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Première destination touristique (France) comparée à la Thaïlande English translation pending
Nous sortions mardi de l'aéroport champêtre de sukkothai puis celui de Bkk avant de débarquer mercredi à 8h à CDG. Nous nous sommes amusés à comparer: l'accueil, la propreté, la politesse, la logistique bagages, les wc, les prix du café, la signalétique
et on se demande ce que pensent les thais friqués qui viennent chez nous la première fois
Bangkok pratique (presque tout savoir...) English translation pending
URL=(http://www.blog.fr/media/photo/bangkok_le_grand_bouddha_couch/1714032)
Bangkok pratique
Voici quelques informations tirées de mon expérience personnelle, qui vous permettront, - en tout cas, je l'espère -, d'éviter quelques pièges, et de passer un agréable séjour à Bangkok.
Se rendre à Bangkok
Pour choisir son billet d'avion et l'acheter sur Internet, auxair est à mes yeux le meilleur moteur de recherche, et cela, quels que soient les pays où l'on envisage de se rendre : www.auxair.com
Se loger à Bangkok : 36, 50 euros la nuit
Pour un hôtel très convenable, le "First Hotel" fera l'affaire : www.fr.asiarooms.com/thailand/bangkok/first.html L'hôtel est situé au cœur de la ville, et ses normes correspondent à un très bon 3 étoiles français (accueil sympathique, chambre climatisée, salle de bains fonctionnelle, propreté irréprochable, service impeccable, piscine agréable, télévision avec TV5). Il s'agit de l'hôtel de base du tour operateur "Promovacances". C'est d'ailleurs par ce biais-là que je l'ai trouvé. On peut réserver sur internet (ce que j'ai fait), ou bien louer la chambre sur place. Prix : 36, 50 euros la nuit, y compris le petit déjeuner.
Se nourrir à Bangkok : 2 euros par jour !
Au "First Hotel" le petit déjeuner est servi à partir de 6 heures, au bord de la piscine. Comme dans tous les hôtels internationaux, le buffet est gigantesque : œufs au plat, brouillés, à la coque ; saucisses, bacon, riz, pâtes, spécialités thaïlandaises et cuisine occidentale, légumes, viandes et poissons en tout genre ; profusion de desserts et de fruits. Bref, de quoi rassasier le plus insatiable des Gargantua. Pour se nourrir à moindre coût à Bangkok, le bon plan, à mon avis, est le suivant : Prendre un solide petit déjeuner à l'hôtel (déjà payé). Puis, au grè de vos pérégrinations, déjeuner et dîner sur le pouce, en achetant aux centaines d'étals qui bordent les trottoirs, de délicieuses petites brochettes que l'on vous cuit, devant vous, sur la braise. Il y en a au bœuf, au porc, au poulet ; au poisson, à la seiche ou aux encornets. Le prix est immuable : 20 bahts (moins d'un demi euro) les seize boulettes, que l'on vous propose, si vous le souhaitez, accompagnées de sauce piquante. Pour deux repas copieux par jour, il faut donc compter 40 bahts, auxquels on peut ajouter deux yaourts (11 bahts pièce, 0, 25 euro). Indispensable, en raison de la chaleur : deux bouteilles d'eau fraîche d'1, 5 litre (12 bahts la bouteille), le tout acheté dans les supérettes "7 Eleven" (il y en a partout). Coût total de la nourriture et de la boisson pour une journée : 86 bahts (2 euros).
Se déplacer dans Bangkok : le "taxi meter" !
Si l'on excepte le train et le bus (c'est un peu compliqué), il existe quatre moyens pour se déplacer dans Bangkok : à pied, en taxi, en bateau, et en "tuk tuk". à pied : c'est la galère ! (mais pour mieux saisir le pouls de la ville, je l'ai souvent fait). En effet, dans BKK, la circulation est dantesque ; la pollution, phénoménale ; le bruit, incommensurable. Les automobilistes aux yeux fous, englués dans les bouchons, sont crispés sur leur volant, égrènent les secondes qui les séparent du prochain feu vert, guettent d'un œil gourmand les piétons à abattre, et testent d'un doigt nerveux la tonalité de leur klaxon. Quant aux motocyclettes pétaradantes, sur lesquelles les Thaïlandaises montent en amazone, elles prennent position aux avant-postes des intersections, toutes auréolées de leur propre pollution. Un piéton dans les rues de BKK fait figure de Martien. en taxi : prendre les "taxi meter" (le nom est écrit en gros) et demander au chauffeur de mettre en route le compteur. Pour une course d'une vingtaine de minutes, comptez environ 60 bahts (moins d'1, 5 euro). J'ai utilisé à de nombreuses reprises les "taxi meter" et j'ai payé, intra muros, de 35 bahts (minimum) à 80 bahts (maximum). Refuser systématiquement les taxis qui ne sont pas des "meter". en bateau : se rendre à l'une des quatorze stations d'embarquement de la "Chao Phraya River", mais évitez le point n°2 (parfois une heure d'attente). Prix pour deux stations : 8 bahts (20 centimes d'euro). La première fois, j'ai égaré mon ticket. Au moment du contrôle, je n'ai donc pas pu le présenter. "Vous l'avez bien acheté ?" "Oui, oui, je vous l'assure !" OK, alors il n'y a pas de problème !" Et je n'ai pas repayé. en "tuk tuk" (taxi motocyclette) : escroquerie garantie, car il n'y a pas de compteur (je me suis fait avoir les deux premiers jours ; prix moyen demandé : 100 bahts). Sachez que certains "tuk tuk" vous proposent des courses à 20 bahts de l'heure (moins d'un demi euro). Autre escroquerie ! En effet, après vous avoir pris en charge, le chauffeur vous explique que si vous consentez à faire une halte d'au moins dix minutes chez son "sponsor" de tailleur, il bénéficiera, grâce à votre sollicitude, d'un bon de 5 litres d'essence. Tout en marquant un peu de réticence, je me suis quand même fais conduire à la boutique... Mais je ne suis resté que deux minutes. "Dommage ! Si vous étiez resté huit minutes de plus, j'aurais eu droit à mon bidon ! Mais qu'à cela ne tienne, j'ai un autre "sponsor" qui lui vend des bijoux..." J'ai commencé à m'exciter pour de bon... En définitive, le gars m'a lâché au coin d'une rue. En le fusillant du regard, je lui ai lancé : "Et vous allez me planter là ?" Réponse souriante et imparable : "Eh oui ! Que voulez-vous, à cause de vous, je n'ai plus une seule goutte d'essence !"
Communiquer à partir de Bangkok
Coût d'une heure d'Internet avec ADSL : 1 bath la minute (avec un minimum de 20 bahts, soit 0, 50 euro). Mais j'ai trouvé des points Internet à 30 bahts de l'heure. Prix prohibitif au "First Hotel" : carte magnétique à 150 bahts ; que l'on reste une minute ou une heure, elle n'est plus réutilisable. Coût de l'envoi d'une carte postale pour l'Europe : 5 bahts la carte, et 15 bahts pour les timbres, soit, moins de 0, 50 euro.
Ce qu'il faut voir (selon moi) à Bangkok
Tous les guides vous décriront avec force détail ce qu'il convient de voir à Bangkok. Il n'est donc pas dans mes intentions de faire l'inventaire exhaustif des monuments et sites remarquables de BKK. D'autant que j'en suis bien incapable car je n'en ai vu que quelques-uns. Aussi, je me limiterai, très brièvement, à évoquer ceux que j'ai visités. le Wat Phra Kaeo : centre religieux de la Thaïlande, il regroupe, sur cinq hectares, des monuments aux architectures folles, aux piliers incrustés de pierres précieuses, aux tours ruisselant d'or, gardées par des géants grimaçants, mi-hommes, mi-dragons. À mon avis, le facteur Cheval a dû passer un jour dans le coin. À voir impérativement le plus sacré de tous les Bouddhas : une petite statue d'émeraude (photos interdites). La ferveur des fidèles vous prend aux tripes. Entrée : 250 bahts (5, 50 euros). Shorts (même longs) interdits ! Toutefois, une fois à l'intérieur, à droite de l'entrée, vous pouvez louer, le temps de la visite, une sorte de sarwel pour 100 bahts (un peu plus de 2 euros). Le Bouddha couché : situé au Wat Po, c'est un gigantesque Bouddha couché, doré à l'or fin ( 5, 5 tonnes de métal précieux), de... 45 mètres de long, sur 15 mètres de hauteur. Pour moi, le top de Bangkok. Impressionnant ! Entrée : 50 bahts (un peu plus d'un euro). le Wat Arun (le Temple de l'Aube) : situé à l'extérieur du centre ville, de l'autre côté du fleuve, il a été commandé au XIXe siècle par le roi Rama III. Cette tour se compose de millions de débris de porcelaine habilement incrustés par des artisans. Avant que son habillage ne se termine, la porcelaine vint à manquer. Alors, méthodiquement, les Thaïlandais brisèrent par le menu leur précieuse vaisselle. Il y en eut assez. Puis trop. Et le temple fut achevé. J'ignore le prix de l'entrée, car je n'ai vu le Wat Arun, que de la rivière Chao Phraya River. Ce qui me semble d'ailleurs suffisant. la Snake Farm : dépendant de l'Institut Pasteur, cette "ferme aux serpents" hors du commun abrite des centaines de reptiles (cobras royaux, vipères annelées, pythons, etc.). Il s'agit de la deuxième Snake Farm du monde (la première est au Brésil). Se rendre à l'Institut Pasteur vers 10 h 15, pour suivre un diaporama commenté (en anglais) avec beaucoup humour. Ensuite, à 11 heures, assister au déjeuner des serpents que l'on nourrit de viande fraîche. Dans la foulée, voir de quelle manière les biologistes en blouse blanche extraient le venin qui servira à fabriquer les doses de sérum. Entrée : 75 bahts (1, 50 euro). le Golden Mount : colline artificielle de 318 marches, au sommet de laquelle des dizaines de Thaïs, agenouillés devant des autels, prient Bouddha. Vue à 360 degrés sur la ville. Prix de l'entrée : 10 bahts (0, 25 euro). Chinatown : des centaines de toits en pagode, des milliers d'échoppes, des rues grouillantes de monde, des venelles où seuls peuvent pénétrer les piétons, et autant de lampions que de boutiques.
Se rendre à Bangkok
Pour choisir son billet d'avion et l'acheter sur Internet, auxair est à mes yeux le meilleur moteur de recherche, et cela, quels que soient les pays où l'on envisage de se rendre : www.auxair.com
Se loger à Bangkok : 36, 50 euros la nuit
Pour un hôtel très convenable, le "First Hotel" fera l'affaire : www.fr.asiarooms.com/thailand/bangkok/first.html L'hôtel est situé au cœur de la ville, et ses normes correspondent à un très bon 3 étoiles français (accueil sympathique, chambre climatisée, salle de bains fonctionnelle, propreté irréprochable, service impeccable, piscine agréable, télévision avec TV5). Il s'agit de l'hôtel de base du tour operateur "Promovacances". C'est d'ailleurs par ce biais-là que je l'ai trouvé. On peut réserver sur internet (ce que j'ai fait), ou bien louer la chambre sur place. Prix : 36, 50 euros la nuit, y compris le petit déjeuner.
Se nourrir à Bangkok : 2 euros par jour !
Au "First Hotel" le petit déjeuner est servi à partir de 6 heures, au bord de la piscine. Comme dans tous les hôtels internationaux, le buffet est gigantesque : œufs au plat, brouillés, à la coque ; saucisses, bacon, riz, pâtes, spécialités thaïlandaises et cuisine occidentale, légumes, viandes et poissons en tout genre ; profusion de desserts et de fruits. Bref, de quoi rassasier le plus insatiable des Gargantua. Pour se nourrir à moindre coût à Bangkok, le bon plan, à mon avis, est le suivant : Prendre un solide petit déjeuner à l'hôtel (déjà payé). Puis, au grè de vos pérégrinations, déjeuner et dîner sur le pouce, en achetant aux centaines d'étals qui bordent les trottoirs, de délicieuses petites brochettes que l'on vous cuit, devant vous, sur la braise. Il y en a au bœuf, au porc, au poulet ; au poisson, à la seiche ou aux encornets. Le prix est immuable : 20 bahts (moins d'un demi euro) les seize boulettes, que l'on vous propose, si vous le souhaitez, accompagnées de sauce piquante. Pour deux repas copieux par jour, il faut donc compter 40 bahts, auxquels on peut ajouter deux yaourts (11 bahts pièce, 0, 25 euro). Indispensable, en raison de la chaleur : deux bouteilles d'eau fraîche d'1, 5 litre (12 bahts la bouteille), le tout acheté dans les supérettes "7 Eleven" (il y en a partout). Coût total de la nourriture et de la boisson pour une journée : 86 bahts (2 euros).
Se déplacer dans Bangkok : le "taxi meter" !
Si l'on excepte le train et le bus (c'est un peu compliqué), il existe quatre moyens pour se déplacer dans Bangkok : à pied, en taxi, en bateau, et en "tuk tuk". à pied : c'est la galère ! (mais pour mieux saisir le pouls de la ville, je l'ai souvent fait). En effet, dans BKK, la circulation est dantesque ; la pollution, phénoménale ; le bruit, incommensurable. Les automobilistes aux yeux fous, englués dans les bouchons, sont crispés sur leur volant, égrènent les secondes qui les séparent du prochain feu vert, guettent d'un œil gourmand les piétons à abattre, et testent d'un doigt nerveux la tonalité de leur klaxon. Quant aux motocyclettes pétaradantes, sur lesquelles les Thaïlandaises montent en amazone, elles prennent position aux avant-postes des intersections, toutes auréolées de leur propre pollution. Un piéton dans les rues de BKK fait figure de Martien. en taxi : prendre les "taxi meter" (le nom est écrit en gros) et demander au chauffeur de mettre en route le compteur. Pour une course d'une vingtaine de minutes, comptez environ 60 bahts (moins d'1, 5 euro). J'ai utilisé à de nombreuses reprises les "taxi meter" et j'ai payé, intra muros, de 35 bahts (minimum) à 80 bahts (maximum). Refuser systématiquement les taxis qui ne sont pas des "meter". en bateau : se rendre à l'une des quatorze stations d'embarquement de la "Chao Phraya River", mais évitez le point n°2 (parfois une heure d'attente). Prix pour deux stations : 8 bahts (20 centimes d'euro). La première fois, j'ai égaré mon ticket. Au moment du contrôle, je n'ai donc pas pu le présenter. "Vous l'avez bien acheté ?" "Oui, oui, je vous l'assure !" OK, alors il n'y a pas de problème !" Et je n'ai pas repayé. en "tuk tuk" (taxi motocyclette) : escroquerie garantie, car il n'y a pas de compteur (je me suis fait avoir les deux premiers jours ; prix moyen demandé : 100 bahts). Sachez que certains "tuk tuk" vous proposent des courses à 20 bahts de l'heure (moins d'un demi euro). Autre escroquerie ! En effet, après vous avoir pris en charge, le chauffeur vous explique que si vous consentez à faire une halte d'au moins dix minutes chez son "sponsor" de tailleur, il bénéficiera, grâce à votre sollicitude, d'un bon de 5 litres d'essence. Tout en marquant un peu de réticence, je me suis quand même fais conduire à la boutique... Mais je ne suis resté que deux minutes. "Dommage ! Si vous étiez resté huit minutes de plus, j'aurais eu droit à mon bidon ! Mais qu'à cela ne tienne, j'ai un autre "sponsor" qui lui vend des bijoux..." J'ai commencé à m'exciter pour de bon... En définitive, le gars m'a lâché au coin d'une rue. En le fusillant du regard, je lui ai lancé : "Et vous allez me planter là ?" Réponse souriante et imparable : "Eh oui ! Que voulez-vous, à cause de vous, je n'ai plus une seule goutte d'essence !"
Communiquer à partir de Bangkok
Coût d'une heure d'Internet avec ADSL : 1 bath la minute (avec un minimum de 20 bahts, soit 0, 50 euro). Mais j'ai trouvé des points Internet à 30 bahts de l'heure. Prix prohibitif au "First Hotel" : carte magnétique à 150 bahts ; que l'on reste une minute ou une heure, elle n'est plus réutilisable. Coût de l'envoi d'une carte postale pour l'Europe : 5 bahts la carte, et 15 bahts pour les timbres, soit, moins de 0, 50 euro.
Ce qu'il faut voir (selon moi) à Bangkok
Tous les guides vous décriront avec force détail ce qu'il convient de voir à Bangkok. Il n'est donc pas dans mes intentions de faire l'inventaire exhaustif des monuments et sites remarquables de BKK. D'autant que j'en suis bien incapable car je n'en ai vu que quelques-uns. Aussi, je me limiterai, très brièvement, à évoquer ceux que j'ai visités. le Wat Phra Kaeo : centre religieux de la Thaïlande, il regroupe, sur cinq hectares, des monuments aux architectures folles, aux piliers incrustés de pierres précieuses, aux tours ruisselant d'or, gardées par des géants grimaçants, mi-hommes, mi-dragons. À mon avis, le facteur Cheval a dû passer un jour dans le coin. À voir impérativement le plus sacré de tous les Bouddhas : une petite statue d'émeraude (photos interdites). La ferveur des fidèles vous prend aux tripes. Entrée : 250 bahts (5, 50 euros). Shorts (même longs) interdits ! Toutefois, une fois à l'intérieur, à droite de l'entrée, vous pouvez louer, le temps de la visite, une sorte de sarwel pour 100 bahts (un peu plus de 2 euros). Le Bouddha couché : situé au Wat Po, c'est un gigantesque Bouddha couché, doré à l'or fin ( 5, 5 tonnes de métal précieux), de... 45 mètres de long, sur 15 mètres de hauteur. Pour moi, le top de Bangkok. Impressionnant ! Entrée : 50 bahts (un peu plus d'un euro). le Wat Arun (le Temple de l'Aube) : situé à l'extérieur du centre ville, de l'autre côté du fleuve, il a été commandé au XIXe siècle par le roi Rama III. Cette tour se compose de millions de débris de porcelaine habilement incrustés par des artisans. Avant que son habillage ne se termine, la porcelaine vint à manquer. Alors, méthodiquement, les Thaïlandais brisèrent par le menu leur précieuse vaisselle. Il y en eut assez. Puis trop. Et le temple fut achevé. J'ignore le prix de l'entrée, car je n'ai vu le Wat Arun, que de la rivière Chao Phraya River. Ce qui me semble d'ailleurs suffisant. la Snake Farm : dépendant de l'Institut Pasteur, cette "ferme aux serpents" hors du commun abrite des centaines de reptiles (cobras royaux, vipères annelées, pythons, etc.). Il s'agit de la deuxième Snake Farm du monde (la première est au Brésil). Se rendre à l'Institut Pasteur vers 10 h 15, pour suivre un diaporama commenté (en anglais) avec beaucoup humour. Ensuite, à 11 heures, assister au déjeuner des serpents que l'on nourrit de viande fraîche. Dans la foulée, voir de quelle manière les biologistes en blouse blanche extraient le venin qui servira à fabriquer les doses de sérum. Entrée : 75 bahts (1, 50 euro). le Golden Mount : colline artificielle de 318 marches, au sommet de laquelle des dizaines de Thaïs, agenouillés devant des autels, prient Bouddha. Vue à 360 degrés sur la ville. Prix de l'entrée : 10 bahts (0, 25 euro). Chinatown : des centaines de toits en pagode, des milliers d'échoppes, des rues grouillantes de monde, des venelles où seuls peuvent pénétrer les piétons, et autant de lampions que de boutiques.
Circuit de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Je viens solliciter votre aide car je suis vraiment perdue et je commence à paniquer car départ dans un mois… et je n’arrive pas à finaliser dans les détails notre itinéraire ! j’ai beaucoup lu, j’ai tous les élements sous les yeux, carte, guides etc… mais je panique !! je ne sais pas si je que je prévois et faisable… et je stress un peu sur le timing et sur les étapes !!!
Nous partons à deux pour la première fois dans l’ouest… pour trois semaines ! on pense dormir dans des motels petit budget…
J’ai les grandes étpaes incontournables que je ne veux pas rater, certaines que j’aurai aimé faire, mais je pense que le temps manquera… et je préfère faire moins de choses, mais les faires « à fond » en prenant notre temps… et revenir… ; un jour !!!
Donc voilà mon premier jet…
Arrivé à SF samedi 8 vers 13h… réception de la oiutre, l’AM, ballade dans SF
Dimanche 9, messe à Glide memorial church car on a addoré la messe à harlem lors de notre semaine à NY (que j’ai eu beaucoup moins de mal à préparer !!!!)
AM du dimanche, ballade dans SF �� Nuit à SF
Lundi 10, départ vers Yosemite par la route 120, ballade l’après midi – nuit dans les environs
Mardi 11 yosemite – nuit là bas ou route vers death valley et nuit à mi chemin ??
SEQUOIA possible ou pas ???
Mercredi 12 – death valley et route vers Las vegas… nuit à Las Vegas
Jeudi 13 – Las Végas et survol grand canyon hélico – nuit LV
Vendredi 14 départ pour Zion – nuit vers zion
Samedi 15 route vers bryce.. .
Bon, la, je suis perdue… car je voudrais faire canyonlands, moab, arches, ANTELOPE, page etc… mais je ne sais pas dans quel ordre et combien de temps prévoir…
J’aurai aussi aimé mesa verde… mais j’ai peur que ça fasse juste !
Ensuite il y aurait le canyon de chelly…
Monument valley
Grand canyon
Ensuite pour ne pas perdre de temps… Grand canyon Los angeles en une journée de route !
Ensuite sur LA, je pense à deux petites journées… une pour universal studios et une autre pour visiter différents endroits (hollywood, beverly hills etc…). Par exemple départ en fin d’am du 2è jour pour remonter sur la cote… pour retourner à SF en maxi deux jours, avec avec halte à monterey pour l’aquarium si on a le temps !!! et avant san luis obispo, enfin la route 1 avec ses différents points de vue…
On repart le dimanche 29 donc j’espère pouvoir arriver le vendredi 27 à SF pour y passer encore deux soirées et une dernière journée le samedi….
Je sais que c’est un peu brouillon et fouilli tout ça, mais j’espère vraiment que vous allez pouvoir m’aider…
Je reste en ligne toute la journée… et à mes guides et cartes pour avancer !!!
Mille merci… je sais que nous allons faire un voyage de reve alors je ne veux pas le rater avec un mauvais planning !!!
Je sais que c’est un peu brouillon et fouilli tout ça, mais j’espère vraiment que vous allez pouvoir m’aider…
Je reste en ligne toute la journée… et à mes guides et cartes pour avancer !!!
Mille merci… je sais que nous allons faire un voyage de reve alors je ne veux pas le rater avec un mauvais planning !!!
Voyage à la découverte de l'Amour English translation pending
L'Amour... Comme nombre de mes semblables, ce mot m'a toujours fait rêver et depuis ma tendre enfance, je rêvais de le connaître, de pouvoir associer un vécu, des souvenirs, des expériences à ce mot si magique. Car à 31 ans, je ne l'avais jamais connu l'Amour avec un grand A, celui que seule une petite minorité de terriens a pu un jour connaître ou tout simplement effleurer. Et si du haut de mes quelques années de vie et de voyages j'ai déjà pu accumuler un certain nombre d'expériences intéressantes, l'Amour restait encore quelque chose pour moi de mystérieux et d'inconnu.
Une semaine de vacances plus ou moins imposées au dernier moment en cet été 2007 allaient représenter une chance unique de partir à la découverte de l'Amour. Et à ce quasi-dépucelage voyagiste allait s'ajouter une autre première en ce qui me concerne: j'allais voyager avec des amis, ce qui était une véritable révolution pour le voyageur solitaire que je suis en général. Un couple d'amis français de passage en Chine, que je désignerai sobrement par les initiales H. et K., étaient tout à fait disposés à m'accompagner dans cette quête de l'Amour. Je savais que je ne risquais pas grand chose en voyageant avec eux. Habitués aux rythmes effrénés, et partageant bon nombre de centres d'intérêts avec moi (surtout H.), ils allaient être les compagnons idéaux pour ce voyage initiatique.
Inutile de préserver le suspense plus longtemps, l'Amour, je peux maintenant dire au terme de ce voyage que je l'ai rencontré. Mais j'y reviendrai plus tard. Si l'Amour était effectivement le but principal de ce voyage, il n'y a quand même pas que ça dans la vie, et il s'est passé bien des choses pendant ces 9 jours, avant et après la rencontre avec l'Amour. Je savais instinctivement que c'est dans le nord-est de la Chine, dans l'ancienne Mandchourie, que je rencontrerais l'Amour. Dans la province du Heilongjiang que je n'avais encore jamais explorée pour être exact, ce qui tombait très bien car en cet été caniculaire, elle devait être une des plus agréables de Chine, d'un point de vue strictement climatique.
Ce voyage a donc commencé un beau et chaud samedi matin par un vol en direction de Pékin où m'attendaient mes amis avec qui nous devions rejoindre ensemble Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, un peu plus tard. Arrivé sans encombres à l'hôtel, j'ai retrouvé H. et K. puis nous nous sommes mis en quête d'un billet de train pour Harbin, ce qui s'est avéré être une opération plus difficile que prévue (ils avaient déjà échoué la veille). Mais ce voyage à la découverte de l'Amour allait être placé sous le signe de la chance, et une aubaine miraculeuse nous fit décrocher trois places en couchette molle le soir même pour Harbin, à un horaire parfait. Cela ne me laissait qu'une demi-journée pour profiter de Pékin, une ville où j'étais déjà allé à plusieurs reprises, mais souvent en coup de vent, et où j'avais plusieurs choses à faire. La première, et aussi bien H. que K. ne pouvaient que m'encourager à assouvir ce vice, consistait à aller déguster un délicieux canard laqué au Yawang, le roi canard, un des restaurants les plus en vue de la ville pour cette spécialité. On a beau rechercher l'Amour avec un grand A, ce n'est pas une raison pour étouffer l'amour de la bonne bouffe!
Une semaine de vacances plus ou moins imposées au dernier moment en cet été 2007 allaient représenter une chance unique de partir à la découverte de l'Amour. Et à ce quasi-dépucelage voyagiste allait s'ajouter une autre première en ce qui me concerne: j'allais voyager avec des amis, ce qui était une véritable révolution pour le voyageur solitaire que je suis en général. Un couple d'amis français de passage en Chine, que je désignerai sobrement par les initiales H. et K., étaient tout à fait disposés à m'accompagner dans cette quête de l'Amour. Je savais que je ne risquais pas grand chose en voyageant avec eux. Habitués aux rythmes effrénés, et partageant bon nombre de centres d'intérêts avec moi (surtout H.), ils allaient être les compagnons idéaux pour ce voyage initiatique.
Inutile de préserver le suspense plus longtemps, l'Amour, je peux maintenant dire au terme de ce voyage que je l'ai rencontré. Mais j'y reviendrai plus tard. Si l'Amour était effectivement le but principal de ce voyage, il n'y a quand même pas que ça dans la vie, et il s'est passé bien des choses pendant ces 9 jours, avant et après la rencontre avec l'Amour. Je savais instinctivement que c'est dans le nord-est de la Chine, dans l'ancienne Mandchourie, que je rencontrerais l'Amour. Dans la province du Heilongjiang que je n'avais encore jamais explorée pour être exact, ce qui tombait très bien car en cet été caniculaire, elle devait être une des plus agréables de Chine, d'un point de vue strictement climatique.
Ce voyage a donc commencé un beau et chaud samedi matin par un vol en direction de Pékin où m'attendaient mes amis avec qui nous devions rejoindre ensemble Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, un peu plus tard. Arrivé sans encombres à l'hôtel, j'ai retrouvé H. et K. puis nous nous sommes mis en quête d'un billet de train pour Harbin, ce qui s'est avéré être une opération plus difficile que prévue (ils avaient déjà échoué la veille). Mais ce voyage à la découverte de l'Amour allait être placé sous le signe de la chance, et une aubaine miraculeuse nous fit décrocher trois places en couchette molle le soir même pour Harbin, à un horaire parfait. Cela ne me laissait qu'une demi-journée pour profiter de Pékin, une ville où j'étais déjà allé à plusieurs reprises, mais souvent en coup de vent, et où j'avais plusieurs choses à faire. La première, et aussi bien H. que K. ne pouvaient que m'encourager à assouvir ce vice, consistait à aller déguster un délicieux canard laqué au Yawang, le roi canard, un des restaurants les plus en vue de la ville pour cette spécialité. On a beau rechercher l'Amour avec un grand A, ce n'est pas une raison pour étouffer l'amour de la bonne bouffe!
Voyager pas cher en Irlande English translation pending
Bonjours a tous!
J'ai dans l'espoir de partir au mois de septembre pour visiter l'irlande pendant 2 semaine. sa sera mon premier grand voyage alors je ne sé pas trop comment m'y prendre. Je pense partir en avion et loué une voiture sur place si ca ne me revient pas trop cher, sinon ca sera a pied!! J'aimerais avoir des consiel de personne l'ayant déja fait sur l'itinéraire a prendre, les endroit a ne pas manqué, ou dormir...ect et sur tout ce qui pourra m'aider pour organiser mon voyage. On part a deux est on n'a pas un gros budget (500€ chacun) donc les bon plan sont les bien venu. je pense prendre aussi du matériel de camping est ce ke le camping sauvage est autorisé partout en irlande?
Svp donner moi des conseil j'aimerai vraiment y allé 😊
J'ai dans l'espoir de partir au mois de septembre pour visiter l'irlande pendant 2 semaine. sa sera mon premier grand voyage alors je ne sé pas trop comment m'y prendre. Je pense partir en avion et loué une voiture sur place si ca ne me revient pas trop cher, sinon ca sera a pied!! J'aimerais avoir des consiel de personne l'ayant déja fait sur l'itinéraire a prendre, les endroit a ne pas manqué, ou dormir...ect et sur tout ce qui pourra m'aider pour organiser mon voyage. On part a deux est on n'a pas un gros budget (500€ chacun) donc les bon plan sont les bien venu. je pense prendre aussi du matériel de camping est ce ke le camping sauvage est autorisé partout en irlande?
Svp donner moi des conseil j'aimerai vraiment y allé 😊
Nouvelle Zélande: circuit en 3 semaines English translation pending
Nous disposons de 3 petites semaines (29.12.07 au 18.01.08) pour visiter la Nouvelle Zélande.
Quels sont les sites les plus intéressants à visiter sur les 2 îles, car nous seront pris par le temps ?
Nous avons un enfant de 10 ans.
Avis sur circuit dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Je prévois de faire un circuit dans l'ouest américain entre le 27 Août et le 13 Septembre 2007, dont le départ se fait à Los Angeles pour se terminer à San Francisco. J'aimerais connaitre votre avis sur les étapes prévues et je suis ouverte à toute remarque et modification si nécessaire. Voici le programme:
Jours 1 et 2 : Los Angeles Jour 3 : grand canyon (en faisant un arrêt à Laughlin) Jour 4 : Page Jours 5 et 6 : Moab et environs Jour 7 : Bryce Canyon Jours 8 et 9 : Las Vegas Jour 10 : Death Valley Jour 11 : Yosemite Jours 12 à 16 : San Francisco.
Nous prévoyons de louer une voiture mais nous ne savons pas quelles sont les assurances nécessaires pour voyager l'esprit tranquille (CDW, SLI...)?
Pouvez-vous me conseiller sur les étapes : quelles sont celles qui sont nécessaires et celles que l'ont pourrait zapper. Ce circuit vous parait-il réalisable dans le laps de temps qui nous est impartit ?
Merci d'avance pour les réponses à venir.
Je prévois de faire un circuit dans l'ouest américain entre le 27 Août et le 13 Septembre 2007, dont le départ se fait à Los Angeles pour se terminer à San Francisco. J'aimerais connaitre votre avis sur les étapes prévues et je suis ouverte à toute remarque et modification si nécessaire. Voici le programme:
Jours 1 et 2 : Los Angeles Jour 3 : grand canyon (en faisant un arrêt à Laughlin) Jour 4 : Page Jours 5 et 6 : Moab et environs Jour 7 : Bryce Canyon Jours 8 et 9 : Las Vegas Jour 10 : Death Valley Jour 11 : Yosemite Jours 12 à 16 : San Francisco.
Nous prévoyons de louer une voiture mais nous ne savons pas quelles sont les assurances nécessaires pour voyager l'esprit tranquille (CDW, SLI...)?
Pouvez-vous me conseiller sur les étapes : quelles sont celles qui sont nécessaires et celles que l'ont pourrait zapper. Ce circuit vous parait-il réalisable dans le laps de temps qui nous est impartit ?
Merci d'avance pour les réponses à venir.
Photo du 787 (dreamliner ) English translation pending




Bangkok: réductions avec une carte étudiante française? English translation pending
Bonjour!
Je suis etudiante et je pars faire un stage au mois du juillet a Bangkok. La carte d etudiant francaise donne t elle lieu a des reductions pour la visite de certains lieux??
Merci beaucoup!!
Je suis etudiante et je pars faire un stage au mois du juillet a Bangkok. La carte d etudiant francaise donne t elle lieu a des reductions pour la visite de certains lieux??
Merci beaucoup!!
Surpopulation et consommation d'énergie English translation pending
Je pourrais aussi intituler ce poste : consequence de mon voyage aus Etats-Unis sur ma vision de voir le monde!! J'ai passe maintenant plusieurs mois, et suis toujours, dans la ville de Seattle : un port mondial donc une ville grandement implique dans les problemes internationaux, egalement tres liberaliste. Il m'a ete facile de receuillir de l'information sur ce qui se passe ici, de voir ce qui se passe dans les Etats plus conservatrices (comme l'Olkahoma ou j'ai passe un mois pres d'une base militaire). Entendre l'opinion des gens et lire sur differentes questions.
En gros, le monde fait face en ce moment meme a deux enormes problemes inter-relies : la surpopulation de la plantete (presentement autour de 6.5 billions, en continuelle augmentation) et les ressources energitiques (entre autre petrole et eau potable), qui elles, diminuent. Il est clair que dans les generations a venir, les ressources energitiques n'arriveront plus a satisfairent une societe hyper-consommatrice comme celle dans laquelle nous vivont. Beaucoup croient meme que NOTRE generation se vera oblige de changer sa maniere de consommer du au manque de ressources. Le "peak oil" et donc le declin des ressources petroliere est prevu d'ici 4 ans.
Troisieme gros probleme, le gouvernement (des etats-unis) ne veut pas voir a long terme. La seule et unique chose qui interesse le gouv. et ses administrateurs, c'est l'argent. Alors il investi toute son argent dans le court-terme pour s'enrichir, la guerre en Iraq en est le parfait exemple. Aucun effort et aucune somme d'argent considerables ne sont implantes dans la recherche sur les ressources viables et ecologiques.
Consequence a long terme : troisieme guerre mondiale ou les u.s. tenteront de s'approprier les ressources energitiques de la planete entiere (petrole et eau) et bien entendu, mega-crash economique.
Et ce qui est le plus interessant dans toute cette histoire, c'est la propagande mediatique qui essait de nous faire croire qu'il n'y a aucun probleme!! Que la guerre en Iraq est une guerre anti-terroriste et non une guerre de petrole!! Et des millions d'idiots croient encore a cette theorie!!! Que le rechauffement de la planete n'arrivera pas vraiment. On continu de nous gaver de pub pro-consommation. PERSONNE ne parle du sujet tres tabou de la surpopulation, mais bien sur dans (je ne sais pas, 30, 50, 100ans) les grandes puissances mondiale vont bombarder le 1/3 de la planete, tuer des millions voir billions de personnes pour pouvoir continuer de consommer les ressources comme bon leur semble.
Je m'adersse ici a des voyageurs qui voient le monde, et qui s'interesse a sa decouverte et son devellopement. Je serais curieuse de voir le point de vue de gens ailleurs dans le monde sur la question. Est-ce que la propagande mediatique est la meme en France??? Est-ce qu'ailleurs les gens voient plus clairement qu'ici ou l'inconscience est-elle d'ordre mondiale???
En gros, le monde fait face en ce moment meme a deux enormes problemes inter-relies : la surpopulation de la plantete (presentement autour de 6.5 billions, en continuelle augmentation) et les ressources energitiques (entre autre petrole et eau potable), qui elles, diminuent. Il est clair que dans les generations a venir, les ressources energitiques n'arriveront plus a satisfairent une societe hyper-consommatrice comme celle dans laquelle nous vivont. Beaucoup croient meme que NOTRE generation se vera oblige de changer sa maniere de consommer du au manque de ressources. Le "peak oil" et donc le declin des ressources petroliere est prevu d'ici 4 ans.
Troisieme gros probleme, le gouvernement (des etats-unis) ne veut pas voir a long terme. La seule et unique chose qui interesse le gouv. et ses administrateurs, c'est l'argent. Alors il investi toute son argent dans le court-terme pour s'enrichir, la guerre en Iraq en est le parfait exemple. Aucun effort et aucune somme d'argent considerables ne sont implantes dans la recherche sur les ressources viables et ecologiques.
Consequence a long terme : troisieme guerre mondiale ou les u.s. tenteront de s'approprier les ressources energitiques de la planete entiere (petrole et eau) et bien entendu, mega-crash economique.
Et ce qui est le plus interessant dans toute cette histoire, c'est la propagande mediatique qui essait de nous faire croire qu'il n'y a aucun probleme!! Que la guerre en Iraq est une guerre anti-terroriste et non une guerre de petrole!! Et des millions d'idiots croient encore a cette theorie!!! Que le rechauffement de la planete n'arrivera pas vraiment. On continu de nous gaver de pub pro-consommation. PERSONNE ne parle du sujet tres tabou de la surpopulation, mais bien sur dans (je ne sais pas, 30, 50, 100ans) les grandes puissances mondiale vont bombarder le 1/3 de la planete, tuer des millions voir billions de personnes pour pouvoir continuer de consommer les ressources comme bon leur semble.
Je m'adersse ici a des voyageurs qui voient le monde, et qui s'interesse a sa decouverte et son devellopement. Je serais curieuse de voir le point de vue de gens ailleurs dans le monde sur la question. Est-ce que la propagande mediatique est la meme en France??? Est-ce qu'ailleurs les gens voient plus clairement qu'ici ou l'inconscience est-elle d'ordre mondiale???
Seule au Népal English translation pending
Bonjour à tous !
Je voudrais partir au Népal (Vallée de Kathmandou et Pokhara) fin oct/début nov 07, seule avec mon sac à dos. (je sais que le sujet à déjà été abordé mais les messages sur VF commencent à être "vieux" !) Sachant que ce sera la première fois que je pars seule, et avec tout ce que j'ai pu lire sur l'insécurité récente dans ce pays, je me demande si ça "craint" vraiment pour une femme de voyager seule là bas? La situation au Népal c'est-elle améliorée ou déteriorée ? Certains articles/messages que j'ai pu lire disent que non ça ne risque rien et d'autres tout le contraire... Alors si vous y êtes allé(e )s ou si vous y êtes, pouvez-vous me dire comment c'est passé votre voyage, est-ce qu'il y a beaucoup de risques à entreprendre un tel voyage seule ? Je ne sais plus quoi penser !!!! Je ne voudrais pas gâcher un superbe voyage pour des incertitudes.... Merci de me rassurer !!
Je voudrais partir au Népal (Vallée de Kathmandou et Pokhara) fin oct/début nov 07, seule avec mon sac à dos. (je sais que le sujet à déjà été abordé mais les messages sur VF commencent à être "vieux" !) Sachant que ce sera la première fois que je pars seule, et avec tout ce que j'ai pu lire sur l'insécurité récente dans ce pays, je me demande si ça "craint" vraiment pour une femme de voyager seule là bas? La situation au Népal c'est-elle améliorée ou déteriorée ? Certains articles/messages que j'ai pu lire disent que non ça ne risque rien et d'autres tout le contraire... Alors si vous y êtes allé(e )s ou si vous y êtes, pouvez-vous me dire comment c'est passé votre voyage, est-ce qu'il y a beaucoup de risques à entreprendre un tel voyage seule ? Je ne sais plus quoi penser !!!! Je ne voudrais pas gâcher un superbe voyage pour des incertitudes.... Merci de me rassurer !!
Itinéraire pour trois semaines en Gaspésie avec deux enfants? (Québec) English translation pending
Itinéraire en Gaspésie, condition de route entre Percé et Rimouski
Nous partons au Québec pour presque 3 semaines avec deux enfants de 13 et 10 ans. Notre itinèraire passe par Matane, Gaspe et Percé, ensuite nous disposons d'une journèe pour faire Percé - Rimouski ensuite nous terminerons notre voyage par Québec. Notre contact chez Authentic Canada nous déconseille vivement la route entre Percé et Rimouski, elle est sinueuse, longue et fatigante pour les enfants ? Quel est votre avis ? Nous avons envie d'aller jusqu'a Percé pour emmener les enfants à l'ile de bonaventure, cela mérite vraiment le détour et tous ces kilométres supplèmentaires pour mes enfants ?
Merci pour vos conseils
Nous partons au Québec pour presque 3 semaines avec deux enfants de 13 et 10 ans. Notre itinèraire passe par Matane, Gaspe et Percé, ensuite nous disposons d'une journèe pour faire Percé - Rimouski ensuite nous terminerons notre voyage par Québec. Notre contact chez Authentic Canada nous déconseille vivement la route entre Percé et Rimouski, elle est sinueuse, longue et fatigante pour les enfants ? Quel est votre avis ? Nous avons envie d'aller jusqu'a Percé pour emmener les enfants à l'ile de bonaventure, cela mérite vraiment le détour et tous ces kilométres supplèmentaires pour mes enfants ?
Merci pour vos conseils
Dix jours en Sierra Nevada English translation pending
Salut,
Nous sommes 3 et partons pour la Sierra Nevada pour une durée de 10 jours... J'ai l'impression que c'est méga court. Mais n'est-ce qu'une impression? J'ai plusieurs questions à poser pour lesquelles je n'ai pas trouvé de réponses précises. Je me lance: Quelle est la compagnie la moins chère (la plus avantageuse) pour faire Newark - Las Vegas ou San Francisco ou plus largement des vols intérieurs? Doit-on réserver bien à l'avance pour bénéficier de tarifs préférentiels?Nous allons louer une voiture pour sillonner la région et les parcs nationaux. J'ai vu dans le routard ou dans le Lonely que nous pouvions bénéficier de Parkpass. Quelles sont les conditions, quels sont les plus avantageux? Doit-on réserver la voiture à l'avance ou pouvons nous le faire depuis SF à notre arrivée?Il semble difficile de se loger autour ou dans les parcs nationaux. Nous partons fin mai, est-ce réellement le cas? ESt-il préférable de dormir dans les parcs ou un peu en périphérie? (nous ne pensons pas camper)Notre budget n'est pas gigantesque et préfèrerions économiser sur les chambres. Il semble là aussi qu'il est possible de se loger pour moins de 50 $. Mais est-ce pour la chambre ou par personne?
Le parcours "prévu" serait le suivant: Arrivée à San-Francisco (2 nuits) Partir dans la journée du 3e jour pour Yosemite parc (1 nuit) Direction Sequoia parc et nuit entre là et Death vallée (1 nuit) Death vallée - Vegas (1 nuit) Vegas - Grand Canyon (1 nuit) et retour depuis Vegas
ça ne fait pas 10 nuits, mais ça permet de garder une marche de manoeuvre pour rester dans certains coins plus de temps selon nos envies. Y a-t-il dans notre parcours des choses totalement ineptes? en terme de temps ou de kms?
voilà pour mes premières questions
Merci d'avance pour vos réponses
Yiouki
PS: nous décollons de Newark (ou de Philadelphie) aux alentours du 21 ou 22 mai prochain
Nous sommes 3 et partons pour la Sierra Nevada pour une durée de 10 jours... J'ai l'impression que c'est méga court. Mais n'est-ce qu'une impression? J'ai plusieurs questions à poser pour lesquelles je n'ai pas trouvé de réponses précises. Je me lance: Quelle est la compagnie la moins chère (la plus avantageuse) pour faire Newark - Las Vegas ou San Francisco ou plus largement des vols intérieurs? Doit-on réserver bien à l'avance pour bénéficier de tarifs préférentiels?Nous allons louer une voiture pour sillonner la région et les parcs nationaux. J'ai vu dans le routard ou dans le Lonely que nous pouvions bénéficier de Parkpass. Quelles sont les conditions, quels sont les plus avantageux? Doit-on réserver la voiture à l'avance ou pouvons nous le faire depuis SF à notre arrivée?Il semble difficile de se loger autour ou dans les parcs nationaux. Nous partons fin mai, est-ce réellement le cas? ESt-il préférable de dormir dans les parcs ou un peu en périphérie? (nous ne pensons pas camper)Notre budget n'est pas gigantesque et préfèrerions économiser sur les chambres. Il semble là aussi qu'il est possible de se loger pour moins de 50 $. Mais est-ce pour la chambre ou par personne?
Le parcours "prévu" serait le suivant: Arrivée à San-Francisco (2 nuits) Partir dans la journée du 3e jour pour Yosemite parc (1 nuit) Direction Sequoia parc et nuit entre là et Death vallée (1 nuit) Death vallée - Vegas (1 nuit) Vegas - Grand Canyon (1 nuit) et retour depuis Vegas
ça ne fait pas 10 nuits, mais ça permet de garder une marche de manoeuvre pour rester dans certains coins plus de temps selon nos envies. Y a-t-il dans notre parcours des choses totalement ineptes? en terme de temps ou de kms?
voilà pour mes premières questions
Merci d'avance pour vos réponses
Yiouki
PS: nous décollons de Newark (ou de Philadelphie) aux alentours du 21 ou 22 mai prochain
Circuit dans l'ouest américain avec 3 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de faire en août un voyage en famille (enfants de 12, 10 et 3 ans) dans l'ouest américain. Nous ne connaissons absolument pas les USA. Nous disposons de 15 jours, peut-être 3 semaines. Nous aimerions visiter notamment Grand Canyon, Monument Valley, Death Valley, Lake Powel, Antelope Canyon, Kanab, Bryce, Zion, Yosemite, Sequoia. Pensez-vous que c'est : faisable dans le temps imparti ? assez complet (ai-je oublié des destinations importantes ou mentionné des coins pas forcément intéressants) ? Croyez-vous qu'il soit possible de visiter également Yellowstone ?
Enfin, que conseillez-vous pour les déplacements : atterrir à quel endroit pour optimiser les trajets ? louer une voiture et se débrouiller pour les hébergements ? louer carrément un camping car ?
Merci pour vos conseils et retours d'expérience.
Nous envisageons de faire en août un voyage en famille (enfants de 12, 10 et 3 ans) dans l'ouest américain. Nous ne connaissons absolument pas les USA. Nous disposons de 15 jours, peut-être 3 semaines. Nous aimerions visiter notamment Grand Canyon, Monument Valley, Death Valley, Lake Powel, Antelope Canyon, Kanab, Bryce, Zion, Yosemite, Sequoia. Pensez-vous que c'est : faisable dans le temps imparti ? assez complet (ai-je oublié des destinations importantes ou mentionné des coins pas forcément intéressants) ? Croyez-vous qu'il soit possible de visiter également Yellowstone ?
Enfin, que conseillez-vous pour les déplacements : atterrir à quel endroit pour optimiser les trajets ? louer une voiture et se débrouiller pour les hébergements ? louer carrément un camping car ?
Merci pour vos conseils et retours d'expérience.
Les paysages de Guilin et du Yunnan English translation pending
Bonjour à vous tous!!
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui auraient visité Guilin et la région du Yunnan (Kunming, Lijiang, je ne compte pas visiter Dali car très touristique). Par contrainte de temps, je ne crois pas pouvoir faire ces deux régions, et je me demandais laquelle vous me conseilleriez.
Les paysages sont-ils semblables?
Apparemment, Guilin est BEAUCOUP plus touristique que les villes du Yunnan. Cependant beaucoup disent que la croisière sur la rivière Li vers Yangshuo vaut vraiment le coup.
Si jamais je décide d'aller à Guilin, combien de jours suffisent pour avoir une bonne vue d'ensemble? (ordre d'idée)
J'aimerais bien avoir votre avis sur le sujet. Je suis certaine que beaucoup d'entre vous en visité ces deux endroits, alors n'hésitez pas à vous prononcer!!
J'apprécie énormément votre aide, car présentement je suis en dilemme!!
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui auraient visité Guilin et la région du Yunnan (Kunming, Lijiang, je ne compte pas visiter Dali car très touristique). Par contrainte de temps, je ne crois pas pouvoir faire ces deux régions, et je me demandais laquelle vous me conseilleriez.
Les paysages sont-ils semblables?
Apparemment, Guilin est BEAUCOUP plus touristique que les villes du Yunnan. Cependant beaucoup disent que la croisière sur la rivière Li vers Yangshuo vaut vraiment le coup.
Si jamais je décide d'aller à Guilin, combien de jours suffisent pour avoir une bonne vue d'ensemble? (ordre d'idée)
J'aimerais bien avoir votre avis sur le sujet. Je suis certaine que beaucoup d'entre vous en visité ces deux endroits, alors n'hésitez pas à vous prononcer!!
J'apprécie énormément votre aide, car présentement je suis en dilemme!!
Obtention du visa de tourisme "multiples entrées" au Bangladesh English translation pending
Bonjour,
Je compte passer les mois de mai et juin en tant que bénévole dans une ONG à Dhaka. Quelqu'un sait-il s'il est possible d'avoir un visa de tourisme à multiples entrées pour 2 mois ? Si oui, combien de temps faut-il compter pour l'obtenir et quelles sont les formalités ? je viens d'appeler l'ambassade mais ils ne sont pas franchement coopératifs... Un grand merci d'avance à ceux qui pourront m'aider,
nathalie
Je compte passer les mois de mai et juin en tant que bénévole dans une ONG à Dhaka. Quelqu'un sait-il s'il est possible d'avoir un visa de tourisme à multiples entrées pour 2 mois ? Si oui, combien de temps faut-il compter pour l'obtenir et quelles sont les formalités ? je viens d'appeler l'ambassade mais ils ne sont pas franchement coopératifs... Un grand merci d'avance à ceux qui pourront m'aider,
nathalie
Retour d'une semaine en Syrie English translation pending
🙂 Bonjour,
nous venons de rentrer d'une semaine en Syrie et on y serait bien restés plus longtemps !! tout d'abord c'est un pays passionnant, dense et d'une richesse archéologique et historique !! aucun problème d'insécurité. On c'est servi des photocopies du routard, du petit futé et du guide bleu pour le patrimoine et de blogs.
Arriver bien 2h avant à l'aéroport de Roissy car nouveau système de filtrage qui prend beaucoup de temps sans parler des détecteurs qui sonnent sans arrêt. On est parti avec AIR FRANCE, vol direct car une semaine, pas de temps à perdre avec les transits. Aucun problème avec la compagnie mais bouffe pas bonne, aseptisée comme partout hélas, donc prévoir ses propres provisions. Au retour on nous a fait le coup de l'insecticide dans l'avion après le décollage, en prévenant 5 min avant ( en mars, pourtant aucun problème avec les insectes en Syrie....)
Avait été réservé en France les hôtels et une voiture avec chauffeur pour aller de site en site. A Damas, on était à l'hôtel carlton, excentré ( près de l'université), bon buffet du matin mais accueil-réception excrécrable. Le prix de la course pour le vieux centre: 100 livres, on a jamais pu descendre le tarif. Comme tous les taxis du monde, demander avant le prix de la course ou le compteur.
La vieille ville de Damas est un enchantement: on a débuté par la citadelle rénovée mais pas ouverte au public, le long de la Barada ( rivière) et ses charmantes maisons, le jardin suisse neuf présentant les plantes de la région, puis on est rentrés dans le réseau dense de ruelles, en découvrant les gens, les détails architecturaux, la mosquée de Roukaja qui vient de se refaire une beauté, pour arriver au mausolée de Baibars décoré de mosaiques puis à la mosquée des Omeyyades ( un havre de paix). Je vous conseille de faire dans la matinée le palais Azem (incontournable) et de chercher dans le même secteur les autres palais cachés en dépassant le souk des épices:la beit nizam, la beit sibah et son bassin aux tortues, et d'autres surprises comme le plafond exquis de l'école du tourisme dans la même rue que la beit nizam. Puis on a fait un tour dans les souks et le quartier chrétien.
On a mangé au Jabri House, bon rapport qualité-prix, toilettes impeccables, dommage qu'ils servent ( comme dans tous les restos sauf à Palmyre) du thé lipton et du café turc pas assez fort. Le soir on a voulu faire l'Elissar mais la carte ne nous disait rien et personnel bof, avec le recul on se dit que dans tous les restos on devrait demander s'il y a un plat du jour et demander conseil aux syriens eux même mais comme on mangeait tôt, il y avait jamais de monde dans les restos qu'on a pu faire ( et peu de touristes de manière générale).
Le lendemain on est parti vers Seydana et Maaloula, beaux paysages, émouvants témoignages, la route est neuve ( ont élargi la voie) qui passe par le Mont Quassioun et traverse les collines. Faites le défilé de Sainte Thècle à Maaloula c'est adorable et en mars, la rivière n'est pas à sec.
On a poursuivi vers Palmyre, paysage de steppes, bédoins, moutons sur la route, on a ouvert grand nos yeux et admiré tout ce qui s'offrait à nos sens. Arrêt au Bagdad Café 66, accueil très sympa, pas étouffant du tout, le meilleur thé de tout le séjour, adorable décoration même si endroit très touristique.
Arrivée à Palmyre à l'Héliopolis hôtel, problème de résa non confirmée, finalement après discussions, on nous trouve de la place. Visite du site dans l'après-midi: quasiment pas de touristes, seuls sur ce site grandiose, c'est magique !! C'est le seul endroit ou vraiment vous êtes sans cesse hélés pour le tour de dromadaire, les magasins............. mais cela reste toujours gérable et il suffit de dire non fermement avec le sourire.
On a mangé au Traditional Palmyra Restaurant, et on en a profité pour faire le plein de légumes avec les plats délicieux de légumes farcis, légèrement épicés et le khawaj, légumes cuits dans un plat en argile le meilleur café à la cardamome qu'on ait trouvé !!
le lendemain visite des tombeaux et là beaucoup de groupes à 9h du matin car un seul gardien qui les ouvre au fur et à mesure: c'était un mardi donc contrairement à ce qui est écrit on peut bien les visiter ce jour-là ( tant mieux). Puis visite du musée, complétant la compréhension de la cité. petite ballade dans la palmeraie mais il faut vraiment s'éloigner de la ville, pour faire des rencontres et voir les murets étroits, les jardins ( dommage qu'il y ait tant de déchets plastiques comme partout en Syrie, dans les villages, rues, bords de route)
retour dans l'après-midi sur le site antioque, que du bonheur et jusqu'à la vallée des tombeaux pour ceux qui aiment la botanique, en ce printemps, plein de plantes intéressantes et colorées.
Le soir, achat de bijoux "bédoins" ? ou afghans-indiens, bref je sais pas, diverses influences et problème de savoir si c'est vraiment de l'argent ou pas. Vraiment négociez, nous on aurait dû le faire plus beau moment de parlotte, thé, café bédoin, infusion de fleurs, recettes médicinales échangées au Venus magasin.
On a mangé au Spring Restaurant, au rez de chaussée car la pluie avait un peu mouillée la tente bédouine du premier étage, ambiance très sympa mais mensaf le meilleur d'après les guides, vraiment ??
Le lendemain la pluie a lavée le paysage et les ruines ont une teinte magnifique, départ vers Hama ou on s'arrête à peine, les norias sont impressionnantes mais il y a actuellement un réaménagement des berges et des "îles", converties en jardins.Dommage que la rivière soit un égoût à ciel ouvert.
Arrêt sur le site d'Apamée, au milieu de la verdure et des moutons, génial, personne sur le site, pas de barrières, quel paix !! le musée des mosaiques est dans un très beau khan mais les dessins des mosaiques sont à peine visibles à moins que le gardien ne les asperge soudain d'eau devant vous.
Arrêt dans la spendide Serguilla, au mileu d'un paysage époustouflant de terre ocre, d'oliviers, on pourrait y passer des heures, des fleurs genre campanules violettes, des jaunes, oranges............des habitants occupent certaines ruines au milieu de chevaux, moutons, poules.
Arrivée à Alep en fin de journée au Diwan Rasmy, ancien palais, au nord de la citadelle: magnifique endroit !! on est logé dans la cour, dans ce qui semble être une partie d'un ancien hamann la nuit tombe tôt en mars, à 17h30 et on essaye de se diriger vers Jdeidé, quartier chrétien et des restos: pas facile, facile de s'y retrouver car là les quartiers sont coupés par des routes très très bruyantes de voitures: on arrive enfin dans ce quartier qui vient d'être restauré, la rue des vendeurs de macarons et chocolats-dragés on essaye le Sissi House, que des touristes et carte ciblée: bon mais cela nous laissera une impression mitigée.
je continue demain bonne soirée
patriccia
nous venons de rentrer d'une semaine en Syrie et on y serait bien restés plus longtemps !! tout d'abord c'est un pays passionnant, dense et d'une richesse archéologique et historique !! aucun problème d'insécurité. On c'est servi des photocopies du routard, du petit futé et du guide bleu pour le patrimoine et de blogs.
Arriver bien 2h avant à l'aéroport de Roissy car nouveau système de filtrage qui prend beaucoup de temps sans parler des détecteurs qui sonnent sans arrêt. On est parti avec AIR FRANCE, vol direct car une semaine, pas de temps à perdre avec les transits. Aucun problème avec la compagnie mais bouffe pas bonne, aseptisée comme partout hélas, donc prévoir ses propres provisions. Au retour on nous a fait le coup de l'insecticide dans l'avion après le décollage, en prévenant 5 min avant ( en mars, pourtant aucun problème avec les insectes en Syrie....)
Avait été réservé en France les hôtels et une voiture avec chauffeur pour aller de site en site. A Damas, on était à l'hôtel carlton, excentré ( près de l'université), bon buffet du matin mais accueil-réception excrécrable. Le prix de la course pour le vieux centre: 100 livres, on a jamais pu descendre le tarif. Comme tous les taxis du monde, demander avant le prix de la course ou le compteur.
La vieille ville de Damas est un enchantement: on a débuté par la citadelle rénovée mais pas ouverte au public, le long de la Barada ( rivière) et ses charmantes maisons, le jardin suisse neuf présentant les plantes de la région, puis on est rentrés dans le réseau dense de ruelles, en découvrant les gens, les détails architecturaux, la mosquée de Roukaja qui vient de se refaire une beauté, pour arriver au mausolée de Baibars décoré de mosaiques puis à la mosquée des Omeyyades ( un havre de paix). Je vous conseille de faire dans la matinée le palais Azem (incontournable) et de chercher dans le même secteur les autres palais cachés en dépassant le souk des épices:la beit nizam, la beit sibah et son bassin aux tortues, et d'autres surprises comme le plafond exquis de l'école du tourisme dans la même rue que la beit nizam. Puis on a fait un tour dans les souks et le quartier chrétien.
On a mangé au Jabri House, bon rapport qualité-prix, toilettes impeccables, dommage qu'ils servent ( comme dans tous les restos sauf à Palmyre) du thé lipton et du café turc pas assez fort. Le soir on a voulu faire l'Elissar mais la carte ne nous disait rien et personnel bof, avec le recul on se dit que dans tous les restos on devrait demander s'il y a un plat du jour et demander conseil aux syriens eux même mais comme on mangeait tôt, il y avait jamais de monde dans les restos qu'on a pu faire ( et peu de touristes de manière générale).
Le lendemain on est parti vers Seydana et Maaloula, beaux paysages, émouvants témoignages, la route est neuve ( ont élargi la voie) qui passe par le Mont Quassioun et traverse les collines. Faites le défilé de Sainte Thècle à Maaloula c'est adorable et en mars, la rivière n'est pas à sec.
On a poursuivi vers Palmyre, paysage de steppes, bédoins, moutons sur la route, on a ouvert grand nos yeux et admiré tout ce qui s'offrait à nos sens. Arrêt au Bagdad Café 66, accueil très sympa, pas étouffant du tout, le meilleur thé de tout le séjour, adorable décoration même si endroit très touristique.
Arrivée à Palmyre à l'Héliopolis hôtel, problème de résa non confirmée, finalement après discussions, on nous trouve de la place. Visite du site dans l'après-midi: quasiment pas de touristes, seuls sur ce site grandiose, c'est magique !! C'est le seul endroit ou vraiment vous êtes sans cesse hélés pour le tour de dromadaire, les magasins............. mais cela reste toujours gérable et il suffit de dire non fermement avec le sourire.
On a mangé au Traditional Palmyra Restaurant, et on en a profité pour faire le plein de légumes avec les plats délicieux de légumes farcis, légèrement épicés et le khawaj, légumes cuits dans un plat en argile le meilleur café à la cardamome qu'on ait trouvé !!
le lendemain visite des tombeaux et là beaucoup de groupes à 9h du matin car un seul gardien qui les ouvre au fur et à mesure: c'était un mardi donc contrairement à ce qui est écrit on peut bien les visiter ce jour-là ( tant mieux). Puis visite du musée, complétant la compréhension de la cité. petite ballade dans la palmeraie mais il faut vraiment s'éloigner de la ville, pour faire des rencontres et voir les murets étroits, les jardins ( dommage qu'il y ait tant de déchets plastiques comme partout en Syrie, dans les villages, rues, bords de route)
retour dans l'après-midi sur le site antioque, que du bonheur et jusqu'à la vallée des tombeaux pour ceux qui aiment la botanique, en ce printemps, plein de plantes intéressantes et colorées.
Le soir, achat de bijoux "bédoins" ? ou afghans-indiens, bref je sais pas, diverses influences et problème de savoir si c'est vraiment de l'argent ou pas. Vraiment négociez, nous on aurait dû le faire plus beau moment de parlotte, thé, café bédoin, infusion de fleurs, recettes médicinales échangées au Venus magasin.
On a mangé au Spring Restaurant, au rez de chaussée car la pluie avait un peu mouillée la tente bédouine du premier étage, ambiance très sympa mais mensaf le meilleur d'après les guides, vraiment ??
Le lendemain la pluie a lavée le paysage et les ruines ont une teinte magnifique, départ vers Hama ou on s'arrête à peine, les norias sont impressionnantes mais il y a actuellement un réaménagement des berges et des "îles", converties en jardins.Dommage que la rivière soit un égoût à ciel ouvert.
Arrêt sur le site d'Apamée, au milieu de la verdure et des moutons, génial, personne sur le site, pas de barrières, quel paix !! le musée des mosaiques est dans un très beau khan mais les dessins des mosaiques sont à peine visibles à moins que le gardien ne les asperge soudain d'eau devant vous.
Arrêt dans la spendide Serguilla, au mileu d'un paysage époustouflant de terre ocre, d'oliviers, on pourrait y passer des heures, des fleurs genre campanules violettes, des jaunes, oranges............des habitants occupent certaines ruines au milieu de chevaux, moutons, poules.
Arrivée à Alep en fin de journée au Diwan Rasmy, ancien palais, au nord de la citadelle: magnifique endroit !! on est logé dans la cour, dans ce qui semble être une partie d'un ancien hamann la nuit tombe tôt en mars, à 17h30 et on essaye de se diriger vers Jdeidé, quartier chrétien et des restos: pas facile, facile de s'y retrouver car là les quartiers sont coupés par des routes très très bruyantes de voitures: on arrive enfin dans ce quartier qui vient d'être restauré, la rue des vendeurs de macarons et chocolats-dragés on essaye le Sissi House, que des touristes et carte ciblée: bon mais cela nous laissera une impression mitigée.
je continue demain bonne soirée
patriccia
Traversée de la Sierra Tarahumara au Mexique English translation pending
Bonjour
Je voudrais savoir s'il y a des personnes qui ont effectué la traversée de la sierra Tarahumara et notamment le trajet en train entre Chihuahua et los Mochis au Mexique
J'aimerais bien avoir leur avis la dessus
Merci d'avance
Des nouvelles du festival du voyage à vélo English translation pending
Voici la première photo de groupe.
A chacun de s'identifier.
Pour ma part je suis debout en manteau noir et pull rayé bleu et noir. Oui le vilain monsieur avec la moustache et les lunettes
http://www.de-poulpiquet-guillaume.fr/images/samedi 20 janvier 005.jpg
Vraiment super moments de partage avec ceux et celles qui ont exposé leurs voyages.
Pour ma part je suis debout en manteau noir et pull rayé bleu et noir. Oui le vilain monsieur avec la moustache et les lunettes
http://www.de-poulpiquet-guillaume.fr/images/samedi 20 janvier 005.jpg
Vraiment super moments de partage avec ceux et celles qui ont exposé leurs voyages.
Circuit de quatorze jours dans l'Ouest américain avec Nouvelles-Frontières? English translation pending
Salut a tous
voila nous comptons faire un circuit accompagner avec nouvelle frontière, j'ai trouver un circuit qui me semble bien par apport a la diversité des site a visité et le prix, il s'appelle OBJECTIF USA DANS LE GRAND OUEST 14 JOURS.je voudrais savoir si quelqu'un a fait ce circuit et qui pourrai me renseigner .car ce forfait est propose en collaboration avec un voyagiste partenaire a nouvelle frontière et je voudrais bien savoir qui est le partenaire . Merci
😐
Donne informations sur les îles Andaman English translation pending
Salut, j'ai ouie dire que des personnes cherchaient des infos sur les Andaman, comme nous en revenons, je suis à leur disposition, à +
Hôtel Cayo Ensenachos de Santa Maria English translation pending
Je cherche à avoir des renseignements récents sur cet Hotel. Quelqu'un y a-t-il été récemment ?
Pierre.
Pierre.
Cours du baht (22 décembre 2006) English translation pending
l'euro est a 48 bath, ce matin !
qu'en pensez vous ? va t'il continuer a monter, et est ce vraiment embétant pour la thailande ?
je ne sais pas pour le dollar, depuis l'euro, je l'ai abandonné pour voyager !
qu'en pensez vous ? va t'il continuer a monter, et est ce vraiment embétant pour la thailande ?
je ne sais pas pour le dollar, depuis l'euro, je l'ai abandonné pour voyager !
Hôtel Coral Canoa Bayahibe en janvier 2007 English translation pending
Bonjour,
Je pars au Coral Canoa By Hilton à BAYAHIBE du 23 janvier au 03 février 2007.😎
Si vous y êtes allés récemment, pourriez-vous me faire part de vos remarques ? (Sur la restauration, la propreté générale, l'état des chambres, la piscine, la plage, l'état des transats, ...) Les chambres sont-elles toutes équipées de sèche-cheveux, fer à repasser, coffre fort (tarif de location), etc... ?
D'après quelques discussions, le bloc 9 a été rénové, y a-t-il d'autres blocs rénovés ?
Merci d'avance pour vos commentaires 😉
Je ne manquerai pas de faire mes remarques dès mon retour...🙂
A bientôt
Sandrine
Je pars au Coral Canoa By Hilton à BAYAHIBE du 23 janvier au 03 février 2007.😎
Si vous y êtes allés récemment, pourriez-vous me faire part de vos remarques ? (Sur la restauration, la propreté générale, l'état des chambres, la piscine, la plage, l'état des transats, ...) Les chambres sont-elles toutes équipées de sèche-cheveux, fer à repasser, coffre fort (tarif de location), etc... ?
D'après quelques discussions, le bloc 9 a été rénové, y a-t-il d'autres blocs rénovés ?
Merci d'avance pour vos commentaires 😉
Je ne manquerai pas de faire mes remarques dès mon retour...🙂
A bientôt
Sandrine
Contacts et informations sur Pondichery English translation pending
Bonjour à ts,
Je voulais savoir s'il y a des voyageforumistes qui seront à Pondicherry entre le 2 janvier et le 2 février. Et si vous aviez des tuyaux tels que restaurants, visites à ne pas manquer, villes à ne pas rater dans les alentours...
je vous remercie.
sirine
Je voulais savoir s'il y a des voyageforumistes qui seront à Pondicherry entre le 2 janvier et le 2 février. Et si vous aviez des tuyaux tels que restaurants, visites à ne pas manquer, villes à ne pas rater dans les alentours...
je vous remercie.
sirine
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 1) English translation pending
Vous pouvez retrouver ce carnet sur mon site, avec les photos "relookées", https://sites.google.com/site/louestamericainsouslatente/
Merci à Marie (mlefèvre sur VF ) qui a effectué son voyage au même moment, avec ses trois enfants, tout comme nous, et à tous les autres, nombreux et toujours disponibles, qui ont guidé notre voyage dans sa préparation.
La préparation :
Ce voyage a été un grand pari. itinérant, presque tous les jours, sous la tente, les enfants (6 – 10 et 11 ans) allaient-ils supporter ? J’ai misé sur « oui », je leur ai fait confiance, et je n’ai pas eu tort ! Ils étaient prévenus : les miles, la chaleur, pas de piscine dans les campings (la plupart du temps dans les parcs, en pleine nature). Au préalable, entraînement intensif à la maison : on regarde des westerns, on boit du coca et on mange des hamburgers….. En fait, ils ne se sont jamais plaints, ni des 9300km, ni de sauter un repas ou de manger à 4 heures de l’après-midi, ni de rien ! On a bien entendu « y’en a marre des points de vue », mais légèrement !!! Plus de 9 mois de préparation. J’ai découvert le site de VF assez tard, mon itinéraire et ma réservation d’avion étaient déjà bouclés, ainsi que les quelques nuits à l’hotel. J’aurais peut-être fait ça un peu différemment, mais ceci dit, tout a fonctionné comme prévu, et si c’était à refaire, on referait le même (pour un premier voyage) !
Nos choix :
- Camping pour minimiser le budget et rester plus longtemps sur place, soit 37 jours. Ils ont tous (sauf 3) été réservés au préalable, par internet. Aucun problème ! Il nous est arrivé de nombreuses fois d’arriver de nuit, et on avait la sécurité d’avoir un emplacement réservé. - 10 nuits à l’hotel : en ville (San Francisco, Los Angeles, Las Vegas) et dans les endroits très chauds (Death Valley et Palm Springs) - Réservation avion, hôtels et certains « extras » : passage par une agence - USACONSEIL de JETSET, celle-ci nous a paru la moins chère. Deux raisons pour ce choix : o en cas de problème entrainant une annulation, il nous devenait possible d’annuler toute cette partie d’un coup. L’assurance était très intéressante : 90 € pour toute la famille pour une couverture totale o je me disais qu’ils avaient des tarifs préférentiels !?
L’itinéraire
C’est un melting pot d’itinéraires proposés par différentes agences, car nous avons parcouru une grande partie de l’ouest, sur un temps assez long, et je tenais absolument à aller à Yellowstone. Il fallait qu’il y en ait pour tous les goûts, petits et grands : des randonnées, des paysages grandioses, des animaux et puis du « fun » à San Diego et Los Angeles, du bateau, du 4X4… ET ne pas tomber le week end à Las Vegas !
Départ : mercredi 12 juillet de Lyon M12 San Francisco J13 San Francisco V14 San Francisco S15 San Francisco – Yosémite Lower Pines CampgroundD16 Yosémite – Bodie – Mammoth lake New Shady rest campgroundL17 Mammoth lake – Death valley Furnace creek ranch M18 Death valley – Las Vegas Hotel Excalibur M19 Las Vegas J20 Las Vegas – Zion Watchman Campground V21 Zion – Bryce Canyon NorthCampground S22 Bryce Canyon – Capitol Reef par la scenic drive Thousand lakes RV campground D23 Capitol Reef – Salt Lake City Cherry Hills Campground L24 Salt Lake City – Jackson Hole Camping teton village KOAM25 Jackson Hole – Grand teton Sud Yellowstone Grant village Campground M26 Sud Yellowstone Grant village CampgroundJ27 Sud Yellowstone - Norris V28 Nord Yellowstone NorrisS29 Nord Yellowstone Norris D30 Nord Yellowstone – Cody Gateway CampgroundL31 Cody –Flaming gorge Firehole canyon campground M1 Flaming gorge – Vernal DinokoaM2 Vernal – Moab Archview campgroundJ3 Parcs nationaux de Arches Archview campgroundV4 et Canyonlands Archview campground S5 Moab – Gouldings (monument valley) Gouldings Campground D6 Monument Valley Gouldings Campground L7 Monument Valley - Lake Powell Wahweap Campground M8 Lake Powell M9 Lake Powell – Grand Canyon Mather Campground J10 Grand Canyon Mather CampgroundV11 Grand Canyon – Lake Havasu S12 Lake Havasu – Palm Springs Joshua Tree Hotel Best Western D13 Palm springs – San Diego Campland on the bay L14 San Diego Campland on the bayM15 San Diego – Los Angeles M16 Los Angeles J 17 Los Angeles
V18 Départ Los Angeles pour Lyon
Carte réalisée par Vazyvite
Le road Book : TRES IMPORTANT
J’ai acheté une carte, puis commandé sur internet le « Rand Mc Nally ». Certes, il a mis 8 semaines à arriver, et les frais de port étaient assez élevés, mais il m’a été indispensable dans la construction du voyage ! Sur place, le road book s’est quasiment suffit à lui-même, et nous n’avons pour ainsi dire pas consulté d’autres cartes (sauf quand nous nous sommes parfois perdus !)
Choix des activités :
Nous avons décidé de nous faire plaisir (dans la mesure du possible), on ne sait pas si on reviendra ?? Certaines activités ont été subventionnées, par des ventes sur Ebay (beaucoup d’énergie de ma part !, et pour être honnête, je n’ai pas subventionné grand-chose !)
- le grand Canyon en hélico nous aurait bien tenté, mais pour le même ordre de prix, nous avons opté pour la location d’un hors bord pour visiter le Lake Powell - On voulait faire du 4X4 à Canyonlands, finalement l’agence nous a recommandé celui de Monument Valley (1/2 journée, car c’est cher). Ça c’est le truc que j’ai vraiment regretté : cher, et on voit à peine plus que la piste que l’on fait en voiture. (On aurait aimé faire une balade à cheval, mais le dernier était trop petit, il faut avoir 7 ans) - Raft à Canyonlands (1/2 journée). Très sympa mais gentillet, il ne faut pas s’attendre à de grandes sensations en ce qui concerne la demi-journée. On passe plus de temps à flotter dans le Colorado (boueux), que sur le raft, mais on a tous pris plaisir !!! - Sea World et Universal Studio - Nous avons rajouté Antelope Canyon, que l’on peut considérer comme un extra, car franchement, c’est pas donné !
Nous sommes passés par l’agence pour réserver Sea World et Universal Studios, car ils proposaient un billet groupé, illimité, qui semblait intéressant, le Lake Powell et Monument Valley. Pour le lake Powell, il est indispensable de réserver à l’avance, car tout était complet jusqu’à nouvel ordre. Par contre, il faut venir remplir les papiers la veille pour gagner un temps plus que certain !
La voiture
Notre choix s’est porté sur un style »espace », pour que les enfants aient chacun une fenêtre et un espace bien à eux (cela a été extrêmement important dans la réussite du voyage : qui veut voyager loin ménage sa monture !). Au dire du loueur, il vaut mieux préférer des voitures japonaises qui consomment franchement moins que les américaines … Par l’agence, nous avons réservé chez Alamo, en prenant l’assurance totale (gold). C’est cher, mais cela nous a été vivement recommandé. Sur Alamo, rien à dire, tout était parfait !: Voiture neuve ou presque, service de navettes pour les bagages à l’arrivée, très peu de temps pour rendre la voiture et en plus : 1°) nous avons crevé (dans un de nos nombreux demi-tours), 2°) on a fait faire la vidange, car un voyant d’alerte s’allumait, et nous ne voulions pas prendre de risque au cas où ! Tout a été remboursé sans difficulté aucune. Le seul inconvénient fut d’aller porter le pneu comme preuve du changement dans une agence Alamo. Mais bon, c’est presque un détail ! A notre arrivée à San Francisco, notre interlocuteur, jaugeant notre volume de bagages nous proposa une voiture plus grande. « Non » avons-nous répondu de concert estimant que ce qui était prévu était bien suffisant (et suffisamment cher). Une demi-heure plus tard, ayant essayé toutes les combinaisons possibles de rangement, il fallait se rendre à l’évidence : soit nous voyagions bagages aux pieds, soit nous mettions notre fierté au panier pour demander une voiture plus grande. Nous avons bien entendu opté pour la deuxième solution pour un supplément de 400 € ! Conclusion : notre loueur fut de bon conseil et nous n’avons pas eu à le regretter. La voiture était une Toyota Sienna. Ce fut le top. On a goûté au luxe, il a été très difficile de retrouver notre « Berlingo », qui pourtant nous a toujours parue très grande !
Les bagages
Impressionnants une fois empilés ! On a souvent été aidés, même parfois les douaniers américains. Nous avions emmené notre glacière (remplie de matériel jusqu’à ras-bord), mais en lisant les carnets de voyage de mlefèvre, elle a opté pour un frigo, ça leur est sûrement revenu moins cher au final que tous les glaçons que nous devions acheter chaque jour (cours du sac environ 2 dollars + ou -), et elle n’a pas eu à s’embêter avec ça ! Nous avions emmené un réhausseur (en suivant les conseils de marie31, toujours de bons conseils les Marie, finalement !), que nous avons laissé sur place.
- Nos 2 tentes : 2 et 3 secondes Décathlon.
Avantages : Elles sont solides, presque aussi rapides à monter qu’à démonter et les temps indiqués par leur nom est approximativement exact. Ceci dit, pour les adultes, la 2 secondes (2 places) est un peu étriquée. Préférer la 3 secondes (3 places). Lorsque vous dépliez votre tente en la jetant en l’air, succès assuré ! Inconvénient : pas très épais mais le diamètre est conséquent. Résultat, le coffre de la voiture à intérêt à être profond pour ne pas engager la visibilité arrière. Elles nous ont bien accompagné pendant ce périple, et nous les remercions vivement de leur participation ! Elles résistent aux tempêtes et sont parfaitement étanches, nous avons considérablement testé !

- Mobilier de camping : dans tous les campings il y a de grandes tables avec des bancs donc inutile de s’encombrer avec cela.
- Fringues : il faut un pull ou une fourrure polaire pour les sites d’altitude et San Francisco. Idem pour les pantalons. Il n’y a que le soir que le froid s’installe.
- Le réchaud a été acheté sur place pour un prix modique (car pas de recharges camping gaz là-bas, et pas de bonbonnes dans l’avion !). Très bien ! (Coleman) (attention tout de même, il est facile en le rangeant d’ouvrir par inadvertance le gaz, cela nous est arrivé, il n’y a pas de sécurité, ce qui a entamé la notre).
- Sacs de couchage : assez chaud et nous n’avons pas eu à le regretter certains soirs à Yellowstone ou au Grand Canyon, tant le froid était pénétrant … sinon en pleine chaleur des paréos suffisent.

- Matelas : nous avons opté pour des petits matelas auto gonflables. Je n’y croyais pas, mais c’est suffisamment confortable pour pouvoir dormir 1 mois sans se casser le dos. En plus, cela ne prend pas beaucoup de place et n’est pas lourd.
- Prévoir de bonnes lampes torche car la plupart des campings sont éclairés par la lune et les étoiles. Il est très facile de s’y perdre le soir !!!!
- Nous avons aussi acheté des brochettes dont les américains se servaient beaucoup dans les campings : super sympa pour faire griller les marshmallows, et les saucisses.
Enfin bref, (certainement entre 80 et 100 kgs de bagages. Toute une gestion et organisation, mais au bout d’un petit temps d’adaptation, pas de problèmes !
Les campings
Nous avons toujours choisi des campings où il y avait au minimum de l’eau (froide naturellement).
J’ai adoré :
Tous les campings dans les parcs ou les State Parcs (sauf celui de Yosémite) : Grands emplacements, toujours une table (pour 10 voire 12 personnes), 1 barbecue ou un feu de bois. C’est magnifique, en pleine nature et la plupart du temps dans des sites extraordinaires ! (Zion, Bryce…)
Parfois pas de douche, ou alors loin (et payante), ça c’est un peu dur car il n’y a pas d’endroit non plus pour s’isoler, afin d’avoir un peu d’intimité dans sa toilette !!!!(après, c’est système D, à chacun son truc !)
Dans certains, rares heureusement, la vaisselle se fait accroupi, j’ai eu du mal, mes articulations ne sont plus ce qu’elles étaient !
Tous sont propres, ou relativement, il y a toujours du papier aux toilettes et parfois même du savon pour les mains.
En plus de ceux-là, j’ajoute celui de Gouldings, en face de Monument Valley, super, et quelle vue !!! Capitol Reef, petits emplacements, mais ultrapropre, sympa et très belle vue Lake Powell : Wahweap Campground, superbe. Attention, il y fait très chaud! Le KOA de Vernal(Dinosaurland). Sympa, propre et mignon.
Je n’ai pas aimé :
Cherry Hills à Salt Lake, grand impersonnel, bondé ! (En plus, on y était le dimanche et tout le complexe nautique était fermé : cela dit en passant : ultra cher, le complexe nautique !)
San Diego : Grand camping ENORME. On est les uns sur les autres (on n’avait plus l’habitude !!!!). Plage privée, oui, mais on nous signale à l’accueil que pour cause de bactéries, il faut ensuite se laver à l’eau chaude !!!! du coup, nous on ne s’y baigne pas…… 1 heure d’attente (montre en main) pour avoir notre emplacement qui était déjà réservé et payé ! Cela dit, il est à côté de Sea World et de plages très sympas, pas trop loin du centre. Et puis, à San Diego, on n’a pas beaucoup de choix !!!
J’ai détesté :
Yosémite : Lower Pines - pas de chances, c’était le premier ! Bruyant, les uns sur les autres, et surtout les sanitaires, innommables !
Jackson Hole : KOA - Hyper, hyper cher ! On est arrivés de nuit, on a profité de rien et on a payé 57$! (certes on avait pris électricité). 3 fois le prix des autres, et peut-être plus cher qu’un motel ! (il parait que tout est cher à Jackson Hole, alors il vaut mieux camper directement à Grand Teton !)
Les bonnes surprises :
- De voir que mon itinéraire tenait la route, et que tout a été super - Tout comme Marie le disait aussi, de pouvoir tout réserver par Internet, et avec beaucoup de facilités, sans jamais aucun problème, même en arrivant de nuit (réserver avec des enfants, c’est quand même une sécurité, surtout quand il y a beaucoup d’endroits complets à cette période) - La route 66, qu’on a suivie un petit peu, et qu’on a beaucoup aimée malgré les violents orages - Les programmes « Junior Parks Rangers », découverts tard malheureusement, mais très bien étudiés, et que les enfants ont adorés ! - Avoir survécu à Death Valley, parce que c’est quand même très dur (l’été en tous cas) !
Les déceptions
Il y en a eu quand même un peu ! - Le temps. Des orages nous ont suivi une grande majorité du temps, ou alors temps couvert ! Les couleurs ne sont pas au rendez-vous, et ça, quand on aime la photo, ça énerve ! Bon, on a aussi eu des orages spectaculaires, et des arcs en ciel fabuleux ! (mais j’aurais préféré voir Horseshoe Bend sans KWay !!!!!). On a certainement eu moins chaud sous la tente ! - Ne pas avoir été au fond du grand canyon, because chaleur et enfants, mais il est vrai que la descente que nous avons parcourue (jusqu’à Cedar Ridge, même un peu plus loin…), ça a déjà été très très dur (c’est le seul truc que le petit dernier ne veut pas refaire dans un prochain voyage, il l’a pourtant fait sans broncher !)
Si c’était à refaire
On ne changerait rien pour 1 premier voyage (sauf le 4x4 à Monument Valley, qu’on aurait mis à Canyonlands). A peu près partout on se serait bien attardés beaucoup plus, car malgré tout on a toujours une petite frustration, mais ce sera pour un prochain voyage ! Pour une deuxième, on affinera selon nos préférences et on restera un peu plus longtemps dans quelques endroits propices aux randonnées. (+ the wave, la côte californienne, l’arizona, ….encore beaucoup d’envies !)
Ce qui a été difficile :
Arriver parfois de nuit dans les campings pour s’installer, et toujours faire la cuisine (et le feu de bois ) dans le noir. La nuit tombe vite, et souvent très tôt ! Evidemment qui veut faire des photos au coucher du soleil…..mange dans le noir !!! (nouveau proverbe !) Budget pour 5 semaines 1/2 à 5 :
Billets avion : 4457 euros Assurance famille : 90 euros Bateau Lake Powell : 338 euros + assurance 17, 08$ + essence et huile : 117$ (93, 33€)+ skis nautiques 30$ + bouée 26, 70$ Lower Antelope Canyon : 74$ (réglé sur place) Rafting ½ journée : 136, 29€ (171, 33$) (réglé sur place) Rodéo Cody : 48$ (réglé sur place) Monument Valley 4X4 : 236€ Pass Universal Studios - Sea world : 501€ (2 adultes – 3 enfants)
Voiture : 2311€ (37 jours) avec assurance Gold Rajout voiture classe supérieure : 400 $ soit 320 €
Total Voiture : 2631€ + Essence : 609€
Hotels : - Embassy à San Francisco : 282€ (94€/nuit) - Furnace creek ranch à Death Valley : 120€/nuit - Excalibur à Las Vegas : 192€ (96€/nuit) - Best Western Inn à Palm Springs : 52€ (moitié prix : family plan) - Hacienda à Los Angeles : 210€ (70€/nuit) - Motel 6 à Kingman : 38, 07€ (47, 19$) Total hotels : 894€
Total campings : 558€
Rajouter les restaurants éventuels et achats personnels.
Bon, je passe le clavier à mon mari, Gilles, désormais narrateur de notre aventure !
La Plançon’s family au far west !
Après un an de préparation, nous sommes fins prêts lorsque nous entrons dans l’aéroport. Destination : San Francisco comme porte d’entrée vers l’eldorado de nos vacances. Tout a été pensé, imaginé et repensé durant de longs mois, affiné en grande partie par la contribution des membres très actifs du forum, au point que toute la famille vit à l’heure des nouvelles de chacun d’eux sur internet. Pourquoi l’ouest américain ? Certainement parce que notre jeunesse a été bercée par ces paysages mythiques (ce qui n’est absolument pas le cas de nos enfants, les temps changent …).
Que cherchions-nous ? : des vacances « aventure » tous les 5, pour découvrir tous les aspects de l’ouest américain : quelques villes et surtout les parcs, les vastes espaces et une faune abondante et diversifiée. C’est notre 1ère grande aventure à cinq
Cartes d’identité : Sylvie : le cerveau de l’affaire. Une fine traqueuse, implacable de toute information relative au voyage pour que l’aventure ne rime pas avec galère. Pro d’internet, c’est le membre actif de notre famille sur le forum (mais comme je l’ai dis plus haut, je vous connais tous !). C’est elle qui a décidé du voyage et qui a du convaincre l’autre partie d’engloutir des sommes abyssales dans ce voyage.
Gilles : celui qui a entièrement sous traité la préparation mais qui l’a apprécié. Le rédacteur du carnet, quand même !
Thibaud : 11ans ½ Spécialité, mettre de l’ambiance en taquinant ces frères. Se débrouille toujours pour être sur les photos. Cela porte maintenant un nom « Thibaud was here ! ». Peluche : un loup de Yellowstone
Lucas dit « Marmoton » (pour sa capacité à dormir de très longues heures) : 10 ans. L’intellectuel du voyage. Celui qui retient tous les détails et qui est toujours au cœur de l’action. Peluche : un ours du Yosémite
Robin dit « mon lapin »: 6 ans. Spécialité : chasseur de petits teigneux (les petits écureuils présents partout sur le trajet). Peluche : un nounours, un puma, un aigle, un raven (corbeau) etc … de toutes provenances.
Le parcours Nous survolons le Groenland sur le trajet . Une merveille!

1er étape San Francisco
Oui, tout le monde connaît les courses de voitures dans les rues pentues et qui font des étincelles à chaque pallier lorsque le pare choc touche la pente. Et bien c’est en effet comme cela mais en plus impressionnant car on est dedans. La ville est attachante pour son architecture assez européenne, en étages, sa fraicheur plutôt agréable bien que quelques degrés en plus seraient les bienvenus, ses ponts magnifiques et son brouillard qui modèle la vue à sa guise en quelques minutes, transformant le tout en nuage ou en ville moderne, ses maisons Victoriennes, ses fils électriques dans les rues où on se demande comment ils ont pu régler une facture à un électricien après un boulot pareil.
Un inconvénient : la ville est horriblement chère. Ne pas prendre de l’essence, ne pas acheter à manger, le cours de la pomme vous fait avaler la votre.
Mieux vaut manger au restau, ou au mac do, cela revient presque au même prix. Le cauchemar, c’est pour se garer, et quand on voit le prix des parkings, on réfléchit à 2 fois avant de se dégourdir les jambes. Nous garderons un souvenir impérissable de Twin peaks que nous avons mis 1 heure 30 à trouver de nuit et qui nous a offert une vue imprenable sur … le brouillard.
Ne cherchez pas votre route à pied. Il suffit de s’arrêter avec une carte et vous êtes certain qu’un passant vous aidera à trouver votre chemin.
Quelques points qui nous ont marqué :
- A l’aéroport, prenant possession du véhicule, les 1ère minutes au volant furent un grand moment de solitude, avec 2 pédales et un levier de vitesse à plusieurs crans et pour seule aide les inscriptions P, R, D, 4, 3, 2. Dans l’œil du loueur qui m’a lâché quelques explications, j’ai ressenti comme de la compassion pour la vieille Europe. Un peu comme s’il expliquait à un Cro-Magnon comment faire du vélo. Finalement, après quelques minutes d’utilisation c’est simple et intuitif. Donc, pour les novices, pas de panique. - Pier 39 et sa galerie touristique fort agréable. On y trouve la caverne d’Ali baba du bonbon et une ambiance balnéaire. - Le Golden Gate, rouge vif et dont la silhouette parfois fantomatique joue avec le brouillard. A ses pieds ont peut voir des planches à voiles en pleine vitesse raser les moustaches de pétroliers géants - Lombard street, la rue tellement pentue qu’elle zigzague au milieu des hortensias.

- La Filbert street en haut de laquelle on pourrait avoir le vertige. - Les « soeurettes victoriennes », groupe de maisons identiques au style victorien sur fond de financial district.
- Le quartier des affaires, planté solidement sur une belle architecture haute et travaillée. Ceci contraste avec la majorité des autres villes visitées comme Los Angeles, ou le cube prédomine avec un habillage de façade.
- Chinatown et ses lampions colorés.
En clair, on a aimé et on y retournerait bien.


2ème étape (pour ceux qui ont lu jusque là) Yosémite
Le contraste entre la fraîcheur de San Francisco et la zone assez désertique qui suit est étonnant. Attention à l’émail des dents. Quelques éoliennes décorent les crêtes monotones de collines lisses brulées par le soleil, avant de faire place à des vergers .

Yosémite c’est d’abord des vallons de forêts, puis des monts. Une belle grande forêt essentiellement de résineux qui joue entre ombre et lumière sur la route. Pour les séquoias nous sommes arrivés tard (vers 14h00) et en l’absence de place de parking il a fallu descendre à un autre parking pour remonter en navette. Résultat, beaucoup de temps de perdu pour rien et l’obligation de raccourcir la visite des grands pères tout d’écorces vêtus (les séquoias millénaires). Exit le grizzly géant de 2700 ans. Nous n’avons côtoyés que des jeunots d’un petit millénaire (d’un tour de hanche conséquent quand même). Un vrai plaisir que de fouler cette forêt où les pins eux mêmes font la course au sommet avec les séquoias. Dans ce gigantisme on se sent petit comme Gulliver au sein d’une forêt d’une autre échelle.

Nous avons découvert nos premiers « petits teigneux » (pourtant ils sont gentils comme tout), ces écureuils plus petits qu’une main, et d’une rapidité de mouvement qui rappelle les déplacements quasi instantanés de Matrix, les lunettes et le téléphone portable en moins.

Yosémite, pour nous c’est aussi : - Au sommet de la visite, un point de vue à laisser tomber son menton d’extase sur les forts connus monts granitiques tout en rondeur sculptés, agencés dans une belle harmonie

- son camping surchargé et assez crade dans la vallée (ce fut le seul) - ses magnifiques chutes d’eau que l’on peut approcher de très près et qui vous enveloppent d’une bruine pénétrante et plus si vous insistez

- son ambiance de randonnée montagnarde accentuée par les magasins de souvenirs remplis d’ours en peluche, de tee shirts style baroudeur ou trappeur et ses maisons ou cheminées à grosses pierres rondes caractéristiques de la région(déjà vues à Disneyland, les copieurs) - la découverte des premières boîtes à ours qui rappellent à chacun que la vie sauvage est à la porte de nos tentes ce qui engendre quelques contraintes. C’est avec une certaine anxiété que les troupes se sont couchées ce soir-là, recroquevillant leurs orteils, se demandant si elles ne sentaient pas un peu trop le dentifrice ou le shampoing. Par la suite, on s’y fait très bien ! A noter, au détour d’un virage vers la sortie du parc : au beau milieu de la route, un grizzli traversait, dandinant nonchalamment son derrière comme un roi des forêts qui ne craint rien ni personne. Le temps pour moi de m’exclamer calmement pour n’affoler personne : « tiens tiens tiens ! mais qui voilà ? », et mes passagers redressant la tête n’ont eu le temps que de voir l’arrière train de la bête à la fois tant redoutée au camping et tant convoitée à observer. Inutile de vous dire que j’ai été prié pour la suite du voyage d’être plus direct dans mes propos sur les animaux furtifs rencontrés. Après l’homme, nous sommes donc une famille qui a vu l’ours (ou presque pour certains). Bref, on a aimé et on y retournerait bien et plus longtemps pour faire des randonnées.

3ème étape : Death valley – la beauté venimeuse
Rien que le nom fait trembler, même en anglais, avec dans un coin de notre imaginaire un crane de bœuf décoloré par le soleil sur fond de désert. Rassurez-vous, c’est pire que ça ! Dans notre innocence du futur, avant d’atteindre l’endroit mythique, une bonne journée et demie de transition a été nécessaire avec comme étapes : - Mono lake, le lac salé comme la mer morte aux concrétions calcaires blanches habitées de centaines de volatiles (qui ont peut être contribués à ces franges blanches de la pierre),

- un détour vers Bodie la ville fantôme, remplie de touristes qui dégainent leurs appareils photos plus vite que leurs ombres (je la trouve un peu décevante dans la mesure où les habitations restantes sont assez dispersées),

- Mammoth lake dont nous avons visité le MacDo et le camping de nuit. Il y avait mieux à voir parait-il : les orgues basaltiques les plus grandes du monde. Le timing serré aura eu raison de la géologie. Dommage, la petite ville était vraiment avenante.


L’entrée de la vallée de la mort s’effectue d’abord sur les hauteurs. De là, on voit une 1er vallée aride et écrasée par la chaleur. C’est très beau, mais rien qui fâche. La descente puis la traversée de cette vallée fait prendre conscience que ça va chauffer pour notre matricule. Mais là encore, on doit pouvoir survivre. Puis nous passons dans la 2ème vallée. Au fur et à mesure que nous descendons, la pression atmosphérique augmentant, la chaleur devient écrasante.

Pas trop adepte de la clim que nous évitons autant que faire se peut, elle devient indispensable et finit par tout juste être satisfaisante même à fond !. Il est midi au soleil environ, à peu près au niveau de la mer, lorsque nous décidons de sortir de la voiture pour aller prélever du sable « souvenir » sur les dunes non loin de la route (il faut vraiment être un touriste pour qu’une telle idée puisse germer dans une cervelle). Mettre la tête dans le four ou dans un sauna fait le même effet. On sent tout de de suite qu’il faut faire vite et que sinon, en quelques dizaines de minutes on doit être cuit, à peine moins vite qu’un œuf dur ! La sortie a paradoxalement « refroidie » tout le monde de l’envie de recommencer tant elle a été éprouvante. L’installation à l’hôtel en bas de la vallée (sous le niveau de la mer) a été suivie d’une sieste pour récupérer et laisser passer les heures les plus chaudes. Même avec la climatisation au plus fort, la chambre devait facilement atteindre les 37°. Dehors le thermomètre affichait 51°C à l’ombre ce jour là au zénith (je ne vous le dis pas en degrés kelvin car c’est renversant). Bon, si je vous ai fait peur sur le sujet, c’est fait exprès tant la chaleur impressionne, mais pour le reste, c’est MA-GNI-FI-QUE de couleurs, de formes, de dégradés. D’organisées et régulières à chaotiques façon lunaire, toutes les nuances des roches s’entremêlent pour un festin visuel hors du commun.


Même après le coucher du soleil, c'est encore extrêmement éprouvant!
Ce qui nous a plu particulièrement : Zabriskie point pour ces formes et ses couleurs



- Le canyon des 20 mules avec sa piste style Paris Dakar - Dante’s view -> incroyable point de vue surplombant sur toute la vallée – A ne pas manquer !

- la piscine de l’hôtel, qui nous rafraichissait à peine à 23h00 - le terrain de golf du diable pour ceux d’entre nous qui se sont levés aux aurores pour la lumière, qui fut malheureusement tamisée par les nuages


- la palette des artistes qui porte bien son nom !
Oui, je l’ai déjà dit, on a aimé, vraiment beaucoup … mais on était aussi contents de la quitter cette vallée pour revenir à un niveau de mercure acceptable pour nos organismes.
4ème étape : Las Vegas – hors du temps et de l’espace
Difficile d’imaginer un contraste plus grand entre la vallée de la mort 100 % nature hostile et flamboyante et Las Vegas le royaume de l’artificiel. Mais on s’y fait ! La route entre les deux passe par des zones désertiques où on trouve, au milieu de nulle part, quelques « Bagdad cafés » où il doit s’arrêter un touriste toutes les décennies.
Panneau de signalisation hors du commun! Puis le désert est habillé de pancartes de pub le long de la route, annonçant, 70 km avant l’échéance, le Disneyland pour adulte qu’est Las Vegas. Une chose est sûre, c’est facile à trouver.
Que dire de Las Vegas … ça n’a absolument aucun sens, c’est certainement une monstruosité humaine, mais d’un autre côté c’est à voir et il fallait probablement l’inventer pour appréhender l’insondable imagination de l’humanité. C’est un endroit où il vaut mieux laisser sa cervelle au vestiaire pour ne pas trop penser sous peine de se répéter en boucle « Au secours, ils sont complètement cinglés ». Ceci dit, une fois déposée (la cervelle), c’est très confortable. Le tout se vit bien, dans l’insouciance générale, baigné dans un faste rarement rencontré, des décors hollywoodiens, un soucis permanent du détail et une imagination sans borne pour nous amener au plaisir viscéral de glisser dans la fente notre bien le plus précieux et actionner le manche sensé nous propulser au septième ciel …. si on a de la chance. Ces machines à sous, que j’espère vous aurez reconnu au travers de mon envolée lyrique, ne nous ont pas fait l’effet escompté. 5 $ dépensés en pièces de 5 cents n’ont pas été suffisants pour entrer dans l’état de transe attendu. Une autre fois peut être… En revanche, la partie casino enfant de l’Excalibur a transformé en quelques secondes nos 3 pitchouns en joueurs invertébrés. C’est bien fait, adapté à leur vision du jeu et cela à fait mouche à des kilomètres.
Ce qui nous a plu : - bon sang que les décors sont beaux ! Le Venezian est magique, le Mirage dispose d’un aquarium de toute beauté à la réception, le Caesar palace offre une galerie marchande à ciel ouvert (plafond peint). Et ça change tout. Les boutiques ne peuvent pas laisser indifférentes. Paris est remarquablement restitué. - Les serveuses près des machines à sous – c’est la silicone vallée - Les outlets, sur la route du strip, où on trouve tout à des prix très attractifs - La piscine de notre hôtel, l’Excalibur, hôtel plutôt bien adapté lorsque l’on a des enfants - L’ambiance festive où que l’on soit - Les parkings gratuits dans tous les hôtels

Ce qui nous à moins plu - la circulation sur le strip. C’est Paris aux heures de pointe mais en 24/24. Pour aller plus vite, il suffit de prendre une rue parallèle ! - La vue stratosphérique : c’est beau, mais plutôt loin des autres hôtels et c’est absolument hors de prix (en tout cas pour 5 – on n’ a pas fait gaffe à la caisse).

Bon, c’est pas qu’on s’ennuie, mais comme Pinocchio, il y a un moment où il faut savoir s’extraire pour ne pas voir pousser des oreilles d’ânes. Ce que nous fîmes discrètement. Aller, faut le dire sans honte, on y retournerait bien quand même !
5ème Etape : Zion, la force tranquille

Il n’a l’air de rien ce parc de prime abord. Certes, c’est grand, c’est beau et les falaises impressionnent par leur puissance et leur couleur. Mais sous un ciel couvert et une pluie mollassonne, les troupes n’étaient pas motivées. Pourtant il nous a réservé de très bonnes surprises. Après un trajet sans histoire à partir de Las Vegas, les choses sérieuses ont commencé par un arrêt à une station service à une cinquantaine de miles du parc. Le ciel était couleur plomb et un vent puissant balayait la poussière (comme dans les films). De là, un homme passe, visiblement pressé et inquiet, le regard porté vers la masse sombre de l’horizon. « hurricane, a bad one ! » nous lâche t’il en démarrant nerveusement. Hurricane ? cela me dit quelque chose, voyons, voyons … La réponse à ce « voyons » n’a pas été longue à trouver. En effet, l’orage fut sur nous rapidement déversant avec des bourrasques violentes, des quantités impressionnantes d’eau accompagnées d’un son et lumières de toute beauté. Ne connaissant pas vraiment les coutumes météorologiques locales, nous étions plutôt prudents mais téméraires en progressant sur notre route. Finalement, rien de si méchant que cela même si ça porte un autre nom, le résultat est le même que chez nous. Au moins, cela aura permis de laver la voiture de la poussière. La fin d’après midi qui suivie notre arrivée au parc fut consacrée à une randonnée sur le chemin « emerald pools ». Ce fut un régal de part son tracé en hauteur sur un sol ocre - orange, bordé d’arbres tordus par les ans. Mais sous la pluie la piétaille n’y était plus et nous sommes retournés au camping avant l’atteinte de l’objectif, monter les tentes en pleine nuit et manger nos steaks poêlés pour cause de bois humide et récalcitrant à la flambée, dans une ambiance morose sous un ciel toujours menaçant. Suivant un schéma que nous retrouverons régulièrement tout au long du voyage, le lendemain matin fut lumineux avec un ciel d’un bleu profond, qui au cours de la journée se parera de gros cumulus ronds bien nourris, qui eux même dégénéreront en cumulo nimbus, les fameux « hurricanes » ou « storm » du début de l’étape… Nous reprenons le car obligatoire pour progresser dans ce parc et en descendons au dernier arrêt : le chemin des écureuils. Il est TRES touristique, aménagé et sans surprise, ce qui me fait pester dans mon fort intérieur. Heureusement, la fin du trajet est bien plus attrayante par la traversée à pied de la rivière pour avancer dans le canyon. C’est un test d’équilibre et d’entre aide tout à fait intéressant avec des sanctions immédiates en cas d’échec, un plouf ! (sans danger !)

Ce qui nous a plu : - la beauté du site et particulièrement des falaises par leur couleur rouge - orange . - La possibilité de faire des randonnées inoubliables mais souvent longues avec pas mal de dénivelée - La suite du trajet pour sortir du parc qui est éblouissante de beauté avec cette roche en strates qui ressemble à des bouchées à la reine parsemées de conifères aux formes tourmentées. Les cartes mémoires des appareils photos ont surchauffé ! - Un regret me concernant, ne pas être allé à Angel trail, qui semble bien porter son nom. Nous le gardons pour la prochaine fois.

Oui, c’était vraiment à voir. On y retournerait bien en prenant cette fois le temps de savourer et de découvrir. Pour le qualifier, je dirais que ce n’est pas un parc que l’on peut juste traverser en quelques heures sans éprouver une certaine frustration (sauf pour la route de sortie). Pour le plaisir immédiat, pas loin, il faut aller à Brice Canyon, la prochaine étape…
6ème Etape : Bryce canyon, l’assemblée des silhouettes pétrifiées

A mon sens, autant Zion se mérite par l’effort, c’est plutôt un lieu de trekking, autant Bryce a été conçu pour la contemplation immédiate. Ici, nul besoin de faire des kilomètres pour voir un joyau terrestre. Tout est là. Cette roche orange qui semble parfois presque transparente dans la lumière, est ciselée finement avec des découpes si particulières qui font penser à une assemblée ordonnée de figurines. En ce lieu presque spirituel, à ne pas douter, l’imagination humaine a du travailler à plein régime …


Arrivés vers 17h00, suivant le cycle habituel, de gigantesques patatoïdes blanches se sont formées au dessus de nos têtes, ce qui ternit les jeux de lumière et annonce une soirée mouvementée. Le camping (sunset campground) est superbe dans une pinède, à quelques secondes des falaises du site (gare, pas de douche dans les parcs).
La soirée fut comme prévue agitée avec un festival d’éclairs gigantesques dans la vallée surplombée. « Encore 10 éclairs et on part se coucher » ; tous réunis près de la falaise, toute la petite famille est restée un long moment à regarder le ciel se déchirer de toutes parts à l’horizon sous les grondements sourds du tonnerre . Par précaution, ce soir là, tous les piquets furent plantés pour éviter toutes mauvaises surprises avec les bourrasques orageuses. Les duvets furent les bienvenus également. Comme par magie, le lendemain fut lumineux. Nous en profitons pour descendre par les chemins tracés entre les roches. La pente est abrupte et la remontée éprouvante, mais c’est un grand plaisir que de se perdre au milieu de ces draperies minérales.
Bye bye Bryce, en route pour Yellowstone et de nouvelles aventures.
Les écureuils chapardeurs au camping! 
7ème étape : la route de Yellowstone, via Salt Lake city et Grand Teton
Vues les distances, ont peut se dire que les 3 journées consacrées à la route pour arriver à Grand Teton vont être pénibles. Il n’en est rien. Bon sang mais quel plaisir de parcourir ces paysages grandioses aux dimensions si exceptionnelles (pour nous européens), sur des routes larges et globalement assez peu fréquentées. La musique nous accompagne et met une ambiance que seules les distances et le confinement dans un espace restreint peuvent créer. Ce fut un régal ! Qui pense que les zones désertiques sont monotones n’est jamais allé à l’une d’elle. La route entre Bryce et Capitol Reef – (site que nous avons séché) est une merveille de la nature à ne pas manquer. Un rapide passage à Kodachrome basin donne envie de revenir pour une randonnée. Sur la scénic drive, il fut difficile de ne pas s’arrêter tous les kilomètres pour une photo …

Le camping de Capitol Reef fut le théâtre de 2 événements familiaux uniques. Le premier est que Robin a réussi à nager tout seul pour la première fois dans la petite piscine du camping. Il a eu le déclic et c’est maintenant pour la vie (quelle fierté chez ce petit bonhomme). Le deuxième fut la découverte des chamallows grillés dont la technique certainement séculaire nous fut expliquée par notre sympathique voisin de tente. Avant lui, nous n’étions que des amateurs.

On the road again pour rejoindre Salt Lake City. Enfin des paysages beaux mais plus communs. C’est rassurant car à force de voir des merveilles il y a accoutumance … Les zones arides font progressivement place aux prairies grasses des grands espaces pour les cowboys et les élevages. Et toujours cet immense plaisir de conduire.

Salt Lake est une ville qui semble de prime abord agréable avec ces maisons de plein pieds et peu étagées et son financial district qui pointe vers le ciel. Le camping peut être qualifié d’urbain, donc pas trop à notre gout, mais plutôt agréable quand même, avec un grand respect de la vie en communauté, comme quasiment partout depuis notre départ (le silence le soir par exemple). Chose remarquable que nous avions déjà vue mais qui fut si présente à ce camping : les camping-cars monstrueux. Certains sont des cars aménagés en espace de vie, avec moins de fenêtres. Comme un car entier ne suffit pas pour une famille, en plus, la majorité de ces véhicules comportent des sortes de soufflets qui se déplient pour agrandir l’espace en repoussant les parois latérales à l’arrêt. Ainsi, une salle de séjour d’une vingtaine de m² devient possible. Comme l’ensemble est gigantesque et pataud, un « petit » 4x4 (petit par rapport au car uniquement), est souvent tiré derrière le car, pour les petits déplacements certainement. Il est préférable de ne pas savoir combien de galons une monstruosité comme celle là peut engloutir à chaque déplacement … C’est une autre culture !
Le lendemain de notre arrivée nous consacrons la demie journée à la visite du parc central de Salt Lake dans lequel il devait y avoir un « Pow wow » : concours inter tribus de danses typiques indiennes en costume. Ce jour-là était aussi celui du « pioneer day », jour de fête mormon pour lequel une grande parade de chars était donnée. Pas de doute possible, même si en France nous avons de tels défilés, l’ambiance est ici toute différente. Plus familiale et décontractée, beaucoup plus patriotique (le défilé de véhicules militaires a soulevé des tonnerres d’applaudissements), il y a en tout cela un coté simple et bon enfant que nous ne connaissons pas en France.


Après avoir cherché longtemps le Pow wow tant le parc était vaste et notre accent mauvais (personne sur place ne comprenait dans notre bouche les mots de pow wow : c’est très vexant d’ailleurs, d’entendre au bout d’un moment votre interlocuteur vous dire le même mot avec une différence imperceptible pour nos oreilles de gaulois. Encore certainement un bougre de * % ! # d’accent tonique mal placé !). Ici, ce rassemblement n’a pas un caractère de démonstration ni de parade. C’est un concours entre indiens, pour les indiens. Impressionnants ces costumes par la richesse et la diversité des couleurs et des formes : plumes, cuir, colliers et bracelets de toutes sortes : du grand art. Ce qui fait sourire de prime abord ce sont les indiens à lunettes. C’est là que l’on voit tout de suite que ce n’est pas une démonstration mais bel et bien de vrais indiens. Cela casse un peu l’image romanesque de notre enfance quand même. Ensuite, les chants aigus et un peu lancinant sur fond de tam tam marquent par la force qu’ils dégagent, surtout lorsqu’ils sont donnés par des musiciens présents et non une bande sonore. Il y a une telle conviction dans les coups de tambour sourds et les « chants » tantôt guerriers tantôt plaintifs, qu’il est bien difficile de rester indifférent. Les danses pour finir sont complexes et visiblement relèvent de codes internes pour lesquels nous n’avons pas les clés. Elles sont néanmoins très esthétiques. Le tout nous captiva deux bonnes heures avant que nous ne décrochions, émoussés quelque peu de part l’apparente répétition des chants et danses. Il faut avouer que pour des profanes, tout cela se ressemble un peu au bout d’un moment (les subtilités de toute cette culture qui nous est fortement étrangère, restent difficiles à saisir).






Installés dans notre confortable voiture, nous repartons vers de nouveaux horizons, direction Grand Teton. Même si tout ceci ne s’inscrivait pas particulièrement dans les temps supposés forts du voyage, Salt Lake et ses indiens sont restés imprimés dans notre mémoire comme quelque chose que nous avons bien fait de ne pas manquer.

8ème étape : Grand Teton
L’arrivée à Jackson Hole, au pied de Grand Teton fut saluée par nos pitchouns comme la fin d’un long voyage vers l’eldorado (Yellowstone). Pour fêter cela, nous sommes allés prendre un mousse dans un « vrai » saloon (interdit aux enfants) : le Million Dollar Cowboy. Du vrai, de l’authentique, avec des chanteurs de country, un bar géant et des selles de cheval en guise de tabourets de bar. Bon, le tout serait un peu touristique que cela ne nous étonnerait pas, mais on y croit quand même parce que c’est bien fait, et que l’on en a envie ! La camping KOA en revanche était cher (il faut dire que nous avions l’électricité) et pas très accueillant de nuit.

Le lendemain nous décampons pour la visite de Jackson Hole (très western), puis des pics de Grand Téton. Quelle imagination ces Français (à l’origine du nom). A mon avis, ce devait être des pionniers qui ne devaient pas en avoir vu depuis fort longtemps pour une telle évocation. De glace et vraiment pointus, tel sont les sommets du massif de Grand Teton.

Sous un soleil radieux nous sommes partis en randonnée le long de Jenny Lake pour Cascade Canyon Trail …. L’eau azur sur fond de forêt de conifères était du meilleur goût. Le pique nique près de l’eau fut mouvementé entre les « pro-ours » qui n’acceptaient pas que l’on jette un os de poulet susceptible d’attirer les bêtes, et les pros « c’est pas grave » qui pensèrent que « m’enfin, il ne faut pas exagérer ! ». Ce qui est sûr c’est que point d’ours nous avons vu, mais qu’un bel orage a mis tout le monde d’accord sur le fait qu’il fallait accélérer le pas vers le retour pour ne pas être transformés en sapins de noël par les éclairs ou trempés par de grosses gouttes bien nourries. Grand téton c’est aussi une vallée verdoyante ou paissent des bisons (nos premiers spécimens) et autres bovidés aux cornes déloyales par rapport à nos vaches hexagonales. Sous un ciel de plomb et une pluie par rideaux nous traversons le parc pour nous rendre au très attendu Yellowstone. A noter, la vue d’un coyote, craintif, à l’orée d’une forêt, et d’une mère élan et son petit, se régalant visiblement de verdures aquatiques, les pieds dans l’eau près d’une rivière, nullement impressionnés par le crépitement des flashs de tous les spectateurs agglutinés pour l’événement. On aurait bien aimé voir aussi les cornes du papa !!!


Grand Téton fut une étape sympathique mais qui aurait méritée certainement un peu plus de temps pour découvrir le côté montagne que nous n’avons qu’effleuré et surtout la faune paraît il abondante. On ne peut pas tout faire …
La suite dans très peu de temps avec Yellowstone et .......
Pour aller à la partie 2: http://voyageforum.com/v.f?post=832898;
Merci à Marie (mlefèvre sur VF ) qui a effectué son voyage au même moment, avec ses trois enfants, tout comme nous, et à tous les autres, nombreux et toujours disponibles, qui ont guidé notre voyage dans sa préparation.
La préparation :
Ce voyage a été un grand pari. itinérant, presque tous les jours, sous la tente, les enfants (6 – 10 et 11 ans) allaient-ils supporter ? J’ai misé sur « oui », je leur ai fait confiance, et je n’ai pas eu tort ! Ils étaient prévenus : les miles, la chaleur, pas de piscine dans les campings (la plupart du temps dans les parcs, en pleine nature). Au préalable, entraînement intensif à la maison : on regarde des westerns, on boit du coca et on mange des hamburgers….. En fait, ils ne se sont jamais plaints, ni des 9300km, ni de sauter un repas ou de manger à 4 heures de l’après-midi, ni de rien ! On a bien entendu « y’en a marre des points de vue », mais légèrement !!! Plus de 9 mois de préparation. J’ai découvert le site de VF assez tard, mon itinéraire et ma réservation d’avion étaient déjà bouclés, ainsi que les quelques nuits à l’hotel. J’aurais peut-être fait ça un peu différemment, mais ceci dit, tout a fonctionné comme prévu, et si c’était à refaire, on referait le même (pour un premier voyage) !
Nos choix :
- Camping pour minimiser le budget et rester plus longtemps sur place, soit 37 jours. Ils ont tous (sauf 3) été réservés au préalable, par internet. Aucun problème ! Il nous est arrivé de nombreuses fois d’arriver de nuit, et on avait la sécurité d’avoir un emplacement réservé. - 10 nuits à l’hotel : en ville (San Francisco, Los Angeles, Las Vegas) et dans les endroits très chauds (Death Valley et Palm Springs) - Réservation avion, hôtels et certains « extras » : passage par une agence - USACONSEIL de JETSET, celle-ci nous a paru la moins chère. Deux raisons pour ce choix : o en cas de problème entrainant une annulation, il nous devenait possible d’annuler toute cette partie d’un coup. L’assurance était très intéressante : 90 € pour toute la famille pour une couverture totale o je me disais qu’ils avaient des tarifs préférentiels !?
L’itinéraire
C’est un melting pot d’itinéraires proposés par différentes agences, car nous avons parcouru une grande partie de l’ouest, sur un temps assez long, et je tenais absolument à aller à Yellowstone. Il fallait qu’il y en ait pour tous les goûts, petits et grands : des randonnées, des paysages grandioses, des animaux et puis du « fun » à San Diego et Los Angeles, du bateau, du 4X4… ET ne pas tomber le week end à Las Vegas !
Départ : mercredi 12 juillet de Lyon M12 San Francisco J13 San Francisco V14 San Francisco S15 San Francisco – Yosémite Lower Pines CampgroundD16 Yosémite – Bodie – Mammoth lake New Shady rest campgroundL17 Mammoth lake – Death valley Furnace creek ranch M18 Death valley – Las Vegas Hotel Excalibur M19 Las Vegas J20 Las Vegas – Zion Watchman Campground V21 Zion – Bryce Canyon NorthCampground S22 Bryce Canyon – Capitol Reef par la scenic drive Thousand lakes RV campground D23 Capitol Reef – Salt Lake City Cherry Hills Campground L24 Salt Lake City – Jackson Hole Camping teton village KOAM25 Jackson Hole – Grand teton Sud Yellowstone Grant village Campground M26 Sud Yellowstone Grant village CampgroundJ27 Sud Yellowstone - Norris V28 Nord Yellowstone NorrisS29 Nord Yellowstone Norris D30 Nord Yellowstone – Cody Gateway CampgroundL31 Cody –Flaming gorge Firehole canyon campground M1 Flaming gorge – Vernal DinokoaM2 Vernal – Moab Archview campgroundJ3 Parcs nationaux de Arches Archview campgroundV4 et Canyonlands Archview campground S5 Moab – Gouldings (monument valley) Gouldings Campground D6 Monument Valley Gouldings Campground L7 Monument Valley - Lake Powell Wahweap Campground M8 Lake Powell M9 Lake Powell – Grand Canyon Mather Campground J10 Grand Canyon Mather CampgroundV11 Grand Canyon – Lake Havasu S12 Lake Havasu – Palm Springs Joshua Tree Hotel Best Western D13 Palm springs – San Diego Campland on the bay L14 San Diego Campland on the bayM15 San Diego – Los Angeles M16 Los Angeles J 17 Los Angeles
V18 Départ Los Angeles pour Lyon
Carte réalisée par Vazyvite
Le road Book : TRES IMPORTANTJ’ai acheté une carte, puis commandé sur internet le « Rand Mc Nally ». Certes, il a mis 8 semaines à arriver, et les frais de port étaient assez élevés, mais il m’a été indispensable dans la construction du voyage ! Sur place, le road book s’est quasiment suffit à lui-même, et nous n’avons pour ainsi dire pas consulté d’autres cartes (sauf quand nous nous sommes parfois perdus !)
Choix des activités :
Nous avons décidé de nous faire plaisir (dans la mesure du possible), on ne sait pas si on reviendra ?? Certaines activités ont été subventionnées, par des ventes sur Ebay (beaucoup d’énergie de ma part !, et pour être honnête, je n’ai pas subventionné grand-chose !)
- le grand Canyon en hélico nous aurait bien tenté, mais pour le même ordre de prix, nous avons opté pour la location d’un hors bord pour visiter le Lake Powell - On voulait faire du 4X4 à Canyonlands, finalement l’agence nous a recommandé celui de Monument Valley (1/2 journée, car c’est cher). Ça c’est le truc que j’ai vraiment regretté : cher, et on voit à peine plus que la piste que l’on fait en voiture. (On aurait aimé faire une balade à cheval, mais le dernier était trop petit, il faut avoir 7 ans) - Raft à Canyonlands (1/2 journée). Très sympa mais gentillet, il ne faut pas s’attendre à de grandes sensations en ce qui concerne la demi-journée. On passe plus de temps à flotter dans le Colorado (boueux), que sur le raft, mais on a tous pris plaisir !!! - Sea World et Universal Studio - Nous avons rajouté Antelope Canyon, que l’on peut considérer comme un extra, car franchement, c’est pas donné !
Nous sommes passés par l’agence pour réserver Sea World et Universal Studios, car ils proposaient un billet groupé, illimité, qui semblait intéressant, le Lake Powell et Monument Valley. Pour le lake Powell, il est indispensable de réserver à l’avance, car tout était complet jusqu’à nouvel ordre. Par contre, il faut venir remplir les papiers la veille pour gagner un temps plus que certain !
La voiture
Notre choix s’est porté sur un style »espace », pour que les enfants aient chacun une fenêtre et un espace bien à eux (cela a été extrêmement important dans la réussite du voyage : qui veut voyager loin ménage sa monture !). Au dire du loueur, il vaut mieux préférer des voitures japonaises qui consomment franchement moins que les américaines … Par l’agence, nous avons réservé chez Alamo, en prenant l’assurance totale (gold). C’est cher, mais cela nous a été vivement recommandé. Sur Alamo, rien à dire, tout était parfait !: Voiture neuve ou presque, service de navettes pour les bagages à l’arrivée, très peu de temps pour rendre la voiture et en plus : 1°) nous avons crevé (dans un de nos nombreux demi-tours), 2°) on a fait faire la vidange, car un voyant d’alerte s’allumait, et nous ne voulions pas prendre de risque au cas où ! Tout a été remboursé sans difficulté aucune. Le seul inconvénient fut d’aller porter le pneu comme preuve du changement dans une agence Alamo. Mais bon, c’est presque un détail ! A notre arrivée à San Francisco, notre interlocuteur, jaugeant notre volume de bagages nous proposa une voiture plus grande. « Non » avons-nous répondu de concert estimant que ce qui était prévu était bien suffisant (et suffisamment cher). Une demi-heure plus tard, ayant essayé toutes les combinaisons possibles de rangement, il fallait se rendre à l’évidence : soit nous voyagions bagages aux pieds, soit nous mettions notre fierté au panier pour demander une voiture plus grande. Nous avons bien entendu opté pour la deuxième solution pour un supplément de 400 € ! Conclusion : notre loueur fut de bon conseil et nous n’avons pas eu à le regretter. La voiture était une Toyota Sienna. Ce fut le top. On a goûté au luxe, il a été très difficile de retrouver notre « Berlingo », qui pourtant nous a toujours parue très grande !

Les bagages
Impressionnants une fois empilés ! On a souvent été aidés, même parfois les douaniers américains. Nous avions emmené notre glacière (remplie de matériel jusqu’à ras-bord), mais en lisant les carnets de voyage de mlefèvre, elle a opté pour un frigo, ça leur est sûrement revenu moins cher au final que tous les glaçons que nous devions acheter chaque jour (cours du sac environ 2 dollars + ou -), et elle n’a pas eu à s’embêter avec ça ! Nous avions emmené un réhausseur (en suivant les conseils de marie31, toujours de bons conseils les Marie, finalement !), que nous avons laissé sur place.
- Nos 2 tentes : 2 et 3 secondes Décathlon.
Avantages : Elles sont solides, presque aussi rapides à monter qu’à démonter et les temps indiqués par leur nom est approximativement exact. Ceci dit, pour les adultes, la 2 secondes (2 places) est un peu étriquée. Préférer la 3 secondes (3 places). Lorsque vous dépliez votre tente en la jetant en l’air, succès assuré ! Inconvénient : pas très épais mais le diamètre est conséquent. Résultat, le coffre de la voiture à intérêt à être profond pour ne pas engager la visibilité arrière. Elles nous ont bien accompagné pendant ce périple, et nous les remercions vivement de leur participation ! Elles résistent aux tempêtes et sont parfaitement étanches, nous avons considérablement testé !

- Mobilier de camping : dans tous les campings il y a de grandes tables avec des bancs donc inutile de s’encombrer avec cela.
- Fringues : il faut un pull ou une fourrure polaire pour les sites d’altitude et San Francisco. Idem pour les pantalons. Il n’y a que le soir que le froid s’installe.
- Le réchaud a été acheté sur place pour un prix modique (car pas de recharges camping gaz là-bas, et pas de bonbonnes dans l’avion !). Très bien ! (Coleman) (attention tout de même, il est facile en le rangeant d’ouvrir par inadvertance le gaz, cela nous est arrivé, il n’y a pas de sécurité, ce qui a entamé la notre).
- Sacs de couchage : assez chaud et nous n’avons pas eu à le regretter certains soirs à Yellowstone ou au Grand Canyon, tant le froid était pénétrant … sinon en pleine chaleur des paréos suffisent.

- Matelas : nous avons opté pour des petits matelas auto gonflables. Je n’y croyais pas, mais c’est suffisamment confortable pour pouvoir dormir 1 mois sans se casser le dos. En plus, cela ne prend pas beaucoup de place et n’est pas lourd.
- Prévoir de bonnes lampes torche car la plupart des campings sont éclairés par la lune et les étoiles. Il est très facile de s’y perdre le soir !!!!
- Nous avons aussi acheté des brochettes dont les américains se servaient beaucoup dans les campings : super sympa pour faire griller les marshmallows, et les saucisses.

Enfin bref, (certainement entre 80 et 100 kgs de bagages. Toute une gestion et organisation, mais au bout d’un petit temps d’adaptation, pas de problèmes !
Les campings
Nous avons toujours choisi des campings où il y avait au minimum de l’eau (froide naturellement).
J’ai adoré :
Tous les campings dans les parcs ou les State Parcs (sauf celui de Yosémite) : Grands emplacements, toujours une table (pour 10 voire 12 personnes), 1 barbecue ou un feu de bois. C’est magnifique, en pleine nature et la plupart du temps dans des sites extraordinaires ! (Zion, Bryce…)
Parfois pas de douche, ou alors loin (et payante), ça c’est un peu dur car il n’y a pas d’endroit non plus pour s’isoler, afin d’avoir un peu d’intimité dans sa toilette !!!!(après, c’est système D, à chacun son truc !)
Dans certains, rares heureusement, la vaisselle se fait accroupi, j’ai eu du mal, mes articulations ne sont plus ce qu’elles étaient !
Tous sont propres, ou relativement, il y a toujours du papier aux toilettes et parfois même du savon pour les mains.
En plus de ceux-là, j’ajoute celui de Gouldings, en face de Monument Valley, super, et quelle vue !!! Capitol Reef, petits emplacements, mais ultrapropre, sympa et très belle vue Lake Powell : Wahweap Campground, superbe. Attention, il y fait très chaud! Le KOA de Vernal(Dinosaurland). Sympa, propre et mignon.
Je n’ai pas aimé :
Cherry Hills à Salt Lake, grand impersonnel, bondé ! (En plus, on y était le dimanche et tout le complexe nautique était fermé : cela dit en passant : ultra cher, le complexe nautique !)
San Diego : Grand camping ENORME. On est les uns sur les autres (on n’avait plus l’habitude !!!!). Plage privée, oui, mais on nous signale à l’accueil que pour cause de bactéries, il faut ensuite se laver à l’eau chaude !!!! du coup, nous on ne s’y baigne pas…… 1 heure d’attente (montre en main) pour avoir notre emplacement qui était déjà réservé et payé ! Cela dit, il est à côté de Sea World et de plages très sympas, pas trop loin du centre. Et puis, à San Diego, on n’a pas beaucoup de choix !!!
J’ai détesté :
Yosémite : Lower Pines - pas de chances, c’était le premier ! Bruyant, les uns sur les autres, et surtout les sanitaires, innommables !
Jackson Hole : KOA - Hyper, hyper cher ! On est arrivés de nuit, on a profité de rien et on a payé 57$! (certes on avait pris électricité). 3 fois le prix des autres, et peut-être plus cher qu’un motel ! (il parait que tout est cher à Jackson Hole, alors il vaut mieux camper directement à Grand Teton !)
Les bonnes surprises :
- De voir que mon itinéraire tenait la route, et que tout a été super - Tout comme Marie le disait aussi, de pouvoir tout réserver par Internet, et avec beaucoup de facilités, sans jamais aucun problème, même en arrivant de nuit (réserver avec des enfants, c’est quand même une sécurité, surtout quand il y a beaucoup d’endroits complets à cette période) - La route 66, qu’on a suivie un petit peu, et qu’on a beaucoup aimée malgré les violents orages - Les programmes « Junior Parks Rangers », découverts tard malheureusement, mais très bien étudiés, et que les enfants ont adorés ! - Avoir survécu à Death Valley, parce que c’est quand même très dur (l’été en tous cas) !
Les déceptions
Il y en a eu quand même un peu ! - Le temps. Des orages nous ont suivi une grande majorité du temps, ou alors temps couvert ! Les couleurs ne sont pas au rendez-vous, et ça, quand on aime la photo, ça énerve ! Bon, on a aussi eu des orages spectaculaires, et des arcs en ciel fabuleux ! (mais j’aurais préféré voir Horseshoe Bend sans KWay !!!!!). On a certainement eu moins chaud sous la tente ! - Ne pas avoir été au fond du grand canyon, because chaleur et enfants, mais il est vrai que la descente que nous avons parcourue (jusqu’à Cedar Ridge, même un peu plus loin…), ça a déjà été très très dur (c’est le seul truc que le petit dernier ne veut pas refaire dans un prochain voyage, il l’a pourtant fait sans broncher !)
Si c’était à refaire
On ne changerait rien pour 1 premier voyage (sauf le 4x4 à Monument Valley, qu’on aurait mis à Canyonlands). A peu près partout on se serait bien attardés beaucoup plus, car malgré tout on a toujours une petite frustration, mais ce sera pour un prochain voyage ! Pour une deuxième, on affinera selon nos préférences et on restera un peu plus longtemps dans quelques endroits propices aux randonnées. (+ the wave, la côte californienne, l’arizona, ….encore beaucoup d’envies !)
Ce qui a été difficile :
Arriver parfois de nuit dans les campings pour s’installer, et toujours faire la cuisine (et le feu de bois ) dans le noir. La nuit tombe vite, et souvent très tôt ! Evidemment qui veut faire des photos au coucher du soleil…..mange dans le noir !!! (nouveau proverbe !) Budget pour 5 semaines 1/2 à 5 :
Billets avion : 4457 euros Assurance famille : 90 euros Bateau Lake Powell : 338 euros + assurance 17, 08$ + essence et huile : 117$ (93, 33€)+ skis nautiques 30$ + bouée 26, 70$ Lower Antelope Canyon : 74$ (réglé sur place) Rafting ½ journée : 136, 29€ (171, 33$) (réglé sur place) Rodéo Cody : 48$ (réglé sur place) Monument Valley 4X4 : 236€ Pass Universal Studios - Sea world : 501€ (2 adultes – 3 enfants)
Voiture : 2311€ (37 jours) avec assurance Gold Rajout voiture classe supérieure : 400 $ soit 320 €
Total Voiture : 2631€ + Essence : 609€
Hotels : - Embassy à San Francisco : 282€ (94€/nuit) - Furnace creek ranch à Death Valley : 120€/nuit - Excalibur à Las Vegas : 192€ (96€/nuit) - Best Western Inn à Palm Springs : 52€ (moitié prix : family plan) - Hacienda à Los Angeles : 210€ (70€/nuit) - Motel 6 à Kingman : 38, 07€ (47, 19$) Total hotels : 894€
Total campings : 558€
Rajouter les restaurants éventuels et achats personnels.
Bon, je passe le clavier à mon mari, Gilles, désormais narrateur de notre aventure !
La Plançon’s family au far west !
Après un an de préparation, nous sommes fins prêts lorsque nous entrons dans l’aéroport. Destination : San Francisco comme porte d’entrée vers l’eldorado de nos vacances. Tout a été pensé, imaginé et repensé durant de longs mois, affiné en grande partie par la contribution des membres très actifs du forum, au point que toute la famille vit à l’heure des nouvelles de chacun d’eux sur internet. Pourquoi l’ouest américain ? Certainement parce que notre jeunesse a été bercée par ces paysages mythiques (ce qui n’est absolument pas le cas de nos enfants, les temps changent …).
Que cherchions-nous ? : des vacances « aventure » tous les 5, pour découvrir tous les aspects de l’ouest américain : quelques villes et surtout les parcs, les vastes espaces et une faune abondante et diversifiée. C’est notre 1ère grande aventure à cinq
Cartes d’identité : Sylvie : le cerveau de l’affaire. Une fine traqueuse, implacable de toute information relative au voyage pour que l’aventure ne rime pas avec galère. Pro d’internet, c’est le membre actif de notre famille sur le forum (mais comme je l’ai dis plus haut, je vous connais tous !). C’est elle qui a décidé du voyage et qui a du convaincre l’autre partie d’engloutir des sommes abyssales dans ce voyage.
Gilles : celui qui a entièrement sous traité la préparation mais qui l’a apprécié. Le rédacteur du carnet, quand même !
Thibaud : 11ans ½ Spécialité, mettre de l’ambiance en taquinant ces frères. Se débrouille toujours pour être sur les photos. Cela porte maintenant un nom « Thibaud was here ! ». Peluche : un loup de Yellowstone
Lucas dit « Marmoton » (pour sa capacité à dormir de très longues heures) : 10 ans. L’intellectuel du voyage. Celui qui retient tous les détails et qui est toujours au cœur de l’action. Peluche : un ours du Yosémite
Robin dit « mon lapin »: 6 ans. Spécialité : chasseur de petits teigneux (les petits écureuils présents partout sur le trajet). Peluche : un nounours, un puma, un aigle, un raven (corbeau) etc … de toutes provenances.
Le parcours Nous survolons le Groenland sur le trajet . Une merveille!

1er étape San Francisco
Oui, tout le monde connaît les courses de voitures dans les rues pentues et qui font des étincelles à chaque pallier lorsque le pare choc touche la pente. Et bien c’est en effet comme cela mais en plus impressionnant car on est dedans. La ville est attachante pour son architecture assez européenne, en étages, sa fraicheur plutôt agréable bien que quelques degrés en plus seraient les bienvenus, ses ponts magnifiques et son brouillard qui modèle la vue à sa guise en quelques minutes, transformant le tout en nuage ou en ville moderne, ses maisons Victoriennes, ses fils électriques dans les rues où on se demande comment ils ont pu régler une facture à un électricien après un boulot pareil.
Un inconvénient : la ville est horriblement chère. Ne pas prendre de l’essence, ne pas acheter à manger, le cours de la pomme vous fait avaler la votre.
Mieux vaut manger au restau, ou au mac do, cela revient presque au même prix. Le cauchemar, c’est pour se garer, et quand on voit le prix des parkings, on réfléchit à 2 fois avant de se dégourdir les jambes. Nous garderons un souvenir impérissable de Twin peaks que nous avons mis 1 heure 30 à trouver de nuit et qui nous a offert une vue imprenable sur … le brouillard.
Ne cherchez pas votre route à pied. Il suffit de s’arrêter avec une carte et vous êtes certain qu’un passant vous aidera à trouver votre chemin.
Quelques points qui nous ont marqué :- A l’aéroport, prenant possession du véhicule, les 1ère minutes au volant furent un grand moment de solitude, avec 2 pédales et un levier de vitesse à plusieurs crans et pour seule aide les inscriptions P, R, D, 4, 3, 2. Dans l’œil du loueur qui m’a lâché quelques explications, j’ai ressenti comme de la compassion pour la vieille Europe. Un peu comme s’il expliquait à un Cro-Magnon comment faire du vélo. Finalement, après quelques minutes d’utilisation c’est simple et intuitif. Donc, pour les novices, pas de panique. - Pier 39 et sa galerie touristique fort agréable. On y trouve la caverne d’Ali baba du bonbon et une ambiance balnéaire. - Le Golden Gate, rouge vif et dont la silhouette parfois fantomatique joue avec le brouillard. A ses pieds ont peut voir des planches à voiles en pleine vitesse raser les moustaches de pétroliers géants - Lombard street, la rue tellement pentue qu’elle zigzague au milieu des hortensias.

- La Filbert street en haut de laquelle on pourrait avoir le vertige. - Les « soeurettes victoriennes », groupe de maisons identiques au style victorien sur fond de financial district.
- Le quartier des affaires, planté solidement sur une belle architecture haute et travaillée. Ceci contraste avec la majorité des autres villes visitées comme Los Angeles, ou le cube prédomine avec un habillage de façade.
- Chinatown et ses lampions colorés.
En clair, on a aimé et on y retournerait bien.

2ème étape (pour ceux qui ont lu jusque là) Yosémite
Le contraste entre la fraîcheur de San Francisco et la zone assez désertique qui suit est étonnant. Attention à l’émail des dents. Quelques éoliennes décorent les crêtes monotones de collines lisses brulées par le soleil, avant de faire place à des vergers .

Yosémite c’est d’abord des vallons de forêts, puis des monts. Une belle grande forêt essentiellement de résineux qui joue entre ombre et lumière sur la route. Pour les séquoias nous sommes arrivés tard (vers 14h00) et en l’absence de place de parking il a fallu descendre à un autre parking pour remonter en navette. Résultat, beaucoup de temps de perdu pour rien et l’obligation de raccourcir la visite des grands pères tout d’écorces vêtus (les séquoias millénaires). Exit le grizzly géant de 2700 ans. Nous n’avons côtoyés que des jeunots d’un petit millénaire (d’un tour de hanche conséquent quand même). Un vrai plaisir que de fouler cette forêt où les pins eux mêmes font la course au sommet avec les séquoias. Dans ce gigantisme on se sent petit comme Gulliver au sein d’une forêt d’une autre échelle.


Nous avons découvert nos premiers « petits teigneux » (pourtant ils sont gentils comme tout), ces écureuils plus petits qu’une main, et d’une rapidité de mouvement qui rappelle les déplacements quasi instantanés de Matrix, les lunettes et le téléphone portable en moins.

Yosémite, pour nous c’est aussi : - Au sommet de la visite, un point de vue à laisser tomber son menton d’extase sur les forts connus monts granitiques tout en rondeur sculptés, agencés dans une belle harmonie

- son camping surchargé et assez crade dans la vallée (ce fut le seul) - ses magnifiques chutes d’eau que l’on peut approcher de très près et qui vous enveloppent d’une bruine pénétrante et plus si vous insistez

- son ambiance de randonnée montagnarde accentuée par les magasins de souvenirs remplis d’ours en peluche, de tee shirts style baroudeur ou trappeur et ses maisons ou cheminées à grosses pierres rondes caractéristiques de la région(déjà vues à Disneyland, les copieurs) - la découverte des premières boîtes à ours qui rappellent à chacun que la vie sauvage est à la porte de nos tentes ce qui engendre quelques contraintes. C’est avec une certaine anxiété que les troupes se sont couchées ce soir-là, recroquevillant leurs orteils, se demandant si elles ne sentaient pas un peu trop le dentifrice ou le shampoing. Par la suite, on s’y fait très bien ! A noter, au détour d’un virage vers la sortie du parc : au beau milieu de la route, un grizzli traversait, dandinant nonchalamment son derrière comme un roi des forêts qui ne craint rien ni personne. Le temps pour moi de m’exclamer calmement pour n’affoler personne : « tiens tiens tiens ! mais qui voilà ? », et mes passagers redressant la tête n’ont eu le temps que de voir l’arrière train de la bête à la fois tant redoutée au camping et tant convoitée à observer. Inutile de vous dire que j’ai été prié pour la suite du voyage d’être plus direct dans mes propos sur les animaux furtifs rencontrés. Après l’homme, nous sommes donc une famille qui a vu l’ours (ou presque pour certains). Bref, on a aimé et on y retournerait bien et plus longtemps pour faire des randonnées.

3ème étape : Death valley – la beauté venimeuse
Rien que le nom fait trembler, même en anglais, avec dans un coin de notre imaginaire un crane de bœuf décoloré par le soleil sur fond de désert. Rassurez-vous, c’est pire que ça ! Dans notre innocence du futur, avant d’atteindre l’endroit mythique, une bonne journée et demie de transition a été nécessaire avec comme étapes : - Mono lake, le lac salé comme la mer morte aux concrétions calcaires blanches habitées de centaines de volatiles (qui ont peut être contribués à ces franges blanches de la pierre),

- un détour vers Bodie la ville fantôme, remplie de touristes qui dégainent leurs appareils photos plus vite que leurs ombres (je la trouve un peu décevante dans la mesure où les habitations restantes sont assez dispersées),

- Mammoth lake dont nous avons visité le MacDo et le camping de nuit. Il y avait mieux à voir parait-il : les orgues basaltiques les plus grandes du monde. Le timing serré aura eu raison de la géologie. Dommage, la petite ville était vraiment avenante.


L’entrée de la vallée de la mort s’effectue d’abord sur les hauteurs. De là, on voit une 1er vallée aride et écrasée par la chaleur. C’est très beau, mais rien qui fâche. La descente puis la traversée de cette vallée fait prendre conscience que ça va chauffer pour notre matricule. Mais là encore, on doit pouvoir survivre. Puis nous passons dans la 2ème vallée. Au fur et à mesure que nous descendons, la pression atmosphérique augmentant, la chaleur devient écrasante.

Pas trop adepte de la clim que nous évitons autant que faire se peut, elle devient indispensable et finit par tout juste être satisfaisante même à fond !. Il est midi au soleil environ, à peu près au niveau de la mer, lorsque nous décidons de sortir de la voiture pour aller prélever du sable « souvenir » sur les dunes non loin de la route (il faut vraiment être un touriste pour qu’une telle idée puisse germer dans une cervelle). Mettre la tête dans le four ou dans un sauna fait le même effet. On sent tout de de suite qu’il faut faire vite et que sinon, en quelques dizaines de minutes on doit être cuit, à peine moins vite qu’un œuf dur ! La sortie a paradoxalement « refroidie » tout le monde de l’envie de recommencer tant elle a été éprouvante. L’installation à l’hôtel en bas de la vallée (sous le niveau de la mer) a été suivie d’une sieste pour récupérer et laisser passer les heures les plus chaudes. Même avec la climatisation au plus fort, la chambre devait facilement atteindre les 37°. Dehors le thermomètre affichait 51°C à l’ombre ce jour là au zénith (je ne vous le dis pas en degrés kelvin car c’est renversant). Bon, si je vous ai fait peur sur le sujet, c’est fait exprès tant la chaleur impressionne, mais pour le reste, c’est MA-GNI-FI-QUE de couleurs, de formes, de dégradés. D’organisées et régulières à chaotiques façon lunaire, toutes les nuances des roches s’entremêlent pour un festin visuel hors du commun.


Même après le coucher du soleil, c'est encore extrêmement éprouvant!Ce qui nous a plu particulièrement : Zabriskie point pour ces formes et ses couleurs



- Le canyon des 20 mules avec sa piste style Paris Dakar - Dante’s view -> incroyable point de vue surplombant sur toute la vallée – A ne pas manquer !

- la piscine de l’hôtel, qui nous rafraichissait à peine à 23h00 - le terrain de golf du diable pour ceux d’entre nous qui se sont levés aux aurores pour la lumière, qui fut malheureusement tamisée par les nuages


- la palette des artistes qui porte bien son nom !
Oui, je l’ai déjà dit, on a aimé, vraiment beaucoup … mais on était aussi contents de la quitter cette vallée pour revenir à un niveau de mercure acceptable pour nos organismes.
4ème étape : Las Vegas – hors du temps et de l’espace
Difficile d’imaginer un contraste plus grand entre la vallée de la mort 100 % nature hostile et flamboyante et Las Vegas le royaume de l’artificiel. Mais on s’y fait ! La route entre les deux passe par des zones désertiques où on trouve, au milieu de nulle part, quelques « Bagdad cafés » où il doit s’arrêter un touriste toutes les décennies.
Panneau de signalisation hors du commun! Puis le désert est habillé de pancartes de pub le long de la route, annonçant, 70 km avant l’échéance, le Disneyland pour adulte qu’est Las Vegas. Une chose est sûre, c’est facile à trouver.Que dire de Las Vegas … ça n’a absolument aucun sens, c’est certainement une monstruosité humaine, mais d’un autre côté c’est à voir et il fallait probablement l’inventer pour appréhender l’insondable imagination de l’humanité. C’est un endroit où il vaut mieux laisser sa cervelle au vestiaire pour ne pas trop penser sous peine de se répéter en boucle « Au secours, ils sont complètement cinglés ». Ceci dit, une fois déposée (la cervelle), c’est très confortable. Le tout se vit bien, dans l’insouciance générale, baigné dans un faste rarement rencontré, des décors hollywoodiens, un soucis permanent du détail et une imagination sans borne pour nous amener au plaisir viscéral de glisser dans la fente notre bien le plus précieux et actionner le manche sensé nous propulser au septième ciel …. si on a de la chance. Ces machines à sous, que j’espère vous aurez reconnu au travers de mon envolée lyrique, ne nous ont pas fait l’effet escompté. 5 $ dépensés en pièces de 5 cents n’ont pas été suffisants pour entrer dans l’état de transe attendu. Une autre fois peut être… En revanche, la partie casino enfant de l’Excalibur a transformé en quelques secondes nos 3 pitchouns en joueurs invertébrés. C’est bien fait, adapté à leur vision du jeu et cela à fait mouche à des kilomètres.
Ce qui nous a plu : - bon sang que les décors sont beaux ! Le Venezian est magique, le Mirage dispose d’un aquarium de toute beauté à la réception, le Caesar palace offre une galerie marchande à ciel ouvert (plafond peint). Et ça change tout. Les boutiques ne peuvent pas laisser indifférentes. Paris est remarquablement restitué. - Les serveuses près des machines à sous – c’est la silicone vallée - Les outlets, sur la route du strip, où on trouve tout à des prix très attractifs - La piscine de notre hôtel, l’Excalibur, hôtel plutôt bien adapté lorsque l’on a des enfants - L’ambiance festive où que l’on soit - Les parkings gratuits dans tous les hôtels

Ce qui nous à moins plu - la circulation sur le strip. C’est Paris aux heures de pointe mais en 24/24. Pour aller plus vite, il suffit de prendre une rue parallèle ! - La vue stratosphérique : c’est beau, mais plutôt loin des autres hôtels et c’est absolument hors de prix (en tout cas pour 5 – on n’ a pas fait gaffe à la caisse).

Bon, c’est pas qu’on s’ennuie, mais comme Pinocchio, il y a un moment où il faut savoir s’extraire pour ne pas voir pousser des oreilles d’ânes. Ce que nous fîmes discrètement. Aller, faut le dire sans honte, on y retournerait bien quand même !
5ème Etape : Zion, la force tranquille

Il n’a l’air de rien ce parc de prime abord. Certes, c’est grand, c’est beau et les falaises impressionnent par leur puissance et leur couleur. Mais sous un ciel couvert et une pluie mollassonne, les troupes n’étaient pas motivées. Pourtant il nous a réservé de très bonnes surprises. Après un trajet sans histoire à partir de Las Vegas, les choses sérieuses ont commencé par un arrêt à une station service à une cinquantaine de miles du parc. Le ciel était couleur plomb et un vent puissant balayait la poussière (comme dans les films). De là, un homme passe, visiblement pressé et inquiet, le regard porté vers la masse sombre de l’horizon. « hurricane, a bad one ! » nous lâche t’il en démarrant nerveusement. Hurricane ? cela me dit quelque chose, voyons, voyons … La réponse à ce « voyons » n’a pas été longue à trouver. En effet, l’orage fut sur nous rapidement déversant avec des bourrasques violentes, des quantités impressionnantes d’eau accompagnées d’un son et lumières de toute beauté. Ne connaissant pas vraiment les coutumes météorologiques locales, nous étions plutôt prudents mais téméraires en progressant sur notre route. Finalement, rien de si méchant que cela même si ça porte un autre nom, le résultat est le même que chez nous. Au moins, cela aura permis de laver la voiture de la poussière. La fin d’après midi qui suivie notre arrivée au parc fut consacrée à une randonnée sur le chemin « emerald pools ». Ce fut un régal de part son tracé en hauteur sur un sol ocre - orange, bordé d’arbres tordus par les ans. Mais sous la pluie la piétaille n’y était plus et nous sommes retournés au camping avant l’atteinte de l’objectif, monter les tentes en pleine nuit et manger nos steaks poêlés pour cause de bois humide et récalcitrant à la flambée, dans une ambiance morose sous un ciel toujours menaçant. Suivant un schéma que nous retrouverons régulièrement tout au long du voyage, le lendemain matin fut lumineux avec un ciel d’un bleu profond, qui au cours de la journée se parera de gros cumulus ronds bien nourris, qui eux même dégénéreront en cumulo nimbus, les fameux « hurricanes » ou « storm » du début de l’étape… Nous reprenons le car obligatoire pour progresser dans ce parc et en descendons au dernier arrêt : le chemin des écureuils. Il est TRES touristique, aménagé et sans surprise, ce qui me fait pester dans mon fort intérieur. Heureusement, la fin du trajet est bien plus attrayante par la traversée à pied de la rivière pour avancer dans le canyon. C’est un test d’équilibre et d’entre aide tout à fait intéressant avec des sanctions immédiates en cas d’échec, un plouf ! (sans danger !)

Ce qui nous a plu : - la beauté du site et particulièrement des falaises par leur couleur rouge - orange . - La possibilité de faire des randonnées inoubliables mais souvent longues avec pas mal de dénivelée - La suite du trajet pour sortir du parc qui est éblouissante de beauté avec cette roche en strates qui ressemble à des bouchées à la reine parsemées de conifères aux formes tourmentées. Les cartes mémoires des appareils photos ont surchauffé ! - Un regret me concernant, ne pas être allé à Angel trail, qui semble bien porter son nom. Nous le gardons pour la prochaine fois.

Oui, c’était vraiment à voir. On y retournerait bien en prenant cette fois le temps de savourer et de découvrir. Pour le qualifier, je dirais que ce n’est pas un parc que l’on peut juste traverser en quelques heures sans éprouver une certaine frustration (sauf pour la route de sortie). Pour le plaisir immédiat, pas loin, il faut aller à Brice Canyon, la prochaine étape…
6ème Etape : Bryce canyon, l’assemblée des silhouettes pétrifiées

A mon sens, autant Zion se mérite par l’effort, c’est plutôt un lieu de trekking, autant Bryce a été conçu pour la contemplation immédiate. Ici, nul besoin de faire des kilomètres pour voir un joyau terrestre. Tout est là. Cette roche orange qui semble parfois presque transparente dans la lumière, est ciselée finement avec des découpes si particulières qui font penser à une assemblée ordonnée de figurines. En ce lieu presque spirituel, à ne pas douter, l’imagination humaine a du travailler à plein régime …


Arrivés vers 17h00, suivant le cycle habituel, de gigantesques patatoïdes blanches se sont formées au dessus de nos têtes, ce qui ternit les jeux de lumière et annonce une soirée mouvementée. Le camping (sunset campground) est superbe dans une pinède, à quelques secondes des falaises du site (gare, pas de douche dans les parcs).
La soirée fut comme prévue agitée avec un festival d’éclairs gigantesques dans la vallée surplombée. « Encore 10 éclairs et on part se coucher » ; tous réunis près de la falaise, toute la petite famille est restée un long moment à regarder le ciel se déchirer de toutes parts à l’horizon sous les grondements sourds du tonnerre . Par précaution, ce soir là, tous les piquets furent plantés pour éviter toutes mauvaises surprises avec les bourrasques orageuses. Les duvets furent les bienvenus également. Comme par magie, le lendemain fut lumineux. Nous en profitons pour descendre par les chemins tracés entre les roches. La pente est abrupte et la remontée éprouvante, mais c’est un grand plaisir que de se perdre au milieu de ces draperies minérales.
Bye bye Bryce, en route pour Yellowstone et de nouvelles aventures.
Les écureuils chapardeurs au camping! 
7ème étape : la route de Yellowstone, via Salt Lake city et Grand Teton
Vues les distances, ont peut se dire que les 3 journées consacrées à la route pour arriver à Grand Teton vont être pénibles. Il n’en est rien. Bon sang mais quel plaisir de parcourir ces paysages grandioses aux dimensions si exceptionnelles (pour nous européens), sur des routes larges et globalement assez peu fréquentées. La musique nous accompagne et met une ambiance que seules les distances et le confinement dans un espace restreint peuvent créer. Ce fut un régal ! Qui pense que les zones désertiques sont monotones n’est jamais allé à l’une d’elle. La route entre Bryce et Capitol Reef – (site que nous avons séché) est une merveille de la nature à ne pas manquer. Un rapide passage à Kodachrome basin donne envie de revenir pour une randonnée. Sur la scénic drive, il fut difficile de ne pas s’arrêter tous les kilomètres pour une photo …

Le camping de Capitol Reef fut le théâtre de 2 événements familiaux uniques. Le premier est que Robin a réussi à nager tout seul pour la première fois dans la petite piscine du camping. Il a eu le déclic et c’est maintenant pour la vie (quelle fierté chez ce petit bonhomme). Le deuxième fut la découverte des chamallows grillés dont la technique certainement séculaire nous fut expliquée par notre sympathique voisin de tente. Avant lui, nous n’étions que des amateurs.

On the road again pour rejoindre Salt Lake City. Enfin des paysages beaux mais plus communs. C’est rassurant car à force de voir des merveilles il y a accoutumance … Les zones arides font progressivement place aux prairies grasses des grands espaces pour les cowboys et les élevages. Et toujours cet immense plaisir de conduire.


Salt Lake est une ville qui semble de prime abord agréable avec ces maisons de plein pieds et peu étagées et son financial district qui pointe vers le ciel. Le camping peut être qualifié d’urbain, donc pas trop à notre gout, mais plutôt agréable quand même, avec un grand respect de la vie en communauté, comme quasiment partout depuis notre départ (le silence le soir par exemple). Chose remarquable que nous avions déjà vue mais qui fut si présente à ce camping : les camping-cars monstrueux. Certains sont des cars aménagés en espace de vie, avec moins de fenêtres. Comme un car entier ne suffit pas pour une famille, en plus, la majorité de ces véhicules comportent des sortes de soufflets qui se déplient pour agrandir l’espace en repoussant les parois latérales à l’arrêt. Ainsi, une salle de séjour d’une vingtaine de m² devient possible. Comme l’ensemble est gigantesque et pataud, un « petit » 4x4 (petit par rapport au car uniquement), est souvent tiré derrière le car, pour les petits déplacements certainement. Il est préférable de ne pas savoir combien de galons une monstruosité comme celle là peut engloutir à chaque déplacement … C’est une autre culture !Le lendemain de notre arrivée nous consacrons la demie journée à la visite du parc central de Salt Lake dans lequel il devait y avoir un « Pow wow » : concours inter tribus de danses typiques indiennes en costume. Ce jour-là était aussi celui du « pioneer day », jour de fête mormon pour lequel une grande parade de chars était donnée. Pas de doute possible, même si en France nous avons de tels défilés, l’ambiance est ici toute différente. Plus familiale et décontractée, beaucoup plus patriotique (le défilé de véhicules militaires a soulevé des tonnerres d’applaudissements), il y a en tout cela un coté simple et bon enfant que nous ne connaissons pas en France.


Après avoir cherché longtemps le Pow wow tant le parc était vaste et notre accent mauvais (personne sur place ne comprenait dans notre bouche les mots de pow wow : c’est très vexant d’ailleurs, d’entendre au bout d’un moment votre interlocuteur vous dire le même mot avec une différence imperceptible pour nos oreilles de gaulois. Encore certainement un bougre de * % ! # d’accent tonique mal placé !). Ici, ce rassemblement n’a pas un caractère de démonstration ni de parade. C’est un concours entre indiens, pour les indiens. Impressionnants ces costumes par la richesse et la diversité des couleurs et des formes : plumes, cuir, colliers et bracelets de toutes sortes : du grand art. Ce qui fait sourire de prime abord ce sont les indiens à lunettes. C’est là que l’on voit tout de suite que ce n’est pas une démonstration mais bel et bien de vrais indiens. Cela casse un peu l’image romanesque de notre enfance quand même. Ensuite, les chants aigus et un peu lancinant sur fond de tam tam marquent par la force qu’ils dégagent, surtout lorsqu’ils sont donnés par des musiciens présents et non une bande sonore. Il y a une telle conviction dans les coups de tambour sourds et les « chants » tantôt guerriers tantôt plaintifs, qu’il est bien difficile de rester indifférent. Les danses pour finir sont complexes et visiblement relèvent de codes internes pour lesquels nous n’avons pas les clés. Elles sont néanmoins très esthétiques. Le tout nous captiva deux bonnes heures avant que nous ne décrochions, émoussés quelque peu de part l’apparente répétition des chants et danses. Il faut avouer que pour des profanes, tout cela se ressemble un peu au bout d’un moment (les subtilités de toute cette culture qui nous est fortement étrangère, restent difficiles à saisir).






Installés dans notre confortable voiture, nous repartons vers de nouveaux horizons, direction Grand Teton. Même si tout ceci ne s’inscrivait pas particulièrement dans les temps supposés forts du voyage, Salt Lake et ses indiens sont restés imprimés dans notre mémoire comme quelque chose que nous avons bien fait de ne pas manquer.

8ème étape : Grand Teton
L’arrivée à Jackson Hole, au pied de Grand Teton fut saluée par nos pitchouns comme la fin d’un long voyage vers l’eldorado (Yellowstone). Pour fêter cela, nous sommes allés prendre un mousse dans un « vrai » saloon (interdit aux enfants) : le Million Dollar Cowboy. Du vrai, de l’authentique, avec des chanteurs de country, un bar géant et des selles de cheval en guise de tabourets de bar. Bon, le tout serait un peu touristique que cela ne nous étonnerait pas, mais on y croit quand même parce que c’est bien fait, et que l’on en a envie ! La camping KOA en revanche était cher (il faut dire que nous avions l’électricité) et pas très accueillant de nuit.

Le lendemain nous décampons pour la visite de Jackson Hole (très western), puis des pics de Grand Téton. Quelle imagination ces Français (à l’origine du nom). A mon avis, ce devait être des pionniers qui ne devaient pas en avoir vu depuis fort longtemps pour une telle évocation. De glace et vraiment pointus, tel sont les sommets du massif de Grand Teton.

Sous un soleil radieux nous sommes partis en randonnée le long de Jenny Lake pour Cascade Canyon Trail …. L’eau azur sur fond de forêt de conifères était du meilleur goût. Le pique nique près de l’eau fut mouvementé entre les « pro-ours » qui n’acceptaient pas que l’on jette un os de poulet susceptible d’attirer les bêtes, et les pros « c’est pas grave » qui pensèrent que « m’enfin, il ne faut pas exagérer ! ». Ce qui est sûr c’est que point d’ours nous avons vu, mais qu’un bel orage a mis tout le monde d’accord sur le fait qu’il fallait accélérer le pas vers le retour pour ne pas être transformés en sapins de noël par les éclairs ou trempés par de grosses gouttes bien nourries. Grand téton c’est aussi une vallée verdoyante ou paissent des bisons (nos premiers spécimens) et autres bovidés aux cornes déloyales par rapport à nos vaches hexagonales. Sous un ciel de plomb et une pluie par rideaux nous traversons le parc pour nous rendre au très attendu Yellowstone. A noter, la vue d’un coyote, craintif, à l’orée d’une forêt, et d’une mère élan et son petit, se régalant visiblement de verdures aquatiques, les pieds dans l’eau près d’une rivière, nullement impressionnés par le crépitement des flashs de tous les spectateurs agglutinés pour l’événement. On aurait bien aimé voir aussi les cornes du papa !!!


Grand Téton fut une étape sympathique mais qui aurait méritée certainement un peu plus de temps pour découvrir le côté montagne que nous n’avons qu’effleuré et surtout la faune paraît il abondante. On ne peut pas tout faire …
La suite dans très peu de temps avec Yellowstone et .......
Pour aller à la partie 2: http://voyageforum.com/v.f?post=832898;
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied English translation pending
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied
Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue
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« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell
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Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.
J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.
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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
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« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell
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Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.
J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.
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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
Retour de l'hôtel Royal Hideaway Ensenachos (octobre 2006) English translation pending
Royal Hideway Ensenachos
Durée du séjour : 13 jours
Du : 21 octobre 2006 vers 22.00PM Au : 3 novembre 2006 vers 8.30AM
Grossiste : Vacances Air Transat Transporteur : Westjet (départ de Montréal) et Air Transat au retour
Type de la chambre : standard (voir précision), sans demande spécifique
J’ai choisi cet hôtel car il est considéré comme le plus grand et le plus luxueux de tout Cuba, je m’étais informé sur les forums de discussions et notre agente de voyage y avait séjourné en mars 2006. Nous savions que l’hôtel était en rodage et qu’il n’y avait pas beaucoup de clients. Je n’étais pas à ma première expérience dans les formules tout-inclus, nous étions à notre 14e voyage en tout-inclus depuis 1992 et habituellement nous hébergeons dans des hôtels 4, 4.5 ou 5 étoiles, nous étions à notre première expérience dans un 5 étoiles supérieures. Les commentaires autant positifs que négatifs ont pour but d’informer les autres membres du forum de nos expériences récentes dans un but constructif. Bien que cet hôtel m’ait impressionné sur plusieurs points, je reste malheureusement très amer sur d’autres points. Si vous avez la patience de me lire jusqu’au bout, vous aurez une image fidèle de ce j’ai vécu à cet hôtel, j’ajouterai certains commentaires qui sont revenus de façon générale des personnes que j’ai côtoyées.
Transport : Nous n’avons eu aucune difficulté avec les transporteurs, je tiens toutefois à informer les personnes qu’il n’y a pas de tolérance pour la surcharge de poids des bagages, auparavant il y avait selon moi une tolérance d’un ou deux kilos par bagage, ce temps est révolu. Notre représentante Isabelle de Vacances Air Transat nous a signalé devant tous les clients que les balances à l’aéroport de Santa Clara ne fonctionnaient pas tellement bien et que le personnel à l’enregistrement était assez tolérant, nous avons toutefois payé 30$ pour 3 kilos (donc même avec une surcharge d’un seul kilo nous avons payé). Même situation à Dorval pour la compagnie Westjet. Pour un séjour de 2 semaines, il est normal d’apporter un peu plus de chose et si vous êtes à la limite au départ, je vous conseille d’acheter les bouteilles d’alcool après la zone de sécurité, car si vous achetez les bouteilles à l’hôtel, vous ne pouvez pas les passer dans la zone de sécurité avec vos bagages à main et vous devrez les mettre dans vos valises pour la soute et là, la surcharge de poids s’applique. Une fois les douanes franchies, vous pouvez acheter votre Havana Club au même prix sans surcharge de poids et l’apporter en cabine.
La durée du trajet entre l’aéroport et l’hôtel est d’environ 90 minutes. Nous passons par trois villages et la digue d’une cinquantaine de kilomètres, c’est très joli et les villages typiquement cubains. Le car était confortable, climatisé et vidéo-clip de musique cubaine et latine.
Accueil : Une fois arrivée devant le hall, nous avons pris possession de nos bagages, nous étions entre 30-40 personnes à débarquer, mis à part les deux bagagistes afférés à placer les valises une à côté de l’autre, je me suis dirigé vers la réception. Il n’y avait personne pour nous diriger vers la réception, contrairement à ce que je suis habitué dans tous les hôtels que j’ai visité jusqu’à ce jour, il n’y a pas de comptoir avec le personnel. Nous devons aller dans une salle très joliment décorée avec des sofas, au centre la réceptionniste et de chaque côté un bureau où la personne nous accueille. Pas de musique, pas de petites serviettes pour se désaltérer comme on faisait au début, un petit cocktail un peu trop tard.
Nous avions reçu à l’aéroport une fiche à remplir pour notre identification à l’hôtel, j’ai présenté ces documents ainsi que le bon de commande émis par Vacances Air Transat à la préposée, à notre surprise celle-ci ne semblait pas savoir quoi faire avec ces documents. Nous l’avons informé en anglais que ce document était le « Voucher » après la vérification auprès de sa collègue elle a pris nos documents. Compte-tenu de l’heure tardive de notre arrivée les chambres avaient été attitrées au préalable.
Nous n’avons pas eu d’explication de la façon de se diriger, il n’y a pas de plan du site disponible et lorsque vous arrivez sur un site en pleine noirceur, il est normal de se faire diriger un peu. Nous avons fait identifier nos bagages et nous devions les recevoir à la chambre 15-20 minutes plus tard. Nous avons pris la décision de partir à la recherche de notre chambre, à gauche ou à droite, mon intuition me disait à gauche, c’est un site immense, après un bon moment de marche, je n’étais plus sûr d’avoir pris la bonne décision, un bon samaritain (bagagiste) nous as escorté jusqu’à l’unité 42, un concierge nous accueilli en spécifiant qu’il était à sa première journée de travail et que ce serait une autre personne le lendemain.
Les 15 minutes d’attente prévues pour recevoir les bagages se sont transformées en 60 minutes d’attente après trois téléphones, le doute commençait à s’installer, finalement nous étions en vacance. Un goûter léger, pain, viande froide, assiette de fruit nous attendait à la chambre. Pour ma part cela suffisait pour d’autres clients ce fut leur première déception.
En ce qui concerne, l’accueil Royal Hideway Ensenachos a manqué vraiment son coup le samedi 21 octobre 2006, nous étions sur le site environ une centaine de client, après de plus amples connaissances au cours de la semaine, ce commentaire est revenu sur toutes les lèvres, nous avons pu l’exprimer à la deuxième représentante de Vacances d’Air Transat Mme Carole Landry. Nous n’étions pas les premiers à parler de cet aspect à améliorer au directeur du marketing de la Chaîne Occidental très présent tout au long de notre séjour.
Je me disais d’avoir la chance d’être témoin de l’amélioration une semaine plus tard soit le 28 novembre. Je dois dire que le 28 novembre entre 4.30PM soit le départ des clients de Montréal et l’arrivée du vol de Toronto vers 9.45PM il restait dans tout le site seulement 5 clients, donc il n’y avait aucune surcharge de travail.
Les clients de Toronto sont arrivés au nombre de 5 et un peu plus tard les clients de Montréal sont arrivés une cinquantaine, avec les commentaires recueillis et étant témoin, rien n’avait changé, de plus l’entrée n’est pas tellement éclairée et une dame s’est blessée en trébuchant dans les escaliers brisant sa prothèse dentaire. Ce fut le chaos un certain moment.
En résumé, cet hôtel nous déçoit en partant, nos agents de voyage nous vantent le service supérieur de l’hôtel et nous nous attendions à ce qu’une personne nous dirige vers le nouveau type de réception ou nous fasse attendre en prenant un verre, on est laissé un peu à nous même. J’ai reçu un meilleur accueil dans un motel de bas de gamme en région éloignée.
CONTINUEZ À ME LIRE, IL RESTE DU POSITIF, JE VOUS L’ASSURE.
Chambre : Nous avions une chambre au deuxième étage au bungalow 42, bien situé pour la semaine car la piscine ouverte et le restaurant était du côté Royal et je crois qu’à l’ouverture de l’hôtel les unités étaient du côté SPA qui semblent être identiques. Bien que Vacances Air Transat indique chambre Deluxe, il ne faut pas s’attendre à une suite car toutes les chambres semblent être de même catégorie avec ce grossiste à moins que vous ayez acheté un séjour avec suite ou villa. Les chambres avec vue sur la mer doivent être très limitées et avec une vue partielle seulement car les unités sont construites assez loin de la mer. Nous avions une porte patio car notre chambre était au centre, les autres chambres ont un châssis et une porte pour accéder au balcon.
En rentrant dans la chambre, petit vestibule divisé par deux portes persiennes. Une fois franchie, d’un côté une garde-robe avec porte coulissante de bonne dimension, 4 tiroirs de petites dimensions surmontées du coffre-fort programmable avec votre code secret (gratuit), un fer et une planche à repasser, un parapluie, oreiller et couverture de laine.
De l’autre côté, la fameuse salle de bain, on se sent immédiatement dans un 5 étoiles, belle cage de douche vitrée fonctionnelle, un bain avec belle robinetterie et pomme de douche, sèche-cheveux, miroir de maquillage avec de l’espace suffisant pour deux personnes, petites pièces adjacentes pour le cabinet avec un téléphone.
Nous voilà dans la chambre principale, nous avions un lit king, différentes configurations sont disponibles, table de chevet en vitre et téléphone d’un côté et petit meuble avec tiroir de l’autre côté. Chaise longue de style psychanalyse, petite table en rond avec deux fauteuils. Au centre, un grand meuble renfermant la télé, lecteur de DVD et système de son maison de bonne qualité offrant une quinzaine de chaîne télé dont une francophone. Le meuble se terminant par quatre tiroirs de bonne dimension. Bon éclairage, avec prise 220 Volts, il y a un contrôle pour la climatisation et un ventilateur au plafond. Nous n’avons pas eu de problèmes techniques hormis la présence de fourmis dans la chambre.
Il y a des serviettes en abondance de bonne qualité, deux robes de chambre, mais aucune débarbouillette n’est fournie. Les femmes de chambre font occasionnellement la chambre le soir une fois sur deux en 13 jours, ce sont les magiciennes pour transformer les serviettes en animaux, fleurs, papillons etc…
Côté négatif : la propreté pour accéder le deuxième étage laisse vraiment à désirer, nous avons pu constater que les rampes sont toujours collantes et sales, c’est carrément oublié jour après jour, les escaliers et les planchers menant aux chambres ne sont pas lavées régulièrement, nous l’avons spécifié à plusieurs reprises et nous n’étions pas les seuls à se plaindre. Nous avons pu observer pendant au moins une semaine les traces de sang laissées par une personne qui s’était blessée au pied et nous pouvions suivre les traces jusqu’à sa chambre. Nous avons constaté aussi dans notre chambre des taches sur le plancher qui sont restées durant tout notre séjour ainsi que le balai n’est pas passé souvent. En conclusion, on ne peut pas dire que c’est crotté, je dirais qu’il y a un laisser allé, bien que nous ayons suggéré de frotter un peu, rien n’est fait. Je ne sais si vous êtes d’accord mais la propreté ça n’a pas d’étoiles, mais un 5 étoiles supérieurs on s’attend à un minimum de propreté.
Piscine : La piscine ouverte et fonctionnelle était celle de la section Royale lors de notre séjour, à quelques différences la section SPA est identique. La végétation est plus luxuriante du côté SPA, mais d’ici quelques mois voir une année il n’y aura plus de différence. La piscine est grande et peu profonde, avec beaucoup de parasol, chaises longues et coussins, aucun problème avec la disponibilité étant donné que l’hôtel fonctionnait à 10% de sa capacité. A chaque extrémité un petit coin bain tourbillon, pas toujours fonctionnel, il faut demander au préposé à la piscine. Jeu d’échec, panier de basket, trois endroits pour la douche mais aucun sont fonctionnels. Un joli pont surplombe la piscine et un petit îlot avec palmier et chaise pour s’évader sur votre île déserte avec un peu d’imagination.
Section bar avec 15 sièges pour déguster un bon drink les pieds dans l’eau, servi par un personnel plus que sympathique. De l’autre côté de l’espace pour une dizaine de personnes bien au sec. Le choix de boisson est complet, incluant importations tel que Dubonnet, Licor 43, Campari, Pernod, Martini etc….
Un restaurant pouvant accueillir une cinquantaine de personnes, offre un menu à la carte assez varié, choix d’entrée, salade, repas principal veau, poulet, poisson du jour etc…
Point négatif côté piscine : les toilettes côté Madame mal entretenues pas de papier de toilette de façon régulière un cabinet sur deux étant hors de service durant tout notre séjour. Côté Monsieur, mal entretenu, séchoir à main détaché du mur pendant une grande partie de notre séjour laissant les fils électriques à découvert.
Circulation à l’intérieur du site : Vous avez la possibilité de vous faire transporter de votre chambre à la réception en appelant un chasseur, il y a beaucoup de cart sur le site et à différents usages, transport des clients, service au chambre, jardinier, il y a des vélos électriques. On peut dire qu’il y a de la circulation en tout temps, ces gens utilisent les mêmes trottoirs que les clients, à chaque moment nous devons nous tasser en bordure et marcher à la file indienne. Nos chers cubains n’ont pas la possibilité pour la plupart d’avoir un véhicule et ils en profitent au maximum. Je peux vous affirmer que certains d’entre eux sont dangereux pour les clients. Nous avons pu constater régulièrement que la majorité conduisent comme des cow-boys le soir, sans lumière et à toute vitesse. La majorité ne ralentisse pas en nous croisant, sauf un gentil monsieur qui était jardinier qui arrêtait à chaque fois qu’ils nous croisaient, un homme d’âge mûr. Je ne veux pas vous alarmer mais si l’hôtel accueille plus de touristes cet hiver, la direction de l’hôtel devra vraiment rectifier cette lacune.
Hall d’entrée : Magnifique, mais il manque une touche de propreté pour la perfection, la majorité des sites offre une gamme de photos alors je vous invite à les consulter. La réception offre un accueil assez froid et l’incompétence et l’ignorance y règnent. Il est difficile de donner une bonne note car la communication entre le personnel ne semble pas la priorité. On peut y échanger des pesos par des petites coupures, c’est un service apprécié pour distribuer des pourboires, j’ai demandé de rencontrer le directeur pour lui faire part de certains problèmes, on ne m’est jamais revenu, le service de réveil n’a pas fonctionné pour l’ensemble des clients, nous aurions pu rater un avion, une excursion, la version de l’hôtel il y a eu des problèmes avec les téléphones, mais personne n’a cru bon aller faire le service de réveil manuel (toc-toc à la porte). Compte tenu du fait que c’est un endroit fermé, c’est peu accueillant et on a l’impression de déranger.
Il y a un bar (24/24) très confortable, très accueillant, ils se font un plaisir de vous faire un café flambé. Un piano à queue se trouve à cet endroit qui en l’absence totale d’animation a été utilisé la première semaine par un gentil client nous a agrémenté nos soirées tout au long de la semaine (voir section animation un peu plus loin). Il y a un « cigare room » ouvert jusqu’à 11PM avec table de billard et fauteuil en cuir. Petite boutique adjacente pour l’achat de cigare.
Il y a une bijouterie qui était fermée lors de notre séjour, du parfum était exposé, je crois qu’avec l’affluence de la clientèle, il y aura des produits de luxe qui sera en vente (à suivre). Il y a une boutique où l’on peut acheter quelques souvenirs, croustilles, un peu de linge et boissons. Cela peut dépanner mais n’envisager pas de faire de grandes dépenses.
Il y a l’auditorium, une très belle salle de spectacle avec tout l’équipement d’éclairage, une très belle réussite. Il y a des salles de conférences bien aménagées pour recevoir des congrès, nous avons eu notre réunion d’information dans une de ces salles.
Un bel escalier en marbre digne d’un conte de princesse, nous amène au pied de la banque, qui est très efficace, service rapide, une salle pour les grossistes, une bibliothèque toujours sous clef et vérifié à plusieurs reprises, la discothèque, le restaurant italien et le restaurant asiatique.
Point négatif dans la section Hall d’entrée : encore la propreté des toilettes, mais je dois dire que c’est le pire endroit, inacceptable pour un endroit comme celui-ci, adjacent à l’auditorium un plafond sous le point de s’effondrer noirci par la moisissure et l’odeur qui vient avec, difficile à croire, je vous comprends, même phénomène près de la boutique en plein hall d’entrée de l’hôtel le plus luxueux de tout Cuba. En avant de l’hôtel, on trouvera un terrain de basket, des courts de tennis, en parfait état, tout près de là, c’est la section SPA.
Je n’ai pas utilisé les services du SPA, une gamme de service est offerte moyennant des frais supplémentaires. Tout près un gym avec des appareils neufs et peu utilisés, on peu y avoir une serviette et de l’eau. Une fois de plus les gens d’entretien n’y passe pas à tous les jours. A l’extérieur, petit jardin japonais, piscine chauffée, endroit pour l’aérobie, table de ping-pong et jeu de dames géants s’offre à nous. À côté de cet endroit il y a une autre piscine, bar et restaurant identique à quelques différences près de la section Royale. En ce moment la végétation est plus luxuriante de ce côté. Lors de notre séjour, le restaurant et le bar étaient fermé de ce côté laissant l’endroit désert.
Plage : Elle est tout à fait magnifique, on peut y accéder par la passerelle en face de la fontaine principale, une longue passerelle vous amènera au pied de la plage, on retrouvera le minuscule restaurant, hamburgers, hot-dog, sandwich au poulet délicieux ainsi que le service de bar. Si vos intentions est de prendre un verre à la plage, vous devrez marcher un bon bout aller chercher votre drink, il y a plus de 100 palapas donc plus que 1 par client, mais cet hiver ce sera différent. On passe de temps à autre pour le service au palapa. Le sable est blanc et fin, il n’y a pas de vagues en temps normal, et des petites vagues lors de grand vent comme nous avons eu quelques journées. La mer rejette ces journées-là de l’herbe qui s’accumule sur le rivage, présence de jelly-fish une journée lors de notre séjour. On peut marcher 30 minutes au maximum d’un bout à l’autre de la plage Megano, du côté Ouest se trouve une autre passerelle qui nous mène près des unités 41 et 42 et de la piscine section Royale. En face de cette passerelle, c’est l’endroit idéal pour faire de l’apnée à marée haute, avec une profondeur de 4-5 pieds, vous pouvez observer étoiles de mer et plus d’une quinzaine d’espèce de poissons. C’est merveilleux d’en voir autant et aussi facilement.
Un peu plus loin, par la plage et disons en retrait il y a le centre nautique, impossible d’y aller à pied sans sandale de bonne qualité à cause de la présence de roche volcanique, on devrait y aller de façon sécuritaire par la passerelle et par le site. Je ne comprends pas l’architecte qui a décidé de mettre en retrait les services nautiques. Les catamarans sont à la disposition des clients avec guide, pédalos, kayak, il y a des masques et tuba à la disposition.
Il y a aussi une autre plage, l’Ensenachos, elle n’est pas aménagée mais très jolie, je crois que c’est une des plus belles plage au monde. Cette plage on y accède à côté du restaurant de fruits de mer et se termine à la section des villas.
Restaurant : J’avais lu les commentaires sur le buffet du déjeuner, avec si peu de client on ne peu pas mettre en évidence un beau buffet avec des arrangements, au cours de notre séjour, la direction a disposé la nourriture de différentes façons, mais je dois avouer que le buffet du matin est très très ordinaire. Un choix de céréale en sachet, lait tiède, assortiments de jus de fruits, petit comptoir de fruits 4 variétés, les bananes ne sont pas toujours présentes, un grille pain efficace, quelques charcuteries, saumon fumé presque tout le temps et les fameux fruits en conserve que les forums de discussions soulignent régulièrement (moi aussi par tradition). Le personnel viendra vous tirer la chaise, apportera votre assiette, serviette sur les cuisses, il ne sera pas rare de vous faire demander 5 fois par matin si voulez un autre verre de jus, des fois c’est trop, mais on s’y adapte. En conclusion, le matin vous ne crèverez pas de faim, mais vous ne serez jamais ébloui.
Le restaurant italien remporte la palme d’or, belle décoration, ambiance feutrée, le choix du vin espagnol ou chilien est acceptable, voir supérieur à d’autres « resort ». Pour y avoir été à plusieurs reprises durant mon séjour puisque le buffet n’était pas ouvert à chaque jour, on peu s’inventer un menu différent tel que trois entrées de pâtes au lieu d’un repas principal, le personnel est flexible. Nous avons eu droit aux crêpes suzettes au guéridon un soir seulement. Alors je donne un 10 sur 10.
Le restaurant asiatique offre une ambiance chaleureuse, on peut demander de manger à la plaque et se faire préparer le repas par le chef devant soi, le chef cuisinier bien qu’il fasse son possible pour nous donner entière satisfaction, il réussit bien les crevettes sautées au Pernod, mais il ne faut s’attendre à un type de cuisson de type japonais. Vous pouvez manger dans une salle privée pour deux personnes, une salle privée de 4 et 6 personnes à l’écart de la salle à manger. Je dois souligner que nous avons été charmé par la gentillesse de la serveuse qui se prénomme Sonia, une personne qui s’efforce à parler français et qui a cœur le bien-être des clients.
Le restaurant de fruit de mer, vous laissera sur votre appétit, service rapide, menu fixe et la langouste à 40 pesos CUC (50$ CAN) c’est un peu exagéré, à vous de juger. L’ambiance est froide, malgré la beauté de l’endroit, ce serait un endroit magnifique pour faire une grande réception. La majorité des clients ont été déçue de l’endroit, j’y suis allé trois fois et j’ai été déçu deux fois.
En conclusion, vous mangerez bien, le service est adéquat pour la catégorie de cet hôtel, nous avons mangé une seule fois au buffet le soir, il y avait une occasion spéciale (voir section FAM TRIP) donc je ne peux pas vraiment commenter le buffet le soir.
Concierge : J’avais des attentes, je me disais que c’était la première fois que nous aurions une personne pour s’occuper des petites choses et me faire gâter un peu. Ce fût dans l’ensemble une catastrophe, je lis les autres commentaires et je suis sûr que nous avons joué de malchance et je n’ai pas couru après. Nous avons eu 6 concierges différents en 13 jours et 2 jours sans aucun concierge. Le premier soir un nouveau, rien de grave, le lendemain une personne efficace mais qui était en vacances 4 jours après, la suite c’est la catastrophe, par respect je garde les noms de ces personnes, un concierge qui avait seulement deux chambres à s’occuper aucune réservation prise pour nous le samedi, les clefs ont été désactivées le samedi au moment où nous étions 5 clients dans tout le site, on a couru pour accéder à notre chambre, par la suite plus de concierge, mais personne nous avertissait qu’il n’y en avait pas, pourtant nous avions payé pour un concierge à chaque jour. Ce n’est pas qu’il n’y ait pas de concierge qui m’a frustré, c’est que l’on ne le dise pas. On s’est senti comme client de deuxième classe, nous avons eu aller à l’autre bout du site pour avoir une réservation du restaurant avec le concierge d’un autre bungalow, le concierge nous a promis plein de choses d’organiser une rencontre avec le directeur, elle nous a promis une réservation dans un autre grand restaurant (section vila) pour les désagréments, rien ne s’est fait. Le dernier concierge nous a exigé de quitter la chambre à 6.30AM le matin de notre départ, nous avons demandé pourquoi, nous prenions l’autobus à 8.20AM, alors j’ai demandé la raison de libérer la chambre 2 heures avant. Réponse vague, niaise, irresponsable, non crédibles et information non vérifiée, le ton a monté d’un cran pour la première fois de ma vie envers un membre d’un hôtel. Dans les faits, on demandait de libérer les chambres à 7.30AM ou bien c’est ce qui a été établi par la suite. C’est frustrant de faire mettre à la porte à 6.30AM. Je suis une personne calme, souriante et qui aime les gens, je pense que cette personne n’est pas à sa place.
Il n’y a pas d’intérêt pour moi d’avoir un concierge, si je dois courir auprès de la femme de ménage pour les serviettes, je ne peux pas réserver le restaurant le lendemain, seulement pour la journée, nous n’avons jamais la confirmation exacte, si nous faisons une excursion on prendra une note mais jamais une réservation officielle, si nous voulons avoir de l’eau dans le frigo, on doit appeler nous-même, je suis capable de faire tout cela, mais à qu’on bon mettre des gens qui n’ont aucune responsabilité et qui s’ennuie toute la journée. J’ai fais certains commentaires sur la propreté des lieux, on n’a rien fait. On dnous demande constamment s’il y a quelques à améliorer et lorsque l’on dit quoique ce soit, de façon très positive, rien se passe. Si j’avais eu le service auquel j’avais droit, je serais sûrement le premier à vanter la gentillesse et l’efficacité de ces personnes. Mon cas est probablement isolé, mais je garde un goût amer de l’aspect de ce service. Avec 6 concierges en 13 jours, nous ne pouvons tisser de lien avec cette personne, de plus la dernière personne a été vraiment très désagréable et impolie avec moi et mon épouse. Fin de l’histoire.
Animation et FAM TRIP : Il n’y pas eu d’animations la première semaine, à l’exception d’un touriste qui jouait du piano et qui a mis un peu d’ambiance, un soir il y avait 3 musiciens au restaurant fruit de mer, le vendredi soir, il y a eu un orchestre symphonique avec 30 musiciens qui ont joué durant une heure dans le hall. Malheureusement, on ne fait pas de promotion pour nous informer et le site est grand, alors que font nos concierges, une affiche au restaurant à la carte, ce serait si facile….Non?
Deuxième semaine : On attendais la grande visite, un groupe d’agent de voyage du Canada anglais et un petit groupe du Mexique, oups, la présence des femmes de ménage dans le hall d’entrée presque en permanence, nous avons eu droit à la langouste au buffet, selon ma petite enquête il n’y avait jamais eu de langoustes au buffet, crêpes flambées au restaurant italien seulement le soir où les agents de voyage étaient présents, orchestre symphonique à nouveau, parade de mode, visite des artisans, spectacle de danse et spectacle de musique, la grosse gomme, cours de danse à la discothèque… Je n’ai rien contre le fait que ces personnes soient servies à point, ce sont ces mêmes personnes qui vanteront le site de long et en large pour leurs clients. Mais étant témoin de la différence si marquante d’une semaine à l’autre, je me pose une question, une fois la grande visite partie, est-ce que l’on va tomber dans la même ambiance que la première.
Je pense aussi aux personnes qui sont parties la première semaine un peu déçu et qui me liront sous peu de la deuxième semaine, c’est un peu injuste.
Alors ma conclusion est la suivante, j’ai lu les commentaires des gens qui ont pris le temps de partager leurs expériences magnifiques au Royal Hideway Ensenachos, lors de leurs séjours ce printemps, cet été et un peu avant, je vous crois sur parole, vous avez été enchanté, vous avez été tolérant car l’hôtel était à ses premiers balbutiements. J’ai rencontré ces gens qui ont été tellement enchanté qu’ils sont retournés en même temps que moi et je peux vous affirmer que ces mêmes personnes sont reparties extrêmement déçu et désolés car ils ont constaté que des centaines millions ont été investies pour réaliser ce petit paradis et que ce paradis se dégrade si rapidement et qu’il partage entièrement l’opinion que j’exprime en ce moment.
Si vous en êtes à votre premier voyage dans le sud, vous n’y verrez que du feu, si vous êtes un habitué dans des hôtels plus modestes (2-3 étoiles) vous serez heureux de profiter de la beauté du site. Si vous êtes un voyageur qui a déjà fréquenté des hôtels (4-5 étoiles) et que vous payé le gros prix pour votre séjour en haute saison, vous risquez de penser que l’hôtel est sur-évalué et la déception s’installera. Si la propreté est le cadet de vos soucis, vous serez très enchanté.
Pour un hôtel qui se prétend être un hôtel 5 étoiles supérieures, ils ont l’infrastructure pour le prétendre, mais seulement avec le manque de maintenance tel que les plafonds moisis dans un hall d’entrée, le manque de papier de toilette à maintes reprises, odeurs d’égout fortes et fréquentes, le manque de propreté dans les chambres et les aires publiques, la vaisselle sales, la froideur des membres de la réception, je leur donne un 4 étoiles. C’est dommage pour cet hôtel.
La majorité des gens travaillent très fort et les gens qui sont en contact avec les clients offrent le service 6 étoiles et même plus, dommage que la direction et le personnel de soutien ne les prennent pas en exemple.
Je comprends maintenant pourquoi cet hôtel ne prend pas son élan plus vite que cela.
Heureux tout de même d’avoir été passé mes vacances à Cuba
Durée du séjour : 13 jours
Du : 21 octobre 2006 vers 22.00PM Au : 3 novembre 2006 vers 8.30AM
Grossiste : Vacances Air Transat Transporteur : Westjet (départ de Montréal) et Air Transat au retour
Type de la chambre : standard (voir précision), sans demande spécifique
J’ai choisi cet hôtel car il est considéré comme le plus grand et le plus luxueux de tout Cuba, je m’étais informé sur les forums de discussions et notre agente de voyage y avait séjourné en mars 2006. Nous savions que l’hôtel était en rodage et qu’il n’y avait pas beaucoup de clients. Je n’étais pas à ma première expérience dans les formules tout-inclus, nous étions à notre 14e voyage en tout-inclus depuis 1992 et habituellement nous hébergeons dans des hôtels 4, 4.5 ou 5 étoiles, nous étions à notre première expérience dans un 5 étoiles supérieures. Les commentaires autant positifs que négatifs ont pour but d’informer les autres membres du forum de nos expériences récentes dans un but constructif. Bien que cet hôtel m’ait impressionné sur plusieurs points, je reste malheureusement très amer sur d’autres points. Si vous avez la patience de me lire jusqu’au bout, vous aurez une image fidèle de ce j’ai vécu à cet hôtel, j’ajouterai certains commentaires qui sont revenus de façon générale des personnes que j’ai côtoyées.
Transport : Nous n’avons eu aucune difficulté avec les transporteurs, je tiens toutefois à informer les personnes qu’il n’y a pas de tolérance pour la surcharge de poids des bagages, auparavant il y avait selon moi une tolérance d’un ou deux kilos par bagage, ce temps est révolu. Notre représentante Isabelle de Vacances Air Transat nous a signalé devant tous les clients que les balances à l’aéroport de Santa Clara ne fonctionnaient pas tellement bien et que le personnel à l’enregistrement était assez tolérant, nous avons toutefois payé 30$ pour 3 kilos (donc même avec une surcharge d’un seul kilo nous avons payé). Même situation à Dorval pour la compagnie Westjet. Pour un séjour de 2 semaines, il est normal d’apporter un peu plus de chose et si vous êtes à la limite au départ, je vous conseille d’acheter les bouteilles d’alcool après la zone de sécurité, car si vous achetez les bouteilles à l’hôtel, vous ne pouvez pas les passer dans la zone de sécurité avec vos bagages à main et vous devrez les mettre dans vos valises pour la soute et là, la surcharge de poids s’applique. Une fois les douanes franchies, vous pouvez acheter votre Havana Club au même prix sans surcharge de poids et l’apporter en cabine.
La durée du trajet entre l’aéroport et l’hôtel est d’environ 90 minutes. Nous passons par trois villages et la digue d’une cinquantaine de kilomètres, c’est très joli et les villages typiquement cubains. Le car était confortable, climatisé et vidéo-clip de musique cubaine et latine.
Accueil : Une fois arrivée devant le hall, nous avons pris possession de nos bagages, nous étions entre 30-40 personnes à débarquer, mis à part les deux bagagistes afférés à placer les valises une à côté de l’autre, je me suis dirigé vers la réception. Il n’y avait personne pour nous diriger vers la réception, contrairement à ce que je suis habitué dans tous les hôtels que j’ai visité jusqu’à ce jour, il n’y a pas de comptoir avec le personnel. Nous devons aller dans une salle très joliment décorée avec des sofas, au centre la réceptionniste et de chaque côté un bureau où la personne nous accueille. Pas de musique, pas de petites serviettes pour se désaltérer comme on faisait au début, un petit cocktail un peu trop tard.
Nous avions reçu à l’aéroport une fiche à remplir pour notre identification à l’hôtel, j’ai présenté ces documents ainsi que le bon de commande émis par Vacances Air Transat à la préposée, à notre surprise celle-ci ne semblait pas savoir quoi faire avec ces documents. Nous l’avons informé en anglais que ce document était le « Voucher » après la vérification auprès de sa collègue elle a pris nos documents. Compte-tenu de l’heure tardive de notre arrivée les chambres avaient été attitrées au préalable.
Nous n’avons pas eu d’explication de la façon de se diriger, il n’y a pas de plan du site disponible et lorsque vous arrivez sur un site en pleine noirceur, il est normal de se faire diriger un peu. Nous avons fait identifier nos bagages et nous devions les recevoir à la chambre 15-20 minutes plus tard. Nous avons pris la décision de partir à la recherche de notre chambre, à gauche ou à droite, mon intuition me disait à gauche, c’est un site immense, après un bon moment de marche, je n’étais plus sûr d’avoir pris la bonne décision, un bon samaritain (bagagiste) nous as escorté jusqu’à l’unité 42, un concierge nous accueilli en spécifiant qu’il était à sa première journée de travail et que ce serait une autre personne le lendemain.
Les 15 minutes d’attente prévues pour recevoir les bagages se sont transformées en 60 minutes d’attente après trois téléphones, le doute commençait à s’installer, finalement nous étions en vacance. Un goûter léger, pain, viande froide, assiette de fruit nous attendait à la chambre. Pour ma part cela suffisait pour d’autres clients ce fut leur première déception.
En ce qui concerne, l’accueil Royal Hideway Ensenachos a manqué vraiment son coup le samedi 21 octobre 2006, nous étions sur le site environ une centaine de client, après de plus amples connaissances au cours de la semaine, ce commentaire est revenu sur toutes les lèvres, nous avons pu l’exprimer à la deuxième représentante de Vacances d’Air Transat Mme Carole Landry. Nous n’étions pas les premiers à parler de cet aspect à améliorer au directeur du marketing de la Chaîne Occidental très présent tout au long de notre séjour.
Je me disais d’avoir la chance d’être témoin de l’amélioration une semaine plus tard soit le 28 novembre. Je dois dire que le 28 novembre entre 4.30PM soit le départ des clients de Montréal et l’arrivée du vol de Toronto vers 9.45PM il restait dans tout le site seulement 5 clients, donc il n’y avait aucune surcharge de travail.
Les clients de Toronto sont arrivés au nombre de 5 et un peu plus tard les clients de Montréal sont arrivés une cinquantaine, avec les commentaires recueillis et étant témoin, rien n’avait changé, de plus l’entrée n’est pas tellement éclairée et une dame s’est blessée en trébuchant dans les escaliers brisant sa prothèse dentaire. Ce fut le chaos un certain moment.
En résumé, cet hôtel nous déçoit en partant, nos agents de voyage nous vantent le service supérieur de l’hôtel et nous nous attendions à ce qu’une personne nous dirige vers le nouveau type de réception ou nous fasse attendre en prenant un verre, on est laissé un peu à nous même. J’ai reçu un meilleur accueil dans un motel de bas de gamme en région éloignée.
CONTINUEZ À ME LIRE, IL RESTE DU POSITIF, JE VOUS L’ASSURE.
Chambre : Nous avions une chambre au deuxième étage au bungalow 42, bien situé pour la semaine car la piscine ouverte et le restaurant était du côté Royal et je crois qu’à l’ouverture de l’hôtel les unités étaient du côté SPA qui semblent être identiques. Bien que Vacances Air Transat indique chambre Deluxe, il ne faut pas s’attendre à une suite car toutes les chambres semblent être de même catégorie avec ce grossiste à moins que vous ayez acheté un séjour avec suite ou villa. Les chambres avec vue sur la mer doivent être très limitées et avec une vue partielle seulement car les unités sont construites assez loin de la mer. Nous avions une porte patio car notre chambre était au centre, les autres chambres ont un châssis et une porte pour accéder au balcon.
En rentrant dans la chambre, petit vestibule divisé par deux portes persiennes. Une fois franchie, d’un côté une garde-robe avec porte coulissante de bonne dimension, 4 tiroirs de petites dimensions surmontées du coffre-fort programmable avec votre code secret (gratuit), un fer et une planche à repasser, un parapluie, oreiller et couverture de laine.
De l’autre côté, la fameuse salle de bain, on se sent immédiatement dans un 5 étoiles, belle cage de douche vitrée fonctionnelle, un bain avec belle robinetterie et pomme de douche, sèche-cheveux, miroir de maquillage avec de l’espace suffisant pour deux personnes, petites pièces adjacentes pour le cabinet avec un téléphone.
Nous voilà dans la chambre principale, nous avions un lit king, différentes configurations sont disponibles, table de chevet en vitre et téléphone d’un côté et petit meuble avec tiroir de l’autre côté. Chaise longue de style psychanalyse, petite table en rond avec deux fauteuils. Au centre, un grand meuble renfermant la télé, lecteur de DVD et système de son maison de bonne qualité offrant une quinzaine de chaîne télé dont une francophone. Le meuble se terminant par quatre tiroirs de bonne dimension. Bon éclairage, avec prise 220 Volts, il y a un contrôle pour la climatisation et un ventilateur au plafond. Nous n’avons pas eu de problèmes techniques hormis la présence de fourmis dans la chambre.
Il y a des serviettes en abondance de bonne qualité, deux robes de chambre, mais aucune débarbouillette n’est fournie. Les femmes de chambre font occasionnellement la chambre le soir une fois sur deux en 13 jours, ce sont les magiciennes pour transformer les serviettes en animaux, fleurs, papillons etc…
Côté négatif : la propreté pour accéder le deuxième étage laisse vraiment à désirer, nous avons pu constater que les rampes sont toujours collantes et sales, c’est carrément oublié jour après jour, les escaliers et les planchers menant aux chambres ne sont pas lavées régulièrement, nous l’avons spécifié à plusieurs reprises et nous n’étions pas les seuls à se plaindre. Nous avons pu observer pendant au moins une semaine les traces de sang laissées par une personne qui s’était blessée au pied et nous pouvions suivre les traces jusqu’à sa chambre. Nous avons constaté aussi dans notre chambre des taches sur le plancher qui sont restées durant tout notre séjour ainsi que le balai n’est pas passé souvent. En conclusion, on ne peut pas dire que c’est crotté, je dirais qu’il y a un laisser allé, bien que nous ayons suggéré de frotter un peu, rien n’est fait. Je ne sais si vous êtes d’accord mais la propreté ça n’a pas d’étoiles, mais un 5 étoiles supérieurs on s’attend à un minimum de propreté.
Piscine : La piscine ouverte et fonctionnelle était celle de la section Royale lors de notre séjour, à quelques différences la section SPA est identique. La végétation est plus luxuriante du côté SPA, mais d’ici quelques mois voir une année il n’y aura plus de différence. La piscine est grande et peu profonde, avec beaucoup de parasol, chaises longues et coussins, aucun problème avec la disponibilité étant donné que l’hôtel fonctionnait à 10% de sa capacité. A chaque extrémité un petit coin bain tourbillon, pas toujours fonctionnel, il faut demander au préposé à la piscine. Jeu d’échec, panier de basket, trois endroits pour la douche mais aucun sont fonctionnels. Un joli pont surplombe la piscine et un petit îlot avec palmier et chaise pour s’évader sur votre île déserte avec un peu d’imagination.
Section bar avec 15 sièges pour déguster un bon drink les pieds dans l’eau, servi par un personnel plus que sympathique. De l’autre côté de l’espace pour une dizaine de personnes bien au sec. Le choix de boisson est complet, incluant importations tel que Dubonnet, Licor 43, Campari, Pernod, Martini etc….
Un restaurant pouvant accueillir une cinquantaine de personnes, offre un menu à la carte assez varié, choix d’entrée, salade, repas principal veau, poulet, poisson du jour etc…
Point négatif côté piscine : les toilettes côté Madame mal entretenues pas de papier de toilette de façon régulière un cabinet sur deux étant hors de service durant tout notre séjour. Côté Monsieur, mal entretenu, séchoir à main détaché du mur pendant une grande partie de notre séjour laissant les fils électriques à découvert.
Circulation à l’intérieur du site : Vous avez la possibilité de vous faire transporter de votre chambre à la réception en appelant un chasseur, il y a beaucoup de cart sur le site et à différents usages, transport des clients, service au chambre, jardinier, il y a des vélos électriques. On peut dire qu’il y a de la circulation en tout temps, ces gens utilisent les mêmes trottoirs que les clients, à chaque moment nous devons nous tasser en bordure et marcher à la file indienne. Nos chers cubains n’ont pas la possibilité pour la plupart d’avoir un véhicule et ils en profitent au maximum. Je peux vous affirmer que certains d’entre eux sont dangereux pour les clients. Nous avons pu constater régulièrement que la majorité conduisent comme des cow-boys le soir, sans lumière et à toute vitesse. La majorité ne ralentisse pas en nous croisant, sauf un gentil monsieur qui était jardinier qui arrêtait à chaque fois qu’ils nous croisaient, un homme d’âge mûr. Je ne veux pas vous alarmer mais si l’hôtel accueille plus de touristes cet hiver, la direction de l’hôtel devra vraiment rectifier cette lacune.
Hall d’entrée : Magnifique, mais il manque une touche de propreté pour la perfection, la majorité des sites offre une gamme de photos alors je vous invite à les consulter. La réception offre un accueil assez froid et l’incompétence et l’ignorance y règnent. Il est difficile de donner une bonne note car la communication entre le personnel ne semble pas la priorité. On peut y échanger des pesos par des petites coupures, c’est un service apprécié pour distribuer des pourboires, j’ai demandé de rencontrer le directeur pour lui faire part de certains problèmes, on ne m’est jamais revenu, le service de réveil n’a pas fonctionné pour l’ensemble des clients, nous aurions pu rater un avion, une excursion, la version de l’hôtel il y a eu des problèmes avec les téléphones, mais personne n’a cru bon aller faire le service de réveil manuel (toc-toc à la porte). Compte tenu du fait que c’est un endroit fermé, c’est peu accueillant et on a l’impression de déranger.
Il y a un bar (24/24) très confortable, très accueillant, ils se font un plaisir de vous faire un café flambé. Un piano à queue se trouve à cet endroit qui en l’absence totale d’animation a été utilisé la première semaine par un gentil client nous a agrémenté nos soirées tout au long de la semaine (voir section animation un peu plus loin). Il y a un « cigare room » ouvert jusqu’à 11PM avec table de billard et fauteuil en cuir. Petite boutique adjacente pour l’achat de cigare.
Il y a une bijouterie qui était fermée lors de notre séjour, du parfum était exposé, je crois qu’avec l’affluence de la clientèle, il y aura des produits de luxe qui sera en vente (à suivre). Il y a une boutique où l’on peut acheter quelques souvenirs, croustilles, un peu de linge et boissons. Cela peut dépanner mais n’envisager pas de faire de grandes dépenses.
Il y a l’auditorium, une très belle salle de spectacle avec tout l’équipement d’éclairage, une très belle réussite. Il y a des salles de conférences bien aménagées pour recevoir des congrès, nous avons eu notre réunion d’information dans une de ces salles.
Un bel escalier en marbre digne d’un conte de princesse, nous amène au pied de la banque, qui est très efficace, service rapide, une salle pour les grossistes, une bibliothèque toujours sous clef et vérifié à plusieurs reprises, la discothèque, le restaurant italien et le restaurant asiatique.
Point négatif dans la section Hall d’entrée : encore la propreté des toilettes, mais je dois dire que c’est le pire endroit, inacceptable pour un endroit comme celui-ci, adjacent à l’auditorium un plafond sous le point de s’effondrer noirci par la moisissure et l’odeur qui vient avec, difficile à croire, je vous comprends, même phénomène près de la boutique en plein hall d’entrée de l’hôtel le plus luxueux de tout Cuba. En avant de l’hôtel, on trouvera un terrain de basket, des courts de tennis, en parfait état, tout près de là, c’est la section SPA.
Je n’ai pas utilisé les services du SPA, une gamme de service est offerte moyennant des frais supplémentaires. Tout près un gym avec des appareils neufs et peu utilisés, on peu y avoir une serviette et de l’eau. Une fois de plus les gens d’entretien n’y passe pas à tous les jours. A l’extérieur, petit jardin japonais, piscine chauffée, endroit pour l’aérobie, table de ping-pong et jeu de dames géants s’offre à nous. À côté de cet endroit il y a une autre piscine, bar et restaurant identique à quelques différences près de la section Royale. En ce moment la végétation est plus luxuriante de ce côté. Lors de notre séjour, le restaurant et le bar étaient fermé de ce côté laissant l’endroit désert.
Plage : Elle est tout à fait magnifique, on peut y accéder par la passerelle en face de la fontaine principale, une longue passerelle vous amènera au pied de la plage, on retrouvera le minuscule restaurant, hamburgers, hot-dog, sandwich au poulet délicieux ainsi que le service de bar. Si vos intentions est de prendre un verre à la plage, vous devrez marcher un bon bout aller chercher votre drink, il y a plus de 100 palapas donc plus que 1 par client, mais cet hiver ce sera différent. On passe de temps à autre pour le service au palapa. Le sable est blanc et fin, il n’y a pas de vagues en temps normal, et des petites vagues lors de grand vent comme nous avons eu quelques journées. La mer rejette ces journées-là de l’herbe qui s’accumule sur le rivage, présence de jelly-fish une journée lors de notre séjour. On peut marcher 30 minutes au maximum d’un bout à l’autre de la plage Megano, du côté Ouest se trouve une autre passerelle qui nous mène près des unités 41 et 42 et de la piscine section Royale. En face de cette passerelle, c’est l’endroit idéal pour faire de l’apnée à marée haute, avec une profondeur de 4-5 pieds, vous pouvez observer étoiles de mer et plus d’une quinzaine d’espèce de poissons. C’est merveilleux d’en voir autant et aussi facilement.
Un peu plus loin, par la plage et disons en retrait il y a le centre nautique, impossible d’y aller à pied sans sandale de bonne qualité à cause de la présence de roche volcanique, on devrait y aller de façon sécuritaire par la passerelle et par le site. Je ne comprends pas l’architecte qui a décidé de mettre en retrait les services nautiques. Les catamarans sont à la disposition des clients avec guide, pédalos, kayak, il y a des masques et tuba à la disposition.
Il y a aussi une autre plage, l’Ensenachos, elle n’est pas aménagée mais très jolie, je crois que c’est une des plus belles plage au monde. Cette plage on y accède à côté du restaurant de fruits de mer et se termine à la section des villas.
Restaurant : J’avais lu les commentaires sur le buffet du déjeuner, avec si peu de client on ne peu pas mettre en évidence un beau buffet avec des arrangements, au cours de notre séjour, la direction a disposé la nourriture de différentes façons, mais je dois avouer que le buffet du matin est très très ordinaire. Un choix de céréale en sachet, lait tiède, assortiments de jus de fruits, petit comptoir de fruits 4 variétés, les bananes ne sont pas toujours présentes, un grille pain efficace, quelques charcuteries, saumon fumé presque tout le temps et les fameux fruits en conserve que les forums de discussions soulignent régulièrement (moi aussi par tradition). Le personnel viendra vous tirer la chaise, apportera votre assiette, serviette sur les cuisses, il ne sera pas rare de vous faire demander 5 fois par matin si voulez un autre verre de jus, des fois c’est trop, mais on s’y adapte. En conclusion, le matin vous ne crèverez pas de faim, mais vous ne serez jamais ébloui.
Le restaurant italien remporte la palme d’or, belle décoration, ambiance feutrée, le choix du vin espagnol ou chilien est acceptable, voir supérieur à d’autres « resort ». Pour y avoir été à plusieurs reprises durant mon séjour puisque le buffet n’était pas ouvert à chaque jour, on peu s’inventer un menu différent tel que trois entrées de pâtes au lieu d’un repas principal, le personnel est flexible. Nous avons eu droit aux crêpes suzettes au guéridon un soir seulement. Alors je donne un 10 sur 10.
Le restaurant asiatique offre une ambiance chaleureuse, on peut demander de manger à la plaque et se faire préparer le repas par le chef devant soi, le chef cuisinier bien qu’il fasse son possible pour nous donner entière satisfaction, il réussit bien les crevettes sautées au Pernod, mais il ne faut s’attendre à un type de cuisson de type japonais. Vous pouvez manger dans une salle privée pour deux personnes, une salle privée de 4 et 6 personnes à l’écart de la salle à manger. Je dois souligner que nous avons été charmé par la gentillesse de la serveuse qui se prénomme Sonia, une personne qui s’efforce à parler français et qui a cœur le bien-être des clients.
Le restaurant de fruit de mer, vous laissera sur votre appétit, service rapide, menu fixe et la langouste à 40 pesos CUC (50$ CAN) c’est un peu exagéré, à vous de juger. L’ambiance est froide, malgré la beauté de l’endroit, ce serait un endroit magnifique pour faire une grande réception. La majorité des clients ont été déçue de l’endroit, j’y suis allé trois fois et j’ai été déçu deux fois.
En conclusion, vous mangerez bien, le service est adéquat pour la catégorie de cet hôtel, nous avons mangé une seule fois au buffet le soir, il y avait une occasion spéciale (voir section FAM TRIP) donc je ne peux pas vraiment commenter le buffet le soir.
Concierge : J’avais des attentes, je me disais que c’était la première fois que nous aurions une personne pour s’occuper des petites choses et me faire gâter un peu. Ce fût dans l’ensemble une catastrophe, je lis les autres commentaires et je suis sûr que nous avons joué de malchance et je n’ai pas couru après. Nous avons eu 6 concierges différents en 13 jours et 2 jours sans aucun concierge. Le premier soir un nouveau, rien de grave, le lendemain une personne efficace mais qui était en vacances 4 jours après, la suite c’est la catastrophe, par respect je garde les noms de ces personnes, un concierge qui avait seulement deux chambres à s’occuper aucune réservation prise pour nous le samedi, les clefs ont été désactivées le samedi au moment où nous étions 5 clients dans tout le site, on a couru pour accéder à notre chambre, par la suite plus de concierge, mais personne nous avertissait qu’il n’y en avait pas, pourtant nous avions payé pour un concierge à chaque jour. Ce n’est pas qu’il n’y ait pas de concierge qui m’a frustré, c’est que l’on ne le dise pas. On s’est senti comme client de deuxième classe, nous avons eu aller à l’autre bout du site pour avoir une réservation du restaurant avec le concierge d’un autre bungalow, le concierge nous a promis plein de choses d’organiser une rencontre avec le directeur, elle nous a promis une réservation dans un autre grand restaurant (section vila) pour les désagréments, rien ne s’est fait. Le dernier concierge nous a exigé de quitter la chambre à 6.30AM le matin de notre départ, nous avons demandé pourquoi, nous prenions l’autobus à 8.20AM, alors j’ai demandé la raison de libérer la chambre 2 heures avant. Réponse vague, niaise, irresponsable, non crédibles et information non vérifiée, le ton a monté d’un cran pour la première fois de ma vie envers un membre d’un hôtel. Dans les faits, on demandait de libérer les chambres à 7.30AM ou bien c’est ce qui a été établi par la suite. C’est frustrant de faire mettre à la porte à 6.30AM. Je suis une personne calme, souriante et qui aime les gens, je pense que cette personne n’est pas à sa place.
Il n’y a pas d’intérêt pour moi d’avoir un concierge, si je dois courir auprès de la femme de ménage pour les serviettes, je ne peux pas réserver le restaurant le lendemain, seulement pour la journée, nous n’avons jamais la confirmation exacte, si nous faisons une excursion on prendra une note mais jamais une réservation officielle, si nous voulons avoir de l’eau dans le frigo, on doit appeler nous-même, je suis capable de faire tout cela, mais à qu’on bon mettre des gens qui n’ont aucune responsabilité et qui s’ennuie toute la journée. J’ai fais certains commentaires sur la propreté des lieux, on n’a rien fait. On dnous demande constamment s’il y a quelques à améliorer et lorsque l’on dit quoique ce soit, de façon très positive, rien se passe. Si j’avais eu le service auquel j’avais droit, je serais sûrement le premier à vanter la gentillesse et l’efficacité de ces personnes. Mon cas est probablement isolé, mais je garde un goût amer de l’aspect de ce service. Avec 6 concierges en 13 jours, nous ne pouvons tisser de lien avec cette personne, de plus la dernière personne a été vraiment très désagréable et impolie avec moi et mon épouse. Fin de l’histoire.
Animation et FAM TRIP : Il n’y pas eu d’animations la première semaine, à l’exception d’un touriste qui jouait du piano et qui a mis un peu d’ambiance, un soir il y avait 3 musiciens au restaurant fruit de mer, le vendredi soir, il y a eu un orchestre symphonique avec 30 musiciens qui ont joué durant une heure dans le hall. Malheureusement, on ne fait pas de promotion pour nous informer et le site est grand, alors que font nos concierges, une affiche au restaurant à la carte, ce serait si facile….Non?
Deuxième semaine : On attendais la grande visite, un groupe d’agent de voyage du Canada anglais et un petit groupe du Mexique, oups, la présence des femmes de ménage dans le hall d’entrée presque en permanence, nous avons eu droit à la langouste au buffet, selon ma petite enquête il n’y avait jamais eu de langoustes au buffet, crêpes flambées au restaurant italien seulement le soir où les agents de voyage étaient présents, orchestre symphonique à nouveau, parade de mode, visite des artisans, spectacle de danse et spectacle de musique, la grosse gomme, cours de danse à la discothèque… Je n’ai rien contre le fait que ces personnes soient servies à point, ce sont ces mêmes personnes qui vanteront le site de long et en large pour leurs clients. Mais étant témoin de la différence si marquante d’une semaine à l’autre, je me pose une question, une fois la grande visite partie, est-ce que l’on va tomber dans la même ambiance que la première.
Je pense aussi aux personnes qui sont parties la première semaine un peu déçu et qui me liront sous peu de la deuxième semaine, c’est un peu injuste.
Alors ma conclusion est la suivante, j’ai lu les commentaires des gens qui ont pris le temps de partager leurs expériences magnifiques au Royal Hideway Ensenachos, lors de leurs séjours ce printemps, cet été et un peu avant, je vous crois sur parole, vous avez été enchanté, vous avez été tolérant car l’hôtel était à ses premiers balbutiements. J’ai rencontré ces gens qui ont été tellement enchanté qu’ils sont retournés en même temps que moi et je peux vous affirmer que ces mêmes personnes sont reparties extrêmement déçu et désolés car ils ont constaté que des centaines millions ont été investies pour réaliser ce petit paradis et que ce paradis se dégrade si rapidement et qu’il partage entièrement l’opinion que j’exprime en ce moment.
Si vous en êtes à votre premier voyage dans le sud, vous n’y verrez que du feu, si vous êtes un habitué dans des hôtels plus modestes (2-3 étoiles) vous serez heureux de profiter de la beauté du site. Si vous êtes un voyageur qui a déjà fréquenté des hôtels (4-5 étoiles) et que vous payé le gros prix pour votre séjour en haute saison, vous risquez de penser que l’hôtel est sur-évalué et la déception s’installera. Si la propreté est le cadet de vos soucis, vous serez très enchanté.
Pour un hôtel qui se prétend être un hôtel 5 étoiles supérieures, ils ont l’infrastructure pour le prétendre, mais seulement avec le manque de maintenance tel que les plafonds moisis dans un hall d’entrée, le manque de papier de toilette à maintes reprises, odeurs d’égout fortes et fréquentes, le manque de propreté dans les chambres et les aires publiques, la vaisselle sales, la froideur des membres de la réception, je leur donne un 4 étoiles. C’est dommage pour cet hôtel.
La majorité des gens travaillent très fort et les gens qui sont en contact avec les clients offrent le service 6 étoiles et même plus, dommage que la direction et le personnel de soutien ne les prennent pas en exemple.
Je comprends maintenant pourquoi cet hôtel ne prend pas son élan plus vite que cela.
Heureux tout de même d’avoir été passé mes vacances à Cuba
Afrique du Sud en octobre 2006 English translation pending
Bonjour à tous ! De retour d’Afrique du sud après un séjour de 3 ½ semaines nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont fait bénéficier de leurs précieux conseils et qui font vivre ce forum. Du coup, nous mettons en ligne notre carnet de route afin que d’autres puissent en bénéficier.
Merci aussi à Franck et Sophie pour leur atlas routier qui nous a été indispensable !
Jeudi 21 Septembre 2006 : Départ Paris CDG à 18H55. Vendredi 22 Septembre 2006 : Arrivée à Capetown à 9H55.
Prise en charge de la voiture à l’aéroport et première mauvaise surprise : l’air-conditionné ne fonctionne pas et on s’en rend compte trop tard ! Tant pis, direction le backpaker ASHANTI et 2ème mauvaise surprise : suite à un malentendu notre réservation a été annulée ! Finalement n’ayant plus de chambre dispo ils nous surclassent dans une double room ensuite (superbe !). Bref, bonne adresse avec de nombreuses activités proposées (day trip, saut en élastique, shark diving, etc…).
Puis, nous enfilons nos chaussures de rando pour effectuer l’ascension de la Table Mountain par le chemin Platteklip Gorge (2H15 depuis le pied du téléphérique). La vue est superbe d’autant que le ciel est dégagé. Nous redescendrons par le téléférique (R60/pers.), allons prendre une douche puis allons dîner au Waterfront (sans plus).
P.S : Mieux vaut avoir toujours dans sa poche une petite poignée de pièces e quelques rands car il est coutumier de laisser 2 ou 3 rands au type qui surveille le coin où vous vous garez.
Samedi 23 Septembre 2006 : Le Cap/La Route des Vins/ Hermanus
Levés de bonne heure et départ vers Stellenbosch et ses vignobles.
Visite de trois domaines :
· Fort Simon : Difficile d’y accéder mais une super adresse ! Dégustation gratuite et ils prennent le temps. Leur Shiraz est +++. C’est le domaine que j’ai préféré.
· Zevenwacht : A éviter ! Ils utilisent le même verre pour la dégustation des différents vins en les rinçant avec de l’eau au goût infecte qui vient parasiter le vin ! En + c’est payant !
· Vergelegen : Très beau domaine où l’on peut prendre le temps de s’y promener. L’entrée et les dégustations sont payantes mais le site est vraiment sympa et les vins de qualité.
P.S : éviter la visite des vignobles le WE car le samedi ils ferment plus tôt et le dimanche beaucoup sont fermés.
Ensuite route vers Franschhoek (ville où les Huguenots français commencèrent au XVIIème siècle la culture de la vigne). Bof, bof. On prend donc la route d’Hermanus pour débarquer dans la ville vers 18H (il fait donc nuit) et nous rendre compte que tous les hôtels et B&B sont complets en raison de l’ouverture de la fête de la baleine (60000 personnes attendues pour le WE pour une ville comptant 25000 habitants !!!). Nous rebroussons donc chemin et trouvons à 20 min d’Hermanus l’Arabella golf club (http://www.arabellagolf.co.za/). Pour entrer il faut montrer patte blanche et on se rend vite compte que l’on va exploser le budget mais on est crevé, il est tard et on a envie de se pauser. On est accueilli comme dans un palace (on nous tient la porte, nous offre une boisson…) et la nana de la réception nous propose une chambre nous précisant qu’elle nous fait un discount à R1700 (en jetant un coup d’œil sur son ordi j’ai vu que la chambre était à R2700). On négocie un peu et finalement on s’en sort à R1050 avec le petit dèj inclus. La chambre est magnifique avec vue sur le golf et l’océan, petit caramel sur l’oreiller et salle de bain avec une cloison amovible entre la sdb et la chambre pour avoir une vue sur l’océan lorsque l’on prend son bain ! Dimanche 24 Septembre 2006 : Hermanus/Le Cap. Nous passons une bonne partie de la journée à Hermanus pour observer les baleines (je n’aurais jamais cru qu’elles s’approchaient si près de la côte !!!). C’est un moment magique, on les voit sauter et plonger. On est heureux d’avoir pensé à prendre les jumelles ! Après ce spectacle nous retournons à Cape town où nous finissons bien la journée en visitant les jardins botaniques de Kirstenbosch. Une bonne petite ballade dans un parc très agréable et bien foutu. Le soir dîner sur la beach road chez « Perla » (bof, bof). Lundi 25 Septembre 2006 : Le Cap – Péninsule du cap de Bonne espérnce – Le Cap. Nous partons de bonne heure vers Simon’s Town, dont la plage abrite une colonie de manchots (Boulders NP ; R20/pers.). Un conseil, faites comme nous et arrivez tôt et commencez par l’accès à la plage! Vous aurez la chance de surprendre les manchots qui ne sont pas encore assaillis de touristes et que l’on peut alors approcher d’assez près (y’en a même un qui paniqué c’est retrouvé bloqué sur un chemin étroit juste entre nous et deux autres personnes). De même, tentez l’escalade des rocher pour accéder aux coins un peu moins fréquentés de la plage. Bref on a passé un bon moment et ces petites bêtes sont vraiment amusantes à observer…
Ensuite nous avons repris la route pour la Réserve du Cap de Bonne Espérance (R45/pers. Et les prix ne cessent d’augmenter…c’était R35 il y a 3 ans). Nous avons garé la voiture à Cape point et nous avons « grimpé » jusqu’au phare, puis nous avons eu la bonne idée de rejoindre le Cap de Bonne Espérance par le chemin à pieds, une petite ballade qui se fait normalement en moins d’une heure mais pour laquelle nous avons mis beaucoup plus…En effet, en contre bas de ce chemin il y a une plage magnifique et en général déserte (sûrement parceque les touristes comme moi n’imaginent pas que l’on puisse se baigner au bout du monde !!!) et je n’ai pas résisté à l’envie d’aller piquer une petite tête dans l’eau (en caleçon et sans serviette pour me sécher).
Voilà, après l’inévitable photo devant le panneau du Cap de Bonne Espérance nous sommes rentrés à Capetown où nous avons eu la mauvaise idée de nous balader dans les rues du centre vers 17H00 (il fait nuit à 18H) et où nous ne nous sommes pas sentis en sécurité (et ce sera la seule fois du voyage, hors des grandes villes nous n’avons eu aucun problème et on s’est toujours senti très bien). Des groupes de jeunes pas très sympas et plutôt agressifs et lourds dingues harcelaient les rares touristes qui avaient eu la même idée que nous… On a fait illico presto demi-tour et on était content de retrouver le Backpacker. Ce qui est écrit dans les guides n’est pas une légende, à partir de 17-18H les blancs rentrent chez eux dans leurs bunkers archi sécurisés et les rues sont désertées…
Conseil : Attention, selon les endroits où vous achetez vos timbres pour les cartes postales car vous ne paierez pas le même prix !!! Bref, achetez les plutôt ailleurs que dans les endroits où s’entassent les touristes. Mardi 26 Septembre 2006 : Vol de 8H50 Le Cap-Durban. Départ vers l’aéroport en début de matinée et envol pour Durban où nous prenons en charge notre 2ème voiture de location. Nous passerons 2H dans l’agence de location car nous sommes en fin de mois et je n’ai pas les R15000 de dépôt de garantie qu’ils demandent pour le Nissan X-trail que nous avons réservé (un 4x4 étant indispensable pour nous car nous voulions traverser le Lésotho et avoir un véhicule un peu surélevé pour l’observation des animaux au Kruger). Finalement on s’en sort parcequ’on arrive à bloquer une partie de l’argent sur mon compte et une autre sur celui d’Anne. Enfin, passé ce moment difficile nous faisons route vers le Sani Pass sous une pluie battante et nous nous arrêtons à Underberg afin de trouver où dormir. Finalement après quelques négociations nous logerons à Penwarn country lodge (http://www.penwarn.com/) où nous sommes accueillis par une loutre facétieuse dont le principal plaisir est de se frotter à vous pour se sécher lorsqu’elle sort de l’eau. Excellente adresse où nous avons goûté du gnou et passé un bon moment dans un cadre magnifique (R300/pers). Nous y rencontrons deux français (coucou Nathalie et François) avec qui nous décidons de franchir le Sani Pass le lendemain. Mercredi 27 Septembre 2006 : Sani Pass-Lesotho Après une dernière bataille pour faire sortir Nemrod (la loutre) qui s’est sournoisement introduit dans notre chambre en profitant d’un bref moment d’inattention, nous prenons la route du Lesotho. Le 4x4 s’avère rapidement indispensable (d’autant qu’il a plu la veille) et j’en profite même pour essayer de le pousser un peu…M’enfin, à force de vouloir jouer aux Colin Mc Rae de pacotille je fini par abîmer un peu le bas de caisse en faisant rebondir la voiture sur un rocher (rien de grave heureusement !). Au sommet nous mangeons une bricole au Sani Top Chalet (le pub le plus haut d’Afrique du Sud). Il fait froid, il y a même de la neige et le vent nous glace mais faisons une (courte) balade digestive afin de profiter du magnifique panorama. Initialement Anne et moi avions décidé de traverser le Lésotho afin de rejoindre le Royal Natal mais on a vite abandonné cette idée vu l’état des routes. Nous redescendons donc coté Sud Africain vers 16H et reprenons la route vers le royal Natal après avoir échangé nos mails avec Nathalie et François. Nous irons jusqu’à Rosetta pour y trouver un B&B (bof). 20 Km Jeudi 28 Septembre 2006 : Direction Royal Natal NP. Départ de Rosetta pour nous rapprocher du Royal Natal. La route est bonne et nous arrivons vers 11H dans la petite ville de Phuthaditjhaba où l’office du tourisme nous trouve une chambre chez l’habitant. Comme il était encore un peu tôt pour terminer notre journée, nous nous sommes rendus sans conviction au Basotho Cultural Village, un musée vivant qui retrace le mode de vie traditionnel des Basotho (dixit le Lonely). Et bien nous avons passé un excellent moment, avec un guide extra et de nombreux fous rires ! Je vous conseille vivement cette visite qui ne paie pas de mine sur le papier mais qui est sympa comme tout ! Ensuite nous avons mangé et somme partis faire une petite balade au Golden Gate NP (bof, bof) avant de rentrer à Phuthaditjhaba.
Pour la petite histoire, Phuthaditjhaba est une ville de 45000 habitants où nous n’avons pas rencontré un seul blanc ! Nous avons fait nos courses au Bibi Market (çà ne s’invente pas !) où les locaux étaient amusés de voir deux touristes blancs paumés au milieu de leurs rayons. Certains souriaient, d’autres feignaient l’indifférence…une expérience vraiment étrange !
Vendredi 29 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : The Sentinel On débarque à 8H sur le parking du Sentinel et on entame la rando. Super rando, sympa et tout et tout, d’autant qu’il n’y a pas foule si on part tôt (au retour pr contre nous croiserons beaucoup plus de monde y compris des groupes de 8-10 pers.). L’aller se fait en 3H pour des randonneurs moyens et le retour en 2H30. La particularité de cette rando ce sont les 2 « chain ladders » (des échelles à flanc de rocher) à gravir juste avant d’arriver au sommet. D’en haut on a une superbe vue et peut continuer un peu en suivant le petit cours d’eau qui se termine de l’autre coté de la vallée en se jetant dans le vide. Nuit passée à l’hôtel “Mont aux sources” aux portes du parc du Royal Natal (bof, bof). Samedi 30 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : Tugela Gorge. Autre rando sympa (mais beaucoup plus fréquentée, même tôt le matin) la « Tugela Gorge » permet de rejoindre le pied de l’amphithéâtre en ~7H de rando A/R. Il vaut mieux ne pas oublier crème solaire et bouteilles d’eau lorsqu’il fait chaud (d’ailleurs c’est idem pour la rando du Sentinel) ! Le petit truc sympa de cette rando c’est de gravir les « chain ladders » à l’aller et de retourner par le tunnel creusé par la rivière où vous aurez de l’eau (glacée) jusqu’au torse ! Après cette journée on était tellement crevé qu’on était persuadé qu’il fallait qu’on se rapproche de Hluhluwe où nous avions réservé pour la nuit suivante alors qu’on avait encore un jour de battement qu’on aurait pu passer à Giants Castle NP. Tans pis, ce sera pour la prochaine fois ! Du coup on a dormi sur la route du Royal Natal au niveau de Dundee dans un backpacker au style très British et au patron (?) très sympa (Royal Confort Inn). Dimanche 1er Octobre 2006 : Santa Lucia. Vu qu’on a une journée à occuper (encore une fois dommage pour Giants Castle NP) on la passe à Santa Lucia. Ville sans grand intérêt mis à part la plage (petite baignade) que je n’ai pas trouvé si terrible que çà. Bref, on peut s’en passer. Nuit au BIB’s International conseillé dans les guides mais vraiment pourri !
Lundi 2 Octobre 2006 : Réserve de Hluhluwe-Umfolozi (nuit dans le parc de Hluhluwe) Youpi ! Aujourd’hui c’est notre premier parc animalier…la grande découverte… Hluhluwe-Umfolozi est une réserve connue notamment pour ses rhinocéros blancs (y’en a tout plein) et noirs (beaucoup plus rares). On y trouve également des buffles, des zèbres, des phacochères, des impalas… et on a même vu des Lycaons (Wild Dogs). Pas beaucoup d’éléphants par contre et peu de félins.
Que dire de cette journée sinon qu’on a compris la magie de l’observation dans ces parcs. On peut passer 10 fois au même endroit sans rien voir et la voiture qui passe 2min derrière vous tombe nez à nez avec un guépard ! De même, vous pouvez voir traverser 7 rhino, la scène durant une minute à peine et la voiture qui arrive 2 minutes plus tard se demande en vous voyant repartir pourquoi vous vous êtes arrêté ! Enfin, on a ADORE, toute cette première journée on l’a passée du coté d’Umfolozi et avec le recul on l’a préféré au coté Hluhluwe mais vous comprendrez ensuite pourquoi… On a passé la nuit à Mpila Camp dans le parc où on a vu 2 hyènes courser des impalas (passant à 100m de notre bungalow). Nous avons passé la nuit en compagnie d’un groupe d’impalas qui a dormi juste à coté du camp (non clôturé contrairement au Kruger). En passant la lampe de poche la nuit autour du bungalow je voyais les dizaines d’yeux d’impalas briller d’un coté et de l’autre cité (dans les bois) il y avait 3 paires d’yeux qui les observaient (des hyènes j’imagine…). On a passé une superbe nuit ! P.S : j’oubliais, lampe de poche indispensable car l’électricité est coupée de 22H à 8H du mat. Mardi 3 Octobre 2006 : Hluhluwe – Swaziland. Debout à 4H du mat ! Ce matin on fait une « Morning Walk ». Départ à 5H avec le guide (fusil à la main) dans un brouillard à couper au couteau qui nous plonge dans une drôle d’ambiance…D’ailleurs on n’est que trois (Anne, le guide et moi) car les 6 autres personnes inscrites ne se sont pas pointées sûrement à cause du temps. On marche une bonne demi-heure et tout d’un coup le ranger stoppe, il nous montre lentement une espèce de rocher dans la brume…on regarde et là MIRACLE, le rocher bouge ! On arrête de respirer et le cœur bat plus vite…il s’agit d’un rhino qui se lève, se tourne vers nous puis s’éloigne en trottinant…visiblement on l’a réveillé ! Autre rencontre sympa, on a vu un buffle qui nous a fait trembler en faisant un demi-tour un petit peu brutal, et enfin le ranger s’est bien foutu de notre poire lorsque nous avons sursauté de peur quand une espèce de petite bête poilue a bondi (en hurlant) du terrier sur lequel on s’était penché (c’est français ce que j’écris ?). Malheureusement la ballade s’est terminée sous une pluie diluvienne qui nous a trempé jusqu’aux os ! Retour au camp à 8H où on s’est changé avant de reprendre le 4x4 pour nous diriger vers Hluhluwe. Nous passons la matinée à Hluhluwe et alors que nous avions décidé de quitter le parc pour rejoindre le Swaziland nous sommes tombés nez à nez (ou plutôt pare-choc à corne) avec un Rhino (l’air patibulaire mais presque…). Le Rhino a traversé la route et ne résistant pas à l’envie de me rapprocher un peu pour le filmer j’ai avancé juste un chouillat…Le rhino s’est arrêté, a fait demi-tour, et est venu se planter face à nous à 5 mètres de la voiture…Là les suées ont commencées, Anne était terrorisée et moi j’en menais pas large non plus…Du coup je décide de mettre un peu de distance entre l’animal et nous (et j’apprendrais plus tard que c’était une erreur !). Je passe la marche arrière et commence à reculer tout doucement…Du coup la grosse boule grise se met à s’avancer vers nous et je commence à reculer un peu plus vite…Nouvelle erreur car là il se met carrément à courir vers nous…Alors imaginez, en marche arrière, à fond les ballons, sur une route défoncée, ne pouvant quitter des yeux le rhino et ne jetant qu’épisodiquement des coups d’oeils dans le rétro pour voir ou j’allais, j’ai pas fais 300m que j’ai planté le 4x4 dans le fossé ! Voyant l’animal à deux doigt de nous percuter j’ai eu l’ultime réflexe de l’automobiliste impuissant…j’ai klaxonné…le rhino s’est arrêté, nous a regardé 5 secondes et, en grand vainqueur, s’en est allé d’où il était venu… Nous, nous étions plantés là comme 2 ploucs car la voiture (tout 4x4 qu’elle était) était embourbée et ne bougeait plus d’un pouce. Heureusement des Allemands qui passaient par là nous ont ramenés au camp le plus proche et ont géré l’appel aux rangers (ils ont été supers ! Ils ont sacrifié une demi-journée d’observation pour nous aider à trouver quelqu’un pour nous dépanner !). On a poireauté quelques heures (apparemment ce genre de situation n’arrive pas souvent) avant qu’un ranger vienne nous prendre dans son 4x4 équipé pour le transport des touristes (même pas un véhicule de dépannage) et nous ramener à la voiture (sous un orage impressionnant qui a éclaté et à 1H30 de la fermeture des portes du parc). Arrivés à la voiture on a vu une lueur d’inquiétude dans son regard car pour nous sortir du fossé il n’avait sur lui qu’une ficelle d’un demi centimètre de diamètre (il ne pensait pas qu’on avait planté un 4x4!). Mais finalement, après un premier essai infructueux, il a juste réussi à tirer juste ce qu’il faut la voiture pour que les 4 roues motrices prennent le relais et fassent le reste. Bref, on s’est remis en route sous la pluie, roulant à fond les ballons (tant pis pour la limitation de vitesse de 40Km/h) pour rejoindre la sortie du parc avant la fermeture. Sur la route nous observerons notre premier éléphant mais comme il était à proximité de 3 rhinos on n’a pas trainé…la scène nous a même paru un peu irréelle (probablement à cause du choc, de la pluie battante, et d’une légère brume…). On passera la nuit à Pogola à la frontière Sud du Swaziland.
Mercredi 4 Octobre 2006 : Swaziland – Réserve de Kruger. Au matin on reprend la route et on décide de traverser le Swaziland d’une traite parce qu’on n’a pas vraiment le temps de faire autre chose. Sans l’épisode du rhino on aurait du dormir à proximité de Mlilwane et passer une partie de la journée dans ce parc qui paraissait très très sympa. A noter : Pour entrer il faut payer une taxe de R50/voiture et Mbabane la capitale n’est pas belle (et il est impossible de s’y garer). Par contre les Swazis sont très sympas et souriants. On passera la nuit à Malelane à proximité de l’entrée sud du Kruger. Jeudi 5, Vendredi 6 à Samedi 7 Octobre 2006 : Visite du Parc National de Kruger. 3 journées entières à Kruger dont 3 nuits dans le parc (1 nuit à Skukuza, 1 nuit à Orpen et une nuit à Oliphant). Je ne détaillerai pas ces trois journées bien que (avec Umfolozi) c’est ce que j’ai préféré de l’Afrique du Sud ! On a vu les big five, 7 guépards d’un coup qui se doraient la pilule sur un gros rocher, deux lions savourant les restes d’un gnou, un troupeau de buffles allant se désaltérer au point d’eau et ayant traversé à 2m de la voiture, un éléphant prendre un bain de boue, des girafes majestueuses, des impalas sympas (on en a vu deux bondir très haut pour ce qui ressemblait à une parade amoureuse et c’était vraiment impressionnant !), des troupeaux d’éléphants traverser devant nous, des tas d’oiseaux multicolores, des vautours (attendant que les lions aient fini leur repas), des aigles, des zèbres, des gnous, des koudous, des phacochères… On a fait un sunrise drive et un sunset drive. Le matin c’est bof, bof (c’est là qu’on a vu les 7 guépards mais bon, c’était pas follement intéressant) et la nuit c’est spécial mais le temps d’observation est très bref (on a vu des hyènes, des chats sauvages et un léopard). Bref, on a préféré la morning walk d’Umfolozi. Enfin, on se rend compte qu’il y a une différence fondamentale entre voir des animaux et observer des animaux ! Voir 2 minutes deux lions se dorer la pilule au soleil çà n’a aucun intérêt alors que les voir manger ou chasser c’est fantastique. De même, voir 7 guépards c’est bien mais çà n’a rien de comparable avec l’observation d’un troupeau de buffles ou d’éléphants qui vont se désaltérer ! Bref, vous l’aurez compris, je préfère voir un groupe d’impalas bondir que deux léopards endormis !!!
Dimanche 8 Octobre 2006 : Blyde River Canyon (nuit à Hoedspruit ou Graskop) : Dernière ballade dans au nord d’Oliphant où nous apercevons l’ombre fugace d’un chacal. Pas beaucoup d’animaux observés dans ce coin à part une horde d’éléphant dont deux individus créeront un embrouillage en décidant de se planter au milieu de la route pour manger !
Ensuite nous prenons la route vers la Blyde River Canyon. Ce canyon d’environ 30 km constitue un des panoramas les plus étonnants mais nous le trouverons quelconque…Après coup je pense que notre déception a résidé en trois point…1) on était amer de quitter le Kruger, 2) l’année dernière nous étions dans l’ouest américain (Grand Canyon) et ces paysages nous ont paru bof, bof et 3) çà nous a gavé que tout soit payant (on a vu les Three rondavelsmais pas les Bourke’s Luck Potholes car çà frôlait l’extorsion de fond). Nous avons également fait un détour vers les Lisbon falls (tout pourris). Nuit à l’hôtel dans le centre de Graskop (piscine + ils ont eu l’idée originale de faire décorer chacune de leur chambre par un artiste différent !). Lundi 9 Octobre 2006 Blyde River Canyon (Graskop) – Johannesburg (400Km/4H) Petit déjeuner puis petite marche (1H30 A/R) vers les Forest Falls (cascade aussi large que haute). Puis route vers Johannesburg.
Mardi 10 Octobre 2006 : Johannesburg - Soweto – Musée de l’Apartheid. Nous n’avions initialement pas inscrit la visite de Soweto à notre programme mais la curiosité l’a finalement emporté et nous y sommes allés accompagnés d’un guide. Que dire sinon que la visite n’aurait pas grand intérêt si elle se limitait à visiter cette suite de baraquements miteux et tristes où s’entasse une population qu’on a laissée pour compte. Mais voilà, la possibilité de discuter avec un gars du cru permet de toucher du doigt l’organisation incroyable de cette mégalopole qui compte 1, 5 à 3, 5 millions d’habitants (enfin on sait pas trop). Sinon, nous avons surtout adoré le musée de l’Apartheid qui nous a permis de comprendre beaucoup de choses sur les comportements et discours des Sud-Africains. Nous ne nous rendions pas compte que les évènements qui ont amenés à la chute de l’apartheid (enfin sur le papier en tout cas) étaient si récents et surtout qu’ils avaient été si violents… Mercredi 11 Octobre 2006 : Vol Johannesburg (départ 9H15) – Chutes Victoria (arrivée 11H) Arrivée au Zimbabwe en fin de matinée et queue interminable à l’aéroport pour accéder au tamponneur de visa…le visa qui coûte 30$/pers pour une simple entrée. Nous avons déposé nos affaires au Kalai lodge et sommes allé à pied aux chutes Victoria (20-30 min de marche - entrée 20$/pers.). Après la visite des chutes on retourne en ville et on se rend compte qu’on est au centre d’un immense parc d’attraction pour touristes friqués…On vous propose des safaris, des ballades en hélico, du rafting, du saut à l’élastique… Comme nous sommes ici encore 2 jours nous réservons la journée de descente en rafting sur le Zambèze (85$) et l’excursion au parc de Chobé (120$) pour le surlendemain. Sinon coté population nous n’avons eu aucun problème (même en rentrant à pied du centre à 22H après un resto), comme c’est un pays très pauvre on est beaucoup sollicité par les marchants d’artisanat local mais ils ne sont pas oppressants ou trop insistants. Sur notre séjour nous n’avons jamais pris le taxi (ils vous demandent 5$ pour un trajet de 2km !!!) hors trajets d’aéroport.
Conseils pratiques : 1 - Ici toutes les activités + hébergements se paient en USD donc prévoir assez d’argent sur vous. Pour nous çà n’était pas le cas et on été à deux doigts de ne pas pouvoir payer le lodge car ici il est impossible de retirer des USD. Finalement on s’en est sorti lorsqu’on est allé au parc de Chobé qui se trouve au Bostwana ou nous avons du retirer des poulas (monnaie locale) au guichet pour ensuite les changer en dollars ! Bref on ils se sont biens sucrés en commission !!! M’enfin si y’a un truc vraiment prise de tête c’est qu’ici tout le monde veut des USD alors qu’il est impossible de s’en procurer. Ah oui, autre chose, pour eux 1€ = 1$ donc ne payez pas en euros ! 2- Pour les petites dépenses (marché, boissons, restos) payez en dollar Zimbabwéen (Zim$) car ils ont un mode de conversion en USD assez déconcertant…Autre conseil, on ne le répètera pas assez, ne changez pas votre agent dans la rue malgré les taux avantageux que l’on peut vous proposer (beaucoup d’arnaque et en plus c’est illégal). Changez votre argent que dans une banque ou retirez les Zim$ dans un distributeur. 3- Pas besoin de payer pour les visas pour entrer au Bostwana ou pour le retour au Zimbabwe si vous passez par un tour opérator.
Jeudi 12 Octobre 2006 : Rafting sur le Zambèze : Journée de rafting mémorable au pied des chutes ! On est passé par une société qui s’appelle ShearWatter (http://www.shearwateradventures.com/rafting/default.asp) et on va leur faire une pub d’enfer parce qu’ils sont excellents !!! Pour cette expérience (qui vaut 100 sauts à l’élastique) il vaut mieux être en bonne forme physique, savoir nager et ne pas avoir peur des coups ! Durant la descente le raft est ballotté, secoué voire retourné par les rapides qui sont parmi les plus difficiles du monde. Vraiment inoubliable, en plus le soir ils vous projettent la vidéo de la journée (ils filment quelques passages de rafting) ce qui permet d’aller boire un coup et de manger un morceau avec tout le monde. On a passé une bonne soirée. Perso on n’a pas acheté la vidéo parce que 40$ c’est quand même abuser.
Vendredi 13 Octobre 2006 : Safari à Chobé (Entre victoria et Chobé : 90 Km) Journée complète de safari dans le parc qui s'étend sur 12 000 km² et accueille de grandes concentrations animales. Nous avons fait 1 safari en bateau le matin où nous avons vu des hyppos, des crocos et surtout des éléphants nager !!! L’après midi safari classique en voiture où nous verrons 3 lions (coup de bol quoiqu’ils étaient en train de faire la sieste donc bof) mais surtout une petite troupe de 7 éléphants qui se sont arrêtés un bref instant dans une flaque de boue pour prendre un petit bain…Magnifique !
Samedi 14 Octobre 2006 : Départ des Chutes Victoria (11H15) pour Johannesburg (13H30) puis départ de Johannesburg pour Paris (19H45) = 6H00 d’attente. Dimanche 15 Octobre 2006 : Arrivée à Paris à 7H00 du matin. Fin du voyage…Snif…
P.S : éviter la visite des vignobles le WE car le samedi ils ferment plus tôt et le dimanche beaucoup sont fermés.
Ensuite route vers Franschhoek (ville où les Huguenots français commencèrent au XVIIème siècle la culture de la vigne). Bof, bof. On prend donc la route d’Hermanus pour débarquer dans la ville vers 18H (il fait donc nuit) et nous rendre compte que tous les hôtels et B&B sont complets en raison de l’ouverture de la fête de la baleine (60000 personnes attendues pour le WE pour une ville comptant 25000 habitants !!!). Nous rebroussons donc chemin et trouvons à 20 min d’Hermanus l’Arabella golf club (http://www.arabellagolf.co.za/). Pour entrer il faut montrer patte blanche et on se rend vite compte que l’on va exploser le budget mais on est crevé, il est tard et on a envie de se pauser. On est accueilli comme dans un palace (on nous tient la porte, nous offre une boisson…) et la nana de la réception nous propose une chambre nous précisant qu’elle nous fait un discount à R1700 (en jetant un coup d’œil sur son ordi j’ai vu que la chambre était à R2700). On négocie un peu et finalement on s’en sort à R1050 avec le petit dèj inclus. La chambre est magnifique avec vue sur le golf et l’océan, petit caramel sur l’oreiller et salle de bain avec une cloison amovible entre la sdb et la chambre pour avoir une vue sur l’océan lorsque l’on prend son bain ! Dimanche 24 Septembre 2006 : Hermanus/Le Cap. Nous passons une bonne partie de la journée à Hermanus pour observer les baleines (je n’aurais jamais cru qu’elles s’approchaient si près de la côte !!!). C’est un moment magique, on les voit sauter et plonger. On est heureux d’avoir pensé à prendre les jumelles ! Après ce spectacle nous retournons à Cape town où nous finissons bien la journée en visitant les jardins botaniques de Kirstenbosch. Une bonne petite ballade dans un parc très agréable et bien foutu. Le soir dîner sur la beach road chez « Perla » (bof, bof). Lundi 25 Septembre 2006 : Le Cap – Péninsule du cap de Bonne espérnce – Le Cap. Nous partons de bonne heure vers Simon’s Town, dont la plage abrite une colonie de manchots (Boulders NP ; R20/pers.). Un conseil, faites comme nous et arrivez tôt et commencez par l’accès à la plage! Vous aurez la chance de surprendre les manchots qui ne sont pas encore assaillis de touristes et que l’on peut alors approcher d’assez près (y’en a même un qui paniqué c’est retrouvé bloqué sur un chemin étroit juste entre nous et deux autres personnes). De même, tentez l’escalade des rocher pour accéder aux coins un peu moins fréquentés de la plage. Bref on a passé un bon moment et ces petites bêtes sont vraiment amusantes à observer…
Ensuite nous avons repris la route pour la Réserve du Cap de Bonne Espérance (R45/pers. Et les prix ne cessent d’augmenter…c’était R35 il y a 3 ans). Nous avons garé la voiture à Cape point et nous avons « grimpé » jusqu’au phare, puis nous avons eu la bonne idée de rejoindre le Cap de Bonne Espérance par le chemin à pieds, une petite ballade qui se fait normalement en moins d’une heure mais pour laquelle nous avons mis beaucoup plus…En effet, en contre bas de ce chemin il y a une plage magnifique et en général déserte (sûrement parceque les touristes comme moi n’imaginent pas que l’on puisse se baigner au bout du monde !!!) et je n’ai pas résisté à l’envie d’aller piquer une petite tête dans l’eau (en caleçon et sans serviette pour me sécher).
Voilà, après l’inévitable photo devant le panneau du Cap de Bonne Espérance nous sommes rentrés à Capetown où nous avons eu la mauvaise idée de nous balader dans les rues du centre vers 17H00 (il fait nuit à 18H) et où nous ne nous sommes pas sentis en sécurité (et ce sera la seule fois du voyage, hors des grandes villes nous n’avons eu aucun problème et on s’est toujours senti très bien). Des groupes de jeunes pas très sympas et plutôt agressifs et lourds dingues harcelaient les rares touristes qui avaient eu la même idée que nous… On a fait illico presto demi-tour et on était content de retrouver le Backpacker. Ce qui est écrit dans les guides n’est pas une légende, à partir de 17-18H les blancs rentrent chez eux dans leurs bunkers archi sécurisés et les rues sont désertées…
Conseil : Attention, selon les endroits où vous achetez vos timbres pour les cartes postales car vous ne paierez pas le même prix !!! Bref, achetez les plutôt ailleurs que dans les endroits où s’entassent les touristes. Mardi 26 Septembre 2006 : Vol de 8H50 Le Cap-Durban. Départ vers l’aéroport en début de matinée et envol pour Durban où nous prenons en charge notre 2ème voiture de location. Nous passerons 2H dans l’agence de location car nous sommes en fin de mois et je n’ai pas les R15000 de dépôt de garantie qu’ils demandent pour le Nissan X-trail que nous avons réservé (un 4x4 étant indispensable pour nous car nous voulions traverser le Lésotho et avoir un véhicule un peu surélevé pour l’observation des animaux au Kruger). Finalement on s’en sort parcequ’on arrive à bloquer une partie de l’argent sur mon compte et une autre sur celui d’Anne. Enfin, passé ce moment difficile nous faisons route vers le Sani Pass sous une pluie battante et nous nous arrêtons à Underberg afin de trouver où dormir. Finalement après quelques négociations nous logerons à Penwarn country lodge (http://www.penwarn.com/) où nous sommes accueillis par une loutre facétieuse dont le principal plaisir est de se frotter à vous pour se sécher lorsqu’elle sort de l’eau. Excellente adresse où nous avons goûté du gnou et passé un bon moment dans un cadre magnifique (R300/pers). Nous y rencontrons deux français (coucou Nathalie et François) avec qui nous décidons de franchir le Sani Pass le lendemain. Mercredi 27 Septembre 2006 : Sani Pass-Lesotho Après une dernière bataille pour faire sortir Nemrod (la loutre) qui s’est sournoisement introduit dans notre chambre en profitant d’un bref moment d’inattention, nous prenons la route du Lesotho. Le 4x4 s’avère rapidement indispensable (d’autant qu’il a plu la veille) et j’en profite même pour essayer de le pousser un peu…M’enfin, à force de vouloir jouer aux Colin Mc Rae de pacotille je fini par abîmer un peu le bas de caisse en faisant rebondir la voiture sur un rocher (rien de grave heureusement !). Au sommet nous mangeons une bricole au Sani Top Chalet (le pub le plus haut d’Afrique du Sud). Il fait froid, il y a même de la neige et le vent nous glace mais faisons une (courte) balade digestive afin de profiter du magnifique panorama. Initialement Anne et moi avions décidé de traverser le Lésotho afin de rejoindre le Royal Natal mais on a vite abandonné cette idée vu l’état des routes. Nous redescendons donc coté Sud Africain vers 16H et reprenons la route vers le royal Natal après avoir échangé nos mails avec Nathalie et François. Nous irons jusqu’à Rosetta pour y trouver un B&B (bof). 20 Km Jeudi 28 Septembre 2006 : Direction Royal Natal NP. Départ de Rosetta pour nous rapprocher du Royal Natal. La route est bonne et nous arrivons vers 11H dans la petite ville de Phuthaditjhaba où l’office du tourisme nous trouve une chambre chez l’habitant. Comme il était encore un peu tôt pour terminer notre journée, nous nous sommes rendus sans conviction au Basotho Cultural Village, un musée vivant qui retrace le mode de vie traditionnel des Basotho (dixit le Lonely). Et bien nous avons passé un excellent moment, avec un guide extra et de nombreux fous rires ! Je vous conseille vivement cette visite qui ne paie pas de mine sur le papier mais qui est sympa comme tout ! Ensuite nous avons mangé et somme partis faire une petite balade au Golden Gate NP (bof, bof) avant de rentrer à Phuthaditjhaba.
Pour la petite histoire, Phuthaditjhaba est une ville de 45000 habitants où nous n’avons pas rencontré un seul blanc ! Nous avons fait nos courses au Bibi Market (çà ne s’invente pas !) où les locaux étaient amusés de voir deux touristes blancs paumés au milieu de leurs rayons. Certains souriaient, d’autres feignaient l’indifférence…une expérience vraiment étrange !
Vendredi 29 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : The Sentinel On débarque à 8H sur le parking du Sentinel et on entame la rando. Super rando, sympa et tout et tout, d’autant qu’il n’y a pas foule si on part tôt (au retour pr contre nous croiserons beaucoup plus de monde y compris des groupes de 8-10 pers.). L’aller se fait en 3H pour des randonneurs moyens et le retour en 2H30. La particularité de cette rando ce sont les 2 « chain ladders » (des échelles à flanc de rocher) à gravir juste avant d’arriver au sommet. D’en haut on a une superbe vue et peut continuer un peu en suivant le petit cours d’eau qui se termine de l’autre coté de la vallée en se jetant dans le vide. Nuit passée à l’hôtel “Mont aux sources” aux portes du parc du Royal Natal (bof, bof). Samedi 30 Septembre 2006 : Rando dans le Royal Natal NP : Tugela Gorge. Autre rando sympa (mais beaucoup plus fréquentée, même tôt le matin) la « Tugela Gorge » permet de rejoindre le pied de l’amphithéâtre en ~7H de rando A/R. Il vaut mieux ne pas oublier crème solaire et bouteilles d’eau lorsqu’il fait chaud (d’ailleurs c’est idem pour la rando du Sentinel) ! Le petit truc sympa de cette rando c’est de gravir les « chain ladders » à l’aller et de retourner par le tunnel creusé par la rivière où vous aurez de l’eau (glacée) jusqu’au torse ! Après cette journée on était tellement crevé qu’on était persuadé qu’il fallait qu’on se rapproche de Hluhluwe où nous avions réservé pour la nuit suivante alors qu’on avait encore un jour de battement qu’on aurait pu passer à Giants Castle NP. Tans pis, ce sera pour la prochaine fois ! Du coup on a dormi sur la route du Royal Natal au niveau de Dundee dans un backpacker au style très British et au patron (?) très sympa (Royal Confort Inn). Dimanche 1er Octobre 2006 : Santa Lucia. Vu qu’on a une journée à occuper (encore une fois dommage pour Giants Castle NP) on la passe à Santa Lucia. Ville sans grand intérêt mis à part la plage (petite baignade) que je n’ai pas trouvé si terrible que çà. Bref, on peut s’en passer. Nuit au BIB’s International conseillé dans les guides mais vraiment pourri !
Lundi 2 Octobre 2006 : Réserve de Hluhluwe-Umfolozi (nuit dans le parc de Hluhluwe) Youpi ! Aujourd’hui c’est notre premier parc animalier…la grande découverte… Hluhluwe-Umfolozi est une réserve connue notamment pour ses rhinocéros blancs (y’en a tout plein) et noirs (beaucoup plus rares). On y trouve également des buffles, des zèbres, des phacochères, des impalas… et on a même vu des Lycaons (Wild Dogs). Pas beaucoup d’éléphants par contre et peu de félins.
Que dire de cette journée sinon qu’on a compris la magie de l’observation dans ces parcs. On peut passer 10 fois au même endroit sans rien voir et la voiture qui passe 2min derrière vous tombe nez à nez avec un guépard ! De même, vous pouvez voir traverser 7 rhino, la scène durant une minute à peine et la voiture qui arrive 2 minutes plus tard se demande en vous voyant repartir pourquoi vous vous êtes arrêté ! Enfin, on a ADORE, toute cette première journée on l’a passée du coté d’Umfolozi et avec le recul on l’a préféré au coté Hluhluwe mais vous comprendrez ensuite pourquoi… On a passé la nuit à Mpila Camp dans le parc où on a vu 2 hyènes courser des impalas (passant à 100m de notre bungalow). Nous avons passé la nuit en compagnie d’un groupe d’impalas qui a dormi juste à coté du camp (non clôturé contrairement au Kruger). En passant la lampe de poche la nuit autour du bungalow je voyais les dizaines d’yeux d’impalas briller d’un coté et de l’autre cité (dans les bois) il y avait 3 paires d’yeux qui les observaient (des hyènes j’imagine…). On a passé une superbe nuit ! P.S : j’oubliais, lampe de poche indispensable car l’électricité est coupée de 22H à 8H du mat. Mardi 3 Octobre 2006 : Hluhluwe – Swaziland. Debout à 4H du mat ! Ce matin on fait une « Morning Walk ». Départ à 5H avec le guide (fusil à la main) dans un brouillard à couper au couteau qui nous plonge dans une drôle d’ambiance…D’ailleurs on n’est que trois (Anne, le guide et moi) car les 6 autres personnes inscrites ne se sont pas pointées sûrement à cause du temps. On marche une bonne demi-heure et tout d’un coup le ranger stoppe, il nous montre lentement une espèce de rocher dans la brume…on regarde et là MIRACLE, le rocher bouge ! On arrête de respirer et le cœur bat plus vite…il s’agit d’un rhino qui se lève, se tourne vers nous puis s’éloigne en trottinant…visiblement on l’a réveillé ! Autre rencontre sympa, on a vu un buffle qui nous a fait trembler en faisant un demi-tour un petit peu brutal, et enfin le ranger s’est bien foutu de notre poire lorsque nous avons sursauté de peur quand une espèce de petite bête poilue a bondi (en hurlant) du terrier sur lequel on s’était penché (c’est français ce que j’écris ?). Malheureusement la ballade s’est terminée sous une pluie diluvienne qui nous a trempé jusqu’aux os ! Retour au camp à 8H où on s’est changé avant de reprendre le 4x4 pour nous diriger vers Hluhluwe. Nous passons la matinée à Hluhluwe et alors que nous avions décidé de quitter le parc pour rejoindre le Swaziland nous sommes tombés nez à nez (ou plutôt pare-choc à corne) avec un Rhino (l’air patibulaire mais presque…). Le Rhino a traversé la route et ne résistant pas à l’envie de me rapprocher un peu pour le filmer j’ai avancé juste un chouillat…Le rhino s’est arrêté, a fait demi-tour, et est venu se planter face à nous à 5 mètres de la voiture…Là les suées ont commencées, Anne était terrorisée et moi j’en menais pas large non plus…Du coup je décide de mettre un peu de distance entre l’animal et nous (et j’apprendrais plus tard que c’était une erreur !). Je passe la marche arrière et commence à reculer tout doucement…Du coup la grosse boule grise se met à s’avancer vers nous et je commence à reculer un peu plus vite…Nouvelle erreur car là il se met carrément à courir vers nous…Alors imaginez, en marche arrière, à fond les ballons, sur une route défoncée, ne pouvant quitter des yeux le rhino et ne jetant qu’épisodiquement des coups d’oeils dans le rétro pour voir ou j’allais, j’ai pas fais 300m que j’ai planté le 4x4 dans le fossé ! Voyant l’animal à deux doigt de nous percuter j’ai eu l’ultime réflexe de l’automobiliste impuissant…j’ai klaxonné…le rhino s’est arrêté, nous a regardé 5 secondes et, en grand vainqueur, s’en est allé d’où il était venu… Nous, nous étions plantés là comme 2 ploucs car la voiture (tout 4x4 qu’elle était) était embourbée et ne bougeait plus d’un pouce. Heureusement des Allemands qui passaient par là nous ont ramenés au camp le plus proche et ont géré l’appel aux rangers (ils ont été supers ! Ils ont sacrifié une demi-journée d’observation pour nous aider à trouver quelqu’un pour nous dépanner !). On a poireauté quelques heures (apparemment ce genre de situation n’arrive pas souvent) avant qu’un ranger vienne nous prendre dans son 4x4 équipé pour le transport des touristes (même pas un véhicule de dépannage) et nous ramener à la voiture (sous un orage impressionnant qui a éclaté et à 1H30 de la fermeture des portes du parc). Arrivés à la voiture on a vu une lueur d’inquiétude dans son regard car pour nous sortir du fossé il n’avait sur lui qu’une ficelle d’un demi centimètre de diamètre (il ne pensait pas qu’on avait planté un 4x4!). Mais finalement, après un premier essai infructueux, il a juste réussi à tirer juste ce qu’il faut la voiture pour que les 4 roues motrices prennent le relais et fassent le reste. Bref, on s’est remis en route sous la pluie, roulant à fond les ballons (tant pis pour la limitation de vitesse de 40Km/h) pour rejoindre la sortie du parc avant la fermeture. Sur la route nous observerons notre premier éléphant mais comme il était à proximité de 3 rhinos on n’a pas trainé…la scène nous a même paru un peu irréelle (probablement à cause du choc, de la pluie battante, et d’une légère brume…). On passera la nuit à Pogola à la frontière Sud du Swaziland.
Mercredi 4 Octobre 2006 : Swaziland – Réserve de Kruger. Au matin on reprend la route et on décide de traverser le Swaziland d’une traite parce qu’on n’a pas vraiment le temps de faire autre chose. Sans l’épisode du rhino on aurait du dormir à proximité de Mlilwane et passer une partie de la journée dans ce parc qui paraissait très très sympa. A noter : Pour entrer il faut payer une taxe de R50/voiture et Mbabane la capitale n’est pas belle (et il est impossible de s’y garer). Par contre les Swazis sont très sympas et souriants. On passera la nuit à Malelane à proximité de l’entrée sud du Kruger. Jeudi 5, Vendredi 6 à Samedi 7 Octobre 2006 : Visite du Parc National de Kruger. 3 journées entières à Kruger dont 3 nuits dans le parc (1 nuit à Skukuza, 1 nuit à Orpen et une nuit à Oliphant). Je ne détaillerai pas ces trois journées bien que (avec Umfolozi) c’est ce que j’ai préféré de l’Afrique du Sud ! On a vu les big five, 7 guépards d’un coup qui se doraient la pilule sur un gros rocher, deux lions savourant les restes d’un gnou, un troupeau de buffles allant se désaltérer au point d’eau et ayant traversé à 2m de la voiture, un éléphant prendre un bain de boue, des girafes majestueuses, des impalas sympas (on en a vu deux bondir très haut pour ce qui ressemblait à une parade amoureuse et c’était vraiment impressionnant !), des troupeaux d’éléphants traverser devant nous, des tas d’oiseaux multicolores, des vautours (attendant que les lions aient fini leur repas), des aigles, des zèbres, des gnous, des koudous, des phacochères… On a fait un sunrise drive et un sunset drive. Le matin c’est bof, bof (c’est là qu’on a vu les 7 guépards mais bon, c’était pas follement intéressant) et la nuit c’est spécial mais le temps d’observation est très bref (on a vu des hyènes, des chats sauvages et un léopard). Bref, on a préféré la morning walk d’Umfolozi. Enfin, on se rend compte qu’il y a une différence fondamentale entre voir des animaux et observer des animaux ! Voir 2 minutes deux lions se dorer la pilule au soleil çà n’a aucun intérêt alors que les voir manger ou chasser c’est fantastique. De même, voir 7 guépards c’est bien mais çà n’a rien de comparable avec l’observation d’un troupeau de buffles ou d’éléphants qui vont se désaltérer ! Bref, vous l’aurez compris, je préfère voir un groupe d’impalas bondir que deux léopards endormis !!!
Dimanche 8 Octobre 2006 : Blyde River Canyon (nuit à Hoedspruit ou Graskop) : Dernière ballade dans au nord d’Oliphant où nous apercevons l’ombre fugace d’un chacal. Pas beaucoup d’animaux observés dans ce coin à part une horde d’éléphant dont deux individus créeront un embrouillage en décidant de se planter au milieu de la route pour manger !
Ensuite nous prenons la route vers la Blyde River Canyon. Ce canyon d’environ 30 km constitue un des panoramas les plus étonnants mais nous le trouverons quelconque…Après coup je pense que notre déception a résidé en trois point…1) on était amer de quitter le Kruger, 2) l’année dernière nous étions dans l’ouest américain (Grand Canyon) et ces paysages nous ont paru bof, bof et 3) çà nous a gavé que tout soit payant (on a vu les Three rondavelsmais pas les Bourke’s Luck Potholes car çà frôlait l’extorsion de fond). Nous avons également fait un détour vers les Lisbon falls (tout pourris). Nuit à l’hôtel dans le centre de Graskop (piscine + ils ont eu l’idée originale de faire décorer chacune de leur chambre par un artiste différent !). Lundi 9 Octobre 2006 Blyde River Canyon (Graskop) – Johannesburg (400Km/4H) Petit déjeuner puis petite marche (1H30 A/R) vers les Forest Falls (cascade aussi large que haute). Puis route vers Johannesburg.
Mardi 10 Octobre 2006 : Johannesburg - Soweto – Musée de l’Apartheid. Nous n’avions initialement pas inscrit la visite de Soweto à notre programme mais la curiosité l’a finalement emporté et nous y sommes allés accompagnés d’un guide. Que dire sinon que la visite n’aurait pas grand intérêt si elle se limitait à visiter cette suite de baraquements miteux et tristes où s’entasse une population qu’on a laissée pour compte. Mais voilà, la possibilité de discuter avec un gars du cru permet de toucher du doigt l’organisation incroyable de cette mégalopole qui compte 1, 5 à 3, 5 millions d’habitants (enfin on sait pas trop). Sinon, nous avons surtout adoré le musée de l’Apartheid qui nous a permis de comprendre beaucoup de choses sur les comportements et discours des Sud-Africains. Nous ne nous rendions pas compte que les évènements qui ont amenés à la chute de l’apartheid (enfin sur le papier en tout cas) étaient si récents et surtout qu’ils avaient été si violents… Mercredi 11 Octobre 2006 : Vol Johannesburg (départ 9H15) – Chutes Victoria (arrivée 11H) Arrivée au Zimbabwe en fin de matinée et queue interminable à l’aéroport pour accéder au tamponneur de visa…le visa qui coûte 30$/pers pour une simple entrée. Nous avons déposé nos affaires au Kalai lodge et sommes allé à pied aux chutes Victoria (20-30 min de marche - entrée 20$/pers.). Après la visite des chutes on retourne en ville et on se rend compte qu’on est au centre d’un immense parc d’attraction pour touristes friqués…On vous propose des safaris, des ballades en hélico, du rafting, du saut à l’élastique… Comme nous sommes ici encore 2 jours nous réservons la journée de descente en rafting sur le Zambèze (85$) et l’excursion au parc de Chobé (120$) pour le surlendemain. Sinon coté population nous n’avons eu aucun problème (même en rentrant à pied du centre à 22H après un resto), comme c’est un pays très pauvre on est beaucoup sollicité par les marchants d’artisanat local mais ils ne sont pas oppressants ou trop insistants. Sur notre séjour nous n’avons jamais pris le taxi (ils vous demandent 5$ pour un trajet de 2km !!!) hors trajets d’aéroport.
Conseils pratiques : 1 - Ici toutes les activités + hébergements se paient en USD donc prévoir assez d’argent sur vous. Pour nous çà n’était pas le cas et on été à deux doigts de ne pas pouvoir payer le lodge car ici il est impossible de retirer des USD. Finalement on s’en est sorti lorsqu’on est allé au parc de Chobé qui se trouve au Bostwana ou nous avons du retirer des poulas (monnaie locale) au guichet pour ensuite les changer en dollars ! Bref on ils se sont biens sucrés en commission !!! M’enfin si y’a un truc vraiment prise de tête c’est qu’ici tout le monde veut des USD alors qu’il est impossible de s’en procurer. Ah oui, autre chose, pour eux 1€ = 1$ donc ne payez pas en euros ! 2- Pour les petites dépenses (marché, boissons, restos) payez en dollar Zimbabwéen (Zim$) car ils ont un mode de conversion en USD assez déconcertant…Autre conseil, on ne le répètera pas assez, ne changez pas votre agent dans la rue malgré les taux avantageux que l’on peut vous proposer (beaucoup d’arnaque et en plus c’est illégal). Changez votre argent que dans une banque ou retirez les Zim$ dans un distributeur. 3- Pas besoin de payer pour les visas pour entrer au Bostwana ou pour le retour au Zimbabwe si vous passez par un tour opérator.
Jeudi 12 Octobre 2006 : Rafting sur le Zambèze : Journée de rafting mémorable au pied des chutes ! On est passé par une société qui s’appelle ShearWatter (http://www.shearwateradventures.com/rafting/default.asp) et on va leur faire une pub d’enfer parce qu’ils sont excellents !!! Pour cette expérience (qui vaut 100 sauts à l’élastique) il vaut mieux être en bonne forme physique, savoir nager et ne pas avoir peur des coups ! Durant la descente le raft est ballotté, secoué voire retourné par les rapides qui sont parmi les plus difficiles du monde. Vraiment inoubliable, en plus le soir ils vous projettent la vidéo de la journée (ils filment quelques passages de rafting) ce qui permet d’aller boire un coup et de manger un morceau avec tout le monde. On a passé une bonne soirée. Perso on n’a pas acheté la vidéo parce que 40$ c’est quand même abuser.
Vendredi 13 Octobre 2006 : Safari à Chobé (Entre victoria et Chobé : 90 Km) Journée complète de safari dans le parc qui s'étend sur 12 000 km² et accueille de grandes concentrations animales. Nous avons fait 1 safari en bateau le matin où nous avons vu des hyppos, des crocos et surtout des éléphants nager !!! L’après midi safari classique en voiture où nous verrons 3 lions (coup de bol quoiqu’ils étaient en train de faire la sieste donc bof) mais surtout une petite troupe de 7 éléphants qui se sont arrêtés un bref instant dans une flaque de boue pour prendre un petit bain…Magnifique !
Samedi 14 Octobre 2006 : Départ des Chutes Victoria (11H15) pour Johannesburg (13H30) puis départ de Johannesburg pour Paris (19H45) = 6H00 d’attente. Dimanche 15 Octobre 2006 : Arrivée à Paris à 7H00 du matin. Fin du voyage…Snif…
Circuit individuel en Californie English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum et j'aurais besoin de quelques renseignements! donc si vous pouvez m'aider n'hésitez pas! Je suis étudiante et je souhaite effectuer un séjour linguistique de 4 semaines à San Francisco. j'ai deja trouvé l'organisme pour les cours. Cependant, je souhaiterais apres ce séjour, rester 15 jours de plus afin de visiter . J'aimerais donc effectuer un circuit individuel avec location de voiture afin de voir des villes comme los angeles, san francisco, las vegas mais également le grand canyon ainsi que des parcs etc... J'aimerais donc savoir si il existe des organimes de voyages qui organisent des circuits individuels (sans le transport en avion si possible) pour s'assurer les logements? ou alors j'aimerais savoir si certains d'entre vous on fait ce style de circuit par camping? Aviez vous organisez ce voyage seul pour par un voyagiste? comment trouver le bon circuit? etc.. Je vous remercie!
J'ai vu sur internet que Vacances-Transat organisait des voyages individuelles si vous connaissez d'autres voyagistes de ce style n'hésitez pas...
Je suis nouvelle sur ce forum et j'aurais besoin de quelques renseignements! donc si vous pouvez m'aider n'hésitez pas! Je suis étudiante et je souhaite effectuer un séjour linguistique de 4 semaines à San Francisco. j'ai deja trouvé l'organisme pour les cours. Cependant, je souhaiterais apres ce séjour, rester 15 jours de plus afin de visiter . J'aimerais donc effectuer un circuit individuel avec location de voiture afin de voir des villes comme los angeles, san francisco, las vegas mais également le grand canyon ainsi que des parcs etc... J'aimerais donc savoir si il existe des organimes de voyages qui organisent des circuits individuels (sans le transport en avion si possible) pour s'assurer les logements? ou alors j'aimerais savoir si certains d'entre vous on fait ce style de circuit par camping? Aviez vous organisez ce voyage seul pour par un voyagiste? comment trouver le bon circuit? etc.. Je vous remercie!
J'ai vu sur internet que Vacances-Transat organisait des voyages individuelles si vous connaissez d'autres voyagistes de ce style n'hésitez pas...