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Billet d'avion Air France Nantes - Los Angeles English translation pending
Bonjours, je viens d'acheter ce matin mes billets d'avion Air France Nantes-Los Angeles et San Francisco-Nantes du 1er au 25 juin 2019 pour 1077€ 😎 et Air France me demande pour les informations réglementaires une adresse aux USA, je suppose que c'est bien l'adresse de l'hôtel ?
Sinon pour ceux qui partent de Nantes pour le vol de 6h00, il faut être à quelle heure à l’aéroport ? Merci.
Choisir Iberia pour Sao Paulo? English translation pending
Bonjour à tous, je vais essayer de faire simple...
Expatrié au Brésil je repars là bas apres un séjour en France. Je voyage toujours avec BA et ayant une peur bleue de l'avion malgré des dizaines de vols par an, je pense à changer pour Iberia mais très peur suite aux avis que j'ai lus et surtout je n'ai pris que le 747 pour traverser l'océan, gros avion et surtout quadriréacteurs donc plus secure pour moi... Jamais eu un seul soucis avec BA et leur B747...
Alors Je me pose la question de passer chez Iberia cette fois, en business, prix plus attractif, enfin un peu seulement, mais surtout horaire qui me convient mieux... mais je vois qu'ils utilisent des A330 (fini l'A340 sur le Madrid / Sao Paulo ...?) et sincèrement j'ai vraiment peur avec Airbus et pas confiance, Iberia est elle toujours à la limite de déposer le bilan ?
Bref, pas très confiant de voyager avec cette compagnie et avec Airbus, surtout un bimoteur.... Des avis sur la compagnie et surtout son sérieux sur la sécurité des avions qu'elle utilise ?
Ah oui et puis bizarrement le vol initialement prévu le 14 juin à 00:35 de Madrid pour SP était annoncé avec 3 heures de retard puis a complètement disparu de la liste sur flightaware... Pas très encourageant....
Bon merci en tout cas si certains peuvent me donner leur avis ;)
Expatrié au Brésil je repars là bas apres un séjour en France. Je voyage toujours avec BA et ayant une peur bleue de l'avion malgré des dizaines de vols par an, je pense à changer pour Iberia mais très peur suite aux avis que j'ai lus et surtout je n'ai pris que le 747 pour traverser l'océan, gros avion et surtout quadriréacteurs donc plus secure pour moi... Jamais eu un seul soucis avec BA et leur B747...
Alors Je me pose la question de passer chez Iberia cette fois, en business, prix plus attractif, enfin un peu seulement, mais surtout horaire qui me convient mieux... mais je vois qu'ils utilisent des A330 (fini l'A340 sur le Madrid / Sao Paulo ...?) et sincèrement j'ai vraiment peur avec Airbus et pas confiance, Iberia est elle toujours à la limite de déposer le bilan ?
Bref, pas très confiant de voyager avec cette compagnie et avec Airbus, surtout un bimoteur.... Des avis sur la compagnie et surtout son sérieux sur la sécurité des avions qu'elle utilise ?
Ah oui et puis bizarrement le vol initialement prévu le 14 juin à 00:35 de Madrid pour SP était annoncé avec 3 heures de retard puis a complètement disparu de la liste sur flightaware... Pas très encourageant....
Bon merci en tout cas si certains peuvent me donner leur avis ;)
Emplacements parking gratuit Valence English translation pending
Bonjour
En 2013 nous avons visité VALENCE , à l'époque nous avions pu garer gratuitement notre voiture sur la PASEO DE LA ALAMEDA qui longe l'un des flancs de la cité des Arts et des Sciences. Il suffisait d'arriver de bonne heure le matin et nous pouvions trouver un emplacement qui nous garantissait la gratuité, toute la journée. Quelqu'un pourrait 'il me renseigner si cela est encore d'actualité. en vous remerciant d'avance.
En 2013 nous avons visité VALENCE , à l'époque nous avions pu garer gratuitement notre voiture sur la PASEO DE LA ALAMEDA qui longe l'un des flancs de la cité des Arts et des Sciences. Il suffisait d'arriver de bonne heure le matin et nous pouvions trouver un emplacement qui nous garantissait la gratuité, toute la journée. Quelqu'un pourrait 'il me renseigner si cela est encore d'actualité. en vous remerciant d'avance.
Médecin à bord du Zenith? English translation pending
Bonjour,
Y'a til un medecin a bord du Zenith ?
Je viens d'etre hospitaliser 3 jours pour des maux de ventre et d'estomac pour un truc que j'ai du manger !! et part dessus j'ai eu une crise d'angoisse donc je prefere partir tranquille en sachant qu'un medecin soit a bord et puisse me prendre en charge si crise d'angoisse il ya !
Je viens d'etre hospitaliser 3 jours pour des maux de ventre et d'estomac pour un truc que j'ai du manger !! et part dessus j'ai eu une crise d'angoisse donc je prefere partir tranquille en sachant qu'un medecin soit a bord et puisse me prendre en charge si crise d'angoisse il ya !
Voyage en Andalousie en septembre en voiture English translation pending
Bonjour nous partons vers te 9 septembre en voiture de Lorient nous pensons Coucher la 1 nuit à Burgos ensuite nous aimerions avoir vos avis des conseils , plus vers la mer, valence malagaou autres , des infos pour se loger
merci de vos infos
Organisation d'un voyage d'un mois au Pérou English translation pending
Bonjour,
Depuis longtemps, je rêve de prendre mon sac à dos sillonner les routes du Pérou et ça y est je me lance. Ce voyage sera mon 1er grand périple. Je compte partir 1 mois et je pense faire le nord et le sud (suivre peut être l' itinéraire proposé par le guide du routard ) J'ai plein de questions par rapport un mon organisation et j'ai besoins de vos réponses🙂. - Pour l'achat du billet d'avion quel site vous me conseillez ? car j'ai lu que Edreams est déconseillé ?
- J'hésite à y partir tout le mois de juillet (mais j'ai bien peur que les prix d'avion sont trop chers) ou tout le mois de septembre de cette année. Quel mois vous me conseillez par rapport au climat ou autres (manifestation, fêtes...)
-Je vais voyager en tout simplicité, à pied, en bus, et peut être vol interne (tt dépens les prix). Pour l'hébergement et la nourriture aussi en tt simplicité : auberge de jeunesse, chez l'habitant, hôtel pas cher.... Pour ceux qui ont voyagé comme ceci quel budget avez vous utilisé pour 1 mois ?
Je vous remercie pour vous futurs réponses et j'attends de les lire ac impatience.😉
Laurette
Depuis longtemps, je rêve de prendre mon sac à dos sillonner les routes du Pérou et ça y est je me lance. Ce voyage sera mon 1er grand périple. Je compte partir 1 mois et je pense faire le nord et le sud (suivre peut être l' itinéraire proposé par le guide du routard ) J'ai plein de questions par rapport un mon organisation et j'ai besoins de vos réponses🙂. - Pour l'achat du billet d'avion quel site vous me conseillez ? car j'ai lu que Edreams est déconseillé ?
- J'hésite à y partir tout le mois de juillet (mais j'ai bien peur que les prix d'avion sont trop chers) ou tout le mois de septembre de cette année. Quel mois vous me conseillez par rapport au climat ou autres (manifestation, fêtes...)
-Je vais voyager en tout simplicité, à pied, en bus, et peut être vol interne (tt dépens les prix). Pour l'hébergement et la nourriture aussi en tt simplicité : auberge de jeunesse, chez l'habitant, hôtel pas cher.... Pour ceux qui ont voyagé comme ceci quel budget avez vous utilisé pour 1 mois ?
Je vous remercie pour vous futurs réponses et j'attends de les lire ac impatience.😉
Laurette
Train grande vitesse Andalousie - Paris? English translation pending
Bonjour , s'il vous plait existe il un train grande vitesse LGV ou TGV entre andalousie(valladolide ou granada ou sevilla ou malaga) a Paris quel prix et le temps du trajet (s'il y a des correspondances ou pas ) .Merci d'avance.
Quelle compagnie aérienne pour le Costa Rica au départ de Bordeaux? English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a 4 jours, nous avons pris la décision de nous rendre en famille au Costa Rica avec nos enfants de 15 ans et 18 ans pour les vacances scolaires entre le 02 et le 16 mars 2013. Depuis, je passe mes journées à parcourir Lonely Planet, les infos sur le net, les forum et j'ai déterminé mon itinéraire autotour. Reste à choisir entre 2 à 3 agences réceptives avec lesquelles je suis en contact. Je vous sollicite car je désire savoir quelle compagnie aérienne choisir au départ de Bordeaux? Par Ibéria, il y a un transit à Madrid de 16h, est-ce qu'il ya plus rapide? Bien entendu, nous pouvons nous rendre également la veille du départ à Paris. Merci pour vos conseils.
Il y a 4 jours, nous avons pris la décision de nous rendre en famille au Costa Rica avec nos enfants de 15 ans et 18 ans pour les vacances scolaires entre le 02 et le 16 mars 2013. Depuis, je passe mes journées à parcourir Lonely Planet, les infos sur le net, les forum et j'ai déterminé mon itinéraire autotour. Reste à choisir entre 2 à 3 agences réceptives avec lesquelles je suis en contact. Je vous sollicite car je désire savoir quelle compagnie aérienne choisir au départ de Bordeaux? Par Ibéria, il y a un transit à Madrid de 16h, est-ce qu'il ya plus rapide? Bien entendu, nous pouvons nous rendre également la veille du départ à Paris. Merci pour vos conseils.
Vos avis sur mon itinéraires de 15 jours au sud Pérou English translation pending
Bonjour à tous nous partons au Pérou du 3 novembre au 19 novembre 2012 et j'aurais aimé avoir vos avis sur notre itinéraires merci d'avance pour vos suggestions :)
Le 04/11 Arrivée Lima 6h35 : Visite le matin de Lima et peut être un musée puis l’après midi départ pour Paracas trajet en bus 3h30 nuit à Paracas ! Le 05/11 Visite des Iles Ballestas au matin l’après midi départ pour Nazca 2h de trajet nuit à Nazca ! Le 06/11 Survol des lignes de Nazca puis Cimetière de Chauchilla et départ pour Aréquipa nuit dans le bus vue le trajet ... Le 07/11 Aréquipa visite de la ville et le marché Nuit à Aréquipa ! Le 08/11 Canyon du colca en 2 jours ?? sans descendre au fond du canyon juste pour voir le paysage et les condors est ce réalisable ? merci ! Le 10/11 Départ de Chivay pour Puno Lac Titicaca 6 h de routes ! Le 11/11 Visite de l'ile Amantani nuit chez l'habitant ! Le 12/11 Départ pour Cuzco 8h de trajet nuit à Cuzco ! Le 13/11 Visite Maras , Las Salinas , et Moray petite question faut il prendre 1 jours pour chaque site ?? nuit je sais pas encore :( Le 14/11 Ollantaytambo viste de la forteresse et achat des billet de train pour le Machu Picchu :) nuit à Ollantaytambo Le 15/11 Départ pour Aguas calientes et nuit à Aguas avec visite Le 16/11 Montée au Machu Picchu + Huayan Picchu :) !!
Nous repartons que le 19 de Cuzco et donc si vous avez des proposition à me faire pour voir ou rester un peu plus à un endroit je suis preneuse merci d'avance pour toutes vos réponses :)
Le 04/11 Arrivée Lima 6h35 : Visite le matin de Lima et peut être un musée puis l’après midi départ pour Paracas trajet en bus 3h30 nuit à Paracas ! Le 05/11 Visite des Iles Ballestas au matin l’après midi départ pour Nazca 2h de trajet nuit à Nazca ! Le 06/11 Survol des lignes de Nazca puis Cimetière de Chauchilla et départ pour Aréquipa nuit dans le bus vue le trajet ... Le 07/11 Aréquipa visite de la ville et le marché Nuit à Aréquipa ! Le 08/11 Canyon du colca en 2 jours ?? sans descendre au fond du canyon juste pour voir le paysage et les condors est ce réalisable ? merci ! Le 10/11 Départ de Chivay pour Puno Lac Titicaca 6 h de routes ! Le 11/11 Visite de l'ile Amantani nuit chez l'habitant ! Le 12/11 Départ pour Cuzco 8h de trajet nuit à Cuzco ! Le 13/11 Visite Maras , Las Salinas , et Moray petite question faut il prendre 1 jours pour chaque site ?? nuit je sais pas encore :( Le 14/11 Ollantaytambo viste de la forteresse et achat des billet de train pour le Machu Picchu :) nuit à Ollantaytambo Le 15/11 Départ pour Aguas calientes et nuit à Aguas avec visite Le 16/11 Montée au Machu Picchu + Huayan Picchu :) !!
Nous repartons que le 19 de Cuzco et donc si vous avez des proposition à me faire pour voir ou rester un peu plus à un endroit je suis preneuse merci d'avance pour toutes vos réponses :)
Vol Ryanair: trépied dans la cabine? English translation pending
Je sais que normalement c'est interdit. Mais la derniere fois j'ai pris l avion avec ryanair et j'ai demandé au service de securité pour les trepieds en cabine. Elle m'avait dit que s'ils voyaient un sac photo avec tout le materiel ils acceptaient le trepied. Le truc c'est que j'ai aucun papier qui me le prouve et je repars a oslo avec ryanair et j'aimerais bien en prendre un pour le mettre dans une valise taille cabine, donc il sera pas en dehors du sac photo. Est ce que quelqu'un a deja essayé?
Carnet de voyage Pérou/Bolivie été 2011 English translation pending
Voyage Pérou / Bolivie été 2011
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.
Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.
mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.
mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.
L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!
Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.
samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).
mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!
jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!
Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.
Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!
Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.
Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.

Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.
Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!
Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...
Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.
Mercredi 10 Août
C’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.

Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.

mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.

mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.

L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!

jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!

Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.
Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.

Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.

Mercredi 10 AoûtC’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
Accompagner ma compagne chilienne pour un voyage touristique en France English translation pending
Bonjour,
Je suis ressortissant français établi en République du Chili depuis janvier 2010. J'ai rencontré ma petite amie chilienne l'année dernière et nous avons prévu un voyage touristique en France à partir de la semaine prochaine pour une durée totale de 45 jours. Nous prenons donc l'avion le lundi 1er août à Santiago pour arriver à Paris le mardi 2 août, en faisant une première escale à Buenos Aires et la seconde à Madrid.
Sachant que je l'accompagnerai durant tout son séjour et que ma famille prendra également en charge tous ses frais de dépenses touristiques, je suis inquiet pour les formalités administratives que doit justifier ma compagne chilienne pour son entrée en Europe. Il est exigé plusieurs documents dont un passeport en court de validité, un billet AR, une attestation d'accueil, un justificatif sur ses ressources financières et une assurance assistance voyage.
Elle possède dans son cas le passeport en court de validité, un billet AR et une assurance. Puis-je fournir en tant qu'attestation d'accueil une lettre écrite par mon père (image ci-jointe) domicilié en France signée à son nom pour justifier le lieu de résidence de ma compagne durant tout son séjour, ou mon père est-il réellement obligé de faire une demande d'attestation d'accueil à la Municipalité de sa ville ? De plus, peut-elle simplement voyager avec une certaine somme d'argent qu'elle aura en poche (1300 euros par exemple) sans avoir ni de compte bancaire ni de de carte de crédit ?
En cas de refus à la frontière, que se passera-t-il pour elle ? Doit-elle payer son billet de retour direct au Chili ou l'Etat où elle se trouvera à ce moment-là lui "offrira" ce service ?
Cordialement, Jonathan.
http://img155.imageshack.us/img155/9642/attestationaccueilimpri.gif
Je suis ressortissant français établi en République du Chili depuis janvier 2010. J'ai rencontré ma petite amie chilienne l'année dernière et nous avons prévu un voyage touristique en France à partir de la semaine prochaine pour une durée totale de 45 jours. Nous prenons donc l'avion le lundi 1er août à Santiago pour arriver à Paris le mardi 2 août, en faisant une première escale à Buenos Aires et la seconde à Madrid.
Sachant que je l'accompagnerai durant tout son séjour et que ma famille prendra également en charge tous ses frais de dépenses touristiques, je suis inquiet pour les formalités administratives que doit justifier ma compagne chilienne pour son entrée en Europe. Il est exigé plusieurs documents dont un passeport en court de validité, un billet AR, une attestation d'accueil, un justificatif sur ses ressources financières et une assurance assistance voyage.
Elle possède dans son cas le passeport en court de validité, un billet AR et une assurance. Puis-je fournir en tant qu'attestation d'accueil une lettre écrite par mon père (image ci-jointe) domicilié en France signée à son nom pour justifier le lieu de résidence de ma compagne durant tout son séjour, ou mon père est-il réellement obligé de faire une demande d'attestation d'accueil à la Municipalité de sa ville ? De plus, peut-elle simplement voyager avec une certaine somme d'argent qu'elle aura en poche (1300 euros par exemple) sans avoir ni de compte bancaire ni de de carte de crédit ?
En cas de refus à la frontière, que se passera-t-il pour elle ? Doit-elle payer son billet de retour direct au Chili ou l'Etat où elle se trouvera à ce moment-là lui "offrira" ce service ?
Cordialement, Jonathan.
http://img155.imageshack.us/img155/9642/attestationaccueilimpri.gif
Vol le moins cher pour rentrer en France depuis le nord de l'Amérique du Sud? English translation pending
Je rentre en France début avril, je serai dans le nord-ouest de l'amérique du sud (equateur, perou, ...)
Savez-vous quelle est l'option la moins chère pour rentrer ?
J'ai trouvé des vols qui passent par la Colombie et l'espagne pour 700 euros, peut-on faire moins ?
J'ai vu aussi que les vols de Guyane sont pas chers mais je n'ai pas trouvé d'infos sur comment aller en Guyane depuis ce coté du continent...
Trouver un guide francophone en Colombie pour février? English translation pending
Bonjour a tous,
Je dois partir en Colombie en février Pourriez vous m'indiquer s'il est facile de trouver, sur place, un guide "sur" et qui parle francais afin de visiter le pays. Mon séjour est d'un quinzaine de jours. Merci de me communiquer des éléments concrets, si vous en avez, afin de rentrer en contact avec des contacts. PS Connaissez vous un compagnie compétitive pour le billet d'avion ? Merci a tous 🙂
Je dois partir en Colombie en février Pourriez vous m'indiquer s'il est facile de trouver, sur place, un guide "sur" et qui parle francais afin de visiter le pays. Mon séjour est d'un quinzaine de jours. Merci de me communiquer des éléments concrets, si vous en avez, afin de rentrer en contact avec des contacts. PS Connaissez vous un compagnie compétitive pour le billet d'avion ? Merci a tous 🙂
Preuve de continuité de voyage en Amérique du Sud, aller simple en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars mardi prochain en argentine pour commencer un petit tour d''Amérique du sud. J'ai pris que mon billet d'avion alller car je ne sais pas d'ou je repartirais et quand. Hier la compagnie aérienne m'a fait savoir qu'il fallait que je prouve la continuation de mon voyage. ( il faut que je leur prouve que je ne vais pas rester en argentine).
Es-ce que vous savez comment je peux faire pour le prouver sans prendre de billet de retour ?
Merci pour votre aide, je suis un peu en stress d'apprendre ca a moins d'une semaine de partir.
Nina
Je pars mardi prochain en argentine pour commencer un petit tour d''Amérique du sud. J'ai pris que mon billet d'avion alller car je ne sais pas d'ou je repartirais et quand. Hier la compagnie aérienne m'a fait savoir qu'il fallait que je prouve la continuation de mon voyage. ( il faut que je leur prouve que je ne vais pas rester en argentine).
Es-ce que vous savez comment je peux faire pour le prouver sans prendre de billet de retour ?
Merci pour votre aide, je suis un peu en stress d'apprendre ca a moins d'une semaine de partir.
Nina
Billets d'avion Paris - Buenos Aires: sites avec offres intéressantes? English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars sur les terres argentines au mois d'octobre (1er Voyage...) et l'offre de billets sur internet est très copieuse et diffère énormément surtout au niveau des prix, je souhaiterais savoir si il y a des sites avec des offres intéressantes que j'aurais zappé, j'ai trouvé un A/R pour 860 € est ce correct
Merci d'avance pour vos eclaircissements
Thomas
Je pars sur les terres argentines au mois d'octobre (1er Voyage...) et l'offre de billets sur internet est très copieuse et diffère énormément surtout au niveau des prix, je souhaiterais savoir si il y a des sites avec des offres intéressantes que j'aurais zappé, j'ai trouvé un A/R pour 860 € est ce correct
Merci d'avance pour vos eclaircissements
Thomas
Compagnie la moins chère pour vol fin juillet pour le Pérou? English translation pending
bonjour à tous, je souhaite partir fin juillet (dernière semaine) 3 à 4 semaines au Pérou. (retour vers le 18 -19 aout)
Je ne trouve que des billet (depuis Madrid car moins cher) à 1000 euros environ.
quelle est la compagnie qui serait la moins chère à ces dates ?
de plus Faut il attendre encore avant d'acheter ?
Il me semblait qu'on pouvait trouver des billets aux alentours de 800 euros .....
bref si quelqu'un a un bon plan je suis preneuse . Merci de votre aide !
bref si quelqu'un a un bon plan je suis preneuse . Merci de votre aide !
Santa Clara, Cienfuegos, Trinidad (Cuba) English translation pending
Bonjour,
Finalement vous trouverez un petit résumé de notre dernier voyage à Cuba en février 2010:
http://carmen-et-david.blogspot.com/
Si vous désirez plus d'information ou simplement laissez des commentaires n'hésitez pas à nous écrire.
David
http://carmen-et-david.blogspot.com/
Si vous désirez plus d'information ou simplement laissez des commentaires n'hésitez pas à nous écrire.
David
Itinéraire de trois semaines Pérou-Bolivie en août 2010: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars pour une durée de 3 semaines et demi cet été au Pérou et en Bolivie et j'aimerai avoir vos différents avis sur l'itinéraire que j'envisage de suivre.
L'idée est la suivante:
Arivée Lima, y passer 2 jours puis départ vers Cuzco (j'ai déja acheté le vol intérieur Lima - Cuzco). Rester dans la région de Cuzco 4/5 jours de façon à pouvoir faire le Machu Pichu (si celui-ci est accessible d'ici la!), et faire un Trek d'environ 3 jrs toujours dans la même zone. Filer par la suite vers Puno pour faire le lac Titicaca. Je souhaite ensuite rejoindre La Paz pour y passer au minimum 2 jrs complets et monter ensuite vers Coroico pour descendre la route de la mort. L'idée par la suite est de redescendre vers Sucre et Potosi en faisant certainement une étape vers Oururo. Partir ensuite de Potosi pour rejoindre le Salar d'Uyuni et remonter vers le nord pour rejoindre Arequipa. Enchaîner avec le cañon de Colca (2 jrs minimum) et retour Lima en bus
Je souhaiterai savoir d'une part si ce projet vs parait réalisable en terme de temps et savoir également si je passe à côté de choses incontournables à cette époque de l'année. L'intérêt pour moi étant de profiter un maximum sans non plus faire ce trip en courant.
Concernant le transport, je compte simplement me déplacer en bus ou en stop (mis à part le vol Lima - Cuzco)
Toutes vos recommendations et conseils sont les bienvenus
Merci d'avance pour vos réponses.
Ciao
Brice
Je pars pour une durée de 3 semaines et demi cet été au Pérou et en Bolivie et j'aimerai avoir vos différents avis sur l'itinéraire que j'envisage de suivre.
L'idée est la suivante:
Arivée Lima, y passer 2 jours puis départ vers Cuzco (j'ai déja acheté le vol intérieur Lima - Cuzco). Rester dans la région de Cuzco 4/5 jours de façon à pouvoir faire le Machu Pichu (si celui-ci est accessible d'ici la!), et faire un Trek d'environ 3 jrs toujours dans la même zone. Filer par la suite vers Puno pour faire le lac Titicaca. Je souhaite ensuite rejoindre La Paz pour y passer au minimum 2 jrs complets et monter ensuite vers Coroico pour descendre la route de la mort. L'idée par la suite est de redescendre vers Sucre et Potosi en faisant certainement une étape vers Oururo. Partir ensuite de Potosi pour rejoindre le Salar d'Uyuni et remonter vers le nord pour rejoindre Arequipa. Enchaîner avec le cañon de Colca (2 jrs minimum) et retour Lima en bus
Je souhaiterai savoir d'une part si ce projet vs parait réalisable en terme de temps et savoir également si je passe à côté de choses incontournables à cette époque de l'année. L'intérêt pour moi étant de profiter un maximum sans non plus faire ce trip en courant.
Concernant le transport, je compte simplement me déplacer en bus ou en stop (mis à part le vol Lima - Cuzco)
Toutes vos recommendations et conseils sont les bienvenus
Merci d'avance pour vos réponses.
Ciao
Brice
Prendre un vol longue distance avec Iberia? English translation pending
Bonjour tout le monde
Je me demandais si un forumiste avait déjà pris un vol longue distance avec Iberia? J'en prends un vers le Brésil, et j'appréhende les 10h à passer dans l'avion...Le service? le confort? ça serait sympa d'avoir une idée de quelq'un qui auait essayé cette compagnie pr de longues distances.
Merci bcp d'avance!
Mouna
Mouna
Compagnie aérienne Cubana English translation pending
Est-ce que quelqu'un peut me dire si c'est o.k. comme avion??
je n'ai jamais pris cette compagnie et je me demandais s'il était fiable.....
merci!
je n'ai jamais pris cette compagnie et je me demandais s'il était fiable.....
merci!
Changements de date=perte d'argent! English translation pending
J'avais acheté mon billet AR Paris-Cochabamba en Bolivie par l'intermédiaire de Terminal A.
Voici le mail qu'ils m'ont envoyé 2 semaines avant le retour:
"Nous vous informons que suite à changement d'horaire sur le trajet VVI MAD, vous n'avez pas ou plus le temps de connection à Madrid , détail ci-dessous:
5L 111 26AUG CBBVVI 0815 0900 5L 543 26AUG VVIMAD 2130 1400+1 changement d'horaire AF1001 27AUG MADCDG 1015 1220 ne connecte plus Veuillez contacter la compagnie aérienne afin de réger votre connection."
La jeune fille de AEROSURa trouvé non sans mal des avions pour mon retour, j'en ai informé Terminal A tout en leur demandant si de leur côté ils pouvaient me chercher un Madrid-Paris un peu plus tôt car mon escale madrilène était exagérément longue. Voici la réponse " Bonjour Ce n'est pas à Air France de régler la connection mais à aerosur. Moi je ne peux rien faire, il va falloir régler cela avec la compagnie aerienne. Cordialement "
Et voici ce que j'ai découvert une fois arrivée à Madrid: - Air France considérant que le changement de dates ne venant pas de leur fait ils n'étaient pas concernés - Que ce que je croyais être un changement de dates de billet n'était pour eux qu'une réservation et que comme je n'avais pas payé (!!!) ils avaient revendu la place. Résultat des courses: - j'avais perdu mon billet de retour Paris-Lorient bien sûr - j'étais coincée à Madrid sans billet et avec visiblement peu de places existantes ce jour là pour rentrer en france >> J'ai du payer 637 euros pour rentrer en Bretagne (en faisant un crochet par Lyon, c'est tout ce qu'air france pouvait me proposer . . . )
Qui dit mieux?
5L 111 26AUG CBBVVI 0815 0900 5L 543 26AUG VVIMAD 2130 1400+1 changement d'horaire AF1001 27AUG MADCDG 1015 1220 ne connecte plus Veuillez contacter la compagnie aérienne afin de réger votre connection."
La jeune fille de AEROSURa trouvé non sans mal des avions pour mon retour, j'en ai informé Terminal A tout en leur demandant si de leur côté ils pouvaient me chercher un Madrid-Paris un peu plus tôt car mon escale madrilène était exagérément longue. Voici la réponse " Bonjour Ce n'est pas à Air France de régler la connection mais à aerosur. Moi je ne peux rien faire, il va falloir régler cela avec la compagnie aerienne. Cordialement "
Et voici ce que j'ai découvert une fois arrivée à Madrid: - Air France considérant que le changement de dates ne venant pas de leur fait ils n'étaient pas concernés - Que ce que je croyais être un changement de dates de billet n'était pour eux qu'une réservation et que comme je n'avais pas payé (!!!) ils avaient revendu la place. Résultat des courses: - j'avais perdu mon billet de retour Paris-Lorient bien sûr - j'étais coincée à Madrid sans billet et avec visiblement peu de places existantes ce jour là pour rentrer en france >> J'ai du payer 637 euros pour rentrer en Bretagne (en faisant un crochet par Lyon, c'est tout ce qu'air france pouvait me proposer . . . )
Qui dit mieux?
Chemin le plus classique en partant de Paris pour aller à Algésiras? English translation pending
bonjour
Je voudrai savoir quel est le chemin le plus classique en partant de paris pour aller a algesiras je n'ai jamis fait le trajet certain me dise par madrid d'autre par ailleur si un habituer peux me dire quelle est la route d'avance merci
Je voudrai savoir quel est le chemin le plus classique en partant de paris pour aller a algesiras je n'ai jamis fait le trajet certain me dise par madrid d'autre par ailleur si un habituer peux me dire quelle est la route d'avance merci
Avis sur autotour au Mexique en décembre 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons en projet avec ma femme de partir en décembre 2009 en autotour au mexique et nous avons besoin de vos avis éclairés 😉 Avant tout, quelques questions:Connaissez-vous des bons plans pour un vol a destination de CANCUN? Existe-t-il une astuce qui fait baisser le prix du billet (Départ de Paris), comme par exemple partir d'une autre ville (Londres, Amsterdam, etc...), une compagnie spécifique... un 4X4 est-il nécessaire pour faire ce circuit? ou une voiture compacte est-elle suffisante? Connaissez-vous de bonnes agence pour des circuits clés en main?-- Le trajet inspriré d'un TO
J1 : Accueil à l'aéroport de Cancun, remise de votre véhicule de location et route vers Valladolid. Nuit à l´hôtel. 1h30 de route.
J2 : Route pour le site de Chichen Itza, puis Mérida, la Ville Blanche Nuit à l´hôtel. 2h de route.
J3 : Départ pour Uxmal, visite du site puis transfert à Campeche. . Nuit à l´hôtel. 3h de route.
J4 : Route pour Sabancuy, baignade dans les eaux du golfe du Mexique et poursuite vers Villahermosa. Visite du parc musée “La Venta”. Nuit à l´hôtel. 4h30 de route.
J5 : Départ pour le canyon del Sumidero, près de Tuxtla Gutierrez. Navigation entre les immenses parois du canyon et les singes hurleurs… Poursuite jusqu'à San Cristóbal de las Casas et installation à votre hôtel. 4h30 de route.
J6 : Visite des “pueblos” situés dans les montagnes entourant San Cristóbal. San Juan Chamula, Zinacantán. Retour à San Cristóba, charmante ville coloniale aux rues pavées. Hôtel. 1h de route.
J7 : Départ pour le site maya de Tonina, continuation vers les cascades d´Agua Azul. Baignade, puis route en direction de Palenque. Bungalow. 5h de route.
J8 : Visite de Palenque. Dans l´après–midi, randonnée accompagnée dans la jungle à la découverte du “Temple oublié?. Bungalow.
J9 : Départ pour Calakmul, cité encore méconnue. Transfert à Xpuhil. Hôtel. 5h de route.
J10 : Visite des sites de Xpuhil et Becan dans la matinée, puis route pour la lagune de Bacalar, détente sur le rivage. Hôtel. 1h30 de route.
J11 : Route vers le site de Tulum, en surplomb de la mer des Caraïbes, visite et baignade. Départ en fin d´après–midi pour Playa del Carmen et installation à votre hôtel pour trois nuits. 3h30 de route.
J12 et J13 : Journées libres. Possibilité de snorkeling. Réserve de Sian Kan ou site archéologique de Coba
J14 : Route pour l´aéroport de Cancun, restitution de votre véhicule de location. Fin du séjour.
Merci d'avance pour vos conseils
Nous avons en projet avec ma femme de partir en décembre 2009 en autotour au mexique et nous avons besoin de vos avis éclairés 😉 Avant tout, quelques questions:Connaissez-vous des bons plans pour un vol a destination de CANCUN? Existe-t-il une astuce qui fait baisser le prix du billet (Départ de Paris), comme par exemple partir d'une autre ville (Londres, Amsterdam, etc...), une compagnie spécifique... un 4X4 est-il nécessaire pour faire ce circuit? ou une voiture compacte est-elle suffisante? Connaissez-vous de bonnes agence pour des circuits clés en main?-- Le trajet inspriré d'un TO
J1 : Accueil à l'aéroport de Cancun, remise de votre véhicule de location et route vers Valladolid. Nuit à l´hôtel. 1h30 de route.
J2 : Route pour le site de Chichen Itza, puis Mérida, la Ville Blanche Nuit à l´hôtel. 2h de route.
J3 : Départ pour Uxmal, visite du site puis transfert à Campeche. . Nuit à l´hôtel. 3h de route.
J4 : Route pour Sabancuy, baignade dans les eaux du golfe du Mexique et poursuite vers Villahermosa. Visite du parc musée “La Venta”. Nuit à l´hôtel. 4h30 de route.
J5 : Départ pour le canyon del Sumidero, près de Tuxtla Gutierrez. Navigation entre les immenses parois du canyon et les singes hurleurs… Poursuite jusqu'à San Cristóbal de las Casas et installation à votre hôtel. 4h30 de route.
J6 : Visite des “pueblos” situés dans les montagnes entourant San Cristóbal. San Juan Chamula, Zinacantán. Retour à San Cristóba, charmante ville coloniale aux rues pavées. Hôtel. 1h de route.
J7 : Départ pour le site maya de Tonina, continuation vers les cascades d´Agua Azul. Baignade, puis route en direction de Palenque. Bungalow. 5h de route.
J8 : Visite de Palenque. Dans l´après–midi, randonnée accompagnée dans la jungle à la découverte du “Temple oublié?. Bungalow.
J9 : Départ pour Calakmul, cité encore méconnue. Transfert à Xpuhil. Hôtel. 5h de route.
J10 : Visite des sites de Xpuhil et Becan dans la matinée, puis route pour la lagune de Bacalar, détente sur le rivage. Hôtel. 1h30 de route.
J11 : Route vers le site de Tulum, en surplomb de la mer des Caraïbes, visite et baignade. Départ en fin d´après–midi pour Playa del Carmen et installation à votre hôtel pour trois nuits. 3h30 de route.
J12 et J13 : Journées libres. Possibilité de snorkeling. Réserve de Sian Kan ou site archéologique de Coba
J14 : Route pour l´aéroport de Cancun, restitution de votre véhicule de location. Fin du séjour.
Merci d'avance pour vos conseils
Assister au(x) salon(s) du tourisme? English translation pending
Prochainement va avoir lieu le salon du tourisme à Paris ainsi que le salon de la randonnée. Quelque chose d'assez pratique pour avoir tous les conseils quoique avec le forum et Internet... ça permet néanmoins de rêver ou de s'inspirer de son prochain voyage, surtout quand on n'est pas décidé et qu'on a besoin d'avoir un avis sur une destination. Pour autant j'aimerais avoir l'opinion des gens du forum sur ces salons afin de savoir si ceux-ci sont déterminants dans le choix de leur voyage. Personnellement ça m'a permis une fois d'avoir un tarif interessant pourt un week-end à londres même si les tombolas proposées ressemblent plutôt à du raccolage qu'autre chose, du moins ces dernieres années.
En tous les cas une impression de s'évader ailleurs le temps d'un après-midi.
Transfert de l'aéroport Las Americas à Las Terrenas? English translation pending
bonjour
je souhaite me rendre a las terrenas au mois de mars, j arriverai a l aéroport de las americas.Et il possible de prendre directement un bus ou un autre moyen de transport ?quel en est le cout? merci par avance
je souhaite me rendre a las terrenas au mois de mars, j arriverai a l aéroport de las americas.Et il possible de prendre directement un bus ou un autre moyen de transport ?quel en est le cout? merci par avance
Plats incontournables au Mexique? English translation pending
Bonjour!
Quels sont les plats à ne pas manquer au Mexique? Leur nom et description?😉
Merci!
Quels sont les plats à ne pas manquer au Mexique? Leur nom et description?😉
Merci!
Air France: le vol le moins cher? English translation pending
Quel est le vol le moins cher sur Air France ? (histoire de faire des miles statuts et de ne pas se les faire confisquer à partir du 1er avril 2009, sans passer par Amex)
Voyage de dix mois: billet pour le Brésil, retour du Costa Rica, visas? English translation pending
bonjour voyageurs!!!
Voici mon projet:10 mois en amérique du sud arrivée Rio (apparement moins cher que Buenos aires) début Novembre 2008 retour San Jose (costa rica) fin août 2009.
Quel billet? quelle compagnie? (financièrement intéressant évidement;-) Ville d'arrivée et de départ les moins cher dans les "environs" ( à l'échelle continentale ahah)? Besoin de VISA? Besoin de billet retour?
Des astuces? des bons plans?
Mon message est un peu "brut" mais si je rentre dans des phrases vous n'allez pas me comprendre...
A l'aideeeeeeee merci Nico
Quel billet? quelle compagnie? (financièrement intéressant évidement;-) Ville d'arrivée et de départ les moins cher dans les "environs" ( à l'échelle continentale ahah)? Besoin de VISA? Besoin de billet retour?
Des astuces? des bons plans?
Mon message est un peu "brut" mais si je rentre dans des phrases vous n'allez pas me comprendre...
A l'aideeeeeeee merci Nico
Hébergement à Manzanares (Espagne) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous cherchons à faire escale d'une nuit vers Manzanares au Portugal le 10 juillet, où peut-on dormir pour pas trop cher nous sommes 2 adultes et 2 ados . s'il vous plait aidez nous. n'y à t-il pas des hotels sûr et pas trop cher en Espagne? et pour le retour notre escale se fera vers Barcelone pour 1 ou 2 nuits.
Merci d'avance pour votre aide.
Nous cherchons à faire escale d'une nuit vers Manzanares au Portugal le 10 juillet, où peut-on dormir pour pas trop cher nous sommes 2 adultes et 2 ados . s'il vous plait aidez nous. n'y à t-il pas des hotels sûr et pas trop cher en Espagne? et pour le retour notre escale se fera vers Barcelone pour 1 ou 2 nuits.
Merci d'avance pour votre aide.