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Malaisie: Cameron Higlands ou Taman en premier? English translation pending
bonjour!!!!
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et alors quel route prendre, ?????
merciiiiiiiiiiiiii jennyfer
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Les fameux temples de Nan (Thaïlande) English translation pending
NAN
La ville de Nan baigne dans une atmosphère tranquille, presque somnolente, en tout cas bien provinciale.
Comme la plupart des vieilles villes Lanna, elle n'a plus ses murailles, ce qui est bien triste car elles étaient décrites, par Reginald Le Mayas en 1914, comme étant « hautes, construites en briques rouges et en bien meilleur état de conservation que d’autres villes du Nord. »
Wat Phumin : A lui seul il justifie presque de faire un voyage à Nan. C’est sans conteste le plus beau des temples de la ville construit, de plus, dans un style inhabituel. Il est localisé sur Pha Kong road juste au Sud de la jonction avec Suriyaphong road. Fondé en 1596 par le souverain de Nan, Chao Chetabutprohmin, il doit sa forme actuelle à une rénovation consciencieuse effectuée de 1867 à 1875 sous le règne de Chao Anantaworaritthidej. Ce long travail fut largement fêté par deux semaines de cérémonies religieuses et de tirs de fusées. Architecturalement parlant, le temple est cruciforme avec son axe principal orienté Nord - Sud et une curieuse toiture. Comme beaucoup de temples des vallées de la Nan et de la Yom, le viharn et l’ubosot sont combinés dans ce seul bâtiment. Il y a des entrées à chacun des quatre côtés, mais celles côté Nord et Sud disposent d’une plus longue approche, défendues sur les côtés par des balustrades de nagas. Ici aussi on est frappé par les deux nagas parallèles qui donnent l’impression d’onduler droit vers le bâtiment. Chaque entrée est surmontée par un mondop assez élaboré (soulignant le fait que ce temple fut fondé par la dynastie royale de Nan), dotée de portes finement sculptées, de motifs de la vie forestière de style Lanna au Sud et à l’Ouest, de fleurs au Nord et de gardes-démons chinois à l’Est. L'intérieur du wat est tout simplement remarquable. La structure du toit est supportée par douze piliers de teck décorés d’or sur de la laque noire et rouge et des motifs d’éléphants. Le plafond est également finement décoré. Au centre, et suivant le thème cruciforme, un imposant Bouddha à quatre faces identiques surmonté d’une fleur de lotus est posé sur une sorte d’autel carré. La forme des oreilles et du nez démontre l’influence Lao. A côté de cet autel se trouve un magnifique thammat (chaire). Les peintures murales intérieures méritent une grande attention. Peintes peu après la rénovation du bâtiment fin du 19ième siècle, elles représentent deux des contes du jataka - le Khattana Kumara Jataka sur le mur Nord et le Nimijjataka sur le mur Ouest - ainsi que des scènes de la vie de Bouddha. Toutes ont un style assez particulier s’éloignant du style classique habituel et sont assez proches des peintures murales du Wat Phra Singh de Chiang Mai. Toutefois le cadre est, ici, celui de la culture et de la vie journalière des Tai Lü. Les deux scènes les plus célèbres sont de plus grandes dimensions que la plupart des peintures murales : un homme chuchotant dans l'oreille d'une femme (sur le côté Sud de la porte Ouest) et la représentation peinte sur le flanc de la porte Sud, présumée être celle du roi Chao Anantaworaritthidej. D’autres peintures grandeur nature figurant de chaque côté de la porte d’entrée principale sont d’influence chinoise (manière d’indiquer les origines des Tai Lü). L'inclusion de scènes avec des occidentaux fait probablement référence à l'arrivée des Français à qui l'Est de la région de la vallée de la Nan fut cédé en 1893. Cela indique aussi qu'au moins quelques-unes des peintures datent des années 1890.
Le Musée National : Le Wat Phumin est un élément d'un petit groupe de sites au centre de Nan, tous très proches les uns des autres, ce qui facilite les visites ! Ainsi de l’autre côté de la Suriyaphong road se trouve le Musée National. Il est installé dans un ancien palais, le « ho kham », construit en 1903 par le souverain local Phra Chao Suriyaphong Pharitdej. L'entrée se trouve sur la Pha Kong road. Aussi bien historique qu’ethnographique, le musée présente aussi diverses représentations de Bouddha de style local mais la curiosité du musée est la curieuse défense d'éléphant de couleur noir de fin du 17ième siècle. Elle pèse 18 kilos, mesure 94 centimètres de long et est bizarrement montée dans les bras d'un magnifique garuda de bois sculpté peint.
Wat Ming Muang : A quelques 200 mètres à l’Ouest le long de la Suriyaphong road, sur le côté, se trouve le Lak Muang (pilier fondateur de la ville) qui doit être vu à cause de sa forme inhabituelle. Dressé dans un petit pavillon juste en face de l’entrée Est du Wat Ming Muang, c'est un linga dédié à Shiva avec quatre faces au sommet aussi appelé mukha linga. C’est un exemple intéressant sur la manière dont les animistes ont intégré un symbole brahmanique tout à fait étranger. Le viharn moderne situé à l’arrière est complètement couvert de stucs « rococo » de très mauvais goût.
Wat Hua Khuang : Côté Nord du musée, au coin de la Pha Kong road et de la Mahaphrom road, se trouve un temple quelque peu négligé. Le corps du bâtiment qui fait face au Sud présente un viharn combiné avec un ubosot, caractéristique particulière de plusieurs temples de la région de Nan. Il fut construit à peu près à la même époque au cours de laquelle le Wat Phumin fut restauré (+- 1860). Les décors en bois sculpté du pignon furent rajoutés ultérieurement. Le fronton mérite l’attention avec son dessin floral, qui suit le cadre triangulaire, et ses lotus. A remarquer également les balustrades de makara-naga qui s’étendent le long des galeries latérales au lieu de le faire vers l’avant. A l'intérieur, la principale statue de Bouddha, de style Sukhothai, est une copie du Chinnarat Bouddha de Phitsanulok. Nan subissait l’influence des modèles de style Sukhothai. Derrière le viharn-ubosot, sur le côté Nord, un fin chedi se dresse sur une haute base de forme carrée. La partie supérieure est décorée de niches et de statues thewada aux coins. Les toitures sont d’influence Chinoise. Sur le côté Ouest se trouve un joli ho trai dont la partie supérieure est décorée de boiseries.
Wat Phra That Chang Kham Vora Viharn : Sur le côté Est de la Pha Kong road, en face de l'entrée de musée, se trouve « Le monastère de la relique supporté par des éléphants » dont les entrées se trouvent sur Mahaphrom road et Suryaphong road. Comme au Wat Phumin et au Wat Hua Khuang, les principaux bâtiments monacaux font face au Sud, mais cet important temple à ses caractéristiques propres. Le chedi porte le nom de « chang kham » et donne donc son nom au temple qui fut construit en 1406 et a fait l’objet de multiples restaurations. Sa base carrée comporte vingt-quatre éléphants - six sur chaque côté - supportant le chedi. Le style de ces éléphants, qui dans la mythologie bouddhiste supportent le Mont Meru, provient du Sri Lanka via Si Satchanalai (ville sœur de Sukhothai) et ressemble fortement à ceux du Wat Chang Lom de cette localité. Côté Sud du chedi se trouve le principal viharn du wat contenant plusieurs statues de Bouddha dont deux très jolies en bronze de style Sukhothai et qui datent des années 1426-1427. Ces Bouddhas faisaient partie d'un ensemble de cinq statues commandées par le roi Ngua Ran Pha Sumo. L’une se trouve au Wat Na Pang et les deux autres au Wat Phaya Phu tout proche. A côté de ce viharn et face au Sud, un plus grand bâtiment avec une galerie extérieure, de style Rattanakosin de Rama III, comporte un fronton avec un garuda polychrome. Ce n'est pas un viharn, comme on pourrait logiquement le croire, mais bien le plus grand ho trai de Thaïlande. Il contient un Bouddha de bronze, marchant, de style Sukhothai. Il est connu sous le nom de Sri Sakyamuni Bouddha. Au Nord du principal chedi se trouve un petit viharn, orienté à l’Est, qui contient les restes de Chao Anantaworaritthidej, le souverain de Nan qui a rénové le Wat Phumin et construit le Wat Hua Khuang. De style local et sans portique, son pignon de bois est décoré de panneaux rectangulaires.
Wat Phaya Phu : Pour voir les deux autres Bouddhas marchant faisant partie de l’ensemble du 15ième siècle, dirigez-vous vers l’Est en suivant la Suriyaphong road. Deux blocs plus loin tournez à droite à la jonction avec la Sumonthewarat road, encore 200 mètres et à votre droite ne ratez pas la petite Phaya Phu road, le wat est sur votre droite à 100 mètres. Le temple original fut construit en 1413 par le roi Phaya Pu, le souverain de l’époque. L'ubosot est sur la gauche, il contient la plus grande statue de Bouddha de la province et cette fois il est du style Chiang Saen. A droite, le viharn qui abrite les deux statues de Bouddha, dont question plus haut, qui encadrent une plus grande statue. Les deux Bouddha marchent tout en exécutant un abhaya, l’un avec la main gauche, l'autre avec la droite. Ce viharn, chose inhabituelle, est orienté vers l’Ouest et la porte est sculptée avec des ogres comme gardiens connus localement sous le nom de yamatut. D’autres sculptures représentent la lutte de deux démons, un démon sur un singe, la lutte de deux singes …
Wat Suan Tan : Quelques 400 mètres au Nord du musée et du Wat Chang Kham sur la Pha Kong road se trouve le Wat Suan Tan et son chedi de 40 mètres construit dans le style Sukhothai et surmonté d’un bourgeon de lotus modifié dans sa forme actuelle en 1914. Le viharn qui est en face de l'entrée Est contient le Phra Chao Thong Thip, Bouddha de bronze de style Sukhothai, assis dans la position du bhumisparsa. Il fait 4, 10 mètres de haut et est supposé avoir été commandé par le roi Tilokaraj de Chiang Mai suite à sa conquête de Nan en 1449.
Wat Phaya Wat : Ce monastère, situé au Sud-Ouest de la ville est particulièrement connu pour son chedi de style Mon. Pour y arriver il faut rejoindre la route 101 en suivant la direction de Phrae et 1 kilomètre au Sud de la jonction avec la Suriyaphong tournez à droite sur la route 1025. Le wat est à 300 mètres sur votre gauche. Derrière le viharn moderne se trouve une pyramide en briques dressée suivant un plan carré. C’est une copie du Chedi Mahapol du Wat Ku Kut de Lamphun. Comme les chedis similaires du Wat Chedi Liam proche de Chiang Mai et du Wat Haripunchai au centre de Lamphun, il fut construit probablement au 17ième ou au 18ième siècle donc bien après l’occupation de la région par les Mon. Comme à Lamphun, chacun des cinq gradins dispose de trois niches sur chaque côté abritant des statues de Bouddha debout. Derrière le chedi une section bien conservée de l’ancienne muraille de Nan.
Wat Phra That Khao Noi : Un peu plus de 2 kilomètres plus loin à l’Ouest sur la route 1025 la route s’élève sur une colline isolée. Au sommet se trouve le Wat Phra That Khao Noi, qui offre peu d’intérêt architectural. Ce qui attire, si le temps est clair, ce sont les belles vues sur la vallée. EN DEHORS DE LA VILLE Wat Phra That Chae Haeng : Ce wat se trouve de l’autre côté de la rivière Nan, sur une colline au Sud-Est. Pour y arriver il faut traverser le pont au bout de la Mahawong road et suivre la route 1168 sur 2 kilomètres. Il fut fondé aux environs de 1354-1358 par le maître de la vallée, le roi Chao Phraya Kan Muang, à une époque où la capitale était Pua dans le Nord. Peu après, en 1359, la capitale fut déplacée ici et renommée Phu Phiang Chae Haeng. Elle est restée ici sur la rive Est de la rivière Nan jusqu’en 1368 quand elle fut à nouveau déplacée, vers son emplacement actuel de l’autre côté de la rivière, par le nouveau roi Chao Pha Kong. Le Wat Phra That Chae Haeng est alors tombé en désuétude et en ruine. Ce n'est qu’en 1454 que le chedi fut reconstruit. L'approche de son enceinte se fait, exceptionnellement, par l'Ouest, et est flanquée de deux grandes balustrades de naga de 100 mètres de long ajoutées en 1806 par Chao Atthawon Panyo et restaurées début du 20ième siècle. Avant de passer les hautes murailles du temple, entrez dans le bâtiment situé à votre gauche. C’est le viharn Saiyat qui abrite un Bouddha couché de 15 mètres de long et dont la tête est orientée au Sud-Est. Entrez maintenant dans le temple par la petite porte Ouest située devant un bodhi tree (arbre). Le chedi de 55 mètres se dresse devant vous entouré par un mur crénelé protégeant les lieux sacrés. A droite, faisant face à l’Ouest, le viharn aux murs massifs percés par de petites fenêtres et avec une toiture à 3 niveaux est construit en style local. Huit nagas entrelacés, en stuc, décorent le fronton blanchi à la chaux des deux entrées. A l'intérieur un grand Bouddha, assis, est entouré par de plus petites statues. Derrière le chedi, dans le coin Nord-Est de l’enceinte, le Mondop Phra Than Chai, ouvert sur ses cotés, contient diverses représentations de Bouddha dont le Phra Chao Thau Chai. Face à trois petites statues de Bouddha on trouve une empreinte du pied de Bouddha et la statue d’un ermite réputé pour ses compétences médicales.
LA VALLEE INFERIEURE Au Sud de la ville, la rivière Nan coule vers Uttaradit pour rejoindre la Yom et la Ping à Nakhon Sawan. Le cours de la rivière est interrompu par le barrage Sirikit près du village de Tha Pla.
Wat Bun Yeun : La petite ville de Wiang Sa est localisée à 26 kilomètres au Sud de Nan sur la route 101 vers Phrae. Wat Bun Yeun est ici, avec son grand ubosot combiné au viharn, doté d'une toiture à quatre niveaux supportée par de grands piliers massifs. Le wat fut déplacé ici en 1784 car son emplacement original était complètement encombré par un … marché matinal. En 1797 le souverain de Nan, Chao Attavorapanyo, a construit le viharn face au Nord suivi en 1800 par une statue de Bouddha debout et en 1802 par le chedi arrière. A remarquer la porte principale recouverte de panneaux censés avoir été faits, en 1789, par un membre de la noblesse de Chiang Khong. Avec Brahma, à gauche, se tenant sur un lotus (symbolisant sa naissance) et Indra, sur la droite, debout sur éléphant habillé en style laotien. A remarquer également des Naga polychromes typiques des vallées de la Nan et de la Yom. Le bâtiment fut restauré en 1933.
LA VALLEE SUPERIEURE La vallée supérieure de la Nan a considérablement plus d'intérêt que la vallée inférieure avec quelques temples Tai Lü attrayants et de magnifiques paysages de montagnes le long de la frontière Laotienne. L’itinéraire principal qui mène hors de la ville est la route 1080 et en combinant celle-ci avec la route 1081 vers l’Est il est possible de faire un circuit qui peut prendre plus d’une journée en fonction des arrêts tout au long du chemin.
Wat Nong Bua : Très joli temple Tai Lü de village, le wat fut construit en 1862 et contient des peintures murales exécutées dans le même style que celles du Wat Phumin, peut-être par les mêmes artistes. Situé à 40 kilomètres au Nord de Nan il faut, pour y arriver, prendre la route 1080 vers le Nord et juste après la borne kilométrique 39 à Ban Fai Mun prendre à gauche. Après 500 mètres, au carrefour en T, prendre à droite et poursuivre sur 300 mères avant de tourner à gauche. La route traverse un pont sur la rivière Nan et au carrefour en T il faut prendre à gauche. Encore 2 kilomètres et vous arriverez dans le village de Ban Nong Bua. 100 mètres après un virage serré à gauche, près d’un pont, vous verrez le temple sur votre droite. Le viharn est intéressant avec l’extension de son porche et sa toiture à deux niveaux qui couvre partiellement des parties de fenêtres et le pignon du corps du bâtiment qui paraît avoir été ajouté ultérieurement et donne ainsi l’exceptionnelle impression qu’il y a …deux pignons ! Cela est dû au fait que le portique est traité d’une manière différente de celui du corps de bâtiment et est du même style que l'ubosot. Le fronton est décoré de boiseries sculptées de plantes grimpantes entourant une forme, simplifiée, de tigre tandis que le fronton principal du niveau supérieur est décoré de motifs floraux géométriques fixés sur des panneaux rectangulaires auxquels restent encore quelques mosaïques de verre. A remarquer, car très exceptionnel, le fait que les pointes des toits ont des formes d’éléphants en lieu et place des classiques garuda. A l'intérieur, les tung (bannières) Tai Lü pendent des piliers de teck et la principale statue représente Bouddha en position bhumisparsa. Les peintures murales illustrant des scènes du Chanthakhat Jataka ont été exécutées quelques années après que le bâtiment ait été construit, entre 1867 et 1888, et sont peintes dans le style Tai Lü. Malgré de gros dégâts provoqués par l’eau, de nombreuses scènes restent intactes comme par exemple deux femmes dans un howdah sur le dos d'un éléphant, une scène de vie au palais, le chargement d’un bateau avant son départ en voyage, une scène de bataille avec des éléphants … Les panneaux du plafond, entre les piliers de soutien de la toiture, sont peints et divisés en grands losanges de diamant. A gauche du viharn se trouve un petit ubosot dont le fronton est sculpté avec deux garuda, des plantes grimpantes et des singes. L'atmosphère paisible du village, qui peut être appréciée depuis les zones ombragées autour de la base du grand arbre (lamyai) devant le viharn, fait partie de l'attrait du wat. Le village, habité par des Tai Lü qui migrèrent du Yunnan (Chine) en 1836, est réputé pour ses tissages. Autrefois, chaque maison avait son propre métier à tisser sous le bâtiment, entre les piliers de soutien. Actuellement les tisserands sont regroupés en coopérative. Chaque année se déroule trois jours de fêtes Tai Lü (le Khao Kaun Muang La) pour honorer les esprits tutélaires. En continuant la route 1080 jusqu’à la petite localité de Tha Wang Pha et ensuite sur 16 kilomètres vers le Nord on arrive à Pua qui était l'emplacement original de la capitale de la vallée de la fin du 13ième siècle jusqu’au milieu du 14ième siècle.
Wat Ton Laeng : Arrivé au marché, tournez à gauche pour quitter la grand route de Pua, continuez sur 600 mètres, pendre à droite et après 300 mètres prendre la route à gauche laquelle, après 1 kilomètre, atteint ce temple de style Tai Lü traditionnel. Construit il y a environ 200 ans il ne se compose que d’un seul bâtiment monacal - un viharn-ubosot combiné - d’architecture assez différente, mais intéressante, de celle rencontrée normalement dans la région Lanna. La toiture à deux niveaux est recouverte de tuiles de bois. L'intérieur, qui abrite le Bouddha Luang Pho Mahani Khotareuk et un très beau thammat, est décoré de tung (bannières) de style Tai Lü.
Wat Phra That Beng Sakat : De l’autre côté de la route, sur une petite colline, se trouve un temple qui aurait été fondé en 1283. Les panneaux de la porte de devant du viharn sont sculptés avec deux scènes de bataille du Ramayana . L’une représente le combat d’un singe contre un démon, l'autre un singe contre un homme. Le paysage de la base est clairement d’influence chinoise. Les panneaux de la porte Nord sont sculptés plus grossièrement, dans un style local, avec une intéressante manière de traiter la représentation de l’écoulement de l’eau et des poissons sur le panneau droit. Sur le côté Sud il y a encore des scènes du Ramayana, avec, sur le panneau de droite, Rama debout sur Hanuman.
Wat Nang Daeng : Continuez vers le Nord le long de la route 1080 et juste après la borne kilométrique 71 tournez à gauche pour arriver au village de Chiang Klang après 4 kilomètres. Continuez encore 2, 5 kilomètres et face à l’école qui se trouve à votre droite, tournez à gauche et poursuivre sur 500 mètres le chemin qui vous mène dans le petit village de Ban Nong Daeng. Le Wat Nong Daeng, un autre temple Tai Lü, est à 100 mètres en bas à votre gauche. Son viharn, comme au Wat Ton Laeng, est essentiellement Tai Lü, avec d’élégants bardeaux de bois de la toiture à deux niveaux. A noter la forme exceptionnelle du cho fa qui combine un cygne et un éléphant (les deux animaux nobles des Tai Lü) dans un oiseau hasadiling mythique. Les pignons sont décorés de pétales de fleurs sculptées dans des formes rectangulaires tandis que le petit miroir central est purement Chinois et est destiné à éloigner les mauvais esprits. L'intérieur est caractéristique avec les tung tissés qui pendent du plafond et qui sont maintenant mieux éclairés qu’à l’origine depuis que les fenêtres ont été agrandies lors de la restauration des lieux. La principale statue représente Bouddha assis sur un socle nak ballang de style Tai Lü (un trône encerclé par deux naga). Le mur arrière est décoré avec une peinture murale des Trois Mondes. Ce temple a été déplacé à plusieurs reprises mais date originalement de 1787. Le plus petit ubosot, près de l'entrée, a été construit en 1955.
Bo Luang : Au Nord de Chiang Klang, la route grimpe dans les collines, tournant progressivement vers l'Est pour suivre le cours de la Nan supérieure. Environ 45 kilomètres après Thung Chang (135 kilomètres de Nan), un point de contrôle militaire marque la route vers la frontière du Laos. Un marché s’y tient le week-end et attire beaucoup de monde. La route 1081 étroite et sinueuse continue vers le Sud et la source de la Nan et Bo Luang. Cette petite ville est connue pour son sel, autrefois denrée très rare dans cette région. Il y avait deux puits d’extraction et, d’après les chroniques, la production atteignait, au 15ième siècle, 850 tonnes utilisées comme un tribut au Roi Tilokaraj de Chiang Mai.
Wat Phumin : A lui seul il justifie presque de faire un voyage à Nan. C’est sans conteste le plus beau des temples de la ville construit, de plus, dans un style inhabituel. Il est localisé sur Pha Kong road juste au Sud de la jonction avec Suriyaphong road. Fondé en 1596 par le souverain de Nan, Chao Chetabutprohmin, il doit sa forme actuelle à une rénovation consciencieuse effectuée de 1867 à 1875 sous le règne de Chao Anantaworaritthidej. Ce long travail fut largement fêté par deux semaines de cérémonies religieuses et de tirs de fusées. Architecturalement parlant, le temple est cruciforme avec son axe principal orienté Nord - Sud et une curieuse toiture. Comme beaucoup de temples des vallées de la Nan et de la Yom, le viharn et l’ubosot sont combinés dans ce seul bâtiment. Il y a des entrées à chacun des quatre côtés, mais celles côté Nord et Sud disposent d’une plus longue approche, défendues sur les côtés par des balustrades de nagas. Ici aussi on est frappé par les deux nagas parallèles qui donnent l’impression d’onduler droit vers le bâtiment. Chaque entrée est surmontée par un mondop assez élaboré (soulignant le fait que ce temple fut fondé par la dynastie royale de Nan), dotée de portes finement sculptées, de motifs de la vie forestière de style Lanna au Sud et à l’Ouest, de fleurs au Nord et de gardes-démons chinois à l’Est. L'intérieur du wat est tout simplement remarquable. La structure du toit est supportée par douze piliers de teck décorés d’or sur de la laque noire et rouge et des motifs d’éléphants. Le plafond est également finement décoré. Au centre, et suivant le thème cruciforme, un imposant Bouddha à quatre faces identiques surmonté d’une fleur de lotus est posé sur une sorte d’autel carré. La forme des oreilles et du nez démontre l’influence Lao. A côté de cet autel se trouve un magnifique thammat (chaire). Les peintures murales intérieures méritent une grande attention. Peintes peu après la rénovation du bâtiment fin du 19ième siècle, elles représentent deux des contes du jataka - le Khattana Kumara Jataka sur le mur Nord et le Nimijjataka sur le mur Ouest - ainsi que des scènes de la vie de Bouddha. Toutes ont un style assez particulier s’éloignant du style classique habituel et sont assez proches des peintures murales du Wat Phra Singh de Chiang Mai. Toutefois le cadre est, ici, celui de la culture et de la vie journalière des Tai Lü. Les deux scènes les plus célèbres sont de plus grandes dimensions que la plupart des peintures murales : un homme chuchotant dans l'oreille d'une femme (sur le côté Sud de la porte Ouest) et la représentation peinte sur le flanc de la porte Sud, présumée être celle du roi Chao Anantaworaritthidej. D’autres peintures grandeur nature figurant de chaque côté de la porte d’entrée principale sont d’influence chinoise (manière d’indiquer les origines des Tai Lü). L'inclusion de scènes avec des occidentaux fait probablement référence à l'arrivée des Français à qui l'Est de la région de la vallée de la Nan fut cédé en 1893. Cela indique aussi qu'au moins quelques-unes des peintures datent des années 1890.
Le Musée National : Le Wat Phumin est un élément d'un petit groupe de sites au centre de Nan, tous très proches les uns des autres, ce qui facilite les visites ! Ainsi de l’autre côté de la Suriyaphong road se trouve le Musée National. Il est installé dans un ancien palais, le « ho kham », construit en 1903 par le souverain local Phra Chao Suriyaphong Pharitdej. L'entrée se trouve sur la Pha Kong road. Aussi bien historique qu’ethnographique, le musée présente aussi diverses représentations de Bouddha de style local mais la curiosité du musée est la curieuse défense d'éléphant de couleur noir de fin du 17ième siècle. Elle pèse 18 kilos, mesure 94 centimètres de long et est bizarrement montée dans les bras d'un magnifique garuda de bois sculpté peint.
Wat Ming Muang : A quelques 200 mètres à l’Ouest le long de la Suriyaphong road, sur le côté, se trouve le Lak Muang (pilier fondateur de la ville) qui doit être vu à cause de sa forme inhabituelle. Dressé dans un petit pavillon juste en face de l’entrée Est du Wat Ming Muang, c'est un linga dédié à Shiva avec quatre faces au sommet aussi appelé mukha linga. C’est un exemple intéressant sur la manière dont les animistes ont intégré un symbole brahmanique tout à fait étranger. Le viharn moderne situé à l’arrière est complètement couvert de stucs « rococo » de très mauvais goût.
Wat Hua Khuang : Côté Nord du musée, au coin de la Pha Kong road et de la Mahaphrom road, se trouve un temple quelque peu négligé. Le corps du bâtiment qui fait face au Sud présente un viharn combiné avec un ubosot, caractéristique particulière de plusieurs temples de la région de Nan. Il fut construit à peu près à la même époque au cours de laquelle le Wat Phumin fut restauré (+- 1860). Les décors en bois sculpté du pignon furent rajoutés ultérieurement. Le fronton mérite l’attention avec son dessin floral, qui suit le cadre triangulaire, et ses lotus. A remarquer également les balustrades de makara-naga qui s’étendent le long des galeries latérales au lieu de le faire vers l’avant. A l'intérieur, la principale statue de Bouddha, de style Sukhothai, est une copie du Chinnarat Bouddha de Phitsanulok. Nan subissait l’influence des modèles de style Sukhothai. Derrière le viharn-ubosot, sur le côté Nord, un fin chedi se dresse sur une haute base de forme carrée. La partie supérieure est décorée de niches et de statues thewada aux coins. Les toitures sont d’influence Chinoise. Sur le côté Ouest se trouve un joli ho trai dont la partie supérieure est décorée de boiseries.
Wat Phra That Chang Kham Vora Viharn : Sur le côté Est de la Pha Kong road, en face de l'entrée de musée, se trouve « Le monastère de la relique supporté par des éléphants » dont les entrées se trouvent sur Mahaphrom road et Suryaphong road. Comme au Wat Phumin et au Wat Hua Khuang, les principaux bâtiments monacaux font face au Sud, mais cet important temple à ses caractéristiques propres. Le chedi porte le nom de « chang kham » et donne donc son nom au temple qui fut construit en 1406 et a fait l’objet de multiples restaurations. Sa base carrée comporte vingt-quatre éléphants - six sur chaque côté - supportant le chedi. Le style de ces éléphants, qui dans la mythologie bouddhiste supportent le Mont Meru, provient du Sri Lanka via Si Satchanalai (ville sœur de Sukhothai) et ressemble fortement à ceux du Wat Chang Lom de cette localité. Côté Sud du chedi se trouve le principal viharn du wat contenant plusieurs statues de Bouddha dont deux très jolies en bronze de style Sukhothai et qui datent des années 1426-1427. Ces Bouddhas faisaient partie d'un ensemble de cinq statues commandées par le roi Ngua Ran Pha Sumo. L’une se trouve au Wat Na Pang et les deux autres au Wat Phaya Phu tout proche. A côté de ce viharn et face au Sud, un plus grand bâtiment avec une galerie extérieure, de style Rattanakosin de Rama III, comporte un fronton avec un garuda polychrome. Ce n'est pas un viharn, comme on pourrait logiquement le croire, mais bien le plus grand ho trai de Thaïlande. Il contient un Bouddha de bronze, marchant, de style Sukhothai. Il est connu sous le nom de Sri Sakyamuni Bouddha. Au Nord du principal chedi se trouve un petit viharn, orienté à l’Est, qui contient les restes de Chao Anantaworaritthidej, le souverain de Nan qui a rénové le Wat Phumin et construit le Wat Hua Khuang. De style local et sans portique, son pignon de bois est décoré de panneaux rectangulaires.
Wat Phaya Phu : Pour voir les deux autres Bouddhas marchant faisant partie de l’ensemble du 15ième siècle, dirigez-vous vers l’Est en suivant la Suriyaphong road. Deux blocs plus loin tournez à droite à la jonction avec la Sumonthewarat road, encore 200 mètres et à votre droite ne ratez pas la petite Phaya Phu road, le wat est sur votre droite à 100 mètres. Le temple original fut construit en 1413 par le roi Phaya Pu, le souverain de l’époque. L'ubosot est sur la gauche, il contient la plus grande statue de Bouddha de la province et cette fois il est du style Chiang Saen. A droite, le viharn qui abrite les deux statues de Bouddha, dont question plus haut, qui encadrent une plus grande statue. Les deux Bouddha marchent tout en exécutant un abhaya, l’un avec la main gauche, l'autre avec la droite. Ce viharn, chose inhabituelle, est orienté vers l’Ouest et la porte est sculptée avec des ogres comme gardiens connus localement sous le nom de yamatut. D’autres sculptures représentent la lutte de deux démons, un démon sur un singe, la lutte de deux singes …
Wat Suan Tan : Quelques 400 mètres au Nord du musée et du Wat Chang Kham sur la Pha Kong road se trouve le Wat Suan Tan et son chedi de 40 mètres construit dans le style Sukhothai et surmonté d’un bourgeon de lotus modifié dans sa forme actuelle en 1914. Le viharn qui est en face de l'entrée Est contient le Phra Chao Thong Thip, Bouddha de bronze de style Sukhothai, assis dans la position du bhumisparsa. Il fait 4, 10 mètres de haut et est supposé avoir été commandé par le roi Tilokaraj de Chiang Mai suite à sa conquête de Nan en 1449.
Wat Phaya Wat : Ce monastère, situé au Sud-Ouest de la ville est particulièrement connu pour son chedi de style Mon. Pour y arriver il faut rejoindre la route 101 en suivant la direction de Phrae et 1 kilomètre au Sud de la jonction avec la Suriyaphong tournez à droite sur la route 1025. Le wat est à 300 mètres sur votre gauche. Derrière le viharn moderne se trouve une pyramide en briques dressée suivant un plan carré. C’est une copie du Chedi Mahapol du Wat Ku Kut de Lamphun. Comme les chedis similaires du Wat Chedi Liam proche de Chiang Mai et du Wat Haripunchai au centre de Lamphun, il fut construit probablement au 17ième ou au 18ième siècle donc bien après l’occupation de la région par les Mon. Comme à Lamphun, chacun des cinq gradins dispose de trois niches sur chaque côté abritant des statues de Bouddha debout. Derrière le chedi une section bien conservée de l’ancienne muraille de Nan.
Wat Phra That Khao Noi : Un peu plus de 2 kilomètres plus loin à l’Ouest sur la route 1025 la route s’élève sur une colline isolée. Au sommet se trouve le Wat Phra That Khao Noi, qui offre peu d’intérêt architectural. Ce qui attire, si le temps est clair, ce sont les belles vues sur la vallée. EN DEHORS DE LA VILLE Wat Phra That Chae Haeng : Ce wat se trouve de l’autre côté de la rivière Nan, sur une colline au Sud-Est. Pour y arriver il faut traverser le pont au bout de la Mahawong road et suivre la route 1168 sur 2 kilomètres. Il fut fondé aux environs de 1354-1358 par le maître de la vallée, le roi Chao Phraya Kan Muang, à une époque où la capitale était Pua dans le Nord. Peu après, en 1359, la capitale fut déplacée ici et renommée Phu Phiang Chae Haeng. Elle est restée ici sur la rive Est de la rivière Nan jusqu’en 1368 quand elle fut à nouveau déplacée, vers son emplacement actuel de l’autre côté de la rivière, par le nouveau roi Chao Pha Kong. Le Wat Phra That Chae Haeng est alors tombé en désuétude et en ruine. Ce n'est qu’en 1454 que le chedi fut reconstruit. L'approche de son enceinte se fait, exceptionnellement, par l'Ouest, et est flanquée de deux grandes balustrades de naga de 100 mètres de long ajoutées en 1806 par Chao Atthawon Panyo et restaurées début du 20ième siècle. Avant de passer les hautes murailles du temple, entrez dans le bâtiment situé à votre gauche. C’est le viharn Saiyat qui abrite un Bouddha couché de 15 mètres de long et dont la tête est orientée au Sud-Est. Entrez maintenant dans le temple par la petite porte Ouest située devant un bodhi tree (arbre). Le chedi de 55 mètres se dresse devant vous entouré par un mur crénelé protégeant les lieux sacrés. A droite, faisant face à l’Ouest, le viharn aux murs massifs percés par de petites fenêtres et avec une toiture à 3 niveaux est construit en style local. Huit nagas entrelacés, en stuc, décorent le fronton blanchi à la chaux des deux entrées. A l'intérieur un grand Bouddha, assis, est entouré par de plus petites statues. Derrière le chedi, dans le coin Nord-Est de l’enceinte, le Mondop Phra Than Chai, ouvert sur ses cotés, contient diverses représentations de Bouddha dont le Phra Chao Thau Chai. Face à trois petites statues de Bouddha on trouve une empreinte du pied de Bouddha et la statue d’un ermite réputé pour ses compétences médicales.
LA VALLEE INFERIEURE Au Sud de la ville, la rivière Nan coule vers Uttaradit pour rejoindre la Yom et la Ping à Nakhon Sawan. Le cours de la rivière est interrompu par le barrage Sirikit près du village de Tha Pla.
Wat Bun Yeun : La petite ville de Wiang Sa est localisée à 26 kilomètres au Sud de Nan sur la route 101 vers Phrae. Wat Bun Yeun est ici, avec son grand ubosot combiné au viharn, doté d'une toiture à quatre niveaux supportée par de grands piliers massifs. Le wat fut déplacé ici en 1784 car son emplacement original était complètement encombré par un … marché matinal. En 1797 le souverain de Nan, Chao Attavorapanyo, a construit le viharn face au Nord suivi en 1800 par une statue de Bouddha debout et en 1802 par le chedi arrière. A remarquer la porte principale recouverte de panneaux censés avoir été faits, en 1789, par un membre de la noblesse de Chiang Khong. Avec Brahma, à gauche, se tenant sur un lotus (symbolisant sa naissance) et Indra, sur la droite, debout sur éléphant habillé en style laotien. A remarquer également des Naga polychromes typiques des vallées de la Nan et de la Yom. Le bâtiment fut restauré en 1933.
LA VALLEE SUPERIEURE La vallée supérieure de la Nan a considérablement plus d'intérêt que la vallée inférieure avec quelques temples Tai Lü attrayants et de magnifiques paysages de montagnes le long de la frontière Laotienne. L’itinéraire principal qui mène hors de la ville est la route 1080 et en combinant celle-ci avec la route 1081 vers l’Est il est possible de faire un circuit qui peut prendre plus d’une journée en fonction des arrêts tout au long du chemin.
Wat Nong Bua : Très joli temple Tai Lü de village, le wat fut construit en 1862 et contient des peintures murales exécutées dans le même style que celles du Wat Phumin, peut-être par les mêmes artistes. Situé à 40 kilomètres au Nord de Nan il faut, pour y arriver, prendre la route 1080 vers le Nord et juste après la borne kilométrique 39 à Ban Fai Mun prendre à gauche. Après 500 mètres, au carrefour en T, prendre à droite et poursuivre sur 300 mères avant de tourner à gauche. La route traverse un pont sur la rivière Nan et au carrefour en T il faut prendre à gauche. Encore 2 kilomètres et vous arriverez dans le village de Ban Nong Bua. 100 mètres après un virage serré à gauche, près d’un pont, vous verrez le temple sur votre droite. Le viharn est intéressant avec l’extension de son porche et sa toiture à deux niveaux qui couvre partiellement des parties de fenêtres et le pignon du corps du bâtiment qui paraît avoir été ajouté ultérieurement et donne ainsi l’exceptionnelle impression qu’il y a …deux pignons ! Cela est dû au fait que le portique est traité d’une manière différente de celui du corps de bâtiment et est du même style que l'ubosot. Le fronton est décoré de boiseries sculptées de plantes grimpantes entourant une forme, simplifiée, de tigre tandis que le fronton principal du niveau supérieur est décoré de motifs floraux géométriques fixés sur des panneaux rectangulaires auxquels restent encore quelques mosaïques de verre. A remarquer, car très exceptionnel, le fait que les pointes des toits ont des formes d’éléphants en lieu et place des classiques garuda. A l'intérieur, les tung (bannières) Tai Lü pendent des piliers de teck et la principale statue représente Bouddha en position bhumisparsa. Les peintures murales illustrant des scènes du Chanthakhat Jataka ont été exécutées quelques années après que le bâtiment ait été construit, entre 1867 et 1888, et sont peintes dans le style Tai Lü. Malgré de gros dégâts provoqués par l’eau, de nombreuses scènes restent intactes comme par exemple deux femmes dans un howdah sur le dos d'un éléphant, une scène de vie au palais, le chargement d’un bateau avant son départ en voyage, une scène de bataille avec des éléphants … Les panneaux du plafond, entre les piliers de soutien de la toiture, sont peints et divisés en grands losanges de diamant. A gauche du viharn se trouve un petit ubosot dont le fronton est sculpté avec deux garuda, des plantes grimpantes et des singes. L'atmosphère paisible du village, qui peut être appréciée depuis les zones ombragées autour de la base du grand arbre (lamyai) devant le viharn, fait partie de l'attrait du wat. Le village, habité par des Tai Lü qui migrèrent du Yunnan (Chine) en 1836, est réputé pour ses tissages. Autrefois, chaque maison avait son propre métier à tisser sous le bâtiment, entre les piliers de soutien. Actuellement les tisserands sont regroupés en coopérative. Chaque année se déroule trois jours de fêtes Tai Lü (le Khao Kaun Muang La) pour honorer les esprits tutélaires. En continuant la route 1080 jusqu’à la petite localité de Tha Wang Pha et ensuite sur 16 kilomètres vers le Nord on arrive à Pua qui était l'emplacement original de la capitale de la vallée de la fin du 13ième siècle jusqu’au milieu du 14ième siècle.
Wat Ton Laeng : Arrivé au marché, tournez à gauche pour quitter la grand route de Pua, continuez sur 600 mètres, pendre à droite et après 300 mètres prendre la route à gauche laquelle, après 1 kilomètre, atteint ce temple de style Tai Lü traditionnel. Construit il y a environ 200 ans il ne se compose que d’un seul bâtiment monacal - un viharn-ubosot combiné - d’architecture assez différente, mais intéressante, de celle rencontrée normalement dans la région Lanna. La toiture à deux niveaux est recouverte de tuiles de bois. L'intérieur, qui abrite le Bouddha Luang Pho Mahani Khotareuk et un très beau thammat, est décoré de tung (bannières) de style Tai Lü.
Wat Phra That Beng Sakat : De l’autre côté de la route, sur une petite colline, se trouve un temple qui aurait été fondé en 1283. Les panneaux de la porte de devant du viharn sont sculptés avec deux scènes de bataille du Ramayana . L’une représente le combat d’un singe contre un démon, l'autre un singe contre un homme. Le paysage de la base est clairement d’influence chinoise. Les panneaux de la porte Nord sont sculptés plus grossièrement, dans un style local, avec une intéressante manière de traiter la représentation de l’écoulement de l’eau et des poissons sur le panneau droit. Sur le côté Sud il y a encore des scènes du Ramayana, avec, sur le panneau de droite, Rama debout sur Hanuman.
Wat Nang Daeng : Continuez vers le Nord le long de la route 1080 et juste après la borne kilométrique 71 tournez à gauche pour arriver au village de Chiang Klang après 4 kilomètres. Continuez encore 2, 5 kilomètres et face à l’école qui se trouve à votre droite, tournez à gauche et poursuivre sur 500 mètres le chemin qui vous mène dans le petit village de Ban Nong Daeng. Le Wat Nong Daeng, un autre temple Tai Lü, est à 100 mètres en bas à votre gauche. Son viharn, comme au Wat Ton Laeng, est essentiellement Tai Lü, avec d’élégants bardeaux de bois de la toiture à deux niveaux. A noter la forme exceptionnelle du cho fa qui combine un cygne et un éléphant (les deux animaux nobles des Tai Lü) dans un oiseau hasadiling mythique. Les pignons sont décorés de pétales de fleurs sculptées dans des formes rectangulaires tandis que le petit miroir central est purement Chinois et est destiné à éloigner les mauvais esprits. L'intérieur est caractéristique avec les tung tissés qui pendent du plafond et qui sont maintenant mieux éclairés qu’à l’origine depuis que les fenêtres ont été agrandies lors de la restauration des lieux. La principale statue représente Bouddha assis sur un socle nak ballang de style Tai Lü (un trône encerclé par deux naga). Le mur arrière est décoré avec une peinture murale des Trois Mondes. Ce temple a été déplacé à plusieurs reprises mais date originalement de 1787. Le plus petit ubosot, près de l'entrée, a été construit en 1955.
Bo Luang : Au Nord de Chiang Klang, la route grimpe dans les collines, tournant progressivement vers l'Est pour suivre le cours de la Nan supérieure. Environ 45 kilomètres après Thung Chang (135 kilomètres de Nan), un point de contrôle militaire marque la route vers la frontière du Laos. Un marché s’y tient le week-end et attire beaucoup de monde. La route 1081 étroite et sinueuse continue vers le Sud et la source de la Nan et Bo Luang. Cette petite ville est connue pour son sel, autrefois denrée très rare dans cette région. Il y avait deux puits d’extraction et, d’après les chroniques, la production atteignait, au 15ième siècle, 850 tonnes utilisées comme un tribut au Roi Tilokaraj de Chiang Mai.
Suite du jeu des photos English translation pending
Bonjour toulmonde,
Photo suivante :

Photo suivante :

Site elocation de voiture pour les Etats-Unis? English translation pending
est ce que quelqu'un connait et a deja utilisé ce site? car c'est là que j'ai trouvé la voiture la moins chère... à peine 420 euros pour les 3 semaines! qu'en pensez vous?? d'après vous est ce que la catégorie éco suffit ou il vaut mieux prendre au dessus?? nous ne sommes que deux...
d'avance merci pour votre aide!!!
Salon du Bourget, c'est parti! Post unique English translation pending
On commence par une nouvelle commande d'Emirates.... Emirates achete 8 A380.
Tandis que Qatar Airways commande 3 A380.
Les rumeurs vont bon train actuellement, Us Airways commanderait 22 A350XWB, Air Berlin commanderait 20 A330 et 20 A350.. IFLC commanderait 50 787... Etc..
Tandis que Qatar Airways commande 3 A380.
Les rumeurs vont bon train actuellement, Us Airways commanderait 22 A350XWB, Air Berlin commanderait 20 A330 et 20 A350.. IFLC commanderait 50 787... Etc..
Arrivé d'un voyage d'une semaine au Pérou English translation pending
Salut,
Je suis arrivé, il y a une semaine, d'un voyage au sud du Perou. Deux semaines et demi où j'ai fait le parcours suivant:
Arequipa - Canon del Colca - Puno - lac Titikaka et taquile - Cusco - Vale Sagrado - Machu Pichu - Puerto Maldonado (lodge) - Cusco - Lima
C'est un parcours ambitious pour si peu de temps. On a preferé cette fois de connaitre beaucoup de place et ne pas faire de randonnées, ça signifie qu'on a pas fait le inca trail ni la descente au cañon del colca (entre autres), malgré toutes les recommendations. Seule randonnée (bon... promenade) le incontornable wayna pichu.
C'était quand même un voyage magnifique avec des recontres et des paysages magnifiques ! En plus de Machu Pichu (mieux que ce que j'imaginais) je me rappelle de sillustani, cutimbo (cadres magnifiques, allez tôt le matin - c'est vide - et profitez du silence), Moray, Les salinas, le lac Sandoval...
Je suis disponible pour répondre à vos questions !
Je suis arrivé, il y a une semaine, d'un voyage au sud du Perou. Deux semaines et demi où j'ai fait le parcours suivant:
Arequipa - Canon del Colca - Puno - lac Titikaka et taquile - Cusco - Vale Sagrado - Machu Pichu - Puerto Maldonado (lodge) - Cusco - Lima
C'est un parcours ambitious pour si peu de temps. On a preferé cette fois de connaitre beaucoup de place et ne pas faire de randonnées, ça signifie qu'on a pas fait le inca trail ni la descente au cañon del colca (entre autres), malgré toutes les recommendations. Seule randonnée (bon... promenade) le incontornable wayna pichu.
C'était quand même un voyage magnifique avec des recontres et des paysages magnifiques ! En plus de Machu Pichu (mieux que ce que j'imaginais) je me rappelle de sillustani, cutimbo (cadres magnifiques, allez tôt le matin - c'est vide - et profitez du silence), Moray, Les salinas, le lac Sandoval...
Je suis disponible pour répondre à vos questions !
Quel est le plus bel endroit que vous ayez jamais vu? English translation pending
Juste par curiosité et parce que la beauté est tellement subjective, je vous demande tout simplement quel est à vos yeux le plus bel endroit que vous avez jamais vu ? ( ça peut être le lever du soleil sur votre rue, subjectif j'ai dit subjectif...)
Je commence : jusqu'au jour d'aujourd'hui, le plus saisissant de beauté que j'ai eu la chance de contempler ce sont les magnifiques paysages de Santorin.
voilà en espérant que ça vous inspirera !!
je retourne à mes partiels !!
à bientot
élisa
élisa
First time in India? Premier voyage en Inde? 2001 English translation pending
Bon, je me lance. J'espère en tout cas, que vous allez bien vous marrez comme moi, je me marre à chaque fois que je relis le récit de ce premier voyage en Inde.....
Samedi 31 mars 2001
6h30 !! C’est l’heure, c’est le moment, c’est l’instant, c’est le jour J !! Thierry fait couler le café, Marie fait couler la douche…
7h30. Il fait seulement 7°…brrrrrrrrrr…..vite vite un bus 71 qui nous mène à la gare centrale de Bruxelles puis, le train jusqu’à Zaventem. Ce sont les vacances scolaires de Pâques et il y a un monde fou !! Nous montons au resto qui donne sur les pistes et nous enfilons un petit-déjeuner en imaginant notre futur voyage. A peine avons-nous décollé que nous atterrissons déjà 40 minutes plutard à Roissy Charles de Gaulle. Notre avion ne décollant qu’à 16h, cela nous donne le temps de mettre notre sac à dos en consigne et de prendre un RER pour Paris car j’ai envie de boire un bon café crème au bord du canal St Martin. Hélas, le personnel du-dit RER est en grève et nous sommes condamnés à passer le restant de la journée à l’aéroport. Cela passe assez vite car il y tellement de choses à voir dans un aéroport. Comme nous n’avons chacun qu’un seul sac à dos très léger que nous garderons en cabine, l’enregistrement est rapide.
Une heure avant d’embarquer, nous sommes déjà à la gate 44. L’avion également. « C’est un boeing 747 des années ’70 » me dit Thierry. Il a l’air un peu vieux mais il est joli et original, chaque fenêtre est décorée avec des dessins indiens. Au compte-goutte, le personnel naviguant arrive. « Thierry, tu as vu le personnel de bord ? » « Oui, les hôtesses, c’est pas vraiment les miss monde qu’on voit dans les magazines » « Non, je voulais surtout que tu regardes l’état du costume des hommes. » « Ah oui, effectivement, le bord de leur col de chemise et veston est complètement élimés…. » « Ben, j’espère que l’avion n’est pas dans le même état…. »
Nous devrions décollés à 16h. Or, je vois qu’il est 17h….heu...…….18h et pas de nouvelles mais, tout à coup, nous entendons un appel dans le micro.
-« Les passagers du vol Air India 140 à destination de Delhi sont priés de patienter un instant, l’avion est en réparation…. »
-« Hein ?!?! Quoi ?!?!? Hé Thierry, moi je monte pas dans cet avion ». Il me corrige : « L’avion est en préparation »….….Ouf !!
Nous pouvons enfin embarquer vers 18h15. Nos sièges sont superbement bien placés à la première rangée, et Thierry pourra allonger ses jambes. Tiens, il y a déjà quelqu’un à sa place. C’est un monsieur indien. « Excuse me sir, but you took my place » « No, it’s my seat» « Sorry, but look once to your embarkment card and you will see that you are wrong. I have the window and my wife, the middle seat» « grrrrrrr……»”
Il se lève en râlant et recule de 2 places……Voilà notre premier contact avec l’Inde. ….
19h30. Un petit en-cas nous est servi. Bonne nouvelle : mousse de poisson sur toast. Mauvaise nouvelle : les toast font 3x2cm !! Est-ce là notre souper ?!?! Mauvaise langue que je suis. …….Une heure plu tard, notre hôtesse nous apporte un sachet de cacahuètes…..
L’avion traverse de grands trous d’air et je ne me sens pas trop bien. Assez mal en tout les cas pour ne pas avoir envie de manger ce bon repas indien qui arrive. C’est Thierry qui mange tout : poulet tandoori et mouton. L’odeur des épices me retourne l’estomac et je suis à 2 doigts de crier « Raoul »….…
Mais cela n’arrivera pas, je l’ai décidé !!
Autre chose : le pilote…..mais quelle babelutte celui-là !!
- « A votre gauche, vous pouvez admirer les Alpes » - « Si vous regardez à droite, vous verrez les Carpates » - « Attention, nous allons survoler….
En fait, il nous fait un cours de géographie. C’est super sympa. Non seulement, il nous pilote, mais en plus, il nous explique tout ce qu’il voit sur son chemin. Je me demande si je dois lui donner un pourboire en descendant de l’avion…….
Je parviens, malgré les turbulences qui ne cessent, à m’endormir.
Voilà qu’à 4h du matin, Mr le professeur de géographie réveille 700 passagers, juste pour dire que nous passons la frontière pakistanaise !!!
Mais il a eu raison, notre guide. La frontière entre le Pakistan et l’Inde est complètement illuminée. Je ne situe pas trop exactement le tronçon illuminé mais là, c’est géant !! Merci !!
Dimanche 1 avril 2001
5h13. Les formalités administratives accomplies, nous sommes les premiers à passer le hall de sortie de l'aéroport de Delhi. Un hall triste, éclairé de néons crasseux et quelques fans fatigués qui tournent au ralenti.
Il y a là, au milieu de ce hall, une femme assise sur une chaise branlante. Autour d’elle, des dizaines de personnes à même le sol qui tâtonnent, ouvrent, contrôle et trient des centaines colis. Ils lui crient le nom du destinataire (sans doute) et elle l’inscrit dans un vieux carnet tout destroy et jauni. Je regarde de plus près…..ah oui, je ne me suis pas trompée….c’est bien ce que je pensais avoir lu...ce sont des colis qui viennent d’arriver avec Fédéral Express…..
Il est un peu plus de 5h30 quand on sort de l’aéroport mais nous ne sommes pas seul……………..Une nuée de rickshaw nous saute dessus pour nous emmener en ville !!! C’est une véritable plaie…
Hé là, moi pas me faire avoir hein !! J’ai bien lu mon guide avant de partir et je sais qu’il y a le bus 780 qui va en ville pour à peine quelques sous. Il y a bien 2-3 bus devant l’entrée mais il n’y a personne à l’intérieur. Les rickshawallas nous disent que les chauffeurs de bus sont en grève et qu’il n’y a pas d’autre solution que de partir avec eux…. D’après notre guide, l’arrêt de bus se trouve de l’autre côté de la rue. On s’engage donc dans la pénombre………..et c’est là que je la vois !!!
Elle est très foncée, je dirais même racée, la tête bien haute comme pour défier les nouveaux arrivants. Ils ont bien fait ça, on dirait une vraie !!! « Waow !! T’as vu ? Ils ont fait, comme chez nous à Blankenberge, à la côte belge, une statue pour accueillir les touristes !! » « Oui, oui, Marie, il est temps que tu te reposes… » « Mais non, regarde !! On dirait une vraie !! « Marie…………. c’est une vraie….……...................vache ….. »
La honte……Pourtant je le savais. Cela faisait un an que je me documentais sur ce pays. J’ai tout vu, tout lu, tout entendu à propos de l’Inde….. Je suis à peine depuis 10 minutes sur le sol indien et voilà que je suis déjà perturbée….…. Hé non, ce n’est pas un poisson d’avril. Devant l’aéroport de Delhi ce samedi 01 avril 2001, il y a des vaches qui se baladent tranquillement… Tant que l’on n’est pas plongé dedans, on ne peut pas réaliser. Aucun livre, aucun documentaire, aucun récit ne peut remplacer la réalité, les bruits, les odeurs, la langue, les couleurs….
Décidément, il est temps que je me repose….
Après une promenade dans les environs de l’aéroport, nous y revenons et montons dans le premier bus dont le chauffeur nous confirme la destination du centre-ville. Là, pendant une heure, nous attrapons l’Inde en pleine poire !! Il n’est que 6h30 et il fait déjà 21°. Le chauffeur de bus se fraye un chemin à coup de klaxon comme si c’était une urgence. Ca nous dépasse déjà. Mais le pire, c’est ce que nous voyons tout au long du chemin. Nous en restons muets. De fatigue bien sur, mais également de stupéfaction de voir ce que l’on voit…… Tout ces gens qui dorment sur les trottoirs au milieu des vaches, singes, chiens, chèvres, cochons, corbeaux, de la crasse, de la puanteur partout. C’est tellement loin de nos réalités d’occidentaux…
Et soudain, le chauffeur de bus ralenti et nous dit de descendre. « Ok, you can go. It’s here. » « Are you sure this is the centre of Delhi? Connaught Place? » « Sure, no problem » (on l’entendra souvent ce “no problem”…)
No problem, no problem…..C’est vite dit ça…..
C’est sur, on s’est fait avoir, c’est pas le centre ici, ça doit encore être la banlieue…...mais….Connaught Place, ça devrait être plus moderne, non ? Plus vivant, non ? Heu, j’ sais pas moi, un peu plus occidental quoi, avec des belles rues bien tracées, histoire que je sois pas trop paumée….. Au lieu de cela, je ne vois que des trottoirs défoncés et de la saleté partout autour de nous. Qu’à cela ne tienne, j’ouvre mon guide pour me situer un peu. « Bon, allons jusqu’au coin de la rue voir si on trouve une plaque qui nous donne le nom de cet endroit » « Heu, je vois rien » « C’est pas grave. Il y a un Sikh là qui arrive. On va lui demander »
Il est grand et à l’air d’avoir bien capté notre désarroi…. « Can I help you? » « Yes, thank you. We are a little bit lost and we are looking for the Connaught place and a room. » « No problem, I can call you a rickshaw and tell him the adress of a good room» « Oh Thank you so much » « You’re welcome »
Dans la seconde qui suit, alors que l’on n’avait pas vu un seul véhicule circuler dans le coin depuis notre arrivée dans le quartier, un rickshaw arrive de nulle part. C’est magique non ?!?!?
Après une petite conversation entre le sikh et le chauffeur (évidemment, on sait pas ce qu’ils se disent), nous payons 10 rps. et nous nous installons pour une première course dans cet engin pétaradant. Nous savons bien évidemment que le chauffeur recevra une petite commission de l’hôtel où il nous emmène, mais ce n’est pas grave. On est tellement fatigués qu’on n’a plus de courage. Arrivés à l’hôtel Red Castel dans le quartier de Karol Bagh, on nous annonce 1500 rps. pour une chambre. Ca à l’air cher non ? Mais trop fatigués pour discuter, nous nous installons dans le petit salon dans le hall et attendons que la chambre soit prête. Le-dit hall est dallé de marbre et la cage d’escalier est tout en fer forgé. C’est très chic…..Le patron vient s’installer avec nous pour faire plus ample connaissance et nous offre un café. Cela nous fait du bien car nous n’avons encore rien ingurgité depuis l’avion. Arrive un gars ….. C’est, visiblement, un copain du patron qui veut tout savoir sur nous et parle même quelques mots de français. Nous intégrons enfin notre chambre. Elle est assez sympa. Un grand lit de 2 personnes, un petit frigo, une télé, une salle de bain et, de la fenêtre, nous avons une vue sur un joli petit parc. Nous prenons une douche et redescendons.
Notre « nouvel ami » est toujours là. Il nous propose d’aller à son agence. Il nous trouve tellement sympathique qu’il veut nous offrir un tour de la ville gratuit. Vu qu’on n’a pas de projets précis, on accepte. De toute façon, on a pas envie de se casser la tête le premier jour…. On embarque dans une belle voiture blanche, on dirait une voiture de ministre, une Tata ambassador et on roule….50 m !!! Ils sont fous ou quoi !!...on aurait pu les faire à pied !! L’agence d’Ali n’est pas très grande, 3x2 m à tout casser. Malgré le fan qui tourne au plafond, il fait une chaleur étouffante et cela fait maintenant plus de 36h que nous n’avons pas dormi, ça commence à être dur-dur…… Evidemment, Ali et son cousin sont très sympas. Ils nous offrent le thé, nous montrent les dizaines de livres d’or signés par leurs précédents clients, étalent leurs cartes géographiques de l’Inde, les photos magnifiques du Cashmire, région d’origine d’Ali.
On lui explique que le Cashmire n’est pas prévu au programme, que nous avons un avion à prendre dans 15 jours à Mumbai, que nous sommes fatigués et que nous allons réfléchir…. « No problem…..i can make you a good trip…and a good price » « Thank you Ali, but we have no idea what will be our plans. We have to think » « Look, you can have a car with driver for 1 week, 7 days and I can book you hotels, so, no worry, everything will be ok » « Ok, say what you propose and we will see » « You can go to Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur and come back to Delhi»« No, it’s not a good idea, we go to Mumbai. » « No problem, I can book train tickets from Udaipur to Mumbai and rooms for you till Udaipur »
En fait, Ali n’a pas d’autorisation de rouler au-delà de la frontière du Rajasthan. « Ca à l’air sympa comme proposition, qu’est-ce que t’en penses Thierry ?» « Oui, c’est pas mal. Comme ça, on ne doit plus se tracasser, tout est déjà réservé. En plus, demandons un ticket de train pour Daman, ça nous fera du bien. On veut de toute façon s’y arrêter 2-3 jours. » « Bon, je demande le prix maintenant….» « Ok, say us exactly what you porpose and give us a price. » « Look this programme: You have a car with driver for 8 days. Visit of Agra, Fathepur-Sikri, Jaipur, Amber, Pushkar, Udaipur. 7 nights in good hotels + 1 train ticket Udaipur-Ahmedabad+ 1 train ticket Ahmedabad-Vapi + 1 train ticket Vapi-Mumbai for only……….(et c’est là que vous commencer à rire comme des baleines)……………30000 rps…..…..and because you are good persons, i offer you a car for free today to visit Delhi »
Oui, vous avez bien lu, 30.000 rps !!! Le pire, c’est que grâce ou à cause de la chaleur suffocante, le décalage horaire, l’absence de repas depuis l’avion, le baratinage des 2 zouaves qu’on a en face de nous, le fait qu’on ne nous a pas lâché une seconde depuis la descente du bus, et bien, on ne fait pas du tout la conversion en euros, on n’a rien vu venir et on ne réagit pas !! Ou plutôt, on réagit comme des triples cons et on acquiesce à tout !! On signe et on paie directement sans réfléchir…..sauf que je sais que maintenant, on a plus un balle sur nous et qu’on doit trouver un distributeur de billet. « No problem, you can take my car and driver to get some money »
Quelle gentillesse...grrrrrrr. Là, il est trop sympa non ?!?!?
Nous sortons de l’agence et la voiture nous attend déjà pour aller à la banque. Nazir, notre chauffeur pour la journée, nous dépose à Connaught Place (on l’aura quand même vu) afin de manger un bout dans un petit snack le long des colonnades. Alors que nous sortons du snack, deux petits cireurs nous accostent. Thierry porte des bottines en toile et moi, je suis en tong. Pas de bol pour eux mais nous leur achetons une bouteille de coca et des chapatis. Ils s’en vont tout heureux. On se promène un peu dans le parc central mais nous sommes tout de suite suivi par une gamine à l’air pitoyable, genre, 8-9 ans avec un bébé dans les bras. « One roupee pleeeeeeeeease, one roupee for my baby…. » C’est très dur de vivre ça pour la première fois. Je ne sais pas du tout comment réagir. Je lui donne quelque chose ou je continue sans la regarder ? De toute façon, elle nous suit partout. Un sikh s’approche de nous et nous dit qu’il ne faut absolument rien donner aux enfants car ils doivent souvent remettre leur argent à des adultes pas toujours sympa avec eux. Mais si l’on veut faire des offrandes, « no problem » nous pouvons aller avec lui au temple sikh qui se trouve juste à côté. Nous accompagnons donc ce monsieur et nous nous baladons dans des petites ruelles. Il s’intéresse fort à nous, veut tout savoir sur la Belgique, quel est le but de notre voyage. Avant d’arriver au temple, il nous invite à monter chez lui qui, en fait, ……….n’est qu’un bureau !! Voilà qu’on s’y fait reprendre !! Il nous étale ses prospectus tous pourris ….Holà stop !!! On a déjà assez donné !! Nous déguerpissons et rejoignons Nazir.
13h. Il fait très chaud. Il règne une pollution indescriptible sur la ville. On s’arrête au Raj Gath, mémorial au Mahatma Gandhi au bord de la Jamuna, au temple du Lotus, au fort rouge et à la colonne du Qutb Minar. De là, nous allons jusqu’à l’ India Gate. Nous restons un moment à nous balader dans les pelouses aux alentours de l'arche mais l’on nous alpague de toutes parts. L’un avec un singe acrobate, l’autre avec un cobra. On veut tout nous vendre : des cartes postales, des tee-shirts, des ballons et des gadgets chinois. On stoppe également un petit coup au parlement où les singes squattent les jardins. Nazir nous explique que pour se faire un petit plus, il emmène les touristes dans des emporiums (magasins agrées par le gouvernement), et nous demande si ça ne nous ennuierait pas. Si c’est si gentiment demandé, pas de problème mais à une condition : pas d’arnaque hein !! On a déjà eu assez pour aujourd’hui !! On achète rien mais cela donne une vague idée des prix pratiqués.
Le soleil se couche déjà et nous rentrons à l’hôtel pour prendre une douche. A peine sortie de la salle de bain, l’électricité se coupe et nous entendons un boucan d’enfer. C’est un groupe électrogène qui se met en route tout à côté de notre chambre… Nous voulons ressortir pour aller souper mais le patron de l’hôtel nous dit que c’est hyper dangereux de sortir seul dans ce quartier et surtout quand il n’y a plus d’électricité……Il nous propose de nous offrir un taxi et nous allons manger un bout au Nirula’s restaurant. On y mange, oui, je sais, c’est pas très indien, un chili con carne et des pâtes au poulet.
Là, maintenant, on est complètement mort de fatigue et on rentre dormir. Mais arrivés dans la chambre, le groupe électrogène tourne toujours et la chambre est puante et bleue des émanations de pétrole qui entrent par les aérations de la salle de bain !!
-« Hey, our room is stincking!! What’s that?!?!? » -« No problem sir, it will be stop in a few minutes» -« Be sure, because we are very tired » -« No problem sir, I promiss»
-« Ok, I have to call. How much is it for a phonecall to Belgium? » -« Only 5 roupees for 1 minut. »
Après avoir rassurés les enfants qui sont restés à Bruxelles, nous regagnons notre chambre.
Le bruit infernal du générateur s’arrête et l’électricité revient...c'est enfin l'heure de dormir.....🤪
Samedi 31 mars 2001
6h30 !! C’est l’heure, c’est le moment, c’est l’instant, c’est le jour J !! Thierry fait couler le café, Marie fait couler la douche…
7h30. Il fait seulement 7°…brrrrrrrrrr…..vite vite un bus 71 qui nous mène à la gare centrale de Bruxelles puis, le train jusqu’à Zaventem. Ce sont les vacances scolaires de Pâques et il y a un monde fou !! Nous montons au resto qui donne sur les pistes et nous enfilons un petit-déjeuner en imaginant notre futur voyage. A peine avons-nous décollé que nous atterrissons déjà 40 minutes plutard à Roissy Charles de Gaulle. Notre avion ne décollant qu’à 16h, cela nous donne le temps de mettre notre sac à dos en consigne et de prendre un RER pour Paris car j’ai envie de boire un bon café crème au bord du canal St Martin. Hélas, le personnel du-dit RER est en grève et nous sommes condamnés à passer le restant de la journée à l’aéroport. Cela passe assez vite car il y tellement de choses à voir dans un aéroport. Comme nous n’avons chacun qu’un seul sac à dos très léger que nous garderons en cabine, l’enregistrement est rapide.
Une heure avant d’embarquer, nous sommes déjà à la gate 44. L’avion également. « C’est un boeing 747 des années ’70 » me dit Thierry. Il a l’air un peu vieux mais il est joli et original, chaque fenêtre est décorée avec des dessins indiens. Au compte-goutte, le personnel naviguant arrive. « Thierry, tu as vu le personnel de bord ? » « Oui, les hôtesses, c’est pas vraiment les miss monde qu’on voit dans les magazines » « Non, je voulais surtout que tu regardes l’état du costume des hommes. » « Ah oui, effectivement, le bord de leur col de chemise et veston est complètement élimés…. » « Ben, j’espère que l’avion n’est pas dans le même état…. »
Nous devrions décollés à 16h. Or, je vois qu’il est 17h….heu...…….18h et pas de nouvelles mais, tout à coup, nous entendons un appel dans le micro.
-« Les passagers du vol Air India 140 à destination de Delhi sont priés de patienter un instant, l’avion est en réparation…. »
-« Hein ?!?! Quoi ?!?!? Hé Thierry, moi je monte pas dans cet avion ». Il me corrige : « L’avion est en préparation »….….Ouf !!
Nous pouvons enfin embarquer vers 18h15. Nos sièges sont superbement bien placés à la première rangée, et Thierry pourra allonger ses jambes. Tiens, il y a déjà quelqu’un à sa place. C’est un monsieur indien. « Excuse me sir, but you took my place » « No, it’s my seat» « Sorry, but look once to your embarkment card and you will see that you are wrong. I have the window and my wife, the middle seat» « grrrrrrr……»”
Il se lève en râlant et recule de 2 places……Voilà notre premier contact avec l’Inde. ….
19h30. Un petit en-cas nous est servi. Bonne nouvelle : mousse de poisson sur toast. Mauvaise nouvelle : les toast font 3x2cm !! Est-ce là notre souper ?!?! Mauvaise langue que je suis. …….Une heure plu tard, notre hôtesse nous apporte un sachet de cacahuètes…..
L’avion traverse de grands trous d’air et je ne me sens pas trop bien. Assez mal en tout les cas pour ne pas avoir envie de manger ce bon repas indien qui arrive. C’est Thierry qui mange tout : poulet tandoori et mouton. L’odeur des épices me retourne l’estomac et je suis à 2 doigts de crier « Raoul »….…
Mais cela n’arrivera pas, je l’ai décidé !!
Autre chose : le pilote…..mais quelle babelutte celui-là !!
- « A votre gauche, vous pouvez admirer les Alpes » - « Si vous regardez à droite, vous verrez les Carpates » - « Attention, nous allons survoler….
En fait, il nous fait un cours de géographie. C’est super sympa. Non seulement, il nous pilote, mais en plus, il nous explique tout ce qu’il voit sur son chemin. Je me demande si je dois lui donner un pourboire en descendant de l’avion…….
Je parviens, malgré les turbulences qui ne cessent, à m’endormir.
Voilà qu’à 4h du matin, Mr le professeur de géographie réveille 700 passagers, juste pour dire que nous passons la frontière pakistanaise !!!
Mais il a eu raison, notre guide. La frontière entre le Pakistan et l’Inde est complètement illuminée. Je ne situe pas trop exactement le tronçon illuminé mais là, c’est géant !! Merci !!
Dimanche 1 avril 2001
5h13. Les formalités administratives accomplies, nous sommes les premiers à passer le hall de sortie de l'aéroport de Delhi. Un hall triste, éclairé de néons crasseux et quelques fans fatigués qui tournent au ralenti.
Il y a là, au milieu de ce hall, une femme assise sur une chaise branlante. Autour d’elle, des dizaines de personnes à même le sol qui tâtonnent, ouvrent, contrôle et trient des centaines colis. Ils lui crient le nom du destinataire (sans doute) et elle l’inscrit dans un vieux carnet tout destroy et jauni. Je regarde de plus près…..ah oui, je ne me suis pas trompée….c’est bien ce que je pensais avoir lu...ce sont des colis qui viennent d’arriver avec Fédéral Express…..
Il est un peu plus de 5h30 quand on sort de l’aéroport mais nous ne sommes pas seul……………..Une nuée de rickshaw nous saute dessus pour nous emmener en ville !!! C’est une véritable plaie…
Hé là, moi pas me faire avoir hein !! J’ai bien lu mon guide avant de partir et je sais qu’il y a le bus 780 qui va en ville pour à peine quelques sous. Il y a bien 2-3 bus devant l’entrée mais il n’y a personne à l’intérieur. Les rickshawallas nous disent que les chauffeurs de bus sont en grève et qu’il n’y a pas d’autre solution que de partir avec eux…. D’après notre guide, l’arrêt de bus se trouve de l’autre côté de la rue. On s’engage donc dans la pénombre………..et c’est là que je la vois !!!
Elle est très foncée, je dirais même racée, la tête bien haute comme pour défier les nouveaux arrivants. Ils ont bien fait ça, on dirait une vraie !!! « Waow !! T’as vu ? Ils ont fait, comme chez nous à Blankenberge, à la côte belge, une statue pour accueillir les touristes !! » « Oui, oui, Marie, il est temps que tu te reposes… » « Mais non, regarde !! On dirait une vraie !! « Marie…………. c’est une vraie….……...................vache ….. »
La honte……Pourtant je le savais. Cela faisait un an que je me documentais sur ce pays. J’ai tout vu, tout lu, tout entendu à propos de l’Inde….. Je suis à peine depuis 10 minutes sur le sol indien et voilà que je suis déjà perturbée….…. Hé non, ce n’est pas un poisson d’avril. Devant l’aéroport de Delhi ce samedi 01 avril 2001, il y a des vaches qui se baladent tranquillement… Tant que l’on n’est pas plongé dedans, on ne peut pas réaliser. Aucun livre, aucun documentaire, aucun récit ne peut remplacer la réalité, les bruits, les odeurs, la langue, les couleurs….
Décidément, il est temps que je me repose….
Après une promenade dans les environs de l’aéroport, nous y revenons et montons dans le premier bus dont le chauffeur nous confirme la destination du centre-ville. Là, pendant une heure, nous attrapons l’Inde en pleine poire !! Il n’est que 6h30 et il fait déjà 21°. Le chauffeur de bus se fraye un chemin à coup de klaxon comme si c’était une urgence. Ca nous dépasse déjà. Mais le pire, c’est ce que nous voyons tout au long du chemin. Nous en restons muets. De fatigue bien sur, mais également de stupéfaction de voir ce que l’on voit…… Tout ces gens qui dorment sur les trottoirs au milieu des vaches, singes, chiens, chèvres, cochons, corbeaux, de la crasse, de la puanteur partout. C’est tellement loin de nos réalités d’occidentaux…
Et soudain, le chauffeur de bus ralenti et nous dit de descendre. « Ok, you can go. It’s here. » « Are you sure this is the centre of Delhi? Connaught Place? » « Sure, no problem » (on l’entendra souvent ce “no problem”…)
No problem, no problem…..C’est vite dit ça…..
C’est sur, on s’est fait avoir, c’est pas le centre ici, ça doit encore être la banlieue…...mais….Connaught Place, ça devrait être plus moderne, non ? Plus vivant, non ? Heu, j’ sais pas moi, un peu plus occidental quoi, avec des belles rues bien tracées, histoire que je sois pas trop paumée….. Au lieu de cela, je ne vois que des trottoirs défoncés et de la saleté partout autour de nous. Qu’à cela ne tienne, j’ouvre mon guide pour me situer un peu. « Bon, allons jusqu’au coin de la rue voir si on trouve une plaque qui nous donne le nom de cet endroit » « Heu, je vois rien » « C’est pas grave. Il y a un Sikh là qui arrive. On va lui demander »
Il est grand et à l’air d’avoir bien capté notre désarroi…. « Can I help you? » « Yes, thank you. We are a little bit lost and we are looking for the Connaught place and a room. » « No problem, I can call you a rickshaw and tell him the adress of a good room» « Oh Thank you so much » « You’re welcome »
Dans la seconde qui suit, alors que l’on n’avait pas vu un seul véhicule circuler dans le coin depuis notre arrivée dans le quartier, un rickshaw arrive de nulle part. C’est magique non ?!?!?
Après une petite conversation entre le sikh et le chauffeur (évidemment, on sait pas ce qu’ils se disent), nous payons 10 rps. et nous nous installons pour une première course dans cet engin pétaradant. Nous savons bien évidemment que le chauffeur recevra une petite commission de l’hôtel où il nous emmène, mais ce n’est pas grave. On est tellement fatigués qu’on n’a plus de courage. Arrivés à l’hôtel Red Castel dans le quartier de Karol Bagh, on nous annonce 1500 rps. pour une chambre. Ca à l’air cher non ? Mais trop fatigués pour discuter, nous nous installons dans le petit salon dans le hall et attendons que la chambre soit prête. Le-dit hall est dallé de marbre et la cage d’escalier est tout en fer forgé. C’est très chic…..Le patron vient s’installer avec nous pour faire plus ample connaissance et nous offre un café. Cela nous fait du bien car nous n’avons encore rien ingurgité depuis l’avion. Arrive un gars ….. C’est, visiblement, un copain du patron qui veut tout savoir sur nous et parle même quelques mots de français. Nous intégrons enfin notre chambre. Elle est assez sympa. Un grand lit de 2 personnes, un petit frigo, une télé, une salle de bain et, de la fenêtre, nous avons une vue sur un joli petit parc. Nous prenons une douche et redescendons.
Notre « nouvel ami » est toujours là. Il nous propose d’aller à son agence. Il nous trouve tellement sympathique qu’il veut nous offrir un tour de la ville gratuit. Vu qu’on n’a pas de projets précis, on accepte. De toute façon, on a pas envie de se casser la tête le premier jour…. On embarque dans une belle voiture blanche, on dirait une voiture de ministre, une Tata ambassador et on roule….50 m !!! Ils sont fous ou quoi !!...on aurait pu les faire à pied !! L’agence d’Ali n’est pas très grande, 3x2 m à tout casser. Malgré le fan qui tourne au plafond, il fait une chaleur étouffante et cela fait maintenant plus de 36h que nous n’avons pas dormi, ça commence à être dur-dur…… Evidemment, Ali et son cousin sont très sympas. Ils nous offrent le thé, nous montrent les dizaines de livres d’or signés par leurs précédents clients, étalent leurs cartes géographiques de l’Inde, les photos magnifiques du Cashmire, région d’origine d’Ali.
On lui explique que le Cashmire n’est pas prévu au programme, que nous avons un avion à prendre dans 15 jours à Mumbai, que nous sommes fatigués et que nous allons réfléchir…. « No problem…..i can make you a good trip…and a good price » « Thank you Ali, but we have no idea what will be our plans. We have to think » « Look, you can have a car with driver for 1 week, 7 days and I can book you hotels, so, no worry, everything will be ok » « Ok, say what you propose and we will see » « You can go to Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur and come back to Delhi»« No, it’s not a good idea, we go to Mumbai. » « No problem, I can book train tickets from Udaipur to Mumbai and rooms for you till Udaipur »
En fait, Ali n’a pas d’autorisation de rouler au-delà de la frontière du Rajasthan. « Ca à l’air sympa comme proposition, qu’est-ce que t’en penses Thierry ?» « Oui, c’est pas mal. Comme ça, on ne doit plus se tracasser, tout est déjà réservé. En plus, demandons un ticket de train pour Daman, ça nous fera du bien. On veut de toute façon s’y arrêter 2-3 jours. » « Bon, je demande le prix maintenant….» « Ok, say us exactly what you porpose and give us a price. » « Look this programme: You have a car with driver for 8 days. Visit of Agra, Fathepur-Sikri, Jaipur, Amber, Pushkar, Udaipur. 7 nights in good hotels + 1 train ticket Udaipur-Ahmedabad+ 1 train ticket Ahmedabad-Vapi + 1 train ticket Vapi-Mumbai for only……….(et c’est là que vous commencer à rire comme des baleines)……………30000 rps…..…..and because you are good persons, i offer you a car for free today to visit Delhi »
Oui, vous avez bien lu, 30.000 rps !!! Le pire, c’est que grâce ou à cause de la chaleur suffocante, le décalage horaire, l’absence de repas depuis l’avion, le baratinage des 2 zouaves qu’on a en face de nous, le fait qu’on ne nous a pas lâché une seconde depuis la descente du bus, et bien, on ne fait pas du tout la conversion en euros, on n’a rien vu venir et on ne réagit pas !! Ou plutôt, on réagit comme des triples cons et on acquiesce à tout !! On signe et on paie directement sans réfléchir…..sauf que je sais que maintenant, on a plus un balle sur nous et qu’on doit trouver un distributeur de billet. « No problem, you can take my car and driver to get some money »
Quelle gentillesse...grrrrrrr. Là, il est trop sympa non ?!?!?
Nous sortons de l’agence et la voiture nous attend déjà pour aller à la banque. Nazir, notre chauffeur pour la journée, nous dépose à Connaught Place (on l’aura quand même vu) afin de manger un bout dans un petit snack le long des colonnades. Alors que nous sortons du snack, deux petits cireurs nous accostent. Thierry porte des bottines en toile et moi, je suis en tong. Pas de bol pour eux mais nous leur achetons une bouteille de coca et des chapatis. Ils s’en vont tout heureux. On se promène un peu dans le parc central mais nous sommes tout de suite suivi par une gamine à l’air pitoyable, genre, 8-9 ans avec un bébé dans les bras. « One roupee pleeeeeeeeease, one roupee for my baby…. » C’est très dur de vivre ça pour la première fois. Je ne sais pas du tout comment réagir. Je lui donne quelque chose ou je continue sans la regarder ? De toute façon, elle nous suit partout. Un sikh s’approche de nous et nous dit qu’il ne faut absolument rien donner aux enfants car ils doivent souvent remettre leur argent à des adultes pas toujours sympa avec eux. Mais si l’on veut faire des offrandes, « no problem » nous pouvons aller avec lui au temple sikh qui se trouve juste à côté. Nous accompagnons donc ce monsieur et nous nous baladons dans des petites ruelles. Il s’intéresse fort à nous, veut tout savoir sur la Belgique, quel est le but de notre voyage. Avant d’arriver au temple, il nous invite à monter chez lui qui, en fait, ……….n’est qu’un bureau !! Voilà qu’on s’y fait reprendre !! Il nous étale ses prospectus tous pourris ….Holà stop !!! On a déjà assez donné !! Nous déguerpissons et rejoignons Nazir.
13h. Il fait très chaud. Il règne une pollution indescriptible sur la ville. On s’arrête au Raj Gath, mémorial au Mahatma Gandhi au bord de la Jamuna, au temple du Lotus, au fort rouge et à la colonne du Qutb Minar. De là, nous allons jusqu’à l’ India Gate. Nous restons un moment à nous balader dans les pelouses aux alentours de l'arche mais l’on nous alpague de toutes parts. L’un avec un singe acrobate, l’autre avec un cobra. On veut tout nous vendre : des cartes postales, des tee-shirts, des ballons et des gadgets chinois. On stoppe également un petit coup au parlement où les singes squattent les jardins. Nazir nous explique que pour se faire un petit plus, il emmène les touristes dans des emporiums (magasins agrées par le gouvernement), et nous demande si ça ne nous ennuierait pas. Si c’est si gentiment demandé, pas de problème mais à une condition : pas d’arnaque hein !! On a déjà eu assez pour aujourd’hui !! On achète rien mais cela donne une vague idée des prix pratiqués.
Le soleil se couche déjà et nous rentrons à l’hôtel pour prendre une douche. A peine sortie de la salle de bain, l’électricité se coupe et nous entendons un boucan d’enfer. C’est un groupe électrogène qui se met en route tout à côté de notre chambre… Nous voulons ressortir pour aller souper mais le patron de l’hôtel nous dit que c’est hyper dangereux de sortir seul dans ce quartier et surtout quand il n’y a plus d’électricité……Il nous propose de nous offrir un taxi et nous allons manger un bout au Nirula’s restaurant. On y mange, oui, je sais, c’est pas très indien, un chili con carne et des pâtes au poulet.
Là, maintenant, on est complètement mort de fatigue et on rentre dormir. Mais arrivés dans la chambre, le groupe électrogène tourne toujours et la chambre est puante et bleue des émanations de pétrole qui entrent par les aérations de la salle de bain !!
-« Hey, our room is stincking!! What’s that?!?!? » -« No problem sir, it will be stop in a few minutes» -« Be sure, because we are very tired » -« No problem sir, I promiss»
-« Ok, I have to call. How much is it for a phonecall to Belgium? » -« Only 5 roupees for 1 minut. »
Après avoir rassurés les enfants qui sont restés à Bruxelles, nous regagnons notre chambre.
Le bruit infernal du générateur s’arrête et l’électricité revient...c'est enfin l'heure de dormir.....🤪
Delhi-Vanarasi par Bandavgarh puis Rishickech en 3 semaines? English translation pending
Bonjour, départ en juin pour 3 semaines en Inde, voici mon idée du parcours : Delhi - Agra - Sonagiri (y'a t'il un train direct Agra-Sonagiri ?) - Datia - Orchha - Kajuraho ? - parc de Bandavargh - Allahabad (vaut elle que l'on y séjourne ?) - Vanarasi puis train direct pour Haridwar - Rishickech puis retour à Delhi. Ce parcours vous parait il réalisable en 19 jours, sachant que nous voulons aller au moins dans un parc mais prendre le temps, ne pas trop courir.
Circuit peut être un peu bateau, si vous avez des plans pour sortir un peu des sentiers battus, nous sommes preneur...
Bien à vous...
Expériences de voyages en Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour,
Je suis toute nouvelle sur le forum et je viens ici pour avoir votre avis.
En effet mon compagnon et moi même sommes des étudiants en fin d'études et nous voulons partir faire un dernier long voyage en amérique du sud ou amérique centrale avant de commencer notre vie active 🙂 Nous voulons donc partir environ un mois et demi en octobre/novembre, à petit budget. Nous voulons partir à l'aventure : voir un maximum de choses, découvrir de nouvelles cultures, être vraiment dépaysés et ce sans le confort occidental dont nous sommes habitués. Nous voulons être vraiment immergés dans les cultures que nous allons découvrir.
Voila maintenant j'en viens au véritable objet de ce message : votre avis.
En tenant compte des attentes que j'ai notées ci dessus, j'aimerais que vous me fassiez profiter de vos expériences : quels pays visiter? Qu'y a t'il à ne pas manquer?
Nous avons beaucoup de mal à nous décider sur un itinéraire, tout à l'air si intéressant!!!
Alors voila, lachez vous, j'attend vos propositions 😉
Où vivre en Argentine? English translation pending
Lorsque je suis en France, beaucoup d'amis me demandent où fait-il bon vivre en Argentine, le climat le meilleur, la sécurité la mieux assurée, la nature la plus belle, les services les plus pointus etc...
Je suis souvent embarrassé pour répondre car les motivations des uns et des autres ne sont pas toujours les mêmes: untel voit approcher la retraite et voudrait se la couler douce dans un pays aux coûts moins élevés, tel autre poursuit un rêve, certains désirent travailler dans le tourisme, d'autres dans l'agriculture, d'autres encore veulent refaire leur vie ayant rencontré l'âme-soeur au bout du monde...
( Je précise que je mets de côté les coquins et autres escrocs divers qui malheureusement existent et qui, interdits de séjour dans leur pays d'origine, vont exercer leur sinistre "talent" à l'étranger; en général leurs cibles privilégiées sont justement leurs anciens compatriotes!!!...)🏴☠️
Voici mon évaluation personnelle:
Pour se la couler douce: Buenos-Aires, Mendoza, Salta, Mar del Plata, Cordoba, Rosario, San Carlos de Bariloche, Puerto Madryn. Buenos, c'est Buenos! Tout le monde y trouve son compte: vie sociale et culturelle, ambiance, services, cosmopolitisme, tous les sports et les loisirs à portée de main, la nature n'est pas si loin: la pampa humide, le delta... Les mauvais points: pollution dans le centre, insécurité dans certaines zones, climat fantasque, prix plus élevés qu'ailleurs, immensité. Mendoza:peut-être la ville la mieux située d'Argentine: desserte facile, proximité du Chili, nature spectaculaire, services, vie culturelle et sociale, cosmopolitisme, prix plus abordables, super climat en demie-saison, sports extrèmes, portail de distribution pour le Nord comme pour le Sud, dynamisme économique...Le vin!!! Mauvais points: climat en été, abords de la ville, la mer est loin... Salta: la ville révée de beaucoup de Français! La beauté du centre historique, la vie qui fourmille, la gentillesse des gens du nord, les quebradas, les services, la proximité de la Bolivie, le climat neuf mois de l'année, le rythme de vie, le sentiment d'être à un carrefour de races, d'âges, de cultures, ville de taille humaine, le coût de la vie ... Mauvais points: trop de Français! les pluies en été, tout est loin surtout la mer! Mar del Plata: il faut demander à Pasinul! 😉 Il a la quasi exclusivité de Mardel! Proximité de la capitale, grande ville, les demi-saison, la mer, les sierras de Tandil et de la Ventana, la nourriture, la tradition gauchesque de la pampa... Mauvais points: ce n'est pas la ville la plus sûre d'Argentine, le tourisme de masse, l'architecture de certains quartiers😕, l'autopista en été, le climat( à mon goût...) Cordoba:belle et grande ville, très bien située, très riche en histoire, culturelle, universitaire, jeune et vivante; proximité des sierras, terre de cheval, parmi les plus beaux golfs d'Argentine, des estancias à couper le souffle dont les Jésuites, services, climat excellent. mauvais points: rien d'époustouflant... Rosario: unpeu comme Cordoba avec le fleuve en plus et les sierras en moins, grosse bourgeoisie, gros moustiques, gros poissons pour les pécheurs... San Carlos de Bariloche: la Patagonie! Le sublime lac Nahuel Huapi, les arbres hallucinants, le ski, le trek, la gastronomie...La haute montagne à 500 ms d'altitude, les Andes et la steppe...la vie, la jeunesse cosmopolite, le dynamisme, on ne s'ennuie pas. Mais aussi: Megève marié au Cap d'Agde, climat imprévisible et rude, vent, ambiance pompe à fric, tourisme international à la pelle, les étudiants de fin de secondaire qui cassent tout, cherté de la vie...l'architecture d'une bonne partie de la ville. Puerto Madryn: les baleines et Valdès! Un climat plus agréable que l'on ne croit, l'océan y est plus chaud qu'à Mardel, dynamisme économique, cosmopolitisme, jeunesse, sevices, aéroport international, gastronomie, sécurité, 6 heures d'Esquel par la route... Mais: le vent! si on ne travaille pas on risque de s'ennuyer, omnipotence des entrepreneurs espagnols...
Voilà un petit tour d'horizon sans prétention et qui ratisse large; je n'ai pas parlé de villes adorables comme Azul ou Olavarria, ni même de Tandil qui présente bien des avantages ou Esquel que j'aime tant mais il faut bien choisir des critères...
Sachant que chacun trouve son bonheur où il veut et où son âme est en paix.
Voici mon évaluation personnelle:
Pour se la couler douce: Buenos-Aires, Mendoza, Salta, Mar del Plata, Cordoba, Rosario, San Carlos de Bariloche, Puerto Madryn. Buenos, c'est Buenos! Tout le monde y trouve son compte: vie sociale et culturelle, ambiance, services, cosmopolitisme, tous les sports et les loisirs à portée de main, la nature n'est pas si loin: la pampa humide, le delta... Les mauvais points: pollution dans le centre, insécurité dans certaines zones, climat fantasque, prix plus élevés qu'ailleurs, immensité. Mendoza:peut-être la ville la mieux située d'Argentine: desserte facile, proximité du Chili, nature spectaculaire, services, vie culturelle et sociale, cosmopolitisme, prix plus abordables, super climat en demie-saison, sports extrèmes, portail de distribution pour le Nord comme pour le Sud, dynamisme économique...Le vin!!! Mauvais points: climat en été, abords de la ville, la mer est loin... Salta: la ville révée de beaucoup de Français! La beauté du centre historique, la vie qui fourmille, la gentillesse des gens du nord, les quebradas, les services, la proximité de la Bolivie, le climat neuf mois de l'année, le rythme de vie, le sentiment d'être à un carrefour de races, d'âges, de cultures, ville de taille humaine, le coût de la vie ... Mauvais points: trop de Français! les pluies en été, tout est loin surtout la mer! Mar del Plata: il faut demander à Pasinul! 😉 Il a la quasi exclusivité de Mardel! Proximité de la capitale, grande ville, les demi-saison, la mer, les sierras de Tandil et de la Ventana, la nourriture, la tradition gauchesque de la pampa... Mauvais points: ce n'est pas la ville la plus sûre d'Argentine, le tourisme de masse, l'architecture de certains quartiers😕, l'autopista en été, le climat( à mon goût...) Cordoba:belle et grande ville, très bien située, très riche en histoire, culturelle, universitaire, jeune et vivante; proximité des sierras, terre de cheval, parmi les plus beaux golfs d'Argentine, des estancias à couper le souffle dont les Jésuites, services, climat excellent. mauvais points: rien d'époustouflant... Rosario: unpeu comme Cordoba avec le fleuve en plus et les sierras en moins, grosse bourgeoisie, gros moustiques, gros poissons pour les pécheurs... San Carlos de Bariloche: la Patagonie! Le sublime lac Nahuel Huapi, les arbres hallucinants, le ski, le trek, la gastronomie...La haute montagne à 500 ms d'altitude, les Andes et la steppe...la vie, la jeunesse cosmopolite, le dynamisme, on ne s'ennuie pas. Mais aussi: Megève marié au Cap d'Agde, climat imprévisible et rude, vent, ambiance pompe à fric, tourisme international à la pelle, les étudiants de fin de secondaire qui cassent tout, cherté de la vie...l'architecture d'une bonne partie de la ville. Puerto Madryn: les baleines et Valdès! Un climat plus agréable que l'on ne croit, l'océan y est plus chaud qu'à Mardel, dynamisme économique, cosmopolitisme, jeunesse, sevices, aéroport international, gastronomie, sécurité, 6 heures d'Esquel par la route... Mais: le vent! si on ne travaille pas on risque de s'ennuyer, omnipotence des entrepreneurs espagnols...
Voilà un petit tour d'horizon sans prétention et qui ratisse large; je n'ai pas parlé de villes adorables comme Azul ou Olavarria, ni même de Tandil qui présente bien des avantages ou Esquel que j'aime tant mais il faut bien choisir des critères...
Sachant que chacun trouve son bonheur où il veut et où son âme est en paix.
Thaïlande: visas, attention English translation pending
attention aux voyageurs il n est plus possible de rentrer par voie terrestre en thai sans avoir un billet d avion retour de moins d un mois ou alors il vous faudra un visa
et aussi plus possible de traverser par voie terrestre plus de 3 fois dans une periode de 6 mois meme si on depasse pas 90 j
Népal en avril 2007: trek Langtang-Gosainkund-Helambu (deuxième partie) English translation pending
Suite de la première partie:
Pour aller à la 1ère partie : http://voyageforum.com/...ost=1044418;#1044418
04 avril, 5ème jour de trek De Lama Hotel à Thulo Syabru (2130m). -720m, +480m, 5-6h, environ 15 km
Le moral est toujours au beau fixe!
Om, 18 ans, est une force de la nature! Normal, son père était chasseur de tigres... Tous les soirs, après avoir avalé un énorme dal-bhaat, il sort son cahier d'écolier pour apprendre le français et l'anglais. Il espère ainsi pouvoir devenir à son tour un guide pour les touristes étrangers, tout comme Chauhan.
On change de vallée pour aller vers Thulo Syabru (2130m),

beau village au sommet de collines en terrasses.

Les fenêtres, petites, sont toujours très ouvragées.

Le propriétaire de notre lodge a passé une bonne partie de l'après-midi à bouquiner...
05 avril, 6ème jour de trek De Thulo Syabru (2130m) à Sing Gompa (3330m) ; environ 3 h, environ 10 km.
Andromède du Japon, quand même plus rare que les rhododendrons.

Notre guide Chauhan, sait tout faire. Il est né dans le Teraï au milieu de 5 frères et 3 soeurs, a décidé de chercher fortune à Katmandu, a appris le français à l'alliance française et gagne maintenant sa vie comme guide à travers tout le Népal. Il nous a beaucoup appris sur la culture et la société népalaise.
Cultivé, courageux, toujours de bonne humeur: nous avons tous été conquis!
Nous traversons une forêt "enchantée", les rhododendrons peuvent atteindre 18 m de haut!


Nous arrivons finalement au lodge de Shin Gompa. C'est-y pas beau tout ça?!

Ce jeu a beaucoup plu aux enfants, il y en a partout au Népal :
Nous avions aussi emmené quelques jeux (moins encombrants) : les népalais sont très joueurs et participent volontiers.
Voilà à quoi ressemble une chambre dans un lodge de montagne:
06 avril, 7ème jour de trek De Shin Gompa (3300m) à Laurebina Yak (3900 m) puis aux lacs de Gosainkund ((4460m) environ 12 km. 5-6 h.

Les enfants sont passés trop vite pour voir ce panneau!

Nous arrivons à Laurebina Yak juste avant les nuages : le panorama est grandiose vers l’ouest avec la chaîne du Ganesh Himal.
Nous grimpons les derniers 500 m dans les nuages

et une éclaircie nous accueille quand nous arrivons au premier lac.

A ces altitudes (plus de 4000 m) la végétation se fait très discrète:

Tous les ans, au mois d'août, arrivent des milliers de pèlerins qui vont se purifier dans le lac.

07 avril, 8ème jour de trek Une grosse journée en perspective : d’abord le passage du col (4600m) qui se fait sans difficulté dans des paysages superbes puis la longue descente jusqu’à Gopte (3430m). Environ 16 km. 6-7h. Le sentier s'éloigne du lac principal (il y a en tout 16 lacs!)

Le chemin jusqu'au col est superbe! Pas d'autre difficulté que l'altitude mais en allant doucement (!) tout va bien. Le fond de l'air est quand même un peu frais!

Voici le col (4600 m) du Laurebina Pass

En repassant sous la barre des 4000 m on voit réapparaître quelques primevères..
Il est 14h30 quand nous arrivons à Gopte en même temps que l’orage. Nous décidons donc d’y passer la nuit plutôt que de poursuivre jusqu’à Tharepati. Le lodge est vraiment trrrès rustique, il n’y a presque pas de couvertures, le guide et les porteurs ont eu très froid cette nuit (ils ne transportent pas de duvets et comptent sur les couvertures des lodges). Le poêle de la « salle à manger » produit plus de fumée que de chaleur : il faut laisser porte et fenêtres ouvertes sous peine d’asphyxie alors qu’il neige dehors ! C’est le moment d’essayer le tchang, alcool de riz pas mauvais du tout !
08 avril, 9ème jour de trek De Gopte (3430 m) à Tharepati (3510m) puis à Kutumasang (2470m), environ 20 km. 6-7h. Derrière nous, juste sous la partie droite du petit nuage, le Laurebina Pass, vu depuis l'est, que nous avons franchi hier:

Comme hier avant Gopte, le sentier disparaît régulièrement sous des névés inhabituels à cette période de l’année.
Nous n’avons pas de corde : glissade interdite ! Heureusement nous progressons en montant, c’est plus facile. Nous croisons un groupe de randonneurs qui font le parcours inverse, certains sont tout verts. Leurs porteurs réalisent des prouesses pour passer avec leur énorme charge. C’est vraiment limite… Arrivés à Tharepati, nous grimpons au-dessus des lodges pour admirer les montagnes qui font les timides derrière les nuages.

Après Tharepati commence une longue descente vers Kutumasang. Nous entendons des adolescents se héler à travers la forêt. Ici comme dans beaucoup d'autres endroits, les arbres ont une allure étrange. On les taille pour nourrir les animaux.


Nous sommes maintenant vraiment dans l'Helambu :

Les villages sont assez pimpants! Les poulets sont bien rangés!


Le visage des enfants souffre moins du froid que plus haut...
Nous retrouvons un peu de civilisation à Kutumasang, il y a de l’électricité (sur batteries, pas de 220 V) mais plus d’eau chaude ! Nous rêvions pourtant d’une bonne douche depuis quelques jours. J’ai attrapé la crève et préfère ne pas aggraver les choses : je resterai donc « dans mon jus ».
09 avril, 10ème jour de trek De Kutumasang (2470m) à Chisopani (2215m), 6-7h, +970m, -790m. environ 18 km
Paysage typique de l'Helambu:
Ce sont des montagnes russes. Je me traîne, j’ai la crève et je ne peux avaler que des fanta ! Vers l'ouest on distingue encore les montagnes où nous sommes passés.
Le paysage est joli
mais un peu monotone et surtout ça monte pour mieux redescendre après et inversement et il fait chaud !

Mais bon, pour nous, c'est les vacances...


Nous faisons une petite pause dans une échoppe.

La fascination est réciproque:

Un peu plus loin dans le même village :

Cette femme est toute fière de son beau bébé!

Razzu, 35 ans, est discret mais efficace. Lui aussi a toujours le sourire.

On trouve encore quelques maisons au toit de paille ...
Un peu avant Chisopani:
A Chisopani, enfin une vraie bonne douche, dans un relatif confort, mmmh !!
10 avril, 11ème jour de trek De Chisopani à Sundarijal (1460m) +150m, -1150m 3h30 pour 5-6h annoncées. 14 km Voici un exemple typique de l'architecture des lodges au Népal. Mmh.. original n'est-ce-pas? C'est là que nous avons passé notre dernière nuit dans la montagne.

Chauhan a téléphoné au chauffeur pour lui dire de venir à Sundarijal pour 10h30 alors on descend à toute vitesse. On a les genoux en compote en arrivant en bas : on a terminé par 1h15 de marches d’escalier sans interruption !! On croise des randonneurs qui montent et on les plaint de tout notre cœur : les pauvres ne savent pas qu’ils en ont pour des heures à gravir toutes ces marches sous le soleil. Il y a de quoi vous dégoûter immédiatement de votre trek. En plus on longe une horrible conduite d’adduction d’eau pendant des km. Bref, je déconseille d’attaquer l’Helambu par ce bout-là !!!
Le 4X4 arrive 5 minutes après nous et nous nous entassons pour un court trajet de 2 heures environ jusqu’à Bhaktapur, très ancienne cité médiévale à quelques km à l’est de Katmandu où nous passerons notre dernière nuit avant de quitter le Népal demain. Il faut s’acquitter d’une taxe de 750 roupies/personne pour entrer à Bhaktapur. Nous prenons tous ensemble notre dernier déjeuner. Chacun pense à l’autre qui va retourner dans « son monde » après avoir vécu en commun quelques très belles journées. Chauhan notre guide part dans une semaine pour un Xème tour de l’Annapurna tandis que Om et Razzu les porteurs vont tâcher de se trouver un petit boulot en attendant un prochain trek. Les enfants sont à la fois fiers d’avoir si bien marché, et comme nous, émus par tant de gentillesse et de bonne humeur de la part des Népalais dont la vie est souvent si âpre. Un peu groggy, nous nous accordons une petite sieste à l’hôtel avant de partir faire un tour dans Bhaktapur.

Dans quelques jours c’est le nouvel an népalais et les festivités commencent déjà.

Les gens ont construit cet énorme char et s’agglutinent, toujours plus nombreux, sur les vieilles places de Bhaktapur. C'est l'heure de la sortie des écoles. Ces enfants ont de la chance. 60% des népalais sont analphabètes!

Aujourd'hui : teinture noire!

Peu ou pas d'eau courante à Bhaktapur :

Musiciens prêts pour la fête:
11 avril, jour du départ Nous sommes réveillés par les chants des oiseaux (à KTM, c’était par les klaxons !) Nous profitons de notre matinée pour arpenter encore une fois les ruelles de Bhaktapur, ville presque piétonne et acheter quelques souvenirs.
Potter's Square :


C'est dans ce four que sont cuites les poteries:

Mais que regardent-ils tous les deux?


Petits métiers :


Végétarien, j'vous dis! Et encore vous n'avez pas vu la rivière...



Travail d'équipe!

Coquette!

Aujourd'hui: teinture rouge!

Grande lessive!

Jeux publics!

Vue depuis le toit de la Golden Gate Guest House :
Après un dernier (bon) repas népalais avalé à notre hôtel, le chauffeur nous emmène (avec bien du mal, bouchons chroniques…) à l’aéroport. Dans 24 h nous serons chez nous !
QUELQUES REMARQUES : Energie pendant le trek : Nous n’avons eu de l’électricité qu’à Syabrubensi, pas plus haut dans la vallée du Langtang. A Thulo Syabru, il y avait en théorie de l’électricité mais ça ne marchait pas. Jusqu’aux lacs de Gosainkund : rien. Dans l’Helambu (du Laurebina Pass jusqu’à Sundarijal) : pas de 220V, éclairage sur batterie.
Pour l’appareil photo (Canon EOS 350D) on avait un grip avec 2 batteries qui a tenu 9 jours et on a utilisé partiellement 2 autres batteries. On a fait un peu moins de 900 photos, assez souvent avec le flash. Pour le GPS (Garmin) : autonomie suffisante en ne l’allumant que ponctuellement (gadget d’ailleurs inutile sauf pour le fun ! ) Pour le caméscope : 3 jeux de batteries utilisés pour 1H40 d’enregistrement environ.
Donc inutile de se charger de fils et d’adaptateurs et de chargeurs, mieux vaut simplement prendre des batteries en plus.
Bibliographie : Carte du National Geographic Trails Illustrated, adventure map, Langtang, trekking 3004, commandée sur amazon et reçue au bout de 2 ou 3 mois ! Lonely Planet : Népal en français. Lonely Planet : trekking in the Nepal Himalaya en anglais, plein d’informations utiles, cartes…
Pour se mettre dans l’ambiance et/ou prolonger le voyage : A lire absolument : « Le ciel sera mon toit » d’Eric Valli chez Gallimard. Tellement extra que j’en ai fait cadeau à notre guide Chauhan qui avait d’ailleurs aussi lu les livres ci-dessous. Alexandra David Neel : Voyage d’une parisienne à Lhassa, Au cœur des Himalaya, le Népal, entre autres… Jacques Lanzmann : le fils de l’Himalaya. Maurice Herzog : Annapurna 1er 8000.
BUDGET : Avion pour 5 (dont 1 enfant) Paris-Bahrein-Katmandu A/R : 3653 euro TTC. Agence Celtic Trekking : 1737 euro pour nous 5 (inclus : transferts aéroports, trajets en 4X4 pour départ et retour du trek, guide francophone et porteurs, lodges et nourriture sauf boissons, assurance porteurs et guide) Visa 24 euro/pers Taxe aéroport retour payable uniquement en roupies : 1696 roupies/pers. Hotel Harati à KTM : 37 euro pour 2 chambres. Hotel Golden Gate Guest House à Bhaktapur 2 chambres + 2 repas et petit déjeuner pour 5 : 45 euro Entrées Bhaktapur : 7, 5 euro/pers
TOTAL 5720 EURO pour nous 5. (sans boissons et souvenirs et pourboires guide et porteurs)
EN CONCLUSION : Pour nous qui étions plutôt des adeptes de paysages naturels grandioses, ce voyage au Népal nous a apporté une dimension supplémentaire: la beauté d'un peuple, sa gentillesse, son courage. On n'en revient encore pas! Il est certain que la présence de Chauhan, jeune guide francophone, a énormément facilité pour nous la compréhension de cette culture si éloignée de nos repères habituels. Bref, toute la famille est partante pour un nouveau trek au Népal. Le Tour des Annapurna par exemple (favori de Chauhan) mais sa durée est difficilement compatible avec celle des vacances scolaires hélas! Le plus difficile dans ce trek aura été pour nous le manque de confort (eh oui!) plus que les dénivelées ou l'altitude que nous avons bien encaissées. Une petite déception : la BRUME quasi omniprésente, pas terrible pour les photo...
N'hésitez pas si vous avez des questions. Je me ferai une joie d'essayer d'y répondre, c'est une façon de prolonger le voyage...
04 avril, 5ème jour de trek De Lama Hotel à Thulo Syabru (2130m). -720m, +480m, 5-6h, environ 15 km
Le moral est toujours au beau fixe!
Om, 18 ans, est une force de la nature! Normal, son père était chasseur de tigres... Tous les soirs, après avoir avalé un énorme dal-bhaat, il sort son cahier d'écolier pour apprendre le français et l'anglais. Il espère ainsi pouvoir devenir à son tour un guide pour les touristes étrangers, tout comme Chauhan.On change de vallée pour aller vers Thulo Syabru (2130m),

beau village au sommet de collines en terrasses.

Les fenêtres, petites, sont toujours très ouvragées.

Le propriétaire de notre lodge a passé une bonne partie de l'après-midi à bouquiner...

05 avril, 6ème jour de trek De Thulo Syabru (2130m) à Sing Gompa (3330m) ; environ 3 h, environ 10 km.
Andromède du Japon, quand même plus rare que les rhododendrons.

Notre guide Chauhan, sait tout faire. Il est né dans le Teraï au milieu de 5 frères et 3 soeurs, a décidé de chercher fortune à Katmandu, a appris le français à l'alliance française et gagne maintenant sa vie comme guide à travers tout le Népal. Il nous a beaucoup appris sur la culture et la société népalaise.

Cultivé, courageux, toujours de bonne humeur: nous avons tous été conquis!
Nous traversons une forêt "enchantée", les rhododendrons peuvent atteindre 18 m de haut!



Nous arrivons finalement au lodge de Shin Gompa. C'est-y pas beau tout ça?!

Ce jeu a beaucoup plu aux enfants, il y en a partout au Népal :

Nous avions aussi emmené quelques jeux (moins encombrants) : les népalais sont très joueurs et participent volontiers.

Voilà à quoi ressemble une chambre dans un lodge de montagne:

06 avril, 7ème jour de trek De Shin Gompa (3300m) à Laurebina Yak (3900 m) puis aux lacs de Gosainkund ((4460m) environ 12 km. 5-6 h.

Les enfants sont passés trop vite pour voir ce panneau!

Nous arrivons à Laurebina Yak juste avant les nuages : le panorama est grandiose vers l’ouest avec la chaîne du Ganesh Himal.

Nous grimpons les derniers 500 m dans les nuages

et une éclaircie nous accueille quand nous arrivons au premier lac.

A ces altitudes (plus de 4000 m) la végétation se fait très discrète:

Tous les ans, au mois d'août, arrivent des milliers de pèlerins qui vont se purifier dans le lac.

07 avril, 8ème jour de trek Une grosse journée en perspective : d’abord le passage du col (4600m) qui se fait sans difficulté dans des paysages superbes puis la longue descente jusqu’à Gopte (3430m). Environ 16 km. 6-7h. Le sentier s'éloigne du lac principal (il y a en tout 16 lacs!)

Le chemin jusqu'au col est superbe! Pas d'autre difficulté que l'altitude mais en allant doucement (!) tout va bien. Le fond de l'air est quand même un peu frais!

Voici le col (4600 m) du Laurebina Pass

En repassant sous la barre des 4000 m on voit réapparaître quelques primevères..

Il est 14h30 quand nous arrivons à Gopte en même temps que l’orage. Nous décidons donc d’y passer la nuit plutôt que de poursuivre jusqu’à Tharepati. Le lodge est vraiment trrrès rustique, il n’y a presque pas de couvertures, le guide et les porteurs ont eu très froid cette nuit (ils ne transportent pas de duvets et comptent sur les couvertures des lodges). Le poêle de la « salle à manger » produit plus de fumée que de chaleur : il faut laisser porte et fenêtres ouvertes sous peine d’asphyxie alors qu’il neige dehors ! C’est le moment d’essayer le tchang, alcool de riz pas mauvais du tout !
08 avril, 9ème jour de trek De Gopte (3430 m) à Tharepati (3510m) puis à Kutumasang (2470m), environ 20 km. 6-7h. Derrière nous, juste sous la partie droite du petit nuage, le Laurebina Pass, vu depuis l'est, que nous avons franchi hier:

Comme hier avant Gopte, le sentier disparaît régulièrement sous des névés inhabituels à cette période de l’année.

Nous n’avons pas de corde : glissade interdite ! Heureusement nous progressons en montant, c’est plus facile. Nous croisons un groupe de randonneurs qui font le parcours inverse, certains sont tout verts. Leurs porteurs réalisent des prouesses pour passer avec leur énorme charge. C’est vraiment limite… Arrivés à Tharepati, nous grimpons au-dessus des lodges pour admirer les montagnes qui font les timides derrière les nuages.

Après Tharepati commence une longue descente vers Kutumasang. Nous entendons des adolescents se héler à travers la forêt. Ici comme dans beaucoup d'autres endroits, les arbres ont une allure étrange. On les taille pour nourrir les animaux.


Nous sommes maintenant vraiment dans l'Helambu :

Les villages sont assez pimpants! Les poulets sont bien rangés!


Le visage des enfants souffre moins du froid que plus haut...
Nous retrouvons un peu de civilisation à Kutumasang, il y a de l’électricité (sur batteries, pas de 220 V) mais plus d’eau chaude ! Nous rêvions pourtant d’une bonne douche depuis quelques jours. J’ai attrapé la crève et préfère ne pas aggraver les choses : je resterai donc « dans mon jus ».
09 avril, 10ème jour de trek De Kutumasang (2470m) à Chisopani (2215m), 6-7h, +970m, -790m. environ 18 km
Paysage typique de l'Helambu:

Ce sont des montagnes russes. Je me traîne, j’ai la crève et je ne peux avaler que des fanta ! Vers l'ouest on distingue encore les montagnes où nous sommes passés.

Le paysage est joli

mais un peu monotone et surtout ça monte pour mieux redescendre après et inversement et il fait chaud !

Mais bon, pour nous, c'est les vacances...


Nous faisons une petite pause dans une échoppe.

La fascination est réciproque:

Un peu plus loin dans le même village :

Cette femme est toute fière de son beau bébé!

Razzu, 35 ans, est discret mais efficace. Lui aussi a toujours le sourire.

On trouve encore quelques maisons au toit de paille ...

Un peu avant Chisopani:

A Chisopani, enfin une vraie bonne douche, dans un relatif confort, mmmh !!
10 avril, 11ème jour de trek De Chisopani à Sundarijal (1460m) +150m, -1150m 3h30 pour 5-6h annoncées. 14 km Voici un exemple typique de l'architecture des lodges au Népal. Mmh.. original n'est-ce-pas? C'est là que nous avons passé notre dernière nuit dans la montagne.

Chauhan a téléphoné au chauffeur pour lui dire de venir à Sundarijal pour 10h30 alors on descend à toute vitesse. On a les genoux en compote en arrivant en bas : on a terminé par 1h15 de marches d’escalier sans interruption !! On croise des randonneurs qui montent et on les plaint de tout notre cœur : les pauvres ne savent pas qu’ils en ont pour des heures à gravir toutes ces marches sous le soleil. Il y a de quoi vous dégoûter immédiatement de votre trek. En plus on longe une horrible conduite d’adduction d’eau pendant des km. Bref, je déconseille d’attaquer l’Helambu par ce bout-là !!!
Le 4X4 arrive 5 minutes après nous et nous nous entassons pour un court trajet de 2 heures environ jusqu’à Bhaktapur, très ancienne cité médiévale à quelques km à l’est de Katmandu où nous passerons notre dernière nuit avant de quitter le Népal demain. Il faut s’acquitter d’une taxe de 750 roupies/personne pour entrer à Bhaktapur. Nous prenons tous ensemble notre dernier déjeuner. Chacun pense à l’autre qui va retourner dans « son monde » après avoir vécu en commun quelques très belles journées. Chauhan notre guide part dans une semaine pour un Xème tour de l’Annapurna tandis que Om et Razzu les porteurs vont tâcher de se trouver un petit boulot en attendant un prochain trek. Les enfants sont à la fois fiers d’avoir si bien marché, et comme nous, émus par tant de gentillesse et de bonne humeur de la part des Népalais dont la vie est souvent si âpre. Un peu groggy, nous nous accordons une petite sieste à l’hôtel avant de partir faire un tour dans Bhaktapur.

Dans quelques jours c’est le nouvel an népalais et les festivités commencent déjà.

Les gens ont construit cet énorme char et s’agglutinent, toujours plus nombreux, sur les vieilles places de Bhaktapur. C'est l'heure de la sortie des écoles. Ces enfants ont de la chance. 60% des népalais sont analphabètes!

Aujourd'hui : teinture noire!

Peu ou pas d'eau courante à Bhaktapur :

Musiciens prêts pour la fête:

11 avril, jour du départ Nous sommes réveillés par les chants des oiseaux (à KTM, c’était par les klaxons !) Nous profitons de notre matinée pour arpenter encore une fois les ruelles de Bhaktapur, ville presque piétonne et acheter quelques souvenirs.
Potter's Square :


C'est dans ce four que sont cuites les poteries:

Mais que regardent-ils tous les deux?


Petits métiers :


Végétarien, j'vous dis! Et encore vous n'avez pas vu la rivière...



Travail d'équipe!

Coquette!

Aujourd'hui: teinture rouge!

Grande lessive!

Jeux publics!

Vue depuis le toit de la Golden Gate Guest House :

Après un dernier (bon) repas népalais avalé à notre hôtel, le chauffeur nous emmène (avec bien du mal, bouchons chroniques…) à l’aéroport. Dans 24 h nous serons chez nous !
QUELQUES REMARQUES : Energie pendant le trek : Nous n’avons eu de l’électricité qu’à Syabrubensi, pas plus haut dans la vallée du Langtang. A Thulo Syabru, il y avait en théorie de l’électricité mais ça ne marchait pas. Jusqu’aux lacs de Gosainkund : rien. Dans l’Helambu (du Laurebina Pass jusqu’à Sundarijal) : pas de 220V, éclairage sur batterie.
Pour l’appareil photo (Canon EOS 350D) on avait un grip avec 2 batteries qui a tenu 9 jours et on a utilisé partiellement 2 autres batteries. On a fait un peu moins de 900 photos, assez souvent avec le flash. Pour le GPS (Garmin) : autonomie suffisante en ne l’allumant que ponctuellement (gadget d’ailleurs inutile sauf pour le fun ! ) Pour le caméscope : 3 jeux de batteries utilisés pour 1H40 d’enregistrement environ.
Donc inutile de se charger de fils et d’adaptateurs et de chargeurs, mieux vaut simplement prendre des batteries en plus.
Bibliographie : Carte du National Geographic Trails Illustrated, adventure map, Langtang, trekking 3004, commandée sur amazon et reçue au bout de 2 ou 3 mois ! Lonely Planet : Népal en français. Lonely Planet : trekking in the Nepal Himalaya en anglais, plein d’informations utiles, cartes…
Pour se mettre dans l’ambiance et/ou prolonger le voyage : A lire absolument : « Le ciel sera mon toit » d’Eric Valli chez Gallimard. Tellement extra que j’en ai fait cadeau à notre guide Chauhan qui avait d’ailleurs aussi lu les livres ci-dessous. Alexandra David Neel : Voyage d’une parisienne à Lhassa, Au cœur des Himalaya, le Népal, entre autres… Jacques Lanzmann : le fils de l’Himalaya. Maurice Herzog : Annapurna 1er 8000.
BUDGET : Avion pour 5 (dont 1 enfant) Paris-Bahrein-Katmandu A/R : 3653 euro TTC. Agence Celtic Trekking : 1737 euro pour nous 5 (inclus : transferts aéroports, trajets en 4X4 pour départ et retour du trek, guide francophone et porteurs, lodges et nourriture sauf boissons, assurance porteurs et guide) Visa 24 euro/pers Taxe aéroport retour payable uniquement en roupies : 1696 roupies/pers. Hotel Harati à KTM : 37 euro pour 2 chambres. Hotel Golden Gate Guest House à Bhaktapur 2 chambres + 2 repas et petit déjeuner pour 5 : 45 euro Entrées Bhaktapur : 7, 5 euro/pers
TOTAL 5720 EURO pour nous 5. (sans boissons et souvenirs et pourboires guide et porteurs)
EN CONCLUSION : Pour nous qui étions plutôt des adeptes de paysages naturels grandioses, ce voyage au Népal nous a apporté une dimension supplémentaire: la beauté d'un peuple, sa gentillesse, son courage. On n'en revient encore pas! Il est certain que la présence de Chauhan, jeune guide francophone, a énormément facilité pour nous la compréhension de cette culture si éloignée de nos repères habituels. Bref, toute la famille est partante pour un nouveau trek au Népal. Le Tour des Annapurna par exemple (favori de Chauhan) mais sa durée est difficilement compatible avec celle des vacances scolaires hélas! Le plus difficile dans ce trek aura été pour nous le manque de confort (eh oui!) plus que les dénivelées ou l'altitude que nous avons bien encaissées. Une petite déception : la BRUME quasi omniprésente, pas terrible pour les photo...
N'hésitez pas si vous avez des questions. Je me ferai une joie d'essayer d'y répondre, c'est une façon de prolonger le voyage...
Népal en avril 2007: trek Langtang-Gosainkund-Helambu (première partie) English translation pending
Pour plus de détails et de photos, cliquer ici : si belle la terre
Depuis toujours (enfin disons depuis que j’ai eu l’âge de découvrir l’album de Tintin au Tibet !) je rêvais d’un voyage dans l’Himalaya. Finalement c’est au Népal que nous avons choisi d’aller car le pays s’est ouvert au tourisme il y a plus de cinquante ans et il est facile d’y voyager. La situation politique est actuellement meilleure qu’elle n’a été depuis des années, sans être mirobolante pour autant…
Le choix du Langtang s’est fait pour plusieurs raisons :pas de transfert en avion donc pas de journée de sécurité à prévoir en cas de mauvais temps (2 jours de gagnés) Cette région se situe juste au nord de Katmandu, à la frontière tibétaine. une fréquentation touristique moindre que dans les Annapurna ou l’Everest. Il y avait quand même pas mal de monde dans la vallée du Langtang, beaucoup moins vers Gosainkund et Helambu. un risque peu élevé de mal aigü des montagnes (MAM)
Choix de la période : L’idéal aurait été de partir en octobre-novembre quand le ciel a été lavé par la mousson mais les vacances de la Toussaint sont plus courtes que celles de Pâques. Pendant nos grandes vacances, c’est la mousson avec des pluies diluviennes, des glissements de terrain, des sangsues, et plein de nuages qui cachent les sommets. En février, il fait plus froid et il peut y avoir encore beaucoup de neige. Bref, c’est à Pâques que nous sommes partis : le ciel était souvent très brumeux (pas idéal pour les photos), nous avons eu des orages presque tous les jours (le plus tôt vers 14h30, plus souvent vers 16 ou 17 h) et le ciel se couvrait dès midi voire parfois dès 10 h du matin. Bref, des petits airs de mousson avant l’heure… Il y a eu de grosses chutes de neige quelques semaines avant notre arrivée et nous avons du crapahuter sur des versants nord encore enneigés, ce qui est vraiment inhabituel pour l’époque. La température selon notre guide était exceptionnellement fraîche pour la saison puisqu’il a neigé jusqu’à 3500 m)
Préparation : Eh bien, je dois dire que la préparation a été purement intellectuelle (!) afin de bien cerner les difficultés de notre parcours de trek. Certes, nous avons l’habitude de marcher et savons ce que signifie 1000 m de dénivelée ou 18 km de marche mais nous ne marchons que pendant les vacances ou lors de rares WE dans les Vosges. Je comptai retourner ma médiocre forme physique en avantage décisif pour éviter la survenue du MAM : moins on monte vite, plus faibles sont les risques. L’avenir devait me donner raison. Je jouai parfaitement mon rôle d’ancre flottante assurant la sécurité de l’équipage ! Il faut préciser que nous avons pris du Diamox de façon préventive dès 3000 m d’altitude et aucun d’entre nous n’a eu le moindre symptôme évoquant le MAM. (Nous sommes montés jusqu’à 4600 m et avons dormi à 4400 m.) Ce manque de préparation physique n’est certes pas à recommander mais il n’empêche en aucun cas de bien en profiter, à condition d’aller à son rythme, ce qui impose un petit groupe familial « compréhensif » !!
Matériel : Nous avions tous des chaussures montantes déjà faites à nos pieds avant le trek et n’avons pas eu la moindre ampoule (ce qui est un exploit en ce qui me concerne !) Les bâtons (1/pers) nous ont été bien utiles dans les névés et pour les longues descentes. Les guêtres ont servi uniquement pour le passage du col à 4600 m et c’était presque superflu ! Les ponchos n’ont pas servi (pluie uniquement en 2ème partie d’après-midi) Chapeau, bonnets, lunettes de soleil, crème solaire et sticks à lèvre indispensables. Veste chaude bien agréable le soir dans les lodges et pour passer le col. Duvets -15°C suffisants mais nécessaires. Les enfants avec des sacs de couchage en fibre (-10°C) ont du demander des couvertures en plus pour ne pas avoir froid. Pour désinfecter l'eau, nous avons utilisé (avec succès!) de l'Aquatabs, actif en 30 mn.
Guide et porteurs : Farouchement indépendants, nous avons pas mal hésité à passer par une agence et à prendre un guide et des porteurs. C’était d’ailleurs la première fois que nous passions par une agence pour une quelconque prestation touristique ! Mais avec la somme de matos à transporter pour toute la famille (3 enfants de 11, 12 et 13 ans), le choix était vite fait. On ne l’a pas regretté. Nous avons choisi de passer par une agence située à Katmandu, Celtic Trekking, afin d’optimiser le temps passé sur place. C’est cette agence qui m’a paru offrir le plus de sérieux et de souplesse à la fois, avec un échange de mail rapide et facile puisque c’est un français qui gère l’agence. L’agence de trekking avait prévu 1 guide et 3 porteurs (max 25 kg/porteur) Ziben le plus costaud en apparence est tombé dans la rivière dès la première matinée de trek et contusionné, a préféré déclarer forfait. Chauhan le guide, Om et Razzu se sont donc partagé sa charge, avec le sourire, toujours de bonne humeur !
Le parcours : Ne connaissant pas nos capacités d’adaptation à l’altitude (on n’avait jamais randonné à plus de 3000m), j’avais d’abord envisagé de partir de Syabrubensi pour aller jusqu’à Kyanjing Gompa, d’y passer 2 nuits, puis de redescendre sur Thulo Syabru et de monter jusqu’au lacs de Gosainkund pour y passer aussi 2 nuits avant de redescendre par le même chemin sur Dunche. Chauhan, voyant que tout allait bien nous a proposé de franchir le Laurebina Pass au-dessus des lacs de Gosainkund pour redescendre par l’Helambu jusqu’à Sundarijal . Cette variante permettait de ne pas revenir sur nos pas et de découvrir une autre région. Nous avons donc réalisé ce parcours en 11 jours de trek.
En voici le récit : 29 mars : Nous atterrissons à KTM après avoir tourné en rond pendant 1 heure au-dessus de l’aéroport, le temps que le ciel se dégage. Du coup, nous arrivons en même temps qu’un ou deux autres avions et nous faisons la queue pendant 2h30 ( !) pour les visas (1 photo+ 30 USD ou 24 euro) Le chauffeur dépêché par l’agence est bien là malgré nos 4 h de retard et nous emmène à notre hôtel à KTM.





En quelques km, nous comprenons pourquoi la location de voiture individuelle est quasi inexistante au Népal. Quel spectacle ! Nous arrivons enfin à notre hôtel situé tout près de l’agence de trekking un peu au sud de Thamel. Nous y rencontrons Olivier, le responsable de l’agence qui se chargera de confirmer nos vols de retour et d’établir les permis de trek car nous partons dès demain matin. Le dépaysement est total : chaleur humide (environ 30°C), foule grouillante, circulation congestive, pollution et poussière.
Nous profitons de l’après-midi pour faire une petite balade jusqu’à Swayambhunath, à 30 mn de marche de l’hôtel.







Il fait meilleur un peu plus haut…. Nous redescendons jusqu’à Durbar Square, complètement embouteillé et nous extirpons du minuscule taxi pour aller vers la rivière Vishnumati :
Oui, oui, c'est bien un tas d'os. On adopte facilement un régime végétarien au Népal!Quartier pas vraiment résidentiel…
30 mars : Pour rejoindre Syabrubensi, départ du trek situé au nord de KTM, il faut parcourir environ 200 km de mauvaise piste, ce qui nous prendra 7 h,


pannes comprises (la bête, un Toyota Landcruiser hors d’âge, consommait plus d’eau que de gazoil !) Ne nous plaignons pas, en bus, il a fallu 11 h ce jour-là !


La route est très belle et on a le temps de l’admirer à loisir….

Vers midi nous faisons un petit arrêt dans un boui-boui local où nous dégustons un très bon dal-bhaat (riz+ soupe de lentilles+ qq légumes variés)

C’est le plat de base des népalais, pour lequel on vous propose d’ailleurs toujours du « rab », c’est très bon, mais un peu « chtonk » au bout de qq jours à ce régime.

Ca fait longtemps que ces enfants de Syabrubensi ne sont plus impressionnés par un appareil photo!
31 mars, 1er jour du trek : De Syabrubensi (1450 m) à Lama Hotel (2470m), environ 6 – 7 h de marche, 10 km Ambiance plus « jungle » que montagne pour cette première journée de trek.

Quelques singes très haut perchés.

Quelques nids d’abeille à flanc de falaises

(il existe encore des chasseurs de miel comme en atteste ce bout de corde qui pendouille) Nous longeons la Langtang Khola, dans laquelle est tombé Ziben, sans gravité heureusement, sinon une belle trouille. Chauhan et Om se partagent sa charge...
Nous passons le River View Lodge.
Repas de midi au Bamboo Lodge. Tigre de l'Himalaya!

On arrive ensuite à Rimche, joli hameau situé sur une crête, où il y a un téléphone! La forêt est souvent agréablement parfumée.

Arrivée en milieu d’après-midi à Lama Hôtel, toujours dans la forêt.
01 avril, 2ème jour du trek De Lama Hotel à Langtang Village (3514 m), 6-7 h de marche, 10 km.

On voit enfin de "vraies" montagnes! Les rhododendrons sont en fleurs... On passe quelques fermes isolées,
dont le toit est fait de végétaux tressés.

Il s’agit cette fois d’un vrai village. On se sent vraiment en montagne. Pratique ce moulin à prières qui fonctionne tout seul!

On découvre nos premiers yaks !
Le Tsergo RI (presque 5000m) apparaît plus haut dans la vallée (il ressemble un peu à un volcan)
Le Tsergo Ri est à G dans les nuages. Au 1er plan le Langtang Village.
Nous essayons de faire du cerf volant mais le vent faiblit et l'air est moins dense à 3500 m.

Chauhan nous propose de visiter le monastère situé un peu au NO du village. Il est situé dans la partie la plus ancienne du village.

La bouse de yak sert aussi de mortier.

3 enfants jouent au RDC du monastère.

On y prépare une fête pour le lendemain :

un vieil homme sans famille, sentant ses forces décliner, a choisi de fêter « préventivement » ses funérailles en invitant tout le village et ceux des environs aux agapes. Il pourra ensuite mourir tranquillement, « en règle ». Un femme prépare les bougies.
Ces livres auraient quelques centaines d'années.
Non, on n'a pas fait de mauvais rêves!
On prépare la pâte pour offrir demain des galettes à tout le village.
Pour ça, il faut bien sûr du beurre de yak emballé dans de la peau de yak, c'est bien meilleur!

02 avril, 3ème jour de trek De Langtang Village à Kyanjing Gompa (3870m), 3-4 h de marche, 7 km. Le chemin est très agréable, le panorama magique.

Il faut toujours passer à gauche des édifices religieux. Ces murs sont faits de pierres gravées de prières : des mani.

Nous arrivons en milieu de matinée et en profitons pour aller voir un petit monastère un peu à l’écart du village.

La fromagerie est fermée, les gens sont descendus à Langtang Village pour la fête du vieil homme. Après le repas de midi, laissant les enfants visiter le village (en fait essentiellement des lodges), je monte avec Fred et Chauhan sur la « colline » surplombant le village à 4300 m. Le temps d’arriver en haut, les nuages sont là, dommage…
Vers la G (l'est) la vallée remonte vers Langshisha Kharka (où il faut camper)On est mis en confiance par cette petite « ascension » effectuée sans problème. Les nuits commencent à être fraîches (3, 5°C le matin dans la chambre).
En altitude, tout est compliqué : il faut souvent amener l'eau dans des bidons et porter le bois pour faire la cuisine et se chauffer. Mieux vaut essayer de commander le même plat pour tous: c'est plus simple pour la cuisinière et on attend moins longtemps (quand même souvent 1 h en général) Le fourneau est fait de pierres recouvertes de cet enduit blanc fait entre autres avec de la bouse de yak. Cette bouse sert aussi à se chauffer car ce combustible se trouve sur place!

Après discussion avec Chauhan, nous décidons de changer le parcours initialement prévu pour pouvoir découvrir l’Helambu. Il nous faudra donc franchir le Laurebina Pass à 4600 m.
03 avril, 4ème jour de trek Longue descente de Kyanjing Gompa (3870 m) jusqu’à Lama Hotel (2470m), 18.5 km La pluie orageuse d'hier soir a lavé le ciel. Lever de soleil sur le Langtang Lirung (plus de 7000 m)
Chauhan profite du téléphone de Rimche pour avertir le chauffeur de ne pas venir nous récupérer à Dunche mais à Sundarijal.
L'immense majorité des déplacements se fait à pied, ces deux-là ont bien de la chance...
Nous repassons par le beau village de Langtang.
On y cultive un peu,
en plus de l'élevage du yak

Partout dans le pays on rencontre des porteurs de bois. La population s'accroit régulièrement et les ressources naturelles sont insuffisantes. Il faut aller chercher le combustible de plus en plus loin.

La descente a été bien longue, demain nous aurons nos premières courbatures. Décidemment, ça fait moins mal aux jambes de monter. Demain commencera la deuxième partie du trek vers les lacs sacrés de Gosainkund.
Pour aller à la 2ème partie : http://voyageforum.com/...ost=1044735;#1044735
Traduction en khmer English translation pending
Bonjour ! Je suis passionnée par tout ce qui touche l'asie, la religion bouddhiste ainsi que les tatouages. J'aimerai donc me faire tatouer (entre autres) le mot "force" (je parle non pas de la force physique, mais de la force de caractere) traduit en khmer seulement je ne m'y connais absolument pas dans cette langue!
Et je suis absolument raide dingue du tatouage d'angelina jolie (dont je suis fan d'ailleur... lol) qu'elle a sur son epaule gauche (je vous joint une image). Je me suis renseigné et j'ai pu voir que c'est une prière en khmer pour eloigner le mauvais sort de son fils maddox. Sa traduction serait :
"Que tes ennemis fuient loin de toi Que les biens que tu acquiers soient tiens à jamais Ta beauté sera celle d'apsara Ou que tu ailles nombreux seront ceux qui t'assisteront, te serviront, et te protegeront, t'entourant de toute part"
Ce que j'aimerai faire, c'est remplacer la deuxieme personne du sing par la première et supprimer la troisieme phrase (afin qu'elle puisse s'appliquer pour moi et que je puisse me la faire tatouer)
je vous serai très reconnaissante de m'aider... c'est très important pour moi. D'avance merci!
Et je suis absolument raide dingue du tatouage d'angelina jolie (dont je suis fan d'ailleur... lol) qu'elle a sur son epaule gauche (je vous joint une image). Je me suis renseigné et j'ai pu voir que c'est une prière en khmer pour eloigner le mauvais sort de son fils maddox. Sa traduction serait :
"Que tes ennemis fuient loin de toi Que les biens que tu acquiers soient tiens à jamais Ta beauté sera celle d'apsara Ou que tu ailles nombreux seront ceux qui t'assisteront, te serviront, et te protegeront, t'entourant de toute part"
Ce que j'aimerai faire, c'est remplacer la deuxieme personne du sing par la première et supprimer la troisieme phrase (afin qu'elle puisse s'appliquer pour moi et que je puisse me la faire tatouer)
je vous serai très reconnaissante de m'aider... c'est très important pour moi. D'avance merci!
Trucs sympathiques à faire le soir à Chiang Mai? English translation pending
Bonjour,
Je me rends sur Chiang Mai dans une dizaine de jours . Mes journees seront tres prises, mais durant cette semaine de travail, je me demandais s'il y avait des choses a absolument ne pas louper.C'est ma premiere visite dans cette ville et j'aimerais en repartir avec d'autres souvenirs que le travail pour lequel je me suis deplace.N'ayant aucun apriori sur quoi que ce soit, et assez large d'esprit, je reste a l'ecoute de vos propositions, les plus insolites soient-elles. Conscient malgres tout de devoir jouer les touristes, j'aimerais au moins ne pas m'infliger le sort reserve a la majorite.
Merci a vous.
Je me rends sur Chiang Mai dans une dizaine de jours . Mes journees seront tres prises, mais durant cette semaine de travail, je me demandais s'il y avait des choses a absolument ne pas louper.C'est ma premiere visite dans cette ville et j'aimerais en repartir avec d'autres souvenirs que le travail pour lequel je me suis deplace.N'ayant aucun apriori sur quoi que ce soit, et assez large d'esprit, je reste a l'ecoute de vos propositions, les plus insolites soient-elles. Conscient malgres tout de devoir jouer les touristes, j'aimerais au moins ne pas m'infliger le sort reserve a la majorite.
Merci a vous.
Voitures écologiques en Thaïlande English translation pending
Les autos écologiques (eco-cars) pourraient coûter 25% moins cher que les autres:
http://www.bangkokpost.com/Business/21Mar2007_biz35.php
Les autorités thai commencent à se préoccuper d'écologie et pensent baisser les taxes sur ce type d'auto afin d'en favoriser l'achat au détriment des pick-up qui représentent le gros des berlines en Thailande et qui sont loin, très loin d'être propres.
La plupart des bus (pas tous malheureusement) à Bangkok roulent au gaz; idem pour les taxis et les tuk tul neufs;
On est encore loin de la politique de la ville de Pékin, depuis dejà plus de 5 ans, où tous les bus de ligne (j'écris bien TOUS) sont soit au gaz soit électriques et TOUS les taxis (plus de 170.000) roulent au gaz, eux aussi; plus les innombrables vélos électriques et la quasi absence de deux roues motorisés; plus l'interdiction faite aux camions de rouler le jour...
Bientôt, les pays asiatiques nous dépasseront sur tous les points Bon les thai ont encore quelques progrès à faire concernant le "jet" des poches plastiques un peu partout; y a qu'à voir les fossés à la campagne!
http://www.bangkokpost.com/Business/21Mar2007_biz35.php
Les autorités thai commencent à se préoccuper d'écologie et pensent baisser les taxes sur ce type d'auto afin d'en favoriser l'achat au détriment des pick-up qui représentent le gros des berlines en Thailande et qui sont loin, très loin d'être propres.
La plupart des bus (pas tous malheureusement) à Bangkok roulent au gaz; idem pour les taxis et les tuk tul neufs;
On est encore loin de la politique de la ville de Pékin, depuis dejà plus de 5 ans, où tous les bus de ligne (j'écris bien TOUS) sont soit au gaz soit électriques et TOUS les taxis (plus de 170.000) roulent au gaz, eux aussi; plus les innombrables vélos électriques et la quasi absence de deux roues motorisés; plus l'interdiction faite aux camions de rouler le jour...
Bientôt, les pays asiatiques nous dépasseront sur tous les points Bon les thai ont encore quelques progrès à faire concernant le "jet" des poches plastiques un peu partout; y a qu'à voir les fossés à la campagne!
Dix-sept jours en Thaïlande: avis sur itinéraire English translation pending
Bonjour à tous !
J'en appelle à vos connaissances pour nous aider à préparer un voyage inoubliable (départ dans une semaine, aïe !!!!). La finalité de ce voyage: découverte et dépaysement total, repos, plaisir, s'en mettre plein les yeux : du beau, du bon et du charme, du sauvage et quelques bons plans de sorties malgré tout, des collines, de l'eau, des pirogues, des criques, du vert, du bleu... des massages, de la bonne bouffe, des coins isolés et intimes, et des hôtes agréables.
Bref ! Le budget: environ 1000 euros par personne (hors vol depuis la France), c'est pas rien, mais pas plus. Ce budget comprend éventuellement 2 vols intérieurs car si le train est sympa, nous n'avons pas de temps à perdre :) On part dans une semaine jusqu'au 10 avril...
La première semaine, on prévoirait : Kanchanaburi - Ayuthaya - Khao yai - Sukhothai
Ce qui est un peu galère, c'est que Khao yai -> Sukhothai c'est 500 km en bus/train, et du coup c'est une bonne journée de voyage. C'est là que nous avons aussi besoin de vous:
Ensuite, pour la deuxième semaine, on prendrait un avion de Sukhothai vers Bangkok, puis de Bangkok vers Phuket ou Krabi, pour aller sur les îles et glander sur les plages des îles... 7 nuits sur la baie de Krabi : Kho Phi Phi et consorts...
Enfin, nous profiterons 3 jours de BKK sur la fin pour ne pas rater le vol (vous avez affaire à 2 cas irrattrapables toujours à la bourre et incapables de se bouger le ... quand ils sont bien quelque part).
Bref, nous avons fait une croix sur Chang Mai car on nous a dit que Kanchanaburi c'est vraiment top, et que sur une courte période, autant ne pas perdre de temps à monter autant dans le nord... d'autant plus que Chiang mai a l'air très touristique. le routard parle des femmes-girafe, bêtes de cirque etc.
Qu'en pensez-vous ? Khao Yai est-il indispensable ? Si l'on doit faire un choix entre kanchanaburi et khao yai, que faut-il garder ? Votre avis par rapport à l'itinéraire ou des précisions? aux environs de ces lieux faut-il faire des stops incontournables? Avez-vous des bons plans d'hotels de charme / cafés / restos / massages pour toutes ces destinations? Sinon par rapport à kho phi phi, on commence aussi à se renseigner et nous sommes un peu paumés. Avez-vous eu des échos sur Railey beach / ao phra nang ? Merci à vous tous!
Les2Ni
On a noté A sukhotai le thanaburi resort et le orchid hibiscus guesthouse à sukhotai et l'adresse laperlenoire.com (on ne va pas à kho tao mais pour ceux qui y vont le kho tao cabana a l'air canon) A bangkok: sur le guide du routard : la thai house ?
J'en appelle à vos connaissances pour nous aider à préparer un voyage inoubliable (départ dans une semaine, aïe !!!!). La finalité de ce voyage: découverte et dépaysement total, repos, plaisir, s'en mettre plein les yeux : du beau, du bon et du charme, du sauvage et quelques bons plans de sorties malgré tout, des collines, de l'eau, des pirogues, des criques, du vert, du bleu... des massages, de la bonne bouffe, des coins isolés et intimes, et des hôtes agréables.
Bref ! Le budget: environ 1000 euros par personne (hors vol depuis la France), c'est pas rien, mais pas plus. Ce budget comprend éventuellement 2 vols intérieurs car si le train est sympa, nous n'avons pas de temps à perdre :) On part dans une semaine jusqu'au 10 avril...
La première semaine, on prévoirait : Kanchanaburi - Ayuthaya - Khao yai - Sukhothai
Ce qui est un peu galère, c'est que Khao yai -> Sukhothai c'est 500 km en bus/train, et du coup c'est une bonne journée de voyage. C'est là que nous avons aussi besoin de vous:
Ensuite, pour la deuxième semaine, on prendrait un avion de Sukhothai vers Bangkok, puis de Bangkok vers Phuket ou Krabi, pour aller sur les îles et glander sur les plages des îles... 7 nuits sur la baie de Krabi : Kho Phi Phi et consorts...
Enfin, nous profiterons 3 jours de BKK sur la fin pour ne pas rater le vol (vous avez affaire à 2 cas irrattrapables toujours à la bourre et incapables de se bouger le ... quand ils sont bien quelque part).
Bref, nous avons fait une croix sur Chang Mai car on nous a dit que Kanchanaburi c'est vraiment top, et que sur une courte période, autant ne pas perdre de temps à monter autant dans le nord... d'autant plus que Chiang mai a l'air très touristique. le routard parle des femmes-girafe, bêtes de cirque etc.
Qu'en pensez-vous ? Khao Yai est-il indispensable ? Si l'on doit faire un choix entre kanchanaburi et khao yai, que faut-il garder ? Votre avis par rapport à l'itinéraire ou des précisions? aux environs de ces lieux faut-il faire des stops incontournables? Avez-vous des bons plans d'hotels de charme / cafés / restos / massages pour toutes ces destinations? Sinon par rapport à kho phi phi, on commence aussi à se renseigner et nous sommes un peu paumés. Avez-vous eu des échos sur Railey beach / ao phra nang ? Merci à vous tous!
Les2Ni
On a noté A sukhotai le thanaburi resort et le orchid hibiscus guesthouse à sukhotai et l'adresse laperlenoire.com (on ne va pas à kho tao mais pour ceux qui y vont le kho tao cabana a l'air canon) A bangkok: sur le guide du routard : la thai house ?
Lettres du Cambodge English translation pending
Ce lundi de février, on sort de notre grand hôtel type soviétique qui donne sur le Mékong à Kompong Cham pour reprendre notre route à bord d’une vieille « land cruiser ». Une roue est crevée, dommage. En riant, je me dis qu'une journée mal commencée finit toujours bien.
Les cambodgiens ont une technique très particulière pour réparer les crevaisons. Ils cherchent d'abord le trou de le chambre à air dans de l'eau (classique). Puis ils prennent un gros caoutchouc, l'appliquent au niveau du trou, mettent sous presse avec un petit godet dans lequel ils versent un liquide inflammable. Ils laissent brûler ensuite 1/4 d'heure, et ça y est, c'est fait. Zéro colle, juste de la chaleur. Ils sont remarquables, ils arrivent à réparer une roue de moto sans la démonter. J’en connais qui pourrait prendre quelques leçons de mécanique. On rechange la roue de secours et c'est reparti.
On remonte dans notre vieux 4x4 réparé. Direction Kampot à 350 Km, en comptant 50 Km/h de moyenne, on a le temps d’admirer le paysage. Une route un peu défoncée, les maisons en feuille de cocotier ou en bois, et sur pilotis tout le long, les rizières jaunies par le soleil. De temps en temps, on voit une cahute sous laquelle une vingtaine de batteries sont en train de se recharger pour donner un peu de clarté à l’unique néon qui éclairera chaque maison.
Petit détour au temple de Phnom Chisor. Près de 500 hautes marches que l’on gravit vaillamment en début d’après midi sous plus de 35 degrés, et en plein soleil. Une vue sur la plaine magnifique, mais écrasée par la chaleur. Une atmosphère magique règne dans ce temple. Il est presque en passe de s’effondrer, et quand on rentre à l’intérieur, protégé par un toit en tôle ondulée, on y découvre un petit buddha dans la fumée des bâton d’encens, avec une vielle femme Khmer, gardienne du temple. Ces lieux sont toujours emplis d’une grande sérénité et d’une grande spiritualité. Il s’y passe réellement quelque chose d’indéfinissable.
La descente des marches sera plus rapide. Sur la piste ocre et poussiéreuse du retour, il y a de nombreux artisans qui tissent la soie. Les métiers à tisser sont installés sous les maisons à pilotis, bien à l'ombre. On s'arrête dans une de ces maisons où vit toute une famille. On avance timidement, sans vouloir violer leur intimité, mais ils nous font signe d’avancer. Ces gens sont véritablement adorables, souriants et nous montrent comment ils font fonctionner leur métier à tisser. Sous cette maison, il y a 3 métiers sur lesquels sont tendus des mètres et des mètres de fils de trames de toutes les couleurs, des plus vives au plus chaudes. Cette famille est impressionnante. Tout le monde travaille. Une mamie toute ridée reprend la soie du rouet pour en faire les bobines qui iront dans les navettes en bois. Merci les vieilles roues de bicyclettes recyclées. Le gamin de 14 ans a une dextérité étonnante, et un sérieux de militaire. Avec les pieds, il actionne les pédales, avec la main droite il actionne une poulie qui lève ou baisse les fils impairs, et avec la main gauche, il actionne le peigne pour tasser la soie. La mère tisse avec les deux plus jeunes enfants sur les genoux. Le père, lui, démêle les fils de trame sur lesquels une poule avait tranquillement déféqué. Tout cela sur la terre battue, sous les maisons en pilotis, entre les animaux domestiques (vaches, poules ….) et en bord de piste. Et de ces conditions particulièrement "rustiques'', il en ressort un tissu d'une splendeur extraordinaire. Des mètres de soie sauvage, qui vont atterrir dans des boutiques de luxe, à des prix exorbitants.
Il se fait tard, on reprend la route. On a encore beaucoup de Km, ou plutôt, d'heures de route. Le soir arrive, la nuit tombe. Il faut imaginer une route de campagne, bordée de maisons, sans aucun éclairage ni lumière. Des hommes, des femmes, des gamins qui courent, des vélos, des motos avec des familles entière à califourchon, des vaches, des voitures, des taxis avec les galeries autant chargés de ballots que d’hommes et de femmes, des camions débordants de tous côtés. On se dit que c'est curieux qu'il n'y ait pas plus d'accident, mais Loran qui conduit le 4x4 est très doué pour slalomer entre tout le monde. Heureusement qu'il y a le klaxonne qui permet de se faire un peu de place et surtout de se faire entendre des gamins. Les heures passent. Il y a peu à peu moins de monde. La nuit est quasi noire. Sur la route, on aperçoit un gros branchage au milieu de la chaussée derrière un camion. Au Cambodge, il n'y a pas de triangle ou de gilet jaune fluorescent pour prévenir. C'est ainsi qu'on signale un problème, avec une branche de bananier. Et des camions en panne, ce n'est pas ce qui manque. On double donc le camion, pensant qu'il a crevé. En fait, de l'autre côté, on distingue une énorme masse au milieu de la route. C'est un taxi collectif qui ayant perdu le contrôle en roulant trop vite a heurté le bord d'un pont pour faire un tonneau ensuite. Il y avait bien évidemment des gens qui voyageaient perchés sur le toit du bus. Ils ont été éjectés avec une grande violence. On découvre alors l'horreur absolue. Le taxi collectif est sur le côté, complètement esquinté, les vitres en morceau. Autour, le sol est jonché de corps dementibulés, désarticulés, ensanglantés. Indescriptible. Le drame à l'état pur. Six morts. On est d'une impuissance totale. Juste tenir quelques minutes la main d'une femme qui respire encore en lui caressant le visage doucement. Dans ses yeux, une expression de peur, d’angoisse, de douleur. Lui dire quelques mots dans une langue qu’elle ne connaît pas semble assez vain, et pourtant, c’est la seule chose qu’on puisse faire. Lui parler doucement. Le plus surprenant, pas un cris, pas un gémissement, aucune panique, tout le monde reste calme. Le fatalisme total, beaucoup de dignité aussi. Juste une petite fille qui pleure. Il semble que le taxi ait essayé de l’éviter, d’où l’embardée sur ce pont. Au bout de 3/4 d'heure, pas de secours, pas de médecin, pas de pompier ...... difficile d'imaginer semblable situation en France. On apprend le lendemain que le chauffeur est vivant. Il a perdu un oeil et une jambe. Mais en plus, il a perdu son outil de travail, le taxi. Comme il est responsable de l'accident, il devra payer 2500 $ pour chaque mort, et les soins des blessés. Il a 6 morts sur la conscience, et la ruine devant lui. Il faudra qu'il paye, pas d'assurance. Quant aux blessés graves, il y a peu de chance qu'ils arrivent vivants à l'hôpital.
Voila. Le Cambodge, c'est aussi ça. Une gamine qui joue sur un pont ….. et quelques minutes après, le drame. Autre visage. On savait que ce pays nous procurerait quelques belles claques, mais on ne s’attendait pas à celle là.
Il se fait tard, on reprend la route. On a encore beaucoup de Km, ou plutôt, d'heures de route. Le soir arrive, la nuit tombe. Il faut imaginer une route de campagne, bordée de maisons, sans aucun éclairage ni lumière. Des hommes, des femmes, des gamins qui courent, des vélos, des motos avec des familles entière à califourchon, des vaches, des voitures, des taxis avec les galeries autant chargés de ballots que d’hommes et de femmes, des camions débordants de tous côtés. On se dit que c'est curieux qu'il n'y ait pas plus d'accident, mais Loran qui conduit le 4x4 est très doué pour slalomer entre tout le monde. Heureusement qu'il y a le klaxonne qui permet de se faire un peu de place et surtout de se faire entendre des gamins. Les heures passent. Il y a peu à peu moins de monde. La nuit est quasi noire. Sur la route, on aperçoit un gros branchage au milieu de la chaussée derrière un camion. Au Cambodge, il n'y a pas de triangle ou de gilet jaune fluorescent pour prévenir. C'est ainsi qu'on signale un problème, avec une branche de bananier. Et des camions en panne, ce n'est pas ce qui manque. On double donc le camion, pensant qu'il a crevé. En fait, de l'autre côté, on distingue une énorme masse au milieu de la route. C'est un taxi collectif qui ayant perdu le contrôle en roulant trop vite a heurté le bord d'un pont pour faire un tonneau ensuite. Il y avait bien évidemment des gens qui voyageaient perchés sur le toit du bus. Ils ont été éjectés avec une grande violence. On découvre alors l'horreur absolue. Le taxi collectif est sur le côté, complètement esquinté, les vitres en morceau. Autour, le sol est jonché de corps dementibulés, désarticulés, ensanglantés. Indescriptible. Le drame à l'état pur. Six morts. On est d'une impuissance totale. Juste tenir quelques minutes la main d'une femme qui respire encore en lui caressant le visage doucement. Dans ses yeux, une expression de peur, d’angoisse, de douleur. Lui dire quelques mots dans une langue qu’elle ne connaît pas semble assez vain, et pourtant, c’est la seule chose qu’on puisse faire. Lui parler doucement. Le plus surprenant, pas un cris, pas un gémissement, aucune panique, tout le monde reste calme. Le fatalisme total, beaucoup de dignité aussi. Juste une petite fille qui pleure. Il semble que le taxi ait essayé de l’éviter, d’où l’embardée sur ce pont. Au bout de 3/4 d'heure, pas de secours, pas de médecin, pas de pompier ...... difficile d'imaginer semblable situation en France. On apprend le lendemain que le chauffeur est vivant. Il a perdu un oeil et une jambe. Mais en plus, il a perdu son outil de travail, le taxi. Comme il est responsable de l'accident, il devra payer 2500 $ pour chaque mort, et les soins des blessés. Il a 6 morts sur la conscience, et la ruine devant lui. Il faudra qu'il paye, pas d'assurance. Quant aux blessés graves, il y a peu de chance qu'ils arrivent vivants à l'hôpital.
Voila. Le Cambodge, c'est aussi ça. Une gamine qui joue sur un pont ….. et quelques minutes après, le drame. Autre visage. On savait que ce pays nous procurerait quelques belles claques, mais on ne s’attendait pas à celle là.
Mes impressions sur séjour à Bombay-Goa English translation pending
me voila en fin de sejour bombay goa bombay
bombay ville tres sales hotel insalubres et tres chere surtout ceux marque sur les guides juste pour exp un hotel a 15 euros en cette saison on touve l equivalent pour 3 euros au cambodge ou thailand
je suis reste au causeway une nuit vite change puis ensuite antique hotel pour 50 usd sur cobala deux jours avant j etais au cambodge pour le meme type d hotel pour 11 usd
pas trop de mendiants et on est pas trop accoste par les marchands en dehors de colaba comme pour les hotel les resto qui sont sur les guides en profite un max
goa beaucoup plus propre et moins chere en hotelerie en dehors des guides pas beaucoup de jeunes en dehors de vagator moyene d age 50 en dehors de vagator je ne m y attendais pas les plages sont quelqonque un peu plus belle sur vagator je se suis pas alle a palolem j avais lu que quelqu n avait classe les plage dans le top 5 la c n importe quoi c resmble a la palmyre en charente pas plus que ce soit sur bombay ou goa les gens sont tres differents du reste de l asie canmbodge lao thai indo viet ... il sont plus mediteraneen assez impulsif tres geulards au volant .... je suis personellement tres decus par la plupart des gens et leurs comportements j ai vue plus de bagarre et de dispute en inde meme meme si ca reste peu par rapport a chez nous.. qu en 5 ans sur le reste de l asie tout les sourrires sont pour des pourboires ...sinon ils sont tres moqueurs ...meme arrogants toujours tres interesses ..je sais ils sont pauvres mais j ai fais bien d autres pays pauvres mais je n ai fais que goa et bombay et ce n est que mon opinion
goa beaucoup plus propre et moins chere en hotelerie en dehors des guides pas beaucoup de jeunes en dehors de vagator moyene d age 50 en dehors de vagator je ne m y attendais pas les plages sont quelqonque un peu plus belle sur vagator je se suis pas alle a palolem j avais lu que quelqu n avait classe les plage dans le top 5 la c n importe quoi c resmble a la palmyre en charente pas plus que ce soit sur bombay ou goa les gens sont tres differents du reste de l asie canmbodge lao thai indo viet ... il sont plus mediteraneen assez impulsif tres geulards au volant .... je suis personellement tres decus par la plupart des gens et leurs comportements j ai vue plus de bagarre et de dispute en inde meme meme si ca reste peu par rapport a chez nous.. qu en 5 ans sur le reste de l asie tout les sourrires sont pour des pourboires ...sinon ils sont tres moqueurs ...meme arrogants toujours tres interesses ..je sais ils sont pauvres mais j ai fais bien d autres pays pauvres mais je n ai fais que goa et bombay et ce n est que mon opinion
Restaurants et endroits sympas à Siem Reap et Phnom Penh English translation pending
hello
c'est notre premier voyage au cambodge mais on ne peux y rester qu'une semaine (on retourne a bangkok apres puis samui )on a donc choisit siem reap (angkor) et phnom penh.
qui peux nous donner des adresses de resto ou endroits sympas pour passer des soirées agreables?
merci d'avance à tous
Ao Nang déception? (Thaïlande) English translation pending
🙁 Lors de mon dernier petit périple avec fredo 92 nous avons posés notre sac pour 2 nuitées à Ao Nang city. Paysage superbe, arrivée en bateau de phi phi grandiose, oui mais aprés ? Quelle déception. J'ai eu l'impression de me retrouver malgré 10 000 Kms de voyage à Juan les pins ou sur la costa brava. Magasins, restaus, grande rue à 99 pour cent occidentalisé. Seul les tuck tuck locaux et les baths que j'avais dans la poche mon rappelé en fin de soirée que j'étais en thailande. Et que dire de raillay ?
Asie du Sud-Est/Thaïlande: votre plus beau temple? English translation pending
L’Asie du sud est, recèle des trésors architecturaux,
On a tous eu un coup de cœur pour un temple, par son originalité ou son environnement
Une image qui nous a fait vibrer, un détail qui nous a marquer,
Pourquoi ne pas partager ?
A vos archives








Bonne Année du Cochon English translation pending
Il est minuit passée.
Bonne année du Cochon à vous tous. C'est une année de prospérité et de réussite dans les affaires.

Bonne année du Cochon à vous tous. C'est une année de prospérité et de réussite dans les affaires.

Cambodge, Thaïlande...une petite part de moi là-bas! English translation pending
Il y a un an je me renseignais sur le Cambodge et la THaïlande, je lisais toutes les conversations qui avaient un lien avec ces deux pays, je rêvassais en lisant mes "lonely planet"...bref, c'était il y a déjà un an. Je suis partie avec Julie, ma préfèrée comme j'aime le dire. On nous avait dit: faite attention, ça risque de bousiller votre amitié, ça peut vraiment cassé quelque chose!" Et bien se ne fut pas du tout le cas, j'ai trouvé une amie faite sur mesure pour moi comme dit ma chère mère... Quelle Chance!!!!
Départ le 13 mai.. retour le 18juillet!9 semaines intenses!
J'ai 19 ans, je suis dans l'avion, je suis pas toute seule... l'excitation, l'appréhension, l'inconnu... tout se mélange! Je me sens sereine, je me sens libre, je me sens heureuse. Juste avant le départ, j'ai appris que ma tentative pour rentrer dans une école d'art a échoué, malgré un bon entretien. Bon on va dire que c'était pas le moment! Rien ne m'attend en Suisse, juste les gens que j'aime, ça c'est quelque chose!!!
Bangkok, chaleur assomante, ville "fourmillère"... quelle aventure!après 2 jours dans la capitale et déjà une soirée pleine de rencontres, 3 bols de nouilles avalé, quelques singha ou chang descendues...On part pour l'orpheliant où Julie a travaillé pendant 6 mois, un an auparavant. Julie "m'offre son monde", c'est chez elle. Je suis retournée, chamboulée, boulversée... 160 fillettes et jeune filles.. de 4 à 20 ans... tellement de manque d'amour, tellement de dons d'amour... je ne sais plus où donner de la tête et du coeur. Les petite sont emballées de voir Julie, c'est fou de la voir dans cet environnement, j'ai l'impression de la voir chez elle, je découvre son quotidien d'il y a 1 ans. Je rencontre sa maman thhaï, la directrice de l'orphelinat, une rencontre surprenante et extrêmement touchante. Quand je pense à ce petit monde j'ai les yeux rempli de gouttes sucrées.. Je pense à elle presque tous les jours en ayant passé 2 semaine avec elles..j'arrive pas à imaginer ce que ressent Julie.
Ensuite on met le cap sur Ko Chang, une Île vers la frontière avec le Cambodge, 1 semaine de sable doux, de plage déserte, d'hamac rouge, de bungalow, de som tam, de jus de citron vert. ... Des rencontres ".." (j'ai pas assez de vocabbulaire pour trouver le mot juste, ou les mots?!) Roat, POk POk, sunny, Charli, Michael, Hans... etc.. autant de nationalités que de noms. la première cuite grace aux bucketx d'un bar man thaï à "lonely beach", un endroit hors du temps.. un endroit hors du monde. Prmeier coup de coeur, michael un canadien beaucoup trop vieux pour moi... un regard, un coeur.. un rire.. 10 heures de ma vie, pas un baiser, juste une sensation... je me sentais si... heureuse. Julie tombe malade, elle revient au bungalow avec de la fièvre, je comprend pas ce qu'elle bredouille j'essaie mais ma tête est encore à l'envers. Je reprends vite le dessus, elle a besoin de moi. 3 jours.. à se doucher avec des bassines remplis de tetards, sous les arbres, une vraie pub! un matelat entre 4 mur et un "toit", une moustiquaire pleine de trous et quelques araignées..J'ai adoré!!!!!!vraiment!!! Ce que c 'est agréable d'être détaché du superficiel, ce que c'est plaisant de ne pas voir de miroir pendant des jours.. et de se découvrir souriante, une fois le reflet dévoilé. Ce que j'étais jolie avec ces couleurs de soleil et ce sourir radieu.
Après, on est retourné à Trat, lieu de passage, un marché de nuit inoubliable!!!!!!!
L'arrivée au Cambodge fut... euh... éprouvante. Les gens nous parlent beaucoup plus encore qu'en Thaïlande, beaucoup d'hommes, on ne voit presque pas de femmes, beaucoup d'enfants... Les premiers jours je pleure beaucoup.. par émotion je croit, pas par tristesse. Ce pays a sort d'une histoire si triste si sordide.. ça se ressent.. ça se sent.. les sourires des enfants nous appellent.. à l'aide je crois?! des fois... on reste a Sianoukville( ville aus ud du Cambodge) pendant 5 jours, on rencontre des enfants joueurs et appeurés.. au début on leur explique que même si on est des touristes on a pas assez d'argent pour leur acheter des fruits a tous.. alors il nous crient dessus parce qu'ils veulent juste jouer... et nous foutre à l'eau. Rencontre avec Jason un globe-trotteur de 27 ans.. qui ne s'est pas posé plud d'1 mois au même endroit depuis 7 ans.
on mange du poisson grillé.. avec du riz collant et du somtam.
ensuite on enchaîne avec Kep... Kampot..un trek dans la jungle pour aller à la station climatique de Bokor et une entorse en règle pour ma chaville surnommée "babette", je lui parlais sans arrêt pendant les 2 dernières heures de marches... les paysages étaient juste splendides.. le petit groupe genial!!! un couple de Tchèque qui te donne presque envie de t'engager. plein de moments dans des petits marchés, des petits"cafés"... un gateau au carotte et 3 livres "utilisés"... des pages entières dévorées par mon imagination. Les divins secrets des petites yaya, Beach music... On se balade on profite de la vie.. on recontr euen dmeoislele d'une douzaine d'année.. elle nous chante des chansons cambodgienne, d'une voix céleste... et nous on lui chante des chansons de chez nous.. d'une voix disons.. plus..euh.. hésitante!
On rencontre un cambodgien de 26 ans, iL nous emène voir sa familel dans uen petite maison sur pilotti au milieu des rizières, avec des poules des petits cochons, une belle mère d'une beauté frappante, marquée par la vie... un regard serein et rassurant.. on mange du "gateau" cambodgien.. on applerait ça un flan ici, de la farine de riz du lait de coco... cuit des heures.
on part sur Pnom Phen. Un jolie petite guest house, c'est la coupe du monde, on regarde les match sur la petite télé avec pleind monde de partout, et et Allah le petit serveur adorable et très provocateur quand aux pronostics des matchs... on rigol beaucoup.. on est malade encore.... (ça nous suivra tout du long... si l'une allait bien l'autre avait le ventre à l'envers) Mais cela ne gâche pas le voyage, ça en fait parti, comme notre virée à l'hoptial pour la petite Julie.. absolument euh.......... effrayant. sans commentaire. On rencontre dans un bus un architecte de suiise, collègue de mon père... on le recroisera par hasard souvent, on mangera un hamok avec lui.
Ensuite en route pour siem reap, et les temples d'angok, splendeure parmi les splendeure. Julie va mieux, grâce au medicaments... je me sens pas bien. On fait du vélo.. on se promène entre ces temples.. petites discussions avec 2 moines... le regards des nonnes toutes de blanches vêtues.. ces troupeaux de coréens..et leurs acoutrements, leurs ombrelles et leurs gants blancs. On décide de se rendre a Battambang en bateau, 9heures... J'en ai pris plein les yeux, plein la conscience, plein le coeur.. on a traversés les villages de pêcheur sur le tonlé sap.. Quelle vie!!!!!!
La suite... on était sensé partir au sud de la Tha¨lande pour 3 semaine et demi.. mais l'orphelinat a été trop... enfin bref.. on a passé 5 jours de plus là bas. 5 jours magiques et uen visite chez le médecin pour moi ahaha!!!
Ensuite 15 heure de bus pour aller au sud .. Krabi... KO phi phi.. RAILEY.. et uen rencontre étonnante, un homme, un Israelien... un grand bonhomme aperçu sur le bateau pour allé de ko phi phi a railey.. Le coeur s'emballe.. les papillons s'active ouahhh!!! on fini apr partager notre chambre pendant 3 jours avec lui! .... des instants mémorables... des gouttes pleins les yeux.. la mer, les billards, les bières, les massages, les fou rires, le tapage nocturne.. (mais.. la demosielle que je suis a eut trop peur de blesser son coeur.. et à préfèré se détacher pour de faux hihiça a fait mal quand même) ON le laisse a Railey, on part pour Ko samui, 2 jours tranquilles et après on va à Ko Tao... Paradis sur terre!!!!! on paresse.. on profite.. on bronze.. on mange du som tam.. on souris au joli barman avec ces dreads.. on lit... on.. on vit!on rit!!!
Après on passe 6 jours a Ko Pangan... on y retrouve mon Isralelien..et environ 6 autres avec... ils sont toujorus ensembles et nous on est les 2 petites suisssesse.. avec ces gars tellement chaleureux drôle.. beaux ahah!. C 'est tellement different du reste du voyage.. c ets une sorte de machine à faire la fête.. notre nature fêtarde est ravie.. mais il ya uen sorte d culpabilité qui s'installe.. et finalement elle passe..
On profite, ça nous chage du cambodge et de l orpheliant..on profite, comme on l'a fait jusqu'ici. On mange des grilled chiken sandwich à toute heure de la nuit et du jours.. on se balades parmi ce sgens tous là... telelemnt loin de chez eux tellement eux même. On danse comme jamais a pied nus dans le sable jusqu au lever du soleil, on danse habillé comme des sac.. pas maquillées et toutes suantes..on est lachées!!!! ON plait comme ça naturelles, ça fait relativiser es tube de fond de teint dont je n'ai jamais été très friante. Je me détache du premier.. me lie à d'autres bref.. profiter de l'instant présent! pour ne pas en perdre une miète! je veux pas rentrer!!!! je veux pas renter!!!!
Pas de aurevoir.. ni à l'un ni aux autres...
on retrouve la maman Thaï à Bangkok, avec son frère et sa nièce, pour uen journée mytique, sur la petite île, dans les marché. au resto japonais.. une journée remplie de délices!!!
On prend l'avion.. je suis assise.. j'ai les yeux remplis de larmes salées..
Qu'est ce qu'on ets bien quand on est libre.. libre.... Libre!!!
ça a pas été facile, on a passé des moments euh.. dur... mais d'autre tellement merveilleux!!!!!! J'ai grandi... et je me souviens avoir écris à mes parents:ça fait mal de grandir!!! je grandi toujours et j'èspère que je grandirai toujours..
J'ai"banana pancakes" dans la tête... Le goût d'un som tam au bout des lèvres...
L'envie de partir... l'envie de m'évader..
J suis bien chez moi! mais dans 1 mois je repars.. pour l'irlande cette fois, 4mois, seule..ça va me changer! Je sais pas si j'ai fait passé ce que je voulais.. merci à ceux qui on tenu jusqu'au bout malgré tous ces "..."
ça m'a fait du bien d'écrire ça, j'aurai pu encore m'étaler sur des millions de lignes.. c'est difficiles d'exprimer des choses, des sentiments des souvenirs qui sont si ancrés en moi..
Merci Julie!je... tu sais quoi.. t es ma préfèrée.. encore et toujours!
Bon voyage a tous!
Maude
J'ai 19 ans, je suis dans l'avion, je suis pas toute seule... l'excitation, l'appréhension, l'inconnu... tout se mélange! Je me sens sereine, je me sens libre, je me sens heureuse. Juste avant le départ, j'ai appris que ma tentative pour rentrer dans une école d'art a échoué, malgré un bon entretien. Bon on va dire que c'était pas le moment! Rien ne m'attend en Suisse, juste les gens que j'aime, ça c'est quelque chose!!!
Bangkok, chaleur assomante, ville "fourmillère"... quelle aventure!après 2 jours dans la capitale et déjà une soirée pleine de rencontres, 3 bols de nouilles avalé, quelques singha ou chang descendues...On part pour l'orpheliant où Julie a travaillé pendant 6 mois, un an auparavant. Julie "m'offre son monde", c'est chez elle. Je suis retournée, chamboulée, boulversée... 160 fillettes et jeune filles.. de 4 à 20 ans... tellement de manque d'amour, tellement de dons d'amour... je ne sais plus où donner de la tête et du coeur. Les petite sont emballées de voir Julie, c'est fou de la voir dans cet environnement, j'ai l'impression de la voir chez elle, je découvre son quotidien d'il y a 1 ans. Je rencontre sa maman thhaï, la directrice de l'orphelinat, une rencontre surprenante et extrêmement touchante. Quand je pense à ce petit monde j'ai les yeux rempli de gouttes sucrées.. Je pense à elle presque tous les jours en ayant passé 2 semaine avec elles..j'arrive pas à imaginer ce que ressent Julie.
Ensuite on met le cap sur Ko Chang, une Île vers la frontière avec le Cambodge, 1 semaine de sable doux, de plage déserte, d'hamac rouge, de bungalow, de som tam, de jus de citron vert. ... Des rencontres ".." (j'ai pas assez de vocabbulaire pour trouver le mot juste, ou les mots?!) Roat, POk POk, sunny, Charli, Michael, Hans... etc.. autant de nationalités que de noms. la première cuite grace aux bucketx d'un bar man thaï à "lonely beach", un endroit hors du temps.. un endroit hors du monde. Prmeier coup de coeur, michael un canadien beaucoup trop vieux pour moi... un regard, un coeur.. un rire.. 10 heures de ma vie, pas un baiser, juste une sensation... je me sentais si... heureuse. Julie tombe malade, elle revient au bungalow avec de la fièvre, je comprend pas ce qu'elle bredouille j'essaie mais ma tête est encore à l'envers. Je reprends vite le dessus, elle a besoin de moi. 3 jours.. à se doucher avec des bassines remplis de tetards, sous les arbres, une vraie pub! un matelat entre 4 mur et un "toit", une moustiquaire pleine de trous et quelques araignées..J'ai adoré!!!!!!vraiment!!! Ce que c 'est agréable d'être détaché du superficiel, ce que c'est plaisant de ne pas voir de miroir pendant des jours.. et de se découvrir souriante, une fois le reflet dévoilé. Ce que j'étais jolie avec ces couleurs de soleil et ce sourir radieu.
Après, on est retourné à Trat, lieu de passage, un marché de nuit inoubliable!!!!!!!
L'arrivée au Cambodge fut... euh... éprouvante. Les gens nous parlent beaucoup plus encore qu'en Thaïlande, beaucoup d'hommes, on ne voit presque pas de femmes, beaucoup d'enfants... Les premiers jours je pleure beaucoup.. par émotion je croit, pas par tristesse. Ce pays a sort d'une histoire si triste si sordide.. ça se ressent.. ça se sent.. les sourires des enfants nous appellent.. à l'aide je crois?! des fois... on reste a Sianoukville( ville aus ud du Cambodge) pendant 5 jours, on rencontre des enfants joueurs et appeurés.. au début on leur explique que même si on est des touristes on a pas assez d'argent pour leur acheter des fruits a tous.. alors il nous crient dessus parce qu'ils veulent juste jouer... et nous foutre à l'eau. Rencontre avec Jason un globe-trotteur de 27 ans.. qui ne s'est pas posé plud d'1 mois au même endroit depuis 7 ans.
on mange du poisson grillé.. avec du riz collant et du somtam.
ensuite on enchaîne avec Kep... Kampot..un trek dans la jungle pour aller à la station climatique de Bokor et une entorse en règle pour ma chaville surnommée "babette", je lui parlais sans arrêt pendant les 2 dernières heures de marches... les paysages étaient juste splendides.. le petit groupe genial!!! un couple de Tchèque qui te donne presque envie de t'engager. plein de moments dans des petits marchés, des petits"cafés"... un gateau au carotte et 3 livres "utilisés"... des pages entières dévorées par mon imagination. Les divins secrets des petites yaya, Beach music... On se balade on profite de la vie.. on recontr euen dmeoislele d'une douzaine d'année.. elle nous chante des chansons cambodgienne, d'une voix céleste... et nous on lui chante des chansons de chez nous.. d'une voix disons.. plus..euh.. hésitante!
On rencontre un cambodgien de 26 ans, iL nous emène voir sa familel dans uen petite maison sur pilotti au milieu des rizières, avec des poules des petits cochons, une belle mère d'une beauté frappante, marquée par la vie... un regard serein et rassurant.. on mange du "gateau" cambodgien.. on applerait ça un flan ici, de la farine de riz du lait de coco... cuit des heures.
on part sur Pnom Phen. Un jolie petite guest house, c'est la coupe du monde, on regarde les match sur la petite télé avec pleind monde de partout, et et Allah le petit serveur adorable et très provocateur quand aux pronostics des matchs... on rigol beaucoup.. on est malade encore.... (ça nous suivra tout du long... si l'une allait bien l'autre avait le ventre à l'envers) Mais cela ne gâche pas le voyage, ça en fait parti, comme notre virée à l'hoptial pour la petite Julie.. absolument euh.......... effrayant. sans commentaire. On rencontre dans un bus un architecte de suiise, collègue de mon père... on le recroisera par hasard souvent, on mangera un hamok avec lui.
Ensuite en route pour siem reap, et les temples d'angok, splendeure parmi les splendeure. Julie va mieux, grâce au medicaments... je me sens pas bien. On fait du vélo.. on se promène entre ces temples.. petites discussions avec 2 moines... le regards des nonnes toutes de blanches vêtues.. ces troupeaux de coréens..et leurs acoutrements, leurs ombrelles et leurs gants blancs. On décide de se rendre a Battambang en bateau, 9heures... J'en ai pris plein les yeux, plein la conscience, plein le coeur.. on a traversés les villages de pêcheur sur le tonlé sap.. Quelle vie!!!!!!
La suite... on était sensé partir au sud de la Tha¨lande pour 3 semaine et demi.. mais l'orphelinat a été trop... enfin bref.. on a passé 5 jours de plus là bas. 5 jours magiques et uen visite chez le médecin pour moi ahaha!!!
Ensuite 15 heure de bus pour aller au sud .. Krabi... KO phi phi.. RAILEY.. et uen rencontre étonnante, un homme, un Israelien... un grand bonhomme aperçu sur le bateau pour allé de ko phi phi a railey.. Le coeur s'emballe.. les papillons s'active ouahhh!!! on fini apr partager notre chambre pendant 3 jours avec lui! .... des instants mémorables... des gouttes pleins les yeux.. la mer, les billards, les bières, les massages, les fou rires, le tapage nocturne.. (mais.. la demosielle que je suis a eut trop peur de blesser son coeur.. et à préfèré se détacher pour de faux hihiça a fait mal quand même) ON le laisse a Railey, on part pour Ko samui, 2 jours tranquilles et après on va à Ko Tao... Paradis sur terre!!!!! on paresse.. on profite.. on bronze.. on mange du som tam.. on souris au joli barman avec ces dreads.. on lit... on.. on vit!on rit!!!
Après on passe 6 jours a Ko Pangan... on y retrouve mon Isralelien..et environ 6 autres avec... ils sont toujorus ensembles et nous on est les 2 petites suisssesse.. avec ces gars tellement chaleureux drôle.. beaux ahah!. C 'est tellement different du reste du voyage.. c ets une sorte de machine à faire la fête.. notre nature fêtarde est ravie.. mais il ya uen sorte d culpabilité qui s'installe.. et finalement elle passe..
On profite, ça nous chage du cambodge et de l orpheliant..on profite, comme on l'a fait jusqu'ici. On mange des grilled chiken sandwich à toute heure de la nuit et du jours.. on se balades parmi ce sgens tous là... telelemnt loin de chez eux tellement eux même. On danse comme jamais a pied nus dans le sable jusqu au lever du soleil, on danse habillé comme des sac.. pas maquillées et toutes suantes..on est lachées!!!! ON plait comme ça naturelles, ça fait relativiser es tube de fond de teint dont je n'ai jamais été très friante. Je me détache du premier.. me lie à d'autres bref.. profiter de l'instant présent! pour ne pas en perdre une miète! je veux pas rentrer!!!! je veux pas renter!!!!
Pas de aurevoir.. ni à l'un ni aux autres...
on retrouve la maman Thaï à Bangkok, avec son frère et sa nièce, pour uen journée mytique, sur la petite île, dans les marché. au resto japonais.. une journée remplie de délices!!!
On prend l'avion.. je suis assise.. j'ai les yeux remplis de larmes salées..
Qu'est ce qu'on ets bien quand on est libre.. libre.... Libre!!!
ça a pas été facile, on a passé des moments euh.. dur... mais d'autre tellement merveilleux!!!!!! J'ai grandi... et je me souviens avoir écris à mes parents:ça fait mal de grandir!!! je grandi toujours et j'èspère que je grandirai toujours..
J'ai"banana pancakes" dans la tête... Le goût d'un som tam au bout des lèvres...
L'envie de partir... l'envie de m'évader..
J suis bien chez moi! mais dans 1 mois je repars.. pour l'irlande cette fois, 4mois, seule..ça va me changer! Je sais pas si j'ai fait passé ce que je voulais.. merci à ceux qui on tenu jusqu'au bout malgré tous ces "..."
ça m'a fait du bien d'écrire ça, j'aurai pu encore m'étaler sur des millions de lignes.. c'est difficiles d'exprimer des choses, des sentiments des souvenirs qui sont si ancrés en moi..
Merci Julie!je... tu sais quoi.. t es ma préfèrée.. encore et toujours!
Bon voyage a tous!
Maude
Plongée sous-marine à Cancun? English translation pending
Salut, je serai à Cancun du 6 au 13 mars et je veux faire de la plongée. Je me demande si je dois aller à Cozumel, isla majures ou ailleurs et avec qui? Merci de votre aide...
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels.
Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ).
Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ?
Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum.
Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
Erawan: encore une victime! (Thaïlande) English translation pending
De nombreux endroits magnifiques sont devenus la proie du tourisme et c’est bien normal !
Les touristes vont où c’est beau et il est difficile de le leur reprocher, mais avec l’afflux des autocars, un endroit comme le marché flottant, par exemple a perdu une grande part de sa saveur et ressemble plus à un gigantesque marché de souvenirs qu’à un authentique petit marché de province…
Le temple aux tigres, où l’on pouvait approcher ces merveilleux animaux il y a quelques années demande maintenant une longue fiole d’attente pour rester quelques secondes avec un fauve, faire une photo et vite partir pour laisser la place !
Quand on regardait le parking d’Erawan il n’y a pas si longtemps, on le croyait vraiment surdimensionné, mais la vérité est là, les autocars doivent parfois chercher une place à l’extérieur. Ces endroits pleins de charme, ces chutes d’eau en sous bois, ce silence envoûtant, tout cela est malheureusement du passé.
Certes, les chutes et les sous-bois sont toujours là, mais la foule qui s’y presse ternit un peu la sensation de découverte, voire d’aventure que l’on pouvait ressentir il n’y a pas si longtemps !
Alors, nous sommes allés un peu plus loin. Oh, pas beaucoup plus loin et nous avons visité plusieurs endroits extraordinaires, à mon avis encore plus grandioses que Erawan et….absolument seuls.
Entre autres, les Paradise Waterfalls, sur la N323, en allant vers Thong Pha Phum, pas très loin des sources d’eau chaude, entourées de resorts et d’hôtels, un véritable paradis….







PS Qu’on ne me reproche pas d’avoir fait un copier-coller sur plusieurs forums, c’est une information qui en vaut la peine !







PS Qu’on ne me reproche pas d’avoir fait un copier-coller sur plusieurs forums, c’est une information qui en vaut la peine !
Arnaque aux bijoux en Thaïlande, encore un... English translation pending
je rentre juste a linstant de thailande,
j'ai moi meme rencontré un belge accompagné d'un anglais qui m'ont parlé de leur bon plan, suite a une balade en touk que nous ne voulions pas faire d'ailleurs ... mais bon on essaie de faire plaisir, quand le touk nous parle de son arrangement pour avoir du petrole gratuit;;;
la combine des 2 lascards consistait a acheter des bijoux dans une bijouterie spécialisée en export, qui ouvrait leurs portes aux particuliers qu'une semaine par an. Ils m'ont expliqué que les bijouteries en europe devaient payer 195 pourcents de taxes alors que s'ils nous les rachetaient a nous, ils nous en paieraient que la moitié (taxes). c'était notre derniere soirée a bankok avant le depart pour la france, alors on a craqué pour une bague en saphir et diamant payé 2600 eur. Le directeur de la bijouterie nous a refiler son chauffeur pour la soirée en jeep etc... à la fin de la soirée nous sommes tombés sur le premier post de cette discution qui nous a déprimés, ma copine qui n'avais pas le meme vol a réussi a se faire rembourser 80 pourcent de cette valeur avec un paiement inverse par carte qu on devrait recevoir j'espere;;;
c'est la 4 eme fois que je vais en thailande je n'avais jamais entendu parler de cette combine moi non plus, je ne jette pas la pierre au pays ni a sa population qui nont pas d'argent, et qui ont un passif lourd aux niveau de tous les problemes qu'on connait ( srass, attentats, tzunami, grippe avaire, prostitution etc...)
il faut quand meme bien comprendre que ce genre d'embrouille n'est pas orchestré par les gentils vendeurs de brochettes à 20 baths dans la rue a qui on laisse la monnaie par ce quil est sympa, mais par un bijoutier surement plus riches que nous tous reunis, qui est capable de rémunérer des salaires attirants des personnes venues d'europe, de payer les touks, les gars qui nous ouvrent ces fameux temples fermés et certainement la police aussi, en bref un mafioso. alors si sa combine est légale comme je l'ai lu précédemment, je vous signale que celle qui nous propose elle l'est aussi, sauf qu on nous berne sur le prix de la marchandise.
Je suis certains qu on peut retrouvé en europe des annonces pour etre embauché en thailande en tant que bijoutiers, je préviens d'ailleurs tous ceux que ca tante de convaincre des etrangers d'aller faire cette combine que la prochaine fois que je vais a bangkok, dés je croiseais quelqu'un, de n'importe qu'elle pays que se soit, qui me parle de son fameux plan, je l'arrose direct, je me defoulerais à hauteur de l'argent que j'ai perdu.
ce qui est encore pire que le fait de nous avoir volé, nous européens, qui allons nous en remettre de toutes manieres, c'est de continuer encore plus à dégouter des gens de venir ou de revenir dans ce pays, de bafouer cette population qui a besoin du tourisme pour vivre, à cause de réputations que quelques hommes ont lancés. travel, just to do it
la combine des 2 lascards consistait a acheter des bijoux dans une bijouterie spécialisée en export, qui ouvrait leurs portes aux particuliers qu'une semaine par an. Ils m'ont expliqué que les bijouteries en europe devaient payer 195 pourcents de taxes alors que s'ils nous les rachetaient a nous, ils nous en paieraient que la moitié (taxes). c'était notre derniere soirée a bankok avant le depart pour la france, alors on a craqué pour une bague en saphir et diamant payé 2600 eur. Le directeur de la bijouterie nous a refiler son chauffeur pour la soirée en jeep etc... à la fin de la soirée nous sommes tombés sur le premier post de cette discution qui nous a déprimés, ma copine qui n'avais pas le meme vol a réussi a se faire rembourser 80 pourcent de cette valeur avec un paiement inverse par carte qu on devrait recevoir j'espere;;;
c'est la 4 eme fois que je vais en thailande je n'avais jamais entendu parler de cette combine moi non plus, je ne jette pas la pierre au pays ni a sa population qui nont pas d'argent, et qui ont un passif lourd aux niveau de tous les problemes qu'on connait ( srass, attentats, tzunami, grippe avaire, prostitution etc...)
il faut quand meme bien comprendre que ce genre d'embrouille n'est pas orchestré par les gentils vendeurs de brochettes à 20 baths dans la rue a qui on laisse la monnaie par ce quil est sympa, mais par un bijoutier surement plus riches que nous tous reunis, qui est capable de rémunérer des salaires attirants des personnes venues d'europe, de payer les touks, les gars qui nous ouvrent ces fameux temples fermés et certainement la police aussi, en bref un mafioso. alors si sa combine est légale comme je l'ai lu précédemment, je vous signale que celle qui nous propose elle l'est aussi, sauf qu on nous berne sur le prix de la marchandise.
Je suis certains qu on peut retrouvé en europe des annonces pour etre embauché en thailande en tant que bijoutiers, je préviens d'ailleurs tous ceux que ca tante de convaincre des etrangers d'aller faire cette combine que la prochaine fois que je vais a bangkok, dés je croiseais quelqu'un, de n'importe qu'elle pays que se soit, qui me parle de son fameux plan, je l'arrose direct, je me defoulerais à hauteur de l'argent que j'ai perdu.
ce qui est encore pire que le fait de nous avoir volé, nous européens, qui allons nous en remettre de toutes manieres, c'est de continuer encore plus à dégouter des gens de venir ou de revenir dans ce pays, de bafouer cette population qui a besoin du tourisme pour vivre, à cause de réputations que quelques hommes ont lancés. travel, just to do it
Attention! si vous vous rendez dans l'extrême sud-est de Thaïlande English translation pending
Des rebelles suspects ont lancé lundi matin deux attaques à la bombe dans la province de Narathiwat, dans le sud de la Thaïlande, détruisant un pont et une section de chemin de fer, sans faire de victime.
La première attaque est survenue contre un pont dans le village de Ban Duku du district de Bacho, tandis que la deuxième ciblant un chemin de fer s’est produite dans le village de Ban Bothong du district de Rangae, a rapporté lundi le groupe de presse The Nation, basé à Bangkok.
Ces deux attaques ont suivi l’explosion d’une bombe en bordure de route et le meurtre d’un officiel de l’administration locale survenus dimanche soir dans la province de Pattani. Une bombe a explosé dimanche à 20H30 locales sur une route du district de Kapho, à Pattani, contre un véhicule de l’armée alors en patrouille, tuant un soldat et en blessant grièvement cinq autres. ...