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Différences entre les classes... English translation pending
by Vince51 · 2005-08-06 · 6 replies
Bonjour à tous,

Mon prochain voyage sera la Polynésie... voyage de noce.

Peut-etre cet hiver ou le printemps prochain, mais vu la durée du vol : environ 22 heures avec escale à Los Angeles,

Je souhaiterai connaitre la différence qu'il y a entre la classe éco, la classe affaire et la première classe.

Vu la différence de prix qu'il y a entre ces trois classes (du simple au triple). Il doit bien y avoir une différence entre les sièges ou la prestation de service.

Quelle classe est la plus interressante contenue de la durée d'un vol pour cette destination ?

Merci à tous 😉
Découvrir l'île Maurice English translation pending
by Eléa · 2005-08-03 · 8 replies
Bonjour les voyageurs,

Je pars à Maurice en novembre, et n'étant pas une fan de plage à longueur de journée, je souhaite découvrir l'île à mon rythme (je serais sur place pdt 3 semaines).

A part les visites "incontournables" (jardin des pamplemousses, Chamarel, Ile aux cerfs, etc etc...) sur lesquelles je me suis déjà renseignée, j'aimerais essayer, avec toute ma modestie de simple touriste, de voir Maurice et ses habitants avec un regard un peu plus "interieur". Pensez vous qu'il soit possible de se balader de ci de là en mob ou en bus ? je n'ai pas trouvé sur le ouèbe d'infos pratiques sur les réseaux de bus. Si vous avez des idées de balades sympas, petits resto et bons plans, je suis preneuse.

Je souhaite également trouver un club de plongée à taille humaine du côté de Trou aux Biches, où je serais logée. D'ailleurs si vous êtes par là bas à la même période, ce serait sympa de se contacter pour aller boire un verre ou manger un bout qqe part.

Dernière petite question : il semblerait que cette année Divali tombe le 1° novembre, et j'arrive le 2 (grrr....). Savez vous si cette fête dure 1 seul jour ou plusieurs ?

Merci par avance et excellents voyages à tous !!

Eléa
Classe Club Air Transat English translation pending
by Tweety0404 · 2005-07-30 · 19 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir l'opinion des gens concernant la classe Club sur Air Transat .... Est-ce que sa en vaux la peine ??? Et combien peut me couter environs le surplus en classe Club aller-retour ????

Merci de me répondre !!!

Au plaisir !!!

Tweety0404 😛 🙂
Qui connait Uzbekistan airlines? English translation pending
by Stouve · 2005-07-23 · 11 replies
Bonjour,

Deja merci a tous pour vos informations !! ca fait super plaisir !!!

Avec ma femme, nous partons en Thailande le 11 aout prochain, billets reservés sur Lastminute.com. Le compagnie est Uzbeskistan Airline ! Avec escale en uzbekistan ..... Le nom de la compagnie me fait flipper un peu . Avez vous deja utilisé cette compagnie ?

Si oui, pouvez vous m'en parler un peu ? Les prix sont super interressant !! 510 € le vol aller retour PARIS - BANGKOK ! en aout !!!

La securité ?

Confort ?

Le repas ?

Film ?.....

Encore merci a vous tous ! A bientot qui sait !!

Stouve
Hilton Maldives Resort & Spa (Atoll d'Ari) English translation pending
by Sevou12 · 2005-07-11 · 6 replies
Bonjour à tous, J'aimerai savoir si quelqu'un aurait des renseignements à me fournir sur l'hotel suivant Hilton Maldives Resort & Spa. Atoll d'Ari (sud ? ? ?) Je suis en train d'organiser mon voyage de noce et sur la brochure du TO tourinter cet hotel me paraît pas mal. Le sejour durera 7 jours certainement mi-septembre. Sur les autres posts j'ai cru copmprendre que septembre n'est pas l'idéal => Serait-il préférable d'attendre Janvier ? ? ? (pour la météo) Ce que je recherche c'est une île calme (j'imagine que la majorité des iles est calme), de préférence bungalows sur pilotis et d'avoir la possibilité de croiser de la faune sous marine à proximité snorkeling (sans sortir en mer). A la rigueur si kelkun a déjà fait ce genre de sejour sur place, vous pouvez me conseiller sur d'autres iles.... Merci d'avance
Budget pour trois semaines en Argentine? English translation pending
by Marmotte75 · 2005-07-11 · 24 replies
Bonjour! je prévois de partir en Argentine 3 semaines du 21 novembre au 10 décembre soit trois semaines tout dépend du budget à prévoir d'où ma question: quelqu'un pourrait me renseigner grosso modo du nombre de pépète à avoir en poche sachant que je compte loger chez l'habitant j'ai un budget assez serré donc tout les bons plans sont les bienvenus! 1500€ pour 3 semaines vol compris...je rêve ou c faisable? ;-) Merci à tous!
Billets prime sur l'Australie avec Flying blue English translation pending
by Actarus · 2005-07-06 · 8 replies
Bonjour,

Quelqu'un a t'il des infos sur les possibilités de billet prime entre paris et l'australie avec Flying Blue. Un premier coup de fil à FB me laisse a penser que c'est quasi impossible ou bien les cotas sont mini mini ...

Merci de vos eclairages sur le sujet.
Australie: bons plans et galères? English translation pending
by Lanfeust1506 · 2005-07-04 · 6 replies
Salut, j ai 20 ans et je pars en australie cet été mon parcours sera Sydney-brisbane-cairns-ayers rock-sydney.

_ je voulais connaitre les galères a éviter: les auberge de jeunesse: confort?vol?embrouille?prix etc...; _les coins sympas sur la base de ce parcours, meme ceux qui ne sont pas ds des livres pour les touristes

Merci d avance, et si certains francais sont interessé de faire une partie du trip ou juste boire un pot la bas, je pars du 2 au 24 aout de Nice
Namibie: louer un 4x4 et hôtel English translation pending
by Tib · 2005-06-26 · 8 replies
Bonjour

Nous allons partir en Namibie 3 semaines à cheval sur fin octobre et début novembre .

Nous allons louer un 4X4 et nous hésitons entre les loueurs suivants : KEA, Zimba Adventure, African Tracks et Camping car Hire.

Avez vous l'expérience de ces loueurs ? état de leurs véhicules, quel est leur parc (5 véhicules ou plus si vous en avez une idée), comment s'est passé le controle de retour, a-t-il visé à confisquer la franchise ?), etc.

Nous allons passer deux nuits à l'hotel à Windhoek : connaissez vous un hotel sympa avec piscine?

Enfin faut il réserver un emplacement dans les parcs à la période indiquée, nous ne le ferons qu'en cas de nécessité ; nous aimerions garder la liberté de gérer notre voyage en fonction de nos envies.

Merci
Bilan Hôtel Primasol Beach Albatros (Hurghada) English translation pending
by Carlavacance · 2005-06-19 · 49 replies
😎 hello,

de retour d'un sejour de 14 nuits dans cet hotel, voici nos impressions !!!!!!!! positives, je vous rassure..... c'est un grand complexe de 580 chambres avec un batiment principale en 5* ou des pavillons 4*(notre choix). ils sont propres et les chambres sont spacieuses, toutefois il y a 8 mn de marche pour rejoindre la piscine principale et la plage mais face au pavillon beach albatros il y a une petite piscine. La piscine priincipale est grande et dispose de nombreux transats mais les meilleures places sont pour les allemands ( backchiches oblige ). La plage est petite mais jolie avec des transats et juste sur la droite de la plage l'on dispose d'un accés pour voir les poissons au tuba.( magnifique !!!) mais prevoir son equipement avant le depart car tout est beaucoup plus cher à l'hotel..... Dans l'ensemble la restauration est de qualité, le petit déjeuner est trés bien et copieux à souhait avec croissant, pain, jus d'orange, café, thé.... Le déjeuner est moins appréciable avec un snack et toujours des pates, frites, pizzas. Le diner est correct avec un choix interressant et variés notamment pour les desserts mais il faut les prendre tout de suite....Lors du diner, vous rencontrerez hamed à la preparation de la pasta, super sympa!!!!Sinon, le personnel est agréable, disponible et toujours souriant avec les vacanciers. Par contre la formule all in n'est pas super top pour les boissons avec bierres( stella), vins (infecte), pepsi ou jus au gout orange.....c'est limite. Ensuite les coktails ( 8 choix) sont pas super agréable au gout. par contre si vous aimez le whisky, la vodka, le gin ou le ouzo, c'est royal et à toute heure... toutefois vous disposez de nombreuses bouteilles d'eau ( BARAKA) mais ne pas oublier de demander un refrigerateur dans votre chambre ( lors de la réservation). A faire sur place, la visite de El Gouna, l'ile de Mamyha, le safari en quad ( c'est top !) mais prendre avec la personne en sortant de l'hotel( face a la piscine), 40 euros pour deux et il parle trés bien français ce qui est rare dans l'hotel. Pour le telephone, c'est mega cher alors prevoir une carte de telephone mais uniquement en vente dans hurghada centre avec des cabines spécifiques sinon dans l'hotel, de la chambre c'est trop couteux ou alors il y a un operateur a proximité des petits magasins de l'hotel ( vodafone) 45 francs pour 3 mn.......! bref nous avons tant de choses a dire................. guide, change, chichas !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! nous sommes dispo, nous attendons vos questions ciao
Contact pour Kuanidup (San Blas - Panama) English translation pending
by Kiki13 · 2005-06-17 · 21 replies
Bonjour à tous,

Au vu des échanges sur l'archipel des San Blas, j'aimerais réserver pour cet été une ou deux nuit sur l'ile Kuanidup. Le seul contact que j'ai est : KUANIDUP Cabañas, restaurante, Bar. Tel.: (507) 227-6026 (Río Sidra). Quelle que soit l'heure à laquelle j'appelle, je n'ai jamais de correspondant. Est-ce le bon n° ? Y-a-t-il une autre façon de les contacter ? Comme nous venons en famille, je ne voudrais pas prendre le vol Panama-City - Rio Sidra et arriver à l'improviste.

Pouvez-vous m'aider ?

Frédéric
Air-france, c'est comme les hôtesses de l'air: un Mythe! English translation pending
by Cony · 2005-06-14 · 101 replies
Salut à tous!

Aujourd'hui, la publicité mensongère est partout !

Le mythe de l'hotesse de l'air est mort depuis longtemps.... eh bien j'y rajoute

celui de la compagnie "Air France".....

J'ai voulu boycoter "Ibéria", et ça s'est retourné contre moi! (Paris-la Havane.AR)

Retard due à une grêve, Nettoyage plus que succint (un verre de whisky dans mon vide poche!), Un acceuil minable (limite "tu me fais chier"), un repas même pas digne d'une ration de combat !

Tout ça sous l'étiquette d'une bonne compagnie !?!.Adieu, Air France ! je préfère payer 25% + cher et passer 9 heures de vol agréables!

à bon entendeur Salut !
Hôtel Secrets Excellence English translation pending
by Janice21 · 2005-06-05 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je pars en RD du 13 au 24 juillet en voyage de noce à l'hôtel Secrets Excellence. Il a l'air très bien, seulement personne n'en parle sur les forums. Je voulais donc savoir si qqn le connaissait ici et pouvait m'en dire un peu plus... Merci
Arrivée à Rennes ou Bordeaux pour tour de France? English translation pending
by Jdavis · 2005-06-02 · 4 replies
je suis un jeune homme anglais et pendant le mois de juin je voyage la france. je connais paris tres bien, et je veut explorer les autres regions. si je fais un tour de france, ou sont les meilleurs villes, villages a visiter.

j'ai l'opportunite d'un covoiturage a rennes ou bordeaux demain, c'est le premier visite de mon tour de france, c'est mieux d'ignorer le nord et voyager directement au sud, ou est ce qu'il faut voir le nord aussi, comme; caen, st malo, rennes, chambourd, strasbourg, reims, le nord ou le sud, je dois choiser, aidez moi

merci
retour "Riu Taino" Punta Cana English translation pending
by Pasdid · 2005-05-11 · 16 replies
Bonjour à tous,

Retour ce 10 de l’hôtel Riu Taino à Punta Cana, en quelques mots, c’était S U P E R, 14 jours de paradis pour nos 40 ans de mariage, pratiquement pas de pluie (quelques goûtes la nuit) température un peu trop élevée pour moi, car pas de fraîcheur ni le soir ni la nuit, chaleur humide, mais heureusement bonne « clim » dans la chambre qui était spacieuse et agréable, située dans un parc avec une végétation unique.

Hôtel à recommander, très propre, repas variés et d ‘une fraîcheur incontestable dans tous les restos .

Personnel très aimable, souriant, bref le client est roi, ils se coupent en 4 pour vous satisfaire.

Prendre garde tout de même aux moustiques, malgré les moustiquaires et les divers produits répulsifs nous avons ramené quelques belles morsures !!!.

Nous avons fait 2 excursions, « Saona » super (attention coups de soleil !!!!) et « St Domine » un peu trop au pas de course, c’est normal car il y a + de 6 heures de route(a/r) nous sommes partis avec Jetair car finalement le prix n’était pas vraiment beaucoup plus cher (+/- 150 $us p/p les 2) les guides sont compétent et parlent français.

Belle plage, transat en suffisance mais pas toujours à l’ombre, à droite de la plage il y à quelques marchants de souvenir, pas trop cher si l’on marchande bien, ou alors il faut aller à « El Corticito«

+ ou - 1h30’ à pieds par la plage ou en taxi (10$usd) là il y à un petit supermarché où tout est moitié prix comparé aux boutiques des hôtels et de la rue Caraibe.

Ne pas oublier d’ emmener tous les divers produits pour le soleil etc… ainsi qu’une bonne pharmacie car tout est hors de prix là bas.

Bref, tout était pour le mieux, seule petite ombre au tableau, le voyage avec le soit-disant nouvel avion de Jetair, malgré le fait que nous avons voyagés en « Confort Class » l’espace entre les sièges est très limite, l’avion est trop petit pour un aussi long voyage (2-3-2) 10h à l’aller et + de 13h au retour car le lundi l’avion fait escale à la Jamaïque (Montego Bay) 2 films mais les écouteurs ne fonctionnent pas partout!! pas d’info durant le vol (airshow) c’était pénible et décevant.

N’hésitez pas à me poser d’autres questions car j’ai sûrement oubliée des choses importantes, je me ferais un plaisir de vous informer, car là j’ai encore un peu de mal à récupérer (décalage d’heures)

A+
Circuit d'un mois en Argentine English translation pending
by Conejo · 2005-05-06 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je vais entreprendre un voyage en Argentine en Août 2005. Je dispose d'une trentaine de jours (trente cinq au maximum). J'arriverai du Brésil par Iguazu. J'ai prévu beaucoup de choses. Beaucoup trop je pense.

Voici les étapes que j'ai prévues. Je compte trente jours à partir de mon arrivée à Salta.

Iguazu -> Salta -> Mendoza -> Bariloche -> Puerto Madryn -> El Cayafate -> Buenos Aires (j'envisage de faire tous les trajets en bus sauf la liaison El Cayafate Buenos Aires en avion).

Pouvez vous me dire quelles sont les étapes essentielles et combien de temps il convient d'y consacrer idéalement afin d'appréhender ces lieux dans toute leur authenticité? Si un ou plusieurs de ces sites vous semblent de peu d'intérêt, n'hésitez pas à m'en faire part. Ma contrainte principale est le temps.

En particulier, combien de jours faut-il consacrer à la visite de Buenos Aires?

Y a t-il des étapes privilégiées lors de la liaison Mendoza-Bariloche (vaut-il mieux passer par le Chili?)

Je vous remercie par avance de vos réponses à mes questions. Elles m'aideront à avoir une idée plus précise de ce qu'il est possible de faire. Pour l'instant je crois que je rêve un peu...
Escales à Dominique, St-Thomas, Barabde et Aruba English translation pending
by Nikky · 2005-04-05 · 3 replies
Que me conseillez-vous? Visites organisées, libres, endroits à voir ou à ne pas vraiment voir... 🙂
Nourriture Playa Pesquero? English translation pending
by Juuu · 2005-04-04 · 20 replies
Petite question....nous voudrions savoir si au buffet du Playa Pesquero il y a des fruits de mer????

Je sais qu`il y en a au resto à la carte mais est ce qu`il faut payer un supplément?

Nous sommes des amateurs alors nous recherchons un endroit où nous pourrons en manger toute la semaine. Merci à l`avance
Forfait VIP au Bavaro Princess? English translation pending
by Oreez1 · 2005-03-23 · 5 replies
Bonjour,

J'ai vu sur beaucoup de forum des personnes qui parlaient du forfait VIP au Bavaro Princess, apparemment ce ne serait que pour les Canadiens non ? Est ce que les Français y ont droit ?

J'aimerais savoir à quoi il correspond exactement, si c'est à l'hotel qu'on l'a, à quel prix, à quoi on a droit et si on part avec Marsans tour (ce qui est mon cas) et que tout est inclus est ce valable

Merci de me répondre
Canada 2002 English translation pending
by Dimitri75 · 2005-03-22 · 6 replies
JOUR 1. SAMEDI 31 AOUT 2002.

Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.

JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.

Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport à l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.

JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.

Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures.   JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.

Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto “pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!

JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.

Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.

JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.

Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !

JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.

JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !

JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.

Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.

JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.

Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.

JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.

Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un décor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.

JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.

Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.

JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.

Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).

JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.

C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.

JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !

JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.

Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
Melià Cayo Guillermo English translation pending
by Kim30 · 2005-03-16 · 33 replies
Bonjour!

Mon conjoint et moi souhaitons nous marier à Cuba au début du moi de novembre 2005. Nous regardons du côté du Melià Cayo Guillermo, est-ce un bon choix????

Merci de bien vouloir me répondre, ce sera une moment très important pour nous et nous voulons qu'il soit inoubliable. Ce que nous recherchons est la beauté des plages, de l'endroit, de la bonne nourriture et un beau décor pour notre mariage. Nous sommes bien conscients que cet endroit est tranquille et c'est ce que nous souhaitons...

Tous ceux qui ont d'autres recommandations pour nous, ne vous gênez surtout pas...

Ciao
747-400 corsair English translation pending
by Kevinhai · 2005-03-13 · 31 replies
slt quelqun a des news sur ces appareils ( f-gtui et f-hsun) merci de les donner ce serai sympa .ques ce quils foutent
Récit du Grand Playa Turquesa English translation pending
by Jyp · 2005-02-27 · 8 replies
Nous étions 6 adultes et 2 enfants de 18 mois et 2 ans et demi. Nous avons tous voyagé passablement auparavant autant en tout inclus qu'en sac à dos. Nous nous adaptons assez bien aux pays qui nous accueillent. Nous apprécions tous davantage le Mexique pour les tout inclus versus la République ou Cuba pour la nourriture évidemment. Ma conjointe et moi avons travailé dans le voyage il y a plusieurs années.

Piscines: Effectivement qu'elles sont très belles. Le petit HIC, c'est que les gens vont réserver les chaises en y mettant leur serviettes et accessoires à 7h-7h30 le matin pour n'y revenir que plusieurs heures plus tard. Bcp de gens en fait la remarque en jasant. Nous n'étions pas les seuls. J'espère que les jambons sans civisme vont se reconnaître. Par exemple, quand le vent se lève à la plage ou lorsqu'ils ont finit leur déjeuner grâssement allongé en allant à leur chambre, se ballader... Le problème, c'est qu'il y en a plusieurs qui aimeraient y aller tôt le matin avec les petits avant leur dodo et libérer la place ensuite. Si tout le monde y allait au besoin et non réserver de la sorte pour la journée, ça serait bien. C'était même devenu un running gag pour plusieurs. Il était même convenu de subtiliser les serviettes demeurées trop longtemps sur les chaises inoccupées pour que les gens se retrouvent à perdre leur place et payer un extra. Par contre, nous n'avons pas voulu embarquer dans ce petit jeu... On préférait de toute façon la plage. Heureusement qu'un employé a passé les premiers jours à trimballer des chaises de la plage vers les piscines pour servir les gens sans chaises à cause des chaises vides réservées. Bcp de gens ne pouvait rester à la plage à cause du vent ces journées-là.

Resto: Nous sommes arrivés en milieu d'après-midi le Samedi et avons réservé au kiosque près de la disco le Dimanche. Ne restait que 2 des 5 resto ed disponible, le Meditarranéen et l'Italien ( qui étaient tout de même très bons). Même si vous vous présentez les autres jours en cas d'annulation, Niet! Ça chambarde trop leur soirée...! A notre arrivée au resto Medit. le Mardi près de la plage, le dénommé Ulyce à l'accueil nous dit qu'il n'a pas de place pour 8 mais une de 5 et une de 3....! J'ai bien réservé pour huit, c'est marqué sur mon papier à la chambre. IT'S NOT MY PROBLEM qu'on se fait dire. RRRGGH! Heureusement que je parle espagnol pour lui expliquer que premièrement on ne parle pas aux clients de la sorte et que deuxio, on va manger à une table de 8. Après quelques minutes, nous étions servis par de charmantes serveuses et avons bien mangé. Nous sommes allés voir le Rep de Signature le lendemain pour se faire dire qu'il ne peut rien faire autant pour notre expérience que pour avoir la possibilité de manger à un 3e resto (on est trois chambres différentes...!) Même expérience à l'Italien le Vendredi. Deux tables, de 5 et 3... Décidemment, notre Rep n'a vraiment rien fait pour nous aider. Cette fois-ci le IT's NOT POSSIBLE TO DO ANYTHING change en IT'S OUR MISTAKE avec mon petit papier de réservation en poche qui confirme la table de huit. C'est juste gossant d'avoir à toujours se justifier...!

Le Bucanero est cool pour le petit dej. du matin et le lunch. Si vous avez la chance d'être servi par Kyrenia (en entrant à droite), elle est d'une gentillesse! Elle nous a préparé le cappuccino tous les matins en allant aux machines du petit bar attenant le resto. On lui a donné des pourboires mais aussi des petits cadeaux tels vêtements d'enfants, accessoires de pharmacie pour enfants, etc. Le Vendredi au lunch, elle nous a préparé une table avec champagne et crevettes. Nous n'avons pu essayer le Grill, le El Gong et le resto Cubain. Avons essayé tous les jours mais en vain.

Plage: Il y a eu passablement de vent toute la semaine. Si c'est le cas, la plage au bout à droite est l'endroit idéal pour s'y abriter. Par contre, la plage est plus belle au cente. Vous pouvez y marcher pendant très longtemps avant d'avoir de l'eau profonde. Apportez tuba et masque. Le snack à la plage sert de la pizza et de la crème glacée. Le bar à côté vous est servi par de chic types tjrs à la rigolade. Les vitamines et les antiniotico sont la bière et les drinks. Vive les Bahama Mamma, les Tequila Sunrise... Si vous désirez partir en Hobie Cat, réservez très tôt le matin sinon c'est impossible d'y aller, décidemment!. Même en cas d'annulation pcq les gens ne se présentent pas, ils ne partiront pas car ça défait trop leur routine passé 10 minutes (les bateaux sont là dormir sur la plage...!).

Bars: Pour l'apéro près du buffet La hacienda en haut, arrivez avant 18h30 et prenez-y une table pour être servi. C'est bcp plus rapide que d'attendre l'indifférence du barman. Bcp de gens se sont impatienté de l'attitude de celui à nez pointu à cheveux ras. Le soir, le bar attenant le resto Méditerrannéen près de la plage y est très tranquille et Armando est d'une gentillesse incroyable. Une tour vous permet d'avoir une belle vue du site, la lune... Une grande table vous permet de relaxer et jaser.

Employés: Bcp de gardiens surveille le site et ils sont très sympa. Vous pouvez les gâter aussi. Certains vont même fabriquer des animaux pour les enfants avec le feuillage des plantes. Pourquoi pas des souvenirs aux employés d'entretien aussi: t-shirts, gants de jardinage, casquettes.... La femme de ménage a eu sa "propina" quotidiennement, elle remplissait notre frigo comme on voulait. Ma conjointe lui donnait aussi des trucs de beauté.

Habitation: Nous étions dans la section 700 (717 au 1er, 719 et 722 au 2e). Nous étions près de tout: piscines-serviettes, resto Bucanero, section réservée aux enfants avec parc, plage, etc. pas de bruits à part la soirée du Beach party...

Résumé: nous croyons qu'une visite ou une prise en main de certains services/employés serait de mise afin d'éviter certains désagréments avec certains qui ne l'ont pas du tout. Dommage, car il y en a des très sympa. Plusieurs gens avec qui on a parlé ont eu la même réaction. Le rhum est le même prix à l'aéroport qu'au magasin sur le site. Une bouteille de 1 litre de rhum de 7 ans est environ $11 cuc. de mémoire.

Enfants: Bcp de marches (près d'une cinquantaine en partant des piscines jusqu'au buffet en haut). Soyez en forme messieurs. Heureusement j'avais des copains dans la gang.

Des questions, pas de problème.
Qui seras a l'Océan Bavaro pour les prochaines semaines English translation pending
by Syly · 2005-02-23 · 10 replies
😎 Alors qui seras a lOcéan Bavaro spa& beach resort...pour les prochains + ou - 10 jours....

Chez nous c'est pour le dimanche 27 février, a 7 heure de Montréal, avec mon mari et nos 2 filles 12 et 14 ans...et nous avons très très hâtes.....😎

Enfin bientôt arrivé plus que 5 dodos....😄
Hôtel secrets capri English translation pending
by Sioux · 2005-02-18 · 1 reply
Bonjour, suite à un changement d'hôtel par notre agence de voyage, nous n'allons plus au Reef playacar mais bien au Secrets Capri.... qui peut nous renseigner sur cet hôtel nous partons le 6/03.... merci d'avance
Mariage à Cuba: besoin de conseils English translation pending
by Soniacanada · 2005-02-18 · 23 replies
bonjour tout le monde

j'ai l'intention de me marier cette fim d'annee a CUBA mais j'ai aucune idee ou aller, a quel hotel ce que vous me conseiller? j'aimerais les plus belles plage a cuba pour faire mon mariage car c'est sur la plage que je veux faire mon mariage mais juste moi et mon copain mais une place calme un coin tranquille pas comme varadero je prefere le calme! Quel mois c'est mieux de faire le mariage je veux pas de pluie je veux la chaleur comme jour et nuits pour pouvoir me baigner a tout temps😄? et par ou commencer pour preparer le mariage?? j'ai jamais ete a CUBA et je sais rien sur ce que j'ai besoin pour le mariage j'ai vu pleins de site sur ca mais c'est compliquer!! je voudrais bien votre aide

merci a tous!!😉🙂😄
le 1000° message de Simba English translation pending
by Marrina · 2005-02-13 · 16 replies
Salut Simba,

Félicitation! Je bois un verre à ta santé. Comme j'ai vu, tu as dépassé le millième message.

Je te souhaite encore de nombreux voyages et découvertes.

Merci pour tes messages et tes belles photos. Grâce à toi ainsi que les amis de VF, je découvre beaucoup de lieu que je ne connais pas .

A ta santé!

Bisous et à bientôt😏
Retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
by Lilipilou · 2005-02-11 · 30 replies
Bonjour,

Tout d'abord merci a tous pour toutes les precieuses informations que vous laissez dans ce forum et qui nous ont permis de choisir notre hotel.

Nous etions a l'iberostar hacienda dominicus du 19 au 26 janvier dernier et nous pouvons vous dire que vous pouvez aller dans cet hotel les yeux fermés, il est tout simplement génial.

Le personnel est très agréable et serviable, beaucoup parle le francais, sinon on arrive toujours a se faire comprendre. Nous y etions avec notre fils de 5ans, et le personnel adore les enfants, les serveurs, femme de chambre, animateurs et autre etaient toujours adorables avec lui.

Pour la chambre, elle etait spacieuse, un mobilier simple, mais joli et d'une proprete irreprochable. Chapeau a la femme de chambre. Tous les jours des fleurs dans la chambre et la salle de bains, les serviettes joliment pliees, le frigo toujours approvisionne...

Pour la plage, un regal. Des transits a foison, pas la peine de se lever a 6h du matin pour reserver. Certes, il y a toujours des inconditionnels de cette pratique pour etre installe tous les jours sur le même transat, sous le même parasol.... mais bon!😉 Pour notre part nous avons toujours trouve un petit coin pour nous installer. La mer est superbe, plein de poissons, apportez du pain du petit dejeuner et vous aurez des bans de poissons autour de vous, c'est genial. Et vers les bouees de delimitation, il y a des cylindres creux en beton ou se nichent des oursins, des poissons de toute sorte.... bref un simple masque et un tuba suffisent. Nous precisons que la plage de l'hotel est constamment surveillee par des gardes qui empechent les clients des autres hotels de rentrer pour visiter ou s'installer sur les transats.

Les piscines sont tres grandes, elles sont au nombre de 3. Une pour les jeux, un autre d'environ 1m60 de profondeur, ronde et enfin l'immense bassin avec le jacuzzi et une pente douce pour les enfants. Il n'y a jamais beaucoup de monde, les gens preferant sans doute la mer des Caraibes, de plus nous avons trouve que l'eau etait glacee.

Le parc de l'hotel est superbe. Rien a voir avec les photos catalogues qui ont ete prises certainement a l'ouverture. Maintenant les palmiers sont enormes, toute la vegetation a grandi pour le plus grand ravissement des yeux. Des orchidees par ci, des bougainvilliers par la, des bananiers, un plan d'eau avec cygnes, flamands roses, canards, des fontaines. Chaque batiment a sa propre cour, et chaque cour interieure est differente, c'est superbe. Les couloirs sont magnifiques, la decoration de tres bon gout, les sols sont de veritables mirroirs tellement ils brillent, ils sont lustres tous les jours. Les bars, reception et lobby sont grandioses.

Pour l'animation, nous ne pouvons pas trop vous donner de renseignements cqr nous etions des couche-tot. Sur la plage, il y a musique et cours de danse tous les jours vers midi, ca ne dure qu'une heure, et franchement ce n'est pas derangeant, les animateurs ne font pas de rabbattage, personne ne vient vous embeter. Il y a la meme chose dans l'apres-midi pres de la piscine. Le soir, il y a un spectacle a partir de 21h45, mais nous n'avons pu voir que la moitie de 2 representations seulement (caraibes et dominicaine), notre fiston s'endormait. Pour ce que nous avons vu, c'etait tres bien. Les danseurs sont vraiment pro, les costumes sont tres beaux et en quantite impressionnante. Il y a apparemment des soirees plus bon enfant, du genre miss iberostar, Mister Iberostar, mais nous n'y sommes pas alles.

Concernant les restaurants, rien a redire. La nourriture est excellente, le buffet est tres bien, un tres grand choix de plats. Les plats sont prepares en petites quantites mais tres regulierement renouveles pour eviter que ca ne refroidisse. En 1 semaine, nous n'avons pas trouve que ce soit repetitif. Je voulais aussi preciser que la viande proposee etait delicieuse, ce qui n'est pas toujours le cas dans les resorts.

Il y a 4 restaurants a theme, le colonial, le japonnais, le mexicain et le steakhouse. Il faut les reserver a l'entree de l'hotel. Nous avons essaye le restaurant colonial, a ne pas manquer, un service irreprochable, bien des restaurants parisiens pourraient en prendre de la graine. Le repas etait exquis. Pour le Japonnais, c'est pas mal non plus. Nous ne sommes pas des fans de la nourriture japonnaise, mais nous voulions essayer, c'etait notre "bapteme". Question de gout perso! En tout cas les produits sont de bonne qualite, le service tres bien, le chef etait tres cool et nous a bien amuses en preparant le repas devant nous, un bon souvenir. Nous n'avons pas fait les autres.

Le mercredi midi, c'est operation Paella a la plage, c'est tout un spectacle et un regal.

Pour les boissons, que dire sinon que le foie souffre au retour🤪. Les cocktails sont tres bons, le vin rouge... c'est pas un petrus, mais servi bien frais, ca peu aller. Quant au champagne, vous pouvez meme en boire au petit dejeuner si ca vous dit!

Pour les sorties, nous sommes alles a Saona par le club de plongee de l'hotel, a faire absolument avec eux. Depart a 9h15 de la plage de l'hotel sur un catamaran moteur, nous n'etions que 8 personnes! Arret pendant 1 heure pour snorkeling avec un plongeur hors pair qui connait tres bien son domaine et vous montre une quantite impressionnante de poissons, etoiles de mer, araignees de mer, un crabe d'une taille record, rien que le corps avait pratiquement la taille d'un ballon de foot!!! Notre fils de 5 ans etait avec nous, et comme au bout d'1/2h il avait froid, je suis repartie au bateau, et la, toute la gentillesse du personnel s'est confirmee, le pilote du bateau et la jeune femme qui s'occupait de nous servir a boire m'ont proposee de garder mon fils pour que je puisse continuer la plongee avec mon mari. Si ca c'est pas cool, alors... Ils ont refaits de meme l'apres-midi. Apres la plongee, bateau jusqu'a saona, dejeuner simple, et au bout de 2h nous reprenons le bateau pour un autre site de plongee pendant 1h puis retour avec passage a la piscine naturelle avec etoiles de mer, et retour pour 16h a la plage de l'hotel. C'etait vraiment une tres bonne journee. N'oubliez pas les casquettes et la creme solaire!

Nous avions prevu des billets de 1 dollars et nous en remercions le personnel de leur service. Nous avions amene aussi des jouets (petites voitures, figurines....), des vetements pour enfants, des echantillons de parfum, des petits bijoux fantaisies... que nous leur offrions, ils etaient tres contents de ces cadeaux.

Pour conclure, vous pouvez aller dans cet hotel les yeux fermes. Precision, ce n'est pas un hotel ou vous trouverez une animation debordante, mais plutot du calme et du repos... ce que nous cherchions donc nous en sommes revenus enchantes.
Raid motoneige/traineau au Québec English translation pending
by Itoune · 2005-02-11 · 21 replies
😉Après avoir parcouru le forum j'ai vu que le sujet du raid en motoneige au Canada a déjà été abordé plusieurs fois.

J'en ai retenu qu'il est préférable de se le constituer soi-même plutôt que de passer par des agences, même si celles-ci sont spécialisées (Aventuria, Québec Autrement, GNGL, ...)

Avant de poster ici j'ai donc essayé de mettre en application los recommendations.

Pour le vol Nice/Londre/Montréal pas de souci, vite trouvé et à moins de 400€ par personne 🙂

Par contre pour le raid en lui même je n'ai pas trouvé mon bonheur (en dehors des agences spécialisées précitées).

Notre objectif (ma femme et moi) est de partir 6 ou 7 nuits avec si possible 4 jours de motoneige, 1 jour de traineau à chiens, 1 jour à Montréal. Le tout bien sûr avec un guide et un groupe le plus réduit possible (voir un guide pour nous 2).

Et à part 'Aventuria' en France, je n'ai pas réussi à trouver d'organisation au Canada pour réaliser ce voyage (et si je vous ai bien compris réaliser de substentielles économies).

Alors la question est toute simple. Pouvez-vous me conseillez quelques unes de ces organisations Canadiennes (avec guide) pour réaliser ce séjour.

Merci d'avance pour votre aide.
Hôtel sympa à Bénarès? English translation pending
by Nadie · 2005-02-09 · 24 replies
Bonjour, y aurait- il parmi vous une âme charitable pour me donner, suggérer, conseiller une adresse d'hotel à Bénares, un coin calme où l'on puisse se reposer des tribulations de la journée ???

A part les ghats avez -vous des suggestions de visites dans cette ville et ses environs proches?

Et enfin, dernière interrogation, faut il prendre un traitement anti paludique pour cette région au mois de Février Mars? L'année derniere, je suis allée 3 fois en Inde et j'ai dù à 3 reprises prendre un traitement, + la suite pendant 1 mois au retour, çà commence à faire beaucoup...Alors si on peut s'en passer dites le moi !!!! Sinon, on fera avec...🤪

Merci de vos réponses, à bientôt...

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