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Visas contradictoires pour les Philippines English translation pending
salut la communauté
bon , voila cela fait 2 mois que l on est en asie et on doit s envoler pour cebu vers le 15 janvier,
on a un retour par avion pour la france le 1 er avril, nous sommes passés a l ambassade des philippines a bangkok, pour faire un visa de 3 mois , on nous a répondu que cela ne se faisait pas uniquement des prolongations de 38 jours que l on pourrait d ailleurs faire sur place, on lui a précisé que l on avait peur d etre boulé a l aeroport a cause de notre billet retour au 1 er avril , elle nous a répondu qu il n y avait aucun probléme!!!
le souci c est que les retours des uns et des autres ne me confortent pas dans cette idée, ayant déja été echaudé par des renseignements bidons dans d autres ambassades
donc merci de m apporter vos témoignages
autre questions, le prix des locations de scooter sur les visayas et palawan!!
merci, merci de vos réponses!!
Départ pour la Thaïlande en février 2013, combien avez-vous payé vos billets d'avion? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme ça par curiosité je me demander combien avez vous payer pour aller en Thaïlande en février 2013.
Cela serait sympa de comparer et puis comme ça on sera qui ira a cette période si des gens cherchent éventuellement des compagnons de voyage.
Si vous voulez répondre a ma question, n'oubliez pas de préciser: - vos dates de voyages - la date ou le mois de réservation du billet - le nombre de personnes - la compagnies choisie - le site sur le quel vous avez réservé
Voila cela aidera peut être les futur voyageur a avoir une idée de quand vaut il mieux réserver.
Comme ça par curiosité je me demander combien avez vous payer pour aller en Thaïlande en février 2013.
Cela serait sympa de comparer et puis comme ça on sera qui ira a cette période si des gens cherchent éventuellement des compagnons de voyage.
Si vous voulez répondre a ma question, n'oubliez pas de préciser: - vos dates de voyages - la date ou le mois de réservation du billet - le nombre de personnes - la compagnies choisie - le site sur le quel vous avez réservé
Voila cela aidera peut être les futur voyageur a avoir une idée de quand vaut il mieux réserver.
Air France: low-cost, affaire et surclassement a/c du 7 janvier 2013 English translation pending
Article instructif dans "déplacements pros" d'aujourd'hui:
Le résumé
"Présentée dans les grandes lignes à IFTM Top Resa, l'offre "économique" d'Air France deviendra réalité le 7 janvier prochain. Alexandre de Juniac - qui présentera en personne cette nouvelle grille tarifaire - devrait annoncer, entre autres, le développement de l'achat des surclassements à l'embarquement ou, en business, de nouveaux niveaux de classe en C, D ou Z avec des baisses de prix qui pourront atteindre, par exemple : 11 % sur Londres, 33 % sur Lisbonne ou 46 % sur Berlin."
l'article: http://www.deplacementspros.com/Air-France-du-low-cost-et-des-classes-repensees-des-le-7-janvier_a18928.html
l'article: http://www.deplacementspros.com/Air-France-du-low-cost-et-des-classes-repensees-des-le-7-janvier_a18928.html
Circuit de trois semaines en camping-car au Maroc au printemps 2013 English translation pending
Bonjour.
Je fais suite à la discussion que j'ai ouverte le 12 Novembre 2012 sous le titre "découverte du Maroc au printemps 2013"; cependant, comme le projet a beaucoup évolué depuis, je préfère ouvrir une nouvelle discussion.
En effet, grâce à des messages pertinents échangés sur ce forum (merci notamment à Katelolo, Amel 45000, Capucine33, Dd44 et ma compatriote "exilée" Sabajua), ainsi qu'à la consultation de sites spécialisés qui nous aidés à faire face à nos appréhensions, nous avons décidé , mon épouse et moi, de découvrir le Maroc en camping-car.Nous sommes à la recherche d'un autre équipage -compagnon de route, mais si nous ne trouvons pas , nous irons seuls. Pour des raisons personnelles, nous devons nous limiter à une période de 3 semaines + quelques jours ?(au Maroc), vu que nous avons toute la France et l'Espagne à traverser.
Nous projetons donc de faire le circuit suivant:
Ceuta-Chefchaouen-Fès/Meknes-Midelt-Gorges du Ziz-Erfoud-Merzouga-Erfoud-Tinejdad(avec peut-être un crochet chez Pauline à Tadighoust)-Tinerhir-Skoura-Ouarzazate-Zagora-Aît bennaddou (repas chez Mohammed !)-Marrakech-Essaouira-Rabat-Ceuta.
Nous n'aurons certainement pas l'occasion de passer des nuits en chambre, mais essaierons d'avoir le plus possible de contacts avec les habitants.
Voilà, si vous avez des idées ou suggestions....merci.
Je fais suite à la discussion que j'ai ouverte le 12 Novembre 2012 sous le titre "découverte du Maroc au printemps 2013"; cependant, comme le projet a beaucoup évolué depuis, je préfère ouvrir une nouvelle discussion.
En effet, grâce à des messages pertinents échangés sur ce forum (merci notamment à Katelolo, Amel 45000, Capucine33, Dd44 et ma compatriote "exilée" Sabajua), ainsi qu'à la consultation de sites spécialisés qui nous aidés à faire face à nos appréhensions, nous avons décidé , mon épouse et moi, de découvrir le Maroc en camping-car.Nous sommes à la recherche d'un autre équipage -compagnon de route, mais si nous ne trouvons pas , nous irons seuls. Pour des raisons personnelles, nous devons nous limiter à une période de 3 semaines + quelques jours ?(au Maroc), vu que nous avons toute la France et l'Espagne à traverser.
Nous projetons donc de faire le circuit suivant:
Ceuta-Chefchaouen-Fès/Meknes-Midelt-Gorges du Ziz-Erfoud-Merzouga-Erfoud-Tinejdad(avec peut-être un crochet chez Pauline à Tadighoust)-Tinerhir-Skoura-Ouarzazate-Zagora-Aît bennaddou (repas chez Mohammed !)-Marrakech-Essaouira-Rabat-Ceuta.
Nous n'aurons certainement pas l'occasion de passer des nuits en chambre, mais essaierons d'avoir le plus possible de contacts avec les habitants.
Voilà, si vous avez des idées ou suggestions....merci.
Baja California, Mexique, kayak et montagnes English translation pending

Bonjour à tous, Voici le récit de notre voyage réalisé en novembre dernier en Basse Californie.
Le récit en images est ici :
Texte seul:
Le projet La Baja California est une péninsule mexicaine située au sud de la Californie américaine. Un peu plus de 1000 km de long et une largeur qui varie de 40 à 200 km environ.
S'il existe quelques zones très touristiques, la plus grande partie de la péninsule est très sauvage, souvent montagneuse ou désertique. Elle est bordée à l'ouest par l'Océan Pacifique et à l'est par la mer de Cortez qui la sépare du Mexique continental.
D'abord attirée par la géologie tourmentée de la Baja, je me suis rendue compte au fil de mes recherches que la mer de Cortez était très propice au kayak de mer. Comme nous n'aurons que 18 jours sur place (durant lesquels nous abandonnons les enfants!), il m'a fallu faire des choix ! Nous nous sommes donc limités au 1/3 sud de la péninsule : atterrissage à San José del Cabo (vols moins chers et/ou plus pratiques que pour La Paz ou Loreto), location d'une voiture à l'aéroport et découverte des côtes et des montagnes jusqu'à la région de Loreto, 400 km plus au nord.
Après quelques contacts avec des agences organisant des randonnées en kayak de mer, j'ai finalement fait le choix de l'autonomie totale en emmenant notre propre kayak (démontable of course!) En effet, à partir de Novembre, période de notre voyage, se lève parfois El Norte, un vent du nord puissant qui complique sérieusement la navigation. Avoir notre propre kayak nous permettrait plus de souplesse dans le choix des créneaux météo.
Pour préparer nos randos en kayak je me suis inspirée de l'excellent livre de Dave Eckardt : « the Guide to Baja Sea Kayaking »
Pour la partie terrestre, les préparatifs ont été plus laborieux car on ne trouve que très peu de récits de voyageurs indépendants et randonneurs.
Il existe grosso modo 2 sortes de tourismes : - balnéaire... - de type road-trip réalisé en 4X4 ou camping-car depuis les US, à un rythme souvent soutenu.
Les guides papiers (partie Baja California du guide Mexico du Lonely Planet et Moon Handbook, tous deux en anglais) sont complètement dépassés. L'état des pistes change très vite compte-tenu des violentes tempêtes qui s'abattent en été sur la région. La crise économique aux USA et la mauvaise réputation du Mexique en terme de sécurité (absolument injustifiée en ce qui concerne la Baja, région frontalière exceptée) handicapent lourdement l'industrie touristique si bien que de nombreux hôtels ont fermé depuis la parution de ces guides. Google Maps lui-même « fait passer » par des pistes parfaitement impraticables et les temps de parcours sur les pistes sont souvent fantaisistes. Les cartes papiers du National Geographic Baja South Adventure Map (et Baja North, non utilisée pour ce voyage) au 1/450000 sont bien pratiques. Bref, mieux vaut être souple et s'adapter sur place. Voyageant hors saison (la haute saison va de décembre à avril, elle correspond à la période de migration des baleines qui font le tour de la péninsule pour aller mettre bas dans la mer de Cortez), je fis le choix de ne rien réserver à part notre 1ère nuit d'hôtel. Nous voyageons avec une tente donc pas de soucis, nous aurons toujours un toit pour la nuit ! J'ai choisi le mois de novembre pour plusieurs raisons : - je déteste le mois de novembre en Lorraine - il fait très chaud en été en Baja - risque de grosses tempêtes en octobre - beaucoup plus de monde de décembre à avril car c'est la saison des baleines (mais ça doit être un spectacle extra-ordinaire)
Le voyage en avion mardi 06/11/12 Voyage avec KLM au départ de Luxembourg , escale à Amsterdam et Mexico. Durée totale du voyage 20h avec des escales de durée correcte, ni trop longues ni trop courtes. Départ le 06/11 à 11h20, arrivée le même jour (eh oui ! 9H de décalage horaire!) à 23h20. Le challenge résidait en fait dans la préparation des bagages, limités à 23 kg/personne en soute et 10 kg en cabine. En effet, le kayak (2 places) un Triton Ladoga 2 advanced, pèse 26 kg, auxquels il faut rajouter pagaies gilets de flottaison sacs et bidons étanches palmes, masques et tubas combinaisons néoprène 3 mm shorty tente couette légère matelas gonflables vêtements quelques médicaments et affaires de toilette matériel photo et vidéo, GPS, téléphone satellite et GSM. filtre à eau (inutile, il n'y a pas d'eau du tout sur les îles où nous sommes allés) bidons d'eau souple (3X15l, 2 auraient suffit mais j'aime bien avoir de la marge car on peut se passer de plein de choses mais...pas d'eau!) réchaud popote
Bref, au prix de quelques sacrifices (dont le super antimoustique rapporté d'Alaska, erreur fatale, nous nous sommes faits bouffer car pas de produit répulsif vraiment efficace sur place ! A bon entendeur...) nous sommes dans les clous !
Le sac du kayak - allégé à 23 kg - dépasse un peu les dimensions autorisées mais nous le déposons aux bagages spéciaux, sans surcoût ni à l'aller ni au retour. Voyage sans histoire (léger cafouillage à Mexico où nous devons récupérer nos sacs contrairement à ce qu'on nous avait annoncé au Luxembourg. Normal - en fait, il faut passer la douane) nous récupèrons nos 2 sacs (ouf!) intacts (re-ouf!) Il est minuit, il fait une drôle de chaleur humide (30°C environ) La voiture louée par l'intermédiaire de Car del Mar chez Europcar, nous attend à quelques pas du terminal. On nous propose une Jeep Wrangler (avec hard top) quasi neuve (avec de bons pneus bien costauds et une boîte courte) et c'est parti pour quelques km jusqu'à l'hôtel Colli, dans le vieux centre de San José del Cabo (pas facile à trouver, merci le GPS du smartphone, sur lequel on a installé Route 66, gratuit et qui nous a bien servi!) Je rassemble mes 3 mots d'espagnol appris dans l'avion et le gardien non anglophone nous conduit à notre chambre. Nous garons la voiture sur le parking, prenons quelques affaires, allumons la clim (en novembre...), avalons 1 Stilnox (il est 10h du mat en France) et c'est parti pour une très bonne nuit de sommeil.
En route vers San Evaristo, mercredi 07/11/12 La météo consultée avant de partir indique un créneau météo favorable pour quelques jours seulement. Ensuite on attend 25 nœuds de vent du Nord, aussi décidons-nous de profiter de suite de ces quelques jours de calme pour découvrir la côte sauvage de l'île de San José, située très au nord de la Paz (et de l'île de Espiritu Santo, beaucoup plus fréquentée), en face du petit village de San Evaristo, où j'espère trouver un pêcheur pour nous faire gagner 1 jour en nous emmenant au nord de l'île. Nous prenons un solide petit déjeuner dans la boulangerie française attenant à l'hôtel (French Riviera), faisons un petit tour dans le vieux centre de San José Del Cabo (l'hôtel est très bien placé), un gros ravitaillement au Walmart de la banlieue sud (où nous trouvons du gaz pour le réchaud, de grosses bouteilles d'eau, de l'antimoustique – nul -, et de la bouffe pour plusieurs jours), et nous prenons la route N°1 plein nord vers la Paz. La route est bonne, belle, montagneuse et traverse quelques tout petits villages. La saison des pluies vient de se terminer et tout est très vert ! Nous contournons La Paz et après avoir repris de l'essence quittons la route N°1 pour longer la côte vers le nord. La route reste bonne sur quelques dizaines de km, car elle dessert une mine (de cuivre ou de fer sans doute vu les couleurs des montagnes) Nous quittons ensuite le goudron pour une piste très correcte jusqu'à Punta Coyote. Le soleil descend sur l'horizon, les couleurs se réchauffent, nous sommes enthousiasmés par le paysage de far-west qui défile sous nos yeux ! Nous traversons plusieurs lits de rivière asséchés qui laissent augurer d'un spectacle dantesque après une grosse pluie d'orage ! Le soleil finit par se coucher (vers 18h, novembre sous les tropiques) et c'est dans la pénombre que nous « escaladons » - le terme est à peine exagéré - la portion de piste qui s'éloigne de la côte pour grimper dans la montagne et contourner la Punta Cabeza Mechuda. Je comprends maintenant pourquoi l'outfitter de La Paz ne voulait pas nous emmener avec des kayaks rigides en remorque ou sur le toit jusqu'à San Evaristo (ils stoppent normalement à Punta Coyote) Mon interlocutrice m'avait d'ailleurs expliqué que pour aller voir sa famille un peu plus loin au nord sur la côte, ils laissent la voiture à Punta Coyote et continuent en bateau. En effet, le relief s'accentuant, la piste serpente et traverse de nombreux arroyos complètement dévastés par le mélange d'eau/roches/arbres entraîné par les pluies. Heureusement notre voiture est parfaitement adaptée et en prenant son temps, ça passe ! Il fait maintenant nuit noire (très peu de lune) quand nous arrivons à San Evaristo, petit village de pêcheurs au bord d'une baie parfaitement protégée. Au pif, nous nous dirigeons vers le sud de la baie et arrivons, bien fatigués, au bord de l'eau qui scintille paisiblement. Terminus ! Nous sommes arrêtés à 3 m d'une maison dont les habitants nous regardent un peu éberlués. Je rassemble mes 4 mots d'espagnol (bah oui j'ai un peu bouquiné dans la voiture en essayant de retenir les mots stratégiques : panga, manana, a que hora, cuantos pesos...) En quelques minutes, nous nous sommes compris (vive les langues latines!) : on peut camper sur la terrasse du voisin absent pour le moment et demain Augustin nous emmène au lever du soleil (7h) pour 600 pesos (36 €) à l'extrême nord de lîle de San José. Nous sommes ravis ! Cerise sur le gâteau, il y a même des douches...chaudes (eh oui, le soleil a bossé toute la journée) Nous rassemblons nos dernières forces pour monter le kayak à la lueur des lampes frontales et préparer le matos en laissant les affaires inutiles dans la voiture. A 21h, extinction des feux, le calme s'installe dans la baie. Ici on vit avec le soleil et les batteries rechargées à l'énergie solaire ne permettent guère plus de 2 ou 3h d'autonomie électrique le soir. Je craignais un peu le bruit au Mexique mais en fait l'absence de raccordement électrique fait qu'on entend très peu de musique, télé et que les gens se couchent presque avec les poules, ce qui me convient très bien !
En panga vers Isla San José et 1er jour de kayak, jeudi 08/11/12 A l'heure dite Augustin et son grand fils sont prêts, le plein d'essence est fait. Le bateau est tout neuf et Augustin en est très fier ! La mer est d'huile et nous filons à plus de 20 nœuds plein nord. L'air est doux et même à cette vitesse il fait très bon. Nous remarquons un groupe de quelques kayaks qui campe sur la côte ouest de l’île. Ils sont accompagnés de 2 bateaux à moteur pour l'intendance. Nous ne reverrons aucun autre kayak, ni ici ni plus tard dans notre voyage. Après une heure de navigation, Augustin et son fils nous déposent à Punta Calabozo à l'extrême nord de Isla San José : à nous de jouer ! Nous chargeons le kayak avec entre autres 55 l d'eau ! Isla San José est totalement dépourvue d'eau et donc quasi déserte. Il y a un seul village de pêcheur devant lequel nous allons passer aujourd'hui, sinon cette île de 30 km de long est vierge. Au cas où nous serions bloqués par El Norte, nous sommes parés pour attendre plusieurs jours que les conditions s'améliorent. Émerveillement dès les premiers coups de pagaie : en plus d'être chaude, l'eau est claire, on voit plein de poissons et la côte est magnifique : succession d'arches et roches colorées. Par moment la surface de l'eau se met à frétiller et des dizaines de petits poissons sautent hors de l'eau comme pour échapper à un prédateur. C'est un spectacle qui se renouvellera plusieurs fois/jour. Nous verrons même quelques poissons volants (et oui ils volent vraiment sur au moins une dizaine de mètres!) En début d'après-midi, le vent se lève, du sud (pas prévu ça!) et nous décidons de nous arrêter vers Punta Colorada après une quinzaine de km. Après une bonne sieste à l'ombre (précieuse) de la falaise, à observer le vol des vautours profitant des ascendances, le ballet des pélicans (quels estomacs!) et le vol virevoltant des nuées de papillons jaunes, nous nous lançons pour notre 1ère séance de snorkelling. L'eau est à 28,4°C et avec les shorties on peut y rester des heures ! Nous sommes émerveillés par la profusion de poissons et chose encore plus formidable ils ne nous craignent pas si bien qu'on peut nager avec eux sans les déranger (ces réflexions peuvent peut-être sembler naïves aux habitués mais je n'avais jamais snorkelé -quel horrible mot!- auparavant, et les animaux terrestres ont un comportement bien différent hélas, sans doute plus habitués à la présence pas toujours bienveillante de l'homme) La journée se termine en beauté alors que nous observons au loin un banc d'une cinquantaine de dauphins navigant parallèlement à notre île, trop vite pour que nous ayons le temps de les rejoindre en kayak hélas... On s'endort en regrettant un peu (beaucoup) de ne pas partager tout ça avec les enfants. Nous changerons d'avis dès demain !
2ème jour de kayak sur Isla San José, vendredi 09/11/12 Afin d'éviter les thermiques qui apparaissent dès le milieu de la journée, nous sommes prêts avant le soleil dont nous assistons au lever sur la Mer de Cortez. La côte rocheuse prend des teintes incroyables, c'est un régal ! Plus au sud et comme indiqué dans le bouquin de Dave Eckardt, la côte devient franchement austère, voire hostile et peu propice à un débarquement en dehors d'un contexte d'urgence. Le vent du sud se lève encore plus tôt qu'hier (dire que j'ai conçu le parcours en comptant sur un vent du nord, bien plus fréquent) et c'est en serrant les dents et les mains crispées sur nos frêles pagaies que nous franchissons, après 16 km dont la moitié face au vent et aux vagues, la pointe sud de l'île. Comme toujours en ces endroits, la mer est tourmentée, hachée, creuse, impossible de lâcher les pagaies pour boire ou manger une bricole (pas de photos donc) On n'en mène pas large et pour le coup on se félicite d'être sans les enfants. Avec ce vent du sud, comme craint, la côte sud de l'île est inabordable et il nous faut continuer. Impossible de rentrer dans la lagune et la mangrove : la mer déferle trop dans le chenal d'accès et je ne me vois pas entrer vent et mer de l'arrière dans ce labyrinthe végétal dont d'ici nous ne voyons pas l'issue. On zappe donc cet éventuel raccourci et...on continue ! Nous finissons pas retrouver des eaux plus calmes, abrités en partie par Isla San Francisco. Encore quelques km pour faire le tour de la pointe SE de Isla San José et nous accostons sur une langue de galets après 25 km de pagaie énergique ! Ouf ! Quel plaisir de se dégourdir les jambes en marchant vers ces belles roches rouges qui surplombent la mangrove ! D'ici on aperçoit le chenal d'accès au lagon, à présent asséché. Toujours autant de gros oiseaux ! Ici un billot sans doute utilisé par les oiseaux (lesquels?) pour briser les coquillages. Allez courage ! Encore 5km vent dans le dos et mer calme jusqu'au bivouac du soir, situé un peu à l'est de Punta San Ysidro, à une distance théoriquement suffisante de la mangrove pour être à l'abri des moustiques. On trouve un coin à l'ombre au fond d'un arroyo. Pas de snorkeling aujourd'hui : fonds sableux, ressac et grosse fatigue (30 km dans les pattes avec un entraînement nul!) On marche un peu à la recherche d'un puits d'eau saumâtre indiqué par Dave Eckardt, sans succès. Dès que l'on s'éloigne de la mer (et que l'on se retrouve à l'abri du vent) on est assailli de petits moustiques très entreprenants et pas du tout impressionnés par le répulsif acheté qq jours plus tôt. On fait un gros feu dont la fumée nous offre un médiocre répit. On dîne rapidement et on se réfugie dans la tente, sales bestioles !
3ème jour de kayak sur Isla San José, samedi 10/11/12 Bilan des opérations au réveil : des centaines de piqûres, même à travers les vêtements ! Heureusement ça ne gratte pas trop, à condition de ne pas y toucher ! On est bien content d'avoir fait cette grosse étape hier, ce qui va nous permettre de regagner San Evaristo aujourd'hui avant l'arrivée du fort vent du Nord. Je n'aurais pas aimé rester bloquée plusieurs jours près de cette mangrove ! On décolle de bonne heure et après quelques coups de pagaie on voit arriver Augustin et ses grands enfants, venus s'assurer qu'on n'avait pas de problème. Sympa ! Toute cette communauté de pêcheurs communique par VHF (sur les bateaux et dans les maisons, pas de réseau GSM ici) ce qui est un facteur de sécurité important pour ces petits bateaux d'environ 6 m à la merci de la moindre panne de moteur. Du coup les quelques pêcheurs du coin que nous avons croisés nous ont toujours salués chaleureusement, sans doute informés de notre présence par Augustin. Comme nous n'avions croisé personne depuis 24h, il s'est peut-être inquiété... Bref, il continue vers la mangrove et nous vers San Evaristo où nous arrivons après une dizaine de km sans problème. Je fais cadeau aux petits garçons du beau ballon trouvé hier sur la plage de galets, offre à la grand-mère nos surplus de nourriture (fruits très appréciés ici, ça doit changer du poisson) Nous replions le kayak, prenons une bonne douche, faisons nos adieux et reprenons la piste. Après qq pistes, une piste file vers l'ouest et la Mission La Pasion mais elle est en très mauvais état et nous faisons demi-tour après 5 km (réalisés en 1h! Il y en a une centaine jusqu'à la route N°1...) Nous parcourons à nouveau avec plaisir la très belle piste qui longe la mer et trouvons un coin pour bivouaquer au bord de l'eau. Opération feu/fumée antimoustiques. Je pense qu'en plein hiver, à distance de la fin de la saison des pluies, quand toutes les lagunes sont vraiment asséchées, ça doit aller mieux.
Vers Loreto via Ciudad Constitution, dimanche 11/11/12 Longue route monotone vers Ciudad Constitution : c'est plat, très plat. Quelques cultures de céréales. Rien de plus palpitant... Ravitaillement à Ciudad Constitution, ville très commerçante, déjeuner pique-nique dans un joli square. Ici la moindre agglomération dispose d'un square très convivial, ombragé, avec plein de bancs pour s'asseoir, causer et profiter du temps qui passe. C'est bien agréable. Il y a aussi presque toujours un espace dédié aux spectacles, en plein air, souvent de dimensions apparemment s par rapport à la taille du village. Ici on vit dehors et on aime faire la fête, ça se voit ! Nous quittons la morne plaine à Ciudad Insurgentes et la route s'élève dans la Sierra La Giganta avant de replonger vers la mer de Cortez. C'est beau ! Comme prévu le vent du Nord s'est levé et ça déménage dans la Baia de Loreto ! Au fond à G Isla Carmen, à droite Isla Danzante et au 1er plan à droite Punta Coyote (encore!) juste au nord de Puerto Escondido. Les îles de cette baie font partie d'une parc national et il faut un permis pour s'y rendre ou y camper. J'ai prévu dans le coin une randonnée en kayak de 3-4 jours (55 km), partant de Ensenada San Juanico et se terminant à Loreto après avoir fait le tour de Isla Coronado. Il nous faut donc récupérer la météo afin de choisir le bon créneau par rapport au vent, faire une grosse lessive, mettre au point une navette pour aller à notre point de départ, trouver où dormir ce soir, où laisser la voiture pendant 3 jours et où aborder à Loreto à la fin de la randonnée. Arrivés à Loreto, nous repérons l'endroit où l'on peut acheter les permis (sur la Marina, facile), passons en coup de vent au Loreto Shores RV park (où j'avais envisagé de dormir, de laisser la voiture et de revenir à la fin de la rando mais l'endroit est glauque et la rive inabordable quand il y a de la houle), cherchons en vain un hôtel mentionné dans le Bradt (fermé), cherchons en vain une lavanderia (lavomatic), constatons en inspectant la marina qu'il est tout-à-fait possible d'y débarquer sur un ponton accessible en kayak et pas trop loin de la voiture, décidons au feeling qu'il ne doit pas être trop risqué de laisser la voiture sur le parking de la marina, tout simplement. Après avoir pas mal tourné, nous tentons notre chance à Las Cabanas de Loreto (76 €/nuit TTC), adresse si prisée selon le guide Moon qu'on ne peut y séjourner moins de 3 jours et qu'il faut réserver des mois à l'avance ! Finalement il y a un studio libre (et une laundry) et ils acceptent que nous n'y restions qu'une seule nuit. L'endroit est très agréable. Grâce au WIFI, nous regardons les prévisions météo et décidons de ne partir qu'après-demain, aussi resterons-nous une 2ème nuit ici (nous serons d'ailleurs les seuls clients, les temps sont durs!), on est bien !
Sierra la Giganta, Mission San Javier, lundi 12/11/12 Notre hôte nous a mis en garde à propos de la Baja 1000, course automobile qui parcourt 1000 miles du nord de la péninsule jusqu'à La Paz du 14 au 17/11, sur les pistes. Ils sont en repérage dans la montagne et il faut être prudent. La route vers la Mission San Javier est très belle, dommage que le temps soit couvert. Tout est très vert et pour cause il a bien plu ! On nous a parlé d'une grosse tempête survenue il y a un mois ! La route -quasi neuve - est à refaire... Nul besoin de 4X4 cependant pour arriver à San Javier, bien calme en cette heure matinale. L'arrivée vrombissante de quelques participants de la Baja 1000, en goguette, ne passe pas inaperçue. Ils se garent subtilement en plein devant l'entrée du monument historique...font un tour dans l'église, vont « pisser un coup » sans rien consommer au resto du coin et repartent en pétaradant... Le calme retombe sur le village. On mange un petit quelque chose sur place (joli toit de palme et étrange mobilier vintage/rustique) avant de tenter notre chance sur la piste qui mène à San José de Comondu dont une jeune fille du village nous a dit qu'elle était très mauvaise. En effet, demi-tour au bout de 200 m, il n'y a plus de pont ! En montant nous avons repéré plusieurs endroits semblant propices à la randonnée. On s'arrête juste après le Rancho Viejo (en redescendant donc) près d'une petite retenue d'eau et on part se balader le nez au vent. La végétation est le plus souvent assez clairsemée pour pouvoir s'y faufiler. On monte jusqu'à des formations rocheuses tarabiscotées, espérant quelque rencontre animalière mais rien en dehors de quelques vaches et vautours. La géologie nous fait souvent penser aux roches rouges de l'Utah mais ici il ne gèle pas (ou très rarement) et l'érosion est moins poussée. En redescendant nous stoppons la voiture au passage d'un petit gué pour aller jeter un œil à une grotte non loin située. Il y a là quelques peintures rupestres « d'époque ». Mais laquelle ? Avec (beaucoup) plus de temps, nous aurions pu visiter quelques uns des sites de peintures rupestres, de renommée mondiale, qui parsèment en particulier la Sierra de San Francisco, plus au nord. Pour (beaucoup) plus d'infos, les fans peuvent se reporter au livre de Harry W. Crosby, The Cave Paintings of Baja California, très complet mais pas très pratique (manque de cartes en particulier) Il faut cependant savoir que peu de sites sont accessibles légalement sans guide...
Nous rejoignons finalement la côte, que nous longeons jusqu'à Puerto Escondido un peu plus au sud. D'évidence, il y a eu ici de grands projets immobiliers puisqu'on parcourt des dizaines d'hectares de terrains viabilisés, avec routes goudronnées, lampadaires et espaces verts arrosés (je rappelle que l'eau est très rare en Baja California, ne parlons pas des golfs...), au milieu de rien, qui semblent attendre des jours meilleurs car tout est au point mort, sans la moindre construction. Etrange impression...Quelques îlots construits drainent une clientèle nord-américaine et canadienne, venue en voiture - ça fait une trotte!- chercher le soleil. Ces lotissements clôturés et gardés (mais toutefois libres d'accès, du moins pour nous autres avec nos têtes de gringos) sont le plus souvent assez réussis de point de vue architectural, mais il y a tout de même des dizaines de maisons à vendre, dont beaucoup semblent se détériorer assez rapidement (rudesse du climat et/ou construction désinvolte) Il est possible de mettre à l'eau un kayak dans la baie de Puerto Escondido (mise à l'eau bien abritée) et de pagayer jusqu'à Isla Danzante ou Isla Carmen (pas fait, permis nécessaire à prendre à Loreto) Nous avons vu quelques beaux voiliers de voyage (pas des péniches/caravanes avec un mât pour faire joli et un gros moteur) taillés pour le long cours. Ici les distances sont telles et les ports si éloignés qu'il faut naviguer pour de vrai, à la voile. Il nous semble avoir aperçu un belge, sinon ce sont majoritairement des américains et canadiens bien sûr. Retour sur Loreto, 2ème nuit à Las Cabanas. Dîner au Best Chicken, qui ne paie vraiment pas de mine mais fait du bon poulet/frites/crudités pour pas cher (moins de 8 € à 2 boissons comprises, apportez votre couteau sinon vous aurez celui du cuistot, 30 cm de long!) On découvre la présence d'une lavanderia quelques maisons plus loin, bon à savoir (dans la rue Salvatierra, celle de la station Pemex mais plus vers la mer et du côté G en allant vers la mer)
En route vers Bahia San Juanico, mardi 13/11/12 Toujours levés de bonne heure (il n'y a que 11h de jour, il faut en profiter) nous faisons un tour dans Loreto en attendant l'ouverture du bureau qui délivre les permis, à 8h. Si elle peut avoir un certain charme pour des nord-américains en mal de vieilles pierres, elle nous laisse assez indifférents. Bof quoi...il n'y a pas vraiment d'unité, tout est fait de bric et de broc et nombreux sont les jardins ou arrières-cours qui ressemblent à des décharges. C'est un laisser-aller que nous retrouverons dans beaucoup d'endroits, à quelques exceptions près (et pas spécialement dans les endroits les plus fréquentés ou aisés) L'achat des permis auprès du bureau du Loreto's Marine Park se fait sans problème : il faut indiquer où l'on souhaite dormir (1er arrivé, 1er servi), ça ne coûte pas cher (de l'ordre de 2 $/jour/personne) et même si le garde ne parle qu'espagnol, on y arrive ! Je pense que la plupart des touristes prennent un tour organisé et n'achètent pas eux-mêmes leurs permis. Il nous donne des bracelets en papier (!) à mettre au poignet. Aucun contrôle finalement, on a gardé nos bracelets papier avec colle qui ne colle pas au chaud dans une pochette étanche. Après quelques courses et une très bonne glace au nord de la Plaza, nous nous mettons d'accord avec un groupe de taxis pour que l'un d'eux soit présent demain à 8h00 à la Marina. Le plan est d'aller tous les 2 avec le matos à Bahia San Juanico, d'y déposer tout ce dont nous avons besoin, d'y passer la nuit avant de ramener la voiture demain matin à Loreto et de revenir à San Juanico en taxi. Il y a 1H30 de route aller, c'est d'accord pour 1200 pesos (72 euros). Nous quittons la route N°1 au niveau du km 48 (ouvrir l’œil pour voir la piste, rien d'indiqué) peu de temps après avoir franchi un military checkpoint (ils cherchent de la drogue parait-il) La piste est facile bien qu'assez sableuse par endroits. Nous découvrons la baie au dernier moment : un bijou ! Il n'y a personne, seulement quelques bateaux mouillés un peu plus loin. On se fabrique un peu d'ombre à l'endroit qui nous semble le mieux ventilé. Déjeuner, sieste, balade à pied puis en kayak dans la baie. Sur cet arbre, les navigateurs laissent une petite trace de leur passage.
Dommage, ces quelques constructions mais pas trop mal intégrées finalement. Ça souffle encore et je crains qu'il y ait encore pas mal de houle résiduelle demain, on verra !
1er jour de kayak, Bahia San Juanico-Punta San Bruno, mercredi 14/11/12 Fred se dévoue pour faire l'aller-retour à Loreto. Après quelques cafouillages (le taxi présent à la marina est là par hasard et n'est au courant de rien, ne redémarre pas après avoir pris de l'essence et appelle son frère, qui lui est au courant et prend le relais...) Fred repasse le checkpoint en taxi puis devant l'inquiétude du taxi face à une montée qui l'impressionne se fait déposer à qq km du terminus, et termine à pied (3/4h de marche). Je ne me suis pas inquiétée puisqu'il m'avait appelée sur le téléphone satellite dès les premiers cafouillages à Loreto alors qu'il avait encore du réseau. Nous décollons vers midi, et après avoir un peu hésité décidons de jouer la prudence et de passer au large des Mercenarios car la houle reste impressionnante. La côte est belle mais moins éclatante qu'à Isla San José. Nous allons bon train avec cette houle de l'arrière et un vent du nord léger. Nous nous arrêtons à Punta San Bruno (16 km) car ensuite la côte offre peu voire pas d'abri. La plage est envahie de souches et branchages séquelles de la fameuse tempête. Nous trouvons juste assez d'espace pour la tente et le kayak. Il s'agit d'un camp de pêcheurs, désert aujourd'hui. Qui dit pêcheur dit basse-cour de pélicans, pas sauvages du tout. Ce sont vraiment des opportunistes gourmands/flemmards quand on voit avec quelle facilité ils pêchent très bien tout seuls ! Au loin on aperçoit Isla Coronado, surmontée d'un volcan (éteint!) où nous irons demain. Pas de feu aujourd'hui de peur d'enflammer toute la plage !
2ème jour de kayak, vers Isla Coronado, jeudi 15/11/12 Incroyable rosée, tout-à-fait inhabituelle ce matin, bizarre ? Le ciel est d'ailleurs assez couvert. Aperçu un dauphin qui a sauté complètement hors de l'eau puis a définitivement disparu. La traversée vers Isla Coronado nous semble interminable car nous sommes à contre-jour et c'est seulement à proximité immédiate que nous distinguons les détails de l'île. 16 km encore aujourd'hui. Nous sommes maintenant dans le Loreto Marine Park : il y a là quelques américains venus passer 1h ou 2 sur l'île. Le tour classique part de Loreto, mène jusqu'à la colonie de lions de mer située au NE de l'île, fait une petite halte picnic/snorkeling sur cette jolie plage avant de rentrer sur Loreto, distante d'une douzaine de km. Un peu sauvageons, nous allons nous promener dans l'île, espérant aller jusqu'au sommet (250 m de dénivelé) On se perd un peu et finalement on n'a plus assez d'eau, il fait trop chaud et la luminosité est médiocre si bien qu'on renonce. On se contente de faire quelques km sur les sentiers aménagés, bien agréables. Vu un serpent (le seul de tout le voyage...) Sitôt les autres touristes partis, nous prenons nos aises et partons pour une longue séance de snorkeling. Ici l'eau est plus fraîche (« seulement » 26°C) et assez trouble (il y a eu pas mal de vent et de houle) mais nous longeons la côte sur plusieurs centaines de mètres avant de rentrer tranquillement. Fred a pu capturer l'image de ce méchant poisson mordeur qui vit au bord du rivage et vient nous mordre (mordiller serait plus juste!) les pieds si on traîne à monter dans le kayak. Ici pas de pélican mais un héron patient qui va pêcher jusqu'à la nuit noire.
3ème jour de kayak autour de Isla Coronado, vendredi 16/11/12 Pas de rosée ce matin d'autant plus que nous avons dormi à l'abri des palapas. Nous embarquons de bonne heure pour pagayer vers la pointe NE de l'île où se trouve une colonie d'otaries. La côte à contre-jour est assez impressionnante, sombre et déchiquetée. On a une grosse houle qui vient de l'arrière et se réfléchit contre la falaise : on se concentre ! Finalement une fois passée la pointe nord, la houle s'atténue, la côte est bien éclairée, et en plus nous parvient déjà le bruit des otaries ! Impossible de les louper : on les entend bien avant de les voir ! Elles se laissent approcher à quelques mètres, le spectacle est d'autant plus beau que la colonie d'otaries est surplombée par des rochers déchiquetés abritant une colonie de...frégates (pas de photos, flûte!) Superbe endroit ! Et pas un « chat » à cette heure matinale ! Il est temps de finir notre tour de l'île avant que le vent ne se lève... Nous avons bien fait de partir tôt car dès 10h du matin nous sommes obligés de naviguer au plus près de la côte afin d'échapper aux rafales du nord. Nous contournons l'extrême pointe SO de l'île et trouvons refuge dans une minuscule crique repérée sur Google Earth (Fred a téléchargé sur son smartphone les images du coin avant de partir et on peut les consulter hors-ligne, hyper-pratique!) 13 km pour ce tour de l'île La marée est très haute ce qui ne semble pas déranger cette végétation particulière. Nous installons la tente puis allons explorer les petites dunes et autres criques des environs. Ça souffle de plus en plus et on se félicite de ne pas avoir tenté la traversée jusqu'à Loreto aujourd'hui. Comme d'habitude nous avons plein d'eau et pas mal de boustifaille aucazou. Nous connaissons à présent mieux notre consommation d'eau : 5l/j à 2 pour boire et faire à manger (toilette et vaisselle à l'eau de mer bien sûr) Il ne fait finalement pas trop chaud quand on est sur l'eau et à terre on ne fait que des petites balades tranquilles. La température n'a jamais dépassé 32°C et 13°C au plus frais la nuit (1 seule fois, sinon plutôt 17°C) Au fil des heures notre crique finit par se vider. Nous avons de la chance d'être arrivés (et de repartir...) à marée haute. Cette crique aussi a son héron , même un couple en fait.
4ème jour de kayak vers Loreto, puis piste vers San Isidro, Samedi 17/11/12 Ciel flamboyant au réveil : rien de tel pour me faire lever d'un bond ! Pétole molle, le retour guère passionnant (à part la rencontre avec une otarie en goguette) se fait en une paire d'heures (10 km) sous un ciel couvert. La mer est si calme que nous débarquons finalement sur la plage immédiatement au nord de la marina de Loreto, juste devant le Ministère de la Marine dont les soldats semblent très intéressés par notre embarcation. Nous remballons tout et allons « pointer » comme prévu au bureau du Loreto Marine's Park pour dire que nous sommes bien rentrés et remplir un formulaire d'appréciation sur notre parcours dans le parc (toilettes sèches immondes sur l'île). J'avais lu quelque part que l'on pouvait prendre une douche au El Moro Campground au centre ville : en effet, c'est rustique mais ça fait du bien ! (40 pesos donné à la femme de ménage) Nous donnons notre linge à la lavanderia (une grosse machine, récupéré 3h plus tard repassé pour 6 €), courses, resto, et c'est reparti vers le nord sur la route N°1, un peu au-delà de la bifurcation vers San Juanico. Nous tournons cette fois vers l'ouest sur la trrrès belle piste qui mène à San Isidro. Consternation ! La Baja 1000 est visiblement passée par là : gros sacs poubelles de 130 l abandonnés aux vautours, gobelets, canettes, banderolles jonchent les 1ers km de la piste. On n'en revient pas ! Ces stigmates ont au moins le mérite de nous rassurer : la piste est passable ! Le ciel est encore couvert (on n'a pas de chance quand on va dans la montagne...) mais quelques rayons de soleil parviennent à se faufiler. Parvenus à mi-chemin, la nuit commence à tomber et nous trouvons un coin pour bivouaquer à une dizaine de mètres de la piste : pas très glamour mais pas grand-choix ! Très peu de passage heureusement.
San Isidro, côte pacifique, Comundu, Ciudad Constitution, Dimanche 18/11/12 Ciel tout gris aujourd'hui... Quel dommage car le paysage est fantastique : une oasis dans un décor de far-west ! Ici il y a de l'eau toute l'année et c'est un vrai luxe dans ce pays ! Nous reprenons de l'essence à San Isidro et tentons (nous sommes têtus!) de rejoindre Comondu par la piste : elle s'évanouit au bout d'une dizaine de km, demi-tour (merci Google Maps encore une fois!) Il y a quelques fermes perdues dans la montagne, infiniment mieux tenues que les maisons de San Isidro, où la vie doit cependant être bien plus facile avec toute cette eau à profusion. Bizarre... Un peu après la Purisima nous retrouvons la route goudronnée et décidons d'aller un peu souffler au bord du Pacifique, à Las Barrancas. L'endroit est encore plus crade que San Isidro mais nous arrivons pile à l'heure du retour de la pêche et c'est passionnant de voir les pêcheurs se faufiler dans le shore-break, à fond et monter tout schuss sur la plage. Dire qu'aujourd'hui la mer est calme, avec du vent et de la grosse houle, ça doit être du sport. Pêche miraculeuse pour ces 2 pêcheurs qui ont rempli pas moins d'une dizaine de ces grosses caisses ! Après ce bon bol d'air, nous tentons l'ultime route vers Comondu. Celle-ci est parfaitement goudronnée, ce qui explique l'abandon des 2 autres pistes. La visite des 2 villages contigus (San José et San Miguel) est décevante (on pourrait dire : tout ça pour ça!) Certes ils sont situés dans une vallée verdoyante mais tout est laissé +/- en friche. Des travaux sont en cours à San Miguel : il ne reste que les façades des maisons au milieu de tas de gravats. Les travaux semblent terminés à San José mais c'est mort, le village semble à moitié vide et de nombreuses bâtisses sont à vendre. Cette vallée a certainement connu des jours meilleurs. Drôle d'atmosphère aujourd'hui... Ces villages ont cependant ce que beaucoup d'autres n'ont pas : de l'eau à volonté et un accès facile. On va dire que notre impression est peut-être biaisée par le fait que nous sommes hors-saison. Mouais.... Ou par tous les efforts que nous avons faits pour rejoindre Comundu par de mauvaises pistes. Peut-être bien... Belle bête (on en a vu une demi-douzaine en tout) sur la route...Je me félicite de toujours bien fermer la tente et les sacs... J'ai envie de dormir sur la côte pacifique et je convaincs Fred d'aller jusqu'à Puerto San Andresino dont le nom sur ma carte est orné d'un élégant parasol. Hum, voilà l'endroit et les alentours sont jonchés de débris et cochonneries. Pas glop ! Demi-tour , direction Ciudad Constitution où nous trouvons facilement un hôtel la Posada Del Ryal où pour 27 € nous avons une chambre fraîchement repeinte avec clim, SDB, WIFI et parking fermé. Moins glamour que la nuit au bord du Pacifique mais propre et confortable. Bons tacos dans un boui boui, excellents même, pour une bouchée de pain.
Bahia Magdalena, Puerto Cancun, La Paz, Lundi 19/11/12 Je suis intriguée par cette Bahia Magdalena coincée entre la côte et des îles montagneuses, réputée pour la migration des baleines qui attire de nombreux touristes en hiver. En route vers Cancun ! Enfin Puerto Cancun, tout au bout d'une interminable piste, en très bon état... Au loin nous distinguons les brumes pacifiques et Isla Santa Margarita. Il y a ici une incroyable rosée dont profite bien la végétation, dense et...piquante ! De grandes dunes apparaissent au loin. Puerto Cancun n'est pas un village mais un camp de pêcheurs. Le cadre est superbe, ça vole dans tous les sens ! Pélicans et pêcheurs semblent faire bon ménage. Il y a tout le confort moderne, mais pas d'eau...livrée par camion. Ambiance cow boy... Quelques pêcheurs parlent un peu anglais : à la saison des baleines ils emmènent les touristes voir celles-ci de tout près ! Tiens un envol de courlis, on n'en avait jamais vu autant à la fois ! Nous empruntons une piste pour le moins chaotique (tiens, la Baja 1000 est passée par là, il y a des rubans de signalisation dans les buissons...) pour nous rapprocher des dunes aperçues plus tôt. Tout petit camp de pêcheurs à Puerto Argudin. On aurait bien aimé explorer en kayak ce milieu original entre dunes et mangroves mais nous n'avons toujours pas trouvé de répulsif vraiment efficace contre ces satanés moustiques et ça vole !! Dommage car le coin est beau ! En route donc pour La Paz où nous arrivons affamés en milieu d'après-midi. Déjeuner cher et quelconque chez Apple Bee (trop faim pour mieux chercher), à la terrasse très agréable avec vue sur la baie de la Paz. Petit tour en ville (bof), sur le malecon (boulevard qui longe la baie, agréable), petite glace et on reprend la route (pas mal d'infrastructures touristiques le long de la côte)vers le nord jusqu'à la plage de Tecolote où le camping sauvage est autorisé. On dépasse un interminable alignement de camping-cars pour aller à l'extrême NO de la plage trouver un coin tranquille. Pas mal de vent encore aujourd'hui : on se demande comment font les outfitters pour tenir leurs plannings lors des randonnées de plusieurs jours en kayak avec des clients. Certes les kayaks ne sont pas chargés de bagages mais tout de même il doit falloir parfois de gros biscotos ! Au pire les bateaux à moteur sont équipés de portes-kayaks, qui doivent sauver bien des situations. Les conditions ne sont pas si faciles que je l'imaginais en Mer de Cortez. Il fait presque toujours beau, l'eau est chaude mais le vent lève très vite une mer courte pas facile à gérer je trouve. Sans doute la faute aux fonds de faible profondeur. D'autre part les côtes sont souvent inhospitalières et il n'est pas rare de devoir parcourir une dizaine de km voire bien plus avant de trouver un abri.
La Paz, Sierra de la Laguna, Santiago, mardi 20/11/12 Après un coup d'oeil rapide à Playa Balandra (rendue célèbre par son hoodoo rafistolé) où nous découvrons quelques ibis (pas encore vus auparavant en Baja), nous repartons vers le sud et La Paz en passant cette fois par El Coyote, dans l'intérieur des terres. Tristounet ce coin, rien à voir avec la façade maritime, limite bidonville. Ici plus souvent qu'ailleurs nous remarquons des gens qui arpentent les bas-côtés de la route à la recherche de canettes pour les revendre pour qq centimes. On a appelé ça l'indice « canette » : il faut se réjouir quand les bords de route sont jonchés de canettes : ça signifie que la vie dans ce coin n'est pas trop misérable. Nous repartons dans 4 jours et je voudrais vérifier les horaires des avions (vu qu'ils ont déjà changé une fois sans que nous soyons prévenus...) en utilisant le WIFI de l'Apple Bee (pas pensé hier...) C'est le bazar en ville, impossible de s'approcher du malecon, il se passe quelque chose. On se gare tant bien que mal et on se dirige à pied vers le centre du malecon. Ambiance festive ! Toutes les écoles se retrouvent là, en musique et en dansant. Dommage que nous soyons si mal garés, nous serions bien restés un peu plus longtemps ! On reprend la route N°1 vers le sud. Elle rejoint la mer à Los Barriles, zone de villégiature nord américaine bon enfant pas trop « organisée ». Il fait faim, direction la plage qui à notre grande surprise émerveillée est impeccable ! Ici c'est gringoland, ça se voit et ça a parfois du bon ! On reprend la route pour qq km et on la quitte au niveau de la bifurcation vers La Ribeira, juste après le pont, pour descendre dans l'arroyo qui va nous mener jusqu'à Santiago. Il y a bien sûr aussi une route mais cet arroyo est percé de falaises dont au moins une abrite des nids d'abeille et plus loin des chauves-souris. Amusante arrivée à Santiago par « les coulisses » Nous dégotons le seul hôtel de la ville (qui fait aussi restaurant), le Palomar où nous prenons une chambre (seuls clients encore une fois) 27 €, simple mais propre avec clim, SDB et beau jardin. En route vers le canyon de la Zorra (accès 6$/personne je crois, pas donné je trouve!) fameux dans la région car il abrite une petite cascade. Pas désagréable. On reprend les pistes (un dédale, GPS indispensable) jusqu'à El Chorro, sources chaudes à l'est de Agua Caliente. Crade, bétonné, moustiques, eau à peine tiède, accès payant environ 1$/pers de mémoire (un gars passe sa journée sur une chaise longue à attendre le client, pas sûre qu'il en aie tous les jours!). Pas d'intérêt... Toute cette région des contreforts de la Sierra La Laguna nous a cependant bien plu : les villages sont souvent plus soignés qu'ailleurs, on croise quelques ruisselets par-ci par-là, il y a plein de jardins et petits champs, chiens, poules, ânes, chevaux, vaches et quelques cochons. C'est mignon... Manque de chats cependant...on n'en a vraiment pas vu beaucoup en Baja... Retour au Palomar où nous dînons (honnête mais pas donné, 27 € pour 2) Un seul cafard cette nuit en me relevant pour un p'tit pipi, correct...
Santiago, Cabo Pulmo, Los Frailes, mercredi 21/11/12 Petit tour matinal dans le village de Santiago, encore bien calme. Puis nous filons vers la côte en direction de Cabo Pulmo, zone protégée en raison de la présence de massifs coralliens et réputée pour la plongée et le snorkelling. La route puis la piste sont correctes et on arrive sans difficulté à Los Frailes, mieux abritée des vents du nord que Cabo Pulmo. On explore un peu les dunes derrière lesquelles on découvre cette jolie lagune. On a la plage pour nous tout seuls, c'est cool ! Derrière la pointe rocheuse se cache une colonie d'otaries, encore une ! On monte le kayak et c'est parti pour une paire d'heures de pagaie vers le nord. Les otaries sont bien au RDV (vraiment pas loin mais trop loin pour y aller à la nage depuis la plage) On continue au-delà car la côte est belle, puis on repasse les voir : toujours aussi cool ! Retour à la plage pour une séance de 2h de snorkelling (eau trouble du fait du ressac mais à 28°C) : moi qui n'aime pas l'eau je me prends au jeu car les conditions sont très agréables. Il y a plein de poissons et (je crois) rien de méchant, ça me va bien ! On arrête finalement quand on a la gorge trop sèche de respirer par le tuba et mal à la tête avec la pression du masque. Même pas froid ! Bonne nuit sur la plage, peu de rosée.
Vers San José par la route routière, traversée de la Sierra la Laguna, Todos Santos, jeudi 22/11/12 Bien que la sachant mauvaise (en effet mais rien de difficile) on décide de continuer la piste le long de la côte. Il y a des centaines d'hectares de terres clôturées et gardées (parfois avec un mirador) sans doute dans un but de spéculation immobilière. Plus au sud, nous découvrons de magnifiques ensembles immobiliers, quasi inaccessibles du fait de l'état de la piste (on a mis 2h30 pour faire 40 km) La côte est encore assez sauvage et les spots de surf alimentés par la houle pacifique qui tourne autour de l'extrémité sud de la péninsule sont nombreux. Petite pause à l'ombre de cet étonnant ficus, qui sert d'abri à une petite troupe d'ânes, assez malins pour creuser le sable et y trouver de l'eau ! A l'approche de San José del Cabo, les constructions souvent très belles, très modernes sont plus nombreuses - et moins vides. Nous passons rapidement San José et repartons sur la route N°1 vers le nord puis tournons vers l'ouest vers Casas Viejas. La 1ère partie de la piste est excellente. C'est après que ça se corse ! Âmes sensibles, passer votre chemin ! Celui-ci se faufile à flanc de falaise en contrebas d'éboulis, sur des km ! Belles vues certes mais ça fait du bien quand ça s'arrête. J'ai même passé le volant à Fred, c'est dire ! On rejoint la côte au sud de Todos Santos et on file voir la mer à Punta Lobos : coup de chance, on arrive encore une fois juste au retour des pêcheurs ! Aujourd'hui il y a de la houle, quel spectacle ! Bon repas de poissons à Todos Santos dans un resto dont j'ai oublié le nom... Puis nuit au bord de la mer sur une plage un peu au nord du village. Plage étonnante, très pentue, hyperdangereuse mais fréquentée par quelques surfeurs.
Playa Las Palmas, Cabo San Luca, Candelaria, Cabo San José, vendredi 23/11/12 Encore un petit tour sur la plage dont le ressac est fascinant, puis nous reprenons la route 19 vers le sud et au niveau des km 56-57, en face d'un gros bâtiment administratif blanc (Campo Experimental) prenons une piste qui part vers la mer. On se gare un peu avant d'arriver à celle-ci, accueillis par 2 ou 3 chiens sympathiques. Une pancarte demande de respecter les lieux et de ne pas camper. Chose incroyable, les lieux sont effectivement respectés (ou régulièrement nettoyés, chépas) On traverse une superbe palmeraie avant d'arriver à une plage vierge et déserte où vient mourir un ruisseau de bon débit. J'adore ce type d'endroit où eau douce et eau salée se marient ! On n'en revient pas qu'un tel lieu puisse encore exister quand partout sur les côtes fleurissent les stigmates de la spéculation immobilière. Cet endroit est un mystère ! Nous reprenons la route 19 vers le sud et décidons d'aller voir à quoi ressemble Cabo San Lucas. L'endroit est hypertouristique et pas mal bétonné mais j'ai déjà vu bien pire. 2-3 photos de la foule d'engins flottants qui se dirigent tous vers la fameuse arche de Cabo San Lucas et on décide de prendre la piste qui mène vers Candelaria (piste facile accessible à tous véhicules et joli village en adobe à l'arrivée, dit le guide Moon) La piste est en fait assez difficile (sable profond entre autres, 4X4 indispensable) à tel point qu'on y croise pas mal de buggies (qui roulent comme des fous. L'un d'eux a eu un accident – matériel uniquement - avec un local...) et le charme du village de La Candelaria nous a totalement échappé. Nous nous sommes consolés au cimetière, assez charmant comme souvent les cimetières de montagne. Fin de journée à San José del Cabo, à l'hôtel Colli, si pratique avec son parking et sa position centrale. Nous reconditionnons les bagages pour l'avion, donnons nos restes de bouffe etc...au personnel de l'hôtel. Nous dînons dans un resto plein de gringos (en même temps on n'a pas trouvé de resto avec des Mexicains à 18h30 forcément!), quelconque et cher et avec orchestre sirupeux qui nous a chanté la sérénade à 2 cm. Quelle horreur !
Retour samedi 24/11/12 On prend tout notre temps ce matin car l'avion est à 15h30. Petit déjeuner au French Riviera juste à côté, petit tour en ville, puis nous quittons l'hôtel vers 11 h et allons faire une dernière fois un tour à la mer à Puerto Los Cabos, très urbanisé mais pas moche du tout. On rend la voiture vers 14h, sans problème. Multiples contrôles à l'aéroport : fouille des bagages, chiens renifleurs... Il faut dire que nous allons prendre un vol du Mexique vers Amsterdam. J'en viendrais presque à plaindre d'éventuels passeurs pour le stress infligé par tous ces contrôles ! En tout nos bagages auront été fouillés 6 ou 7 fois sur tout le voyage ! On doit avoir des têtes de brigands ! Une vingtaine d'heures de voyage encore au retour, des escales sans problème. Rien à voir avec l'horrible voyage de retour d'Argentine avec Iberia, qui est je pense en partie responsable du fait qu'on n'est pas encore retournés en Amérique du sud, tellement j'avais trouvé le voyage pénible !
Conclusion Contents du voyage mais pas émus/émerveillés/exaltés comme nous pouvons l'être en découvrant ...les pays nordiques par exemple. Ravis de notre kayak, de la découverte du snorkeling. A refaire nous aurions passé plus de temps en kayak (weather permitting) mais je ne regrette pas d'avoir un peu exploré l'intérieur des terres. En résumé c'est une destination agréable pour profiter de la mer pendant notre mauvaise saison, les Mexicains sont très très accueillants (surtout là où personne ne va!), il y a une quantité incroyable d'oiseaux et de poissons, la nature est belle (mais pas époustouflante) et surtout grosse différence avec l'Europe du sud en été, il n'y a personne dès qu'on quitte les stations balnéaires (mais aucun intérêt de faire tous ces km pour aller simplement à la plage, en boîte et faire les boutiques, on a ça chez nous)
Budget pour 18 jours sur place à 2 Avion pour 21852 € Jeep Wrangler 4X4 assurances maxi1098 € Essence 2500 km207 € 2 nuits Hôtel Colli San José del Cabo 51X2 =102 € 2 nuits Las Cabanas Loreto 85X2 =170 € Posada Del Ryal Ciudad Constitution27 € Hôtel Palomar Santiago27 € Navette en bateau pour Isla San José36 € Navette en taxi Loreto72 € Bouffe/restos350 €
Total 3941 €
Liens utiles Parque Nacional Bahia de Loreto : http://islasgc.conanp.gob.mx/loreto/FORMATOS.html Forum sur la Baja California : http://forums.bajanomad.com/index.php Blog Allemand kayak de Loreto à La Paz : http://blog.tapir-store.de/planet-erde-reiseberichte/2827.baja-california-der-traum-eines-jeden-seekajakpaddlers.html Récit kayak : http://veen.com/jeff/Baja/ Cave paintings : http://www.lasecomujeres.org/issi/caves_cowboys.html http://www.mulege.net/latrinidad.htm http://www.bajaquest.com/mulege/sanborjitas.htm http://missywah.blogspot.fr/2010/03/san-borjita-cave-paintings.html http://octopup.org/baja2012/bahia-san-rafael http://www.mulegetours.com/ Nombreux voyages d'un américain en Baja : http://vivabaja.com/ Généralités en Français : http://www.bassecalifornie.org/dp-baja-def.pdf Les bourlingueurs : http://www.bourlingueurs.com/amerique-centrale/page_12.htm Récit en Français : http://terresdame-riques.blogs.nouvelobs.com/mexique/ Moon travel guide : http://www.moon.com/destinations/baja-cabo/discover-baja San Javier Mission : http://allaboutbaja.com/sanjavier.html Summitpost, Sierra de la Laguna : http://www.summitpost.org/sierra-de-la-laguna/563612
Bonne lecture,
Marie
Comment se loger à Lombok? English translation pending
Bonjour,
Dans l'idée de découvrir l'indonésie pour le mois de septembre ou octobre 2013, on aimerait aller en direction de l'île de Lombok, mais comme l'aéroport se situe à Bali, nous aimerions connaître le meilleur moyen de transport pour rejoindre Lombok et savoir comment s'y loger. Pour information notre séjour se résumerait à dix jours sur place entres découvertes de plages de sables blancs, paysages, rizières, villages typiques mais comme la superficie de l'île est assez grande quel coin nous conseillerez vous?
Merci pour vos réponses attendues avec impatience.
🙂
Dans l'idée de découvrir l'indonésie pour le mois de septembre ou octobre 2013, on aimerait aller en direction de l'île de Lombok, mais comme l'aéroport se situe à Bali, nous aimerions connaître le meilleur moyen de transport pour rejoindre Lombok et savoir comment s'y loger. Pour information notre séjour se résumerait à dix jours sur place entres découvertes de plages de sables blancs, paysages, rizières, villages typiques mais comme la superficie de l'île est assez grande quel coin nous conseillerez vous?
Merci pour vos réponses attendues avec impatience.
🙂
Vol Lyon - San Francisco par Chicago ou Los Angeles? English translation pending
Salut, je projette de partir à San Francisco en Janvier. La Swiss propose les tarifs les + avantageux.
A l'aller j'ai le choix entre Lyon - Zurich - Chicago - Sfo avec 1h45 d'escale à Chicago. Arrivée à 20h15.
et Lyon - Zurich - Los Angeles - Sfo avec 2h d'escale à Los Angeles. Arrivée à 20h24.
Quelle est la meilleure stratégie à adopter ? Entre LAX et ORD, quel aéroport est plus facile pour un transit ?
Merci
A l'aller j'ai le choix entre Lyon - Zurich - Chicago - Sfo avec 1h45 d'escale à Chicago. Arrivée à 20h15.
et Lyon - Zurich - Los Angeles - Sfo avec 2h d'escale à Los Angeles. Arrivée à 20h24.
Quelle est la meilleure stratégie à adopter ? Entre LAX et ORD, quel aéroport est plus facile pour un transit ?
Merci
Comment se passe une escale à Atlanta? (Delta Airlines) English translation pending
BOnjour,
j'hésite entre plusieurs vols pour mon voyage aux USA en février. Cette hésitation vient de l'escale qui a lieu à Atlanta. Le premier vol présente une escale d'1h45, le deuxième de 3h30 (approximatif). Je pars de bruxelles avec Delta airlines pour tout le vol.
Comment se passe une escale aux States : le temps de passage à la douane est-il long ?
Quel vol pensez-vous le plus sûr ?
Merci à tous pour vos conseils ;-) !
Route Transtaïga de Québec à Radisson, location de 4x4? English translation pending
Bonjour,
Je m'intéresse à la route transtaïga. Ça semble tellement sortir de l'ordinaire comme route, c'est si isolé.
Si je loue un 4x4 quel est l'endroit de la plus proche de cette route que je peux en louer un? Si je pars de Québec, devrais-je louer un 4x4 directement de Québec où bien ça risque de coûter trop cher d'essence? C'est quand même au moins 1000 kms de Québec à Radisson, sinon beaucoup plus.
Je ne tiens pas nécessairement à camper. Il y a possibilité de coucher à l'intérieur quelque par sur la route? Sinon, au pire, ça serait dans le 4x4.
J'aime bien remplir mon appareil photo. Est-ce que les rivières et cascades sont photogéniques le long de cette route?
Aussi, quelle est la meilleure saison pour éviter les bibites?
Dominic Cournoyer
Je m'intéresse à la route transtaïga. Ça semble tellement sortir de l'ordinaire comme route, c'est si isolé.
Si je loue un 4x4 quel est l'endroit de la plus proche de cette route que je peux en louer un? Si je pars de Québec, devrais-je louer un 4x4 directement de Québec où bien ça risque de coûter trop cher d'essence? C'est quand même au moins 1000 kms de Québec à Radisson, sinon beaucoup plus.
Je ne tiens pas nécessairement à camper. Il y a possibilité de coucher à l'intérieur quelque par sur la route? Sinon, au pire, ça serait dans le 4x4.
J'aime bien remplir mon appareil photo. Est-ce que les rivières et cascades sont photogéniques le long de cette route?
Aussi, quelle est la meilleure saison pour éviter les bibites?
Dominic Cournoyer
Compagnie aérienne pour l'Equateur? English translation pending
bonjour à tous
moi et les enfants aimerions nous installer en équateur, je réside en France entre paris et la belgique, kelkun peut m'indiquer une compagnie aérienne intéressante prix pour me rendre là bas merci
Lanzarote, la perle noire... English translation pending
Il y a deux ans, nous cherchions une destination pas trop cher, pour passer une semaine sur la plage et sous le soleil avant de reprendre le travail. Cette fin d’été, nous l’avons passée sur l’île de Lanzarote, la plus orientale des îles Canaries, une île volcanique aux nombreuses facettes …
(Vous pouvez également suivre ce carnet de voyage sur mon blog : samiharrat.wordpress.com )
Episode 0 : Itinéraires et Préparatifs
Lorsque l’on décide de voyager aux Canaries, il faut d’abord choisir quelle île rejoindre. La plus connue et la plus grande est Ténérife, avec son volcan le Teïde de plus de 3000 mètres de haut, elle est le point culminant d’Espagne. Cette île rassemble de nombreux atouts mais, une grande partie de sa côte à été bétonnée et envahie par des hordes de touristes. Juste à côté, sa petite soeur Gran Canaria, (la Grande Canarie) est considérée comme un continent en miniature ; rassemblant beaucoup de paysages différents sur un très petit espace. Elle accueille la capitale et plus grande ville de l’archipel : Las Palmas. Comme sa voisine, le problème majeur de Gran Canaria est sa surpopulation en période estivale et son littoral largement défiguré (excepté à l’extrème sud dans les dunes de Maspalomas). Plus à l’est se trouvent deux autres îles où le tourisme est bien développé : Fuerteventura, plate, ventée et pleine de sable et bien-sûr Lanzarote, volcanique et île la mieux préservée du tourisme de masse. C’est pour cette raison que notre choix c’est porté sur cette dernière. La deuxième chose à choisir lors d’un voyage aux Canaries c’est la manière de voyager. 90% des gens réservent une formule tout compris comprenant vol et hôtel en tout inclus. La plupart des gens ne sort pas de leurs hôtels et passent une semaine au bord de la piscine. Préférant garder une liberté d’action et cherchant également à faire quelques économies substantielles, nous avons préféré réservé notre voyage différemment. D’un côté un vol sur Transavia (filiale d’Air France-KLM) et de l’autre un hôtel de la chaîne Iberostar en bord de mer et en demi pension à Playa Blanca. Nous avons également pris une voiture de location depuis la France pour tous nos déplacements à travers l’île durant cette semaine canarienne. Une fois sur place, nous avons essayé de découvrir le plus de facettes possible de cette île aux paysages lunaires en bougant au moins une fois par jour. Cette dernière est d’une taille propice à la découverte (environ 60km de long) qui permet d’en faire le tour sans problème dans la journée. Le choix de la ville de Playa Blanca pour séjourner s’explique par la proximité des plus belles plages, du parc national de Timanfaya tout en étant éloigné des grands centres urbains : Arrecife et Puerto del Carmen. Voici ci-dessous les différentes excursions que nous avons fait au cours de notre semaine à Lanzarote.
Etapes : - 20 août 2010 : 1. Aéroport d’Arrecife ; 2. Lagune d’El Golfo ; 3. Salinas de Janubio ; 4. Playa Blanca - 21 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa de Papagayo - 22 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Marché de Teguise et Castillo de Santa Barbara ; 3. Jameos del Agua ; 4. Jardin de Cactus ; 5. Playa de Famara ; 6. Timanfaya - 23 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa de Papagayo - 24 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa Quemada ; 3. Playa de Papagayo - 25 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Timanfaya - 26 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Mirador del Rio ; 3. Playa de Orzola - 27 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Aéroport d’Arrecife
Lors d’un voyage à Lanzarote, il y a certains incontournables. Parmi eux, les réalisations de l’artiste canarien César Manrique doivent être en tête de liste. Cet amoureux de Lanzarote, artiste peintre, sculpteur et architecte à, toute sa vie durant, bataillé pour la préservation de son île. Il a fait en sorte que les paysages soient respectés tout comme l’architecture traditionnelle de l’île. C’est pourquoi on ne trouve pas d’immeubles sur Lanzarote, seulement des constructions de faible hauteur rappelant les anciennes maisons de pêcheur.
Cesar Manrique a bâti plusieurs réalisations sur Lanzarote dont les plus connues sont les Jameos del Agua, une piscine artificielle et son jardin bâtis dans une dépression volcanique, le Mirador del Rio : un observatoire caché au sommet d’une colline. le Jardin de Cactus : un jardin rassemblant des variétés de Cactus venant du monde entier, l’une des seule flore s’accommodant de l’absence de pluviométrie sur l’île et enfin le restaurant El Diablo d’où partent les excursions dans le parc national de Timanfaya.
Enfin, la plage de Papagayo près de Playa Blanca, la plus belle de l’île est elle aussi à ne pas manquer.
(Vous pouvez également suivre ce carnet de voyage sur mon blog : samiharrat.wordpress.com )Episode 0 : Itinéraires et Préparatifs
Lorsque l’on décide de voyager aux Canaries, il faut d’abord choisir quelle île rejoindre. La plus connue et la plus grande est Ténérife, avec son volcan le Teïde de plus de 3000 mètres de haut, elle est le point culminant d’Espagne. Cette île rassemble de nombreux atouts mais, une grande partie de sa côte à été bétonnée et envahie par des hordes de touristes. Juste à côté, sa petite soeur Gran Canaria, (la Grande Canarie) est considérée comme un continent en miniature ; rassemblant beaucoup de paysages différents sur un très petit espace. Elle accueille la capitale et plus grande ville de l’archipel : Las Palmas. Comme sa voisine, le problème majeur de Gran Canaria est sa surpopulation en période estivale et son littoral largement défiguré (excepté à l’extrème sud dans les dunes de Maspalomas). Plus à l’est se trouvent deux autres îles où le tourisme est bien développé : Fuerteventura, plate, ventée et pleine de sable et bien-sûr Lanzarote, volcanique et île la mieux préservée du tourisme de masse. C’est pour cette raison que notre choix c’est porté sur cette dernière. La deuxième chose à choisir lors d’un voyage aux Canaries c’est la manière de voyager. 90% des gens réservent une formule tout compris comprenant vol et hôtel en tout inclus. La plupart des gens ne sort pas de leurs hôtels et passent une semaine au bord de la piscine. Préférant garder une liberté d’action et cherchant également à faire quelques économies substantielles, nous avons préféré réservé notre voyage différemment. D’un côté un vol sur Transavia (filiale d’Air France-KLM) et de l’autre un hôtel de la chaîne Iberostar en bord de mer et en demi pension à Playa Blanca. Nous avons également pris une voiture de location depuis la France pour tous nos déplacements à travers l’île durant cette semaine canarienne. Une fois sur place, nous avons essayé de découvrir le plus de facettes possible de cette île aux paysages lunaires en bougant au moins une fois par jour. Cette dernière est d’une taille propice à la découverte (environ 60km de long) qui permet d’en faire le tour sans problème dans la journée. Le choix de la ville de Playa Blanca pour séjourner s’explique par la proximité des plus belles plages, du parc national de Timanfaya tout en étant éloigné des grands centres urbains : Arrecife et Puerto del Carmen. Voici ci-dessous les différentes excursions que nous avons fait au cours de notre semaine à Lanzarote.
Etapes : - 20 août 2010 : 1. Aéroport d’Arrecife ; 2. Lagune d’El Golfo ; 3. Salinas de Janubio ; 4. Playa Blanca - 21 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa de Papagayo - 22 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Marché de Teguise et Castillo de Santa Barbara ; 3. Jameos del Agua ; 4. Jardin de Cactus ; 5. Playa de Famara ; 6. Timanfaya - 23 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa de Papagayo - 24 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Playa Quemada ; 3. Playa de Papagayo - 25 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Timanfaya - 26 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Mirador del Rio ; 3. Playa de Orzola - 27 août 2010 : 1. Playa Blanca ; 2. Aéroport d’Arrecife
Lors d’un voyage à Lanzarote, il y a certains incontournables. Parmi eux, les réalisations de l’artiste canarien César Manrique doivent être en tête de liste. Cet amoureux de Lanzarote, artiste peintre, sculpteur et architecte à, toute sa vie durant, bataillé pour la préservation de son île. Il a fait en sorte que les paysages soient respectés tout comme l’architecture traditionnelle de l’île. C’est pourquoi on ne trouve pas d’immeubles sur Lanzarote, seulement des constructions de faible hauteur rappelant les anciennes maisons de pêcheur.
Cesar Manrique a bâti plusieurs réalisations sur Lanzarote dont les plus connues sont les Jameos del Agua, une piscine artificielle et son jardin bâtis dans une dépression volcanique, le Mirador del Rio : un observatoire caché au sommet d’une colline. le Jardin de Cactus : un jardin rassemblant des variétés de Cactus venant du monde entier, l’une des seule flore s’accommodant de l’absence de pluviométrie sur l’île et enfin le restaurant El Diablo d’où partent les excursions dans le parc national de Timanfaya.
Enfin, la plage de Papagayo près de Playa Blanca, la plus belle de l’île est elle aussi à ne pas manquer.
Escale entre deux vols en Arabie Saoudite: nécessité du visa? English translation pending
Bonjour,
Je partirai en avion vers l'inde.. L'escale se fera en Arabie saoudite. Je ne sortirai pas de l'aéroport...
Est ce qu'un visa pour l'Arabie saoudite est nécessaire ? Je ne trouve aucun info sur internet, je pense qu'on peut entrer dans l'aéroport sans visa ?! Je préfère être sûre..
Autre chose, est ce qu'il y a des règlements vestimentaires en entrant dans l'aéroport de l'Arabie saoudite ?
Merci !
Je partirai en avion vers l'inde.. L'escale se fera en Arabie saoudite. Je ne sortirai pas de l'aéroport...
Est ce qu'un visa pour l'Arabie saoudite est nécessaire ? Je ne trouve aucun info sur internet, je pense qu'on peut entrer dans l'aéroport sans visa ?! Je préfère être sûre..
Autre chose, est ce qu'il y a des règlements vestimentaires en entrant dans l'aéroport de l'Arabie saoudite ?
Merci !
Programme de fidélité Oneworld English translation pending
Bonjour à tous
Pardon pour ce fil redondant; j'ai parcouru les discussions sur VF ainsi que sur les sites web des compagnies concernées et je ne suis toujours pas sûr de comprendre.
Récemment mon compte OK Plus de chez CSA est devenu totalement inintéressant au vu de mes besoins. J'ai donc décidé de le trouver un autre programme de fidélité et en suis venu à la conclusion suivante : - les compagnies de Oneworld offrent des tarifs équivalents ou légèrement inférieurs à ceux des compagnies Skyteam pour les régions qui m'intéressent (Europe, Asie du sud et du sud-est). - alors qu'avec Flying Blue un passager de classe économique ne "gagne" que 25% des miles parcourus dans la majorité des cas, il existe des programmes de chez Oneworld ou c'est systématiquement 100%
Ces deux affirmations sont-elles vraies ?
Et une question bonus mais malgré tout déterminante : est-ce qu'on gagne des miles/avios/quoi que ce soit lorsqu'on vole sur Gulf Air et Etihad ?
Deux précisions qui pourraient peut-être influer sur les choix : je serai amené à effectuer un voir deux aller-retours par an dans les années qui viennent et mon point de départ en Europe est généralement Paris ou Prague.
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien répondre et me donner leur avis.
Pardon pour ce fil redondant; j'ai parcouru les discussions sur VF ainsi que sur les sites web des compagnies concernées et je ne suis toujours pas sûr de comprendre.
Récemment mon compte OK Plus de chez CSA est devenu totalement inintéressant au vu de mes besoins. J'ai donc décidé de le trouver un autre programme de fidélité et en suis venu à la conclusion suivante : - les compagnies de Oneworld offrent des tarifs équivalents ou légèrement inférieurs à ceux des compagnies Skyteam pour les régions qui m'intéressent (Europe, Asie du sud et du sud-est). - alors qu'avec Flying Blue un passager de classe économique ne "gagne" que 25% des miles parcourus dans la majorité des cas, il existe des programmes de chez Oneworld ou c'est systématiquement 100%
Ces deux affirmations sont-elles vraies ?
Et une question bonus mais malgré tout déterminante : est-ce qu'on gagne des miles/avios/quoi que ce soit lorsqu'on vole sur Gulf Air et Etihad ?
Deux précisions qui pourraient peut-être influer sur les choix : je serai amené à effectuer un voir deux aller-retours par an dans les années qui viennent et mon point de départ en Europe est généralement Paris ou Prague.
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien répondre et me donner leur avis.
Annulation de billets BudgetAir pour les Etats-Unis: comment faire pour le remboursement? English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche de l'aide suite à l'annulation d'un voyage pour New York via Londres acheté sur Budgetair avec des vols sur BritishAirways 😕. L'annulation s'est faite 4 jours avant le départ suite à l'hospitalisation en urgence de ma femme. J'ai bien fait édité un document d'annulation et contacté mon assurance. Le problème est que l'assurance ne prends pas en charge le remboursement des taxes d'aéroport et que le voyagiste me dit qu'elle ne sont pas remboursables. En cherchant sur internet j'ai trouvé des éléments comme quoi les taxes d'aéroport sont normalement remboursables. mais je souhaiterai avoir plus d'informations, savoir si ça marche avec BritishAirways, sur les vols hors UE et sur quels textes je peux m'appuyer pour rédiger le courrier à destination du voyagistes.
je vous remercie pour votre précieuse aide.
Je recherche de l'aide suite à l'annulation d'un voyage pour New York via Londres acheté sur Budgetair avec des vols sur BritishAirways 😕. L'annulation s'est faite 4 jours avant le départ suite à l'hospitalisation en urgence de ma femme. J'ai bien fait édité un document d'annulation et contacté mon assurance. Le problème est que l'assurance ne prends pas en charge le remboursement des taxes d'aéroport et que le voyagiste me dit qu'elle ne sont pas remboursables. En cherchant sur internet j'ai trouvé des éléments comme quoi les taxes d'aéroport sont normalement remboursables. mais je souhaiterai avoir plus d'informations, savoir si ça marche avec BritishAirways, sur les vols hors UE et sur quels textes je peux m'appuyer pour rédiger le courrier à destination du voyagistes.
je vous remercie pour votre précieuse aide.
États-Unis: bagages pour multi-vols intérieurs avec United Airlines? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un itinéraire aux Etats-Unis. Nous faisons les vols transatlantiques sur AIR FRANCE. En revanche, nous planifions plusieurs vols intérieurs avec UNITED AIRLINES.
Nous comptons partir de NYC pour passer trois jours à Washington. Puis de là, nous continuerons jusqu'à Orlando en Floride.
Nous savons que les bagages en soute sont payants pour les vols intérieurs.
Notre question est: si nous achetons nos billets en une seule fois, devrons nous payer 25 dollars par vol, ou bien 25 dollars pour les deux vols? Merci beaucoup pour votre aide.
Nous préparons un itinéraire aux Etats-Unis. Nous faisons les vols transatlantiques sur AIR FRANCE. En revanche, nous planifions plusieurs vols intérieurs avec UNITED AIRLINES.
Nous comptons partir de NYC pour passer trois jours à Washington. Puis de là, nous continuerons jusqu'à Orlando en Floride.
Nous savons que les bagages en soute sont payants pour les vols intérieurs.
Notre question est: si nous achetons nos billets en une seule fois, devrons nous payer 25 dollars par vol, ou bien 25 dollars pour les deux vols? Merci beaucoup pour votre aide.
Hôtel à New Iberia? (Louisiane) English translation pending
Bonjour
qui pourrait me conseiller un hotel ou b&b à petit prix à new iberia svp ?
merci😉
Remplir l'ESTA (États-Unis) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je viens de réserver ce vol :
PARIS (FRANCE) - VANCOUVER (CANADA) Classe Economique Bagages autorisés en soute :001 PC (23 kg par Adulte)
DEPART : 04/01/2013 PARIS ROISSY CDG Terminal :1 12H55 ARRIVEE : 04/01/2013 NEWARK Terminal :B 15H35 Durée du vol : 8H40 N° de vol : AC 02471 Opéré par : UNITED AIRLINES
DEPART : 05/01/2013 NEWARK Terminal :A 07H00 ARRIVEE : 05/01/2013 VANCOUVER (CANADA) 10H14 Durée du vol : 6H14 N° de vol : AC 00549 Compagnie : AIR CANADA
1ere question : Je possède un passeport Biométrique délivré en 2010, je dois faire une demande ESTA, j'ai un peu de mal à la remplir: pour le numéro de passeport j'ai 1 et 0 est ce que je dois le noté 1 numériquement ou one littéralement ?
Ensuite pour la compagnie je dois renseigner Air Canada ou United Airlines ?
Au hasard concernant mes bagages ça se passe comment ? je les récupère à New - york ?
Et puis si vous avez des bon plan pour passer la nuit dans l'aeroport je suis partant.
Désolé pour ces questions qui peuvent paraître bête mais je prends l'avion pour la première fois.
Merci à vous
Je viens de réserver ce vol :
PARIS (FRANCE) - VANCOUVER (CANADA) Classe Economique Bagages autorisés en soute :001 PC (23 kg par Adulte)
DEPART : 04/01/2013 PARIS ROISSY CDG Terminal :1 12H55 ARRIVEE : 04/01/2013 NEWARK Terminal :B 15H35 Durée du vol : 8H40 N° de vol : AC 02471 Opéré par : UNITED AIRLINES
DEPART : 05/01/2013 NEWARK Terminal :A 07H00 ARRIVEE : 05/01/2013 VANCOUVER (CANADA) 10H14 Durée du vol : 6H14 N° de vol : AC 00549 Compagnie : AIR CANADA
1ere question : Je possède un passeport Biométrique délivré en 2010, je dois faire une demande ESTA, j'ai un peu de mal à la remplir: pour le numéro de passeport j'ai 1 et 0 est ce que je dois le noté 1 numériquement ou one littéralement ?
Ensuite pour la compagnie je dois renseigner Air Canada ou United Airlines ?
Au hasard concernant mes bagages ça se passe comment ? je les récupère à New - york ?
Et puis si vous avez des bon plan pour passer la nuit dans l'aeroport je suis partant.
Désolé pour ces questions qui peuvent paraître bête mais je prends l'avion pour la première fois.
Merci à vous
Quand acheter un billet d'avion pour le Japon? English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'ai malheureusement pas l'habitude de voyager (c'est pas l'envie qui me manque). Mais l'année prochaine, je projette très sérieusement de partir au Japon en famille (2 adultes, 3 enfants entre 11 et 14 ans).
Pour le billet d'avion je voudrais avoir votre avis expérimenté. Le budget est très important (5500€) parce que je souhaite un vol direct pour éviter de perdre du temps sur une destination ou déjà 15 jours me semble peu.
J'ai donc deux questions:Jusqu'à quand est-il raisonnable d'attendre pour prendre son billet d'avion ?Va t'il, selon vous, y avoir des coup de promotion d'ici là , sur les billets d'avion ?En fait, début octobre, j'ai loupé un bon coup de promotion (4500 au lieu de 5500€) parce que j'attendais ma carte Visa Premier pour acheter les billets d'avion. Je guette tout les jours (ou presque) sur le site de go-voyage, mais depuis début ocotbre, pas de news... Mes date sont bloqués sur les vacances de Pacques en 2013. Les logement au Japon sont réservé. Il ne me manque plus que les billets d'avion.
En espérant que vous serez de bons conseils ;-)
Bonne journée WE
Je n'ai malheureusement pas l'habitude de voyager (c'est pas l'envie qui me manque). Mais l'année prochaine, je projette très sérieusement de partir au Japon en famille (2 adultes, 3 enfants entre 11 et 14 ans).
Pour le billet d'avion je voudrais avoir votre avis expérimenté. Le budget est très important (5500€) parce que je souhaite un vol direct pour éviter de perdre du temps sur une destination ou déjà 15 jours me semble peu.
J'ai donc deux questions:Jusqu'à quand est-il raisonnable d'attendre pour prendre son billet d'avion ?Va t'il, selon vous, y avoir des coup de promotion d'ici là , sur les billets d'avion ?En fait, début octobre, j'ai loupé un bon coup de promotion (4500 au lieu de 5500€) parce que j'attendais ma carte Visa Premier pour acheter les billets d'avion. Je guette tout les jours (ou presque) sur le site de go-voyage, mais depuis début ocotbre, pas de news... Mes date sont bloqués sur les vacances de Pacques en 2013. Les logement au Japon sont réservé. Il ne me manque plus que les billets d'avion.
En espérant que vous serez de bons conseils ;-)
Bonne journée WE
Sélection de siège indisponible sur Air France (pour la Guadeloupe) English translation pending
Bonjour,
J'ai pris un vol pour PTP - départ mardi 13/11. J'ai voulu faire une pré-réservation du siège et pour le vol aller - le site AF m'indique que la sélection du siège est indisponible pour l'allée uniquement. Je suis en ECO - classe Y et le vol semble très chargé car c'est la fin des vacances de la Toussaint. Le vol direct de la veille est complet depuis plusieurs jours. Est-ce normal? Cela confirme t-il que le vol est surbooké? Merci de vos réponse par avance.
J'ai pris un vol pour PTP - départ mardi 13/11. J'ai voulu faire une pré-réservation du siège et pour le vol aller - le site AF m'indique que la sélection du siège est indisponible pour l'allée uniquement. Je suis en ECO - classe Y et le vol semble très chargé car c'est la fin des vacances de la Toussaint. Le vol direct de la veille est complet depuis plusieurs jours. Est-ce normal? Cela confirme t-il que le vol est surbooké? Merci de vos réponse par avance.
Paris - Vancouver n'ayant jamais pris l'avion English translation pending
Bonjour tout le monde.
Voilà il y a quelque jour j'ai sauté le pas et j'ai décidé de faire un voyage linguistique à Vancouver. Je dois arriver le 5 janvier 2013 et je repars le 1 juin 2013. J'ai que le prix le plus avantageux serait de partir le 4 janvier et de revenir le 2 juin qu'on c'est pas trop grave je me suis basé là-dessus.
Cela fait 3 jours que j'écume les méta-comparateurs de vol pour cette destination mais je suis perdu. J'ai jamais pris l'avion et oui ça sera une première donc j'en appel à votre expériences et vos savoir pour m'aider à choisir le vol qui me convienne le mieux.
Je recherche le vol le moins chère.
Je ne connais rien aux compagnie de vol j'ai vu qu'il y avait American Airlines avec une correspondance avec dallas pour 815€ AR, (je n'ai pas encore acheter ma valise, mais apparemment ils sont assez stricte sur la tailles des bagages plus de 157cm (long*haut*prof) et hop plus 150€ justement la valise que je pensais acheter fait 158cm voir plus et il précise bien qu'à partir de 158cm, tu payes. Ensuite mon agence de séjour linguistique ma déconseiller l'escale par les Etats Unies car plus de papiers administratif, Je me suis renseigner et apparemment il faudrait une acceptation ESTA moyennent 14$ faisable sur internet.
Donc je me suis renseigner pour les vols qui ne passe pas les EU et le moins chère que je trouve c'est avec British Airways pour 1017€ AR, avec escale à Londres.
Donc est ce que se sont les vols les plus avantageux ? Sinon je voulais savoir aussi comment ça se passe pour les bagages pendant l'escale et tout.
Je vous dis j'ai jamais pris l'avion donc j'appréhende un peu et puis aussi je suis très mauvais en anglais c'est pour ça que je pars d'ailleurs. Merci à vous tous
Voilà il y a quelque jour j'ai sauté le pas et j'ai décidé de faire un voyage linguistique à Vancouver. Je dois arriver le 5 janvier 2013 et je repars le 1 juin 2013. J'ai que le prix le plus avantageux serait de partir le 4 janvier et de revenir le 2 juin qu'on c'est pas trop grave je me suis basé là-dessus.
Cela fait 3 jours que j'écume les méta-comparateurs de vol pour cette destination mais je suis perdu. J'ai jamais pris l'avion et oui ça sera une première donc j'en appel à votre expériences et vos savoir pour m'aider à choisir le vol qui me convienne le mieux.
Je recherche le vol le moins chère.
Je ne connais rien aux compagnie de vol j'ai vu qu'il y avait American Airlines avec une correspondance avec dallas pour 815€ AR, (je n'ai pas encore acheter ma valise, mais apparemment ils sont assez stricte sur la tailles des bagages plus de 157cm (long*haut*prof) et hop plus 150€ justement la valise que je pensais acheter fait 158cm voir plus et il précise bien qu'à partir de 158cm, tu payes. Ensuite mon agence de séjour linguistique ma déconseiller l'escale par les Etats Unies car plus de papiers administratif, Je me suis renseigner et apparemment il faudrait une acceptation ESTA moyennent 14$ faisable sur internet.
Donc je me suis renseigner pour les vols qui ne passe pas les EU et le moins chère que je trouve c'est avec British Airways pour 1017€ AR, avec escale à Londres.
Donc est ce que se sont les vols les plus avantageux ? Sinon je voulais savoir aussi comment ça se passe pour les bagages pendant l'escale et tout.
Je vous dis j'ai jamais pris l'avion donc j'appréhende un peu et puis aussi je suis très mauvais en anglais c'est pour ça que je pars d'ailleurs. Merci à vous tous
Vol Saudi Arabian Airlines vers le Sri Lanka English translation pending
Hello,
je suis en train de regarder des billets d'avion pour le mois de mars pour le sri lanka et je tombe sur cette compagnie deux fois moins cher que les autres? Que vaut elle? Sachant que je voyage avec un enfant de moins de deux ans? et avec deux femmes?
je suis en train de regarder des billets d'avion pour le mois de mars pour le sri lanka et je tombe sur cette compagnie deux fois moins cher que les autres? Que vaut elle? Sachant que je voyage avec un enfant de moins de deux ans? et avec deux femmes?
Vol Lyon-Tahiti avec escales à Amsterdam et Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Je me présente tout d'abord. Je suis Judit, espagnole qui habite en France depuis 2 ans. J'ai 27 ans. Désolé pour mes faute d’orthographe surtout!
Enfin, pour la première fois, je vais voyager vers une culture millénaire .. je parle de la Polynésie. Donc je pars à Tahiti et Moorea pour, j’espère 17 jours inoubliables.
Mais pleines de questions commencent a m'aborder à moins d'un mois de mon départ. Je voyage toute seule, chose que j'aime bien mais autrement me fait paniquer un peu. Je pars de Lyon et la première escale est à Amsterdam. Là j'ai qu'une heure pour changer d'avion. Je trouve que c'est très peu de temps, surtout quand on ne connait pas l'aéroport où on arrive. Mais je vois qu'il n'y a qu'un terminal donc j’espère que ça serait plutôt facile? J'imagine que je ne devrai pas récupérer les valises pour les ré-enregistrer. Ensuite c'est Los Angeles. C'est là que fait peur. Le passeport ok. La visa ESTA ok. Pas plus d'un litre de liquide dans le bagage a main, compris. Ici je reste 4h45. Je voudrais savoir a quoi je peux m'attendre là: les contrôles qu'ils font, la douane, et combien de temps je peux mettre a faire tout ça. J'arrive vers midi et je pars vers 17h, donc je devrai manger un casse croûte là bas. Est-ce qu'ils acceptent euros en liquide (pas de CB)? Et le plus important! Les valises... je dois pas les récupérer ici j’espère non plus???
Par rapport aux compagnies aériennes peut être quelqu'un sais un peu... Voici l’itinéraire détaillé: Lyon-Amsterdam par Air France Amsterdam-LA par KLM LA-Papeete par Air Tahiti Nui
A l'arrivée a Papeete (à 23h10 du soir) combien de temps peux-je mettre entre que je descends de l'avion, récupère les valises et je sors à l'entrée? Car je dois changer un peu de sous pour payer le taxi qui m’emmène à la pension et aussi j'aimerais savoir s'il y a des consignes à Faa'a et surtout si elle est ouverte à mon arrivée... Car le jour après je voyage à Moorea et je retourne à l'aeroport et j'ai pas besoin de promener ma valise toute la journée après le check-out de la pension. Et pour finir. A Tahiti je vais me loger à Papeete dans la pension Teamo. Quelqu'un la connait ou peut me dire quelque chose à son sujet? Je la connais pas mais il parait qu'elle est bien et en plus pas loin du tout du centre de Papeete.
Merci pour votre aide en avance!!
Judit 😊
Je me présente tout d'abord. Je suis Judit, espagnole qui habite en France depuis 2 ans. J'ai 27 ans. Désolé pour mes faute d’orthographe surtout!
Enfin, pour la première fois, je vais voyager vers une culture millénaire .. je parle de la Polynésie. Donc je pars à Tahiti et Moorea pour, j’espère 17 jours inoubliables.
Mais pleines de questions commencent a m'aborder à moins d'un mois de mon départ. Je voyage toute seule, chose que j'aime bien mais autrement me fait paniquer un peu. Je pars de Lyon et la première escale est à Amsterdam. Là j'ai qu'une heure pour changer d'avion. Je trouve que c'est très peu de temps, surtout quand on ne connait pas l'aéroport où on arrive. Mais je vois qu'il n'y a qu'un terminal donc j’espère que ça serait plutôt facile? J'imagine que je ne devrai pas récupérer les valises pour les ré-enregistrer. Ensuite c'est Los Angeles. C'est là que fait peur. Le passeport ok. La visa ESTA ok. Pas plus d'un litre de liquide dans le bagage a main, compris. Ici je reste 4h45. Je voudrais savoir a quoi je peux m'attendre là: les contrôles qu'ils font, la douane, et combien de temps je peux mettre a faire tout ça. J'arrive vers midi et je pars vers 17h, donc je devrai manger un casse croûte là bas. Est-ce qu'ils acceptent euros en liquide (pas de CB)? Et le plus important! Les valises... je dois pas les récupérer ici j’espère non plus???
Par rapport aux compagnies aériennes peut être quelqu'un sais un peu... Voici l’itinéraire détaillé: Lyon-Amsterdam par Air France Amsterdam-LA par KLM LA-Papeete par Air Tahiti Nui
A l'arrivée a Papeete (à 23h10 du soir) combien de temps peux-je mettre entre que je descends de l'avion, récupère les valises et je sors à l'entrée? Car je dois changer un peu de sous pour payer le taxi qui m’emmène à la pension et aussi j'aimerais savoir s'il y a des consignes à Faa'a et surtout si elle est ouverte à mon arrivée... Car le jour après je voyage à Moorea et je retourne à l'aeroport et j'ai pas besoin de promener ma valise toute la journée après le check-out de la pension. Et pour finir. A Tahiti je vais me loger à Papeete dans la pension Teamo. Quelqu'un la connait ou peut me dire quelque chose à son sujet? Je la connais pas mais il parait qu'elle est bien et en plus pas loin du tout du centre de Papeete.
Merci pour votre aide en avance!!
Judit 😊
Bonne compagnie aérienne pas chère pour New York? English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche de divers avis, pour mon futur voyage à NY.
Je recherche un billet aller(séjour linguistique), de la Suisse à NY.
J'ai un petit budget de 1000.-, mais j'ai déjà trouvé, 1 ou 2 bon prix le hic, les compagnies semblent vraiment très austère.
Auriez vous , une ou 2 bonne compagnie , à prix raisonnable?
merci à vous
Je recherche un billet aller(séjour linguistique), de la Suisse à NY.
J'ai un petit budget de 1000.-, mais j'ai déjà trouvé, 1 ou 2 bon prix le hic, les compagnies semblent vraiment très austère.
Auriez vous , une ou 2 bonne compagnie , à prix raisonnable?
merci à vous
États-Unis: aérosols/insecticide en bagage de soute? English translation pending
Dans un bagage de soute, lors d'un vol transitant par les USA ( Miami ) peut-on mettre des aérosols contenant des produits de toilette ( crème à raser ) ou insecticide ( pour le corps ou les vétements ) de capacité 250 CM3 max ?
Vols Air France Paris - San Francisco AF83/AF84 (B747): pas de choix de sièges English translation pending
On ne peut pas choisir/changer de siège sur internet pour ces 2 vols! Surtout choisir les sièges à l'étage (B747) même si on a la carte platinum.
savez vous pourquoi?
Air France à nouveau en grève à partir du 26 octobre? English translation pending
Et c'est reparti pour un tour ?
http://www.europe1.fr/Economie/Greve-a-Air-France-pour-la-Toussaint-1277347/
http://www.europe1.fr/Economie/Greve-a-Air-France-pour-la-Toussaint-1277347/
Quel trajet choisir pour un départ du port d'Amsterdam? English translation pending
Je pars en juillet prochain pour une première croisière à partir d'Amsterdam. Le départ est prévu à 18h.
En partant de Nice, les seuls vols directs Nice/Amsterdam sont hors de prix (+ de 800 euros) !!
J'ai trouvé 2 solutions entre lesquelles j'hésite pour me rendre à Amsterdam :
1) Vol Air France à 6h pour arriver à 7h35 à Paris Charles de Gaulle, ensuite TGV à 10h25 pour une arrivée à 13h30. (Une gros doute sur la fiabilité SNCF, qui pourrait nous retarder, voir des gréves etc) 2) Vol Transavia direction Rotterdam, départ à 9h40 arrivée à 11h25 et train avec une arrivée équivalente, 13h30. (je ne connais pas la compagnie transavia)
Quel serait votre choix ?
Pensez vous que le timing soit juste pour l'embarquement sur le bateau ?
Je tourne et retourne toutes les possibilités et un petit coup d'oeil extérieur serait vraiment sympa.
J'ai trouvé 2 solutions entre lesquelles j'hésite pour me rendre à Amsterdam :
1) Vol Air France à 6h pour arriver à 7h35 à Paris Charles de Gaulle, ensuite TGV à 10h25 pour une arrivée à 13h30. (Une gros doute sur la fiabilité SNCF, qui pourrait nous retarder, voir des gréves etc) 2) Vol Transavia direction Rotterdam, départ à 9h40 arrivée à 11h25 et train avec une arrivée équivalente, 13h30. (je ne connais pas la compagnie transavia)
Quel serait votre choix ?
Pensez vous que le timing soit juste pour l'embarquement sur le bateau ?
Je tourne et retourne toutes les possibilités et un petit coup d'oeil extérieur serait vraiment sympa.
Compte rendu de dix jours en safari au Kenya English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis 10 jours au Kenya fin septembre-début octobre. Ayant trouvé beaucoup d'infos sur ce forum pour nous aider dans nos divers choix, à notre tour de témoigner...
- Vols Qatar Airways via Doha : compagnie toujours aussi bien.
- Guide : Erick suite au nombreux avis positifs lus sur ce forum et d'autres. Tout s'est dans l'ensemble bien passé : Programme respecté, lodges choisis aussi, il est une encyclopédie botanique et animalière, et le tout pour un budget raisonnable. Safari privé comme souvent en passant par un guide local (que nous deux dans le minibus).
- Période : du 27 sept au 7 octobre, pour nous idéale. Il a fait beau tout le temps, pas trop chaud et pas trop de monde, que ce soit sur les pistes ou dans les lodges.
- Sécurité : nous ne nous sommes pas sentis en insécurité, mais cela fait bizarre à Nairobi de voir plein de bâtiments publics ou privés (écoles, supermarchés...) derrière des grilles avec des gardes armés et à Diani qu'on nous ai recommandé de ne pas sortir de l'hôtel.
- Moustiques : quasiment pas vus ! Nous en avons eu 3-4 dans le minibus, dont un qui m'a piqué, mais moi qui gonfle d'habitude, je n'ai rien eu et cela ne m'a même pas démangé... J'avais acheté des tas de lotions pour la peau, pour les vêtements, et nous les avons à peine utilisées. Je pense d'ailleurs les revendre si vous êtes intéressés ! :-)
- Itinéraire : 7 jours en safari et 3 nuits à Diani - >Masai Mara 2 nuits et 1 journée entière en safari : superbe et incontournable. Des paysages très variés et en 2 jours, nous avions déjà vu des tas d'animaux : éléphants, girafes, buffles, gnous, zèbres, phacochères, gazelles, vautours, hyènes, rhinocéros, autruches, lions, lionnes, guépards, crocodiles, chacals, hippos, servals, et pas mal de bébés de tout ce petit monde. Et j'en passe... Seul le léopard nous a faussé compagnie jusqu'à la fin ! Un embourbement dont nous nous souviendrons (merci à Vintage Safari d'être venu nous tirer de ce mauvais pas !).
Seul bémol, les pistes vraiment secouantes et fatigantes, surtout que nous sommes partis direct après notre vol de nuit...(à refaire, j'arriverais la veille pour démarrer bien reposée). Lodges : Fig Tree camp. Super. Des tentes luxes et très bien aménagées au bord de la rivière Mara. Une végétation qu'on ne s'attend pas à trouver en plein milieu de la savane. Coup de coeur pour la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. On ne va certes pas au Kenya pour manger, mais la qualité étant bien supérieure que partout ailleurs, quand même un coup de chapeau aux cuistots...
- > Naivasha 1 nuit : quel calme et sérénité. Très joli et cela fait un break très agréable et différent pour se dégourdir les jambes entre 2 safaris . Lodge : Naivasha Sopa Resort. Superbe. Moins intime qu'un camp, mais jolies grandes chambres réparties dans des petits bungalows en pierre au sein d'un superbe parc peuplés d'animaux (girafes, gazelles, singes...) qui va jusqu'au lac. Et la nuit les hippo sortent de leur refuge pour venir brouter dans le parc.
- > Nairobi 1 nuit : ville plus qu'embouteillées, mais nous voulions passer au Girafe Center et surtout à la fondation des éléphanteaux Sheldrick, ayant adoptés 2 petits orphelins... Troooop mignons et bravo pour leur obstination et leur investissement à réparer les dégâts souvent causés par des humains sans scrupules. Ils méritent vraiment qu'on les aide. Déjeuner au Carnivore : rigolo, mais bon... Nuit au Boulevard Hôtel : propre, sans charme mais très bien pour 1 nuit.
- > Amboseli 1 nuit : encore des paysages différents, au pied du majestueux Kilimandjaro. Une multitude d'éléphants, mais aussi girafes, hyènes, zèbres, gazelles, hippos, autruches, etc...Il paraît qu'il ne reste qu'une cinquantaine de lions, mais nous avons eu la chance de voir 2 frères et une bande d'une dizaine de lionnes. Sympathique aussi "l'observatoire Hill", une petite colline qu'on peut grimper à pied afin d'avoir un panorama magnifique... Lodge : Kilima camps. Bien placé au pied du Kili. Très grande et luxueuse tente (avec un sdb qui fait 3 fois la taille de la notre ;-), mais un matelas qui laissait vraiment à désirer. Joli restaurant ouvert pour manger avec vue sur le kili.
- > Taita Hills 1 nuit : nous avons opté pour Taita plutôt que Tsavo pour des raison de coûts. Et puis il y avait un lodge qui nous tentait bien : le Savora Salt Lick sur pilotis avec les chambres reliées par des passerelles semblait avoir un environnement privilégié avec ses points d'eau... Si les paysages étaient moins jolis que ce que nous avions vu et sûrement moins joli que Tsavo, nous n'avons pas regretté le lodge : quel bonheur tous ces animaux (éléphants, girafes, zèbres, gnous, singes, gazelles, et même un lion...) tout autour de nous : devant, derrière, dessous et même dessus puisqu'il y a un souterrain pour approcher le point d'eau... Boire son café à 3 m des éléphants laissent un souvenir impérissable et quelle merveilleuse occasion de les regarder vivre (nous avons appris à cette occasion qu'un éléphant reculait devant un buffle, ce que nous n'aurions jamais cru !). Coup de coeur logement.
- > Diani 3 nuits : Papillon Lagoon Reef. Hôtel très sympa et calme, extrêmement propre avec de jolis petits bâtiments et une superbe piscine. Des petites animations légères le soir. Visiblement grosse clientèle d'allemands, ce qui n'était pas gênant pour nous vu que l'hôtel était loin d'être plein mais à voir en haute saison.
Voilà, un long compte rendu pour un superbe voyage, des souvenirs plein la tête, 800 photos et des tas de vidéos. Je reste à votre dispo si d'autres questions...
Nous sommes partis 10 jours au Kenya fin septembre-début octobre. Ayant trouvé beaucoup d'infos sur ce forum pour nous aider dans nos divers choix, à notre tour de témoigner...
- Vols Qatar Airways via Doha : compagnie toujours aussi bien.
- Guide : Erick suite au nombreux avis positifs lus sur ce forum et d'autres. Tout s'est dans l'ensemble bien passé : Programme respecté, lodges choisis aussi, il est une encyclopédie botanique et animalière, et le tout pour un budget raisonnable. Safari privé comme souvent en passant par un guide local (que nous deux dans le minibus).
- Période : du 27 sept au 7 octobre, pour nous idéale. Il a fait beau tout le temps, pas trop chaud et pas trop de monde, que ce soit sur les pistes ou dans les lodges.
- Sécurité : nous ne nous sommes pas sentis en insécurité, mais cela fait bizarre à Nairobi de voir plein de bâtiments publics ou privés (écoles, supermarchés...) derrière des grilles avec des gardes armés et à Diani qu'on nous ai recommandé de ne pas sortir de l'hôtel.
- Moustiques : quasiment pas vus ! Nous en avons eu 3-4 dans le minibus, dont un qui m'a piqué, mais moi qui gonfle d'habitude, je n'ai rien eu et cela ne m'a même pas démangé... J'avais acheté des tas de lotions pour la peau, pour les vêtements, et nous les avons à peine utilisées. Je pense d'ailleurs les revendre si vous êtes intéressés ! :-)
- Itinéraire : 7 jours en safari et 3 nuits à Diani - >Masai Mara 2 nuits et 1 journée entière en safari : superbe et incontournable. Des paysages très variés et en 2 jours, nous avions déjà vu des tas d'animaux : éléphants, girafes, buffles, gnous, zèbres, phacochères, gazelles, vautours, hyènes, rhinocéros, autruches, lions, lionnes, guépards, crocodiles, chacals, hippos, servals, et pas mal de bébés de tout ce petit monde. Et j'en passe... Seul le léopard nous a faussé compagnie jusqu'à la fin ! Un embourbement dont nous nous souviendrons (merci à Vintage Safari d'être venu nous tirer de ce mauvais pas !).
Seul bémol, les pistes vraiment secouantes et fatigantes, surtout que nous sommes partis direct après notre vol de nuit...(à refaire, j'arriverais la veille pour démarrer bien reposée). Lodges : Fig Tree camp. Super. Des tentes luxes et très bien aménagées au bord de la rivière Mara. Une végétation qu'on ne s'attend pas à trouver en plein milieu de la savane. Coup de coeur pour la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. On ne va certes pas au Kenya pour manger, mais la qualité étant bien supérieure que partout ailleurs, quand même un coup de chapeau aux cuistots...
- > Naivasha 1 nuit : quel calme et sérénité. Très joli et cela fait un break très agréable et différent pour se dégourdir les jambes entre 2 safaris . Lodge : Naivasha Sopa Resort. Superbe. Moins intime qu'un camp, mais jolies grandes chambres réparties dans des petits bungalows en pierre au sein d'un superbe parc peuplés d'animaux (girafes, gazelles, singes...) qui va jusqu'au lac. Et la nuit les hippo sortent de leur refuge pour venir brouter dans le parc.
- > Nairobi 1 nuit : ville plus qu'embouteillées, mais nous voulions passer au Girafe Center et surtout à la fondation des éléphanteaux Sheldrick, ayant adoptés 2 petits orphelins... Troooop mignons et bravo pour leur obstination et leur investissement à réparer les dégâts souvent causés par des humains sans scrupules. Ils méritent vraiment qu'on les aide. Déjeuner au Carnivore : rigolo, mais bon... Nuit au Boulevard Hôtel : propre, sans charme mais très bien pour 1 nuit.
- > Amboseli 1 nuit : encore des paysages différents, au pied du majestueux Kilimandjaro. Une multitude d'éléphants, mais aussi girafes, hyènes, zèbres, gazelles, hippos, autruches, etc...Il paraît qu'il ne reste qu'une cinquantaine de lions, mais nous avons eu la chance de voir 2 frères et une bande d'une dizaine de lionnes. Sympathique aussi "l'observatoire Hill", une petite colline qu'on peut grimper à pied afin d'avoir un panorama magnifique... Lodge : Kilima camps. Bien placé au pied du Kili. Très grande et luxueuse tente (avec un sdb qui fait 3 fois la taille de la notre ;-), mais un matelas qui laissait vraiment à désirer. Joli restaurant ouvert pour manger avec vue sur le kili.
- > Taita Hills 1 nuit : nous avons opté pour Taita plutôt que Tsavo pour des raison de coûts. Et puis il y avait un lodge qui nous tentait bien : le Savora Salt Lick sur pilotis avec les chambres reliées par des passerelles semblait avoir un environnement privilégié avec ses points d'eau... Si les paysages étaient moins jolis que ce que nous avions vu et sûrement moins joli que Tsavo, nous n'avons pas regretté le lodge : quel bonheur tous ces animaux (éléphants, girafes, zèbres, gnous, singes, gazelles, et même un lion...) tout autour de nous : devant, derrière, dessous et même dessus puisqu'il y a un souterrain pour approcher le point d'eau... Boire son café à 3 m des éléphants laissent un souvenir impérissable et quelle merveilleuse occasion de les regarder vivre (nous avons appris à cette occasion qu'un éléphant reculait devant un buffle, ce que nous n'aurions jamais cru !). Coup de coeur logement.
- > Diani 3 nuits : Papillon Lagoon Reef. Hôtel très sympa et calme, extrêmement propre avec de jolis petits bâtiments et une superbe piscine. Des petites animations légères le soir. Visiblement grosse clientèle d'allemands, ce qui n'était pas gênant pour nous vu que l'hôtel était loin d'être plein mais à voir en haute saison.
Voilà, un long compte rendu pour un superbe voyage, des souvenirs plein la tête, 800 photos et des tas de vidéos. Je reste à votre dispo si d'autres questions...
Achat d'un vélo à moins de 300 euros English translation pending
Bonjour amis du voyage,
J'ai pour projet de faire quelques randonnées en France mais aussi dans l'Europe. Mon problème se pose pour le vélo. J'ai un VTT Mercier tout suspendu, d'après mes recherches, il n'est pas du tout approprié.
Je suis allé chez D4, le vendeur m'a conseillé le Riverside 3 mais je le trouve un peu cher pour sa qualité. Je me suis également penché sur l'Aspiro RS4 d'occasion mais il reste toujours cher. En fait je suis un peu perdu, plusieurs disent que c'est mieux d'acheter son cadre (acier) mais je suis pas sur de pouvoir le monter par moi-même ni de savoir quoi acheter... J'ai regardé sur leboncoin, mais vue que je suis pas connaisseur, je peux pas juger si celui-ci est bien ou non. Les sites allemands, je suis pas trop à l'aise avec l'allemand donc ça aide pas.
Mes trajets seront route/chemins principalement. Mon budget, 300€ maximum, si je peux moins (si c'est possible) ça serait bien. Que me conseillez-vous comme vélo pour une randonnée tranquille sachant que mon budget est très limité. Vous avez peut-être un vélo à vendre dans vôtre garage qui pourrait me convenir 😎
Je pense qu'un d'occasion serait mieux, au moins je suis sur qu'il "résiste".
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Cordialement.
David
J'ai pour projet de faire quelques randonnées en France mais aussi dans l'Europe. Mon problème se pose pour le vélo. J'ai un VTT Mercier tout suspendu, d'après mes recherches, il n'est pas du tout approprié.
Je suis allé chez D4, le vendeur m'a conseillé le Riverside 3 mais je le trouve un peu cher pour sa qualité. Je me suis également penché sur l'Aspiro RS4 d'occasion mais il reste toujours cher. En fait je suis un peu perdu, plusieurs disent que c'est mieux d'acheter son cadre (acier) mais je suis pas sur de pouvoir le monter par moi-même ni de savoir quoi acheter... J'ai regardé sur leboncoin, mais vue que je suis pas connaisseur, je peux pas juger si celui-ci est bien ou non. Les sites allemands, je suis pas trop à l'aise avec l'allemand donc ça aide pas.
Mes trajets seront route/chemins principalement. Mon budget, 300€ maximum, si je peux moins (si c'est possible) ça serait bien. Que me conseillez-vous comme vélo pour une randonnée tranquille sachant que mon budget est très limité. Vous avez peut-être un vélo à vendre dans vôtre garage qui pourrait me convenir 😎
Je pense qu'un d'occasion serait mieux, au moins je suis sur qu'il "résiste".
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Cordialement.
David
Grand changement dans le monde des FFP: Qatar rejoint OneWorld English translation pending
Alors qu'il y a quelques années, je visais clairement que Qatar rejoindrait Star, c'est finalement OW qui est choisi, d'après la dépêche Reuters que je recopie ci-dessous.
C'est la première fois qu'une compagnie du Golfe va rejoindre une alliance (hormis Saudia, qui est relativement hors compétition et a un modèle économique et une taille très différent).
A terme, il en restera deux à marier: Emirates et Gulf Air. Avec son sens de l'à-propos, je pense que cette dernière va finir chez Skyteam...
En tout cas, on voit une égalisation des matches: Star a atteint une taille critique. Sur plusieurs marchés, ses compagnies se marchent sur les pieds et elle doit ralentir sa croissance.
OneWorld, longtemps à la traîne, rattrape son retard à grande vitesse.
Et chez Skyteam, tout est fait pour que personne ne vienne faire de l'ombre aux grandes compagnies fondatrices...
Reste à voir, en Amérique latine, où partira LaTam (OW probablement), et ce qui se passera, au Nord, si AA fusionne avec US Airways, comme le poussent les syndicats...
Qatar Airways rejoint l'alliance Oneworld - sources :
LONDRES, 2 octobre (Reuters) - La compagnie aérienne Qatar Airways s'apprête à rejoindre l'alliance Oneworld, aux côtés notamment de British Airways ICAG.L et d'American Airlines, a-t-on appris mardi de sources proches de l'alliance. L'annonce devrait en être faite lundi prochain à New York, a-t-on précisé. La compagnie qatarie et Oneworld n'ont pas souhaité commenter l'information. Qatar Airways deviendra ainsi la première compagnie du Golfe à rejoindre une alliance internationale de compagnies aériennes. Ces alliances ont vu le jour dans les années 1990 mais les compagnies en plein essor du Golfe s'étaient jusque-là tenues à l'écart, préférant construire leurs propres réseaux. Les deux autres grandes alliances sont SkyTeam, où figurent notamment Air France-KLM AIRF.PA et Delta Airlines DAL.N , et Star, avec la Lufthansa LHAG.DE et UnitedContinental UAL.N . (Rhys Jones, Véronique Tison pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten)
Qatar Airways rejoint l'alliance Oneworld - sources :
LONDRES, 2 octobre (Reuters) - La compagnie aérienne Qatar Airways s'apprête à rejoindre l'alliance Oneworld, aux côtés notamment de British Airways ICAG.L et d'American Airlines, a-t-on appris mardi de sources proches de l'alliance. L'annonce devrait en être faite lundi prochain à New York, a-t-on précisé. La compagnie qatarie et Oneworld n'ont pas souhaité commenter l'information. Qatar Airways deviendra ainsi la première compagnie du Golfe à rejoindre une alliance internationale de compagnies aériennes. Ces alliances ont vu le jour dans les années 1990 mais les compagnies en plein essor du Golfe s'étaient jusque-là tenues à l'écart, préférant construire leurs propres réseaux. Les deux autres grandes alliances sont SkyTeam, où figurent notamment Air France-KLM AIRF.PA et Delta Airlines DAL.N , et Star, avec la Lufthansa LHAG.DE et UnitedContinental UAL.N . (Rhys Jones, Véronique Tison pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten)