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Madagascar: une journée au canal des Pangalanes depuis Tamatave English translation pending
Bonjour,
Nous devons faire le trajet Tamatave - Tana après Sainte Marie avec ma femme, début mai. Nous avons du vendredi 11h (Tamatave) au samedi soir (Tana) pour se balader un peu (Notre vol est le lundi et nous voudrions sortir le samedi soir à Tana)
J'envisage de faire un tour vers le canal des pangalanes, soit faire le parc d'Andasibe.
Que me conseilleriez vous?
Et à quel endroit dormir le vendredi soir pour être au calme?
Francois
Francois
L'Or de MacKenna (film "western" américain) English translation pending
Bonjour,
information un peu tardive pour les aficionados, mais on ne sait jamais avec le jeu des redifs.
Hier soir, sur RTL9, il y avait un western avec Gregory Peck : l'or de mackenna (thème musical par Johnny Hallyday) où l'on peut voir quelques vues de Bryce Canyon, de Monument Valley et le final dans le canyon de Chelly avec Spider Rock. Et surement d'autres lieux (Factory Buttes ?) que nous n'avons pas reconnus;
Hier soir, sur RTL9, il y avait un western avec Gregory Peck : l'or de mackenna (thème musical par Johnny Hallyday) où l'on peut voir quelques vues de Bryce Canyon, de Monument Valley et le final dans le canyon de Chelly avec Spider Rock. Et surement d'autres lieux (Factory Buttes ?) que nous n'avons pas reconnus;
État de la piste BLM 430 de Yellow Rock aux Wahweap Hoodoo? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un sait-il si cette piste est carrossable?
Dans les 2 sens?
Merci!
Marie
S'installer au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Je me presente, Laurent (actuellement dans le S-E de la France), à l'approche de mes 40 ans (je sais, c'est moche🙁) après avoir passé du temps à l'étranger, j'ai décidé d'essayer de m'installer au Sri Lanka.
J'ai découvert le surf il y a 10 ans, et depuis je voyageais en fonction des vagues.(Sud de l'Europe, Maroc, Maurice, Reunion, Costa Rica...)
Alors après avoir hésité sur plusieurs destinations, mon choix c'est arrêté sur le Sri Lanka. J'ai mon billet d'avion (départ le 4 janvier 2008) et me lance dans la recherche d'un lieu (entre Kalutara et Matara) où débuter une activité dans l'accueil de touriste (Hotel, surf camp, Guest House).
J'ai vu des sujets dans le forum sur les modalités pour avoir une activité commerciale au Sri Lanka, mais ma demande serait d'avoir plutôt des liens avec des français déjà installés là bas ou des personnes pouvant m'apporter des conseils pratiques (les sales plans à éviter lorsqu'on achète, des adresses pour enregistrer son activité (avocats), les déconvenus que l'on peut rencontrer...)
J'attends avec impatience vos reponses, conseils, avis, expériences.😉 Bonne journée.
Alors après avoir hésité sur plusieurs destinations, mon choix c'est arrêté sur le Sri Lanka. J'ai mon billet d'avion (départ le 4 janvier 2008) et me lance dans la recherche d'un lieu (entre Kalutara et Matara) où débuter une activité dans l'accueil de touriste (Hotel, surf camp, Guest House).
J'ai vu des sujets dans le forum sur les modalités pour avoir une activité commerciale au Sri Lanka, mais ma demande serait d'avoir plutôt des liens avec des français déjà installés là bas ou des personnes pouvant m'apporter des conseils pratiques (les sales plans à éviter lorsqu'on achète, des adresses pour enregistrer son activité (avocats), les déconvenus que l'on peut rencontrer...)
J'attends avec impatience vos reponses, conseils, avis, expériences.😉 Bonne journée.
Transfert Kao Sok - Ko Yao Noi English translation pending
Bonjour a tous
Quel serait le transfert a prendre en quittant Kao sok pour aller à Ko yao noi ? par bus et bateau en passant par la baie ou par bus en allant sur Krabi ?
Merci Laurent
Quel serait le transfert a prendre en quittant Kao sok pour aller à Ko yao noi ? par bus et bateau en passant par la baie ou par bus en allant sur Krabi ?
Merci Laurent
Réserve faunique de Portneuf (Québec) English translation pending
Bonjour.
Nous partons début juillet pour le Québec.
La première semaine nous longeons le St Laurent de Montréal à Grandes Bergeronnes.
La deuxième semaine, nous avons loué un chalet sur le lac Lapeyrere dans la réserve de Portneuf. Nous sommes à 57 km du premier ravitaillement.
Connaissez vous cette région? Nous sommes dans la baie de pasha sur le lac.
Avez vous des conseils pour des provisions à acheter, nous allons passer par Québec juste avant de monter dans la réserve.
Merci d'avance pour vos conseils
Route de Tekek à Juara sur l'île de Tioman? (Malaisie) English translation pending
Bonjour à tous,
Il était question qu'une route relie Tekek à Juara sur l'île de Tioman. Quelqu'un sait-il si cette route a été construite et s'il est désormais possible de se faire conduire d'une côte à l'autre de l'île en taxi (4x4), le cas échéant pour quel prix ?
J'envisage de loger sur Juara cet été pour quelques jours, mais faire le trekk de 3 heures avec le sac sur le dos, pfff... Surtout qu'on est 4. Je sais, il y a le bateau, mais ce n'est pas bon marché.
Merci d'avance.
Laurent
Il était question qu'une route relie Tekek à Juara sur l'île de Tioman. Quelqu'un sait-il si cette route a été construite et s'il est désormais possible de se faire conduire d'une côte à l'autre de l'île en taxi (4x4), le cas échéant pour quel prix ?
J'envisage de loger sur Juara cet été pour quelques jours, mais faire le trekk de 3 heures avec le sac sur le dos, pfff... Surtout qu'on est 4. Je sais, il y a le bateau, mais ce n'est pas bon marché.
Merci d'avance.
Laurent
Où acheter un van/camion aménagé au Brésil? English translation pending
😏Je souhaite partir vivre au Bresil dans 2 mois et j'aimerai savoir si quelqu'un sait comment et où je pourrai acheter un van ou un camion aménagé pour voyager au Bresil et dans les pays avoisinnant, Argentine, Bolivie et Perou. Faut t'il des assurances spéciales pour passer d'un pays a l'autre? enfin toutes les petites tracasseries administratives par lesquelles il faut bien passer. Si quelqu'un peut m'aidder je lui en serai tres reconnaissante.
Locations de tournage des scènes de guerre dans le film Forrest Gump? English translation pending
Salut tout le monde,
Juste une petite question toute bete...Qui sait ou ont été tourner ces scenes de "Forrest Gump"?
http://fr.youtube.com/watch?v=n7pg4G_bLGM
Je trouve les paysages vraiment magnifiques (en plus du morceau de Jimi hendrix😎), surtout le passage dans les rizieres au debut de cet extrait.
Bonne fin de journée...
Aykel
Croisière "Trésors de l'histoire" sur le Costa Concordia le 3 avril 2007 English translation pending
bonjour,
partons le 03/04/2008 pour cette croisière avec nos 2 adolescents de 15 (laurent) et 17 ans (julie).
ils sont un peu angoissés à l'idée de ne rencontrer personne de leur age pdt cette croisière, mais je doute qu'ils soient les seuls ados.
si vous partez à cette date avec vos ados, merci de vous faire connaitre, ça les rassurera !
merci et à bientôt
merci et à bientôt
Hôtel sympa et pas cher à Tamatave à Madagascar English translation pending
Un bonjour à tous de Antsirabe à Madagascar,
Dans quelques jours, je vais aller à Sainte_Marie.
Quelqu'un aurait-il une adresse sympa à Tamatave ?
J'attends de vos nouvelles, merci.
Taux de charges prélevé sur les salaires en Australie? English translation pending
hello,
j'aurais aimé savoir si quelqu'un sait quel est le pourcentage du salaire qui part dans les charges? par exemple en France, qd on donne le salaire brut on sait que le salaire net est de 20% moins élevé; mais comment ca se passe en Australie? quel est le taux de charges directement prélevés sur le salaire?
je pars faire un stage de fin d'étude en Australie et donc j'aimerais me faire une idée du salaire que je vais toucher...pour pouvoir définir mon budget logement entre autre...
merci d'avance pour vos réponses,
CélineOz😛
j'aurais aimé savoir si quelqu'un sait quel est le pourcentage du salaire qui part dans les charges? par exemple en France, qd on donne le salaire brut on sait que le salaire net est de 20% moins élevé; mais comment ca se passe en Australie? quel est le taux de charges directement prélevés sur le salaire?
je pars faire un stage de fin d'étude en Australie et donc j'aimerais me faire une idée du salaire que je vais toucher...pour pouvoir définir mon budget logement entre autre...
merci d'avance pour vos réponses,
CélineOz😛
Voyage Bangkok - Phuket - Krabi English translation pending
Bonjour nous souhaiterions partir debut 2018 en Thaïlande. Nous aimerions passer 2 jours à Bangkok puis filer sur Phuket et Krabi. Que me conseillez vous comme lieux a visiter sur Phuket et Krabi et dans quel ordre? Merci
Trajet Vientiane / Paksé en bus? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir au Laos prochainement, et je voudrais savoir si quelqu'un sait combien de temps prend le trajet Vientiane / Paksé en bus?
Recommandez-vous ce trajet en bus, ou en avion, rapport qualité/prix? (et le trajet bus n'est-il pas trop crevant?? )
D'autre part, je suis à la recherche de conseils en termes de destinations proches de Vientiane et de Paksé, où il est possible de passer 2 jours pour se reposer, flaner, et surtout... pas dans la foule de touristes (même si je sais que ce n'est pas la cohue au laos, j'aimerais éviter les sites du type Vang Vieng...) Merci d'avance.
Les Si Phan Done sont-elles difficiles d'accès depuis Paksé? (combien faut-il compter en termes de temps)
Merci de tous vos précieux conseils
D'autre part, je suis à la recherche de conseils en termes de destinations proches de Vientiane et de Paksé, où il est possible de passer 2 jours pour se reposer, flaner, et surtout... pas dans la foule de touristes (même si je sais que ce n'est pas la cohue au laos, j'aimerais éviter les sites du type Vang Vieng...) Merci d'avance.
Les Si Phan Done sont-elles difficiles d'accès depuis Paksé? (combien faut-il compter en termes de temps)
Merci de tous vos précieux conseils
Météo en Thaïlande en août? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons departir en aout en THAILANDE. La question que nous nous posons est donc : la météo est elle bonne à cette période. Nous envisageons un séjour type circuit + détente en fin de circuit. Merci d'avance pourvos réponses et conseils d'experts. Amicalement, Maryse et Laurent
Où loger à Marseille? English translation pending
Nous recherchons un hotel sympa ou chambre d'hotes à marseille pour le mois de mai, proche du port car nous partons en croissière😉
Séjour avec les indiens Wayana en Guyane English translation pending
bonjour a tous !j'ai vu une video sur le net ou un groupe de francais (fleur de lampul) passer un sejour avec les indiens wayana en guyane en vivant a leur maniere pdt 3 semaines!est ce que quelqun sait si cela pourrait etre organiser pour fevrier 2010 et par qui passer.Nous aimerions pouvoir combiner 8 a 10 jours avec eux puis trouvé un vol pour iguaçu. si quelqu'un a deja fait se type de voyage faite nous un petit signe😉😉😉!!!!j'aimerais savoir aussi le budjet qu'il me faudrer pour tout sa sur une durée de 20jours environ.
Première croisière du Fantasia English translation pending
😉 Bonjour à tous,
A 13h00 ce jour, sur le site de TF1, a été diffusé un reportage sur le plus gros paquebot de croisière jamais commandé par un armateur européen, le MSC Fantasia. Départ en mini croisière aujourd'hui.
Fabriqué par les chantiers de Saint-Nazaire (STX Europe). D'un coût de 550 millions d'euros, ce navire de 1637 cabines (dont 1135 avec balcon) quittera l'estuaire de la Loire pour une première croisière vers Marseille. Exceptionnellement, le bateau a, en effet, été affrété dès sa sortie de chantier par le tour opérateur belge Atout Coeur. A l'issue de cette première traversée, il rejoindra Naples où il sera baptisé par Sofia Lauren le 18 décembre. Avec 333 mètres de long pour une jauge de 133.500 tonneaux, le MSC Fantasia sera la premier paquebot de la compagnie italo-suisse MSC Cruises à disposer d'un espace VIP, le MSC Yacht Club. Il disposera en outre d'un vaste Spa et d'un théâtre embarqué de 1700 places, le plus vaste construit jusqu'ici à Saint-Nazaire. Après le départ du Fantasia, STX France achèvera au printemps prochain son sistership, le MSC Splendida, puis la quatrième unité du type Musica (1275 cabines), le MSC Magnifica. Ensuite, deux autres navires de cette classe doivent être achevés en 2011 et 2012.
Le reportage montre l'intérieur du paquebot que j'ai trouvé personnellement et sans chauvinisme d'une trés belle conception et d'une réalisation différente et plus claire. A voir ou à découvrir dés que TF1 aura mis à jour son JT du 10.12.08
Bonne journée à tous.
JC
A 13h00 ce jour, sur le site de TF1, a été diffusé un reportage sur le plus gros paquebot de croisière jamais commandé par un armateur européen, le MSC Fantasia. Départ en mini croisière aujourd'hui.
Fabriqué par les chantiers de Saint-Nazaire (STX Europe). D'un coût de 550 millions d'euros, ce navire de 1637 cabines (dont 1135 avec balcon) quittera l'estuaire de la Loire pour une première croisière vers Marseille. Exceptionnellement, le bateau a, en effet, été affrété dès sa sortie de chantier par le tour opérateur belge Atout Coeur. A l'issue de cette première traversée, il rejoindra Naples où il sera baptisé par Sofia Lauren le 18 décembre. Avec 333 mètres de long pour une jauge de 133.500 tonneaux, le MSC Fantasia sera la premier paquebot de la compagnie italo-suisse MSC Cruises à disposer d'un espace VIP, le MSC Yacht Club. Il disposera en outre d'un vaste Spa et d'un théâtre embarqué de 1700 places, le plus vaste construit jusqu'ici à Saint-Nazaire. Après le départ du Fantasia, STX France achèvera au printemps prochain son sistership, le MSC Splendida, puis la quatrième unité du type Musica (1275 cabines), le MSC Magnifica. Ensuite, deux autres navires de cette classe doivent être achevés en 2011 et 2012.
Le reportage montre l'intérieur du paquebot que j'ai trouvé personnellement et sans chauvinisme d'une trés belle conception et d'une réalisation différente et plus claire. A voir ou à découvrir dés que TF1 aura mis à jour son JT du 10.12.08
Bonne journée à tous.
JC
Hébergement à Cayenne pour une nuit? English translation pending
🙂Bonjour à tous !! Nous aurions besoin d’infos ou d’un pti coup de pouce ! Nous arrivons en guyane le vendredi 3 octobre vers 19H45 à Cayenne, bien chargé je pense !!! Nous avons trouvé (si tout va bien) un logement à St laurent ; et un job à compter du lundi 6 octobre…. Le truc c’est que d’après nos recherches il n’est pas possible de prendre les transports en commun pour se rendre à St laurent dès le vendredi soir… Apparemment, il y a des bus, mais tres tot le matin !!!! Du coup, on va surement devoir passer une toute petite nuit à Cayenne !!!
La question serait donc de savoir si il y a des hébergements vraiment pas cher du tout à cayenne…. Ou si quelqu’un serait prêt à héberger un couple (très sympa, si si c’est vrai) une nuit à Cayenne🙂, pour que l’on prenne le car le lendemain matin !!!!
Ou si quelqu’un fait le trajet Cayenne –St Laurent le vendredi 3 octobre vers 21H….. on ne sait jamais !!!!
Merci de votre aide par avance !!!!!
Elodie & Thomas
Circuit moto à Madagascar English translation pending
Erudit de Mada Bonjour,
Après avoir fait la RN7, Manakara, Ifaty, Anakao en Avril 2008 et en attendant avec impatience de partir en septembre faire la Tsirinbihina et les Tsingy puis Sainte-Marie.
Une idée me turlupine, et pourquoi pas faire un circuit moto en septembre 2009.
Amis du forum et baroudeur de Mada, que feriez vous en 2 à 3 semaines en moto ( sachant que je ne suis pas adepte de l'aller-retour par la même route ou piste ).
Circuit 2 à 3 milles kilométres ( quelqu'un a t'il déja réellement essayé avec une Chinoise un long périple ? ). tant qu'a faire dans l'original !
Sinon je crois que Madamoto est trés intéressant.
Merci à tous pour votre aide
Laurent
Après avoir fait la RN7, Manakara, Ifaty, Anakao en Avril 2008 et en attendant avec impatience de partir en septembre faire la Tsirinbihina et les Tsingy puis Sainte-Marie.
Une idée me turlupine, et pourquoi pas faire un circuit moto en septembre 2009.
Amis du forum et baroudeur de Mada, que feriez vous en 2 à 3 semaines en moto ( sachant que je ne suis pas adepte de l'aller-retour par la même route ou piste ).
Circuit 2 à 3 milles kilométres ( quelqu'un a t'il déja réellement essayé avec une Chinoise un long périple ? ). tant qu'a faire dans l'original !
Sinon je crois que Madamoto est trés intéressant.
Merci à tous pour votre aide
Laurent
Partir un mois en Angleterre pour améliorer mon anglais English translation pending
Slt,
Je souhaite partir 1 mois en Angleterre pour améliorer mon Anglais. Je ne sait pas du tout comment m'y prendre pour trouver Logement, Job etc... Si quelqu'un peut m'aider
Merci
Je souhaite partir 1 mois en Angleterre pour améliorer mon Anglais. Je ne sait pas du tout comment m'y prendre pour trouver Logement, Job etc... Si quelqu'un peut m'aider
Merci
Gorges du Tarn en camping-car (France) English translation pending
bonjour,
j'envisage de partir cet été dans les gorges du tarn : je suis preneur de toutes informations (lieux pour stationner et dormir, se baigner, visiter et se ravitailler....
j'attends vos réponses.
merci d'avance et bonne année 2008.
laurent.
j'attends vos réponses.
merci d'avance et bonne année 2008.
laurent.
Voyage de dix-huit jours à Madagascar English translation pending
Bonjour, nous sommes deux amies à vouloir partir à la découverte de Madagascar. Aprés plusieurs recherches nous avons décidé de faire ce circuit:
2 à 3 jours à Sainte Marie, retour en avion à Antananario puis location d'un véhicule avec un guide pour découvrir la RN7.
Si possible prendre le train de Fianarantsoa jusqu'à Manakara.
Terminer la visite par Tuléar et retour à la capitale en avion.
Tout ceci se faisant en 18 jours sur place.
Que pensez-vous de ce circuit, est-il réalisable?
En vous remerciant par avance de vos réponses.
Prix ferroviaires en Inde? English translation pending
Namasté à tout le monde,
Début décembre l'Inde sera davantage peuplé avec ma présence à Dehli. Cela fera la cinquième fois que mes pieds fouleront la terre des Saints et autres spécimen hauts en couleurs plus surprenantes les unes que les autres.
Ceci-dit, cette fois je descends vers le Sud en direction de Chennaï (Madras) en empruntant le train comme moyen de locomotion. Le hic pour mon budget est que je n'ai absolument pas idée du prix que cela exigera (approximativement) ainsi que le temps qu'il me faudra patienter dans le wagon pour pouvoir fouler le sol de Chennaï.
Mon trip se poursuivra en direction de Mumbaï (Bombay) avec les mêmes interrogations concernant les prix et le temps de voyage.
Si l'un d'entre vous avait des infos sur ces questions ô combien importantes pour ma sérénité psychique, je vous serai très reconnaissant et m'engage à brûler de l'encen sur les hôtels des villes visitées à votre attention.
Je récapitule donc sur la demande de ce message concernant le prix et la durée des voyages :
Dehli/Chennaï (aller simple)
Chennaï/Mumbaï (aller simple)
Mumbaï/Dehli (aller simple)
Vous remerciant d'avance, je vous salue bien bas (au moins jusqu'aux genoux) 😊
Début décembre l'Inde sera davantage peuplé avec ma présence à Dehli. Cela fera la cinquième fois que mes pieds fouleront la terre des Saints et autres spécimen hauts en couleurs plus surprenantes les unes que les autres.
Ceci-dit, cette fois je descends vers le Sud en direction de Chennaï (Madras) en empruntant le train comme moyen de locomotion. Le hic pour mon budget est que je n'ai absolument pas idée du prix que cela exigera (approximativement) ainsi que le temps qu'il me faudra patienter dans le wagon pour pouvoir fouler le sol de Chennaï.
Mon trip se poursuivra en direction de Mumbaï (Bombay) avec les mêmes interrogations concernant les prix et le temps de voyage.
Si l'un d'entre vous avait des infos sur ces questions ô combien importantes pour ma sérénité psychique, je vous serai très reconnaissant et m'engage à brûler de l'encen sur les hôtels des villes visitées à votre attention.
Je récapitule donc sur la demande de ce message concernant le prix et la durée des voyages :
Dehli/Chennaï (aller simple)
Chennaï/Mumbaï (aller simple)
Mumbaï/Dehli (aller simple)
Vous remerciant d'avance, je vous salue bien bas (au moins jusqu'aux genoux) 😊
Moto en Ethiopie English translation pending
bonjour à tous,
je recherche des renseignements pour partir en ethiopie et faire las bas un trek en moto pendant 10j a 2 semaines
je suis preneur de tous renseignements, astuces, conseils, info, bref tout ce qui pourrait nous aider!!!
combien nous devons prevoir? le guide? les motos? ou et combien les louer?...?
merci
laurent
je recherche des renseignements pour partir en ethiopie et faire las bas un trek en moto pendant 10j a 2 semaines
je suis preneur de tous renseignements, astuces, conseils, info, bref tout ce qui pourrait nous aider!!!
combien nous devons prevoir? le guide? les motos? ou et combien les louer?...?
merci
laurent
Transport et hébergement pour quinze jours en Irlande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à 2 en Irlande fin aout -début septembre. Quelqu'un sait-il où nous pouvons trouver les tarifs les plus interessants (avion ou/et bateau) pour nous y rendre? On hésite encore sur la formule à adopter : peut-être le stop, et sur le mode d'hébergement : chez l'habitant nous tente bien mais comment faire?
Merci pour vos conseils
Vegetale12
Nous partons à 2 en Irlande fin aout -début septembre. Quelqu'un sait-il où nous pouvons trouver les tarifs les plus interessants (avion ou/et bateau) pour nous y rendre? On hésite encore sur la formule à adopter : peut-être le stop, et sur le mode d'hébergement : chez l'habitant nous tente bien mais comment faire?
Merci pour vos conseils
Vegetale12
Depuis le Kazakhstan English translation pending
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Quelle ville choisir en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
je prévois de partir mi janvier en République dominicaine et ne sait toujours pas quel lieu choisir.
mes deux seuls critères: une plage terribelous dans un lieu pas trop mal frequenté.
merci Crisambre
mes deux seuls critères: une plage terribelous dans un lieu pas trop mal frequenté.
merci Crisambre
Driving across Thailand off the beaten path
Hi there.
We’d like to drive across Thailand from Bangkok to the north of the country by car, in several stages, far from the beaten track.
Could anyone give us some tips on this kind of trip?
Thanks so much, Laurent and Marie
Bon plan croisière-snorkeling à Raja Ampat English translation pending
En fouillant dans mes anciennes notes j'ai trouve quelques infos sur ce qui peut etre un bon plan pour visiter les principaux sites du Nord raja ampat tout en faisant dus norkeling.
Tout le monde sait que Deni est le precurcseur et detient toujours le monopole des croisieres snorkeling.
Cependant plusieurs initiatives se mettent en place avec des croisieres courte duree qui sont en fait des sortes de transport en commun pour un groupe avec etapes nuit sur terre en bungalows dans un resort/GH
L'année derniere, il y avait trois dates dispo la deuxieme quinzaine de Decembre dont une autour du nouvel an
Generalement 4 jours 3 nuits pour visiter WAYAG, PIANEMO, KABUI PASSAGE..... pour environ 2,7 Millions Rupiahs!!! PLusieurs autres stops de snorkeling etaient prevus en route (ARBOREK, SELPELE, FRIWEN, PASIR TIMBUL...)
C'est au pas de course!!!! A la Japonaise mais c'est imbattable pour ceux qui veulent dire j'y étais , j'ai vu et surtout c'est pas cher (nombre de personne dans le groupe inconnu)
L'organisateur semblait etre la guest house "SWANDIWE HOMESTAY" sur l'ile de Mansuar, le prix ne comprend pas le PIN.....
A voir pour ceux que ca interesserait, et contacter la dite Gh le cas echeant
PS: je n'ai aucun interet commercial la dedans sauf a partager une info que j'ai eu lors de mon dernier sejour, je precise que je n'ai pas pris part a l'une de ces croisieres et je ne saurais donc garantir quoique ce soit
Salamat jalan
Tout le monde sait que Deni est le precurcseur et detient toujours le monopole des croisieres snorkeling.
Cependant plusieurs initiatives se mettent en place avec des croisieres courte duree qui sont en fait des sortes de transport en commun pour un groupe avec etapes nuit sur terre en bungalows dans un resort/GH
L'année derniere, il y avait trois dates dispo la deuxieme quinzaine de Decembre dont une autour du nouvel an
Generalement 4 jours 3 nuits pour visiter WAYAG, PIANEMO, KABUI PASSAGE..... pour environ 2,7 Millions Rupiahs!!! PLusieurs autres stops de snorkeling etaient prevus en route (ARBOREK, SELPELE, FRIWEN, PASIR TIMBUL...)
C'est au pas de course!!!! A la Japonaise mais c'est imbattable pour ceux qui veulent dire j'y étais , j'ai vu et surtout c'est pas cher (nombre de personne dans le groupe inconnu)
L'organisateur semblait etre la guest house "SWANDIWE HOMESTAY" sur l'ile de Mansuar, le prix ne comprend pas le PIN.....
A voir pour ceux que ca interesserait, et contacter la dite Gh le cas echeant
PS: je n'ai aucun interet commercial la dedans sauf a partager une info que j'ai eu lors de mon dernier sejour, je precise que je n'ai pas pris part a l'une de ces croisieres et je ne saurais donc garantir quoique ce soit
Salamat jalan