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Destinations pour voyage en fauteuil manuel? English translation pending
by Epicurien33 · 2012-07-19 · 27 replies
JH de 25 ans en fauteuil manuel, j'ai projet depuis plusieurs années de voyager mais le manque d'infos niveau accessibilité est cruel !!!!

Du coup c'est un frein !!!!

J'aimerais dialoguer et avoir des infos sur des destinations qui me permettrait de voyager assez sereinement avec mon amie.

Maroc Australie us Laos bcp de destinations m’intéresse, j'aimerais juste savoir ce qui sera le plus simple par rapport à mon handicap.

Merci d'avance pour vos futurs réponses. 🙂
Burundi - Rwanda en mai 2012 English translation pending
by Jrobaye · 2012-06-20 · 30 replies
me voila de retour d'une semaine au Burundi et au Rwanda.

Vu qu'il n'existe pas beaucoup de carnets de voyage, je me lance.

Je rejoignais en fait un ami expatrié à Bujumbura depuis 5 ans, ce qui facilite les choses....

Arrivée à Bujumbura le dimanche 20/05.

vol Brussels Airlines direct depuis Bruxelles, arrivée vers 19h00

petit resto : Le Belvédère - vu magnifique sur la ville et le lac malgré la nuit déjà bien installée.

lundi 21/05 :

matinée : musée vivant de Bujumbura ( crocodiles, serpents, ... )



visite en voiture de la ville.



départ à 12h00 pour le Rwanda et la forêt de la Nyungwe. Contrôle frontière sans problèmes. Route longue, arrêt pour manger à Butare.



Arrivée tardive difficile, route en mauvais état sur la fin et de nuit.

Heureusement il y avait encore quelqu'un qui nous a montré un emplacement de camping ou nous avons monté notre tente. ( à savoir qu'il existe 2 emplacements ) ( camping = 30usd / pers )



mardi 22/05 :

La veille nous avions arrangé une visite guidée. ( celle avec les chimpanzés n'était pas possible car elle doit être réservée à l'avance )

Nous avons fait le Canopy Tour, ( ouvert depuis quelques mois ) prix : 60 usd / pers.

Balade qui a duré environ 2 heures avec un guide très chouette et qui alternait le français et l'anglais.

Pas vu d'animaux mais une flore magnifique et impressionante.





départ vers 10h00 pour Kigali

balade en ville, quelques courses et nuit à l'hôtel, +/- correct

mercredi 23/05 :

départ tôt le matin pour le Parc de l'Akagera.

Arrivée vers 13h00, route longue et compliquée, surtout depuis que le pont menant au parc s'est effondré. Une déviation est prévue mais toujours facile pour s'y retrouver et piste très mauvaise. ( compter +/- 1 heure de détour )

Arrivé au parc, la réceptionniste nous envoie faire un tour par nous même près du Lac Ihema. Plus de guides de disponibles l'après midi.

Nous avons vu des singes, des babouins, des antilopes, des phacochères, ...



Ayant encore suffisamment de temps, nous décidons de faire le tour des girafes. Pas super bonne idée en cette fin de saison des pluies. Nous sommes restés embourbés 2 heures dans la plaine, girafes aux alentours et troupeau de buffles que nous surveillons du coin de l'oeil.





Nous sommes arrivés à la réception vers 17h00/17h30 peu de temps avant la nuit, on était pas fiers. Nous avons donc abandonnés les projets de camping pour dormir à l'Akagera Game Lodge. ( chambre twin = 100usd )

jeudi 24/05 :

départ 06h00 avec la guide. Antilopes, singes, zèbres, buffles, Hippopotame au menu.

départ vers 11h00 pour arriver à Bujumbura avant la nuit ( avec un stop à Ngozi )



vendredi 25/05 :

journée calme,

après midi au parc de la Rusizi, non loin de Bujumbura.

Parc très décevant. le guide connaissait son sujet aussi bien que moi. Quelques hippos au loin mais de rien de bien croustillant.



Un peu de repos ensuite au bar d'un hôtel le long du lac Tanganyka.



samedi 26/05 :

départ tôt pour la source du Nil.



Site en travaux. Pas super intéressant mais une vue magnifique sur les collines aux alentours.

Ensuite baignade dans le lac et détente sur la plage d'un hôtel près de Rumonge avec un Mukeke grillé dans l'assiette.



Dimanche 27/05 :

détente au Bora Bora avant le retour sur Bruxelles.

Si quelqu'un a besoin d'infos, n'hésitez pas, j'essayerai d'y répondre du mieux que je peux.
Hanoi-Sapa par Nghia Lô et Mu Cang Chai English translation pending
by Larsay · 2012-05-17 · 80 replies
Je reviens d’un grand tour en 4x4 et moto Hanoi-Ngia Lo-Mu Cang Chai-Sapa-Muonh Khoang-Bac Ha. En allant à Mu Can g Chaqi, j’enlève donc à ceux qui m’ont couvert de sarcasmes récemment pour ne pas « connaître les plus beaux endroits du Vietnam », comme si celui qui a écrit cela avait le monopole du bon jugement, une occasion de moins de m’attaquer bassement. Disons-le tout de suite, c’est beau, mais à part la grande rizière surplombée par le col de Khau Pha et les exceptionnelles rizières en terrasse de La Pan Tan, je connais un tas d’endroits aussi beaux au Vietnam, donc il n’y a pas de quoi « en faire une thèse » et de se moquer de ceux qui ne connaissent pas.

Ceci dit, si vous avez le temps, c’est vraiment à faire pour aller de Hanoi à Sapa (ou bifurquer par exemple sprès MCC ur Sonla et/ou Muang Lay, l’ex Lai Chau). Donc, voilà !

J 1 : Hanoi-Nghia Lô

C’est la fameuse Route 32 , une des plus belles du Vietnam, qui passe par Son Tay en longeant le fleuve Rouge et tourne ensuite plein nord-ouest pour se terminer sur la route Phong To-Sapa. Nghia Lô est une jolie petite ville de province au beau milieu de la plaine de rizières la plus grande du Nord après celle de Dien Bien Phu. Comme cette dernière, elle a été le siège d’une bataille féroce –ou plutôt de deux- de la Guerre d’Indochine.

La bataille de Nghia Lô (3-10 octobre 1950) Ou le coup de poker du général Salan

Mi-septembre 1951, le Vietminh sérieusement étrillé par de Lattre à Vinh Yen et Mao Khé ne peut plus pénétrer dans le delta du fleuve Rouge, la source du riz. Giap décide donc d’attirer les troupes françaises loin de ce delta pour pouvoir y pénétrer et ravitailler ses troupes affamées. Il choisit le poste de Nghia Lô, qui « ferme » les communications avec le pays Thaï de Lai Chau et le Laos, et y dirige la fameuse division d’élite 312, la victorieuse de Dong Khé en octobre 1950. Le rapport des forces est catastrophique pour les français : un millier d’hommes, surtout des supplétifs thaïs, dans le poste, alors que Giap y expédie 12 000 hommes d’élite et des milliers de porteurs.

C’était sans compter sur le plus grand stratège de l’armée française, Raoul Salan, qui connaissait le pays comme sa poche et était un redoutable joueur de poker. Contre l’avis de ses supérieurs mêmes, il décide de garnir un peu le poste, mais surtout de parachuter des troupes d’élite (8e B. P. et le fameux 2e B.E.P. du non moins célèbre capitaine Raffali) en pleine jungle derrière le Vietminh pour prendre les troupes de Giap à revers. La bataille de Nghia Lô commence le 3 octobre et se poursuit avec acharnement jusqu’au 15 octobre, date à laquelle le Vietminh doit refluer en laissant sur le terrain un millier de morts et 2500 blessés.

Comme souvent pendant la guerre d’Indo, cette victoire à l’arraché n’était que reculer pour mieux sauter, comme nous allons le voir plus tard.

Le cadre de Nghia Lô est beau, avec sa grande plaine cernée de hautes montagnes. Étant arrivé tôt dans l’après-midi, j’ai pris une route au hasard vers les montagnes et suis tombé sur le village de Ban Van, célèbre pour ses artisans transformant d’énormes souches d’arbres en fauteuils vernis. Si vous traversez la rizière, vous arrivez à un ruisseau dans lequel s’écoule des sources d’eau chaude ; s’en approcher avec précautions, car souvent, des femmes âgées (hélas !) s’y baignent « au naturel ». Projet de très grande « Resort & Spa » de bungalows dans le coin, on n’arrête pas le progrès !

Dîner et nuit dans l’excellente maison d’hôtes Chez Luat et Phong, un peu à l’extérieur de la ville ; tout y était impec, avec lits séparés, beau salon au parquet vernis, excellent repas, et des thaïs très gentils, le tout au prix normal des maisons d’hôtes : 70 000 D le lit, 100 000 le dîner et 40 000 le copieux petit déjeuner. Portable 0985 293 207 - chuvatluatmail.com. Un tout petit peu d’anglais. Pour ceux qui préfèrent les hôtels, le Muong Lô , à l’entrée du bourg, est très bien (200 000 D) avec un excellent restaurant à l’arrière dans une belle maison thaïe (029 3879 666 - vietanhmuonglo@gmail.com).

Jour 2 : Nghia Lô – Mu Cang Chai

Le matin, visite du monument au morts de la bataille de Nghia Lô, d’où on a une belle vue sur la plaine ; j’ai retrouvé les casernes françaises, en ruines et pratiquement inaccessibles, mais j’y suis arrivé quand même !

La route Ngia Lô – Mu Cang Chai est belle et ne fait que que 100 km, donc tout le temps de flâner. Une seule déception, la récolte de riz est beaucoup plus tard (septembre), donc tout n’était pas vert (mais très beau quand même avec les taches vertes des « pépinières » de pousses de riz au milieu de la grisaille des chaumes et de l(‘argent des terrasses inondées). On grimpe un premier col et on arrive parmi les beaux paysages du petit village thaï de Thu Lé, surplombant une grande rizière traversée par un large torrent et siège de la 2e bataille de Nghia Lô.

La 2e bataille de Nghia Lô et les marathon des paras de Bigeard Toujours avec la même stratégie d’attirer les français dans les jungles pour dégarnir le delta du fleuve Rouge et récupérer « le nerf de la guerre », c’est-à-dire le riz, et en fait de couper le Nord en deux en faisant sa jonction avec les communistes laotiens du Pathet Lao (ce sera également le concept stratégique derrière Dien Bien Phu), Giap reprend son idée de s’empare de Nghia Lô avec 2 divisions d’élite cette fois-ci, la 308 et la 312. Alertés par les services d’écoute radio, les petits postes français éparpillés dans la région se regroupent à Thu Lé, où est parachuté le 6e BPC de Bigeard.

Cette fois-ci, le Vietminh submerge le poste de Nghia Lô (17 et 18 octobre 1952) et se tourne ensuite vers Thu Lé, à 30 km au nord. Avec son sens inégalé du terrain et son intuition phénoménale, Bigeard attend la dernière minute afin de réceptionner le maximum des troupes des postes isolés, et commence le 20 octobre un marathon de 70 km à travers la jungle montagneuse, poursuivis par les bodoï d’élite de la 312 qu’il bat physiauement au prix de terribles accrochages : 3 jours de course-poursuite pendant lesquels ne cessent les combats d’arrière-garde et les ravitaillements par parachute. Après avoir traversé la rivière Noire en pirogues et ses affluents gonflés par les pluies en faisant la chaine, les rescapés arrivent complètement épuisés au petit poste de Tu Bu, d’où des camions les emmènent à Son La.

C’est cette épopée, connue sous le nom de « Marathon des paras de Bigeard », qui a rendu celui-ci célèbre dans toute l’Indochine.

J'espère qu'un vétéran va nous commenter ces 2 apartés historiques !

Au milieu du village, prenez la petite route à droite qui descend et traversez la rivière (où des femmes pêchent souvent des petits poissons avec une minuscule nasse en osier) et la rizière pour visiter les charmants villages thaïs de l’autre côté.

Retour sur la 32 et passage de col en col (MCC est à 1000 m) jusqu’au dernier, le col de Khau Pha, et le plus beau car on domine une grande rizière magnifique, elle-même dominée par un pic de plus de 2000 m. On prend une petite route à droite menant au village h’mong de Nga Ba Khin et, 7 km plus loin, nous arrivons aux rizières en terrasses du village h’mong de La Pan Tan ; on dit que ce sont les plus belles du Vietnam et je ne suis pas loin de le penser, car elles sont dans un véritable canyon et vraiment spectaculaires ; en tout cas, elles sont classées Patrimoine national depuis 2007, un domaine couvrant ces rizières ainsi que celles de deux autres villages h’mong, Che Cu Nha et Ze Xu Phing.

Descente sur Mu Cang Chai, pas très beau et une grande déception : un marché minuscule et peu animé au coin du pont. Traversez ce pont et prenez la première à gauche pour arriver à la maison d’hôtes de M. Tu’ (prononcer « teu »), à la lisière de la petite rizière de MCC. Encore une excellente adresse, où je me suis vraiment régalé au dîner. Pas un mot d’anglais ou de français, mais le langage universel du sourire et des gestes marche toujours. Lit 80 000 dongs, dîner 100 000 et pt déj 50 000. Portable 01 27 37 72 213.

Il y a un grand hôtel à Mu Cang Chai, le Suoi Mo, une horreur en béton dans lequel rien n’a du charme. Juste en bas de l’hôtel, la petite Nha Ngi Son Can, dans une maison thaïe avec 2 chambres en bas à $10 (mais pas de fenêtre) et 6 en haut (matelas par terre et sanitaires communs très propres) à $7 (prendre la No 4, 5 ou 6, qui donnent sur la rizière et montagnes, les 1/2/3 donnant sur le cube en béton de l’hôtel). Si vous arrivez tôt à MCC, traversez la rizière devant chez Tu’ et allez visiter le charmant village de Om Koum. Attention : dans toute cette région, les minorités ne sont pas habitués aux touristes et prendre des photos d’adultes est tout un problème, ils se sauvent carrément, tournent la tête ou rentrent dans leur maison.

Jour 3 : Villages auour de MCC et MCC-Than Uyen

Je n’a pas eu le temps de tous les faire, donc je ne prétends pas tout connaître de la région (d’ailleurs, à moins d’avoir un ego phénoménal, qui peut prétendre tout connaître dans un pays si riche en sites extraordinaires ?), mais , en plus de Om Koum, je suis allé dans un village h’mong super, le village de Mo Dé : 10 km AR sur une bonne piste – accessible aux motos et 4x4 si votre temps est limité- qui prend au coin gauche de l’hôtel Suoi Mo, avec de belles vues de la vallée, et un village on ne peut plus authentique, où vous regarde avec curiosité vu que ce ne sont pas les touristes qu’ils voient ; difficile de prendre des photos des adultes, ils n’aiment visiblement pas beaucoup ça (par contre les enfants adorent !). Traverser le village et continuer à monter, une petite piste raide prend à gauche comme si vous faisiez demi-tour, montez-la jusqu’au milieu du virage gauche, vous aurez une vue magnifique de toute la région. Ensuite, vous redescendez, prenez le petit chemin qui longe la rivière, vous passez un pilon à riz hydraulique très ingénieux, et vous allez arriver à une petite piscine naturelle qui ressemble à un décor de dessin animé, et profonde vu que les gamins du village sautent dans l’eau d’une paroi à plus de 10 m de hauteur ; un délice !

Retour à MCC et déjeuner dans le restaurant qui se trouve au fond d’une grande cour sur la rivière à gauche du pont ; délicieux et pas cher (je me suis régalé d’un curry de poisson, le pauvre poisson que j’ai dû désigner du doigt dans le bassin).

La route MCC-Than Uyen serpente dans les montagnes et on arrive à un plateau de belles rizières fermée par des pics ; descente dans la vallée de Than Uyen, qui n’est pas la plus belle du Nord. Je recommande l’hôtel Phuong Nhung, à la sortie de la ville, 023 13 78 42 95 Portable de la belle patronne : 09 15 27 14 87 09 13 06 80 78. Grandes chambres impec. Sgle/Dble 200 000 Tple 250 000 et très bon restaurant. A 200 m en retournant vers le centre du bourg, très agréable Bia Hoi dans la cour intérieure d’une grande maison.

Jour 4 : Than Uyen-Sapa

Allez au grand marché de Than Uyen le matin, rendez-vous de toutes les minorities du coin, c’est très chouette ! La route Than Uyen-Sapa est une des plus belles routes que je connaisse. Elle commence par sillonner entre des collines de théiers et arrive au fameux col de Tram Lo, dominé par les hauts pics du massif du Fan Xi Pan. Cette dernière partie est vraiment magnifique et se termine à Sapa, toujours aussi sympa quoiqu’on en dise.

Je ne vais pas vous assommer avec des photos, en voilà 4 : la rizière de Thu Lé, les rizières de La Pan Tan, la vue du col de Khau Pha, et celle du col de Tram Lo avant d'arriver à Sapa
Quelques réflexions sur mon séjour de trois semaines en Birmanie English translation pending
by Samlion03 · 2012-05-14 · 15 replies
Quelques refléxions après être revenu hier de 3 semaines en Birmanie : - mai c'est très chaud et les paysages ne sont pas surement pas aussi beau qu'en hiver, notamment le lac inle et le fleuve en raison de niveau d'eau assez bas - l'avantage d'être hors saison c'est qu'il n'y a pas de grand monde pour visiter. on a été souvent seul sur certains sites ou avec très peu de touristes notamment le Mont Popa, Pindaya, Mingun, lac Sakarn Inteim, Bagan (ca parait dingue mais c'est le cas) - le désavanatage d'être hors saison, c'est que pour la mise en commun des transports et bien on se brosse. et comme les transports en commun sont faméliques et bien c'est transports privés à négocier. les alternatives pour se déplacer et visiter dans un temps étaient difficiles à trouver, les négociations sont difficiles à moins de vouloir s'user les nerfs. on a souvent entendu dire "mais pour vous européen, c'est rien du tout" et si t'es pas content c'est la même chose, tu as besoin de moi - et comme l'augmentation des prix n'est pas un mythe et bien le budget du voyage s'est envolé. en gros les prix des guides en dollars se sont transformés en prix en euros +20/30%. on voulait aller à la piscine du summit parkview à yangon avant notre avion histoire de se rafraichir et de prendre une douche. le lonely affichait 5$, en fait c'est 13$. - enfin, les birmans ont tendance à prendre les touristes pour des machines à sous. les prix pratiqués n'ont plus rien à voir avec le niveau de vie du pays, j'ai rarement vu un décalage aussi grand entre les prix touristes et les prix locaux. ils ne cherchent pas à faire découvrir leur pays, ils veulent juste engranger un maximum d'argent. il faut dire que le pays attire beaucoup une clientèle de touristes seniors assez aisés qui veulent de l'exotisme mais dans un environnement européen et pour ca ils sont prêts à payer. on a croisé pas mal de petits groupes dans la catégorie 50/60 ans partants avec des agences de voyage qui font dans le sur/demi mesure. ca a été la grande surprise - sur le change, je conseille de convertir les euros en kyats et de garder les dollars pour l'avion, le bus, les entrées des sites et les hotels. on m'a pris mes euros partout même à Inle et le taux de change de l'aéroport et des banques sont aussi bons que ceux des échoppes. bien entendu, billets impeccables - ngapali c'est beau et classe. ca restera toujours un endroit calme car les hotels ne sont pas des complexes

le pays est magnifique, les gens sont adorables mais j'ai l'impression qu'ils cherchent un tourisme plus haut de gamme qui améne des devises mais pas trop de monde. de toute facon vu l'état des infrastructures, difficile de faire autrement.
Pourquoi j'aime voyager... et vous? English translation pending
by Freepouilles · 2011-08-09 · 25 replies
Passer trois heures sur une aire d'autoroute en Allemagne à faire du stop, Manger un sandwich au maquereau sur le bord d’une nationale en Ardèche, Attendre trois heures à la frontière roumaine, Faire 1000 km et trois états en une journée au US, galérer une semaine à cause d'un ennui mécanique en Hongrie, Manger du poulet et du riz tous les jours au Mexique, Attendre un bus improbable en plein cagnard en Équateur, Se réveiller stressé dans un bus de nuit la main sur son portefeuille en Colombie, Se faire offrir des pommes fripés par une mémé édentées au Portugal, Se faire contrôler trois fois dans la même journée par la guardia civil en Espagne, Se faire inviter pour la rupture du Jeune en Turquie, attendre le ventre creux son mandat Western Union en Equateur, Manger du poisson au milieu d’un nuage de mouches en Roumanie, Défoncer sa voiture sur les topes au Mexique, Évincer un vendeur de lunettes de soleil alors qu’on en porte sur le nez au Maroc, Ramasser des roches volcaniques en Sicile, Manger du Gouda en Hollande, ou alors lire un roman dans un Hamac en face du Pacifique. Pour tout ça et tant d’autres raisons, voila pourquoi j’aime voyager. ET VOUS?
Train de nuit Rangoon-Mandalay avec trois enfants de 8 ans English translation pending
by Msabu · 2011-05-17 · 24 replies
Bonsoir, Je prépare un voyage l'été prochain avec mes 3 enfants. Quelqu'un a-t-il pris récemment ce train? Est-ce facile de réserver une couchette et combien y a t il de lit par cabine . qu'en pensez vous avec des enfants de 8 ans. Merci beaucoup
Aventures canadiennes: deux semaines entre Calgary et Vancouver en juillet 2010 English translation pending
by Xfg59 · 2010-12-22 · 69 replies
Alors que nous avons l'habitude de préparer soigneusement nos voyages longtemps à l'avance et de fignoler nos itinéraires pendant des mois, voilà le récit d'un voyage organisé à la dernière minute, dans l'ouest canadien, entre Alberta et Colombie Britannique.

Une fois la décision de partir, je me suis jeté sur le forum pour puiser un maximum d'information et m'imprégner des carnets de ceux qui nous avaient précédé sur ce trajet, notamment Grisemote et Krikri.

Seule contrainte, étant donné le temps relativement limité que nous avions, il a fallu faire de nombreux arbitrages et faire des choix... Mais comme nous sommes partis sans nos enfants, nous reviendrons, avec eux, plus longtemps. C'est sûr !

Voici donc l'histoire de ce beau voyage :

J1 : 16/07 - PARIS-CALGARY Vol direct sans histoire, et petit prix avec Air Transat. Survol magnifique de l'Islande, du Groenland, de l'île de Bafin et des Territoires du Nord Ouest. Arrivés à Calgary, nous prenons un taxi jusqu'à notre hôtel (RAMADA HOTEL DOWNTOWN, classique, bien situé et sans surprise). En plein Stampede, nous n'avons pas eu de difficultés à nous loger. Une fois les valises défaites, nous faisons un tour dans le centre, montons au sommet de la Calgary Tower où marchons avec beaucoup de précautions sur le plancher de verre et savourons la première d'une longue série de bières canadiennes... J'achèterai aussi une paire de bottes, bonne idée puisque nous n'en reverrons plus à prix intéressant ensuite (et quel choix !).

J2 : 17/07 - STAMPEDE Aujourd'hui au programme : après un petit déjeûner offert dans la rue, nous nous rendons vers le célèbre rodéo annuel de Calgary. Nous avions assisté aux Cheyenne Frontier Days l'an dernier ; le Stampede, c'est un peu la même chose, version XXL avec en plus un petit côté salon de l'agriculture. Superbe journée, ambiance de fête populaire, et spectacle magique en soirée, digne des productions de Las Vegas (Cirque du Soleil oblige).





J3 : 18/07 - CALGARY Aujourd'hui, nous restons à calgary pour découvrir la ville. Pour être honnête, avec le recul nous avons pensé que ça a été une journée qui aurait pu être mieux mise à profit ailleurs, notamment dans les Rocheuses ou sur l'île de Vancouver. Mais nous voulions absolument, pour des raisons personnelles, découvrir Calgary, Vancouver et Victoria. En résumé, une ville agréable, dans un environnement exceptionnel, des chantiers partout, mais rien de bien transcendant pour le visiteur. Nous avons filé vers Prince's island Park, d'où le point de vue sur Dowtown est intéressant. Après y avoir pris une collation, et pour nous mettre à l'abri de l'orage montant, nous avons repris le chemin du centre pour aller visiter le Glenbow Museum. Très beau musée, avec des sections intéressantes sur les premières Nations et l'histoire de l'Alberta. Une partie du dernier étage est consacré à l'art de la guerre, où l'on découvre toutes les manières dont les Anglais ont pu mettre une raclée aux Français depuis des siècles... En sortant, nous nous arrêtons chez Milestone's au coin de la rue pour une bonne bière, et un dîner fort sympathique...

J4 : 19/07 - CALGARY-BANFF-LAKE LOUISE Ce matin nous partons en taxi chez Hertz sur Mc Leod Trail prendre possession de notre voiture. De là, nous filons à Heritage Park où nous passerons une bonne partie de la journée. Il s'agit d'un "musée" de plein air où est reconstituée la vie dans l'ouest canadien. Le site, très grand regroupe de nombreuses constructions d'époque, avec figurants, un train à vapeur etc. Très intéressante exposition sur le chemin de fer, et son rôle primordial dans le développement des provinces de l'ouest. Il y a également une belle collection de voitures anciennes (et pompes à essence). Vers 15h, nous quittons les lieux puis filons vers Banff, sous un ciel de plomb et une pluie battante. En cherchant notre route, nous franchissons un feu qui venanit de passer au rouge, au nez d'une patrouille de police... Ouf, ils semblent ne pas réagir... Toujours est-il que Hertz nous a quand même facturé les 250 $ correspondants... En fin d'après midi, toujours sous la pluie, nous arrivons à Banff. Après une viste rapide du Visitor Center où une sympathique ranger francophone nous conseille quelques randonnées pratiquables malgré le temps, nous nous réfugions au St james Gate, pub irlandais à l'ambiance réjouissante. Et, en plus ils ont de la bière canadienne 🤪 ! Après dîner, nous reprenons la Transcanadienne, toujours sous la pluie, jusqu'à Lake Louise où nous avons réservé une chambre pour les 3 nuits à venir.

La suite arrive !!
Itinéraire adéquat pour six semaines au Mali en juillet avec un enfant de 6 ans? English translation pending
by Cassiopeeca · 2010-11-26 · 20 replies
Nous partons mon mari, mon fils de 6 ans et moi pour un bon 6 semaines au Mali. Notre fils a l'haitude de voyager hors des sentiers battus et a l'habitude de longues marches à la chaleur dans la jungle humide... N'ayant jamais été en Afrique, j'aimerais avoir l'avis de gens ayant voyagé au Mali. Nous voyageaons dans le but de découvrir le pays et surtout les gens qui l'habitent. Comme nous le faisons d'habitude, nous prévoyons contribuer dans la mesure du possible (souvent, nous enseignons l'hypnose au médecins et sage-femmes des villages afin qu'ils puissent traiter des blessures, anesthésier sans médicament, etc., nous donnons des médicaments, des fournitures scolaires, etc.) Ne connaissant pas le Mali, nous aviserons sur place comment nous pourrons contribuer (nous prévoyons poer nos pénates au moins deux semaines en pays Dogon pour ce faire) Nous avons plusieurs questions... - Nous apporterons au moins un sac-à-dos ou une valise en supplément pour les choses que nous laisserons aux gens sur place. Si nous arrivons à Bamako, est ce que vous croyez que ce sera problématique d'avoir à trimballer ces valises dans les autobus et autres jusqu'au pays Dogon? - Avez-vous des suggestions de choses en particulier qui seraientappréciés sur place (médicaments spécifiques, matériel comme des poulies, matériel scolaire, vêtements, etc) Bien sûr nous donnerons les choses aux dispensaires écoles ou à tout autres responsable dans le village qui sera en mesure d'en faire une distribution adéquate) - Savez-vous si notre fils pourra être accepté des enfants et jouer avec eux dans le village ou nous arrêterons ou sera-t-il traité comme un étranger (le voyage risque d'être long pour lui s'il ne doit demeurer qu'avec nous sans jouer avec d'autres enfants!!!) (nous commencons à nous familiariser avec le Bambara; il devrait pouvoir baragouinner un minimum à son arrivée là-bas) - Nous partons en juillet... Connaissez-vous la température approxiamtive à cette préiode de l'année en pays Dogon? Voici notre itinéraire préléminaire (nous partons de Montréal, arrétons à PAris une semaine pour donner un cours d'hypnose, puis prévoyons atterrir à Bamako (peut-être devrions-nous atterir à Mopti... Ce serait peut-être plus simple avec les bagages supplémentaires... Est ce beaucoup plus cher?), j'aimerais avoir votre avis sur la faisabilité de cet itinéraire en juillet (évidemment, si nous arrivons par Mopti, l'ordre des villes sera changée, mais pas la boucle effectuée:

1 semaine Bamako Ségou Ké macina Mopti

2 semaines Pays Dogon (ou nous prévoyons avoir un guide)

1 semaine de transport et de visite (comment voyager en juillet? sur l'eau?) et visite des villages entre le pays Dogon et ces villes Tombouctou Gao (dunes roses) (y a-t-il du danger à aller là-bas avec notre enfant?)

1 semaine entre Gao et Bamako (Visite et transport) Douentza Mopti Djenné San Bla Ségou Bamako

Plus environs une semaine de jeu au cas où...

Le transport entre Gao et Bamako au retour est-il long et pénible?

Merci infiniment de votre aide! Cat
Sourires du Cambodge de novembre et décembre 2009 English translation pending
by Mamina64 · 2010-10-28 · 8 replies
Début du Carnet de Voyage Partie 1

Voici notre circuit : Arrivée Phnom -Penh (2 jours) Battambang (2 jours) Siem Reap, site d'Angkor, Roluos, Phnom Khulen (6 jours) Kompong-Cham (2 jours) Kratie, dauphins, ile Cham (2 jours) retour par Phnom Penh puis Kep, ile aux Lapins (3 jours) Phnom Penh, visite école (2 jours)

Le 22 novembre 2009 Pau - Paris

Premier départ raté en gare de Pau où le TGV nous recrache sur le quai pour cause «de problèmes sur la voie»… nous prenons le train suivant dans la soirée, nous passons la nuit tant bien que mal allongés sur des banquettes, heureusement nous avons prévu large et nous serons à l’heure pour l’avion…. Nous avons même le temps de nous plonger dans l’art khmer au Musée Guimet avant de partir Paris est sous la pluie, dans ses couleurs automnales, il fait bien frisquet mais dans nos sacs se trouvent nos tee-shirts d’été auprès du maillot de bain ! Quelle chance d’aller au chaud et au soleil !

Trois semaines au Cambodge… voilà quelques années que nous ne sommes pas partis aussi longtemps, la maison est bouclée, les RTT posées auprès des petits-enfants et nos compagnons de voyage aussi pressés que nous de partir… Nous avons une fois de plus reconstitué notre petit groupe de 4, c'est une affaire qui marche, pourquoi s'en priver !!!! Les billets d’avion ont été pris depuis plusieurs mois sur Internet, via le comparateur de VF, nous voyageons avec la Korean Airlines (750 euros) bon OK, nous allons jusqu’à Séoul pour revenir ensuite sur Phnom Penh, c’est un peu long ! Plusieurs heures de transit en Corée, ah ! si j’avais su avant que des visites étaient organisées pour les gens en escale, dommage !

Lundi 23 Novembre - dans l'avion

Nous arrivons à 23 h à Phnom Penh, le taxi réservé en même temps que l’hôtel est bien là, nous avions pris nos visas à Paris, nous sommes très vite hors de l’aéroport dans la chaleur moite du Cambodge. Le « Frangipani Villas »(40 $ pt-déj + eau + laverie) est très chouette, les chambres spacieuses, beaucoup de charme, une maison ancienne au milieu d’un jardin, dans une petite rue bien calme, pratiquement à l’angle du Bd Sihanouk et du Monivong, mais nous verrons tout cela demain, pour l’instant pas besoin de berceuses !



Mardi 24 Novembre Phnom Penh

Il est finalement près de 10 heures quand nous nous mettons en route à la découverte de Phnom Penh, nous avons laborieusement commandé nos tickets de bus vers Battambang pour le lendemain matin (toujours mon anglais très approximatif !) pas toujours d’accord avec la compagnie, l’heure ou le prix annoncés, réservés aussi les tuk-tuk qui nous amèneront à la station et même choisi nos plats sur la carte du restaurant de l’hôtel pour ce soir !… bon, on peut y aller, la journée est à nous !

Il fait 32 ou 33 °, l’air est très humide, ce sont les températures que nous aurons pendant tout le voyage, heureusement les nuits sont fraiches et en quelques jours nous nous sommes habitués…

Nous découvrons d’abord un quartier bien populaire avec petits restos sur le trottoir, stands de fruits, de boissons, beaucoup de petits commerçants puis en rejoignant le Bd Sihanouk avec le monument de l’Indépendance dans notre visée, les trottoirs s’élargissent, de belles villas font place aux immeubles décrépis, c’est nickel… belles pelouses, énormes pots de fleurs, peu de circulation et peu de monde… c’est le quartier des Ministères…



Nous avons beaucoup de propositions de chauffeurs de tuk-tuk mais nous voulons marcher, flâner, regarder tout autour de nous… nous remontons une grande esplanade vers le Palais Royal, un vendeur de cerfs-volants un peu esseulé tente d’attirer les enfants, de grands immeubles modernes entourent la place, leurs façades vitrées reflètent les toits rouges et biscornus des bâtiments royaux. Une pagode entourée d’immenses stupas attire notre curiosité, allons voir… C’est le Vat Batum, notre première approche de la religion bouddhiste, nous observons l’organisation autour de la Pagode sans pouvoir nous empêcher de la comparer à nos édifices religieux… Un grand mur d’enceinte protège les lieux, les stupas recueillent les restes de la crémation des défunts (l’équivalent de nos tombes), les bonzes et les nones vivent autour de la Pagode (un peu comme un monastère) donc salles de prières, de repas, dortoirs etc… c’est toute une communauté qui vit ici. Nous nous asseyons un peu à l’ombre, des bonzes viennent discuter, ils préparent leur repas à côté.

Nous repartons vers le Palais Royal et la Pagode d’Argent… les grilles ferment sous notre nez ! il faudra attendre 14 h, nous nous préparons à aller jusqu’au Musée un peu plus haut mais le Lonely nous l’annonce aussi fermé à l’heure de midi… un chauffeur de tuk-tuk, profitant de l’aubaine et voyant notre embarras se propose de nous conduire jusqu’au Musée du Génocide, le seul ouvert à cette heure… on se met vite d’accord sur le prix (nous sommes 4, il nous attendra pendant la visite, ce sera 6 $) et voilà notre première balade en tuk-tuk…. C’est super agréable, enfin un peu de fraicheur, il va lentement, nous avons le temps de regarder, d’admirer, le chauffeur est prudent et d’ailleurs la circulation est raisonnable.

Ce Musée se situe dans un ancien lycée, les bâtiments ont servi de prison et de salles de torture pendant la période de Pol Pot de 1975 à 1979. C’est un endroit chargé de terreur, des milliers de Cambodgien ont été exterminés à cette époque toute proche… nous avons senti combien ce peuple avait été touché, presque chaque famille a perdu des proches, beaucoup « d’anciens », pratiquant encore un peu le français, nous en ont parlé… L’histoire du Cambodge est compliquée, période Angkorienne faste, riche et prospère jusqu’au 14 ième siècle, déclin de l’Empire khmer puis partage du pays entre Thaïlandais et Vietnamiens, protectorat français pendant 100 ans , puis Norodom Sihanouk qui tente l’indépendance à partir de 1953, ensuite Pol Pot et ses khmers rouges dévastent le pays qui devient un immense camp de concentration, le Vietnam envahit le pays et installe un régime à sa solde jusqu’en 1993 (période de boycott de la communauté internationale et période des terrains minés) puis tentatives d’élections démocratiques, les derniers Khmers rouges rendent les armes en 1998 ! Ce n’est que depuis cette période que le Cambodge se reconstruit vraiment avec l’aide de nombreux pays.

La visite du S-21 (quartier de sécurité 21) se fait en silence, difficile de soutenir les regards des centaines de portraits d’hommes, de femmes et surtout d’enfants affichés dans les salles… Nous ne nous attardons pas…



Nous demandons à notre chauffeur de nous déposer sur le quai Sisowath au bord du fleuve, il doit penser que nous avons faim car il s’arrête juste devant un restaurant ami... tiens, tiens… et pourquoi pas ! Nous ne cherchons pas plus loin et goutons pour la première fois à la cuisine cambodgienne.

Nous aurons généralement, tout le long du trajet d’agréables surprises et nous nous régalerons souvent… parfois la cuisine sera moins savoureuse ou la cuisinière moins expérimentée ? nous sommes 4 et la plupart du temps nous commanderons 4 plats différents dans lesquels nous piochons tous ; ceci nous a permis de gouter à plein de bonnes choses, toujours accompagnés de riz ou de nouilles quand nous en avions assez ! mais de nouilles à la farine de riz bien sûr !!

Aujourd’hui sur une terrasse face au Tonlé Sap nous laissons le serveur choisir pour nous et devant le poisson grillé, les légumes frits, les rouleaux de printemps et le porc à l’ananas nous sommes gâtés ! Premières bières locales aussi, l’Angkor, en grandes bouteilles comme il se doit ! le repas se termine avec le thé et une grande assiette de fruits savamment découpés, du riz gluant et une compotée de pastèque en petits paquets de feuilles de bananiers tressés… hum ! Une petite marche sur le quai avant de nous diriger vers le Musée National, passage par le Vat Ounalom où nous guide la jolie musique de violons… deux européens ont choisi cet endroit tout calme au milieu de l’agitation de la ville pour s’entrainer… nous faisons donc le tour de la Pagode accompagnés de sonates. Par curiosité Yolande et moi entrons dans un petit temple où un bonze nous tend de l’encens et nous asperge copieusement d’eau sacrée à l’aide de fleurs de lotus, il récite quelques incantations… Et voilà ! Nous sommes parées pour le voyage, Bouddha va veiller sur nous !



Nous prenons notre temps au Musée, le bâtiment est superbe, tout rouge dans un splendide jardin. Après avoir arpenté les salles et admiré les magnifiques pièces, mais nous manquons un peu d’explications, nous apprécions un long moment le jardin intérieur ; la chaleur, le voyage, le décalage horaire, le repas ont eu raison de nous et nous avons du mal à décoller de notre banc, à l’ombre, devant les bassins plein de lotus… Allez, un peu de courage si nous voulons voir le Palais Royal et la Pagode d’Argent avant ce soir !



Le Palais Royal est comme il se doit la résidence du Roi, il est possible de visiter la Salle du Trône, les jardins, la salle des Cérémonies, le Pavillon des Danses, le Pavillon de Fer (genre Baltard) offert par Napoléon III et dans la même enceinte se trouve la fameuse Pagode dite d’Argent car son sol est recouvert de 5 000 plaques d’argent, s’y trouvent aussi des Bouddhas couverts de pierres précieuses, en or ou en argent. Aujourd’hui c’est mardi, tous les guides officiels sont habillés en couleur fushia, chaque jour a sa couleur comme dans les anciennes cours royales. Nous n’avons guère qu’une heure pour tout voir, dès 17 h il commence à faire sombre, à 18 h c’est la nuit…

Nous profitons bien de cette fin d’après-midi, la couleur est très belle, je trouve les fresques intérieures de l’enceinte de la Pagode retraçant le récit du Ramayana particulièrement superbes, le jardin est très soigné, bonzaïs, buissons finement taillés, les stupas renfermant les restes des rois dressent leurs flèches vers le ciel, l’endroit est calme, très peu de monde, je crois que nous sommes les derniers à quitter les lieux… nous venons de passer un très bon moment.





C’est toujours à pied que nous rejoignons l’hôtel et nous faisons bien car l’ambiance du matin n’est plus du tout la même… les rues, les trottoirs, la grande esplanade grouillent de monde ! à croire que tous les habitants sont de sortie… la musique est à fond, des centaines de personnes bougent et dansent sur des rythmes d’aérobic, jeunes, vieux, tous s’y mettent ! et moi qui espérais surprendre quelques personnes âgées faisant tôt le matin leurs exercices de Qi Cong ou de Thaï Chi comme au Vietnam…. Les temps ont changé !!

Les familles sont installées à même le sol et prennent le repas du soir acheté à un marchand ambulant, des groupes de jeunes jouent au foot, des amoureux seuls au monde, des enfants tiennent fortement leurs cerfs-volants, c’est joyeux, bon enfant, souriant…



Une bonne douche pour enlever la poussière, la sueur et la fatigue de la journée… le repas du soir commandé le matin à l’hôtel est bien apprécié et nous permet de ne pas ressortir, nous sommes crevés, quelques kms déjà dans les jambes ; nous éteignons à 21 h 30 (hé oui !) mais nous sommes réveillés à 3 h (décalage !) Impossible de se rendormir

Mercredi 25 Novembre Battambang

Pas de problème donc pour se lever aux aurores, le bus est à 7 h, longue attente pour le petit déj. Les tuk-tuk sont là à l’heure, nous voyageons avec la Cie Paramount (5 $), la station est dans une petite rue près de la Poste, du coup nous avons un aperçu de ce quartier, plus au Nord de celui que nous avions arpenté hier. Petit à petit les voyageurs arrivent et, avant le notre, les bus pour Siem Reap ou Sihanoukville. Nous nous amusons à regarder une bande de macaques qui se faufilent sous les toits, qui font de l’équilibre sur les fils électriques quand soudain, je me rends compte que je suis juste devant la maison d’enfance de Claudie, une copine internaute… hé oui ! je reconnais les fenêtres à petits carreaux rouges... vite, des photos !

Nous assistons au chargement de mobylettes dans les soutes des bus, des marchands ambulants viennent nous proposer de quoi nous sustenter pendant le voyage, tout cela nous occupe jusqu’au départ qui n’a finalement lieu qu’à 8 h ! Nous en avons pour 5 h, autant prendre notre mal en patience ! le bus est plein mais pas surchargé, rapidement nous avons droit à des clips vidéos : soit des sketchs comiques avec le Coluche local soit des clips musicaux d’une mièvrerie déconcertante (on s’aime mais le père ne veut pas ou le fiancé part à la guerre etc…) Seul avantage : c’est à notre niveau de compréhension !!!!

Premier arrêt pipi, y’a une série de toilettes, basiques (un trou et de l’eau) mais propres, rien à dire d’ailleurs tout le long du voyage, c’est généralement bien plus propre qu’en Afrique ! Deuxième arrêt presque à midi devant une série de gargotes, il y a déjà deux ou trois bus arrêtés, les gens sont attablés devant des bols de soupe. Le temps que nous comprenions comment et quoi commander, un quart d’heure est passé, nous nous installons devant nos bols de soupe aux nouilles (2 pour 4) et nous nous apprêtons à partager une espèce de gâteau frit quand nous nous rendons compte que nous sommes seuls à table ! Tout le monde est déjà remonté dans les bus…. Le notre nous attend patiemment !



Arrivée à Battambang vers 13 h, nous ne sommes même pas sortis du bus que les chauffeurs de tuk-tuk nous assaillent déjà, notre hôtel n’est pas bien loin mais avec les bagages nous sommes ravis de nous laisser transporter… L’hôtel Royal n’a rien de typique, l’accueil est chaleureux, les chambres propres et spacieuses quant au restaurant sur la terrasse il est à recommander pour sa très bonne cuisine. C’est ici que nous devons retrouver notre guide car à partir de maintenant nous avons demandé à "Terre Cambodge" de Siem-Reap de nous organiser notre séjour. A aucun moment nous n’avons regretté ce choix car nous avons, grâce à eux, fait un voyage particulièrement varié et original. Au niveau du coût nous avons payé pour les 18 j ce qu'une agence en France nous aurait demandé pour 12 j et tout était compris : transport, hébergement, repas, visites, musées etc... sans que nous ayons à nous en soucier. Ceci nous a permis de manger dans des restaurants locaux et très typiques, parfois chez l'habitant ou de se faire plaisir dans un bon restaurant, même chose pour les nuits, parfois du très basique, parfois de jolis hôtels de charme Channara nous propose d’emblée de louer des vélos pour nous promener dans la campagne environnante, j’avoue ne pas me sentir en forme du tout pour affronter la chaleur, la circulation et les quelques 20 kms qu’il se propose de nous faire faire… ce sera une autre fois !

Nous partons donc en tuk-tuk vers le Vat Ek, un temple du XI iè siècle en grande partie effondré. Nous traversons plein de petits villages avec chacun sa spécialité. Les tuktuk s’arrêtent, nous laissent au bord de la route pour nous reprendre 2 ou 3 kms plus loin et cela nous permet, en plus de bien nous dégourdir les jambes, d’admirer tout le savoir-faire des familles car c’est toujours un travail en famille. Ici c’est la cuisson de galettes en farine de riz, elles cuisent sur un four chauffé avec l’enveloppe du riz (rien ne se perd), puis posées sur une grille en bambou et elles sèchent au soleil devant la porte. Tout est manuel. Un peu plus loin c’est justement à la fabrication de la farine de riz que nous assistons. Une dame nous dépasse avec son vélo chargé de kralan. Ce sont des tubes de bambou dans lesquels elle a fait cuire du riz gluant avec du lait de coco, on ouvre ce tube comme une peau de banane et on mange le riz légèrement caramélisé… c’est très bon et nous nous régalons d’autant plus que le bol de soupe du midi est resté sur la table !!! nous en mangerons à d’autres moments, parfois c’est un peu salé, ceux-là nous ont semblé particulièrement succulents.



Nous arrivons au Temple, proche d’une pagode et d’un immense Bouddha debout. C’est ici que nous entendons pour la première fois le récit du « Barattage de la mer de lait ». Cette scène d’un mythe hindouiste est très joliment représentée sur un linteau d’une des tours ; sur le montant des portes en grès est gravée en sanscrit toute la symbolique des sculptures du temple. La religion cambodgienne est un mélange de religions hindouiste et bouddhiste, et il faut sans cesse faire référence aux trois divinités hindoues ainsi qu’à Bouddha dans toutes ses représentations… je ne suis pas sûre d’avoir encore tout saisi ! Nouvel arrêt au retour pour regarder le séchage des lamelles de bananes., un papillon se régale du suc des fruits.



A l’hôtel un couple de Suisses fait sensation en arrivant à vélo, un tandem sur lequel Madame est couchée à l’avant ! avec leurs sacoches, ils doivent faire avancer près de 260 kgs ! quel courage de se lancer dans un tel périple, ils ont une bonne soixantaine d’années et ils comptent faire plus de 6 000 kms à travers la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam ! Demain matin, avec une bonne vingtaine de supporters cambodgiens nous assisterons à leur départ.



Avant le repas nous faisons un tour au marché tout proche à la recherche de petits citrons verts que nous pressons dans nos bouteilles d’eau – c’est notre élixir en voyage – , c’est un excellent antiseptique et c’est très efficace pour prévenir les problèmes de tourista !

Les marchés ici sont très colorés, ils débordent de fruits et de légumes vendus directement par les producteurs. Les femmes sont soit assises sur de petits tabourets derrière leur marchandise soit en tailleur sur la table qui présente leurs produits. Il est possible de tout acheter, des poissons encore vivants ou séchés, des brochettes de crevettes juste grillées, du canard laqué encore tout chaud, des épices, et surtout de délicieux fruits que pour l’instant nous ne connaissons pas mais qui nous tentent et que nous gouterons avant de repartir…. Nous continuons notre promenade le long de la rivière Stung Sangker, les rives sont aménagées, les gens font comme nous, ils prennent l’air, font une balade ou leur jogging, certains pêchent en contrebas des ponts ce qui nous vaut de belles images de pêcheurs lançant leurs filets à la volée… nous marchons une petite heure… Au repas nous nous régalons de notre premier « amok fish » poisson cuit dans du lait de coco, c’est le plat cambodgien que nous avons préféré.

Nous nous couchons avec de la musique plein pot sur la ville… c’est la période des mariages, ça dure trois jours, jusqu’à 22 h et à partir de 5 h du matin !!!



Jeudi 26 Novembre Battambang

Les Suisses sont bien partis à 8 h tapantes sous les applaudissements de la rue et nous les suivons jusqu’à la sortie de la ville confortablement installés dans un minibus.

Nous allons jusqu’à Phnom Sampeau, un ensemble de pagodes et de temples en haut d’une colline en forme de bateau. Nous rejoignons le village du bas par une piste de latérite rouge dont la poussière recouvre les habitations et tous les arbres aux alentours… dans quelques mois, en saison sèche ce doit être intenable !

Nous laissons l’escalier bien raide qui part au pied d’un immense Bouddha que des ouvriers finissent de sculpter dans le rocher pour gravir doucement la colline par un chemin ombragé. Il fait toujours aussi chaud, aussi humide mais on survit !!

Des stèles sur les cotés énumèrent les noms des généreux donateurs, ces temples sont récents, tous plus kitsch les uns que les autres mais la présence des bonzes et des nonnes qui vivent eux dans des maisons en bois, leurs réfectoires et leurs cuisines, les bandes de petits drapeaux qui flottent au vent, la jolie vue sur les rizières font que le lieu est bien agréable… moins agréables sont les grottes et les charniers qui contiennent des ossements laissés derrière les Khmers rouges.





Nous continuons sur la crête de la colline, ça monte, ça descend, des escaliers, encore des escaliers vers une autre pagode qui brille de toute sa peinture or. Là nous passons un bon moment avec un gamin d’une douzaine d’années qui veut nous énumérer toutes les phrases qu’il connaît en français ! pour l’instant il apprend l’anglais avec un bonze, il est dégourdi comme tout, il a un sourire adorable - comme je lui souhaite un bel avenir !! Nous redescendons par l’escalier et après cette belle balade nous restons manger dans un des petits restaurants sur place. Nous avons chacun une belle assiette de nouilles aux légumes surmontée d’une omelette, de l’ananas en dessert, quoi demander de plus ?

Un peu plus tard nous voici à Phnom Banan, entre deux lions de pierre qui gardent un immmmmense escalier dont on ne voit pas la fin ! 358 marches sont annoncées d’emblée ! marches de pierre très irrégulières et plutôt hautes ! bon, courage, c’est parti… tranquillement jusqu’en haut ! yes ! et comme toujours la récompense est au bout ! là-haut c’est un ensemble de cinq tours assez abimées du XI iè siècle, des linteaux superbement sculptés surmontent les portes de grès, les sculptures des gardiennes des temples sont à peu près intactes, l’endroit est très apaisant et serein…



Nous rentrons vers Battambang en traversant à nouveau des villages, les femmes s’affairent à couper des bottes de riz, nous visitons une ancienne maison khmère, nous avons la surprise de découvrir de la vigne et un viticulteur qui propose des dégustations de vins… des français investissent déjà les lieux et nous ne nous incitent pas à les gouter !! Près d’une pagode des centaines de roussettes (chauve-souris) font l’attraction du coin ; devant une maison dont la famille tisse des kramas, une fillette file des bobines de coton avec une roue de vélo, sur les bords de la rivière, dont le niveau a déjà bien baissé, les paysans se sont empressés de planter quelques cultures qu’ils arrosent méticuleusement dans le soleil couchant… les images sont belles, elles sont fixées dans l’appareil photo mais surtout dans notre mémoire avec les bruits, les odeurs, la chaleur, les regards, les sourires…



Nous mangeons à nouveau à l’hôtel et nous éteignons à 21 h 30 après une sacrée belle journée !

Vendredi 27 Novembre sur la rivière - village flottant

Ce matin départ à 7 h en bateau vers le lac Tonlé Sap en navigant d’abord sur la rivière Stung Sangker. (en début de post vous avez la carte pour nous suivre…)

Ici je me dois d’une petite digression géographique concernant l’eau au Cambodge… le Cambodge est un pays extrêmement plat en son centre et qui subit une longue saison des pluies, de plus ce lac d’eau douce d’une superficie de 2 500 km2 est relié au Mékong par le Tonlé Bati ; il y a entre ces deux réservoirs d’eau un système de vases communicants qui fait que le trop plein du Mékong, lors de la fonte des neiges de l’Himalaya et des pluies, se déverse dans le lac –celui-ci passe alors à 13 000 km2- et en novembre, avec le retour de la saison sèche, le niveau du lac redescend, le cours de l’eau se renverse et le lac revient à sa surface initiale. C’est d’ailleurs l’occasion de grandes fêtes à Phnom Penh avec courses de pirogues « la fête des Eaux ».

L’eau s’étant retirée, les paysans s’empressent de planter le riz (alors que dans d’autres régions on en est à la récolte !) et beaucoup de légumes (souvent deux récoltes)

Les villages en bord du fleuve et du lac sont donc soit sur pilotis, soit des villages flottants pour accompagner le niveau de l’eau. En cette fin novembre, l’eau a tout juste commencé à descendre et la surface du lac est encore imposante.

Le bateau n’est pas surchargé, en fait nous sommes une trentaine de touristes au milieu des cambodgiens qui se rendent à Siem Reap. Le départ se fait dans la brume du petit matin, les villages se réveillent mais les pêcheurs sont déjà en pleine activité…



Au début, je déplore toutes ces bouteilles en plastique qui flottent à la surface de l’eau jusqu’à ce que je me rende compte qu’elles servent justement de flotteurs aux filets ! La pêche fait vivre une grande partie de la population du Cambodge, sur les marchés nous avons vu des tonnes et des tonnes de crustacés, de poissons petits et grands, souvent vendus vivants… c’est avec le riz une des plus grandes ressources du pays.

Les images sont belles, d’autant plus que le soleil s’est mis de la partie… Les maisons colorées qui se reflètent dans l’eau, les barques plates où les pêcheurs tiennent en équilibre, les filets que l’on jette ou que l’on remonte plein de friture brillant dans la lumière, le passage du bateau sur les routes encore inondées, à hauteur des branches d’arbres pour couper les méandres de la rivière, les carrelets qui montent et descendent régulièrement à contre-jour, les bateaux que l’on croise régulièrement et que l’on pourrait toucher et surtout les sourires, les « hello », les coucous des enfants… cette journée a été un de mes plus beaux moments du voyage…



Un arrêt-pipi épique dans une épicerie-bar flottante (deux planches sur l’eau, s’agit de bien poser les pieds ! des tôles à mi-hauteur et les petits poissons qui attendent l’offrande !) à côté des toilettes un radeau qui sert de potager et une cage pour élever un cochon…



Nous continuons le trajet, les pagodes et les écoles sont sur pilotis, ici c’est une région de musulmans et nous voyons les premières mosquées. Toujours plein de pêcheurs partout et le pilote du bateau doit souvent slalomer pour éviter les filets…

Channara nous demande de préparer nos bagages, nous descendons au prochain arrêt à Kaoh Chireang.

Nos compagnons de voyage nous envient de rester passer la nuit dans la maison flottante toute bleue où on vient de nous déposer ! Nous voici tous les 4 sur la terrasse au bord du fleuve à regarder le bateau continuer sa route…



La table est mise sur le côté, un grand lit dans la pièce principale, un cabinet de toilette avec WC et jarre d’eau à l’arrière, parés pour rester ici jusqu’à la fin des vacances !

Le repas est bien agréable, poisson grillé tout frais, légumes frits dont des racines de jacinthes d’eau qui poussent ici à profusion.

Il fait chaud, nous nous sommes levés tôt et nous apprécions une bonne sieste comme tous les habitants des lieux… Je vais quand même assez rapidement avec mon appareil photo à la recherche de quelques clichés mais l’espace de promenade est assez limité !

A l’arrière de la maison une dame est déjà occupée à éplucher et tailler les légumes pour ce soir, elle vient de finir la vaisselle directement dans l’eau du fleuve qui sert maintenant à laver les légumes… ce soir nous verrons la famille y faire sa toilette et nous-mêmes nous y cracherons notre eau (en bouteille) de brossage des dents, de toutes façons, les crocodiles y trempent déjà… alors !

Je passe un petit moment avec elle, la communication passe avec des gestes et des sourires…



Un peu plus tard un petit bateau vient nous chercher et nous partons pour une balade dans les rues du village…Il y a ici certainement près de 1000 habitants, tous sur des maisons flottantes, la spécialité c’est l’élevage des crocodiles et presque tous, y compris là où nous logeons, ont d’immenses cages dans l’eau avec des centaines de ces bestioles ! Sinon, comme partout nous passons devant l’épicerie, le tailleur, la station-service, le pressing… et nous croisons plein de marchandes ambulantes sur leurs pirogues qui vendent en porte à porte de l’épicerie, des légumes, voire des plats tout faits… nous profitons pleinement de cette promenade sur l’eau, nous ne savons plus où regarder tellement chaque image est pleine de vie, de couleur, de beauté… ici c’est le coucou des enfants, là c’est une marchande qui nous aborde, là encore deux pitchouns traversent seuls le fleuve, ici les enfants rentrent de l’école, là encore le linge en ribambelle sur un fil… tout nous émerveille !





Nous abordons un centre d’artisanat où les femmes tressent les tiges de jacinthes d’eau séchées, elles en font des nattes, des dessous de plats, de jolies boites… Nous y faisons nos premiers petits achats. Un responsable local est justement en train de motiver un groupe pour s’impliquer dans le tourisme… ce village a tous les atouts pour attirer quelques voyageurs et d’ici peu de temps il y aura certainement d’autres maisons d’hôtes dans le coin ! sa formation porte sur la propreté des lieux, sur l’accueil, sur la nourriture… ce peut être une façon de résoudre certains problèmes d’hygiène pour les habitants eux-mêmes mais en même temps il ne faudrait pas que ce village se dénature !

Samedi 28 Novembre village flottant - Siem Reap

Quelle nuit ! comme d’habitude, quand nous sommes dans un village, nous avons eu droit à tous les bruits : les coqs, les chiens… pas d’ânes comme en Afrique mais les margouillats qui sifflent sur les cloisons en bois, les crocodiles qui se battent et agitent la maison, les chats qui profitent de l’absence de portes et de fenêtres pour rôder autour de nous… heureusement, nous sommes bien à l’abri sous les moustiquaires et ça rassure les courageuses que nous sommes !!

Sommeil entrecoupé, du coup aucun problème pour se lever aux aurores avec la famille, dès 5 h les femmes sont en cuisine (c’est qu’elles n’ont rien de moderne ni pour faire chauffer l’eau ni pour cuire le repas – une grande partie de la journée est consacrée à la préparation des plats-) puis les hommes partent à la pêche et les enfants se préparent pour l’école. Les filles, comme partout, sont coquettes et agrémentent leur coiffure avec moult pinces, chouchous et bandeaux, les garçons ajustent leurs uniformes qui leur donnent l’air de petits communiants et dès qu’ils sont prêts ils attendent les copains qui passent les prendre en barque ! ils sont ainsi quatre ou cinq à partir vers l’école sans un adulte pour les encadrer !



D’ailleurs nous ferions bien nous aussi de nous occuper de nos affaires mais il y a tant à regarder ! Petit déjeuner au lever du soleil, c’est chouette aussi… A 7 h nous sommes tous les 4 sur un bateau qui nous emmène vers Siem Reap, nous allons vers l’embouchure de la rivière, près de nous la mangrove, quelques oiseaux ci et là, puis nous traversons les plaines encore inondées au milieu de la cime des arbres, ensuite le lac et nous arrivons à l’embarcadère de Chong Knies. Un minibus nous attend, nous faisons la connaissance de Taèm qui sera notre chauffeur jusqu’au départ.





Nous nous arrêtons au milieu des rizières, dans certaines parcelles les paysans labourent, dans d’autres ils plantent et ailleurs c’est la récolte ! A l’entrée de la ville nous visitons un endroit incontournable pour les touristes « Les Artisans d’Angkor » une association qui forme des jeunes aux métiers divers de l’artisanat : peinture sur soie, laque, travail de l’argent, sculpture sur bois ou sur pierre, tressage, couture… ces jeunes reçoivent un salaire décent, sont nourris et logés ; ils sont nombreux parait-il à vouloir intégrer ce centre professionnel. La visite est bien organisée, en français pour nous ; elle se termine par un passage dans les boutiques de vente. Il y a là de très jolies choses, de bonne qualité… nous venons d’arriver, nous n’avons pas encore envie de nous lancer dans de gros achats… et je le regrette car c’est là que nous avons vu les plus jolies choses ! (il y a un stand à l’aéroport de Phnom Penh au départ mais moins fourni)



Nous passons ensuite un bon moment avec Laurent le responsable de « Terre Cambodge » ; j’avais eu beaucoup d’échanges Internet pour organiser le séjour… heureux de se connaître. Je lui fais part de mon souci de ne pas passer assez de temps à l’école, du coup changement, nous n’irons pas à Koh Dach, un détour trop long, nous privilégions l’école (pour rien finalement puisque Théa, le directeur, a changé le rendez-vous au dernier moment ! on ne pouvait pas savoir !) Avant de nous rendre à l’hôtel nous passons par une très ancienne pagode de Siem Reap, le Vat Bô. Elle est effectivement très belle, déjà de l’extérieur, avec beaucoup d’éléments en bois ; un petit vieux nous ouvre les portes et à l’intérieur nous admirons les plus jolies peintures que nous avons vues dans une pagode, en particulier de beaux détails de « l’armée des singes ».



Très bon repas avec des plats dont la présentation est particulièrement raffinée et nous nous installons aux « Mystères d’Angkor » très joli petit hôtel plein de charme, jardin luxuriant, piscine, jolies chambres…

le tour du coeur est en lamelles de concombre

Après-midi libre… Nous terminons tranquillement la journée en allant jusqu’au vieux marché le long de la rivière, passage à la Poste pour les premières cartes et les timbres. Le vieux marché est couvert, il y fait chaud, étouffant, rapidement Pierre nous attend dehors ! je ne m’y attarde pas non plus, c’est la réplique asiatique des souks de Marrakech ou d’Istanbul, beaucoup de choses « made in China » mais c’est typique, l’ambiance y est sympathique, pas trop de pression commerçante, avec le sourire, pas de problème !! Nous nous promenons dans les rues aux alentours. Beaucoup de cafés pour européens, quelques boutiques sympas, sur le trottoir deux australiens, assis au bord d’un bassin, se font « masser » les pieds par des petits poissons… manifestement ça chatouille !



Retour par le même chemin, balade très agréable, les chauffeurs de tuk-tuk ne comprennent pas qu’on préfère marcher !

Nous cherchons une « Laundry » il est temps de penser lessive… nous trouvons cela chez une petite coiffeuse adorable !

Une nouvelle fois nous ne trainons pas pour nous coucher ! Les journées sont longues et bien remplies ! Ce n’est pas au Cambodge que nous jouerons aux oiseaux de nuit ! Dimanche 29 Novembre Siem Reap - Roluos

Nous sommes tout près des temples d’Angkor mais si nous voulons suivre un ordre chronologique dans la construction de ces temples et en comprendre l’évolution il faudra attendre encore quelques jours pour aller sur le site.

Ce matin, dès 8 h nous sommes devant les guichets pour obtenir le sésame qui va, pendant 6 jours, nous ouvrir les portes d’une des merveilles du monde ! un petit sourire devant l’objectif et 5 minutes après nous avons notre photo sur le pass, pas question de le perdre ni de l’oublier, dans les jours qui viennent nous le sortirons plus d’une fois !

Départ vers Roluos par la RN 6 au Sud de Siem Reap mais très rapidement nous nous perdons (volontairement) dans la campagne environnante... 2 heures de marche sur une piste, en fait c'est l'ancienne route royale qui reliait Angkor de Roluos, tantôt au milieu des rizières, tantôt au milieu des villages…. Heureusement peu de circulation sinon des vélos et quelques mobylettes accompagnées à chaque fois d’un nuage de poussière rouge.



Ce sont des villages de paysans et dans presque chaque cour de maison on s’affaire soit au décorticage du riz, soit à la fabrication d’un alcool de riz (genre de saké), soit une moissonneuse-batteuse fait son tri, la même que chez mes grands-parents il y a 50 ans ! à chaque fois on nous accueille avec de grands sourires, on nous propose de boire, de gouter…

Nous sommes curieux de tout : l’architecture des maisons, très hautes pour permettre une bonne ventilation du bas, à l’ombre où sont installés les hamacs, les cultures dans les jardins, les arbres, ici un jacquier, ici des noix d’arec, là un frangipanier, un champ de papayes, partout des bananiers, devant nous un troupeau de buffles, plus loin une dame qui pose devant sa maison, une petite mare couverte de nénuphars encore ouverts avant que le soleil ne tape trop fort…



Et c’est ainsi que nous arrivons au temple de Preah Kô (le sanctuaire du bœuf sacré) édifié à la fin du IX ièm siècle, six tours alignées en deux rangées et comportant des ornements en stucs bien conservés. Nous cherchons les pierres à l’ombre qui nous permettent de nous asseoir pendant que Channara fait son cours magistral !

En sortant nous passons par un atelier de découpage du cuir, très rapidement.

Puis nous nous dirigeons vers le Bakong, c’est le premier temple montagne en grès gris que nous voyons, il est imposant avec ses cinq terrasses superposées, à chaque angle des sculptures d’éléphants en plus ou moins bon état. Nous le gravissons, nous en faisons le tour, des lions gardent fièrement l’accès aux escaliers de pierre. Quelques stupas (tombes) tiennent encore debout et donnent de la couleur à l’ensemble. Le Lolei est le plus petit des temples du groupe de Roluos, 4 tours vite visitées….





Nous mangeons un plat de nouilles frites dans une gargote en bord de route et il fait sacrément chaud quand nous repartons. Nous sommes toujours sur une jolie piste rouge dans la campagne et nous prenons plaisir à marcher surtout quand il y a de l’ombre.



A nouveau nous faisons plein de rencontres : une dame vient de remonter de sa mare quelques centaines de grammes de minuscules poissons qu’elle va rajouter à sa soupe, quelques bonzes nous croisent à l’abri de leur parapluie, un groupe de femmes, les lèvres et les dents noires de mâchouiller du bétel nous interpelle, elles nous montrent la fabrication de leur « drogue », une feuille de bétel + une pâte à base de chaux + de la noix d’arec pilée … elles rient beaucoup devant notre refus d’y gouter et tiennent à se faire prendre en photo, un peu plus loin un marchand de cochons qui veut nous doubler nous oblige presque à descendre dans les rizières, il lui reste 3 cochonnets sur les vingt qu’il a essayé de vendre dans les villages tout au long de la journée…scènes de la vie quotidienne…





Nous remontons dans le minibus pour arriver au temple Chau Strei Vibol. Il est en haut d’une colline et c’est à nouveau l’occasion de marcher un peu. C’est un très joli endroit, au milieu d’une forêt, ce temple est en partie envahi par les arbres. Nous y voyons pour la première fois des déambulatoires effondrés ce qui nous vaut un « cours » d’architecture sur les encorbellements et les clés de voute ! ça fait du bien quelques rappels scolaires et se cultiver sous les frangipaniers ce n’est pas le plus désagréable ! Nous reprenons le bus après avoir fait le tour du mur d’enceinte.



Nous traversons un village dont la spécialité est la fabrication des fameux kralans, on en vend partout ! Il est à peu près 5 h quand nous arrivons chez Mr Pô au village de Dam Daek, nous dormons chez lui ce soir. Sa maison est magnifique, tout en bois, une belle terrasse dont les cloisons sont décorées de toutes ses photos de famille (dont il est très fier !), une grande salle où nous dormirons, quelques alcôves où se répartit la famille, la cuisine à l’arrière où Mme s’active et un cabinet de toilette (réserve d’eau, casserole, WC) C’est une famille très sympathique, très accueillante, le fils, la belle-fille et les petits-enfants vivent avec eux. Un enfant reste toujours dans la maison paternelle pour s’occuper des parents. Mr Pô est ravi d’avoir beaucoup de filles car dit-il « quand je suis malade elles me font de bons massages » ! Ce qu’il ne dit pas c’est qu’au Cambodge on préfère avoir des filles car elles coûtent moins cher et elles rapportent une dot. C’est le mari qui paye toute la noce. Mr Pô a connu l’époque de Pol Pot mais, hormis la famine dont il a souffert, il a pu rester dans son village, en famille, car étant un paysan il n’a pas fait partie des gens déplacés.

Nous passons un très agréable moment en leur compagnie, grâce aussi à Channara qui fait le traducteur, cela nous permet de communiquer ! Après un très bon repas, très copieux, et avant de nous coucher nous prenons une douche « au bol » car c’est indispensable d’enlever la poussière et la sueur de la journée !





Ce soir nous dormirons bien car la police veille !!! Hé oui, incidemment nous demandons au chauffeur où il dort, il nous répond « en bas avec la police ! » quoi la police ? qu’est-ce-qu’elle vient faire dans l’histoire ? Hé bien tout simplement, le gouverneur de Siem Reap (équivalent de notre préfet de région) n’a donné l’autorisation à Terre Cambodge de faire dormir les touristes en dehors des hôtels qu’à condition que des mesures de sécurité soient prises pour nous protéger d’une éventuelle incursion des thaïlandais au Cambodge –nous sommes à 40 kms à peu près de la frontière mais effectivement il y a régulièrement des échauffourées entre les deux pays- donc, dès que nous sommes chez l’habitant et plus tard dans une pagode, trois policiers viennent installer leur hamac à proximité ! manquait plus que ça !!!!

En plus ce n’est qu’une histoire de gros sous ( corruption) car ils ont un gros bakchich !

Fou-rire en nous couchant en imaginant un enlèvement ! surtout qu'on a déjà donné !!!

Lundi 30 Novembre Phnom Kulen et pagode

Bonne nuit, nous nous levons avec la famille vers 5 h30 Petit déjeuner, rangement et nous voilà prêts dès 7 h Devant la maison qui jouxte une école la belle-fille a installé une boutique de bonbons et avant de partir, nous voyons les écoliers qui viennent y dépenser 4 sous. Petite photo-souvenir avec nos hôtes qui ont été charmants !



Nous nous dirigeons vers le temple de Beng Mealea au nord de Dam Daek. Il y a peu de circulation sur ces pistes éloignées des routes principales. Parfois quelques centaines de mètres sont goudronnées puis très vite on retrouve cette terre rouge. Peu de voiture plutôt des mobylettes , dont nous observons avec étonnement le lourd chargement, encombrent la chaussée ! Ici ce sont des noix de cocos ou des bananes, là des poulets ou des cochons, ensuite des meubles ou des matelas et fréquemment nous voyons une famille de 4 voire 5 personnes chevaucher une pétoire ! C’est vraiment un spectacle de tous les moments que de croiser ou de dépasser toutes sortes de chargements en équilibre instable !

A l’heure des écoliers ce sont aussi des dizaines de vélos qui roulent sur les bas-côtés, les plus jeunes avec souvent un vélo trois fois trop grand et un copain, ou deux, sur la selle, les plus grands, surtout les filles, avec une allure très digne, bien droite, l’uniforme impeccable, un joli chapeau sur la tête les protégeant du soleil, les cheveux noués en queue de cheval, sont plus prudents. C’est l’heure aussi où les bonzes passent de maison en maison quêter leur repas de la journée et nous les avons vus souvent attendre l’obole sur le bord du chemin, belle image ! Les villages sont installés le long de tous ces axes de circulation et cela génère une grande activité.



Le temple Beng Mealea est perdu dans la jungle, il date du XII ièm siècle, après le groupe de Roluos. La forêt autour n’a pas été dégagée, le temple est envahi par les ficus étrangleurs, beaucoup de déambulatoires sont effondrés mais subsistent encore de belles balustrades aux fausses fenêtres. Dans le site, le circuit est largement facilité depuis le passage de J.J Annaud qui a fait construire une passerelle en bois pour le tournage du film « Deux frères ». Il n’est plus nécessaire de franchir de gros blocs de pierres et ce n’est que pour le plaisir qu’il est possible de se perdre dans les décombres et la végétation. Nous avons beaucoup aimé cet endroit serein, calme et en même temps plein de présences…



Nous voici au pied de la montagne sacrée de Phnom Kulen « la montagne aux litchis » dommage, ce n’est pas la saison ! Ce soir nous allons dormir là-haut dans une pagode, en attendant il faut monter les 350 m de dénivelée sous forme d’escaliers et sous 33°… nous empruntons le chemin des pèlerins, nous atteindrons notre Nirvana ! En y allant doucement, ça doit le faire ! à mi-pente une pagode avec une source où l’on vient de loin récupérer l’eau sacrée (tiens ça me rappelle quelque chose !), nous nous reposons un peu, puis les escaliers sont plus raides mais à l’ombre et au bout d’une heure et demie nous sommes sur un chemin de crête dans la forêt, encore une petite heure de marche pendant laquelle Channara nous fait découvrir toutes les espèces d'arbres sur le passage : gommier, fromager, rotin....

Nous traversons une première rivière aux lingas, en fait il y a deux sites. Ici, les lingas (symbole phallique) ne sont sculptés que dans le fond de la rivière, il y en a sur des centaines de m2, la trentaine de cm d’eau limpide permet de bien les voir. Des enfants s’amusent dans le courant.

Plus loin deux belles cascades avec une aire de pique-nique… beaucoup de cambodgiens sont là en ce dimanche, facile d’y accéder, il y a une belle route ! Ils sont en famille, c’est à la fois un lieu de détente mais aussi de baignade car la rivière est sacrée. Quelques petits restaurants de l’autre coté d’une passerelle suspendue, des boutiques qui vendent des brochettes, des bananes grillées, du kralan… nous mangeons ici et une bonne sieste sur des nattes au bord de l’eau est la bienvenue !

Channara, qui accompagne souvent des groupes, nous fait un beau compliment en nous disant que c’est la première fois que des gens de notre âge (!) viennent à pied jusqu’ici !







Nous marchons encore un peu pour atteindre un temple (encore des escaliers !) avec un immense Bouddha couché. Des familles sont là en pèlerinage, l’une d’entre elles veut absolument que nous posions sur leurs photos souvenirs, nous devons le mériter car nous y sommes montés !



Le minibus nous a rejoints et nous nous dirigeons vers le Vat Preah Kral où nous devons dormir. Channara, un peu ennuyé, nous annonce qu’il y a là-bas un rassemblement pour la fête de la pleine lune, ce n’était pas prévu, il y a beaucoup de monde, est-ce-que nous acceptons quand même d’y dormir, normalement nous devons poser les matelas dans le réfectoire des bonzes… Ben, allons-y, tentons l’expérience, on verra bien !

Il y a en effet un monde fou ! des tentes un peu partout, de la musique à fond, le son strident des criquets… ce devait être une nuit au calme ! ça nous fait plutôt rire… un peu moins quand nous arrivons au réfectoire… une cinquantaine de nonnes, d’hommes et de femmes, au milieu de montagnes de feuilles de palmier et de noix de cocos fabriquent des offrandes pour la grande cérémonie du lendemain… on se met où ??? En moins de deux les matelas et les moustiquaires sont installés sur une estrade à côté d’un autel à Bouddha (Pierre aura une vingtaine d’yeux qui vont l’observer toute la nuit !) au milieu de l’encens, des bougies… nous sommes à la fois gênés de notre intrusion et du manque d’intimité !

Pourtant ils nous ont tous accueillis avec plein de sourires et de gestes amicaux, nous nous mélangeons à eux pour essayer de transformer avec autant de dextérité en jolis bouquets les lamelles de feuilles… bien sûr notre maladresse les fait bien rire ! les offrandes sont surprenantes : des cigarettes (des fois que dans l’au-delà les ancêtres veuillent fumer) des noix d’arec, des fleurs, de l’encens, le tout en magnifiques compositions.

Nous montons au-dessus du temple, au milieu de bouddhas et de stupas tous plus dorés ou peinturlurés les uns que les autres pour essayer de voir le coucher de soleil sur le Tonlé Sap à l’horizon… malheureusement ce soir il y a de la brume, le spectacle est beau quand même dans cette ambiance surréaliste !



Des gens viennent nous parler en anglais, en fait ce rassemblement c’est pour célébrer les ancêtres de la famille des donateurs qui a construit ce lieu. Ils ont immigrés en Californie, ils font des dons importants et reviennent ici chaque année. Il fait juste nuit quand nous pique-niquons rapidement, nos policiers sont là !!! oui, oui !!! ils ont installés leur hamac entre les arbres devant le réfectoire ! Nous voyons tous les gens se diriger vers la pagode, c’est l’heure des prières. Nous restons un moment écouter ces mélopées, les bonzes devant, les nonnes et les civils à l’arrière, les chiens couchés un peu partout. « Nos » américains nous proposent d’y participer au milieu du groupe. Yolande et moi les rejoignons. Ce ne sont pas les mêmes prières mais ne serait-ce pas le même Dieu ? Difficile pour nous de rester longtemps assises en tailleur, après un quart d’heure nous nous échappons… les prières dureront encore longtemps ! Dans un coin du site une série de wc et de douches (au bol) communes. Les cambodgiennes se lavent avec leur sarong, bien pratique dans ces circonstances ! Nous arrivons malgré tout à nous rafraichir, après une journée de marche ça fait du bien ! Il n’est même pas huit heures quand nous sommes allongés sous la moustiquaire ! jamais aussi tôt ! un grand néon au-dessus de nous, les générateurs juste à l’arrière, la prière est terminée, les gens sont revenus dans la salle et terminent les offrandes… Et c’est dans le brouhaha des discussions, dans le cri strident des criquets, dans le ronronnement des générateurs, dans l’odeur de l’encens, à la lumière des néons et des bougies que nous nous endormons malgré tout ! Il est près de minuit quand tout se calme et le silence nous réveille, plein de gens sont installés sur des nattes autour de nous et entament leur nuit… Nous vivons un moment unique, exceptionnel… Bouddha veille sur nous !

Mardi l ier Décembre Siem Reap

La première nonne est venue ce matin dès 4 h et demie faire des offrandes d’encens pratiquement au pied de nos moustiquaires… à 5 h tout le monde est debout, il ne nous reste plus qu’à faire pareil !

Tout est vite bouclé, petit déjeuner rapidement pris et il est tout juste 7 h quand nous partons à pied vers une clairière, le site de Sra Damrei daté au XI ièm siècle. C’est un endroit magique ! après pas loin de deux heures de marche, d’abord sur un plateau schisteux puis sur d’agréables sentiers dans la forêt, nous débouchons face à un énorme éléphant, grandeur nature, sculpté dans la roche. A côté de lui deux lions et une grenouille et un peu plus bas un bœuf bien abimé lui. C’est vraiment impressionnant, inattendu ! Quelques religieux entretiennent cet ancien site qui ne doit pas avoir beaucoup de visiteurs.

Nous rentrons à travers une autre clairière dont les parois abruptes sont couvertes de lianes et de racines vertigineuses.



Quant nous arrivons à la pagode, la cérémonie a commencé. Tous les gens sont assis devant un autel couvert d’offrandes. Un religieux psalmodie des prières dans un haut parleur, des musiciens nous font entendre des instruments que nous ne connaissons pas, la musique est cristalline, entrecoupée du tambour retentissant, les femmes sont en blanc, certaines avec le krama en travers du corps, d’autres plus coquettes et parées de bijoux. Les bonzes ne sont pas présents, c’est essentiellement la famille qui rend hommage à ses morts.



Nous restons un moment à regarder la scène mais il nous faut partir de cet endroit que nous ne sommes pas prêts d’oublier !

Passage par la cascade d’hier pour y prendre le repas –nous goutons des bananes au riz gluant cuites dans des feuilles de bananiers, c’est bon !- et descente de la montagne vers Siem Reap en minibus.

Assez vite nous nous arrêtons au site de Kbal Spean – la rivière aux 1000 lingas- la plus connue des deux. Ici c’est bien touristique, le chemin est bien tracé, bien entretenu, il monte en pente légère mais encore 2 h de marche aller/retour… j’en ai plein les pattes !!! Pas trop de monde cependant… Il fait toujours aussi chaud et nous buvons des litres et des litres d’eau.

La balade est agréable, nombreuses pierres sculptées le long du lit des la rivière et dans le fond du cours d’eau toujours ces fameux lingas, des lianes surprenantes, de drôles de rochers…



Dernier arrêt à l’adorable petit temple de Bantey Srei commencé au X ièm siècle. C’est comme une miniature, tout en grès rose, posé au milieu de ses douves, tout de guingois, d’une finesse extrême…. Chaque sculpture est une découverte, chaque encadrement de porte ouvre une nouvelle perspective, c’est un véritable bonheur d’être dans cet endroit….. mais nous ne sommes pas seuls ! Et puis nous avons vu et fait tellement de choses ces derniers jours que je suis un peu assommée, je mélange tout, je suis fatiguée aussi certainement ! J’ai l’impression de ne pas avoir assez apprécié le moment…

Nous faisons tranquillement, au calme, le tour du fossé d’enceinte pour prendre quelques photos au soleil couchant. J’essaye de savourer ces instants, je sais que je n’y reviendrais jamais et je voudrais tout imprimer, les couleurs, les odeurs, l’atmosphère… C'est tellement beau !









Nous retrouvons notre chouette hôtel, un bon restaurant, un petit tour dans un cyber-café pour donner des nouvelles, à côté se prépare une soirée de mariage, nous admirons l’élégance des cambodgiennes, elles sont adorables dans des robes-bustiers de couleur vive brodées de mille paillettes !

Nous rentrons à pied un peu dans le noir, un peu dans les trous et les flaques !

Hop ! Au lit !
Tour du monde en famille English translation pending
by Familletdm · 2010-10-15 · 212 replies
Bonjour à tous

Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam

Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.

Merci d'avance à tous
Malawi-Zambie en famille: retour de voyage English translation pending
by Kierat · 2010-03-17 · 19 replies
En Juillet-août 2009, notre famille (2 adultes et nos enfants, 10 et 17 ans) a fait une superbe periple à Malawi (10 jours de bénévolat à Nkhata Bay), Zambie, Chobe et Zimbabwe en transports publiques. Nous pourrons fortement récommander Butterfly-Space à Nkhata Bay qui donne une remise à des bénévoles. C'est un endroit qui engage avec la population autour -- vraiment spéciales! Même notre fille de 10 ans a pu faire le bénévolat: elle a revisée l'anglais avec les petits de Children's Shelter de l'association africa unplugged. Les safaris en Zambie sans tour opérateur sont possible! Nous avons fait le camping au bord de South Luangwa à Croc Valley (avec des éléphants qui a nous "rendu visite" presque chaque jour). Cette voyage était une éxperience inoubliable.
Itinéraire au Vietnam: comment rejoindre Hanoï depuis le nord du Laos? English translation pending
by Vergrele · 2009-09-15 · 13 replies
Bonjour à tous, Nous partons 3 mois en asie du sud est et avons besoin de petits conseils pour le vietnam. Notre itinéraire : - frontière laos - vietnam : direction hanoi. - Baie d'along - ninbinh - hué + hoi an - les hauts plateaux du centre : buon me thuot, dalat, ... - natrang - ho chi minh ville + delta du mékong - Direction le Cambodge. Dans cet itinéraire, nous éliminons la région du nord sauf si la frontière de dien bien phu est ouverte? Comment rejoindre hanoi depuis le nord du laos? Est ce que les hauts plateaux du centre valent le coup ou vaut-il mieux longer la cote? d'aprés vous, combien de temps prendrai cet itinéraire? Merci de vos réponses.
Résumé: Royal Decameron et Gamboa Rainforest à Panama (du 12 au 26 janvier 2009) English translation pending
by Soso120 · 2009-02-04 · 11 replies
Résumé Royal Decameron & Gamboa Rainforest à Panama

Départ de Montréal avec 2 1/2 heures de retard sur Air Transat. Personnels parlant Français et très attentionnés. La classe Club ça vos vraiment la coût de payer un peu plus, choix de repas chaud, cocktail, journaux, siège en cuir large & confortable, beaucoup d’espace pour les jambes, open bar, service de 2 hôtesses, comptoir d’enregistrement & embarquement prioritaire.

Royal Decameron très beau site, villégiature à couper le souffle, personnels courtois et attentionnés, propreté du complexe et des chambres et balcon très grands, resto-buffet (3) et resto à la carte (8) tous excellents, on peut trouver toujours quelques choses qui nous plairont. Plage très grande mais peu avoir amélioration pour le nettoyage du sable, mais c’est quand même bien, sable cassonade, oui il peut y avoir des raies, donc un soulier de plage peut-être recommandé si l’on ne veux pas prendre de chance de se faire piquer, beaucoup de palapas et d’abris genre tente et beaucoup de chaises à profusion. Les piscines 8 à profusions et très belles. La supervision du site est très bien contrôlée rien ne traîne. Vu que le complexe est bâtie dans une colline, il faut s’attendre à monter plusieurs côtes et escaliers pour se déplacer aux différents restos et lobby. Les représentants de Nolitours sont très présents sur le site et coordonnent le tout avec le personnel du complexe de façon très professionnel. Les spectacles sont de bonnes qualités.

Gamboa Rainforest super site luxueux, situé en retrait de la jungle sur la rivière Chagres à environ 1 km du canal de Panama. Décor enchanteur, chambre très grande avec toutes les commodités que l’on doit s’attendre d’un hôtel de luxe. Ici c’est la tranquillité pour refaire le plein d’énergie tout en profitant d’une piscine splendide d’une bonne consommation, d’un bon livre ou tout simplement d’une bonne séance de bronzage. L’on peut aussi utiliser les accommodations du Spa, bain tourbillon, sauna etc. Beaucoup d’excursion et sport nautique payants sont offerts. Les repas aux restos-buffet sont tout excellents, le resto à la carte Chagres River menu sublime et le buffet dominical au champagne à ne pas manquer. Donc un endroit à recommandé pour les amoureux de la nature tout en profitant du gazouillement des oiseaux et de beau lever de soleil splendide.

Lundi 12 janvier notre départ était cédule pour 9.30 mais à cause d’un retard nous avons pu décoller à 12.30, mais c’est pas trop grave nous sommes en vacance, mais la prochaine fois je confirmerai sur internet, car je ne me doutais pas qu’il y aurait un retard, car la température était superbe. Arrivé vers 17.30 à Panama, nous devons utiliser une navette pour nos amener au bâtiment principal, un peu de confusion pour trouver l’immigration et les douanes, enfin nous nous sommes retrouvés, Nolitours a bien tout orchestré après les douanes les préposés nous prennent en charge et nous dirigent vers les différents bus. Après 2 heures de route et un arrêt pipi en milieu du parcours enfin nous arrivons vers 21.00 au Decameron, au lobby 2 d’autres préposés nous attendent afin de nous remettent à chacun une enveloppe contenant les clés de nos chambres ainsi que l’info sur le site et puis l’on nous dirige vers le resto buffet Atlantica, avec une navette nous emmène, qui a tarder sa fermeture afin que nous puissions manger malgré l’heure tardive de notre arrivé, durant ce temps nos bagages sont pris en charge et déposé à l’entrée de nos chambres respective vraiment un bon service.

Mardi 13 janvier réservation des 3 restos à la carte et déjeuner au resto buffet Panamai et exploration du site, car à 11.00 il y a une séance d’information, diner au Panamai et enfin la plage pour le restant de la journée. Souper au resto à la carte El Pescada, ce resto est situé complètement au bout du site, une navette nous a conduit car nous avions du mal à le situer et n’est pas inscrit sur la map comme tel, ce resto fait partie de la discothèque, il faut vraiment le savoir.

Mercredi 14 janvier déjeuner, plage, diner, plage, à la belle vie, quelle que soient l’heure on trouve toujours des abris et des chaises en quantité et plusieurs bars entre la plage et les piscines, souper au resto à la carte Mogo-Mogo très bon choix et succulent.

Jeudi 15 janvier déjeuner, lobby 2 kiosque de Nolitours planning et achats excursions, aller réserver pour notre souper de fruits de mer du samedi soir au resto La Fogada que nous avaient conseiller des personnes avant notre départ et qui avaient trouver le resto très bon, diner, plage, souper au resto à la carte Kontiki très bon choix.

Vendredi 16 janvier déjeuner, lobby 2 départ à 7.50 pour excursion au village Embera, 2 heures de trajet, arrêt dans une grosse épicerie le guide achète des bananes et des ananas pour le diner au village d’indigène, puis une escorte policière dans le bus entre la ville de Panama et le parc national car la route est très étroite et pourrait y avoir des gangs qui font du braquage dans cette région, donc ils ne prennent pas de chance. Rendu à destination nous embarquons dans des pirogues munis de gros moteurs hors-bord et nous allons visiter une chute et les personnes qui le veulent peuvent y plonger et se baigner, remarque le chemin pour se rendre à la chute est assez accidenté et mieux vos avoirs des souliers de plage car nous marchons parfois dans l’eau et sur des rochers, donc les personnes à mobilité réduite doivent s’abstenir, nous reprenons les pirogues qui nous emmènent au village des Embera, nous sommes reçues par les membres de la tribu qui compte environ une cinquantaine et par leur musique de bienvenue, puis l’on se dirige vers une grande abris, l’on y voie des objets d’artisanat fabriqués par cette communauté, puis l’on nous explique certaines choses au sujet de cette communauté et l’on répond à toutes nos questions, puis nous avons droits à quelques danses et les gens sont invités d’y participer et enfin vient le diner du poisson et des bananes plantain et comme desserts des morceaux d’ananas et des bananes, suivra la visite du village et de l’école, les huttes ont tous des panneaux solaires afin d’alimenter les frigos ou congélateurs et j’ai aussi vu une hutte avec une petite fixture fluorescente ha la technologie on ne peut y échapper. Puis c’est le retour avec un autre 2 heures de bus vers le Décameron vers les 18.00, souper au resto à la carte Panamai menu Italien le soir et musique.

Samedi 17 janvier journée à la plage et souper au resto La Fogata qui nous avait été recommandé par des gens qui l’avait essayer auparavant, ce resto est situé à coté du complexe dans le petit village de Farallon, l’on y sert un menu de fruits de mer, nous avons pris le spécial pour deux à $70.00 qui consiste à une bouteille de vin Chilien excellent, une entrée de salade, deux homards de 1 lbs l’un du Pacifique et l’autre de l’Atlantique, dessert et café. Le samedi soir il y a aussi un spectacle folklorique splendide offert par un groupe jeunes enfants dans des costumes traditionnels du Panama. Superbe belle soirée.

Dimanche 18 janvier Départ à 8.00 du lobby 2 pour excursion visite de la vallée d’Anton, de la chute Chorro El Macho et du jardin botanique & zoologique El Nispero et retour vers 14.00. Réservation des restos à la carte pour la semaine suivante. Plage pour le restant de la journée. Souper au Kontiki encore une fois.

Lundi 19 janvier déjeuner et départ avec deux autres couples pour magasinage à Penome, coût $3.00 par personne pour aller et retour, le village se trouve à environ 3/4 d’heure du complexe et l’on nous transporte en wagonnette et l’on arrête en chemin pour prendre ou faire descendre des villageois. La ville de Penome est assez grande avec beaucoup de magasins sur l’artère principale et je crois quelle est la capitale de la province de Coclé. Retour vers 14.00 et plage pour le restant de la journée. Souper au Sushi Samba au menu évidemment entrée de sushi puis le chef nous fait un spectacle en faisant cuire sur la plaque de cuisson légumes, crevettes, bœuf, poulet pour tout le groupe.

Mardi 20 janvier déjeuner et aller au lobby 2 car il y a annulation pour l’excursion du train Panama express, alors on choisit l’excursion le canal transit au lieu. Plage pour le restant de la journée et souper une deuxième fois au Mogo Mogo.

Mercredi 21 janvier déjeuner et lobby 2 pour départ excursion Jungle Boat encore un bon 2 hrs de bus environ. Rendu à destination nous embarquons dans des bateaux à moteurs qui nous emmène à un restaurant flottant sur le lac Gatun, puis on nous offre le choix entre 3 activités soit de faire du kayac, de la pêche ou visite et baignade près d’une chute. Nous avons opter pour aller visiter la chute et de retour au resto flottant c’est le diner au menu riz bœuf poulet et légumes. Puis nous reprenons les bateaux pour explorer un peu la faune et les animaux entre autres les singes à différents endroits sur le lac Gatun et le canal de Panama. Retour au Decameron vers 18.00, grosses averses de pluie d’une durée de 1/2 h, souper au resto-buffet Atlantica.

Jeudi 22 janvier déjeuner, plage toute la journée, préparé les valises pour le transfert au Gamboa Rainforest demain, souper au resto à la carte EL Canal au menu poisson et fruits de mer, visite de la boutique Hard Rock Café, et du Casino. Anecdote : Au retour à notre chambre après un bon 2 h de notre visite au casino, je m’aperçois que j’ai perdu ma caméra numérique, je peux vous dire un gars se r’habille vite, je n’ai jamais descendu et monté des escaliers si vite, rendu au casino je m’informe à un gardien de sécurité à l’entrée et l’on me dit qu’il l’on trouver et me la remets, je peux vous dire que le gars a fait un bon pourboire ce soir là.

Vendredi 23 janvier Anniversaire de Jacques 6.30 mettons nos valises devant notre porte de chambre car ils seront pris en charge par le personnel qui les emmènerons au lobby 2, check out de notre chambre au lobby 1 et déjeuner, lobby 2 départ pour excursion Canal transit et l’on embarque en même temps nos valises pour notre transfert vers le Gamboa. L’excursion consiste à se rendre dans la village de Gamboa, ou l’on embarque sur un gros bateau d’excursion afin de traverser deux écluses soit l’écluse Pedro Miguel 9 mètres et la grande écluse Miraflores 18 mètres qui est en deux étapes, l’on nous sert sur le bateau un diner buffet, liqueur et eau gratuite, bière $1.00, puis nous contemplons les travaux d’agrandissement du canal et une belle vue de la ville de Panama au loin, enfin nous arrivons au port de Balboa à cette endroit il y a un duty free pour ceux que ça intéressent. Maintenant c’est le transfert dans les différents autobus soit ceux qui seront de retour au Decameron, soit ceux qui ont choisi l’hôtel Radisson Decapolis à Panama et ceux qui ont choisi le Gamboa Rainforest. Nous sommes deux couples qui embarquons dans un mini-bus qui nous conduit au Gamboa vers 14.00 h, un représentant de Nolitours est sur place durant tout notre séjour, je peux vous dire que le check-in à été très rapide, l’on décide de réserver pour ce soir au resto à la carte Chagres River pour souligner mon anniversaire, puis exploration de ce site merveilleux, un paysage de toute beauté.

Samedi 24 janvier Marche dans les sentiers, diner au resto-buffet sur la rivière, piscine pour le restant de la journée et souper au resto-buffet Le Corofu thème Italien,

Dimanche 25 janvier déjeuner, prenons un taxi pour terminer notre magasinage à Albrook coût $50.00 aller retour, le chauffeur nous attends pour nous ramener, c’est un peu en banlieue de Panama ou l’on y retrouve un super centre d’achat et un super terminal d’autobus, Je peux vous dire ce centre d’achat est au moins trois fois plus gros que les promenades St-Bruno, il y en à des magasins et du stock. Retour au Gamboa vers 14.00 h diner-buffet au champagne tout le long du repas, des plats extra-ordinaire et la table des desserts mium mium, tout était impeccable car en plus la proprio du resort était sur place ce week-end. Pour faire passer ce diner nous avons pris une grande marche à travers les sentiers et la jungle ou nous attendions le gazouillement des oiseaux.

Lundi 26 janvier lever de soleil féerique, préparation des valises, un petit tour au Spa, diner, check-out de la chambre, 13.30 h départ pour l’aérogare de Tocumen et enfin arrivée à l’heure prévue 22.00 h à Montréal

Photos :
http://travel.webshots.com/album/569846816KnatlC
Reportage sur TF1: le tourisme sexuel à Madagascar et Nosy Be English translation pending
by Qsf · 2009-01-20 · 198 replies
pous ceux qui on regarder tf1 ce soir vos impressions sur le sujet
Meilleur endroit à Maurice pour demeurer et la plage? English translation pending
by Flyzoom · 2008-11-17 · 18 replies
Bonjour

Quel est la meilleure place a Maurice pour la commodité (demeurer) ainsi que la plus belle plage selon vous ? Je ne parle pas des touts inclus. Pour moi c’est Grand Baie et la plage Mont Choisy

J’arrive de Ile Maurice de un mois a Pereybere endroit tranquille a 20h00 plus rien, la route Royale mal éclairer le soir pour aller au restaurant a pied je trouve dangereux a cause de la circulation voiture et chien sauvage qui te font faire le saut mais il sont pas dangereux.bon pour les restaurants très dispendieux et très peut et pas si bon que ca et la plage publique c’est une piscine pour enfant pas très propre (expérience avec du caca de bébé sur la plage cacher par du sable et les piqueniques de fin de semaine) la fin de semaine est remplie de personne surtout le Dimanche et plusieurs chaise longue qui faut payer et prend beaucoup de place sur la plage et les endroit a l’ombre, mais plus loin ont peut avoir un beau spot pour nager mais pas d’ombre. Bon ce n’est pas grave il a Grand Baie(mais le service d’autobus ce terminer vers 19H30 a 20H00 le soir) pour le service et pour manger et beaucoup de choix et pas trop cher et l’autobus express pour Port Louis, alors pour moi le meilleur endroit pour demeurer est Grand Baie pour les commodités qui est de 10 Minutes de Pereybere en autobus et pour la plage Mont Choisy plage longue qui est de 5 minutes de Grand Baie et 15 a 20 minutes de Pereybere .

Pour vous c’est quoi la meilleur place pour demeurer ainsi que la plage ?
Bons plans pour douze jours au Sénégal en janvier 2009? English translation pending
by GenevieveB · 2008-11-02 · 20 replies
Bonjour,

Mon fils de 22 ans qui fait ses études de médecine (5ème année), part en janvier faire un stage à l'hôpital de Dakar. Ils sont plusieurs de l'Université à faire ce stage. Après, ils voudraient visiter le Sénégal pas trop cher pendant +/- 12 jours. - soit du 14 au 26 janvier 2009- Ils seront au total 8 jeunes. Comment voyager: en bus, avec chauffeur, en train, ??? où loger?

Tous vos conseils et vos adresses utiles sont les bienvenus

Grand merci

Geneviève
Quel hôtel pour Majunga? (Madagascar) English translation pending
by Cocoliico · 2008-07-25 · 91 replies
Bonjour, Je suis actuellement à Tananarive, et avec mon copain nous comptions aller à sainte marie. Finalement nous avons laissé tomber cette destination car la maman nous interdit formellement de prendre la mer pour nous y rendre (surtout depuis l'histoire de la navette qui a coulé même si elle ne faisait pas le trajet jusqu'à sainte marie), même en insistant plusieurs fois, sainte marie ne sera pas pour cette fois ci, car nous n'avons pas les moyens de prendre l'avion aller retour.

Nous ferons quand meme une semaine sur la cote est (tamatave avec foulpointe mahambo manambato) et donc il nous reste 1 semaine alors pourquoi pas majunga (vu que j'avais envie d'y aller).

Avez vous des bons plans à me proposer? surtout en ce qui concerne l'hébergement, jai une préférence pour les bungalows près de la mer si possible. Quelque chose de confortable, mais a prix correct. Merci pour vos réponses,

Amicalement, coco
Attention à Ivan (Madagascar) (15 février 2008) English translation pending
by Miroku · 2008-02-15 · 35 replies
Bonjour à tous,

IVAN selon les prévisions se dirige vers la côte EST de Mada. 😕😕😕

Quand il est apparu au début du mois, je me suis dit qu'avec un nom pareil, il risquerait de faire pas mal de dégâts.

J'espère me tromper .....
Retour de Birmanie (juillet/août 2007) English translation pending
by Olivierq · 2007-08-22 · 23 replies
Je reviens d’un voyage en Birmanie de 20 jours avec un stop à Bangkok 1 jour à l’aller et 3 jours au retour. J’aimerais apporter ma petite contribution en infos et tuyaux pour ceux qui voudraient voyager avec des enfants principalement…

Tout d’abord est-il facile de voyager en Birmanie avec des enfants ???

OUI, oui et oui, les Birmans adorent les enfants et ils sont toujours étonnés de voir des « petits étrangers » dans leur pays. Pour les enfants c’est humainement et culturellement particulièrement enrichissant car à chaque visite ils sont sollicités pour participer aux différentes activités artisanales et ils voient la vie dans les campagnes comme elle pouvait exister au XIXème siècle.

Tout d’abord, pour les voyages avec enfants, je suis partisan de l’organisation (modifiable sur place toujours) mais assez précise quand même.

Voici notre itinéraire et quelques conseils (nos filles ont 6/9 ans).

J 12 Juillet Paris 17H40 / 23H15 Amman V 13 Juillet Vol RJ0180 Amman 1H55 / 14H50 Bangkok (Go voyage / Royal Air Jordanie) 2002 E A/R Nous sommes allés directement au Rambuttri hotel vers Kaosan road il a la piscine sur le toit et cela c’est top (accueil moyen mais piscine…) chambre pour 4 résa par internet possible 1300 bth soit 27 E.

S 14 Juillet Vol FD3770 Bangkok 7H15 / 8H00 Yangon (Air Asia) 300 E A/R Trajet taxi aéroport Yangon - Gare des bus. Oui, cela fait tout drôle d’aller réserver un bus sans avoir d’argent local sur soit mais cela n’a posé aucun problème au chauffeur de taxi ils ont l’habitude… Prix 7000T/Personne. On leur a laissé notre sac. Il est important de payer pour 4 personnes, car si vous économiser une place pour la petite, elle voyagera 15H sur vos genoux. Ensuite, il nous a amené à l’hotel Central où l’on a changé 1E/1640T. Bonjour les liasses !! Le tout pour 6$.

Nuit du 14/15 bus Yangon / Mandalay ( Attention, la compagnie citée par le Lonely : Léo express n’existe plus).

Pour le bus :prendre lampe de poche (pour les WC non éclairés), sac plastic car ça tourne (petit truc prenez donc ceux de l’avion en papier ils sont faits pour et gardez en un ou deux prêt de vous pendant les longs trajets), coculine, pull, boules quiès (musique et karaok dans le bus), coussin gonflable, MP3 (avec leur musique), anti-moustiques pour les arrêts…

L’avantage d’aller directement à la gare des bus est le gain de temps en transport, car elle est vers l’aéroport et il faut 30/35 mn pour rejoindre le centre ville donc deux temps de trajets d’économisés. Je voulais aussi garder la plus belle des pagodes pour la fin la Shwedagon et visiter Rangoon lorsque nous serions plus habitués. Je ne regrète pas ce choix. Puis nous avons visité « Rangoon colonial » et Paya seule et les marchés super début !!.

D 15 Mandalay Hotel Emerald Land Inn Mandalay No. 9, 14th Street between 87th & 88th Street Pyi Gyi Yan Lone Quarters Mandalay (avec piscine ) le prix était de 48$ plus 10$ pour l’extra-bed en fait vu le faible remplissage de l’hôtel nous avons payé 33$ une grande chambre pour 4, clim petit dèj. Visite des pagodes au pied de la colline les filles n’ont pas payé. Spectacle Moustache Brother le soir filles 0$.

L 16 Mandalay + Mingun y aller en bateau (prendre des chaussettes car les briques sont très chaudes !!). Char à buffles sur place les filles adorent (elles n’ont pas payé l’entrée). De retour à Mandalay, vers la piscine il y a un petit parc d’attractions manèges OK. En soirée spectacle de marionnettes avec musiciens et non bande enregistrée 8$ filles 0$ chèr oui mais superbe spectacle. M 17 Mandalay + Anciennes cités (taxi jour) Inwa, Sagan, (+Paleik ou pas), Amarapura (pont de U Bein) pour le confort de tous nous avons pris un taxi « normal » et non un taxi bleu où seule les personnes de devant sont bien installées 30 E les filles ont eu l’occasion de diriger la calèche elles ont adorés !! On fait du bateau et je ne sais plus trop dans quelle pagode on peut toucher un python…Là, c’est ma femme qui n’a pas aimé !! M 18 Départ pour Monywa (135 Km 3/4H prendre le bus) visite de la ville et du bouda couché le plus grand du monde et d’une pagode kitchissime mais sublime en même temps paya Thanboddhay 3$ filles 0$. J 19 Grottes de Hpo Win Daung (prendre un guide car des grottes il y en a de partout alors laquelle choisir ? ne pas oublier les lampes de poche des enfants) le matin et retour à Mandalay. Nous pensions pouvoir faire du vélo à Mandalay mais vu lest trus et la circulation, cela nous paraissait dangereux pour les enfants (adultes OK).

Le soir, train Mandalay / Bagan 295 Km 8H (9H/5H du matin). L’hotel a accepté que nous laissions nos sacs et que nous prenions un petit bain avant le départ ce gratuitement. Ce train est un véritable shaker mais on y a dormi. Prendre un anti-vol de vélo souple pour les sacs + sac vomi +MP3. Kaday Aung à New Bagan 20 US$ Le luxe à petit prix : appelé aussi Class One : Piscine et tout confort, accueil très pro. Les filles ont adoré et nos aussi 25$ et le petit dèj du premier jour offert. . Mandalay-Bagan Nous pensions prendre le slow boat mais les jours ne nous convenaient pas. Après avoir discuté avec d’autres personnes voilà ce que l’on peut dire : le slow est une bonne expérience pour découvrir la vie au cour du fleuve avec les arrêts embarquement/débarquement, quant au speed boat le fait de ne pas s’arrêter fait que l’on est toujours au milieu de l’Irrawady et donc on ne voit rien intêret limité.

Bagan Quelques temples à voir parmi tant d'autres :Thatbyinnyu, Mahabodi, Dhammayangyi, Mingalazedi (coucher de soleil superbe - photos idéal vers 18h au mois de Décembre, Pya That Gyi, Sulamani, Iza Gaw Na et Tayoke Pyay. La Shwezigon Pagoda. V 20 Bagan Calèche 6$ 5H pour 4. S 21 Bagan Vélo nous n’avons pas pu trouver de vélo enfant pour la grande domage!! (casquette, crème). D 22 Bagan Vélo une possibilité aller où l’on veut le plus longtemps possible puis revenir en mini bus lorsque les filles fatiguent pas de problème, ils chargent le vélo sur le toit. Vu trois serpents donc aspi-veni à prendre.

L 23 Départ pour Kalaw 259 Km 8H le matin faire le Mont Popa il faut monter tout en haut, superbe vue les filles sont montées seules, c’est à faire la vue est magnifique rester en bas n’a aucun interet. Malgré le prix 110$ je déconseille de prendre le bus car même avec un taxi la route est épouventable ne pas oublier les sacs pour le mal des transports et MP3 car c’est long très long. Hotel Heastern paradise motel 15$ la chambre pour 4 très propre, ils nous ont conseillé un guide très bien et on gardé nos sacs pendant le trek. M24 Marché à Kalaw (attention tous les cinq jours se renseigner) tôt !! et organisation du trek. M 25 / J 26 Trek on nous a organisé un mini trek avec une nuit à View point spartiate mais un grand moment. 12Km le premier jour visite de deux villages et 7 le deuxième les filles ont apprécié, on en a profité pour faire un herbier grace aux explications du guide. Penser à prendre des lingettes pour la toilette…

V 27 Départ arrêt aux grottes de Pindaya (les filles n’ont pas payé l’entrée de la grotte) 48 Km/1H30 puis 106 Km/3H30 pour le lac Inlé 40$. S 28 Inlé les filles ont aussi payé l’entrée de 3 ou 4$.Hotel Queen inn : 5$ par personne les filles payent dîner compris. Pas obligatoire (dans ce cas 4$) et super qualité de repas. Bungalow avec grande chambre, bains/wc, fenêtre. Préférez ceux le plus éloignés du canal, car évidemment ce n’est pas du double vitrage et les moteurs des pirogues à 5h du mat ça décoiffe !! Agréable de par sa situation Bungalow au bord du canal. En soirée bateau à rames 2500T/H pour tous très agréable et romantique en plus, c’est sans bruit on a pris deux heures c’est bien ! D 29 Inlé nous avons loué des vélos dont un pour notre grande fille balade géniale ; aller le plus loin possible et revenir en bateau. Pizza (très appréciée par les pettites) et spectacle de marionnettes (très fort le marionnettiste) : bonne soirée il y avait deux spectacles 19H 20H. L 30 Inlé Un bateau pour une journée 15 000 Kts en précisant bien les parcours et en négociant un poil. M 31 Vélo de l’autre coté du lac superbe balade jusqu’à Maing thauk et son superbe pont en bois aller jusqu’au bout et prendre un verre dans le bar local sur pillotis. Retour en bateau. M 1 Vol Heho – Yangon (10$ en voiture) avion 64$ par adulte et 54$ par enfant il ne faut pas hésiter et prendre l’avion car par la route c’est épouvantable pour un adulte alors pour des enfants…Il faut se renseigner sur les prix car les agences et les hotels ne pratiquent pas les mêmes tarifs. Rangoon. Une guest sympa et bien placée à coté de Sulé pagoda c'est Okinawa, chambres en teck attention, une seule chambre familliale 22$ sept chambres en tout. Shwedagon a faire obligatoirement deux fois en journée et le soir. Attention le ticket est de 6$ (notre grande a payé)et il n’est valable qu’une seule journée ! En bas, de la pagode, il y a le parc du peuple avec des jeux et du bateau/canard les filles ont aimé. J 2 Rangoon Zoo deux trois espèces surprenantes on peut nourrir loutres et hippopotames et il y a des manèges pour des tarifs dérisoirs, possibilité de se baigner tobogands et eau verte ! après midi bateau pour Dalah 2$/Adulte ½ tarif pour les filles(prix aller-retour) pour dernière vision de d’Irrawady on peut facilement manger à Dalah à l’arrivé du bac il y a plein de réstaurants, possibilité de prendre un cyclo pour visiter le village les pagodes et les potiers . Le soir on est allé voir un film Indien avec danses marrant…

V 3 Aout Vol FD377 Yangon 8H35 / 10H20 Bangkok (Air Asia). S 4 Bangkok. D 5 Aout RJ0181 Bangkok 23H15/4H00 (le 6) Amman CDG 2B : 17H40 / 23H15 Amman. L 6 AoutRJ0117 Amman 12H35/16H50 Paris Pour les guides ma préférence va pour le Lonely avec des bémoles mises à jour moyennes mais surtout chose impardonnable et surprenante il n’y a aucune explication sur Bagan !!! Le routard est donc là à photocopier pour cette ville. Les explications sur Mingun sont mieux aussi sur le routard. Et, dans le routard il y a les dates des marchés.

Pour le linge, les hotels dans lesquels nous sommes descendus étaient chers (sauf celui de Inlé) deux solutions laver soit même ou donner sont linge dans une petite guest à coté. Pour le change 1 euro = 1640 kyats. 1 dollar = 1250 kyats. On a aussi changé des euros à Bagan/Mandalay/Inlé pour 1 euro = 1550 kyats et 1 dollar pour 1220 kyats.

Pour le budget nous étions en basse saison il ne faut donc pas hésiter à négocier les hotel souvent au ¾ vide et parfois plus. La piscine fait souvent passer beaucoup de chose les filles adorent (et nous aussi en fait) ! Pour le budget voilà ce que l’on peut dire : les euros se changent de plus en plus il faut demander ! Le dollar prédomine encore largement. Pour les visites, en général, les filles n’ont pas payé (le fait de poser sur la table l’appoint aide souvent les personnes à se décider) Les repas sont copieux commander pour trois suffit bien souvent. Pour la partie Birmanie nous avons dépensé 500 E et 1250$ pour 20 jours ce en comptant le vol interieur.

Deux trois petits trucs pour les filles faire un carnet de voyage / herbier pour cela un petit cahier alternant page blanche et à carreaux suffit une palette de peinture à 3/5 euros, feutres de la colle pour les docs des hotels les cartes de visite entrées diverses, pour l’herbier colle ou scotch et un sylo bille aussi. MP3 avec leur musique et des contes pour les relaxer. Des livres à lire et à laisser sur place. Un appareil photo jetable chacune à développer à Bangkok car c’est moins cher et avoir les résultats rapidement elles adorent. Lampe de poche chacune pour les visites pour les soirées et pour le plaisir…Leur apprendre quelques mots est toujours très intéressant en plus quand vous avez un trou de mémoire elles peuvent vous souffler (c’est frustrant mais pratique). Voici les incontournables :

OUI OUQ-KE NON MAHOUQ-PA-BU BONJOUR MINGALA BA AU REVOIR PYAN DO MAI MERCI TCHI ZU TIM BA DE JE NE COMPRENDS PAS NA MA LE BU OU EST … ? BE MA LE… ? OU SONT LES TOILETTES ? EIN DHA BE MA LE JE SUIS FRANÇAIS TCHENO BA PINTIGA NA BA DE COMBIEN CA COUTE ? BA LAU LE COMMENT VOUS APPELEZ-VOUS ? KALYA(g)/SHIN(f) NA ME BELO KWA DALE JE M’APPELLE CANAW(g)/CAMA(f) LO KWA BA LE

Si vous avez d’autres questions je me ferai un plaisir de vous répondre. Je vous souhaite d’avoir autant de plaisir que j’en ai eu dans ce magnifique pays des pagodes et du sourire (et tout cela sans oublier la dure vie que doivent subir ces gens). Merci à tout ceux/celles qui m’ont aidé à préparer ce superbe voyage. Cordialement. Olivier.
Aux pays du sourire et des orchidées: (1) Bangkok et Vietnam+photos English translation pending
by Smouchy · 2007-01-25 · 27 replies
BANGKOK-VIETNAM-CAMBODGE-LAOS, DU 22 OCT. AU 5 DECEMBRE 2006. VOYAGE AUX PAYS DU SOURIRE ET DES ORCHIDEES ! En remerciement pour l’aide apportée par de nombreux membres de VF.

suivez le récit en PHOTOS (pages 4 à 9 album photos:MARCHÉS ETHNIQUES CAN CAU +BAC HA ) sur
http://claudinebeaujean.myphotoalbum.com (bkk +vietnam;le reste plus tard...)

22 OCTOBRE :départ Madrid 13h50, vol TG949 B747-400

23 OCTOBRE :arrivee á BKK à 6h20 apres un vol sans histoire. Les sièges, confortables, de la classe économique laissent plus d’espace pour les jambes que ceux de beaucoup de compagnies occidentales. Trois semaines après son inauguration officielle, nous decouvrons l’immense et luxueux Suvarnabhumi airport, orné d’omniprésentes photos du roi et du couple royal (elles devaient d’ailleurs nous accompagner tout au long du sejour thailandais !). Bagages et douane efficaces :le tout en un peu moins d’une demie heure ! Taxi pour le Marriott resort…les superstructures du sky train sont terminées…il fait dejà tres chaud et humide sous un soleil de plomb. Après deux heures d’un profond sommeil réparateur (nous ne sommes pas là pour dormir !), nous voguons sur le Chao Phraya avec une des navettes, qui relient gratis l’hotel à Saphan Taksim, tête de lignes sky train +river boats, en 10 minutes ;jamais nous n’avons dû l’attendre plus de 5 minutes !

A Saphan Taksim, river express direction Tha Tien pour visiter le Wat Pho et son fameux Buddah couché.Affirmer qu’il fait chaud est un euphémisme :il fait même très chaud !Pendant tout notre voyage (sauf dans région de Sapa/Bac Ha), les températures seront constamment comprises entre 32 et 35ºC, accompagnées d’une humidité de l’air très importante. Le Chao Phraya est en crue…les hautes eaux les plus fortes des 6 dernières années…paraît-il !A Tha Tien, comme dans beaucoup d’autres embarcadères, nous empruntons des pontons surélevés.Les eaux ont envahis les premières échoppes du petit marché…les habitants, manifestement, vivent avec … Enceinte du Wat Pho :gigantesque Buddah couché, 46m de long., recouvert d’une feuille d’or…un fidèle recueillait les aumones déposées dans la centaine de troncs placés sur toute la longueur du bouddha ;le tintement rythmé des monnaies nous accompagnait ainsi jusqu’au moment de remettre nos chaussures...mais aussi beaucoup de moines, 4 chedis surmontés de flèches élancées, une école de massages que l’on dit célèbre…et des farangs ! Le soleil décline vite sous ces latitudes…peu avant 18h, il fait noir…et l’agitation cesse pendant l’execution de l’hymne national !!!scene reellement vécue sur le quai d’une station de skytrain…soudain tout se fige. Pour pouvoir profiter de la clim, nous visitons le nouveau centre commercial Paragon….et tout spécialement sa librairie :section étrangère :surtout en anglais…français, anecdotique…et espagnol, inconnu ! La soiréee se termine au dîner buffet du 78e étage de la tour Baiyoke, la plus haute du royaume.Il y a foule pour goûter plats locaux, internationaux et autres sushis tout en jouissant d’une vue imprenable sur BKK la nuit !

A propos, j’allais oublier le coup d’état du 19 sept…c’est que rien, mais absolument rien, n’évoque, de près ou de loin, »l’évènement » !

24 OCTOBRE : L’hôtel est vraiment idéalement situé sur la rive du Chao Phraya.Nous l’avons choisi après une discussion VF sur les meilleurs petits déj de BKK !Nous n’avons pas été trompés :le merveilleux petit déjeuner buffet est tout simplement somptueux :choix et qualité !(il sera neanmoins dépassé par celui de saigon !!!) Même si le Marriott est grand…on peut affirmer qu’il est presque intime :jamais, nous n’avons ressenti la désagréable impression d’être envahis par des groupes bruyants, d’autant que les bruits sont étouffés par un luxuriant jardin tropical où est cachée une jolie piscine.On peut même rever que l’on est seuls !!!

Par la navette et le boat river, en route ( !) pour Tha Chang, direction Wat Phra Kaew et le grand palais contigu.Toujours accompagné de cette chaleur humide et implacable….qui ne nous abandonnera presque jamais ! Ce jour là, nous n’étions pas vêtus décemment !Du moins selon le critère des cerbères de garde à l’entrée du palais…qu’on en juge !Je portais un pantalon :inacceptable…on m’a loué une robe longue pour mettre par-dessus.Pierre ne valait pas mieux : horreur, un pantalon 4/5e laissait apparaître quelques centimètres de chair au-dessus de la cheville :inacceptable…il a du revêtir un panta…lon(g) ! Le Grand Palais est un ensemble de bâtiments (pantheon, bibliothèque, palais) d’une beauté à la fois spectaculaire et agressive, remplis de sculptures, de décorations, de couleurs et de peintures murales.Dans ses murs, le Wat Phra Keo, le temple du Bouddha d’émeraude, abrite la figure la plus sacrée du pays.Il paraît que le roi, en personne, se déplace pour le changer d’ornements… Nous nous offrons alors une balade en bateau pour profiter de la très relative « fraicheur » des khlongs !le hasard nous emmènera sur le khlong Noi.Sur la rive gauche, la gare de Thonburi…en face nous passons en revue les barges royales rangées dans un hangar sur l’eau, ensuite, nombreux wats les pieds dans l’eau, ou encore protégés par des tas de sacs de sable, maisons sur pilotis visibles ou parfois engloutis, fleurs flottantes emportées par le vigoureux courant, barques epiceries de marchands….on est loin du centre ville et de ses tours…. Visite du wat Arun qui ne manque pas d’attirer tous les regards, depuis le Chao Phraya, avec sa haute tour entièrement recouverte de morceaux de porcelaine cassés et de céramique. Nous terminons cette journée bien remplie, en tuk tuk, par la maison de Jim Thompson :composée de six maisons en teck, derniers exemples de l’authentique architecture intérieure thai, au beau milieu d’un luxuriant jardin. Excellent dîner au Mango Tree, sur les conseils avisés (et toujours d’actualité…ce qui est loin d’être la règle) du Routard, édition 2006. A ce propos, Mango Tree a ouvert un restaurant dans l’aile « départs internationaux » de Suvarnabhumi airport !

25 OCTOBRE 2006 :une journée à Ayuthaya en groupe, avec un guide anglophone, débitant, de mémoire, un texte bien rôdé…mais incapable de comprendre, encore moins de répondre aux questions…no comments !Heureusement, Rtd et LP nous accompagnent…. parc historique d’Ayutthaya :Wat Phra Mahathat et sa célèbre tête de Bouddah prisonnière des racines, Wat Phra Si Sanphet avec ses trois grands chedis. Au N du parc, Wat Na Phramen et son Buddah assis, 6m de haut, vêtu du costume royal. Au S de la ville, Wat Yai Chai Mongkhon et son immense Bouddah couché, à l’air particulièrement serein. Bang Pa In :palais d’été de la famille royale, à visiter seulement si vous disposez de trop de temps.Ensemble de constructions, attribuées aux membres de la famille, éparpillées dans un beau et vaste jardin bien entretenu.Le jardin est protégé du Chao Phraya en crue, par une longue muraille de sacs de sable ;la rue qui mène à la porte d’entrée est inondée… Retour en ville en bateau.

26 OCTOBRE 2006 : visites du temple au lingam, Chao Mae Tuptim :temple entouré de nombreux phallus en bois et en pierre.A ne pas manquer :situé à l’entrée du Raffles, près du khlong. Une fidèle aurait été enceinte, peu après y avoir prié, ce qui lui vaut sa réputation. Marché Thewet Flower :orchidées et fleurs tropicales. Pak Khlong market :immense marché de fruits et légumes, mélange de couleurs et de senteurs.

En fin d’aprem, retour à Suvarnabhumi où nous attend le vol TG684 à destination de Hanoi.

27 OCTOBRE 2006 : nous sommes très satisfait de notre hôtel, en plein dans le vieux quartier de Hanoi, à quelques encablures du lac de l’Epée. Le Classic Hotel, 22A, Pho Ta Hien. Grandes chambres lumineuses, avec sdb, accès gratuit à internet;choisir de préférence une chambre aux deux derniers étages (6 ou 7e) beaucoup plus tranquilles. Organise toutes vos excursions ;réception :on parle français. Seul point faible :petit déj assez quelconque (préférer omelette…éviter œufs frits !).

Quelques impressions, en vrac : - flot ininterrompu de motos, souvent surchargées, 2 à 4 passagers, voire 5 (si, si !).En moto (ou vélo), on transporte littéralement TOUT ce qui peut être transporté et même plus !!! - concert PERMANENT de klaxons ! rétroviseurs inutiles, puisque tout qui fait une manœuvre, klaxonne. - une espèce rare :le piéton absolument INUTILE, pour traverser, d’attendre une accalmie qui n’arrivera jamais. Il faut y aller lentement mais sûrement, sans hésitation :les motos vous éviteront…nous n’avons jamais rencontré la moindre agressivité…ni le moindre télescopage ! Un spectacle qui vaut le coup d’œil :s’installer sur un banc et jouir du spectacle de l’occidental effarouché tentant sa première traversée… - les trottoirs :piétons EXCLUS…servent de parkings aux motos…ou de cuisine aux restos de rues…ou d’étals aux commerces - l’anarchie des centaines de fils électriques aériens - motocyclistes sans casques…mais avec masques !pollution ?se protéger du soleil ? - l’absence presque totale de poteaux, flèches indicateurs de directions.

ensuite, longue marche en suivant l’itinéraire proposé par LP…ponctuée de plusieurs arrets « canette »….. c’est ainsi que nous visiterons le lac de l’Epée restituée, le temple de la montagne de jade, la cathedrale, la pagode de Ba Da, la prison de Hoa Lo (Hanoi Hilton des prisonniers américains), le temple de la littérature…

dîner au Quan Bia Minh, à quelques pas de l’hotel, resto en terrasse surplombant la rue grouillante….

Nous prenons alors le train de 22h pour Lao Cai, 9h de trajet pour un peu plus que 300km !

28 OCTOBRE 2006 : nuit en couchette molle…4 couchettes par cabine !Il parait que nous avons longé le fleuve Rouge pendant la plus grande partie du parcours….il est 6h50 quand nous arrivons.Nous faisons connaissance avec notre « french speaking guide », conscient que son français est pauvre !No comments !

Après plus de 2h d’une route spectaculaire à souhait, col, ravins et vues panoramiques sur les rizières en terrasses, nous atteignons CAN CAU et son marché du samedi. ce petit marché en plein air, en montagne, dans un site extraordinaire, compte, dit-on, parmi les plus extraordinaires du pays ! A 20km au N de Bac Ha et à 7km au S de la frontière chinoise, d’où la présence de nombreux marchands chinois et le commerce des chiens.Filles et garçons, principalement Hmong bariolés, mais aussi quelques Hmongs noirs montent au marché dans l’espoir de rencontrer l’âme sœur.Les échoppes sont tenues uniquement par les femmes, parfois portant leur enfant au dos, dans leurs plus beaux vêtements multicolores.Les hommes se retrouvant autour de tables basses pour boire de l’alcool…très fort (il parait qu’il peut s’enflammer !) et très bon marché (selon les guides). Ce marché restera l’un de nos très bons souvenirs !(d’autant plus, que nous y étions les seuls touristes)

nous redescendons à Bac HA, où nous ferons une promenade de 2h dans les hameaux d’ethnie hmong avoisinants. Nuit à Bac Ha. (600m alt.)

29 OCTOBRE 2006 : Si vous souhaitez visiter l’authentique marché de Bac Ha, faites comme nous :logez sur place. Impossible de ne pas être réveillé à 5h précises par les très nombreux haut-parleurs diffusant pendant plus d’une heure « la voix du vietnam »…dès 8h, le marché bat son plein et les premières hordes de touristes en provenance de Sapa n’arriveront pas avant 11h…ce qui vous permet d’avoir le marché pour vous « tout seul » ! Les Hmong qui ornent leurs jupes de couleurs diverses sont dits « bariolés ».Ils sont les plus nombreux sur le marché.Les Hmongs « noirs » portent des jupes unies.La confection est affaire exclusive des femmes ;elles décorent les costumes de toute la famille.Le vêtement est en coton teint à l’indigo, plus ou moins foncé, presque noir, selon le nombre de bains.Leurs mains sont d’ailleurs souvent bleues.Elles sont habillées d’une jupe, d’une veste et de guêtres et portent volontiers de grandes boucles d’oreilles. Le marché de Bac Ha a la réputation d´être le plus coloré du nord vietnam…c’est bien possible, Can Cau l’était tout autant…mais son marché beaucoup moins étendu que ne l’est Bac Ha ;en outre, le premier est dans la nature, hors agglomération, le second, au cœur du village. Beaucoup de sections :vêtements, viandes (têtes de porc, tripes, boudins), légumes, fruits, alcools à base de riz dans de grands bidons de 5L en plastic blanc ;un peu à l’écart on vend des bœufs, des chiens, des porcs… on se rend compte qu’on vient de vivre un grand moment…on quitte à regrets cette extraordinaire ambiance…pour affronter à contre-courant, les premiers flots de touristes qui commencent à submerger les lieux. Il commence à faire très chaud. En route pour Sapa. A nouveau à Lao Cai, on s’arrête au poste frontière sino-vietnamien, face à la ville chinoise de Hekon, sur l’autre rive du Fleuve Rouge.Un intense trafic de marchandises franchit, sans interruption, le pont dans le sens S-N….camions, et surtout motos, vélos lourdement chargés. La route qui monte à Sapa offre quelques très belles échappées sur les rizières en terrasses qui ne font pas oublier celles de la route Lao Cai-Bac Ha-Can Cau, beaucoup plus spectaculaires. Le soir tombe…et la température aussi, quand nous arrivons à Sapa (1600m alt.)…ce sera notre seule soirée fraîche de tout le voyage !

30 OCTOBRE 2006 : En route pour un trek d’une dizaine de km….dont près d’une moitié en escaliersassez raides, souvent sous le soleil et la chaleur humide. En cours de randonnée, nous visiterons deux villages Hmong noirs.A leurs yeux, leurs costumes ne constituent pas une attraction pour touristes.Les familles sont grandes :depuis les grands parents jusqu’aux nombreux enfants.Il n’est pas rare de voir les plus jeunes travaillant dans les champs.Nous avons été suivis tout un temps par une jeune Hmong de 25 ans, mère d’un enfant, qui a tenté, avec succes, de nous vendre ses tissus brodés…Ses contacts fréquents avec des touristes lui ont permis de s’exprimer très bien, j’insiste très bien, en anglais…largement mieux que les guides « anglophones » ! En cours de route, nous franchirons la chute d’eau de Cat Cat, déformation du français « cascade »….comme Sapa, déformation du français « sapin »…souvenirs des colonisateurs ! Il est 18h quand nous quittons Sapa, dans un minibus surchargé et polyglotte, pour rejoindre le train qui quitte Lao Cai pour Hanoi à 21h15….

31 OCTOBRE 2006 : toujours en compagnie de la chaleur accablante…nous poursuivons la visite de Hanoi, sous le signe des pagodes. . * le pont Long Bien, ex pont Paul Doumer :d’aspect, il aurait pu être construit par Eiffel. Le pont a résisté aux bombardements américains.A présent, réservé aux trains, deux roues et piétons.Il franchit le fleuve Rouge dont les rives sont squattées par des logements flottants. * la pagode au piñier unique, qui, comme son nom l’indique, repose sur un unique pilier de pierre. * l’imposant mausolée de Ho Chi Minh :bâtiment du plus pur style soviétique, laid et massif.Sa visite nous sera épargnée :le corps momifié est envoyé en Russie ( ?), pour entretien, une fois l’an en octobre-novembre. Les visites suivantes près du lac de l’ouest : * la pagode Quan Thanh renferme une belle statue d’un génie en bronze noir * le jardin botanique, havre de fraîcheur relative * la pagode Tay Ho, de style naïf. * la pagode Tran Quoc, bâtie sur une presqu’île, une des plus anciennes du pays, et sa haute tour en briques, dont les étages symbolisent les étapes de la vie de Bouddha.

Un conseil pour terminer la promenade :le bar du dernier étage du Sofitel Plaza, tout proche de la dernière pagode.Vous profiterez de la clim et du spectacle offert par le soleil couchant….puis par les lumières de la ville. La journée se termine par un repas mémorable au Cha Ca La Vong, 14, Cha Ca dans le vieux quartier.Au menu, plat unique :Cha Ca=poisson-chat, servi accompagné d’arachides, oignons, herbes et nouilles de riz, brasero sur table…ambiance garantie, tout simplement délicieux ! Mode d’emploi :imiter vos voisins de table…si ce sont des locaux !

1er NOVEMBRE 2006 :une journée autour de Ninh Binh. A propos des tombes que l’on rencontre un peu partout le long des routes, hors des villes : Les cimetières n’existent pas, au sens où nous l’entendons.Les défunts sont enterrés au beau milieu des rizières, des champs, dans toutes les directions, en désordre apparent, n’importe où.En fait, paraît-il, selon leurs dernières volontés.

Après 80km de trajet uniformément plat, apparait à l’horizon, sur fond de ciel bleu, une ligne de roches déchiquetées.Nous atteignons Hoa Lu, ancienne capitale du pays, dont il ne reste debout que 2 temples proches l’un de l’autre. * Dinh Tien Hoang et ses animaux mythiques sensés protéger des mauvais esprits. * Le Da Hanh, son petit frère, en quelque sorte, à la gloire d’une des dynasties.

Nous rejoignons ensuite, Van Lam, but principal de notre excursion.D’ici, partent les nombreuses barques à fond plat remplies de touristes et conduites en majorité par une, voire deux rameuses ;les rameurs étant plus rares.Il n’est pas exceptionnel de les voir ramer à l’aide de leurs pieds…ni de croiser quelque touriste particulièrement courageux…ou compatissant, ramant, lui, de manière traditionnelle ! Les rameurs eux-mêmes, exclusivement des habitants de Van Lam, sont réunis en une coopérative chargée d’organiser les promenades en barque, et donc, la vente de leur production de broderies.Il faut s’attendre à se voir proposer par la rameuse nappes et chemises.Au contact des passagers, elles font mieux que se débrouiller en anglais voire en français ! Il ne faut pas perdre de vue qu’elles n’ont l’occasion de ramer, chacune à tour de rôle, qu’une seule fois, tous les 18 jours…et par la même occasion de vendre leur production propre. La plupart des tissus brodés vendus dans le vieux quartier de Hanoi viennent d’ici. La promenade elle-même, passe sous des ponts très bas, traverse des rizières fermées par d’énormes pitons rocheux, d’oú son surnom de « baie d’Halong terrestre ». On emprunte trois galeries très basses, la plus longue mesurant 127m, séparées par des lacs tranquilles, remplis de végétaux, entre des hautes falaises. On en retiendra un plaisir pour les yeux…une nature extraordinaire…l’effort, la gentillesse et la conviction de la rameuse, des photos…et deux nappes ! On oubliera la densité un peu trop forte, à notre goût, du trafic fluvial.

2 et 3 NOVEMBRE 2006 :la baie d’Halong délibérément, je ne vous décrirai pas par le menu ce qui restera un moment magique, inoubliable….tant d’autres voyageurs l’ont déjà fait, le feront…et beaucoup mieux que je ne pourrais le faire ! * trois heures sur les routes ou impressions sur un parcours vietnamien typique ;en l’occurence, 3 heures de route pour parcourir les 170 km qui séparent Hanoi de Halong. Trois heures à travers les rizières, au milieu des mobylettes et d’un concert ininterrompu de klaxons.Charrettes, vieux chariots de bois, buffles d’eaux….tombeaux éparpillés…hautes maisons étroites dont seule la façade est peinte de couleurs vives (bleue, verte ou rose).Arrêt obligatoire dans un magasin d’Etat, aux prix très surfaits…le pire :certains touristes se laissent tenter ! * 2 jours avec nuit sur la jonque, réservé par une agence à Hanoi…il paraît que, sur place, il est plus difficile de négocier les prix. * Une expérience des plus merveilleuses…nous remercions Bouddha :la météo a été exceptionnelle. * rarement l’expression « tomber sous le charme » n’a été aussi adéquate !Une journée, et une nuit romantique sous la pleine lune.Le charme si grand…nous en étions muets d’admiration, à tel point que le silence fut la note dominante de notre groupe de 30 personnes ! * l’étendue de la baie est telle que, effet du hasard ou volonté délibérée, on se retrouve vraiment seuls, au beau milieu des rochers baignés par les tièdes eaux turquoises. La magie continue d’opérer, lorsque, à la nuit tombante, et alors qu’on s’imaginait seuls, la lune éclaire une trentaine d’autres embarcations silencieuses, comme subjuguées.(les bateaux devraient rester relativement groupés pour des raisons de sécurité….)

Un bémol, pour vous démontrer que je n’ai pas perdu tout esprit critique :on a dû dejeuner, enfermé dans la salle à manger…alors que le spectacle n était pas du tout dans l’assiette, même si la qualité du repas n’était absolument pas en cause !

4 NOVEMBRE 2006 : une journée au parc national de Cuc Phuong (100km S-O de Hanoi), une des dernières forêts tropicales au monde.Elle abriterait plus de 60 espèces de mammifères, certaines uniques…un an après notre voyage en Afrique australe, nous n’en verrons aucune :les animaux craignent les braconniers ! Par contre, le parc contient pas mal de très grands et vénérables arbres de 50m de haut et plus de 1000 ans ;des grottes aussi où on a découvert des grottes préhistoriques. Le plus éprouvant fut le trek de 10km, sous la chaleur moite épuisante et sous la houlette d’un guide qui n’a pas hésité a nous faire gravir un nombre impressionnant d’escaliers en un minimum de temps, moins de trois heures. La visite devait s’achever par le très intéressant Centre d’Aide aux Primates en péril, destiné à améliorer le sort des singes au Vietnam et ainsi éviter, à terme, leur disparition, victimes des chasseurs et braconniers qui les vendent comme animaux de compagnie ou pour leur valeur « médicale ». Parmi les diverses espèces, mention spéciale pour les délicats entelles qui n’acceptent de se nourrir uniquement de feuilles fraîchement coupées…sans cette alimentation essentielle, ils sont condamnés à dépérir. Après un séjour plus ou moins long, tous les pensionnaires du Centre d’Aide sont progressivement relâchés dans la nature.

Nous terminerons la journée à Hanoi par le célèbre spectacle de marionnettes sur l’eau, Mua Roi Can (réserver à l’avance) :en 12 actes, chacun racontant, accompagné d’un petit orchestre, une légende inspirée de l’histoire du pays ou de la vie quotidienne dans les rizières. A chacun son goût…certains l’apprécient énormément…tel ne fut pas notre cas !Probablement plus adapté à un public très jeune ou plus au courant de l’Histoire.

5 NOVEMBRE 2006 : Nous profitons de notre ultime journée à Hanoi pour déambuler une dernière fois dans les rues (pas sur les trottoirs !) du vieux quartier….ambiance :klaxons, motos, vélos, véritables poids lourds…tuk tuk vélos transportant des touristes... mélanges de parfums des fleurs, des bougies, des barbecues, des marchés… Ensuite, direction quartier de l’Opéra, maintenant Théâtre municipal ;avec le Hilton qui le jouxte—l’ensemble ne manque pas d’allure—on s’imaginerait à Paris !Ajoutez `cela, l’ancien Palais du Gouverneur, aujourd’hui résidence des visiteurs officiels… Face au théâtre, Trang Tien, ses galeries d’art, ses librairies, ses grands magasins…

Le soir tombe…direction la gare et le train de la Réunification pour Hue. Jamais nous n’avions imaginé qu’un trajet de 48h manquerait de wagon-restaurant !Heureusement, nous avons pu acheter le nécessaire parmi les échopes, sur le quai même. A 19h pile, le train démarrait.13 heures pour parcourir un peu plus de 800km…mieux que pour Lao Cai !

6 NOVEMBRE : Hue, nous voici…après une « bonne nuit » en couchettes dites « molles ». Après une tentative en vélo peu encourageante…nous arrivons face à la porte principale de la Cité Interdite.Visite de rares vestiges ayant subsistés après le passage de l’armée américaine en 1968…. Le charme de la ville ne tient pas seulement à ses monuments mais aussi à son emplacement, au bord de la rivière des Parfums. Comme la pagode de la Vieille Dame céleste avec sa tour octogonale de 7 étages, emblème de beaucoup d’affiches d’offices de tourisme locaux ou nationaux.Vous y verrez une Austin bleue, conservée comme une relique, avec laquelle en 1963, un bonze se rendit à Saigon pour s’y immoler par le feu, en protestation contre les répressions anti-boudhistes.

7 NOVEMBRE 2006 : journée entière consacrée à quelques tombeaux impériaux des Nguyen.Si l’on veut en visiter un maximum, mieux vaut le faire en voiture accompagné d’un chauffeur connaissant la région….car les mausolées ne sont pas fléchés !En outre, ils sont éparpillés hors de la ville, de part et d’autre de la rivière des Parfums. Le tombeau de Tu Duc, assez romantique, s’ouvre par un parc autour d’un lac rempli de nénuphars…puis par un escalier monumental, on accede au bien nommé ( !) palais de la Modestie (sic) ;au-delà, son mausolée…car il serait inhumé dans une pinède avoisinante, en un lieu tenu secret ! Le tombeau de Khai Dinh, très différent, presque baroque !Pas de parc, mais d’emblée un long escalier monumental, vraiment très raide, en 3 volées entourées de dragons.Première terrasse avec statues de mandarins, de soldats et d’animaux ;deuxième terrasse, le tombeau, arcade renaissance de style européen. A l’intérieur, sous un lourd dai de béton, statue grandeur nature de l’empereur, en bronze doré, offerte par la France !Le tout décoré de tessons multicolores de porcelaine et de verre coulés dans du ciment… Le tombeau de Minh Mang, au contraire du précédent, en harmonie avec la nature, entouré de pièces d’eau, d’esplanades, de portiques…un temple, un pont dit de l’Intelligence…tout au fond une île en forme de pyramide où se trouverait le tombeau qui ne se visite pas. Le tombeau de Thien Tri, dans un cadre très buccolique, sans mur d’enceinte et assez délabré….du même coup, visite très agréable, en solitaire !

8 NOVEMBRE 2006 : se révèlera, par la suite, être le seul jour pluvieux de notre voyage ! par la route, de Hue à Hoi An, via le bien nommé, col des Nuages (496m)….nous aurions autant profité du paysage en empruntant le tout récent tunnel !Nous supposons que le tunnel est payant…ou trop étroit…vu le nombre élevé de camions semi remorques que nous avons rencontrés dans le col ! Après avoir traversé Da Nang et longé la Montagne de Marbre, arrêt « obligé » aux marchands de statuettes de marbre en tous genres et pour tous les goûts, même mauvais, qui nous ont laissés « de marbre » !

9 NOVEMBRE 2006 : Hoi An…inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, donc un site à ne pas manquer ! Hélas, cette vieille ville historique est en train de se transformer en un marché à ciel ouvert de produits à touristes !Le charme est en voie de disparition ! Une ville pour tourisme de masse :les restaurants, les cafés, les hôtels, les magasins de souvenirs et de lanternes, les tailleurs ont envahi les ruelles et remplacent inexorablement les artisanats d’art traditionnel. Restent encore, à flâner et visiter l`élégant pont japonais avec sa mini pagode, le temple Quang Dong avec ses statues de dragons chinois décorés de mosaïques, un magasin de soies, élevage de vers et tissage inclus dont la visite s’achève en magasin de chemises, quelques vieilles maisons, d’accès payant où l’on peut apprécier le mélange des architectures japonaises et chinoises. Bref, Hoi An, un brin décevant, nous laissera sur notre faim.

10 NOVEMBRE 2006 : visite du site archéologique de My Son, situé à 50km de Hué. A effectuer, pour ne pas être déçu, avant la visite du Cambodge, tant le site est délabré par des guerres successives, la dernière en date, et non la moindre, étant celle des américains. Vestiges importants :nous sommes en présence des restes du centre religieux hindouiste du royaume des Chams, envahisseurs d’Angkor.On y retrouve des symboles hindouistes tels des tours carrées à plusieurs niveaux ainsi qu’une statue d’un taureau, monture sacrée de Shiva. Les ruines, en pleine forêt, sont en cours de restauration….un sentier balisé mène aux vestiges les plus significatifs.

11 NOVEMBRE 2006 : ou histoire d’un jour gaspillé…. A l’enregistrement des bagages de l’aéroport de Danang, nous apprenons que notre vol Vietnamairlines prévu à 13h30 partira à 17h45….il ne nous restait plus qu’à visiter une ville que les guides ne recommandent pas spécialement ! Un coup d’œil sur la cathédrale assez banale sauf sa couleur rose bonbon, quelques marchés avec de beaux étals de fruits et légumes, un temple Cao Dai, une religion qui les honore toutes, mettant tous œufs dans le même panier :on y retrouve les pères de toutes les grandes religions Mahomet, Lao Tseu, Jésus, Bouddha et Confucius ;au fond, derrière l’autel, un globe cyclopéen :un œil divin, symbole du caodaïsme. Il est 17h45 pile quand l’avion décolle pour Saigon où nous arriverons la nuit tombée.

12 NOVEMBRE 2006 une journée à Saigon Saigon ne s’appelle Ho Chi Minh Ville que dans les horaires de transports et les documents officiels….le peuple l’appelle Saigon. Encore plus de circulation et de klaxons…qu’à Hanoi !ce n’est pas peu dire ! Les rues sont bordées de commerces de tous genres, hôtels, restaurants, cafés, bars, karaokés, clubs …. Le marché Ben Thanh…ou les Halles centrales du temps de la colonisation.On y trouve vraiment de tout….on peut y boire et manger jusqu’aux délicatement parfumés durians… Le marché de la rue Huynh ThucKhang, à 100m du précédent :vous y trouverez, à même la rue, tout ce qui se mange….plus video et hifi. Un peu plus loin, le temple hindou Mariammam avec son lion, ses deux gardiens sens´s effrayer les mauvais esprits et ses lingams. L’avenueNguyen Hue, véritables Champs Elysées, avec Le Loi, axes principaux, l’hôtel Rex célèbre pour avoir été le repaire des officiers américains en manque d’affection, l’hôtel de ville , plus colonial que ça….impossible, cependant un emblème de Saigon et une colossale statue de Ho Chi Minh, dans son rôle de jeune père, tenant un enfant dans ses bras. Le musée de HCMV, imposante bâtisse de style néo-classique dans un jardin orné entr’autres, d’un hélicoptère américain, d’un tank soviétique et d’un joli canon antiaérien. Le jardin nous ayant suffi, nous escamoterons la visite intérieure. LePalais de la Réunification, ex palais présidentiel du Sud Vietnam, resté absolument tel quel…intérêt historique indéniable….le plus extraordinaire :le bunker installé au sous sol ! La cathédrale …incongrue avec ses statues de saints européens ! La poste centrale , a ne pas rater !Quel style…très rétro, sous une charpente conçue par Eiffel et sous le regard bienveillant de l’oncle Ho ! La pagode de l’empereur de jade….très colorée, une multitude de statues en bois, de style naïf…odeur d’encens omniprésente…un va et vient permanent de fidèles…dans une salle latérale exigüe, des statuettes de femmes et d’enfants représentant les défauts et les qualités de l´être humain…si mes souvenirs sont bons, une douzaine de statuettes seulement !!! Comme toujours visites sous une chaleur humide accablante….heureusement émaillées de chasses à la canette ! Ne ratez pas un des meilleurs buffets dinatoires que nous ayons rencontré….celui du Sofitel Plaza (quartier de la cathédrale) …génial et succulent, même les locaux viennent y déguster, c’est tout dire ! Un régal à prix doux pour une telle qualité !

13 NOVEMBRE 2006 : 3 heures de route pour couvrir les 136km séparant Saigon de Vinh Long où nous embarquons pour une longue et belle balade en bâteau sur le Mékong.Jusqu’au marché les rives du fleuve ne sont que maisons en bois sur hauts pilotis…on dirait parfois des échasses. Direction Cai Be et son marché flottant.Chaque embarcation du marché arbore comme enseigne, une longue perche avec le légume ou le fruit proposé.Un légume ou un fruit par barque. Ensuite l’île, ou plutôt les îlots, de An Bruh que l’on atteint à travers un lacis d’arroyos aux eaux boueuses…étroits couloirs d’eaux brunâtres à travers une végétation exubérante et riche de vergers. Visites d’une pépinière d’arbres fruitiers :durians, mandarines, pamplemousses, caramboles et autres loganes ;d’un jardin de bonsais, et…d’une collection de cartes de visite et de divers objets hétéroclites…sans grand intérêt ;d’une vieille demeure en bois, bien conservée…ou restaurée.

En résumé très belle balade sur le delta, les arroyos…et le marché flottant.La vie des habitants est totalement conditionnée par le Mékong.Le reste….bof !

En route pour Can Tho, à 32km, accessible par bacs…et une longue file d’attente tant le charroi est intense.Une fois sur le bac, magnifique coucher de soleil.

14 NOVEMBRE 2006 : nouvelle balade sur le Mékong pour visiter cette fois le « célèbre » marché flottant de Cai Rang. C’est pour cela que la plupart des touristes font halte à Can Tho…..la raison aussi de notre départ matinal pour éviter le gros des troupes.

A Can Tho, éviter :My Khanh Touring Village, bien que vanté par le Routard....:mal entretenu et très bruyant !....

15 NOVEMBRE 2006 : en route pour Chau (le bien nommé) Doc, près de la frontière cambodgienne, ville joliment située, sur leconfluent du Mekong et du Bassac, bras du Mekong venu de Phnom Penh. En bâteau, visite du village flottant de Phu Chau, maisons batties sur des bidons …dans leur « cave » des nattes immenses où ils élèvent des milliers de poissons chats…leur voracité peut même inspirer la nausée ! Puis Chau Giang, village sur pilotis de musulmans Cham qui tissent la soie ;mosquée. La journée s’achève au Mont Sam (rien à voir avec l’oncle du même nom !) :il fait bien trop chaud et humide pour l’escalader !Par contre au pied du mont, ne pas manquer * le temple de la Reine du Pays, lieu d’un important pèlerinage…vous pouvez lui faire offrande de porc laqué, elle en est très friande :vous pourrez d’ailleurs l’acheter sur place, vous n’aurez que l’embarras du choix ! * la pagode de Tay An mélange hindou-bouddhiste avec 2 éléphants, de nombreux serpents et une foule de statues.

16 NOVEMBRE 2006 :une journée à Ha Tien, aller et retour depuis Chau Doc une très agréable excursion que je ne saurais trop vous conseiller….d’autant que nous avons eu la chance de la faire à bord d’une jeep (décapotée), souvenir de l’armée américaine, complètement restaurée et bichonnée par un jeune passionné local.Aujourd’hui, ce fier véhicule doit valoir une fortune…tant son état doit ressembler à ce qu’il était à sa sortie d’usine !Bref, un bijou ! Si la promenade vous tente, adressez vous, la veille de préférence, à la réception du plus bel hôtel de la ville, au 32, Le Loi.

« Au bout d’une longue route (95km) étroite et belle, on arrive à Ha Thien comme dans un terminus, au bout du monde.Port de pêche de 100000 habitants, la ville est située à l’extrêmité ouest du delta du Mekong, dans un recoin du golf du Siam.La frontière cambodgienne n’est qu’à 8 km.Aux alentours, on peut découvrir les beaux paysages du delta :rizières miroitantes de lumière sous le soleil, rochers calcaires plongés dans la mer turquoise, plages de sable fin, grottes cachant de petits temples…….Ha Thien a trois spécialités :le poisson (nous en avons dégusté), le poivre noir (nous en avons acheté) et les objets fabriqués avec les écailles des tortues marines (on aime moins…) » (Routard 2006 p.240)

commencer la visite par la pagode Tinh Xa Ngoc Tien d’où la vue est splendide.(et les escaliers, raides…sans oublier la chaleur) Traverser le fleuve par le beau pont flottant. Les tombeaux de la famille Mac, famille de pirates à l’origine…grâce à laquelle la ville doit de ne pas être cambodgienne mais bien vietnamienne. La plage de Mui Nai….plage de rêve, soleil, mer d’huile, sable fin…déserte, lors de notre passage…. Le restaurant Xuan Thanh, près du marché, en bord de fleuve, carte alléchante, savoureuse fondue de poisson aux herbes. Le marché pour les amateurs de poivre et de chapeaux !

17 NOVEMBRE 2006 :adieu vietnam, bonjour cambodge ! en bâteau de Chau Doc (départ 7h) à Phnom Penh (arrivée 13h) avec arrêts aux postes frontières…obtention aisée du visa cambodgien. (à suivre…)
Cambodge: et pourquoi pas l'Asie du Sud-Est pour changer? English translation pending
by Yangguizi · 2006-12-28 · 33 replies
Une fois n'est pas coutume, c'est sans grand enthousiasme et plutôt par défaut que j'ai choisi ma destination de voyage, à des dates qui ne m'enchantaient pas non plus. Une partie du forum a déjà assisté en direct au (pas si) long processus de décision qui m'a incité à choisir le Cambodge, inutile donc d'épiloguer dessus. Pour simplifier, disons qu'il ne me déplaisait pas d'aller visiter un pays où il ne fait pas trop froid l'hiver, où on mange bien, et où il y a des choses à voir et à faire. La gentillesse et le sourire des gens n'ont en revanche pas pesé dans ce choix, car je n'aime en général pas les gens qui sourient trop, et me sens plus à l'aise dans les plus austères contrées d'Asie du Nord.

Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.

Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.

Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.

Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.

Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.

La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!

Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)

Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.

J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.

Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.

Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Arnaque au gas oil à Tidjikja en Mauritanie English translation pending
by Pierho · 2006-12-02 · 16 replies
BONJOUR DE RETOUR D'UN RAID EN MAURITANIE EN PASSANT PAR LE MAROC, (2 CAMIONS UNIMOG ET 1 4X4) DU 15/10/06 AU 20/11/2006 JE SIGNALE L'ARNAQUE AU GAS OIL A TIDJIKJA, AVEC LA COMPLICITE DES AUTORITEES LOCALES!!! 2 STATIONS SERVICES, PAS DE GAS OIL? MAIS UNIQUEMENT DANS DES FUTS AU MARCHE NOIR, DE 30 A 40% PLUS CHERE!!!!! NOUS AVONS REFUSES LE RACKET ET AVONS FAIT DEMI TOUR SUR MOUDJERIA OU NOUS AVONS FAIT LES PLEINS AUX PRIX OFFICIEL, 300KMS!!! NOUS SOMMES REVENUS SUR TIDJIKJA, POUR REJOINDRE CHINGUETTI. PREVOIR DE FAIRE LES PLEINS AVANT TIDJIKJA OU APRES SUR MOUDJERIA (POMPISTE HONNETE ET TRES GENTIL) POSSIBILITE D'ECHANGER DES EUROS A UN COURS CORRECT. NE PAS ECHANGER DES EUROS A LA FRONTIERE 10% DE PERTE, PREVOIR SUR NOUHADIBOU. SALUTATIONS ET BON VOYAGE PIERRE
Programme de visite du Pérou réaliste? English translation pending
by Picard2200 · 2006-05-25 · 34 replies
Bonjour,

je vais au Pérou du 6 août au 29 août avec mes parents. J'ai fait pas mal d'investigations afin de savoir ce qui pouvait être intéressant de faire et j'ai notamment lu tous les commentaires faits sur ce forum. J'en suis arrivé au planning de voyage, très précis car je souhaiterais pouvoir réserver les hôtels dès que possible.

6-août-06 Arrivée Lima (dormir à Lima) 7-août-06 Repos Lima (dormir à Lima) 8-août-06 Paracas (dormir à Pisco) 9-août-06 Nazca (dormir à Pisco) 10-août-06 Arequipa (dormir à Arequipa) 11-août-06 Canyon de Colca (dormir à Arequipa) 12-août-06 Cuzco (dormir à Cuzco) 13-août-06 Cuzco (dormir à Cuzco) 14-août-06 Cuzco (dormir à AguaCalientes) 15-août-06 Machu Picchu

Je dois être à Lima entre le 17 et le 19 août.

20-août-06 Puno (dormir à Puno) 21-août-06 Puno (dormir à Puno) 22-août-06 Cuzco (dormir à Cuzco) 23-août-06 Manu 24-août-06 Manu 25-août-06 Manu 26-août-06 Manu 27-août-06 Manu (dormir à Cuzco) 28-août-06 Lima (dormir à Lima) 29-août-06 Départ Lima

Je ne me rends pas bien compte du temps qu'il faut pour se déplacer ou pour visiter certains endroits. J'ai peur d'être un peu optimiste notamment sur la visite du Canyon de Colca. De plus, j'ai la contrainte de me déplacer avec des personnes qui n'ont plus le dynamisme de leurs jeunes années et qu'il faudra donc que je ménage avec d'autant plus d'attentions que ce sont des parents adorables et que je souhaite qu'ils profitent au maximum de ce voyage.

J'aurais donc besoin des conseils de personnes pouvant m'indiquer à quel point ce projet est réalisable (ou irréaliste: pas de problème, je suis ouvert à toute proposition). J'aimerais également savoir quels endroits vous me recommandez pour dormir, que ce soit sur le lieu (par exemple, est-ce que dormir à Pisco est un bon choix pour visiter Paracas et Nazca) ou sur des hôtels (par exemple, quel hôtel me recommendez-vous à Cuzco ou AguaCalientes ?).

Votre aide sera vraiment très fortement appréciée.

J'en profite pour remercier les créateurs de ce site que j'ai découvert dans le cadre de cette visite au Pérou. C'est une excellente idée! J'essaye de les remercier à ma façon en apportant mon aide sur l'Amérique du Nord où je passe plusieurs mois chaque année et en faisant de la pub auprès de mes amis voyageurs.
Six semaines à Madagascar! English translation pending
by MatetSev · 2006-05-19 · 29 replies
Bonjour à tous,

Nos billets d'avion sont achetés, il ne nous reste plus qu'à peaufiner notre préparation pour cette aventure (12 juillet - 21 août). Nous partons avec le sac à dos (et peut-être une valise que nous laisserions dans un hôtel à Antananarivo). Quel est le prix de la course pour rallier Anta et quel hôtel sympa me conseillerez-vous pour cette première nuit. Nous allons définir notre circuit prochainement mais toutes vos idées, infos, astuces sont évidemment bonnes à prendre !!! Une autre question concerne l'argent, emmener tout sur soi est certainement dangeureux (en cas de vol ou de perte), quels autres moyens existent-ils ? Pour ce qui est du visa, j'ai lu qu'on pouvait se le procurer à l'aéroport, cela doit être aussi possible ici en France ???

Voilà pour un début...

Merci à tous pour votre contribution 😎
Que visiter à Bangkok en deux jours? English translation pending
by Ptitboubou04 · 2006-03-06 · 19 replies
On va avoir deux jours complet a bangkok les deux autres jours sont en partie du voyage ... Alors durant ses deux jours complet que faire de mieux ? de toutes facon 1 jours sur le Chao avec visite des temples et le deuxièmes ??? Ayuttaya ? Marché flottant(avec un petit pas facile?).... Quoi d'autres de mieux ?
Hôtel Ambre sur l'île Maurice English translation pending
by Vanessa974 · 2005-12-17 · 9 replies
Je dois voyager bientôt à l'île maurice, j'ai choisi l'hotel ambre, j'ai déja réservé, je m'étais renseigné sur le web essentiellement mais auj en continuant de surfer je suis tombé sur un avis qui déconseillé cet hotel car il prétend qu'il y a des rats des lézards et que les chambres sont insonorisées svp j'aimerais que quelqu'un qui est parti à cet hotel récemment me donne son avis c urgent svp merci de vos réponses🙁
Nicaragua à sac à dos English translation pending
by Petitk · 2005-11-15 · 24 replies
bonjour, mon copain et moi cherchons une destination pour fin decembre. nous partirions pour un peu plus de deux semaines. le nicaragua est-il un bon endroit pour un voyage style sac-a-dos, est-ce possible de voir et faire plusieurs choses pour pas cher puisque notre budget est assez limité, le cout de la vie est-il élevé là-bas(en canadien si possible), et finalement le nicaragua vaut-il la peine?? nous avons fait un voyage du meme style mais au costa rica MERCI
Fores et les iles de la sonde, indonésie English translation pending
by Nab · 2005-03-24 · 13 replies
en famille(2 adultes, 1 enfant de 10 ans), nous allons à Bali puis à Flores juillet-aout 2005. je n'ai pas de renseignements concernant Flores et les iles de la sonde. qui connait bien? est- agréable avec des enfants? les transports sont ils éprouvants? les habitatns sont-ils accueillants? l'alimentation est elle pimentée? ( pour les enfants, ce n'est pas toujours facile), faut il prendre traitement antipaludéen? la dengue sévit dans ces régions? merci pour vos réponses.nab
Inde du Sud - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-11-18 · 42 replies
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.

A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.

Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.

Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.

C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.

Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...

Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...

Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.

Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.

Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.

Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.

L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.

Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.

Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.

Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.

La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.

Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.

Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.

Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Avril 2018, du sable namibien aux eaux tumultueuses de Victoria English translation pending
by Raveau · 2018-09-04 · 62 replies
Bonjour à tous , 24 jours de bonheur , de dépaysement et de découvertes en tout genre ! Voilà ce que nous avons trouvé du 5 au 24 Avril 2018 en Namibie en traçant la "route "de Windhoek jusqu'aux Chutes Victoria .

Avant d'évoquer mes impressions et ressentis sur ce fabuleux voyage namibien je veux dire MERCI! Merci à tous ceux et celles qui par leurs récits, leurs expériences , leurs carnets distillent plein de conseils , d'infos pratiques et donnent tout simplement l'envie de voyager ! C 'est énorme ! Merci à la Nature qui nous a enchanté par la diversité de ses paysages , par son silence , sa beauté tout simplement .

Nous partons à 4 (mon mari et moi , sa soeur et son mari ) et ce 1er voyage en terre africaine a été construit en tenant compte des envies de chacun : - des paysages , des grands espaces en priorité et pour tous . - une envie d'autonomie , "d'exotisme " ... - la rencontre de la faune namibienne et surtout des hippopotames ! l'animal fétiche de mon mari! - et pourquoi pas les Chutes pour ma belle soeur ? - réserver par une agence pour partir" l'esprit tranquille " pour son mari. - éviter la haute saison et l' afflux des touristes .

Au final , ce sera un voyage en 4X4 version camping avec tentes sur le toit qui nous emmènera d'un univers minéral , désertique , rocailleux , sableux à un univers plus aquatique et animalier.

L'itinéraire que nous avons conçu est confié a une agence française qui a scrupuleusement respecté nos choix et assuré la réservation des vols , du véhicule et des campings .

LA PÉRIODE Choisir Avril c'était prendre le choix de la basse saison , donc moins de touristes , plus de tranquillité , de sérénité pour profiter des lieux et sites . Grimper seuls les dunes ce n'est que du bonheur ! Les campings et les lodges n'étaient pas bondés et c'était très appréciable .

Du point de vue météo , Avril est à la fin de la saison des pluies ; les nuits sont très clémentes , les journées très chaudes mais supportables . Nous avons eu quelques orages au loin et 2 gros épisodes de pluie mais en fin de soirée ou pendant la nuit . Et au matin tout est sec , le sol a tout absorbé ! la nature reverdit!

Choisir Avril pour observer et voir la faune , c'était prendre un risque ! Les animaux sont plus dispersés , les points d'eaux sont plus nombreux donc pas besoin pour eux de venir aux points d'eaux "touristiques"des campings ! Et effectivement zéros animaux à ces fameux points d'eaux comme à Etosha!

Si notre périple s'était arrêté à Etosha , il est certain que nous serions reparti bredouille de Namibie mais notre voyage allait au parc de Chobe en passant par la Bande de Caprivi , des régions où nous étions assurés de rencontrer la faune dont les fameux hippopotames !

La végétation en Avril est très présente , assez haute et peut parfois gêner pour la mise au point de nos amis et les rendre ausssi plus discrets .. Mais cette végétation amène de la fraîcheur , de la verdure dans des paysages rocailleux et de d'agréables senteurs .

LA PRÉPARATION ( en bref !) - Carnets, guides (le petit futé) , forums , discussions pour venir à bout d' un itinéraire , dissiper une inquiétude ou un doute , choisir les sites à visiter .... C 'est du plaisir ! - Cartes papier : Tracks 4africa et application Maps me pour se guider .Les 2 sont très bien. - Permis international (obtenu après une longue attente) . - Change en France d'euros pour des rands sud africains pour assurer les 1ères dépenses . - Traitement anti paludeen (générique simplement) suivi car nous allions vers des régions potentiellement infestées . - Réservation des vols , véhicules , hébergements en juillet 217 pour un voyage en Avril 2018.

Vols et Véhicule Aller : Paris / Windhoek avec La compagnie Ethiopian airline escale à Addis Abbeba . Retour : Victoria /Paris avec la même compagnie. Des vols à l'heure , des trajets sans secousse ; des services corrects.

Le véhicule : - Un Toyota hilux avec de bons pneus , 180000km équipé de ses 2 tentes et de tout le nécessaire de camping un peu vieillot mais tout est fonctionnel et rien ne manque à la panoplie : réchaud (dont la bouteille tiendra les 22jours ) , la grille pour le barbecue ( braai pardon!) , glacière fonctionnant à l'arrêt , table , pelle câble etc , etc .... - C 'est l'agence Odyssey Car qui nous briefe et tout y passe , la conduite, les consignes de vitesse de conduite , le montage et démontage des tentes , l'inventaire du véhicule ( le contenu , les éraflures) mais tout cela avec patience , sourire et bienveillance . Mais c'est indispensable ! Et rassurant .

L'itinéraire et les hébergements - Windhoek / Bagatelle Kalahari : - Bagatelle / Namibrand : ( family hide out ) : - Namibrand / Sesriem - 2 nuits - - Sesriem / Rostock - Rostock / Swakopmund ( Namib guest house ) - Swakopmund / Spiztkoppe - Spiztkoppe / Brandberg ( Brandberg white lady ) - Brandberg / Palmwag - Palmwag / Etosha( olifantsrus ) - Etosha ( okaukuejo ) - Etosha ( Namutoni ) - Namutoni / Onguma ( Onguma tented camp ) - Onguma / Rundu ( Hakusembe river lodge)- Rundu / Divundu ( Nunda river lodge) - Divundu / Kongola ( Namushasha river lodge ) - 2 nuits - - Kasane : camping de Senyati - 3 nuits - - Victoria : A'Zambezi river lodge .

Pas de regret sur cet itinéraire ; on peut toujours faire mieux ou plus mais avec nos envies , nos capacités , mais nous sommes ravis de ce que nous avons fait et vus . Il ne manque à ce voyage que la vision de certains animaux comme les rhinocéros , et un peu plus de prédateurs aussi .... Mais c'est la loi de la nature .



NB: c'est la première fois que je m'essaie à l'envoi et l'écriture , merci pour votre attention et indulgence!

WINDHOEK / BAGATELLE Jour 1 , jour où tout commence ; conduite à gauche, premières pistes et 1ER game drive dans la réserve pour découvrir oryx , autruches , springbok et les guépards avant de finir sur la colline pour le coucher de soleil , un verre à la main ! Terminer la journée par un bon repas au lodge dont dépend le camping et rentrer au camping pour monter les tentes de nuit!! ( bien sombres les nuits namibiennes ) . 1ère nuit venteuse , des orages au loin et la pluie qui s'invite. Pas de souci , les tentes tiennent bien .









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