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Retour d'une semaine à l'Iberostar Zéphir à Zarzis English translation pending
by Jaanin · 2006-04-19 · 24 replies
Quelques impressions de notre séjour en Tunisie à Zarzis : Nous sommes partis de Liège Bierset le dimanche 9 avril à 20h05 et nous sommes arrivés à l’aéroport de Djerba 3 heures plus tard. Le trajet jusqu’à l’hôtel dure une heure, il est presque 2 heures du matin lorsque nous arrivons à l’Ibérostar Zéphyr de Zarzis. On nous emmène au restaurant, mais nous n’avons pas très faim, on a surtout envie de découvrir notre chambre pour un repos bien mérité.

Notre chambre familiale est très vaste en fait ce sont 2 chambres qui donnent sur un grand hall où il y a 2 placards, le wc et la salle de bains ;dans l’une des chambre 2 lits d’une personne, un frigo, une TV, 2 fauteuils et une petite table ;dans la seconde chambre, une coiffeuse et un lit de 2 personnes, 2 fauteuils et une petite table ronde…sol carrelé, niveau propreté, il y a mieux, le mobilier et les portes auraient besoin d’un bon nettoyage !!! Le linge de lit a été changé 1x sur la semaine, par contre le linge de toilette l’a été chaque jour. Notre chambre se trouve au 1er et dernier étage avec une superbe vue sur la mer.

L’hôtel est très agréable et bien entretenu. Le restaurant buffet se prolonge par une terrasse qui donne sur la magnifique piscine et les jardins. La nourriture est excellente et très variée. Il est possible de réserver au restaurant à la carte (ouvert les lundi, mardi, mercredi et jeudi) les menus sont affichés, nous avons testé le mercredi (cuisine internationale) et le jeudi (cuisine italienne) on a mieux aimé le mercredi…

La piscine est très grande, on a pieds partout, en plus ce qui est très agréable pour les enfants c’est le dénivelé tout en douceur….comme « à la plage » un seul reproche : l’eau est froide, trop froide on n’a pas trop envie de s’y prélasser ! Bien que cela soit interdit, (comme dans tous les hôtels), il est préférable de réserver son transat et son parasol. Il y a également une piscine plus petite bien à l’écart, près du mini et maxi club. La troisième piscine est une piscine thermale : eau brunasse à odeur soufrée, plus chaude mais peu engageante vu sa couleur sombre. Il y a également une piscine intérieure (eau thermale) ouverte à certaine heures lorsqu’il n’y a pas de soins…il y a possibilité de s’inscrire pour différentes cures. (Nous n’avons pas testé).

La plage, très propre, les algues sont ratissées tous les matins .il y a suffisamment de transats et de parasols. L’eau n’est pas encore très chaude à cette période de l’année. Kayaks, banane, planche à voile…inclus dans le all in.

L’animation est bien organisée, vous êtes sollicité dans une juste mesure, jamais de forcing ! L’équipe d’animation est très sympa et très souriante.

Nous sommes sorti de l’hôtel pour aller voir le marché berbère qui se tient le mercredi, en taxi il faut compter 3 dinars (2 dinars pour le centre de Zarzis), le chauffeur a proposé de venir nous reprendre, à nous de fixer la durée de notre promenade, soit 6 dinars pour l’aller retour. Nous avons également négocié un tour en calèche (une très belle calèche de mariage) pour 10 dinars, (sur la route, juste devant l’hôtel) les 2 jeunes tunisiens nous ont emmené jusqu’au centre de Zarzis en passant devant la grande mosquée « verte » pour la photo, le marché du vendredi, la visite du chantier naval et ses grands bateaux en construction, le marché aux poissons, aux légumes et quelques boutiques de Zarzis sans harcèlements ni obligation d’achat, la même ballade en calèche est vendue à l��hôtel au prix de 15 € par personne.

Nous avons bénéficié durant notre semaine d’une météo très agréable, le soleil et la chaleur étaient au rendez vous ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Excursions et nourriture au Tryp Cayo Coco English translation pending
by Voyageuse101 · 2006-04-07 · 7 replies
Bonjours j'aimerais savoir les excursions qu'il y a à faire au trip cayo coco car je désir y aller pour deux semaines au début Juin avec mon copain mais je on ne veux pas faire de la plage toute les deux semaines... Je désir aussi savoir comment est la nourriture parce que ce que j'ai enteudu dire n'est pas très positif surtout pour le buffet??? merci de prendre soin de me répondre c'est très apprécié
Traumatisme: le nombre de semaines de vacances à travers le monde... English translation pending
by Jullemire · 2006-04-02 · 55 replies
Boujour,

Au fur et à mesure de lire les conversations, messages et fiches des usagers de ce site, je me rends compte que les gens ont beaucoup de semaines de vacances... En fait ma question est celle-ci: Combien de semaines de vacances avez-vous par année? Avant de venir dans ce site, je me trouvais chanceuse dans le nombre de semaines de vacances que j'avais, c'est-à-dire 3 semaines après 1 an de service (aucune avant 1 an). Et si je "tiens" le coup encore durant 6 ans à la même place, je vais avoir 4 belles semaines de congé... que je ne pourrais jamais prendre "collées"!! Pourtant, au Québec (et aussi peut-être au canada complet) et de ce que je sais d'amis et famille, je suis chanceuse car certains n'ont que 2 semaines après un an de service... Vous les européens? Combien de semaines avez-vous?

Est-ce seulement moi ou on se fait avoir ici au Québec?🤪
Hôtels à Beijing, Datong et Taiyuan (Chine)? English translation pending
by Sh · 2006-04-01 · 5 replies
Bonjour,

Mes parents vont nous rejoindre (mon mari et moi) pendant 12 jours en CHine. Ce sera pendant la haute saison (1ere semaine de mai). Aussi, comme je ne veux pas les stressser, je préfère réserver les hotels à l'avance (jugez vous cela necessaire ?). Avez-vous des hotels / guesthouses à me conseiller à Beijing, Datong et Taiyuan ? Je recherche en priorité des chambres familiales de 4 personnes, ou sinon des dortoirs de 4 lits avec sdb privative, ou alors 2 chambres doubles. Je cherche qqchose de propre et relativement confortable, dans des hotels/guesthouses de catégorie moyenne (si vous pouvez me conseiller des chambres propres et pas chères, je suis aussi preneuse !)

Merci d'avance !
Découverte d'Annecy en France English translation pending
by Astrolane · 2006-03-28 · 10 replies
Bonjour,

J'ai décidé de visiter Annecy ce week-end, j'aurais voulu savoir quels endroits sont à visiter absolument dans cette ville. Il y a t-il des petits endroits sympathiques pour avoir une vue d'enfer ? Que me conseillez-vous en restaurants ? Je vous fais confiance !

Merci d'avance pour vos réponses !

Nico 😉
Expérience bizarre à Jaipur en Inde English translation pending
by Sajadanse · 2006-03-27 · 7 replies
Bonjour, Ma demande peut sembler étrange. Il y a deux mois j'ai vécu à Jaipur une expérience assez bizarre. Je pense que c'était vraiment une leçon pour moi sur ce qui arrive quand on fait confiance aux inconnus. Je ne me sens pas encore tout à fait à l'aise d'en parler, mais je me demandais si certains parmi vous ont rencontré Janu-Shabir, guide qui racole à la gare de Jaipur. Il avait pas mal de commentaires en français dans son livre, donc je me dis que c'est possible. Si l'un ou l'une d'entre vous a voyagé avec lui, cela m'intéresse de savoir comment ça s'est passé. Merci de votre aide
Conseils pour une femme à vélo en Turquie English translation pending
by JacquelineB · 2006-03-18 · 11 replies
Bonjour, 😉😉je vous sollicite pour des nouveaux conseils : je suis une femme et je pars avec un collègue masculin pour 15 jours de vélo en Turquie. J'aimerais savoir par rapport à la religion musulmane comment la femme en vélo est perçue et ce qu'il convient de faire ou de ne pas faire🤪. Pour les fois où nous serions éventuellement hébergés chez l'habitant, pensez-vous que je pourrais manger avec mon collègue ou serais-je uniquement avec les femmes ? Dois-je porter un foulard ou pas ? dans la journée j'aurai mon casque, mais c'est surtout pour après. Notre itinéraire part d'Ankara et rejoint la côte sud entre Antalya et Adana via Konya. Merci pour tous vos conseils afin de m'intégrer le plus respectueusement possible dans le pays. JB
Travail et logement à Edinburgh en Ecosse English translation pending
by Philgood21 · 2006-03-12 · 12 replies
Bonjour, moi et ma copine allons à édinburgh en écosse cette été ( mai à aout). Nous sommes tout les deux des étudiants du Québec. Nous avons pris notre visa pour travailler (holiday worker)dans le royaume uni. Nous aimerions savoir si quelqu'un connaît un endroit où nous pourrions travailler et vivre pour pas trop cher. Des sites internets pour pouvoir se renseigner? Et est ce que édinburgh serait un bon choix ou si vous nous conseiller un autre ville?

Philippe et Yidan
Recherche témoignages sur voyage avec coéquipier(ère) English translation pending
by Lamamywatta · 2006-03-11 · 41 replies
Vous avez rencontré sur ce site ou d'autres, un co-équipier (re) avec lequel vous etes partis. Quels ont été vos raports en général et si vous aviez un conseil, lequel serait-il? A bientot de vous lire. Pascal
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
by LandTrotteur · 2006-03-05 · 2 replies
Bonjour, Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:

Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.

La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.

Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.

Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/

Valérie et Fabrice.
Retour hier du Paraguay English translation pending
by Yacare · 2006-03-01 · 16 replies
Salut à tous,

Je reviens tout juste du Paraguay. Si vous voulez avoir des infos fraiches n'ésiter à me contacter (politique, climat, taux de change, sécurité...).
Retour de Lyon/Pays Dogon (Mali) en camping-car English translation pending
by Panfla · 2006-02-27 · 39 replies
Bonjour à tous,

Nous voici de retour de notre périple africain au combien riche en surprises de toutes sortes ; Nous sommes partis de Lyon le 16 décembre pour nous rendre au Pays Dogon, par la route, avec notre camping-car. Impossible ?!

Le véhicule est un Hymer Esxis, de 5, 45m de long, sans porte à faux ( indispensable pour l'itinéraire suivi). Il n'est pas 4X4. Nous l'avons chaussé de pneus contact type ice ( niquel pour les pistes en sable) et avons posé une tôle ( en remplacement de la protection en fibre de verre qui a très vite éclaté sur la piste) pour protèger le carter et le moteur . Et nous sommes partis pour 6 semaines d'un voyage un peu fou!!!

Itinéraire réalisé : Tanger/Fort Guerguerat/Nouakchott/ Route de l'Espoir jusqu'à Ayoun el Atrous/ Nioro du Sahel/ Didieni/ Bamako/ Douentza/ Monts Hombori/ Pays Dogon et retour par Kayes/Kidira/le barrage de Diama/ Nouakchott/ Maroc. Dans l'ensemble, nous avons roulé sur du bon "goudron" selon l'expression consacrée de l'Afrique de l'Ouest.

Cependant, certains tronçons sont déplorables : Boutilimit/Aleg : nids de poule importants, fréquents, mal bouchés, dos d'âne. çà "tape " beaucoup. Kiffa / Ayoun el Atrous : goudon très dégradé, passages de sable mou, puis plus dur, "congéres" de sable. Nioro/Diema : à déconseiller si la condition physique du conducteur n'est pas au top ! Impossible à faire avec un véhicule comportant un porte à faux. A cause des engins chargés de "graver" la future route " en terre moderne", la piste est extrêmement dégradée : trous, fondrières, bancs de sable mous, tôle ondulée très profonde type escalier, nids " d'autruche", latérite. C'est l'ensablage garanti. Mais avec une bonne sangle ( que vous aurez emportée), les ouvriers du chantier vous sortiront si vous êtes enlisés, avec beaucoup de gentilesse. Précautions à prendre :vider la porte du frigo, caler tout dans les placards, mettre du scotch sur toutes les targettes pour éviter leur ouverture intempestive, protèger avec du bulgom le couvercle de la plaque de cuisson s'il est en verre, oculter autant que faire ce peut les bouches d'aération des appareils électro ménager. C'est très sportif pendant 70KM! Pilote, co-pilote et véhicule sont à l'épreuve. Diema/Didieni : 178 KM de tôle ondulée dans la latérite ( poudre rouge qui s'infiltre partout). Vous roulerez entre 15 et 30Km/H pour protèger le véhicule. A l'arrivée, il faudra vérifier toutes les vis. Mais ce tronçon peut se faire avec un Ccar de plus de 6M. Un ami passe tous les 2 ans avec un intégral ! Les grands bâchés doublent à une vitesse folle, sans visibilité, mais la piste est large. Néanmoins, elle requière une attention soutenue du pilote et de son co-pilote. Didieni/Douentza/ Monts Hombori : route superbe, bon goudron voire excellent Bandiagara/ Sangha/ Pays Dogon : laisser le ccar dans un campement et louer un 4X4, ou un taxi pour rejoindre la falaise car les "radiés" (sorte de barrière canadienne pour la pluie) sont très cassants. Diema/Kidira : bon goudron mais le tronçon suivant de Tambacounda à Koalac est très dégradé. Piste du Barrage de Diema (Sénégal) : superbe, à travers la réserve du Diawling. C'est un chemin de relevé en sable, avec des faux niveaux, du devers, des ornières et des failles mais il est possible de prendre la piste parrallèle qui est plus roulante et moins accidentée. Vous pouvez recruter un guide pour ce passage à couper le souffle. En tout état de cause, la prudence et une vitesse tranquille sont de mise en Afrique! Tout peut surgir à tout moment sur la chaussée ! Ne jamais rouler de nuit non plus ! Nous avons toujours été extrêmement bien accueillis par des populations curieuse de notre " maison sur roues", laquelle a été respectée au même titre que les demeures des autochtones? Nous avons dormi dans des campements ( pratique pour les pleins d'eau) le plus souvent, sinon nous avons demandé la permission de dormir sur les parkings d'auberges moyennant de prendre le repas à l'auberge ou de payer la nuit, gardés, ou encore à la gendarmerie de Diema, sans aucun probléme dès lors qu'on demande l'hospitalité avec le sourire et qu'on accepte de laisser soit un cadeau ( cahiers, Tshirts, vêtements chauds...). Le véhicule n'a subi aucun dommage, ni son équipement, malgré nos moments d'angoisse sur la piste de Nioro : il n'est pas agréable de voir tomber les vis de l'aménagement, de voir tout vibrer malgré une vitesse de pointe à 40Km/H.

Alors si le coeur vous en dit, si la curiosité vous pique, nous sommes à votre disposition!

Amitiés,
Musique touareg: tindé, imzad, guitare, luth, chants... English translation pending
by Touareg46 · 2006-02-25 · 45 replies
J'aimerais entrer en contact avec tous ceux et celles qui s'intéressent à la musique touareg : tindé, imzad, luth, guitare, chants, etc....

A bientôt,

Elisabeth
Voyage de noces aux Seychelles, à l'île Maurice ou aux deux? English translation pending
by Languille13 · 2006-02-23 · 13 replies
slt à tous, j'ai une question importante pour mon voyage de noces mais je n'arive pas à me décider !! j'ai 3 options pour mon voyage : 1- Seychelles uniquement 12 nuits avec Praslin 6N au Paradise - 3N à la Digue à l'hotel l'Orangeraie - 3N à Mahé à l'hotel St ANNE 2- Combiné 10jours Maurice aux Trou aux biches - 7N aux Seychelles (4nuits Praslin et 3 Nuits Mahé) 3- Conbiné 8 nuits Maurice - 9 nuits aux Seychelles (6Nuits Praslin et 3N Mahé)

Je partirai avec mon épouse fin Juin et avec le TO Beachcombers et donc plusieurs questions, qui a déja fait les 2 iles.??, faut il se concentrer sur les Seychelles?? ou est il bien de faire les 2???, et dans le cas d'un combine Maurice, je n'arrive pas à me décider entre le Cannonier (4*) ou le Trou au biches (4*sup et qui est bcp plus cher !!) merci pour vos réponses, je dois me décider trés bientot !!
Démarches d'obtention du visa suisse pour un égyptien English translation pending
by Cairotte · 2006-02-13 · 8 replies
Bonjour tout le monde!!

Je souhaiterais inviter un ami Egyptien 2 semaines et demies à Genève. Quelles sont les procédures quand au Visa à obtenir? Et où dois-je me rendre afin de pouvoir lui envoyer ce visa et l'invitation? On m'a di qu'une série de questions me sera posée et qu'ils ont souvent tendance à refuser les demandes de ce genre...Je n'ai pas d'arguments puissants seulement j'aimerai le faire visiter genève et la suisse comme il m'a fait visiter l'Egypte mes amis et moi...

Si quelqu'un pouvais me renseigner sur toutes ces démarches et surtout sur le délai de la réponse (j'ai entendu dire qu'ils mettaient pas mal de temps à répondre et mon but était de le faire venir pour les vacances de pâques...

Merci d'avance pour toute info et bonne journée à tous🙂
Neckerman pour Punta Cana le 28 mars? English translation pending
by Robert123 · 2006-02-10 · 23 replies
bonjour je part pour punta cana via neckerman belgique pour la première fois quelque personne pourrait me donner des commentaire sur cette agence de voyage quart je trouve rien de bon sur l'agence beaucoup de retard avec la compagnie qui vol pour eu merci a tous 🙁
Retour de l'hôtel Royal Decameron à Panama English translation pending
by Alizee39 · 2006-02-09 · 15 replies
🙂Bonjour tout le monde !

Je reviens tout juste de mon 2e voyage au Royal Decameron à Panama, du 30 janvier au 6 février 2006...

😇Merveilleux voyage, gens toujours aussi sympatiques, végétation et panoramas exceptionnels, mer et levers soleil incroyables, quoi dire d'autre à part que j'ai la piqûre de ce pays moi !!!

Je tenais vraiment à mettre une chose au clair puisque j'ai lu sur l'hôtel avant de partir et beaucoup de gens se plagnaient du système de coupons pour réserver les restos à la carte, et je tiens à préciser que sans cela, ce serait tout simplement le BORDEL !!!

Tout est simple et ordonné, tu te réveille vers les 6h20-6h30, tu vas mettre tes serviettes sur les chaises que tu veux, sous le palapa que tu veux, ensuite tu reviens au lobby(1 min et - à pieds) tu prends un p'tit numéro, et à 7ham ils commencent à «caller» les numéro... en attendant, tu te décolle les yeux, tu prends un bon café (il y a une machine installée exprès...) tu feuillettes le cartable qui contient tous les menus des restos à la carte... tu relaxe, en tout et partout une attente d'environ 30min max et le resto est réservé et tout est génial !

C'est sûr que si vous arrivez là à 10ham, oubliez le sitting de 8h00 pour souper... c'est celui que tous veulent ! Mais au début de la semaine, nous y sommes allés à 8h30-9h, et il reste toujours qqch de disponible, et ils sont tous excellents ces restos, alors pourquoi paniquer ???

Ils ont maintenant 8 restos à la carte:

FRUITS DE MER ITALIEN THAI STEAK HOUSE (GRILLADES) MÉDITERRANÉEN JAPONAIS FUSION CRÊPERIE

et croyez moi, tous valent le détour !

J'en profite aussi pour faire un petit clin d'oeil critiqueur à certaines gens que j'ai entendu dans le lobby, se plaignant qu'il faisait chaud, que ça avait pas de bon sens, et patati et patata... Mon Dieu, pourquoi alors aller dans le sud en hiver, sinon pour être au chaud ??? Oubliez donc vos tracas, votre stress, et mettez votre langue de foutu québécois chiâleux dans votre poche pendant votre séjour, ou aussi quand l'autobus de transfert arrive, au lieu de vous bousculer en ligne pour entrer dans le bus LE PREMIER, pouquoi ne pas tout simplement attendre le prochain ? n'est-ce pas les amis ???! L'avion part à la même heure pour tout le monde !

J'en reviens pas... On est supposé aller se détendre, se la couler douce, mais on est toujours pas capable de relaxer, de prendre son temps, d'arrêter de se presser... tous ceux qui s'identifient à ces quelques phrases, quel est pour vous le sens du mot vacance ???? PENSEZ-Y...

Pour revenir aux vacances merveilleuses, nous avons aussi loué une voiture (57$US/jour, full assurances)(Une petit Toyota Yaris) flambant neuve et nous sommes allés nous promener a El Valle de Anton dans les montagnes... vraiment génial, nous avons visité des bains thermaux, coût d'entrée 1$US pour s'enduire de boue volcanique et se baigner ensuite dans une eau sulfureuse qui serait efficace pour plein de maux tels que l'asthme, les rhumatismes, les maux de dos... en tout cas, tout frais dans la visage ! et le jeune homme explique tout très bien, dans un simili anglais-espagnol, mais on arrive à comprendre... tout à fait loufoque et charmant comme expérience, pour ceux qui ont envie d'un bon fou rire... 😉

Profitez des boutiques sur la plage (vers la droite quand vous êtes face à la mer...) pour marchander, vous pouvez trouver des hamacs à 15$US/chaque, tous plus colorés les uns que les autres, des colliers, bracelets, boucles d'oreilles, chandails, serviettes de plage, paréo, nappes tissées à la main (25$US mais époustouflantes!) des petites sacoches, des maracas, des coquillages, bref, de tout, à prix imbatable !(il faut être un peu agressif dans la marchandage !) Mais ils sont pas trop arnaqueurs, un hamac à l'aéroport, cé 40$US!!! Aussi, si vous voulez acheter de l'alcool, trouvez vous une épicerie locale (REY) la boisson est presque donnée, mieux qu'au hors taxe !

Encore une fois, j'ai beaucoup apprécié, et ce n'était pas la dernière fois que j'y allais !

Si ça vous intéresse, j'ai plusieurs photos...

Au plaisir !

Karine 😎
Hôtel Isla Caribe English translation pending
by Caropier · 2006-01-02 · 28 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi devions partir pour le LTI Costa Caribe à Margarita dimanche le 8 janvier. Cependant Tours Mont-Royal nous a changé d'hotel et nous envoie au Isla Caribe. Est-ce que quelqu'un connait cet hotel car il n'apparait dans aucune revue ni même sur internet et ça nous inquiète beaucoup.

Merci

Carole
Conduire en Tunisie English translation pending
by Lexav · 2005-12-26 · 8 replies
Nous comptons nous rendre en Tunisie en voiture, certains me disent qu'ils roulent comme des fous, et que l'on volent les voitures, mais c'est de "on dit", pouvez-vous me renseigner?
Boca Chica ou Juan Dolio? English translation pending
by Manongig · 2005-12-23 · 8 replies
allo notre voyage au decameron ayant ete annuler l agent de voyage nous recommande le hotetur dominican bay un 3 etoile a boca chica ou le barcelo talanquera beach resort a juan dolio lequel est le mieux plage hotel bouffe pour qualite prix merci a l avance manongig
Véritable policier ou coup monté à Bangkok? English translation pending
by Jupiter2005 · 2005-12-23 · 31 replies
Bonjour a tous

Il y a qq jours a Patpong a Bangkok je marchais tranquillement un policier me dit

Hello Mister ! Where are you from, tout en me tenant mon blouson en disant qu il etait ( very good ) je repondit I visiting bangkok thank you, il me repondit je suis j ai un anglais nul

je vois qu il voulait me stopper et continuer la conversation ou jene sais quoi

mais je continuais mon chemin au final il n y a rien eu

C etait le jour, il y avait peu de monde, maintenant j ai une peur atroce de sortir je voulais visiter la thailande koh samui phuket pattaya chiang mai

mais maintenant j hesite a retourner d urgence en france car je pense que le policier voulait preparer un coup monter du genre j avais de la drogue sur moi ... enfin j ai entendu auparavant que les policiers thailandais etaient tres malin et avait souvent des liens avec des reseaux mafieux

maintenant je reste dans ma chambre car j ai peur d un eventuel coup monte

merci de me dire ce que vous en pensez

si j etais sur que c t un coup monter pour essayer de m emtuber pour possesion de drogue par exmple je fou le camp de ce pays le plus rapidement possible

surtout que j ai la vingtaine je pense qu il croyait que j etais une proie facile mais j ai tres peu parler et je continuais a marcher rapidement
Hôtel Palm Beach à Margarita English translation pending
by Leprof · 2005-12-11 · 17 replies
Bonjour,

Je prévois partir en mars pour cette destination et cet hôtel. Avez-vous des commentaires a me faire sur le lieu, les activités, la sécurité, la plage, l'hôtel, avant d'officialiser cet achat?

Merci beaucoup
Comment obtenir un visa de travail en Inde? English translation pending
by Zaahra · 2005-12-08 · 28 replies
Bonjour,

Pouvez-vous me donner quelques renseignements pour obtenir un visa de travail pour l'Inde ? Et est-il possible de transformer un visa touristique en visa de travail ? Si oui doit-on revenir en France ?

Merci pour toute votre aide précieuse

Zaahra
Votre "doudou" et les voyages English translation pending
by Kakinou · 2005-12-06 · 44 replies
Je viens de voir l'avatar de Enzo0511 et j'ai une petite question à vous poser ... Bon bein il y a longtemps que je voulais vous demander mais je n'osais pas... J'ai su au cours de rencontres que je n'étais pas la seule... il se murmure des choses dans les dîners, des petites confidences... et j'ai ainsi découvert qu'il y avait d'autres membres de VF qui, .. comme moi, ne pouvaient pas se séparer de leur doudou en voyage... !!! Non non je ne donnerais aucun nom, je sais qu'ils témoigneront ici 😉

Alors, et vous, est ce que vous emmenez votre doudou dans vos aventures autour du globe ??

Est ce qu'il y a un objet dont vous ne pouvez pas vous passer quand vous êtes loin de la maison ? et il ressemble à quoi ?

Est ce que vous avez comme enzo des photos de votre doudou en vacances ?

ah je vois venir les petits malins qui vont m'envoyer une photo de leur chéri(e) en vacances... ça ne compte pas... !! je parle des vrais doudous, à poils, à plumes, en tissus ou en peluche !!
Structures de santé au Burkina Faso English translation pending
by Kouette · 2005-11-13 · 16 replies
Bonjour, est-ce que des personnes ici pourraient me renseigner sur ce point : je cherche des coordonnées d'établissements de soins (notamment rééducation), dispensaires... au Burkina Faso (autre qu'à Ouagadougou).

Par la même occasion, tout témoignage dans le domaine de la santé est bienvenue !

Pourquoi ces questions ? Je suis étudiante en ergothérapie et j'ai le projet d'aller faire un stage cet été au Burkina Faso. (Ce n'est pas une idée en l'air, je suis partie travailler avec une asociation de protection de l'environnement à Mayotte cet été, donc je sais monter un projet, ect.. j'ai une réelle envie de voyager pour découvrir de nouvelles cultures, des façons de travailler, de se débrouiller avec le peu que l'on a et pas me dorer au soleil...)
Tryp Peninsula Varadero English translation pending
by Michele54 · 2005-11-12 · 6 replies
Est ce que vous avez des commentaires sur cet hotel????? quels sont les meilleurs choix de chambres??? pas trop pres du bruit un endroit calme pres de la mer????? Nous partons 3 filles le 20 novembre, nous avons bien hate Un choix d'excursions serait aussi appréciées autre que le catamaran et la Havane que nous avons déja fait lors de notre séjour au Breezes Jibacoa il y a 2 ans merci
Logement chez l'habitant au Cameroun? English translation pending
by Lydiek · 2005-11-08 · 27 replies
Bonjour,

Je décide donc de partir au Cameroun, je sais que les hôtels sont assez chers 20/40 € c'est pour moi une fortune. Je peux être hébergée chez les locaux ou dans des auberges. Je désire savoir, si chez les locaux le confort est tout de même pas trop précaire (personnellement, je ne suis pas une fane du confort mais je ne désire tout de même pas coucher à même le sol). Lors de mon voyage il y a bien longtemps au Burkina Faso, j'ai dormi chez l'habitant et c'était correct. On dormait dans la même pièce qu'une personne de la famille mais bon c'était ok, on avait lit et toilettes douches africaines à l'extérieur. Si quelqu'un à dormi pareil et s'il peut m'en dire plus ce serait sympa. Par contre, je désire faire un safari et vu que mon budget est donc serré est-il possible de prendre une tente et de la planter non pas dans la savane mais dans le parc d'un hôtel en payant bien sur quelque chose ? Où est-ce qu'une tente ne me servirait à rien qu'à m'encombrer ?

Merci pour tout Lydie
Pérou/Bolivie avec des enfants de 8 et 11 ans English translation pending
by Nouschka · 2005-11-07 · 7 replies
Nous souhaitons partir en famille au Pérou et en BOlivie, avec mon mari et mes 2 filles, qui auront 8 et 11 ans. Notre voyage devrait se dérouler sur 8 semaines au total, et je voudrait savoir ce que vous penser du fait de partir avec des enfants, en Juillet Août, sans vraiment réserver, et en faisant appel aux agences locales une fois sur place. Merci de vos réponses
L'île Maurice comparée à la République Dominicaine et climat en juin English translation pending
by Barbil · 2005-10-27 · 11 replies
coucou, voilà c'est décidé, on va casser notre tiremµlire et partir à l'île maurice mais dieu tout a l'air très cher! alors quand j'entend mon meilleur ami qui part en rép dominicaine, j'ai l'air de me ruiner. mais au travail j'ai une amie globe-trotteuse qui m'a dit qu'entre les deux y a rien à voir (surtout pour un voyage de noces), que c'est bien plus beau que la rép dominicaine, je peux avoir vos avis? un tout grand merci!

bisous

P-S ceux qui y sont parti au mois de juin, please vos impressions sur le climat à maurice

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