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Certificat d'hébergement à Alger pour l'obtention du visa English translation pending
by Mauropraga · 2008-12-02 · 17 replies
Bonjour à tous,

on part en Alegrie dans deux semaine et pour l'instant on a bien du mal a trouver un auberge qui nous donne le certificat d'hebergement pour obtenir le visa. Le seul auberge que j'ai trouvé marqué sur le forum et qui peut fourmir le certificat d'hebergement c'est l'Hotel El Aurassi mais c'est un 5 etoile à 150 euro la nuit donc pas interessant.

Est ce que vous connaissez des auberge normal-budget qui puissent fournir ce certificat?

Merci à tous (c'est un peu urgent!)

Mauro
Croisière sur le Constellation de Celebrity Cruises English translation pending
by Helaine · 2008-11-30 · 16 replies
Bonjour, Nous sommes un couple de 50 ans et nous allons faire notre première croisière de 12 jours dans les Caraïbes en janvier 09. Nous aimerions avoir des réponses à nos questions à savoir quelle tenue vestimentaire adopter pour les soirées non-formel, c-a-d sans robe longue? Doit-on toujours être en robe pour une femme ou un capri ou pantalon ferait-il l'affaire? Peut t'on dîner en maillots avec notre manthe de bain dans la salle à dîner? Si j'ai le mal de mer quoi faire???Comment sont les chambres? Nous avons une chambre avec balcon, c'est bien? Beaucoup de questions, c'est normal, c'est notre première croisière. Merci de me répondre en privée.
Retour de trois semaines en famille à Java-Bali-Lombok English translation pending
by Ericb · 2008-09-12 · 7 replies
Apres le sri lanka, la thailande et la malaisie-borneo l’an passé (CR sur le forum !), cap cet été sur l’indonesie (java-bali-lombok ) pour 3 semaines de decouvertes à 5 avec nos 3 ados (14-14-16)! Fruit des experiences des uns et des autres recoltées notamment sur ce forum, voici donc pour info, le circuit effectué ; à mon tour donc de repondre bien modestement avec plaisir aux questions et commentaires que ce recit pourra susciter !! ( détails des couts, photos, en MP pour ceux qui le souhaiteraient )

J1 : geneve ->zurich--> singapour ->denpasar -nuit à kuta (bali) Vol avec singapore airlines booke des janvier pour beneficier du meilleur tarif ; comme prevu service irreprochable, B777-300 derniere generation avec le top de l’equipement video-audio Kuta : hotel adi dharma : au calme bien qu’ au centre de kuta, belle piscine, chambres correctes J2 -J3 : surf à kuta : nos fils voulaient absolument "essayer" le surf : kuta est le spot idéal pour les debutants ; etant completement novices, ils ont pris une leçon le premier jour, mais le second on a loué des surfs a prix derisoire sur la plage et ils se sont vraiment amusés et se sont debrouilles seuls sans difficulté ! Tanah lot : en taxi, pour arriver comme tout le monde pour le coucher du soleil ; d’accord c’est vraiment surpeuplé, mais le site est magnifique ! Bien qu’etant effectivement infesté d’australiens plus ou moins surfers et/ou buveurs de bintang, de boutiques billabong-rip curl occidentales et d’echoppes de souvenirs peudo-balinais ; kuta ne nous a pas deplu, contrairement aux avis "classiques" ; meme l’ambiance sur la plage pourtant assez bondée est sympa, avec un melange de touristes et d’indonesiens qui viennent vous prendre en photo, des vendeurs de tout et de rien pas trop agressifs, et des couchers de soleil magnifiques J4 : vol jogjakarta -prambanan - nuit borobudur Pour la partie java, on voulait abolument limiter au maximum les longs transferts en voiture et les aleas ; je suis donc passé par une agence locale (globalaventure) pour enchainer "rapidement" prambanan-borobudur-jogjakarta et bromo-kawaijen ; donc vol denpasar -jogjakarta à midi, visite de prambanan l’am, passage vers la coulee de lave du merapi et nuit à l’hotel manohara à borobudur ; le lendemain matin visite de borobudur, puis voiture jusque jogjakarta, vol jogjakarta ->surabaya, voiture pour finir jusqu’au lava view lodge au pied du bromo ; le lendemain matin bromo, puis route jusqu’a sempol au pied du kawa ijen ; le surlendemain matin kawa ijen, puis voiture+ferry -->bali -pemuteran ; rythme donc assez soutenu, 3 jours avec lever matinal mais finalement pas trop fatigant car tout s’est bien enchaine, avant une partie plus "cool " sur bali Les vols interieurs que l’on a empruntes (dps ->jog (garuda), jog ->surabaya (batavia), et plus tard dps --> mataram (merpati) se sont deroules sans problème bien que toutes les compagnies indonesiennes soient blacklistées ; l’ etat des appareils ne nous a pas specialement inquietes, et on a juste eu un peu de retard assez classique apparemment - pour les billets, utilisation de travelindo.com (avec paiement via paypal ) sans aucun souci Prambanan: un des candi vient juste d’etre rouvert au public, suite à la renovation consecutive au tremblement de terre de 2006; ne pas hesiter a prendre un des guides francophones à l’entree ; Merapi : la vue sur la "coulée de lave" est decevante (pas de lave, juste en fait les stygmates de la derniere eruption =coulée de boue) ;donc pas d’interet (sauf pour ceux qui veulent faire le sommet) Nuit à borobudur : le manohara est super bien situé (acces à pied au temple ) ; chambres "moyennes" (ça sent l’hotel impersonnel destiné plutot aux groupes), restaurant moyen idem - permet surtout d’arriver tres tot (= avant les groupes ) à borobudur J5 :borobudur- jogjakarta - vol surabaya- voiture --> semoro lawang (lava view) Comme tous les guides conseillent d’arriver tot à borobudur, c’est finalement beaucoup plus peuplé à 8h du matin qu’à 10 h ! ; en evitant les hordes de touristes, on parvient à prendre des photos magnifiques, car le site est quand meme "incontournable " Sur la route vers jogjakarta, visite possible d’ateliers de travail de l’argent -interessant - Jogjakarta: nous avons juste "traverse" le craton (batiments peu spectaculaires, beaucoup de parties non visitables), passé un peu de temps au marche aux oiseaux, et tenté le becak ; bien sur, c’est tres court et "superficiel", mais on n’ pas regrette d’avoir passé si peu de temps à jog, vs ce qu’on a pu voir plus tard Le vol jog-->surabaya permet d’eviter les 8h de voiture jusqu’a malang ; cela dit le trajet surabaya-->bromo (cemoro lawang ) est quand meme long (route cotiere bondée) ; on a fait un stop à sidoarjo ( = volcan de boue, voir reportage thalassa en juin ) et sommes arrives vers 21h au lava view hotel Lava view lodge : chambres ( ="suite " familale pour nous 5 ) propres, assez basiques; de toute maniere, c’est lever le lendemain matin vers 4h, donc on ne s’attarde pas à l’hotel!) J6 : bromo - voiture --> arabica home stay sempol Le lever du soleil sur le bromo depuis le mont penanjakan est vraiment à faire ; bien sur, on est environ 300 à y monter tous ensemble en 4*4 et à attendre ce moment, mais en se concentrant sur le panorama ... . Idem, la balade à dos de mulet dans la mer de cendres de la caldeira pour acceder ensuite au bromo, la montee des quelques q marches, et le spectacle du cratere fumant du bromo lui-meme sont incontournables ... En reprenanant la voiture dans la matinee, on arrive sans problème dans l’apres midi à sempol pour se rendre le lendemain au kawa ijen ;;; Arabica home stay à sempol : hotel vraiment basique ; principal atout = dans une plantation de cafe, ce qui permet de se balader dans le village associé a cette plantation, de faire le tour des plantations et de l’usine de traitement ..., apparemment l’autre hotel de sempol ( catimor ) a été recemment rénové et serait "mieux" (dixit notre guide ) ; mais idem, de toute maniere on ne fait qu’y dormir pour se lever le lendemain aux aurores ... J7 : kawa ijen - voiture+ferry--> bali -nuit jubawa home stay pemuteran Kawa ijen : la montee au cratere est facile (maxi 1h30 ) ; la faire absolument le plus tot possible, car permet des lors de descendre au fond du cratere sans trop de soucis avec les vapeurs de soufre ; on a croisé pas mal de personnes qui etaient parties plus tard et de ce fait n’ont pas pu ou voulu descendre (car trop enfumé), ce qui est pourtant "indispensable" ; tout ce qu’on peut lire sur le kawa ijen (le volcan lui -meme, le lac "d’acide", les conditions d’extraction du soufre hallucinantes avec les porteurs vehiculant des charges de 80kg ) on l’ a vraiment ressenti ; cela dit, le site est frequente au ¾ par des francais (merci nicolas hulot - ) et le contraste entre les nombreux frenchies parfois surequipes pour descendre dans le cratere et les porteurs indonesiens en tongues est quand meme saisissant ; prevoir des cigarettes et des bonbons pour les porteurs (de toute maniere ils vous le reclameront, que vous souhaitiez ou non les photographier ) En reprenant ensuite la route depuis sempol jusqu’au ferry de ketapang, on arrive sans problème à pemuteran dans l’apres mdi .... Pemuteran : bien qu’ayant tente de reserver plus de 2 mois avant le depart, j’ai eu beaucoup de difficultes pour trouver un hebergement à pemuteran ; on a finalement atterri au jubawa home stay qui est d’abord un resto + dive center proposant egalement des bungalows tres chouettes dans un petit jardin; detail : ne pas oublier les boules quies si on veut dormir un peu, car basse cour et "hotel " ne font qu’un ( chant des coqs toute la nuit ...) - J8 : snorkeling pulau menjangan Le but de notre stop a pemuteran etait le snorkeling à pulau menjangan : des sorties sont organisées sans problème quotidiennement, incluant transport- bateau-equimement -repas le mdi- permis pour la reserve ...) ; mon avis perso est que les fonds sous marins (snorkeling ) sont tres beaux (corail non abime), sans etre exceptionnels (c’est vrai qu’après sipadan en malaisie, on devient difficile !), les tarifs pratiques sont excessifs et les sorties "trop encadrées" ( on suit le guide, on fait demi tour sur ordre, le bateau repart à telle heure, ....) La plage de pemuteran (sable noir ) nous a bien plus plu, les possibilites d’hebergement restreintes font que la frequentation touristique y est faible ! - par hasard, on est tombe sur l’hotel adi assri qui vient d’ouvrir pres du "port" et du village de pecheurs : super resto pres de la plage, accueil excellent : allez y ! J9 : voiture -->ubud (via danau bratan) Avant de repartir de pemuteran, on est passe au reef seen aquatics (dive center + bungalows+ "turtle hatchery" ) - peu de tortues visibles, mais en arrivant tot le matin, on peut "participer" au relachement de jeunes tortues sur la plage ; à la sortie de pemuteran, le pura pulaki est à voir (macaques en bord de mer, pas de touristes, ...) Pour le transport pemuteran -->ubud, le jubawa nous avait trouve un transport au tarif "excessif", ils profitent sans doute de l’isolement de pemuteran (et du fait que les touristes n’y viennent que l’ete ) pour faire monter les prix ... Route jusqu’a ubud via lacs tamblingan, bedugul et danau bratan : le temple ulu danu dans son paysage de carte postale est bien entendu à voir, mais c’est quand meme un peu trop infeste de touristes ; juste avant bedugul, s’arreter au "strawberry stop" (c’est dans le LP ) si on veut se faire une orgie de fraises .... Ubud : vu le nombre "illimite" d’hebergements possibles à ubud, j’avais croise le classement du site tripadvisor (90 hotels à ubud !) avec notre budget pour lancer ma recherche : je suis "tombe " ainsi sur le saren indah, et là bingo !: l’hotel est situe juste au sud de monkey forest (donc au calme, mais pas loin du centre ), au milieu des rizieres, chambres magnifiques, belle piscine ... :que du bonheur ! - de plus il est juste à cote du resto lakaleke qui est egalement magnifique et qui propose certains soirs ( ca tombait bien pour nous) un spectacle de kecak dance remarquable J10 +J11 : ubud + VTT kintamani ->ubud ; yeh pulu + goa gadja La balade vtt (proposée par plusieurs agences ) est vraiment à faire : elle permet à la fois de traverser des villages à l’écart des "grands" axes, de parcourir les rizieres sur des chemins, le tout sur un parcours d’environ 35 km tres facile car tout en descente depuis les environs de kintamani; le seul côté un peu "technique" : slalomer entre les rizières à l’arrivée vers ubud - c’est une bonne alternative pour se balader pour nous 5 qui ne pouvions pas louer de scooters . On a pu s’arreter au temple gunung kawi Parmi les multiples spectacles de danses, nous avons assiste aux classiques "legong et barong" au palais royal ; bien arriver à l’avance pour avoir une place correcte si on veut voir quelque chose ... ; evidemment hyper - touristique, et à choisir kecak dance plus spectaculaire (car nombreux danseurs autour d’un feu) Parmi les restaurants testés : le repute wayan cafe : si on veut du smoked duck, il faut le commander avant - tester aussi pour changer de la bintang, le rose de bali plutot honnete ! J12 : ubud ->denpasar ; avion ->mataram (lombok ) -nuit sengiggi Pour notre partie sur lombok, voulant à la fois inclure le rinjani + quelques jours à kuta sans avoir a galerer à l’arrivee à mataram, je suis passé par l’agence locale rinjanitrekking qui a à la fois "organisé" le trek et fourni une voiture + chauffeur pour faire mataram -sengiggi-senaru, et qu’on a ensuite conserve pour faire senaru -> cemoro lawang-kuta, les balades autour de kuta, et qui nous a déposé a l’embarcadère des gilis (bangsal ) Nuit au puri saron : beaux bungalows, belle piscine J13 :voiture sengiggi ->senaru -trek rinjani ; nuit pos IV Pour le trek, nous n’avions ni le temps ni forcement le souhait de faire le sommet via donc le circuit "classique" 3j-2n (rappel : on a 3 ados ); on s’est donc contenté de l’aller retour senaru <-> cratere (2j-1n) ; le denivellé est assez important, mais finalement pas si difficile contrairement à nos craintes: en partant à 10h, on est montes jusqu’ au bord du cratere en environ 5h, ce qui fait qu’en comptant les arrets, on a eu le temps de voir le fabuleux coucher du soleil depuis le cratere, et de redescendre dormir au pos IV (200m sous le cratere) ; le lendemain matin, on est remonté voir le lever su soleil, et on avait tout redescendu pour midi ; le chemin est tres frequente par les indonesiens qui vont frequemment sejourner au bord du lac segara anak et est de ce fait bien "balisé;" ; des bonnes baskets suffisent pour la partie qu’on a faite ; d’ailleurs notre guide et les porteurs (et d’autres indonesiens croises) montent en tongues ... ; bien prevoir des vetements chauds ( on dort à 2600m ...) et profiter de la vue .( plus belle d’ailleurs au coucher qu’au lever du soleil selon nous) ... J14 : redescente rinjani -> senaru ; voiture -->kuta via cembalu lawang (route magnifique, paysages tres varies, pas un touriste) Kuta : novotel : hotel magnifique mais isolé ; ne surtout pas y rester le soir (resto hors de prix ...) Par contre le ptit déj ***; en cherchant un peu on arrive à trouver un transport jusque kuta ; parmi les restos testes, c’est le family cafe que nous avons prefere (pour le cadre, le poisson ...) J15 -J16 plages alentours de kuta ( tanjung aan, mawun, mawi, selong blanak) - combat sasak pres de praya Les plages à l’est et à l’ouest de kuta sont magnifiques, quasi desertes ... pour combien de temps encore ?.... on a en plus eu la chance de passer à selong blanak alors qu’ un mariage sasak etait celebré sur la plage et dans le village ... Notre chauffeur nous a également guidé vers un village ou se déroulait un "stickfight"(seulement en août) ; pas un seul touriste à la ronde, et notre presence a davantage intrigué les sasaks que les combats eux-memes ! J17 : kuta ->bangsal (via sasak village rembitan, labupi, mataram ), ; bateau ->gili trawangan Entre kuta et mataram, on s’est arretés (decrit dans le routard) au sasak village de rembitan et à lapubi (sculpture sur bois ) ; comme partout ailleurs à lombok, nous a semblé plus "authentique", moins "touristique" qu’a bali Arrivés à bangsal, vus les avertissemets du LP, on est directement alles negocier au bureau du port un bateau pour 5 jusqu’ a gili trawangan ( sans souci finalement) J18- J19 gili trawangan Hotel : beach house - meme en m’y prenant 2 mois à l’avance, j’ai un peu galéré pour trouver l’hebergement souhaite à gili trawangan ; finalement, on a atterri au beach house qui est d’abord un excellent resto, mais possède egalement des bungalows ; les plus eloignes de la plage permettent de dormir tranquillement malgre la chaude ambiance musicale nocturne en provenance du bar tir na nog tout proche, certains possedent même une petite piscine privee .... (bon, on ne s’est pas prives...) ; cela dit, par rapport à ce que j’avais pu lire voire craindre, trawangan c’est quand meme pas ibiza ou saint trop ! Le tour de l’ile à vélo (enfin en poussant le velo dans le sable ...) est a faire ; aucun risque de deshydratation : plusieurs haltes sympathiques avec sofas face à la mer ..... Pour le snorkeling, on a prefere, à 5, louer un bateau pour la journee plutot que de prendre un "snorkeling tour classique" (pas plus cher, et ca evite de se retrouver à 20 sur le meme spot ) ; le bateau est utile autour de trawangan, car pas mal de courant (donc pas evident de partir du bord ni revenir à la nage à cause du courant ) ; les coraux sont assez abimes, on n’a pas trouve (là ou le bateau a stoppé) une super-densite ni variété de poissons (ah, la malaisie!), mais on a vu des tortues ! J20 : speedboat gilicat -->padangbai ; voiture ->jimbaran ; surf kuta Le trajet en speedboat jusque padangbai via gilicat dure environ 1h30 (via bangsal) - ça secoue pas mal (donc se placer tout de suite à l’arriere du bateau !) Et eviter de prendre le blue water qui arrive a benoa ce qui rallonge d’une heure le trajet maritime; en partant à 11h de gili, on est arrives vers 15h à jimbaran, le temps de faire une derniere seance de surf à kuta (bali) !: Jimbaran : hotel puri bamboo : belle piscine, au calme, chambres spacieuses On a bien sur termine par un resto de poissons sur la plage de jimbaran (secteur proche du puri bambu ) ; bien touristique, carte identique pour tous les retos, mais quand meme bien agreable au bord de l’eau (ne pas hésiter à demander un "discount", ils le font tous ! ) ; J21 :denpasar- singapour-zurich -geneve

Voilà c’est terminé ...En resume, 3 semaines tres contrastées entre java, bali et lombok, avec en commun le sourire, la facilite pour tout organiser sur place, des paysages hors du commun ; meme si le "programme" était assez soutenu, on n’ a quand meme pas passé trop de temps dans les transports, et on a pu se "poser" regulierement " - aucune "mauvaise surprise" ni galère, aucun souci alimentaire, des super hotels : on est murs pour sumatra, flores, sulawesi, komodo, sumba, alor, ..... !!!
Pourboires imposés par les croisiéristes English translation pending
by Arrawak · 2008-09-02 · 60 replies
🙁Je trouve excessifs les 11 euros par personne et par jour, réclamés par les croisiéristes pour les pourboires. D'autant que sur chaque consommation, il y a un prélèvement de 15% Est-on obligés de payer ces tarifs????? ou peut-on choisir un autre système? D'autant, que très souvent, il est gênant de ne pas laisser un pourboire au serveur ou à celui qui s'occupe de la cabine. Donc, on donne en plus. qui connait la réponse ?????
Traversée Moronbe/Morondava en bateau (Madagascar) English translation pending
by Ptiboulou · 2008-09-02 · 7 replies
Salut à tous, Je pars en vacances à tuléar à la fin du mois et j'aurais voulu savoir s'il était possible de relier Morombe à Morondava en bateau à moteur. Est ce qu'il y a des gens locaux qui proposent ce service à Morombe? Merci d'avance pour vos réponses.
Croisière à bord du MSC Orchestra le 30 août English translation pending
by Sebastien62 · 2008-07-25 · 20 replies
Bonojour le 30 août nous allons partir pour notre première croisière et ce sera a bord du MSC Orchestra. Au début ca devait être sur le Costa Magica mais il n'y avais plus de places. Si des personnes serons a bord à cette période ce serais sympa de faire connaissances avant le départ.
Croisière sur le Norwegian Gem English translation pending
by Si5sosi · 2008-07-14 · 23 replies
je pense faire la croisiere espagne, france et italie et je souhaite qu'un croisétiste m'informe sur ce bateau. faut il payer un suplement pour les restaurants, forfait boisson, j'espere rencontrer des français j'attends avec impatience des informations a plus
Lieu d'embarquement exact à Marseille sur le bateau de croisière Bleu de France? English translation pending
by Bibifrance · 2008-05-23 · 22 replies
Bonjour!!

Nous partons sur le Bleu de France le 15 juin. J'aimerais savoir à quel endroit exact au port de Marseille se situe l'embarquement sur le Bleu de France, car nous arriverons à la gare Saint -Charles et ne connaissant pas Marseille, nous aimerions savoir quel est le moyen le plus simple pour se rendre de la gare au port. A pied? Le bus? Le taxi? J'ai vu sur Mappy qu'il y a avait plusieurs noms de quais (comme par exemple le "quai du maroc"). Comment s'appelle celui où sera le Bleu de France? Merci d'avance pour votre réponse.

BIBIFRANCE
Escale à Tunis: organiser seul la visite au musée Bardo English translation pending
by Jojol · 2008-04-16 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons en croisière avec le Concordia en octobre prochain.( couple et 2 enfants de 17 et 19 ans). je souhaiterais utiliser cette escale pour profiter du musée Bardot. Mais je n'ai pas envie de me faire harcelée par les taxis à l'arrivée et de devoir négocier les prix. j'ai envie que les choses se fassent simplement, je n'aime pas me faire assaïr.

je souhaite trouver un taxi qui nous emmènera au musée et viendra nous rechercher ou utiliser le train.

Peut-on réserver un taxi fiable depuis la France? Quel prix compter pour cette course?

Existe-t-il une ligne de train bien désservie entre le port et tunis?

P.S: je n'ai vu que des temoignages de personnes qui avaient utilisé les services d'un taxi pour 4 heures et pour 60 dinars. Un chauffeur de taxi accepterait-t-il de gagner moins pour un simple aller-retour au musée Bardot?

merci pour vos réponses.
Croisière sur le Majesty of the Seas: retour à terre à Miami à quelle heure? English translation pending
by Cendryon · 2008-04-09 · 17 replies
Bonjour, Nous ferons une croisère vers les Bahamas et Key West sur le Majesty of the seas du 21 au 25 juillet.

Pour ceux qui l'ont déjà faite, j'aimerais savoir à quelle heure peut-on effectivement être sortis du bateau ?? Pour avoir fait 2 croisières avec MSC je me souviens que la sortie à Venise étaient très lente et qu'il nous a fallu attendre longtemps.

Pour le Majesty, l'heure indiquée sur le programme est 07h du matin...mais qu'en est-il en réalité ? Y'a-t-il de nouveau des formalités de passeport ? J'aimerais savoir à quelle heure nous pouvons donner rendez-vous au loueur de voiture.
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
by Mijoperette · 2008-03-24 · 0 replies
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --

Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !

Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora. Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.

Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate. Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase ! Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça ! Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ? Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque ! Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille ! Besslâma, Ahmed, Allah i khalik ! On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus ! Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes. Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule. Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe. Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi ! Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver. Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus. Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad ! Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages. C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là ! La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis ! Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent. La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech. Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté ! La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto ! Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons. MERCREDI 6 DECEMBRE Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce ! Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel. On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !



Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … ! « Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… ! Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ? Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage ! Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix ! Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis. On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir ! n'est-ce pas, Jean ?

Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis. Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa ! On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim ! Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux. Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante ! Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond ! Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides ! Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!! Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote ! Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence. J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi ! Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison. Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches ! La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .

Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU. Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras ! Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!! Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer ! Et toujours la petite silhouette blanche ! Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa ! « Le Mogadorien ». Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !

J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !

Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !

Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Escale de croisière à Livourne (Italie) English translation pending
by Circaete · 2008-03-23 · 25 replies
Bonjour à tous, je fais escale à Livourne le 6 avril prochain. Je souhaiterais visiter Pise et Lucques par mes propres moyens. Le train ? où se trouve la gare par rapport au port ? quels tarifs ? Le bus ? Où peut on les prendre ? quels tarifs ? Le taxi ? Quels tarifs ? Savez vous dans quelle dares accoste le bateau car j'ai vu que le port est très grand ?

Merci davance
Première croisière sur le Carnival Valor English translation pending
by Kat029 · 2008-03-20 · 12 replies
J'embarque sur le Carnival Valor le 30 mars 2008 et j'aimerai qu'on me donne des petits trucs important a savoir et a ne pas oublier. Comme c'est mon premier voyage que j'effectue a vie, je voudrais avoir de l'aide de gens qui ont de l'expérience et aussi quel excursion je dois absolument faire lors de ce joyeux voyage. Je serai accompagnée de ma soeur de 23 ans et de mon oncle et de ma tante de 40 et 53 ans. j'ai moi meme 30 ans. donc on doit avoir des actuivité qui touche ces tranche d'age. Merci
Tunisie mon coup de foudre, mon coup de coeur English translation pending
by Lustucru · 2008-03-09 · 44 replies
Me voilà revenue de Tunisie pour la deuxième fois et cela, en moins de quatre mois. Lors de mon premier voyage, j’étais en circuit organisé ce qui m’a permis de découvrir ce merveilleux pays, son peuple, ses mœurs et sa culture… Je suis revenue complètement charmée, avec le sentiment "d’avoir senti de merveilleux plats" sans avoir eu l’opportunité d’y goûter et surtout, un immense besoin d’y retourner…sans toutefois penser réaliser ce désir dans un si court laps de temps.

Cette fois ci, j’ai vécu la Tunisie à mon rythme. Taxis de louage, bus, train ont été mes moyens de transport pour mes déplacements. J’ai pu errer à ma guise dans les médinas de Tunis et de Sousse, marchander, discuter et échanger avec ce peuple si hospitalier. Me promener tranquillement sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis de la porte de France jusqu’à la place de l’horloge. Prendre le TGM et retourner à Sidi Bou Said et me perdre dans les petites ruelles de ce merveilleux village blanc et bleu, flâner au café des Délices qui domine et surplombe la mer, tout en sirotant un thé à la menthe et savourer de sublimes petites pâtisseries, le regard perdu devant l’immensité bleue de la Méditerranée

Belle découverte que le magnifique village paisible de pêcheurs de Hergla… Longue marche sur la plage en dégustant la galette encore tout chaude achetée derrière les murs invisibles d’une petite maison au village . Me prélasser au café terrasse au bord de la mer devant un jus fait d’oranges fraîchement pressés. Moments si simples de bonheur tranquille ne serait-ce que pour ces sentiments de paix et de sérénité ressentis… Mais aussi, quel joie que cette invitation à partager le couscous avec les membres d’une même famille. ..

Train du Sahel ver Monastir, Mahdia… Puis flashback sur Matmata, ses paysages lunaires et ses maisons troglodytes, Sfax, Douz aux portes du majestueux désert saharien, assise à la nuit tombée sur une dune à écouter le silence … La traversée du Chott el Jérid aux premières lueurs du jour, les oasis de Chebika et de Tamerza avec son ciel bleu, ses palmiers verts, ses sources d’eau tiède et son sol aride, paysage dépouillé et à la fois, tout en contraste. Passage à Kairouan, 2e ville sainte de l’Islam avec sa magnifique grande mosquée. Que dire de toute la finesse artistique et du savoir-faire transmis de génération en génération dans la création de ses tapis de réputation mondiale. Becs sucrés, abstenez- vous d’assouvir vos envies jusqu’à votre arrivée à Kairouan afin d’apprécier pleinement ses délicieux makrouds, spécialité locale.

Il y a aussi Port El Kantoui et sa marina, très touristique, à voir mais ne vous y attardez pas trop longtemps, vous vous éloignerez de la véritable Tunisie, de ses couleurs et de ses saveurs…

Que dire aussi de toute la finesse et la beauté de l’art de ce pays aux multiples influences : plateaux ciselées, poteries et céramiques aux couleurs chatoyantes, cuirs, coussins, jebbas et vêtements finement brodés et j’en passe…

Tu n’as pas le choix, Tunisie, tu me reverras! Tu me fais craquer! Je t'aime!
Arnaques en Indonésie entre Bali-Lombok-Sumbawa-labuhan Bajo English translation pending
by Cecilejl · 2008-01-03 · 7 replies
Nous nous sommes rendus à Florès depuis Djakarta en train et en bus. La fatigue aidant nous nous sommes fait avoir 2 fois entre Bali et Florès. En arrivant à Padangbai (Bali) surtout n'allez pas vous adresser au "Tourist Information Center" qui se trouve sous le hall de l'embarcadère (Voir photo). Il nous a vendu l'aller jusqu'à Labuhan Bajo pour 500 000 roupies. Faisant remarquer que les agences locales proposent 250 000 roupies pour le même trajet, le gros type a fait valoir que ce bus qu'on allait prendre était super confortable, qu'il ne s'arrêtait pas, qu'on avait de bons repas, et tout, et tout... Fatigués par des journées de voyage depuis Jakarta, on aspirait à être rapidement sur place à Florès, notre destination principale. Aussi, on a tout cru... bêtement! Les prestations ne furent pas meilleures que celles des autres compagnies (Longues attentes, arrêts fréquents, repas ridicules, changement de véhicule pour un minibus rouillé et pétaradant pour faire Bima-Sapé). De plus, on a su par le chauffeur du bus que le prix réel, payé par les Indonésiens, est de 200 000 roupies. Les agences locales se prennent donc 50 000 roupies. Mais notre type du Tourist Information Center s'est réellement foutu de nous. Mais, il ne savait pas qu'on allait repasser par là un mois plus tard. J'ai fait mine de rien et lui ai demandé un billet pour Labuhan Bajo. Il me l'a alors proposé pour 300 000 roupies. Il a fait une drôle de tête quand je me suis dévoilé. Je l'ai amené jusqu'au poste de police à l'entrée du port. Il ne faisait plus le fier! On a eu une heure de discussion, mélange d'anglais et d'indonésien... et finalement le type a accepté de nous payer notre transport jusqu'à Ubud... Maigre consolation! Deuxième embrouille au cours du même trajet. Se méfier, comme toujours, de ceux qui viennent vers vous et vous proposent des prestations avantageuses. A Mataram (Lombok), deux jeunes hommes en moto sont venus s'assoire à notre table et après les présentations d'usage et avoir dit qu'ils étaient de la compagnie de transport, ils nous ont proposé de passer de Sapé à Labuhan Bajo sur un "bateau rapide". Il fallait pour cela rajouter 75 000 roupies. Il faut savoir que "ce bateau rapide n'existe pas". Des tas de gens, fatigués par des heures de voyage, se font prendre. Donc, méfiez-vous de ces propositions faites à Lombok et Sumbawa!! A Sapé, le coin n'est pas terrible et les gens assez peu sympas. Il faut savoir que le billet pris à Padangbai est valable jusqu'à Flores. Seulement, le chauffeur du minibus qui fait Bima-Sapé récupère les billets de tous les passagers. Alors, on n'a plus rien pour prouver qu'on a payé le ferry. Si on ne réclame rien et que le type s'en va, il n'y a plus qu'à repayer le passage... Moi, je me suis fait rembourser, après avoir réclamé, le billet auprès du chauffeur, ce qu'il a fait sans trop discuter. Mais on a rencontré à Sapé des tas de touristes qui se sont fait arnaquer de différentes manières et l'ambiance était plutôt surchauffée... A Sapé, ils font tout pour qu'on reste sur place car ils savent qu'on ne fait que passer pour aller à Florès où l'accueil est plus agréable. Ils ne savent pas y faire.... En tout cas, retenez bien: Le "Tourist Information Center", n'y allez surtout pas! Ce sont des voleurs!!!!
Croisière sur le Costa Concordia "les trésors de l'histoire" le 18 février 2008 English translation pending
by Rémy12 · 2007-12-29 · 10 replies
Bonjour,

nous allons faire une 1ère croisière avec nos 3 enfants (12, 16 et 18) et nous cherchons tout renseignements utiles pour les visites exterieures evidement très couteuses à 5 ; Peut-on les faire sans le voyagiste ?

merci pour vos réponses
Voyage peu ordinaire aux Philippines English translation pending
by Piche · 2007-12-17 · 8 replies
Bonjour à tous, 🙂 je dois me rendre aux Philippines mi-janvier et comme tous je cherche des infos pour mon voyage. Jusqu'à maintenant, je n'ai lu que des commentaires sur les plages et les rizières. Je suis à la recherche de personnes ayant mangé, vu, vécu ou fait quelque chose d'original. Personne ne parle d'un éventuel séjour qu'il aurait pu faire en forêt ou dans un endroit tout aussi aventureux. Je suis à votre écoute, que vous ayez galéré ou découvert le paradis je suis preneur. Autres questions plus matérielles, quel est le taux du pesos actuel, et où est-il le plus intéressant de le changer? Quelqu'un a-t-il loué une voiture avec chauffeur et peut-il me donner son avis? Merci à tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre. Patrick 😉
Croisière au départ de Venise English translation pending
by Ludine · 2007-12-14 · 10 replies
Bonjour Pour notre 1er croisière nous avons choisi MSC croisières avec départ du port de venise. nous allons nous rendrent a Venise en train, ma question est la suivante il y a deux gares a venise, quel est celle que nous devons prendre de la gare pour aller au port, quel est moyen le plus facile ? Meci d'avance pour vos indications il sagit d'une croisière grece croatie italie si vous avez déja fait ce voyage, vos conseils seront les bienvenues Pierre
Matériel informatique aux douanes marocaines English translation pending
by Shanghai83 · 2007-11-27 · 7 replies
Bonjour,

Je pars dans quelques jours au Maroc en voiture et je pensais emmener avec moi mon matériel informatique. Pc portable, écran, etc... Est-ce que j'aurais quelque chose à payer à la douane de Tanger?

Si certains peuvent me répondre... Merci d'avance.

A+
Transport de Stockholm (Suède) à Tampere (Finlande) English translation pending
by Tomtom24 · 2007-11-20 · 6 replies
Bonjour à tous ! Je vais me rendre en Suède et en Finlande aux prochaines vacances de Noël.

Ma question porte d’abord sur le trajet en bateau que je dois faire entre Stockholm et Turku (afin de rejoindre ensuite Tampere). Je sais qu'il existe 2 compagnies, Viking Line et Silja Line (ou qquechose dans le genre). Nous sommes 3 et nous aimerions reserver pour un trajet de nuit. Nous ne voulons pas bcp depenser. Nous avons vu que le trajet simple de nuit etait a 19euros. Mais on a également vu qu'il etait possible de voyager dans des cabines, moyennant un supplement sur le prix. Ma question porte sur les conditions de voyages, si jamais on prend un ticket a 19euros, et qu'on ne prends pas de cabine. Aura t on un siège à l'intérieur au moins ? Y'a t il qd meme moyen de dormir sur la bateau, meme sans cabine. De plus, je me demandais s'il etait necessaire d'acheter les billets à l'avance depuis la France, ou bien s'il est possible de les acheter à Stockholm avant le départ.

Mon autre question porte ensuite sur le trajet en car entre Turku et Tampere. Y’a-t-il plusieurs compagnies. Faut il réserver à l’avance ou bien acheter un billet à bord du car ?

Peut être que vous connaissez un autre moyen de rallier Stockholm à Tampere que celui sur lequel je m’interroge. J’ai regardé au niveau des vols, mais c’est assez cher (plus cher que Paris Stockholm lol)

Merci.
Itinéraire Tallin (Estonie) - Helsinki (Finlande) - St-Pétersbourg (Russie) English translation pending
by Lymililee · 2007-10-30 · 4 replies
Salut l'équipe,

J'ai gagné un billet d'avion... et souhaite faire un itinéraire très riche.. càd marcher sur trois pays de manière un peu rapide! Au fait j'y vais avec mon frère et afin de lui changer les idées et de lui montrer qu'il existe de belles choses hors de nos contrées... Je pense attérir à Tallin... traverser le mer Baltique pour me rendre à Helsinki puis..... grâce à mon Visa, traverser la frontière Russe pour se rendre à St Pétersbourg descendre qq Vodka et reprendre l'avion de ce point. Est-ce qu'un lecteur a déjà parcouru cet itinéraire? J'avoue que je ne l'ai pas encore étudié...Est-ce faisable en 8 jours? Voiture de location? Bus?

Salutations

Lymililee
Pourquoi ne choisissez-vous pas les excursions de croisières? English translation pending
by KiwiZ · 2007-09-06 · 16 replies
Bonjour à tous, Je suis nouveau venu sur ce forum complet et très enrichissant et j'aurais plusieurs questions à poser aux habitués des croisières. Je débuterai avec celle ci:

Quelles sont les principales raisons qui font que vous ne choisissez pas les excursions proposées par les compagnies ? trop cher ?...

Je me pose cette question car lorsque l'on voit le prix mis dans une croisière, et bien autant en profiter au maximum (mais cela n'engage que moi 🙂).

J'attends vos réponses avec impatience. Merci beaucoup.

PS: je n'ai jamais fais de croisières.
Location de 4x4 à Tuléar? (Madagascar) English translation pending
by Opium29 · 2007-08-28 · 8 replies
bonjour nous partons a 3 a madagascar du 06 octobre au 20 octobre et prenons un vol de tana vers tulear . est il facile de louer un 4*4 a tulear/ifaty pour descendre vers fd via anakao puis retour sur tana ( RN7) ( dans les 50 euros/jours sans le GO ) directement a tulear ou vaut il mieux contacter des agences avant via le net ?

des infos sur la securitée dans le sud et specialement a ANAKAO ?

merci d'avance
Passer en Equateur d'Iquitos au Pérou? English translation pending
by Guim5924 · 2007-08-12 · 10 replies
slt, je serai 2 mois au perou et equateur de sept à oct 07, j'aimerai aller a iquitos. ma première question sera : kelkun a des conseils a me donner par rapport au trajet pour rejoindre Iquitos, j'aimerai le faire en bateau si possible (j'ai assez de temps). Ensuite, peut on rejoindre l'equateur par avion ( le bato c bien mé fo pas abuser non plus..... 😉) merci
Cyclades début septembre: Santorin ou Amorgos? English translation pending
by Lauretlilly · 2007-07-30 · 4 replies
c'est urgent, je dois réserver demain ....

Bonjour à tous

Avec mon ami nous partons 1ère semaine de septembre dans les Cyclades, et nous hésitons encore entre Amorgos et santorin

nous aimerions une ile où on puisse : se déplacer en scooter, visiter, ses ballader, sortir le soir, se faire de bons petits restos sur le port et farnienter à la plage

j'ai peur que santorin soit un peu trop "casse-pied" à parcourir en scooter du fait de son relief montagneux ça doit être galère en scooter, non ? et les plages difficiles d'accès ?! HELIADES fait une promo avec un logement à MEGALOCHORI, vous connaissez ?

que pourriez-vous nous conseiller ?

merci de votre aide

très cordialement

Voir profil Message privé
Retour de l'hôtel Royal Hideaway Ensenachos English translation pending
by ZorroX · 2007-07-20 · 13 replies
Bonjour à tous, Nous avons eu la surprise et la chance d'aller à l'hotel Royal Hideaway Ensenachos cet été à Cuba, dans le complexe du cayo Santa Maria à Santa Clara. Nous n'y avons passé que 5 jours mais je souhaiterais partager notre expérience avec vous, accompagnée de quelques photos. J'en ai plus en stock, alors n'hésitez pas à me les demander si cela vous interesse, je vous les enverrai par mail (pensez à me transmettre votre adresse mail en privé).

Alors voilà, ca c'est la route pour aller à l'hotel, un terre-plein construit artificiellement, une pierre après-l'autre dans le but de rélier plusieurs cayos (îles annexes faisant partie de l'archipiel cubain). Ce terre-plein fait environ 50Km de long en tout et il a un pont en moyenne tous les kilomètres pour permettre à l'eau & la faune de passer d'un coté ou de l'autre. C'est à dire pour être le moins intrusif possible, il a reçu d'ailleurs un prix au niveau mondial pour son respect de l'écologie :

Voici quelques vues du hall principal de l'hotel (lobby), où se trouvent quelques magasins, le piano-bar, le billard et l'accès aux restaurants principaux de l'hotel (dont le buffet) :

Voici quelques vues de notre chambre, une suite junior, sur 2 étages, composée d'abord d'un petit salon en bas avec sa télé, et un balcon avec vue sur l'extérieur, vers la plage :

Puis en haut, le lit avec le mini-bar, télé, salle de bain et balcon avec vue sur la plage :

Enfin, nous avons rencontré quelques animaux qui circulent par là, car l'hotel a été construit sans détruire la nature qui l'entoure, seulement les arbres occupant l'emplacement de l'hotel, chemins et les habitations ont été coupés, les autres ont été laissés tels quels, ce qui explique que beaucoup d'animaux endémiques soient restés sur place :

Des iguanes il y en a partout, ils ne sont pas méchants, ils prennent le soleil et s'enfuient dès qu'ils voient quelqu'un approcher de trop près. Par contre il y en a un qui vient demander à manger à midi à la cafet' de la piscine.

Un pivert qui faisait des pirouettes sur sa branche :

Mais nous avons vu aussi des colibris, des crabes, des bernards-l'hermite, des oiseaux de couleurs fascinantes, etc...

Un des chemins qui mènent à un bungalow de l'hotel :

La belle piscine le matin quand il n'y a personne :

Et bien sur, quelques vues sur la mer, magnifique, où vous pouvez trouver, vers la zone rocheuse, où l'on a pied, des poissons de toutes les couleurs, souvent en bancs, des anémones, des coraux énormes et très beaux, le paradis pour s'en prendre plein les yeux !

Sinon vous pouvez aussi vous prelasser sur les transats et vous baigner sur cette eau délicieuse où le sable est si fin qu'on dirait presque du talc ! Un serveur passera regulièrement prendre et enmener vos commandes sur la plage.

Le centre nautique, où l'on peut faire des promenades en mini-catamaran, pedal'eau ou emprunter des masques, tubas & palmes pour explorer les fonds qui sont juste devant !

Il y a aussi un centre SPA : pour des massages de toutes sortes : nous avons testé le massage suédois de 45mn, c'était super ! Massés des pieds à la tête (sauf le torse & les zones génitales), trop bon ! on est sortis sur un nuage !

Et pour résumer ce très beau sejour, le service & la qualité ont été exceptionnels, le personnel est très aimable et extrèmement souriant ! Cet hotel est très calme et c'est l'idéal pour se reposer seul (dommage) ou en couple. Pour les familles ayant des enfants il est déconseillé étant donné qu'ils n'acceptent qu'à partir de 14 ans, et même pour un ado, cela risque d'être fort ennuyeux (à moins de venir en groupe), la boîte est vide le soir. Il s'agit vraiment d'un hotel calme pour s'y détendre et passer un agréable séjour dans le calme & la tranquilité.

Il est aussi l'un des râres hotels à proposer un service de majordomie (concierge) par bungalow, affin de faciliter le transport dans l'hotel ainsi que les réservations des différents services disponnibles. Inutile de vous rappeler qu'il s'agit malgré tout d'un "all inclusive", mais d'une très grande qualité.

N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions, souhaitez des précisions ou des photos supplémentaires.
Hôtel Dominican Bay à Boca Chica English translation pending
by Voyageursnov · 2007-07-02 · 6 replies
nous sommes une famille avec 3 grands enfants ( 19, 22, 23), plus leur conjoint, et nous souhaitons partir en rep dom. Nous souhaiterions partir a Boca chica au dominican bay. Nous aimerions avoir votre avis sur cette ville et cet hotel avant de faire nos réservations
Pêcher en Australie! English translation pending
by Sunshine525 · 2007-06-24 · 1 reply
😉je pars dans 4 jours pour l'Australie avec ma petite mujer et nous projetons de nous adonner a la pêche.... Est ce que la pêche de la plage est fructueuse ou faut il mieux prendre un bateau??? merci d'avance pour vos conseils ou vos spots testés

merciii

Sylvestre et Vanessa😎😎😎
Riad ou petit hôtel de charme à Casablanca? English translation pending
by Lilitoulouse · 2007-06-12 · 12 replies
Bonjour tout le monde, nous partons au Maroc fin septembre et sommes à la recherches de bons plans hébergements sur Casa : hôtel sympa avec du charme ou petit riad abordable. Le GDR est certe une référence mais rien de tel que des reco piochées sur ce forum car je vous sais plus objectif. Merci d'avance pour toutes vos bonnes adresses. Si en plus de celà vous pouvez nous conseiller de petites virées dans le coin ce serait super. Nous partons 7 jours et comptons passer maxi 3 ou 4 jours sur Casa. A très bientôt !
Grandes Civilisations antiques sur le Romantica English translation pending
by Parex · 2007-05-28 · 10 replies
Nous venons de réserver sur le Romantica ; départ le 02/08. Nous n'avons jamais fait de croisière. Toute info sera utile et appréciée. Vie à Bord ? Quelles excursions ne pas rater (escales à Naples, Alexandrie, Port Saïd, Limassol, Rhodes, Athènes, Olympie) ? Comment se passent les réservations pour les excursions ? Activités pour les enfants ? Restauration ? Faut-il prendre un forfait boissons ? Merci d'avance pour les infos.

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