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Destination Majorque English translation pending
Bonjour tout le monde je suis nouvelle sur le forum.
J'ai 20 ans Et pas beaucoup de voyage hors France à mon actif :
- Ecosse (Scolaire)
- Allemagne (Scolaire)
- République Tchèque (Scolaire)
- Maroc (Avec la maman)
Mais cette année, c'est décidée, on part sans la maman et sans l'école mais avec le chéri. Enfin voilà le début de l'histoire : C'était le 2 janvier, j'étais dans notre bar habituel avec mon chéri où on a l'habitude de croiser des amis, mais là on s'ennuyait et il pleuvait ! "Je partirais bien en vacances", 10 minutes plus tard nous étions dans une agence de voyage entrain de réserver pour Majorque sur un coups de tête.
Le chéri n'est jamais parti en vacances pour lui c'est juste la campagne. Donc jamais l'avion et tout le tralala.
Et avec le temps, je vois que avril c'était peut être pas une si bonne date (19 au 26 avril) donc si certaines personne ont des conseils à me donner, des endroits à faire, activités (...) afin que le chéri passe de belles premières vacances. Et de ne pas être déçue du voyage pris sur un coups de tête
Merci beaucoup à tous !
Mais cette année, c'est décidée, on part sans la maman et sans l'école mais avec le chéri. Enfin voilà le début de l'histoire : C'était le 2 janvier, j'étais dans notre bar habituel avec mon chéri où on a l'habitude de croiser des amis, mais là on s'ennuyait et il pleuvait ! "Je partirais bien en vacances", 10 minutes plus tard nous étions dans une agence de voyage entrain de réserver pour Majorque sur un coups de tête.
Le chéri n'est jamais parti en vacances pour lui c'est juste la campagne. Donc jamais l'avion et tout le tralala.
Et avec le temps, je vois que avril c'était peut être pas une si bonne date (19 au 26 avril) donc si certaines personne ont des conseils à me donner, des endroits à faire, activités (...) afin que le chéri passe de belles premières vacances. Et de ne pas être déçue du voyage pris sur un coups de tête
Merci beaucoup à tous !
Récit de voyage à Cuba - Novembre 2014 English translation pending
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, l�� c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, l�� c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
Mexique ou Jamaïque ou Bahamas English translation pending
Bonjour,
je prépare mon voyage aux etats unis (dont louisiane, floride, pour avril 2016, lors de ce voyage, nous voulons profiter de la proximité, pour faire un mini vols (c'est pas cher par rapport aux departs de france) en destination de : soit le mexique (yucatan) (pour les belles plages et sites archeologiques), soit la jamaique (plages de negril et interieurs de l'ile: black river, blue moutains, dunn's river etc...), soit les bahamas (plages et????? quoi d'autres à voir à part des hotels et des riches touristes?? )
Voila on hésite!!
parmis les 3, avis aux connaisseurs: où se trouvent les belles plages, (paradisiaques) et aussi des lieux de visites, et une culture a découvrir? (Des immeubles a perte de vue , et des hotels en unique décors dans le pays ne nous intéresse absolument pas)
Voila notre itineraire de 1 mois (modifiable suivant la destination): (au centre , 7 jours vols compris, pour soit le mexique, soit, la jamaique, soit les bahamas)
J0 Arrivée a new York J1 New York J2 New York, (voir un match de baseball le soir au Bronx) J3 New York journée récupération voiture, depart soir de new York à Washington 3h47 route J4 Washington
J5 de Washington à New York rendre voiture, aeroport destination ??????? J6 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J7 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J8 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J9 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J10 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J11 départ de ????? destination la Nouvelle orlean, récupérer voiture
J12 Nouvelle Orléan, french quarter (à pied), royal street, bourbon street, Jackson square et sa cathedrale, Lafayette (maisons en bois, passage le long de l’esplanade maisons de style louisiane. J13 Nouvelle Orléans journée, manger locale , à Nuit à Lafayette 2h08 J14 Lafayette à Breaux bridge (swamp tour de 2 heures sur le lac martin avec Norbert Leblanc) 18 minutes J15 de Lafayette à Vacherie 1h30 route, visite oak alley plantation à Pensacola 3h35 route nuit. J16 Pensacola plage matin (pause gouter chez krispy kreme donut: 980 north ninth avenue Pensacola FL 32501) , à Destin 1 heure route, plage apres midi ou , nuit J17 de Destin à Tallahassee 2h30 (pause), à tarpon springs 4heures (pause visiter village pecheur et eponges), à Sarasota 1heure 30 , nuit J18 Sarasota journée plage de Siesta key, nuit J19 Journée à Sarasota (amish, donuts) , aller à Sanibel pour les beaux coquillages 1h45 nuit J20 de Sanibel à Naples 1 heure de route, journée à Naples, visiter la ville, aller sur le pier pour admirer dauphins oiseaux et coucher de soleil, nuit J21 de Naples à Everglades 47 minutes de route, voir les Everglades en air boat, helicoptere, et ballade dans la shark valley. J22 de Everglades partir tot à key west 4 heures de route, visite de key west ville, restaurant cubain, coucher de soleil, nuit J23 key west, plongée, plage, bahia Honda park, nuit J24 key à Miami journée J25 Miami, ballade au bord de ocean drive J26 Orlando universal studio J27 shopping à Sawgrass Mills (12 801 W Sunrise Blvd Sunrise, FL 33323) (outlet)
J28 J29 Départ Miami à Lyon
merci d'avance!😎
parmis les 3, avis aux connaisseurs: où se trouvent les belles plages, (paradisiaques) et aussi des lieux de visites, et une culture a découvrir? (Des immeubles a perte de vue , et des hotels en unique décors dans le pays ne nous intéresse absolument pas)
Voila notre itineraire de 1 mois (modifiable suivant la destination): (au centre , 7 jours vols compris, pour soit le mexique, soit, la jamaique, soit les bahamas)
J0 Arrivée a new York J1 New York J2 New York, (voir un match de baseball le soir au Bronx) J3 New York journée récupération voiture, depart soir de new York à Washington 3h47 route J4 Washington
J5 de Washington à New York rendre voiture, aeroport destination ??????? J6 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J7 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J8 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J9 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J10 Mexique , ou, jamaique ou bahamas?? J11 départ de ????? destination la Nouvelle orlean, récupérer voiture
J12 Nouvelle Orléan, french quarter (à pied), royal street, bourbon street, Jackson square et sa cathedrale, Lafayette (maisons en bois, passage le long de l’esplanade maisons de style louisiane. J13 Nouvelle Orléans journée, manger locale , à Nuit à Lafayette 2h08 J14 Lafayette à Breaux bridge (swamp tour de 2 heures sur le lac martin avec Norbert Leblanc) 18 minutes J15 de Lafayette à Vacherie 1h30 route, visite oak alley plantation à Pensacola 3h35 route nuit. J16 Pensacola plage matin (pause gouter chez krispy kreme donut: 980 north ninth avenue Pensacola FL 32501) , à Destin 1 heure route, plage apres midi ou , nuit J17 de Destin à Tallahassee 2h30 (pause), à tarpon springs 4heures (pause visiter village pecheur et eponges), à Sarasota 1heure 30 , nuit J18 Sarasota journée plage de Siesta key, nuit J19 Journée à Sarasota (amish, donuts) , aller à Sanibel pour les beaux coquillages 1h45 nuit J20 de Sanibel à Naples 1 heure de route, journée à Naples, visiter la ville, aller sur le pier pour admirer dauphins oiseaux et coucher de soleil, nuit J21 de Naples à Everglades 47 minutes de route, voir les Everglades en air boat, helicoptere, et ballade dans la shark valley. J22 de Everglades partir tot à key west 4 heures de route, visite de key west ville, restaurant cubain, coucher de soleil, nuit J23 key west, plongée, plage, bahia Honda park, nuit J24 key à Miami journée J25 Miami, ballade au bord de ocean drive J26 Orlando universal studio J27 shopping à Sawgrass Mills (12 801 W Sunrise Blvd Sunrise, FL 33323) (outlet)
J28 J29 Départ Miami à Lyon
merci d'avance!😎
Le sud de la France, pendant tout juillet English translation pending
Bonjour tout le monde,
Belle folie: je viens tout juste de réserver quatre billets d'avion pour ma petite famille et moi-même. Les enfants seront alors âgés de 9 et 11 ans.
Nous aurons trois bonnes semaines pour découvrir le sud de la France, principalement, et nous bouclerons notre périple par quelque 5 jours à Paris. Nous atterrissons à Marseille, que nous souhaitons visiter. Je prévois trois nuitées. Par la suite, tout est ouvert.
Je suis plongée dans mes lectures, mais j'ai envie de vous entendre. J'aimerais bien faire toute la côte: le Languedoc, la Provence et la Côte d'Azur. Puisque Marseille se situe à peu près au centre de tout ça (pas parfaitement, mais bon...), je me demande dans quelle direction partir d'abord, et comment bien utiliser le temps que nous avons à notre disposition.
Mon idéal serait de louer trois maisons dans trois zones différentes et de rayonner chaque fois à partir de ce point de chute. Avec les enfants, on préfère nettement cette formule à des arrêts de 2-3 nuitées dans différents hôtels, qui impliquent de refaire les valises chaque fois. Évidemment, la location d'une voiture est prévue. À voir si on en loue une seule au départ de Marseille, que nous conservons pendant les trois semaines. Ou si on opte pour des locations plus courtes.
Au final, nous prendrons le train pour Paris, puisque ma fille de 11 ans ne peut concevoir aller en France sans voir Paris. Comment la contredire? :)
Nos enfants apprécient l'histoire et les châteaux, les balades dans les petits villages, les musées (oui, je sais, on a de la chance!), mais aussi la plage, bien entendu! Pour ce qui est des adultes, ajoutons à ces intérêts la gastronomie et le bon vin.
Je sais que c'est plutôt impressionniste comme demande de renseignements. Mais je suis persuadée que vos idées et suggestions sauront nourrir et colorer notre périple.
Je lirai attentivement chacune de vos réponses. Et je vous remercie par avance pour le temps que vous prendrez à nous conseiller.
Au plaisir!
Belle folie: je viens tout juste de réserver quatre billets d'avion pour ma petite famille et moi-même. Les enfants seront alors âgés de 9 et 11 ans.
Nous aurons trois bonnes semaines pour découvrir le sud de la France, principalement, et nous bouclerons notre périple par quelque 5 jours à Paris. Nous atterrissons à Marseille, que nous souhaitons visiter. Je prévois trois nuitées. Par la suite, tout est ouvert.
Je suis plongée dans mes lectures, mais j'ai envie de vous entendre. J'aimerais bien faire toute la côte: le Languedoc, la Provence et la Côte d'Azur. Puisque Marseille se situe à peu près au centre de tout ça (pas parfaitement, mais bon...), je me demande dans quelle direction partir d'abord, et comment bien utiliser le temps que nous avons à notre disposition.
Mon idéal serait de louer trois maisons dans trois zones différentes et de rayonner chaque fois à partir de ce point de chute. Avec les enfants, on préfère nettement cette formule à des arrêts de 2-3 nuitées dans différents hôtels, qui impliquent de refaire les valises chaque fois. Évidemment, la location d'une voiture est prévue. À voir si on en loue une seule au départ de Marseille, que nous conservons pendant les trois semaines. Ou si on opte pour des locations plus courtes.
Au final, nous prendrons le train pour Paris, puisque ma fille de 11 ans ne peut concevoir aller en France sans voir Paris. Comment la contredire? :)
Nos enfants apprécient l'histoire et les châteaux, les balades dans les petits villages, les musées (oui, je sais, on a de la chance!), mais aussi la plage, bien entendu! Pour ce qui est des adultes, ajoutons à ces intérêts la gastronomie et le bon vin.
Je sais que c'est plutôt impressionniste comme demande de renseignements. Mais je suis persuadée que vos idées et suggestions sauront nourrir et colorer notre périple.
Je lirai attentivement chacune de vos réponses. Et je vous remercie par avance pour le temps que vous prendrez à nous conseiller.
Au plaisir!
Recherche logements sympathiques au Brésil: Rio de Janeiro, Foz do Iguaçu, Salvador, île de Tinharé... English translation pending
Bonjour ä tous,
C'est un premier voyage au bresil pour moi , Je viens de faire un circuit.
Qui peut me dire ce qu'il en pense, est il facile de circuler dans ces villes avec bus ou métro, les transférés depuis les aéroports sont ils �� faire en taxi ou y a t il des lignes de bus qui seraient simples et moins cher?
Je soumets le circuit, mais n'hésitez pas à me donner le nom d'un village à faire dans les environs qui ne faudrait pas louper, je suis prête à faire un détour.
Et puis maintenant, c'est surtout des adresses sympa de logements que je recherche.
Du style, bien placé, pour pouvoir sortir le soir à pieds et profiter de l'ambiance ou du charme d'un quartier typique.
Quelque chose du style:
airbnb, ou chambre d'hôte, que je puisse échanger avec des gens sympa.je ne suis pas à la recherche du 5 ou 4 étoiles mais équivalent au 3* au moins , quelque chose de propre et chaleureux.jAi entendu parlé de La maison de Jo sur rio, mais je n'ai pas retrouvé qui l'avait recommandé et je n'ai pas son adresse. Qui pourrait m'en dire plus?
Si c'est possible j'aimerais partir du 27/01 au 10 ou 15/02, les dates ne sont pas encore figées.j'y serai pour carnaval ou au moins un peux avant .
quels quartiers pouvez vous me recommander avant le carnaval? Et si rio est trop cher pour moi, que pourrais je faire pour avoir cette ambiance de fête?
Départ de nice pour rio le 27/01/15 3jours( le 28, 29 et 30) pour faire: le corcovado, le pain de sucre, le jardin botanique, le quartier Bohême, santa teresa, la rue de Lapa et surtout le soir. Et aussi la cathédrale metropolitaine, le paço imperial, eglise nossa senhora da candalaria, la place 15..... merci de me dire si j'oublie des choses
Le 31 départ pour foz do iguaçu.je pensais y rester 2 jours le 31 et le 1. Une soiree et une journée complète. Un tour en zodiac dans les gorges du diable si c'est vraiment à faire, et faut il aller du côté argentin?
Le 2 transfère pour salvador de bahia en avion, Le 3 visite du quartier Pelourinho Faut il rester plus longtemps ?
Le 4 départ en catamaran pour l'ile de Tinhari Faire la forteresse prendre le funiculaire jusqu'au phare pour la vue. Qui a un logement à m'indiquer? Le 5 je pensais prendre une navette est faire le tour de l'ile si c'est bien! Je pense y rester 3 jours sur cette île. C'est suffisent je pense.
Après! Je ne sais plus trop et attend un peu vos conseils. Et puis un retour sur rio avec encore 2 jours de visiteavant le vol pour nice. Merci à ceux qui me lisent et qui ont des idées logements et visites. J ' espère que je suis assez clair dans mes explications. À bientôt de vous lire Cath
Départ de nice pour rio le 27/01/15 3jours( le 28, 29 et 30) pour faire: le corcovado, le pain de sucre, le jardin botanique, le quartier Bohême, santa teresa, la rue de Lapa et surtout le soir. Et aussi la cathédrale metropolitaine, le paço imperial, eglise nossa senhora da candalaria, la place 15..... merci de me dire si j'oublie des choses
Le 31 départ pour foz do iguaçu.je pensais y rester 2 jours le 31 et le 1. Une soiree et une journée complète. Un tour en zodiac dans les gorges du diable si c'est vraiment à faire, et faut il aller du côté argentin?
Le 2 transfère pour salvador de bahia en avion, Le 3 visite du quartier Pelourinho Faut il rester plus longtemps ?
Le 4 départ en catamaran pour l'ile de Tinhari Faire la forteresse prendre le funiculaire jusqu'au phare pour la vue. Qui a un logement à m'indiquer? Le 5 je pensais prendre une navette est faire le tour de l'ile si c'est bien! Je pense y rester 3 jours sur cette île. C'est suffisent je pense.
Après! Je ne sais plus trop et attend un peu vos conseils. Et puis un retour sur rio avec encore 2 jours de visiteavant le vol pour nice. Merci à ceux qui me lisent et qui ont des idées logements et visites. J ' espère que je suis assez clair dans mes explications. À bientôt de vous lire Cath
Endroit chic sur la côte espagnole cet été? English translation pending
Bonjour
Je ne suis jamais allée en Espagne. Je cherche un endroit chic et joli pour séjourner 15 jours avec possibilités de rayonner en voiture et de visiter un peu (jeunes enfants).
Quelle ville me conseillez-vous?
Merci
Nantes - Tours via la Loire à vélo English translation pending
Bonjour.
Nous sommes 4 couples tourangeaux, la soixantaine passée et nous habitons Tours. Nous préparons notre "rando cyclo" via la Loire à Vélo pour mai 2015. Départ Nantes arrivée Tours car le vent plus souvent ouest / est, est plus fort que la dénivelée amont / aval de la Loire (et oui on a l'age de ses artères).
Il est évident que tout ce qui est châteaux & autres monuments historiques de Touraine, on connait. En revanche, de Nantes à Saumur, il doit y avoir des sites superbes à visiter et nous sommes preneurs des bonnes adresses tant des sites, restos sympas, & gîtes de charme ou supers conviviaux.
On ne cherche pas la compétition, mais poursuivre la joie de vivre au rythme qui est le notre.
Programme Prévisionnel. (Mai 2015 : 30 à 40 km jour)) 1ere étape Nantes / Oudon 2ème étape Oudon / Montjean sur Loire 3ème étape Montjean sur Loire / Angers 4ème étape Angers / Gennes 5ème étape Gennes / Candes S/ Martin 6ème étapes Candes /Langeais / Tours.
Que ne pas manquer entre Nantes & Saumur.
Merci pour vos conseils Philippe
Nous sommes 4 couples tourangeaux, la soixantaine passée et nous habitons Tours. Nous préparons notre "rando cyclo" via la Loire à Vélo pour mai 2015. Départ Nantes arrivée Tours car le vent plus souvent ouest / est, est plus fort que la dénivelée amont / aval de la Loire (et oui on a l'age de ses artères).
Il est évident que tout ce qui est châteaux & autres monuments historiques de Touraine, on connait. En revanche, de Nantes à Saumur, il doit y avoir des sites superbes à visiter et nous sommes preneurs des bonnes adresses tant des sites, restos sympas, & gîtes de charme ou supers conviviaux.
On ne cherche pas la compétition, mais poursuivre la joie de vivre au rythme qui est le notre.
Programme Prévisionnel. (Mai 2015 : 30 à 40 km jour)) 1ere étape Nantes / Oudon 2ème étape Oudon / Montjean sur Loire 3ème étape Montjean sur Loire / Angers 4ème étape Angers / Gennes 5ème étape Gennes / Candes S/ Martin 6ème étapes Candes /Langeais / Tours.
Que ne pas manquer entre Nantes & Saumur.
Merci pour vos conseils Philippe
Restaurants à Saint-Pétersbourg English translation pending
Avez vous des adresses de bons restos a St petersburg? Nous avons réservé pour le mois prochain à casa leto, quelqu'un connaît il?
Compte rendu Méditerranée antique neoRomantica du 21 novembre English translation pending
Méditerranée antique à bord du COSTA néoROMANTICA. Départ du 21 novembre 2014
21 novembre-Marseille
Tout commence à l’aéroport de Lyon Saint Exupéry à bord d’un TGV Ouigo pour Marseille Saint Charles. La navette Costa jusqu’au terminal de croisière, l’enregistrement dans le triste « terminal/hangar » et l’embarquement. Découverte de la cabine, du Today et du sésame avec lequel nous nous dirigeons illico vers le buffet GIARDINO (rien mangé, rien bu depuis le « p’tit dej »). Nous voilà fin prêts pour le délicieux « Quatre heures ». Nous découvrons le personnel toujours aussi cosmopolite et accueillant. Retour à la cabine, les valises sont arrivées, rangement, plus rien à déplacer pendant 11 jours, c’est super car pendant une trentaine d’années nous avons voyagé en changeant d’hôtel au moins 2 à 3 fois par semaine. C’est l’heure de l’exercice de sécurité, tout le monde semble se prêter gentiment à cette obligation en dehors de quelques Smartphonistes et photographes indisciplinés. Nous ferons l’impasse sur la traditionnelle réunion d’information. Retour à la cabine, on se rafraichit avant d’aller explorer le navire, petit tour d’orientation avant de savourer un premier cocktail. Bien que « sister ship » du Classica, le néoRomantica propose une autre disposition de cabine (extérieure Premium, pont 6 London) plus confortable. Les déplacements sont aisés, placards et penderies sont spacieux. L’écran plat de grande dimension est situé face au lit, les boiseries de l’entrée sont claires et joliment décorées. Dîner au restaurant BOTTICELLI : Une vingtaine de minutes d’attente pour être placés. L’attente peut se faire en musique Piazza ITALIA avec le bip qui vous prévient lorsque votre table se libère. (L’attente annoncée est exacte et la suite ne vous déçoit pas). C’est la seule fois en onze jours où nous avons du patienter pour être placés. Personnel aux petits soins. Belle carte, vins agréables. Nous finissons tranquillement la soirée dans l’ambiance de la Piazza Italia.
22 novembre-Gênes Petit déjeuner pour moi au Botticelli, en cabine pour mon épouse avant de partir en excursion à Gênes. Visite à pied de la ville historique après avoir fait le tour du port en bateau. Au passage nous apercevons le Costa Classica en cale sèche (prévu) et le Célébration dont la croisière vient d’être annulée. (Les informations transmises par les passagers sont confuses, voire contradictoires et à vrai dire nous nous en moquons). Nous gagnons le port antique, la Cathédrale San Lorenzo, la rue Garibaldi et ses orgueilleux palais, les collections du Palais Balbi (Van Dick et Caravage). Retour au bateau…. La vie à bord, salle de Gym, casino etc. Je reparlerai plus tard des excursions 23 novembre-Civitavecchia Nous empruntons la navette des autorités portuaires puis nous promenons sur le front de mer et autour des fortifications. Le temps est clément, on fête la sainte Cécile, concert de l’harmonie locale qui anime également la grand-messe. Déjeuner à bord et je retourne cette fois « pédibus » prendre quelques photos. 24 novembre-Reggio Nous empruntons la navette Costa (6.95€x2) qui nous dépose sur le front de mer très proche du centre ville. Certains prétendront que le tarif est prohibitif compte tenu de la distance. Je réponds que lorsqu’on n’à pas de très bonnes jambes il vaut mieux les utiliser pour arpenter les rues et les musées plutôt que pour traverser les zones portuaires souvent sans intérêt. Petit Hic…. Les commerces et les monuments n’ouvrent qu’à 16 heures, itou pour l’escalator menant à la ville haute, Dieu merci le musée est ouvert. Les bronzes de Riace y sont magnifiquement présentés. On peut y voir également quelques bas reliefs et des variations sur le thème des fameux bronzes. Il s’agit d’œuvres d’artistes peintres locaux qui en ont fait don au musée. Hélas après 16 heures ……la nuit tombe! Mais sur le quai les producteurs de Clémentine nous accueillent chaleureusement pour une dégustation de leurs succulents fruits dont certains croisiéristes rempliraient bien leurs poches et leurs cabas. C’est bien connu on meurt de faim en croisière !!!!! 25 novembre-Navigation Journée propice à la visite du bateau, à taille humaine dit on ! En effet plus court de 60 à 70 m que ses grands frères comme le Pacifica ou le Luminosa que nous croisons, il n’en possède pas moins 12 ponts. Les volumes sont certes moins impressionnants. Ici pas d’atrium avec ascenseurs panoramiques mais les espaces communs sont agréables, la décoration plus sobre, de bon ton, sans luxe tapageur. Bref pas kitch du tout ! La boutique est spacieuse, les différents salons ou « Lounges » sont confortables voire « cosy » pour les canapés d’angle et tables hautes en aplomb sur la mer. Il faut préciser que le salon principal « le cabaret Vienna » occupe toute la largeur du navire (plus de 30m) ce qui en fait un espace comparable aux grands bars des plus gros navires. Passés régulièrement par la superbe œnothèque nous n’y avons jamais vu âme qui vive à l’exception des maîtres du lieu. Aussi ne nous y sommes pas attardés. Peut-être faudra t’il penser à réaménager l’espace ou revoir la formule. Pas de théâtre ! Un souci pour nombre de blogueurs, pas pour nous. Nous avons pu voir les spectacles sans aucune gêne. Ma critique portera plus sur le niveau des spectacles eux-mêmes. Ventriloque, mime, magicien, chanteur à voix -artistes extérieurs- ont réalisé de bonnes prestations mais les productions « maison » malgré la bonne volonté des artistes nous ont laissés sur notre faim. Il s’agit la d’un avis tout personnel mais je le répète nous avons toujours assisté aux représentations dans d’excellentes conditions. Il est agréable de diner au restaurant « Botticelli » sans contrainte horaire, d’autant plus agréable que les menus sont bien élaborés et variés. Les spécialités régionales sont mises en valeur, les mets sont bien présentés, les assiettes sont attrayantes et la cuisine soignée. A noter que le buffet « Giardino » agrémenté de sa vue panoramique ne démérite pas… bien au contraire et à tous les services. Qui dit navigation dit piscine et animation. Si le temps était clément pour la saison et le soleil toutefois présent bien que les journées fussent courtes, il y eut beaucoup de siestes sur les transats. Pour ma part ce fut bain à remous et le passage matinal quotidien à la salle de sport. N’étant pas client SAMSARA je n’ai fait que passer à proximité du spa. Le Lido Saint Tropez vitré latéralement et mi couvert avec ces canapés en rotin et ses grands coussins est un espace agréable même en cette saison avancée. Le personnel ici comme ailleurs est toujours attentif et plus que sympathique voire amical sans être jamais familier. Le Lido jouxte la bibliothèque et le point internet. On peut également y accéder par le Grill et pizzeria Capri qui ne nous ont jamais inspirés. A la poupe sous la statue, au-delà des cheminées, plus intime est le Lido Monte Carlo avec la piscine en gradins et le bain à remous. Un espace privatif y est aménagé.
26 novembre-Kalamata Il ne fait pas très beau ce matin mais nous avons accosté quasiment en ville. Nous traversons le quai, la route et nous voila en ville ou presque. Le centre historique, plus haut, est à une bonne demi-heure de marche. Nous y flânerons sous la pluie (j’achète un nouveau chapeau) dans les ruelles. Nous visitons au passage de superbes églises Orthodoxes et reviendrons en taxi. Nous appareillons à 16 heures pour Izmir que nous atteindrons demain en début d’après midi. C’est la soirée que nous avons choisie pour dîner au restaurant « Club néoROMANTICA ». La fête des papilles dans un cadre feutré et élégant, un service attentionné et un tarif plus que raisonnable dans de telles conditions. Nous passons cette merveilleuse soirée en compagnie du couple d’amis blogueurs que nous avons rencontré en début de croisière. Nous nous retrouvions tous les soirs pour l’apéro et le dîner au bar Tango animé par un guitariste talentueux ou un excellent duo paraguayen. Le « All inclusive » dont je parlerai plus tard est également accepté dans ce restaurant. 27 novembre-Izmir Le soleil a refait son apparition et nous voguons tranquillement vers Izmir. Nous croisons la marine de guerre en manœuvres, ce qui retardera quelque peu notre arrivée. En excursion pour la visite d’Izmir, les bus ne sont pas très loin mais le trafic est intense. Tour d’orientation puis visite de l’intéressant musée archéologique. Continuation vers Karsiyaka pour un temps libre puis traversée du golfe jusqu’à Konak. Un arrêt place de l’horloge toute illuminée avant de retourner au bateau toujours dans le trafic. L’appareillage n’est pas décalé, il faut donc hâter le pas pour traverser le terminal. Il en résulte une certaine animosité de la part de quelques acheteurs compulsifs de dernière minute qui aimeraient récupérer la demi-heure perdue à l’arrivée……. ! 28 novembre-Athènes Une navette du port nous conduit de la proximité du bateau (100m) au terminal sur un trajet de 200/250 m Nous connaissons déjà Athènes, le temps est couvert, la vue du mont Lycabette ne sera pas terrible, nous prenons donc le nouveau bus X80 juste à la sortie du port (4€x2 pour 24 heures sur tout le réseau). Nous passons la matinée à Plaka. Je retournerai à terre l’après midi pour trotter dans le Pirée. 29 novembre-navigation C’est la journée où certains s’ennuient. Allez savoir pourquoi ? Un moment au lido, un bon bouquin, une partie de carte, un verre entre amis, une séance de marche, de pédalage ou de muscu, un quizz, un cours de cuisine, ce n’est pas notre truc mais un cours de danse pourquoi pas ? Cyrielle notre charmante hôtesse francophone nous présente la vie à bord du navire, les coulisses du néoROMANTICA, une vidéo des cuisines, de la blanchisserie, des quartiers de l’équipage etc. Une excursion le matin même en places limitées proposait cette découverte du bateau. Cyrielle répond ensuite à toutes les questions, même les plus indiscrètes (horaires de travail, contrats, salaires, couverture sociale) avec beaucoup de franchise. Comment peut-on trouver le temps long ? Ne seraient-ce pas les mêmes qui trouvent leur cabine bruyante, les portions minimalistes, les ascenseurs pas assez rapides et j’en passe….. Notre cabine extérieure est au pont 6 à proximité des ascenseurs…… pas un bruit sinon le clapotis des vagues et le ronronnement rassurant des moteurs. (C’est en rentrant que cela va nous manquer !) Une journée en mer c’est aussi le moment des soldes et des ventes flash. Il faut bien le dire, comme sur tous les navires, à part les ventes périodiques habituelles de bijoux fantaisie, coffrets de montres, lunettes de soleil et autres colifichets, les produits de luxe tels que les montres de marque, les sacs à main et la confection restent rigoureusement au même prix durant la croisière. Il n’est donc pas utile de se presser devant les grilles et de se bousculer à l’ouverture des boutiques !!!!!!!!!! 30 novembre-La Valette Superbe approche de l’île de Malte, ce rayon de soleil sur les remparts, cette lumière, c’est l’image que j’avais gardée de ma première visite il y a déjà 44 ans! Tout a pourtant mal commencé cette fois. ü Une première excursion achetée à une agence extérieure : annulée faute de participants. ü Une autre excursion achetée sur le bateau : annulée faute de participants francophones. Nous verrons donc sur place, nous aurions pu prendre le Hop on-hop off ou négocier un taxi. Devant l’abondance du choix nous avons opté pour l’ascenseur à 1€ l’aller retour qui mène directement au jardin supérieur de Barrakka et au centre de la Valette. De là nous flânons en ville, nous regrettons la fermeture des édifices religieux après les offices. Respectueux des cultes nous n’avons pas visité ces lieux pendant les offices et en sommes restés un peu frustrés. Un soleil éclatant une promenade agréable à la découverte des palais, des « Bow windows » et des panoramas toujours différents. Un tour à bord du petit train et retour au bateau. Une fois de plus je retourne à terre l’après midi, par les escaliers cette fois et j’arpente les ruelles à la découverte des coupoles et des points de vue sur les ports et la mer. Ruelles en pentes, escaliers, palais aux jardins en fleurs, un enchantement avant le retour au bateau au coucher de soleil. 1er décembre- navigation C’est la dernière journée à bord, la réunion de débarquement, les derniers achats pour beaucoup, les bagages à boucler et la vie continue. Je reviens parler des excursions : si l’organisation est parfaite et les guides à la hauteur de nos espérances il me semble que Costa ne respecte pas son contrat « néoCOLLECTION ». Nous avions compris que les groupes de ce concept ne dépassaient pas 25 personnes or nous nous retrouvions dans un bus de plus de 50 places, certes de grand confort mais quasiment complet. J’ignore ce qu’il en est exactement pour les autres excursions. Parmi les croisiéristes nous ayant communiqué leurs impressions sur les sites visités et leurs guides respectifs, aucun n’a mentionné l’occupation ou la capacité des bus. Je ne présente jamais ce genre de réclamation au personnel de bord -en l’occurrence Cyrielle notre charmante hôtesse francophone- qui a bien d’autres chats à fouetter…. tout au long de la croisière. Si Costa, interrogé par courrier me répond à ce sujet, je ne manquerai pas de vous en faire part. Beaucoup d’entre nous s’interrogent sur le bien fondé du « All inclusive » ou sur son surcoût en néoCOLLECTION. La carte des bars est inchangée, je n’ai pas constaté d’augmentation de celle-ci depuis le mois de mars dernier, le choix est toujours aussi vaste dans les consommations incluses. La différence tarifaire réside dans le choix des vins sélectionnés et nouveaux chaque jour au restaurant ü Vini DOP (Wines with Protected Designation of Origin) ü Vini IGP (Wines with Protected Geographical Indication) ü Vini IGT (Typical Geographical Indication) qui ont remplacés les traditionnels vins de table italiens servis au verre sur l’ensemble de la flotte. Ceci étant dit avec un apéritif cocktail avant chaque repas, du vin et de l’eau à table, un…ou plusieurs cafés et rafraichissements dans la journée, le forfait est amorti, je vous ferais grâce du cocktail éventuel de la soirée et de l’exonération des 15% de service. La croisière reste une merveilleuse façon de voyager et de vivre dans un certain luxe sans les contraintes et les restrictions de la vie quotidienne ou la peur du gendarme (alcotest !!). Je n’imagine plus me passer des ces moments de détente et de liberté ou les fumeurs -dont je ne suis pas- côtoient joyeusement les non fumeurs, les sportifs côtoient les oisifs, les danseurs de salon côtoient les adeptes de country ou de techno…. les joueurs de carte, les pongistes, les joggeurs etc Et tout ce petit monde à de rares exceptions, se salue, se congratule, se lie, partage sa table ou son canapé.
2 décembre-Marseille Il a plu sur Marseille, les préposés aux bagages du port autonome sont en grève. Pour être positif je dirais qu’étant prévenus la veille par un courrier joint au dernier Today, (tout le monde reçoit le Today) cela nous a permis de ne pas boucler nos valises pour les laisser dans les couloirs. Aubaine supplémentaire, nous ne sommes pas obligés de quitter la cabine à 8 heures, nous prenons donc le petit déjeuner tranquillement au Giardino. Etiquettes de bagages orange notre débarquement est prévu à 9h45. Dès 9h30 nous sommes invités à débarquer par les passerelles et non par l’échelle de coupée ce qui facilite grandement le port des bagages. Nous ne comprenons pas l’irritation de croisiéristes qui semblent ne pas avoir pris connaissance de l’information et s’en prennent au personnel Costa en rien responsable de l’arrêt de travail des « dockers » marseillais . Ils sont heureusement largement minoritaires. Je les classe dans la cohorte détestable des soit disant « otages » coutumiers du « nous n’avons jamais eu d’information » qui nous assomment avec leurs conversations privées pendant les repas ou les excursions en gardant le Smartphone collé à l’oreille pendant les annonces ou l’exercice de sécurité….quand ils y participent. Le personnel Costa, toujours attentif, porte assistance aux passagers moins agiles. Nous attendons quelques minutes notre bus de transfert et c’est la fin du voyage.
Tout commence à l’aéroport de Lyon Saint Exupéry à bord d’un TGV Ouigo pour Marseille Saint Charles. La navette Costa jusqu’au terminal de croisière, l’enregistrement dans le triste « terminal/hangar » et l’embarquement. Découverte de la cabine, du Today et du sésame avec lequel nous nous dirigeons illico vers le buffet GIARDINO (rien mangé, rien bu depuis le « p’tit dej »). Nous voilà fin prêts pour le délicieux « Quatre heures ». Nous découvrons le personnel toujours aussi cosmopolite et accueillant. Retour à la cabine, les valises sont arrivées, rangement, plus rien à déplacer pendant 11 jours, c’est super car pendant une trentaine d’années nous avons voyagé en changeant d’hôtel au moins 2 à 3 fois par semaine. C’est l’heure de l’exercice de sécurité, tout le monde semble se prêter gentiment à cette obligation en dehors de quelques Smartphonistes et photographes indisciplinés. Nous ferons l’impasse sur la traditionnelle réunion d’information. Retour à la cabine, on se rafraichit avant d’aller explorer le navire, petit tour d’orientation avant de savourer un premier cocktail. Bien que « sister ship » du Classica, le néoRomantica propose une autre disposition de cabine (extérieure Premium, pont 6 London) plus confortable. Les déplacements sont aisés, placards et penderies sont spacieux. L’écran plat de grande dimension est situé face au lit, les boiseries de l’entrée sont claires et joliment décorées. Dîner au restaurant BOTTICELLI : Une vingtaine de minutes d’attente pour être placés. L’attente peut se faire en musique Piazza ITALIA avec le bip qui vous prévient lorsque votre table se libère. (L’attente annoncée est exacte et la suite ne vous déçoit pas). C’est la seule fois en onze jours où nous avons du patienter pour être placés. Personnel aux petits soins. Belle carte, vins agréables. Nous finissons tranquillement la soirée dans l’ambiance de la Piazza Italia.
22 novembre-Gênes Petit déjeuner pour moi au Botticelli, en cabine pour mon épouse avant de partir en excursion à Gênes. Visite à pied de la ville historique après avoir fait le tour du port en bateau. Au passage nous apercevons le Costa Classica en cale sèche (prévu) et le Célébration dont la croisière vient d’être annulée. (Les informations transmises par les passagers sont confuses, voire contradictoires et à vrai dire nous nous en moquons). Nous gagnons le port antique, la Cathédrale San Lorenzo, la rue Garibaldi et ses orgueilleux palais, les collections du Palais Balbi (Van Dick et Caravage). Retour au bateau…. La vie à bord, salle de Gym, casino etc. Je reparlerai plus tard des excursions 23 novembre-Civitavecchia Nous empruntons la navette des autorités portuaires puis nous promenons sur le front de mer et autour des fortifications. Le temps est clément, on fête la sainte Cécile, concert de l’harmonie locale qui anime également la grand-messe. Déjeuner à bord et je retourne cette fois « pédibus » prendre quelques photos. 24 novembre-Reggio Nous empruntons la navette Costa (6.95€x2) qui nous dépose sur le front de mer très proche du centre ville. Certains prétendront que le tarif est prohibitif compte tenu de la distance. Je réponds que lorsqu’on n’à pas de très bonnes jambes il vaut mieux les utiliser pour arpenter les rues et les musées plutôt que pour traverser les zones portuaires souvent sans intérêt. Petit Hic…. Les commerces et les monuments n’ouvrent qu’à 16 heures, itou pour l’escalator menant à la ville haute, Dieu merci le musée est ouvert. Les bronzes de Riace y sont magnifiquement présentés. On peut y voir également quelques bas reliefs et des variations sur le thème des fameux bronzes. Il s’agit d’œuvres d’artistes peintres locaux qui en ont fait don au musée. Hélas après 16 heures ……la nuit tombe! Mais sur le quai les producteurs de Clémentine nous accueillent chaleureusement pour une dégustation de leurs succulents fruits dont certains croisiéristes rempliraient bien leurs poches et leurs cabas. C’est bien connu on meurt de faim en croisière !!!!! 25 novembre-Navigation Journée propice à la visite du bateau, à taille humaine dit on ! En effet plus court de 60 à 70 m que ses grands frères comme le Pacifica ou le Luminosa que nous croisons, il n’en possède pas moins 12 ponts. Les volumes sont certes moins impressionnants. Ici pas d’atrium avec ascenseurs panoramiques mais les espaces communs sont agréables, la décoration plus sobre, de bon ton, sans luxe tapageur. Bref pas kitch du tout ! La boutique est spacieuse, les différents salons ou « Lounges » sont confortables voire « cosy » pour les canapés d’angle et tables hautes en aplomb sur la mer. Il faut préciser que le salon principal « le cabaret Vienna » occupe toute la largeur du navire (plus de 30m) ce qui en fait un espace comparable aux grands bars des plus gros navires. Passés régulièrement par la superbe œnothèque nous n’y avons jamais vu âme qui vive à l’exception des maîtres du lieu. Aussi ne nous y sommes pas attardés. Peut-être faudra t’il penser à réaménager l’espace ou revoir la formule. Pas de théâtre ! Un souci pour nombre de blogueurs, pas pour nous. Nous avons pu voir les spectacles sans aucune gêne. Ma critique portera plus sur le niveau des spectacles eux-mêmes. Ventriloque, mime, magicien, chanteur à voix -artistes extérieurs- ont réalisé de bonnes prestations mais les productions « maison » malgré la bonne volonté des artistes nous ont laissés sur notre faim. Il s’agit la d’un avis tout personnel mais je le répète nous avons toujours assisté aux représentations dans d’excellentes conditions. Il est agréable de diner au restaurant « Botticelli » sans contrainte horaire, d’autant plus agréable que les menus sont bien élaborés et variés. Les spécialités régionales sont mises en valeur, les mets sont bien présentés, les assiettes sont attrayantes et la cuisine soignée. A noter que le buffet « Giardino » agrémenté de sa vue panoramique ne démérite pas… bien au contraire et à tous les services. Qui dit navigation dit piscine et animation. Si le temps était clément pour la saison et le soleil toutefois présent bien que les journées fussent courtes, il y eut beaucoup de siestes sur les transats. Pour ma part ce fut bain à remous et le passage matinal quotidien à la salle de sport. N’étant pas client SAMSARA je n’ai fait que passer à proximité du spa. Le Lido Saint Tropez vitré latéralement et mi couvert avec ces canapés en rotin et ses grands coussins est un espace agréable même en cette saison avancée. Le personnel ici comme ailleurs est toujours attentif et plus que sympathique voire amical sans être jamais familier. Le Lido jouxte la bibliothèque et le point internet. On peut également y accéder par le Grill et pizzeria Capri qui ne nous ont jamais inspirés. A la poupe sous la statue, au-delà des cheminées, plus intime est le Lido Monte Carlo avec la piscine en gradins et le bain à remous. Un espace privatif y est aménagé.
26 novembre-Kalamata Il ne fait pas très beau ce matin mais nous avons accosté quasiment en ville. Nous traversons le quai, la route et nous voila en ville ou presque. Le centre historique, plus haut, est à une bonne demi-heure de marche. Nous y flânerons sous la pluie (j’achète un nouveau chapeau) dans les ruelles. Nous visitons au passage de superbes églises Orthodoxes et reviendrons en taxi. Nous appareillons à 16 heures pour Izmir que nous atteindrons demain en début d’après midi. C’est la soirée que nous avons choisie pour dîner au restaurant « Club néoROMANTICA ». La fête des papilles dans un cadre feutré et élégant, un service attentionné et un tarif plus que raisonnable dans de telles conditions. Nous passons cette merveilleuse soirée en compagnie du couple d’amis blogueurs que nous avons rencontré en début de croisière. Nous nous retrouvions tous les soirs pour l’apéro et le dîner au bar Tango animé par un guitariste talentueux ou un excellent duo paraguayen. Le « All inclusive » dont je parlerai plus tard est également accepté dans ce restaurant. 27 novembre-Izmir Le soleil a refait son apparition et nous voguons tranquillement vers Izmir. Nous croisons la marine de guerre en manœuvres, ce qui retardera quelque peu notre arrivée. En excursion pour la visite d’Izmir, les bus ne sont pas très loin mais le trafic est intense. Tour d’orientation puis visite de l’intéressant musée archéologique. Continuation vers Karsiyaka pour un temps libre puis traversée du golfe jusqu’à Konak. Un arrêt place de l’horloge toute illuminée avant de retourner au bateau toujours dans le trafic. L’appareillage n’est pas décalé, il faut donc hâter le pas pour traverser le terminal. Il en résulte une certaine animosité de la part de quelques acheteurs compulsifs de dernière minute qui aimeraient récupérer la demi-heure perdue à l’arrivée……. ! 28 novembre-Athènes Une navette du port nous conduit de la proximité du bateau (100m) au terminal sur un trajet de 200/250 m Nous connaissons déjà Athènes, le temps est couvert, la vue du mont Lycabette ne sera pas terrible, nous prenons donc le nouveau bus X80 juste à la sortie du port (4€x2 pour 24 heures sur tout le réseau). Nous passons la matinée à Plaka. Je retournerai à terre l’après midi pour trotter dans le Pirée. 29 novembre-navigation C’est la journée où certains s’ennuient. Allez savoir pourquoi ? Un moment au lido, un bon bouquin, une partie de carte, un verre entre amis, une séance de marche, de pédalage ou de muscu, un quizz, un cours de cuisine, ce n’est pas notre truc mais un cours de danse pourquoi pas ? Cyrielle notre charmante hôtesse francophone nous présente la vie à bord du navire, les coulisses du néoROMANTICA, une vidéo des cuisines, de la blanchisserie, des quartiers de l’équipage etc. Une excursion le matin même en places limitées proposait cette découverte du bateau. Cyrielle répond ensuite à toutes les questions, même les plus indiscrètes (horaires de travail, contrats, salaires, couverture sociale) avec beaucoup de franchise. Comment peut-on trouver le temps long ? Ne seraient-ce pas les mêmes qui trouvent leur cabine bruyante, les portions minimalistes, les ascenseurs pas assez rapides et j’en passe….. Notre cabine extérieure est au pont 6 à proximité des ascenseurs…… pas un bruit sinon le clapotis des vagues et le ronronnement rassurant des moteurs. (C’est en rentrant que cela va nous manquer !) Une journée en mer c’est aussi le moment des soldes et des ventes flash. Il faut bien le dire, comme sur tous les navires, à part les ventes périodiques habituelles de bijoux fantaisie, coffrets de montres, lunettes de soleil et autres colifichets, les produits de luxe tels que les montres de marque, les sacs à main et la confection restent rigoureusement au même prix durant la croisière. Il n’est donc pas utile de se presser devant les grilles et de se bousculer à l’ouverture des boutiques !!!!!!!!!! 30 novembre-La Valette Superbe approche de l’île de Malte, ce rayon de soleil sur les remparts, cette lumière, c’est l’image que j’avais gardée de ma première visite il y a déjà 44 ans! Tout a pourtant mal commencé cette fois. ü Une première excursion achetée à une agence extérieure : annulée faute de participants. ü Une autre excursion achetée sur le bateau : annulée faute de participants francophones. Nous verrons donc sur place, nous aurions pu prendre le Hop on-hop off ou négocier un taxi. Devant l’abondance du choix nous avons opté pour l’ascenseur à 1€ l’aller retour qui mène directement au jardin supérieur de Barrakka et au centre de la Valette. De là nous flânons en ville, nous regrettons la fermeture des édifices religieux après les offices. Respectueux des cultes nous n’avons pas visité ces lieux pendant les offices et en sommes restés un peu frustrés. Un soleil éclatant une promenade agréable à la découverte des palais, des « Bow windows » et des panoramas toujours différents. Un tour à bord du petit train et retour au bateau. Une fois de plus je retourne à terre l’après midi, par les escaliers cette fois et j’arpente les ruelles à la découverte des coupoles et des points de vue sur les ports et la mer. Ruelles en pentes, escaliers, palais aux jardins en fleurs, un enchantement avant le retour au bateau au coucher de soleil. 1er décembre- navigation C’est la dernière journée à bord, la réunion de débarquement, les derniers achats pour beaucoup, les bagages à boucler et la vie continue. Je reviens parler des excursions : si l’organisation est parfaite et les guides à la hauteur de nos espérances il me semble que Costa ne respecte pas son contrat « néoCOLLECTION ». Nous avions compris que les groupes de ce concept ne dépassaient pas 25 personnes or nous nous retrouvions dans un bus de plus de 50 places, certes de grand confort mais quasiment complet. J’ignore ce qu’il en est exactement pour les autres excursions. Parmi les croisiéristes nous ayant communiqué leurs impressions sur les sites visités et leurs guides respectifs, aucun n’a mentionné l’occupation ou la capacité des bus. Je ne présente jamais ce genre de réclamation au personnel de bord -en l’occurrence Cyrielle notre charmante hôtesse francophone- qui a bien d’autres chats à fouetter…. tout au long de la croisière. Si Costa, interrogé par courrier me répond à ce sujet, je ne manquerai pas de vous en faire part. Beaucoup d’entre nous s’interrogent sur le bien fondé du « All inclusive » ou sur son surcoût en néoCOLLECTION. La carte des bars est inchangée, je n’ai pas constaté d’augmentation de celle-ci depuis le mois de mars dernier, le choix est toujours aussi vaste dans les consommations incluses. La différence tarifaire réside dans le choix des vins sélectionnés et nouveaux chaque jour au restaurant ü Vini DOP (Wines with Protected Designation of Origin) ü Vini IGP (Wines with Protected Geographical Indication) ü Vini IGT (Typical Geographical Indication) qui ont remplacés les traditionnels vins de table italiens servis au verre sur l’ensemble de la flotte. Ceci étant dit avec un apéritif cocktail avant chaque repas, du vin et de l’eau à table, un…ou plusieurs cafés et rafraichissements dans la journée, le forfait est amorti, je vous ferais grâce du cocktail éventuel de la soirée et de l’exonération des 15% de service. La croisière reste une merveilleuse façon de voyager et de vivre dans un certain luxe sans les contraintes et les restrictions de la vie quotidienne ou la peur du gendarme (alcotest !!). Je n’imagine plus me passer des ces moments de détente et de liberté ou les fumeurs -dont je ne suis pas- côtoient joyeusement les non fumeurs, les sportifs côtoient les oisifs, les danseurs de salon côtoient les adeptes de country ou de techno…. les joueurs de carte, les pongistes, les joggeurs etc Et tout ce petit monde à de rares exceptions, se salue, se congratule, se lie, partage sa table ou son canapé.
2 décembre-Marseille Il a plu sur Marseille, les préposés aux bagages du port autonome sont en grève. Pour être positif je dirais qu’étant prévenus la veille par un courrier joint au dernier Today, (tout le monde reçoit le Today) cela nous a permis de ne pas boucler nos valises pour les laisser dans les couloirs. Aubaine supplémentaire, nous ne sommes pas obligés de quitter la cabine à 8 heures, nous prenons donc le petit déjeuner tranquillement au Giardino. Etiquettes de bagages orange notre débarquement est prévu à 9h45. Dès 9h30 nous sommes invités à débarquer par les passerelles et non par l’échelle de coupée ce qui facilite grandement le port des bagages. Nous ne comprenons pas l’irritation de croisiéristes qui semblent ne pas avoir pris connaissance de l’information et s’en prennent au personnel Costa en rien responsable de l’arrêt de travail des « dockers » marseillais . Ils sont heureusement largement minoritaires. Je les classe dans la cohorte détestable des soit disant « otages » coutumiers du « nous n’avons jamais eu d’information » qui nous assomment avec leurs conversations privées pendant les repas ou les excursions en gardant le Smartphone collé à l’oreille pendant les annonces ou l’exercice de sécurité….quand ils y participent. Le personnel Costa, toujours attentif, porte assistance aux passagers moins agiles. Nous attendons quelques minutes notre bus de transfert et c’est la fin du voyage.
Bogota fille seule? English translation pending
Bonjour bonjour j arrive bientôt en Colombie en solo j atterris à bogota. Ça craint en tant que nenette de séjourner dans cette ville ou l atmosphère dangereuse n est plus qu un mythe?.
Croisière MSC du 27 mai 2015 vers les fjords English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Nous partons mon épouse et moi accompagnés par deux amis d'Hambourg vers le cap Nord.
Escales : Alesund, Honningsvag, Tromso, Molde, Hellesylt, Geiranger, Bergen
Pouvez-vous m'indiquer quelques suggestions d'escursions lors de ces escales ?
Pouvons-nous organiser certaines excursions par nous-mêmes ?
Helleslt et Geiranger se font sur la même journée, qu'est-il possible de faire ?
Merci pour vos précieux conseils.
Je lis la rubrique depuis de nombreuses années mais c'est la première fois que je me lance dans une discussion.
Je pars seule à Sao Paulo English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
je pars 10 jours à Sao Paulo où je vais faire une communication dans le cadre d'un colloque. Comme je pars de France et que je vais quand même assez loin, je reste 10 jours afin de profiter de l'ambiance brésilienne et d'éviter de faire un voyage exténuant sans rien voir. je souhaite durant ce voyage rencontrer des personnes désireuses de lier connaissance avec une française, originaire du Nord en plus, et qui aime découvrir la culture de ces pays lointains! Enfin je souhaite avoir des conseils en matière d'hébergement dans le quartier de la République, à côté de la Bibliothèque Mario de Andrade où le colloque aura lieu pendant deux jours. Quels sont les hôtels recommandés dans ce sens?
Merci d'avance pour les conseils et l'aide apportée à cette "expédition"!
A bientôt
Mariem
je pars 10 jours à Sao Paulo où je vais faire une communication dans le cadre d'un colloque. Comme je pars de France et que je vais quand même assez loin, je reste 10 jours afin de profiter de l'ambiance brésilienne et d'éviter de faire un voyage exténuant sans rien voir. je souhaite durant ce voyage rencontrer des personnes désireuses de lier connaissance avec une française, originaire du Nord en plus, et qui aime découvrir la culture de ces pays lointains! Enfin je souhaite avoir des conseils en matière d'hébergement dans le quartier de la République, à côté de la Bibliothèque Mario de Andrade où le colloque aura lieu pendant deux jours. Quels sont les hôtels recommandés dans ce sens?
Merci d'avance pour les conseils et l'aide apportée à cette "expédition"!
A bientôt
Mariem
Projet Croatie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons nous rendre en Croatie vraisemblablement début juin 2015 pour une durée au plus de 2 semaines.
Nous avons lu différents récits de voyageurs du forum sur ce pays et ces principaux centres d'intérêt ce qui a déjà pu nous donner une certaine idée pour élaborer notre voyage. Simple parenthèse, connaissant Dubrovnik fait alors que nous étions encore en Yougoslavie ! nous y avions séjourné 1 semaine et bien sûr fait les alentours + Mostar à présent en Bosnie...Donc tout cela pour dire que nous repasserons bien sûr avec plaisir à Dubrovnik mais plus rapidement que si nous ne connaissions pas cette superbe ville. Donc merci de nous donner quelques conseils pour un itinéraire plus accès sur les découvertes : architecture, vieilles villes, nature, pas de séjour balnéaire même si un bain ne peut pas être exclu bien évidemment mais ce n'est pas le but, la priorité étant la ballade et la découverte. Hôtels ou Chambre d'hôtes ??? Faut il réserver pour cette période sans doute moins "chargée" ? enfin un vol vers Dubrovnik ou Split ou Zagreb peu importe la destination, par contre départ de préférence de province (Bordeaux ou Toulouse) sauf si de Paris on peut avoir un vol direct à un prix très intéressant car il faudra relier la capitale et assurer une connexion...à vérifier
Merci pour ces qq infos
Novembre/décembre au Vietnam: région centre pluvieux? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars au Viet Nam 3 semaines du 14 novembre au 7 decembre, et j'ai besoins de vos conseil avisés, je m'y prends tard je sais, mais j'aime garder une part d'impro sur place.. :D
Je vais arriver a Hanoi. Je vais aller visiter Sapa et les montagnes du nord, puis la baie d'along, pour commencer. Pensez vous qu'il faille se rendre a Ninh Binh afin de visiter la dry along bay ? (Tam coc) Si on a deja fait la bay d'along/lan ha ? ca vaut le coup quand même ?
Si je me demande cela c'est que le la region centre sera pluvieuse apparement, visiter Hué, Hoy An , region de Danang ? elle est il un bon choix ? Quid de Na Trang et Muy Ué aussi ? en cette saison ?
Je voulais faire une semaine au moins dans le nord et 1 semaine aussi dans la sud, meilleur climat. C'est pour cela que je me demande si une fois le nord et la baie d'along visitée, je ne prendrais pas directement un avion pour Ho Chi minh ou une ville plus au sud afin de gagner du temps, et faire l impasse sur le centre ou j'aurais pas mal de pluie ?
Merci d'avance pour votre aide, j'aurais surement d'autres questions par la suite, si cela ne vous derange pas :)
Bien à vous
Sylvain
Je pars au Viet Nam 3 semaines du 14 novembre au 7 decembre, et j'ai besoins de vos conseil avisés, je m'y prends tard je sais, mais j'aime garder une part d'impro sur place.. :D
Je vais arriver a Hanoi. Je vais aller visiter Sapa et les montagnes du nord, puis la baie d'along, pour commencer. Pensez vous qu'il faille se rendre a Ninh Binh afin de visiter la dry along bay ? (Tam coc) Si on a deja fait la bay d'along/lan ha ? ca vaut le coup quand même ?
Si je me demande cela c'est que le la region centre sera pluvieuse apparement, visiter Hué, Hoy An , region de Danang ? elle est il un bon choix ? Quid de Na Trang et Muy Ué aussi ? en cette saison ?
Je voulais faire une semaine au moins dans le nord et 1 semaine aussi dans la sud, meilleur climat. C'est pour cela que je me demande si une fois le nord et la baie d'along visitée, je ne prendrais pas directement un avion pour Ho Chi minh ou une ville plus au sud afin de gagner du temps, et faire l impasse sur le centre ou j'aurais pas mal de pluie ?
Merci d'avance pour votre aide, j'aurais surement d'autres questions par la suite, si cela ne vous derange pas :)
Bien à vous
Sylvain
Norvège et Cap Nord Costa Néo-Romantica fin juin 2015 English translation pending
Nous partons l'été prochain (2015) pour une croisière de 16 jours dans le grand nord à bord du Costa Néo-Romantica.
Embarquement le 25/06/15 du port de Hambourg et retour le 10/07/15.
Nous aurions aimé pouvoir rencontrer des passagers avec lesquels échanger sur les excursions à faire par Costa, ou avec ces mêmes passagers, en individuel, puisque semble-t-il, ce ne soit pas trés compliqué.
J'ai commancé à faire mes recherches, mais j'attends février ou mars pour les réserver.
Bien entendu, nous aurions égelement plaisir à bavarder autour d'un cocktail le soir sur le bâteau.
Pour info, nous serons en SAMSARA.
A bientôt de Vous lire.
Romain (le Fançais) Claudiu (le Roumain)
Croisière "Fleurs de la Méditerranée" English translation pending
Bonsoir,
Y aurait il des personnes qui participent à la croisiere fleurs de la mediterannée costa du 3 novembre départ de Marseille Si des personnes y ont déjà participés et veulent bien me donner des infos se serait sympa. merci.
Y aurait il des personnes qui participent à la croisiere fleurs de la mediterannée costa du 3 novembre départ de Marseille Si des personnes y ont déjà participés et veulent bien me donner des infos se serait sympa. merci.
Premier week-end à Londres English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons ma femme et moi nous rendre à Londres pour un premier week-end de 3 jours.
Je souhaiterais avoir quelques info. Ou dormir, dans quel quartier afin d'être un peu au centre de tous les monument touristiques. Egalement quoi visiter pour une première visite, sachant que nous ne sommes pas trop shopping plus axé sur la découverte historique de londres. merci pour vos réponses
Déplacements Tacna (Pérou) - Arica (Chili) - Tacna (Pérou) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Août 2015 au Pérou avec un groupe d' amis. Nous sommes 14 personnes. Comme les voitures de location ne peuvent pas passer la frontière, j' aimerais savoir si à partir de Tacna il serait possible de trouver quelqu' un que nous fasse un petit tour d' un jour sur Arica et allentours.
J' ai vu qu'il y avait des bus, un train.... Mais ce que nous voudrions c' est de pouvoir nous déplacer sur les allentours. Donc, nous avons besoin de voitures/taxis/autres.
Est-ce-que quelqu'un aurait des contactes?
Merci pour votre aide!
Je pars en Août 2015 au Pérou avec un groupe d' amis. Nous sommes 14 personnes. Comme les voitures de location ne peuvent pas passer la frontière, j' aimerais savoir si à partir de Tacna il serait possible de trouver quelqu' un que nous fasse un petit tour d' un jour sur Arica et allentours.
J' ai vu qu'il y avait des bus, un train.... Mais ce que nous voudrions c' est de pouvoir nous déplacer sur les allentours. Donc, nous avons besoin de voitures/taxis/autres.
Est-ce-que quelqu'un aurait des contactes?
Merci pour votre aide!
Compte rendu d'un voyage au Cameroun, octobre 2014 English translation pending
Mon compte rendu de mon voyage au Cameroun début oct 2014.
Ayant trouvé des informations très utiles avant mon départ au Cameroun, je tiens à partager avec vous mon expérience dans ce pays.
Pour commencer, quand vous arrivez à l'aéroport de Yaoundé, il est vivement conseillé d'être attendu par quelqu'un. Ne laissez personne vous aider pour vos bagages car des gens que vous ne connaissez même pas, prétendent être votre chauffeur et/ ou vous demandent de les suivre.
Yaoundé :
Une grande ville, un paysage sublime et une végétation très dense et variée. Si vous voulez la découvrir :
Transports :
Si vous prenez un taxi, se renseigner sur les tarifs avant de monter : par exemple un trajet avec d'autres personnes coûte entre 250 FCFA et 300FCFA, et un ''dépôt'', une course, c'est entre 1500FCFA et 2500FCFA.
J'ai personnellement marché à pieds en ville pendant une demie journée, c'est possible mais vaut mieux prévoir une crème solaire et un chapeau/une casquette.
Sécurité:
Être accompagné par un local vous évitera pas mal d'ennuis. Notamment, les gens qui vous demandent constamment de leur acheter des trucs et triplent le prix car quandon est ''blanc'', on est forcément ''riche'' !
Être très attentif à la sortie d'unbar ou dans un restaurant, une foule de jeunes peut se former en vous réclamant de l'argent ! Y compris dans les quartiers réputés sécurisés. ===> J'ai assisté à cette scène et je parle en connaissance de cause.
Rester discret et s'habiller humblement. Répondre par un sourire aux propositions du genre . : ''eh le blanc, tu veux m'épouser''? '' , ''eh le ''blanc'', tu veux ma sœur ? Etc. Je trouvais ça rigolo :)
EVITER DE VOUS BALADER SEUL LE SOIR APRES LA TOMBEE DE LA NUIT. Il fait très noir, les voitures circulent dans tous les sens et vous ne savez pas qui vous allez rencontrer..
Faites une photocopie de votre passeport si vous comptez vous balader seul en ville, et laissez-le à l'hôtel ou chez la personne qui vous héberge. (ce que j'ai fait pour être plus tranquille)
Au quotidien :
Pour les courses et d'autres besoins, ]mieux vaut avoir de la monnaie, car souvent ça pose problème etils mettent beaucoup de temps à vous '' rembourser', à rendre la monnaie, même dans les restaurants.
Si la nourriture vous pose problème, il existent deux supermarchés Casinos où l'on trouve des produits français ( les prix sont très élevés ! ), un à côté de la grande cathédrale, et un autre à Bastos.
Je peux aussi vous donner une bonne adresse d'un restaurant situé à Bastos qui m'a fait découvrir une autre image du pays :)
==> Ne pas s'aventurer dans l'avenueJF Kennedy, où se situe le centre culturel français !!!
KRIBI :
Des plages paradisiaques et une douceur de vie jamais ressentie dans le pays.
Les hôtels : très corrects et les prix sont affichés à la réception.
Les restaurants : service de qualité àl'occidentale, les serveurs très professionnels et serviables, cuisine variée avec des produits frais notamment le poisson, les crevettes etc.
Bars/boites de nuit : si vous aimez l'ambiance, vous allez aimer ! :)
Je peux vous donner des adresses.
Côtés négatifs du pays : - Les gens vous regardent constamment et ça peut gêner mais au bout de quelques jours, on n'y prête plus attention.
- Les prix ne sont pas fixes et peuvent être majorés à la tête. - C'est un peu difficile d'établir des liens sans arrière pensée avec les Camerounais. - Rapports très particuliers avec les policiers/ gendarmes qui arrêtent une voiture parce qu'ils ont vu ''des blancs'' et vous trouvent tous les prétextes du monde pour que vous payiez quelque chose. Sinon, vous risquez d'être embêté.
Par ex : Pour faire Yaoundé – Kribi, on a été arrêté 4 fois et nous devions payer le flic qui nous reprochait un excès de vitesse, qui n'a jamais eu lieu. Il a fallu payer 40 000FCFA pour nous laisser repartir.
À Kribi, au bord de la mer je marchais sans t-shirt (comme tout le monde), une policière m'a arrêté, et voulait me prendre en photo pour atteinte à la pudeur ! Je lui ai dit :Madame nous sommes à la plage ! Rien à faire, elle a exigé une bière pour me relâcher.Héhé
Côtés positifs du pays : - Les gens vous aident facilement à trouver votre chemin. - Dans l'ensemble, les gens sont pacifistes et aiment le travail ! - Les Camerounais que j'ai rencontrés étaient très fiables et très soucieux en ce qui concerne ma sécurité.
J'ai discuté avec des gens très sympa qui m'ont fait réfléchir sur beaucoup de choses.
Et enfin, pour sortir du pays, soyez au moins 4 heures à l'avance pour l'enregistrement et tous les contrôles. Prévoir 10 000 FCFA pour quitter le territoire et surtout faire preuve de patience.
Voilà, beaucoup de choses à vous faire partager mais je me contente de cela.
Ju.
Ayant trouvé des informations très utiles avant mon départ au Cameroun, je tiens à partager avec vous mon expérience dans ce pays.
Pour commencer, quand vous arrivez à l'aéroport de Yaoundé, il est vivement conseillé d'être attendu par quelqu'un. Ne laissez personne vous aider pour vos bagages car des gens que vous ne connaissez même pas, prétendent être votre chauffeur et/ ou vous demandent de les suivre.
Yaoundé :
Une grande ville, un paysage sublime et une végétation très dense et variée. Si vous voulez la découvrir :
Transports :
Si vous prenez un taxi, se renseigner sur les tarifs avant de monter : par exemple un trajet avec d'autres personnes coûte entre 250 FCFA et 300FCFA, et un ''dépôt'', une course, c'est entre 1500FCFA et 2500FCFA.
J'ai personnellement marché à pieds en ville pendant une demie journée, c'est possible mais vaut mieux prévoir une crème solaire et un chapeau/une casquette.
Sécurité:
Être accompagné par un local vous évitera pas mal d'ennuis. Notamment, les gens qui vous demandent constamment de leur acheter des trucs et triplent le prix car quandon est ''blanc'', on est forcément ''riche'' !
Être très attentif à la sortie d'unbar ou dans un restaurant, une foule de jeunes peut se former en vous réclamant de l'argent ! Y compris dans les quartiers réputés sécurisés. ===> J'ai assisté à cette scène et je parle en connaissance de cause.
Rester discret et s'habiller humblement. Répondre par un sourire aux propositions du genre . : ''eh le blanc, tu veux m'épouser''? '' , ''eh le ''blanc'', tu veux ma sœur ? Etc. Je trouvais ça rigolo :)
EVITER DE VOUS BALADER SEUL LE SOIR APRES LA TOMBEE DE LA NUIT. Il fait très noir, les voitures circulent dans tous les sens et vous ne savez pas qui vous allez rencontrer..
Faites une photocopie de votre passeport si vous comptez vous balader seul en ville, et laissez-le à l'hôtel ou chez la personne qui vous héberge. (ce que j'ai fait pour être plus tranquille)
Au quotidien :
Pour les courses et d'autres besoins, ]mieux vaut avoir de la monnaie, car souvent ça pose problème etils mettent beaucoup de temps à vous '' rembourser', à rendre la monnaie, même dans les restaurants.
Si la nourriture vous pose problème, il existent deux supermarchés Casinos où l'on trouve des produits français ( les prix sont très élevés ! ), un à côté de la grande cathédrale, et un autre à Bastos.
Je peux aussi vous donner une bonne adresse d'un restaurant situé à Bastos qui m'a fait découvrir une autre image du pays :)
==> Ne pas s'aventurer dans l'avenueJF Kennedy, où se situe le centre culturel français !!!
KRIBI :
Des plages paradisiaques et une douceur de vie jamais ressentie dans le pays.
Les hôtels : très corrects et les prix sont affichés à la réception.
Les restaurants : service de qualité àl'occidentale, les serveurs très professionnels et serviables, cuisine variée avec des produits frais notamment le poisson, les crevettes etc.
Bars/boites de nuit : si vous aimez l'ambiance, vous allez aimer ! :)
Je peux vous donner des adresses.
Côtés négatifs du pays : - Les gens vous regardent constamment et ça peut gêner mais au bout de quelques jours, on n'y prête plus attention.
- Les prix ne sont pas fixes et peuvent être majorés à la tête. - C'est un peu difficile d'établir des liens sans arrière pensée avec les Camerounais. - Rapports très particuliers avec les policiers/ gendarmes qui arrêtent une voiture parce qu'ils ont vu ''des blancs'' et vous trouvent tous les prétextes du monde pour que vous payiez quelque chose. Sinon, vous risquez d'être embêté.
Par ex : Pour faire Yaoundé – Kribi, on a été arrêté 4 fois et nous devions payer le flic qui nous reprochait un excès de vitesse, qui n'a jamais eu lieu. Il a fallu payer 40 000FCFA pour nous laisser repartir.
À Kribi, au bord de la mer je marchais sans t-shirt (comme tout le monde), une policière m'a arrêté, et voulait me prendre en photo pour atteinte à la pudeur ! Je lui ai dit :Madame nous sommes à la plage ! Rien à faire, elle a exigé une bière pour me relâcher.Héhé
Côtés positifs du pays : - Les gens vous aident facilement à trouver votre chemin. - Dans l'ensemble, les gens sont pacifistes et aiment le travail ! - Les Camerounais que j'ai rencontrés étaient très fiables et très soucieux en ce qui concerne ma sécurité.
J'ai discuté avec des gens très sympa qui m'ont fait réfléchir sur beaucoup de choses.
Et enfin, pour sortir du pays, soyez au moins 4 heures à l'avance pour l'enregistrement et tous les contrôles. Prévoir 10 000 FCFA pour quitter le territoire et surtout faire preuve de patience.
Voilà, beaucoup de choses à vous faire partager mais je me contente de cela.
Ju.
Escales MSC Musica, départ le 17 octobre 2014 English translation pending
bonjour à tous,
nous préparons notre 1er croisière, j 'aurai aime que quelqu 'un me donne des infos pour les escales, départ de Marseille
avec arrêt a Rome, Gêne, Palerme, Tunisie; nous sommes un couple avec des garçons de 14ans merci pour toutes vos connaissances,
merci
Camino del Norte jusqu'au bout ou Norte et Primitivo? English translation pending
Bonjour à tous ,
Après le "Camino Frances", la "Via de la Plata", sans oublier le "Chemin du Puy" et une partie du "Chemin d'Arles" , je me propose d'essayer le "Camino del Norte" au printemps 2015.
Cependant j'hésite encore sur l'option à choisir : soit le Norte de bout en bout d'Irun à Santiago en longeant la côte , soit le Norte en partie puis le Primitivo pour finir, ou encore 3eme solution, le chemin de la côte intégral avec une incursion à Oviedo , ville historique et surement très belle mais un peu à l'écart ; pour revenir ensuite sur le Norte .
Si l'un ou l'une d'entre vous a hésité comme moi ou a choisi l'une de ces options qu'il me conseille car à moins de partir 2 fois (ce qui n'est pas formellement exclu) je reste très perplexe et surtout impatient de repartir, merci.
STIEG Aix en Provence
STIEG Aix en Provence
Cuba: liaison intérieure en avion: de quel aéroport? English translation pending
bonjour
pour notre périple à travers Cuba nous prévoyons de traverser d'ouest en est ( bus et/ou taxi ) sur 3 semaines et revenir par un vol intérieur et retour vers La Havane
selon vous de quel aéroport est il plus pertinent de repartir ? Santiago ou Baracoa ?
( fréquence et régularité des liaisons, facilité d’accès et départ aux aéroports, prix des vols, etc ... )
merci à vous
Mexique ou République Dominicaine? English translation pending
Bonjour a tout les amis voyageur, j'hesite entre deux destinations pour partir en famille 6 personnes au mois de mars on n'a deux choix la republique dominicaine ou le mexique, on cherche du soleil des plages de sable fin et des beaux paysage si vous avez fais un des deux pays dites moi vos impressions, merci a tous
Croisière Costa Fascinante du 1er novembre 2014: escale à Savone English translation pending
Bonjour à tous,
Lors de notre escale à Savone nous souhaiterions rejoindre la ville de Gênes . Notre escale est relativement longue (14h). J'aimerais avoir des conseils sur les moyens de transport pour se rendre à Gênes.
Je remercie par avance toutes les personnes qui pourront m'aider à organiser ce déplacementype vers Gênes.
Je remercie par avance toutes les personnes qui pourront m'aider à organiser ce déplacementype vers Gênes.
Escales de la croisère Fascinante Méditerranée English translation pending
Bonjour,
Nous faisons la croisière COSTA Fascinante méditerranée du 25/10 au 1/11/2014.
J'aimerais bénéficier de tous vos tuyaux, bons plans pour faire les escales suivantes sans passer par le croisiériste :
- Savone
- La Spézia
- Barcelone
Tous vos avis m'intéresse afin de préparer au mieux ces escales : moyens de transport, coût, ce qui doit absolument être visité, et même petits restos sympas pour le midi.
En ce qui concerne ROME, ça sera la 3ème fois donc nous nous débrouillons et pour Naples, compte tenu, de la courte durée de l'escale (6 heures) et du fait que nous voulons aller à Capri, je pense que nous devrons prendre l'excursion de Costa pour prendre l'hydoglisseur.
J'attends avec impatience toutes vos suggestions et je vous en remercie par avance.
Bien cordialement
Nous faisons la croisière COSTA Fascinante méditerranée du 25/10 au 1/11/2014.
J'aimerais bénéficier de tous vos tuyaux, bons plans pour faire les escales suivantes sans passer par le croisiériste :
- Savone
- La Spézia
- Barcelone
Tous vos avis m'intéresse afin de préparer au mieux ces escales : moyens de transport, coût, ce qui doit absolument être visité, et même petits restos sympas pour le midi.
En ce qui concerne ROME, ça sera la 3ème fois donc nous nous débrouillons et pour Naples, compte tenu, de la courte durée de l'escale (6 heures) et du fait que nous voulons aller à Capri, je pense que nous devrons prendre l'excursion de Costa pour prendre l'hydoglisseur.
J'attends avec impatience toutes vos suggestions et je vous en remercie par avance.
Bien cordialement
Printemps au Prater (Vienne, mai 2014) English translation pending
Pour lire ce carnet en visualisant les photos, c'est par ICI
Et pour la gastronomie de Vienne, c'est par LA
Printemps au Prater... Ces mots résonnent dans ma tête depuis que j'ai lu il y a quelques années la nouvelle éponyme de Stefan Zweig. Printemps au Prater, renouveau, souffle de vie quand le soleil réchauffe la terre et que les arbres fleurissent, bourgeonnent, que les oiseaux chantent la fin de l'hiver... Printemps au Prater... Ces quelques mots m'ont donné envie d'aller à Vienne, au printemps bien sur.
J'avais une image de Vienne un peu particulière, un mélange du Vienne du 18ème siècle, quand la cours de France était admirée dans toute l'Europe, et que le Prater servait de lieux de promenade pour l'aristocratie, et du Vienne du début du 20ème siècle, tel que Stefan Zweig le décrit dans ses romans et nouvelles. Mon imaginaire de Vienne est fortement lié aux livres et aux bandes-dessinées que je lis, et je n'avais aucune idée de ce à quoi pouvait bien ressemblait Vienne au 21ème siècle. Je n'avais même pas idée que mon imaginaire pouvait être différent de la réalité.
En quelques jours, j'ai découvert une ville qui n'a pas déçue mon imaginaire, une ville propre, classe, à l'architecture magnifique, avec de très beaux musées... Le Prater ressemblait à la description qu'en faisait Stefan Zweig, et la Grande Roue de 1897 m'a permis de faire un fabuleux voyage dans le temps. Mais j'ai également découvert une ville jeune, dynamique, gourmande, tournée vers l'avenir et très agréable à vivre. Bref, j'ai été complètement sous le charme !
Voici, en quelques photos et quelques phrases, un aperçu de mon séjour dans cette très belle ville.
La Vieille Ville, qui s'étend autour de la Cathédrale Saint Etienne - du haut de laquelle la vue est magnifique - et qui est bordée par le Ring, ancien mur d'enceinte transformé en boulevard arboré, est très agréable et se visite sans problème à pieds. J'ai particulièrement aimé la Cathédrale avec son toit en mosaïque, la rue Schönlaterngasse qui abrite l'une des plus vielle maison de Vienne, la maison du Basilic, et tout simplement me promener, déambuler dans les rues aux grès de mes pas et me mes envies.
Le Musée des Beaux-Art est très intéressant, et maintenant je suis incollable pour repérer Saint Jérôme dans un tableau ! Par contre, les quelques toiles du Caravage sont splendides, et celles de Velazquez, que j'aime beaucoup aussi, me rappellent un agréable séjour à Madrid et ma visite du musée du Prado. Mais il est également à voir pour sa magnifique architecture.
Le Belvédère, ancien palais, le premier à être construit en dehors des murs de la ville, est maintenant transformé en musée. J'ai visité le Upper Belvédère, qui rassemble une magnifique collection d'impressionnistes (Monet, Courbet, Renoir...) et également des toiles de Egon Schiele (un peu sombre pour moi) et de Klimt (que j'aime beaucoup).
Les jardins du Belvédère, réalisées par une élève de Lenôtre, spécialisé dans les jets d'eaux, est une magnifique jardin à la française dans lequel il fait bon flâner et prendre le soleil.
A propos de jardins, Vienne est l'une des villes d'Europe avec le plus d'espaces verts, et ça c'est vraiment agréable !
Il est grand temps maintenant d'aller au Prater ! Cet immense parc, ancien terrain de chasse ouvert au public en 1766 par Joseph II, est vraiment très agréable. Les mots de Stefan Zweig me reviennent en mémoire, et je prends les chemins de traverse en suivants ses personnages, m'arrêtant sous un arbre pour regarder les rayons du soleil illuminer le parc.
Un petit tour à la fête foraine (un gros point noir quand même, ce manège à poneys, et ses animaux si tristes attachés et condamnés à tourner en rond...), puis nous rejoignons la Grande Roue qui, bien que détruite pendant la guerre, fut reconstruite à l'identique, avec ses beaux wagons de bois dans lesquels il est possible de dîner aux chandelles tout en admirant la vue sur la ville. La vue d'en haut est vraiment belle, j'ai l'impression de faire un voyage dans le temps à l'abris dans mon wagon de bois.
Mais il est maintenant temps de faire un saut en avant, et de revenir au 21ème siècle ! En me promenant du côté de l'Opéra de Vienne, tout aussi emblématique que l'Opéra Garnier de Paris (celui de Vienne a été inauguré par un concert de Mozart), j'entends de la musique, des basse de musique techno ou electro... Je m'approche, et je tombe sur la Peace Parade ! Des 10aines de char diffusant de la musique, suivis par une foule bigarrée et des odeurs de beuh ! Quel contraste devant l'Opéra ! Je me joins au cortège, et je parcours avec eux la moitié du Ring, avant de les abandonner. Quelle ambiance !
Voici quelques informations pratiques pour compléter ce petit carnet de voyage :
Depuis l'aéroport, j'ai pris le CAT (City Airport Train) qui rejoint le centre de Vienne en 15 minutes. On arrive à Wien Mitte, centre commercial avec pas mal de boutiques et restaurants (pratique pour déjeuner avec de reprendre l'avion). De Wienn Mitte, une seule station de métro pour rejoindre l'hôtel.
Hotel City Central Réservé sur booking.com Très bien placé entre la vielle ville et le Prater, on a pu tout faire à pied. Très bon hôtel confortable avec un excellent petit déjeuner
Nous n'avons pris qu'une seule fois le tramway (car il pleuvait) pour faire un petit bout du Ring.
Il y a également plusieurs bornes de "vélib'" pour visiter la ville autrement.
Quelques mots allemands qui m'ont été utiles :
Guten morgen / Guten tag : Bonjour Auf wiedersehen : Au revoir Danke : Merci Bitte : S'il vous plait Marille : abricot Kugel: boule Kugeln: plusieurs boules ich möchte : je voudrais Par exemple chez le marchand de glace : ich möchte ein kugel bitte / ich möchte zwei kugeln bitte ein : un zwei : deux ich spreche nicht deutsch = je ne parle pas allemand
Mais dans l'ensemble, les autrichiens parlent très bien anglais ^^
Et pour la gastronomie de Vienne, c'est par LA
Printemps au Prater... Ces mots résonnent dans ma tête depuis que j'ai lu il y a quelques années la nouvelle éponyme de Stefan Zweig. Printemps au Prater, renouveau, souffle de vie quand le soleil réchauffe la terre et que les arbres fleurissent, bourgeonnent, que les oiseaux chantent la fin de l'hiver... Printemps au Prater... Ces quelques mots m'ont donné envie d'aller à Vienne, au printemps bien sur.
J'avais une image de Vienne un peu particulière, un mélange du Vienne du 18ème siècle, quand la cours de France était admirée dans toute l'Europe, et que le Prater servait de lieux de promenade pour l'aristocratie, et du Vienne du début du 20ème siècle, tel que Stefan Zweig le décrit dans ses romans et nouvelles. Mon imaginaire de Vienne est fortement lié aux livres et aux bandes-dessinées que je lis, et je n'avais aucune idée de ce à quoi pouvait bien ressemblait Vienne au 21ème siècle. Je n'avais même pas idée que mon imaginaire pouvait être différent de la réalité.
En quelques jours, j'ai découvert une ville qui n'a pas déçue mon imaginaire, une ville propre, classe, à l'architecture magnifique, avec de très beaux musées... Le Prater ressemblait à la description qu'en faisait Stefan Zweig, et la Grande Roue de 1897 m'a permis de faire un fabuleux voyage dans le temps. Mais j'ai également découvert une ville jeune, dynamique, gourmande, tournée vers l'avenir et très agréable à vivre. Bref, j'ai été complètement sous le charme !
Voici, en quelques photos et quelques phrases, un aperçu de mon séjour dans cette très belle ville.
La Vieille Ville, qui s'étend autour de la Cathédrale Saint Etienne - du haut de laquelle la vue est magnifique - et qui est bordée par le Ring, ancien mur d'enceinte transformé en boulevard arboré, est très agréable et se visite sans problème à pieds. J'ai particulièrement aimé la Cathédrale avec son toit en mosaïque, la rue Schönlaterngasse qui abrite l'une des plus vielle maison de Vienne, la maison du Basilic, et tout simplement me promener, déambuler dans les rues aux grès de mes pas et me mes envies.
Le Musée des Beaux-Art est très intéressant, et maintenant je suis incollable pour repérer Saint Jérôme dans un tableau ! Par contre, les quelques toiles du Caravage sont splendides, et celles de Velazquez, que j'aime beaucoup aussi, me rappellent un agréable séjour à Madrid et ma visite du musée du Prado. Mais il est également à voir pour sa magnifique architecture.
Le Belvédère, ancien palais, le premier à être construit en dehors des murs de la ville, est maintenant transformé en musée. J'ai visité le Upper Belvédère, qui rassemble une magnifique collection d'impressionnistes (Monet, Courbet, Renoir...) et également des toiles de Egon Schiele (un peu sombre pour moi) et de Klimt (que j'aime beaucoup).
Les jardins du Belvédère, réalisées par une élève de Lenôtre, spécialisé dans les jets d'eaux, est une magnifique jardin à la française dans lequel il fait bon flâner et prendre le soleil.
A propos de jardins, Vienne est l'une des villes d'Europe avec le plus d'espaces verts, et ça c'est vraiment agréable !
Il est grand temps maintenant d'aller au Prater ! Cet immense parc, ancien terrain de chasse ouvert au public en 1766 par Joseph II, est vraiment très agréable. Les mots de Stefan Zweig me reviennent en mémoire, et je prends les chemins de traverse en suivants ses personnages, m'arrêtant sous un arbre pour regarder les rayons du soleil illuminer le parc.
Un petit tour à la fête foraine (un gros point noir quand même, ce manège à poneys, et ses animaux si tristes attachés et condamnés à tourner en rond...), puis nous rejoignons la Grande Roue qui, bien que détruite pendant la guerre, fut reconstruite à l'identique, avec ses beaux wagons de bois dans lesquels il est possible de dîner aux chandelles tout en admirant la vue sur la ville. La vue d'en haut est vraiment belle, j'ai l'impression de faire un voyage dans le temps à l'abris dans mon wagon de bois.
Mais il est maintenant temps de faire un saut en avant, et de revenir au 21ème siècle ! En me promenant du côté de l'Opéra de Vienne, tout aussi emblématique que l'Opéra Garnier de Paris (celui de Vienne a été inauguré par un concert de Mozart), j'entends de la musique, des basse de musique techno ou electro... Je m'approche, et je tombe sur la Peace Parade ! Des 10aines de char diffusant de la musique, suivis par une foule bigarrée et des odeurs de beuh ! Quel contraste devant l'Opéra ! Je me joins au cortège, et je parcours avec eux la moitié du Ring, avant de les abandonner. Quelle ambiance !
Voici quelques informations pratiques pour compléter ce petit carnet de voyage :
Depuis l'aéroport, j'ai pris le CAT (City Airport Train) qui rejoint le centre de Vienne en 15 minutes. On arrive à Wien Mitte, centre commercial avec pas mal de boutiques et restaurants (pratique pour déjeuner avec de reprendre l'avion). De Wienn Mitte, une seule station de métro pour rejoindre l'hôtel.
Hotel City Central Réservé sur booking.com Très bien placé entre la vielle ville et le Prater, on a pu tout faire à pied. Très bon hôtel confortable avec un excellent petit déjeuner
Nous n'avons pris qu'une seule fois le tramway (car il pleuvait) pour faire un petit bout du Ring.
Il y a également plusieurs bornes de "vélib'" pour visiter la ville autrement.
Quelques mots allemands qui m'ont été utiles :
Guten morgen / Guten tag : Bonjour Auf wiedersehen : Au revoir Danke : Merci Bitte : S'il vous plait Marille : abricot Kugel: boule Kugeln: plusieurs boules ich möchte : je voudrais Par exemple chez le marchand de glace : ich möchte ein kugel bitte / ich möchte zwei kugeln bitte ein : un zwei : deux ich spreche nicht deutsch = je ne parle pas allemand
Mais dans l'ensemble, les autrichiens parlent très bien anglais ^^
Utah-Arizona hors sentiers battus mai 2015 English translation pending
Bonjourà tous
Préparant mon cinquième voyage dans l'Ouest Américain je sollicite l'avis des éminents spécialistes qui interviennent régulièrement. Certains d'entre eux et en particulier Sedonax et le Spartiate m'ont déjà quelques peu briefé sur des points très précis... J
Une partie de mes précédents voyages (et les autres pays) se trouvent ici : www.progshots.com
Mon intérêt principal est de faire de la photographie avant tout et de randonner hors sentiers battus (dans cet ordre !)
J'envisage un voyage de 15 jours du 30/04 au 17/05 2015 , dates quelques peu imposées par les vacances de ma femme. Pouvez vous m'aider à optimiser mon programme ?
J1 PARIS – SALT LAKE CITY VOL DIRECT HOTEL location SUV 4x4 high clairance J2 SALTLAKE CITY - MOAB ( route 3h30 ) HOTEL Delta pool en milieu d'Amidi (pour éviter l'ombre) Arches marching Men/Tower Arch au Sunset ou ailleurs ? J3 MOAB -ISLAND IN THE SKY – MOAB (journée 4x4 + petits treks) HOTEL Mesa arch ( Sunrise ) FalseKiva (matin trek-2h) Islandin the sky – White Rim Trail (1h) Murphy point Trail (1h30) Shaffer trail - 4x4 CoronaArch Bowtie Arch Pinto arch –( soir trek 2-3h - 4.6 km) Sunset quelque part…..ou ? J4 MOAB – FARMINGTON – BISTI BADLANDS ( route 4H ) BIVOUAC Bistibadlands (trek 2-3 h soir) J5 BISTI BADLANDS - AH SHI SLE PAN – KINGOF WINGS – route 1h FARMINGTON HOTEL Bistibadlands + Ah Shi Sle Pan (toute la journée ) King of Wind (trek 2 h 4km soir)
J6 hypothèse 1 : FARMINGTON – CHINLE (3h par IR 13) HOTEL The Big Eye Canyonde Chelly J7 hypothèse 1 : CHINLE - TUBA CITY 2h30 (hôtelou bivouac) Hope arch (tôt matin2h 4x4 ) Route vers Blue canyon puis ( 3h 4x4 + rando soir) J6 Hypothèse 2 : FARMINGTON – MONUMENT VALLEY parGooseneck State Pak (2h30) BIVOUAC à HUNT MESA (avec guide payant et cher, mais …..) HuntMesa J7 hypothèse 2MONUMENT VALLEY – BLUE Canyon - TUBA CITY OU CAMERON Route vers Blue canyon puis ( 3h 4x4 + rando facile soir J8 – Tuba city –Cameron – (30 mn) bivouac CoalMine Canyon ( rando facile 2h matin) Adeii Eichii Cliffs ( fin après mid 4x4 + rando 2-3h + bivouac ) Sur territoire Navajo Nécessité d’un permis (trek + camping) à Cameron J9 Cameron– Page (1h30) Alsthom Point bivouac Thousand Pockets (4x4 + trek 2h/6.5 km ) Waterhole canyon Alsthom Point J10 PAGE - ESCALANTE par la cottonwood Road (3h30) Hotel Wawheap Hoodoo (matin 3H ) yellow rock (si fin après midi ) trek 2-3H AR Ou KodachromeBasin J11 ESCALANTE HOTEL Neon canyon / Golden cathedrale trek 8 h ou The Volcano DevilsGarden (soir) trek 2h J12 - J13 ESCALANTE - REFLECTION CANYON trek 8-10h AR + bivouac Reflection Canyon Autre possibilite : CoyotteGulch (sur 1 ou 2 jours) J14 ESCALANTE –Burr trail road - BOULDER (la journée) Upper Mulley twist Canyon (trek 5h) J15 Boulder - Salt lake city (4h) Calf Creek le matin J 16 SaltLake city - Paris J 17 ARRIVEE à PARIS
Mes interrogations concernent surtout :
- Meilleurs sites pour couchers de soleil à Moab ? - Le programme est il faisable à cette période ? - Température pour camper à BistiBadlands début Mai ? - Meilleur itinéraire pour relier Farmington à la région de Tuba city sur deux jours surle plan de l’intérêt ? hypothèse 1 ou 2 ou une autre ? - Neon Canyon ou the Vulcano si il faut n’en prendre qu’un ? Je suis preneur de toute suggestion ou modification bien sûr ! Je voudraisvraiment optimiser ces 15 jours … Merci d’avance et meilleurs souvenir d’Angers ! Vincent
J'envisage un voyage de 15 jours du 30/04 au 17/05 2015 , dates quelques peu imposées par les vacances de ma femme. Pouvez vous m'aider à optimiser mon programme ?
J1 PARIS – SALT LAKE CITY VOL DIRECT HOTEL location SUV 4x4 high clairance J2 SALTLAKE CITY - MOAB ( route 3h30 ) HOTEL Delta pool en milieu d'Amidi (pour éviter l'ombre) Arches marching Men/Tower Arch au Sunset ou ailleurs ? J3 MOAB -ISLAND IN THE SKY – MOAB (journée 4x4 + petits treks) HOTEL Mesa arch ( Sunrise ) FalseKiva (matin trek-2h) Islandin the sky – White Rim Trail (1h) Murphy point Trail (1h30) Shaffer trail - 4x4 CoronaArch Bowtie Arch Pinto arch –( soir trek 2-3h - 4.6 km) Sunset quelque part…..ou ? J4 MOAB – FARMINGTON – BISTI BADLANDS ( route 4H ) BIVOUAC Bistibadlands (trek 2-3 h soir) J5 BISTI BADLANDS - AH SHI SLE PAN – KINGOF WINGS – route 1h FARMINGTON HOTEL Bistibadlands + Ah Shi Sle Pan (toute la journée ) King of Wind (trek 2 h 4km soir)
J6 hypothèse 1 : FARMINGTON – CHINLE (3h par IR 13) HOTEL The Big Eye Canyonde Chelly J7 hypothèse 1 : CHINLE - TUBA CITY 2h30 (hôtelou bivouac) Hope arch (tôt matin2h 4x4 ) Route vers Blue canyon puis ( 3h 4x4 + rando soir) J6 Hypothèse 2 : FARMINGTON – MONUMENT VALLEY parGooseneck State Pak (2h30) BIVOUAC à HUNT MESA (avec guide payant et cher, mais …..) HuntMesa J7 hypothèse 2MONUMENT VALLEY – BLUE Canyon - TUBA CITY OU CAMERON Route vers Blue canyon puis ( 3h 4x4 + rando facile soir J8 – Tuba city –Cameron – (30 mn) bivouac CoalMine Canyon ( rando facile 2h matin) Adeii Eichii Cliffs ( fin après mid 4x4 + rando 2-3h + bivouac ) Sur territoire Navajo Nécessité d’un permis (trek + camping) à Cameron J9 Cameron– Page (1h30) Alsthom Point bivouac Thousand Pockets (4x4 + trek 2h/6.5 km ) Waterhole canyon Alsthom Point J10 PAGE - ESCALANTE par la cottonwood Road (3h30) Hotel Wawheap Hoodoo (matin 3H ) yellow rock (si fin après midi ) trek 2-3H AR Ou KodachromeBasin J11 ESCALANTE HOTEL Neon canyon / Golden cathedrale trek 8 h ou The Volcano DevilsGarden (soir) trek 2h J12 - J13 ESCALANTE - REFLECTION CANYON trek 8-10h AR + bivouac Reflection Canyon Autre possibilite : CoyotteGulch (sur 1 ou 2 jours) J14 ESCALANTE –Burr trail road - BOULDER (la journée) Upper Mulley twist Canyon (trek 5h) J15 Boulder - Salt lake city (4h) Calf Creek le matin J 16 SaltLake city - Paris J 17 ARRIVEE à PARIS
Mes interrogations concernent surtout :
- Meilleurs sites pour couchers de soleil à Moab ? - Le programme est il faisable à cette période ? - Température pour camper à BistiBadlands début Mai ? - Meilleur itinéraire pour relier Farmington à la région de Tuba city sur deux jours surle plan de l’intérêt ? hypothèse 1 ou 2 ou une autre ? - Neon Canyon ou the Vulcano si il faut n’en prendre qu’un ? Je suis preneur de toute suggestion ou modification bien sûr ! Je voudraisvraiment optimiser ces 15 jours … Merci d’avance et meilleurs souvenir d’Angers ! Vincent
Le Vietnam du Sud au Nord, été 2014 English translation pending
Bonjour,
Après avoir beaucoup profité des carnets de voyage, je me lance à mon tour! J'ai retranscrit ici à l'identique mes notes prises à chaud au fur et à mesure.

J0 – Départ pour l’aventure
Avec plus de 45 minutes de retard au départ de Roissy, il ne s’en est fallu que de 10 minutes à Moscou pour rater la correspondance. Heureusement, Aéroflot à de la ressource : Moscou -> Séoul puis Séoul -> Ho Chi Minh City pour une arrivée au Vietnam à 22h au lieu de 10h ! Grâce au peu d’informations fournies, c’est une étrange sensation que d’être dans des avions sans aucune notion des temps de vol ni des décalages horaires ! Ca aura tout de même permis de tamponner le visa coréen et de « visiter » Séoul (ou plutôt le petit temple du coin, mais au moins, ça occupe le temps de l’escale !)
Transports Avions Paris -> Moscou, Moscou -> Séoul et enfin Séoul -> Ho Chi Minh City
Hébergement Avion
J1 – Good evening Vietnam
Enfin arrivé ! Le passage à l’immigration, digne d’une belle bureaucratie (mais plutôt pragmatique), n’est qu’une formalité. Et c’est parti pour les négociations et marchandages en tous genres. Rien que pour le taxi (qu’une expat’ nous a pourtant conseillé), on se fait plumer ! A l’arrivée au quartier Routard, passé 23h, tout est encore ouvert, et on se fait alpaguer à tous les coins de rues pour des chambres à louer. Après deux ou trois visites et un bon marchandage mené de main de maitre, on obtient une chambre avec balcon et douche. La leçon du taxi est vite mise en pratique ! Il est maintenant temps d’aller sentir le pouls de la ville, et de découvrir la Saigon Beer, avant une première nuit bien méritée.
Transports Taxi (non officiel, à éviter) : aéroport -> district 1
Hébergement Un petit hotel dans une ruelle perpendiculaire à Pham Ngu Lao
J2 – A la découverte de Saigon
Après une bonne nuit, l’apprentissage des méthodes vietnamiennes continue dès le réveil : pour rester à l’hôtel, il faut changer de chambre où pour le même prix, il y a un mur à la place du balcon et une douche sans évacuation. Aux dires de la patronne, « the same room » ! Mais vu le peu de difficulté à trouver où dormir, autant changer. Après avoir retrouvé le Nord sur les cartes, et quelques points de repère, nous voici parti à la découverte de la ville, en commençant par le marché, grouillant de monde, avec ses marchandises exotiques et ses règles qui le sont tout autant. On est loin du marché à l’européenne ! Il fait chaud, très chaud, mais on résiste tout de même aux innombrables motos- taxi ou autres vélos qui nous interpellent sans cesse sur le chemin de la cathédrale et de la poste centrale. Petit détour par la terrasse du grand Rex avant de tenter la visite de la pagode aux chats, qu’on ne verra finalement que de l’extérieur. Parés pour la négociation, on se divise les hôtels pour trouver plus rapidement le plus intéressants, avant d’aller gouter des pancakes vietnamiens tout en prévoyant les journées suivantes.
Transports A pieds !
Hébergement Mimi Hostel
J3 – Sur les traces de la guerre du Vietnam
Objectif du jour : les tunnels de Cu Chi, et accessoirement, prévoir les billets pour les prochains jours. On passe par une agence du quartier routard qui organise l’après midi à Cu Chi. En même temps, plusieurs solutions sont envisagées pour la suite, dont celle d’un tour organisé pour découvrir le delta du Mekong, et remonter ensuite jusqu’au Cambodge. La visite de Cu Chi en elle-même est assez intéressante afin de se rendre compte des conditions de vie pendant la guerre contre tonton Sam. Les coups de feu du champ de tir juste à coté, et les quelques mètres parcourus laborieusement à l’intérieur des tunnels (ou plutôt les boyaux, vu l’étroitesse des passages) participent à l’atmosphère générale du site. Cependant, comme tout bon tour qui se respecte, il faut suivre le troupeau. Et ça sent parfois l’attrape touristes ! C’est décidé, mieux vaut se débrouiller par soi même.
Transports Bus d’agence
Hébergement La famille
J4 – En route pour le Cambodge
Les choses ont bien évolué pendant la nuit, et il faut que je change d’air et quitte HCMC pour voir du vert. Direction le Cambodge et les temples d’Angkor, pour lesquels je prends mes billets avant même d’avoir la moindre idée de où ça se trouve précisément! Vite, un Lonely Planet SVP ! J’arrive finalement à Phnom Penh en soirée, pour reprendre directement un « Hostel Bus » à 23h pour Siem Reap. Le principe des hostel bus est très bien, à part les dimensions aux standards cambodgiens… Qui eut cru qu’un jour mon mètre soixante quinze puisse poser problème ?
Transports Bus : Ho Chi Minh City -> Phnom Penh Tuk-Tuk : Phnom Penh -> Phnom Penh Hostel Bus : Phnom Penh -> Siem Reap
Hébergement Hostel Bus
J5 – Angkor : un petit tour en vélo!
Arrivée la tête enfarinée à Siem Reap dans une « gare routière » plus proche du bidonville que d’un véritable nœud d’interconnexion aux moyens de transport modernes : les tuk-tuk nous sautent dessus à peine sortis du bus, au milieu des hangars où s’entassent des détritus et s’ébattent des poules. Pour trouver un dortoir, je me laisse totalement guider par le tuk-tuk, qui en retour insiste fortement pour que je fasse la visite des temples avec lui. Mais en discutant avec deux français pendant le petit déjeuner, ils me donnent leurs impressions et quelques bons conseils. C’est décidé, Angkor, c’est à vélo que je le ferai. Difficile ensuite à le faire comprendre à mon conducteur de tuk-tuk, qui n’alors qu’un but, me décourager de le faire par moi-même. Mais je suis tenace ! Découvrir Angkor en toute liberté, à vélo, est un véritable plaisir. Les temples sont époustouflants, tant dans le détail des sculptures que par la majesté des constructions. La carte postale est belle et bien sous mes yeux ! Après le symbolique Angkor Wat et le végétal Ta Prohm, visités sous le soleil, j’ai à peine le temps de me réfugier dans le temple de Banteay Kdei avant qu’une intense pluie s’abatte. Et c’est là, en attendant que ça se calme, que je rencontre Carlos, un mexicain qui tente également de s’abriter. Et il n’en faut pas beaucoup plus pour décider de continuer ensemble ! Le retour à Siem Reap, sous une pluie battante, est épique : comment éviter les ornières cachées sous les flaques ? Heureusement, la pluie est chaude !
Transports Tuk-tuk : gare routière Siem Reap -> Siem Reap centre Vélo
Hébergement Siem Reap Central Hostel
J6 – Angkor : un grand tour en tuk-tuk!
Départ en tuk-tuk avec Carlos pour les temples du grand tour et Banteay Srey, un peu plus loin. On y trouve de magnifiques sculptures, d’une très grande finesse. Et comme Banteay Srei est hors de la zone centrale d’Angkor, ça permet de découvrir d’autres paysages, et la « vraie vie » du coin, avec ses habitants, ses buffles, ses marchés, et ses « stations essence ». De retour sur le grand tour, les temples sont toujours aussi agréables à visiter, avec une mention spéciale pour le Bayon, un incroyable dédale dans lequel on se plait à se perdre ! Une pluie bien drue nous raccompagne jusqu’à Siem Reap où seul le bombé central des rues reste visible. En attendant la fin du déluge, je teste le « fried amok » : beaucoup de sauce douce-amère, mais surtout quelques traitres morceaux de piment. J’ai mis quelques minutes à m’en remettre !
Transports Tuk-tuk : grand tour Angkor + Banteay Srey Sleeping Bus : Siem Reap -> Phnom Penh
Hébergement Sleeping Bus
J7 – Phnom Penh
Réveil en douceur, face à la rivière, entre tartines et Lonely : je n’ai qu’une grosse journée pour découvrir Phnom Penh. Je me rends tout d’abord à S21, ancien établissement scolaire transformé par les Khmers Rouges en prison. Découvrir la folie sans borne des hommes, sa plus complète inhumanité, aussi bouleversante, incompréhensible et pesante soit elle, est nécessaire. Un tuk-tuk plus tard et je suis au marché russe : tout sur tout et un peu plus que tout ! De la bouffe et des fringues, mais aussi tout pour le bricolage, et une impressionnante section moto. C’est ensuite un instructif « fried rice » qui me permet de m’améliorer sur la manipulation des baguettes : c’est une voisine lituanienne qui prend pitié de moi et me donne un coup de main. Sympa ! L’après midi est dédiée au palais royal et la pagode d’argent. L’architecture extérieure de l’ensemble est intéressante, mais l’exhibition des richesses met mal à l’aise en comparaison à ce que l’on peut voir aux abords du palais, avec des gamins complètements nus le cul dans les flaques, des familles dormant sur le trottoir…
Transports Moto taxi & tuk-tuk : pour S21 et le marché russe Sleeping Bus : Phnom Penh -> Ho Chi Minh City
Hébergement Sleeping Bus
J8 – Ho Chi Minh City, le retour
Arrivée 10h30 après un long voyage et un laborieux passage de frontière : beaucoup d’attente pour pas grand-chose. Après avoir réservé un bus pour Dalat, je file directement au marché central, pour son ambiance, puis vers la pagode de Jade. Au final, je me rends compte que, même si c’est à voir, je ne suis pas vraiment passionné par les pagodes ni par la vie de Buddha. Au retour, c’est une charmante policière qui m’accompagne pour traverser un boulevard : impossible de mettre le premier pas sur la chaussée. Et pourtant, je ne suis pas du genre à tergiverser pour la traversée à la vietnamienne ! Pour mon dernier repas à Ho Chi Minh City, je retourne dans le resto où j’avais essayé les pancakes. Ce que je mange est de très loin différent de ce que j’imaginais en commandant, mais c’est très bon ! Je finis la journée en tentant de soulager les deux énormes cloques, bien symétriques, que j’ai sur chaque petit orteil… à l’Opinel !
Transports Sleeping Bus : Ho Chi Minh City -> Dalat
Hébergement Sleeping Bus
J9 – Prendre le frais à Dalat
Arrivée à Dalat à quatre heures du matin. Il pleut et j’ai froid. Dur ! Je patiente (ou plutôt, je zone) une heure et demi dans la gare routière où je rencontre deux chiliens, Stefan et Phelippe, avec qui je prends la navette pour le centre ville, et dans laquelle on rencontre deux brésiliennes. Nous voici donc à cinq à chercher un hostel, et après quelques tentatives, on arrive au Dalat Central Hostel. Superbe dortoir ! On y rencontre un autre français, Ben. Un petit tour au marché puis autour du lac permet de découvrir une charmante petite ville à l’atmosphère bien différente d’Ho Chi Minh City, mais aussi une excellente boulangerie. C’est le début de l’abus de « baguettes » !
Transports A pieds !
Hébergement Dalat Central Hostel
J10 – A l’eau !
Nous partons à cinq pour une journée canyoning, les deux chiliens, Ben, Johanna, une française qui nous a rejoint dans la soirée, et moi. Avec les intestins en vrac au réveil, je ne sais pas ce que ça va donner dans la journée… Au programme, deux rappels « secs » avec arrivée dans l’eau, deux toboggans, un saut et deux rappels « mouillés » dont la « washing machine » ! Le tout procurant de superbes sensations, même si j’ai rarement autant frissonné de ma vie (de froid bien sûr). Après ça, tout le monde est lessivé, et c’est dodo, diner, dodo !
Transports Amphibie
Hébergement Dalat Central Hostel
J11 – MVP
Grasse mat’, package et départ pour Nah Trang en début d’après midi, en compagnie de mes quatre compagnons de canyoning. C’est agréable de voir le paysage de jour, les montagnes, les plantations de café, les serres de fleurs… A peine arrivés à Nah Trang et nous voici déjà arrivés sur la plage à profiter des derniers rayons du soleil, de la chaleur de l’air et de la douceur de l’eau. L’ambiance est encore une fois bien différente de Dalat dans cette station balnéaire animée. Et c’est à Nah Trang que Phelippe me proclame MVP (most valuable player) !
Transports Mini Bus : Dalat -> Nha Trang
Hébergement True Friends Hostel
J12 – Prendre le soleil à Nah Trang
Grasse mat’, « baguette » et plage sont au programme de la journée, avec un bon roman et l’ombre d’un parasol. Le sable est tellement chaud qu’il est quasi impossible de se balader pieds nus, et il ne me faut pas plus de dix minutes à profiter de l’eau bien chaude pour attraper de méchants coups de soleils. Difficile d’avoir la peau blanche sous ces latitudes ! Après une énième « baguette » et avoir salué une dernière fois nos deux compagnons chiliens, c’est un bus de nuit qui nous attend pour nous conduire, Ben et moi, jusqu’à Hoi An.
Transports Sleeping Bus : Nha Trang -> Hoi Han
Hébergement Sleeping Bus
J13 – Hoi An la douce
Arrivée au petit matin à Hoi An, très jolie petite ville qui a conservé son caractère ancien et son atmosphère de petit bourg. Après la découverte à pieds du centre ville le matin, c’est en direction de la plage, en vélo et sous un ciel menaçant, que nous nous dirigeons en début d’après midi. La plage est superbe et l’eau est encore plus chaude qu’à Nah Trang. Tellement chaude qu’alors que je n’étais pas parti pour me baigner mais simplement profiter, après y avoir mis les pieds, il était impossible de ne pas y gouter ! Et c’est parti pour une première baignade en caleçon ! Pour bien finir la journée, on se régale des spécialités de la région, fried wonton et white rose, en compagnie d’Elodie et Mathieu, une suisse et un français rencontrés à l’hostel.
Transports Vélo
Hébergement Hop Yen
J14 – Découvertes matinales
Départ cinq heures du matin pour découvrir le site My Son, restes de la civilisation Cham. On nous a vendu du « sunrise »… mais il est déjà bien sorti quand on arrive. Les temples sont en très mauvais état, le site est petit, bref, décevant après avoir vu Angkor. Le retour en bateau est plutôt sympathique, mais l’arrêt shopping sur l’ile en face de Hoi An est inutile. Le tour doit avoir des actions avec le vendeur de sculptures bois… Avec deux allemands et Ben, on esquive pour simplement aller se balader dans les rues. C’est bien plus intéressant ! Je continue mon chemin vers Hué avec Ben en début d’après midi, non sans avoir croisé au hasard des ruelles, et pour la deuxième fois de la journée, Elodie et Mathieu.
Transports Bus : Hoi Han -> Hue
Hébergement Halo Guest House
J15 – Hue et ses empereurs
Découverte des tombes des empereurs à moto (avec des conducteurs locaux). L’avantage de la moto, c’est que l’on peut prendre son temps et que l’on évite le flux des touristes en faisant les visites à l’inverse des agences. La première tombe, celle de Minh Mang, constitue un véritable havre de paix (c’est d’ailleurs la plus agréable à visiter). S’ensuit le tombeau de Khai Dinh, beaucoup plus récent et très surprenant par son architecture, avec beaucoup de béton, suivant un style industriel années 20 pas des plus jolis. Et enfin, on visite la tombe de Tu Duc, un peu dans le même style que la première, avec ses édifices disséminés dans un grand parc arboré, mais moins organisée. Par contre, à la sortie du tombeau, l’un de nos chauffeurs nous attend pour nous engueuler, on n’était pas assez rapide à son gout ! Il fera la tête tout le reste du trajet… Pour le repas du soir, sur les conseils du Routard, dans un petit resto tenu par des sourds-muets, on teste les « roll yourself ». C’est une très étrange impression, tout le monde met ses doigts dans nos assiettes pour essayer de nous aider, serveurs, voisins de table en train de fumer, passants… Ca me laisse un peu dubitatif, et sur ma faim !
Transports Moto taxi
Hébergement Halo Guest House
J16 – La citadelle impériale
Pour notre dernière journée ensemble avec Ben, on décide de découvrir la citadelle. Pour bien commencer, on se fait avoir sur le prix d’entrée avec la vente forcée de billets combinés. Pas très agréable dès le matin. La citadelle en elle-même présente de beaux édifices, mais beaucoup manquent par rapport aux reconstructions 3D. Les bâtiments restaurés sont très jolis, mêlant rouge pourpre et jaune or. L’ensemble est à voir, mais c’est tout de même moins agréable que les tombeaux impériaux.
Transports Sleeping Bus : Hue -> Hanoi
Hébergement Sleeping Bus
J17 – Hanoi, première !
Arrivée le matin à Hanoi (mais « hors plan »), et c’est une moto taxi qui me conduit en centre ville pour 30000VND. Mais une fois arrivé, c’est 40000VND qu’il me prend, et étrangement, il ne comprend plus l’anglais. A part pour me dire que c’était loin… il le savait ! (enfin, il a quand même beaucoup demandé son chemin sur la route). Après quelques minutes d’un dialogue de sourds, et à l’aide d’un second vietnamien, on coupe la poire en deux, et il me rend 5000VND que j’utilise immédiatement pour acheter à une vendeuse ambulante de petits beignets « boule » très bons. Une fois le dortoir trouvé, deux françaises me font peur vu les problèmes rencontrés pour leur tour dans la baie d’Along et me conseillent de bétonner les choses avec l’agence pour ne pas me faire avoir. Ce que je fais ! Découverte des vieux quartiers, puis je reviens près du lac, pour prévoir mes prochaines étapes, assis sur un banc, face à l’eau, Routard à la main. Et c’est là que je me fais accoster par une étudiante vietnamienne qui veut parler anglais. Ca me surprend, mais ça me plait ! On parle un bon bout de temps, une de ses « copines du lac » nous rejoint, puis repart, et on décide d’aller manger ensemble. Comme elle me demande ce que je fais après, je lui propose d’aller prendre une bière, ce qu’elle accepte bien volontiers. Mais moins d’une demie bière bouteille après, elle est toute rouge, et c’est aussi tout de suite moins cohérent. Même si elle me dit qu’elle doit s’entrainer et qu’elle a accepté en connaissance de cause, je m’en veux un peu.
Transports A pieds !
Hébergement Hanoi Tony’s Hotel
J18 – En route pour la baie d’Along
Après deux heures de bus, la magie des tours organisés opère une nouvelle fois : pause shopping à l’organisation magnifique, avec le bus nous laissant à l’entrée pour nous reprendre à la sortie qui se trouve de l’autre coté. Insupportable ! Du port d’Along, un petit bateau nous amène sur un plus gros qui nous baladera à travers la baie. La bonne surprise, c’est que pour une chambre partagée louée pour 80$, je me retrouve finalement seul dans une chambre double bien sympa, de loin mieux que tout ce que j’ai fait jusqu’à présent. Et sans supplément en plus ! Après un premier repas à bord, c’est l’heure du départ pour la baie en elle-même. C’est une autoroute à bateaux, mais le spectacle est au rendez-vous. Magnifique, avec ses nombreux pains de sucre dépassant des flots ! Par contre, l’emploi du temps est minuté : Kayak entre baie et tankers (d’ailleurs, ils sont forts ces vietnamiens, je n’avais jamais encore vu de supplément tunnel !), Amazing Cave, une grotte assez impressionnante de par ses proportions, et arrêt sur une petite ile surpeuplée à la plage ridicule et dont l’eau est plus que douteuse. Je préfère aller profiter de la vue au sommet, j’aime bien aller voir ce qui se passe d’en haut ! Au retour sur le bateau, c’est cooking classe (une grosse blague plutôt : rouler des nems), et pêche aux calamars, totalement vaine. Mais c’est surtout une soirée idéale pour profiter du calme de la baie installés sur le pont supérieur, à discuter, à parler pourboires, et refaire le monde avec des gens de tous horizons. Un régal !
Transports En bus, en bateau et en kayak (mais pas sous les tunnels)
Hébergement Bateau
J19 – Magnifique baie d’Along
Agréable réveil au milieu de la baie, suivi par une conduite forcée vers une ferme perlière où, bizarrement, il y a beaucoup de temps pour le shopping. Retour tranquille à travers la baie avec encore une fois de magnifiques paysages. Après un dernier repas à bord, et la mauvaise surprise avec des coûts cachés de la vie à bord (les prix étaient en fait sans la TVA et le service), c’est l’heure du retour pour Hanoi, sans oublier la petite pause shopping en cours de route. Pour faire suite aux discussions de la veille, je « tip » à 10%, suivant les conseils d’autres français qui m’ont l’air plus au point que moi. De retour à Hanoi, je suis surpris mais surtout très content de recroiser, totalement par hasard, Johanna. J’avais cru reconnaitre une voix familière en pleine rue, je me suis empressé de faire demi-tour, et je l’ai reconnue ! Malheureusement, comme j’ai le bus à prendre, je n’ai pas beaucoup de temps pour papoter… C’était sans compter sur l’organisation discutable de la compagnie de bus ! L’avantage, c’est qu’une heure et demie d’attente, ça permet de faire connaissance, et je me retrouve à bavarder avec 2 belges et un petit groupe de françaises. Finalement, on réussi tant bien que mal à embarquer dans l’un des 3 bus disponibles.
Transports En bateau, en bus… Sleeping Bus : Hanoi -> Lao Cai (à priori)
Hébergement Sleeping bus épique et bien remuant
J20 – Sapa à l’improviste
Réveillé à temps pour descendre à Lao Cai, je comprends rapidement que le chauffeur de bus ne sait absolument pas où aller, puisque pendant une bonne demi-heure, le bus erre littéralement dans la ville, entre arrêts, demi-tours et marches arrière, avant d’abandonner. Après une laborieuse montée - et une épique pause refroidissement moteur au jet d’eau - j’arrive finalement à Sapa, où je n’ai ni la force ni l’envie de me battre pour retourner à Lao Cai. De toutes façons, je devais également venir à Sapa ! Par contre, je comprends enfin pourquoi les allées du bus sont bondées alors qu’il n’y avait personne la veille : l’un des trois bus à rendu l’âme en cours de route, et les passagers ont été entassés dans les deux bus restants. Difficile de m’orienter en sortant du bus, me repérer sur la carte, bref, trouver le nord ! Surtout que je suis « hors carte », pour commencer ma recherche d’un hostel. Après avoir fait le tour des agences, j’en conclu que ça pourrait être mieux (et moins cher) de randonner avec une guide locale. Petite mise en jambe l’après midi avec le village de Cat Cat et 2 bonnes heures de marche.
Transports A pieds (c’est plus fiable !)
Hébergement Sapa Hostel
J21 – Un trek dans les rizières
Je devais être seul, mais Saha, la guide, m’annonce que quatre autres personnes veulent se joindre. Quatre jeunes français en plus ! Me voici donc avec un couple de tourdumondistes, Margot et Olivier, la sœur de l’un, Thiphaine et le copain de l’autre, Mathieu. La randonnée se déroule par une chaleur oppressante, sous un soleil voilé mais traitre, au milieu des forêts, villages, plantations de thé, indigo ou marijuana au départ, puis plantations de riz à la fin. Paysages magnifiques ! C’est comme les cartes postales, sauf que l’on est dedans. Pour les repas, c’est Saha qui régale, et c’est simplement succulent, comme avec cet assortiment de différents plats pour le repas du soir partagé en famille, avec son mari et ses 3 fils. Le porc cuit au feu est à tomber par terre. Le « morning glory » est très bon aussi. Entre autres ! Et pour finir, alcool de riz ! Cependant, l’impression de vivre dans une autre époque reste étrange, avec une maison en bois, sans fenêtre, mais avec d’énormes jours entre les lames de bois. Les toilettes sont à 20 mètres à gauche de la maison. L’ « eau courante » est à 20 mètres à droite. Pour l’aménagement, il n’y a pas de chaise, que des bancs ou tabourets très bas, tandis que les lattes des lits ne sont pas égalisées. Il faut bien viser avec les omoplates ! Cochons, poules, canards, chiens et chats vivent leur vie devant la maison, voire parfois dedans. Suite à cette soirée, on se pose également la question de l’état de la vie de famille, avec des étrangers sans cesse accueillis par Saha. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le plus grand des fils ne semble pas très bien le vivre.
Transports Toujours à pieds !
Hébergement Chez Saha, dans un petit village proche de Sapa
J22 – Nager avec les buffles
Réveil à 5 heures du matin par le petit de 3 ans, puis par le coq, puis par le grand père qui s’amuse au marteau. Résultat, à 7 heures, debout ! Saha est déjà partie rameuter les pèlerins à la descente du bus de nuit, et on déjeune à son retour, avec un repas sous la même forme que le diner, mais avec du café à la place de l’ « happy water ». La suite de la randonnée nous conduit, à travers les rizières, jusqu’à une cascade pour une baignade un peu perturbée : une demi-douzaine de buffles venus également profiter de l’eau ! Méfiants au départ, on se remet à l’eau en voyant qu’ils se tiennent tranquilles. Fin de la randonnée vers 14 heures, à 10 km de Sapa, alors que l’on était sensés y retourner à pieds. C’est tellement bien organisé que 5 motos nous y attendent… désagréable sentiment de s’être fait piégés ! Mais je décide de continuer à pieds alors que les autres partent en moto. Après une heure de marche, et alors que le mari de Saha est revenu à notre niveau, je n’ai plus le choix alors que la balade était très belle et que je tenais la forme. Retour à Sapa, banana pancake, puis diner avec mes quatre co-randonneurs (curieusement fini par un pot de yaourt servi sur sa petite coupelle) avant de finir par un « plumfoot » (ou dacau), sorte de badminton qui se joue avec les pieds. Et on se prend vite au jeu !
Transports Encore à pieds !
Hébergement Dortoir de l’agence située en face de l’église (et dont je n’ai plus le nom)
J23 – En deux roues
Je profite de cette journée pour parfaire ma culture vietnamienne. Plutôt réticent au début du voyage, je me dis que je ne peux pas quitter le Vietnam sans avoir expérimenté la conduite d’un scooter. Et heureusement, Sapa n’est pas aussi encombrée qu’Hanoi. Mais pour une première, c’est tout de même une belle expérience, au milieu des rizières, et avec un matériel au top, sans compteur de vitesse, ni kilométrique, et encore moins de jauge à essence. Ce n’est pas peu dire que je n’en menais pas large au début !
Transports Scooter Sleeping Bus : Sapa -> Hanoi
Hébergement Sleeping Bus
J24 – La baie d’Along terrestre
A peine une heure après être arrivé à Hanoi, je suis déjà dans un bus en direction de Ninh Binh, pour un départ dès 6h. Mon premier bus local ! Le principe est simple : pour prendre et déposer des passagers, le bus s’arrête n’importe où, n’importe comment, aussi bien en pleine ville qu’au beau milieu de l’autoroute. Petit joueur, j’ai préféré les gares routières ! Après mon initiation à Sapa, je loue une nouvelle fois un scooter pour aller découvrir en toute liberté les sites de la baie d’Along terrestre, les grottes de Trang An puis les grottes de Tam Coc. Les balades en barques au milieu des pains karstiques sont agréables bien que l’ambiance reste très touristique. Le plus surprenant reste tout de même les rameuses qui utilisent la technique traditionnelle, en ramant avec les pieds ! J’ai la chance de faire Tam Coc en fin d’après midi, après le départ des groupes, pour un moment magique de quiétude et de contemplation. Cependant, les prix pratiqués pour les visites sont excessivement chers en comparaison à d’autres sites vietnamiens, et la baie d’Along terrestre, bien que très jolie, n’est tout de même pas au niveau de la maritime.
Transports Bus : Hanoi -> Ninh Binh Scooter (en meilleur état que la veille)
Hébergement New Queen Mini Hotel
J25 – Hanoi, le retour
Ca sent la fin de l’aventure. Je profite de mon retour à Hanoi pour me balader au hasard des rues pour m’imprégner de cette ambiance vietnamienne si particulière et que je vais bientôt quitter. Je prends tout de même quelques minutes pour demander mon remboursement du billet de bus pour Lao Cai. J’ai bien appris ma leçon, tout se négocie ! Et pour finir, un petit tour au lac, pour pratiquer un peu mon anglais !
Transports Bus : Ninh Binh -> Hanoi
Hébergement Street Backpackers Hostel (défiant toute concurrence, à seulement 3$ la nuit, bière et petit déjeuner inclus !)
J26 – Good bye Vietnam
Direction le marché à la recherche de quelques cadeaux. Encore une fois, la négociation est de rigueur ! Par contre, j’ai un peu de mal à me faire comprendre pour trouver ces fameux « plumfoot ». Je profite également du temps qu’il me reste pour m’offrir un massage, prévu de longue date et bien mérité. Moins de cinq minutes avant le départ de la navette pour l’aéroport, je tombe nez à nez avec les françaises rencontrées quelques jours plus tôt, au départ de l’épique bus pour Sapa. Dommage de ne pas avoir plus de temps pour bavarder. Mais pour bien finir ce voyage, marqué par de nombreuses et belles rencontres, c’est en compagnie d’Anna, agréable française rencontrée à l’aéroport, que je partage le trajet retour.
Transports Vietnam Airlines (navette aéroport +avion)
Hébergement Avion
Après avoir beaucoup profité des carnets de voyage, je me lance à mon tour! J'ai retranscrit ici à l'identique mes notes prises à chaud au fur et à mesure.

J0 – Départ pour l’aventure
Avec plus de 45 minutes de retard au départ de Roissy, il ne s’en est fallu que de 10 minutes à Moscou pour rater la correspondance. Heureusement, Aéroflot à de la ressource : Moscou -> Séoul puis Séoul -> Ho Chi Minh City pour une arrivée au Vietnam à 22h au lieu de 10h ! Grâce au peu d’informations fournies, c’est une étrange sensation que d’être dans des avions sans aucune notion des temps de vol ni des décalages horaires ! Ca aura tout de même permis de tamponner le visa coréen et de « visiter » Séoul (ou plutôt le petit temple du coin, mais au moins, ça occupe le temps de l’escale !)
Transports Avions Paris -> Moscou, Moscou -> Séoul et enfin Séoul -> Ho Chi Minh City
Hébergement Avion
J1 – Good evening Vietnam
Enfin arrivé ! Le passage à l’immigration, digne d’une belle bureaucratie (mais plutôt pragmatique), n’est qu’une formalité. Et c’est parti pour les négociations et marchandages en tous genres. Rien que pour le taxi (qu’une expat’ nous a pourtant conseillé), on se fait plumer ! A l’arrivée au quartier Routard, passé 23h, tout est encore ouvert, et on se fait alpaguer à tous les coins de rues pour des chambres à louer. Après deux ou trois visites et un bon marchandage mené de main de maitre, on obtient une chambre avec balcon et douche. La leçon du taxi est vite mise en pratique ! Il est maintenant temps d’aller sentir le pouls de la ville, et de découvrir la Saigon Beer, avant une première nuit bien méritée.
Transports Taxi (non officiel, à éviter) : aéroport -> district 1
Hébergement Un petit hotel dans une ruelle perpendiculaire à Pham Ngu Lao
J2 – A la découverte de Saigon
Après une bonne nuit, l’apprentissage des méthodes vietnamiennes continue dès le réveil : pour rester à l’hôtel, il faut changer de chambre où pour le même prix, il y a un mur à la place du balcon et une douche sans évacuation. Aux dires de la patronne, « the same room » ! Mais vu le peu de difficulté à trouver où dormir, autant changer. Après avoir retrouvé le Nord sur les cartes, et quelques points de repère, nous voici parti à la découverte de la ville, en commençant par le marché, grouillant de monde, avec ses marchandises exotiques et ses règles qui le sont tout autant. On est loin du marché à l’européenne ! Il fait chaud, très chaud, mais on résiste tout de même aux innombrables motos- taxi ou autres vélos qui nous interpellent sans cesse sur le chemin de la cathédrale et de la poste centrale. Petit détour par la terrasse du grand Rex avant de tenter la visite de la pagode aux chats, qu’on ne verra finalement que de l’extérieur. Parés pour la négociation, on se divise les hôtels pour trouver plus rapidement le plus intéressants, avant d’aller gouter des pancakes vietnamiens tout en prévoyant les journées suivantes.
Transports A pieds !
Hébergement Mimi Hostel
J3 – Sur les traces de la guerre du Vietnam
Objectif du jour : les tunnels de Cu Chi, et accessoirement, prévoir les billets pour les prochains jours. On passe par une agence du quartier routard qui organise l’après midi à Cu Chi. En même temps, plusieurs solutions sont envisagées pour la suite, dont celle d’un tour organisé pour découvrir le delta du Mekong, et remonter ensuite jusqu’au Cambodge. La visite de Cu Chi en elle-même est assez intéressante afin de se rendre compte des conditions de vie pendant la guerre contre tonton Sam. Les coups de feu du champ de tir juste à coté, et les quelques mètres parcourus laborieusement à l’intérieur des tunnels (ou plutôt les boyaux, vu l’étroitesse des passages) participent à l’atmosphère générale du site. Cependant, comme tout bon tour qui se respecte, il faut suivre le troupeau. Et ça sent parfois l’attrape touristes ! C’est décidé, mieux vaut se débrouiller par soi même.
Transports Bus d’agence
Hébergement La famille
J4 – En route pour le Cambodge
Les choses ont bien évolué pendant la nuit, et il faut que je change d’air et quitte HCMC pour voir du vert. Direction le Cambodge et les temples d’Angkor, pour lesquels je prends mes billets avant même d’avoir la moindre idée de où ça se trouve précisément! Vite, un Lonely Planet SVP ! J’arrive finalement à Phnom Penh en soirée, pour reprendre directement un « Hostel Bus » à 23h pour Siem Reap. Le principe des hostel bus est très bien, à part les dimensions aux standards cambodgiens… Qui eut cru qu’un jour mon mètre soixante quinze puisse poser problème ?
Transports Bus : Ho Chi Minh City -> Phnom Penh Tuk-Tuk : Phnom Penh -> Phnom Penh Hostel Bus : Phnom Penh -> Siem Reap
Hébergement Hostel Bus
J5 – Angkor : un petit tour en vélo!
Arrivée la tête enfarinée à Siem Reap dans une « gare routière » plus proche du bidonville que d’un véritable nœud d’interconnexion aux moyens de transport modernes : les tuk-tuk nous sautent dessus à peine sortis du bus, au milieu des hangars où s’entassent des détritus et s’ébattent des poules. Pour trouver un dortoir, je me laisse totalement guider par le tuk-tuk, qui en retour insiste fortement pour que je fasse la visite des temples avec lui. Mais en discutant avec deux français pendant le petit déjeuner, ils me donnent leurs impressions et quelques bons conseils. C’est décidé, Angkor, c’est à vélo que je le ferai. Difficile ensuite à le faire comprendre à mon conducteur de tuk-tuk, qui n’alors qu’un but, me décourager de le faire par moi-même. Mais je suis tenace ! Découvrir Angkor en toute liberté, à vélo, est un véritable plaisir. Les temples sont époustouflants, tant dans le détail des sculptures que par la majesté des constructions. La carte postale est belle et bien sous mes yeux ! Après le symbolique Angkor Wat et le végétal Ta Prohm, visités sous le soleil, j’ai à peine le temps de me réfugier dans le temple de Banteay Kdei avant qu’une intense pluie s’abatte. Et c’est là, en attendant que ça se calme, que je rencontre Carlos, un mexicain qui tente également de s’abriter. Et il n’en faut pas beaucoup plus pour décider de continuer ensemble ! Le retour à Siem Reap, sous une pluie battante, est épique : comment éviter les ornières cachées sous les flaques ? Heureusement, la pluie est chaude !
Transports Tuk-tuk : gare routière Siem Reap -> Siem Reap centre Vélo
Hébergement Siem Reap Central Hostel
J6 – Angkor : un grand tour en tuk-tuk!
Départ en tuk-tuk avec Carlos pour les temples du grand tour et Banteay Srey, un peu plus loin. On y trouve de magnifiques sculptures, d’une très grande finesse. Et comme Banteay Srei est hors de la zone centrale d’Angkor, ça permet de découvrir d’autres paysages, et la « vraie vie » du coin, avec ses habitants, ses buffles, ses marchés, et ses « stations essence ». De retour sur le grand tour, les temples sont toujours aussi agréables à visiter, avec une mention spéciale pour le Bayon, un incroyable dédale dans lequel on se plait à se perdre ! Une pluie bien drue nous raccompagne jusqu’à Siem Reap où seul le bombé central des rues reste visible. En attendant la fin du déluge, je teste le « fried amok » : beaucoup de sauce douce-amère, mais surtout quelques traitres morceaux de piment. J’ai mis quelques minutes à m’en remettre !
Transports Tuk-tuk : grand tour Angkor + Banteay Srey Sleeping Bus : Siem Reap -> Phnom Penh
Hébergement Sleeping Bus
J7 – Phnom Penh
Réveil en douceur, face à la rivière, entre tartines et Lonely : je n’ai qu’une grosse journée pour découvrir Phnom Penh. Je me rends tout d’abord à S21, ancien établissement scolaire transformé par les Khmers Rouges en prison. Découvrir la folie sans borne des hommes, sa plus complète inhumanité, aussi bouleversante, incompréhensible et pesante soit elle, est nécessaire. Un tuk-tuk plus tard et je suis au marché russe : tout sur tout et un peu plus que tout ! De la bouffe et des fringues, mais aussi tout pour le bricolage, et une impressionnante section moto. C’est ensuite un instructif « fried rice » qui me permet de m’améliorer sur la manipulation des baguettes : c’est une voisine lituanienne qui prend pitié de moi et me donne un coup de main. Sympa ! L’après midi est dédiée au palais royal et la pagode d’argent. L’architecture extérieure de l’ensemble est intéressante, mais l’exhibition des richesses met mal à l’aise en comparaison à ce que l’on peut voir aux abords du palais, avec des gamins complètements nus le cul dans les flaques, des familles dormant sur le trottoir…
Transports Moto taxi & tuk-tuk : pour S21 et le marché russe Sleeping Bus : Phnom Penh -> Ho Chi Minh City
Hébergement Sleeping Bus
J8 – Ho Chi Minh City, le retour
Arrivée 10h30 après un long voyage et un laborieux passage de frontière : beaucoup d’attente pour pas grand-chose. Après avoir réservé un bus pour Dalat, je file directement au marché central, pour son ambiance, puis vers la pagode de Jade. Au final, je me rends compte que, même si c’est à voir, je ne suis pas vraiment passionné par les pagodes ni par la vie de Buddha. Au retour, c’est une charmante policière qui m’accompagne pour traverser un boulevard : impossible de mettre le premier pas sur la chaussée. Et pourtant, je ne suis pas du genre à tergiverser pour la traversée à la vietnamienne ! Pour mon dernier repas à Ho Chi Minh City, je retourne dans le resto où j’avais essayé les pancakes. Ce que je mange est de très loin différent de ce que j’imaginais en commandant, mais c’est très bon ! Je finis la journée en tentant de soulager les deux énormes cloques, bien symétriques, que j’ai sur chaque petit orteil… à l’Opinel !
Transports Sleeping Bus : Ho Chi Minh City -> Dalat
Hébergement Sleeping Bus
J9 – Prendre le frais à Dalat
Arrivée à Dalat à quatre heures du matin. Il pleut et j’ai froid. Dur ! Je patiente (ou plutôt, je zone) une heure et demi dans la gare routière où je rencontre deux chiliens, Stefan et Phelippe, avec qui je prends la navette pour le centre ville, et dans laquelle on rencontre deux brésiliennes. Nous voici donc à cinq à chercher un hostel, et après quelques tentatives, on arrive au Dalat Central Hostel. Superbe dortoir ! On y rencontre un autre français, Ben. Un petit tour au marché puis autour du lac permet de découvrir une charmante petite ville à l’atmosphère bien différente d’Ho Chi Minh City, mais aussi une excellente boulangerie. C’est le début de l’abus de « baguettes » !
Transports A pieds !
Hébergement Dalat Central Hostel
J10 – A l’eau !
Nous partons à cinq pour une journée canyoning, les deux chiliens, Ben, Johanna, une française qui nous a rejoint dans la soirée, et moi. Avec les intestins en vrac au réveil, je ne sais pas ce que ça va donner dans la journée… Au programme, deux rappels « secs » avec arrivée dans l’eau, deux toboggans, un saut et deux rappels « mouillés » dont la « washing machine » ! Le tout procurant de superbes sensations, même si j’ai rarement autant frissonné de ma vie (de froid bien sûr). Après ça, tout le monde est lessivé, et c’est dodo, diner, dodo !
Transports Amphibie
Hébergement Dalat Central Hostel
J11 – MVP
Grasse mat’, package et départ pour Nah Trang en début d’après midi, en compagnie de mes quatre compagnons de canyoning. C’est agréable de voir le paysage de jour, les montagnes, les plantations de café, les serres de fleurs… A peine arrivés à Nah Trang et nous voici déjà arrivés sur la plage à profiter des derniers rayons du soleil, de la chaleur de l’air et de la douceur de l’eau. L’ambiance est encore une fois bien différente de Dalat dans cette station balnéaire animée. Et c’est à Nah Trang que Phelippe me proclame MVP (most valuable player) !
Transports Mini Bus : Dalat -> Nha Trang
Hébergement True Friends Hostel
J12 – Prendre le soleil à Nah Trang
Grasse mat’, « baguette » et plage sont au programme de la journée, avec un bon roman et l’ombre d’un parasol. Le sable est tellement chaud qu’il est quasi impossible de se balader pieds nus, et il ne me faut pas plus de dix minutes à profiter de l’eau bien chaude pour attraper de méchants coups de soleils. Difficile d’avoir la peau blanche sous ces latitudes ! Après une énième « baguette » et avoir salué une dernière fois nos deux compagnons chiliens, c’est un bus de nuit qui nous attend pour nous conduire, Ben et moi, jusqu’à Hoi An.
Transports Sleeping Bus : Nha Trang -> Hoi Han
Hébergement Sleeping Bus
J13 – Hoi An la douce
Arrivée au petit matin à Hoi An, très jolie petite ville qui a conservé son caractère ancien et son atmosphère de petit bourg. Après la découverte à pieds du centre ville le matin, c’est en direction de la plage, en vélo et sous un ciel menaçant, que nous nous dirigeons en début d’après midi. La plage est superbe et l’eau est encore plus chaude qu’à Nah Trang. Tellement chaude qu’alors que je n’étais pas parti pour me baigner mais simplement profiter, après y avoir mis les pieds, il était impossible de ne pas y gouter ! Et c’est parti pour une première baignade en caleçon ! Pour bien finir la journée, on se régale des spécialités de la région, fried wonton et white rose, en compagnie d’Elodie et Mathieu, une suisse et un français rencontrés à l’hostel.
Transports Vélo
Hébergement Hop Yen
J14 – Découvertes matinales
Départ cinq heures du matin pour découvrir le site My Son, restes de la civilisation Cham. On nous a vendu du « sunrise »… mais il est déjà bien sorti quand on arrive. Les temples sont en très mauvais état, le site est petit, bref, décevant après avoir vu Angkor. Le retour en bateau est plutôt sympathique, mais l’arrêt shopping sur l’ile en face de Hoi An est inutile. Le tour doit avoir des actions avec le vendeur de sculptures bois… Avec deux allemands et Ben, on esquive pour simplement aller se balader dans les rues. C’est bien plus intéressant ! Je continue mon chemin vers Hué avec Ben en début d’après midi, non sans avoir croisé au hasard des ruelles, et pour la deuxième fois de la journée, Elodie et Mathieu.
Transports Bus : Hoi Han -> Hue
Hébergement Halo Guest House
J15 – Hue et ses empereurs
Découverte des tombes des empereurs à moto (avec des conducteurs locaux). L’avantage de la moto, c’est que l’on peut prendre son temps et que l’on évite le flux des touristes en faisant les visites à l’inverse des agences. La première tombe, celle de Minh Mang, constitue un véritable havre de paix (c’est d’ailleurs la plus agréable à visiter). S’ensuit le tombeau de Khai Dinh, beaucoup plus récent et très surprenant par son architecture, avec beaucoup de béton, suivant un style industriel années 20 pas des plus jolis. Et enfin, on visite la tombe de Tu Duc, un peu dans le même style que la première, avec ses édifices disséminés dans un grand parc arboré, mais moins organisée. Par contre, à la sortie du tombeau, l’un de nos chauffeurs nous attend pour nous engueuler, on n’était pas assez rapide à son gout ! Il fera la tête tout le reste du trajet… Pour le repas du soir, sur les conseils du Routard, dans un petit resto tenu par des sourds-muets, on teste les « roll yourself ». C’est une très étrange impression, tout le monde met ses doigts dans nos assiettes pour essayer de nous aider, serveurs, voisins de table en train de fumer, passants… Ca me laisse un peu dubitatif, et sur ma faim !
Transports Moto taxi
Hébergement Halo Guest House
J16 – La citadelle impériale
Pour notre dernière journée ensemble avec Ben, on décide de découvrir la citadelle. Pour bien commencer, on se fait avoir sur le prix d’entrée avec la vente forcée de billets combinés. Pas très agréable dès le matin. La citadelle en elle-même présente de beaux édifices, mais beaucoup manquent par rapport aux reconstructions 3D. Les bâtiments restaurés sont très jolis, mêlant rouge pourpre et jaune or. L’ensemble est à voir, mais c’est tout de même moins agréable que les tombeaux impériaux.
Transports Sleeping Bus : Hue -> Hanoi
Hébergement Sleeping Bus
J17 – Hanoi, première !
Arrivée le matin à Hanoi (mais « hors plan »), et c’est une moto taxi qui me conduit en centre ville pour 30000VND. Mais une fois arrivé, c’est 40000VND qu’il me prend, et étrangement, il ne comprend plus l’anglais. A part pour me dire que c’était loin… il le savait ! (enfin, il a quand même beaucoup demandé son chemin sur la route). Après quelques minutes d’un dialogue de sourds, et à l’aide d’un second vietnamien, on coupe la poire en deux, et il me rend 5000VND que j’utilise immédiatement pour acheter à une vendeuse ambulante de petits beignets « boule » très bons. Une fois le dortoir trouvé, deux françaises me font peur vu les problèmes rencontrés pour leur tour dans la baie d’Along et me conseillent de bétonner les choses avec l’agence pour ne pas me faire avoir. Ce que je fais ! Découverte des vieux quartiers, puis je reviens près du lac, pour prévoir mes prochaines étapes, assis sur un banc, face à l’eau, Routard à la main. Et c’est là que je me fais accoster par une étudiante vietnamienne qui veut parler anglais. Ca me surprend, mais ça me plait ! On parle un bon bout de temps, une de ses « copines du lac » nous rejoint, puis repart, et on décide d’aller manger ensemble. Comme elle me demande ce que je fais après, je lui propose d’aller prendre une bière, ce qu’elle accepte bien volontiers. Mais moins d’une demie bière bouteille après, elle est toute rouge, et c’est aussi tout de suite moins cohérent. Même si elle me dit qu’elle doit s’entrainer et qu’elle a accepté en connaissance de cause, je m’en veux un peu.
Transports A pieds !
Hébergement Hanoi Tony’s Hotel
J18 – En route pour la baie d’Along
Après deux heures de bus, la magie des tours organisés opère une nouvelle fois : pause shopping à l’organisation magnifique, avec le bus nous laissant à l’entrée pour nous reprendre à la sortie qui se trouve de l’autre coté. Insupportable ! Du port d’Along, un petit bateau nous amène sur un plus gros qui nous baladera à travers la baie. La bonne surprise, c’est que pour une chambre partagée louée pour 80$, je me retrouve finalement seul dans une chambre double bien sympa, de loin mieux que tout ce que j’ai fait jusqu’à présent. Et sans supplément en plus ! Après un premier repas à bord, c’est l’heure du départ pour la baie en elle-même. C’est une autoroute à bateaux, mais le spectacle est au rendez-vous. Magnifique, avec ses nombreux pains de sucre dépassant des flots ! Par contre, l’emploi du temps est minuté : Kayak entre baie et tankers (d’ailleurs, ils sont forts ces vietnamiens, je n’avais jamais encore vu de supplément tunnel !), Amazing Cave, une grotte assez impressionnante de par ses proportions, et arrêt sur une petite ile surpeuplée à la plage ridicule et dont l’eau est plus que douteuse. Je préfère aller profiter de la vue au sommet, j’aime bien aller voir ce qui se passe d’en haut ! Au retour sur le bateau, c’est cooking classe (une grosse blague plutôt : rouler des nems), et pêche aux calamars, totalement vaine. Mais c’est surtout une soirée idéale pour profiter du calme de la baie installés sur le pont supérieur, à discuter, à parler pourboires, et refaire le monde avec des gens de tous horizons. Un régal !
Transports En bus, en bateau et en kayak (mais pas sous les tunnels)
Hébergement Bateau
J19 – Magnifique baie d’Along
Agréable réveil au milieu de la baie, suivi par une conduite forcée vers une ferme perlière où, bizarrement, il y a beaucoup de temps pour le shopping. Retour tranquille à travers la baie avec encore une fois de magnifiques paysages. Après un dernier repas à bord, et la mauvaise surprise avec des coûts cachés de la vie à bord (les prix étaient en fait sans la TVA et le service), c’est l’heure du retour pour Hanoi, sans oublier la petite pause shopping en cours de route. Pour faire suite aux discussions de la veille, je « tip » à 10%, suivant les conseils d’autres français qui m’ont l’air plus au point que moi. De retour à Hanoi, je suis surpris mais surtout très content de recroiser, totalement par hasard, Johanna. J’avais cru reconnaitre une voix familière en pleine rue, je me suis empressé de faire demi-tour, et je l’ai reconnue ! Malheureusement, comme j’ai le bus à prendre, je n’ai pas beaucoup de temps pour papoter… C’était sans compter sur l’organisation discutable de la compagnie de bus ! L’avantage, c’est qu’une heure et demie d’attente, ça permet de faire connaissance, et je me retrouve à bavarder avec 2 belges et un petit groupe de françaises. Finalement, on réussi tant bien que mal à embarquer dans l’un des 3 bus disponibles.
Transports En bateau, en bus… Sleeping Bus : Hanoi -> Lao Cai (à priori)
Hébergement Sleeping bus épique et bien remuant
J20 – Sapa à l’improviste
Réveillé à temps pour descendre à Lao Cai, je comprends rapidement que le chauffeur de bus ne sait absolument pas où aller, puisque pendant une bonne demi-heure, le bus erre littéralement dans la ville, entre arrêts, demi-tours et marches arrière, avant d’abandonner. Après une laborieuse montée - et une épique pause refroidissement moteur au jet d’eau - j’arrive finalement à Sapa, où je n’ai ni la force ni l’envie de me battre pour retourner à Lao Cai. De toutes façons, je devais également venir à Sapa ! Par contre, je comprends enfin pourquoi les allées du bus sont bondées alors qu’il n’y avait personne la veille : l’un des trois bus à rendu l’âme en cours de route, et les passagers ont été entassés dans les deux bus restants. Difficile de m’orienter en sortant du bus, me repérer sur la carte, bref, trouver le nord ! Surtout que je suis « hors carte », pour commencer ma recherche d’un hostel. Après avoir fait le tour des agences, j’en conclu que ça pourrait être mieux (et moins cher) de randonner avec une guide locale. Petite mise en jambe l’après midi avec le village de Cat Cat et 2 bonnes heures de marche.
Transports A pieds (c’est plus fiable !)
Hébergement Sapa Hostel
J21 – Un trek dans les rizières
Je devais être seul, mais Saha, la guide, m’annonce que quatre autres personnes veulent se joindre. Quatre jeunes français en plus ! Me voici donc avec un couple de tourdumondistes, Margot et Olivier, la sœur de l’un, Thiphaine et le copain de l’autre, Mathieu. La randonnée se déroule par une chaleur oppressante, sous un soleil voilé mais traitre, au milieu des forêts, villages, plantations de thé, indigo ou marijuana au départ, puis plantations de riz à la fin. Paysages magnifiques ! C’est comme les cartes postales, sauf que l’on est dedans. Pour les repas, c’est Saha qui régale, et c’est simplement succulent, comme avec cet assortiment de différents plats pour le repas du soir partagé en famille, avec son mari et ses 3 fils. Le porc cuit au feu est à tomber par terre. Le « morning glory » est très bon aussi. Entre autres ! Et pour finir, alcool de riz ! Cependant, l’impression de vivre dans une autre époque reste étrange, avec une maison en bois, sans fenêtre, mais avec d’énormes jours entre les lames de bois. Les toilettes sont à 20 mètres à gauche de la maison. L’ « eau courante » est à 20 mètres à droite. Pour l’aménagement, il n’y a pas de chaise, que des bancs ou tabourets très bas, tandis que les lattes des lits ne sont pas égalisées. Il faut bien viser avec les omoplates ! Cochons, poules, canards, chiens et chats vivent leur vie devant la maison, voire parfois dedans. Suite à cette soirée, on se pose également la question de l’état de la vie de famille, avec des étrangers sans cesse accueillis par Saha. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le plus grand des fils ne semble pas très bien le vivre.
Transports Toujours à pieds !
Hébergement Chez Saha, dans un petit village proche de Sapa
J22 – Nager avec les buffles
Réveil à 5 heures du matin par le petit de 3 ans, puis par le coq, puis par le grand père qui s’amuse au marteau. Résultat, à 7 heures, debout ! Saha est déjà partie rameuter les pèlerins à la descente du bus de nuit, et on déjeune à son retour, avec un repas sous la même forme que le diner, mais avec du café à la place de l’ « happy water ». La suite de la randonnée nous conduit, à travers les rizières, jusqu’à une cascade pour une baignade un peu perturbée : une demi-douzaine de buffles venus également profiter de l’eau ! Méfiants au départ, on se remet à l’eau en voyant qu’ils se tiennent tranquilles. Fin de la randonnée vers 14 heures, à 10 km de Sapa, alors que l’on était sensés y retourner à pieds. C’est tellement bien organisé que 5 motos nous y attendent… désagréable sentiment de s’être fait piégés ! Mais je décide de continuer à pieds alors que les autres partent en moto. Après une heure de marche, et alors que le mari de Saha est revenu à notre niveau, je n’ai plus le choix alors que la balade était très belle et que je tenais la forme. Retour à Sapa, banana pancake, puis diner avec mes quatre co-randonneurs (curieusement fini par un pot de yaourt servi sur sa petite coupelle) avant de finir par un « plumfoot » (ou dacau), sorte de badminton qui se joue avec les pieds. Et on se prend vite au jeu !
Transports Encore à pieds !
Hébergement Dortoir de l’agence située en face de l’église (et dont je n’ai plus le nom)
J23 – En deux roues
Je profite de cette journée pour parfaire ma culture vietnamienne. Plutôt réticent au début du voyage, je me dis que je ne peux pas quitter le Vietnam sans avoir expérimenté la conduite d’un scooter. Et heureusement, Sapa n’est pas aussi encombrée qu’Hanoi. Mais pour une première, c’est tout de même une belle expérience, au milieu des rizières, et avec un matériel au top, sans compteur de vitesse, ni kilométrique, et encore moins de jauge à essence. Ce n’est pas peu dire que je n’en menais pas large au début !
Transports Scooter Sleeping Bus : Sapa -> Hanoi
Hébergement Sleeping Bus
J24 – La baie d’Along terrestre
A peine une heure après être arrivé à Hanoi, je suis déjà dans un bus en direction de Ninh Binh, pour un départ dès 6h. Mon premier bus local ! Le principe est simple : pour prendre et déposer des passagers, le bus s’arrête n’importe où, n’importe comment, aussi bien en pleine ville qu’au beau milieu de l’autoroute. Petit joueur, j’ai préféré les gares routières ! Après mon initiation à Sapa, je loue une nouvelle fois un scooter pour aller découvrir en toute liberté les sites de la baie d’Along terrestre, les grottes de Trang An puis les grottes de Tam Coc. Les balades en barques au milieu des pains karstiques sont agréables bien que l’ambiance reste très touristique. Le plus surprenant reste tout de même les rameuses qui utilisent la technique traditionnelle, en ramant avec les pieds ! J’ai la chance de faire Tam Coc en fin d’après midi, après le départ des groupes, pour un moment magique de quiétude et de contemplation. Cependant, les prix pratiqués pour les visites sont excessivement chers en comparaison à d’autres sites vietnamiens, et la baie d’Along terrestre, bien que très jolie, n’est tout de même pas au niveau de la maritime.
Transports Bus : Hanoi -> Ninh Binh Scooter (en meilleur état que la veille)
Hébergement New Queen Mini Hotel
J25 – Hanoi, le retour
Ca sent la fin de l’aventure. Je profite de mon retour à Hanoi pour me balader au hasard des rues pour m’imprégner de cette ambiance vietnamienne si particulière et que je vais bientôt quitter. Je prends tout de même quelques minutes pour demander mon remboursement du billet de bus pour Lao Cai. J’ai bien appris ma leçon, tout se négocie ! Et pour finir, un petit tour au lac, pour pratiquer un peu mon anglais !
Transports Bus : Ninh Binh -> Hanoi
Hébergement Street Backpackers Hostel (défiant toute concurrence, à seulement 3$ la nuit, bière et petit déjeuner inclus !)
J26 – Good bye Vietnam
Direction le marché à la recherche de quelques cadeaux. Encore une fois, la négociation est de rigueur ! Par contre, j’ai un peu de mal à me faire comprendre pour trouver ces fameux « plumfoot ». Je profite également du temps qu’il me reste pour m’offrir un massage, prévu de longue date et bien mérité. Moins de cinq minutes avant le départ de la navette pour l’aéroport, je tombe nez à nez avec les françaises rencontrées quelques jours plus tôt, au départ de l’épique bus pour Sapa. Dommage de ne pas avoir plus de temps pour bavarder. Mais pour bien finir ce voyage, marqué par de nombreuses et belles rencontres, c’est en compagnie d’Anna, agréable française rencontrée à l’aéroport, que je partage le trajet retour.
Transports Vietnam Airlines (navette aéroport +avion)
Hébergement Avion
Petit retour de Strasbourg English translation pending
Bonsoir 🙂
Récemment rentré de Strasbourg où j’ai passé quelques jours, je viens ici vous faire un petit compte-rendu et vous filer quelques bons plans.
Train
Marseille-Strasbourg AR en TGV (moins de 6h), réservé un peu plus d'un mois à l’avance sur le site web de la SNCF. Horaires un peu contraignantes pour les enfants (départ tôt le matin à l’aller et arrivée tard le soir au retour), mais passage obligé pour bénéficier d’un tarif très intéressant, 70 € AR par personne.
Hébergement
Hôtel Première Classe. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, c’est le même principe que les Hôtels F1 à la seule différence que la salle de bain est intégrée à la chambre. Bon, quand j’utilise le terme « salle de bain », je devrais plutôt dire « coin toilette ». En effet, il s’agit d’un espace de moins de 2m² où se côtoient très étroitement un lavabo, un WC et une douche. Trouvé sur Booking au prix de 42 € sans le petit déj, je me suis hasardé sur le site web de Première Classe où la même chambre triple était affichée à 39 € petit déj compris (offre non annulable et non modifiable), alors j’ai foncé. Sur place, personnel très sympathique et accueillant. L’hôtel situé en proche banlieue (quartier Hautepierre), à quelques minutes à pied du terminus de la ligne D du tram (Poteries). Compter 20 minutes environ pour rejoindre le centre-ville.
Transports
Pour les déplacements dans la ville, j’ai utilisé le réseau de tram. Sur les bons conseils d’un VFiste averti, j’ai opté pour le ticket Trio 24h qui permet de voyager en illimité jusqu’à 3 personnes pendant 24h consécutives pour 6 € seulement. Quand on sait qu’un ticket à l’unité se paie 1,60 € le calcul est vite fait. Par contre, je n’ai toujours pas compris s’il fallait le valider une seule fois ou à chaque montée dans le tram. Peut-être l’un d’entre vous a-t-il la réponse.
Repas et courses
Notre « plan restauration » était simple. Petit déj le matin à l’hôtel, restaurant le midi et achats de plats cuisinés pour le soir. 2 adresses sympas. Lotus Céleste (cuisine asiatique), situé à deux pas des Ponts Couverts. Menu à 10€ (nems, bœuf au curry et riz cantonais). Arnaud & Co, situé près du Parc de l’Orangerie. Pas forcément bon marché mais quelques bons plats de pâtes à moins de 10 €.
Visites
Jour 1 : Arrivés dans l’après-midi, nous avons visité rapidement la Cathédrale avant que le déluge nous force à regagner l’hôtel…
Jour 2 : Retour à la Cathédrale. Montée sur le toit panoramique (ascension de 330 marches tout de même !). Vue sympa mais altérée par un méchant ciel gris-noir… L'après-midi le soleil a daigné se montrer un peu, ce qui nous a permis de faire une jolie balade sur l’Ill (compagnie Batorama). Puis visite éclair du musée alsacien qui n’a bien sûr pas passionné les enfants plus que ça.
Jour 3 : Visite de la Petite France (mon coup de cœur !!!) : maison typiques alignées au bord de l’eau, ponts, écluses. Un régal pour mon APN.
Jour 4 : Bon, on m’avait dit que Kehl ne valait pas la peine de trop s’y attarder… et c’est vrai. On s’est baladés dans le parc des Deux-Rives qui relie la France à l’Allemagne. Du coup, on s’est retrouvés outre-Rhin à l’heure du repas et nous avons passé une partie de l’après-midi à dépenser quelques euros dans les magasins discount de Kehl.
Jour 5 : Notre train partant à 17h, nous n’avons pas pu optimiser cette journée. Direction le Parc de l’Orangerie pour une visite express. Mais la recherche d’un resto s’étant avérée un peu compliquée (puis le service un peu lent), nous nous sommes contentés des quelques jeux pour enfants pour la plus petite et du passage en revue du mini zoo (histoire de voir quelques cigognes avant de partir !). Quelques regrets quant à la visite de ce parc que j’aurais aimé explorer plus en profondeur (de jolis clichés à y faire !)
Conclusion
J’ai bien aimé Strasbourg. Très jolie ville que j’ai pris plaisir à visiter et photographier. Je ne saurais trop expliquer pourquoi mais ça m’a fait un peu penser à Amsterdam. Prévoir minimum 3 jours pleins : quartier de la Cathédrale (avec la balade en bateau), Petite France, Parc de l’Orangerie. J’essayerai de poster quelques clichés une fois triés.
Stef
Récemment rentré de Strasbourg où j’ai passé quelques jours, je viens ici vous faire un petit compte-rendu et vous filer quelques bons plans.
Train
Marseille-Strasbourg AR en TGV (moins de 6h), réservé un peu plus d'un mois à l’avance sur le site web de la SNCF. Horaires un peu contraignantes pour les enfants (départ tôt le matin à l’aller et arrivée tard le soir au retour), mais passage obligé pour bénéficier d’un tarif très intéressant, 70 € AR par personne.
Hébergement
Hôtel Première Classe. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, c’est le même principe que les Hôtels F1 à la seule différence que la salle de bain est intégrée à la chambre. Bon, quand j’utilise le terme « salle de bain », je devrais plutôt dire « coin toilette ». En effet, il s’agit d’un espace de moins de 2m² où se côtoient très étroitement un lavabo, un WC et une douche. Trouvé sur Booking au prix de 42 € sans le petit déj, je me suis hasardé sur le site web de Première Classe où la même chambre triple était affichée à 39 € petit déj compris (offre non annulable et non modifiable), alors j’ai foncé. Sur place, personnel très sympathique et accueillant. L’hôtel situé en proche banlieue (quartier Hautepierre), à quelques minutes à pied du terminus de la ligne D du tram (Poteries). Compter 20 minutes environ pour rejoindre le centre-ville.
Transports
Pour les déplacements dans la ville, j’ai utilisé le réseau de tram. Sur les bons conseils d’un VFiste averti, j’ai opté pour le ticket Trio 24h qui permet de voyager en illimité jusqu’à 3 personnes pendant 24h consécutives pour 6 € seulement. Quand on sait qu’un ticket à l’unité se paie 1,60 € le calcul est vite fait. Par contre, je n’ai toujours pas compris s’il fallait le valider une seule fois ou à chaque montée dans le tram. Peut-être l’un d’entre vous a-t-il la réponse.
Repas et courses
Notre « plan restauration » était simple. Petit déj le matin à l’hôtel, restaurant le midi et achats de plats cuisinés pour le soir. 2 adresses sympas. Lotus Céleste (cuisine asiatique), situé à deux pas des Ponts Couverts. Menu à 10€ (nems, bœuf au curry et riz cantonais). Arnaud & Co, situé près du Parc de l’Orangerie. Pas forcément bon marché mais quelques bons plats de pâtes à moins de 10 €.
Visites
Jour 1 : Arrivés dans l’après-midi, nous avons visité rapidement la Cathédrale avant que le déluge nous force à regagner l’hôtel…
Jour 2 : Retour à la Cathédrale. Montée sur le toit panoramique (ascension de 330 marches tout de même !). Vue sympa mais altérée par un méchant ciel gris-noir… L'après-midi le soleil a daigné se montrer un peu, ce qui nous a permis de faire une jolie balade sur l’Ill (compagnie Batorama). Puis visite éclair du musée alsacien qui n’a bien sûr pas passionné les enfants plus que ça.
Jour 3 : Visite de la Petite France (mon coup de cœur !!!) : maison typiques alignées au bord de l’eau, ponts, écluses. Un régal pour mon APN.
Jour 4 : Bon, on m’avait dit que Kehl ne valait pas la peine de trop s’y attarder… et c’est vrai. On s’est baladés dans le parc des Deux-Rives qui relie la France à l’Allemagne. Du coup, on s’est retrouvés outre-Rhin à l’heure du repas et nous avons passé une partie de l’après-midi à dépenser quelques euros dans les magasins discount de Kehl.
Jour 5 : Notre train partant à 17h, nous n’avons pas pu optimiser cette journée. Direction le Parc de l’Orangerie pour une visite express. Mais la recherche d’un resto s’étant avérée un peu compliquée (puis le service un peu lent), nous nous sommes contentés des quelques jeux pour enfants pour la plus petite et du passage en revue du mini zoo (histoire de voir quelques cigognes avant de partir !). Quelques regrets quant à la visite de ce parc que j’aurais aimé explorer plus en profondeur (de jolis clichés à y faire !)
Conclusion
J’ai bien aimé Strasbourg. Très jolie ville que j’ai pris plaisir à visiter et photographier. Je ne saurais trop expliquer pourquoi mais ça m’a fait un peu penser à Amsterdam. Prévoir minimum 3 jours pleins : quartier de la Cathédrale (avec la balade en bateau), Petite France, Parc de l’Orangerie. J’essayerai de poster quelques clichés une fois triés.
Stef
Sortir sans visa lors d'un transit à l'aéroport d'Hanoï? English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois très prochainement me rendre à Taipei depuis Roissy CDG avec la compagnie Vietnam Airlines, et puisque j'aurai une correspondance de plus de 11h à l'aéroport d'Hanoi, j'aimerais savoir s'il est autorisé d'en sortir brièvement pour visiter la ville, sans visa ni quelconque autre formalité.
La question à déjà été posée plusieurs fois sur ce forum mais n'ayant pas très bien compris les réponses, je me permets de la re-poser plus clairement.
Je ne change pas de compagnie puisque Paris > Hanoi et Hanoi > Taipei se feront avec Vietnam Airlines, donc je suppose que je n'aurai pas à m'occuper de mes bagages, ce qui est un avantage s'il est possible de visiter la ville. J'ai un visa pour Taiwan mais mais je doute qu'il soit autorisé de passer la douane sans un visa vietnamien... je préfère tout de même demander, pour éviter de m'embêter une dizaine d'heures dans l'aéroport si par miracle ce n'est pas nécessaire.
Quelqu'un saurait-il m'éclairer ?
Merci beaucoup pour votre aide!
Je dois très prochainement me rendre à Taipei depuis Roissy CDG avec la compagnie Vietnam Airlines, et puisque j'aurai une correspondance de plus de 11h à l'aéroport d'Hanoi, j'aimerais savoir s'il est autorisé d'en sortir brièvement pour visiter la ville, sans visa ni quelconque autre formalité.
La question à déjà été posée plusieurs fois sur ce forum mais n'ayant pas très bien compris les réponses, je me permets de la re-poser plus clairement.
Je ne change pas de compagnie puisque Paris > Hanoi et Hanoi > Taipei se feront avec Vietnam Airlines, donc je suppose que je n'aurai pas à m'occuper de mes bagages, ce qui est un avantage s'il est possible de visiter la ville. J'ai un visa pour Taiwan mais mais je doute qu'il soit autorisé de passer la douane sans un visa vietnamien... je préfère tout de même demander, pour éviter de m'embêter une dizaine d'heures dans l'aéroport si par miracle ce n'est pas nécessaire.
Quelqu'un saurait-il m'éclairer ?
Merci beaucoup pour votre aide!