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Arrivée à New Delhi English translation pending
Nous arrivons à New delhi le 30/10 à minuit. J'ai tout lu, tout entendu, milles choses souvent contradictoires sur ce sujet. Bref je cherche conseil sur la meilleure façon de rejoindre la ville à cette heure ci et eventuellement les adresses d'hotels pour "petits budgets" bien situés (départ pour le Rajasthan le surlendemain. train ou bus) et dans lesquels je pourrais reserver via courriel.
Merci de votre aide.
Merci de votre aide.
Préparer mon voyage en Thaïlande aves des enfants English translation pending
Bonjour,
j'envisage un voyage en thailande avec mes enfants 1 ans et 5 ans et mon mari et je me pose quelques questions.
Le nombre d'heures d'avion pour s'y rendre et le décallage horaire.
Que me conseillez vous l'hotel club ou autre formule d'hebergement.
Ya t-il possibilités de baby sitting ?
A-t-on interêt a louer une voiture pour nos déplacements?
Et quelle est la période de l'année la plus agréable ?
Que me conseillez vous en cas de soucis de santé surtout pour les enfants ?
Enfin si vous avez des bonnes adresses d'hotel ou autre......
Merci de me faire partager votre expérience et vos conseils précieux.
j'envisage un voyage en thailande avec mes enfants 1 ans et 5 ans et mon mari et je me pose quelques questions.
Le nombre d'heures d'avion pour s'y rendre et le décallage horaire.
Que me conseillez vous l'hotel club ou autre formule d'hebergement.
Ya t-il possibilités de baby sitting ?
A-t-on interêt a louer une voiture pour nos déplacements?
Et quelle est la période de l'année la plus agréable ?
Que me conseillez vous en cas de soucis de santé surtout pour les enfants ?
Enfin si vous avez des bonnes adresses d'hotel ou autre......
Merci de me faire partager votre expérience et vos conseils précieux.
Trajet aux Philippines en janvier/fevrier English translation pending
salut,
tout d'abord merci a ceux qui ont pris la peine de me repondre au sujet des philippines. j'ai finalement trouve un billet d'avion a 720 euros sur gulfair, donc ca c'est deja acquis. je prevois sur place et pour 6 semaines en janvier /fevrier un budget de + ou - 1000 euros. Je pense que je prendrais l'avion le plus souvent possible pour me deplacer d'iles en iles car les ferry, c'est long et inconfortable parait il. je compte absolument aller sur busuanga et coron au nord de palawan pour faire un peu de plongee sur les epaves japonaises et faire du kayak de mer pour visiter les lacs interieur de coron, bien entendu palawan et el nido sont au programme (plusieurs personnes m'ont effectivement dit que c'etait les plus beaux paysages du SE asiatique alors...). a ce propos si l'on peut m'indique les prix pour une plongee a busuanga, cela m'aiderait pour gerer mon budget. sinon beaucoup de gens m'ont conseillés camiguin, qu'en pensez vous? sinon a part banaue et vigan sur luzon, je vois pas trop... les iles batanes qqun connait ? je suis ouvert a toutes idees de parcours, ainsi que des adresses de pensions sympas et pas trop cheres genre 500 pesos sans la clim., je supporte assez bien la chaleur. j'aime plonger, nager mais rester sur une plage toute l'apres midi c'est pas trop mon style, sinon marcher et decouvrir des endroits insolites dans la limite du budget que je m'impose. au fait peut on louer facilement des motos sur place ? je precise que je connais le vietnam, laos, cambodge. J'ai lu cependant que la nourriture n'etait pas terrible aux philippines pourtant je raffole de la nourriture asiatique, je ne me suis jamais autant regale qu'au vietnam ! j'attends vos suggestions !
tout d'abord merci a ceux qui ont pris la peine de me repondre au sujet des philippines. j'ai finalement trouve un billet d'avion a 720 euros sur gulfair, donc ca c'est deja acquis. je prevois sur place et pour 6 semaines en janvier /fevrier un budget de + ou - 1000 euros. Je pense que je prendrais l'avion le plus souvent possible pour me deplacer d'iles en iles car les ferry, c'est long et inconfortable parait il. je compte absolument aller sur busuanga et coron au nord de palawan pour faire un peu de plongee sur les epaves japonaises et faire du kayak de mer pour visiter les lacs interieur de coron, bien entendu palawan et el nido sont au programme (plusieurs personnes m'ont effectivement dit que c'etait les plus beaux paysages du SE asiatique alors...). a ce propos si l'on peut m'indique les prix pour une plongee a busuanga, cela m'aiderait pour gerer mon budget. sinon beaucoup de gens m'ont conseillés camiguin, qu'en pensez vous? sinon a part banaue et vigan sur luzon, je vois pas trop... les iles batanes qqun connait ? je suis ouvert a toutes idees de parcours, ainsi que des adresses de pensions sympas et pas trop cheres genre 500 pesos sans la clim., je supporte assez bien la chaleur. j'aime plonger, nager mais rester sur une plage toute l'apres midi c'est pas trop mon style, sinon marcher et decouvrir des endroits insolites dans la limite du budget que je m'impose. au fait peut on louer facilement des motos sur place ? je precise que je connais le vietnam, laos, cambodge. J'ai lu cependant que la nourriture n'etait pas terrible aux philippines pourtant je raffole de la nourriture asiatique, je ne me suis jamais autant regale qu'au vietnam ! j'attends vos suggestions !
Bons plans et hébergement en Malaisie English translation pending
Nous souhaitons partir 2 semaines en malaisie en septembre.Nous avons trouvé des billets d'avion paris-KL à 698euros.Y a-t-il moins cher et sur quel site?
Nous souhaitons visiter KL, malacca puis partir sur la côte EST afin de visiter le lac CINI, kuala, kota bharu et les iles perhentian.Connaissez-vous de bonnes adresses surtout sur les iles pour se loger.Pensez-vous qu'il faut réserver avant?
merci de vos réponses
Nous souhaitons visiter KL, malacca puis partir sur la côte EST afin de visiter le lac CINI, kuala, kota bharu et les iles perhentian.Connaissez-vous de bonnes adresses surtout sur les iles pour se loger.Pensez-vous qu'il faut réserver avant?
merci de vos réponses
Bon plan d'hôtel à Tokyo? English translation pending
Hello 🙂,
connaissez-vous un hotel pas cher (pas trop cher 😕 )a tokyo ? (1 lit double pour 2 nuits en septembre)
on cherche qqc bien placé / aéroport et centre ville, et a un prix abordable. le moins cher que j'ai réussi à trouvé et qui ne ressemble pas à une boite à chaussure est à 80€ la nuit.
je compte sur vous pour trouver mieux. si vous avez des bons plans, merci d'avance pour les coordonnées et le prix 😉.
David
connaissez-vous un hotel pas cher (pas trop cher 😕 )a tokyo ? (1 lit double pour 2 nuits en septembre)
on cherche qqc bien placé / aéroport et centre ville, et a un prix abordable. le moins cher que j'ai réussi à trouvé et qui ne ressemble pas à une boite à chaussure est à 80€ la nuit.
je compte sur vous pour trouver mieux. si vous avez des bons plans, merci d'avance pour les coordonnées et le prix 😉.
David
Seule au Maroc English translation pending
Bonjour,
juste pr connaitre les expériences de celles qui l'ont déjà faites.
J'ai l'habitude de voyager seule mais je m'interroge par rapport à la culture.
Je passe la première semaine chez un ami dc pas de problème ms ensuite j'aimerais aller me balader ds les montagnes.
Merci.
cat
juste pr connaitre les expériences de celles qui l'ont déjà faites.
J'ai l'habitude de voyager seule mais je m'interroge par rapport à la culture.
Je passe la première semaine chez un ami dc pas de problème ms ensuite j'aimerais aller me balader ds les montagnes.
Merci.
cat
Radios online English translation pending
Bonjour à tous!
J'aurais voulu savoir si vous connaissiez des radios gratuites, faciles d'acces et diffusant des musiques du monde sur internet. Je suis en pleine recherche et contre toute attente je trouve peu de radios repondant à ces critères là...😕
Merci pour votre aide!
J'aurais voulu savoir si vous connaissiez des radios gratuites, faciles d'acces et diffusant des musiques du monde sur internet. Je suis en pleine recherche et contre toute attente je trouve peu de radios repondant à ces critères là...😕
Merci pour votre aide!
Travailler en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche de quelques infos sur le travail en Amérique du Sud. Je cherche pas un plan, mais juste à en savoir plus... C est pour écrire un article pour le journal de ma fac. Merci! Comment pourrait on qualifier les relations au travail dans les différents pays d'Amérique du Sud, au niveau de la hiérarchie, des collaborateurs... Comment est rythmé le temps de travail ? (heures par semaine, congés, heures d'embauche débauche) Les français sont-ils bien accueillis au sein des entreprises sud américaines ? Y a t il de grosses différences entre les entreprises locales et internationnales? Quels sont les préjugés à l’égard des français ? (arrogants, lents?) Y a-t-il des cultures d’entreprises tres fortes et assez complexe à aborder ? Comment réagissent les entreprises françaises qui s’implantent en Amérique du Sud : y a t-il intégration des valeurs locales ? Qu’est ce qui demande le plus d’effort, à titre personnel, pour s’intégrer, et à l'inverse, quel est le plus grand attrait ? Enfin, est ce qu il y a une tendance lourde du travail en Am Sud? Merci du fond du coeur !
je suis à la recherche de quelques infos sur le travail en Amérique du Sud. Je cherche pas un plan, mais juste à en savoir plus... C est pour écrire un article pour le journal de ma fac. Merci! Comment pourrait on qualifier les relations au travail dans les différents pays d'Amérique du Sud, au niveau de la hiérarchie, des collaborateurs... Comment est rythmé le temps de travail ? (heures par semaine, congés, heures d'embauche débauche) Les français sont-ils bien accueillis au sein des entreprises sud américaines ? Y a t il de grosses différences entre les entreprises locales et internationnales? Quels sont les préjugés à l’égard des français ? (arrogants, lents?) Y a-t-il des cultures d’entreprises tres fortes et assez complexe à aborder ? Comment réagissent les entreprises françaises qui s’implantent en Amérique du Sud : y a t-il intégration des valeurs locales ? Qu’est ce qui demande le plus d’effort, à titre personnel, pour s’intégrer, et à l'inverse, quel est le plus grand attrait ? Enfin, est ce qu il y a une tendance lourde du travail en Am Sud? Merci du fond du coeur !
L'arnaque aux médicaments pour l'Indonésie! English translation pending
Je reviens de la pharmacie où je m'en suis sauvé en courant, après avoir vu la facture qui se montait à plus de 600€ ! (traitement antipaludéen + vaccins pour 2 adultes et 1 enfant)
A mon avis il y a un problème. Je savais que ces médicaments n'étaient pas remboursés et qu'ils étaient chers, mais là je soupçonne une arnaque de la pharmacie...😠
Pour les vaccins, je suis obligé d'y passer (200€ tout de même !)
pour les antipaludéens, 2 sollutions s'offrent à moi: renoncer à Florès et rester sur Bali que quelqu'un me confirme qu'il n'y a pas de risque avec le palu en saison sèche (point sur lequel les guides n'arrivent pas à se mettre d'accord)Merci de m'aider sur ce coup là car je m'en vais le 17/06 et il faut que j'envisage de chambouler tout mon itinéraire...
A mon avis il y a un problème. Je savais que ces médicaments n'étaient pas remboursés et qu'ils étaient chers, mais là je soupçonne une arnaque de la pharmacie...😠
Pour les vaccins, je suis obligé d'y passer (200€ tout de même !)
pour les antipaludéens, 2 sollutions s'offrent à moi: renoncer à Florès et rester sur Bali que quelqu'un me confirme qu'il n'y a pas de risque avec le palu en saison sèche (point sur lequel les guides n'arrivent pas à se mettre d'accord)Merci de m'aider sur ce coup là car je m'en vais le 17/06 et il faut que j'envisage de chambouler tout mon itinéraire...
Euros ou dollars pour le Pérou? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si il vaut mieux emporter des euros ou des dollars au Perou ? Les guides de voyages indiquent que le dollars est plus accepte mais peut etre cela a t'il change ?
Merci par avance pour vos reponses !🙂
Emilie
Cherche hôtel de luxe 5* English translation pending
Je veux partir avec mon amoureux fin octobre en RD et je cherhce un super hôtel 5* que le soit réellement... je cherche un service irréprochable, de la propreté dans les chambres et une cuisine variée le tout au calme ... quelqu'un a une idée ? Merci de vos réponses😉
Budget et visites de New-York English translation pending
Salut!
J'aurai aimé avoir les conseils de personnes qui sont allées à New York, car je prévois de partir quelques jours cet été. Quel budjet minimum faut-il prévoir? Quels sont les endroits interressants à voir quand on reste peu de temps sur place....
Tout vos conseils sont les bienvenus, merci.
J'aurai aimé avoir les conseils de personnes qui sont allées à New York, car je prévois de partir quelques jours cet été. Quel budjet minimum faut-il prévoir? Quels sont les endroits interressants à voir quand on reste peu de temps sur place....
Tout vos conseils sont les bienvenus, merci.
Budget pour un mois en Inde du sud English translation pending
j'aimerais avoir une idée de budget (j'suis alone) pour un mois dans le sud de l'inde.
pour une chambre simple, sur quels prix approximatifs puis-je me fier?
un trajet en bus, en train?
seule en rickshaw, est ce que le prix est le même ou moins cher qu'à deux?
merci...
béné🙂
merci...
béné🙂
Rencontres sur la route... English translation pending
Dans le forum d'Alan, " J'en ai trouvé un", je raconte une rencontre par hasard le long du voyage...
Elles sont souvent fortes, belles, folles en voyage, non?
En voilà une autre...
Décembre 96, je rencontre Britta dans un train thaïlandais, et nous partageons une chambre dans un guest house à l’arrivée à Bangkok. Le lendemain, nous tombons sur une très chouette anglaise vivant à Sydney. Nous passons 3 ou 4 jours ensemble comme trois amies de longues dates, ayant l’impression que nous nous connaissons depuis toujours… Kim partait bosser aux Philippines, Britta partait sur les îles Thaïes, et moi j’allais au Cambodge, essayer de bosser comme prof ou autre, et me faire des tunes pour rejoindre le bel australien que je venais de quitter 1 semaine auparavant, mais j’ai pas réussi à mettre des sous de côté, et 6 mois après je rentrais à Bruxelles…
Nous n’avions pas encore d’adresses e-mail… Fin 97, j’envoie une p’tite carte postale d’Inde à Kim, en Australie.
Août 98, je suis avec mon bel australien sur une île paradisiaque… Je vous dis le nom 😉 "Hinchinbrook Island", au large de Cardwell, dans le North Tropical Queensland australien… Durant 3 jours entiers nous n’avons pas croisé un seul être humain… Le hamac géant sous les arbres, la pluie quelque fois durant la nuit, les coups de soleil sur les fesses, les bains de minuit et, et non ça suffit comme ça! 😊😛 Le quatrième jour, un couple arriva sur la plage… Je mis mon sarong, et allât leur dire bonjour… La femme et moi nous sommes regardées dans les yeux… La bouche s’agrandissant de plus en plus "Bangkooooooook"!!!!!!! Kiiiiiiim! C’est pas vrai??? 😮😄
Elle m’a hébergé plusieurs semaines chez elle à Sydney par la suite. Et nous nous sommes encore revues en 2003 à Paris!!!
Décembre 96, je rencontre Britta dans un train thaïlandais, et nous partageons une chambre dans un guest house à l’arrivée à Bangkok. Le lendemain, nous tombons sur une très chouette anglaise vivant à Sydney. Nous passons 3 ou 4 jours ensemble comme trois amies de longues dates, ayant l’impression que nous nous connaissons depuis toujours… Kim partait bosser aux Philippines, Britta partait sur les îles Thaïes, et moi j’allais au Cambodge, essayer de bosser comme prof ou autre, et me faire des tunes pour rejoindre le bel australien que je venais de quitter 1 semaine auparavant, mais j’ai pas réussi à mettre des sous de côté, et 6 mois après je rentrais à Bruxelles…
Nous n’avions pas encore d’adresses e-mail… Fin 97, j’envoie une p’tite carte postale d’Inde à Kim, en Australie.
Août 98, je suis avec mon bel australien sur une île paradisiaque… Je vous dis le nom 😉 "Hinchinbrook Island", au large de Cardwell, dans le North Tropical Queensland australien… Durant 3 jours entiers nous n’avons pas croisé un seul être humain… Le hamac géant sous les arbres, la pluie quelque fois durant la nuit, les coups de soleil sur les fesses, les bains de minuit et, et non ça suffit comme ça! 😊😛 Le quatrième jour, un couple arriva sur la plage… Je mis mon sarong, et allât leur dire bonjour… La femme et moi nous sommes regardées dans les yeux… La bouche s’agrandissant de plus en plus "Bangkooooooook"!!!!!!! Kiiiiiiim! C’est pas vrai??? 😮😄
Elle m’a hébergé plusieurs semaines chez elle à Sydney par la suite. Et nous nous sommes encore revues en 2003 à Paris!!!
Mon royaume pour des Empanadas English translation pending
Je suis amoureux des empanadas. Les meilleures sont à mon goût les argentines, les tops meilleures sont celles de Salta et le sublime absolu se déguste chez à Salta chez "Dona Salta" (presque en face de l'église San Fransisco, rue Cordoba), un resto que je n'ai jamais vu dans les guides (tant mieux !).
Je cherche un endroit où déguster ces petites merveilles à Paris sans avoir à pleurer au moment de l'addition.
Voilà, à part ça la meilleure viande du monde est uruguayenne.
Je cherche un endroit où déguster ces petites merveilles à Paris sans avoir à pleurer au moment de l'addition.
Voilà, à part ça la meilleure viande du monde est uruguayenne.
Voici des conseils sur Amsterdam au Pays-Bas English translation pending
Bonjour a tous!
Voici quelques conseils a propos d'Amsterdam: Evitez de venir a Amsterdam pendant les week-ends, les jours feries et manifestations importantes.En effet, les hotels fixent leurs prix en fonction de l'affluence touristique.Le prix d'une chambre pendant la semaine peut pour doubler le week-end!🤪 Le mieux est de reserver a l'avance, arriver un samedi soir sans reservation peut s'averer une vraie galere! Venez en train ou en avion!Les voitures ne sont pas les bienvenues a amsterdam, tout est payant, entre 30 et 40 euros la journee pour le stationnement et si vous ne payer pas, on vous mettre directement un sabot!
J'espere que ces petits conseils vous permettront d'economiser temps et argent!
Pour un bon plan de reservation d'hotel a Amsterdam, j'ai un bon site internet que j'ai mis dans la rubrique annonces publicitaire(reserver une chambre a Amsterdam) conformement au reglement du forum.
En tout cas, Amsterdam est une ville magnifique, qui a beaucoup de charme, je ne peux que vous la recommander dans l'ititneraire de vos prochains voyages!
Voici quelques conseils a propos d'Amsterdam: Evitez de venir a Amsterdam pendant les week-ends, les jours feries et manifestations importantes.En effet, les hotels fixent leurs prix en fonction de l'affluence touristique.Le prix d'une chambre pendant la semaine peut pour doubler le week-end!🤪 Le mieux est de reserver a l'avance, arriver un samedi soir sans reservation peut s'averer une vraie galere! Venez en train ou en avion!Les voitures ne sont pas les bienvenues a amsterdam, tout est payant, entre 30 et 40 euros la journee pour le stationnement et si vous ne payer pas, on vous mettre directement un sabot!
J'espere que ces petits conseils vous permettront d'economiser temps et argent!
Pour un bon plan de reservation d'hotel a Amsterdam, j'ai un bon site internet que j'ai mis dans la rubrique annonces publicitaire(reserver une chambre a Amsterdam) conformement au reglement du forum.
En tout cas, Amsterdam est une ville magnifique, qui a beaucoup de charme, je ne peux que vous la recommander dans l'ititneraire de vos prochains voyages!
En prison en Inde... English translation pending
Paharganj
5h du mat’, le réveil sonne. Je prends une douche, enfile ma shalwar kamiz, robe, pantalon et foulard assorti, prends les deux sacs de bonne bouffe, et je hèle un rickshaw. « Tihar Jail please » « 100 rps » « 80 ! » ok. Il n’y a pas beaucoup de circulation si tôt le matin, la ville se réveille à peine, tout comme moi. Et nous traversons la nouvelle ville, longeons des bidonvilles, traversons un fleuve. A des carrefours, je sens les regards des indiens dans leurs voitures ou autre, m’observer. Qu’est ce qu’une occidentale vient faire si loin du centre ? Leur curiosité ne sera pas assouvie, quoique parfois, l’un d’eux demande au chauffeur où je vais, enfin j’imagine, car je ne parle pas hindi, urdu, ou autre. Après bien une demi-heure de route, je suis devant la porte n°3. Il n’est pas encore 7h et déjà une trentaine d’indiens sont là, hommes, femmes, enfants, et nous attendons l’ouverture des portes. A 7h, les portes s’ouvrent, et c’est la course pour arriver à la grande cabane 200 mètres plus loin. Là, si on se trouve dans les 30 premiers à faire la queue pour s’enregistrer, on pourra ne pas attendre trop longtemps et être dans le premier groupe de visiteurs à 9h. Deux heures d’attente, j’ai de la chance d’être dans le premier groupe. Deux heures ou je suis la seule occidentale, tous les Indiens un moment ou un autre m’observe… Je ne suis pas très à mon aise… Une échoppe est installée dans le bâtiment où on peut acheter des fruits et des légumes pour les prisonniers… Je me bois chaï sur chaï… Il fait de plus en plus chaud et il n’y a quasi pas d’ombre… Un paon n’a pas l’air de crier des « léon -léon » habituels, mais plutôt des « Tihar- tihar » Il règne une ambiance froide, morne et triste, adaptée aux circonstances. Les matons portent tous la moustache sans exceptions ! Certains ont vraiment une tête à faire peur… 9h, je vais faire la queue pour la fouille et la visite. 20 minutes plus tard enfin c’est mon tour. Et merde, mes deux sacs ne bouffe m’attendront à la sortie, ils ne veulent rien savoir. Je me suis coltinée ces deux sacs lourds pour rien ! Bon il faudra que je m’arrange autrement la prochaine fois. Il fait chaud et sombre dans cette petite pièce, enfin je passe derrière les rideaux et me fait fouiller par une matonne au sourire narquois. Une fois la fouille effectuée, je rentre dans la salle des visites. Quelle foire, mon dieu c’est dingue ! Ca crie partout ! Il faut se frayer une place contre la grille, et hurler le nom de la personne qu’on vient voir ! Au bout de 10 minutes, je vois un occidental arriver dans la foule des prisonniers, derrière une grille, des barreaux, un mètre d’espace, encore des barreaux et des grilles, il n’est pas facile de se voir ! Mais il me reconnaît et vient vers moi. Mon dieu comme il a maigri… …/…
Une demi-heure après, une fois sortie de cette horrible salle de visite, qu’est ce que j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps… Tout ça pour pouvoir fumer de la bonne qualité à son retour en Europe… J’ai été le voir plusieurs fois par semaine pendant 3 semaines, ai vu son avocat, les gens travaillant à l’Ambassade etc. J’ai pu lui fournir les sacs de bouffe et autres par la suite. Et maintenant, il est sorti.😎 Mais c’est la facette la plus horrible que j’ai jamais vu d’Inde…
5h du mat’, le réveil sonne. Je prends une douche, enfile ma shalwar kamiz, robe, pantalon et foulard assorti, prends les deux sacs de bonne bouffe, et je hèle un rickshaw. « Tihar Jail please » « 100 rps » « 80 ! » ok. Il n’y a pas beaucoup de circulation si tôt le matin, la ville se réveille à peine, tout comme moi. Et nous traversons la nouvelle ville, longeons des bidonvilles, traversons un fleuve. A des carrefours, je sens les regards des indiens dans leurs voitures ou autre, m’observer. Qu’est ce qu’une occidentale vient faire si loin du centre ? Leur curiosité ne sera pas assouvie, quoique parfois, l’un d’eux demande au chauffeur où je vais, enfin j’imagine, car je ne parle pas hindi, urdu, ou autre. Après bien une demi-heure de route, je suis devant la porte n°3. Il n’est pas encore 7h et déjà une trentaine d’indiens sont là, hommes, femmes, enfants, et nous attendons l’ouverture des portes. A 7h, les portes s’ouvrent, et c’est la course pour arriver à la grande cabane 200 mètres plus loin. Là, si on se trouve dans les 30 premiers à faire la queue pour s’enregistrer, on pourra ne pas attendre trop longtemps et être dans le premier groupe de visiteurs à 9h. Deux heures d’attente, j’ai de la chance d’être dans le premier groupe. Deux heures ou je suis la seule occidentale, tous les Indiens un moment ou un autre m’observe… Je ne suis pas très à mon aise… Une échoppe est installée dans le bâtiment où on peut acheter des fruits et des légumes pour les prisonniers… Je me bois chaï sur chaï… Il fait de plus en plus chaud et il n’y a quasi pas d’ombre… Un paon n’a pas l’air de crier des « léon -léon » habituels, mais plutôt des « Tihar- tihar » Il règne une ambiance froide, morne et triste, adaptée aux circonstances. Les matons portent tous la moustache sans exceptions ! Certains ont vraiment une tête à faire peur… 9h, je vais faire la queue pour la fouille et la visite. 20 minutes plus tard enfin c’est mon tour. Et merde, mes deux sacs ne bouffe m’attendront à la sortie, ils ne veulent rien savoir. Je me suis coltinée ces deux sacs lourds pour rien ! Bon il faudra que je m’arrange autrement la prochaine fois. Il fait chaud et sombre dans cette petite pièce, enfin je passe derrière les rideaux et me fait fouiller par une matonne au sourire narquois. Une fois la fouille effectuée, je rentre dans la salle des visites. Quelle foire, mon dieu c’est dingue ! Ca crie partout ! Il faut se frayer une place contre la grille, et hurler le nom de la personne qu’on vient voir ! Au bout de 10 minutes, je vois un occidental arriver dans la foule des prisonniers, derrière une grille, des barreaux, un mètre d’espace, encore des barreaux et des grilles, il n’est pas facile de se voir ! Mais il me reconnaît et vient vers moi. Mon dieu comme il a maigri… …/…
Une demi-heure après, une fois sortie de cette horrible salle de visite, qu’est ce que j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps… Tout ça pour pouvoir fumer de la bonne qualité à son retour en Europe… J’ai été le voir plusieurs fois par semaine pendant 3 semaines, ai vu son avocat, les gens travaillant à l’Ambassade etc. J’ai pu lui fournir les sacs de bouffe et autres par la suite. Et maintenant, il est sorti.😎 Mais c’est la facette la plus horrible que j’ai jamais vu d’Inde…
Livre de la Genèse: Le Paradis... j'y étais English translation pending
Livre de la Genèse, chapitre 2, verset 15 : " Et l'eternel, Dieu, prit l'homme et le plaça dans le jardin d'Eden pour le cultiver et pour le garder"
Ma mère me rabachait les oreilles avec la bible, depuis mon plus jeune âge. La relève fût prise par l'école dès le CP (eh oui, je suis Alsacien et l'école n'est pas laïque chez nous 😉), puis la communion, puis la confirmation ... Toujours aussi informelle cette Bible, pour un jeune rebel !
Al Qurnah, Irak, 6 août 1989. (suite de l'anecdote - petites galères en voyage 🙂)
Oaaaaah, qu'on est bien dans cet hôtel climatisé, avec douche, lits propres et eau minérale dans un frigo alimenté par de l'électricité 🙂. Nous sommes sortis de l'enfer de Bassorah. C'est le pied, je dirais même le paradis. Tu ne crois pas si bien dire" me rétorque ma mère, qui avait son idée derrière la tête. Après une sièste matinale, nous hèlons un taxi pour nous rendre à un endroit que ma mère garde secret. "Ilâ shajarat Adâme", ordonne ma mère au chauffeur de taxi en lui montrant sur la carte où nous devons nous rendre. Nous voilà partis dans cette athmosphère brûlante et humide du sud de l'Irak. Nous traversons l'Euphrate, et le taxi nous dépose, là dans un quartier pauvre de la ville, bordé de palmiers, près d'un hôtel en ruine. "Shajarat Adâme" demande ma mère à l'un des nombreux habitants curieux de notre présence. "Houwa houna" nous répond-il en montrant un arbre rabougri du doigt. Nous nous approchons, puis ma mère nous explique enfin. C'est ici que tout a commencé. C'est sur cette langue de terre où s'unissent le Tigre et l'Euphrate que vécurent Adam et Êve. Cet arbre rabougri est le pommier du péché originel. Eden, le jardin du Paradis terrestre se trouve ici même. Soudain, tout devenait clair, la Genèse avait un sens, avait des sens, car tous vibraient à savoir que je me trouvais là ou tout a commencé. Bien que mon intellect, ma logique cartésienne tentait de me ramener à la réalité d'une histoire inventée par l'homme, comme tout autre genèse mythique, je ne cessais d'être ému de ma présence sur cette terre qui a porté ce premier couple de l'histoire de l'humanité. Néanderthal, cromagnon n'ont pas leur place ici. La théorie de l'évolution n'a aucun sens en ce lieu. Ces femmes vétues de noir, à la peau tanée perlée de tatouages discrets aux mains et au visage. Ces enfants qui jouent et qui rient. Ces hommes dont notre présence égaie leur journée de sourirs joyeux ou moqueurs. Ce sont Tous des descendants d'Adam et Êve, dont l'innocence et la joie de vivre font oublier que le premier péché a été commis en ce lieu. Que la guerre Iran-Irak sévissait ici il y a encore quelques mois. Je n'avais jamais ressenti d'Emotion aussi intense. Surtout dans un lieu démuni objectivement de tout charme.
Je peux donc affirmer auj'hui que j'étais au Paradis 😛. Mais aujourd'hui plus que jamais, c'est un enfer. Une très grande pensée pour cette terre, pour ce peuple si sympathique qui souffre tant auj'hui.
Beub
Ma mère me rabachait les oreilles avec la bible, depuis mon plus jeune âge. La relève fût prise par l'école dès le CP (eh oui, je suis Alsacien et l'école n'est pas laïque chez nous 😉), puis la communion, puis la confirmation ... Toujours aussi informelle cette Bible, pour un jeune rebel !
Al Qurnah, Irak, 6 août 1989. (suite de l'anecdote - petites galères en voyage 🙂)
Oaaaaah, qu'on est bien dans cet hôtel climatisé, avec douche, lits propres et eau minérale dans un frigo alimenté par de l'électricité 🙂. Nous sommes sortis de l'enfer de Bassorah. C'est le pied, je dirais même le paradis. Tu ne crois pas si bien dire" me rétorque ma mère, qui avait son idée derrière la tête. Après une sièste matinale, nous hèlons un taxi pour nous rendre à un endroit que ma mère garde secret. "Ilâ shajarat Adâme", ordonne ma mère au chauffeur de taxi en lui montrant sur la carte où nous devons nous rendre. Nous voilà partis dans cette athmosphère brûlante et humide du sud de l'Irak. Nous traversons l'Euphrate, et le taxi nous dépose, là dans un quartier pauvre de la ville, bordé de palmiers, près d'un hôtel en ruine. "Shajarat Adâme" demande ma mère à l'un des nombreux habitants curieux de notre présence. "Houwa houna" nous répond-il en montrant un arbre rabougri du doigt. Nous nous approchons, puis ma mère nous explique enfin. C'est ici que tout a commencé. C'est sur cette langue de terre où s'unissent le Tigre et l'Euphrate que vécurent Adam et Êve. Cet arbre rabougri est le pommier du péché originel. Eden, le jardin du Paradis terrestre se trouve ici même. Soudain, tout devenait clair, la Genèse avait un sens, avait des sens, car tous vibraient à savoir que je me trouvais là ou tout a commencé. Bien que mon intellect, ma logique cartésienne tentait de me ramener à la réalité d'une histoire inventée par l'homme, comme tout autre genèse mythique, je ne cessais d'être ému de ma présence sur cette terre qui a porté ce premier couple de l'histoire de l'humanité. Néanderthal, cromagnon n'ont pas leur place ici. La théorie de l'évolution n'a aucun sens en ce lieu. Ces femmes vétues de noir, à la peau tanée perlée de tatouages discrets aux mains et au visage. Ces enfants qui jouent et qui rient. Ces hommes dont notre présence égaie leur journée de sourirs joyeux ou moqueurs. Ce sont Tous des descendants d'Adam et Êve, dont l'innocence et la joie de vivre font oublier que le premier péché a été commis en ce lieu. Que la guerre Iran-Irak sévissait ici il y a encore quelques mois. Je n'avais jamais ressenti d'Emotion aussi intense. Surtout dans un lieu démuni objectivement de tout charme.
Je peux donc affirmer auj'hui que j'étais au Paradis 😛. Mais aujourd'hui plus que jamais, c'est un enfer. Une très grande pensée pour cette terre, pour ce peuple si sympathique qui souffre tant auj'hui.
Beub
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis English translation pending
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
Reina Cumayasa 5* English translation pending
donner moi des précisions sur cet hotel svp....
La plage est elle pratiquable pour le snorkeling ?
concernant la nourriture, les employés de l'hotel, les chambres : "suites “Ambajador” avec balcons ou terrasses et les immenses suites “Presidente”" sont elles à la hauteur du tarif ?
"Nous sommes face au paradis tropical d’Isla Catalina. Notre grand Catamaran privé “Switch One” et son équipage de 5 personnes sont, 6 jours par semaine, à la disposition de nos hôtes privilégiés pour les emmener sur cette fabuleuse île."
est ce que switch dit vrai ? Ca me parait vraiment bien tout ceci....
j'attends de vos nouvelles
merci d'avance
(ps : l'année passé je suis parti avec switch en rep dom faire le grand circuit découverte, j'en suis tres satisfait rapport qualité prix. Concernant le reina cumayasa, je voudrais des vacances RELAX.....j'attends vos réponses avec impatience)
La plage est elle pratiquable pour le snorkeling ?
concernant la nourriture, les employés de l'hotel, les chambres : "suites “Ambajador” avec balcons ou terrasses et les immenses suites “Presidente”" sont elles à la hauteur du tarif ?
"Nous sommes face au paradis tropical d’Isla Catalina. Notre grand Catamaran privé “Switch One” et son équipage de 5 personnes sont, 6 jours par semaine, à la disposition de nos hôtes privilégiés pour les emmener sur cette fabuleuse île."
est ce que switch dit vrai ? Ca me parait vraiment bien tout ceci....
j'attends de vos nouvelles
merci d'avance
(ps : l'année passé je suis parti avec switch en rep dom faire le grand circuit découverte, j'en suis tres satisfait rapport qualité prix. Concernant le reina cumayasa, je voudrais des vacances RELAX.....j'attends vos réponses avec impatience)
Date exacte du festival des fleurs à Chiang Mai en 2004? (Thaïlande) English translation pending
l'année dernière apparemment c'était du 7 au 9 février, pour 2004 j'arrive pas à trouver les dates exactes, j'arrive avec ma fille le 05 à BKK et aimerais voir ce festival...
merci pour vos réponses 😉
merci pour vos réponses 😉
La Thaïlande du nord au sud! English translation pending
Bonjour!!!
Je m'apprête à partir en thailande ( mois de janvier) avec ma meilleure amie. Nous n'avons qu'un mois et voulons voir le nord et le sud. J'ai lu beaucoup et nous avons une petite idée des endroits que l'on veut voir mais j'aimerais avoir des conseils. Plus particulièrement pour ce qui est du sud. Quels sont les plus beaux endroits, pas trop touritsiques mais pas désert non plus??? Mon amie tiens beaucoup à voir Puket. Est-ce ce que ça vaut la peine??? Nous voulons bien sûr voir plus d'une île et ce que je voudrais savoir aussi c'est si c'est très compliqué de voyager d'une à l'autre. Moi j'aimerais bien voir Ko pa Ngan mais c'est à l'opposé de Puket. Enfin voilà. Et si des gens on visité le nord, j'aimerais connaître les endroits les plus charmant et les plus divertissant. Chiang mai et Chang rai ont l'air de quoi??
J'attend vos réponses..merci d'avance!!!
Je m'apprête à partir en thailande ( mois de janvier) avec ma meilleure amie. Nous n'avons qu'un mois et voulons voir le nord et le sud. J'ai lu beaucoup et nous avons une petite idée des endroits que l'on veut voir mais j'aimerais avoir des conseils. Plus particulièrement pour ce qui est du sud. Quels sont les plus beaux endroits, pas trop touritsiques mais pas désert non plus??? Mon amie tiens beaucoup à voir Puket. Est-ce ce que ça vaut la peine??? Nous voulons bien sûr voir plus d'une île et ce que je voudrais savoir aussi c'est si c'est très compliqué de voyager d'une à l'autre. Moi j'aimerais bien voir Ko pa Ngan mais c'est à l'opposé de Puket. Enfin voilà. Et si des gens on visité le nord, j'aimerais connaître les endroits les plus charmant et les plus divertissant. Chiang mai et Chang rai ont l'air de quoi??
J'attend vos réponses..merci d'avance!!!
Recherche coéquipier(ère) de voyage pour TDM English translation pending
Bonjour à tous et à toutes les voyageuses! 🙂
Je me présente :
Je suis une québécoise de 41 ans. j'habite en France depuis 4 ans.
Depuis mon premier voyage (dans l'ouest canadien, endroit magnifique où j'ai eu l'impression de rennaître!), je rêve de faire le tour du monde.
J'adore découvrir de nouvelles cultures, aller à la rencontre de gens authentiques, apprendre ... toujours apprendre... sur la vie, la nature, les animaux, l'être humain...
Il y a 8 destinations qui m'attirent beaucoup : le Tibet, la Polynésie, L'Afrique, la Malaisie, le Costa Rica, la Corse, le Canada (rencontrer les amérindiens) et le Yémen.
Prochains voyages : Londres, Maroc (Hauts Atlas... randonnée pédestre d'une durée d'un mois) ...
Autres intérests: la nature, la protection de l'environnement, les animaux, le plein air, les randonnées pédestres, la voile, les cuisines et les musiques du monde, la danse, faire la connaissance de gens passionnés par les voyages de type routard, l'humour, Yannick Noah...
Je recherche donc à faire la connaissance d'un homme ou d'une femme avec qui je partagererais la même vision de la vie, et avec qui j'aimerais voyager de style routard, hors des sentiers battus.
J'ai prévue faire le tour du monde, pour une durée illimitée, d'ici un an. Et vous???
Ca vous intéresse???
Au plaisir de faire votre connaissance! 🙂
Josée XXX
Je me présente :
Je suis une québécoise de 41 ans. j'habite en France depuis 4 ans.
Depuis mon premier voyage (dans l'ouest canadien, endroit magnifique où j'ai eu l'impression de rennaître!), je rêve de faire le tour du monde.
J'adore découvrir de nouvelles cultures, aller à la rencontre de gens authentiques, apprendre ... toujours apprendre... sur la vie, la nature, les animaux, l'être humain...
Il y a 8 destinations qui m'attirent beaucoup : le Tibet, la Polynésie, L'Afrique, la Malaisie, le Costa Rica, la Corse, le Canada (rencontrer les amérindiens) et le Yémen.
Prochains voyages : Londres, Maroc (Hauts Atlas... randonnée pédestre d'une durée d'un mois) ...
Autres intérests: la nature, la protection de l'environnement, les animaux, le plein air, les randonnées pédestres, la voile, les cuisines et les musiques du monde, la danse, faire la connaissance de gens passionnés par les voyages de type routard, l'humour, Yannick Noah...
Je recherche donc à faire la connaissance d'un homme ou d'une femme avec qui je partagererais la même vision de la vie, et avec qui j'aimerais voyager de style routard, hors des sentiers battus.
J'ai prévue faire le tour du monde, pour une durée illimitée, d'ici un an. Et vous???
Ca vous intéresse???
Au plaisir de faire votre connaissance! 🙂
Josée XXX
City trip à Rome (bis) English translation pending
City Trip à Rome (bis) – 09.03
… Nous avons eu raison de faire confiance à ces 2 pièces de monnaie, lancées par dessus nos épaules, assis dos à la fontana di Trevi, en 08.03 … L’une est censée réaliser un vœu et l’autre, signifie un retour à Rome (selon la tradition)😉
Nous sommes donc repartis, pour 3 jours dans cette merveilleuse capitale d’Italie (étant donné que nous avions du écourter notre premier séjour et que nous avions deux billets (trajet simple à écouler pour le 28.09 au plus tard) …
Dimanche 28.09.03
Cette fois, c’est dropés par un ami que nous rejoignons Zaventem, il est 5h30 quand nous arrivons à la plaine (terme souvent utilisé en Afrique pour désigner l’aéroport), Moins de monde cette fois, nous sommes dimanche et déjà (fort heureusement) en moins grande saison touristique.
Enregistrement de notre bagage et passage sans encombres, cette fois, sous le portique de contrôle.🙂 (je m’étais abstenue de remettre les chaussures qui m’avaient mis la 1ère fois en " infraction " contre la machine infernale qui fait " tuuut " à tout bout de champ).
Le décollage initial est prévu à 7h25 ( Vol Alitalia) …mais nous prendrons finalement notre envol à 8h10 (ignorant encore la raison de ce petit retard : le black out général sur Rome et l’ensemble du pays🤪).
Atterrissage vers 10h00 …C’est liftés via un bus, que nous rejoignons l’intérieur de l’aéroport. Une bonne heure d’attente pour la reprise de notre petit bagage. (mais aucun soucis pour nous …on est déjà en voyage😏). C’est là que nous apprenons que la ville est complètement privée d’électricité, depuis la veille au soir.
Une fois, notre packtage récupéré, on saute dans un taxi …direction le centre ville (les trains étant hors circuit). Une entrée dans le centre historique …légèrement perturbée, par le Black out général (plus aucun feux de signalisation ne fonctionnent et ça bouchonne pas mal ! C’est que c’est une ville qui draine pas mal de monde !)
Vers midi, on arrive à l’hôtel (International Palace, Via Nazionale) – mettons notre bagage à la consigne et sortons directement faire un tour …C’est dingue ! C’est comme si on ne l’avait, en fait, jamais quittée (elle = Rome) …on retrouve tous nos repères avec plaisir et aisance.😛
Premier rencard, on le consacre à cette fabuleuse fontaine (Trevi) qui nous a porté chance …éprouvant toujours la même lueur dans nos yeux et les mêmes frissons sur nos bras, à son contact. (petite particularité … elle est dépourvue de jets d’eau …forcément toute la ville fonctionne au rythme de la panne)
Après avoir profité pleinement de ce moment …On fait une petite halte dans une guinguette, déjà côtoyée, lors du 1er séjour. Une petite assiette de pâtes (al dente) fait l’affaire …Tout est occupé en terrasse, c’est donc à l’intérieur (dans une demi pénombre) que nous dégustons la bonne pasta …perdu au beau milieu d’un méga groupe de touristes japonais. Après quoi, nous rejoignons notre hôtel pour une bonne sieste.
En début de soirée …nous reprenons notre petite ballade au cœur de la ville, en passant à nouveau par la fontaine : point de départ de notre petite excursion vers le panthéon …pour rejoindre ensuite la Piazza Navona. Le ciel est assez chargé et gris …mais cela n’empêche pas la ville d’être trépidante et de se préparer à ce début de nuit.
C’est sur cette superbe place que nous décidons de terminer la soirée …avec un léger éclairage à la bougie … l’électricité, étant, quand à elle, aussi revenue.
Sous un petit parasol, en terrasse, on se protège de la pluie qui tombe à grosses gouttes et pendant que le tonnerre gronde et que le ciel se fait déchirer, avec une intense luminosité (Hé! Oui, encore elle !😉) on partage un excellent moment, avec un musicien de rue (c’est que lui aussi s’abrite) qui uniquement avec sa gratte (guitare) et sa voix, nous fait revivre de puissants moments musicaux ( Tels que Another brick in the Wall de – Pink Floyd).
C’est peu avant minuit, que l’on réintègre l’hôtel où nous prenons, un dernier verre avant de rejoindre nos pénates.
Lundi 29.09.03
Ce matin, le soleil nous fait grâce de sa sublime présence (à partir de maintenant et jusqu’à la fin du séjour …Ce sera Royal : 30°C et un ciel bleu azur)
Après, avoir avalé un copieux petit déj et un bon jus d’orange …On décide de se rendre à la Place Saint-Pierre (Vatican), que nous n’avons pas pu visiter lors de notre premier séjour. Commence alors, une recherche effrénée, dans les nombreux Tabashi (signalés avec un T) et échoppes de journaux sur rue, du coin …afin de dégoter deux billets (One day Ticket ) pour le bus. Toutes les boutiques en sont quasi dépourvues (rupture de stock) …C’est donc, du côté de la Piazza Venezia qu’on en trouvera. Même démarche, pour repérer le distributeur automatique (encore fonctionnel) …La plupart étant " Out " suite à la méga panne de courant qui a pénalisé la ville, toute entière.
Finalement, on embarque dans un Bus (n° 64, qui nous liftera jusqu’à de la Piazza San Pietro). Cette dernière est grandiose et immense. Elle est cernée de 2 arcs de colonnade, surmontés de statues de saints. Au centre :un obélisque (il y en a beaucoup sur les places romaines) et 2 somptueuses fontaines de part et d’autre de celui-ci. Au fond de la place se dresse la Basilica Di San Pietro.
Après avoir longuement flânés sur cette place, on se décide à aller explorer l’intérieur de la basilique. Après avoir intégrés la longue file ( …il y a un monde de dingue, c’était prévisible), montrés " patte blanche " au contrôle de sécurité. Petite précision (comme dans tout lieu de culte, une tenue correcte est exigée).
On porte notre choix sur la visite de la coupole et l’ascension au sommet de celle-ci qui permet la vue phénoménale, sur toute la ville.
Possibilité d’accéder au sommet (via ascenseur et ensuite 320 marches à gravir : 5 euro) : 1ère étape : la grande terrasse au pied de la coupole (après voir pris l’ascenseur) : c’est là qu’on saisit davantage l’importance du monument (Basilique) et que l’on peut déjà entrevoir la Place entre les statues gigantesques( des apôtres et du Christ) qui se dressent en front de terrasse. 2ème étape : l’intérieur de la Coupole (après une 20taines d’escaliers et un palier) : saisissant …La hauteur est vertigineuse et regarder le centre de la Basilique fout franchement le vertige …moi qui ne suis pas la " reine " du vide mais qui arrive à le regarder sans trop fléchir …là, j’avais les jambes vachement moins sûres, tout d’un coup !🤪 … C’est que de regarder à Pic …ça retourne …Un p’tit chouia, quand même.3ème étape (au terme des nombreuses marches) : la terrasse qui entoure le lanternon ( 120 m plus bas, la place Saint-Pierre et une vue imprenable sur la ville et ses monuments …)😄
C’est après cette immense scène de vie et de vue sur la capitale, que l’on a visité l’intérieur de la Basilique (211 m) . Elle renferme bien des œuvres (pavements, chefs d’œuvres de Michel-Ange, monuments funéraires, le baldaquin du Bernin …). Ceci dit, nous avons pour notre part été moins éblouis que par l’intérieur des Basiliques, cathédrales de Sienne ou Venise (mais cela reste une question de goûts, bien entendu).
Impossible de visiter la Chapelle Sixtine cet après midi (elle est " close ") … Bah ! les sculpturales œuvres de Michel-Ange, seront pour une prochaine fois.
Un peu plus loin, s’élève le Castel Sant’Angelo (d’aspect assez trapu, ce château est dominé par une statue d’ange (d’où le nom)) …Nous n’avons pas visité l’intérieur, préférant flâner sur le Pont Saint Ange (assez élégant, sur ses bords de nombreuses statues de Saints et d’anges) et observer la vie locale qui s’y déroulait (un tas de p’tits marchands locaux, exposent, leur marchandises, sur les étales qui jonchent le sol) …Sous le pont, s’écoule le Tibre.
C’est vers la fin de l’après midi que nous grimpons dans le bus (Express N°40), afin de rejoindre l’hôtel …avec comme perspective immédiate : une petite sieste.
19h30 … On remet le nez dehors …en quête d’une petite terrasse ou déguster une bonne pizza. On en dégotte une, au fond, d’une petite ruelle …Non loin de la fontaine de Trevi (ben ! oui …Quand on flashe, cela ne se commande pas !) …Il fait très agréable …La température est excellente et la ville …est un peu moins animée que la veille au soir …Cette petite pause et un peu de calme, nous font vraiment du bien.🙂
Ensuite …nous profitons encore de toute la beauté que cette ville peut offrir, flânons, encore et toujours, avant de regagner notre hôtel vers minuit. C’est que demain, la journée sera longue !
Mardi 30.09.03
Dernier jour de notre petit city trip, mais on compte bien en profiter un maximum !😛
Après un petit déj et avoir mis notre bagage à la consigne de l’hôtel…on se met en route : direction la piazza Venezia pour rejoindre, ensuite le Théâtre di Marcello (avec au devant le Temple d’Apollon Sosien, formé de 3 élégantes colonnes corinthiennes)
Un peu plus bas, se trouve la place de la Bocca de la Verita (sympathique petite placette avec les temples Olitorium et le forum Boarium ainsi qu’une jolie fontaine avec les tritons) …C’est à cet endroit précis, que l’on s’est posé longuement sur un banc …ne pensant à rien …sauf au plaisir d’être là ..😄
Ensuite, visite de la Chiesa di Santa Maria in Cosmedin, (assez élégante d’aspect extérieur - l’intérieur est fait de simplicité). Le véritable intérêt du lieu, réside à côtoyer la fameuse " Bocca della Verita ". Elle se situe, sous le portique de l’église et ressemble à un énorme médaillon en forme de visage avec une grande bouche creuse. La légende raconte que cette bouche happerait la main de quiconque aurait un mensonge sur la conscience. On dit aussi qu’on l’appelle ainsi car elle retient les secrets sans jamais les divulguer.
On repique ensuite un bus 44, pour rejoindre les alentours de la piazza Venezia (endroit très central) …un petit crunch, sur le pouce avant de se mettre en quête du bus qui nous liftera en direction des Thermes de Caracalla (situées, un peu en dehors de la ville) … finalement on dégote le bus N°628 (un peu bondé, comme la plupart des transports en commun de la ville, mais c’est cela aussi qui fait son charme)😊.
On passe devant le Circo Massimo, pour arriver aux Thermes … Elles sont grandioses ! Face à ces géantes, on se sent, infiniment petit. Possibilité d’admirer également des mosaïques au sol et des fragments de ces dernières.(Afin de protéger le patrimoine antique et culturel du lieu, l’intérieur est préservé par de hauts grillages, un peu dommage pour la vue, mais, l’on comprend que ce soit une mesure nécessaire ).
C’est dans le parc qui entoure les Thermes que l’on a pris le temps de savourer, encore et un peu de cette magie … avant de remonter dans les bus (628 ! et 64) pour regagner l’hôtel. Un dernier petit rafraîchissement en terrasse …reprise de notre bagage et direction aéroport de Rome Fiumicino. (l’on vient d’y tourner une séquence pour un prochain film (Hall de départ) …caméras, éclairages …sont en train d’être rembarqués !)
La suite logique du retour commence (qui nous paraît toujours moins plaisante, qu’à aller …cela va de soi !🤪😠) : Check in des bagages, avaliser le ticket retour (nous avions réservé via le net), passage sous le portique …
Embarquement : 20h10 et envol 20h40 (Vol Virgin Express : 39 euro le trajet/pers)
Atterrissage : 22h30 …Il fait nettement plus froid à Bruxelles …12°C ! Ravis de ce petit City Trip (façon "bis"😏) ...et déjà occupés à penser à nos prochains voyages ! 😉 ...J'espère, pouvoir, d'ici peu annexer à ce carnet, quelques photos ... Gene
… Nous avons eu raison de faire confiance à ces 2 pièces de monnaie, lancées par dessus nos épaules, assis dos à la fontana di Trevi, en 08.03 … L’une est censée réaliser un vœu et l’autre, signifie un retour à Rome (selon la tradition)😉
Nous sommes donc repartis, pour 3 jours dans cette merveilleuse capitale d’Italie (étant donné que nous avions du écourter notre premier séjour et que nous avions deux billets (trajet simple à écouler pour le 28.09 au plus tard) …
Dimanche 28.09.03
Cette fois, c’est dropés par un ami que nous rejoignons Zaventem, il est 5h30 quand nous arrivons à la plaine (terme souvent utilisé en Afrique pour désigner l’aéroport), Moins de monde cette fois, nous sommes dimanche et déjà (fort heureusement) en moins grande saison touristique.
Enregistrement de notre bagage et passage sans encombres, cette fois, sous le portique de contrôle.🙂 (je m’étais abstenue de remettre les chaussures qui m’avaient mis la 1ère fois en " infraction " contre la machine infernale qui fait " tuuut " à tout bout de champ).
Le décollage initial est prévu à 7h25 ( Vol Alitalia) …mais nous prendrons finalement notre envol à 8h10 (ignorant encore la raison de ce petit retard : le black out général sur Rome et l’ensemble du pays🤪).
Atterrissage vers 10h00 …C’est liftés via un bus, que nous rejoignons l’intérieur de l’aéroport. Une bonne heure d’attente pour la reprise de notre petit bagage. (mais aucun soucis pour nous …on est déjà en voyage😏). C’est là que nous apprenons que la ville est complètement privée d’électricité, depuis la veille au soir.
Une fois, notre packtage récupéré, on saute dans un taxi …direction le centre ville (les trains étant hors circuit). Une entrée dans le centre historique …légèrement perturbée, par le Black out général (plus aucun feux de signalisation ne fonctionnent et ça bouchonne pas mal ! C’est que c’est une ville qui draine pas mal de monde !)
Vers midi, on arrive à l’hôtel (International Palace, Via Nazionale) – mettons notre bagage à la consigne et sortons directement faire un tour …C’est dingue ! C’est comme si on ne l’avait, en fait, jamais quittée (elle = Rome) …on retrouve tous nos repères avec plaisir et aisance.😛
Premier rencard, on le consacre à cette fabuleuse fontaine (Trevi) qui nous a porté chance …éprouvant toujours la même lueur dans nos yeux et les mêmes frissons sur nos bras, à son contact. (petite particularité … elle est dépourvue de jets d’eau …forcément toute la ville fonctionne au rythme de la panne)
Après avoir profité pleinement de ce moment …On fait une petite halte dans une guinguette, déjà côtoyée, lors du 1er séjour. Une petite assiette de pâtes (al dente) fait l’affaire …Tout est occupé en terrasse, c’est donc à l’intérieur (dans une demi pénombre) que nous dégustons la bonne pasta …perdu au beau milieu d’un méga groupe de touristes japonais. Après quoi, nous rejoignons notre hôtel pour une bonne sieste.
En début de soirée …nous reprenons notre petite ballade au cœur de la ville, en passant à nouveau par la fontaine : point de départ de notre petite excursion vers le panthéon …pour rejoindre ensuite la Piazza Navona. Le ciel est assez chargé et gris …mais cela n’empêche pas la ville d’être trépidante et de se préparer à ce début de nuit.
C’est sur cette superbe place que nous décidons de terminer la soirée …avec un léger éclairage à la bougie … l’électricité, étant, quand à elle, aussi revenue.
Sous un petit parasol, en terrasse, on se protège de la pluie qui tombe à grosses gouttes et pendant que le tonnerre gronde et que le ciel se fait déchirer, avec une intense luminosité (Hé! Oui, encore elle !😉) on partage un excellent moment, avec un musicien de rue (c’est que lui aussi s’abrite) qui uniquement avec sa gratte (guitare) et sa voix, nous fait revivre de puissants moments musicaux ( Tels que Another brick in the Wall de – Pink Floyd).
C’est peu avant minuit, que l’on réintègre l’hôtel où nous prenons, un dernier verre avant de rejoindre nos pénates.
Lundi 29.09.03
Ce matin, le soleil nous fait grâce de sa sublime présence (à partir de maintenant et jusqu’à la fin du séjour …Ce sera Royal : 30°C et un ciel bleu azur)
Après, avoir avalé un copieux petit déj et un bon jus d’orange …On décide de se rendre à la Place Saint-Pierre (Vatican), que nous n’avons pas pu visiter lors de notre premier séjour. Commence alors, une recherche effrénée, dans les nombreux Tabashi (signalés avec un T) et échoppes de journaux sur rue, du coin …afin de dégoter deux billets (One day Ticket ) pour le bus. Toutes les boutiques en sont quasi dépourvues (rupture de stock) …C’est donc, du côté de la Piazza Venezia qu’on en trouvera. Même démarche, pour repérer le distributeur automatique (encore fonctionnel) …La plupart étant " Out " suite à la méga panne de courant qui a pénalisé la ville, toute entière.
Finalement, on embarque dans un Bus (n° 64, qui nous liftera jusqu’à de la Piazza San Pietro). Cette dernière est grandiose et immense. Elle est cernée de 2 arcs de colonnade, surmontés de statues de saints. Au centre :un obélisque (il y en a beaucoup sur les places romaines) et 2 somptueuses fontaines de part et d’autre de celui-ci. Au fond de la place se dresse la Basilica Di San Pietro.
Après avoir longuement flânés sur cette place, on se décide à aller explorer l’intérieur de la basilique. Après avoir intégrés la longue file ( …il y a un monde de dingue, c’était prévisible), montrés " patte blanche " au contrôle de sécurité. Petite précision (comme dans tout lieu de culte, une tenue correcte est exigée).
On porte notre choix sur la visite de la coupole et l’ascension au sommet de celle-ci qui permet la vue phénoménale, sur toute la ville.
Possibilité d’accéder au sommet (via ascenseur et ensuite 320 marches à gravir : 5 euro) : 1ère étape : la grande terrasse au pied de la coupole (après voir pris l’ascenseur) : c’est là qu’on saisit davantage l’importance du monument (Basilique) et que l’on peut déjà entrevoir la Place entre les statues gigantesques( des apôtres et du Christ) qui se dressent en front de terrasse. 2ème étape : l’intérieur de la Coupole (après une 20taines d’escaliers et un palier) : saisissant …La hauteur est vertigineuse et regarder le centre de la Basilique fout franchement le vertige …moi qui ne suis pas la " reine " du vide mais qui arrive à le regarder sans trop fléchir …là, j’avais les jambes vachement moins sûres, tout d’un coup !🤪 … C’est que de regarder à Pic …ça retourne …Un p’tit chouia, quand même.3ème étape (au terme des nombreuses marches) : la terrasse qui entoure le lanternon ( 120 m plus bas, la place Saint-Pierre et une vue imprenable sur la ville et ses monuments …)😄
C’est après cette immense scène de vie et de vue sur la capitale, que l’on a visité l’intérieur de la Basilique (211 m) . Elle renferme bien des œuvres (pavements, chefs d’œuvres de Michel-Ange, monuments funéraires, le baldaquin du Bernin …). Ceci dit, nous avons pour notre part été moins éblouis que par l’intérieur des Basiliques, cathédrales de Sienne ou Venise (mais cela reste une question de goûts, bien entendu).
Impossible de visiter la Chapelle Sixtine cet après midi (elle est " close ") … Bah ! les sculpturales œuvres de Michel-Ange, seront pour une prochaine fois.
Un peu plus loin, s’élève le Castel Sant’Angelo (d’aspect assez trapu, ce château est dominé par une statue d’ange (d’où le nom)) …Nous n’avons pas visité l’intérieur, préférant flâner sur le Pont Saint Ange (assez élégant, sur ses bords de nombreuses statues de Saints et d’anges) et observer la vie locale qui s’y déroulait (un tas de p’tits marchands locaux, exposent, leur marchandises, sur les étales qui jonchent le sol) …Sous le pont, s’écoule le Tibre.
C’est vers la fin de l’après midi que nous grimpons dans le bus (Express N°40), afin de rejoindre l’hôtel …avec comme perspective immédiate : une petite sieste.
19h30 … On remet le nez dehors …en quête d’une petite terrasse ou déguster une bonne pizza. On en dégotte une, au fond, d’une petite ruelle …Non loin de la fontaine de Trevi (ben ! oui …Quand on flashe, cela ne se commande pas !) …Il fait très agréable …La température est excellente et la ville …est un peu moins animée que la veille au soir …Cette petite pause et un peu de calme, nous font vraiment du bien.🙂
Ensuite …nous profitons encore de toute la beauté que cette ville peut offrir, flânons, encore et toujours, avant de regagner notre hôtel vers minuit. C’est que demain, la journée sera longue !
Mardi 30.09.03
Dernier jour de notre petit city trip, mais on compte bien en profiter un maximum !😛
Après un petit déj et avoir mis notre bagage à la consigne de l’hôtel…on se met en route : direction la piazza Venezia pour rejoindre, ensuite le Théâtre di Marcello (avec au devant le Temple d’Apollon Sosien, formé de 3 élégantes colonnes corinthiennes)
Un peu plus bas, se trouve la place de la Bocca de la Verita (sympathique petite placette avec les temples Olitorium et le forum Boarium ainsi qu’une jolie fontaine avec les tritons) …C’est à cet endroit précis, que l’on s’est posé longuement sur un banc …ne pensant à rien …sauf au plaisir d’être là ..😄
Ensuite, visite de la Chiesa di Santa Maria in Cosmedin, (assez élégante d’aspect extérieur - l’intérieur est fait de simplicité). Le véritable intérêt du lieu, réside à côtoyer la fameuse " Bocca della Verita ". Elle se situe, sous le portique de l’église et ressemble à un énorme médaillon en forme de visage avec une grande bouche creuse. La légende raconte que cette bouche happerait la main de quiconque aurait un mensonge sur la conscience. On dit aussi qu’on l’appelle ainsi car elle retient les secrets sans jamais les divulguer.
On repique ensuite un bus 44, pour rejoindre les alentours de la piazza Venezia (endroit très central) …un petit crunch, sur le pouce avant de se mettre en quête du bus qui nous liftera en direction des Thermes de Caracalla (situées, un peu en dehors de la ville) … finalement on dégote le bus N°628 (un peu bondé, comme la plupart des transports en commun de la ville, mais c’est cela aussi qui fait son charme)😊.
On passe devant le Circo Massimo, pour arriver aux Thermes … Elles sont grandioses ! Face à ces géantes, on se sent, infiniment petit. Possibilité d’admirer également des mosaïques au sol et des fragments de ces dernières.(Afin de protéger le patrimoine antique et culturel du lieu, l’intérieur est préservé par de hauts grillages, un peu dommage pour la vue, mais, l’on comprend que ce soit une mesure nécessaire ).
C’est dans le parc qui entoure les Thermes que l’on a pris le temps de savourer, encore et un peu de cette magie … avant de remonter dans les bus (628 ! et 64) pour regagner l’hôtel. Un dernier petit rafraîchissement en terrasse …reprise de notre bagage et direction aéroport de Rome Fiumicino. (l’on vient d’y tourner une séquence pour un prochain film (Hall de départ) …caméras, éclairages …sont en train d’être rembarqués !)
La suite logique du retour commence (qui nous paraît toujours moins plaisante, qu’à aller …cela va de soi !🤪😠) : Check in des bagages, avaliser le ticket retour (nous avions réservé via le net), passage sous le portique …
Embarquement : 20h10 et envol 20h40 (Vol Virgin Express : 39 euro le trajet/pers)
Atterrissage : 22h30 …Il fait nettement plus froid à Bruxelles …12°C ! Ravis de ce petit City Trip (façon "bis"😏) ...et déjà occupés à penser à nos prochains voyages ! 😉 ...J'espère, pouvoir, d'ici peu annexer à ce carnet, quelques photos ... Gene
Billet d'avions et animaux domestiques pour le Pérou English translation pending
bonjour à tous, je prépare un voyage au pérou(plus précisemment au machu pitchu) avec mon amie et je voudrais savoir si certains avaient des tuyaux sur les billets d'avions bon marché. j'ai remarqué à travers mes recherches que les prix sont assez chers 6000 à 7000 F / pers au mois de septembre.
Sinon mon plus grand soucis est que je possède un bouledogue francais et que pour rien au monde je pourrais m'en séparer. les questions sont toutes simples:
1. Est ce que j'ai le droit de rentrer au Pérou avec un animal domestique ? 2. Est ce qu'il supportera l'altitude du Machu Pitchu ? 3. Est ce que les Péruviens aiment les chiens ? 4. Quelles sont les conditions de voyages des animaux à bord des avions ?
Nous sommes un couples de 25 ans et j'avoue que si ca interesse des gens de partir en groupe il n'y a pas de problèmes. en fait c'est plus rassurant de partir à plusieurs. voyage prévu pour l'été 2004.
Merci à tous ceux qui pourront répondre à ces questions...
Sinon mon plus grand soucis est que je possède un bouledogue francais et que pour rien au monde je pourrais m'en séparer. les questions sont toutes simples:
1. Est ce que j'ai le droit de rentrer au Pérou avec un animal domestique ? 2. Est ce qu'il supportera l'altitude du Machu Pitchu ? 3. Est ce que les Péruviens aiment les chiens ? 4. Quelles sont les conditions de voyages des animaux à bord des avions ?
Nous sommes un couples de 25 ans et j'avoue que si ca interesse des gens de partir en groupe il n'y a pas de problèmes. en fait c'est plus rassurant de partir à plusieurs. voyage prévu pour l'été 2004.
Merci à tous ceux qui pourront répondre à ces questions...
S'installer à Sydney English translation pending
Bonjour,
nous envisageons serieusement de partir nous installer a Sydney. Si tout se passe comme prevu, nous allons avoir un visa, mon copain par son travail, et moi aussi. Nous attendons plus de precisions mais on voudrai savoir si qq'un a une piste, des conseils pour une premiere installation aux pays des koalas; ou est il sympa d'habiter ds cette ville, des exp de collacations par ex??
Merci de nous eclairer un peu....
nous envisageons serieusement de partir nous installer a Sydney. Si tout se passe comme prevu, nous allons avoir un visa, mon copain par son travail, et moi aussi. Nous attendons plus de precisions mais on voudrai savoir si qq'un a une piste, des conseils pour une premiere installation aux pays des koalas; ou est il sympa d'habiter ds cette ville, des exp de collacations par ex??
Merci de nous eclairer un peu....
Paludisme en Thaïlande? English translation pending
Salut a tous,
Bon, j'ai deja vu passer des debats sur le traitement anti-palu en Thailande (avec entre autres l'option ne rien prendre) mais je me pose la question pour un sejour de 3 semaines mi-octobre. En projet, l'est pour voir les temples Khmers a la frontiere avec le Cambodge, le nord et nord-est (chiang Mai et mekong) puis les iles du sud.
Si je suis la liste des pays par type (I, II et III) du chu de rouen (http://www.chu-rouen.fr/cap/palulist.html) : pour le centre et les villes : pas de traitement le sud : groupe I -> traitement preventif : Nivaquine le sud-ouest : groupe II -> traitement preventif : Savarine les zones frontalieres : groupe III -> traitement preventif : Lariam
Sur le site de l'institut pasteur, ils sont un peu moins bavard mais parlent de zone 1 et 3 dans le sud du pays
Alors, je prends quoi ???!!!🤪
Merci beaucoup pour vos conseils de voyageurs.
Bon, j'ai deja vu passer des debats sur le traitement anti-palu en Thailande (avec entre autres l'option ne rien prendre) mais je me pose la question pour un sejour de 3 semaines mi-octobre. En projet, l'est pour voir les temples Khmers a la frontiere avec le Cambodge, le nord et nord-est (chiang Mai et mekong) puis les iles du sud.
Si je suis la liste des pays par type (I, II et III) du chu de rouen (http://www.chu-rouen.fr/cap/palulist.html) : pour le centre et les villes : pas de traitement le sud : groupe I -> traitement preventif : Nivaquine le sud-ouest : groupe II -> traitement preventif : Savarine les zones frontalieres : groupe III -> traitement preventif : Lariam
Sur le site de l'institut pasteur, ils sont un peu moins bavard mais parlent de zone 1 et 3 dans le sud du pays
Alors, je prends quoi ???!!!🤪
Merci beaucoup pour vos conseils de voyageurs.
Cambodge en août, mousson? English translation pending
Que pensez vous de partir début aout au cambodge?
La mousson est elle trop forte et la lumiere trop faible pour se ballader a Angkor vat?
Quel projet de voyage choisir? English translation pending
bonjour a tout les trekkeurs....
je suis en pleine reflexion sur le court de ma vie. Je viens d'ouvrir un dossier pour faire mon service volontaire européen (SVE) en espagne, je viens de trouver une association qui me demande 1000 euros pour partir 14 mois au costa rica pour m'occuper des tortues Baulas et j'ai pour propoger depuis longtemps de partir minimum 6 mois en asie et plus particulierement au tibet et en mongolie mais le nepal et la chine m'intersse aussi.
si vous avez deja fait l'un de c trois projet ou si vous avez des conseille a me donner je vous attend.
merci a l'avance et au plaisir de ce voir sur les routes.
quentin
je suis en pleine reflexion sur le court de ma vie. Je viens d'ouvrir un dossier pour faire mon service volontaire européen (SVE) en espagne, je viens de trouver une association qui me demande 1000 euros pour partir 14 mois au costa rica pour m'occuper des tortues Baulas et j'ai pour propoger depuis longtemps de partir minimum 6 mois en asie et plus particulierement au tibet et en mongolie mais le nepal et la chine m'intersse aussi.
si vous avez deja fait l'un de c trois projet ou si vous avez des conseille a me donner je vous attend.
merci a l'avance et au plaisir de ce voir sur les routes.
quentin
La mousson au Népal English translation pending
Bonjour !
Je vais partir au Népal cet été de début juillet à fin août, et je sais que c'est la pleine période des moussons. Faut-il donc prendre des habits particuliers (plutôt été ou hiver ou les deux ?)? Fait-il très froid en altitude? Cela demande-t-il un sac de couchage spécial haute montagne / hyperrésistant ? Pour les trekks, est-ce dangereux ? Y a-t-il des précautions à prendre ? Je ne connais pas bien ce phénomène, est-ce que cela veut dire qu'il pleut sans arrêt et que nous passons donc 6 semaines humides et frigorifiés ?
Merci de me faire partager vos expériences, 😛
Séverine
PS : il parait que l'Himalaya arrête la mousson et que du côté tibétain on n'en ressent rien, c'est vrai ? Dans ce cas, quelqu'un est-il déjà allé à Lhassa ? Est-ce possible sans danger et comment ? (transport, coût, etc.) Y a-t-il d'autres endroit du Tibet que vous me conseilleriez ?
Je vais partir au Népal cet été de début juillet à fin août, et je sais que c'est la pleine période des moussons. Faut-il donc prendre des habits particuliers (plutôt été ou hiver ou les deux ?)? Fait-il très froid en altitude? Cela demande-t-il un sac de couchage spécial haute montagne / hyperrésistant ? Pour les trekks, est-ce dangereux ? Y a-t-il des précautions à prendre ? Je ne connais pas bien ce phénomène, est-ce que cela veut dire qu'il pleut sans arrêt et que nous passons donc 6 semaines humides et frigorifiés ?
Merci de me faire partager vos expériences, 😛
Séverine
PS : il parait que l'Himalaya arrête la mousson et que du côté tibétain on n'en ressent rien, c'est vrai ? Dans ce cas, quelqu'un est-il déjà allé à Lhassa ? Est-ce possible sans danger et comment ? (transport, coût, etc.) Y a-t-il d'autres endroit du Tibet que vous me conseilleriez ?