Results for "Pétersbourg+et+quartier+|+6+>+177"
3135 results found.
Quels sont vos bateaux de croisière favoris? English translation pending
bonjour, je viens démarrer une discussion pour la 1er fois.
j aimerais avec votre concoure établir un classement de vos bateaux de croisière favoris,
pour cela je voudrais établir quelques règle
3 bateaux par personne avec un petit commentaire,10 point pour le premier,7 pour le second et 4 pour le troisième
tous le monde peut y participer meme ceux qui n'ont jamais fait de croisière.
je vous demanderais de l'indulgence chacun a des gouts différents, merci
mon classement a moi est: 1 le msc splendida : très beaux intérieurs, yacht club et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 2 le Ncl Epic : original, le courtyard et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 3 le liberty of the seas : la démesure, les loisirs originaux (patinoire, mur escalade et simulateur de surf.
mon classement a moi est: 1 le msc splendida : très beaux intérieurs, yacht club et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 2 le Ncl Epic : original, le courtyard et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 3 le liberty of the seas : la démesure, les loisirs originaux (patinoire, mur escalade et simulateur de surf.
Idées pour rejoindre la Mongolie depuis Istanbul ou Ankara? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour un periple a pied, nous userons donc de tout moyen de locomotions disponibles en essayant d éviter l'avion.
Notre principale interrogation c'est comment partir de Turquie (istanbul ou ankara) pour rejoindre la Mongolie (oulan bator ou autre) en évitant l avion? le train nous botte bien....
" j'ai eu cette reponse : pas besoin d' avion pour la mongolie. tu prend le train de ankara pour astrakan et de la tu remonte a novosibirsk pour finir la liaison oulan-batoor. En 3eme classe c'est grand delire et ca coute queudal."
Pouvez vous nous apporter des précisions ou autre solutions? si un peu détaillé ca nous aiderai...
MerCi et en avant la Vie
Nais'n'ClemZ 😉😉😉😉😉😉
Nous partons pour un periple a pied, nous userons donc de tout moyen de locomotions disponibles en essayant d éviter l'avion.
Notre principale interrogation c'est comment partir de Turquie (istanbul ou ankara) pour rejoindre la Mongolie (oulan bator ou autre) en évitant l avion? le train nous botte bien....
" j'ai eu cette reponse : pas besoin d' avion pour la mongolie. tu prend le train de ankara pour astrakan et de la tu remonte a novosibirsk pour finir la liaison oulan-batoor. En 3eme classe c'est grand delire et ca coute queudal."
Pouvez vous nous apporter des précisions ou autre solutions? si un peu détaillé ca nous aiderai...
MerCi et en avant la Vie
Nais'n'ClemZ 😉😉😉😉😉😉
Avis sur circuit de sept semaines en Australie? English translation pending
Bonjour à tous.
Nous sommes en train d'organiser un tour du monde avec une étape de 7 semaines en Australie en Février-Mars 2012.
Je ne me rends pas bien compte des distances à parcourir et du temps nécessaires pour aller d'un endroit à l'autre et pour profiter de chaque endroit. Du coup, nous envisageons le circuit de cette manière, avec des liens en avion et en bus/voiture :
- Sydney - une semaine - Tasmanie - 10 jours (en Avion depuis Sydney) - Melbourne - Adelaide en voiture ou bus - une semaine (Melbourne reliée de Tasmanie en avion) - Adelaide - Uluru en voiture/bus - Uluru - Monts Olga : Une semaine - Barrière de Corail - Queensland : 10 jours (avec Cairns reliée à Uluru en avion)
Pouvez-vous me dire si ce circuit est faisable en 7 semaines et si les durées prévues par lieux suffisent ?
Merci d'avance
Cerise.
Nous sommes en train d'organiser un tour du monde avec une étape de 7 semaines en Australie en Février-Mars 2012.
Je ne me rends pas bien compte des distances à parcourir et du temps nécessaires pour aller d'un endroit à l'autre et pour profiter de chaque endroit. Du coup, nous envisageons le circuit de cette manière, avec des liens en avion et en bus/voiture :
- Sydney - une semaine - Tasmanie - 10 jours (en Avion depuis Sydney) - Melbourne - Adelaide en voiture ou bus - une semaine (Melbourne reliée de Tasmanie en avion) - Adelaide - Uluru en voiture/bus - Uluru - Monts Olga : Une semaine - Barrière de Corail - Queensland : 10 jours (avec Cairns reliée à Uluru en avion)
Pouvez-vous me dire si ce circuit est faisable en 7 semaines et si les durées prévues par lieux suffisent ?
Merci d'avance
Cerise.
Croisière sur l'Eurodam de Holland America le 8 août 2010 English translation pending
Bonjour à tous!
Nous embarquons sur l'eurodam le 08/08/2010 pour une croisiere les capitales de la baltique. Nous avons déjà fait une croisière avec Costa. J'aurai voulu avoir plus de précisions sur la vie à bord. Doit on avoir des dollars sur soi vu que la monnaie est le dollar?
Sinon y a il possibilite de changer des euros en dollars?
Pour les prises électriques quelle est la norme? Si c'est une norme americaine, le bateau prete il des adaptateurs?
Si on ne laisse pas l'empreinte de sa carte bleue au début peut on payer les taxes à bord tout de même avec une visa?
Ca fait beaucoup de question je sais mais c'est vrai qu'on trouve peut d'information sur cette compagnie.
Merci d'avance pour vos réponses.
Qualité de service sur Air France English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
Moscou: transfert entre l'aéroport Domodiedovo à l'hôtel Cosmos? English translation pending
Je dois me rendre à Moscou le 21 juillet.2010 avec des amis. Nous allons être 6 adultes pour aller de l'aéroport Domodedovo à l'hotel Cosmos , 150 Mira Prospect, un peu au Nord de Moscou.
Je suis un peu perdu pour trouver d'abord un minivan 6 places, on dirait qu'il n'est pas en location.
Si non, connaitre le moyen le moins cher pour se rendre à l'hotel Cosmos.
Impossible d'avoir des renseignements par l'hotel et il me semble que les prix des navettes et des taxis soient exhorbitants.
Merci pour votre aide.
Vos croisières en 2011 English translation pending
😉😉😉Bonjour,
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
Tourist scams in poorer countries?
In some countries, the price charged to tourists is often higher than the one for locals.
Is it legal for a restaurant, for example, to have a "price for locals" and a "price for foreigners"? Do they have the right to do that? (Because it really annoys me—you can’t imagine how much money I’ve lost to this scam.)
Aren’t there any local organizations that could call out this scam?
At the same time, since this kind of scam happens often in poorer countries, the money I lose ultimately goes to those countries, so it’s like I’m donating to a humanitarian organization. So in the end, it doesn’t bother me *that* much—when I get scammed, I just tell myself I’m doing a generous act to help the poor in that country.
Is it legal for a restaurant, for example, to have a "price for locals" and a "price for foreigners"? Do they have the right to do that? (Because it really annoys me—you can’t imagine how much money I’ve lost to this scam.)
Aren’t there any local organizations that could call out this scam?
At the same time, since this kind of scam happens often in poorer countries, the money I lose ultimately goes to those countries, so it’s like I’m donating to a humanitarian organization. So in the end, it doesn’t bother me *that* much—when I get scammed, I just tell myself I’m doing a generous act to help the poor in that country.
Perdre son vol avec une escale trop courte? English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de presque réserver mon vol en direction de l'Islande ( départ de Québec )mais j'ai une question qui m'empêche d'avoir l'esprit tranquille...
La voilà: Si je manque mon avion pour l'Islande ( le dernier vol)comment suis-je protégé? Mon escale est d'environ 2h hrs à Boston mais on sais tous que du retard, il peut y en avoir! . Y a t-il un temps plus sécuritaire pour changer d'avion? Je vol avec Air Canada de Québec, puis de Montréal à Boston. Ensuite, je transit avec Icelandair...aurais-je le temps de passer à l'enregistrement?
Lorsque je fais une réservation avec soit, expédia.ca, Ebooker, govoyages etc, suis-je protégé du début à la fin en cas de retard pendant une escale ( ce qui me ferait perdre le dernier vol ). Vont-ils m'attibuer un autre vol?
Je sais que j'ai plein de questions, mais j'ai besoin d'aide...
Les gens que je connais on tous voyagés avec agence. Il n'y a qu'ici que je risque de parler à des Québécois qui ont achetés à la carte...
Si vous n'avez pas bien compris, voilà l'itinéraire: Québec départ 8h20 ( arrive à Mtl 9h15)
Montréal départ 11h(arrive à Boston 12h15)
Boston départ 14h35 pour l'Islande...
Pour mon retour, c'est la même histoire car j'ai toujours 2 escales lorsque je pars et reviens de Québec...
J'ai pas chercher toutes les heures de temps d'escale jusqu'au bout dans les choix...Je le ferai si 2hrs entre 2 vols est trop risqué au pire...
Merci de votre aide
Quelle destination européenne pour une petite escapade d'une semaine en amoureux? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir une semaine avec mon homme mais cette petite escapade est une surprise pour son anniversaire. Le problème c'est que je ne sais pas ou partir en Europe. Je voulais partir en Grèce mais avec les événements actuels ce n'est plus trop envisageable. Alors si vous avez des propositions allez y! Merci d'avance.
Je souhaite partir une semaine avec mon homme mais cette petite escapade est une surprise pour son anniversaire. Le problème c'est que je ne sais pas ou partir en Europe. Je voulais partir en Grèce mais avec les événements actuels ce n'est plus trop envisageable. Alors si vous avez des propositions allez y! Merci d'avance.
Tour du Mustagh Ata en solitaire? (Chine) English translation pending
Bonjour à tous ,
Très séduit par ce tour du Mustagh Ata, je souhaitais savoir si il était réalisable en solitaire, avec sac à dos. Apparement il faut compter environ 15 jours d'autonomie, cela fait un sacré paquet de bouffe dans le sac... Le problème est que je n'ai pas envie de passer par une agence qui me fera payer 3000 euros si je suis capable de me gérer tout seul...
Possibilité de prendre un chamelier/ guide au début du trek?
L'itinéraire est il évident ou l'orientation est elle délicate? Gps utile?
Je souhaiterai m'y rendre en septembre/ octobre, la période est elle adéquate?
Facilité de se rendre à Kashgar ( début du trek je crois) depuis Bishkek sans avoir réservé de transports?
Apparement sans parler russe ni chinois l'organisation autonome semble impossible, véridique?
Voila, merci du peu d'informations que vous pourrez m'apporter, et à bientot!
Très séduit par ce tour du Mustagh Ata, je souhaitais savoir si il était réalisable en solitaire, avec sac à dos. Apparement il faut compter environ 15 jours d'autonomie, cela fait un sacré paquet de bouffe dans le sac... Le problème est que je n'ai pas envie de passer par une agence qui me fera payer 3000 euros si je suis capable de me gérer tout seul...
Possibilité de prendre un chamelier/ guide au début du trek?
L'itinéraire est il évident ou l'orientation est elle délicate? Gps utile?
Je souhaiterai m'y rendre en septembre/ octobre, la période est elle adéquate?
Facilité de se rendre à Kashgar ( début du trek je crois) depuis Bishkek sans avoir réservé de transports?
Apparement sans parler russe ni chinois l'organisation autonome semble impossible, véridique?
Voila, merci du peu d'informations que vous pourrez m'apporter, et à bientot!
Exposition de photogravures sur la Mongolie par Peter Miller à Saint-Cyr-sur-Loire du 1er au 16 avril English translation pending
EXPOSITION DE PHOTOGRAVURES SUR LA MONGOLIE PAR PETER MILLER - du 1er au 16 Avril 2010
Début : 01/04/2010 19:00 - Fin : 16/04/2010 19:00

VERNISSAGE LE MARDI 06 AVRIL 2010 A 19H00
AU MANOIR DE LA TOUR A SAINT CYR SUR LOIRE (37)
EN PRESENCE DE L' ARTISTE ET DE SON EXCELLENCE ALTANGEREL SHUKHER,
AMBASSADEUR DE MONGOLIE EN FRANCE
Biographie
Peter Miller est né à Philadelphie en 1945 et a été élevé à Pittsburgh, en Pennsylvanie (USA). Après des études universitaires à Columbia et à Berkeley, son parcours professionnel l’a mené au Japon, où il réside depuis 1981. Autodidacte dans la technique de la photogravure, elle est devenue pour lui un genre de pratique du Zen, car elle nécessite concentration et ouverture d’esprit.
Peter Miller fonda en 1991 The Kamakura Print Collection (La collection des gravures à Kamakura), un atelier consacré à la photogravure (héliogravure originale). Adaptant la technique européenne du XIXème siècle de la photogravure aux images contemporaines japonaises, il y trouve la forme idéale pour les mers, les montagnes, les temples et les jardins du Japon. Influencé par le travail du graveur américain Peter Henry Emerson, il se mit à reprendre la technique de photogravure, d'abord explorée par Talbot, Niépce, et Poitevin à l'aube de la photographie. Depuis 1992, Peter Miller a tenu une trentaine d’expositions à travers le monde entier. Il a créé, imprimé, et publié plus de 260 éditions.
Les oeuvres de Peter Miller évoquent une atmosphère d’une profondeur intemporelle.
Technique de la photogravure
Cette technique consiste à transférer dans un premier temps le négatif d’une photographie sur une plaque de cuivre recouverte d’une gélatine photosensible.
Les différentes tonalités de la photographie sont restituées suite à l’exposition plus ou moins importante de la gélatine aux rayons ultraviolets, puisque les tons clairs absorbent plus d’U.V. que les teintes sombres.
La plaque de cuivre est ensuite plongée dans plusieurs bains d’acide de chlorure de fer qui vont creuser plus ou moins le métal en fonction de l’épaisseur de la gélatine restant après l’exposition à la lumière.
La différence de profondeur crée la variété de tonalités que l’on peut voir dans l’estampe. Chaque impression de l’édition est faite en encrant le cuivre et en essuyant graduellement l’encre jusqu’à ce que la bonne quantité demeure.
La pression transfère l’encre au papier. Etant faite de particules de carbone, l’encre ne se fane jamais.
Expositions 1992 - 1994 Kamakura............................................. Japon Tokyo................................................... Japon Yokohama............................................. Japon 1995 Tokyo................................................... Japon Tampa.................................................. Etats-Unis Cologne.................................................Allemagne Vevey................................................... Suisse 1996 Kamakura et Tokyo............................... Japon Washington DC...................................... Etats-Unis 2000 Londres................................................. Grande Bretagne 2001 Londres................................................. Grande Bretagne Cremona................................................ Italie Bristol................................................... Grande Bretagne 2002 Novosibirsk............................................ Russie Kamakura.............................................. Japon Houston................................................. Etats-Unis 2003 Vladivostok............................................ Russie 2004 Gubbio................................................... Italie 2005 Vladivostok............................................. Russie 2006 Houston.................................................. Etats-Unis 2007 Londres.................................................. Grande Bretagne 2008 Lahti....................................................... Finlande Vladivostok.............................................. Russie Tokyo...................................................... Japon 2009 St Petersbourg......................................... Russie 2010 Washington.............................................. Etats-Unis Saint-Cyr-sur-Loire................................... France Houston................................................... Etats-Unis Este......................................................... Italie Tokyo...................................................... Japon
Retrouvez Peter MILLER sur Internet : www.kamprint.com

VERNISSAGE LE MARDI 06 AVRIL 2010 A 19H00
AU MANOIR DE LA TOUR A SAINT CYR SUR LOIRE (37)
EN PRESENCE DE L' ARTISTE ET DE SON EXCELLENCE ALTANGEREL SHUKHER,
AMBASSADEUR DE MONGOLIE EN FRANCE
Biographie
Peter Miller est né à Philadelphie en 1945 et a été élevé à Pittsburgh, en Pennsylvanie (USA). Après des études universitaires à Columbia et à Berkeley, son parcours professionnel l’a mené au Japon, où il réside depuis 1981. Autodidacte dans la technique de la photogravure, elle est devenue pour lui un genre de pratique du Zen, car elle nécessite concentration et ouverture d’esprit.Peter Miller fonda en 1991 The Kamakura Print Collection (La collection des gravures à Kamakura), un atelier consacré à la photogravure (héliogravure originale). Adaptant la technique européenne du XIXème siècle de la photogravure aux images contemporaines japonaises, il y trouve la forme idéale pour les mers, les montagnes, les temples et les jardins du Japon. Influencé par le travail du graveur américain Peter Henry Emerson, il se mit à reprendre la technique de photogravure, d'abord explorée par Talbot, Niépce, et Poitevin à l'aube de la photographie. Depuis 1992, Peter Miller a tenu une trentaine d’expositions à travers le monde entier. Il a créé, imprimé, et publié plus de 260 éditions.
Les oeuvres de Peter Miller évoquent une atmosphère d’une profondeur intemporelle.
Technique de la photogravure
Cette technique consiste à transférer dans un premier temps le négatif d’une photographie sur une plaque de cuivre recouverte d’une gélatine photosensible.Les différentes tonalités de la photographie sont restituées suite à l’exposition plus ou moins importante de la gélatine aux rayons ultraviolets, puisque les tons clairs absorbent plus d’U.V. que les teintes sombres.
La plaque de cuivre est ensuite plongée dans plusieurs bains d’acide de chlorure de fer qui vont creuser plus ou moins le métal en fonction de l’épaisseur de la gélatine restant après l’exposition à la lumière.
La différence de profondeur crée la variété de tonalités que l’on peut voir dans l’estampe. Chaque impression de l’édition est faite en encrant le cuivre et en essuyant graduellement l’encre jusqu’à ce que la bonne quantité demeure.
La pression transfère l’encre au papier. Etant faite de particules de carbone, l’encre ne se fane jamais.
Expositions 1992 - 1994 Kamakura............................................. Japon Tokyo................................................... Japon Yokohama............................................. Japon 1995 Tokyo................................................... Japon Tampa.................................................. Etats-Unis Cologne.................................................Allemagne Vevey................................................... Suisse 1996 Kamakura et Tokyo............................... Japon Washington DC...................................... Etats-Unis 2000 Londres................................................. Grande Bretagne 2001 Londres................................................. Grande Bretagne Cremona................................................ Italie Bristol................................................... Grande Bretagne 2002 Novosibirsk............................................ Russie Kamakura.............................................. Japon Houston................................................. Etats-Unis 2003 Vladivostok............................................ Russie 2004 Gubbio................................................... Italie 2005 Vladivostok............................................. Russie 2006 Houston.................................................. Etats-Unis 2007 Londres.................................................. Grande Bretagne 2008 Lahti....................................................... Finlande Vladivostok.............................................. Russie Tokyo...................................................... Japon 2009 St Petersbourg......................................... Russie 2010 Washington.............................................. Etats-Unis Saint-Cyr-sur-Loire................................... France Houston................................................... Etats-Unis Este......................................................... Italie Tokyo...................................................... Japon
Retrouvez Peter MILLER sur Internet : www.kamprint.comTour de la mer Baltique en camping-car: des tuyaux? English translation pending
Bonjour,
Comme mentionné dans un autre sujet, je compte faire le tour de la Mer Baltique, du 3 au 23 juillet de cette année. Dejà fait la Suède et la Norvège l'été passé (monté par les grands lacs et descendu par la route des Fjords), et je suis tombé amoureux du grand Nord.
Je compte monter par l'Allemagne (autoroute depuis la Suisse), le Danemark, la Suède rapidement, puis la Laponie et les lacs de Finlande (le but du voyage). Ensuite Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque et retour. Je sais que ca fait peu de temps, mais notre but est de rouler, de se ressourcer dans des paysages grandioses et surtout de voir le moins de monde possible. 😄 Pas de grandes villes, à part peut-être Prague et Cracovie...
Suis preneur d'infos concernant les pays en gras ci-dessus... Stationnement de camping-car en sauvage (autorisé, toléré, interdit ?), aires de services (plein d'eau dans les stations?), fréquence des stations services?
Et toutes infos utiles, genre vignette, réseau routier, etc...😉
Comme mentionné dans un autre sujet, je compte faire le tour de la Mer Baltique, du 3 au 23 juillet de cette année. Dejà fait la Suède et la Norvège l'été passé (monté par les grands lacs et descendu par la route des Fjords), et je suis tombé amoureux du grand Nord.
Je compte monter par l'Allemagne (autoroute depuis la Suisse), le Danemark, la Suède rapidement, puis la Laponie et les lacs de Finlande (le but du voyage). Ensuite Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque et retour. Je sais que ca fait peu de temps, mais notre but est de rouler, de se ressourcer dans des paysages grandioses et surtout de voir le moins de monde possible. 😄 Pas de grandes villes, à part peut-être Prague et Cracovie...
Suis preneur d'infos concernant les pays en gras ci-dessus... Stationnement de camping-car en sauvage (autorisé, toléré, interdit ?), aires de services (plein d'eau dans les stations?), fréquence des stations services?
Et toutes infos utiles, genre vignette, réseau routier, etc...😉
Mui Ne colonie russe? English translation pending
Je me suis endormie dans le bus Saigon - Mui Ne, a mon reveille a l arrivee j ai vu que presque toutes les enseignes etaient ecrites en Russe. Chose qui n existait pas il y a 3 ans lors de mon dernier passage. Entre temps Mui Ne aurait elle ete cedee a la Russie sous le signe de l amitie russo-vietnamienne ? Meme une petite vendeuse d epicerie m a dit merci en russe 🤪
J ai rode dans les alentours et on peut dire que ca betonne joyeusement. Chacun y va de son resort, de son building atteignant les 10 etages parfois.
Bye bye Mui Ne bonjour Tenerife 😕
J ai rode dans les alentours et on peut dire que ca betonne joyeusement. Chacun y va de son resort, de son building atteignant les 10 etages parfois.
Bye bye Mui Ne bonjour Tenerife 😕
Trouver des billets de train Transsibérien dans le sens Vladivostok-Moscou pour mai? English translation pending
Bonjour,
En cherchant des infos sur le transsibérien, je constate que la plupart du temps on fait ce trajet de l'ouest vers l'est avec retour en avion. Je lis aussi qu'à partir de mai, il devient difficile de trouver des billets et que ses derniers sont plus chers qu'en période creuse. Qu'en est-il dans le sens Vladivostok - Moscou ? Le train est-il aussi pris d'assaut à cette période de l'année dans ce sens ? Suis preneuse de toutes infos sur le sujet. Merci.
En cherchant des infos sur le transsibérien, je constate que la plupart du temps on fait ce trajet de l'ouest vers l'est avec retour en avion. Je lis aussi qu'à partir de mai, il devient difficile de trouver des billets et que ses derniers sont plus chers qu'en période creuse. Qu'en est-il dans le sens Vladivostok - Moscou ? Le train est-il aussi pris d'assaut à cette période de l'année dans ce sens ? Suis preneuse de toutes infos sur le sujet. Merci.
Tour aux Etats-Unis en 2010: resto-bars country rock, musées sur notre trajet? English translation pending
Hello les ami(e)s,
Avec un ami de travail, cet automne, nous partirons cinq semaines aux Etats-Unis. Un trajet réalisé entièrement en voiture, car nous aimons beaucoup roulé aux USA.
Si vous avec des conseils et bons plans en rapport à notre trajet, nous sommes preneurs. Surtout au niveau des restaurants, bars, musées voués à la culture typique américaine. Ces lieux que l'on peut apprécier dans les films ou séries US, avec ou sans bastons)... 😛
Ces endroits où on peut manger, boire de la bière ou du bourbon, tout en écoutant des artistes ou groupes de country rock; avec ou sans jolies barmaids...😉
Si vous avez aussi de bons coins pour admirer le Rio Grande, ça nous intéresse. Quelques tuyaux sur la Floride (un autre post nous bien aidé à préparer cet itinéraire), le Texas, White Sands, Salt Lake City et Reno ne seraient pas non plus superflus. 🙂
Nous sommes aussi clients si vous avez de bons motels sur notre route. La plupart des hôtels sont déjà bookés, mais pas ceux situés sur notre trajet (non-indiqués dans notre itinéraire ci-dessous).
Voici donc notre itinéraire définitif pour cet US Tour 2010, mon quatrième depuis 1988. Mais c'est la première fois que je me rendrai dans plusieurs régions.Vendredi 10 et samedi 11 septembre: Miami (Miami Beach Resort)Dimanche 12 septembre: Miami - Key West (Hôtel ?)Lundi 13 septembre: Key West - Everglades (Hôtel ?)Mardi 14 septembre: Everglades - Clearwater (Hôtel ?)Mercredi 15 septembre: Clearwater - Cap Canaveral - St Augustine (Hôtel ?)Jeudi 16 septembre: St Augustine - Atlanta (Hôtel ?)Vendredi 17 au dimanche 19 septembre: Nashville (Best Western Downtown)Lundi 20 septembre: Nashville - Memphis (Hôtel ?)Mardi 21 septembre: Memphis - Dallas (Hôtel ?)Mercredi 22 septembre: Dallas - San Antonio (Hôtel ?)Jeudi 23 septembre: San Antonio - Alamogordo (Nuit à définir entre les 2 villes)Vendredi 24 septembre: Suite du trajet pour White Sands (Hôtel ?)Samedi 25 au lundi 27 septembre: Tucson (Hilton El Conquistador)Mardi 28 septembre: Tucson - Grand Canyon (Hôtel ?)Mercredi 29 et jeudi 30 septembre: Las Vegas (Bellagio)Vendredi 1 et samedi 2 octobre: Salt Lake City (Hôtel ?)Dimanche 3 octobre: Salt Lake City - Reno (Hôtel ?)Lundi 4 au mercredi 6 octobre: San Francisco (Best Western Americania)Jeudi 7 octobre: San Francisco - Yosemite NP (Hôtel ?)Vendredi 8 octobre: Yosemite - Death Valley (Furnace Creek Inn)Samedi 9 au jeudi 14 octobre: Los Angeles (Hilton Airport)Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils et autres infos qui nous seront bien utiles.
A + les ami(e)s... 😎
Avec un ami de travail, cet automne, nous partirons cinq semaines aux Etats-Unis. Un trajet réalisé entièrement en voiture, car nous aimons beaucoup roulé aux USA.
Si vous avec des conseils et bons plans en rapport à notre trajet, nous sommes preneurs. Surtout au niveau des restaurants, bars, musées voués à la culture typique américaine. Ces lieux que l'on peut apprécier dans les films ou séries US, avec ou sans bastons)... 😛
Ces endroits où on peut manger, boire de la bière ou du bourbon, tout en écoutant des artistes ou groupes de country rock; avec ou sans jolies barmaids...😉
Si vous avez aussi de bons coins pour admirer le Rio Grande, ça nous intéresse. Quelques tuyaux sur la Floride (un autre post nous bien aidé à préparer cet itinéraire), le Texas, White Sands, Salt Lake City et Reno ne seraient pas non plus superflus. 🙂
Nous sommes aussi clients si vous avez de bons motels sur notre route. La plupart des hôtels sont déjà bookés, mais pas ceux situés sur notre trajet (non-indiqués dans notre itinéraire ci-dessous).
Voici donc notre itinéraire définitif pour cet US Tour 2010, mon quatrième depuis 1988. Mais c'est la première fois que je me rendrai dans plusieurs régions.Vendredi 10 et samedi 11 septembre: Miami (Miami Beach Resort)Dimanche 12 septembre: Miami - Key West (Hôtel ?)Lundi 13 septembre: Key West - Everglades (Hôtel ?)Mardi 14 septembre: Everglades - Clearwater (Hôtel ?)Mercredi 15 septembre: Clearwater - Cap Canaveral - St Augustine (Hôtel ?)Jeudi 16 septembre: St Augustine - Atlanta (Hôtel ?)Vendredi 17 au dimanche 19 septembre: Nashville (Best Western Downtown)Lundi 20 septembre: Nashville - Memphis (Hôtel ?)Mardi 21 septembre: Memphis - Dallas (Hôtel ?)Mercredi 22 septembre: Dallas - San Antonio (Hôtel ?)Jeudi 23 septembre: San Antonio - Alamogordo (Nuit à définir entre les 2 villes)Vendredi 24 septembre: Suite du trajet pour White Sands (Hôtel ?)Samedi 25 au lundi 27 septembre: Tucson (Hilton El Conquistador)Mardi 28 septembre: Tucson - Grand Canyon (Hôtel ?)Mercredi 29 et jeudi 30 septembre: Las Vegas (Bellagio)Vendredi 1 et samedi 2 octobre: Salt Lake City (Hôtel ?)Dimanche 3 octobre: Salt Lake City - Reno (Hôtel ?)Lundi 4 au mercredi 6 octobre: San Francisco (Best Western Americania)Jeudi 7 octobre: San Francisco - Yosemite NP (Hôtel ?)Vendredi 8 octobre: Yosemite - Death Valley (Furnace Creek Inn)Samedi 9 au jeudi 14 octobre: Los Angeles (Hilton Airport)Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils et autres infos qui nous seront bien utiles.
A + les ami(e)s... 😎
Vol remontant le temps? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me posais une question à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse. Existe-t-il des vols commerciaux qui remontent le temps ?
Je ne parle pas par exemple d'un AKL-PPT qui croise la ligne de changement de date. Je pense plutôt à un vol assez haut en latitude, qui irait plus vite que la rotation de la terre. Genre un LED-RKV...
Merci
Je me posais une question à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse. Existe-t-il des vols commerciaux qui remontent le temps ?
Je ne parle pas par exemple d'un AKL-PPT qui croise la ligne de changement de date. Je pense plutôt à un vol assez haut en latitude, qui irait plus vite que la rotation de la terre. Genre un LED-RKV...
Merci
Calendrier des départs 2010 de membres VF en croisières English translation pending
Salut à tous fan de croisières
qu'en pensez vous, l'idée m'est venue grâce à friquette07 😉😉😉
🙂🙂Exemple pour remplir le calendrier des départs de membres VF en croisière 2010🙂🙂 donner vos résa simplement comme si dessous et je ferai régulièrement une belle synthèse
semaine X : Pseudo / bateau / date et à la ligne si même semaine autre pseudo etc etc etc
exemple : semaine 22 : dupont / Brillance OTS / 31/05 semaine 23 : semaine 24 : durand / MSC Splendida / 14/06
avis aux amatteurs (euses)
🙂🙂Exemple pour remplir le calendrier des départs de membres VF en croisière 2010🙂🙂 donner vos résa simplement comme si dessous et je ferai régulièrement une belle synthèse
semaine X : Pseudo / bateau / date et à la ligne si même semaine autre pseudo etc etc etc
exemple : semaine 22 : dupont / Brillance OTS / 31/05 semaine 23 : semaine 24 : durand / MSC Splendida / 14/06
avis aux amatteurs (euses)
France-Ulaan Baator en camion aménagé English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons actuellement un départ vers la Mongolie pour mars 2010.
Nous sommes en alerte sur les sites à la recherche de notre moyen de locomotion! Nous espèrons trouver un Mercedes amenagé.
Nous pensons faire une boucle style : France - Italie - Autriche descendre jusqu'en Grèce - Bulgarie - Roumanie - Moldavie - Ukraine - Russie - Kazchskstan - Ouzbekistan - Mongolie - Russie - Finlande - Estonie - Letonie - Lituanie - Pologne - Allemange - France.
Le programme est chargé, nous pensons partir entre 6 mois et un an. Nous nous posons tout un tas de questions sur les zones à traverser, questions sécurité (où dormir avec le camion? nous sommes 2 filles? zones à éviter?, questions administratives (visas? avant ou pendant le voyage?), à la recherche de contacts dans les différents pays...
Nous espèrons faire au-delà des rencontres avec des paysages fabuleux des rencontres avec des gens, locaux ou voyageurs...
En espèrant obtenir qqes conseils
Merci à tous
Pékin-Moscou en transsibérien début décembre English translation pending
Bonjour,
Je crée un nouveau message sur le transsibérien, n'arrivant pas à trouver les informations que je recherche pour mon futur périple!
Je souhaiterais partir avec 4 amis de Pékin tout début Décembre pour aller jusqu'à Moscou en transsibérien. Mais on se pose plusieurs questions avant de se lancer dans cette aventure.
La première, la plus importante : est-il possible de faire ce voyage début Decembre? les conditions climatiques le permette t'il ? On a eu diverses réponses différentes en regardant sur Internet.
Ensuite, on se donnerai environ 3 semaines pour faire ce voyage de Pékin à Moscou. Donc l'idéal serait de faire quelques escales pour visiter des villes sympas. Là encore, on voit pas mal d'informations différentes concernant les prix : la plupart des estimations avancées concernent des voyages en été, donc en haute saison. Avez vous une idée du prix total du voyage pour cette période de l'année (Décembre)?
Concernant les visas, vu que l'on a déja le visa chinois, il nous faudrait apparemment le visa mongol et le visa russe (respectivement environ 100€ et 70€ si je me fie à ce que j'ai pu voir). Vous confirmez?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, merci pour toutes vos informations, conseils, etc !
Frédéric
Je crée un nouveau message sur le transsibérien, n'arrivant pas à trouver les informations que je recherche pour mon futur périple!
Je souhaiterais partir avec 4 amis de Pékin tout début Décembre pour aller jusqu'à Moscou en transsibérien. Mais on se pose plusieurs questions avant de se lancer dans cette aventure.
La première, la plus importante : est-il possible de faire ce voyage début Decembre? les conditions climatiques le permette t'il ? On a eu diverses réponses différentes en regardant sur Internet.
Ensuite, on se donnerai environ 3 semaines pour faire ce voyage de Pékin à Moscou. Donc l'idéal serait de faire quelques escales pour visiter des villes sympas. Là encore, on voit pas mal d'informations différentes concernant les prix : la plupart des estimations avancées concernent des voyages en été, donc en haute saison. Avez vous une idée du prix total du voyage pour cette période de l'année (Décembre)?
Concernant les visas, vu que l'on a déja le visa chinois, il nous faudrait apparemment le visa mongol et le visa russe (respectivement environ 100€ et 70€ si je me fie à ce que j'ai pu voir). Vous confirmez?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, merci pour toutes vos informations, conseils, etc !
Frédéric
Croisière en mer Baltique sur le Norwegian Jewel English translation pending
Bonjour a tous je reviens d'un 12 jour en croisieres sur la mer Baltique avec le Norwegian Jewel de NCL si vous avez des questions n'hésitez pas...
Mario
Mario
Billet à prix raisonnable pour Paris-Bangkok pour décembre? English translation pending
BOnjour,
Croyez vous qu'il soit encore possible d'obtenir un billet à prix raisonnable pour décembre de Paris à Bangkok?
OUI, je sais ...😊
Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade en Mongolie English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet d'"étudier" "Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade" en Mongolie durant les mois de Juillet et Août de cette année, seul. Pour ce faire, j'ai déjà obtenu 3 bourses et aurai la réponse pour une 4e début Juillet - lorsque je partirai, si tout se déroule comme prévu. Afin de vous permettre de répondre au mieu à mes questions, je vais vous présenter mon "projet". Si vous n'avez pas le courage de lire je vous conseil de passer directement aux questions ci-dessous.
J'ai l'intention de prendre l'avion au départ de Paris pour aller jusqu'à Moscow (=250-300 €uros). Puis de prendre le transmongolien jusqu'à Ulan-Bataar (=100€uros). Une fois sur place, je compte prendre un maximum d'informations sur l'itiniraire à suivre pour rencontrer une famille nomade, dans la capitale. Par la suite, je pense aller dans une ville voisine, partir en randonnée dans les steppes - la direction variant suivant les informations obtenus - avec 5 jours d'autonomie, dans le but de rencontrer des nomades pour leur demander hébergements. En échange, je proposerai mes service pour tout type de travail manuel ou de l'argent si cela se revèle être la seule solution. Afin de rendre possible la communication, je compte contacter un(e) mongole pour lui demander de me traduire une série de phrases type, via internet ou sur place. Je passerai ici mes explications sur ma manière de procéder dans mon étude, dans un soucis de forme. Au terme du 1er mois, je devrais retourner à UB pour refaire mon visa. Une fois cela fait, j'ai pour projet de me diriger vers le Sud et d'aller randonner dans les déserts du Gobi. Si l'a aussi il existait une possibilité de partager le mode de vie vie nomade, bien entendu je n'hésiterai pas. Enfin pour mon retour je compte utiliser les mêmes moyens qu'à l'aller. Ainsi :Connaissez-vous des moyens de transports moin onéreux pour aller en Mongolie ?Quels sites internet me conseillez-vous pour prendre mes visas : Russie, Mongolie ? Est-il possible d'obtenir un billet de train sous 2-3 jours de Moscow pour aller à UB ? Quel est son prix ?Quel est le temps d'attente - en moyenne - pour obtenir un billet de train UB-Moscow ?Avez-vous d'autres idées de cadeaux pour les nomades ? ( lampe dynamo, fil à courdre, aiguille, piles, cahier et crayons de couleur ... )Que changer dans mon matériel ? ( maximum 7-10 kg )[1.6kg]Tente ( T2 ultralight pro )[0.3kg] Sac ( Forclas 50 ultralight )[0.5kg] Matelat ( A200 ultralight )[1.7kg] Sac de couchage ( Sleepin'bed u-light 5 M noir ) [0.5kg] Réchaud à bois + allumettes[.05kg] Trousses de soins ( désinfectant, auguille, fil, pince à épiler, bandage, scotch, couverture de survie )[?] Gourde + Pastille purifier eau [?] Nourriture[.05kg] Lampe torche [.01kg] Couteau[.05kg] Tenue de rechange[1.5kg] Appareil Photo[0.5kg] Cadeaux pour les familles nomades Total = 6, 765 kg Quels vêtements privilégier ? ( synthéthique et ? ) Quel matériel pour l'hygiène corporel ? ( savon bio et ? ) J'ai lu / entendu parler de bandes à coller sur les pieds en cas d'ampoules, pouvez-vous m'en dire plus ?Pouvez-vous me donner des méthodes de purification d'eau ( évaporation, scheche... ) ? Avez-vous des conseils à me donner ? ( pas de "spoil" sur l'essence du voyage, svp... ) Voilà, je pense avoir omis quelques détails mais je les ajouterai au fil de la discussion. Merci d'avoir lu jusqu'ici et merci d'avances à tout ceux qui répondront. Bonne journée, ciao.
J'ai pour projet d'"étudier" "Le rapport à la nature dans le mode de vie nomade" en Mongolie durant les mois de Juillet et Août de cette année, seul. Pour ce faire, j'ai déjà obtenu 3 bourses et aurai la réponse pour une 4e début Juillet - lorsque je partirai, si tout se déroule comme prévu. Afin de vous permettre de répondre au mieu à mes questions, je vais vous présenter mon "projet". Si vous n'avez pas le courage de lire je vous conseil de passer directement aux questions ci-dessous.
J'ai l'intention de prendre l'avion au départ de Paris pour aller jusqu'à Moscow (=250-300 €uros). Puis de prendre le transmongolien jusqu'à Ulan-Bataar (=100€uros). Une fois sur place, je compte prendre un maximum d'informations sur l'itiniraire à suivre pour rencontrer une famille nomade, dans la capitale. Par la suite, je pense aller dans une ville voisine, partir en randonnée dans les steppes - la direction variant suivant les informations obtenus - avec 5 jours d'autonomie, dans le but de rencontrer des nomades pour leur demander hébergements. En échange, je proposerai mes service pour tout type de travail manuel ou de l'argent si cela se revèle être la seule solution. Afin de rendre possible la communication, je compte contacter un(e) mongole pour lui demander de me traduire une série de phrases type, via internet ou sur place. Je passerai ici mes explications sur ma manière de procéder dans mon étude, dans un soucis de forme. Au terme du 1er mois, je devrais retourner à UB pour refaire mon visa. Une fois cela fait, j'ai pour projet de me diriger vers le Sud et d'aller randonner dans les déserts du Gobi. Si l'a aussi il existait une possibilité de partager le mode de vie vie nomade, bien entendu je n'hésiterai pas. Enfin pour mon retour je compte utiliser les mêmes moyens qu'à l'aller. Ainsi :Connaissez-vous des moyens de transports moin onéreux pour aller en Mongolie ?Quels sites internet me conseillez-vous pour prendre mes visas : Russie, Mongolie ? Est-il possible d'obtenir un billet de train sous 2-3 jours de Moscow pour aller à UB ? Quel est son prix ?Quel est le temps d'attente - en moyenne - pour obtenir un billet de train UB-Moscow ?Avez-vous d'autres idées de cadeaux pour les nomades ? ( lampe dynamo, fil à courdre, aiguille, piles, cahier et crayons de couleur ... )Que changer dans mon matériel ? ( maximum 7-10 kg )[1.6kg]Tente ( T2 ultralight pro )[0.3kg] Sac ( Forclas 50 ultralight )[0.5kg] Matelat ( A200 ultralight )[1.7kg] Sac de couchage ( Sleepin'bed u-light 5 M noir ) [0.5kg] Réchaud à bois + allumettes[.05kg] Trousses de soins ( désinfectant, auguille, fil, pince à épiler, bandage, scotch, couverture de survie )[?] Gourde + Pastille purifier eau [?] Nourriture[.05kg] Lampe torche [.01kg] Couteau[.05kg] Tenue de rechange[1.5kg] Appareil Photo[0.5kg] Cadeaux pour les familles nomades Total = 6, 765 kg Quels vêtements privilégier ? ( synthéthique et ? ) Quel matériel pour l'hygiène corporel ? ( savon bio et ? ) J'ai lu / entendu parler de bandes à coller sur les pieds en cas d'ampoules, pouvez-vous m'en dire plus ?Pouvez-vous me donner des méthodes de purification d'eau ( évaporation, scheche... ) ? Avez-vous des conseils à me donner ? ( pas de "spoil" sur l'essence du voyage, svp... ) Voilà, je pense avoir omis quelques détails mais je les ajouterai au fil de la discussion. Merci d'avoir lu jusqu'ici et merci d'avances à tout ceux qui répondront. Bonne journée, ciao.
Votre projet à vélo en préparation? English translation pending
Combien sommes-nous à préparer notre projet prévu dans l'année ? Nombreux sans doute.
Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?
Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?
Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Guide pour aller au lac Baïkal? (Russie) English translation pending
Bonjour,
J’ai l’idée de partir en Russie pendant 3 semaines. Nous sommes 3.
Comment on peut aller au lac Baikal, en bus et en train depuis Moscou ?
Comment je peux trouver un guide francophone, qui sait organiser des voyages.
Je n’ai pas de grand budget prévu.
Merci
Merci
Trois semaines en Californie pour 1,500 euros? English translation pending
salut,
Pensez-vous qu'il est possible d'aller en Californie pour 3 semaines en juillet pour 1500 euros avec le billet en départ de bruxelles ? si je rêve en couleurs pas trop d'insultes 😕
Pensez-vous qu'il est possible d'aller en Californie pour 3 semaines en juillet pour 1500 euros avec le billet en départ de bruxelles ? si je rêve en couleurs pas trop d'insultes 😕
Tarif Slim Air France English translation pending
Air France vient de lancer ses tarifs slim sur la majorité de ses destinations (hors domestique), à partir de 99 EUR TTC aller retour. Reservable jusqu'au 2 décembre pour des voyages de janvier à mars :
99 EUR AMSTERDAM / BARCELONE / BERLIN / BILBAO / BIRMINGHAM / BUDAPEST / COPENHAGUE / DUBLIN / DUSSELDORF / FRANCFORT / GENEVE / HAMBOURG / HANOVRE / LISBONNE / MADRID / MANCHESTER / MUNICH / MUNSTER / NAPLES / SOUTHAMPTON / STOCKHOLM / STUTTGART / TRIESTE / VALENCE / VIENNE
149 EUR BELGRADE / BOLOGNE / BREME / BRISTOL / CASABLANCA / EDIMBOURG / FLORENCE / LEIPZIG / LJUBLJANA / LUXEMBOURG / MALAGA / NEWCASTLE / NUREMBERG / SHANNON / OSLO / OVIEDO / PISE / PRAGUE / VARSOVIE / ZAGREB / ZURICH
199 EUR ABERDEEN / ALGER / ATHENES / BUCAREST / GENES / GOTEBORG / HELSINKI / ISTANBUL / RABAT / SOFIA / TUNIS / VALLADOLID / VERONE / VIGO
299 EUR MOSCOU / ST PETERSBOURG
439 EUR FORT DE FRANCE / POINT A PITRE
449 EUR BEYROUTH / NEW YORK (JFK & EWR) / PHILADELPHIE
459 EUR CHICAGO
479 EUR MONTREAL / TORONTO / WASHINGTON
499 EUR BOSTON
529 EUR MIAMI
539 EUR CAYENNE / DUBAI
559 EUR LOS ANGELES
579 EUR ATLANTA / DETROIT / SAN FRANSISCO
599 EUR CHENNAI
609 EUR CINCINNATI
629 EUR DAKAR / HOUSTON / SEATTLE
639 EUR BAMAKO / ST DOMINGUE / ST MARTIN
649 EUR CARACAS / PEKIN / DEHLI / MUMBAI / SHANGHAI / HONG KONG
679 EUR SALT LAKE CITY
718 EUR COTONOU / LOME
739 EUR DOUALA / YAOUNDE
749 EUR BANGALORE / NAIROBI
759 EUR SAINT DENIS
779 EUR SEYCHELLES
799 EUR NAGOYA / OSAKA / SEOUL / SINGAPOUR / TOKYO
811 EUR CONAKRY
829 EUR LIBREVILLE
849 EUR ANTANANARIVO / MAURICE
899 EUR JOHANNESBOURG
929 EUR KINSHASA
1061 EUR MALABO
1379 EUR
PAPEETE
99 EUR AMSTERDAM / BARCELONE / BERLIN / BILBAO / BIRMINGHAM / BUDAPEST / COPENHAGUE / DUBLIN / DUSSELDORF / FRANCFORT / GENEVE / HAMBOURG / HANOVRE / LISBONNE / MADRID / MANCHESTER / MUNICH / MUNSTER / NAPLES / SOUTHAMPTON / STOCKHOLM / STUTTGART / TRIESTE / VALENCE / VIENNE
149 EUR BELGRADE / BOLOGNE / BREME / BRISTOL / CASABLANCA / EDIMBOURG / FLORENCE / LEIPZIG / LJUBLJANA / LUXEMBOURG / MALAGA / NEWCASTLE / NUREMBERG / SHANNON / OSLO / OVIEDO / PISE / PRAGUE / VARSOVIE / ZAGREB / ZURICH
199 EUR ABERDEEN / ALGER / ATHENES / BUCAREST / GENES / GOTEBORG / HELSINKI / ISTANBUL / RABAT / SOFIA / TUNIS / VALLADOLID / VERONE / VIGO
299 EUR MOSCOU / ST PETERSBOURG
439 EUR FORT DE FRANCE / POINT A PITRE
449 EUR BEYROUTH / NEW YORK (JFK & EWR) / PHILADELPHIE
459 EUR CHICAGO
479 EUR MONTREAL / TORONTO / WASHINGTON
499 EUR BOSTON
529 EUR MIAMI
539 EUR CAYENNE / DUBAI
559 EUR LOS ANGELES
579 EUR ATLANTA / DETROIT / SAN FRANSISCO
599 EUR CHENNAI
609 EUR CINCINNATI
629 EUR DAKAR / HOUSTON / SEATTLE
639 EUR BAMAKO / ST DOMINGUE / ST MARTIN
649 EUR CARACAS / PEKIN / DEHLI / MUMBAI / SHANGHAI / HONG KONG
679 EUR SALT LAKE CITY
718 EUR COTONOU / LOME
739 EUR DOUALA / YAOUNDE
749 EUR BANGALORE / NAIROBI
759 EUR SAINT DENIS
779 EUR SEYCHELLES
799 EUR NAGOYA / OSAKA / SEOUL / SINGAPOUR / TOKYO
811 EUR CONAKRY
829 EUR LIBREVILLE
849 EUR ANTANANARIVO / MAURICE
899 EUR JOHANNESBOURG
929 EUR KINSHASA
1061 EUR MALABO
1379 EUR
PAPEETE
Est-il possible de traverser la Russie à moto? English translation pending
Voila si quelqun a des infos concernant la traversée de la Russie en longeant la frontiere Kazak ca serait sympa !
merci d'avance
merci d'avance
Tourisme durable English translation pending
Certains ont apprécié ma veille journalistique, donc, une nouvelle fournée :
1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais
Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.
“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encourage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.
Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421> __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08
Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.
Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424> __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist
Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.
Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homicides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.
Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425> __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08
Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426> __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent
Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.
Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.
On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427> __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch
Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.
Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428> __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -
A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>
1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais
Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.
“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encourage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.
Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421> __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08
Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.
Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424> __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist
Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.
Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homicides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.
Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425> __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08
Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426> __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent
Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.
Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.
On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427> __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch
Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.
Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428> __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -
A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>
Conseils pour la traversée d'Ouest en Est de la Russie English translation pending
Sur la route en vélo depuis presque 4 mois, je viens d'obtenir mon visa russe pour 3 mos (ce qui est déjà une petite victoire). Je souhaite effectuer une traversée complète du pays, mais je pense que les trois mois ne seront pas suffisant (d'autant plus avec les conditions hivernales). J'essaye de trouver une astuce pour pouvoir obtenir un complément (les prolongations de visa russe ne sont pas possibles, je regarde donc si il ne serait pas possible de ressortir du pays et faire une demande de nouveau visa).
Mais là n'est pas ma question.
Risquant de devoir faire avec mon visa 3 mois, il va me falloir faire des choix sur des parties à faire en vélo et d'autres à faire en train (ou en camion-stop). J'aurais donc voulu avoir l'avis de ceux qui ont déjà eu l'occasion de réaliser une traversée de la russie par un moyen quelconque (moto, 4x4, vélo, camping-car, stop, bus, train, sur les mains, trotinette, skate; 2CV, ...). Quelle portion pensez-vous que je devrais faire en train ?
Merci de votre aide
Romain, depuis Tallinn
Risquant de devoir faire avec mon visa 3 mois, il va me falloir faire des choix sur des parties à faire en vélo et d'autres à faire en train (ou en camion-stop). J'aurais donc voulu avoir l'avis de ceux qui ont déjà eu l'occasion de réaliser une traversée de la russie par un moyen quelconque (moto, 4x4, vélo, camping-car, stop, bus, train, sur les mains, trotinette, skate; 2CV, ...). Quelle portion pensez-vous que je devrais faire en train ?
Merci de votre aide
Romain, depuis Tallinn