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Laos - Cambodge (un peu) - Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un périple de 2 mois Laos - Angkor - Vietnam (le Nooooord) Ma connaissance de ces pays se limite à quelques discussions de salon, à quelques lectures et à quelques recherches sur VF. Comme nous partons dans 2 mois, si quelques forumeurs pouvaient m'éclairer de leurs connaissances...
Voici la trame de notre programme. Je compte sur vous pour exercer vos yeux avertis sur ce programme pour m'aider à le finaliser.
Paris / Luang Prabang 29 avril
1jour / 2 nuits à Luang Prabang REPOS parce que les longues heures d'avion, moi ça m'épuise ! Alors je me suis trouvé un bel hôtel avec un beau jardin sur les bords du Mékkong le Thongbay Guesthouse. J'espère qu'ils seront à la hauteur de leur réputation. Et pendant que je bullerai Le Grand ira en repérage 😉
BoucleNord : Bateau en remontant le Mékong jusqu'à Pakbeng Bus jusqu'à Oudomxai Bus jusqu'à Muang Khua Bateau en descendant la Nam Ou jusqu'à Nong Khiaw Arrêt 2 jours à Nong Khiaw pour faire une belle balade dans ce petit paradis Retour à Luang Prabang (en bateau ? pas sûr, il y a des travaux actuellement etnous ne savons pas s'ils seront terminés - Dommage)
3 jours à Luang Prabang Nos incontournables : - chutes de Kuang Shi (un petit Havasupai, paraît-il, mais sans la remontée lol) - chutes de Tad Saé - le «plus beau Vat du Laos» datant de 1560 : Vat XiengThong
puis au choix : - Musée National et/ou - le Vat May et/ou - Vat Xieng Mouane et/ou - La Maison du Patrimoine et/ou - Musée Ethnologique et/ou - le marché Phousi Et se balader dans cette ville dont tout le monde tombe amoureux apparemment
Luang Prabang > Ventiane BUS On fera le trajet de jour pour admirer les paysages réputés superbes mais Je ne sais pas si on pourra s'arrêter pour prendre quelques photos 😕
Etape : 1 nuit à Vang Vieng parce qu'il faut bien se reposer un peu, on est en vacances quand même 😉
Vientiane
2 jours : Phou Khao Khouay Parc National – trek (easy) avec la Ferme des Orchidées
Retour à Vientiane 2 jours : Je n'ai pas encore identifiés d'« incontournables » je compte sur vous
Vientiane > Paské (Bus de nuit)
A Paské Pas encore d'incontournables non plus, mais Prévoir de monter sur la colline du Vat In Pang pour un coucher de soleil (après une journée pas trop chargée). Vue impressionnante sur leMékong, mais attention 380 marches à monter et à redescendre.
4000 îles. L'île deDon Khone - 3 jours / 2 nuits Les« incontournables » : Chutes de Li Phi, Chutes de Phapheng (oui oui on aime bien les chutes d'eau, les cascades, etc) prendre un bateau pour aller voir les dauphins. ne rater aucun lever ou coucher sur soleil partout sur l'île ou en bateau +++
Circuit de 2 jours ou 3 jours sur le Plateau des Bolovens (Voiture avec chauffeur ? Moto ? Ça risque d'être comique ! 😉) Chutes de Tad Fan et de Tat Nuang, Tad Pasuam (2km de marche entre les 2) Chutes de Tad Champee sur la route de Salavane Cascade de Nam Tok Katamtok, Chutes de Tad Lo (cf. plus haut), Visite d'une plantation de café ? (retrouver le Hollandais qui fait le« meilleur café du monde ») aller de Sekong à Attapeu en bateau sur la rivière Kong (SUPERBE) Pour une petite leçon d'histoire aller voir la Piste de Ho Chi Minh localiser les Chutes de Tad Fane
Retourà Paské - Vat Phou « Temple Montagne » (A 8 km de Champassak) On peut y passer la journée à visiter et à se balader. Très bel endroit, paisible, entouré de verdure et de pièces d'eau couvertes de lotus. Ancien sanctuaire khmer à 1 400m d'altitude, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Du haut de la terrasse supérieure, la vue sur le Mékong et les environs est magnifique. Petit musée.
CAMBODGE Bus pour le Cambodge – Choisir un bus TRES confortable – Trajet très long 7 heures au moins, en général plutôt 9, jusqu'à Kratie mais il paraît que c'est beau. A faire de jour ?
J'avais prévu une étape à Kratie mais je lis tellement de choses peu sympathiques sur cette ville, qu'on va peut être aller directement à Siem Reap 20 heures de bus (ouille mon dos!)
SiemReap de 5 à 7 jours
A voir Pagode Wat Bo, peintures anciennes Balade sur la digue du Baray jusqu'au bassin royal de Srah Sang.
Restau Curry Wallah cuisine indienne – Délicieux Green Star perdu au fond d'un quartier excentré – service chaleureux etnourriture excellente Khmer Kitchen cuisine khmer très bon
Angkor
Les« incontournables »
Pour les photos ne pas oublier qu'à midi le soleil est presque à la verticale (on est pratiquement sur l'équateur) donc heures des photos exclusivement de 7h30 à 9h30 puis à partir de 15h30 jusqu'à 18 h.
1jour Temples de PreahKhan etde TaProhm. En milieu/fin d'après midi visiter Phnom Bakheng (mais fuir avant le coucher du soleil quand la horde débarque). Coucher du soleil à Angkor Vat (Rechercher le meilleur endroit)
1 jour à vélo ou en tuk-tuk Bantey Srei En théorie, une grosse matinée en partant tôt. En théorie parcequ'en réalité, il y a tellement de choses à voir en route que lesarrêts sont nombreux.
1 jour Temples Roluos, situé à environ 15km à l'est de Siem Reap (c'est aussi faisable à vélo mais il y a pas mal de circulation sur la route)
1jour : (tuk tuk ou voiture avec chauffeur?) A 40 km au nord de Siem Reap (à vérifier) Temple de Beng Melea. A une dizaine de km visiter Kbal Spean Site archéologique, spectaculaire lit de rivière sculpté.
1jour Lever de soleil sur Angkor Vat MAIS les gens se pressent à l'intérieur de l'enceinte du temple alors que si on reste sur la gauche du pont à l'entrée, on sera tranquille et reflets sur l'étendue d'eau qui entoure le temple +++ Angkor Thom : Bayon temple principal du carré Angkor Thom, Baphuon antérieur à Angkor Thom (XIe siècle), Phimeanakas temple du Xe siècle (donc antérieur à la cité AngkorThom). La vue, à partir du sommet, est très jolie. (attention àl'heure pour les photos), Terrasse des Eléphants, Terrasse du Roi Lépreux.
1jour ANGKOR VAT - ANGKOR VAT - ANGKOR VAT VIETNAM(1 mois environ)
SIEM REAP > Da Nang (rien à faire à Da Nang on file sur Hoi An)
Hoi An - 3 jours Hôtel Hao Binh Hotel très sympat Morning Glory Restau +++
Visite de My Son 69 km ausud-ouest de Da Nang,
Hoi An > Hué (120 km – env 5 heures en fonction des arrêts et des visites) ne pas hésiter à prendre une voiture avec chauffeur route superbe on a envie de s'arrêter tout le temps (Col des nuages entre autres) Si on est en forme (parce la visite est fatigante) Montagnes de marbre
HUE Hotel Huenino – très agréable, propre Resto Chez Ovi ++ grignoter à la Boulangerie Française – produits fabriqués dans un orphelinat
2 jours - pour visiter un peu Hué (prendre contact avec un guide pour une ½ journée au moins)
3 jours - Organiser une balade dans le Parc National de Ke Bang (Grottes de Phong Nha). (Par exemple : Voir avec l'Agence Hue Touriste à Hué organise des excursions sympa(parlent français) sinon Jimmy ?
1 jour - Les tunnels de Vinh Moc
Hué→ Hanoi (Train de nuit)
Hanoi : Retrouver l'adresse du restau de rue où l'on mange les meilleurs Bo Bun de laterre !
Temple de la littérature Le Lac de l'Epée ??
Ninh Binh 1 jour / 2 nuits (éviter absolument le week end) Grottes de Trang An (env 12 km de Ninh Binh). Prendre un tuk tuk. 3 h de balade sur une rivière et 9 grottes. Ce site est manifestement plus beau que Tam Coc et surtout moins envahi de touristes et de vendeuses à la sauvette
Boucle Nord 10 jours au moins de Hanoi à Sa Pa « Route desPhotographes » Route 32 Puis Ha Giang - Hanoi. 1ere étape Hanoi > Nghia LO (201 km) 1 nuit à Nghia Lo - Guesthouse chez Luat et Phong. Belle maison thaï à flanc de colline un peu à l'extérieur de Nghai Lo. Lits doubles séparés par des cloisons. Cuisine excellente.Dîner très copieux et succulent
2ième étape Nghia Lo > Mu Cang Chai (via le col Khau Pha 80 km environ) des cols – des points de vue +++ le plus beau étant celui de Khau Pha (à voir le soir au crépuscule ?? ou le matin au lever du soleil ?? ... si on est courageux) Village de La Pan Tan (rizières réputées les plus belles du Vietnam – Classées au Patrimoine Mondial) une 20taine de Km avant Mu Cang Chai après le Col de Khau Pha Maison d'Hôte de Monsieur Tu' (prononcer Teu). Dîner excellent pas de français ni d'anglais « on parle avec les mains ». Sur le bord de la rizière en direction du village de Om Khoumtourner à gauche au bout du petit pont. La maison est sur la droite. Visite sympa à faire : le village h'mong de Mo Ré 10 km AR sur une bonne piste qui prend à l'angle de l'hôtel Suoi Mo (une horreur en béton repérable de loin). Traverser le village et continuer à monter. Une piste raide prend à gauche, un grand virage à gauche et de là une très belle vue. En redescendant prendre le petit chemin qui longe la rivière (pilon a riz hydraulique) puis on arrive à une piscine naturelle. Très sympa.
3ième étape Mu Cang Chai > Tan Yuen 60 km environ Avoir le matin : le marché ! Très sympa toutes les ethnies du coin se retrouvent dans leur costume traditionnels. Vraiment +++
4ième étape Tan Yuen > Ha Giang (Entre Tan Yuen et Sa Pa partie de la route la plus belle qui lui vaut son surnom de Route des photographes. On a envie de s'arrêter tout le temps. Le must le Col de Tram Lo avant d'arriver à Sa Pa)
Puis Ha Giang – Dong Van – Meo Vac - Cao Bang – Lac Ba Bé – Hanoi (pas encore eu le temps de disséquer cette partie mais ce sera grosso modo le parcours de Mathieu. Il est parfait (le parcours, pas Mathieu 😛)
Croisière dans la Baie de Tu Long avec Indochina-Junk 3 jours/2 nuits. Dragon Pearl
Prévoir avant ou après la Baie d'Along 1 journée sur l'Ile de Cat Bat Très belles randonnées à faire dans le Parc National
Et le 27 juin en fin de journée Airport > Plane > Airport > Maison parce qu'il faut bien revenir un jour...
Merci de vos conseils, Amicalement Ninou
Je suis en train de préparer un périple de 2 mois Laos - Angkor - Vietnam (le Nooooord) Ma connaissance de ces pays se limite à quelques discussions de salon, à quelques lectures et à quelques recherches sur VF. Comme nous partons dans 2 mois, si quelques forumeurs pouvaient m'éclairer de leurs connaissances...
Voici la trame de notre programme. Je compte sur vous pour exercer vos yeux avertis sur ce programme pour m'aider à le finaliser.
Paris / Luang Prabang 29 avril
1jour / 2 nuits à Luang Prabang REPOS parce que les longues heures d'avion, moi ça m'épuise ! Alors je me suis trouvé un bel hôtel avec un beau jardin sur les bords du Mékkong le Thongbay Guesthouse. J'espère qu'ils seront à la hauteur de leur réputation. Et pendant que je bullerai Le Grand ira en repérage 😉
BoucleNord : Bateau en remontant le Mékong jusqu'à Pakbeng Bus jusqu'à Oudomxai Bus jusqu'à Muang Khua Bateau en descendant la Nam Ou jusqu'à Nong Khiaw Arrêt 2 jours à Nong Khiaw pour faire une belle balade dans ce petit paradis Retour à Luang Prabang (en bateau ? pas sûr, il y a des travaux actuellement etnous ne savons pas s'ils seront terminés - Dommage)
3 jours à Luang Prabang Nos incontournables : - chutes de Kuang Shi (un petit Havasupai, paraît-il, mais sans la remontée lol) - chutes de Tad Saé - le «plus beau Vat du Laos» datant de 1560 : Vat XiengThong
puis au choix : - Musée National et/ou - le Vat May et/ou - Vat Xieng Mouane et/ou - La Maison du Patrimoine et/ou - Musée Ethnologique et/ou - le marché Phousi Et se balader dans cette ville dont tout le monde tombe amoureux apparemment
Luang Prabang > Ventiane BUS On fera le trajet de jour pour admirer les paysages réputés superbes mais Je ne sais pas si on pourra s'arrêter pour prendre quelques photos 😕
Etape : 1 nuit à Vang Vieng parce qu'il faut bien se reposer un peu, on est en vacances quand même 😉
Vientiane
2 jours : Phou Khao Khouay Parc National – trek (easy) avec la Ferme des Orchidées
Retour à Vientiane 2 jours : Je n'ai pas encore identifiés d'« incontournables » je compte sur vous
Vientiane > Paské (Bus de nuit)
A Paské Pas encore d'incontournables non plus, mais Prévoir de monter sur la colline du Vat In Pang pour un coucher de soleil (après une journée pas trop chargée). Vue impressionnante sur leMékong, mais attention 380 marches à monter et à redescendre.
4000 îles. L'île deDon Khone - 3 jours / 2 nuits Les« incontournables » : Chutes de Li Phi, Chutes de Phapheng (oui oui on aime bien les chutes d'eau, les cascades, etc) prendre un bateau pour aller voir les dauphins. ne rater aucun lever ou coucher sur soleil partout sur l'île ou en bateau +++
Circuit de 2 jours ou 3 jours sur le Plateau des Bolovens (Voiture avec chauffeur ? Moto ? Ça risque d'être comique ! 😉) Chutes de Tad Fan et de Tat Nuang, Tad Pasuam (2km de marche entre les 2) Chutes de Tad Champee sur la route de Salavane Cascade de Nam Tok Katamtok, Chutes de Tad Lo (cf. plus haut), Visite d'une plantation de café ? (retrouver le Hollandais qui fait le« meilleur café du monde ») aller de Sekong à Attapeu en bateau sur la rivière Kong (SUPERBE) Pour une petite leçon d'histoire aller voir la Piste de Ho Chi Minh localiser les Chutes de Tad Fane
Retourà Paské - Vat Phou « Temple Montagne » (A 8 km de Champassak) On peut y passer la journée à visiter et à se balader. Très bel endroit, paisible, entouré de verdure et de pièces d'eau couvertes de lotus. Ancien sanctuaire khmer à 1 400m d'altitude, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Du haut de la terrasse supérieure, la vue sur le Mékong et les environs est magnifique. Petit musée.
CAMBODGE Bus pour le Cambodge – Choisir un bus TRES confortable – Trajet très long 7 heures au moins, en général plutôt 9, jusqu'à Kratie mais il paraît que c'est beau. A faire de jour ?
J'avais prévu une étape à Kratie mais je lis tellement de choses peu sympathiques sur cette ville, qu'on va peut être aller directement à Siem Reap 20 heures de bus (ouille mon dos!)
SiemReap de 5 à 7 jours
A voir Pagode Wat Bo, peintures anciennes Balade sur la digue du Baray jusqu'au bassin royal de Srah Sang.
Restau Curry Wallah cuisine indienne – Délicieux Green Star perdu au fond d'un quartier excentré – service chaleureux etnourriture excellente Khmer Kitchen cuisine khmer très bon
Angkor
Les« incontournables »
Pour les photos ne pas oublier qu'à midi le soleil est presque à la verticale (on est pratiquement sur l'équateur) donc heures des photos exclusivement de 7h30 à 9h30 puis à partir de 15h30 jusqu'à 18 h.
1jour Temples de PreahKhan etde TaProhm. En milieu/fin d'après midi visiter Phnom Bakheng (mais fuir avant le coucher du soleil quand la horde débarque). Coucher du soleil à Angkor Vat (Rechercher le meilleur endroit)
1 jour à vélo ou en tuk-tuk Bantey Srei En théorie, une grosse matinée en partant tôt. En théorie parcequ'en réalité, il y a tellement de choses à voir en route que lesarrêts sont nombreux.
1 jour Temples Roluos, situé à environ 15km à l'est de Siem Reap (c'est aussi faisable à vélo mais il y a pas mal de circulation sur la route)
1jour : (tuk tuk ou voiture avec chauffeur?) A 40 km au nord de Siem Reap (à vérifier) Temple de Beng Melea. A une dizaine de km visiter Kbal Spean Site archéologique, spectaculaire lit de rivière sculpté.
1jour Lever de soleil sur Angkor Vat MAIS les gens se pressent à l'intérieur de l'enceinte du temple alors que si on reste sur la gauche du pont à l'entrée, on sera tranquille et reflets sur l'étendue d'eau qui entoure le temple +++ Angkor Thom : Bayon temple principal du carré Angkor Thom, Baphuon antérieur à Angkor Thom (XIe siècle), Phimeanakas temple du Xe siècle (donc antérieur à la cité AngkorThom). La vue, à partir du sommet, est très jolie. (attention àl'heure pour les photos), Terrasse des Eléphants, Terrasse du Roi Lépreux.
1jour ANGKOR VAT - ANGKOR VAT - ANGKOR VAT VIETNAM(1 mois environ)
SIEM REAP > Da Nang (rien à faire à Da Nang on file sur Hoi An)
Hoi An - 3 jours Hôtel Hao Binh Hotel très sympat Morning Glory Restau +++
Visite de My Son 69 km ausud-ouest de Da Nang,
Hoi An > Hué (120 km – env 5 heures en fonction des arrêts et des visites) ne pas hésiter à prendre une voiture avec chauffeur route superbe on a envie de s'arrêter tout le temps (Col des nuages entre autres) Si on est en forme (parce la visite est fatigante) Montagnes de marbre
HUE Hotel Huenino – très agréable, propre Resto Chez Ovi ++ grignoter à la Boulangerie Française – produits fabriqués dans un orphelinat
2 jours - pour visiter un peu Hué (prendre contact avec un guide pour une ½ journée au moins)
3 jours - Organiser une balade dans le Parc National de Ke Bang (Grottes de Phong Nha). (Par exemple : Voir avec l'Agence Hue Touriste à Hué organise des excursions sympa(parlent français) sinon Jimmy ?
1 jour - Les tunnels de Vinh Moc
Hué→ Hanoi (Train de nuit)
Hanoi : Retrouver l'adresse du restau de rue où l'on mange les meilleurs Bo Bun de laterre !
Temple de la littérature Le Lac de l'Epée ??
Ninh Binh 1 jour / 2 nuits (éviter absolument le week end) Grottes de Trang An (env 12 km de Ninh Binh). Prendre un tuk tuk. 3 h de balade sur une rivière et 9 grottes. Ce site est manifestement plus beau que Tam Coc et surtout moins envahi de touristes et de vendeuses à la sauvette
Boucle Nord 10 jours au moins de Hanoi à Sa Pa « Route desPhotographes » Route 32 Puis Ha Giang - Hanoi. 1ere étape Hanoi > Nghia LO (201 km) 1 nuit à Nghia Lo - Guesthouse chez Luat et Phong. Belle maison thaï à flanc de colline un peu à l'extérieur de Nghai Lo. Lits doubles séparés par des cloisons. Cuisine excellente.Dîner très copieux et succulent
2ième étape Nghia Lo > Mu Cang Chai (via le col Khau Pha 80 km environ) des cols – des points de vue +++ le plus beau étant celui de Khau Pha (à voir le soir au crépuscule ?? ou le matin au lever du soleil ?? ... si on est courageux) Village de La Pan Tan (rizières réputées les plus belles du Vietnam – Classées au Patrimoine Mondial) une 20taine de Km avant Mu Cang Chai après le Col de Khau Pha Maison d'Hôte de Monsieur Tu' (prononcer Teu). Dîner excellent pas de français ni d'anglais « on parle avec les mains ». Sur le bord de la rizière en direction du village de Om Khoumtourner à gauche au bout du petit pont. La maison est sur la droite. Visite sympa à faire : le village h'mong de Mo Ré 10 km AR sur une bonne piste qui prend à l'angle de l'hôtel Suoi Mo (une horreur en béton repérable de loin). Traverser le village et continuer à monter. Une piste raide prend à gauche, un grand virage à gauche et de là une très belle vue. En redescendant prendre le petit chemin qui longe la rivière (pilon a riz hydraulique) puis on arrive à une piscine naturelle. Très sympa.
3ième étape Mu Cang Chai > Tan Yuen 60 km environ Avoir le matin : le marché ! Très sympa toutes les ethnies du coin se retrouvent dans leur costume traditionnels. Vraiment +++
4ième étape Tan Yuen > Ha Giang (Entre Tan Yuen et Sa Pa partie de la route la plus belle qui lui vaut son surnom de Route des photographes. On a envie de s'arrêter tout le temps. Le must le Col de Tram Lo avant d'arriver à Sa Pa)
Puis Ha Giang – Dong Van – Meo Vac - Cao Bang – Lac Ba Bé – Hanoi (pas encore eu le temps de disséquer cette partie mais ce sera grosso modo le parcours de Mathieu. Il est parfait (le parcours, pas Mathieu 😛)
Croisière dans la Baie de Tu Long avec Indochina-Junk 3 jours/2 nuits. Dragon Pearl
Prévoir avant ou après la Baie d'Along 1 journée sur l'Ile de Cat Bat Très belles randonnées à faire dans le Parc National
Et le 27 juin en fin de journée Airport > Plane > Airport > Maison parce qu'il faut bien revenir un jour...
Merci de vos conseils, Amicalement Ninou
4 jours à Rome English translation pending
Bonjour,
Aller, je me lance dans ce carnet de voyage. Je vais essayer de vous donner le plus d’infos possible mais aussi quelques bonnes adresses à ne manquer sous aucun prétexte.
Je reviens tout juste de Rome ou j’ai passer 4 jours magnifiques avec ma chérie dans cette ville pleine d’histoire avec une architecture à vous couper le souffle. Mon périple s’est déroulé du 13 au 17 février 2014.
Avant toute chose, je tiens à remercier tout ceux qui ont partager des sujets, des anecdotes sur Rome sur ce forum car vous m’avez permis de préparer mon voyage et par le biais de ce carnet, je vais essayer de rendre la pareille.
Aller, GO !!!
Jour 1 : Le 13/02/2014
Alors nous sommes parti de l’aéroport de Beauvais ce jeudi 13/02/2014 vers 6h15 du mat. Au préalable, j’avais réservé 5 jours avant un parking qui se trouve dans la petite ville de Tillé situé à environ 10, 15 minutes à pied de l’aéroport du Terminal 1. Je vous conseille de le faire car il est tout de même beaucoup moins cher que le parking officiel de l’aéroport. J’en ai eu pour exactement 26€ pour mes 5 jours de stationnement. Et je n’ai rencontré aucun souci quand au fonctionnement de ce parking. Il suffit juste de lire correctement les recommandations écrites sur le site internet. Voici le lien pour ceux qui serait intérressé : http://www.parkingbeauvais.com/ Par contre, il faisait froid et il pleuvait ce matin là et je peux vous dire que 10, 15 minutes à pied sous la flotte, ça réveille. Ensuite, passage à l’embarquement toujours un peu récurant, mais bon c’est partout pareil, puis environ 2 heures de vols et nous attérissons à l’aéroport de Ciampino, au sud Est de Rome. Et Là, SURPRISE : environ 20°C dehors avec un soleil magifique. (Me dis qu’il va falloir qu’on achète des lunettes de soleil en plein mois de février. C’est le comble…)
A la sortie de l’aéroport, là aussi, avant de partir j’avais prit des réservations pour le bus qui fait la navette Airport Ciampino/Gare de Termini. Ca aussi, faîtes le car de ce que j’ai pu lire sur le forum, beaucoup se sont fait arnaquer à prendre un Taxi qui coute en moyenne 40€ l’aller alors qu’avec cette navette cela ne coûte que 8€ aller/retour par personne. Le bus est super simple à trouver, il se situe à gauche en sortant de l’aéroport et des petits bonhommes avec des gilets jaunes fluo nous indique la mini file d’attente. Voici leur site pour réserver les billets à imprimer avec tous les horaires allers et retours : http://www.terravision.eu/...e/rome_ciampino.html Franchement, à conseiller.
Alors voilà, 1/2heure après, nous voici à la gare de Termini. Là, il y a énormément de monde.
Pour l’hôtel, j’avais réservé proche de la gare. Certes, ce n’est pas l’endroit le plus joli de Rome, loin de là, mais nous étions à environ 800 mètres de la gare, donc à pied pour l’aller et pour le retour, ça se fait à l’aise. L’hôtel s’appelait : Hotel Principe Eugenio situé Via principe eugenio 90. Je l’ai réservé sur Booking.com, il est noté 8,2/10 et possède de bonnes appréciations en général.
Nous avons eu un peu peur quand on a vu la façade et l’endroit géographique ou se trouvait l’hôtel mais à la réception, une dame serviable et très gentille parlant français nous a expliqué à l’aide d’un plan de Rome tous les sites à ne manquer avec le numéro des lignes de bus, des trams et du métro. C’était parfait, car elle prend le temps de bien tout nous expliquer. La chambre est très convenable pour 2 personnes, très propre et donnant sur la cour intérieure. (et ça, c’était super car nous n’avions aucune nuisance sonore). A demander et à préciser lors de la réservation si vous choisissez cette hôtel. L’endroit se situe dans le quartier chinois mais personnelement ça ne m’a pas géné, en face il y a une superette et la station de métro la plus proche est à 5 minutes. L’hôtel pour 4 nuits avec petits déjeuner inclus pour 2 personnes nous à coûté 192€ + 16€ de taxe de séjour (taxe à régler en liquide si possible), soit 208€ les 4 nuits.
Après avoir pris posséssion des lieux en posant nos petites valises, on décide, ma femme et moi, de nous diriger vers le Colisée qui se trouve à 15, 20 minutes à pied. Et LA c’est Grandiose. Qu’est-ce qu’on est petit devant ce monstre de pierre, c’est époustouflant. On profite donc de l’endroit, de l’architecture en évitant tout les pièges à touristes car ça racole pas mal autour du Colisée. Nous décidons de ne pas le visiter tout de suite car dans ma tête, je me suis fais mon petit programme pour ces 3 jours et demi, nous décidons juste d’acheter les 2 “Pass Roma” qui nous servirons pour les 3 jours restants (je vous expliquerai ce qu’est le Pass Roma un peu plus tard). Donc, photos, prise de vue, balade autour de ce monstre sous un ciel légèrement voilé mais avec une température très agréable avoisinant les 20°C. C’était TOP.

Et avec tout ça, il est 15h passée et nous n’avons rien mangé depuis notre petit déj du matin. Aïe, mon estomac commence à se faire entendre. On décide alors de s’éloigner un peu du site pour trouver un p’tit resto italien raisonnable niveau tarif.
Alors un truc qu’il faut garder à l’esprit, Ne manger surtout pas à coté des lieux touristiques. Premièrement, c’est cher et deuxièmement, on y mange très mal, c’est de la resto rapide ni plus ni moins. En un mot, c’est dégueulasse. Non franchement, éloignez-vous un peu de ces sites et essayez de trouvé un petit resto dans des petites ruelles. C’est beaucoup plus abordable et on y mange beaucoup beaucoup mieux. De plus les italiens sont vraiment très sympas dans ces petits restos. Ils nous ont toujours très bien accueillis.
Voilà, après nous être rassasiés, nous décidons tranquillement de revenir vers l’hôtel en prenant une autre route, en traverssant des petits parcs, en flanant tout simplement. Retour à l’hôtel vers 19h après s’être arrêter à la superrette pour prendre de quoi faire l’apéro.
Je tiens à préciser que ma femme s’est levée vers les 5h pour me rejoindre à la sortie de mon boulot car je travaillais toute la nuit d’avant de partir et à part une petite heure de sieste dans l’avion, c’est tout ce que j’avais en acompte de sommeil. Alors on était un peu naze tous les 2 et il était préférable de rentrer pour éplucher ce fameux Pass Roma et nous reposer car le lendemain, une longue journée nous attendait.
Jour 2 : Le 14/02/2014
Alors parlons du Pass Roma : Il coûte 34€ par personne.

Pour moi, il est indispensable et très bien conçu. Il est valable 3 jours pleins (jusqu’à 00h00) et donne l’accès au bus, aux tramways et aux métros gratuitement pendant ces 3 jours. De plus il donne l’accès gratuits aussi à 2 sites de Rome (à choisir parmi une liste énorme) avec coupe-file pour ces 2 sites. Et pour terminer, il donner des réductions allant jusqu’à 50% sur tout les autres sites. ATTENTION : Il ne donne pas accès à l’entrée du musée du Vatican, Le Vatican étant un Etat à part de la ville de Rome. Personnellement, je le conseille car même si Rome est à visiter à pied, à force de piétiner tout au long de la journée, c’est très appréciable de pouvoir rentrer par les transports en commun le soir. Et pourtant, ma femme et moi avons un boulot ou on marche tout le temps, donc on a l’habitude. Mais pouvoir rentrer sans marcher le soir, c’est tout de même bien. Voilà ce que je peux dire sur le Pass Roma.
Autre chose aussi, en aparté puisqu’on est dans la marche, je vous conseille de vous munir d’une bonne paire de tennis, indispensables pour ne pas avoir les jambes trop lourdes le soir.
Donc, trèfle de bavarderies, lol, notre 2ème jour est consacré au Vatican. Avant de partir j’avais pris mes 2 entrées coupe-file par VIATOR. è http://www.viatorcom.fr/...511-3731SKIP?aid=se1 Nous arrivons donc aux bas des escaliers comme convenu vers 10h00, nous donnons nos billets imprimés et là, l’hotesse ne nous trouve pas sur sa liste. Aïe, ça commence bien. Et là, elle me fait tout simplement remarqué que nos billets sont valides pour le 14 mars et non pour le 14 février. QUOIIIIII !!!! Je me suis trompé de date lors de la résa. Ouh la, on est mal… Je vois tout doucement partir mes 38€ X2 aux dessus des jardins du Vatican. Bref, après avoir discuté longuement avec l’hotesse qui de son coté à passer plusieurs coups de téléphone à sa compagnie, ils acceptent de nous échanger les billets pour la date du jour, par contre ce jour là, il n’y avait pas d’interprète français pour faire la visite guidée. Bon, je me dis que c’est un moindre mal, nous prenons donc des audio-guide en français et faisons notre propre visite tranquillement en prenant notre temps à travers ce si beau musée du Vatican. Alors on a beau ne pas être de la “bondieuserie” comme moi, il faut avoué que scultures, tableaux, tapisseries, plafonds, ornements, l’endroit tout simplement…. C’est GRANDIOSE, magnifique, c’est vraiment très beau. Ca vaut le détour, il faut le faire à tout prix. On en reste bouche bée en voyant l’immensité des peintures de ce musée. On en prend plein les yeux, c’est inexpliquable.
Bref… Admirez par vous même.

Nous sortons vers les 15h et décidons d’aller en direction du centre de Rome. Tout en flanant à travers avenues et ruelles, nous passons devant le “Castel San Angelo”, traverssont le pont pour nous diriger vers la “Plazza Navona” ou nous mangeons à 50 mètres de la place dans un ristorante pizzéria appellé “Navona Notte”. Super bon, 30€ à 2.

Puis nous continuons dans le vieux Rome allant en direction d’une Gelateria qu’un de mes potes italien m’avait conseillé. Cette Gelateria est dé-li-cieu-se. Pour les amateurs de glace, il faut aller là-bas. Elle s’appelle : Della Palma, via della Maddalena 19. Il y a plus de 150 parfums de glaces différentes, ils font aussi des mousses. “C’est croc bon” comme dirait ma gamine. C’est à tomber le cul par terre. Je me promets même d’y revenir tout les jours.
Une fois le ventre bien plein, nous continuons vers la Fontaine de Trévi. C’est joli, c’est très joli aussi mais il y a UN monde……. Ma femme me dit que c’est parceque c’est le jour de la Saint Valentin. Mais au font de moi même je me dit que ça doit être surement tout les jours comme ça.
Nous reprenons ensuite le métro à Barberini pour revenir vers notre hôtel afin de se préparer pour sortir au restaurant. Et oui, une Saint valentin qui commence à Rome aux Vatican, qui passe par la fontaine des amoureux ne pouvait pas se terminer sans un bon “ristorante”, les yeux dans les yeux. Voilà, notre 2ème journée se termine ainsi… enfin presque. Mdr…
Jour 3 : Le 15/02/2014
Nous décidons aujourd’hui de mettre à profit nos 2 sites gratuits du Pass Roma en choissisant dans un premier temps Le colisée qui est associé au forum romain et au Palatin, puis dans un second temps Les Termes de Caracalla. De cette journée entièrement dédiée à des monuments Romains historiques et majestueux, je vous les laisse contempler à travers mes photos. Rien à rajouter à part peut-être essayer de se projeter dans l’époque de Jules César ou de Romulus et Rémus.

Aller, je me lance dans ce carnet de voyage. Je vais essayer de vous donner le plus d’infos possible mais aussi quelques bonnes adresses à ne manquer sous aucun prétexte.
Je reviens tout juste de Rome ou j’ai passer 4 jours magnifiques avec ma chérie dans cette ville pleine d’histoire avec une architecture à vous couper le souffle. Mon périple s’est déroulé du 13 au 17 février 2014.
Avant toute chose, je tiens à remercier tout ceux qui ont partager des sujets, des anecdotes sur Rome sur ce forum car vous m’avez permis de préparer mon voyage et par le biais de ce carnet, je vais essayer de rendre la pareille.
Aller, GO !!!
Jour 1 : Le 13/02/2014
Alors nous sommes parti de l’aéroport de Beauvais ce jeudi 13/02/2014 vers 6h15 du mat. Au préalable, j’avais réservé 5 jours avant un parking qui se trouve dans la petite ville de Tillé situé à environ 10, 15 minutes à pied de l’aéroport du Terminal 1. Je vous conseille de le faire car il est tout de même beaucoup moins cher que le parking officiel de l’aéroport. J’en ai eu pour exactement 26€ pour mes 5 jours de stationnement. Et je n’ai rencontré aucun souci quand au fonctionnement de ce parking. Il suffit juste de lire correctement les recommandations écrites sur le site internet. Voici le lien pour ceux qui serait intérressé : http://www.parkingbeauvais.com/ Par contre, il faisait froid et il pleuvait ce matin là et je peux vous dire que 10, 15 minutes à pied sous la flotte, ça réveille. Ensuite, passage à l’embarquement toujours un peu récurant, mais bon c’est partout pareil, puis environ 2 heures de vols et nous attérissons à l’aéroport de Ciampino, au sud Est de Rome. Et Là, SURPRISE : environ 20°C dehors avec un soleil magifique. (Me dis qu’il va falloir qu’on achète des lunettes de soleil en plein mois de février. C’est le comble…)
A la sortie de l’aéroport, là aussi, avant de partir j’avais prit des réservations pour le bus qui fait la navette Airport Ciampino/Gare de Termini. Ca aussi, faîtes le car de ce que j’ai pu lire sur le forum, beaucoup se sont fait arnaquer à prendre un Taxi qui coute en moyenne 40€ l’aller alors qu’avec cette navette cela ne coûte que 8€ aller/retour par personne. Le bus est super simple à trouver, il se situe à gauche en sortant de l’aéroport et des petits bonhommes avec des gilets jaunes fluo nous indique la mini file d’attente. Voici leur site pour réserver les billets à imprimer avec tous les horaires allers et retours : http://www.terravision.eu/...e/rome_ciampino.html Franchement, à conseiller.
Alors voilà, 1/2heure après, nous voici à la gare de Termini. Là, il y a énormément de monde.
Pour l’hôtel, j’avais réservé proche de la gare. Certes, ce n’est pas l’endroit le plus joli de Rome, loin de là, mais nous étions à environ 800 mètres de la gare, donc à pied pour l’aller et pour le retour, ça se fait à l’aise. L’hôtel s’appelait : Hotel Principe Eugenio situé Via principe eugenio 90. Je l’ai réservé sur Booking.com, il est noté 8,2/10 et possède de bonnes appréciations en général.
Nous avons eu un peu peur quand on a vu la façade et l’endroit géographique ou se trouvait l’hôtel mais à la réception, une dame serviable et très gentille parlant français nous a expliqué à l’aide d’un plan de Rome tous les sites à ne manquer avec le numéro des lignes de bus, des trams et du métro. C’était parfait, car elle prend le temps de bien tout nous expliquer. La chambre est très convenable pour 2 personnes, très propre et donnant sur la cour intérieure. (et ça, c’était super car nous n’avions aucune nuisance sonore). A demander et à préciser lors de la réservation si vous choisissez cette hôtel. L’endroit se situe dans le quartier chinois mais personnelement ça ne m’a pas géné, en face il y a une superette et la station de métro la plus proche est à 5 minutes. L’hôtel pour 4 nuits avec petits déjeuner inclus pour 2 personnes nous à coûté 192€ + 16€ de taxe de séjour (taxe à régler en liquide si possible), soit 208€ les 4 nuits.
Après avoir pris posséssion des lieux en posant nos petites valises, on décide, ma femme et moi, de nous diriger vers le Colisée qui se trouve à 15, 20 minutes à pied. Et LA c’est Grandiose. Qu’est-ce qu’on est petit devant ce monstre de pierre, c’est époustouflant. On profite donc de l’endroit, de l’architecture en évitant tout les pièges à touristes car ça racole pas mal autour du Colisée. Nous décidons de ne pas le visiter tout de suite car dans ma tête, je me suis fais mon petit programme pour ces 3 jours et demi, nous décidons juste d’acheter les 2 “Pass Roma” qui nous servirons pour les 3 jours restants (je vous expliquerai ce qu’est le Pass Roma un peu plus tard). Donc, photos, prise de vue, balade autour de ce monstre sous un ciel légèrement voilé mais avec une température très agréable avoisinant les 20°C. C’était TOP.

Et avec tout ça, il est 15h passée et nous n’avons rien mangé depuis notre petit déj du matin. Aïe, mon estomac commence à se faire entendre. On décide alors de s’éloigner un peu du site pour trouver un p’tit resto italien raisonnable niveau tarif.
Alors un truc qu’il faut garder à l’esprit, Ne manger surtout pas à coté des lieux touristiques. Premièrement, c’est cher et deuxièmement, on y mange très mal, c’est de la resto rapide ni plus ni moins. En un mot, c’est dégueulasse. Non franchement, éloignez-vous un peu de ces sites et essayez de trouvé un petit resto dans des petites ruelles. C’est beaucoup plus abordable et on y mange beaucoup beaucoup mieux. De plus les italiens sont vraiment très sympas dans ces petits restos. Ils nous ont toujours très bien accueillis.
Voilà, après nous être rassasiés, nous décidons tranquillement de revenir vers l’hôtel en prenant une autre route, en traverssant des petits parcs, en flanant tout simplement. Retour à l’hôtel vers 19h après s’être arrêter à la superrette pour prendre de quoi faire l’apéro.
Je tiens à préciser que ma femme s’est levée vers les 5h pour me rejoindre à la sortie de mon boulot car je travaillais toute la nuit d’avant de partir et à part une petite heure de sieste dans l’avion, c’est tout ce que j’avais en acompte de sommeil. Alors on était un peu naze tous les 2 et il était préférable de rentrer pour éplucher ce fameux Pass Roma et nous reposer car le lendemain, une longue journée nous attendait.
Jour 2 : Le 14/02/2014
Alors parlons du Pass Roma : Il coûte 34€ par personne.

Pour moi, il est indispensable et très bien conçu. Il est valable 3 jours pleins (jusqu’à 00h00) et donne l’accès au bus, aux tramways et aux métros gratuitement pendant ces 3 jours. De plus il donne l’accès gratuits aussi à 2 sites de Rome (à choisir parmi une liste énorme) avec coupe-file pour ces 2 sites. Et pour terminer, il donner des réductions allant jusqu’à 50% sur tout les autres sites. ATTENTION : Il ne donne pas accès à l’entrée du musée du Vatican, Le Vatican étant un Etat à part de la ville de Rome. Personnellement, je le conseille car même si Rome est à visiter à pied, à force de piétiner tout au long de la journée, c’est très appréciable de pouvoir rentrer par les transports en commun le soir. Et pourtant, ma femme et moi avons un boulot ou on marche tout le temps, donc on a l’habitude. Mais pouvoir rentrer sans marcher le soir, c’est tout de même bien. Voilà ce que je peux dire sur le Pass Roma.
Autre chose aussi, en aparté puisqu’on est dans la marche, je vous conseille de vous munir d’une bonne paire de tennis, indispensables pour ne pas avoir les jambes trop lourdes le soir.
Donc, trèfle de bavarderies, lol, notre 2ème jour est consacré au Vatican. Avant de partir j’avais pris mes 2 entrées coupe-file par VIATOR. è http://www.viatorcom.fr/...511-3731SKIP?aid=se1 Nous arrivons donc aux bas des escaliers comme convenu vers 10h00, nous donnons nos billets imprimés et là, l’hotesse ne nous trouve pas sur sa liste. Aïe, ça commence bien. Et là, elle me fait tout simplement remarqué que nos billets sont valides pour le 14 mars et non pour le 14 février. QUOIIIIII !!!! Je me suis trompé de date lors de la résa. Ouh la, on est mal… Je vois tout doucement partir mes 38€ X2 aux dessus des jardins du Vatican. Bref, après avoir discuté longuement avec l’hotesse qui de son coté à passer plusieurs coups de téléphone à sa compagnie, ils acceptent de nous échanger les billets pour la date du jour, par contre ce jour là, il n’y avait pas d’interprète français pour faire la visite guidée. Bon, je me dis que c’est un moindre mal, nous prenons donc des audio-guide en français et faisons notre propre visite tranquillement en prenant notre temps à travers ce si beau musée du Vatican. Alors on a beau ne pas être de la “bondieuserie” comme moi, il faut avoué que scultures, tableaux, tapisseries, plafonds, ornements, l’endroit tout simplement…. C’est GRANDIOSE, magnifique, c’est vraiment très beau. Ca vaut le détour, il faut le faire à tout prix. On en reste bouche bée en voyant l’immensité des peintures de ce musée. On en prend plein les yeux, c’est inexpliquable.
Bref… Admirez par vous même.

Nous sortons vers les 15h et décidons d’aller en direction du centre de Rome. Tout en flanant à travers avenues et ruelles, nous passons devant le “Castel San Angelo”, traverssont le pont pour nous diriger vers la “Plazza Navona” ou nous mangeons à 50 mètres de la place dans un ristorante pizzéria appellé “Navona Notte”. Super bon, 30€ à 2.

Puis nous continuons dans le vieux Rome allant en direction d’une Gelateria qu’un de mes potes italien m’avait conseillé. Cette Gelateria est dé-li-cieu-se. Pour les amateurs de glace, il faut aller là-bas. Elle s’appelle : Della Palma, via della Maddalena 19. Il y a plus de 150 parfums de glaces différentes, ils font aussi des mousses. “C’est croc bon” comme dirait ma gamine. C’est à tomber le cul par terre. Je me promets même d’y revenir tout les jours.
Une fois le ventre bien plein, nous continuons vers la Fontaine de Trévi. C’est joli, c’est très joli aussi mais il y a UN monde……. Ma femme me dit que c’est parceque c’est le jour de la Saint Valentin. Mais au font de moi même je me dit que ça doit être surement tout les jours comme ça.

Nous reprenons ensuite le métro à Barberini pour revenir vers notre hôtel afin de se préparer pour sortir au restaurant. Et oui, une Saint valentin qui commence à Rome aux Vatican, qui passe par la fontaine des amoureux ne pouvait pas se terminer sans un bon “ristorante”, les yeux dans les yeux. Voilà, notre 2ème journée se termine ainsi… enfin presque. Mdr…
Jour 3 : Le 15/02/2014
Nous décidons aujourd’hui de mettre à profit nos 2 sites gratuits du Pass Roma en choissisant dans un premier temps Le colisée qui est associé au forum romain et au Palatin, puis dans un second temps Les Termes de Caracalla. De cette journée entièrement dédiée à des monuments Romains historiques et majestueux, je vous les laisse contempler à travers mes photos. Rien à rajouter à part peut-être essayer de se projeter dans l’époque de Jules César ou de Romulus et Rémus.

Voyage autour de Tokyo avec bébé de 20 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais me rendre au Japon début avril avec ma fille qui aura 21 mois. Nous ne resterons a priori qu'une bonne semaine, il s'agit en fait d'un "transit": (je vous la fais courte): Je vais à Nouméa à la base, et j'ai découvert que passer par Tokyo puis repartir sur Nouméa (2 billets) coûte exactement le même prix... je rêve d'aller au Japon depuis des années, je n'ai donc pas pu résister... En plus, cela permettra de "couper" un peu le décalage horaire pour ma fille (+6h au Japon, +9h en Nouvelle Calédonie!) Ca nous fait 20h de vol avec une escale, le vol suivant est direct. Une amie pourra nous héberger à Tokyo. Voilà, j'essaye donc de "planifier-sans-trop-planifier" tout ça, en essayant de voir les choses les plus intéressantes sans faire de marathon, sachant que j'y retournerai un jour pour aller voir Kyoto etc... Je pense donc rester sur Tokyo et alentours. Les incontournables selon moi: - Harajuku un dimanche, en espérant croiser des cosplayers, même si apparemment, et selon mon amie, cette époque est un peu révolue. Connaissez vous des endroits (restaurants, bars, salles etc...) où on peut en recontrer à coup sûr? Des évènements à cette époque? (du 6 avril au 13-14 puis retour du 30 mai au 1er juin) - Hanami: normalement je devrais tomber en plein dedans! Quels lieux seront les plus beaux selon vous? - Un endroit plus "calme" et "nature", avec une nuit en ryokan et onsen: mon amie m'a conseillé Hakone, en précisant bien que c'est très touristique. effectivement ça en a l'air, avec le "tour" ultra kitsch, moi qui suis plutôt backpacker ça me chiffonne un peu mais je préfère éviter les plans galère du moment que je suis avec ma fille. J'aimerais juste des beaux paysages, un ryokan pas spécialement de luxe mais joli et à l'ancienne, avec onsen et/ou rotenburo où je peux aller avec ma fille (40° ça lui va! :) ) On m'a parlé de Nikko aussi. A choisir vous prendriez quoi, pensez vous que je peux faire les 2? Ou un autre endroit encore? - Le musée Ghibli: 😇 - Une tour pour la vue de Tokyo - Des trucs rigolos bébé-compatibles: genre petits spectacles, taiko, musique, parcs, bar à chats ou à lapins, voyez... - Y a t'il des matsuri intéressants à cette période? - Pour le reste, ouverte à toutes propositions!! (en option, si je trouve une gentille nounou, j'irais bien voir le robot restaurant à Shinjuku et puis j'adorerais faire les roller coasters de Fuji-Q highland!!!) Voilààà merci d'avance pour vos conseils!🙂
Je vais me rendre au Japon début avril avec ma fille qui aura 21 mois. Nous ne resterons a priori qu'une bonne semaine, il s'agit en fait d'un "transit": (je vous la fais courte): Je vais à Nouméa à la base, et j'ai découvert que passer par Tokyo puis repartir sur Nouméa (2 billets) coûte exactement le même prix... je rêve d'aller au Japon depuis des années, je n'ai donc pas pu résister... En plus, cela permettra de "couper" un peu le décalage horaire pour ma fille (+6h au Japon, +9h en Nouvelle Calédonie!) Ca nous fait 20h de vol avec une escale, le vol suivant est direct. Une amie pourra nous héberger à Tokyo. Voilà, j'essaye donc de "planifier-sans-trop-planifier" tout ça, en essayant de voir les choses les plus intéressantes sans faire de marathon, sachant que j'y retournerai un jour pour aller voir Kyoto etc... Je pense donc rester sur Tokyo et alentours. Les incontournables selon moi: - Harajuku un dimanche, en espérant croiser des cosplayers, même si apparemment, et selon mon amie, cette époque est un peu révolue. Connaissez vous des endroits (restaurants, bars, salles etc...) où on peut en recontrer à coup sûr? Des évènements à cette époque? (du 6 avril au 13-14 puis retour du 30 mai au 1er juin) - Hanami: normalement je devrais tomber en plein dedans! Quels lieux seront les plus beaux selon vous? - Un endroit plus "calme" et "nature", avec une nuit en ryokan et onsen: mon amie m'a conseillé Hakone, en précisant bien que c'est très touristique. effectivement ça en a l'air, avec le "tour" ultra kitsch, moi qui suis plutôt backpacker ça me chiffonne un peu mais je préfère éviter les plans galère du moment que je suis avec ma fille. J'aimerais juste des beaux paysages, un ryokan pas spécialement de luxe mais joli et à l'ancienne, avec onsen et/ou rotenburo où je peux aller avec ma fille (40° ça lui va! :) ) On m'a parlé de Nikko aussi. A choisir vous prendriez quoi, pensez vous que je peux faire les 2? Ou un autre endroit encore? - Le musée Ghibli: 😇 - Une tour pour la vue de Tokyo - Des trucs rigolos bébé-compatibles: genre petits spectacles, taiko, musique, parcs, bar à chats ou à lapins, voyez... - Y a t'il des matsuri intéressants à cette période? - Pour le reste, ouverte à toutes propositions!! (en option, si je trouve une gentille nounou, j'irais bien voir le robot restaurant à Shinjuku et puis j'adorerais faire les roller coasters de Fuji-Q highland!!!) Voilààà merci d'avance pour vos conseils!🙂
Retour du 1er tronçon Marseille - Los Angeles Tour du Monde Deliziosa en janvier 2014 English translation pending
Bonjour
-18 janvier:
Très belle arrivée aux pieds du Duty free.Un navire de Fred Olsen est déjà à quai, le Norvégian Sun nous suit.
Comme c'est la 3ème fois que nous venons ici, que nous sommes allés voir les extraordinaires deux pitons, la ville de la Soufrière, Marigot bay, nous nous contentons de nous promener dans Castries, nous arpentons, entre autres le marché, au milieu d'une foule nombreuse.Les étals de fruits et légumes exotiques sont impressionnants.Les barques de pêcheurs ont juste à traverser une rue pour approvisionner le marché en poissons frais.
-19 janvier:Grenade ou "l'ile aux épices" ou "l'ile de rêve des Caraibes", c'est le principal producteur mondial de noix muscade..Là encore nous connaissons:il y a quelques années nous avions pris un de ces pittoresques petits camions bariolés pour parcourir l'intérieur, ses cascades et lacs.Nous restons donc à St George, tout est fermé, car nous sommes dimanche, à l'exception des boutiques du terminal de croisière où nous faisons provision d'épices.La promenade dans la ville est un peu fatiguante car les rues montent à l'assaut des versants volcaniques, nous grimpons jusqu'au fort George;dans les rues de nombreuses maisons coloniales.Nous nous rendons ensuite au Carénage.
-20 janvier:en mer
-21 janvier:Aruba:l'ile est considérée comme " la perle des petites Antilles", elle est située à environ 30 kms du Vénézuela.Elle dépend de la couronne néerlandaise.L'ile est assez plate à l'exception d'une petite colline en plein centre ville;nous voyons un vieux fort, un Parlement minuscule..Beaucoup de Malls, hôtels, casinos, pas vraiment interessant .Heureusement, en longeant le bord de mer vers le splendide hôtel Renaissance où un espace plage au sable blanc comme de la neige a été aménagé, nous voyons des colonies d'iguanes qui paressent au soleil, beaucoup de crabes aussi.
-22 janvier:Carthagène en Colombie:comme la plupart des passagers, nous faisons l'excursion comprise dans la croisière.L'arrivée est magnifiquela baie est cernée de gratte -ciel , rien à voir avec la vieille ville, patrimoine de l'Unesco depuis 1984:une merveille de maisons colorées, aux balcons fleuris de bougainvilliées, d'églises, places, palais, mélangeant style colonial et républican.Nous visitons la place Bolivar, le musée naval, le couvent de San Pedro Claver, père qui se voulait "l'esclave des esclaves", le musée de l'Inquisition aux instruments de torture impressionnants, la forteresse de San Felippe, le théâtre Heredia.....La ville, centre de la traite des esclaves avec Vera Cruz au Mexique, était très riche et comme telle attaquée régulièrement par les corsaires, les Français ou les Anglais.Les esclaves ont du construire les forteresses qui enserrent la ville.cette merveille mériterait un plus long séjour.
Nous passons l'après-midi dans un petit parc, derrière l'un des deux duty free du terminal de croisière, envahi de fleurs tropicales où cohabitent harmonieusement de placides flamands roses, de gros perroquets, des écureuis malicieux et des paons;dans le duty free, on a du wi fi, on peut se prurer cartes et timbres et il y a une boîte postale.
Escale à Southampton English translation pending
Bonjour,
Je fais une croisiere en juillet qui passe par southampton, et je voudrais aller à stonehage par mes propres moyens. Est ce que l'un d'entre vous sait comment ? Merci lanches
Je fais une croisiere en juillet qui passe par southampton, et je voudrais aller à stonehage par mes propres moyens. Est ce que l'un d'entre vous sait comment ? Merci lanches
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
Hello everybody
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Voir Ani (Turquie) depuis l'Arménie English translation pending
Bonjour à tous
Je serai en Arménie l'été prochain, et en feuilletant un guide j'ai découvert qu'on pouvait contempler le site historique d'Ani (qui se trouve en Turquie) depuis le village arménien d'Ani-Pemza. Je suis donc à la recherche de toute information sur le moyen de me rendre sur place (sachant que je n'aurai pas de voiture).
Question hyper pointue qui s'adresse à des spécialistes 😎
Merci !
Je serai en Arménie l'été prochain, et en feuilletant un guide j'ai découvert qu'on pouvait contempler le site historique d'Ani (qui se trouve en Turquie) depuis le village arménien d'Ani-Pemza. Je suis donc à la recherche de toute information sur le moyen de me rendre sur place (sachant que je n'aurai pas de voiture).
Question hyper pointue qui s'adresse à des spécialistes 😎
Merci !
Le Corbeau (50 jours à pied en Papouasie, 2ème partie) English translation pending
Second Tome, Chapitre XIII - Le Corbeau
Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...
[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici: http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]
Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit être bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-côtés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...
(à suivre...)
Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...
[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici: http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]
Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit être bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-côtés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...
(à suivre...)
Excursions au départ de La Spezia English translation pending
peut 'on me donner quelques infos pour les excursions au départ de la Spézia ( Florence, Pise!!!!!) merci
Notre premier voyage en Thaïlande 15 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi partons pour la première fois en Thailande fin mars début avril 2014, actuellement notre plan de voyage est le suivant : Arrivée Bangkok, départ dans l'immédiat pour Khao National Park pour 2 jours, suivi de Ko Phi Phi, Ko Lanta...ensuite on sait pas trop...
Avez vous des destinations sympas à nous conseiller ? Des lieux atypiques ? Pas trop touristique mais paradisiaques (si possible) ?
Je voulais également aborder le sujet de Bnagkok, nous comptions y rester 1 ou 2 jours sur la fin de nos vacances avant de rentrer, nous savons tous qu'actuellement c'est un peu agité la bas...qu'en est il du tourisme ? Est ce que c'est dangereux de rester en ville ?
Par avance merci pour vos retours qui nous serons certainement très précieux !!!
Bien à vous.
VivéMél.
Ma femme et moi partons pour la première fois en Thailande fin mars début avril 2014, actuellement notre plan de voyage est le suivant : Arrivée Bangkok, départ dans l'immédiat pour Khao National Park pour 2 jours, suivi de Ko Phi Phi, Ko Lanta...ensuite on sait pas trop...
Avez vous des destinations sympas à nous conseiller ? Des lieux atypiques ? Pas trop touristique mais paradisiaques (si possible) ?
Je voulais également aborder le sujet de Bnagkok, nous comptions y rester 1 ou 2 jours sur la fin de nos vacances avant de rentrer, nous savons tous qu'actuellement c'est un peu agité la bas...qu'en est il du tourisme ? Est ce que c'est dangereux de rester en ville ?
Par avance merci pour vos retours qui nous serons certainement très précieux !!!
Bien à vous.
VivéMél.
Transport Bangkok - Hua Hin English translation pending
Bonjour
Je vais prendre le bus de l aeroport de BKK a Hua Hin. Quand j arrive a la station de bus de Hu Hin, quell est la meilleure solution pour rejoinder mn hotel ( Eurasia Cha Am Resort)
Merci
Je vais prendre le bus de l aeroport de BKK a Hua Hin. Quand j arrive a la station de bus de Hu Hin, quell est la meilleure solution pour rejoinder mn hotel ( Eurasia Cha Am Resort)
Merci
Itinéraire pour la Chine English translation pending
Salut,
Avec ma femme nous voulons partir en Chine cet été durant 15 jours pendant le mois d'aout.
Nous ne connaissons ce pays que par les forums que je visite depuis un petit moment.
Que pensez-vous de cet itinéraire : arrivée à Pekin (5 jours), puis départ pour Xi An (2 jours), puis Hangzhou (1 jour), Huangshan (2 jours), et enfin Shanghai (5 jours) ???
Avec ma femme nous voulons partir en Chine cet été durant 15 jours pendant le mois d'aout.
Nous ne connaissons ce pays que par les forums que je visite depuis un petit moment.
Que pensez-vous de cet itinéraire : arrivée à Pekin (5 jours), puis départ pour Xi An (2 jours), puis Hangzhou (1 jour), Huangshan (2 jours), et enfin Shanghai (5 jours) ???
Un Singapourien En France (Partie 2: Nice) English translation pending
Bonjour tout le monde. Je suis Singapourien et afin d'améliorer mon français, j'ai décidé de partager les souvenirs de mes voyages en l’Hexagone sur ce forum. Comme je suis francophile, j’ai déjà visité la France de nombreuse fois. À chaque fois je visite le pays, j’en profite d’apprécier la vie quotidienne. Une fois n’est jamais suffisante donc l’année dernière, j’ai pris un voyage en France depuis un mois et je passais une semaine à chaque principale ville, notamment Paris, Lyon, Nice et Bordeaux. De chaque ville, j’ai aussi pris une excursion d’une journée à une ville voisine.
Je vais rédiger ce carnet en quarte parties en cet ordre : Lyon, Nice, Bordeaux et puis Paris parce que c’était comment j’ai pris le chemin. Je vous prie d’être patiente avec mon français lorsque je partage cette histoire. Votre soutien me rend la force.
Alors, c’est parti !
Partie 2: Nice
Adieu Lyon. J’ai passé une semaine à cette ville et c’est l’heure pour continuer à Nice pour la deuxième partie de mon voyage. Tout ce que je sais de Nice est qu’elle est une ville méditerranée avec une belle plage et il fait plus chaud là que le reste de France. J’ai entendu parler beaucoup de Nice mais c’est toujours les images trouvées dans les cartes postales ou de la télévision. Cette fois-ci, je vais la voir en personne.
Le voyage en train était plus longue que celui j’ai pris pour venir à Lyon de Paris. Heureusement, j’achetais un croissant et une barre de chocolat à la gare avant le départ pour grignoter pendant le voyage. Le siège dans le TGV était confortable et je remarquais qu’il y avait un salon à l’arrière du train qui vend le café. Quelle bonne idée ! Comme Singapour ne possède pas les trains à grande distance, j’étais impressionné par tout ce que je voyais.
Je suis enfin arrivé à Nice après le train est passé de plusieurs petites villes que je n’ai jamais vu avant dans une carte. Aussitôt que je débarquais, je peux sentir que Nice est une ville essentiellement différente que le reste de France. L’une des choses la plus évidente qui m’a s’emparé est que le soleil est plus fort ici et les gens autour de moi semblaient prêts d’en profiter. Je suis alors sorti de la gare pour aller à un hôtel où les clés de l’appartement que j’ai loué d’une agence immobilière m’attendaient. L’hôtel n’était pas trop loin de la gare et je le trouvais facilement. Après vérifiant mon identité, la madame à la réception me donnait les clés à l’appartement. Je quittais l’hôtel et découvrait que le voyage vers l’appartement sera difficile parce que la rue n’est pas plate. Je donc montais et descendais de temps en temps avec mes valises. Ouf !
Après plusieurs minutes, je suis arrivé à l’appartement. Ouvrant la porte, j’e remarquais que la pièce apparaît exactement comme les photos sur l’internet mais un peu plus petite. Je constatais aussi un panier sur la table et il contient une variété de choses. Alors, voyons voir ce que nous avons ici…il y a des bonbons, des boissons, des fleurs et une bouteille de vin blanc. Le propriétaire est vraiment attentif à ses invités.

Le lendemain, je suis allé à la Promenade des Anglais. C’est probablement la promenade la plus connue en France. Ici, je comprenais pourquoi tout le monde est tombé en amoureux avec Nice. Le soleil brille et le vent souffle. Tout cela est accompagné d’une mer turquoise qui embrasse doucement le bord de la plage. Je voyais des joggeurs, des promeneurs et des cyclistes qui sont partout. S’approchant à la plage, je remarquais qu’elle est pleine de pierres c’est à dire, il n’y a aucun sable du tout. Il doit être très inconfortable de se coucher par là. Néanmoins, je voyais des gens qui s’y couchent sans le moindre inquiète. Aie !

En ordre d’avoir une meilleure vue de la promenade, je montais une colline qui est la plus haute structure aux alentours. À chaque étape de l’escalier sur la colline, il existe une station pour reposer les pieds et pour admirer le paysage depuis différentes hauteurs. Lorsque je suis arrivé au sommet, je voyais pour la première fois avec mes propres yeux l’image qui apparaît si souvent dans les cartes postales. La promenade s’étend de plusieurs kilomètres à l’autre côté vers l’aéroport. On peut même voir les avions décoller et atterrir. C’était une vue formidable.

Après je descendais de la colline, je visitais le marché au vieux Nice. Comme c’était l’été, les odeurs du marché étaient profondément évidentes. Je pouvais sentir des fleurs, des viandes, des fruits et bien entendu des savons célèbres de la ville. Il y avait aussi des magasins qui vendent des différents types de fruits préservés en sucre. Ils sont multicolores donc je décidais de les essayer. Quelle erreur ! Je les trouvais trop sucré et je n’en pouvais pas finir un sans le diviser en trois ou quatre morceaux. Je regardais la boîte de fruits moitié mangée avec l’horreur. Je n’aurais dû pas acheter la boîte entière !

Le soir, j’avais eu le dîner dans un restaurant proche de la promenade. Je commandais un poisson bien cuit et je l’adorais. En fait, le poisson était si bon que la madame à côté de moi me demandait le nom du plat. L’estomac comblé, je revenais à l’appartement. Au d’abord, rien ne semblait étrange jusqu’au moment quand j’ouvrais le placard pour retirer l’argent de mon sac à dos comme j’envisageais d’aller à Monaco le lendemain. Je remarquais que la poche qui contient l’argent n’était pas bien fermée. Ce n’est pas mon habitude. Quand j’ouvrais la poche, je découvrais que tout l’argent a disparu !
Mon dieu, c’est évidemment un cambriolage. Mais ce n’est pas possible, je n’en reviens pas ! Il me reste vingt jours en France et je ne peux pas finir le voyage sans l’argent. Sera t-il la fin de mes vacances ? J’appelais immédiatement la police et aussi le propriétaire de l’agence immobilière. On me dit d’aller au commissariat pour faire un rapport mais c’est un processus étrange parce qu’à Singapour, la victime s’attendrai simplement l’arrivée de la police. Quand même, j’y suis allé dans l’espoir que la police puisse attraper les cambrioleurs. C’était minuit et j’avais l’opportunité inattendue de voir l’autre côté de Nice.
À l’arrivée, je rencontrais le propriétaire de l’agence immobilière qui était aussi là pour régler le problème. C’est un Anglais qui habitait à Nice depuis 10 ans. Il me disait qu’il soupçonne les cambrioleurs soient en fait les deux hommes de l’Europe Orientale qui habitent à côté de mon appartement. Ils observaient depuis longtemps le moyen dont les locataires déposent les clés dans la boîte aux lettres avant quitter l’appartement le dernier jour. Ils donc récupèrent les clés et pénètrent l’appartement facilement. Le propriétaire a auparavant fait un appel à la mairie pour expulser ces deux hommes mais ils trouvaient toujours des moyens de rester. Après avoir fait un rapport officiel, je quittais le commissariat. À ce moment, le propriétaire me promettait de rembourser tout l’argent que j’ai perdu et m’offrait un autre appartement pour des raisons de sécurité. Je le remerciais de sa geste généreuse. Et voilà, le premier cambriolage dans ma vie. Quel début à mon séjour à Nice ! (Tout cela s’est passé pendant mon anniversaire, imaginez ça)


Le lendemain, le propriétaire m’emmenait au nouvel appartement qui est à peine 100 mètres de la promenade. C’est un grand appartement destiné aux familles de cinq ou six. Il y a deux pièces et deux toilettes. Il possède même un grand balcon. Selon lui, c’est le meilleur appartement dans sa collection. Ce matin, je voulais jeter tout cela derrière moi et focaliser sur le reste de mon voyage.
Alors, on m’a dit que Monaco est un pays très proche de Nice et il vaut un demi-jour. Puisque j’ai entendu parler beaucoup de ce tout petit principauté, je décidais d'y visiter. Le pays est desservi par un bus (service numéro 100) qu’on peut prendre à Place Massena. Le voyage ne dure qu’une heure et on peut voir le paysage le long de la route. C’est la première fois que je vois une mer tellement bleue ! Je suis certain que les poissons qui y habitent sont tout à fait heureux. Monaco, j’arrive !
Une chose est claire : Monaco est un pays très compact. Sur le sommet d’une petite colline, je pouvais voir quasiment l’ensemble du pays. Il y a deux grands ports où on voit beaucoup de bateaux. J’imagine qu’un jour, mon bateau surnommé ‘Chocolait’ sera stationné là. Il portera les couleurs de marron, blanc et noir. À Monaco, je me suis rendu aussi à son célèbre casino mais je n’y suis pas entré parce qu’un code vestimentaire était exigé. Je m’habillais pour l’été et donc j’étais satisfait de le voir à l’extérieur. On ne doit pas parler de combien d’argent le casino gagne par an parce que le chiffre est certainement loin de notre imagination !

Au fil des jours, je visitais aussi Cannes. C’est une ville très proche de Nice. C’était plutôt tranquille quand j’étais là parce que ce n’est pas encore le festival de film. On ne peut que voir le théâtre sans le tapis rouge à l’extérieur. Je constatais aussi que la plage à Cannes est plus confortable pour les promeneurs parce qu’elle possède la sable au lieu de pierres (dans le cas de Nice). Mon avis : il faut souvenir d’aller à Cannes seulement pendant le festival de film. Sinon, on ne peut pas faire témoignage à son vrai visage.
Revenant à Nice, je continuais à explorer la ville côtière. Cette fois-ci, je faisais une chose que la plupart de touristes à Nice ne feront pas. C’est de visiter un musée ! Je suis allé au muséum d’histoire naturelle qui est en fait tout petit. Il n’y avait que 12 ou 14 objets et j’avais raison…il n’y avait personne dans le musée ! Tout le monde était à la plage pour profiter du soleil. Même le personnel me regardait curieusement comme si j’étais l’un des objets à l’exposition. C’était tellement marrant.
Voilà, je passais une semaine à Nice et je dois dire que le cambriolage est le plus grand cadeau pour mon anniversaire. Au début, j’avais peur parce que je n’ai jamais fait l’expérience d’un cambriolage même à Singapour mais après cet épisode, j’ai appris d’être plus attentif et de prendre soin de mes affaires. Il se peut que je sois trop fatigué quand je suis arrivé à Nice et j’avais oublié de verrouiller le placard avant quitter l’appartement. En tout cas, c’était une leçon de valeur. Chers cambrioleurs, je ne vous ai pas encore oublié. Si vous lisez ce récit, Veuillez de mettre mon argent aux bons usages. Par exemple, vous pouvez construire un abri pour les animaux abandonnés.

Ça y est ! C’est la fin de cette partie. Merci d’avoir suivi mon carnet. J’attends vos commentaires. Je vais rédiger la troisième partie (Bordeaux) et puis la dernière partie (Paris). À plus tard!
Vous pouvez lire la première partie (Lyon) ici :
http://voyageforum.com/...tie-1-lyon-d6360066/
Je vais rédiger ce carnet en quarte parties en cet ordre : Lyon, Nice, Bordeaux et puis Paris parce que c’était comment j’ai pris le chemin. Je vous prie d’être patiente avec mon français lorsque je partage cette histoire. Votre soutien me rend la force.
Alors, c’est parti !
Partie 2: Nice
Adieu Lyon. J’ai passé une semaine à cette ville et c’est l’heure pour continuer à Nice pour la deuxième partie de mon voyage. Tout ce que je sais de Nice est qu’elle est une ville méditerranée avec une belle plage et il fait plus chaud là que le reste de France. J’ai entendu parler beaucoup de Nice mais c’est toujours les images trouvées dans les cartes postales ou de la télévision. Cette fois-ci, je vais la voir en personne.
Le voyage en train était plus longue que celui j’ai pris pour venir à Lyon de Paris. Heureusement, j’achetais un croissant et une barre de chocolat à la gare avant le départ pour grignoter pendant le voyage. Le siège dans le TGV était confortable et je remarquais qu’il y avait un salon à l’arrière du train qui vend le café. Quelle bonne idée ! Comme Singapour ne possède pas les trains à grande distance, j’étais impressionné par tout ce que je voyais.
Je suis enfin arrivé à Nice après le train est passé de plusieurs petites villes que je n’ai jamais vu avant dans une carte. Aussitôt que je débarquais, je peux sentir que Nice est une ville essentiellement différente que le reste de France. L’une des choses la plus évidente qui m’a s’emparé est que le soleil est plus fort ici et les gens autour de moi semblaient prêts d’en profiter. Je suis alors sorti de la gare pour aller à un hôtel où les clés de l’appartement que j’ai loué d’une agence immobilière m’attendaient. L’hôtel n’était pas trop loin de la gare et je le trouvais facilement. Après vérifiant mon identité, la madame à la réception me donnait les clés à l’appartement. Je quittais l’hôtel et découvrait que le voyage vers l’appartement sera difficile parce que la rue n’est pas plate. Je donc montais et descendais de temps en temps avec mes valises. Ouf !
Après plusieurs minutes, je suis arrivé à l’appartement. Ouvrant la porte, j’e remarquais que la pièce apparaît exactement comme les photos sur l’internet mais un peu plus petite. Je constatais aussi un panier sur la table et il contient une variété de choses. Alors, voyons voir ce que nous avons ici…il y a des bonbons, des boissons, des fleurs et une bouteille de vin blanc. Le propriétaire est vraiment attentif à ses invités.

Le lendemain, je suis allé à la Promenade des Anglais. C’est probablement la promenade la plus connue en France. Ici, je comprenais pourquoi tout le monde est tombé en amoureux avec Nice. Le soleil brille et le vent souffle. Tout cela est accompagné d’une mer turquoise qui embrasse doucement le bord de la plage. Je voyais des joggeurs, des promeneurs et des cyclistes qui sont partout. S’approchant à la plage, je remarquais qu’elle est pleine de pierres c’est à dire, il n’y a aucun sable du tout. Il doit être très inconfortable de se coucher par là. Néanmoins, je voyais des gens qui s’y couchent sans le moindre inquiète. Aie !

En ordre d’avoir une meilleure vue de la promenade, je montais une colline qui est la plus haute structure aux alentours. À chaque étape de l’escalier sur la colline, il existe une station pour reposer les pieds et pour admirer le paysage depuis différentes hauteurs. Lorsque je suis arrivé au sommet, je voyais pour la première fois avec mes propres yeux l’image qui apparaît si souvent dans les cartes postales. La promenade s’étend de plusieurs kilomètres à l’autre côté vers l’aéroport. On peut même voir les avions décoller et atterrir. C’était une vue formidable.

Après je descendais de la colline, je visitais le marché au vieux Nice. Comme c’était l’été, les odeurs du marché étaient profondément évidentes. Je pouvais sentir des fleurs, des viandes, des fruits et bien entendu des savons célèbres de la ville. Il y avait aussi des magasins qui vendent des différents types de fruits préservés en sucre. Ils sont multicolores donc je décidais de les essayer. Quelle erreur ! Je les trouvais trop sucré et je n’en pouvais pas finir un sans le diviser en trois ou quatre morceaux. Je regardais la boîte de fruits moitié mangée avec l’horreur. Je n’aurais dû pas acheter la boîte entière !

Le soir, j’avais eu le dîner dans un restaurant proche de la promenade. Je commandais un poisson bien cuit et je l’adorais. En fait, le poisson était si bon que la madame à côté de moi me demandait le nom du plat. L’estomac comblé, je revenais à l’appartement. Au d’abord, rien ne semblait étrange jusqu’au moment quand j’ouvrais le placard pour retirer l’argent de mon sac à dos comme j’envisageais d’aller à Monaco le lendemain. Je remarquais que la poche qui contient l’argent n’était pas bien fermée. Ce n’est pas mon habitude. Quand j’ouvrais la poche, je découvrais que tout l’argent a disparu !
Mon dieu, c’est évidemment un cambriolage. Mais ce n’est pas possible, je n’en reviens pas ! Il me reste vingt jours en France et je ne peux pas finir le voyage sans l’argent. Sera t-il la fin de mes vacances ? J’appelais immédiatement la police et aussi le propriétaire de l’agence immobilière. On me dit d’aller au commissariat pour faire un rapport mais c’est un processus étrange parce qu’à Singapour, la victime s’attendrai simplement l’arrivée de la police. Quand même, j’y suis allé dans l’espoir que la police puisse attraper les cambrioleurs. C’était minuit et j’avais l’opportunité inattendue de voir l’autre côté de Nice.
À l’arrivée, je rencontrais le propriétaire de l’agence immobilière qui était aussi là pour régler le problème. C’est un Anglais qui habitait à Nice depuis 10 ans. Il me disait qu’il soupçonne les cambrioleurs soient en fait les deux hommes de l’Europe Orientale qui habitent à côté de mon appartement. Ils observaient depuis longtemps le moyen dont les locataires déposent les clés dans la boîte aux lettres avant quitter l’appartement le dernier jour. Ils donc récupèrent les clés et pénètrent l’appartement facilement. Le propriétaire a auparavant fait un appel à la mairie pour expulser ces deux hommes mais ils trouvaient toujours des moyens de rester. Après avoir fait un rapport officiel, je quittais le commissariat. À ce moment, le propriétaire me promettait de rembourser tout l’argent que j’ai perdu et m’offrait un autre appartement pour des raisons de sécurité. Je le remerciais de sa geste généreuse. Et voilà, le premier cambriolage dans ma vie. Quel début à mon séjour à Nice ! (Tout cela s’est passé pendant mon anniversaire, imaginez ça)


Le lendemain, le propriétaire m’emmenait au nouvel appartement qui est à peine 100 mètres de la promenade. C’est un grand appartement destiné aux familles de cinq ou six. Il y a deux pièces et deux toilettes. Il possède même un grand balcon. Selon lui, c’est le meilleur appartement dans sa collection. Ce matin, je voulais jeter tout cela derrière moi et focaliser sur le reste de mon voyage.
Alors, on m’a dit que Monaco est un pays très proche de Nice et il vaut un demi-jour. Puisque j’ai entendu parler beaucoup de ce tout petit principauté, je décidais d'y visiter. Le pays est desservi par un bus (service numéro 100) qu’on peut prendre à Place Massena. Le voyage ne dure qu’une heure et on peut voir le paysage le long de la route. C’est la première fois que je vois une mer tellement bleue ! Je suis certain que les poissons qui y habitent sont tout à fait heureux. Monaco, j’arrive !
Une chose est claire : Monaco est un pays très compact. Sur le sommet d’une petite colline, je pouvais voir quasiment l’ensemble du pays. Il y a deux grands ports où on voit beaucoup de bateaux. J’imagine qu’un jour, mon bateau surnommé ‘Chocolait’ sera stationné là. Il portera les couleurs de marron, blanc et noir. À Monaco, je me suis rendu aussi à son célèbre casino mais je n’y suis pas entré parce qu’un code vestimentaire était exigé. Je m’habillais pour l’été et donc j’étais satisfait de le voir à l’extérieur. On ne doit pas parler de combien d’argent le casino gagne par an parce que le chiffre est certainement loin de notre imagination !

Au fil des jours, je visitais aussi Cannes. C’est une ville très proche de Nice. C’était plutôt tranquille quand j’étais là parce que ce n’est pas encore le festival de film. On ne peut que voir le théâtre sans le tapis rouge à l’extérieur. Je constatais aussi que la plage à Cannes est plus confortable pour les promeneurs parce qu’elle possède la sable au lieu de pierres (dans le cas de Nice). Mon avis : il faut souvenir d’aller à Cannes seulement pendant le festival de film. Sinon, on ne peut pas faire témoignage à son vrai visage.
Revenant à Nice, je continuais à explorer la ville côtière. Cette fois-ci, je faisais une chose que la plupart de touristes à Nice ne feront pas. C’est de visiter un musée ! Je suis allé au muséum d’histoire naturelle qui est en fait tout petit. Il n’y avait que 12 ou 14 objets et j’avais raison…il n’y avait personne dans le musée ! Tout le monde était à la plage pour profiter du soleil. Même le personnel me regardait curieusement comme si j’étais l’un des objets à l’exposition. C’était tellement marrant.
Voilà, je passais une semaine à Nice et je dois dire que le cambriolage est le plus grand cadeau pour mon anniversaire. Au début, j’avais peur parce que je n’ai jamais fait l’expérience d’un cambriolage même à Singapour mais après cet épisode, j’ai appris d’être plus attentif et de prendre soin de mes affaires. Il se peut que je sois trop fatigué quand je suis arrivé à Nice et j’avais oublié de verrouiller le placard avant quitter l’appartement. En tout cas, c’était une leçon de valeur. Chers cambrioleurs, je ne vous ai pas encore oublié. Si vous lisez ce récit, Veuillez de mettre mon argent aux bons usages. Par exemple, vous pouvez construire un abri pour les animaux abandonnés.

Ça y est ! C’est la fin de cette partie. Merci d’avoir suivi mon carnet. J’attends vos commentaires. Je vais rédiger la troisième partie (Bordeaux) et puis la dernière partie (Paris). À plus tard!
Vous pouvez lire la première partie (Lyon) ici :
http://voyageforum.com/...tie-1-lyon-d6360066/
Que voir à... Mayotte English translation pending
Que voir à Mayotte ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur Petite Terre et Grande Terre; les deux îles qui composent Mayotte (carte).
1- PETITE TERRE Dzaoudzi : c'est la plus grande des deux communes qui composent Petite Terre. C'est de là que part la barge pour Mamoudzou sur Grande Terre. Pamandzi : c'est ici qu'est situé l'aéroport de Mayotte.Patrimoine naturel Boulevard des crabes : c'est la longue digue (artificielle) qui relie Dzaoudzi au reste de Petite Terre.Chissioua Mbouzi : petit îlot inhabité entre Grande et Petite Terre classé réserve naturelle et sur lequel vivent de nombreux lémuriens.Lac Dziani : joli lac volcanique au nord de Petite Terre. On peut en faire le tour en randonnée.Moya : c'est la seule plage de Petite Terre. Les tortues viennent aussi y pondre.2- GRANDE TERREKoungou : deuxième plus grande agglomération du département, elle est à quelques kilomètres au nord de Mamoudzou.Mamoudzou : c'est la préfecture de Mayotte, là où se concentrent les services et commerces dans un mélange de traditions et de modernité. Sada : la principale commune de la côte ouest. Juste à côté, dans le village de Jimawéni, on peut aller visiter l'Ecomusée de la vanille et de l'ylang-ylang.Patrimoine naturelBaie de Bouéni : grande baie sur la côte sud-ouest avec des plages.Cascade de Soulou : petite cascade en bord de plage sur la côte nord-ouest de Grande Terre.La Passe en S : c'est une faille dans la barrière de corail au large de Mayotte qui abrite une impressionnante faune marine. C'est le spot de plongée par excellence.Mont Choungui : au sud de la Grande Terre, son sommet de près de 600 m peut être atteint en randonnée.Mont Combani : grande "colline" du centre dont on peut grimper au sommet en randonnée.Mont Mtsapéré : au dessus de Mamoudzou, un "classique" des balades à pied à Mayotte.N'Gouja : située à l'extrême sud, c'est une des plus belles plages de Mayotte et aussi des plus fréquentées. On peut y voir des tortues.Parc marin de Saziley : à l'extrême sud-est de Grande Terre ce lagon abrite une riche faune marine avec notamment des tortues et des dauphins ou des baleines un peu au large. On y trouve aussi plusieurs plages.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Cascade de Soulou; La Passe en S; Lac Dziani; Mont Choungui; N'Gouja; Parc marin de Saziley.
- © VoyageForum -
1- PETITE TERRE Dzaoudzi : c'est la plus grande des deux communes qui composent Petite Terre. C'est de là que part la barge pour Mamoudzou sur Grande Terre. Pamandzi : c'est ici qu'est situé l'aéroport de Mayotte.Patrimoine naturel Boulevard des crabes : c'est la longue digue (artificielle) qui relie Dzaoudzi au reste de Petite Terre.Chissioua Mbouzi : petit îlot inhabité entre Grande et Petite Terre classé réserve naturelle et sur lequel vivent de nombreux lémuriens.Lac Dziani : joli lac volcanique au nord de Petite Terre. On peut en faire le tour en randonnée.Moya : c'est la seule plage de Petite Terre. Les tortues viennent aussi y pondre.2- GRANDE TERREKoungou : deuxième plus grande agglomération du département, elle est à quelques kilomètres au nord de Mamoudzou.Mamoudzou : c'est la préfecture de Mayotte, là où se concentrent les services et commerces dans un mélange de traditions et de modernité. Sada : la principale commune de la côte ouest. Juste à côté, dans le village de Jimawéni, on peut aller visiter l'Ecomusée de la vanille et de l'ylang-ylang.Patrimoine naturelBaie de Bouéni : grande baie sur la côte sud-ouest avec des plages.Cascade de Soulou : petite cascade en bord de plage sur la côte nord-ouest de Grande Terre.La Passe en S : c'est une faille dans la barrière de corail au large de Mayotte qui abrite une impressionnante faune marine. C'est le spot de plongée par excellence.Mont Choungui : au sud de la Grande Terre, son sommet de près de 600 m peut être atteint en randonnée.Mont Combani : grande "colline" du centre dont on peut grimper au sommet en randonnée.Mont Mtsapéré : au dessus de Mamoudzou, un "classique" des balades à pied à Mayotte.N'Gouja : située à l'extrême sud, c'est une des plus belles plages de Mayotte et aussi des plus fréquentées. On peut y voir des tortues.Parc marin de Saziley : à l'extrême sud-est de Grande Terre ce lagon abrite une riche faune marine avec notamment des tortues et des dauphins ou des baleines un peu au large. On y trouve aussi plusieurs plages.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Cascade de Soulou; La Passe en S; Lac Dziani; Mont Choungui; N'Gouja; Parc marin de Saziley.
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Croisière de France Odyssée été 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous avons déjà fait une croisière sur l'Horizon :la Paloma en 2012 avec croisière de France.
Cette fois nous partons cet été sur le zénith pour la croisière Odysée.
J'aimerais avoir des informations sur les excursions a prendre sur bateau ou justement celle qu' on peut éviter et gérer seul.
Nous sommes 4 adultes et 3 enfants (10,8,6ans).J'espère avoir des informations afin de préparer au mieux cette croisière.
Merci par avance.
Que voir en... Lituanie English translation pending
Que voir en Lituanie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser la Lituanie en deux zones avec la côte et l'intérieur.
1- LA CÔTE Juodkrante : petite station balnéaire de la partie nord de l'isthme de Courlande. Outre des plages et des oiseaux, le village accueille un musée de sculptures sur bois appelé la "Colline des sorcières".Klaipeda : c'est la grosse agglomération de la côte et un des principaux ports de la Baltique. La ville compte quelques vieux édifices et les vestiges d'une forteresse teutonique.Neringa : c'est sous ce nom que sont rassemblés les quatre villages (dont Nida) construits sur l'Isthme de Courlande. Nida : petite station balnéaire très prisée située dans la partie sud de l'isthme de Courlande.Palanga : c'est la grosse station balnéaire de Lituanie.Patrimoine naturelIsthme de Courlande : l'étroit cordon littoral d'une centaine de kilomètres longe la Baltique à cheval sur la Lituanie et l'enclave russe de Kaliningrad. Inscrit à l'UNESCO, c'est un haut lieu touristique pour ses superbes paysages dunaires et l'observation des oiseaux.2- L'INTÉRIEURDruskininkai : cette station thermale de l'extrême sud du pays possède plusieurs musées. Kaunas : c'est la seconde ville du pays. Elle a un vieux centre urbain avec nombre d'églises, de même que pas mal de musées.Kédainiai : cette ville du centre est une des plus anciennes de Lituanie avec son vieux quartier historique.Kernavé : classé à l'UNESCO, Kernavé est un important site archéologique présentant les traces de ce qui fut la première capitale de la Lituanie à la fin du Moyen-Age.Panevezys : ville "culturelle" du centre-nord de la Lituanie.Parc de l'Europe : ce parc est un musée de plein air d'art moderne à 20 km au nord de Vilnius. Il doit son existence au fait qu'on est là au centre géographique de l'Europe tel que défini par l'IGN en 1989.Siauliai : c'est une des plus vieilles cités du pays. Elle est avant tout reconnue en tant que lieu de pèlerinage pour sa "Colline des croix" toute proche où sont plantées plus de 50 000 croix.Trakai : la capitale médiévale de la Lituanie est située dans une région de lacs à l'ouest de la capitale. Elle est connue pour ses deux châteaux.Vilnius : la superbe capitale lituanienne possède un vieux centre ville classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, de même que nombre de belles églises et les vestiges d'un château du XVe siècle. Patrimoine naturelParc National d’Aukstaitija : à l'est du pays, c'est une zone de lacs, collines et forêts où on peut randonner et faire du canoë. Dans le parc se trouvent également plusieurs villages à l'habitat traditionnel et quelques vestiges archéologiques.Parc National de Dzukija : à l'extrême sud de la Lituanie, près de la frontière avec la Biélorussie. C'est une zone de forêts et de marais où subsistent quelques vieux villages.Parc National de Zemaitija : au nord-ouest du pays, pas loin de la mer, ce parc propose de nombreux lacs à ses visiteurs.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Isthme de Courlande; Juodkrante; Neringa; Nida.
L'intérieur : Kédainiai; Parc National d’Aukstaitija; Siauliai; Trakai; Vilnius.
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On peut diviser la Lituanie en deux zones avec la côte et l'intérieur.
1- LA CÔTE Juodkrante : petite station balnéaire de la partie nord de l'isthme de Courlande. Outre des plages et des oiseaux, le village accueille un musée de sculptures sur bois appelé la "Colline des sorcières".Klaipeda : c'est la grosse agglomération de la côte et un des principaux ports de la Baltique. La ville compte quelques vieux édifices et les vestiges d'une forteresse teutonique.Neringa : c'est sous ce nom que sont rassemblés les quatre villages (dont Nida) construits sur l'Isthme de Courlande. Nida : petite station balnéaire très prisée située dans la partie sud de l'isthme de Courlande.Palanga : c'est la grosse station balnéaire de Lituanie.Patrimoine naturelIsthme de Courlande : l'étroit cordon littoral d'une centaine de kilomètres longe la Baltique à cheval sur la Lituanie et l'enclave russe de Kaliningrad. Inscrit à l'UNESCO, c'est un haut lieu touristique pour ses superbes paysages dunaires et l'observation des oiseaux.2- L'INTÉRIEURDruskininkai : cette station thermale de l'extrême sud du pays possède plusieurs musées. Kaunas : c'est la seconde ville du pays. Elle a un vieux centre urbain avec nombre d'églises, de même que pas mal de musées.Kédainiai : cette ville du centre est une des plus anciennes de Lituanie avec son vieux quartier historique.Kernavé : classé à l'UNESCO, Kernavé est un important site archéologique présentant les traces de ce qui fut la première capitale de la Lituanie à la fin du Moyen-Age.Panevezys : ville "culturelle" du centre-nord de la Lituanie.Parc de l'Europe : ce parc est un musée de plein air d'art moderne à 20 km au nord de Vilnius. Il doit son existence au fait qu'on est là au centre géographique de l'Europe tel que défini par l'IGN en 1989.Siauliai : c'est une des plus vieilles cités du pays. Elle est avant tout reconnue en tant que lieu de pèlerinage pour sa "Colline des croix" toute proche où sont plantées plus de 50 000 croix.Trakai : la capitale médiévale de la Lituanie est située dans une région de lacs à l'ouest de la capitale. Elle est connue pour ses deux châteaux.Vilnius : la superbe capitale lituanienne possède un vieux centre ville classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, de même que nombre de belles églises et les vestiges d'un château du XVe siècle. Patrimoine naturelParc National d’Aukstaitija : à l'est du pays, c'est une zone de lacs, collines et forêts où on peut randonner et faire du canoë. Dans le parc se trouvent également plusieurs villages à l'habitat traditionnel et quelques vestiges archéologiques.Parc National de Dzukija : à l'extrême sud de la Lituanie, près de la frontière avec la Biélorussie. C'est une zone de forêts et de marais où subsistent quelques vieux villages.Parc National de Zemaitija : au nord-ouest du pays, pas loin de la mer, ce parc propose de nombreux lacs à ses visiteurs.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Isthme de Courlande; Juodkrante; Neringa; Nida.
L'intérieur : Kédainiai; Parc National d’Aukstaitija; Siauliai; Trakai; Vilnius.
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Visite du parc Yosemite en une journée English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons une journée de visite du parc Yosemite au mois de juillet 2014. Nous partirons de Lee Vining tôt le matin, ou nous aurons passé la nuit. Pouvez-vous me dire les sites et points de vue à visiter en priorité le long de la tioga road jusqu'a Mariposa ? nous avons prévu de passer la nuit suivante a BISHOP. merci de votre aide 😉
Nous prévoyons une journée de visite du parc Yosemite au mois de juillet 2014. Nous partirons de Lee Vining tôt le matin, ou nous aurons passé la nuit. Pouvez-vous me dire les sites et points de vue à visiter en priorité le long de la tioga road jusqu'a Mariposa ? nous avons prévu de passer la nuit suivante a BISHOP. merci de votre aide 😉
Résumé de nos 4 semaines passées dans l'Ouest Septembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous !
Avant toute chose, je voudrai souhaiter à tous les forumeurs une très bonne année 2014, riche en projets, en voyages…😎 J’ai mis du temps à faire ce petit résumé, je me disais que la « bonne année » serait une bonne occasion.
Premièrement, Je souhaiterai remercier tous les forumeurs qui m’ont aidé et conseillé dans la réalisation de ce voyage, à savoir ITAT, Wildwest, Bastinj, Pong etc, difficile de citer tout le monde. Nous sommes partis tout le mois de septembre 2013 à 2, c’était notre deuxième voyage aux USA. Nous sommes devenus accros à ce pays! Ceci n’est pas un carnet de voyage car je n’ai ni les talents d’écrivain ni de photographe des autres forumeurs. C’est une sorte de gros résumé de ces 4 semaines de voyages passées. J’espère que ce résumé ne sera pas trop redondant pour vous!😕
Déjà, le voyage s’est très bien passé !😎 Nous avons pu visiter tous les lieux que nous souhaitions voir. Nous avons eu beaucoup de chance pour la météo, certaines régions ont eu de terribles inondations. Nous n’avons eu que 2 jours de pluie, la plupart du temps nous avions un grand soleil.
Je ne rentrerai pas dans les détails des visites, car il y a de nombreuses informations sur ce forum ainsi que Ouest.usa.fr ou roadtrippin. Ou les blogs des forumeurs.
1er septembre Paris – Salt Lake City
Vol sans soucis avec Delta, par contre nous n’aurons pas d’écrans individuels donc on sort les livres et on s’occupe pendant 11h. Passage à la douane rapide. Nous passons au comptoir d’Alamo et récupérons une Chevrolet Equinox lt.🙂 Une voiture qui nous conviendra parfaitement durant le voyage. Ils n’essayeront même pas de nous vendre des assurances, parfait ! Nous arrivons à SLC, première impression : nous n’avons pas du tout accroché, vivement qu’on parte de cette ville. >Nuit Hampton Dowtown, > Très bien

2 Septembre : SLC- Grand Teton
Départ vers Grand Teton. On est heureux de prendre la route, le voyage commence enfin !😎 Nous passerons par la ville Jackson Hole (ville très sympa).
Visite l’après-midi du parc Grand Teton : - Chapel of transfiguration - les différents overlook Ce parc mérite vraiment qu’on s’y arrête. >Nuit : Colter Bay Village > super !
3 Septembre : Grand Teton - Yellowstone NP
Grand Teton: - Rando Taggart Lake - Rando Shore Lake trail
Direction Yellowstone Nuit à Lazy G motel (Chambre avec kitchenette)> Très bien pour nous.
4 - 8 Septembre : Yellowstone National Park
C’est un très beau parc, les paysages sont magnifiques!!😮
Nos coups de cœur sont : - Le Grand Prismatic (vue de la colline) - Mammoth Hot - Canyon de Yellowstone Et bien entendu, ces grands espaces!

Le Grand Prismatic
Canyon de Yellowstone
Canyon de Yellowstone
Petit bémol : La partie d’Old Faithful est impressionnante mais on s’est vite lassé de marcher sur les pontaux de bois.😕 Nous sommes restés 5 jours dans ce parc, nous ne sommes pas ennuyés un seul instant >Nuit à Lazy G motel
9 Septembre Yellowstone - Cody
Au départ, nous voulions visiter le musée Buffalo Bill, mais nous avons souhaité privilégier une matinée supplémentaire à Yellowstone Pour profiter de la ville, nous sommes allées voir un spectacle Dave Miller. Un spectacle très sympa ! >Nuit à Cody BB Salsbury Avenue Inn > un Bed and Breakfast top !
10 Septembre Cody – Vernal
Grosse journée de route. >Nuit Vernal BB Landmark Inn and Suites B&B> correct
11 Septembre VernalDinosaur NMNous avions prévu plusieurs visites dans ce parc mais avons eu une grosse journée de pluie. Grosse déception !!!🙁 Avec ce mauvais temps, nous n’avons rien pu faire à part le Harper’s Corner Trail Frustrés, nous retournons à l’hôtel et profiterons de ce temps pour laver le linge. Nous reviendrons pour faire de nouveau ce parc 😛!
12-17 Septembre : Moab
Nous avons adoré la région de Moab !!!😎 6 jours sont insuffisants pour voir toutes ces merveilles..Arches> Très beau parc- Delicate Arch au coucher du soleil - Devil Garden - Sand Dune arch - Window/ Double Arch

Delicate ArchDead Horse PointCanyonsland National Park> Très beau parc également!-Tous les overlook
-False Kiva
Pour False Kiva, la vue vaut vraiment le coup, par contre il faut faire attention durant la rando pour ne pas se tordre la cheville.


-Shafer Trail et Potash Road Quelques sueurs froides pour cette route, la ranger nous avait déconseillé de la prendre car nous n’avions pas les 4 roues motrices. Dix minutes plus tard en pleine réflexion sur le parking du Visitor Centor, nous discutons avec un couple d’Anglais qui venait de traverser la fameuse route (en provenance de Moab ) avec leur SUV deux roues motrices. Ils nous assurent qu'avec notre véhicule, nous n'aurons aucun problème à traverser cette fameuse route. On est décidé ! on se lance ! Tout se passe super bien, jusqu’à ce nous arrivons à un endroit ou se nichait une énorme flaque d’eau (qui paraissait profonde)😐. Bizarre, le couple d'Anglais a oublié de mentionner ce détail !

Ne voulant pas prendre de risques, on était prêt à faire demi-tour. Quand, quelques minutes plus tard, deux motards (arrivant de Moab) traversent avec succès la flaque d’eau. Ils nous ont confirmé que nous pouvions passer et qu’en cas de problème ils nous aideraient. Autant dire que je n’étais pas du tout détendue ! je ne me voyais pas du tout pousser la voiture avec nos amis les motards dans cette énorme flaque d’eau🏴☠️ ! Nous nous sommes lancés à l’assaut de cette flaque d’eau (avec la boule au ventre) et nous avons pu traverser ! Nous avions l’impression d’avoir réalisé un exploit !😎 Conseil : un SUV avec 2 roues motrices peut passer sur la shafer trail, mais je déconseille cette traversée en cas de mauvais de tempsCorona Arch > Top ! et nous avons croisé qu’un seul couple
The NeedlesRandonnée Chesler Park loop via joint trail
Nous avons mis plus de 7h (beaucoup d’arrêts pour les photos).
Nous sommes rentrés complétement épuisés mais heureux !🙂
C’est une super rando qui vaut vraiment le coup ! Vous rencontrez très peu de monde et les paysages sont magnifiques
Impossible de se perdre avec les cairns

> Nuit à Moab au Kokopelli Lodge et Inca Inn> Très bien!
La suite demain! On partira en Arizona pour Monument Valley, CBN, CBS et Capitol Reef
Avant toute chose, je voudrai souhaiter à tous les forumeurs une très bonne année 2014, riche en projets, en voyages…😎 J’ai mis du temps à faire ce petit résumé, je me disais que la « bonne année » serait une bonne occasion.
Premièrement, Je souhaiterai remercier tous les forumeurs qui m’ont aidé et conseillé dans la réalisation de ce voyage, à savoir ITAT, Wildwest, Bastinj, Pong etc, difficile de citer tout le monde. Nous sommes partis tout le mois de septembre 2013 à 2, c’était notre deuxième voyage aux USA. Nous sommes devenus accros à ce pays! Ceci n’est pas un carnet de voyage car je n’ai ni les talents d’écrivain ni de photographe des autres forumeurs. C’est une sorte de gros résumé de ces 4 semaines de voyages passées. J’espère que ce résumé ne sera pas trop redondant pour vous!😕
Déjà, le voyage s’est très bien passé !😎 Nous avons pu visiter tous les lieux que nous souhaitions voir. Nous avons eu beaucoup de chance pour la météo, certaines régions ont eu de terribles inondations. Nous n’avons eu que 2 jours de pluie, la plupart du temps nous avions un grand soleil.
Je ne rentrerai pas dans les détails des visites, car il y a de nombreuses informations sur ce forum ainsi que Ouest.usa.fr ou roadtrippin. Ou les blogs des forumeurs.
1er septembre Paris – Salt Lake City
Vol sans soucis avec Delta, par contre nous n’aurons pas d’écrans individuels donc on sort les livres et on s’occupe pendant 11h. Passage à la douane rapide. Nous passons au comptoir d’Alamo et récupérons une Chevrolet Equinox lt.🙂 Une voiture qui nous conviendra parfaitement durant le voyage. Ils n’essayeront même pas de nous vendre des assurances, parfait ! Nous arrivons à SLC, première impression : nous n’avons pas du tout accroché, vivement qu’on parte de cette ville. >Nuit Hampton Dowtown, > Très bien

2 Septembre : SLC- Grand Teton
Départ vers Grand Teton. On est heureux de prendre la route, le voyage commence enfin !😎 Nous passerons par la ville Jackson Hole (ville très sympa).
Visite l’après-midi du parc Grand Teton : - Chapel of transfiguration - les différents overlook Ce parc mérite vraiment qu’on s’y arrête. >Nuit : Colter Bay Village > super !
3 Septembre : Grand Teton - Yellowstone NP
Grand Teton: - Rando Taggart Lake - Rando Shore Lake trail
Direction Yellowstone Nuit à Lazy G motel (Chambre avec kitchenette)> Très bien pour nous.
4 - 8 Septembre : Yellowstone National Park
C’est un très beau parc, les paysages sont magnifiques!!😮
Nos coups de cœur sont : - Le Grand Prismatic (vue de la colline) - Mammoth Hot - Canyon de Yellowstone Et bien entendu, ces grands espaces!

Le Grand Prismatic
Canyon de Yellowstone
Canyon de YellowstonePetit bémol : La partie d’Old Faithful est impressionnante mais on s’est vite lassé de marcher sur les pontaux de bois.😕 Nous sommes restés 5 jours dans ce parc, nous ne sommes pas ennuyés un seul instant >Nuit à Lazy G motel
9 Septembre Yellowstone - Cody
Au départ, nous voulions visiter le musée Buffalo Bill, mais nous avons souhaité privilégier une matinée supplémentaire à Yellowstone Pour profiter de la ville, nous sommes allées voir un spectacle Dave Miller. Un spectacle très sympa ! >Nuit à Cody BB Salsbury Avenue Inn > un Bed and Breakfast top !
10 Septembre Cody – Vernal
Grosse journée de route. >Nuit Vernal BB Landmark Inn and Suites B&B> correct
11 Septembre VernalDinosaur NMNous avions prévu plusieurs visites dans ce parc mais avons eu une grosse journée de pluie. Grosse déception !!!🙁 Avec ce mauvais temps, nous n’avons rien pu faire à part le Harper’s Corner Trail Frustrés, nous retournons à l’hôtel et profiterons de ce temps pour laver le linge. Nous reviendrons pour faire de nouveau ce parc 😛!
12-17 Septembre : Moab
Nous avons adoré la région de Moab !!!😎 6 jours sont insuffisants pour voir toutes ces merveilles..Arches> Très beau parc- Delicate Arch au coucher du soleil - Devil Garden - Sand Dune arch - Window/ Double Arch

Delicate ArchDead Horse PointCanyonsland National Park> Très beau parc également!-Tous les overlook
-False Kiva
Pour False Kiva, la vue vaut vraiment le coup, par contre il faut faire attention durant la rando pour ne pas se tordre la cheville.

-Shafer Trail et Potash Road Quelques sueurs froides pour cette route, la ranger nous avait déconseillé de la prendre car nous n’avions pas les 4 roues motrices. Dix minutes plus tard en pleine réflexion sur le parking du Visitor Centor, nous discutons avec un couple d’Anglais qui venait de traverser la fameuse route (en provenance de Moab ) avec leur SUV deux roues motrices. Ils nous assurent qu'avec notre véhicule, nous n'aurons aucun problème à traverser cette fameuse route. On est décidé ! on se lance ! Tout se passe super bien, jusqu’à ce nous arrivons à un endroit ou se nichait une énorme flaque d’eau (qui paraissait profonde)😐. Bizarre, le couple d'Anglais a oublié de mentionner ce détail !

Ne voulant pas prendre de risques, on était prêt à faire demi-tour. Quand, quelques minutes plus tard, deux motards (arrivant de Moab) traversent avec succès la flaque d’eau. Ils nous ont confirmé que nous pouvions passer et qu’en cas de problème ils nous aideraient. Autant dire que je n’étais pas du tout détendue ! je ne me voyais pas du tout pousser la voiture avec nos amis les motards dans cette énorme flaque d’eau🏴☠️ ! Nous nous sommes lancés à l’assaut de cette flaque d’eau (avec la boule au ventre) et nous avons pu traverser ! Nous avions l’impression d’avoir réalisé un exploit !😎 Conseil : un SUV avec 2 roues motrices peut passer sur la shafer trail, mais je déconseille cette traversée en cas de mauvais de tempsCorona Arch > Top ! et nous avons croisé qu’un seul couple
The NeedlesRandonnée Chesler Park loop via joint trail
Nous avons mis plus de 7h (beaucoup d’arrêts pour les photos).
Nous sommes rentrés complétement épuisés mais heureux !🙂
C’est une super rando qui vaut vraiment le coup ! Vous rencontrez très peu de monde et les paysages sont magnifiques
Impossible de se perdre avec les cairns
> Nuit à Moab au Kokopelli Lodge et Inca Inn> Très bien!
La suite demain! On partira en Arizona pour Monument Valley, CBN, CBS et Capitol Reef
Itinéraire de 3 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour
Suite a vos conseils avisés nous avons revus notre itinéraire, que pensez vous de celui ci:
Rapid city Yellowstone Salt lake city Reno San fransisco Park yosemite Dead valley Los angeles
Il me parait encore compliqué ... j'attends vos avis ou vos conseils
Le depart c'est 3eme semaine de mai pour une durée de 3 semaines, si mon itinéraire n'est pas bon que me conseiller vous sachant que Yellowstone et san fransisco sont obligatoires ...
merci
Suite a vos conseils avisés nous avons revus notre itinéraire, que pensez vous de celui ci:
Rapid city Yellowstone Salt lake city Reno San fransisco Park yosemite Dead valley Los angeles
Il me parait encore compliqué ... j'attends vos avis ou vos conseils
Le depart c'est 3eme semaine de mai pour une durée de 3 semaines, si mon itinéraire n'est pas bon que me conseiller vous sachant que Yellowstone et san fransisco sont obligatoires ...
merci
Itinéraire au Gujarat English translation pending
(Hey le modé, pourquoi t'as changé mon titre? Pas très accrocheur cet "itinéraire au Gujurat", pourquoi pas "que pensez vous de mon itinéraire" tant que vous y êtes!)
Bonjour 🙂
Je fignole mon tour prochain au Gujurat, j'ai encore des petites questions alors je viens voir pour des réponses, conseils ou suggestions...
Par exemple certaines visites coutent bien cher, je pense à -Sasan Gir pour voir les lions, rien que l'entrée au parc est à 1200 roupies par personne, sans compter la jeep. -Little Rann une nuit en pension complète avec safaris pour 2 = 5000 rps au minimum. (y a t-il des GH moins chers que Eco tour, Rann Riders et Desertcoursers?)
Autre chose, visiter Palitana et Girnar hill dans la même semaine, c'est pas un peu maso? Mais alors ou caser Palitana? J'aurais voulu voir le désert de sel et retourner à Mandvi, pas bon ok, on peut pas tout faire...😉
Voilà à quoi mon prochain trip ressemblera:
5/2 :arrivée à Goa en avion (on va chez des potes:)) 8/2: 16h départ en train pour Aurangabad 11/2: 21h départ train Jalgaon -Ahmedabad 12/2: 07h arrivée à Ahmedabad. (visite d'Adalaj + Gandhi ashram ou Sarkhej) 13/2: Calico museum + bus pour Patan 14-15-16: Patan et alentours 17: Zainabad : safari 18: Un autre safari puis bus pour Whadwan (surendranagar) 19: Whadwan ( essayer de voir un atelier de tissage "Tangaliya" , peut être au village de Dedadara? 20:Wadwan - (Wankaner?) - Jamnagar (en bus). 21-22 : Jamnagar 23-24 : Dwarka 25/2 ->1/3 : Junagadh + Palitana (c'est pas malin de vouloir les visiter l'un après l'autre... Mais je sais pas comment mettre Palitana avant) 2-3-4/3 : Champaner 5/3: Bombay 🙂
Bonjour 🙂
Je fignole mon tour prochain au Gujurat, j'ai encore des petites questions alors je viens voir pour des réponses, conseils ou suggestions...
Par exemple certaines visites coutent bien cher, je pense à -Sasan Gir pour voir les lions, rien que l'entrée au parc est à 1200 roupies par personne, sans compter la jeep. -Little Rann une nuit en pension complète avec safaris pour 2 = 5000 rps au minimum. (y a t-il des GH moins chers que Eco tour, Rann Riders et Desertcoursers?)
Autre chose, visiter Palitana et Girnar hill dans la même semaine, c'est pas un peu maso? Mais alors ou caser Palitana? J'aurais voulu voir le désert de sel et retourner à Mandvi, pas bon ok, on peut pas tout faire...😉
Voilà à quoi mon prochain trip ressemblera:
5/2 :arrivée à Goa en avion (on va chez des potes:)) 8/2: 16h départ en train pour Aurangabad 11/2: 21h départ train Jalgaon -Ahmedabad 12/2: 07h arrivée à Ahmedabad. (visite d'Adalaj + Gandhi ashram ou Sarkhej) 13/2: Calico museum + bus pour Patan 14-15-16: Patan et alentours 17: Zainabad : safari 18: Un autre safari puis bus pour Whadwan (surendranagar) 19: Whadwan ( essayer de voir un atelier de tissage "Tangaliya" , peut être au village de Dedadara? 20:Wadwan - (Wankaner?) - Jamnagar (en bus). 21-22 : Jamnagar 23-24 : Dwarka 25/2 ->1/3 : Junagadh + Palitana (c'est pas malin de vouloir les visiter l'un après l'autre... Mais je sais pas comment mettre Palitana avant) 2-3-4/3 : Champaner 5/3: Bombay 🙂
Que pensez-vous de cette agence pour la Thaïlande? English translation pending
Que pensez vous Agvoyage ?
Pour faire des trek et circuits il me semble que sa à lair pas mal surtout le circuit c5 en 8 jours pour visite du nord, puis je vais rajouter la rivière kwaii (1 jours 1900bath) à la fin avec un train pour rejoindre Bangkok. et pourquoi pas faire un cours de cuisine thaii a chang maii( 1200 bath) à voir.. Nous partirons ensuite dans les îles. Qu'en pensez vous ? prix sa va ?
Je cherche aussi un guide français pour un jour sur Bangkok si vous connaissez pour pas trop cher ?
PROGRAMME JOUR 1:
- Arrivée à la Bungalows Guesthouse - Chiang Mai (réception par notre chauffeur à la gare ou à l'aéroport). Le "check in" des bungalows se fait à partir de 12H00 (midi).
- Journée libre.
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse.
PROGRAMME JOUR 2:
- Petit-déjeuner (Français ou Américain avec café ou thé Lipton).
- Départ 8h30, visite de la région de Chiang Mai en véhicule 4x4 - circuit hors sentier touristique (temple WAT PHRATAT DOI SUTHEP avec son chedi couvert d’or et son escalier de 306 marches du 15e siècle, circuit en véhicule, en jungle et montagnes, Arrêt dans une plantation de café en forêt, dégustation d’Arabica, visite d’un très authentique et typique village de la tribu des Hmongs Blancs, déjeuner au restaurant Galaré. Cet établissement situé près d’un lac au sein d’un jardin de fleurs luxuriantes vous propose une excellente cuisine thailandaise traditionnelle.Visite du cimetière des Princesses et de son école de moines. Visite du monastère U Mong, de ses galeries sous-terraines, de ses têtes de Bouddhas dans la forêt et de son célèbre Bouddha noir ascète).
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse.
PROGRAMME JOUR 3:
- Petit-déjeuner (Français ou Américain avec café ou thé Lipton).
- Libération de votre chambre et dépôt de vos bagages dans notre local sécurisé.
- Départ à partir de 9h30, Eco-Trekking 1ère journée (randonnée en jungle + randonnée à dos d'éléphant, chute d'eau).
- Nuit dans un camp de jungle ou village ethnique (maison traditionnelle).
PROGRAMME JOUR 4:
- Eco-Trekking 2ème journée (randonnée en jungle - villages ethniques).
- Nuit dans un village ethnique (maison traditionnelle).
PROGRAMME JOUR 5:
- Eco-Trekking 3ème journée (randonnée en jungle + rafting).
- Massage traditionnel thaï - 1 heure.
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse.
PROGRAMME JOUR 6:
- Petit-déjeuner (Français ou Américain avec café ou thé Lipton).
- Libération de votre chambre et dépôt de vos bagages dans notre local.
- Départ 8h30, excursion dans le Triangle d'Or avec guide francophone - 1ère journée: départ à 08H30
- Route jusqu' à Chiang Rai à travers montagnes et rizières.
- Visite du temple blanc (Wat Rong Khun).
- Déjeuner à Chiang Rai.
- Visite du Triangle d'Or (Sop Ruak). Ballade en bateau sur le Mekong.
- Passage au Laos et visite d' un village et de son marché.
- Visite de l'ancienne cité Lana de Chiang Saen fondée en 1421, du superbe "temple de la forêt de teck" ("Wat Paa Sak"), du temple "Wat Chom Kiti" sur sa colline dominant le Mékong et du Wat Chédi Luang avec son Bouddha du 15e siècle.
- Diner à Chiang Rai (avec danses traditionnelles). Visite du Night bazard ethnique de Chiang Rai.
- Nuit en hôtel 2 ou 3 étoiles.
PROGRAMME JOUR 7:
- Excursion dans le Triangle d'Or - 2 ème journée
- Petit-déjeuner (Français ou Américain).
- Visite du temple Wat Doi Tung et de sa vraie relique de Bouddha (superbe Panorama à 1800 mètres d'altitude).
- Visite de la ville frontalière de Mae Sai.
- Déjeuner.
- Passage en Birmanie et visite de la ville de Tachilek.
- Montée de Mae Chan vers la ville chinoise de Mae Salong à 1600 métres d’altitude (une des plus belles routes de Thailande !) Superbes panoramas !
- Diner et nuit à Mae Salong dans un Resort 3 étoiles.
PROGRAMME JOUR 8:
- Excursion dans le Triangle d'Or - 3 ème journée
- Petit-déjeuner.
- Visite d’ un tres authentique village de la tribu Akha Loimi.
- Visite d’ un village Padong (“femmes girafes”). Palaung et Kayaw (Kareni “grandes oreilles”).
- Déjeuner à Thaton sur la rivière Kok.
- Visite des grottes de Chiang Dao et de leurs etonnants Bouddhas sculptés et tombes birmanes.
- Retour à Chiang Mai vers 18H00.
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse. Prix : 19800 Bahts / Personne soit 440, 25 euros tout compris
PROGRAMME JOUR 1:
- Arrivée à la Bungalows Guesthouse - Chiang Mai (réception par notre chauffeur à la gare ou à l'aéroport). Le "check in" des bungalows se fait à partir de 12H00 (midi).
- Journée libre.
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse.
PROGRAMME JOUR 2:
- Petit-déjeuner (Français ou Américain avec café ou thé Lipton).
- Départ 8h30, visite de la région de Chiang Mai en véhicule 4x4 - circuit hors sentier touristique (temple WAT PHRATAT DOI SUTHEP avec son chedi couvert d’or et son escalier de 306 marches du 15e siècle, circuit en véhicule, en jungle et montagnes, Arrêt dans une plantation de café en forêt, dégustation d’Arabica, visite d’un très authentique et typique village de la tribu des Hmongs Blancs, déjeuner au restaurant Galaré. Cet établissement situé près d’un lac au sein d’un jardin de fleurs luxuriantes vous propose une excellente cuisine thailandaise traditionnelle.Visite du cimetière des Princesses et de son école de moines. Visite du monastère U Mong, de ses galeries sous-terraines, de ses têtes de Bouddhas dans la forêt et de son célèbre Bouddha noir ascète).
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse.
PROGRAMME JOUR 3:
- Petit-déjeuner (Français ou Américain avec café ou thé Lipton).
- Libération de votre chambre et dépôt de vos bagages dans notre local sécurisé.
- Départ à partir de 9h30, Eco-Trekking 1ère journée (randonnée en jungle + randonnée à dos d'éléphant, chute d'eau).
- Nuit dans un camp de jungle ou village ethnique (maison traditionnelle).
PROGRAMME JOUR 4:
- Eco-Trekking 2ème journée (randonnée en jungle - villages ethniques).
- Nuit dans un village ethnique (maison traditionnelle).
PROGRAMME JOUR 5:
- Eco-Trekking 3ème journée (randonnée en jungle + rafting).
- Massage traditionnel thaï - 1 heure.
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse.
PROGRAMME JOUR 6:
- Petit-déjeuner (Français ou Américain avec café ou thé Lipton).
- Libération de votre chambre et dépôt de vos bagages dans notre local.
- Départ 8h30, excursion dans le Triangle d'Or avec guide francophone - 1ère journée: départ à 08H30
- Route jusqu' à Chiang Rai à travers montagnes et rizières.
- Visite du temple blanc (Wat Rong Khun).
- Déjeuner à Chiang Rai.
- Visite du Triangle d'Or (Sop Ruak). Ballade en bateau sur le Mekong.
- Passage au Laos et visite d' un village et de son marché.
- Visite de l'ancienne cité Lana de Chiang Saen fondée en 1421, du superbe "temple de la forêt de teck" ("Wat Paa Sak"), du temple "Wat Chom Kiti" sur sa colline dominant le Mékong et du Wat Chédi Luang avec son Bouddha du 15e siècle.
- Diner à Chiang Rai (avec danses traditionnelles). Visite du Night bazard ethnique de Chiang Rai.
- Nuit en hôtel 2 ou 3 étoiles.
PROGRAMME JOUR 7:
- Excursion dans le Triangle d'Or - 2 ème journée
- Petit-déjeuner (Français ou Américain).
- Visite du temple Wat Doi Tung et de sa vraie relique de Bouddha (superbe Panorama à 1800 mètres d'altitude).
- Visite de la ville frontalière de Mae Sai.
- Déjeuner.
- Passage en Birmanie et visite de la ville de Tachilek.
- Montée de Mae Chan vers la ville chinoise de Mae Salong à 1600 métres d’altitude (une des plus belles routes de Thailande !) Superbes panoramas !
- Diner et nuit à Mae Salong dans un Resort 3 étoiles.
PROGRAMME JOUR 8:
- Excursion dans le Triangle d'Or - 3 ème journée
- Petit-déjeuner.
- Visite d’ un tres authentique village de la tribu Akha Loimi.
- Visite d’ un village Padong (“femmes girafes”). Palaung et Kayaw (Kareni “grandes oreilles”).
- Déjeuner à Thaton sur la rivière Kok.
- Visite des grottes de Chiang Dao et de leurs etonnants Bouddhas sculptés et tombes birmanes.
- Retour à Chiang Mai vers 18H00.
- Nuit en bungalow 2 personnes à la Bungalows Guesthouse. Prix : 19800 Bahts / Personne soit 440, 25 euros tout compris
Discussion à mourir de rire du concours de janvier 2014 English translation pending
Voilà la discussion pour se poiler 😛...
J'espère que ce thème redonnera le sourire à cette petite dame de Hoï an qui en aurait bien besoin😇.

Baroud35
J'espère que ce thème redonnera le sourire à cette petite dame de Hoï an qui en aurait bien besoin😇.

Baroud35
La ville aux roses en pays Betsileo (Madagascar) English translation pending

Après avoir quitté Antsirabe, ‘la Vichy malgache’ du temps de la colonisation, pour prendre la direction du sud vers Ambositra, il faut empreinter la nationale sept. C’est l’axe routier incontournable permettant les transhumances touristiques en taxi-brousse bondé ou en 4X4 climatisé, pour traverser la région agricole du betsileo jusqu’à celle du grand sud, déshéritée et aride.... Cet axe nord-Sud avait fait l’objet d’un vaste projet ferroviaire éphémère, abandonné à l’aube d’une seconde guerre mondiale, gourmande en hommes et en capitaux ....
On est très vite charmé par une succession des paysages bucoliques s'entremêlant dans un patchwork de rizières en terrasses aux couleurs caméléonnes tirant du vert pomme au moment des repiquages à celui du jaune paille à l'approche des récoltes.... Les maisons en pisé ocre rouge des villages portent dans l'entrebâillement de leurs maigres ouvertures, des traces indélébiles de fumée et de suie provenant du foyer intérieur, sans cheminée existante, par tradition et par superstition….

La route, long serpent bitumeux se faufile, entre champs cultivés de maïs et de manioc, succédant à des parcelles forestières partiellement défigurées.
Les premières l’ont été à la suite d’incendies successifs et pour les autres, ce sont les coups de machettes répétés sur les troncs d’eucalyptus qui donnent ainsi cette vision pathétique d’un milieu forestier, vaste réserve en charbon de bois du pays, programmée pour disparaître progressivement…. La nationale traverse ainsi une immense plaine où les rizières remplissent l'oeil du voyageur d'un exotisme au parfum d’Asie . Cette impression est accentuée par la présence d’habitations aux toits de chaume de riz noyées au beau milieu de cette verdure, mélange de parcelles colorées rappelant les meilleurs spots touristiques .. A cet endroit bucolique, le bas-côté de la chaussée est occupé par des paysans vendant à la sauvette des légumes fraîchement cueillis et rangés méticuleusement sur des étals de fortune en attendant le client de passage … Le voyage est souvent interrompu par des contrôles routiers fréquents, transformés en péage informel. C’est une invitation discrète pour le conducteur local à glisser un billet dans les papiers présentés afin d’assurer un petit plus, au maigre ordinaire de ces vérificateurs nonchalants en uniformes à l'affût de la moindre occasion... Ils savent se montrer plus gourmands et tenaces encore, à l'approche des fêtes dépensières….

Au kilomètre 69, la route passe à côté d’un pont en béton armé, ‘Ilaka’, inauguré en 1953 et détruit en 2OO2 sous les ordres mégalomaniaques d'un ancien président, marin de formation promu amiral rouge des années noires du pays…
Ce geste belliqueux de ses partisans mercenaires à la sauce locale, n'aura servi qu'à détruire un bien collectif pourtant épargné par un climat érosif....avant d'être remplacé par un autre pont, quelques centaines de mètres plus loin, entièrement financé par une généreuse communauté européenne, roue de secours permanente, d'un certain nombre de carences locales….
Juste avant d'arriver à Ambositra, la route slalome au milieu de plantation d'eucalyptus, arbre dominant d'une île de plus en plus chauve, qui distille dans l'air chaud, des odeurs d'huile essentielle provenant d'un feuillage d'un vert cuivré…. La proximité de la ville est marquée par l'implantation des premières boutiques d'artisanat censées séduire le voyageur pressé de rentrer sur la capitale ou de descendre vers un sud lointain….. Une grande ligne droite séparant des grandes rizières en deux parties, annonce l'entrée de la ville où stationnent, dans un désordre coutumier, des taxi-brousses fatigués en partance vers Antsirabe et la capitale… Puis, la route empreinte un raidillon goudronné qui, à l'issue de deux virages successifs débouche sur l'artère principale de la ville.
Cette voie principale peine, à certaines heures de la journée, à supporter un trafic disproportionné au regard de l'étroitesse de la chaussée conçue par un colonisateur constructeur auquel n’a succédé qu’une relève idéologique….La ville est bâtie sur un mamelon dominant les rizières environnantes. Elle est constituée de maisons betsileo datant, pour la plupart, de cette époque coloniale dont certaines, en mauvais état, sont rafistolées de bric et de broc atténuant le charme indéniable qu’il s’en dégageait au temps de leur jeunesse perdue…
En contre-bas de la cité, des nombreux hameaux sont disséminés aux pieds des rizières où réside une majorité de petits artisans travaillant le bois à l’aide d’outils dérisoires, avec pour chacun, sa spécialité comme celle des figurines d’échec ou de la marqueterie à copie multiple voir de la corne de zébu travaillée à chaud…

L’approvisionnement en bois est devenu un véritable problème d’inquiétude pour ces artisans privés de leur matière première, liée à une déforestation des plus inquiétantes... Le bois de rose est devenu rare, extrêmement réglementé et cher, le bois d'ébène a lui quasiment disparu étant remplacé par une couche de cirage noir ou de noir de fumée sur des bois blancs...

Les bois fraîchement abattus sont travaillés sans un séchage, ni stockage préalables ce qui entraine un fendage fréquent des objets sculptés et de la marqueterie vendus..... Le meilleur d'entre ces artisans, étant sans conteste, un couple d'anciens universitaires, formés à l'archéologie, mais qui, par la faute d’une promesse non tenue pour travailler pour l'Unesco, se sont reconvertis dans la marqueterie originale et la lutherie d'une finesse élégante .

Cette agglomération est une cité paysanne tranquille du betsileo, point de passage obligé des transhumances sud et nord vivant essentiellement de ses activités d'artisanat et du travail de la terre…. Le passage de camions chargés de zébus destinés à l’approvisionnement de la capitale est journalier... Les bêtes transportées sont parqués en quinconce à l’arrière des véhicules tout en étant maintenues par des cordes pour éviter des blessures inutiles au cours de leur long transport. La traversée de la ville les contraint à l’obligation d’un arrêt à proximité de la gendarmerie pour être contrôlés afin d’en juguler, sans grande efficacité notoire, un trafic juteux d’animaux volés dans le sud…

Chaque samedi, jour de marché, la ville est prise dans un tourbillon de va-et-vient d'un monde paysan qui déferle tôt le matin en apportant ses productions familiales. Seules, les rues conduisant au commissariat de police sont réservées à cet événement, mais, il faut s'armer de patience pour avancer au milieu de ce flot de badauds bigarrés qui monopolise ces rues devenues, l'espace d'un matin, un immense marché à ciel ouvert ….

Le jour est à peine levé lorsque descendent les premiers vendeurs partis de leurs villages situés dans les montagnes environnantes à plusieurs heures de marche, en majorité des femmes par groupe de quatre ou cinq, échangeant histoires et ragots pour passer le temps d'une marche interminable….
Sur le marché même, c'est l'occasion des rencontres hebdomadaires où chacun discute avec son voisin d'un jour en disposant sa marchandise à même le sol sur des emplacements convenus à l'avance, présentée en petits tas pour les légumes ou dans des sacs de jute pour les pistaches ou le riz avec le fameux kapoka, boîte de lait vide servant d'unité de mesure….

Plus loin, des stands improvisés, sortes d'assemblages improbables en rondins de bois tordus, permettent la vente de marchandises "made in china", sacs à dos, chaussures, appareils de musique ou lunettes contrefaites….sans parler de vieilles fripes chiffonnées, commerce fleurissant issu de collectes européennes vendues au poids à des importateurs insulaires qui plombent à jamais une production locale, hier florissante mais aujourd’hui, réduite à peu…. Le centre ville est délimité à ses extrémités par deux marchés couverts Nord/Sud permettant aux habitants un approvisionnement rapide à quel endroit qu’ils se trouvent....

Un chemin circulaire encercle la ville permettant au promeneur tranquille d'observer le travail ingrat des rizières, du repiquage du riz réservé aux femmes, à celui du sarclage attribué aux hommes poussant une houe entre les plants alignés de riz déjà bien vigoureux…. Sur cette piste giratoire, dans un espace en friche et en broussailles, à quelques encablures du centre, des pauvres filles tapinent à l’affût ... En bordure de route, à proximité d'abris de misère recouverts de plastiques servant occasionnellement de lupanar champêtre, elles attendent de croiser du regard celui d'un passant, client potentiel de ces femmes sans ressources, aux destins de vie tragique, d'une noirceur absolue..
Les hôtels à touristes, au confort simple mais approprié pour un voyageur peu exigeant et pressé, sont disséminés dans la partie haute de la ville.... Avec une attention particulière pour le plus prisé d'entre eux, situé en direction d'un temple protestant, qui propose une dizaine de bungalows en bois.
Les panneaux en palissandre utilisés pour ces bungalows sont sculptés de fresques dans le plus pur style zafimaniry. Ils donnent ainsi aux visiteurs d’un jour, une impression recherchée d'authenticité de plus en plus diluée, aujourd’hui, sous les coups de butoirs d’une mondialisation envahissant même les endroits les plus discrets...
La place de la mairie est un espace goudronné planté d'un terrain de sport équipé, d’un unique côté, d'un panneau de basket fatigué dont il ne subsiste que le cercle métallique du panier… Des jeunes viennent régulièrement y disputer des parties entre copains sous le regard d'un public jeune, oisif, assis sur une tribune en béton. Cette construction domine l'ensemble du site partagé entre cet espace sportif et deux stèles commémorant l'indépendance et l’insurrection de 47, ciment historique d’une unité malgache rebelle à toute ingérence étrangère....
Tous les jours de la semaine, en fin d’après-midi, les pousses-pousse affluent sur cette place située à proximité des écoles en attendant de transporter les élèves jusqu’à leurs domiciles..... Souvent, il n’est pas rare de voir, quatre voir cinq petits écoliers monter dans un même pousse tandis que le tireur amorce le départ en prenant, sous les enthousiasmes communicatifs des enfants, des allures de courses de kermesse en dévalant la pente sous les regards amusés des passants...
Un peu plus loin, lorsqu'on redescend vers la rue circulaire commerçante, on passe devant le bâtiment neuf de l'alliance française. C’est l’unique lieu culturel où la petite bourgeoise locale inscrit ses enfants afin d’y entretenir, tant bien que mal, un bilinguisme en perte de vitesse avec une langue de Molière passée du stade culturel à celui, bien moins prestigieux d’une possible issue de secours d’un avenir insulaire fragile….
Le soir, les aboiements fréquents des chiens rôdeurs, se déplaçant dans la cité endormie au fil des longues heures de la nuit, agacent le dormeur insomniaque car ces bêtes ne mettront un terme à leur concert monotone qu'à l'approche des premières lueurs du jour ... Un panneau de béton en lettres peintes défraîchies indique "tuerie d'Ambositra", mais, il s'agit, en réalité, d'un abattoir municipal dont l’activité atypique mérite d’en comprendre son fonctionnement. A chaque aube de la semaine, d'autres aboiements de chiens très localisés succéderont à ceux de la nuit pour retentir uniquement dans la partie basse de la ville, ce sont les chiens des bouviers, chargés de rabattre les zébus depuis leurs enclos de nuit jusqu'à l'abattoir municipal, pour un ultime voyage ….
Ils s'acquittent de cette tâche avec ardeur, comme d'un jeu méritant une récompense, le droit à quelques morceaux de lambeaux de viandes chaudes lorsque ces bêtes seront égorgées.
Et tout en pataugeant dans les rigoles de l'abattoir qui servent à l'évacuation de tous les liquides, ces chiens lapent le sang des bêtes égorgées pour ressortir au dehors munis de bottines rouges aux pattes et affublés d'une muselière écarlate….
Ce manège coloré dure le temps qu'un quota d'animaux abattus soit atteint tandis qu'au dehors, toute cette petite foule se presse en attendant que les employés terminent leur travail de dépeçage à l'intérieur, sous les derniers beuglements des bêtes saignées à vif….
Dans ce groupe attentiste, chacun repartira avec un bucrane, des pattes ou des sabots ainsi récupérés au profit de l'artisanat local....
Des quartiers entiers de viandes sont ainsi empilés dans les coffres de ces voitures, empêchant leur fermeture, déjà compromise à vide, pour aller approvisionner les boucheries de quartier…
A quelques encablures de là, sur la hauteur perchée, à l'abri des regards, un cimetière, abandonné aux broussailles impénétrables et au mauvais entretien évidant, laisse apparaître de nombreuses tombes de vahaza, modestes colons décédés durant l'occupation française et les premières années d’indépendance….
Avec, dans sa partie basse, une zone bien entretenue, celle d’un carré de tombes alignées au cordeau, surmontées de croix blanches aux cocardes tricolores repeintes des légionnaires français qui ont perdu la vie sur une île où l’état colonisateur s’est fourvoyé et dont certaines sont ornées du croissant musulman attestant du respect du communautarisme de chacun…..
Un ensemble de bâtisses en briques rouges entourés d’un haut mur d’enceinte jouxte ce cimetière en déshérence... Il s’agit du couvent de soeurs bénédictines, bâtiments en brique rouge d’une petite communauté d’environ vingt-cinq religieuses malgaches.. Par une porte d’entrée en tôle peinte en gris, on pénètre dans ce monastère qui tranche avec l’extérieur par un environnement joliment entretenu et une quiétude des lieux invitant à la méditation.... Cette communauté vit en autarcie avec une fabrication notoire de fromages au lait de vache mais aussi avec quelques productions maraichères provenant de leur jardin potager et de leur ferme... Elles logent les visiteurs sans aucun prosélytisme en leur proposant un hébergement simple accompagné d’une cuisine familiale qui mérite un détour pour ceux qui recherchent le calme et le silence du soir dans un lieu d’exception à l’écart d’un tourisme banalisé...

Plus loin, en empruntant une piste en direction de la partie montagneuse qui domine la ville, au pied d’un massif boisé, on peut découvrir une plantation de thé de forêt, unique production de ce type sur île....
L'appellation d'Ambositra ‘la ville des roses’ date du temps de la colonisation où les autorités locales avaient décidé de donner une image plus touristique à la bourgade en plantant des rosiers dans toute la commune…. De cette époque, il ne reste plus que quelques plants rescapés, dégénérés, qui poussent encore à l'état sauvage sur quelques talus.... La ville a abandonné son nom colonial dans les années 7O pour faire table rase d’un passé et d’une époque oubliés et révolus....
Cette ville possède de réels atouts à découvrir qui séduiront le voyageur amateur d'authenticité et de simplicité et cela, malgré sa réputation de capitale de l'artisanat qui pourrait laisser supposer, à tort, devoir supporter une importante fréquentation touristique ...

Elle a su conserver une atmosphère de terroir rizicole aux couleurs harmonieuses et douces en constituant un bel ensemble imprégné d’une ambiance bon enfant de la part de la population locale ... Et lorsqu’on s’échappe du centre ville animé, on peut entendre durant la journée, le bruit des outils sur le bois, maniés par ces artisans dans de modestes ateliers, à proximité des rizières....
Ambositra mériterait plus qu’un simple arrêt souvenir pour convenir à tous ceux qui sont à la recherche d’un bon équilibre entre campagne/ville de province avec un artisanat qui se mêle au dur labeur imposé par la culture hydraulique du riz....

C’est une pause agréable et nécessaire pour bien comprendre ce qui fait le quotidien de cette population betsileo, son charme discret avant d’aborder les paysages du sud ou de la cote est, aux environnements si différents......

Découverte du Japon sur 15 jours avec un bébé de 15 mois English translation pending
Bonjour à tous, après lecture de plusieurs discussions, je veux vous présenter mon projet de voyage.
Je vous remercie par avance du temps que vous prendrez ou pas ... pour y répondre.
Je n'ai pas encore lu de guide car le lonely nouvelle édition sort en janvier;)
Le site est pour l'instant ma plus grande source d inspiration, excepté l ouvrage Tokyo sanpo (excellent, mais c est une BD) et un livre de photos.
Nous partons pour la période des cerisiers en fleurs du 28/03/14 au 10/04/14.
JE28 ARRIVE TOKYO 19H25 SA29 TOKYO DI30 TOKYO LU31 TOKYO A/R VERS HAKONE OU NIKKO MA1 TOKYO ME2 TOKYO VERS KYOTO JE3 KYOTO VE4 KYOTO VERS NARA VERS KOYASAN (NUIT) SA5 KOYASAN VERS KYOTO DI6 KYOTO LU7 KYOTO VERS HIROSHIMA MA8 HIROSHIMA VERS MIYAJIMA VERS OSAKA ME9 OSAKA JE 10 DEPART OSAKA A 13H
Pensez vous qu avec le BB ca ira? Nous envisageons de louer un appart sur tokyo (à shibuya) et kyoto (à ???).
JE28 ARRIVE TOKYO 19H25 SA29 TOKYO DI30 TOKYO LU31 TOKYO A/R VERS HAKONE OU NIKKO MA1 TOKYO ME2 TOKYO VERS KYOTO JE3 KYOTO VE4 KYOTO VERS NARA VERS KOYASAN (NUIT) SA5 KOYASAN VERS KYOTO DI6 KYOTO LU7 KYOTO VERS HIROSHIMA MA8 HIROSHIMA VERS MIYAJIMA VERS OSAKA ME9 OSAKA JE 10 DEPART OSAKA A 13H
Pensez vous qu avec le BB ca ira? Nous envisageons de louer un appart sur tokyo (à shibuya) et kyoto (à ???).
Moto et bateau en Birmanie English translation pending
Nous souhaiterions louer un scoot sur Mandalay. Quelqu'un a-t-il des adresses ? Est-ce dangereux ? (nous l'avons déjà fait en Thaïlande et au Cambodge).
Nous avons prévu de faire Mandalay-Bagan en speed boat (voyage fin février- 13 mars). Cela vaut - il vraiment le coup ? Les avis étant partagés, nous hésitons...
Marijose7
Déçu du Cambodge English translation pending
De retour de trois semaines au Cambodge et bien ''bof bof''
C est un pays qui débute dans le tourisme mais qui a déjà prit le vis et le tournevis des pays hyper touristique.
-prix a la tête du client
-arnaque en tout genre
-impression d être qu'un dollar
-mendicité enorme
Et pourtant le compte n'y est pas, hormis les temples d'angkor qui valent le détour, le reste :
-plat pays sans montagne ou presque
-état de saleté des rues énorme
-éclairage des rue le soir dangereux
Ce n est pas en construisant des hôtels des bars et resto en surnombre qu'un pays devient touristique sachant que la plupart des hôtels bars et resto sont quasi vide faute de touriste.
Sihanoukville station balnéaire du Cambodge mdr c est ''bidon'' . Concentration de bars et restos sur une partie de la ''plage '' musique a fond, bière pas chère , jeunesse anglo en majorité qui se bourre la gueule au milieu des locaux qui font les poubelles pour survivre.
Les îles autour dont koh rong, c est déjà fini avant d avoir commencé. Nul. Ponton betonné et je vous parle pas du reste.
Bcp m'ont dit '' c est la futur Thaïlande, dans dix ans au plus. Mdr le Cambodge le nouvel eldorado hihihi.
Quand au resto et bars français ils ne marche pas et pour certain qui sont la bas depuis plus de dix ils ne parlent pas un mot de cambodgien. Ah si que les formules de politesse et les gros mots m'ont il dit. Beau modèle d intégration.
Siem reap rien a voir
Ph nom penh a 22h c est le couvre feu hormis la rue 51 dite pasteur qui bouge assez par rapport au reste.
bref '' petit poucet a voulu grandir trop vite''
Merveilleux Cambodge... English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà revenu d'un merveilleux voyage de 13j au pays du sourire... pleins de souvenirs et de belles rencontres... 🙂
Ayant beaucoup apprécié tous vos conseils pour la préparation de ce voyage, je viens vous faire un petit résumé de notre séjour, si cela peut aider d'autres personnes à préparer le leur ou tout simplement leur donner envie d'aller découvrir le Cambodge et ses très accueillants habitants!
15/11/2013 Départ de Paris à 12h15 avec la compagnie Malaysia Airlines (avec qui nous effectuerons tous nos trajets) en A380.
16/11/2013 Arrivée à Kuala Lumpur à 7h30 (heure locale). Départ de l'aéroport à 10h en Boeing 737.
Arrivée à Phnom Penh à 11h. Formalités pour nos visas sur place :20$, prêt en 10min. Passage de la sécurité sans problème et sans trop d'attente.
Nous trouvons un tuk-tuk à notre sortie de l'aéroport (ou plutôt devrais-je dire que lui nous a trouvé..en effet les chauffeurs de tuk-tuk ne manquent pas au Cambodge et sont prêts à tout instant pour vous conduire!), qui nous conduira à la guesthouse en centre-ville pour 7$. Première immersion dans la circulation cambodgienne...quelque peu...chaotique! 🤪 il ne faut pas trop être regardant sur les règles de sécurité.. circulation en contre-sens, deux-roues sans casques et à 3,4 dessus, chargements des voitures et camions plus qu'il n'est normalement possible, pas de respect des feux de circulation... déjà beaucoup de changement pour nous en quelques minutes, mais on s'y fait vite et au vu de la vitesse modérée de circulation en ville nous ne nous sentirons jamais vraiment en danger.
Arrivée à l'Alibiguesthouse, situé dans une petite rue près du parc du wat bottom, vers midi (26$ la nuit pdj inclus). L'équipe nous accueille très chaleureusement et nous conduit à notre chambre où nous déposons nos sacs.La chambre se situe au dernier étage avec une fenêtre, air conditionné ou ventilateur, salle de bain avec eau chaude.Petite chambre très jolie et propre.Une bonne douche pour se réveiller un peu après ce long trajet. Puis nous partons à pied à la découverte de la ville: parc du wat bottom, pagode d'argent (billets vendus pour l'ensemble pagode et palais royal alors que celui-ci se était fermé...mais la pagode reste un endroit très sympathique à visiter), musée national, balade le long du quai sisowath. Nous avons été marqués par le contraste entre les quelques voitures de luxe type 4x4 neufs circulants dans la ville, le quartier touristique avec ses restaurants, boutiques et quelques hotels de luxe et les gens vivant à même la rue croisés dans les ruelles excentrées, les petites échoppes de ville où l'on trouve de tout, les vendeurs ambulants sillonnant les rues.
Puis retour à la GH, épuisés par le voyage nous optons pour une petite sieste. Pour ce soir nous décidons de diner à la GH et préférons nous coucher tôt pour ne pas accumuler la fatigue et mieux profiter de la suite! Très bons plats. La jeune femme de l'accueil, très sympathique, s'occupe de nous trouver un tuk-tuk pour le lendemain nous conduisant à Koh Dach (15$) et réserve également notre trajet en bus pour le surlendemain pour Siem reap avec la compagnie Giant ibis (26$).
17/11/2013 Réveil à 6h30. Petit déjeuner copieux. Notre chauffeur de tuk-tuk nous attends. Nous partons donc pour Koh Dach, l'île de la soie, située sur le Mékong à environ 10km de PP (environ 1h de trajet). Nous prenons le bac de preak lip (1$ la traversée) de suite à notre arrivée au quai. Puis nous débarquons de l'autre coté sur l'ile. Nous remontons dans le tuk-tuk qui nous conduit à la villa koh dach (20$ la nuit + 14$ diner et pdj pour 2), notre GH pour la nuit située de l'autre coté de l'ile. Nous arrivons vers 9h. Nous sommes accueillis par Meng qui gère la GH.Nous patientons quelques minutes car la chambre est en train d'être nettoyée (chambre spacieuse, propre avec sdb eau chaude et ventilateur). Nous prévoyons alors notre programme pour la journée avec Meng qui propose de nous prêter deux vélos pour la matinée afin de nous balader à notre rythme et nous prévoyons une sortie à moto avec lui pour découvrir le reste de l'ile (15$). A vélo, nous allons rencontrer Kim une jeune cambodgienne vivant sur l'ile et étudiant à Phnom penh où elle a appris l'anglais et un peu le français.Elle nous fait visiter le village, l'ancienne pagode et la nouvelle, nous montre la cérémonie de remise d'offrande aux moines, puis nous amène chez elle où vivent ses parents qui sont tisserands. L'ile de la soie porte effectivement son nom du fait que presque chaque famille y possède son propre métier à tisser manuel et que c'est de cette activité que vivent la majeure partie des familles. Le père de Kim nous explique comme l'on tisse la soie ou le coton.Il me laisse même essayer, en m'expliquant chaque étape...c'est un métier très minutieux! Une expérience très sympathique. Puis ils nous montrent leurs créations, en coton ou soie mélangée.
Nous rentrons ensuite à la GH où nous déjeunons. Un plat unique délicieux cuisiné par Bô la femme de Meng. Petite sieste avant de partir à 14h avec Meng et un de ses amis en moto pour visiter le nord (la plage et ses paillotes) et l'ouest de l'ile (visite chez une autre famille de tisserands, deux pagodes, rizières, quartier du marché, assez animé avec terrain de volley et de pétanque). Nous goutons à la patate douce frite avec un peu de sucre...un délice! Nous poursuivons par une petite balade à pied dans la campagne jusqu'à une autre pagode, puis rentrons.
Diner le soir avec 4 autres français séjournant pour la nuit à la Villa koh dach. Encore de très bon plats avec en dessert des assiettes de fruits frais. Un très bon moment passés tous ensemble!
18/11/2013 Pdj avec viennoiseries cambodgiennes et fruits.
Notre chauffeur de tuk-tuk de la veille est revenu nous chercher comme prévu pour nous conduire à la gare routière de Phnom penh (15$). Nous quittons avec émotion l'ile qui restera un de nos coups de coeur du voyage!
Arrivés à PP, notre chauffeur se démène pour trouver notre arrêt de bus, car en effet Giant Ibis n'a pas sa station au même endroit que les principales compagnies. Après s'être renseigné il nous conduit comme prévu à l'arrêt finalement situé près du marché de nuit vers le quai.
Départ du bus à 8h45 pour Siem reap. Au cours du trajet nous avons droit à une bouteille d'eau gratuite, une viennoiserie et air conditionné +film. Très bon confort et compagnie sérieuse tant au niveau sécurité que respect des horaires. Nous avons eu deux arrêts, dont un pour la pause repas (bons plats pas chers et servis rapidement).
Arrivée à Siem reap vers 15h30. Un chauffeur de tuk-tuk nous attends pour nous conduire à la LovelyGH où nouss éjournerosn 3nuits (10$ la nuit +5$ pdj/j pour 2).Notre chambre est à l'étage, chambre propre avec sdb eau chaude et ventaliteur.Pdj copieux.Très bon accueil du couple cambodgien qui tient la GH et organise les circuits avec leurs chauffeurs de tuk-tuk. Le notre a été très sympathique et nous a fait visiter la région pendant les trois jours.
Balade en ville en soirée. La ville de Siem reap est très agréable avec ses nombreux marchés, ses boutiques, la promenade le long de la rivière, les restaurants et notamment la Pub street très animée le soir. Ville plus touristique que Phnom penh où l'on croise beaucoup plus de touristes.
Repas au Tigre de papier, très bonne adresse, repas délicieux avec belle présentation.
19/11/2013 Circuit des temples d'Angkor en tuk-tuk organisé avec la lovelyGH (55$ pour les 3j). Départ à 6h30.
Banteay Srei, assez éloigné des autres temples, une petite merveille au lever du soleil avec peu de touristes Banteay Samré Pré Rup Ta Keo Thommanon Chau Say Tevoda
Entrée dans Angkor Thom, repas à 11h dans un des 'restaurants-cantine' en plein air situé face à la Terrasse des Eléphants, pour ainsi pouvoir visiter le Bayon à 12h (moins de touristes).
Bayon et ses multiples tours à visages Baphuon et son allée majestueuse Phimeanakas Terrasse des Elephants
Retour à la GH.
Balade à pied en ville, visite du Wat Bo, des ateliers des Artisans d'Angkor (gratuite), puis repas au Father's, excellente adresse, nombreux choix de plats, très peu chers et très bons.
20/11/2013 Départ 6h30
Ta Promh, temple laissé volontairement dans son état naturel, envahit par de majestueux arbres, une ambiance toute particulière s'en dégage, y aller tot le matin car de nombreux touristes y arrivent vers 8h. Banteay Kdei et Sra Srang
Groupe Roluos: Preah Ko et Prasat Bakong
Village sur pilotis de Kompong Phluk: bateau à moteur sur la rivière jusqu'au village (30$ pour deux) puis visite en barque du village et de la mangrove(12$ pour deux). Une magnifique visite, un très beau village avec une ambiance toute particulière, un petit aperçu de la vie sur l'eau, un chauffeur de bateau très sympathique qui nous à même laissé conduire le bateau au retour... mais un peu de culpabilité au vu du nombre de bateaux traversant le village sans arrêt (surtout quand on voit que chaque bateau part avec seulement un à quatre passagers alors qu'ils pourraient en contenir chacun une vingtaine..), de l'age des enfants faisant les visites en barque (le notre devait avoir 13ans...😕) et particulièrement quand on apprend après que l'argent des visites en bateau ne revient en fait même pas ou très peu aux villageois... pas vraiment le genre de tourisme que l'on préfère mais la visite en reste très belle...
Sur le retour arrêt au temple de Lolei
Retour à la GH
Balade en ville où nous trouvons un vendeur ambulant de... serpent grillé! Allez, on tente! (en fait une fois grillé et passé l'aspect extérieur, pas de gout particulier mais chair assez dure)
21/11/2013 Départ 7h
Angkor Wat, vers 7h30 les touristes venus admirer le lever du soleil derrière le temple sont en train de repartir, et nous sommes donc relativement tranquille pour le visiter. Immense temple avec de magnifiques bas reliefs et une très belle vue du haut du massif central. Preah Khan Neak Pean Mébon Oriental
Retour à la GH où nous récupérons les sacs. Nous avons réservé la nuit à la SérénitéGH (30$ pdj compris) dans le quartier du Wat Damnak.Deux francais Pat et Isa nous ont accueillis dans leur charmante maison-guesthouse de deux chambres. Une décoration parfaite et un accueil des plus chaleureux, ont seraient resté des heures à discuter avec eux. Ils partagent avec leurs hotes tous leurs conseils et leur connaissance du Cambodge. Des chambres à l'ambiance zen et romantique, très propres et un petit déjeuner exquis et plus que copieux! Nous les remercions pour ce très court mais intense séjour chez eux!
Le soir nous dinons dans un petit restaurant-cantine de siem reap situé dans la rue des Artisans d'angkor, une adresse donnée par Pat et Isa. Très bon repas où chaque plat est préparé dans la petite cuisine face à la terrasse.Très bon et pas cher.
22/11/2013 Après l'exquis petit dejeuner nous quittons la GH pour rejoindre le bus direction Battambang. Nous voyageons avec la compagnie Capitol (7.5$ pour deux). Nous arrivons à Battambang avant midi et rejoignons à pied la Lux GH (adresse donnée par Pat et Isa la veille,18$ sans pdj). Chambre propre avec ventilateur, sdb et eau chaude, calme.assiette de fruit frais en arrivant. Repas le midi au 'café central', super petit restaurant, pas cher, personnel très agréable et très bons plats.
Retour à la GH pour 14h.Un guide-chauffeur de tuk-tuk de la GH nous attends pour une visite des alentours de battambang (10$). Notre guide anglais, Lasy, nous a d'abord fait visiter la ville au charme colonial, puis nous a conduit à la gare de départ du Bamboo train, petites plateformes en bambou circulant sur une ancienne voie de chemin de fer (10$ pour 2). Une expérience très sympathique sur un parcours magnifique d'environ 7 km au milieu des rizières. Au bout nous arrivons dans un petit village où attendent quelques enfants pour vendre aux touristes leur créations ( bracelets, décoration en feuille de bananier...), difficile de résister...ils savent comment nous faire craquer (surtout les femmes...)😊 Puis retour au point de départ où nous attends notre guide. Nous nous arretons près de lotus où il nous montre et nous explique comment, à partir des tiges de lotus, sont extraites des fibres qui seront ensuite tisser de la même manière que la soie. Le fruit du lotus (apparaissant une fois la fleur tombée) sert également en cuisine. Nous rejoignons ensuite le Phnom sampeau.Nous posons le tuk-tuk pour monter à pied accompagné de Lasy.La visite commence par les 'killing-caves' où sont morts de nombreux cambodgiens lors du régime des khmers rouges. Une visite bouleversante et pleine d'émotions. Nous montons ensuite vers le temple accompagnés sur le chemin par de nombreux singes.D'en haut se dégage une vue splendide sur la campagne et les rizières environnantes, d'autant plus que nous y sommes au coucher du soleil. Nous redescendons ensuite vers la grotte située en bas de la colline pour voir l'envol de milliers de chauve-souris à la tombée de la nuit.Un spectacle impressionant! Puis retour à la guesthouse avant d'aller manger au central café.
23/11/2013 Réveil et petit-déjeuner au central café, copieux et moins cher qu'à la GH. Puis nous nous baladons au marché et découvrons les ruelles de Battambang.
Nous rentrons ensuite chercher les bagages pour nous rendre à l’arrêt de bus d'où nous partons à 9h30 pour Kompong Chnang (compagnie phnom penh sorya 10$ pour 2). Arrivée vers 13h30 à Kompong Chnang. Nous rejoignons à pied le Chanthea Borint hotel (anciennement sokha GH).Nous prenons une chambre double avec ventilateur pour 8$ la nuit, avec sdb.Chambre propre, au rez de chaussée, calme. Le gérant nous propose un de ses guides à moto pour l'arpés-midi.Nous négocions le prix à 6$ pour deux. Nous partons alors directement avec notre chauffeur (tous les 3 sur la même moto!). Nous commençons la visite par un tour en barque au milieu du village flottant (15$ pour deux). Pas un seul autre touriste! Nous nous baladons accompagnés de Maï qui nous fait découvrir au fil de l'eau ce mode de vie authentique, rythmé par les hello et les sourires d'enfants... On est transporté dans un tout autre monde, où les bateaux servent tantot de moyen de transport, d'outil de travail, de magasin ambulant ou de maison...Une promenade paisible où l'on se sent en accord avec la nature et respectueux des habitants et de leur mode de vie, bref, un moment qui restera inoubliable! Un de nos coups de coeur du voyage!
De retour sur la terre ferme, nous remontons à moto pour aller découvrir les villages de potiers. Nous nous arrêtons premièrement dans un atelier familial où l'on fabrique manuellement des briques à partir de terre extraite de la rivière.Un travail très répétitif, bruyant et fatigant... Nous visitons ensuite un petit atelier où sont fabriqués, toujours manuellement, des pots en terre cuite qui serviront pour la cuisine. Puis nous terminons par des créations familiales en terre cuite de tirelires de toutes taille (cochon, éléphant...), de pots... Chaque famille possède son petit atelier sous la maison bâtie sur pilotis. Tout est tourné puis assemblé à la main avec une grande minutie.
Nous terminons notre journée par une balade à travers les rizières, au soleil couchant. Des paysages de cartes postales, et une vraie douceur de vivre qui se dégage malgré les conditions difficiles de vie et de travail... (enfant à vélo rentrant de l'école après souvent plusieurs km, paysans rentrant chez eux accompagnés de leurs vaches et bœufs, de nombreuses personnes courbées dans les rizières pour la récolte d'un de leur bien les plus précieux... malgré tout cela, jamais un sourire ne manque sur un visage...une vraie leçon de vie en quelques minutes...😇)
Retour le soir en ville, balade au marché, achat de fruit et de boisson, avec la chaleur, nous n'avons pas très faim ce soir, cela tombe bien car il est quelque peu difficile de trouver où se restaurer à Kompong Chnang...
24/11/2013 Ce matin nous partons directement avec les sacs vers le centre.Nous achetons quelques beignets et gaufres en guise de petit-déjeuner. A 8h30 il fait déjà 30degré! Nous faisons un tour du marché puis nous installons à l'ombre en attendant le bus pour Phnom penh qui arrivera 1h après l'heure prévu (compagnie rith mony, 10$ pour 2) ... la ponctualité cambodgienne...😎
Après 2h de trajet nous arrivons à Phnom penh où nous achetons directement nos billets de bus avec la même compagnie pour Kampot (10$/2). Départ annoncé 13h30...finalement nous partons à 14h30!
Arrivée à 18h à Kampot, épuisés par la musique pop cambodgienne à fond pendant tout le trajet...notre seul rêve..le calme! Nous rejoignons à pied la KampotGH où nous avions réservé pour la nuit. Facile d'accès depuis la station de bus, propre avec sdb, accueil agréable, nous posons les bagages et filons sous la douche. Nous voilà prêts pour aller diner! Un repas attendu avec impatience vu que la veille nous n'avions pas trouver de quoi prendre un bon repas!
Nous décidons donc de tester le Rikitikitavi, restaurant sur les bords de la rivière en centre-ville. Très beau cadre, ambiance chaleureuse, accueil parfait, happy hour (2coktail pour le prix d'1), plats exquis et présentation soignée, parfait pour une soirée réussie!
25/11/2013 Ce matin nous avons rdv avec Khet, guide parlant français sur la région de Kep-Kampot.Ayant eu ses coordonnées par un membre du forum, nous avions pu réserver 2 jours 1/2 de visite avec lui sur la région par mail. Khet est un jeune cambodgien ayant appris le français qui s'est lancé il y a environ 2-3ans en tant que guide.Il propose des circuits 'sur mesure' en fonction des gouts de chacun, en tuk-tuk ou moto. Page facebook: https://www.facebook.com/khetourisme
Avant l'heure du rdv, nous décidons d'aller prendre le petit-déjeuner en ville. Nous nous arretons à "l'épic arts café", tenu par des personnes en situation de handicap. Le choix du menu se fait par l'intermédiaire d'une grille papier où l'on note ses choix, car beaucoup de personnes qui travaillent ici sont sourds et muets. Ce café fait partie d'une association dévelloppant des programmes d'insertion socio-professionnelle pour les personnes porteuses de handicap. Un très bon petit déjeuner avec un grand choix de pâtisseries et boissons.
Nous revenons ensuite à la GH où nous rejoint Khet. Nous commençons par aller déposer les sacs aux Manguiers, où nous avons réservé un bungalow pour la nuit (30$ la nuit, small bungalow avec sdb eau froide). La route pour y accéder était très cahoteuse et boueuse à notre passage, donc quelque peu difficile avec le tuk-tuk mais nous y sommes tout de même arrivés! A notre arrivée le bungalow est déjà prêt donc nous déposons nos affaires directement. La chambre est superbe, toute en bois, très belle décoration et propre. Le bungalow possède un balcon avec vue sur la rivière et le magnifique jardin. Un cadre très romantique. Nous réservons notre menu pour le soir ('small':1 assiette mélangée complète, 1 boisson, 1 dessert pour 5.5$/pers).
Nous repartons avec Khet. Début par la visite Farmlink (gratuite), société créée il y a quelques années par des expatriés pour promouvoir la culture et la commercialisation du poivre de Kampot aujourd'hui reconnu comme l'un des meilleurs au monde. Un petit condensé de la culture du poivre, de sa récolte, des méthodes de séchage et de tri des grains de poivre vert, noir, rouge et blanc en fonction de leur stade de maturité.
Puis nous allons visiter les villages de pêcheurs sur la presqu'ile au sud de Kampot.Nous nous baladons au milieu des maisons devant lesquelles sèchent les crevettes fraichement pêchées. Nous nous arrêtons chez une famille que Khet a connu lorsqu'il avait aidé à la traduction d'un reportage sur les Khmers rouges. Un couple et leur fille de 13 ans nous accueille chez eux et nous offre très gentiment banane et eau. Un moment très émouvant où les regards et sourires échangés en disent plus que les mots.. Nous nous arrêtons ensuite au Wat Traeuy Kaoh où nous partageons un très bon moment avec un groupe de garçons s'amusant dans le coin, une vraie bande de terribles!! 😛
Puis nous partons en direction du barrage et des 'chutes' de teuk chhou. Sur place, un cours d'eau sans grand intérêt et..aucun rapide! mais la balade nous a fait découvrir les plantations de bananiers et de durian (gros fruit cambodgien très odorant) sur les flancs de collines. Au retour nous faisons arrêt à la Greenhouse, guesthouse-restaurant en bord de rivière. Un petit coin paisible. Il est possible de se restaurer sur la terrasse face à un splendide panorama. Un très bon moment où nous apprenons à faire plus ample connaissance avec Khet.
L'après-midi nous repartons faire un petit tour en ville avant de poursuivre la route vers le Phnom Chhnork et sa grotte. Un superbe trajet au milieu des rizières et des petits villages traditionnels, sur un chemin de terre complètement 'défoncé'..un peu dur pour le dos en tuk-tuk..mais cela en vaut la peine. Nous terminons la fin du chemin à pied accompagnés de 2 jeunes guides parlant anglais. Encore merci à eux notamment pour leur grande aide pour nous aider à traverser la rivière sur un petit pont, ou plutôt 'un tronc d'arbre' (et oui je n'ai pas un grand sens de l'équilibre 😊). Après nous être acquittés du droit d'entrée (1$ par pers), nous grimpons les escaliers jusqu'au sommet.En route se dévoile un magnifique panorama sur la campagne environnante avec de très belles couleurs malgré l'orage se préparant. Nous descendons ensuite dans la grotte, juste à temps pour éviter la grossesse averse! Nous restons quelques instants à l'intérieur en attendant la fin du déluge! Il pleut rarement mais ça ne fait pas semblant! Nous en profitons pour discuter un peu avec nos guides. La pluie terminée nous rejoignons Khet qui nous a attendu un peu plus loin après avoir quittés nos compagnons (tout en leur laissant un 'pourboire' pour les explications données).
De retour aux Manguiers, nous fixons rdv avec Khet à 8h30 pour le lendemain. Une bonne douche, un peu de repos au bungalow et nous allons ensuite prendre notre diner sur la terrasse commune au bord de la rivière. Un très bon repas, en quantité suffisante pour le soir. Nous embarquons ensuite dans un petit bateau pour la 'promenade aux lucioles' (5$/2). Nous ne sommes que 4 sur le bateau. Nous voila partis au milieu de la nuit, remontant la rivière à la recherche des fameuse lucioles, quand...se dévoile alors devant nous un merveilleux spectacle...des centaines de lucioles étincelant et virevoltant dans la nuit. Un moment magique dont nous profitons, éblouis, pendant près d'une heure.
Retour au bungalow pour une bonne nuit en pleine nature.
26/11/2013
Nous prenons notre petit déjeuner à la Gh (3.5$/pers), très copieux avec de délicieuses confitures maison, fromage, pain, café/thé et jus de fruits.De quoi bien démarrer la journée!
Khet nous rejoint avec un peu de retard dû à un problème mécanique du tuk-tuk. Nous partons alors pour Kep. La route depuis Kampot dure près d'une heure mais les paysages sont très beaux, et nous ne voyons pas le temps passer. Après un petit arrêt au marché aux crabes où nous achetons des brochettes de calamars cuites au barbecue (un délice!), Khet nous dépose au Rega Kep, notre GH pour la nuit, dont les propriétaires sont des amis de Khet. D'ailleurs nous faisons la connaissance de sa soeur qui travaille ici. Elle est adorable et parle très bien le français. Les propriétaires sont deux français, Amandine et Tristan, très sympathiques également. Le cadre est très beau avec une cour intérieur très fleurie. La chambre est très bien décorée, avec sdb eau chaude, ventilateur (14$). Le seul hic est la distance de la GH par rapport au centre Kep (marché au crabe, restaurants...à 4km), ce qui ne nous a pas poser de véritable problème car Khet nous a gentiment prêté sa moto pour la soirée.
Nous repartons ensuite pour une balade en moto sur les pistes en terre à travers les rizières. Nous montons tout d'abord aux plantations de poivriers.Nous visitons une production eco-cert. Un monsieur parlant français nous fait une rapide visite des plantations de poivriers mais aussi de manguiers et de durian.
Nous poursuivons ensuite notre chemin vers 'la montagne aux 100 rizières'. Avant d'y arriver, nous nous arrêtons dans un champ où une famille est en pleine récolte des cacahuètes. Celles-ci se trouvent sur les racines des plantes que ramassent deux jeunes filles pendant que le reste de la famille détachent les fruits des racines, avant de les faire sécher. Nous passons un petit moment avec eux avant de repartir. Arrivés au sommet, un petit temple et surtout une magnifique vue sur les rizières verdoyantes alentours nous attends.
Pour le reste de l'après-midi, direction la plage d'Angkul, à quelques km de Kep en direction du Vietnam. La route y menant est superbes et longe des marais salants. La plage quand à elle est bordée de cocotiers et on y trouve plein de petites paillotes où l'on peut se reposer à l'ombre dans des hamacs, boire un coup et manger (ce que nous avons d'ailleurs fait... 🙂) La plage est assez propre de même que l'eau. Bien sur ce n'est pas l'eau turquoise transparente des magazines mais nous avons tout de même trouvé le cadre charmant et quel bonheur de rentrer dans une eau aussi chaude en plein mois de novembre! A peine étions nous mouillés qu'un groupe de garçon est venu à notre rencontre pour jouer. Un moment de pur bonheur avec de nombreux fous rires!
En fin d'après-midi nous retournons sur Kep où nous montons à la pagode Samathi située dans le parc national et d'où nous profitons d'une splendide vue sur la côte et les iles aux lumières du couchant.
Retour à la GH. Khet nous laisse la moto pour la soirée. Après une bonne douche, nous partons diner au Kimly restaurant près du marché aux crabes. Le restaurant est quasiment plein, de nombreux touristes, de belles assiettes de produits de la mer (crabes pour nous), mais un prix un peu élevé (7$ l'assiette).
Allez au lit!
27/11/2013 Petit déjeuner copieux.
Khet nous rejoint et nous amène visiter l'association Kep Children qu'il a créé il y a 2 ans, pour venir en aide aux enfants des familles les plus défavorisées et leur permettre d'être scolarisés. L'organisation met aussi en place un suivi médical des enfants et apporte un soutien alimentaires aux familles. Nous allons donc visiter l'école pour les enfants de 3 à 6 ans où des activités ludiques sont proposés aux enfants le matin et l'école l'après-midi. Ce matin seulement trois enfants sont présents car il y a quelques problèmes organisationnels cette semaine l'enseignante étant absente. Nous discutons un grand moment avec Alban, bénévole pour 3 mois qui nous explique le déroulement classique d'une journée. Puis nous profitons du temps passé avec les enfants, 2 garçons et 1 fille. Nous leur avons amené des ballons gonflables et un petit ballon de rugby en mousse (mon conjoint étant une grand fan de rugby), mais difficile de leur apprendre les règles.. Peu importe, les cadeaux semblent leur faire plaisir et nous passons un moment très agréable à jouer avec eux. Le cadre d'accueil est très joli, un petit bâtiment avec un beau terrain et une petite avancée sur pilotis sur la mer. Ces enfants sont tellement joyeux et spontanés, ils renvoient une telle joie de vivre... difficile de les quitter...
Nous repartons à moto en milieu de matinée pour rejoindre le lac secret (pas si secret que cela..). Il s'agit en effet d'un grand lac assez accessible mais tout de même très calme et joli. Nous nous arrêtons une petite heure pour boire un verre de jus de canne à sucre fraichement préparé sous une paillote (1$ pour 2). Rafraichissant mais ça ne restera pas ma boisson préférée... Sur le retour nous nous arrêtons près d'une vendeuse en bord de route.Khet nous fait gouter à des papillottes de feuilles de bananier dans lesquelles sont cuites au barbecue des bananes enroulées de riz, un vrai régal. Nous en prenons quelques une pour le midi.
Nous terminons la matinée par une petite excursion à moto dans le parc national. Une splendide forêt naturelle, humide (d'autant plus avec l'orage arrivant...), avec un très beau point de vue au sommet sur la baie de Kep, malgré la pluie qui vient de nous rejoindre. Une belle averse le temps de redescendre mais sous 30degré on sèche vite!
Nous quittons Khet à la Regakep après l'avoir énormément remercié pour ces 3 jours de visite à ses cotés (30$/jour). Il nous laisse la moto pour le midi, ainsi nous pouvons retourner rapidement au marché aux crabes pour reprendre des délicieuses brochettes de calamars avec une portion de riz et des patates douces frites.
Retour à la GH où nous rendons les clés de la moto à la soeur de Khet. A peine le temps de commencer notre appétissant repas que le minibus que nous avions réservé (16$ pour 2) arrive pour nous chercher avec plus d'une demi heure d'avance! Tanpis nous terminerons le repas en route! Un conseil: ne pas prendre les minibus! Nous ne nous serons jamais sentis autant en danger que lors de notre trajet retour à Phnom penh dans le minibus! Notre chauffeur roulait trop vite par rapport à la circulation sur la route et se croyait le premier à avoir la priorité partout! Un vrai danger! Nous avons manqué de renversé plusieurs vélo, moto... Nous avons beaucoup regretté de ne pas avoir opté pour le bus normal!
Enfin... nous arrivons à Phnom penh vers 18h sous une pluie battante et en pleine nuit, mais sains et saufs! Nous avons rencontré à bord du minibus deux françaises qui logent à l'EuropeGH tout comme nous pour la nuit.Nous décidons de partir en tuk-tuk ensemble, (2$).
Arrivés à l'EuropeGH nous sommes accompagnés dans nos chambres. Chambre sommaire avec air conditionné et sdb privée eau chaude pour 17$. Coté propreté du lit je dirais que c'était plutot moyen (draps tachés, je pense qu'ils étaient propres et que les taches ne partaient pas mais cela donne pas très bonne impression). Quand à l'accueil, plutot sympathique le patron cambodgien parle très bien français.
Nous nous rejoignons à 19h30 pour aller manger un bout en ville. Nous tentons le Friends mais une fois arrivés nous nous apercevons que celui-ci est rempli et que des gens sont déjà en train d'attendre dehors que d'autres s'en aillent... Nous retournons alors sur le quai trouver un autre restaurant. Nous décidons de manger dans un petit restaurant pas trop cher où sont préparées des spécialités khmers et occidentales. Un repas pas exceptionnel. Pour le dessert nous nous rendons au Blue pumpkin où nous nous installons en terrasse à l'étage pour déguster d'exquises glaces.
Retour à la GH nous souhaitons une bonne suite de voyage à nos compagnonnes.
28/11/2013 Déjà le dernier jour de notre voyage...😕 Pas du tout envie de rentrer...
Nous allons nous balader en ville au Wat Phnom (pour monter au sommet il faut payer 1$/pers pour les étrangers! nous resterons dans le parc!), au marché central à l'architecture surprenante, au Wat Ounalom (gratuit). Petite pause boisson au 'Resto du coin'. Nous allons ensuite faire quelques achats au magasins Senteurs d'angkor (antenne de celui de Siem reap où nous avions déjà fait quelques emplettes). Ces boutiques proposent de nombreux articles artisanaux (foulards en soie, café, poivre, savons, huiles, vêtements, ...) à base d'ingrédients locaux et confectionnés à la main. Senteurs d’Angkor emploie environ 100personnes et contribue à développer une économie locale et à réduire la pauvreté dans les campagnes. De multiples produits pour des prix très raisonnables, une très belle présentation, de très beaux emballages en feuilles de palmiers à sucre.
Nous déjeunons au restaurant 'El mundo'. Bonne adresse, assiette bien garnie, personnel sympathique, pas cher.
Retour à la GH vers 13h30. Nous partons en tuk tuk (6$) pour l'aéroport ... avec beaucoup d'émotions...
Décollage à 16h30 pour Kuala Lumpur... Au revoir 'merveilleux Cambodge'... 🙂
Nous voilà revenu d'un merveilleux voyage de 13j au pays du sourire... pleins de souvenirs et de belles rencontres... 🙂
Ayant beaucoup apprécié tous vos conseils pour la préparation de ce voyage, je viens vous faire un petit résumé de notre séjour, si cela peut aider d'autres personnes à préparer le leur ou tout simplement leur donner envie d'aller découvrir le Cambodge et ses très accueillants habitants!
15/11/2013 Départ de Paris à 12h15 avec la compagnie Malaysia Airlines (avec qui nous effectuerons tous nos trajets) en A380.
16/11/2013 Arrivée à Kuala Lumpur à 7h30 (heure locale). Départ de l'aéroport à 10h en Boeing 737.
Arrivée à Phnom Penh à 11h. Formalités pour nos visas sur place :20$, prêt en 10min. Passage de la sécurité sans problème et sans trop d'attente.
Nous trouvons un tuk-tuk à notre sortie de l'aéroport (ou plutôt devrais-je dire que lui nous a trouvé..en effet les chauffeurs de tuk-tuk ne manquent pas au Cambodge et sont prêts à tout instant pour vous conduire!), qui nous conduira à la guesthouse en centre-ville pour 7$. Première immersion dans la circulation cambodgienne...quelque peu...chaotique! 🤪 il ne faut pas trop être regardant sur les règles de sécurité.. circulation en contre-sens, deux-roues sans casques et à 3,4 dessus, chargements des voitures et camions plus qu'il n'est normalement possible, pas de respect des feux de circulation... déjà beaucoup de changement pour nous en quelques minutes, mais on s'y fait vite et au vu de la vitesse modérée de circulation en ville nous ne nous sentirons jamais vraiment en danger.
Arrivée à l'Alibiguesthouse, situé dans une petite rue près du parc du wat bottom, vers midi (26$ la nuit pdj inclus). L'équipe nous accueille très chaleureusement et nous conduit à notre chambre où nous déposons nos sacs.La chambre se situe au dernier étage avec une fenêtre, air conditionné ou ventilateur, salle de bain avec eau chaude.Petite chambre très jolie et propre.Une bonne douche pour se réveiller un peu après ce long trajet. Puis nous partons à pied à la découverte de la ville: parc du wat bottom, pagode d'argent (billets vendus pour l'ensemble pagode et palais royal alors que celui-ci se était fermé...mais la pagode reste un endroit très sympathique à visiter), musée national, balade le long du quai sisowath. Nous avons été marqués par le contraste entre les quelques voitures de luxe type 4x4 neufs circulants dans la ville, le quartier touristique avec ses restaurants, boutiques et quelques hotels de luxe et les gens vivant à même la rue croisés dans les ruelles excentrées, les petites échoppes de ville où l'on trouve de tout, les vendeurs ambulants sillonnant les rues.
Puis retour à la GH, épuisés par le voyage nous optons pour une petite sieste. Pour ce soir nous décidons de diner à la GH et préférons nous coucher tôt pour ne pas accumuler la fatigue et mieux profiter de la suite! Très bons plats. La jeune femme de l'accueil, très sympathique, s'occupe de nous trouver un tuk-tuk pour le lendemain nous conduisant à Koh Dach (15$) et réserve également notre trajet en bus pour le surlendemain pour Siem reap avec la compagnie Giant ibis (26$).
17/11/2013 Réveil à 6h30. Petit déjeuner copieux. Notre chauffeur de tuk-tuk nous attends. Nous partons donc pour Koh Dach, l'île de la soie, située sur le Mékong à environ 10km de PP (environ 1h de trajet). Nous prenons le bac de preak lip (1$ la traversée) de suite à notre arrivée au quai. Puis nous débarquons de l'autre coté sur l'ile. Nous remontons dans le tuk-tuk qui nous conduit à la villa koh dach (20$ la nuit + 14$ diner et pdj pour 2), notre GH pour la nuit située de l'autre coté de l'ile. Nous arrivons vers 9h. Nous sommes accueillis par Meng qui gère la GH.Nous patientons quelques minutes car la chambre est en train d'être nettoyée (chambre spacieuse, propre avec sdb eau chaude et ventilateur). Nous prévoyons alors notre programme pour la journée avec Meng qui propose de nous prêter deux vélos pour la matinée afin de nous balader à notre rythme et nous prévoyons une sortie à moto avec lui pour découvrir le reste de l'ile (15$). A vélo, nous allons rencontrer Kim une jeune cambodgienne vivant sur l'ile et étudiant à Phnom penh où elle a appris l'anglais et un peu le français.Elle nous fait visiter le village, l'ancienne pagode et la nouvelle, nous montre la cérémonie de remise d'offrande aux moines, puis nous amène chez elle où vivent ses parents qui sont tisserands. L'ile de la soie porte effectivement son nom du fait que presque chaque famille y possède son propre métier à tisser manuel et que c'est de cette activité que vivent la majeure partie des familles. Le père de Kim nous explique comme l'on tisse la soie ou le coton.Il me laisse même essayer, en m'expliquant chaque étape...c'est un métier très minutieux! Une expérience très sympathique. Puis ils nous montrent leurs créations, en coton ou soie mélangée.
Nous rentrons ensuite à la GH où nous déjeunons. Un plat unique délicieux cuisiné par Bô la femme de Meng. Petite sieste avant de partir à 14h avec Meng et un de ses amis en moto pour visiter le nord (la plage et ses paillotes) et l'ouest de l'ile (visite chez une autre famille de tisserands, deux pagodes, rizières, quartier du marché, assez animé avec terrain de volley et de pétanque). Nous goutons à la patate douce frite avec un peu de sucre...un délice! Nous poursuivons par une petite balade à pied dans la campagne jusqu'à une autre pagode, puis rentrons.
Diner le soir avec 4 autres français séjournant pour la nuit à la Villa koh dach. Encore de très bon plats avec en dessert des assiettes de fruits frais. Un très bon moment passés tous ensemble!
18/11/2013 Pdj avec viennoiseries cambodgiennes et fruits.
Notre chauffeur de tuk-tuk de la veille est revenu nous chercher comme prévu pour nous conduire à la gare routière de Phnom penh (15$). Nous quittons avec émotion l'ile qui restera un de nos coups de coeur du voyage!
Arrivés à PP, notre chauffeur se démène pour trouver notre arrêt de bus, car en effet Giant Ibis n'a pas sa station au même endroit que les principales compagnies. Après s'être renseigné il nous conduit comme prévu à l'arrêt finalement situé près du marché de nuit vers le quai.
Départ du bus à 8h45 pour Siem reap. Au cours du trajet nous avons droit à une bouteille d'eau gratuite, une viennoiserie et air conditionné +film. Très bon confort et compagnie sérieuse tant au niveau sécurité que respect des horaires. Nous avons eu deux arrêts, dont un pour la pause repas (bons plats pas chers et servis rapidement).
Arrivée à Siem reap vers 15h30. Un chauffeur de tuk-tuk nous attends pour nous conduire à la LovelyGH où nouss éjournerosn 3nuits (10$ la nuit +5$ pdj/j pour 2).Notre chambre est à l'étage, chambre propre avec sdb eau chaude et ventaliteur.Pdj copieux.Très bon accueil du couple cambodgien qui tient la GH et organise les circuits avec leurs chauffeurs de tuk-tuk. Le notre a été très sympathique et nous a fait visiter la région pendant les trois jours.
Balade en ville en soirée. La ville de Siem reap est très agréable avec ses nombreux marchés, ses boutiques, la promenade le long de la rivière, les restaurants et notamment la Pub street très animée le soir. Ville plus touristique que Phnom penh où l'on croise beaucoup plus de touristes.
Repas au Tigre de papier, très bonne adresse, repas délicieux avec belle présentation.
19/11/2013 Circuit des temples d'Angkor en tuk-tuk organisé avec la lovelyGH (55$ pour les 3j). Départ à 6h30.
Banteay Srei, assez éloigné des autres temples, une petite merveille au lever du soleil avec peu de touristes Banteay Samré Pré Rup Ta Keo Thommanon Chau Say Tevoda
Entrée dans Angkor Thom, repas à 11h dans un des 'restaurants-cantine' en plein air situé face à la Terrasse des Eléphants, pour ainsi pouvoir visiter le Bayon à 12h (moins de touristes).
Bayon et ses multiples tours à visages Baphuon et son allée majestueuse Phimeanakas Terrasse des Elephants
Retour à la GH.
Balade à pied en ville, visite du Wat Bo, des ateliers des Artisans d'Angkor (gratuite), puis repas au Father's, excellente adresse, nombreux choix de plats, très peu chers et très bons.
20/11/2013 Départ 6h30
Ta Promh, temple laissé volontairement dans son état naturel, envahit par de majestueux arbres, une ambiance toute particulière s'en dégage, y aller tot le matin car de nombreux touristes y arrivent vers 8h. Banteay Kdei et Sra Srang
Groupe Roluos: Preah Ko et Prasat Bakong
Village sur pilotis de Kompong Phluk: bateau à moteur sur la rivière jusqu'au village (30$ pour deux) puis visite en barque du village et de la mangrove(12$ pour deux). Une magnifique visite, un très beau village avec une ambiance toute particulière, un petit aperçu de la vie sur l'eau, un chauffeur de bateau très sympathique qui nous à même laissé conduire le bateau au retour... mais un peu de culpabilité au vu du nombre de bateaux traversant le village sans arrêt (surtout quand on voit que chaque bateau part avec seulement un à quatre passagers alors qu'ils pourraient en contenir chacun une vingtaine..), de l'age des enfants faisant les visites en barque (le notre devait avoir 13ans...😕) et particulièrement quand on apprend après que l'argent des visites en bateau ne revient en fait même pas ou très peu aux villageois... pas vraiment le genre de tourisme que l'on préfère mais la visite en reste très belle...
Sur le retour arrêt au temple de Lolei
Retour à la GH
Balade en ville où nous trouvons un vendeur ambulant de... serpent grillé! Allez, on tente! (en fait une fois grillé et passé l'aspect extérieur, pas de gout particulier mais chair assez dure)
21/11/2013 Départ 7h
Angkor Wat, vers 7h30 les touristes venus admirer le lever du soleil derrière le temple sont en train de repartir, et nous sommes donc relativement tranquille pour le visiter. Immense temple avec de magnifiques bas reliefs et une très belle vue du haut du massif central. Preah Khan Neak Pean Mébon Oriental
Retour à la GH où nous récupérons les sacs. Nous avons réservé la nuit à la SérénitéGH (30$ pdj compris) dans le quartier du Wat Damnak.Deux francais Pat et Isa nous ont accueillis dans leur charmante maison-guesthouse de deux chambres. Une décoration parfaite et un accueil des plus chaleureux, ont seraient resté des heures à discuter avec eux. Ils partagent avec leurs hotes tous leurs conseils et leur connaissance du Cambodge. Des chambres à l'ambiance zen et romantique, très propres et un petit déjeuner exquis et plus que copieux! Nous les remercions pour ce très court mais intense séjour chez eux!
Le soir nous dinons dans un petit restaurant-cantine de siem reap situé dans la rue des Artisans d'angkor, une adresse donnée par Pat et Isa. Très bon repas où chaque plat est préparé dans la petite cuisine face à la terrasse.Très bon et pas cher.
22/11/2013 Après l'exquis petit dejeuner nous quittons la GH pour rejoindre le bus direction Battambang. Nous voyageons avec la compagnie Capitol (7.5$ pour deux). Nous arrivons à Battambang avant midi et rejoignons à pied la Lux GH (adresse donnée par Pat et Isa la veille,18$ sans pdj). Chambre propre avec ventilateur, sdb et eau chaude, calme.assiette de fruit frais en arrivant. Repas le midi au 'café central', super petit restaurant, pas cher, personnel très agréable et très bons plats.
Retour à la GH pour 14h.Un guide-chauffeur de tuk-tuk de la GH nous attends pour une visite des alentours de battambang (10$). Notre guide anglais, Lasy, nous a d'abord fait visiter la ville au charme colonial, puis nous a conduit à la gare de départ du Bamboo train, petites plateformes en bambou circulant sur une ancienne voie de chemin de fer (10$ pour 2). Une expérience très sympathique sur un parcours magnifique d'environ 7 km au milieu des rizières. Au bout nous arrivons dans un petit village où attendent quelques enfants pour vendre aux touristes leur créations ( bracelets, décoration en feuille de bananier...), difficile de résister...ils savent comment nous faire craquer (surtout les femmes...)😊 Puis retour au point de départ où nous attends notre guide. Nous nous arretons près de lotus où il nous montre et nous explique comment, à partir des tiges de lotus, sont extraites des fibres qui seront ensuite tisser de la même manière que la soie. Le fruit du lotus (apparaissant une fois la fleur tombée) sert également en cuisine. Nous rejoignons ensuite le Phnom sampeau.Nous posons le tuk-tuk pour monter à pied accompagné de Lasy.La visite commence par les 'killing-caves' où sont morts de nombreux cambodgiens lors du régime des khmers rouges. Une visite bouleversante et pleine d'émotions. Nous montons ensuite vers le temple accompagnés sur le chemin par de nombreux singes.D'en haut se dégage une vue splendide sur la campagne et les rizières environnantes, d'autant plus que nous y sommes au coucher du soleil. Nous redescendons ensuite vers la grotte située en bas de la colline pour voir l'envol de milliers de chauve-souris à la tombée de la nuit.Un spectacle impressionant! Puis retour à la guesthouse avant d'aller manger au central café.
23/11/2013 Réveil et petit-déjeuner au central café, copieux et moins cher qu'à la GH. Puis nous nous baladons au marché et découvrons les ruelles de Battambang.
Nous rentrons ensuite chercher les bagages pour nous rendre à l’arrêt de bus d'où nous partons à 9h30 pour Kompong Chnang (compagnie phnom penh sorya 10$ pour 2). Arrivée vers 13h30 à Kompong Chnang. Nous rejoignons à pied le Chanthea Borint hotel (anciennement sokha GH).Nous prenons une chambre double avec ventilateur pour 8$ la nuit, avec sdb.Chambre propre, au rez de chaussée, calme. Le gérant nous propose un de ses guides à moto pour l'arpés-midi.Nous négocions le prix à 6$ pour deux. Nous partons alors directement avec notre chauffeur (tous les 3 sur la même moto!). Nous commençons la visite par un tour en barque au milieu du village flottant (15$ pour deux). Pas un seul autre touriste! Nous nous baladons accompagnés de Maï qui nous fait découvrir au fil de l'eau ce mode de vie authentique, rythmé par les hello et les sourires d'enfants... On est transporté dans un tout autre monde, où les bateaux servent tantot de moyen de transport, d'outil de travail, de magasin ambulant ou de maison...Une promenade paisible où l'on se sent en accord avec la nature et respectueux des habitants et de leur mode de vie, bref, un moment qui restera inoubliable! Un de nos coups de coeur du voyage!
De retour sur la terre ferme, nous remontons à moto pour aller découvrir les villages de potiers. Nous nous arrêtons premièrement dans un atelier familial où l'on fabrique manuellement des briques à partir de terre extraite de la rivière.Un travail très répétitif, bruyant et fatigant... Nous visitons ensuite un petit atelier où sont fabriqués, toujours manuellement, des pots en terre cuite qui serviront pour la cuisine. Puis nous terminons par des créations familiales en terre cuite de tirelires de toutes taille (cochon, éléphant...), de pots... Chaque famille possède son petit atelier sous la maison bâtie sur pilotis. Tout est tourné puis assemblé à la main avec une grande minutie.
Nous terminons notre journée par une balade à travers les rizières, au soleil couchant. Des paysages de cartes postales, et une vraie douceur de vivre qui se dégage malgré les conditions difficiles de vie et de travail... (enfant à vélo rentrant de l'école après souvent plusieurs km, paysans rentrant chez eux accompagnés de leurs vaches et bœufs, de nombreuses personnes courbées dans les rizières pour la récolte d'un de leur bien les plus précieux... malgré tout cela, jamais un sourire ne manque sur un visage...une vraie leçon de vie en quelques minutes...😇)
Retour le soir en ville, balade au marché, achat de fruit et de boisson, avec la chaleur, nous n'avons pas très faim ce soir, cela tombe bien car il est quelque peu difficile de trouver où se restaurer à Kompong Chnang...
24/11/2013 Ce matin nous partons directement avec les sacs vers le centre.Nous achetons quelques beignets et gaufres en guise de petit-déjeuner. A 8h30 il fait déjà 30degré! Nous faisons un tour du marché puis nous installons à l'ombre en attendant le bus pour Phnom penh qui arrivera 1h après l'heure prévu (compagnie rith mony, 10$ pour 2) ... la ponctualité cambodgienne...😎
Après 2h de trajet nous arrivons à Phnom penh où nous achetons directement nos billets de bus avec la même compagnie pour Kampot (10$/2). Départ annoncé 13h30...finalement nous partons à 14h30!
Arrivée à 18h à Kampot, épuisés par la musique pop cambodgienne à fond pendant tout le trajet...notre seul rêve..le calme! Nous rejoignons à pied la KampotGH où nous avions réservé pour la nuit. Facile d'accès depuis la station de bus, propre avec sdb, accueil agréable, nous posons les bagages et filons sous la douche. Nous voilà prêts pour aller diner! Un repas attendu avec impatience vu que la veille nous n'avions pas trouver de quoi prendre un bon repas!
Nous décidons donc de tester le Rikitikitavi, restaurant sur les bords de la rivière en centre-ville. Très beau cadre, ambiance chaleureuse, accueil parfait, happy hour (2coktail pour le prix d'1), plats exquis et présentation soignée, parfait pour une soirée réussie!
25/11/2013 Ce matin nous avons rdv avec Khet, guide parlant français sur la région de Kep-Kampot.Ayant eu ses coordonnées par un membre du forum, nous avions pu réserver 2 jours 1/2 de visite avec lui sur la région par mail. Khet est un jeune cambodgien ayant appris le français qui s'est lancé il y a environ 2-3ans en tant que guide.Il propose des circuits 'sur mesure' en fonction des gouts de chacun, en tuk-tuk ou moto. Page facebook: https://www.facebook.com/khetourisme
Avant l'heure du rdv, nous décidons d'aller prendre le petit-déjeuner en ville. Nous nous arretons à "l'épic arts café", tenu par des personnes en situation de handicap. Le choix du menu se fait par l'intermédiaire d'une grille papier où l'on note ses choix, car beaucoup de personnes qui travaillent ici sont sourds et muets. Ce café fait partie d'une association dévelloppant des programmes d'insertion socio-professionnelle pour les personnes porteuses de handicap. Un très bon petit déjeuner avec un grand choix de pâtisseries et boissons.
Nous revenons ensuite à la GH où nous rejoint Khet. Nous commençons par aller déposer les sacs aux Manguiers, où nous avons réservé un bungalow pour la nuit (30$ la nuit, small bungalow avec sdb eau froide). La route pour y accéder était très cahoteuse et boueuse à notre passage, donc quelque peu difficile avec le tuk-tuk mais nous y sommes tout de même arrivés! A notre arrivée le bungalow est déjà prêt donc nous déposons nos affaires directement. La chambre est superbe, toute en bois, très belle décoration et propre. Le bungalow possède un balcon avec vue sur la rivière et le magnifique jardin. Un cadre très romantique. Nous réservons notre menu pour le soir ('small':1 assiette mélangée complète, 1 boisson, 1 dessert pour 5.5$/pers).
Nous repartons avec Khet. Début par la visite Farmlink (gratuite), société créée il y a quelques années par des expatriés pour promouvoir la culture et la commercialisation du poivre de Kampot aujourd'hui reconnu comme l'un des meilleurs au monde. Un petit condensé de la culture du poivre, de sa récolte, des méthodes de séchage et de tri des grains de poivre vert, noir, rouge et blanc en fonction de leur stade de maturité.
Puis nous allons visiter les villages de pêcheurs sur la presqu'ile au sud de Kampot.Nous nous baladons au milieu des maisons devant lesquelles sèchent les crevettes fraichement pêchées. Nous nous arrêtons chez une famille que Khet a connu lorsqu'il avait aidé à la traduction d'un reportage sur les Khmers rouges. Un couple et leur fille de 13 ans nous accueille chez eux et nous offre très gentiment banane et eau. Un moment très émouvant où les regards et sourires échangés en disent plus que les mots.. Nous nous arrêtons ensuite au Wat Traeuy Kaoh où nous partageons un très bon moment avec un groupe de garçons s'amusant dans le coin, une vraie bande de terribles!! 😛
Puis nous partons en direction du barrage et des 'chutes' de teuk chhou. Sur place, un cours d'eau sans grand intérêt et..aucun rapide! mais la balade nous a fait découvrir les plantations de bananiers et de durian (gros fruit cambodgien très odorant) sur les flancs de collines. Au retour nous faisons arrêt à la Greenhouse, guesthouse-restaurant en bord de rivière. Un petit coin paisible. Il est possible de se restaurer sur la terrasse face à un splendide panorama. Un très bon moment où nous apprenons à faire plus ample connaissance avec Khet.
L'après-midi nous repartons faire un petit tour en ville avant de poursuivre la route vers le Phnom Chhnork et sa grotte. Un superbe trajet au milieu des rizières et des petits villages traditionnels, sur un chemin de terre complètement 'défoncé'..un peu dur pour le dos en tuk-tuk..mais cela en vaut la peine. Nous terminons la fin du chemin à pied accompagnés de 2 jeunes guides parlant anglais. Encore merci à eux notamment pour leur grande aide pour nous aider à traverser la rivière sur un petit pont, ou plutôt 'un tronc d'arbre' (et oui je n'ai pas un grand sens de l'équilibre 😊). Après nous être acquittés du droit d'entrée (1$ par pers), nous grimpons les escaliers jusqu'au sommet.En route se dévoile un magnifique panorama sur la campagne environnante avec de très belles couleurs malgré l'orage se préparant. Nous descendons ensuite dans la grotte, juste à temps pour éviter la grossesse averse! Nous restons quelques instants à l'intérieur en attendant la fin du déluge! Il pleut rarement mais ça ne fait pas semblant! Nous en profitons pour discuter un peu avec nos guides. La pluie terminée nous rejoignons Khet qui nous a attendu un peu plus loin après avoir quittés nos compagnons (tout en leur laissant un 'pourboire' pour les explications données).
De retour aux Manguiers, nous fixons rdv avec Khet à 8h30 pour le lendemain. Une bonne douche, un peu de repos au bungalow et nous allons ensuite prendre notre diner sur la terrasse commune au bord de la rivière. Un très bon repas, en quantité suffisante pour le soir. Nous embarquons ensuite dans un petit bateau pour la 'promenade aux lucioles' (5$/2). Nous ne sommes que 4 sur le bateau. Nous voila partis au milieu de la nuit, remontant la rivière à la recherche des fameuse lucioles, quand...se dévoile alors devant nous un merveilleux spectacle...des centaines de lucioles étincelant et virevoltant dans la nuit. Un moment magique dont nous profitons, éblouis, pendant près d'une heure.
Retour au bungalow pour une bonne nuit en pleine nature.
26/11/2013
Nous prenons notre petit déjeuner à la Gh (3.5$/pers), très copieux avec de délicieuses confitures maison, fromage, pain, café/thé et jus de fruits.De quoi bien démarrer la journée!
Khet nous rejoint avec un peu de retard dû à un problème mécanique du tuk-tuk. Nous partons alors pour Kep. La route depuis Kampot dure près d'une heure mais les paysages sont très beaux, et nous ne voyons pas le temps passer. Après un petit arrêt au marché aux crabes où nous achetons des brochettes de calamars cuites au barbecue (un délice!), Khet nous dépose au Rega Kep, notre GH pour la nuit, dont les propriétaires sont des amis de Khet. D'ailleurs nous faisons la connaissance de sa soeur qui travaille ici. Elle est adorable et parle très bien le français. Les propriétaires sont deux français, Amandine et Tristan, très sympathiques également. Le cadre est très beau avec une cour intérieur très fleurie. La chambre est très bien décorée, avec sdb eau chaude, ventilateur (14$). Le seul hic est la distance de la GH par rapport au centre Kep (marché au crabe, restaurants...à 4km), ce qui ne nous a pas poser de véritable problème car Khet nous a gentiment prêté sa moto pour la soirée.
Nous repartons ensuite pour une balade en moto sur les pistes en terre à travers les rizières. Nous montons tout d'abord aux plantations de poivriers.Nous visitons une production eco-cert. Un monsieur parlant français nous fait une rapide visite des plantations de poivriers mais aussi de manguiers et de durian.
Nous poursuivons ensuite notre chemin vers 'la montagne aux 100 rizières'. Avant d'y arriver, nous nous arrêtons dans un champ où une famille est en pleine récolte des cacahuètes. Celles-ci se trouvent sur les racines des plantes que ramassent deux jeunes filles pendant que le reste de la famille détachent les fruits des racines, avant de les faire sécher. Nous passons un petit moment avec eux avant de repartir. Arrivés au sommet, un petit temple et surtout une magnifique vue sur les rizières verdoyantes alentours nous attends.
Pour le reste de l'après-midi, direction la plage d'Angkul, à quelques km de Kep en direction du Vietnam. La route y menant est superbes et longe des marais salants. La plage quand à elle est bordée de cocotiers et on y trouve plein de petites paillotes où l'on peut se reposer à l'ombre dans des hamacs, boire un coup et manger (ce que nous avons d'ailleurs fait... 🙂) La plage est assez propre de même que l'eau. Bien sur ce n'est pas l'eau turquoise transparente des magazines mais nous avons tout de même trouvé le cadre charmant et quel bonheur de rentrer dans une eau aussi chaude en plein mois de novembre! A peine étions nous mouillés qu'un groupe de garçon est venu à notre rencontre pour jouer. Un moment de pur bonheur avec de nombreux fous rires!
En fin d'après-midi nous retournons sur Kep où nous montons à la pagode Samathi située dans le parc national et d'où nous profitons d'une splendide vue sur la côte et les iles aux lumières du couchant.
Retour à la GH. Khet nous laisse la moto pour la soirée. Après une bonne douche, nous partons diner au Kimly restaurant près du marché aux crabes. Le restaurant est quasiment plein, de nombreux touristes, de belles assiettes de produits de la mer (crabes pour nous), mais un prix un peu élevé (7$ l'assiette).
Allez au lit!
27/11/2013 Petit déjeuner copieux.
Khet nous rejoint et nous amène visiter l'association Kep Children qu'il a créé il y a 2 ans, pour venir en aide aux enfants des familles les plus défavorisées et leur permettre d'être scolarisés. L'organisation met aussi en place un suivi médical des enfants et apporte un soutien alimentaires aux familles. Nous allons donc visiter l'école pour les enfants de 3 à 6 ans où des activités ludiques sont proposés aux enfants le matin et l'école l'après-midi. Ce matin seulement trois enfants sont présents car il y a quelques problèmes organisationnels cette semaine l'enseignante étant absente. Nous discutons un grand moment avec Alban, bénévole pour 3 mois qui nous explique le déroulement classique d'une journée. Puis nous profitons du temps passé avec les enfants, 2 garçons et 1 fille. Nous leur avons amené des ballons gonflables et un petit ballon de rugby en mousse (mon conjoint étant une grand fan de rugby), mais difficile de leur apprendre les règles.. Peu importe, les cadeaux semblent leur faire plaisir et nous passons un moment très agréable à jouer avec eux. Le cadre d'accueil est très joli, un petit bâtiment avec un beau terrain et une petite avancée sur pilotis sur la mer. Ces enfants sont tellement joyeux et spontanés, ils renvoient une telle joie de vivre... difficile de les quitter...
Nous repartons à moto en milieu de matinée pour rejoindre le lac secret (pas si secret que cela..). Il s'agit en effet d'un grand lac assez accessible mais tout de même très calme et joli. Nous nous arrêtons une petite heure pour boire un verre de jus de canne à sucre fraichement préparé sous une paillote (1$ pour 2). Rafraichissant mais ça ne restera pas ma boisson préférée... Sur le retour nous nous arrêtons près d'une vendeuse en bord de route.Khet nous fait gouter à des papillottes de feuilles de bananier dans lesquelles sont cuites au barbecue des bananes enroulées de riz, un vrai régal. Nous en prenons quelques une pour le midi.
Nous terminons la matinée par une petite excursion à moto dans le parc national. Une splendide forêt naturelle, humide (d'autant plus avec l'orage arrivant...), avec un très beau point de vue au sommet sur la baie de Kep, malgré la pluie qui vient de nous rejoindre. Une belle averse le temps de redescendre mais sous 30degré on sèche vite!
Nous quittons Khet à la Regakep après l'avoir énormément remercié pour ces 3 jours de visite à ses cotés (30$/jour). Il nous laisse la moto pour le midi, ainsi nous pouvons retourner rapidement au marché aux crabes pour reprendre des délicieuses brochettes de calamars avec une portion de riz et des patates douces frites.
Retour à la GH où nous rendons les clés de la moto à la soeur de Khet. A peine le temps de commencer notre appétissant repas que le minibus que nous avions réservé (16$ pour 2) arrive pour nous chercher avec plus d'une demi heure d'avance! Tanpis nous terminerons le repas en route! Un conseil: ne pas prendre les minibus! Nous ne nous serons jamais sentis autant en danger que lors de notre trajet retour à Phnom penh dans le minibus! Notre chauffeur roulait trop vite par rapport à la circulation sur la route et se croyait le premier à avoir la priorité partout! Un vrai danger! Nous avons manqué de renversé plusieurs vélo, moto... Nous avons beaucoup regretté de ne pas avoir opté pour le bus normal!
Enfin... nous arrivons à Phnom penh vers 18h sous une pluie battante et en pleine nuit, mais sains et saufs! Nous avons rencontré à bord du minibus deux françaises qui logent à l'EuropeGH tout comme nous pour la nuit.Nous décidons de partir en tuk-tuk ensemble, (2$).
Arrivés à l'EuropeGH nous sommes accompagnés dans nos chambres. Chambre sommaire avec air conditionné et sdb privée eau chaude pour 17$. Coté propreté du lit je dirais que c'était plutot moyen (draps tachés, je pense qu'ils étaient propres et que les taches ne partaient pas mais cela donne pas très bonne impression). Quand à l'accueil, plutot sympathique le patron cambodgien parle très bien français.
Nous nous rejoignons à 19h30 pour aller manger un bout en ville. Nous tentons le Friends mais une fois arrivés nous nous apercevons que celui-ci est rempli et que des gens sont déjà en train d'attendre dehors que d'autres s'en aillent... Nous retournons alors sur le quai trouver un autre restaurant. Nous décidons de manger dans un petit restaurant pas trop cher où sont préparées des spécialités khmers et occidentales. Un repas pas exceptionnel. Pour le dessert nous nous rendons au Blue pumpkin où nous nous installons en terrasse à l'étage pour déguster d'exquises glaces.
Retour à la GH nous souhaitons une bonne suite de voyage à nos compagnonnes.
28/11/2013 Déjà le dernier jour de notre voyage...😕 Pas du tout envie de rentrer...
Nous allons nous balader en ville au Wat Phnom (pour monter au sommet il faut payer 1$/pers pour les étrangers! nous resterons dans le parc!), au marché central à l'architecture surprenante, au Wat Ounalom (gratuit). Petite pause boisson au 'Resto du coin'. Nous allons ensuite faire quelques achats au magasins Senteurs d'angkor (antenne de celui de Siem reap où nous avions déjà fait quelques emplettes). Ces boutiques proposent de nombreux articles artisanaux (foulards en soie, café, poivre, savons, huiles, vêtements, ...) à base d'ingrédients locaux et confectionnés à la main. Senteurs d’Angkor emploie environ 100personnes et contribue à développer une économie locale et à réduire la pauvreté dans les campagnes. De multiples produits pour des prix très raisonnables, une très belle présentation, de très beaux emballages en feuilles de palmiers à sucre.
Nous déjeunons au restaurant 'El mundo'. Bonne adresse, assiette bien garnie, personnel sympathique, pas cher.
Retour à la GH vers 13h30. Nous partons en tuk tuk (6$) pour l'aéroport ... avec beaucoup d'émotions...
Décollage à 16h30 pour Kuala Lumpur... Au revoir 'merveilleux Cambodge'... 🙂
Trek El Choro en sens inverse English translation pending
Bonjour,
Nous serons a La Paz d'ici une semaine et nous aimerions faire le trek El Choro... Seulement, nous aimerions le faire en sens inverse en partant de coroico et en arrivant a cumbre... Ca fera moins mal aux genoux !
Quelqu'un aurait il des infos car je ne trouve rien a ce sujet sur la toile.
Merci.
Mat
Nous serons a La Paz d'ici une semaine et nous aimerions faire le trek El Choro... Seulement, nous aimerions le faire en sens inverse en partant de coroico et en arrivant a cumbre... Ca fera moins mal aux genoux !
Quelqu'un aurait il des infos car je ne trouve rien a ce sujet sur la toile.
Merci.
Mat
Visites sur Phnom Penh English translation pending
bonsoir,
notre voyage est planifié 30 janvier/17 février. Nous restons 2 jours sur PP à l'arrivée, puis tour du lac sur 3 jours, SR 6 jours, et retour par Battabang en 2 jours. 2 jours 1/2 au retour sur PP. c'est là que votre connaissance du pays me serait utile. Avez vous une visite particulière à nous conseiller. J'ai prévu 1/2 journée pour le musée. Qu'en pensez vous?? proche de PP une visite non indiquée dans les guides?? Nous ne craignons pas de rester inoccupé, mais autant en profiter.
Merci de vos conseils
Chantal
notre voyage est planifié 30 janvier/17 février. Nous restons 2 jours sur PP à l'arrivée, puis tour du lac sur 3 jours, SR 6 jours, et retour par Battabang en 2 jours. 2 jours 1/2 au retour sur PP. c'est là que votre connaissance du pays me serait utile. Avez vous une visite particulière à nous conseiller. J'ai prévu 1/2 journée pour le musée. Qu'en pensez vous?? proche de PP une visite non indiquée dans les guides?? Nous ne craignons pas de rester inoccupé, mais autant en profiter.
Merci de vos conseils
Chantal
Super guide francophone à Angkor (Siem Reap) English translation pending
De retour du Cambodge, je vous fais partager notre
expérience, et notre satisfaction que nous avons eu suite à notre rencontre
avec le guide Dara Chan.
Jeune, dynamique, francophone, à notre écoute et intarissable sur son pays, son histoire, … il nous a permis de faire de ce voyage un moment inoubliable.
Nous l’avons rencontré via son site : http://decouverteangkortour.com/
Je n’ai pas beaucoup vu sur d’autres sites de commentaires sur ce guide, mais j’ai décidé de me lancer avec lui car le contact par mail était excellent. En fait, il n’y a pas encore beaucoup de commentaires car il vient de se mettre à son compte, mais il était guide depuis plusieurs années via d’autres organismes.
Et c’était génial ! 4 jours avec lui : Il a su s’adapter à nos demandes, nous faire découvrir les temples en prenant soin concernant les horaires pour éviter la foule ou prendre de belles photos, découvrir les marchés typiques, géré nos déplacements, même jusqu’à Phnom Penh.
Il a un français impeccable, une gentillesse énorme…
Son site nous a permis de préparer le planning de nos visites, mais surtout, ce n’était pas stricte : nous avons avec lui refait notre planning jour par jour, sans contraintes : visites de temples, de marchés, balade en charrette à bœuf, découverte d'un village de pécheurs, trek dans la montagne, spectacle, ...
En un mot : TOP !
Je vous conseille donc Dara vivement. Vous pouvez y aller les yeux fermés.😉
Christophe
Jeune, dynamique, francophone, à notre écoute et intarissable sur son pays, son histoire, … il nous a permis de faire de ce voyage un moment inoubliable.
Nous l’avons rencontré via son site : http://decouverteangkortour.com/
Je n’ai pas beaucoup vu sur d’autres sites de commentaires sur ce guide, mais j’ai décidé de me lancer avec lui car le contact par mail était excellent. En fait, il n’y a pas encore beaucoup de commentaires car il vient de se mettre à son compte, mais il était guide depuis plusieurs années via d’autres organismes.
Et c’était génial ! 4 jours avec lui : Il a su s’adapter à nos demandes, nous faire découvrir les temples en prenant soin concernant les horaires pour éviter la foule ou prendre de belles photos, découvrir les marchés typiques, géré nos déplacements, même jusqu’à Phnom Penh.
Il a un français impeccable, une gentillesse énorme…
Son site nous a permis de préparer le planning de nos visites, mais surtout, ce n’était pas stricte : nous avons avec lui refait notre planning jour par jour, sans contraintes : visites de temples, de marchés, balade en charrette à bœuf, découverte d'un village de pécheurs, trek dans la montagne, spectacle, ...
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Je vous conseille donc Dara vivement. Vous pouvez y aller les yeux fermés.😉
Christophe