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Créer une entreprise à Madagascar (bar-restaurant-discothèque)? English translation pending
by Bougnat63200 · 2011-06-06 · 160 replies
Bonjour,

J'ai vécu 4 mois à Mada, j'ai 26 ans BAC + 5 commerce. Je souhaite ouvrir une entreprise (bar-resto-discothèque) à Madagascar. (dans le sud-est) ville d'environs 15 000 habitants pas énormement touristique pour le moment mais qui selon moi à du potentiel. je souhaite faire ceci en collaboration avec un francais déjà sur place (patron d'un Hôtel)

Je voudrais savoir si il y a ici des gens qui ont déjà créer une entreprise à Mada (de ce type uniquement) pour être le plus précis possible merci.

Quelles sont les normes ? si il y en a ?? quel investissement ? quel rentabilité selon vous ? comment avoir les papiers de résidents ? (obligatoire pour créer une entreprise je suppose) coûts pour l'administration / impôts sur les bénefices sur place ?

tout les conseils (sérieux) sont les bienvenus ^^ (pour ceux qui vont me dire que je suis fou, que Mada est un pays d'avenir et le restera ... ) merci je sais déja tout sa !! donc des conseils, des propositions, des tuyaux, si possible de gens déja entrepreuneurs sur place ou l'ayant étaient. Les farfelus non merci... pareil pour la sécurité , le coté sanitaire je suis pas là pour débattre de cela. 😉

Merci pour vos conseils

Cordialement
Quel buffet ou restaurant pour fêter un anniversaire à Las Vegas? English translation pending
by Angelique77 · 2008-08-27 · 19 replies
L'an prochain, je fêterai mes 40 ans (dur ! dur !) lors de notre voyage à Las Vegas (il y a pire endroit pour fêter un tel évènement !!!). Pourriez-vous me conseiller un hôtel (buffet à volonté) ou un restaurant qui présente un bon rapport qualité prix dans cette ville qui me permettrait de marquer le coup avec mon mari et mes enfants (12 et 16 ans) ?
Où trouver un restaurant à langouste sur Phuket? English translation pending
by Davidoff79 · 2009-10-08 · 33 replies
coucou a tous je sais cela va faire bourgoie mais ou trouver un resto a langouste sur phuket .mardi dans l'avion 😎
Meilleur restaurant japonais à Paris English translation pending
by Lets · 2007-01-12 · 22 replies
Salut, salut,

Je n'ai pas réussi à trouver si le thème avait déjà été évoqué !🤪 Donc je lance la question :

Où dois-je aller pour trouver le meilleur restaurant japonais sur Paris -rapport qualité prix étant de rigueur-.

Je développe, peut importe le quartier. J'aurais seulement aimé dîner avec des amis dans un restau ambiance asiatique, pas vraiment style cantine, j'en ai fait assez pour ne plus être emballer. Je voudrais seulement en quelques heures me retrouver au japon sous les lampions et tous ces trucmuches qui brillent et tintillent. Et à la carte, en plus des traditionnels sushis et autres, trouver des plats un peu plus atypiques et typiques. Au niveau du prix de 10 euros à 45 euros. Mais si vous avez une excellente cantine, avec d'excellentes nippones pour nous servir (c'est pour mes acolytes. Ils me font chier depuis des années avec leur super bus rempli de Thaillandaises qu'ils progètent de se taper quand je ne suis pas derrière eux🤪)

Merci d'avance car je monte sur Paris le WE prochain. Let's
Cherche hôtel romantique à 40 euros/nuit avec restaurant sur Koh Chang English translation pending
by Louisxviii · 2007-07-08 · 4 replies
coucou a tous comme le titre l indique je suis a la recherche d un hotel tres sympa a koh chang dans les 40 euros voir un tout petit peu plus ainsi qu un resto un peu romantique, je suis a koh samet actuellement, j ai regarde vite fait sur la recherche mais j ai pas trouve faut dire j ai pas non plus le temps de fouiller, et les infos commencent a dater, si vous pouviez me depanner assez rapidement ca serait super sympa, puisqu en fait je devrais m y rendre autour du 11... je n aurais peut etre pas la possibilite de repondre tout de suite acces internet oblige mais je vous remercie par avance, ps quand je dis que c est urgent, c est vraiment important, j ai une demande importante a faire, donc je cherche un truc vraiment sympa, j ai vu de beaux hotels mais trop cher 90-100 euros pas pour moi, encore etudiant je sais par experience qu autour de 40 euros on peut avoir quelque chose de vraiment bien 50-60 gros maxi merci encore par avance louis
Mais où sont les routards(des) 50/60ans et plus? English translation pending
by Marino46 · 2006-02-19 · 335 replies
OU SONT LES ROUTARDS 50/60 ANS ET PLUS...????> On n'est pas des croulants!!!!> On n'est plus des enfants!!!> mais la joie de vivre... nous anime!!!> et le monde ...nous attends...> dans nos bagages ...de voyage...> nous avons...amitié...et ...partage...> humour ...et ...sagesse> soif de découvertes...et ...d'aventures> de pétillance...et d'ouvertures> de relations ...et ... de rencontres...> ALORS???? ON Y VA????> JE VOUS ATTENDS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!> Et puis avant d'y aller...on peut en parler!!!!!!!!!!!!!!!> A TRES BIENTOT> MARINO (femme 59ans!)
Travailler en Thailande sans diplôme mais en parlant thai? English translation pending
by Alex7070 · 2011-08-28 · 36 replies
salut à tout le monde, je suis trés attiré par la thailande que j'ai visité à plusieurs reprises. J'aimerais bien tenter de m'y installer et y travailler mais le fait est que je ne suis pas diplômé. Je suis bilingue francais anglais, si j'apprenais le thai, pourais-je facilement obtenir des offres de job intéressantes ? je sais que le thai cest pas simple mais j'aimerais esperer que ca puisse remplacer les diplômes que je n'ai pas ...
Montréal-New York en voiture, tourisme? English translation pending
by Norman44 · 2013-06-10 · 12 replies
Bonjour,

Je prévois de faire en famille (Papa 50 ans, moi 30 ans et petite soeur 12 ans) le trajet a/r Montréal/New York en voiture. Je connais déjà NYC et Montreal et je suis donc curieux de ce qu'il y a à voir entre les deux métropoles.

Est-ce vraiment judicieux de prendre le temps de faire cette descente en espérant voir de beaux paysages, des villes typiquement américaines... ? L'idée serait donc de faire ce trajet en deux jours, je crois que l'autoroute 87 est assez intéressante... Quelqu'un ici saurait il nous conseiller un itinéraire ? Un endroit incontournable pour faire un crochet ? De bonnes idées pour vadrouiller dans le Vermont par exemple ?

Merci :)

Norman
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
by Naps · 2013-12-20 · 52 replies
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE

La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.

- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -

Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ​? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ​? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Las Vegas pour mes 50 ans English translation pending
by Stgeran69 · 2006-10-15 · 5 replies
Bonjour,

Je pensais retourner à Miami pour mes 50 ans en décembre, mais pas de vols intéressants. Je me rabats (oh! le malheureux) sur Las Vegas. Ce sera la première fois (avant septembre 2007). Du 28/12 au 3/1 avec ma femme, nous allons nous immerger et en profiter. Du 28/12 au1/1 nous serons au Treasure Island, chambre vue sur le strip. Du 1 au 3/1, 2 nuits au Venitian (je serai en tête de gondole, lol) Nous avons réservé "O" du cirque du Soleil (il était temps pour les places), et pour ma femme qui ne sera pas du voyage en septembre 2007, j'ai booké un tour en avion pour voir le Lake Mead, Hoover damm et le Canyon Ouest. (3 heures en tout avec la prise à l'hôtel). Comme je sais que beaucoup d'entre vous connaissent Las Vegas, ne vous gênez pas pour me proposer ce qui vous a plu en particulier. Que ce soit : attractions, restaurants, bonnes adresses pour les outlets, etc... Qui connaît le Musée de Madame Tusseaud ? Je compte sur vous, sachant que n'étant pas Rockefeller, je devrais faire un choix !! merci à vous tous
Fruits et gastronomie en Roumanie English translation pending
by Velotibi · 2015-06-30 · 6 replies
Quels sont les plats les plus goûteux et originaux de Roumanie ? Quelques bonnes adresses pour les déguster ? De bons fruits mûrs en septembre - octobre ? Des alcools aux fruits, des liqueurs, des fruits séchés, ...... ?
Istanbul avec deux personnes âgées et un bébé English translation pending
by Kaana · 2013-03-29 · 5 replies
Bonjour à tous 🙂

Nous partons 6 jours en Avril à Istanbul. Nous serons 5 adultes, dont deux personnes âgées de 80 et 89 ans, et un bébé de 9 mois (ma fille). Seul l’un de nous y est déjà allé, mais c’était il y a 50 ans ! Autant dire que ça a dû quelque peu changer…

Nous logerons à Sultanahmet. Les dits octo et quasi nonagénaires sont en pleine forme, mais ont tout de même leur âge ! Ma fille est un amour (bien sûr c'est ma fille!), mais a tout de même son âge ! Dit autrement, elle est ultra cool mais, bien sûr, il faut tout de même que je trouve des endroits où nous poser "tranquillement" de temps en temps pour la nourrir (elle sera portée en écharpe par papa et maman, donc pas de soucis de "transport" de ce côté-là).

Alors, voilà, en vrac, quelques unes de mes questions, en tenant compte des âges des uns et des autres : Pouvez-vous me conseiller des restaurants dans Sultanahmet où nous pourrons déjeuner et dîner ? Ou ailleurs ? Combien de jours consacrer à Sultanahmet ? Quel mode de transport privilégier ? Si nous sommes amenés à prendre un taxi, existe-t-il des taxis type « Espace », je veux dire où nous pourrions tous tenir ? Y'a-t-il un lieu (site, restaurant...) hors de la ville qui mérite le détour ? Enfin, tout bêtement, que faire en 6 jours à Istanbul (toujours en tenant compte de l’âge des uns et des autres ) ? Et, question subsidiaire d’une maman allaitante : me confirmez-vous qu’il n’y a aucun soucis à allaiter en public ?

J’aurais aimé trouver plus de temps pour organiser notre voyage, mais m’occuper à plein de temps de ma fille fait filer le temps à toute vitesse (et le voyage se rapproche tout aussi vite), c’est pourquoi je me tourne vers vous.

J’espère que vous pourrez me donner des pistes. Et toutes autres suggestions 🙂

(Post-scriptum aux « vieux » du forum: voilà un moment maintenant que je ne suis plus active sur le forum et je m’aperçois que Tatra, dont les réponses étaient toujours justes et judicieuses n’est plus par ici… J’ai toujours cru que si un jour j’allais à Istanbul je pourrais bénéficier de ses précieux conseils… Y’a-t-il un autre endroit où l’on peut le contacter ?)
Coût du ferry entre La Paz et Los Mochis (Mexique)? English translation pending
by Alihocha · 2008-10-19 · 3 replies
combien ça coute pour 1 voiture avec 1 personne et quelles sont les conditions. merci pour les "tuyaux"
Trajet Toronto - Montréal: Air Canada ou location de voiture? (urgent) English translation pending
by Pierreyvesb · 2018-09-25 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons 2 semaines au Canada et pour gagner du temps, j'ai voulu réserver un vol Air Canada pour faire Toronto - Montréal (nous arrivons à Toronto et repartons de Montréal).

Hier, j'avais vu un prix intéressant mais devais attendre une confirmation pour acheter les billets. En l'espace d'une journée, les prix sont montés de 72€ à 87€ à 120€, puis à 200€ et maintenant en passant via Kayak ( qui me dirige sur le site de la compagnie), le prix est 108€??!!

Et avec les 2 bagages, il faut rajouter semble-t-il + ou - 50€...

Bref, je suis un peu écœuré du quasi doublement du prix en quelques heures et dubitatif quant aux variations rapides des prix.

Est-ce que quelqu'un sait si les prix de cette compagnie font souvent le yoyo? Dois-je attendre un peu pour voir si les prix baissent? ou étant donné que je suis à moins de 2 semaines du vol, il vaut mieux acheter à ce prix-là avant que les prix continuent à grimper?

L'autre solution serait de faire la route en voiture, l'essence n'est pas cher, mais il y a les péages des 2 autoroutes payantes (peut-on les éviter? sans perdre beaucoup de temps?), le supplément pour le drop off à Montréal ( on comptait louer une voiture à Montréal), la fatigue, la petite perte de temps...

Qu'en pensez-vous?:

Est-ce que j'attends une baisse du prix du vol? ( pour un vol pour une autre destination, le prix a baissé de 50€ par personnes 2 semaines après que je l'ai acheté sur le site de la compagnie, j'achète presque tout le temps sur le site des compagnies directement).

Est-ce que j'achète avant que les prix ne montent encore plus? Les autres compagnies ( Porter, Westjet, Air Transat) sont aussi chères voire plus à cette date et heure.

Est-ce que je fais la route en voiture malgré la perte de temps ( 2h max, on ne va pas à Montréal mais au parc Oméga + attente + vol + récupération des bagages...), la fatigue supplémentaire... parce que conduire au Canada, c'est sympa?

Si location de voiture, quelqu'un connait-il un bon loueur au départ de Toronto avec un drop off 10 jours plus tard à Montréal?

Merci de votre aide. C'est urgent!

Pierre-Yves.
Croisière Grèce antique et Météores novembre 2016 English translation pending
by Taniaben · 2016-03-06 · 14 replies
y a t il des personnes qui pensent faire la croisiere Grece antique et météores ou bien l avez vous faite?quelles sont vos impressions? Taniaben
Montréal: où se loger pour faire la fête? English translation pending
by Fetou · 2008-10-18 · 30 replies
Bonjour Bonjour! J'en appelle à tous ceux qui de près ou de loin connaissent la ville de Montréal afin de nous aidez à résoudre notre problématique. Nous sommes 4 étudiants français qui partons pour un échange universitaire dans la période hivernale entre janvier et mai 2009, deux d'entre nous irons a l'UDEM tandis que les deux autres étudierons à Concordia. Nous souhaitons donc trouver l'emplacement IDEAL pour résider, j'ajoute que nous nous souçions peu de la distance avec les universités (dans la limitte du raisonable bien sur) et que ce qui nous interresse le plus c'est de vivre à très courte distance (à pied) des espaces les plus interressants pour s'amuser (bar, concert, boite de nuit, restaurant... qui a dit que nous partons pour étudier?). On peut assez souvent lire que le plateau Mont-Royale c'est l'endroit ideal mais est-ce un quartier étudiants? et pouvez vous etres plus précis et nous conseillez par exemple a proximité de quel metro faut il chercher? Mont-royale, Laurier ou Sherbrooke? quelles sont les rues les plus attrayantes? Le cartier du centre ville on se pose la question de savoir si la vie nocturne y est abssante? est-il interessant ? habiter dans un bulding avec piscine suana et salle de sport ça nous fait un peu réver quand meme... Voila notre budget est de maximum 2500 Dollars /mois pour un deux ou trois chambres.

MERCI de votre aide!
Coût de la vie à Ho-Chi-Minh Ville? English translation pending
by Nyme92 · 2008-01-07 · 33 replies
Bonjour, Comme le titre l'indique je risque de m'expatrier de PAris pour aller ... "là-bas". J'y ai de la famille mais je ne connais rien, au sens large, à ce pays. J'ai donc des questions très basiques qui commencent par l'équivalence du coût de la vie par rapport au salaire par rapport à Paris. Où puis-je trouver de tel réponses comparatives? Merci pour toute réponse.

G.T.😉
Sihanoukville et ses environs en septembre English translation pending
by Flipflop · 2006-07-10 · 35 replies
bonjour, tout est dans le titre, est ce qu aller passer sur Sihanoukville et les iles environnantes est interessant en septembre ? interet du coin ? saison des pluies trop dominante ? merci
Palladium Kantenah et Colonial English translation pending
by Rox · 2004-04-26 · 2 replies
😎Bonjour à tous,

Je suis une chanceuse qui quitte pour le Palladium Kantenah le 22 mai pour 2 semaines. J'aime bien être très informée quand je quitte pour mes vacances, pourriez-vous m'aider? Tout ce que je dois savoir sur cette destination où je ne suis jamais allée. Déjà aller à Cuba et en Jamaïque mais jamais au Mexique. J'aimerais faire le plus d'excursions possible, je ne suis pas une bête de plage...genre 3-4 jours de plage me suffisent...c'est pour ça que j'ai choisi le Mexique plutôt que la République. Donc, j'axe mes questions sur la meilleure façon de faire les excursions pour économiser et en même temps pour avoir le temps de profiter de chaque endroit sans être pousser dans le c..par un tour organisé! On m'a parlé de collectivos, de taxis et de location de voiture...quel est le fonctionnement??? Avec un collectivos ou en taxi, puis-je partir tôt le matin et revenir en fin de journée ou tard le soir ??? Est-ce ok, sécuritaire??? La location de voiture est-elle a déconseillée...la police est-elle problématique où si dans cette section du Mexique, c'est ok?? Si vous avez des endroits à ne pas manquer à me conseiller, je prends toutes vos suggestions...si vous avez découvert des endroits moins touristiques mais sûrs, je suis aussi toute ouie!!!

Au niveau de la réservation de restaurant à cet hôtel, ça fonctionne comment?? Y-a-t-il beaucoup de monde à ce temps de l'année?? Pour l'argent, US dollars, pesos, VISA?? J'ai lu plein de chose, entre autre qu'il y avait beaucoup de moustique...à quel point ?? Comme dans le bois au Québec??

Si vous avez des photos, n'hésitez pas à me les envoyer...

Merci pour tout!

Rox xxx
17 jours à Abu Dhabi et Oman en camping/hôtel English translation pending
by Cagiva · 2020-03-24 · 34 replies
Bonjour Je profite du confinement pour faire un compte rendu de notre voyage qui s’est déroulé du 14 janvier au 1er février 2020.

Ci-dessous notre itinéraire : 14 janvier vol Paris – Abu Dhabi 15 janvier visite Abu Dhabi Vol Abu Dhabi – Mascate 16 janvier Mascate 17 janvier Wadi As Sahtan 18 janvier Wadi Mistall 19 janvier Wadi Bani Awf, Wadi Tanuf, Nizwa 20 janvier Nizwa 21 janvier El Hamra, Misfah, Jabal Shams 22 janvier Jabal Shams, Jabal Al Akdar 23 janvier Plateau de Sayq, Wadi Bani Habib 24 janvier Wadi Bani Khalid, Wahiba Sands 25 janvier Sur, Ras Al Jinz 26 janvier Sur, Jabal Bani Jabir 27 janvier Wadi Tiwi, Wadi Ash Shab, Fins 28 janvier Plateau de Salma, Umq Al RubaKh 29 janvier Wadi Al Arbiyyin, Wadi Dayqak 30 janvier As Sifah, Mutrah 31 janvier Mascate 1er Février vol Abu Dhabi – Paris

Quelques infos pratiques : Budget : avion 560 € par personne par Etihad Airways Location 4x4 : 1.077 € pour 16 jours par Thrifty (Toyota Fortuner 2,7 l essence auto) Carburant : 0,50 € le litre d’essence octane 91 Consommation : entre 12,5 l sur route à 18 l sur piste Restaurant : 3/5 € au coffee shop jusqu’à 10/15 € au restaurant Hôtel : 120 € à Abu Dhabi, 50/70 € à Oman Kilométrage parcouru : 2.500 km Change : 1 € = 3,783 AED (dirham Emirati) 1 OMR (Rial Omanais) =2,39 €

Mardi 14 janvier 2020

Départ de la maison à 6h00. Grève des transports oblige, nous allons à l’aéroport en voiture et nous réservons un parking longue durée à Roissy CDG . Notre vol Etihad sur Airbus A380 pour Abu Dhabi décolle à 10h30 et atterrit à 19h30 (16h30 heure française). Nous avons réservé une navette (40 €) au City Seasons Al Hamra Hotel où nous passerons la nuit. Après 45 mn de route, nous atteignons l’hôtel qui nous surclasse dans une immense suite. Premières impressions. Beaucoup de gros 4x4 V8 dans la circulation et ville comportant des gratte-ciels récents et semblant posée au milieu de nulle part. Larges autoroutes très éclairées de nuit.

Mercredi 15 janvier 2020

Pas d’eau chaude et coupure d’électricité ce matin à l’hôtel. Bon petit déj. Nous appelons un taxi (20 AED) qui nous dépose au musée du Louvre en 15 mn. Prix entrée au Louvre : prix normal 63 AED et 31,50 AED pour les + 65 ans (attention réduc non affichée à la billetterie). Très beau musée situé en bord de mer.

Nous passons deux heures dans ce lieu dont la majorité des œuvres exposées sont prêtées par les grands musées français. Il y a aussi des œuvres achetées par les Emirats.















Au loin, on aperçoit la Sky Line d’Abu Dhabi.



Nous reprenons un taxi qui nous ramène à notre hôtel où nous avons laissé nos bagages puis un autre taxi (prix 37 AED) pour nous rendre à la grande mosquée Cheikh Zayed. L’accès à la mosquée se fait par un souterrain où on peut laisser ses bagages dans une consigne. Cette mosquée édifiée en 2007, immense et magnifique, d’un blanc éblouissant peut contenir jusqu’à 40.000 personnes.



























En fin d’après-midi, nous hélons un taxi qui nous emmène à l’aéroport (prix 44 AED). A noter que les taxis ont un compteur, donc pas de possibilité de facturer un prix trop élevé. Nous dînons au Burger King de l’aéroport.

Notre vol Etihad pour Mascate décolle à 21h25. Durée 1 h. Nous récupérons sans encombre notre Toyota Fortuner 4x4 chez Thrifty à Mascate où nous devons laisser un dépôt de garantie de 500 OMR par carte bancaire. Nous nous rendons au Muscat Gate Hotel près de l’aéroport où nous avons réservé 2 nuits (55 € la nuit). Hôtel au très bon rapport qualité/prix.
Dix jours au Tamil Nadu: quelle devise et combien en argent comptant? English translation pending
by Caussat · 2018-01-27 · 2 replies
Bonjour,

Nous partirons 10jours en avril pour une boucle à partir de Chennai, région du globe où nous n'avons jamais mis le bout du nez 😉

Je vais bien sûr acheter un guide touristique, mais j'ai des questions pour les dépenses sur places : 1) Hors gros frais identifiés (voiture avec chauffeur, hôtels) auriez vous une idée du budget à prévoir et surtout comment tout régler. Je sais que c'est difficile à dire, notamment pour les repas. Disons qu'on aimerait bien être sûr de l'hygiène, après on mange ce qu'on trouve ... 2) Faut-il acheter des Roupies en France (pour les USA, j'ai l'habitude de prendre mes $ chez Travelex : plan correct également ?), partir avec des euros ou des $ et changer sur place ?

Merci d'avance.

Cordialement, Caussat
Hôtel sympathique, pas hors de prix et acceptant les vélos, sur Tour Lac du Bourget (73)? English translation pending
by Yakirou · 2016-02-18 · 4 replies
Bonjour, tout est dans le titre😛 Avec le beau temps, presque chaud de cet hiver, on pense aller en Savoie, faire le tour du Lac du Bourget.... mais à cette saison les campings semblent tous fermés autour du Lac (?)... Y a t'il un p'tit hôtel sympa et pas trop cher, qui accepte de stocker les vélos et remarques, autour du Lac, Merci🙂
Avis sur planning de vingt et un jours en Namibie? English translation pending
by Globetrottel · 2009-02-01 · 7 replies
Bonjour ! Voici le planning pour notre voyage en Namibie cet été. Nous avons 3 semaines, nous avons décidé de ne pas visiter le grand sud ni le chutes Victoria (si tout va bien, ce sera pour une autre fois…) Nous nous déplacerons en 4x4 avec nos 2 enfants (15 et 19 ans). La location n'est pas encore choisi. Nous privilégierons le camping et donnons une large place aux campings gérés par la "community", les campsides Nacobta. Nous partirons de Munich avec Air Berlin sur un vol direct vers Windhoek. Vos commentaires sont les bienvenues sur tous les aspects de ce voyage. Merci d'avance et bon vent au voyageurs du forum Jurgen / Globetrottel

Voici notre planning, jour par jour : 1 Munich-Windhoek, vol Air Berlin, départ 18:45 2arrivé 6h Windhoek / location voiture / en route pour Naukluft, Tsauchab River Camp 3Tsauchab River Camp 4Sesriem CampsideSossusvlei 5départ vers Walvis bay, ou nous dormirons (hotel ou b&b, pas encore choisi) 6matin : sortie lagune et / ou survol des dunes à partir de Walvisbay, ce qu'un ami nous a conseillé malgré le coût important. Votre avis ? midi -> départ versSpitzkoppe community project (50 Km à l’ouest de Karibib) 7Spitzkoppe community project, 8 Aabadibuschcamp, au nord de Wilhemstal, 35 Km à l’est de Karibib 9Aabadibuschcamp, ou alternatif Damaraland Camp, à 80 Km de Torra-Bay 10Etosha, Okaukuejo camp 11Etosha, Hallali camp 12Etosha, Namuton 13 + 14Royscamp à 56 km au nord de Grootfontein et à 230 Km de Rundu, au pays des San. 15 + 16camp kwando à l’est de la bande de Caprivi, à 400 KM à l’est de Rundu, 100 KM à l’ouest de Katima Mulilo, 25 Km au sud de Kongola. 17 +18Mahango-Park; à l'ouest de Caprivi, Mahango-Safari-Lodge 19 + 20 Nyae nyae country-lodge, Tsumkwe, Bushmanland (100 Km sud Rundu) 21départ vers windhoek (un hotel ou b&b à recommander ? Comment faire pour être à l'aéroport pour un départ à 7h45 ? Taxi ?) 227:45 départ Windhoek, 18:35 arrivé Munich
Transports et hôtels de Mytkyina à Mandalay (Birmanie) English translation pending
by Catderobion · 2007-07-13 · 6 replies
Salut à tous

Pour notre 2eme voyage en Birmanie, j'envisage avec mon mari un petit sejour dans le nord, et j'aurais besoin de plein de tuyau, genre, hotels, et frequence des transport locaux :

1/ Arrivee Mytkyina en avion, Connaissez vous des hotels dans cette ville

2/ Mytkyina/Bhamo, est ce possible en bateau quel est la frequence et combien d'heures de navigation, sinon je sais que c'est possible en bus (MERCI LOBO) quel est la frequence des bus, et combien d'heures de bus + Hotel à Bhamo

3/ Bhamo/katha : en bateau, quel est la frequence des bateaux, combien d'heures de navigation, peut on s'arreter à Khata et prendre un bateau le lendemain + Hotels à Khata

4/ Khata/Mandalay : Lobo m'a consseillé de le faire en bateau, combien d'heures de navigation, frequence, sinon il parait qu'il y a un train de nuit, il est comment ?

En fonction du temps, nous envisageons de faire le triangle d'or, et Mrauk u, suis preneuse de tout renseignement.

Merci à tous

cat
15-Day Road Trip Recap: Colorado and New Mexico
by Dennis2 · 2025-11-13 · 2 replies
Hello, here’s a totally subjective recap of our 15-day road trip between Colorado and New Mexico, from late September to mid-October.

Our main interests are culture, museums, and landscapes—no hiking or trails for us. Personally, I’m pretty contemplative, and luckily, there’s always something to see out there! We’re pretty used to the US; we’ve been going there often for a long time (let’s just say we’re not exactly young anymore).

Budget: Even though we don’t set a strict budget beforehand, we try to keep costs as low as possible. This time, we managed to spend around 4000 € for two, all included. To do this: avoid expensive accommodations, staying between 60 and 120 € per night with an average of 90 €/night, mixing Airbnb and motels. And skip the “real” restaurants, which are pretty pricey in the US: sandwiches for lunch, takeout or cooking in the Airbnb in the evening. We shop at Sprouts or Whole Foods—organic-style chains that are pricier than Walmart but better. In the evenings, Sprouts has discounts on items that didn’t sell during the day. Also, avoid toll roads, paid parking, and overly expensive attractions or sites. The dispensary budget is separate…

Route: Denver/Colorado Springs/Alamosa/Raton/Santa Fe/Cuba/Cortez/Grand Junction/Glenwood Springs/Denver This wasn’t too planned in advance—we booked a few nights upon arrival and went with the flow. Flight from CDG to Denver with AF/Delta, car rental at Dollar for a standard SUV. The guy at the Dollar counter upsold me on extra insurance for flat tires (and since I knew we’d be off-roading, I took it). Without telling me, he upgraded me to a Jeep Sahara 4X4 Hybrid. Nice.

Listening to the news upon arrival, the anchor announced, “It’s officially fall now.” We hadn’t really thought about that before leaving, but yeah—it’s the time when the trees turn fluorescent yellow and red. Amazing.

Colorado Springs: Garden of the Gods is a free park with paved trails winding through red/orange rock formations. Magical at sunrise—groups of deer roam around, along with birds and rabbits. It’s small but wow! Didn’t try the Manitou Incline in Manitou Springs, a staircase with thousands of steps going straight up the mountain. Impressive from the bottom, but the parking is paid, which is a downside for those willing to tackle it. The Cog Railway goes up to the summit of Pikes Peak—around $100 when we were there. No thanks. And of course, the parking is paid too. For fans, Maggie’s Farm dispensary is great.

On Route 24, Eleven Mile Canyon Recreation Area is fly-fishing paradise—just like in the movie *A River Runs Through It*. Entry is $11, and a trail follows the river at the bottom of the canyon to the dam. Dozens of people in waders are in the water, casting their lines over and over. You can see the salmon in the clear water, and we had a picnic in the sun, imagining Brad Pitt catching a fish.

Buena Vista: A cute little tourist town with an Outdoor Fair that day—some pretty impressive vehicles for sale, set up for mountain living (like Juniper outfitting a RAM).

Alamosa: The closest town to Great Sand Dunes National Park, crossed by the Rio Grande (and let’s be real—it’s more of a stream than a river!). Park access was free because it was National Park Day. A park with massive dunes—climbing them is pretty exhausting, with lots of wind and sinking sand. Glad we didn’t do it in summer; I can’t imagine how tough it’d be in the heat. It’s a bit deceptive: it looks easy to get to the top of a dune, but it’s really not. The campsites were nice, and it was busy that weekend. We passed the “Point of No Return,” a sandy trail winding through the hills and connecting to Route 559 from above. Didn’t go all the way, but it’s possible the entrance is free from that side. However, you need a 4X4 with good ground clearance. After 1 or 2 km on the trail, you’re alone between the dunes and hills—hardly anyone around. But tricky to turn around or pass other vehicles; the trail isn’t wide. We crossed paths with a Hanomag (registered in the Netherlands—impressive!) coming down without stopping, or risking getting stuck.

On the way out, we took the small Route 403, which quickly turns into a trail crossing the mountain. Entire sections of forest were turning fluorescent yellow with patches of green and red—an incredible sight.

Raton: A small town that probably peaked in the late 19th century and has been in slow decline ever since. The Raton Pass Motor Inn is the kind of place that makes the US legendary—entirely 50s and 60s decor, really well done. I had the Betty Page room—too cool. Felt like we were on Route 66. Even better.

Santa Fe: A small city with no high-rises—almost all low-rise buildings, many in adobe, blending perfectly into the landscape. The old downtown is touristy but nice, with its plaza and church. There’s a really cool vibe—we loved it. For drinks, the bar at the top of La Fonda Hotel was packed for sunset, with a diverse crowd. Not overpriced for the location. SITE Santa Fe is a contemporary art space near the train station. It’s free, and the temporary exhibit was really good—high quality. Museum Hill is, as the name suggests, where several museums are located. We visited the Museum of Indian Art and Culture—great if you’re into “First Nations” history. Saw The Dandy Warhols at The Bridge—an outdoor venue, one of the last concerts of the season before winter makes it too cold. Oddly, there was no bag check, just an ID required (even though it was obvious we were over 21!). Tickets were reasonable, around $30 (concerts in the US can be crazy expensive). The band was good, with fewer than 300 people in front. A sign at the bar warned: Don’t forget you’re at 1,500 meters—alcohol hits harder up here!

Albuquerque: A sprawling city with an old historic center that feels a bit like Disneyland—too perfect for my taste. The real highlight is the Sandia Peak Tramway, which goes up to the old ski resort above the city. Tickets are around $35, and it’s worth it—the ride over the canyons is pretty wild. The ski resort is a bit abandoned; apparently, like elsewhere, there’s no snow anymore. I asked several people about the lack of snow, and the answer was always the same: “It’s cyclical.” Okay then. We arrived for the start of the International Balloon Fiesta (one of the world’s largest hot-air balloon gatherings), hoping to see hundreds of balloons in the sky. Nope—windy today, so no one took off. Bummer.

Las Vegas: New Mexico has its own Las Vegas, but it’s nothing like the other one—a sleepy little town with a perfectly preserved 19th-century Historic Plaza Hotel, brick buildings, and vintage streetlights. Everything is so well-preserved it’s often used as a filming location. NM attracts a lot of productions thanks to tax incentives and its Western landscapes—and it’s cheaper than California! That day, a huge Texas flag was flying in the wind: they were filming the second season of *Ransom Canyon* for Netflix in the town center. If we’d been dressed more “Western,” we could’ve been extras.

Jemez Springs: Its Jemez Hot Springs is super cute—several thermal pools at different temperatures, a New Age vibe. The pools are surrounded by big rocks, and you’re asked to speak softly. A place where you could spend hours. $50 for two hours for two.

Los Alamos: A town made legendary by the bomb, the movie, etc. Heads up: It’s still a research center, and to cross part of the town, you need to show ID. No stopping or taking photos allowed. Other than the Oppenheimer House (currently closed—only the neighboring house is open to visitors), there’s not much to see. There’s a replica of the camp entrance, but it’s been turned into restrooms.

Georgia O’Keeffe Trail (American painter, 1887–1986): Her museum in Santa Fe is pretty good, even if they don’t have tons of works. Entry is $20. Her house in Abiquiu is open for visits, but it’s way overpriced at $65. So we skipped it. You can get an idea of it by stopping at the Welcome Center on Route 84. Further down the same road, Ghost Ranch is worth a visit—beautiful setting, free to enter, with trails to explore and a great atmosphere.

Chaco Culture National Historical Park: A pretty isolated park—25 km of trails to get there, with only a small section paved. The road is decent except for the last few kilometers, which have potholes. I can’t imagine it being accessible after rain, though that doesn’t happen often! This park, in the middle of a desert plain with a few canyons, is one of the rare places where you can find multi-story structures from pre-Columbian civilizations—so, before the “current” tribes. But cruel disappointment: it’s been shut down for a few days. We met a Native ranger—tall, with long hair—who explained that even though he wasn’t being paid, he was still guarding the park and had closed all access to the sites. Darn. Turned around and headed back down the trail.

Same story in the next town, Aztec (a funny name, right?): Aztec Ruins National Monument was closed too.

We passed Ship Rock, the Navajo’s sacred mountain—really impressive. Couldn’t find a trail to get closer, but it’s better from a distance anyway! The town of Shiprock itself is pretty depressing—poor living conditions for some Natives, with rundown mobile homes and piles of junk cars.

Stopped in Cortez to visit Mesa Verde National Park. Ate at Denny’s—hadn’t been there in ages (though it’s the kind of place I should feel at home in!). The customers all looked like they’d stepped out of *The Addams Family*—a little creepy. Or funny, depending on your perspective. For Mesa Verde, after discussing it on this forum with the honorable member Caussat (who didn’t find it that amazing), we were on the fence. Problem solved: it was closed too. Back on the road.

Durango: Really nice with its Main Ave and its shops, cafés—touristy but with local life. Famous for its tourist train to Silverton, but we didn’t do it—way too expensive. Choice between a steam locomotive or diesel (which belches black, stinky smoke—yuck). The diesel should be replaced with electric as soon as they get the funds.

Million Dollar Highway: The road winds through the mountains, and every turn (and there are a lot) is breathtaking—unbelievable landscapes with fluorescent yellow, green, and snow-capped mountains. Just wow.

Silverton: A Western town nestled between two mountains, preserved in its original state despite the tourists arriving by train. Around it, abandoned mines and old wooden ties—must’ve been tough for the 19th-century miners.

Grand Junction: The city is surrounded by giant mesas—pretty impressive. The old downtown is *too* clean—almost sterile.

Colorado National Monument: Just outside the city, a winding road climbs between stunning canyons, with sweeping views of the valley. Entry was free that day due to the shutdown.

Route 330, which we took to get back to the highway, passes through a place called “Cowboy Country”—and it’s true. We saw guys in Stetsons with huge pickups, the road turned into a trail with cows wandering on it, and we had to honk to get them to move. The trail to I-70 was full of potholes—the 4X4 came in handy. Had a picnic by Vega Reservoir: the booth at the entrance was empty, but people left cash in envelopes for camping fees. Anyone passing by could’ve taken it, but it’s an example of US trust and honesty!

Glenwood Springs: A small town famous for its hot springs pool—they claim it’s the largest in the world. I don’t know about that, but it has a great look. Unfortunately, it was closed for maintenance those days! Blew our budget by staying at the Hotel Colorado, a huge 1893 building with a real atmosphere in its grand lobby and fake fireplaces. Fire pits in front of wooden chairs in the garden with mountain views—just really great.

Aspen: The billionaires’ ski resort, but surprisingly, parking was free for 2 hours. Rare to see a place for the super-rich that doesn’t scream “not for you” (like Palm Beach, for example). A former mining town completely redone, every shop occupied by a luxury brand. There’s even a thrift shop run by sweet retirees—funny as hell. Two ski lifts to start directly with your skis, but we didn’t see the price—they were still closed. Lots of houses that aren’t huge but are cute, though looking at real estate prices made us think, “Is there an extra zero on that listing?” A 6-bedroom villa for $52 million? Wow. The mountains around are gorgeous—no wonder it became what it is.

Another fancy resort nearby: Vail, more modern in its construction. The restaurants opted for a “Schwarzwald” decor—kind of odd.

Denver: Nothing really stood out for us in this city, except the Design Museum—the Kirkland, where a local painter collected furniture and supplies from Arts and Crafts to Postmodern. Just really great. Entry is included with a visit to the Denver Art Museum, which has diverse collections—from Impressionism (they have a Manet, a Van Gogh, a Cézanne, several Sisleys) to photography. The best part for me was the “Ancient Americas” totems—huge, impressive wooden sculptures, painted, the kind you’re more used to seeing in Polynesia or Easter Island. Personally, I didn’t know Natives made them too. That’s what museums are for!

Back at the airport, where I had to tag my own luggage (you have to do everything yourself with these US airlines). The tag said SLC/CDG! But we were supposed to connect through JFK. Turns out, they’d put us on a DEN/SLC/CDG flight without telling us. In the end, we gained 30 minutes on our original arrival time in Paris!

There you go—hope this inspires other travelers! !
Une semaine entre Essaouira et Casablanca English translation pending
by Viléna · 2013-05-08 · 36 replies
Bonjour,

J'envisage, avec une amie, une ballade côtière entre Souira et Casablanca.

Je pensais faire étape aux environs de Safi, Oualidia, et El Jadida.

La petite route côtière ( P2204, P2314, 2303, 2301,3407, 3417, 3423) est-elle praticable sur toute cette longueur en voiture de tourisme?

Des hébergements propres, sympa, près de l'océan, avec sdb dans la chambre, en chambre double (2 lits) à 150/200 dhs la demi-pension par personne...?

Merci d'avance.🙂
Croisière "Iles et terres du soleil" de Costa English translation pending
by Aremiti83 · 2012-07-09 · 76 replies
Après une première croisière sur le MSC Musica (Iles Grecques et Adriatique) en septembre 2011, nous avons (mon épouse et moi) réservé cette croisière "Iles et terres du soleil" pour un départ de Nice/Savone le 2 septembre sur le COSTA DELIZIOSA.

A la recherche d'infos utiles ... Merci d'avance à quiconque pourra nous en donner !

Première question : lors de l'enregistrement électronique, à la rubrique "choisissez un restaurant", on nous propose : - soit un premier service au restaurant "l'Albatros" au pont 3 - soit un premier ou un deuxième service au restaurant "l'Albatros", mais au pont 2 QUE CHOISIR ??? [ Ces deux restaurants ( qui ont le même nom) sont ils de même qualité, sinon lequel est à préférer ? ]

Avez vous déjà fait cette croisière ? Qu'en avez vous pensé ?

Bon vent à tous !
Circuit "Trésor du Sénégal" et hôtel Saly Princess? English translation pending
by Jejevoyage · 2012-01-08 · 22 replies
Bonjour, j'ai l'intention de faire le circuit trésor du sénégal en aout 2012 et séjourner en deuxième semaine a l'hôtel saly princess. Pourriez vous me donner des avis sur le circuit ainsi que l'hôtel. Cordialement.
Maurice: distances et temps de trajets entre Grand Baie, Flic-en-Flac, La Gaulette et Le Morne? English translation pending
by Kezhako · 2009-07-28 · 7 replies
Bonjour

Je suis à la recherche d'un logement à Maurice en septembre et je ne sais pas exactement où aller. Est-ce que quelqu'un pourrait m'indiquer les temps de trajet en voiture entre : grand baie / Flic en Flac / La Gaulettte et le Morne.

On souhaiterait pouvoir faire du kite surf (plutot du coté du Morne d'après ce que j'ai compris) et de la plongée (club à Flic en Flac).

Si on se prend un logement à Flic en Flac, est-ce un bon compromis ? On voudrait éviter de passer notre temps sur la route.

Merci
Martinique: suites et conséquences de la grève de février/mars 2009 English translation pending
by Madikéra · 2009-03-31 · 122 replies
Bonjour,

Comme j'ai eu diverses demandes en MP pour savoir où nous en étions, j'ouvre ce post spécial "depuis et après"...

Est-ce fini ? Réponse: oui et non Le mouvement général est en suspens mais il y a des petits conflits toujours en cours et une ambiance de questionnement permanent sur le thème "Cela va recommencer ou non ???"

A titre d'exemple celui autour de l'abattoir départemental. Les bouchers locaux demandent l'exclusivité de la vente de la production de viande locale et donc l'interdiction de la vente de cette viande dans les supers et hypers...

Toutefois, d'un point de vue touristique, aucun désagrément à signaler. Tout fonctionne.

Quelques données chiffrées dans les prochains jours. Mais pour finir une info pouvant surprendre + de 18 000 visiteurs au Salon du Tourisme (nettement plus que les années précédentes).

Quelques photos récentes: le Chateau Depaz le 21 mars - ouvert seulement depuis décembre 2008. Nous avons trouvé le prix d'entrée de 3 euros un peu cher pour ce qu'il y a à voir à l'intérieur. Nous avons été déçus par le restaurant du site pour la première fois en plusieurs. Toutefois, la carte était encore en suite de grève et il vient d'y avoir un changement de management. Nous aurions mieux fait d'aller manger au marché de Saint-Pierre.

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