Results for "Monts+Dore+|+127"
68978 results found.
Trek autour du Amnye Machen (Qinghai,anciennement Amdo Tibetain) English translation pending
Ayant eu beaucoup de mal a preparer ce trek sans passer par une agence avec guide et tout le tintouin, je voudrais faire profiter les autres voyageurs de cette carte que j'ai dessine en m'aidant de blogs difficilement trouve sur le net et en demandant des infos aux locaux :
http://www.flickr.com/photos/neomez/6490378845/in/photostream
vous trouverez aussi sur mon compte flickr toutes les photos prises pendant le trek. N'hesitez pas a me poser des questions si vous aussi vous voulez entreprendre cette marche qui vaut franchement le detour :)
Charly
http://www.flickr.com/photos/neomez/6490378845/in/photostream
vous trouverez aussi sur mon compte flickr toutes les photos prises pendant le trek. N'hesitez pas a me poser des questions si vous aussi vous voulez entreprendre cette marche qui vaut franchement le detour :)
Charly
Voyage à Bali: dans quel ordre visiter l'île? English translation pending
bonjour à tous,
je pars dans 10 jours pour un mois sur Bali, et j'ai besoin que vous m'aidiez à y voir clair sur une chose : dans quel ordre visiter l'ile pour que ce soit le plus "efficace", c'est à dire en perdant le moins de temps possible dans les transferts entre un point et un autre.
je démarre par Ubud (4 nuits déjà réservées et eut-être plus), mais après, que me conseillez-vous sachant que je souhaite visiter :
- gianyar, pura kehen, sidemen, de rendang à amlapura, padangbai, tenganan, tirta gangga, amed, tulamben, - negara, taman national bali barat, menjangan, - gunug batur, candikuning, danau buyan et danau tamblingan, munduk, jatiluwih, singaraja, lovina, pemuteran
... et quels points de chute sont les plus adaptés pour rayonner en vélo et scooter (je ne louerai pas de voiture) ?
important également : je ne tiens pas à visiter le sud, et si j'ai encore du temps, j'irai à Lombok !
Enfin, ai-je oublié qq chose d'important à vos yeux ?
merci de votre aide avisée ! Cécile
je pars dans 10 jours pour un mois sur Bali, et j'ai besoin que vous m'aidiez à y voir clair sur une chose : dans quel ordre visiter l'ile pour que ce soit le plus "efficace", c'est à dire en perdant le moins de temps possible dans les transferts entre un point et un autre.
je démarre par Ubud (4 nuits déjà réservées et eut-être plus), mais après, que me conseillez-vous sachant que je souhaite visiter :
- gianyar, pura kehen, sidemen, de rendang à amlapura, padangbai, tenganan, tirta gangga, amed, tulamben, - negara, taman national bali barat, menjangan, - gunug batur, candikuning, danau buyan et danau tamblingan, munduk, jatiluwih, singaraja, lovina, pemuteran
... et quels points de chute sont les plus adaptés pour rayonner en vélo et scooter (je ne louerai pas de voiture) ?
important également : je ne tiens pas à visiter le sud, et si j'ai encore du temps, j'irai à Lombok !
Enfin, ai-je oublié qq chose d'important à vos yeux ?
merci de votre aide avisée ! Cécile
Travail et snowboard en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous!
J'envisage un voyage très éventuel en Australie pour une longue période de temps. Je comptes aussi en profiter pour passer par la nouvelle-zélande quelque temps. Je me questionne à savoir si je devrais prendre un double visa de travail, soit pour l'Australie ET la Nouvelle-Zélande. Je fais du snowboard depuis longtemps. Je me demandais s'il était facile de se trouver du travail durant la saison de ski, près d'un centre de ski, en Nouvelle-Zélande (un peu comme les gens le font dans l'ouest Canadien, à Banff, à Whistler etc.). Est-ce que quelqu'un a déjà fait l'expérience d'aller travailler en Nouvelle-Zélande pendant la saison de ski? Si oui, toutes vos informations ou conseils me seraient d'une grande utilité!
Merci beaucoup!
Léonie
Merci beaucoup!
Léonie
2011: L'appel du Wilderness (partie II et fin) English translation pending
L'appel du Wilderness (partie I) ; http://voyageforum.com/...s_partie_i_D4625771/
MOUNTAIN BLUEBELLS Mertensia ciliata / RED PUSSYTOES Antennaria rosea / LUPINE Lupinus caudatus
Le 6 juin : Au plus profond
En avant pour le visitor center de Black Canyon of the Gunnison afin d'obtenir les renseignements sur le manque de réponse à la loterie du trail de « Red Rock Canyon » Réponse du gentil ranger : « Si vous aviez obtenu le permis, vous auriez eu une réponse par courrier » Donc en anglais : « No win, No mail »... ah bah, c'est plus simple qu'en français ! Nous nous rabattons sur le permis pour « Inner Canyon » Renseignements pris et après d'amples explications fournies par le même gentil ranger et la signature de la liste des décharges qui prouve que nous ayons pris connaissance de tous les dangers du trail. Je cite : - Danger, risque dans les éboulis - Danger, risque en rencontrant les bébêtes (ours) Ah ! il y a même des ours comme au Yellowstone - Danger, risque en touchant les plantes (Poison Ivy) - Danger, risque de se perdre (en remontant) - Danger, risque de noyade (il faut ne pas plonger dans la « river ») Il va peut-être bien nous demander aussi notre carnet de vaccination, risque de tétanos, si nous nous coupons avec les chaines. Bref, nous signons, et nous devrons remettre le récépissé du permis dans la boite aux lettres, une fois la rando terminée. Vlà une rando qui s'annonce reposante et sans danger ! Du moins pour le ranger...
Le trail commence derrière le visitor center, un chemin bien gentillet et propret qui fait place à une sente forestière qui plonge vers un gouffre noir. La descente devient raide, même très raide, et il faut s'accrocher à tout ce qui traîne à notre portée :Roches Racines Branches d'arbres Et pour finir, des chaînes mises à la disposition des apprentis aventuriers. Puis enfin, une marche dans les éboulis pour finir d'agrémenter le trail. Le grondement et la vue de la rivière sont comme des aimants qui nous poussent à aller jusqu'au plus profond de l'antre de la bête.
Une petite clairière sympathique, la Gunnison grondante et assourdissante entourée de parois sombres vertigineuses, donnent à cet endroit son cadre unique et impressionnant. La remontée nous paraît (est) plus aisée que la descente. Le GPS voyant le rythme infernal auquel il est soumis et ce qu'il lui reste à accomplir, décide de rendre l'âme.

On dirait du Baudelaire, mais ne vous y trompez pas... C'est du Laurence ! Mais c'est tout de même beau ! Ah... le Colorado, quand tu nous tiens!
Le secteur descente avec chaîne ...Une descente déchaînée.

Au tréfonds de l'antre de la bête...


Nous terminons notre visite de Gunnison par les différents points de vue du parc, mais nous ne sommes pas à la bonne heure et il nous est difficile de réaliser une photo correcte.


CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola / WATERLEAF Hydrophyllum capitatum / CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola
La panne du GPS nous pose un énorme problème. Devant nos randos à venir, nous décidons d'interrompre et de modifier nos plans. Retour à Montrose pour l'achat de GPS. Avec un peu de difficulté, nous trouvons le magasin. Les GPS se trouvent fort logiquement au rayon « Armes ». Le vendeur nous sort les 2 seuls modèles en sa possession. Nous sentons qu'il est plus à l'aise sur les calibres et flingues exposés et qu'il ne fera pas long feu sur les GPS, il se contente simplement de lire la notice pour répondre à nos questions. Nous abrégeons ses souffrances. Devant les prix attractifs (merci à un Euro fort), Laurence s'offre un E-TREX-HCX et moi un DAKOTA 200.
Ainsi équipés, nous reprenons notre circuit. Renseignements pris, c'est OK pour la « Last Dollar Road »
L'année dernière, l'excursion sur la « Cinnamon Pass vers American Basin » m'avait laissé des souvenirs plus que mitigés (piste à partir d'Ouray très difficile), je pensais fortement retrouver une piste pour le moins aussi rude. Malgré des passages de gués bordés de congères, elle s'est heureusement avérée beaucoup plus accessible que la Cinamon Pass, sinuant à travers les monts enneigés, dévoilant des forêts aux myriades de verts acidulés et des champs fleuris de jaune. Les paysages se sont révélés plus enchanteurs que l'Americain Basin.






Nous continuons tranquillement sur cette piste bordée cette fois-ci de magnifiques propriétés pour déboucher sur « Telluride », une belle petite ville aux maisons très colorées.


Direction « Bridal Veil Falls » sur une piste qui serpente au milieu de vestiges miniers pour admirer le brumisateur géant (N'oubliez pas votre parapluie ou K-Way) surplombé par une maison perchée sur les hauteurs. Nous la dépassons mais nous sommes bientôt stoppés pas la neige encore bien présente en ces lieux. Impossible d'aller randonner jusqu'à « Blue Lake »


Nous redescendons, il est déjà bien tard. Il est à noter que pour une station touristique, il n'y a pas beaucoup d'hôtels. Nous en trouvons finalement un « Victoria Inn » et dîner dans un beau décor d'un restaurant italien. Attention, Telluride est une station de montagne, donc onéreuse.

Le 8 juin : Du vert à l'aride
Aujourd'hui départ vers deux sites que nous connaissons : « Ah Shi Sle Pah et Bisti badlands » au Nouveau Mexique. En cours de route, je me rappelle avoir oublié dans le frigo de l'hôtel, ma poche d'eau Camelbak. La liste s'allonge, ce n'est pas grave, nous en avons encore un en réserve. Je pourrai sans doute en racheter un autre à Page.
Certes nous n'avons plus l'effet de surprise de la première découverte des sites, mais l'avantage, nous savons où nous allons, permettant d'aller plus vite, d'aller plus loin jusqu'au bout des hoodoos, d'apprécier les nuances et étalements de couleurs (gris, jaune, marron) de cette magnifique aridité.








Nous remontons sur les monticules parsemés de petites granules qui se dérobent à chaque instant sous nos pas. Tout à coup, un bruit de glissade déchire l'air, Laurence vient de chuter assez lourdement... Inquiétude... rien de cassé... Ouf, à part une petite blessure au doigt (le vernis a sauté). OK, pas de problème. Re tout à coup, nous nous apercevons que de l'eau coule du sac à dos, nous pensons que la poche d'eau s'est ouverte... Erreur, elle a littéralement explosé... Aie ! 2 poches d'eau HS en une journée, cela devient gênant et il va falloir composer pour la suite. Pour l'heure, il nous reste 3 litres d'eau, nous poursuivons le périple sur ce site particulier qui mérite plus qu'une simple visite.

ll est temps de rallier les « Bistis » par les pistes qui nous feront gagner un temps précieux. Bizarrement, cette option n'a pas été vraiment évoquée sur VF. Nous pensions trouver quelques difficultés, mais à notre grand étonnement, les pistes sont très roulantes et bien indiquées. Arrivés sur le parking, je m'aperçois que le convertisseur 12V-220V a rejoint au panthéon le GPS... Ça ne recharge plus... Embêtant, c'était pratique... Il nous reste assez de batterie pour assurer le programme de la soirée et du lendemain.
Pour ce soir, direction « Cracked Eggs » au sunset. Pour Laurence, les « Cracked Eggs » se transforment en coquillages et crustacés de toute sorte. C'est beau l'imagination féminine ! Nous les trouvons aisément, les souvenirs sont encore bien présents. Il n'y a personne et déambulons au milieu du parterre (œufs et fruits de mer)



Admirables, au soleil déclinant les œufs coquillages se métamorphosent, s'illuminent, se colorent de lumière rouge, s'assombrissent... Splendides, fantasmagoriques.
une certaine idée du bonheur et de plénitude à l'heure du sunset...

A la « golden hour » les œufs prennent une autre dimension. C'est un instant à privilégier.
HORNED LIZARD Phrynosoma cornutum / SEGO LILY Calochortus nutalli
Le 9 juin : Royal
Ce matin, debout pour un coin des Bisti que nous connaissons et apprécions... « The Seal et Stone Wings » Nous les retrouvons aisément à travers la multitude de monticules grisâtes où se cachent une foultitude de hoodoos de toutes formes. Toujours aussi spectaculaires.


Raie Manta souriante...


Nous décidons de déambuler au petit bonheur la chance à travers un wash à la recherche d'autres hoodoos.
Les chevaliers de la table ronde

Nous en découvrons deux insolites, encore assez méconnus. Pour s'amuser, nous les surnommons « Laurence et son Spartiate Hoodoos »

J'aime bien déambuler au hasard, chercher, découvrir, avoir une bonne surprise ou au contraire, ne rien trouver au détour d'un monticule. Laurence apprécie un peu moins et nous repartons sur des points que nous n'avions pas eu le temps de visiter en 2010 : « Eagle Neast » et non loin de là, un arbre pétrifié de toute beauté.


Sublime désolation...

La température monte, le repas sera pris sous un cagnard d'enfer, il est temps de retourner. Nous repassons par les « Cracked Eggs » qui nous semblent bien pâlots à cette heure. Un couple assis sur leurs dépliants, attendent... attendent quoi ? peut-être le sunset. Ils sont vraiment patients, le soleil est encore haut. Nous croisons un autre couple, puis une famille américaine type, du type que nous rencontrons quelquefois au grè des randos. Tranquilles, sans GPS, je ne sais plus s'ils avaient apporté de l'eau ou s'ils marchaient en tong ! cherchant les œufs, nous demandant à quelle distance ils se situaient. Étonnant et à la fois désolant !
Décidément, les « Cracked Eggs » deviennent une promenade des dimanches et je ne donne pas cher des œufs dans quelques années.
Après 5h de rando sous un soleil bien présent, la journée n'est pas terminée, il nous faut rouler vers « Cove et son Sage Hill Bed & Breakfast » à ma connaissance le seul endroit du coin à la frontière du Nouveau Mexique et de l'Arizona, où les touristes peuvent poser leurs valises. Nous sommes superbement accueillis, tout d'abord par le chien de la famille qui gambade autour de la voiture. Je tente de l'écraser, mais il a l'habitude d'esquiver le bougre ! … Je plaisante.
Puis, accueillis par Karen, un petit bout de femme énergique, puis par Timothy, un Navajo taciturne, un peu renfermé... normal, c'est un Navajo. L'endroit est coquet et règne ici une atmosphère de paix. Vous vous demandez pourquoi avoir choisi ce lieu ? C'est à deux pas de « Royal Arch » située sur la réserve et à moins de s'appeler « SEDONAX et ses galettes St Michel », nous préférons requérir un guide local. Ce sera Timothy, le taciturne. « Royal Arch » avait été dévoilée dans le carnet de voyage de Philippe, et Laurence avait tout particulièrement appréciée cette arche. Moi, j'étais plutôt dubitatif... j'avais tort. Elle est tout simplement magnifique. Je plante le décor, pour y arriver, il faut emprunter une piste en devers où il y a des ornières qui ne s'arrangent pas au fil des années. De plus, nous devons prendre notre véhicule. C'est parti... En effet, ce n'est rien de le dire ou même de l'écrire, les ornières sont bien là devant, des sillons immenses. Il faut y aller, si la voiture se met dedans, elle se renversera sans coup férir. Mes fesses sont collées-serrées, on ne passerait pas une feuille de cigarette entre... (pas de photo)... Timothy, calme. Laurence, silencieuse (Hein ? qui a dit ... pour une fois). Cette atmosphère me sert à me concentrer... Je roule.. je retiens ma respiration, je roule, je roule, je retiens ma respiration, collées serrées, je me retiens tout court. Ouffffffff !!! Je peux respirer, c'est passé... J'étais bleu ! Tel un cow boy, je descends de la voiture avec un air faussement décontracté 🤪... C'était... facile😮
L'arche se dresse devant nous, imposante. Nous faisons comprendre à Timothy que nous voulons nous en approcher au plus près. Nous gravissons et dévalons les petites collines qui nous séparent d'elle. Timothy s'essouffle mais grimpe. Nous apprendrons plus tard, qu'il est âgé de 80 ans et un peu cardiaque... Alors : RESPECT.
Nous apprenons également qu'il a toujours vécu à Cove et que c'est la première fois qu'il grimpe à « Royal Arch » Nous sommes stupéfaits. Il nous remercie d'avoir randonné si haut avec lui. Nous le remercions également de nous avoir permis de découvrir au plus près, ce site. Désormais, il est surnommé « Timothy, the great hiker »
Un dragon venu du tréfonds des âges...

Au sunset « Royal Arch » surplombant le paysage alentour se dévoile encore plus royale.


Shadow in wilderness...


Moon through arch...

Soirée sympa, le dîner est tout simplement succulent avec un sublime thé glacé. C'est un couple charmant et très intéressant.
Karen hautement diplômée mais restant simple, se mettant à notre portée, essayant toujours de se faire comprendre.
Timothy qui avait gardé les moutons jusqu'à l'âge de 10 ans, a fait des études sur le tard, est devenu leader de sa communauté et s'est battu contre la mine d'uranium pour obtenir des indemnités pour les travailleurs. En ce moment, il écrit ses mémoires. Déjeuner à l'américaine, très copieux. C'est la première fois, privilégiant ailleurs, le continental breakfast. Nous sommes satisfaits de cet interlude... Royal...
FOXTAIL BARLEY Hordeum jubatum / PENSTEMON Penstemon comarrhenus / CRESTED WHEATGRASS Agropyron cristatum
Le 10 juin : Journée ruine mais enrichissante !
En route pour « Bluff » par « Luckachuckaï », une journée d'étape reposante. Arrivés de bonne heure à « Recapture Lodge », un dispensaire au temps des Mormons reconverti depuis en un charmant motel bordé d'arbres. Pendant que le linge se lave, nous vaquons chacun à nos occupations respectives : Ecriture du carnet de voyage pour Laurence, et moi je prends quelques nouvelles sur VF.
Mais pas de laisser aller, nous partirons en soirée à « Mule Canyon » situé à 45 mn de « Bluff » Un petit trail fort plaisant bordé d'une nature généreuse en herbage et feufleurs en tous genres qui nous mène sur « House of Fire » Cette ruine met le feu à nos appareils photo et à nos nerfs. Dieu que c'est difficile à photographier.



OREGON GRAPE Mahonia repens / MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca / AMERICAN VETCH Vicia americana
Le 11 juin : Bloc in the roc
Aujourd'hui direction « Road Canyon », par la piste qui porte un drôle de nom « Cigarette Spring Road » Cela serait intéressant de chercher le pourquoi de ce nom. La piste est roulante et ne pose aucun problème. Le permis est récupérable en cours de chemin. Le trail est paisible et ne présente aucun passage difficile. Nous plongeons dans la diversité de verdure du canyon de « Cedar Mesa » Je cite l'auteur : Fougères, Rice grass, horsetails, roseaux, prêles : bref, de l'herbe et des feufleurs !
Feufleur... 😉 facile un pissenlit 😛 Eh bien... non !
MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca
La « Fallen Roof Ruin » est impressionnante, belle et majestueuse. Son plafond à lui seul fait tout le charme du lieu. Au fur et à mesure du temps, des plaques se détachent et forment au plafond, des dessins aux couleurs contrastées.


Empreintes... d'un autre temps

un autre dragon venu du fond des âges...
Western Collared Lizard
Après 2h de trail, nous décidons de découvrir « Citadelle Ruin » Bizarrement, cette ruine n'est pas très connue, mais je gage qu'à l'avenir, elle le sera car l'endroit le mérite bien. C'est à 6 miles de la jonction Hwy 261 et Cigarette Spring road. La citadelle se trouve sur un éperon, on y accède par un étroit passage jadis protégé par un mur. De nos jours, nous voyons encore les vestiges de ce rempart. Nous décidons de prendre par le plus court, nous avançons dans un wash puis nous bifurquons sur la gauche pour atteindre la mesa. Nous entrapercevons une vue et nous la comparons avec l'image issue d'un blog... Nous sommes sur la bonne voie qui nous amène sur un gros affleurement rocheux. Le seul et unique passage se trouve sur la gauche, nous cherchons pas mal de temps et nous finissons par le trouver. Nous avançons mais je ne peux plus aller plus loin, je ne vois pas le fond, je n'arrive plus à faire un pas, à franchir un passage qui n'est pourtant pas étroit... Blocage, incompréhensible mais blocage, je ne peux pas me battre avec moi-même. Dommage, je vois au loin, la citadelle... Déception...Laurence continuera seule, elle franchit cet « obstacle » et la péninsule avec aisance. Je la vois vagabonder autour des ruines. Je n'ai plus qu'à admirer le paysage en me disant : « Trouver un endroit pareil pour protéger la récolte, ça ne devait pas être tous les jours rigolo pour les Anasazis» et en espérant que Laurence n'aura pas de problème, car s'il faut venir la chercher.... Il me faudrait beaucoup de temps pour passer ce maudit obstacle qui est dans ma tête! Un jour, je retenterai.




Il est déjà tard, et 3h de route nous séparent de Page. L'heure de l'Arizona nous fait gagner 1h. Tant mieux, nous risquions de louper le rendez-vous avec Dusty et sa bande, Spunky et Photopolox. C'eût été dommage, ce fût une joyeuse soirée toute en détente et bonne humeur. Autant dire que nous avons fait la fermeture du « Ken's Old West »
En déballant les affaires, je m'aperçois que j'ai oublié la multiprise à Recapture Lodge. Décidément, si cela continue, je n'aurai plus besoin de valise pour le retour..🏴☠️

Le 12 juin : Hummer tour
Après la bonne soirée de la veille, debout de bonne heure. A 7h, nous avons rendez-vous avec « Slot Canyon Hummer Adventures » Nous serons trois: Photopolox sera de la partie, ou plutôt quatre : Bryan nous y amène, et même cinq, car il faut compter le Hummer ! Une magnifique machine aussi impressionnante à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous voilà partis à cinq pour les trois slot canyons. La piste n'est pas facile, il faut un vrai 4x4, autant dire qu'avec le Hummer, c'est une partie de rigolade.
Les deux premiers slots « Staircase et Passage Canyon » sont de toute beauté. C'est vraiment « Fun » à grimper et à passer les endroits légèrement délicats. Bryan est de bons conseils et explique les techniques à employer pour grimper. Photopolox avec ses 18 kg de matos (tiens, ça me rappelle quelqu'un que j'ai connu à Moab) arrive à négocier tranquille ces endroits. Nous l'avons tout de même un peu aidé. Pour celles et ceux qui voudraient faire de bonnes photos, c'est faisable, mais il faut au minimum un tripode pour s'assurer d'avoir de bonnes photos.




En direction du troisième et dernier canyon « Secret Canyon », nous avons droit à la spécialité du tour, Le Hummer Half-Pipes Pendant qu'il conduit, Bryan nous montre les plantes originaires de la région et celles qui sont venues s'inviter et nous fait également la démonstration des possibilités de négociation du Hummer sur les passages très très délicats. Nous ne boudons pas notre plaisir. Secret canyon est un vrai plaisir de photographe et mérite tous les éloges écrits à son sujet.


Alien guette...



Merci à Photopolox (Paul) qui nous traduit les dires de Bryan, nous savons maintenant : - Qu'il y a au moins 6 types de police à Page - Qu’un traitement contre la morsure d'un crotale coûte environ 10 000 $, il vaudrait mieux mourir alors. - Qu'il y a beaucoup de divorces, car l'usine à gaz du comté n'embauche pas deux membres de la même famille, d'où l'idée du divorce quitte à se remarier après embauche.
Le retour aux environs de midi, un repas partagé avec Paul : nous nous convenons d'un autre rendez-vous en fin d'après midi, pour un lieu encore méconnu du plus grand nombre. Paul est intéressé de randonner avec le couple légendaire😉 : Laurence et son Spartiate... Enfin... non!... c'est plutôt pour le lieu.
Direction « Thousand Pocket »
Au départ, la piste est facile et roulante, mais elle devient de plus en plus sableuse. Le risque d'enlisement n'est pas écarté. Grâce aux conseils glanés sur VF, je ne m’en sors pas trop mal. J'entends tout de même le système électronique du 4x4 s'enclencher. Je sens que Photopolox n'est pas très rassuré et m'encourage à ne pas réduire la voilure. Finalement, nous arrivons au 'parking'. Pour le retour, il faudra redémarrer et faire demi-tour, à vitesse réduite, le risque d'enlisement est plus grand. Je m’interroge sur ce délicat moment qui sera à négocier. Pour l'heure, il faut arriver sur le site avant le sunset, je repère la colline et droit devant. Un mile de sable voire deux nous sépare d'elle, il faut accélérer le rythme. Photopolox tiendra-t-il la cadence ? Finalement, il a tenu le bougre!
« Thousand Pocket »se trouve bien caché au sommet de la colline, un endroit singulier, des trous en « Brain Rock », un arbre est blotti là. Le soleil se couche, nous distinguons au loin le lac Powell. Vraiment insolite, à vadrouiller aux alentours, mais nous n'aurons pas le temps.



Le retour se fait à marche forcée, nous atteignons le parking, l'épreuve de vérité: Démarrage, demi tour, de nouveau le système du 4x4 s'enclenche mais ça roule... Ouf... la pénombre, puis la nuit lorsque nous débouchons sur la route qui mène à Page.

Le 13 juin : Fantômes blancs et arc en ciel
Aujourd'hui direction « Wahweap Hoodoos », nous savons que la piste BLM 431 est interdite d'accès, d'ailleurs un petit panneau en forme de piquet rectangulaire le confirme : « Administrative road » Interdite mais non bloquée... Nous passons... Alea jacta est. Braver cette interdiction donne un peu plus de piment dans l'aventure, un peu comme pour « White and Red Canyon » La piste est très roulante, nous atteignons le parking, une voiture est déjà garée, elle n'a pas d'écusson du BLM. Sans doute des touristes perdus... comme nous. Après ¾ h de marche dans un wash morne et triste autour d'un paysage qui ne l'est pas moins, après avoir dépassé un cadavre de vache presque enseveli.
La dure loi du far west...


Nous apercevons ces fameux hoodoos blancs nichés au creux de la falaise. Ils sont là, tous de blanc vêtus... « The Ghost » magnifique, très photogénique, d'ailleurs, tout cet endroit est photogénique. Par quel phénomène de la nature, tous ces hoodoos sont regroupés là ? Nous retrouvons les 'touristes égarés' qui nous demandent par quel endroit nous sommes passés. Je pense qu'ils sont bien au courant de l'interdiction.






Il est temps de reprendre la piste pour « Rainbow Valley » situé à quelques miles des hoodoos. Si le blanc de« Wahweap hoodoos » en est la principale caractéristique, « Rainbow valley » explose en couleurs acidulées... Nous commençons par errer au milieu des vallons, puis nous décidons de remonter et de suivre la falaise. C'est sur cette partie que la « Valley » se dévoile, en couches de couleurs superposées, en hoodoos de guimauve, en rocs bonbons disséminés... Stupéfiant... Psychédélique ! Étonnant contraste avec le premier site visité.



Guimauve hoodoo




Si l'explosion des couleurs de « Rainbow Valley » vous laisse sans voix, « Sidestep Canyon » par ses voies inextricables, vous hypnotise. Un labyrinthe aux couleurs variées, ce canyon a tout pour attirer les baroudeurs du wilderness. Nous ne trouvons pas de point d'accès, nous nous contentons de le longer. Nous mesurons toute sa force, oui ! une force émane bien de ce canyon. Je la ressens fortement. Nous convenons que c'est un trail qui est à préparer sérieusement, ce canyon doit être immense, la chaleur doit régner, et il faudrait lui consacrer la journée. Nous reviendrons certainement

.


Retour, nous croisons une voiture... Ouf pas BLM. Puis une autre... Ouf pas BLM... Nous atteignons la jonction... Ouf, nous sommes passés, mais qu'est-ce-que nous rencontrons comme touristes égarés sur cette piste !
ENGELMANN HEDGEHOG Echinocereus engelmannii
Le 14 juin : C'est Coton !
Aujourd'hui, direction la « Cottonwood Canyon Road » surnommée la CCR... Au programme « Brigham Plains » pour admirer du haut et de loin le « Yellow Rock » dans toute sa splendeur et son intégralité. Pour cela, il faut rouler sur une piste tout en épingle à cheveux et en montée. Tout à coup, là, le SUV se bloque, ça ne veut plus aller plus loin. En fait, c'est Laurence qui reste bloquée en pleine montée et plein virage. J'essaie de la guider... Non, rien n'y fait. A chacun son blocage, et heureusement pour nous, ce n'est pas le même. Nous échangeons nos places, et je prends le volant. Il s'agit de ne pas reculer. Depuis la piste de « Royal Arch », je suis plus 'coolman'. Et ça passe cool ! Nous pourrons apprécier à sa juste valeur, le paysage du « Yellow Rock » au lointain.


Puis la descente sans problème et nous continuons en direction de « Candyland » Un petit secteur de la CCR. Laurence apprécie, en ce qui me concerne, je suis un peu déçu ! Je croyais que cette partie était beaucoup plus vaste à parcourir. Je pense que je finis par être difficile !


Nous faisons demi-tour pour nous rendre sur un lieu que je surnomme « Pain de sucre ». Un amas de calcaire blanc traversé par une marbrure mauve se prolongeant au sol. Là encore, c'est assez particulier. Il nous faut trouver un passage, impossible de prendre ce pain de sucre en ligne directe, il faut le contourner par le sud. Nous cherchons et trouvons une faille qui descend dans le wash. Plaisant, nous sommes attaqués de toute part par les « deer flies » … Vacherie de bestioles ! Enfin apparaît cette singularité qui me plait beaucoup plus que « Candyland » Retour par le même chemin, même attaque par les mêmes vacheries de bestioles !

Direction le « Parking Trail Red Top », un trail agréable où il nous faut longer et souvent mettre les papattes dans la « Paria River » A force de marcher dans la rivière, nous dépassons le point de jonction qui nous oblige à rebrousser chemin. Nous cherchons le passage. Nous en trouvons un non officiel et nous grimpons facilement au milieu de gros rocs et des éboulis. Nous récupérons un sentier cairné. Nous repérons un passage... pas de chance, ce n'est pas le bon, il est bel et bien bloqué, nous devons définitivement contourner l'éperon rocheux. Au détour, nous découvrons « Red Top », il est encore loin. Devant l'heure avancée, la rando prévue « Red Top / Yellow Rock et retour par la piste » semble bien compromis. Il est raisonnable de s'en tenir là. Décision prise, il est temps de reprendre des forces avant de faire demi-tour. Ce sera une rando à programmer sur une journée, et ne pas oublier des vêtements manches longues et pantalons... les « deer flies » s'acharnent bien sur la piste.
Au retour, nous découvrons la piste officielle et le point de jonction cairné, loupés à l'aller. De la rivière, ce n'était vraiment pas évident à les repérer.

Ce soir, nous dormirons sur le parking d'Outpost of Paria. Susan et Steve ont la gentillesse de nous y autoriser. Nous retrouvons comme prévu et avec plaisir des amis d'Angers de Laurence (Christine et Serge)
PRAIRIE SMOKE Erythrocoma triflora
Le 15 juin : Plongées
Ce matin, nous accompagnons Christine et Serge à la loterie afin d'essayer de gagner leur 'sésame' pour un point géologique mondialement connu « The Wave » J'en profite pour photographier ce moment particulier qu'est le tirage. J'ai l'impression d'être dans une salle d'attente où un examen va bientôt avoir lieu. Silence et légère tension règnent. Pour Christine et Serge : c'est râté ! Peut-être demain ?
Petite anecdote : Joueuse, Laurence demande à la Ranger, le pourquoi de l'interdiction de la piste BLM 431 Devant les explications plus ou moins embarrassées, Laurence nous lance : « Elle est en train de nous mentir » Ce, en quoi, la Ranger réplique : « Attention, je connais 'Mentir' » Elle nous indique qu'elle connaissait encore cinq mots en français, sûrement un vestige de ses études en université. Devant la surprise de Laurence, nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de rameuter les collègues Rangers. Ouille, ça va se corser, mais non, après explications de la petite histoire et du bon tour joué aux dépens des Frenchies, toute la compagnie est bien hilare. C'est l'esprit bon enfant US ou la liberté de parole du citoyen qui, aux USA n’est pas galvaudée.
Nous décidons tous d'aller randonner le plus loin possible dans Buckskin Gulch. Mais avant, direction vers un endroit secret photographié par Philippe. Enfin, plus ou moins secret, tout le monde bien informé de VF connait l'emplacement exact, mais cela reste néanmoins un site bien typique, pas facile à photographier. Malheureusement, les photos ne rendent pas à ce joyau « le Nautilus », toute sa beauté et son charme si particuliers. Que vient faire là cet amas blanc en forme de coquillage au milieu des roches ocre ?


Nous plongeons à l’intérieur de la coquille.
D'un accès facile, une petite marche des dimanches, nul doute qu'il y aura aussi du monde dans peu de temps.
Puis direction « House Rock Valley Road », « Wire Pass », après une demi heure dans le wash, nous plongeons dans le slot canyon que nous connaissons pour l'avoir arpenté l'année dernière. Nous nous apercevons que ce slot canyon est bien vivant, la grosse branche très photographiée, coincée entre les parois n'est plus et se retrouve sur le sable, de l'eau en furie est bien passée par ici. Nous nous enfonçons dans Buckskin, aux passages très variés et très agréables. Je pense que nous avons parcouru la moitié de la longueur du canyon. Au retour, nous tombons sur un petit crotale qui a beaucoup plus peur que nous. Le premier serpent de cette année.




Le 16 juin : Surprise et inquiétudes
Ce matin, tranquillement installés sous le paravent du Oupost of Paria, nous voyons surgir un petit bonhomme aux drôles de lunettes cerclées... (Non, ce n'est pas Harry Potter) mais une personne intarissable, débordante, féconde, incessante, inépuisable, inexhaustible, inextinguible à la verve légendaire, voire mythique; vous aurez deviné ? Souvent imité, jamais égalé : Le maestro du wilderness et des hors sentiers battus... (SEDONAX), Philippe ou (Philippides pour les Grecs) en personne. Vraiment infatigable lorsqu'il s'agit de ses sujets de prédilection : Le Southwest et les randos. Toujours aussi passionné et passionnant, racontant cette fois ci ses périples à la recherche de nouveaux panels.
Toute la troupe accompagne Christine et Serge à la loterie, mais c'est encore la déception pour eux. La discussion continue sur le parking, où l'on apprendra que le trail sur « Vasey's Paradise » ne sera pas une sinécure. Puis chacun se sépare et part vers la destination de la journée. Pour nous, direction « Cottonwood Canyon Road » pour le « Yellow Rock » que nous avions manqué faute de temps. Une petite grimpette dans les éboulis, et nous débouchons sur le monolithe. Du slickrock jaune, orange et ocre que surplombe un ciel bleu moutonné de nuages. Ce dôme est immense. Du vent et encore du vent.
Around... Castle Rock

Et Red Top




Retour sur Page, un bon repas, le ravitaillement effectué. En route, nous nous arrêtons au Walmart, il nous faut impérativement acheter une poche à eau. J'en trouve une qui ne me satisfait pas vraiment : 2 litres, il n'y a pas mieux... faute de grives. !
Direction « Vasey's Paradise » par la piste « House Rock Buffalo Ranch Road », à la jonction du ranch, nous ratons l'embranchement de la piste à gauche, elle est à peine visible. Le GPS veille, nous rattrapons l'erreur... La piste n'est pas mauvaise, au loin un cadavre encore frais d'une vache se profile. (Un signe?) Une « Gate » à ouvrir et à refermer, celle-ci est "duraille" et ne se laisse pas faire (Un autre signe?) Encore quelques miles et enfin, nous arrivons au parking, un emplacement pour faire du feu est déjà installé. Le site est spectaculaire, impressionnant, c'est tout de même le « Grand Canyon ». Il nous reste du temps, nous décidons de partir en reconnaissance, au moins pour trouver le « trailhead ». Après une dizaine de minutes de recherche, nous le trouvons. Laurence décide de regarder de plus près. Pour moi, chaque jour suffit sa peine. Je reste et je contemple cette magnificence. Une voix raisonne en moi : « Ça ne va pas être de tout repos » Laurence réapparait au bout d'un quart d'heure, confirme cette sensation.

Repas... Soudain, une faible lumière apparaît au-dessus de la mesa, puis augmente au fur et à mesure. Qu'est-ce-que c'est ? Bien sûr, un lever de lune, unique, grandiose, magique...

Nous sommes au bout du monde, nous sommes seuls. Ce n'est pourtant pas la première fois, mais une sourde inquiétude ne me quitte pas. Nous sommes vraiment au bout du monde, nous sommes vraiment seuls...
FEROCACTUS Echinocactus polycephalus
Le 17 juin : Vasey's Paradise, retour vers l'enfer... Notre aventure !
Prenez un café corsé, Arabicané, ça va être long…………………….. !
La descente vers le paradis
Après le petit déjeuner avalé, les préparatifs pour la course au long court sont expédiés. Nous savons déjà que ce trail ne sera pas une partie facile. La carte indique des courbes de niveau très serrées traduisant une descente ou une montée raide. Nous sommes prévenus par Philippe. Le « Grand Canyon » se mérite. Le parcours va être terrible. J'ai toujours ce sentiment diffus, lancinant de la veille qui traine... Le même sentiment d'inquiètude que lorsque je passais un examen.
7h30 : Nous partons, la reconnaissance de la veille nous a été bien utile. Pas de perte de temps. La première partie est facile, composée de rochers, bien cairnée, qui passe parfois près de l'abîme. Nous arrivons sur un plateau, là, les choses se corsent. Plus de cairns, de nombreux vas et viens, Laurence aux yeux de lynx en repère un, placé en haut des éboulis. Nous n'avons pas le choix, c’est manifestement la voie royale. Nous avons déjà perdu assez de temps.
Sur le plateau, nous mesurons ce qu'il nous reste à parcourir pour arriver au bord du Colorado...

Descendre au milieu des pierres que rien ne retient, n'est pas facile, une constante attention est requise. Un passage délicat, j'hésite et hésite encore. Je bloque comme à « Citadel Ruin ». Cette fois-ci, il faut que je passe, Laurence tient vraiment à cette rando, je le sens nettement. Après de multiples essais, j'y parviens tout de même, une pierre se détache, heureusement la technique à trois prises a du bon ! Je négocie sans encombre, mais nous avons encore perdu du temps et de l'énergie. De nouveau un secteur d'éboulis, toujours aussi difficile... Dire qu'il va falloir les remonter !
Enfin, la fin... de l’enfer pierreux, nous attaquons un canyon perpendiculaire au Colorado, il fait déjà bien chaud. La marche au milieu des slickrocks et gros rochers en est presque agréable. Nous grimpons sur un sentier à la droite le canyon, puis de nouveau le fond du canyon, pour remonter cette fois-ci par la gauche. Le sentier serpente, s'enfonce puis remonte constamment. Ce changement de rythme est assez cassant. Dans le lointain, nous entendons un grondement qui nous stimule, sans nul doute, le Colorado . La chaleur se fait plus présente encore. La piste est interminable, montées et descentes toujours.
Montées, descentes... chaleur. Ultime tournant, nous voyons apparaître le Colorado enchâssé entre deux parois presque lisses, ses flots tumultueux ne sont pas rouges mais incroyablement bleu-vert. Nous apercevons au loin, « Vasey's Paradise » qui était notre unique but de trail. Nous faisons une pause, nous nous concertons sur la suite : On continue, ou l’on stoppe là ? D'un commun accord, nous stoppons. C'est raisonnable, la débauche d'énergie dans les éboulis se paye maintenant. Il est 13h ! « Vasey's Paradise » ne sera pas atteint. A posteriori, c'était une sage décision.


La remontée vers l’enfer
Les pamplemousses passent bien, les galettes nettement moins. Des hauts de coeur, je n'arrive plus à les avaler. Je fais le point, il me reste un peu moins de 2 litres d'eau. Juste, mais cela devrait suffire, de toute façon, il faut faire avec, je n'ai pas le choix. Il est temps d'amorcer la remontée. Il serait bien d'être au pied des éboulis vers 17 h. Avantage, il n'y a pas à réfléchir, nous devons reprendre simplement le chemin en sens inverse.
D'abord le sentier, toujours aussi casse-pattes qu'à aller, puis le canyon et, de nouveau le sentier. Nous faisons une pause. Laurence voudrait se reposer plus longtemps, mais nous sommes quelque peu en retard. Il faut y aller. Un embranchement, je jette un coup d’œil sur le GPS, nous dévions, pourtant il y avait bien un cairn. J'augmente la sensibilité de la trace, pas de doute, nous dévions... Stop, il faut rebrousser chemin. Il est environ 17h30, lorsque nous sommes au pied de la partie la plus difficile. Une aspiration d'eau, un glouglou inquiétant sort du Camelbak... Je reconnais que trop bien ce bruit... A sec ! Il fait toujours aussi chaud, nous abordons la partie la plus difficile, mais ça devrait aller, je ne devrais pas trop souffrir en espérant que Laurence aura assez d'eau pour elle.
Première alerte
Nous amorçons la pénible remontée, les rocs de toutes les tailles se détachent à chacun de nos pas. Il faut assurer le rythme, tout en évitant de provoquer une blessure à l'un ou à l'autre. Montée... Je fixe les rocs, tout à coup, ma vision se dédouble... Mince, il y a déjà assez de roches comme cela pour ne pas les voir en double exemplaires... Cela va passer, effectivement, ça passe. C'est la première fois de ma vie, que cela m'arrive. Curieuse sensation. La fatigue insidieusement cumulée tout au long du mois sans doute.
Deuxième alerte
La progression continue, malgré le chewing-gum, la bouche devient sèche. Laurence semble bien tenir le coup. Bon...
Soudain, les sons me parviennent atténués, comme si j'avais mis du coton dans les oreilles. Encore de drôles de sensations... Cela va passer, je me trompais. Cette fois-ci, ça ne passe pas. Je décide de ne rien dire à Laurence, elle a assez à faire. Je regarde l'état des batteries du GPS, c'est OK... un souci en moins. Nous continuons, tout va bien. Enfin, nous arrivons au sommet du champ des éboulis, un cairn... impec.
Perdus !
Nous apercevons un plateau, il me semblait que nous avions débouché sur celui-ci, ce matin, mais le cairn est bien là, au pied d'une faille qui semble mener à la sortie. Le début de la grimpe est facile, ce qui est trompeur, mais bien vite, ça se complique : Ce n'est pas le bon chemin ! Il faut se rendre à l'évidence. Descente, tandis que Laurence se repose, je cherche, j'entrevois une autre faille, je grimpe... Ce n'est pas encore la bonne sortie... une autre faille, pas la bonne. Il est temps de se calmer et essayer une autre voie.
Troisième alerte
Ma respiration se fait plus rapide, je mets sur le compte du stress, en me reposant un peu, je devrai aisément la retrouver. Je me trompe une fois de plus. Au lieu de s'atténuer, au contraire, elle s’accélère... M... Je suis en mode « hyperventilation ». J'essaie de chercher un point de repère au GPS. Les nombreux vas et viens du matin forment des zigzags et brouillent les traces. Impossible d'être cohérent. Je rejoins Laurence. Pour l'instant, plus de repère... nous sommes perdus. Tandis que le soleil baisse à l'horizon, le ton monte ! Il faut s’extirper de cette situation, nous ne sommes pourtant plus très loin du 4x4, le plus gros est fait. Par expérience, nous savons que d'ici ¾ h, le soleil aura disparu et qu'il sera illusoire et même dangereux de chercher dans la pénombre, le chemin de la sortie. Il faut agir. Une parole retentit dans ma tête : « Un spartiate ne renonce jamais » Où l'ai-je entendue ? Cette phrase me galvanise instantanément. Non, je ne vais pas renoncer, strictement hors de question. Ça ne serait pas digne et ma fierté ne tolérerait pas cette faiblesse. De plus, je suis pas seul à me démener.
Malgré mes problèmes physiques, je garde encore la capacité de réflexion. Je fais rapidement le point : - Il reste ¾ à 1 heure de lumière - Il reste une ½ galette - Il reste un ½ l d'eau dans la poche d'eau de Laurence. - Il reste assez de batterie GPS, plus des piles de réserve, mais penser à l'éteindre si nous sommes bloqués à attendre les premières lueurs du jour. - Il nous faudra trouver un abri, car la nuit, la température va sérieusement baisser et rien pour nous protéger. L'émission « Man vs Wild» indique que la plus grosse déperdition de chaleur se fait par contact avec le sol, qu'il faut s'isoler à l'aide de branchages et d'herbe. L'ennui, il n'y a rien de tout cela dans ce lieu. Mais, à deux, on pourra certainement tenir. Je regarde le GPS, la sensibilité est réglée trop pointue, (je ne l'avais pas remise lors de notre déviation dans le canyon) Je la diminue sensiblement pour me concentrer sur le point « T3 répertorié» qui avait été le principal sujet de discussion. Ce fameux T3 (départ du trail)
Ultime ressource, dernière chance
Il devient évident qu'il faut chercher les cairns en direction de ce fameux « T3 ». L'ennui, c'est que le GPS ne se recale que lorsqu'il est en mouvement, mais il difficile de marcher dans les éboulis et de regarder l’instrument sans risquer un incident de parcours. Dans mes souvenirs, je me revois déboucher sur le plateau, et rechercher la piste qui mène au fond du canyon... Pas de doute, c'est dans cette direction qu'il faut fouiller.
Stratégie : J'essaie de marcher dans cette direction, de trouver au moins deux cairns pour confirmer puis rebrousser chemin à la recherche de Laurence.
Plus de temps à perdre à discutailler. Il faut sortir de ce piège. Sans gaîté de cœur, je laisse Laurence derrière moi. Je marche, je glisse, je dérape, mais je progresse. Je ne vois aucune sortie. Je suis dans la direction du « T3 ». Je regarde dans le lointain, espérant un cairn salvateur... Rien… Ai-je fait fausse route. ? Non ! Impossible, il faut continuer, chercher encore, pas question de renoncer... pas renoncer. Toujours cette phrase lancinante. La flèche indique bien la direction du parking... Il faut persévérer malgré mes ennuis physiques. Je marche à l'adrénaline, il faut en profiter, cela ne va pas durer éternellement… Je le sais. Je poursuis... c'est notre dernière chance.
Wow !!!, je le vois, oui... C'est bien un cairn, dressé là devant moi, le plus beau que j'ai vu!, le moment d'euphorie passé, méfiance: Est-ce le bon ? Le dernier nous avait paumés. Il faut en retrouver un autre qui confirmerait le bien fondé de la voie empruntée, j'avance dans la direction de ces petits monolithes artificiels, je crois reconnaître le trail qui mène à la sortie. Inutile d'aller plus loin. Je prends le risque. Il est temps de faire demi-tour. Je visualise les lieux, cette fois-ci, je garde en mémoire l'hypothétique point de sortie.
Il est temps d'aller à la rencontre de Laurence. Sauf que dans mon plan, je n'avais pas prévu que j'allais ripper à chaque pas dans les éboulis. Heureusement que Laurence a décidé de ne pas attendre et de marcher dans ma direction. Cette décision nous a fait gagner un temps précieux et préserver mon énergie à la retrouver. J'étais au moins à 50 m à contrebas lorsqu'elle m'a vu. Je suis fier de cette attitude à ne pas se laisser aller. Bravo. Elle a peut-être plus souffert que moi sur ce coup. Je lui dis que j'ai repéré un cairn et que la sortie est là, sans en être trop sûr. De toute façon, ça serait la dernière tentative de la journée.
Le soleil est au plus bas quand nous entamons la remontée. Un cairn, puis un autre, c'est tout bon. Un coup d’œil sur le GPS, nous sommes dans la direction. La remontée se fait péniblement, la respiration trop rapide m’empêche d’aspirer une simple goutte, les oreilles dans le coton, la bouche complètement sèche, mais les muscles tiennent. Je ne vais pas lâcher si près du but, même s'il faut que je me traîne sur les genoux, je sortirai vivant de cette épreuve. Nous atteignons la sortie... Délivrance... il nous reste plus qu’à remonter jusqu'au parking. Le rythme de la marche me donne l’impression de progresser au ralenti. Drôle de sensation, je n'ai pas l'habitude de marcher aussi lentement. La pénombre est maintenant sur nous. Il est 20h30. 13H de rando !!!
La voiture, la glacière... Je déglutis tous les liquides à ma portée, mais je ne suis pas au bout de mes peines. Toujours essoufflé, j'indique que je ne suis pas en état de prendre le volant pour le moment. Dans une heure peut-être. Laurence en meilleure forme ne veut pas attendre, et ne voit qu'une solution. Prendre le volant.
C'est OK, c'est parti pour la conduite de piste, la nuit… Une première !
Malgré la respiration saccadée, je croyais maintenant être tranquille et récupérer, mais mon corps n'en avait pas fini. Des crampes, je dirai des ondes de crampes irradiant tous mes membres... Mollets, cuisses jusqu'à l’aine, bras et avant bras, jusqu'aux doigts. Quand cela finit d'un côté, ça recommence de l'autre. Je souffre en silence. Il faut repasser la fameuse « gate » que Laurence peine à ouvrir. Je dois essayer, après quelques minutes de bataille, malgré les crampes, j'arrive à bout de cette satanée porte. Après une heure de piste, nous atteignons enfin la HWY. L'hyperventilation a disparu, les crampes s'atténuent, l’audition se rétablit. Nous devions dormir au « Cliff Dwellers Lodge » vu l'heure tardive, il n'y aura certainement plus personne pour nous donner les clefs et il faudra sûrement dormir dans le 4x4. Un luxe, nous aurions pu « dormir » blottis derrière un rocher. Effectivement, personne à l'accueil... Mais c'était sans compter sur l'organisation et le pragmatisme américains. Le responsable du restaurant, nous indique notre chambre et dit qu'elle est ouverte, les clefs sont à l'intérieur. Super, mais le restaurant ferme à 21h. Il est 22h. Le responsable ne voudra rien savoir... même pas de boisson... En ce qui me concerne, je n'avais pas faim, quant à Laurence, elle est déçue de ne pas pouvoir se restaurer.
Conclusion :
Cette aventure nous a beaucoup appris sur nous mêmes. Les erreurs à ne plus commettre; les forces et les faiblesses, les ressources de chacun. Elle restera malgré tout, dans nos mémoires respectives, un bon souvenir. Laurence a beaucoup mieux supporté cette journée que moi. Les femmes sont beaucoup plus endurantes et résistantes que les hommes. Encore prouvé sur cette journée si particulière. Je n'arrive pas imaginer la situation si nous avions dû passer la nuit dans le wilderness et le résultat au petit matin avec ma série de crampes musculaires.
Notre aventure ne doit, je l'espère, dissuader les aventuriers, randonneurs de tous poils à tenter l'expérience... A plaisir, nous serons prêts à donner conseils et nos avis car cela reste un bon trail sur le « Grand Canyon » qui sort, c'est sûr, des sentiers battus. Une expérience difficile mais unique dans un lieu au bout du monde.

Le 18 juin : Coucou... C'est nous
Nuit agitée... le réveil n'est pas trop pénible. A ma grande surprise, les muscles ne sont pas endoloris. Un petit déjeuner à la terrasse. Je n'ai pas faim, plutôt soif... bizarre non... Aujourd'hui, direction « Tuba City ». Nous allons rendre visite à notre ami Glenmore, le Navajo qui nous avait si bien reçus alors que nous avions pénétré dans sa propriété par erreur. Nous ne savons pas de quoi la journée sera faite. Nous verrons bien. Assurément plus cool que celle de la veille. Tuba City, j'appelle, en espérant que l’on se comprendra un peu pour se donner un lieu de rendez-vous. Cela tombe bien, sa femme Mary parle un peu français... Etonnant ? Un pot chaleureux chez « Denny's » en compagnie de sa femme Mary et une de ses filles Bijiibah. Nous apprenons qu'il est surpris mais heureux de notre présence, peut-être que ses amis FB n'ont pas l'habitude de lui rendre visite. Je sais que Glenmore, au travers de ses photos, est un grand amateur de couvre-chefs en tous genres. J'ai l'idée de lui offrir un béret Basque, un vrai de vrai, un « Made in France ». Il sera peut-être le seul Navajo en béret Basque des USA. Le cadeau lui fait vraiment plaisir, et le Stetson est illico remplacé. Il nous propose de l'attendre sur place à la porte de son « Sheepcamp » en compagnie de Bijiibah En attendant son père, Bijiibah nous montre une racine de plante ressemblant à notre chanvre qui était utilisée contre l’acné. Glenmore et Mary arrivent, offrant une paire de boucle d'oreilles à Laurence, une casquette en laine de brebis made in Navajo pour moi. Glenmore se propose de prendre son 4x4 et nous faire visiter « Coal Mine Canyon » en suivant le Rim, profitant également pour nous faire découvrir des trésors de la nature: La terre qui en se la frottant sur la peau, se transforme en teinte rouge. C'est comme cela que les Natifs (Peaux rouges) se protégeaient du soleil. A chaque étape, Glenmore donne des explications sur sa vie passée. Ses chevauchées, sa vie dans et autour du canyon, la vie de ses grands parents qui ont toujours vécu là. Les chevaux qui parcouraient cette immensité et même quelque OVNI bien caché, bien tapis au fond de « Coal Mine ». Les plantes que l'on peut avaler si nous mourons de faim en rando.








Nous nous retrouvons en direction des étalons qui divaguent sur un territoire qui n’a pas de réelle barrière (275 000 acres), et dès que nous essayons de les approcher, se sauvent au grand galop vers une direction inconnue. Glenmore ne s’affole aucunement. Ses chevaux se dirigeaient directement vers son « Sheep camp ». Il le savait bien. Une petite incursion dans son hogan. Près de celui-ci, nous apercevons les fondations de sa future maison. Pour notre prochaine visite, il nous promet qu’il pourra nous accueillir et que la visite au fond du canyon sera au programme. Nous savons pourquoi Mary a de réelles notions de français, elle avait suivi à travers l’Europe, son père qui faisait parti d'une équipe de cinéma. (Yellow Submarine) pour les plus anciens, c'est un film qui nous rappelle notre belle jeunesse. Un moment de partage en toute simplicité. Des instants privilégiés que nous adorons, Laurence et moi. Nous garderons le contact sur FB et suivrons l'avancée de travaux de la maison. Je pense qu'elle sera bien visible pour celles et ceux qui visiteront « Coal Mine Canyon » car elle commence à avoir une fière et belle allure. C'était un certain après midi de juin ensoleillé en Arizona... Le dernier dans le wilderness.
Le 19 juin : Hasard à Las Vegas
Nuit à Flagstaff, petit déjeuner vite avalé en ce qui me concerne. Je me suis trompé dans la commande... dans l'assiette trône des espèces de gâteaux à la sauce blanche... Le petit déjeuner le plus infect qu'il m'ait été donné de goûter. De toute façon, pas de regret, je n'ai toujours pas faim ! Direction « Las Vegas » par la Hwy 40, des camions et encore des camions, nous bifurquons sur la mythique « 66 » et sa déco si particulière que je ne connaissais pas encore.
Un dépannage de haute volée....
Roulons pour déboucher sur « Sin City » et le « Stratosphere Hotel » qui a l'avantage d'être repérable de loin... C'est finalement pratique. Ça roule de tous les côtés, nous n'avions plus l’habitude. Nous n'aurons pas le temps de profiter de la superbe chambre et de son magnifique jacuzzi. Il faut impérativement faire les derniers achats. Au gré de nos déambulations, et malgré la foule qui baguenaude, nous retrouvons avec plaisir et par hasard sur le Strip, Christine et Serge que nous avions accompagnés sur « Buckskin Gulch ». Une chance de se retrouver là, au milieu de tout ce monde, mais nous sommes à Las Vegas. Capitale du jeu en tout genre. Nous convenons d'un rendez-vous à Paris … Las Vegas... Histoire de nous remettre un peu dans l'ambiance « Made in France » qui sera bientôt notre lot quotidien. Beaucoup de monde, attente assez longue, dîner sympathique, je n'ai toujours pas faim et j’avale avec plaisir tout le pichet d’eau glacée. Le souvenir de « Vasey’s Paradise » est encore vivace dans mes cellules.
Le 20 juin : Goodbye USA, Wilderness… Bienvenue en FRANCE
L'avion décolle dans la matinée, il faut se lever de bonne heure... Compte tenu de la route, des délais de passage, il ne faut pas traîner. La voiture est rendue, la préposée de la réception nous indique que l'intérieur est sale... Tu m'étonnes !! 50$ en plus, bon ! Que le diable l’emporte, pas le temps de discuter pour 50 $ Le programme de la journée : Las Vegas- Los Angeles et Los Angeles Paris. Les formalités d’enregistrement, les billets qu'il faut reprendre à L.A. et les procédures de sécurité nous font perdre beaucoup de temps. Nous avons failli rater le vol. Nous entendons nos noms s’égrainer à la sono pour embarquement immédiat. Ouf, il était temps. Dorénavant, nous privilégierons le vol direct. Vol sans encombre (bien sûr puisque nous sommes là), nous atterrissons à Roissy CDG. Le panneau indique « Grève du RER B » Bienvenue en France !!!!
Conclusion:
Voici que prend fin (provisoirement) le périple US. L'itinéraire 2011 nous a réservé beaucoup de surprises, il n'a pas été de tout repos. Il n'a pas épargné le matériel et les personnes. Des moments simples, entre amis partargeant la même passion du wilderness et qui resteront pour chacun de nous d'inoubliables souvenirs de convivialité. Notre carnet a essayé de retranscrire nos surprises, nos joies, nos efforts et nos sensations dans un monde minéral où le végétal sublime le paysage. Nous espérons que la lecture de ce carnet et la vue de certaines de nos photos donneront aux futurs passionnés ou baroudeurs expérimentés, l'envie d'entreprendre quelques trails évoqués. Telle serait notre modeste récompense.
Un grand merci à Philippe (SEDONAX) pour sa disponibilité et ses précisions très utiles sur le terrain, à Nicole (NINOU98) pour ses traductions très soignées, à Alain-Pierre (ISAP29) pour nous avoir indiqué la rando sur Vasey's Paradise qui nous laissera à tous les deux des souvenirs très forts en émotion. Et toujours à Pascale (KASHTIN) pour sa grande patience dans la correction de l'identification des fleurs présentées en tryptiques et encore à Alain-Pierre qui y a également contribué .
Un merci à tous ceux et celles qui nous ont laissé un petit mot sur notre itinéraire posté et qui laisseront également un message sur notre carnet de voyage.
Rendez-vous en 2013 !!! pour de nouvelles aventures, de nouveaux sites et pour de nouvelles rencontres programmées ou non.
Laurence & Patrick / Lolo et son Spartiate

MOUNTAIN BLUEBELLS Mertensia ciliata / RED PUSSYTOES Antennaria rosea / LUPINE Lupinus caudatus Le 6 juin : Au plus profond
En avant pour le visitor center de Black Canyon of the Gunnison afin d'obtenir les renseignements sur le manque de réponse à la loterie du trail de « Red Rock Canyon » Réponse du gentil ranger : « Si vous aviez obtenu le permis, vous auriez eu une réponse par courrier » Donc en anglais : « No win, No mail »... ah bah, c'est plus simple qu'en français ! Nous nous rabattons sur le permis pour « Inner Canyon » Renseignements pris et après d'amples explications fournies par le même gentil ranger et la signature de la liste des décharges qui prouve que nous ayons pris connaissance de tous les dangers du trail. Je cite : - Danger, risque dans les éboulis - Danger, risque en rencontrant les bébêtes (ours) Ah ! il y a même des ours comme au Yellowstone - Danger, risque en touchant les plantes (Poison Ivy) - Danger, risque de se perdre (en remontant) - Danger, risque de noyade (il faut ne pas plonger dans la « river ») Il va peut-être bien nous demander aussi notre carnet de vaccination, risque de tétanos, si nous nous coupons avec les chaines. Bref, nous signons, et nous devrons remettre le récépissé du permis dans la boite aux lettres, une fois la rando terminée. Vlà une rando qui s'annonce reposante et sans danger ! Du moins pour le ranger...
Le trail commence derrière le visitor center, un chemin bien gentillet et propret qui fait place à une sente forestière qui plonge vers un gouffre noir. La descente devient raide, même très raide, et il faut s'accrocher à tout ce qui traîne à notre portée :Roches Racines Branches d'arbres Et pour finir, des chaînes mises à la disposition des apprentis aventuriers. Puis enfin, une marche dans les éboulis pour finir d'agrémenter le trail. Le grondement et la vue de la rivière sont comme des aimants qui nous poussent à aller jusqu'au plus profond de l'antre de la bête.
Une petite clairière sympathique, la Gunnison grondante et assourdissante entourée de parois sombres vertigineuses, donnent à cet endroit son cadre unique et impressionnant. La remontée nous paraît (est) plus aisée que la descente. Le GPS voyant le rythme infernal auquel il est soumis et ce qu'il lui reste à accomplir, décide de rendre l'âme.

On dirait du Baudelaire, mais ne vous y trompez pas... C'est du Laurence ! Mais c'est tout de même beau ! Ah... le Colorado, quand tu nous tiens!
Le secteur descente avec chaîne ...Une descente déchaînée.

Au tréfonds de l'antre de la bête...


Nous terminons notre visite de Gunnison par les différents points de vue du parc, mais nous ne sommes pas à la bonne heure et il nous est difficile de réaliser une photo correcte.


CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola / WATERLEAF Hydrophyllum capitatum / CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicolaLa panne du GPS nous pose un énorme problème. Devant nos randos à venir, nous décidons d'interrompre et de modifier nos plans. Retour à Montrose pour l'achat de GPS. Avec un peu de difficulté, nous trouvons le magasin. Les GPS se trouvent fort logiquement au rayon « Armes ». Le vendeur nous sort les 2 seuls modèles en sa possession. Nous sentons qu'il est plus à l'aise sur les calibres et flingues exposés et qu'il ne fera pas long feu sur les GPS, il se contente simplement de lire la notice pour répondre à nos questions. Nous abrégeons ses souffrances. Devant les prix attractifs (merci à un Euro fort), Laurence s'offre un E-TREX-HCX et moi un DAKOTA 200.
Ainsi équipés, nous reprenons notre circuit. Renseignements pris, c'est OK pour la « Last Dollar Road »
L'année dernière, l'excursion sur la « Cinnamon Pass vers American Basin » m'avait laissé des souvenirs plus que mitigés (piste à partir d'Ouray très difficile), je pensais fortement retrouver une piste pour le moins aussi rude. Malgré des passages de gués bordés de congères, elle s'est heureusement avérée beaucoup plus accessible que la Cinamon Pass, sinuant à travers les monts enneigés, dévoilant des forêts aux myriades de verts acidulés et des champs fleuris de jaune. Les paysages se sont révélés plus enchanteurs que l'Americain Basin.






Nous continuons tranquillement sur cette piste bordée cette fois-ci de magnifiques propriétés pour déboucher sur « Telluride », une belle petite ville aux maisons très colorées.


Direction « Bridal Veil Falls » sur une piste qui serpente au milieu de vestiges miniers pour admirer le brumisateur géant (N'oubliez pas votre parapluie ou K-Way) surplombé par une maison perchée sur les hauteurs. Nous la dépassons mais nous sommes bientôt stoppés pas la neige encore bien présente en ces lieux. Impossible d'aller randonner jusqu'à « Blue Lake »


Nous redescendons, il est déjà bien tard. Il est à noter que pour une station touristique, il n'y a pas beaucoup d'hôtels. Nous en trouvons finalement un « Victoria Inn » et dîner dans un beau décor d'un restaurant italien. Attention, Telluride est une station de montagne, donc onéreuse.

Le 8 juin : Du vert à l'aride
Aujourd'hui départ vers deux sites que nous connaissons : « Ah Shi Sle Pah et Bisti badlands » au Nouveau Mexique. En cours de route, je me rappelle avoir oublié dans le frigo de l'hôtel, ma poche d'eau Camelbak. La liste s'allonge, ce n'est pas grave, nous en avons encore un en réserve. Je pourrai sans doute en racheter un autre à Page.
Certes nous n'avons plus l'effet de surprise de la première découverte des sites, mais l'avantage, nous savons où nous allons, permettant d'aller plus vite, d'aller plus loin jusqu'au bout des hoodoos, d'apprécier les nuances et étalements de couleurs (gris, jaune, marron) de cette magnifique aridité.








Nous remontons sur les monticules parsemés de petites granules qui se dérobent à chaque instant sous nos pas. Tout à coup, un bruit de glissade déchire l'air, Laurence vient de chuter assez lourdement... Inquiétude... rien de cassé... Ouf, à part une petite blessure au doigt (le vernis a sauté). OK, pas de problème. Re tout à coup, nous nous apercevons que de l'eau coule du sac à dos, nous pensons que la poche d'eau s'est ouverte... Erreur, elle a littéralement explosé... Aie ! 2 poches d'eau HS en une journée, cela devient gênant et il va falloir composer pour la suite. Pour l'heure, il nous reste 3 litres d'eau, nous poursuivons le périple sur ce site particulier qui mérite plus qu'une simple visite.

ll est temps de rallier les « Bistis » par les pistes qui nous feront gagner un temps précieux. Bizarrement, cette option n'a pas été vraiment évoquée sur VF. Nous pensions trouver quelques difficultés, mais à notre grand étonnement, les pistes sont très roulantes et bien indiquées. Arrivés sur le parking, je m'aperçois que le convertisseur 12V-220V a rejoint au panthéon le GPS... Ça ne recharge plus... Embêtant, c'était pratique... Il nous reste assez de batterie pour assurer le programme de la soirée et du lendemain.
Pour ce soir, direction « Cracked Eggs » au sunset. Pour Laurence, les « Cracked Eggs » se transforment en coquillages et crustacés de toute sorte. C'est beau l'imagination féminine ! Nous les trouvons aisément, les souvenirs sont encore bien présents. Il n'y a personne et déambulons au milieu du parterre (œufs et fruits de mer)



Admirables, au soleil déclinant les œufs coquillages se métamorphosent, s'illuminent, se colorent de lumière rouge, s'assombrissent... Splendides, fantasmagoriques.
une certaine idée du bonheur et de plénitude à l'heure du sunset...

A la « golden hour » les œufs prennent une autre dimension. C'est un instant à privilégier.
HORNED LIZARD Phrynosoma cornutum / SEGO LILY Calochortus nutalliLe 9 juin : Royal
Ce matin, debout pour un coin des Bisti que nous connaissons et apprécions... « The Seal et Stone Wings » Nous les retrouvons aisément à travers la multitude de monticules grisâtes où se cachent une foultitude de hoodoos de toutes formes. Toujours aussi spectaculaires.


Raie Manta souriante...


Nous décidons de déambuler au petit bonheur la chance à travers un wash à la recherche d'autres hoodoos.
Les chevaliers de la table ronde

Nous en découvrons deux insolites, encore assez méconnus. Pour s'amuser, nous les surnommons « Laurence et son Spartiate Hoodoos »

J'aime bien déambuler au hasard, chercher, découvrir, avoir une bonne surprise ou au contraire, ne rien trouver au détour d'un monticule. Laurence apprécie un peu moins et nous repartons sur des points que nous n'avions pas eu le temps de visiter en 2010 : « Eagle Neast » et non loin de là, un arbre pétrifié de toute beauté.


Sublime désolation...

La température monte, le repas sera pris sous un cagnard d'enfer, il est temps de retourner. Nous repassons par les « Cracked Eggs » qui nous semblent bien pâlots à cette heure. Un couple assis sur leurs dépliants, attendent... attendent quoi ? peut-être le sunset. Ils sont vraiment patients, le soleil est encore haut. Nous croisons un autre couple, puis une famille américaine type, du type que nous rencontrons quelquefois au grè des randos. Tranquilles, sans GPS, je ne sais plus s'ils avaient apporté de l'eau ou s'ils marchaient en tong ! cherchant les œufs, nous demandant à quelle distance ils se situaient. Étonnant et à la fois désolant !
Décidément, les « Cracked Eggs » deviennent une promenade des dimanches et je ne donne pas cher des œufs dans quelques années.
Après 5h de rando sous un soleil bien présent, la journée n'est pas terminée, il nous faut rouler vers « Cove et son Sage Hill Bed & Breakfast » à ma connaissance le seul endroit du coin à la frontière du Nouveau Mexique et de l'Arizona, où les touristes peuvent poser leurs valises. Nous sommes superbement accueillis, tout d'abord par le chien de la famille qui gambade autour de la voiture. Je tente de l'écraser, mais il a l'habitude d'esquiver le bougre ! … Je plaisante.
Puis, accueillis par Karen, un petit bout de femme énergique, puis par Timothy, un Navajo taciturne, un peu renfermé... normal, c'est un Navajo. L'endroit est coquet et règne ici une atmosphère de paix. Vous vous demandez pourquoi avoir choisi ce lieu ? C'est à deux pas de « Royal Arch » située sur la réserve et à moins de s'appeler « SEDONAX et ses galettes St Michel », nous préférons requérir un guide local. Ce sera Timothy, le taciturne. « Royal Arch » avait été dévoilée dans le carnet de voyage de Philippe, et Laurence avait tout particulièrement appréciée cette arche. Moi, j'étais plutôt dubitatif... j'avais tort. Elle est tout simplement magnifique. Je plante le décor, pour y arriver, il faut emprunter une piste en devers où il y a des ornières qui ne s'arrangent pas au fil des années. De plus, nous devons prendre notre véhicule. C'est parti... En effet, ce n'est rien de le dire ou même de l'écrire, les ornières sont bien là devant, des sillons immenses. Il faut y aller, si la voiture se met dedans, elle se renversera sans coup férir. Mes fesses sont collées-serrées, on ne passerait pas une feuille de cigarette entre... (pas de photo)... Timothy, calme. Laurence, silencieuse (Hein ? qui a dit ... pour une fois). Cette atmosphère me sert à me concentrer... Je roule.. je retiens ma respiration, je roule, je roule, je retiens ma respiration, collées serrées, je me retiens tout court. Ouffffffff !!! Je peux respirer, c'est passé... J'étais bleu ! Tel un cow boy, je descends de la voiture avec un air faussement décontracté 🤪... C'était... facile😮
L'arche se dresse devant nous, imposante. Nous faisons comprendre à Timothy que nous voulons nous en approcher au plus près. Nous gravissons et dévalons les petites collines qui nous séparent d'elle. Timothy s'essouffle mais grimpe. Nous apprendrons plus tard, qu'il est âgé de 80 ans et un peu cardiaque... Alors : RESPECT.
Nous apprenons également qu'il a toujours vécu à Cove et que c'est la première fois qu'il grimpe à « Royal Arch » Nous sommes stupéfaits. Il nous remercie d'avoir randonné si haut avec lui. Nous le remercions également de nous avoir permis de découvrir au plus près, ce site. Désormais, il est surnommé « Timothy, the great hiker »
Un dragon venu du tréfonds des âges...

Au sunset « Royal Arch » surplombant le paysage alentour se dévoile encore plus royale.


Shadow in wilderness...


Moon through arch...

Soirée sympa, le dîner est tout simplement succulent avec un sublime thé glacé. C'est un couple charmant et très intéressant.
Karen hautement diplômée mais restant simple, se mettant à notre portée, essayant toujours de se faire comprendre.
Timothy qui avait gardé les moutons jusqu'à l'âge de 10 ans, a fait des études sur le tard, est devenu leader de sa communauté et s'est battu contre la mine d'uranium pour obtenir des indemnités pour les travailleurs. En ce moment, il écrit ses mémoires. Déjeuner à l'américaine, très copieux. C'est la première fois, privilégiant ailleurs, le continental breakfast. Nous sommes satisfaits de cet interlude... Royal...
FOXTAIL BARLEY Hordeum jubatum / PENSTEMON Penstemon comarrhenus / CRESTED WHEATGRASS Agropyron cristatum
Le 10 juin : Journée ruine mais enrichissante !En route pour « Bluff » par « Luckachuckaï », une journée d'étape reposante. Arrivés de bonne heure à « Recapture Lodge », un dispensaire au temps des Mormons reconverti depuis en un charmant motel bordé d'arbres. Pendant que le linge se lave, nous vaquons chacun à nos occupations respectives : Ecriture du carnet de voyage pour Laurence, et moi je prends quelques nouvelles sur VF.
Mais pas de laisser aller, nous partirons en soirée à « Mule Canyon » situé à 45 mn de « Bluff » Un petit trail fort plaisant bordé d'une nature généreuse en herbage et feufleurs en tous genres qui nous mène sur « House of Fire » Cette ruine met le feu à nos appareils photo et à nos nerfs. Dieu que c'est difficile à photographier.



OREGON GRAPE Mahonia repens / MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca / AMERICAN VETCH Vicia americanaLe 11 juin : Bloc in the roc
Aujourd'hui direction « Road Canyon », par la piste qui porte un drôle de nom « Cigarette Spring Road » Cela serait intéressant de chercher le pourquoi de ce nom. La piste est roulante et ne pose aucun problème. Le permis est récupérable en cours de chemin. Le trail est paisible et ne présente aucun passage difficile. Nous plongeons dans la diversité de verdure du canyon de « Cedar Mesa » Je cite l'auteur : Fougères, Rice grass, horsetails, roseaux, prêles : bref, de l'herbe et des feufleurs !
Feufleur... 😉 facile un pissenlit 😛 Eh bien... non !
MOUNTAIN DANDELION Agoseris glaucaLa « Fallen Roof Ruin » est impressionnante, belle et majestueuse. Son plafond à lui seul fait tout le charme du lieu. Au fur et à mesure du temps, des plaques se détachent et forment au plafond, des dessins aux couleurs contrastées.


Empreintes... d'un autre temps

un autre dragon venu du fond des âges...
Western Collared LizardAprès 2h de trail, nous décidons de découvrir « Citadelle Ruin » Bizarrement, cette ruine n'est pas très connue, mais je gage qu'à l'avenir, elle le sera car l'endroit le mérite bien. C'est à 6 miles de la jonction Hwy 261 et Cigarette Spring road. La citadelle se trouve sur un éperon, on y accède par un étroit passage jadis protégé par un mur. De nos jours, nous voyons encore les vestiges de ce rempart. Nous décidons de prendre par le plus court, nous avançons dans un wash puis nous bifurquons sur la gauche pour atteindre la mesa. Nous entrapercevons une vue et nous la comparons avec l'image issue d'un blog... Nous sommes sur la bonne voie qui nous amène sur un gros affleurement rocheux. Le seul et unique passage se trouve sur la gauche, nous cherchons pas mal de temps et nous finissons par le trouver. Nous avançons mais je ne peux plus aller plus loin, je ne vois pas le fond, je n'arrive plus à faire un pas, à franchir un passage qui n'est pourtant pas étroit... Blocage, incompréhensible mais blocage, je ne peux pas me battre avec moi-même. Dommage, je vois au loin, la citadelle... Déception...Laurence continuera seule, elle franchit cet « obstacle » et la péninsule avec aisance. Je la vois vagabonder autour des ruines. Je n'ai plus qu'à admirer le paysage en me disant : « Trouver un endroit pareil pour protéger la récolte, ça ne devait pas être tous les jours rigolo pour les Anasazis» et en espérant que Laurence n'aura pas de problème, car s'il faut venir la chercher.... Il me faudrait beaucoup de temps pour passer ce maudit obstacle qui est dans ma tête! Un jour, je retenterai.




Il est déjà tard, et 3h de route nous séparent de Page. L'heure de l'Arizona nous fait gagner 1h. Tant mieux, nous risquions de louper le rendez-vous avec Dusty et sa bande, Spunky et Photopolox. C'eût été dommage, ce fût une joyeuse soirée toute en détente et bonne humeur. Autant dire que nous avons fait la fermeture du « Ken's Old West »
En déballant les affaires, je m'aperçois que j'ai oublié la multiprise à Recapture Lodge. Décidément, si cela continue, je n'aurai plus besoin de valise pour le retour..🏴☠️

Le 12 juin : Hummer tour
Après la bonne soirée de la veille, debout de bonne heure. A 7h, nous avons rendez-vous avec « Slot Canyon Hummer Adventures » Nous serons trois: Photopolox sera de la partie, ou plutôt quatre : Bryan nous y amène, et même cinq, car il faut compter le Hummer ! Une magnifique machine aussi impressionnante à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous voilà partis à cinq pour les trois slot canyons. La piste n'est pas facile, il faut un vrai 4x4, autant dire qu'avec le Hummer, c'est une partie de rigolade.
Les deux premiers slots « Staircase et Passage Canyon » sont de toute beauté. C'est vraiment « Fun » à grimper et à passer les endroits légèrement délicats. Bryan est de bons conseils et explique les techniques à employer pour grimper. Photopolox avec ses 18 kg de matos (tiens, ça me rappelle quelqu'un que j'ai connu à Moab) arrive à négocier tranquille ces endroits. Nous l'avons tout de même un peu aidé. Pour celles et ceux qui voudraient faire de bonnes photos, c'est faisable, mais il faut au minimum un tripode pour s'assurer d'avoir de bonnes photos.




En direction du troisième et dernier canyon « Secret Canyon », nous avons droit à la spécialité du tour, Le Hummer Half-Pipes Pendant qu'il conduit, Bryan nous montre les plantes originaires de la région et celles qui sont venues s'inviter et nous fait également la démonstration des possibilités de négociation du Hummer sur les passages très très délicats. Nous ne boudons pas notre plaisir. Secret canyon est un vrai plaisir de photographe et mérite tous les éloges écrits à son sujet.


Alien guette...



Merci à Photopolox (Paul) qui nous traduit les dires de Bryan, nous savons maintenant : - Qu'il y a au moins 6 types de police à Page - Qu’un traitement contre la morsure d'un crotale coûte environ 10 000 $, il vaudrait mieux mourir alors. - Qu'il y a beaucoup de divorces, car l'usine à gaz du comté n'embauche pas deux membres de la même famille, d'où l'idée du divorce quitte à se remarier après embauche.
Le retour aux environs de midi, un repas partagé avec Paul : nous nous convenons d'un autre rendez-vous en fin d'après midi, pour un lieu encore méconnu du plus grand nombre. Paul est intéressé de randonner avec le couple légendaire😉 : Laurence et son Spartiate... Enfin... non!... c'est plutôt pour le lieu.
Direction « Thousand Pocket »
Au départ, la piste est facile et roulante, mais elle devient de plus en plus sableuse. Le risque d'enlisement n'est pas écarté. Grâce aux conseils glanés sur VF, je ne m’en sors pas trop mal. J'entends tout de même le système électronique du 4x4 s'enclencher. Je sens que Photopolox n'est pas très rassuré et m'encourage à ne pas réduire la voilure. Finalement, nous arrivons au 'parking'. Pour le retour, il faudra redémarrer et faire demi-tour, à vitesse réduite, le risque d'enlisement est plus grand. Je m’interroge sur ce délicat moment qui sera à négocier. Pour l'heure, il faut arriver sur le site avant le sunset, je repère la colline et droit devant. Un mile de sable voire deux nous sépare d'elle, il faut accélérer le rythme. Photopolox tiendra-t-il la cadence ? Finalement, il a tenu le bougre!
« Thousand Pocket »se trouve bien caché au sommet de la colline, un endroit singulier, des trous en « Brain Rock », un arbre est blotti là. Le soleil se couche, nous distinguons au loin le lac Powell. Vraiment insolite, à vadrouiller aux alentours, mais nous n'aurons pas le temps.



Le retour se fait à marche forcée, nous atteignons le parking, l'épreuve de vérité: Démarrage, demi tour, de nouveau le système du 4x4 s'enclenche mais ça roule... Ouf... la pénombre, puis la nuit lorsque nous débouchons sur la route qui mène à Page.

Le 13 juin : Fantômes blancs et arc en ciel
Aujourd'hui direction « Wahweap Hoodoos », nous savons que la piste BLM 431 est interdite d'accès, d'ailleurs un petit panneau en forme de piquet rectangulaire le confirme : « Administrative road » Interdite mais non bloquée... Nous passons... Alea jacta est. Braver cette interdiction donne un peu plus de piment dans l'aventure, un peu comme pour « White and Red Canyon » La piste est très roulante, nous atteignons le parking, une voiture est déjà garée, elle n'a pas d'écusson du BLM. Sans doute des touristes perdus... comme nous. Après ¾ h de marche dans un wash morne et triste autour d'un paysage qui ne l'est pas moins, après avoir dépassé un cadavre de vache presque enseveli.
La dure loi du far west...


Nous apercevons ces fameux hoodoos blancs nichés au creux de la falaise. Ils sont là, tous de blanc vêtus... « The Ghost » magnifique, très photogénique, d'ailleurs, tout cet endroit est photogénique. Par quel phénomène de la nature, tous ces hoodoos sont regroupés là ? Nous retrouvons les 'touristes égarés' qui nous demandent par quel endroit nous sommes passés. Je pense qu'ils sont bien au courant de l'interdiction.






Il est temps de reprendre la piste pour « Rainbow Valley » situé à quelques miles des hoodoos. Si le blanc de« Wahweap hoodoos » en est la principale caractéristique, « Rainbow valley » explose en couleurs acidulées... Nous commençons par errer au milieu des vallons, puis nous décidons de remonter et de suivre la falaise. C'est sur cette partie que la « Valley » se dévoile, en couches de couleurs superposées, en hoodoos de guimauve, en rocs bonbons disséminés... Stupéfiant... Psychédélique ! Étonnant contraste avec le premier site visité.



Guimauve hoodoo




Si l'explosion des couleurs de « Rainbow Valley » vous laisse sans voix, « Sidestep Canyon » par ses voies inextricables, vous hypnotise. Un labyrinthe aux couleurs variées, ce canyon a tout pour attirer les baroudeurs du wilderness. Nous ne trouvons pas de point d'accès, nous nous contentons de le longer. Nous mesurons toute sa force, oui ! une force émane bien de ce canyon. Je la ressens fortement. Nous convenons que c'est un trail qui est à préparer sérieusement, ce canyon doit être immense, la chaleur doit régner, et il faudrait lui consacrer la journée. Nous reviendrons certainement

.


Retour, nous croisons une voiture... Ouf pas BLM. Puis une autre... Ouf pas BLM... Nous atteignons la jonction... Ouf, nous sommes passés, mais qu'est-ce-que nous rencontrons comme touristes égarés sur cette piste !
ENGELMANN HEDGEHOG Echinocereus engelmanniiLe 14 juin : C'est Coton !
Aujourd'hui, direction la « Cottonwood Canyon Road » surnommée la CCR... Au programme « Brigham Plains » pour admirer du haut et de loin le « Yellow Rock » dans toute sa splendeur et son intégralité. Pour cela, il faut rouler sur une piste tout en épingle à cheveux et en montée. Tout à coup, là, le SUV se bloque, ça ne veut plus aller plus loin. En fait, c'est Laurence qui reste bloquée en pleine montée et plein virage. J'essaie de la guider... Non, rien n'y fait. A chacun son blocage, et heureusement pour nous, ce n'est pas le même. Nous échangeons nos places, et je prends le volant. Il s'agit de ne pas reculer. Depuis la piste de « Royal Arch », je suis plus 'coolman'. Et ça passe cool ! Nous pourrons apprécier à sa juste valeur, le paysage du « Yellow Rock » au lointain.


Puis la descente sans problème et nous continuons en direction de « Candyland » Un petit secteur de la CCR. Laurence apprécie, en ce qui me concerne, je suis un peu déçu ! Je croyais que cette partie était beaucoup plus vaste à parcourir. Je pense que je finis par être difficile !


Nous faisons demi-tour pour nous rendre sur un lieu que je surnomme « Pain de sucre ». Un amas de calcaire blanc traversé par une marbrure mauve se prolongeant au sol. Là encore, c'est assez particulier. Il nous faut trouver un passage, impossible de prendre ce pain de sucre en ligne directe, il faut le contourner par le sud. Nous cherchons et trouvons une faille qui descend dans le wash. Plaisant, nous sommes attaqués de toute part par les « deer flies » … Vacherie de bestioles ! Enfin apparaît cette singularité qui me plait beaucoup plus que « Candyland » Retour par le même chemin, même attaque par les mêmes vacheries de bestioles !

Direction le « Parking Trail Red Top », un trail agréable où il nous faut longer et souvent mettre les papattes dans la « Paria River » A force de marcher dans la rivière, nous dépassons le point de jonction qui nous oblige à rebrousser chemin. Nous cherchons le passage. Nous en trouvons un non officiel et nous grimpons facilement au milieu de gros rocs et des éboulis. Nous récupérons un sentier cairné. Nous repérons un passage... pas de chance, ce n'est pas le bon, il est bel et bien bloqué, nous devons définitivement contourner l'éperon rocheux. Au détour, nous découvrons « Red Top », il est encore loin. Devant l'heure avancée, la rando prévue « Red Top / Yellow Rock et retour par la piste » semble bien compromis. Il est raisonnable de s'en tenir là. Décision prise, il est temps de reprendre des forces avant de faire demi-tour. Ce sera une rando à programmer sur une journée, et ne pas oublier des vêtements manches longues et pantalons... les « deer flies » s'acharnent bien sur la piste.
Au retour, nous découvrons la piste officielle et le point de jonction cairné, loupés à l'aller. De la rivière, ce n'était vraiment pas évident à les repérer.

Ce soir, nous dormirons sur le parking d'Outpost of Paria. Susan et Steve ont la gentillesse de nous y autoriser. Nous retrouvons comme prévu et avec plaisir des amis d'Angers de Laurence (Christine et Serge)
PRAIRIE SMOKE Erythrocoma trifloraLe 15 juin : Plongées
Ce matin, nous accompagnons Christine et Serge à la loterie afin d'essayer de gagner leur 'sésame' pour un point géologique mondialement connu « The Wave » J'en profite pour photographier ce moment particulier qu'est le tirage. J'ai l'impression d'être dans une salle d'attente où un examen va bientôt avoir lieu. Silence et légère tension règnent. Pour Christine et Serge : c'est râté ! Peut-être demain ?
Petite anecdote : Joueuse, Laurence demande à la Ranger, le pourquoi de l'interdiction de la piste BLM 431 Devant les explications plus ou moins embarrassées, Laurence nous lance : « Elle est en train de nous mentir » Ce, en quoi, la Ranger réplique : « Attention, je connais 'Mentir' » Elle nous indique qu'elle connaissait encore cinq mots en français, sûrement un vestige de ses études en université. Devant la surprise de Laurence, nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de rameuter les collègues Rangers. Ouille, ça va se corser, mais non, après explications de la petite histoire et du bon tour joué aux dépens des Frenchies, toute la compagnie est bien hilare. C'est l'esprit bon enfant US ou la liberté de parole du citoyen qui, aux USA n’est pas galvaudée.
Nous décidons tous d'aller randonner le plus loin possible dans Buckskin Gulch. Mais avant, direction vers un endroit secret photographié par Philippe. Enfin, plus ou moins secret, tout le monde bien informé de VF connait l'emplacement exact, mais cela reste néanmoins un site bien typique, pas facile à photographier. Malheureusement, les photos ne rendent pas à ce joyau « le Nautilus », toute sa beauté et son charme si particuliers. Que vient faire là cet amas blanc en forme de coquillage au milieu des roches ocre ?


Nous plongeons à l’intérieur de la coquille.
D'un accès facile, une petite marche des dimanches, nul doute qu'il y aura aussi du monde dans peu de temps.Puis direction « House Rock Valley Road », « Wire Pass », après une demi heure dans le wash, nous plongeons dans le slot canyon que nous connaissons pour l'avoir arpenté l'année dernière. Nous nous apercevons que ce slot canyon est bien vivant, la grosse branche très photographiée, coincée entre les parois n'est plus et se retrouve sur le sable, de l'eau en furie est bien passée par ici. Nous nous enfonçons dans Buckskin, aux passages très variés et très agréables. Je pense que nous avons parcouru la moitié de la longueur du canyon. Au retour, nous tombons sur un petit crotale qui a beaucoup plus peur que nous. Le premier serpent de cette année.




Le 16 juin : Surprise et inquiétudes
Ce matin, tranquillement installés sous le paravent du Oupost of Paria, nous voyons surgir un petit bonhomme aux drôles de lunettes cerclées... (Non, ce n'est pas Harry Potter) mais une personne intarissable, débordante, féconde, incessante, inépuisable, inexhaustible, inextinguible à la verve légendaire, voire mythique; vous aurez deviné ? Souvent imité, jamais égalé : Le maestro du wilderness et des hors sentiers battus... (SEDONAX), Philippe ou (Philippides pour les Grecs) en personne. Vraiment infatigable lorsqu'il s'agit de ses sujets de prédilection : Le Southwest et les randos. Toujours aussi passionné et passionnant, racontant cette fois ci ses périples à la recherche de nouveaux panels.
Toute la troupe accompagne Christine et Serge à la loterie, mais c'est encore la déception pour eux. La discussion continue sur le parking, où l'on apprendra que le trail sur « Vasey's Paradise » ne sera pas une sinécure. Puis chacun se sépare et part vers la destination de la journée. Pour nous, direction « Cottonwood Canyon Road » pour le « Yellow Rock » que nous avions manqué faute de temps. Une petite grimpette dans les éboulis, et nous débouchons sur le monolithe. Du slickrock jaune, orange et ocre que surplombe un ciel bleu moutonné de nuages. Ce dôme est immense. Du vent et encore du vent.
Around... Castle Rock

Et Red Top




Retour sur Page, un bon repas, le ravitaillement effectué. En route, nous nous arrêtons au Walmart, il nous faut impérativement acheter une poche à eau. J'en trouve une qui ne me satisfait pas vraiment : 2 litres, il n'y a pas mieux... faute de grives. !
Direction « Vasey's Paradise » par la piste « House Rock Buffalo Ranch Road », à la jonction du ranch, nous ratons l'embranchement de la piste à gauche, elle est à peine visible. Le GPS veille, nous rattrapons l'erreur... La piste n'est pas mauvaise, au loin un cadavre encore frais d'une vache se profile. (Un signe?) Une « Gate » à ouvrir et à refermer, celle-ci est "duraille" et ne se laisse pas faire (Un autre signe?) Encore quelques miles et enfin, nous arrivons au parking, un emplacement pour faire du feu est déjà installé. Le site est spectaculaire, impressionnant, c'est tout de même le « Grand Canyon ». Il nous reste du temps, nous décidons de partir en reconnaissance, au moins pour trouver le « trailhead ». Après une dizaine de minutes de recherche, nous le trouvons. Laurence décide de regarder de plus près. Pour moi, chaque jour suffit sa peine. Je reste et je contemple cette magnificence. Une voix raisonne en moi : « Ça ne va pas être de tout repos » Laurence réapparait au bout d'un quart d'heure, confirme cette sensation.

Repas... Soudain, une faible lumière apparaît au-dessus de la mesa, puis augmente au fur et à mesure. Qu'est-ce-que c'est ? Bien sûr, un lever de lune, unique, grandiose, magique...

Nous sommes au bout du monde, nous sommes seuls. Ce n'est pourtant pas la première fois, mais une sourde inquiétude ne me quitte pas. Nous sommes vraiment au bout du monde, nous sommes vraiment seuls...
FEROCACTUS Echinocactus polycephalusLe 17 juin : Vasey's Paradise, retour vers l'enfer... Notre aventure !
Prenez un café corsé, Arabicané, ça va être long…………………….. !
La descente vers le paradis
Après le petit déjeuner avalé, les préparatifs pour la course au long court sont expédiés. Nous savons déjà que ce trail ne sera pas une partie facile. La carte indique des courbes de niveau très serrées traduisant une descente ou une montée raide. Nous sommes prévenus par Philippe. Le « Grand Canyon » se mérite. Le parcours va être terrible. J'ai toujours ce sentiment diffus, lancinant de la veille qui traine... Le même sentiment d'inquiètude que lorsque je passais un examen.
7h30 : Nous partons, la reconnaissance de la veille nous a été bien utile. Pas de perte de temps. La première partie est facile, composée de rochers, bien cairnée, qui passe parfois près de l'abîme. Nous arrivons sur un plateau, là, les choses se corsent. Plus de cairns, de nombreux vas et viens, Laurence aux yeux de lynx en repère un, placé en haut des éboulis. Nous n'avons pas le choix, c’est manifestement la voie royale. Nous avons déjà perdu assez de temps.
Sur le plateau, nous mesurons ce qu'il nous reste à parcourir pour arriver au bord du Colorado...

Descendre au milieu des pierres que rien ne retient, n'est pas facile, une constante attention est requise. Un passage délicat, j'hésite et hésite encore. Je bloque comme à « Citadel Ruin ». Cette fois-ci, il faut que je passe, Laurence tient vraiment à cette rando, je le sens nettement. Après de multiples essais, j'y parviens tout de même, une pierre se détache, heureusement la technique à trois prises a du bon ! Je négocie sans encombre, mais nous avons encore perdu du temps et de l'énergie. De nouveau un secteur d'éboulis, toujours aussi difficile... Dire qu'il va falloir les remonter !
Enfin, la fin... de l’enfer pierreux, nous attaquons un canyon perpendiculaire au Colorado, il fait déjà bien chaud. La marche au milieu des slickrocks et gros rochers en est presque agréable. Nous grimpons sur un sentier à la droite le canyon, puis de nouveau le fond du canyon, pour remonter cette fois-ci par la gauche. Le sentier serpente, s'enfonce puis remonte constamment. Ce changement de rythme est assez cassant. Dans le lointain, nous entendons un grondement qui nous stimule, sans nul doute, le Colorado . La chaleur se fait plus présente encore. La piste est interminable, montées et descentes toujours.
Montées, descentes... chaleur. Ultime tournant, nous voyons apparaître le Colorado enchâssé entre deux parois presque lisses, ses flots tumultueux ne sont pas rouges mais incroyablement bleu-vert. Nous apercevons au loin, « Vasey's Paradise » qui était notre unique but de trail. Nous faisons une pause, nous nous concertons sur la suite : On continue, ou l’on stoppe là ? D'un commun accord, nous stoppons. C'est raisonnable, la débauche d'énergie dans les éboulis se paye maintenant. Il est 13h ! « Vasey's Paradise » ne sera pas atteint. A posteriori, c'était une sage décision.


La remontée vers l’enfer
Les pamplemousses passent bien, les galettes nettement moins. Des hauts de coeur, je n'arrive plus à les avaler. Je fais le point, il me reste un peu moins de 2 litres d'eau. Juste, mais cela devrait suffire, de toute façon, il faut faire avec, je n'ai pas le choix. Il est temps d'amorcer la remontée. Il serait bien d'être au pied des éboulis vers 17 h. Avantage, il n'y a pas à réfléchir, nous devons reprendre simplement le chemin en sens inverse.
D'abord le sentier, toujours aussi casse-pattes qu'à aller, puis le canyon et, de nouveau le sentier. Nous faisons une pause. Laurence voudrait se reposer plus longtemps, mais nous sommes quelque peu en retard. Il faut y aller. Un embranchement, je jette un coup d’œil sur le GPS, nous dévions, pourtant il y avait bien un cairn. J'augmente la sensibilité de la trace, pas de doute, nous dévions... Stop, il faut rebrousser chemin. Il est environ 17h30, lorsque nous sommes au pied de la partie la plus difficile. Une aspiration d'eau, un glouglou inquiétant sort du Camelbak... Je reconnais que trop bien ce bruit... A sec ! Il fait toujours aussi chaud, nous abordons la partie la plus difficile, mais ça devrait aller, je ne devrais pas trop souffrir en espérant que Laurence aura assez d'eau pour elle.
Première alerte
Nous amorçons la pénible remontée, les rocs de toutes les tailles se détachent à chacun de nos pas. Il faut assurer le rythme, tout en évitant de provoquer une blessure à l'un ou à l'autre. Montée... Je fixe les rocs, tout à coup, ma vision se dédouble... Mince, il y a déjà assez de roches comme cela pour ne pas les voir en double exemplaires... Cela va passer, effectivement, ça passe. C'est la première fois de ma vie, que cela m'arrive. Curieuse sensation. La fatigue insidieusement cumulée tout au long du mois sans doute.
Deuxième alerte
La progression continue, malgré le chewing-gum, la bouche devient sèche. Laurence semble bien tenir le coup. Bon...
Soudain, les sons me parviennent atténués, comme si j'avais mis du coton dans les oreilles. Encore de drôles de sensations... Cela va passer, je me trompais. Cette fois-ci, ça ne passe pas. Je décide de ne rien dire à Laurence, elle a assez à faire. Je regarde l'état des batteries du GPS, c'est OK... un souci en moins. Nous continuons, tout va bien. Enfin, nous arrivons au sommet du champ des éboulis, un cairn... impec.
Perdus !
Nous apercevons un plateau, il me semblait que nous avions débouché sur celui-ci, ce matin, mais le cairn est bien là, au pied d'une faille qui semble mener à la sortie. Le début de la grimpe est facile, ce qui est trompeur, mais bien vite, ça se complique : Ce n'est pas le bon chemin ! Il faut se rendre à l'évidence. Descente, tandis que Laurence se repose, je cherche, j'entrevois une autre faille, je grimpe... Ce n'est pas encore la bonne sortie... une autre faille, pas la bonne. Il est temps de se calmer et essayer une autre voie.
Troisième alerte
Ma respiration se fait plus rapide, je mets sur le compte du stress, en me reposant un peu, je devrai aisément la retrouver. Je me trompe une fois de plus. Au lieu de s'atténuer, au contraire, elle s’accélère... M... Je suis en mode « hyperventilation ». J'essaie de chercher un point de repère au GPS. Les nombreux vas et viens du matin forment des zigzags et brouillent les traces. Impossible d'être cohérent. Je rejoins Laurence. Pour l'instant, plus de repère... nous sommes perdus. Tandis que le soleil baisse à l'horizon, le ton monte ! Il faut s’extirper de cette situation, nous ne sommes pourtant plus très loin du 4x4, le plus gros est fait. Par expérience, nous savons que d'ici ¾ h, le soleil aura disparu et qu'il sera illusoire et même dangereux de chercher dans la pénombre, le chemin de la sortie. Il faut agir. Une parole retentit dans ma tête : « Un spartiate ne renonce jamais » Où l'ai-je entendue ? Cette phrase me galvanise instantanément. Non, je ne vais pas renoncer, strictement hors de question. Ça ne serait pas digne et ma fierté ne tolérerait pas cette faiblesse. De plus, je suis pas seul à me démener.
Malgré mes problèmes physiques, je garde encore la capacité de réflexion. Je fais rapidement le point : - Il reste ¾ à 1 heure de lumière - Il reste une ½ galette - Il reste un ½ l d'eau dans la poche d'eau de Laurence. - Il reste assez de batterie GPS, plus des piles de réserve, mais penser à l'éteindre si nous sommes bloqués à attendre les premières lueurs du jour. - Il nous faudra trouver un abri, car la nuit, la température va sérieusement baisser et rien pour nous protéger. L'émission « Man vs Wild» indique que la plus grosse déperdition de chaleur se fait par contact avec le sol, qu'il faut s'isoler à l'aide de branchages et d'herbe. L'ennui, il n'y a rien de tout cela dans ce lieu. Mais, à deux, on pourra certainement tenir. Je regarde le GPS, la sensibilité est réglée trop pointue, (je ne l'avais pas remise lors de notre déviation dans le canyon) Je la diminue sensiblement pour me concentrer sur le point « T3 répertorié» qui avait été le principal sujet de discussion. Ce fameux T3 (départ du trail)
Ultime ressource, dernière chance
Il devient évident qu'il faut chercher les cairns en direction de ce fameux « T3 ». L'ennui, c'est que le GPS ne se recale que lorsqu'il est en mouvement, mais il difficile de marcher dans les éboulis et de regarder l’instrument sans risquer un incident de parcours. Dans mes souvenirs, je me revois déboucher sur le plateau, et rechercher la piste qui mène au fond du canyon... Pas de doute, c'est dans cette direction qu'il faut fouiller.
Stratégie : J'essaie de marcher dans cette direction, de trouver au moins deux cairns pour confirmer puis rebrousser chemin à la recherche de Laurence.
Plus de temps à perdre à discutailler. Il faut sortir de ce piège. Sans gaîté de cœur, je laisse Laurence derrière moi. Je marche, je glisse, je dérape, mais je progresse. Je ne vois aucune sortie. Je suis dans la direction du « T3 ». Je regarde dans le lointain, espérant un cairn salvateur... Rien… Ai-je fait fausse route. ? Non ! Impossible, il faut continuer, chercher encore, pas question de renoncer... pas renoncer. Toujours cette phrase lancinante. La flèche indique bien la direction du parking... Il faut persévérer malgré mes ennuis physiques. Je marche à l'adrénaline, il faut en profiter, cela ne va pas durer éternellement… Je le sais. Je poursuis... c'est notre dernière chance.
Wow !!!, je le vois, oui... C'est bien un cairn, dressé là devant moi, le plus beau que j'ai vu!, le moment d'euphorie passé, méfiance: Est-ce le bon ? Le dernier nous avait paumés. Il faut en retrouver un autre qui confirmerait le bien fondé de la voie empruntée, j'avance dans la direction de ces petits monolithes artificiels, je crois reconnaître le trail qui mène à la sortie. Inutile d'aller plus loin. Je prends le risque. Il est temps de faire demi-tour. Je visualise les lieux, cette fois-ci, je garde en mémoire l'hypothétique point de sortie.
Il est temps d'aller à la rencontre de Laurence. Sauf que dans mon plan, je n'avais pas prévu que j'allais ripper à chaque pas dans les éboulis. Heureusement que Laurence a décidé de ne pas attendre et de marcher dans ma direction. Cette décision nous a fait gagner un temps précieux et préserver mon énergie à la retrouver. J'étais au moins à 50 m à contrebas lorsqu'elle m'a vu. Je suis fier de cette attitude à ne pas se laisser aller. Bravo. Elle a peut-être plus souffert que moi sur ce coup. Je lui dis que j'ai repéré un cairn et que la sortie est là, sans en être trop sûr. De toute façon, ça serait la dernière tentative de la journée.
Le soleil est au plus bas quand nous entamons la remontée. Un cairn, puis un autre, c'est tout bon. Un coup d’œil sur le GPS, nous sommes dans la direction. La remontée se fait péniblement, la respiration trop rapide m’empêche d’aspirer une simple goutte, les oreilles dans le coton, la bouche complètement sèche, mais les muscles tiennent. Je ne vais pas lâcher si près du but, même s'il faut que je me traîne sur les genoux, je sortirai vivant de cette épreuve. Nous atteignons la sortie... Délivrance... il nous reste plus qu’à remonter jusqu'au parking. Le rythme de la marche me donne l’impression de progresser au ralenti. Drôle de sensation, je n'ai pas l'habitude de marcher aussi lentement. La pénombre est maintenant sur nous. Il est 20h30. 13H de rando !!!
La voiture, la glacière... Je déglutis tous les liquides à ma portée, mais je ne suis pas au bout de mes peines. Toujours essoufflé, j'indique que je ne suis pas en état de prendre le volant pour le moment. Dans une heure peut-être. Laurence en meilleure forme ne veut pas attendre, et ne voit qu'une solution. Prendre le volant.
C'est OK, c'est parti pour la conduite de piste, la nuit… Une première !
Malgré la respiration saccadée, je croyais maintenant être tranquille et récupérer, mais mon corps n'en avait pas fini. Des crampes, je dirai des ondes de crampes irradiant tous mes membres... Mollets, cuisses jusqu'à l’aine, bras et avant bras, jusqu'aux doigts. Quand cela finit d'un côté, ça recommence de l'autre. Je souffre en silence. Il faut repasser la fameuse « gate » que Laurence peine à ouvrir. Je dois essayer, après quelques minutes de bataille, malgré les crampes, j'arrive à bout de cette satanée porte. Après une heure de piste, nous atteignons enfin la HWY. L'hyperventilation a disparu, les crampes s'atténuent, l’audition se rétablit. Nous devions dormir au « Cliff Dwellers Lodge » vu l'heure tardive, il n'y aura certainement plus personne pour nous donner les clefs et il faudra sûrement dormir dans le 4x4. Un luxe, nous aurions pu « dormir » blottis derrière un rocher. Effectivement, personne à l'accueil... Mais c'était sans compter sur l'organisation et le pragmatisme américains. Le responsable du restaurant, nous indique notre chambre et dit qu'elle est ouverte, les clefs sont à l'intérieur. Super, mais le restaurant ferme à 21h. Il est 22h. Le responsable ne voudra rien savoir... même pas de boisson... En ce qui me concerne, je n'avais pas faim, quant à Laurence, elle est déçue de ne pas pouvoir se restaurer.
Conclusion :
Cette aventure nous a beaucoup appris sur nous mêmes. Les erreurs à ne plus commettre; les forces et les faiblesses, les ressources de chacun. Elle restera malgré tout, dans nos mémoires respectives, un bon souvenir. Laurence a beaucoup mieux supporté cette journée que moi. Les femmes sont beaucoup plus endurantes et résistantes que les hommes. Encore prouvé sur cette journée si particulière. Je n'arrive pas imaginer la situation si nous avions dû passer la nuit dans le wilderness et le résultat au petit matin avec ma série de crampes musculaires.
Notre aventure ne doit, je l'espère, dissuader les aventuriers, randonneurs de tous poils à tenter l'expérience... A plaisir, nous serons prêts à donner conseils et nos avis car cela reste un bon trail sur le « Grand Canyon » qui sort, c'est sûr, des sentiers battus. Une expérience difficile mais unique dans un lieu au bout du monde.

Le 18 juin : Coucou... C'est nous
Nuit agitée... le réveil n'est pas trop pénible. A ma grande surprise, les muscles ne sont pas endoloris. Un petit déjeuner à la terrasse. Je n'ai pas faim, plutôt soif... bizarre non... Aujourd'hui, direction « Tuba City ». Nous allons rendre visite à notre ami Glenmore, le Navajo qui nous avait si bien reçus alors que nous avions pénétré dans sa propriété par erreur. Nous ne savons pas de quoi la journée sera faite. Nous verrons bien. Assurément plus cool que celle de la veille. Tuba City, j'appelle, en espérant que l’on se comprendra un peu pour se donner un lieu de rendez-vous. Cela tombe bien, sa femme Mary parle un peu français... Etonnant ? Un pot chaleureux chez « Denny's » en compagnie de sa femme Mary et une de ses filles Bijiibah. Nous apprenons qu'il est surpris mais heureux de notre présence, peut-être que ses amis FB n'ont pas l'habitude de lui rendre visite. Je sais que Glenmore, au travers de ses photos, est un grand amateur de couvre-chefs en tous genres. J'ai l'idée de lui offrir un béret Basque, un vrai de vrai, un « Made in France ». Il sera peut-être le seul Navajo en béret Basque des USA. Le cadeau lui fait vraiment plaisir, et le Stetson est illico remplacé. Il nous propose de l'attendre sur place à la porte de son « Sheepcamp » en compagnie de Bijiibah En attendant son père, Bijiibah nous montre une racine de plante ressemblant à notre chanvre qui était utilisée contre l’acné. Glenmore et Mary arrivent, offrant une paire de boucle d'oreilles à Laurence, une casquette en laine de brebis made in Navajo pour moi. Glenmore se propose de prendre son 4x4 et nous faire visiter « Coal Mine Canyon » en suivant le Rim, profitant également pour nous faire découvrir des trésors de la nature: La terre qui en se la frottant sur la peau, se transforme en teinte rouge. C'est comme cela que les Natifs (Peaux rouges) se protégeaient du soleil. A chaque étape, Glenmore donne des explications sur sa vie passée. Ses chevauchées, sa vie dans et autour du canyon, la vie de ses grands parents qui ont toujours vécu là. Les chevaux qui parcouraient cette immensité et même quelque OVNI bien caché, bien tapis au fond de « Coal Mine ». Les plantes que l'on peut avaler si nous mourons de faim en rando.








Nous nous retrouvons en direction des étalons qui divaguent sur un territoire qui n’a pas de réelle barrière (275 000 acres), et dès que nous essayons de les approcher, se sauvent au grand galop vers une direction inconnue. Glenmore ne s’affole aucunement. Ses chevaux se dirigeaient directement vers son « Sheep camp ». Il le savait bien. Une petite incursion dans son hogan. Près de celui-ci, nous apercevons les fondations de sa future maison. Pour notre prochaine visite, il nous promet qu’il pourra nous accueillir et que la visite au fond du canyon sera au programme. Nous savons pourquoi Mary a de réelles notions de français, elle avait suivi à travers l’Europe, son père qui faisait parti d'une équipe de cinéma. (Yellow Submarine) pour les plus anciens, c'est un film qui nous rappelle notre belle jeunesse. Un moment de partage en toute simplicité. Des instants privilégiés que nous adorons, Laurence et moi. Nous garderons le contact sur FB et suivrons l'avancée de travaux de la maison. Je pense qu'elle sera bien visible pour celles et ceux qui visiteront « Coal Mine Canyon » car elle commence à avoir une fière et belle allure. C'était un certain après midi de juin ensoleillé en Arizona... Le dernier dans le wilderness.
Le 19 juin : Hasard à Las Vegas
Nuit à Flagstaff, petit déjeuner vite avalé en ce qui me concerne. Je me suis trompé dans la commande... dans l'assiette trône des espèces de gâteaux à la sauce blanche... Le petit déjeuner le plus infect qu'il m'ait été donné de goûter. De toute façon, pas de regret, je n'ai toujours pas faim ! Direction « Las Vegas » par la Hwy 40, des camions et encore des camions, nous bifurquons sur la mythique « 66 » et sa déco si particulière que je ne connaissais pas encore.
Un dépannage de haute volée....

Roulons pour déboucher sur « Sin City » et le « Stratosphere Hotel » qui a l'avantage d'être repérable de loin... C'est finalement pratique. Ça roule de tous les côtés, nous n'avions plus l’habitude. Nous n'aurons pas le temps de profiter de la superbe chambre et de son magnifique jacuzzi. Il faut impérativement faire les derniers achats. Au gré de nos déambulations, et malgré la foule qui baguenaude, nous retrouvons avec plaisir et par hasard sur le Strip, Christine et Serge que nous avions accompagnés sur « Buckskin Gulch ». Une chance de se retrouver là, au milieu de tout ce monde, mais nous sommes à Las Vegas. Capitale du jeu en tout genre. Nous convenons d'un rendez-vous à Paris … Las Vegas... Histoire de nous remettre un peu dans l'ambiance « Made in France » qui sera bientôt notre lot quotidien. Beaucoup de monde, attente assez longue, dîner sympathique, je n'ai toujours pas faim et j’avale avec plaisir tout le pichet d’eau glacée. Le souvenir de « Vasey’s Paradise » est encore vivace dans mes cellules.
Le 20 juin : Goodbye USA, Wilderness… Bienvenue en FRANCE
L'avion décolle dans la matinée, il faut se lever de bonne heure... Compte tenu de la route, des délais de passage, il ne faut pas traîner. La voiture est rendue, la préposée de la réception nous indique que l'intérieur est sale... Tu m'étonnes !! 50$ en plus, bon ! Que le diable l’emporte, pas le temps de discuter pour 50 $ Le programme de la journée : Las Vegas- Los Angeles et Los Angeles Paris. Les formalités d’enregistrement, les billets qu'il faut reprendre à L.A. et les procédures de sécurité nous font perdre beaucoup de temps. Nous avons failli rater le vol. Nous entendons nos noms s’égrainer à la sono pour embarquement immédiat. Ouf, il était temps. Dorénavant, nous privilégierons le vol direct. Vol sans encombre (bien sûr puisque nous sommes là), nous atterrissons à Roissy CDG. Le panneau indique « Grève du RER B » Bienvenue en France !!!!
Conclusion:
Voici que prend fin (provisoirement) le périple US. L'itinéraire 2011 nous a réservé beaucoup de surprises, il n'a pas été de tout repos. Il n'a pas épargné le matériel et les personnes. Des moments simples, entre amis partargeant la même passion du wilderness et qui resteront pour chacun de nous d'inoubliables souvenirs de convivialité. Notre carnet a essayé de retranscrire nos surprises, nos joies, nos efforts et nos sensations dans un monde minéral où le végétal sublime le paysage. Nous espérons que la lecture de ce carnet et la vue de certaines de nos photos donneront aux futurs passionnés ou baroudeurs expérimentés, l'envie d'entreprendre quelques trails évoqués. Telle serait notre modeste récompense.
Un grand merci à Philippe (SEDONAX) pour sa disponibilité et ses précisions très utiles sur le terrain, à Nicole (NINOU98) pour ses traductions très soignées, à Alain-Pierre (ISAP29) pour nous avoir indiqué la rando sur Vasey's Paradise qui nous laissera à tous les deux des souvenirs très forts en émotion. Et toujours à Pascale (KASHTIN) pour sa grande patience dans la correction de l'identification des fleurs présentées en tryptiques et encore à Alain-Pierre qui y a également contribué .
Un merci à tous ceux et celles qui nous ont laissé un petit mot sur notre itinéraire posté et qui laisseront également un message sur notre carnet de voyage.
Rendez-vous en 2013 !!! pour de nouvelles aventures, de nouveaux sites et pour de nouvelles rencontres programmées ou non.
Laurence & Patrick / Lolo et son Spartiate

Premier voyage en Chine: quinze jours ou trois semaines selon mes envies et vos conseils! English translation pending
Bonjour,
je compte partir en Chine au mois de juin. Un ami habite à Shanghai et c'est l'occasion d'aller là bas et de visiter un peu ce qu'il y a autour. JE voudrais vos conseils, critiques et avis d'après ce que je compte faire.
- Shanghaï (arrivée) - Pékin - Honk Kong (en dernier pour repartir vers la France)
En plus de ces 3 villes, je souhaiterais savoir ce que je peux visiter "autour": campagnes, montagnes, Muraille bien sûr (qui me fait rêver)...
Bref je voudrais vos conseils, pour tenter de avoir combien de temps je dois partir (je pense que ce sera plutôt 3 semaines, non?) et surtout pour savoir ce que je dois faire autour de ces villes. Et bien sûr combien de temps rester dans chaque ville.
Merci d'avance énormément!
je compte partir en Chine au mois de juin. Un ami habite à Shanghai et c'est l'occasion d'aller là bas et de visiter un peu ce qu'il y a autour. JE voudrais vos conseils, critiques et avis d'après ce que je compte faire.
- Shanghaï (arrivée) - Pékin - Honk Kong (en dernier pour repartir vers la France)
En plus de ces 3 villes, je souhaiterais savoir ce que je peux visiter "autour": campagnes, montagnes, Muraille bien sûr (qui me fait rêver)...
Bref je voudrais vos conseils, pour tenter de avoir combien de temps je dois partir (je pense que ce sera plutôt 3 semaines, non?) et surtout pour savoir ce que je dois faire autour de ces villes. Et bien sûr combien de temps rester dans chaque ville.
Merci d'avance énormément!
Deux Français enlevés cette nuit à Hombori (Mali) (24 novembre 2011) English translation pending
http://www.leparisien.fr/international/mali-deux-geologues-francais-enleves-dans-le-nord-du-pays-24-11-2011-1736644.php
C'est sur la route entre Mopti et Gao, juste après Douentza. On ne peut plus dire que le pays Dogon est safe. J'en pleurerai de rage pour tous les Maliens !
C'est sur la route entre Mopti et Gao, juste après Douentza. On ne peut plus dire que le pays Dogon est safe. J'en pleurerai de rage pour tous les Maliens !
Trek dans le massif du Bale en Éthiopie English translation pending
Bonsoir ,
je souhaite me rendre en ETHIOPIE en janvier - février 2012 pour Timkat au Tigray , puis la région Afar et le Dallol et l'Erta Ale .
Je voudrais prolonger par quelques jours vers le massif de Bale pour voir les derniers loups d'abbyssinie.
D'addis , combien de temps faut il compter pour se rendre à Bale , puis le trek et retour sur Addis ?
Peut on coucher en refuge? faut il réserver à l'avance , est il facile de trouver un guide et où de préférence?
Merci de leurs renseignements à tous ceux qui connaissent ces superbes régions ...
Août 2012 au Québec avec quatre enfants (13, 11, 9 et 5 ans) English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions partir au mois d'aout 2012 au canada avec nos 4 enfants (13,11,9 et 5 ans)! nous avons un plan pour une maison en location à Québec mais rien n'est encore définit de ce côté là, on préfèrerait être plus près de Montréal, on y a des amis et peut-être qu'on envisage une visite à NEW YORK!
quelle compagnie aérienne propose les meilleurs tarifs ? J'ai regardé avec sunwig mais ils ne proposent plus de vol paris/montréal je ne comprends pas pourquoi ? Quelle agence de location de voiture également sachant qu'il nous faut un 6 places ?
On y sera presque trois semaines! nous sommes conscient de l'étendue des régions canadiennes donc nous aimerions aller à l'essentiel pour ce premier grand voyage en famille tout en combinanat des petites randos (pour moi) et des pauses baignades (pour mon mari et les enfants) que nous conseillez vous ?
Merci à celles et ceux qui pourront me renseigner, Virginie
Nous voudrions partir au mois d'aout 2012 au canada avec nos 4 enfants (13,11,9 et 5 ans)! nous avons un plan pour une maison en location à Québec mais rien n'est encore définit de ce côté là, on préfèrerait être plus près de Montréal, on y a des amis et peut-être qu'on envisage une visite à NEW YORK!
quelle compagnie aérienne propose les meilleurs tarifs ? J'ai regardé avec sunwig mais ils ne proposent plus de vol paris/montréal je ne comprends pas pourquoi ? Quelle agence de location de voiture également sachant qu'il nous faut un 6 places ?
On y sera presque trois semaines! nous sommes conscient de l'étendue des régions canadiennes donc nous aimerions aller à l'essentiel pour ce premier grand voyage en famille tout en combinanat des petites randos (pour moi) et des pauses baignades (pour mon mari et les enfants) que nous conseillez vous ?
Merci à celles et ceux qui pourront me renseigner, Virginie
Passage Ouzbékistan-Kirghizistan: vos conseils? English translation pending
Bonjour,
je cherche des conseils et infos récentes sur le passage entre ces 2 pays:je vais voyager d'abord en Ouzbékistan puis aller au Kirghizistan
2 solutions : voie terrestre (vallée de Fergana)...je pense qu'il me faut avoir par avance le visa kirghize (?? ), pouvez vous me donner des infos très concrétes sur cette solution (visa -transport- temps nécéssaire depuis Andijon pour Osch)
par avion : depuis Tashkent , puis je acheter mon vol Tashkent-Bishkek sur place ? faut il s'y prendre à l'avance? de combien de jours??est ce que 3-4 semaines avant est suffisant?
quel prix environ sur place (cad à Tashkent)?
dans ce cas, je pense que je peux obtenir le visa kirghize à l'aéroport de Bishkek, quel prix?
merci d'avance
Route de la soie à vélo de Venise à Beijing (2012) English translation pending
Bonjour :)
Je pars en vélo depuis Venise dans les premiers jours de janvier 2012, direction Beijing. Je prévois 10 à 12 mois pour y arriver, donc un timing très tranquille. Du fait de mon départ hivernal, j'ai opté pour un itinéraire méditeranéen afin d'éviter les rudeurs de l'hiver continental. Mon itinéraire grosso-modo: Italie -(bateau)-Grèce-(bateau)-Turquie-Géorgie-Azerbaidjan-(bateau)-Kazakhstan-Ouzbékistan-Tadjikistan-Kirghizie-Chine. Itinéraire plus détaillé sur mon blog http://ensemble.uniterre.com
J'aurais besoin de quelques conseils: -Quel itinéraire peut-on me conseiller pour traverser la Turquie d'Ouest en Est entre février et mars?? -La piste de 400km qui longe la ligne de train entre Beyneu (Kazakh.) et Kungrad (Ouzbek.) est-elle praticable en vélo? Y trouve-t-on quelques points d'eau?? -Enfin, j'aimerais obtenir des renseignements d'ordre général sur la route Panjakent-Dushanbe. Quelqu'un l'a-t-il déjà prise à vélo??
Nota bene: Si des compatriotes européens prévoient de se trouver sur mon itinéraire, j'aurais plaisir à faire un petit bout de route avec eux! :)
Je pars en vélo depuis Venise dans les premiers jours de janvier 2012, direction Beijing. Je prévois 10 à 12 mois pour y arriver, donc un timing très tranquille. Du fait de mon départ hivernal, j'ai opté pour un itinéraire méditeranéen afin d'éviter les rudeurs de l'hiver continental. Mon itinéraire grosso-modo: Italie -(bateau)-Grèce-(bateau)-Turquie-Géorgie-Azerbaidjan-(bateau)-Kazakhstan-Ouzbékistan-Tadjikistan-Kirghizie-Chine. Itinéraire plus détaillé sur mon blog http://ensemble.uniterre.com
J'aurais besoin de quelques conseils: -Quel itinéraire peut-on me conseiller pour traverser la Turquie d'Ouest en Est entre février et mars?? -La piste de 400km qui longe la ligne de train entre Beyneu (Kazakh.) et Kungrad (Ouzbek.) est-elle praticable en vélo? Y trouve-t-on quelques points d'eau?? -Enfin, j'aimerais obtenir des renseignements d'ordre général sur la route Panjakent-Dushanbe. Quelqu'un l'a-t-il déjà prise à vélo??
Nota bene: Si des compatriotes européens prévoient de se trouver sur mon itinéraire, j'aurais plaisir à faire un petit bout de route avec eux! :)
Circuit camping-car de vingt-cinq jours en Australie English translation pending
Bonjour
nous voudrions partir 25 jours en australie au depart de Sydney, voir le centre rouge et retour par la cote est sur sydney
est réalisable en camping car sur 25 jours
Tasmanie fin juillet-début août 2012: randonnées et où camper près de Hobart? English translation pending
Bonjour
Nous comptons nous rendre en Tasmanie fin juillet début août et camper. Quelqu'un l'a-t-il déjà fait à cette époque-ci ? Avez-vous des renseignements sur d'éventuels lieux où planter la tente, près de Hobart voire plus loin. Nous aurons une voiture. Est-il possible de faire des randonnées à cette époque de l'année ?
A bientôt
Nous comptons nous rendre en Tasmanie fin juillet début août et camper. Quelqu'un l'a-t-il déjà fait à cette époque-ci ? Avez-vous des renseignements sur d'éventuels lieux où planter la tente, près de Hobart voire plus loin. Nous aurons une voiture. Est-il possible de faire des randonnées à cette époque de l'année ?
A bientôt
Trek en hiver: destination pas trop chère et sans agence? English translation pending
Bonjour,
je suis désolé de répéter un peu le sujet mais je n'ai pas trouvé ce que je voulais dans les réponses des discussions déjà faite...
J'aimerais partir en trek la dernière semaine de Janvier mais je n'ai pas encore trouvé de destination compatible avec mes envies. - le froid ne me dérange pas, je préfère même. - Je n'ai pas d'experience en alpinisme ou trek hivernaux mais j'aimerais m'y diriger petit à petit. - je recherche une destination pas trop cher et sans agence (je préfère la liberté...). Le budget est limité (sauf pour l'équipement). - 4-5 jours de marche(durée le plus possible en fonction de la période d'ensoleillement)
j'ai déjà glaner quelques informations un peu partout mais encore rien de suffisamment sérieux... j'ai pensé à repartir en Norvège ou pour changer la suède ou la finlande mais est-ce qu'il ne faut pas le faire en raquette alors? Et se trouver un refuge chaque soir? ou peut-on le faire en autonome? Ou bien la suisse mais c'est assez cher surtout avec le taux de change actuel et c'est peut etre plus pour les skieurs à cette période là...
Evidemment je suis ouvert à toute proposition! Un grand merci!
je suis désolé de répéter un peu le sujet mais je n'ai pas trouvé ce que je voulais dans les réponses des discussions déjà faite...
J'aimerais partir en trek la dernière semaine de Janvier mais je n'ai pas encore trouvé de destination compatible avec mes envies. - le froid ne me dérange pas, je préfère même. - Je n'ai pas d'experience en alpinisme ou trek hivernaux mais j'aimerais m'y diriger petit à petit. - je recherche une destination pas trop cher et sans agence (je préfère la liberté...). Le budget est limité (sauf pour l'équipement). - 4-5 jours de marche(durée le plus possible en fonction de la période d'ensoleillement)
j'ai déjà glaner quelques informations un peu partout mais encore rien de suffisamment sérieux... j'ai pensé à repartir en Norvège ou pour changer la suède ou la finlande mais est-ce qu'il ne faut pas le faire en raquette alors? Et se trouver un refuge chaque soir? ou peut-on le faire en autonome? Ou bien la suisse mais c'est assez cher surtout avec le taux de change actuel et c'est peut etre plus pour les skieurs à cette période là...
Evidemment je suis ouvert à toute proposition! Un grand merci!
Le Kerala à moto en novembre 2011 English translation pending
bonjour,
je suis actuellement à Juanga dans l'Orissa où je mène depuis début octobre et jusqu’à début novembre 2011 un projet pédagogique autour du cinéma pour les enfants de l'école du village (FYI école construite et gérée par une association humanitaire américaine géniale CITTA - ils ont aussi construit un hôpital très utile dans ce milieu rural très pauvre) .
je quitte ce petit coin de paradis le 7 novembre et je vais continuer mon voyage par une visite du kerala à moto (Royale Enfield Bullet of course!). je projette de faire une virée d'environ 20 jours au départ de Fort Cochin en m'inspirant du trajet de notre ami motard Banmy. vous pouvez découvrir son voyage sur la discussion suivante: http://voyageforum.com/v.f?post=4241186;search_string=kerala%20moto; - franchement ça fait rêver.
si certain d'entre vous on déjà fait cette expérience, je suis preneur de tout témoignage et/ou conseil. par ailleurs, si certain d'entre vous peuvent répondre à mes 2/3 questions ci dessous :
Qu'elle est le meilleur endroit pour louer une moto à Fort Cochin?
N'ayant pas prévu de faire ce petit trip a moto avant mon départ, est ce que je peux trouver facilement le matériel de protection nécessaire et en particulier une paire de gants renforcés.
Quelles sont les risques de se faire abimer et/ou voler la moto lors des différentes haltes et comment les éviter
Quels sont les endroits à ne pas louper
Est ce que les loueurs proposent des assurances en cas de dégradations sur le véhicules
merci d'avance pour vos réponses
Arthur
je quitte ce petit coin de paradis le 7 novembre et je vais continuer mon voyage par une visite du kerala à moto (Royale Enfield Bullet of course!). je projette de faire une virée d'environ 20 jours au départ de Fort Cochin en m'inspirant du trajet de notre ami motard Banmy. vous pouvez découvrir son voyage sur la discussion suivante: http://voyageforum.com/v.f?post=4241186;search_string=kerala%20moto; - franchement ça fait rêver.
si certain d'entre vous on déjà fait cette expérience, je suis preneur de tout témoignage et/ou conseil. par ailleurs, si certain d'entre vous peuvent répondre à mes 2/3 questions ci dessous :
Qu'elle est le meilleur endroit pour louer une moto à Fort Cochin?
N'ayant pas prévu de faire ce petit trip a moto avant mon départ, est ce que je peux trouver facilement le matériel de protection nécessaire et en particulier une paire de gants renforcés.
Quelles sont les risques de se faire abimer et/ou voler la moto lors des différentes haltes et comment les éviter
Quels sont les endroits à ne pas louper
Est ce que les loueurs proposent des assurances en cas de dégradations sur le véhicules
merci d'avance pour vos réponses
Arthur
Avis sur un circuit tendance rando en Namibie? English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu (et surtout rêvé) sur vos nombreux posts, nous avons bâti l’itinéraire suivant pour un circuit de 3 à 4 semaines en Août 2012.
Nous sommes une famille avec 3 ado/ pré ado de 16, 14 et 12 ans. Les deux aînés ont des tailles adultes. Notre première interrogation porte sur le transport : est ce qu’un 4x4 sera suffisamment spacieux ? ou faut il passer à la taille supérieure mais beaucoup plus chère et peut être moins maniable ?
Coté véhicule toujours, on nous propose : (Madiza) 4x4 avec 2 tentes de toit et une tente au sol de 3 (il n’y aurait pas de tentes de 2, et on imagine mal qui de nous dormirait seul dans une tente 1 place) (Tourmaline) 4x4 avec 1 tente de toit et une tente au sol de 3 + 1 rack sur le toit pour libérer de la place sur le toit. (Namikala) 4x4 avec 1 tente de toit et une tente au sol de 3. Selon vous, quelle est la solution la plus sûre sur les pistes ? Nous ne sommes pas des pro du 4x4 et j’ai lu, ça et là, qu’il faut veiller à l’équilibrage et le point de gravité du véhicule (des préoccupations qui me sont jusqu’à présent totalement étrangères)
Sur notre circuit, nous cherchons à limiter au maximum les heures sur la route : 3 ou 4h par jour nous semble être un max. Nous cherchons à privilégier les rando. Par ailleurs, nous n’avons pas d’expérience de conduite en 4x4, donc nous éliminons, les coins les plus reculés.
Voici donc notre projet :
J1 – Windhoek
J2 – Kalahari : Route vers le Bagatelle Lodge (300 km – 3h30) – Sundowner – Nuit au camping Avant ce J2, est il intéressant de faire une journée Windhoek – San Düne Game Lodge (160 km 2h) avec visite village Bushmen ?
J3 – Sesriem : Route vers Sesriem (300 km – 4h30) – Rando. Elim Dune - Nuit au Sesriem Campsite
J4 – Sossusvlei : Nuit au Sesriem Campsite – Diverses rando
J5 – Monts Naukluft : Route vers le Naukluft Park (100 km – 1h30) – Rando. Waterkloof Trail (6 à 7h) – Nuit au camping du parc.
J6 – Monts Naukluft et Namib Park : Rando. Olive trail (4 à 5h) – Route pour Namib Park via Solitaire – Nuit au Rostock Ritz ou Camp Gecko (250 km 4h00 ou 120 km 1h45) Quelle préférence entre ces 2 haltes ?
J7 – Namib Naukluft NP : Route pour Swakopmund (150 km 2h00 ou 260 km 3h30). Nuit hôtel Swakopmund Quelle est la route/piste la plus facile pour rejoindre Swakopmund : par le sud, via Walvis Bay ou par le Nord ? Y a t il des passages difficiles ? Y a t il un intérêt à loger à Walvis Bay plutôt qu’à Swakopmund ?
J8 et J9 – Swakopmund : Diverses activités – Nuit à l’hôtel
On s'interroge sur une journée intermédiaire au Spitzkoppe ?
J10 – Brandberg : Route vers le Brandberg via Cape Cross (310 km 5h30 + halte Cape Cross) – Rando. guidée à White Lady – Nuit au camping du Brandberg White Lady Lodge
J 11 – Damaraland : Route vers l’Oasis de Palmwag (140 km 1h45 à confirmer) – Ballade Nature Drive (rhino noirs ou éléphants du désert). Nuit au camping du Palmwag Lodge
J12 – Kaokoland : Activité à Palmwag – Route vers Sesfontein avec détour pour Ongongo (110 km 2h00) – Nuit dans un camping de Sesfontein.
Ou Route vers Sesfontein + 70 km au Nord jusque Camp Aussicht (180 km – 4h00 à confirmer) – Visite d’un village Himba et Herero – Nuit au camping de Camp Aussicht Quelle préférence entre ces 2 haltes ?
Ou (Tourmaline) Route Palmwag – Opuwo (quelle distance ? quel temps ?)
J13 – Kaokoland : Au départ de Sesfontein : Route pour Opuwo (130 km – 3h00) – Nuit au camping d’Opuwo Country Lodge N’est ce pas une journée un peu « creuse » ? Est ce possible d’aller de Sesfontein à Epupa sur la journée ?
Ou A départ de Camp Aussicht : Route jusqu’à Epupa Falls (260 km de mauvaise piste – temps ? )
Ou Route d’Opuwo à Epupa
J14 – Epupa Falls : Au départ d’Opuwo : Route pour Epupa (200 km - 3h00) – Visite d’un village Himba – Nuit au camping d’Omarunga Camp.
J15 – Epupa Falls : Visite d’un village Himba. Ballade le long des chutes. Nuit au camping d’Omarunga Camp.
J16 J17 : Etosha Retour par la piste jusqu’à Opuwo, puis route en direction de Kamanjab pour entrer dans Etosha par l’Ouest (porte d’Otjivasondu) - 400 km 4h30 – Nuit au Dolomite Camp
Est il préférable de passer par Ruacana ?
J18 – Etosha Nuit au Okaukuejo Rest Camp (Etosha sud ouest)
J19 – Etosha Nuit à Halali Rest Camp (Etosha centre sud)
J20 – Etosha Nuit au Namutoni Rest Camp (Etosha est)
J21 – J22 – J23 – J24 Différentes options :
J21 – Route Etosha / Namutoni à Okonjima (250 km 3h30). Dans l’am, activités de la fondation Africat. Observation nocturne après le diner d’autres animaux, notamment des porcs épics. Nuit au Okonjima Main Camp, lodge J22 – Journée d’activités sur place. Nuit au Okonjima Main Camp, lodge J23 – Route vers Windhoek (250 km de route goudronnée. 4h00). Nuit près de Windhoek J24 – Départ
ou :
J21 – Route Etosha / Namutoni au Waterberg Plateau, (580 km – 7h00) via éventuellement Lac Otjikoto, Tsumeb (musée dédié aux minéraux), ou détour par Grootfontein (météorite de Hoba + 1h30) . Nuit au camping de Waterberg Wilderness J22 – Journée d’activités sur place. Nuit au camping de Waterberg Wilderness. J23 – Route vers Windhoek – 260 km 3h30 – Nuit près de Windhoek J24 – Départ
Merci d'avance pour toutes vos remarques.
Cordialement
Armelle
Après avoir lu (et surtout rêvé) sur vos nombreux posts, nous avons bâti l’itinéraire suivant pour un circuit de 3 à 4 semaines en Août 2012.
Nous sommes une famille avec 3 ado/ pré ado de 16, 14 et 12 ans. Les deux aînés ont des tailles adultes. Notre première interrogation porte sur le transport : est ce qu’un 4x4 sera suffisamment spacieux ? ou faut il passer à la taille supérieure mais beaucoup plus chère et peut être moins maniable ?
Coté véhicule toujours, on nous propose : (Madiza) 4x4 avec 2 tentes de toit et une tente au sol de 3 (il n’y aurait pas de tentes de 2, et on imagine mal qui de nous dormirait seul dans une tente 1 place) (Tourmaline) 4x4 avec 1 tente de toit et une tente au sol de 3 + 1 rack sur le toit pour libérer de la place sur le toit. (Namikala) 4x4 avec 1 tente de toit et une tente au sol de 3. Selon vous, quelle est la solution la plus sûre sur les pistes ? Nous ne sommes pas des pro du 4x4 et j’ai lu, ça et là, qu’il faut veiller à l’équilibrage et le point de gravité du véhicule (des préoccupations qui me sont jusqu’à présent totalement étrangères)
Sur notre circuit, nous cherchons à limiter au maximum les heures sur la route : 3 ou 4h par jour nous semble être un max. Nous cherchons à privilégier les rando. Par ailleurs, nous n’avons pas d’expérience de conduite en 4x4, donc nous éliminons, les coins les plus reculés.
Voici donc notre projet :
J1 – Windhoek
J2 – Kalahari : Route vers le Bagatelle Lodge (300 km – 3h30) – Sundowner – Nuit au camping Avant ce J2, est il intéressant de faire une journée Windhoek – San Düne Game Lodge (160 km 2h) avec visite village Bushmen ?
J3 – Sesriem : Route vers Sesriem (300 km – 4h30) – Rando. Elim Dune - Nuit au Sesriem Campsite
J4 – Sossusvlei : Nuit au Sesriem Campsite – Diverses rando
J5 – Monts Naukluft : Route vers le Naukluft Park (100 km – 1h30) – Rando. Waterkloof Trail (6 à 7h) – Nuit au camping du parc.
J6 – Monts Naukluft et Namib Park : Rando. Olive trail (4 à 5h) – Route pour Namib Park via Solitaire – Nuit au Rostock Ritz ou Camp Gecko (250 km 4h00 ou 120 km 1h45) Quelle préférence entre ces 2 haltes ?
J7 – Namib Naukluft NP : Route pour Swakopmund (150 km 2h00 ou 260 km 3h30). Nuit hôtel Swakopmund Quelle est la route/piste la plus facile pour rejoindre Swakopmund : par le sud, via Walvis Bay ou par le Nord ? Y a t il des passages difficiles ? Y a t il un intérêt à loger à Walvis Bay plutôt qu’à Swakopmund ?
J8 et J9 – Swakopmund : Diverses activités – Nuit à l’hôtel
On s'interroge sur une journée intermédiaire au Spitzkoppe ?
J10 – Brandberg : Route vers le Brandberg via Cape Cross (310 km 5h30 + halte Cape Cross) – Rando. guidée à White Lady – Nuit au camping du Brandberg White Lady Lodge
J 11 – Damaraland : Route vers l’Oasis de Palmwag (140 km 1h45 à confirmer) – Ballade Nature Drive (rhino noirs ou éléphants du désert). Nuit au camping du Palmwag Lodge
J12 – Kaokoland : Activité à Palmwag – Route vers Sesfontein avec détour pour Ongongo (110 km 2h00) – Nuit dans un camping de Sesfontein.
Ou Route vers Sesfontein + 70 km au Nord jusque Camp Aussicht (180 km – 4h00 à confirmer) – Visite d’un village Himba et Herero – Nuit au camping de Camp Aussicht Quelle préférence entre ces 2 haltes ?
Ou (Tourmaline) Route Palmwag – Opuwo (quelle distance ? quel temps ?)
J13 – Kaokoland : Au départ de Sesfontein : Route pour Opuwo (130 km – 3h00) – Nuit au camping d’Opuwo Country Lodge N’est ce pas une journée un peu « creuse » ? Est ce possible d’aller de Sesfontein à Epupa sur la journée ?
Ou A départ de Camp Aussicht : Route jusqu’à Epupa Falls (260 km de mauvaise piste – temps ? )
Ou Route d’Opuwo à Epupa
J14 – Epupa Falls : Au départ d’Opuwo : Route pour Epupa (200 km - 3h00) – Visite d’un village Himba – Nuit au camping d’Omarunga Camp.
J15 – Epupa Falls : Visite d’un village Himba. Ballade le long des chutes. Nuit au camping d’Omarunga Camp.
J16 J17 : Etosha Retour par la piste jusqu’à Opuwo, puis route en direction de Kamanjab pour entrer dans Etosha par l’Ouest (porte d’Otjivasondu) - 400 km 4h30 – Nuit au Dolomite Camp
Est il préférable de passer par Ruacana ?
J18 – Etosha Nuit au Okaukuejo Rest Camp (Etosha sud ouest)
J19 – Etosha Nuit à Halali Rest Camp (Etosha centre sud)
J20 – Etosha Nuit au Namutoni Rest Camp (Etosha est)
J21 – J22 – J23 – J24 Différentes options :
J21 – Route Etosha / Namutoni à Okonjima (250 km 3h30). Dans l’am, activités de la fondation Africat. Observation nocturne après le diner d’autres animaux, notamment des porcs épics. Nuit au Okonjima Main Camp, lodge J22 – Journée d’activités sur place. Nuit au Okonjima Main Camp, lodge J23 – Route vers Windhoek (250 km de route goudronnée. 4h00). Nuit près de Windhoek J24 – Départ
ou :
J21 – Route Etosha / Namutoni au Waterberg Plateau, (580 km – 7h00) via éventuellement Lac Otjikoto, Tsumeb (musée dédié aux minéraux), ou détour par Grootfontein (météorite de Hoba + 1h30) . Nuit au camping de Waterberg Wilderness J22 – Journée d’activités sur place. Nuit au camping de Waterberg Wilderness. J23 – Route vers Windhoek – 260 km 3h30 – Nuit près de Windhoek J24 – Départ
Merci d'avance pour toutes vos remarques.
Cordialement
Armelle
Itinéraire VTT pour deux semaines en avril en France ou pas trop loin? English translation pending
bonjour !
je viens un peu à la pêche aux idées!! je fais du vtt depuis un ou deux ans, et je souhaiterais partir sur une ou deux semaines, avec sacoches certainement, et avec mon copain sans aucun doute, et de préférence sur chemins/sentiers vtt plutôt que sur routes (tant que c'est possible), alors quel coin de France vous me conseillez pour avril (vacances de pâques, je connais plus les dates...) ?? ou alors pour un autre coin mais pas trop loin de la France!!
merci d'avance pour vos réponses!!
stéphanie
je viens un peu à la pêche aux idées!! je fais du vtt depuis un ou deux ans, et je souhaiterais partir sur une ou deux semaines, avec sacoches certainement, et avec mon copain sans aucun doute, et de préférence sur chemins/sentiers vtt plutôt que sur routes (tant que c'est possible), alors quel coin de France vous me conseillez pour avril (vacances de pâques, je connais plus les dates...) ?? ou alors pour un autre coin mais pas trop loin de la France!!
merci d'avance pour vos réponses!!
stéphanie
Randonnée en mi-octobre (couleurs d'automne) près de Lyon! English translation pending
Bonjour, je cherche une randonnée de 2 jours à faire dans les Alpes préferablement, accessible par transport en commun (on est à Lyon) et dans le meilleurs des cas avec des splendides vues etc!
Je parts un w-e avec mon amie, on a déja fait la plupart du GR5 et cherche peut-être quelque chose en dehors de ce sentier.
1) Est-ce que quelqu'un parmi vous sur le forum connaîtrait des belles randonnées d'automne à partir de Modane og Grenoble par exemple?
Notre niveau: moyen, mais pas débutants non plus.
On fait normalement du bivouac, mais c'est peut-être mieux d'opter pour un gîte à cette période?
On est aussi ouverts à d'autres propositions de massifs du moment que c'est pas trop loin de Lyon.
Merci beaucoup!
1) Est-ce que quelqu'un parmi vous sur le forum connaîtrait des belles randonnées d'automne à partir de Modane og Grenoble par exemple?
Notre niveau: moyen, mais pas débutants non plus.
On fait normalement du bivouac, mais c'est peut-être mieux d'opter pour un gîte à cette période?
On est aussi ouverts à d'autres propositions de massifs du moment que c'est pas trop loin de Lyon.
Merci beaucoup!
Sept semaines en Australie sans prendre l'avion English translation pending
bonjour,
Nous sommes une famille de 4 et désirons visiter l'Australie l'été prochain (juillet-août 2012). Vu les prix d'avion nous aterrirons à Sydney où on compte rester 3-4 jours puis de cette ville faire le grand tour Sydney-Townsville-tennant creek-Port Augusta-Sydney. les prix des vols intérieurs étant chers (surtout à 4: enfants de plus de 12 ans) et ayant du mou en temps est-ce réalisable selon vous en tenant compe bien sûr qu'on est prêts à faire quelques journées de route entière mais aussi se poser à différents endroits. Cela pourrait donner: Sydney-Townsville en 17 jours (inclus la visite de Sydney). La route Townsville-Tennant Creek en 6 jours (300 bornes par jour) Tennant creek-Port Augusta en 17 jours Et enfin Port Augusta -Sydney en une semaine. Qu'en pensez-vous ? Où vais-je vraiment trop vite ? Merci pour vos futurs éclaircissements.
Nous sommes une famille de 4 et désirons visiter l'Australie l'été prochain (juillet-août 2012). Vu les prix d'avion nous aterrirons à Sydney où on compte rester 3-4 jours puis de cette ville faire le grand tour Sydney-Townsville-tennant creek-Port Augusta-Sydney. les prix des vols intérieurs étant chers (surtout à 4: enfants de plus de 12 ans) et ayant du mou en temps est-ce réalisable selon vous en tenant compe bien sûr qu'on est prêts à faire quelques journées de route entière mais aussi se poser à différents endroits. Cela pourrait donner: Sydney-Townsville en 17 jours (inclus la visite de Sydney). La route Townsville-Tennant Creek en 6 jours (300 bornes par jour) Tennant creek-Port Augusta en 17 jours Et enfin Port Augusta -Sydney en une semaine. Qu'en pensez-vous ? Où vais-je vraiment trop vite ? Merci pour vos futurs éclaircissements.
Voyage en Chine au mois d'octobre et décembre 2011 (Beijing à Xian, Sichuan et direction Hong Kong) English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d’abord un grand merci à tous ceux qui participent de manière constructive à cette rubrique, j’y ai déjà pioché pas mal d’idées très sympas. Pour mon voyage qui s’approche à grands pas, j’ai une idée du trajet dans les grosses lignes (cf titre), avec un début plus précis (quelques dates fixes obligatoires pour raisons personnelles), et de gros questionnements sur la faisabilité de certains trajets.
- Datong – monastère suspendu – pagode de Muta – Wuthai Shan (en 1 J). Q : Ce trajet est-il réalisable en octobre en une journée par les transports publics (en prenant un taxi Hunyuan-monastère, monastère-Muta, Muta-Hunyuan), laissant suffisamment de temps pour visiter le monastère et voir la pagode (de l’extérieur au minimum) ? Est-il possible d’’attraper’ un bus vers le Wuthai Shan depuis Hunyuan ? Et si oui, une fois arrivé au Wuthai Shan, facile de trouver un logement ? Sinon on risque de se rabattre sur un véhicule privé, avez-vous une idée du prix que cela pourrait coûter ?
- Wuthai Shan – Beijjing. Q : Qqn a-t-il une idée sur les possibilités (bus/train) pour retourner sur Pékin depuis le Wuthai Shan en 1 journée ? Ds le LP ils parlent d’1 bus par jour, qui sait où je peux trouver l’info des horaires ? Pour les trains ils mettent départ 20h38 ou 1h37 (6-7h de trajet), bref pas la joie…
- Songpan – Erdao Lake – Zhaga waterfall – Songpan (en 1J ?). Q : Qqn a-t-il visité Erdao Lake et pourrait me renseigner sur son accessibilité par la route et le temps nécessaire pour y aller (nous ne sommes pas intéressés à y aller à cheval) ? Je sais que Zhaga waterfall l’est car c’est une solution de repli des tours opérateurs en hiver à la place de Huanglong.
- Jiuzhaigou – Chengdu. Ds la région de Jiuzhaigou je pensais faire le trajet suivant : 1J Songpan – Huanglong – Jiuzhaigou. 2J ? Jiuzhaigou (visite). 1J Jiuzhaigou – Chengdu (bus). Q : Question peut-être bête mais je me demandais si c’était un trajet (Jiuzhaigou – Chengdu) où il était nécessaire de réserver son billet de bus à l’avance ou si ça suffisait de l’acheter sur le moment (genre la grosse pluie pendant 2J d’affilée qui empêche de visiter le parc, ce qui incite à prolonger le séjour et donc content de ne pas avoir déjà acheté le billet pour le retour…).
- Yibin – Dazu. Q : Possible ? en changeant à Zigong ? Combien de temps faut-il compter ? Q à suisiya : j’ai vu quelque part que tu y étais allée (ou voulais), as-tu des conseils à me donner concernant la région ?
Questions subsidiaires :-) :
- Hua Shan (Xian). Q : Qqn a-t-il testé les hébergements en haut du Hua Shan ? Est-ce qu’il suffit d’arriver pour s’installer (en fin de journée) ou bien faut-il réserver à l’avance (si oui, comment ?) ? Quel logement recommanderiez-vous, l’idée étant son accès pratique pour le coucher et lever du soleil (peu importe le confort) ?
- Consignes aéroports Chengdu. Q : Qqn sait s’il y a une consigne à bagages à l’aéroport de Chengdu ? Je lis pas le chinois pour aller sur le site de l’aéroport (en anglais c’était pas renseigné ou alors c’était pas le bon site… ?!)…
- Logement Jiuzhaigou. Q : que recommandez-vous comme logement à Jiuzhaigou (simple) ? Est-ce qu’en arrivant en fin d’après-midi en bus depuis Huanglong (apparemment il y a un bus qui fait le trajet retour sur Jiuzhaigou, j’imagine qu’il doit être possible de le prendre en aller simple directement depuis Huanglong ?) je trouverai sans problème qqch de simple mais proche de l’entrée du parc ou bien vaut-il mieux réserver avant (début novembre) ?
- Qingcheng Shan & Qingcheng Houshan (Chengdu). Pour changer des monts bouddhiques (on irait déjà au Wuthai Shan et au Hua Shan) on pensait ne pas aller à Emei Shan mais plutôt du côté de Qingcheng Shan & Qingcheng Houshan. Je n’ai pas bien saisi la géographie des lieux. Q : Est-ce envisageable d’aller 1J au Qingcheng Shan et 1J au Qingcheng Houshan en dormant 1 nuit sur place (j’ai vu qu’on pouvait dormir ds des temples mais pas bien compris si c’était au Qingcheng Shan ou au Qingcheng Houshan) ? Pour ce projet, quel ordre est le plus judicieux (d’abord Qingcheng Shan ou Qingcheng Houshan ?) ?
Merci d’avance à tous ceux qui me donneront leur avis. Et un grand merci particulièrement à ceux (ils se reconnaitront) qui ont donné le tuyau de ctrip et elong, je viens d’acheter cette nuit des billets d’avion Xian-Chengdu au même prix qu’une couchette molle (pour fin octobre)…
Au plaisir de vous lire…
Tout d’abord un grand merci à tous ceux qui participent de manière constructive à cette rubrique, j’y ai déjà pioché pas mal d’idées très sympas. Pour mon voyage qui s’approche à grands pas, j’ai une idée du trajet dans les grosses lignes (cf titre), avec un début plus précis (quelques dates fixes obligatoires pour raisons personnelles), et de gros questionnements sur la faisabilité de certains trajets.
- Datong – monastère suspendu – pagode de Muta – Wuthai Shan (en 1 J). Q : Ce trajet est-il réalisable en octobre en une journée par les transports publics (en prenant un taxi Hunyuan-monastère, monastère-Muta, Muta-Hunyuan), laissant suffisamment de temps pour visiter le monastère et voir la pagode (de l’extérieur au minimum) ? Est-il possible d’’attraper’ un bus vers le Wuthai Shan depuis Hunyuan ? Et si oui, une fois arrivé au Wuthai Shan, facile de trouver un logement ? Sinon on risque de se rabattre sur un véhicule privé, avez-vous une idée du prix que cela pourrait coûter ?
- Wuthai Shan – Beijjing. Q : Qqn a-t-il une idée sur les possibilités (bus/train) pour retourner sur Pékin depuis le Wuthai Shan en 1 journée ? Ds le LP ils parlent d’1 bus par jour, qui sait où je peux trouver l’info des horaires ? Pour les trains ils mettent départ 20h38 ou 1h37 (6-7h de trajet), bref pas la joie…
- Songpan – Erdao Lake – Zhaga waterfall – Songpan (en 1J ?). Q : Qqn a-t-il visité Erdao Lake et pourrait me renseigner sur son accessibilité par la route et le temps nécessaire pour y aller (nous ne sommes pas intéressés à y aller à cheval) ? Je sais que Zhaga waterfall l’est car c’est une solution de repli des tours opérateurs en hiver à la place de Huanglong.
- Jiuzhaigou – Chengdu. Ds la région de Jiuzhaigou je pensais faire le trajet suivant : 1J Songpan – Huanglong – Jiuzhaigou. 2J ? Jiuzhaigou (visite). 1J Jiuzhaigou – Chengdu (bus). Q : Question peut-être bête mais je me demandais si c’était un trajet (Jiuzhaigou – Chengdu) où il était nécessaire de réserver son billet de bus à l’avance ou si ça suffisait de l’acheter sur le moment (genre la grosse pluie pendant 2J d’affilée qui empêche de visiter le parc, ce qui incite à prolonger le séjour et donc content de ne pas avoir déjà acheté le billet pour le retour…).
- Yibin – Dazu. Q : Possible ? en changeant à Zigong ? Combien de temps faut-il compter ? Q à suisiya : j’ai vu quelque part que tu y étais allée (ou voulais), as-tu des conseils à me donner concernant la région ?
Questions subsidiaires :-) :
- Hua Shan (Xian). Q : Qqn a-t-il testé les hébergements en haut du Hua Shan ? Est-ce qu’il suffit d’arriver pour s’installer (en fin de journée) ou bien faut-il réserver à l’avance (si oui, comment ?) ? Quel logement recommanderiez-vous, l’idée étant son accès pratique pour le coucher et lever du soleil (peu importe le confort) ?
- Consignes aéroports Chengdu. Q : Qqn sait s’il y a une consigne à bagages à l’aéroport de Chengdu ? Je lis pas le chinois pour aller sur le site de l’aéroport (en anglais c’était pas renseigné ou alors c’était pas le bon site… ?!)…
- Logement Jiuzhaigou. Q : que recommandez-vous comme logement à Jiuzhaigou (simple) ? Est-ce qu’en arrivant en fin d’après-midi en bus depuis Huanglong (apparemment il y a un bus qui fait le trajet retour sur Jiuzhaigou, j’imagine qu’il doit être possible de le prendre en aller simple directement depuis Huanglong ?) je trouverai sans problème qqch de simple mais proche de l’entrée du parc ou bien vaut-il mieux réserver avant (début novembre) ?
- Qingcheng Shan & Qingcheng Houshan (Chengdu). Pour changer des monts bouddhiques (on irait déjà au Wuthai Shan et au Hua Shan) on pensait ne pas aller à Emei Shan mais plutôt du côté de Qingcheng Shan & Qingcheng Houshan. Je n’ai pas bien saisi la géographie des lieux. Q : Est-ce envisageable d’aller 1J au Qingcheng Shan et 1J au Qingcheng Houshan en dormant 1 nuit sur place (j’ai vu qu’on pouvait dormir ds des temples mais pas bien compris si c’était au Qingcheng Shan ou au Qingcheng Houshan) ? Pour ce projet, quel ordre est le plus judicieux (d’abord Qingcheng Shan ou Qingcheng Houshan ?) ?
Merci d’avance à tous ceux qui me donneront leur avis. Et un grand merci particulièrement à ceux (ils se reconnaitront) qui ont donné le tuyau de ctrip et elong, je viens d’acheter cette nuit des billets d’avion Xian-Chengdu au même prix qu’une couchette molle (pour fin octobre)…
Au plaisir de vous lire…
Cherche soit station de ski familiale avec forêt pour saison d'hiver... ou autre plan de saison! English translation pending
Bonjour tout le monde,
Depuis 6 ans je passe mes hivers en station de ski en tant que saisonnier dans les alpes. Cela me permet de fuir l'hiver belge et sa grisaille et de le remplacer par 4 mois au ski, au soleil, au grand air, bref tous les avantages de la montagne en hiver 😎 tout en travaillant!
Pour cet hiver j'aimerais changer de plan, car j'ai déjà passé 6 saisons dans la meme station de ski et j'ai envie de changer de station. Et puis tiens, tant qu'on y est, je pourrais même envisager quelque chose de completement different, ... comme une saison à la plage pour changer !
Si il s'agit de ski, je cherche quelqu'un qui pourrait me conseiller une petite station familiale, au cadre préservé, aspect de village et non de "barres d'immeubles", (j'aime la nature, pas le béton) et ... tres important, ... avec de la forêt, car ma pratique du ski s'oriente plus vers la forêt. C'est à dire que je ne skie pas beaucoup sur les pistes mais je ne suis pas non plus un freerider hors pair, qui enchaine les pentes les plus abruptes et les barres rocheuses. Mon trip c'est plutôt de skier en forêt, entre les sapins, dans de la bonne poudreuse, sans pour autant faire du ski tres engagé.
Je cherche ca en Europe ou ailleurs. Je commence a bien me débrouiller en espagnol et c'est vrai que faire une saison en espagne me permettrait de continuer a progresser dans la langue ... Sinon, en France, en suisse, en autriche, au canada, ... pourquoi pas ! Je suis ouvert a beaucoup de propositions, de station, de lieu, de travail, même d'une personne qui désirerait partager son projet de saison avec moi.
Enfin, je suis vraiment ouvert a beaucoup d'idées, alors lâchez vous, proposez !
Merciiiiiiiiii ! Frounz
Depuis 6 ans je passe mes hivers en station de ski en tant que saisonnier dans les alpes. Cela me permet de fuir l'hiver belge et sa grisaille et de le remplacer par 4 mois au ski, au soleil, au grand air, bref tous les avantages de la montagne en hiver 😎 tout en travaillant!
Pour cet hiver j'aimerais changer de plan, car j'ai déjà passé 6 saisons dans la meme station de ski et j'ai envie de changer de station. Et puis tiens, tant qu'on y est, je pourrais même envisager quelque chose de completement different, ... comme une saison à la plage pour changer !
Si il s'agit de ski, je cherche quelqu'un qui pourrait me conseiller une petite station familiale, au cadre préservé, aspect de village et non de "barres d'immeubles", (j'aime la nature, pas le béton) et ... tres important, ... avec de la forêt, car ma pratique du ski s'oriente plus vers la forêt. C'est à dire que je ne skie pas beaucoup sur les pistes mais je ne suis pas non plus un freerider hors pair, qui enchaine les pentes les plus abruptes et les barres rocheuses. Mon trip c'est plutôt de skier en forêt, entre les sapins, dans de la bonne poudreuse, sans pour autant faire du ski tres engagé.
Je cherche ca en Europe ou ailleurs. Je commence a bien me débrouiller en espagnol et c'est vrai que faire une saison en espagne me permettrait de continuer a progresser dans la langue ... Sinon, en France, en suisse, en autriche, au canada, ... pourquoi pas ! Je suis ouvert a beaucoup de propositions, de station, de lieu, de travail, même d'une personne qui désirerait partager son projet de saison avec moi.
Enfin, je suis vraiment ouvert a beaucoup d'idées, alors lâchez vous, proposez !
Merciiiiiiiiii ! Frounz
Deux Québécois à la découverte de l'Irlande et du Royaume-Uni English translation pending
Bonjour!
Voila nous allons passer une vingtaine de jours au mois de novembre en Irlande/UK. Cela sera notre première fois à tous les deux. Nous aimerions avoir vos avis d'itinéraire et de choses à voir et faire. Nous n'aimons pas être à la course et aimons visiter tranquillement, flâner bref prendre notre temps.
D'après mes recherches, le plus facile pour aller de Dublin vers l'Angleterre serait l'avion (Ryanair, Aer Lingus ou autre)... Si vous avez des expiriences de voyage (ferry, bus etc..) à partager, nous sommes preneur!
Pensez-vous que l'on puisse intégrer un petit bout d'Écosse dans le périple?
Merci pour toutes vos réponses! Cyn & Lolo
Voila nous allons passer une vingtaine de jours au mois de novembre en Irlande/UK. Cela sera notre première fois à tous les deux. Nous aimerions avoir vos avis d'itinéraire et de choses à voir et faire. Nous n'aimons pas être à la course et aimons visiter tranquillement, flâner bref prendre notre temps.
D'après mes recherches, le plus facile pour aller de Dublin vers l'Angleterre serait l'avion (Ryanair, Aer Lingus ou autre)... Si vous avez des expiriences de voyage (ferry, bus etc..) à partager, nous sommes preneur!
Pensez-vous que l'on puisse intégrer un petit bout d'Écosse dans le périple?
Merci pour toutes vos réponses! Cyn & Lolo
Retour de l'Inde du Nord, carnet de bord English translation pending
Bonjour à tous,
je me permets de partager le blog que j'ai tenu durant mon voyage en Inde du Nord.
Je suis partie seule et en sac à dos durant 3 mois (1 mars/1 juin 2011)
Quelques textes et principalement des photos pour illustrer mon périple.
Je suis restée 1 mois à Lucknow (Uttar Pradesh) pour des 'raisons professionnelles', puis j'ai voyagé au grès des rencontres et des envies. (Varanasi, Kolkata, Daramshala, Manali, Delhi, Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Mumbai).
J'avais 21 ans et un petit budget. Si avez des questions à poser n'hésitez pas. Bon voyage à tous ceux qui ont la chance d'y aller ou d'y retourner !
http://liaindia.tumblr.com/page/9
http://liaindia.tumblr.com/page/9
Traverser le Sud Soudan par la terre? English translation pending
Bonjour chers voyageurs !
Actuelement en velo en Afrique, un an passe a descende la cote ouest (nous sommes actuelement en Zambie) nous voulons remonter par l’est cette fois, jusqu’en Egypte. Le trajet est encore incertain, et pour cause, le visa Ethiopien dans le sens KENYA -> ETHIOPIE ne se fait NI A NAIROBI ni a la frontiere.
Voici la discussion concernee :
Les options pour remonter en egypte sont donc les suivantes :
- Passer par la Somalie (et trouver un bateau) -> Chaud chaud chaud ! - Passer par le Sud Soudan pour relier le Soudan puis l’Egypte. - Trouver le visa ETHIOPIE depuis l’OUGANDA, le BURUNDI ou le RWANDA.
Ma question est donc :
Quel est votre avis?
La situation au Sud Soudan est-elle suffisement sure pour la traverser en velo pour relier Kharthoum ? Comment se font les formalitees de Visa depuis l’Ouganda ? (Ambassade ou poste frontiere ?)
Un autre sujet a ete ouvert ici concernant l autre question sur le visa pour l'ethiopie depuis le burundi, le rwanda, l'ouganda...
Merci de l’aide genereuse des specialistes…
Jeremie et Claire, deux petits velos dans la tete.
Actuelement en velo en Afrique, un an passe a descende la cote ouest (nous sommes actuelement en Zambie) nous voulons remonter par l’est cette fois, jusqu’en Egypte. Le trajet est encore incertain, et pour cause, le visa Ethiopien dans le sens KENYA -> ETHIOPIE ne se fait NI A NAIROBI ni a la frontiere.
Voici la discussion concernee :
Les options pour remonter en egypte sont donc les suivantes :
- Passer par la Somalie (et trouver un bateau) -> Chaud chaud chaud ! - Passer par le Sud Soudan pour relier le Soudan puis l’Egypte. - Trouver le visa ETHIOPIE depuis l’OUGANDA, le BURUNDI ou le RWANDA.
Ma question est donc :
Quel est votre avis?
La situation au Sud Soudan est-elle suffisement sure pour la traverser en velo pour relier Kharthoum ? Comment se font les formalitees de Visa depuis l’Ouganda ? (Ambassade ou poste frontiere ?)
Un autre sujet a ete ouvert ici concernant l autre question sur le visa pour l'ethiopie depuis le burundi, le rwanda, l'ouganda...
Merci de l’aide genereuse des specialistes…
Jeremie et Claire, deux petits velos dans la tete.
Conseil pour deux mois au Mali en sac à dos English translation pending
Bonjour à tous,
Voila, nous partons début décembre avec un ami, pour un séjour de 2 mois. Nous souhaitons parcourir le pays en sac a dos, et éviter au maximum les hôtels, (nous aurons une tente) afin de faire un voyage au plus proche de la population... Sur notre parcours, nous voulons également apporter notre aide dans n'importe quel secteur qu'il soit, afin de partager au maximum. Dans les grandes lignes de n'autre voyage, arrivée a Bamako, nous voulons monter au sud jusqu'à Tombouctou, et redescendre par le pays Dogon. Mais se sont les grandes lignes, car nous ne savons pas où les rencontres peuvent nous mener...🙂
Donc avez vous des contacts, avec des assos sur notre parcours?
Et ma deuxième questions, y a t'il des "zones à risques", car on entend tellement de chose, qu'on ne sait plus quoi croire...
Merci pour vos réponses🙂
Voila, nous partons début décembre avec un ami, pour un séjour de 2 mois. Nous souhaitons parcourir le pays en sac a dos, et éviter au maximum les hôtels, (nous aurons une tente) afin de faire un voyage au plus proche de la population... Sur notre parcours, nous voulons également apporter notre aide dans n'importe quel secteur qu'il soit, afin de partager au maximum. Dans les grandes lignes de n'autre voyage, arrivée a Bamako, nous voulons monter au sud jusqu'à Tombouctou, et redescendre par le pays Dogon. Mais se sont les grandes lignes, car nous ne savons pas où les rencontres peuvent nous mener...🙂
Donc avez vous des contacts, avec des assos sur notre parcours?
Et ma deuxième questions, y a t'il des "zones à risques", car on entend tellement de chose, qu'on ne sait plus quoi croire...
Merci pour vos réponses🙂
Chevaux sauvages du delta du Danube en Roumanie English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en Roumanie mi-octobre afin d'aller voir les chevaux sauvages du Delta du Danube. Je vois beaucoup de trajets proposés pour les touristes notamment pour observer les oiseaux mais rien sur les chevaux. Je sais qu'ils se situent principalement vers Letea.je suis donc preneuse de tous contacts locaux pour préparer ce voyage, de préférence parlant francais ou anglais car je ne parle Roumain (même si j'ai l'intention d'apprendre un minimum avant de partir).
D'avance merci et bonne semaine à tous :-)
Marion
marion.Gagnaire@hotmail.fr
Circuit de douze jours au Québec, qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je prépare actuellement un séjour de 12 jours au Québec début septembre avec ma compagne (oui, on s'y prend à la dernière minute.. 😉)... On a les billets d'avion, l'hôtel à Montréal à l'arrivée et au départ, maintenant que pensez-vous de cet itinéraire mixte ville / nature ?
J1 : Arrivée à Montréal J2 : Parc National de la Mauricie, camping dans le parc J3 : Lac St-Jean, camping au Val-Jabert (d'autres suggestions ?) J4 : Départ pour le Parc National du Saguenay et son fjord avec un arrêt à La Baie, camping à Baie-Eternité J5 : Tadoussac, nuit au camping Mer et Monde aux Bergeronnes J6 : Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, camping dans le parc J7 : Québec (arrêt en route à Baie-St-Paul, aux chutes Montmorency et au canyon St-Anne) J8 : Québec J9 : Montreal J10 : Montreal J11 : Montreal J12 : Départ
De manière générale, sachant que nous sommes les 3 derniers jours à Montréal est-il plus intéressant de faire la boucle dans ce sens ou dans l'autre ?
Autre chose, vaut-il mieux enlever le passage au lac st-jean / zoo st-félicien pour par exemple réaliser une boucle Québec - Parc Hautes Gorges - Tadoussac - Saguenay - Parc Grands Jardins - Québec plus "détaillée" ?
J'attends vos avis avec impatience 🙂
F.J
Je prépare actuellement un séjour de 12 jours au Québec début septembre avec ma compagne (oui, on s'y prend à la dernière minute.. 😉)... On a les billets d'avion, l'hôtel à Montréal à l'arrivée et au départ, maintenant que pensez-vous de cet itinéraire mixte ville / nature ?
J1 : Arrivée à Montréal J2 : Parc National de la Mauricie, camping dans le parc J3 : Lac St-Jean, camping au Val-Jabert (d'autres suggestions ?) J4 : Départ pour le Parc National du Saguenay et son fjord avec un arrêt à La Baie, camping à Baie-Eternité J5 : Tadoussac, nuit au camping Mer et Monde aux Bergeronnes J6 : Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, camping dans le parc J7 : Québec (arrêt en route à Baie-St-Paul, aux chutes Montmorency et au canyon St-Anne) J8 : Québec J9 : Montreal J10 : Montreal J11 : Montreal J12 : Départ
De manière générale, sachant que nous sommes les 3 derniers jours à Montréal est-il plus intéressant de faire la boucle dans ce sens ou dans l'autre ?
Autre chose, vaut-il mieux enlever le passage au lac st-jean / zoo st-félicien pour par exemple réaliser une boucle Québec - Parc Hautes Gorges - Tadoussac - Saguenay - Parc Grands Jardins - Québec plus "détaillée" ?
J'attends vos avis avec impatience 🙂
F.J
Travail étudiant en Allemagne English translation pending
Bonjour
je pars dans 1 mois et demi en allemagne pour y étudier!! evidemment, je passerai kelke mois à étudier la langue, avant de commencer les études à l'université! ainsi donc, l'emploi ne sera pas trop charger!! je me demande si je peux travailler parallèlement?? si oui, queske je peux travailler, et je m'adresse à qui? ou où pourrai-je trouver des demandes de recrutement des étudiant, surtt que mon niveau de la langue allemande sera pas bon (A1)... combient peut atteindre la salaire??
après, en commençant les études (ma spécialité) aprè les études de la langue! serai -t-il tjr possible de travailler??? avec un emploi de temp peu etre un peu plus chargé??
autre chose!! kelkun a une idée sur les familles d'acceuil??? comment elles sont?? comment se comporter avec??? et eskon paye un loyer de la chambre ché ces familles d'acceuil?? combien???
merci beaucoup d'avance
je pars dans 1 mois et demi en allemagne pour y étudier!! evidemment, je passerai kelke mois à étudier la langue, avant de commencer les études à l'université! ainsi donc, l'emploi ne sera pas trop charger!! je me demande si je peux travailler parallèlement?? si oui, queske je peux travailler, et je m'adresse à qui? ou où pourrai-je trouver des demandes de recrutement des étudiant, surtt que mon niveau de la langue allemande sera pas bon (A1)... combient peut atteindre la salaire??
après, en commençant les études (ma spécialité) aprè les études de la langue! serai -t-il tjr possible de travailler??? avec un emploi de temp peu etre un peu plus chargé??
autre chose!! kelkun a une idée sur les familles d'acceuil??? comment elles sont?? comment se comporter avec??? et eskon paye un loyer de la chambre ché ces familles d'acceuil?? combien???
merci beaucoup d'avance
Itinéraire pour l'Australie en janvier 2012 English translation pending
bonjour à tous,
après plusieurs recherches sur le forum et sur les guides de voyage, je suis arrivée à écrire un premier projet d'itinéraire pour un premier voyage en Australie avec mon mari. Nous aimons la nature, les paysages à couper le souffle, les animaux, les villes. J'aimerais avoir votre avis sur ce projet : nous partons sur une période où il fera chaud dans le sud, très chaud dans le centre, très humide dans le nord. Aussi, nous faisons l'impasse (à regret) sur le nord, et nous nous concentrons sur le centre rouge, Sydney, et Melbourne + Tasmanie. Sur une vingtaine de jours, est-ce assez équilibré ? pensez-vous que nous pouvons ajouter un lieu/site en particulier ? Nous avons un doute sur Phillip Island (même si les manchots pygmées me font rêver !) : ne faut-il pas retirer cette étape et passer plus de temps en Tasmanie ? Sur la partie centre rouge, nous ne sommes pas encore fixés sur les étapes, nous avons sélectionné pour l'instant Uluru et Kings Canyon, avec Alice Springs en "pivot".
ci-dessous le projet à l'état brut :
30/12 : arrivée Sydney 31/12 : Sydney 01/01 : Sydney 02/01 : Sydney 03/01 : vol pour Ayers Rock 04/01 : Uluru 05/01 : Uluru 06/01 : Ayers Rock --> Alice Springs 07/01 : Kings Canyon 08/01 : Kings Canyon 09/01 : Kings Canyon 10/01 : Kings Canyon 11/01 : Kings Canyon --> Alice Springs 12/01 : Alice Springs --> Melbourne 13/01 : Melbourne 14/01 : Melbourne --> Tasmanie 15/01 : Tasmanie 16/01 : Tasmanie 17/01 : Tasmanie --> Melbourne --> Phillip Island 18/01 : Phillip Island 19/01 : Phillip Island 20/01 : Phillip Island --> Melbourne 21/01 : Melbourne --> Paris via Singapour
Merci par avance pour vos retours !
Drey
après plusieurs recherches sur le forum et sur les guides de voyage, je suis arrivée à écrire un premier projet d'itinéraire pour un premier voyage en Australie avec mon mari. Nous aimons la nature, les paysages à couper le souffle, les animaux, les villes. J'aimerais avoir votre avis sur ce projet : nous partons sur une période où il fera chaud dans le sud, très chaud dans le centre, très humide dans le nord. Aussi, nous faisons l'impasse (à regret) sur le nord, et nous nous concentrons sur le centre rouge, Sydney, et Melbourne + Tasmanie. Sur une vingtaine de jours, est-ce assez équilibré ? pensez-vous que nous pouvons ajouter un lieu/site en particulier ? Nous avons un doute sur Phillip Island (même si les manchots pygmées me font rêver !) : ne faut-il pas retirer cette étape et passer plus de temps en Tasmanie ? Sur la partie centre rouge, nous ne sommes pas encore fixés sur les étapes, nous avons sélectionné pour l'instant Uluru et Kings Canyon, avec Alice Springs en "pivot".
ci-dessous le projet à l'état brut :
30/12 : arrivée Sydney 31/12 : Sydney 01/01 : Sydney 02/01 : Sydney 03/01 : vol pour Ayers Rock 04/01 : Uluru 05/01 : Uluru 06/01 : Ayers Rock --> Alice Springs 07/01 : Kings Canyon 08/01 : Kings Canyon 09/01 : Kings Canyon 10/01 : Kings Canyon 11/01 : Kings Canyon --> Alice Springs 12/01 : Alice Springs --> Melbourne 13/01 : Melbourne 14/01 : Melbourne --> Tasmanie 15/01 : Tasmanie 16/01 : Tasmanie 17/01 : Tasmanie --> Melbourne --> Phillip Island 18/01 : Phillip Island 19/01 : Phillip Island 20/01 : Phillip Island --> Melbourne 21/01 : Melbourne --> Paris via Singapour
Merci par avance pour vos retours !
Drey
Mon "roadbook" d'un tour du Québec avec cinq enfants English translation pending
Ci-dessous les étapes de notre voyage du 28 juillet (départ de Bruxelles) jusqu'au 23 août.
Nous logeons chez un cousin qui habite Toronto et faisons avec lui le tour du Québec ensuite.
Nous serons 4 adultes et 5 enfants (10, 9, 6,6, et 5 ans). Le tout dans deux voitures.
Total 3000 km (trajet Toronto/Montréal et Québec/Toronto inclus !)
Merci de me poster vos commentaires et désolé pour la forme un peu "brute". 😊
Jeudi 28 Juillet: Bruxelles à Toronto (6040 km, 8h15)
Vendredi 29 Juillet: Visite Toronto
Samedi 30 Juillet: Toronto vers Niagara on the lake, Niagara falls, Vinyards (A-130km, 1h40)
Dimanche 31 Juillet: repos Toronto
DEPART DU VOYAGE PROPREMENT DIT:
1.Lundi 1er / Mardi 2 août Toronto (ON) vers Montréal (QC)(541 km, 6h15)(2 nuits) Hotel Delta, 475 avenue du Président Kennedy, Montreal, H3A 1J7 514-286-1986 (877-286-1986) www.deltahotels.com Que faire et voir a Montréal ? Plein de choses ! Il y a des “circuits” pour découvrir la ville de manière intéressante 1. Le vieux Montréal – du côté Est - Place Jacques Cartier - Hôtel de ville Château Ramezay Marché Bonsecours 2. Le vieux Montréal- du côté Ouest Centre d’histoire de Montréal (centre culturel) Vieux-Port de Montréal Pointe à Callière 3. La Rue St Jacques Basilique Notre Dame Place d’Armes Centre de commerce mondial de Montréal Toqué (restaurant) 4. Au pied de la Cathédrale Cathédrale Marie-Reine du Monde Gare Windsor 5. Rue Ste Catherine Musées : Mc Cord, Redpath Centre commercial « Les Cours Mont-Royal » Université Mc Gill (où est allé mon beauf) 6. Place des Arts au Quartier Chinois 7. « La Main » berceau de Montréal (Boulevard St Laurent qui délimite l’Est et l’Ouest) ○ Musée juste pour Rire ○ MO851 : fabrique de vêtements et accessoires en cuir 8. Du Quartier Latin au Village (fief de la culture Francophone) 9. Le Plateau Mont-Royal – belles ballades à faire 10. Le Parc Jean-Drapeau Nombreuses activités culturelles et sportives : détente Et aussi: Le Biodôme Le centre des sciences Où « Magasiner » à Montréal ? Centres commerciaux : Centre Eaton – Complexe Les Ailes – La Baie Valet D’cœur : magasin de jouets et de loisirs Jet Setter : magasin de gadgets Le Yéti : ski, randonnée, cyclisme – Altitude (idem+ camping)
2.Mercredi 3 août Montréal vers Grandes Piles (182 km, 2h15)(1 nuit) Auberge le Bome, 720, 2e Avenue Grandes-Piles (Québec) G0X 1H0 819-538-2805 (800-538-2805) http://www.bome-mauricie.com/Accueil_Fr.htm Bon restaurant à l’Hôtel avec des spécialités locales Points d'intérêts entre Montreal et la Mauricie Au km 160: Cité de l'énergie à Shawinigan Tarif : 39 $ (Famille Lib), 44 $ (Famille Olivier) Que faire et voir en Mauricie? Parc national du Canada de la Mauricie : oui même si on va le lendemain pendant 3 jours à la pourvoirie du Triton… Trois Rivières ? Restaurants à Grandes-Piles : Restauration Grandes-Piles
3. Jeudi 4 / Vendredi 5 / Samedi 6 août Grandes Piles vers Lac Édouard (167 km, 2h40) (3 nuits) Pourvoirie du Triton, Lac Édouard, Québec, G0X 3N0 418-648-0557 http://www.seigneuriedutriton.com/ Points d'intérêts sur le trajet Mieux vaut aller directement sur place. Que faire et voir a l’étape Pourvoirie du Triton: balades sur place à pied, en bateau, …
4. Dimanche 7 et lundi 8 août Lac Edouard vers Fjord Saguenay(290 km, 4h20) (2 nuits) Maison de Vébron, 56, de Vébron, L'Anse-Saint-Jean, Québec, G0V 1J0 418-272-3232 ( 877 472-3232) www.maisondevebron.com/accueil.html Points d'intérêts sur le trajet http://www.valjalbert.com/fr/ Que faire et voir a l’étape Parc National du Saguenay http://www.croisieresdufjord.com/
5. Mardi 9 août Fjord Saguenay vers Tadoussac (114 km, 2h00)(1 nuit) Gite Le Roupillon, 141, rue du Parc, Tadoussac, G0T 2A0 866-75-4353 www.leroupillon.ca Traverse Baie Ste Catherine-Tadoussac gratuite toutes les 20 min Croisière aux Baleines: Grandes Bergeronnes
6. Mercredi 10 / Jeudi 11 août Tadoussac vers Ste Anne des Monts(360 km, 5h30)(2 nuits) La Seigneurie des Monts, 21, 1ère Avenue est, Ste-Anne-des-Monts, Québec, G4V 1A2 (418) 763-5308, 1 (800) 903-0206 http://www.seigneurie-des-monts.com/en/contact/ Traversier Les Escoumins-Trois Pistoles le 10 août à 11h30 : Points d'intérêts sur le trajet 1. Sainte-Flavie: personnages sculptes du Grand Rassemblement au Centre d’art de Ste-Flavie 2. Grand Metis: 6 jardins, parmis les plus beaux du monde (http://www.jardinsdemetis.com/francais/) . 3. Matane: les saumons de l’Atlantique, Passe migratoire de 44m, sur le barrage de Mathieu-d’Amour 4. Parc Ntl de la Gaspesie
7. Vendredi 12 août St Anne des Monts vers Gaspé (200 km, 2h50)(1 nuit) Auberge William Wakeham, 186 de la reine, c.p. 3-12, Gaspé, QUE, G4X1T6 418 368 5537 ou 418 368 5792 http://www.maisonwakeham.ca Que faire et voir a l’étape Parc Forillon
8. Samedi 13 août Gaspé vers Percé(75 km, 1h10)(1 nuit) Hôtel La Normandie, 261, route 132 ouest, Percé, Québec, G0C 2L0 (418) 782-2112 http://www.normandieperce.com/ Que faire et voir a l’étape L’Ile Bonaventure Le Rocher Percé
9. Dimanche 14 / Lundi 15 août Percé vers Bonaventure (125 km, 2h00)(2 nuits) Hotel Riôtel Bonaventure, 98 av de Port-Royal, Bonaventure , G0C 1E0 (418) 534-3336, 1 877 534-3336 http://www.riotel.com/...s/bonaventure/acces/
10. Mardi 16 août Bonaventure vers Causapscal (192 km, 3h10)(1 nuit) Auberge La Coulée Douce, 21, rue Boudreau, Causapscal (QC), G0J 1J0 (418) 756-5270, 1-888-756-5270 http://www.lacouleedouce.com/coor.html Que faire et voir a l’étape Site historique Matamajaw Eglises de la vallée de Matapédia: dont celles de Causapscal et Val_brillant Vallée de la Matapédia
11. Mercredi 17 août Causapscal vers Le Bic (137 km, 2h05)(1 nuit) Auberge du vieux bicois, 134 rue Ste-Cecile, BIC (QUÉBEC) G0L 1B0 (418) 736-4344 http://www.lebic.net/vieuxbicois/ Que faire et voir a l’étape Parc national du Bic Canyon des Portes de l’Enfer
12. Jeudi 18 août Le Bic vers Kamarouska (133 km, 2h00)(1 nuit) Auberge la Grande Voile, l (rte 132), Kamouraska - Bas St-Laurent, G0L 1M0 (418) 492-2539 http://www.lagrandvoile.ca/
13. Vendredi 19 / Samedi 20 août Kamarouska vers Québec (165 km, 2h00)(2 nuits) Hotel Acadia, 43 rue Ste-Ursule, Quebec, G1R 4E4 (418) 694-0280, 1 800 463-0280 http://www.hotelsvieuxquebec.com/fr/hotel/hotel-acadia/ http://www.valcartier.com/parc-aquatique/fr/
14. Dimanche 21 août Québec vers Toronto (ON)(794 km, 9h05)
FIN DU TOUR
Lundi 22 aoûtToronto (ON) Mardi 23 aoûtToronto (ON) à Bruxelles Retour: Vol de Toronto (YYZ) à Bruxelles (BRU)
Jeudi 28 Juillet: Bruxelles à Toronto (6040 km, 8h15)
Vendredi 29 Juillet: Visite Toronto
Samedi 30 Juillet: Toronto vers Niagara on the lake, Niagara falls, Vinyards (A-130km, 1h40)
Dimanche 31 Juillet: repos Toronto
DEPART DU VOYAGE PROPREMENT DIT:
1.Lundi 1er / Mardi 2 août Toronto (ON) vers Montréal (QC)(541 km, 6h15)(2 nuits) Hotel Delta, 475 avenue du Président Kennedy, Montreal, H3A 1J7 514-286-1986 (877-286-1986) www.deltahotels.com Que faire et voir a Montréal ? Plein de choses ! Il y a des “circuits” pour découvrir la ville de manière intéressante 1. Le vieux Montréal – du côté Est - Place Jacques Cartier - Hôtel de ville Château Ramezay Marché Bonsecours 2. Le vieux Montréal- du côté Ouest Centre d’histoire de Montréal (centre culturel) Vieux-Port de Montréal Pointe à Callière 3. La Rue St Jacques Basilique Notre Dame Place d’Armes Centre de commerce mondial de Montréal Toqué (restaurant) 4. Au pied de la Cathédrale Cathédrale Marie-Reine du Monde Gare Windsor 5. Rue Ste Catherine Musées : Mc Cord, Redpath Centre commercial « Les Cours Mont-Royal » Université Mc Gill (où est allé mon beauf) 6. Place des Arts au Quartier Chinois 7. « La Main » berceau de Montréal (Boulevard St Laurent qui délimite l’Est et l’Ouest) ○ Musée juste pour Rire ○ MO851 : fabrique de vêtements et accessoires en cuir 8. Du Quartier Latin au Village (fief de la culture Francophone) 9. Le Plateau Mont-Royal – belles ballades à faire 10. Le Parc Jean-Drapeau Nombreuses activités culturelles et sportives : détente Et aussi: Le Biodôme Le centre des sciences Où « Magasiner » à Montréal ? Centres commerciaux : Centre Eaton – Complexe Les Ailes – La Baie Valet D’cœur : magasin de jouets et de loisirs Jet Setter : magasin de gadgets Le Yéti : ski, randonnée, cyclisme – Altitude (idem+ camping)
2.Mercredi 3 août Montréal vers Grandes Piles (182 km, 2h15)(1 nuit) Auberge le Bome, 720, 2e Avenue Grandes-Piles (Québec) G0X 1H0 819-538-2805 (800-538-2805) http://www.bome-mauricie.com/Accueil_Fr.htm Bon restaurant à l’Hôtel avec des spécialités locales Points d'intérêts entre Montreal et la Mauricie Au km 160: Cité de l'énergie à Shawinigan Tarif : 39 $ (Famille Lib), 44 $ (Famille Olivier) Que faire et voir en Mauricie? Parc national du Canada de la Mauricie : oui même si on va le lendemain pendant 3 jours à la pourvoirie du Triton… Trois Rivières ? Restaurants à Grandes-Piles : Restauration Grandes-Piles
3. Jeudi 4 / Vendredi 5 / Samedi 6 août Grandes Piles vers Lac Édouard (167 km, 2h40) (3 nuits) Pourvoirie du Triton, Lac Édouard, Québec, G0X 3N0 418-648-0557 http://www.seigneuriedutriton.com/ Points d'intérêts sur le trajet Mieux vaut aller directement sur place. Que faire et voir a l’étape Pourvoirie du Triton: balades sur place à pied, en bateau, …
4. Dimanche 7 et lundi 8 août Lac Edouard vers Fjord Saguenay(290 km, 4h20) (2 nuits) Maison de Vébron, 56, de Vébron, L'Anse-Saint-Jean, Québec, G0V 1J0 418-272-3232 ( 877 472-3232) www.maisondevebron.com/accueil.html Points d'intérêts sur le trajet http://www.valjalbert.com/fr/ Que faire et voir a l’étape Parc National du Saguenay http://www.croisieresdufjord.com/
5. Mardi 9 août Fjord Saguenay vers Tadoussac (114 km, 2h00)(1 nuit) Gite Le Roupillon, 141, rue du Parc, Tadoussac, G0T 2A0 866-75-4353 www.leroupillon.ca Traverse Baie Ste Catherine-Tadoussac gratuite toutes les 20 min Croisière aux Baleines: Grandes Bergeronnes
6. Mercredi 10 / Jeudi 11 août Tadoussac vers Ste Anne des Monts(360 km, 5h30)(2 nuits) La Seigneurie des Monts, 21, 1ère Avenue est, Ste-Anne-des-Monts, Québec, G4V 1A2 (418) 763-5308, 1 (800) 903-0206 http://www.seigneurie-des-monts.com/en/contact/ Traversier Les Escoumins-Trois Pistoles le 10 août à 11h30 : Points d'intérêts sur le trajet 1. Sainte-Flavie: personnages sculptes du Grand Rassemblement au Centre d’art de Ste-Flavie 2. Grand Metis: 6 jardins, parmis les plus beaux du monde (http://www.jardinsdemetis.com/francais/) . 3. Matane: les saumons de l’Atlantique, Passe migratoire de 44m, sur le barrage de Mathieu-d’Amour 4. Parc Ntl de la Gaspesie
7. Vendredi 12 août St Anne des Monts vers Gaspé (200 km, 2h50)(1 nuit) Auberge William Wakeham, 186 de la reine, c.p. 3-12, Gaspé, QUE, G4X1T6 418 368 5537 ou 418 368 5792 http://www.maisonwakeham.ca Que faire et voir a l’étape Parc Forillon
8. Samedi 13 août Gaspé vers Percé(75 km, 1h10)(1 nuit) Hôtel La Normandie, 261, route 132 ouest, Percé, Québec, G0C 2L0 (418) 782-2112 http://www.normandieperce.com/ Que faire et voir a l’étape L’Ile Bonaventure Le Rocher Percé
9. Dimanche 14 / Lundi 15 août Percé vers Bonaventure (125 km, 2h00)(2 nuits) Hotel Riôtel Bonaventure, 98 av de Port-Royal, Bonaventure , G0C 1E0 (418) 534-3336, 1 877 534-3336 http://www.riotel.com/...s/bonaventure/acces/
10. Mardi 16 août Bonaventure vers Causapscal (192 km, 3h10)(1 nuit) Auberge La Coulée Douce, 21, rue Boudreau, Causapscal (QC), G0J 1J0 (418) 756-5270, 1-888-756-5270 http://www.lacouleedouce.com/coor.html Que faire et voir a l’étape Site historique Matamajaw Eglises de la vallée de Matapédia: dont celles de Causapscal et Val_brillant Vallée de la Matapédia
11. Mercredi 17 août Causapscal vers Le Bic (137 km, 2h05)(1 nuit) Auberge du vieux bicois, 134 rue Ste-Cecile, BIC (QUÉBEC) G0L 1B0 (418) 736-4344 http://www.lebic.net/vieuxbicois/ Que faire et voir a l’étape Parc national du Bic Canyon des Portes de l’Enfer
12. Jeudi 18 août Le Bic vers Kamarouska (133 km, 2h00)(1 nuit) Auberge la Grande Voile, l (rte 132), Kamouraska - Bas St-Laurent, G0L 1M0 (418) 492-2539 http://www.lagrandvoile.ca/
13. Vendredi 19 / Samedi 20 août Kamarouska vers Québec (165 km, 2h00)(2 nuits) Hotel Acadia, 43 rue Ste-Ursule, Quebec, G1R 4E4 (418) 694-0280, 1 800 463-0280 http://www.hotelsvieuxquebec.com/fr/hotel/hotel-acadia/ http://www.valcartier.com/parc-aquatique/fr/
14. Dimanche 21 août Québec vers Toronto (ON)(794 km, 9h05)
FIN DU TOUR
Lundi 22 aoûtToronto (ON) Mardi 23 aoûtToronto (ON) à Bruxelles Retour: Vol de Toronto (YYZ) à Bruxelles (BRU)
Vivre à Libreville (Gabon) ou à Pointe-Noire (Congo)? English translation pending
Bonjour,
On me propose un travail en contrat expatrié à Libreville ou à Pointe Noire. Je dois faire mon choix. Quelqun pourrait me dire quel sont les avantages et les inconvenients dans chaque ville. Y a t il une ville avec un plus haut niveau de vie? Y a t il une ville avec plus de chose a faire? quel ville est la plus sympa au niveau des sorties? Merci d'avance pour vos commentaires, cela m'aidera a faire mon choix.
On me propose un travail en contrat expatrié à Libreville ou à Pointe Noire. Je dois faire mon choix. Quelqun pourrait me dire quel sont les avantages et les inconvenients dans chaque ville. Y a t il une ville avec un plus haut niveau de vie? Y a t il une ville avec plus de chose a faire? quel ville est la plus sympa au niveau des sorties? Merci d'avance pour vos commentaires, cela m'aidera a faire mon choix.