4 semaines?
- Je crois qu’il existe une carte étudiante. Est-ce que cette carte nous donne accès à des prix réduits pour toutes les auberges de jeunesse et pour la visite des musées-monuments de chaque pays?
- Où pouvons-nous trouver le meilleur prix pour les auberges de jeunesse? Nous avons visiter le site www.hostels.com. Est-ce que ce sont les seules auberges qui existent (les auberges sont environ 25-30$, est-ce que ce sont les prix les moins dispendieux?)
* Tous autres conseils sont les bienvenus! Merci. Mélanie 🙂
Autotour dans le Yucatan au Mexique English translation pending
bonjour,
je projete de partir 15 jours en janvier ou février faire un autotour dans la province du yucatan, je voudrais avoir des infos au niveau du risque pour les bagages et les personnes, connaitre l'état des routes et le cout de la vie, peut on partir qu'avec des euros. je compte faire le circuit sur 8 jours et 7 jours de repos sur l'hotel le shangri la. si vous avez des infos et des conseils il seront les bienvenus. mon espagnol et mon anglais sont un peu limites est ce que les mexicains parlent un peu le francais !
je projete de partir 15 jours en janvier ou février faire un autotour dans la province du yucatan, je voudrais avoir des infos au niveau du risque pour les bagages et les personnes, connaitre l'état des routes et le cout de la vie, peut on partir qu'avec des euros. je compte faire le circuit sur 8 jours et 7 jours de repos sur l'hotel le shangri la. si vous avez des infos et des conseils il seront les bienvenus. mon espagnol et mon anglais sont un peu limites est ce que les mexicains parlent un peu le francais !
Regoindre le pays Toraja English translation pending
Hello tout le monde!
Avec un ami, nous partons en février pour le Sulawesi et pour Raja Ampat. Je suis à la recherche d'infos pour rejoindre le pays Toraja (j'ai entendu parler de bus de nuit, mais comment ça se passe?) et aussi de conseils quant à l'hébergement (plan sympa, pas de luxe, plutôt être à la rencontre des gens), aux choses à visiter + coups de coeur.. On pensait y rester trois jours pleins après le périple marin à Raja Ampat.
Tout conseil est le bienvenu!
Merci!
Tout conseil est le bienvenu!
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Itinéraires en voiture en Corse? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Corse durant 10 jours en juin. 😎
J'ai pris une carte de la Corse et j'ai mis des flèches aux endroits ou je voudrait aller.
Je passe 5 jours en location au Belgodère, mon point de départ pour visiter le Nord.
Et 5 jours en location à Sartène, mon point de départ pour visiter le Sud.
Je voudrais envoyer ma carte avec mes flèches à plusieurs personnes pour qu'on me dise quels itinéraires prendre.
J'ai fait les trajets sur Internet avec les kms mais je ne prends peut-être pas les trajets les plus courts.
Merci de m'aider, de me dire quel trajet par jour je peux faire en 3h30 maxi aller-retour.
Je voudrais aussi voir de belles cascades avec 1h aller/retour de marche si possible.
Si vous voyez d'autres endroits à me conseiller, n'hésitez pas !
Et je cherche également de bonnes adresse pour acheter du fromage, charcuterie de ce beau pays.
Merci pour votre attention !
Je pars en Corse durant 10 jours en juin. 😎
J'ai pris une carte de la Corse et j'ai mis des flèches aux endroits ou je voudrait aller.
Je passe 5 jours en location au Belgodère, mon point de départ pour visiter le Nord.
Et 5 jours en location à Sartène, mon point de départ pour visiter le Sud.
Je voudrais envoyer ma carte avec mes flèches à plusieurs personnes pour qu'on me dise quels itinéraires prendre.
J'ai fait les trajets sur Internet avec les kms mais je ne prends peut-être pas les trajets les plus courts.
Merci de m'aider, de me dire quel trajet par jour je peux faire en 3h30 maxi aller-retour.
Je voudrais aussi voir de belles cascades avec 1h aller/retour de marche si possible.
Si vous voyez d'autres endroits à me conseiller, n'hésitez pas !
Et je cherche également de bonnes adresse pour acheter du fromage, charcuterie de ce beau pays.
Merci pour votre attention !
Lune de miel en Corse pendant quatorze jours English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple d aventuriers qui passeront notre lune de miel en corse durant les 2 dernieres semaines du mois de juin. Sachant que nous disposerons de notre voiture et que faire un peu de route chaque jours, pour decouvrir des petites merveilles, ne nous derangent pas.
Nous cherchons a decouvrir les plus belles plages, criques, cascades, rivieres, les merveilles de la nature, les petits villages typiques, nous aimerions egalement faire des activites du genre canyoning, rafting, marcher ne nous derange pas si l objectif en vaut le detour.
Si vous pouviez m aider de part vos connaissances du terrain, je vous en serait tres reconnaissant.
Merci d avance
Nous sommes un jeune couple d aventuriers qui passeront notre lune de miel en corse durant les 2 dernieres semaines du mois de juin. Sachant que nous disposerons de notre voiture et que faire un peu de route chaque jours, pour decouvrir des petites merveilles, ne nous derangent pas.
Nous cherchons a decouvrir les plus belles plages, criques, cascades, rivieres, les merveilles de la nature, les petits villages typiques, nous aimerions egalement faire des activites du genre canyoning, rafting, marcher ne nous derange pas si l objectif en vaut le detour.
Si vous pouviez m aider de part vos connaissances du terrain, je vous en serait tres reconnaissant.
Merci d avance
15 jours en Islande en fin juin début juillet 2006 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je prépare un tour du monde pour l'année prochaine et notre première étape est l'Islande pour une quinzaine de jours. Nous sommes trois et nous partons avec notre fille qui aura alors 2 ans. On envisage de louer une voiture et de partir dans les terres pour bivouaquer. On cherche des infos utiles pour louer une voiture, sur l'itinéraire à privilégier, sur ce qu'il faut absolument faire et ce qu'il faut éviter, sur la possibilité de camper en sauvage...Si vous avez des conseils, je suis preneuse!😄
Merci à tous et à bientôt
Louise
je prépare un tour du monde pour l'année prochaine et notre première étape est l'Islande pour une quinzaine de jours. Nous sommes trois et nous partons avec notre fille qui aura alors 2 ans. On envisage de louer une voiture et de partir dans les terres pour bivouaquer. On cherche des infos utiles pour louer une voiture, sur l'itinéraire à privilégier, sur ce qu'il faut absolument faire et ce qu'il faut éviter, sur la possibilité de camper en sauvage...Si vous avez des conseils, je suis preneuse!😄
Merci à tous et à bientôt
Louise
Circuit en Islande English translation pending
Nous sommes 4 à avoir prévu un séjour de 2 semaines en Islande. Est ce qu'un pass circle bus est suffisant pour voir les principaux paysages que l'on dit grandioses ou s'il y a possibilité de faire un circuit avec location de voiture, sans que ça soit un 4X4 (ce dernier étant je pense très honéreux). Est'il possible de réserver notre logement au fur à mesure de notre avancée.
Merci d'avance à ceux qui ont quelques expériences de me conseiller.
Merci d'avance à ceux qui ont quelques expériences de me conseiller.
Itinéraire 3 semaines en autotour en Écosse English translation pending
Bonjour,
Habitué d'une autre section de VF, je viens dans ce coin pour solliciter des avis et bons plans pour un voyage en Ecosse. +/- 3 semaines, +/- mai-juin 2019, couple quinquagénaire, autotour.
Le trajet envisagé en gros:
Edimbourg 2 ou 3 nuits St Andrews ? Pitlochry Braemar Ballater ? Stonehaven Aviemore 2 ou 3 nuits Loch Ness / Fort Augustus 2 nuits Loch Maree et + haut le long de cette côte Ullapool 1 ou 2 nuits (pour les routes particulièrement belles celles qui passent par Achnasheen ou le point de vue sur la route de Torridon) Applecross / Plockton Skye 3 nuits Fort William / Glencoe Stirling Edimbourg
Objectifs; Châteaux médiévaux, Beaux paysages, petites promenades (je n'ose écrire randos). Logements: BandB ou hôtel
Les immanquables de ce parcours ? Qu'ai-je oublié ? Des erreurs ?
Les miggies ?
Vos coups de coeur ?
Merci !
Habitué d'une autre section de VF, je viens dans ce coin pour solliciter des avis et bons plans pour un voyage en Ecosse. +/- 3 semaines, +/- mai-juin 2019, couple quinquagénaire, autotour.
Le trajet envisagé en gros:
Edimbourg 2 ou 3 nuits St Andrews ? Pitlochry Braemar Ballater ? Stonehaven Aviemore 2 ou 3 nuits Loch Ness / Fort Augustus 2 nuits Loch Maree et + haut le long de cette côte Ullapool 1 ou 2 nuits (pour les routes particulièrement belles celles qui passent par Achnasheen ou le point de vue sur la route de Torridon) Applecross / Plockton Skye 3 nuits Fort William / Glencoe Stirling Edimbourg
Objectifs; Châteaux médiévaux, Beaux paysages, petites promenades (je n'ose écrire randos). Logements: BandB ou hôtel
Les immanquables de ce parcours ? Qu'ai-je oublié ? Des erreurs ?
Les miggies ?
Vos coups de coeur ?
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Cuba à vélo: 800 kilomètres en 15 jours English translation pending
Bonjour à Tous,
je pars seul à cuba pour faire un circuit à vélo de Santiago de Cuba à La Havane en 15 jours, soit 800 km. Ceci en décembre. Est-ce que quelqu'un peut me donner des conseils sur les difficultés que je pourrais rencontrer et les hébergements.
Merci d'avance Hugues
je pars seul à cuba pour faire un circuit à vélo de Santiago de Cuba à La Havane en 15 jours, soit 800 km. Ceci en décembre. Est-ce que quelqu'un peut me donner des conseils sur les difficultés que je pourrais rencontrer et les hébergements.
Merci d'avance Hugues