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Retour de Cuba: je me suis fait voler dans mes bagages English translation pending
by Marryann · 2009-03-02 · 41 replies
Bonjour,

Je reviens de Cuba et je voulais vous expliquer ma mauvaise surprise ... en allant chercher ma valise a l'aéroport a Québec...

A notre retours de Cuba nous avons oublier de sortir notre ciné caméra de notre valise avant l'enregistrement a l'aéroport de Cuba a Varadero...

et puis rendu a l'aéroport de Québec, je fus surprise a l'acceuil de ma valise sur le tapis roulant car ma valise était entre ouverte...

je pris ma valise et

il manquait ma nouvelle ciné caméra $$$$$$$$ et mes batteries et dvd de tout ce que j'avais filmé .., résumer; tous ce que j'avais filmer pour montrer a mes enfants a mon retours de voyage :(((((

voyant que je m, étais fait voler et bien jai été voir un agent de la sécurité et il ma fais remplir un papier constat dirrégularité bagage)..

l'agent ma dit que ma ciné caméra avait été voler par un agent de transport de bagage a cuba et qu' a chaque jours il avait des gens de provenance de cuba qui se fessait voler par ces transporteur de bagage( les travailleurs qui embarque les valises dans les avions et ceux qui travaille au rayon x pour voir ce quil y a ds les bagages) et que même que la police de la douane a cuba était en connivence...avec ses voleurs.. et c'est un gros reseau...

l'agent de sécurité ma expliquer que cuba cest cuba et quand les agents douanié detecte quelque chose qui peut leur donner de l'argent dans les valises et bien ils le volent...

il a ajouter qu'il ne faut jamais rien mettre d'appreil photo et de ciné camara dans les bagages car les cubains et la police au douiane passe au raxon X tout les bagages et vont voler et revendre en cachette ce qui est électronique ou médicament ou bijoux etc...et que cest un reseau bien organiser...

en résumer je suis rentrer bien triste..; mes enfants nont pas pu visioner tout ce que nous leurs avions filmer, les grottes, les animaux, la mers...etc.. etc...

nous ne pouvions amener nos enfants avec nous a cuba car ils sont a lécole et nous ne voulions pas leur faire manquer de classe mais nous leurs avions promis de ramerner un magnique video de 3 hr a notre retours...

mais malheureusement nous nous sommes voler.., alors ma petite fille a beaucoup pleurer quand je lui ai apris que je ne pouvais pas lui montrer ce que nouys leurs avions filmer..acause de vol...

avant de partir a cuba, javais prévus de retourner a cuba dans deux ans avec les enfants mais je suis sortie un gros bleue au coeur et plus jamais je ne retournerai a cuba....

je ne suis pas la seul a avoir été voler hier.., des gros cadenas couper sur les valises et des valises et des valises tout en fouilli....et voler comme moi par les travailleurs caché de léroport de varadeo hier....

apres que les valises sont enregistrer a léroport de varadero et bien cest apres ...que le reseau malhonnaite commence..:(

et cela se répete a chaque jours on ma dit.....

jamais plus je ne retournerai a cuba, je me suis senti un peu violer hier:(

je voulais me vider le coeur et faite attention a ce que vous metez dans vos bagages ..

marryann
Départ définitif aux États-Unis: procédures, papiers? English translation pending
by Shouldbuser · 2009-02-24 · 34 replies
Bonjour, j'ai 21 ans; je suis étudiant en droit et je ne m'immagine pas vivre ou travailler en France pour les années à venir; c'est comme ça; depuis très jeune je le sais; le systême, les mentalités, les impôts et le systême encore font que je ne me sens pas en phase avec ce pays; voila c'est dit; il y'a un pays qui comme beaucoup m'a toujours attiré et que j'ai toujours eu peur d'aborder; c'est les Etats Unis; et très récémeent j'ai pris la ferme décision de mettre mes craintes de coté pour envisager tout d'abord des voyages de repérage pour savoir la région qui ma va le mieux (bien que los Angeles a toute mes faveurs puique je me prédestine à une carrière cinématographique), pour ensuite faire le grand voyage définitf cette fois ci et envisager de m'y installer, d'y travaiiller et tout;

mes questions sont les suivantes; je ne suis déja renseigné et je sais qu'il ya une procédure à l'ambassade, pour obtenir le visa obligatoire dans mon cas le J-& qui me permettrait de travailler; Mais j'aurais aimé savoir clairement étapes par étapes les mesures et la procédure à suivre pour y aller? De plus ces mesures diffèrent elles selon que l'on parte pour un séjour ou pour toujours? Sinon quelle est la procédure à suivre pour chaque type de départ? quel papier? Ou et comment les obtenir? Toute autre information sur le départ et la vie au Etats Unis seront les biens venues surtout après l'arriée avec les démarches concernant la santé ou la vie courante

merci d'avance
Quels cadeaux offrir aux Cubains? English translation pending
by Derailleur · 2009-02-05 · 97 replies
quel son les articles que l'on peut donner au cubain qui font le plus plaisir
Train de nuit en Égypte: première classe interdit aux touristes à partir du 16 février 2009? English translation pending
by Bigfam · 2009-02-04 · 40 replies
Bonjour, je dois partir en Egypte avec ma famille lundi 9 février. Nous avions prévu d'aller au caire puis de prendre l'avion pour Louxor et de revenir par le train de nuit le 17 février. J'ai demandé à l'hotel de nous prendre les billets. Or je viens de recevoir un mail me disant qu'il semble que la vente de billets de train "normaux" (non couchettes) soit interdite aux etrangers a compter du 16 fevrier. Est ce que quelqu'un est au courant ? Ou bien bien est-ce que c'est une tentative pour nous obliger à prendre des trains couchettes ?

Merci de vos réponses.
Carnet de bord d'une infirmière en mission à Gaza English translation pending
by Mékong · 2009-01-31 · 9 replies
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière Eric

N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
Hôtel Villa Cojimar Cayo Guillermo English translation pending
by Kiara01 · 2009-01-25 · 12 replies
Hola 😉

Je pars pour Villa Cojimar en février et j'ai quelques questions : On dit qu'il faut marcher très longtemps pour pouvoir avoir de l'eau au genou mais y a t il un moment dans la journée ou l'eau est plus haute et qu, il est possible de nager ? Ou il faut aller à la plage Pilar pour nager ou peut être juste marcher un peu plus loin vers d'autres complexes? Est-ce une cle ou une carte magnétique pour 1- entrer dans notre chambre 2- pour le coffre fort Est-ce vrai qu'on n'a pas de limite de jour pour réserver au 2 resto à la carte, qu'on peut réserver le matin à chaque jour ? Quand il annonce des vents de 23km heure, est-ce déplaisant ou juste rafraichissant ? Le jour avec 24 ou 25 degré, sommes-nous confortable ou c'est frisquet ? Vent chaud ou pas ? A la fin février, on parle d'une température de 28 environ, est-ce exacte ? D'apres les informations que j'ai vu, nous serions à 20km de l'aéroport, est-ce exacte, donc environ 30 min d'autobus ? J'ai lu que le mardi, il y avait de la langouste, , , au resto cubain ou au buffet ? Si non, y-a-t-il des restaurants à Cayo Guillermo où ils servent des langoustes $$ ?

Merci beaucoup pour les informations si utiles 😎
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
Film: "Slumdog millionaire" English translation pending
by Sozal · 2009-01-14 · 52 replies
Je conseille un excellent film, le dernier danny boyle . Un visage de l'Inde assez saisissant, sur le rapport a l'argent avec une mise en scene assez dynamique .

synopsis : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.
Avis sur itinéraire de deux semaines en voiture au Québec en août English translation pending
by Majod26 · 2009-01-06 · 10 replies
Nous sommes 4 nanas entre 52 et 65 ans qui desiront nous rendre au Québec la 2° quinaine du mois d'aout 2009.Nous aurions souhaiter arriver à Montreal, voir les chutes du Niagara, visiter la partie au Nord du St Laurent, Quebec et la partie au sud du St Laurent. Pensez-vous que ce soit realisable en voiture? Et quels sont les lieux à visiter absolument? Quelle est la façon la plus économique pour se loger? Merci a qui pourra nous donner de bons tuyaux!! Majod
Argentine, Uruguay, Brésil et Chili English translation pending
by Celinesoleil · 2009-01-05 · 26 replies
BONJOUR TOUT LE MONDE ET MERCI DE PRENDRE QUELQUES MINUTES POUR RÉPONDRE À MES QUESTIONS.

JE QUITTE EN MARS POUR L'ARGENTINE, URUGUAY, BRÉSIL ET CHILI, J'AIMERAIS SAVOIR:

1.- EST-CE MIEUX DE PRENDRE LES DEVISES ICI AU QUÉBEC AVANT LE DÉPART? SI OUI, LAQUELLE OU LESQUELLES? ( PESOS ARGENTIN, CHILIEN, URUGUAY= EST-CE LE MÊME ) POUR LE BRÉSIL EST-CE BIEN LE REAIS... SA VALEUR C, EST BIEN 1.93 POUR 1 CAD?

2.- EST-CE FACILE DE CHANGER DE L'ARGENT LA BAS? Y A T-IL DES GUICHETS OU SI C'EST MIEUX DANS LES HOTELS.....

3.- LES VILLES QUE JE FERAIS SONT: BUENOS AIRES, LUJAN, EL TIGRE, COLONIA, FOZ DE IGUAZU DU COTÉ BRÉSILIEN ET ARGENTIN, MEDOZA, USPALLATA, SANTIAGO DU CHILI, VALPARAISO SI JE DÉSIRE VOYAGER LÉGER QUE DOIS-JE METTRE DANS MES VALISES?

4.- QUEL EST LE SOUVENIR PAR EXCELLENCE À RAPPORTER?

5.- LA SPÉCIALITÉ POUR CHAQUE PAYS SE SERAIT QUOI?

6.- SI LES PERLES SONT À L'ASIE... L'ARGENTINE ELLE A QUOI? LE BRÉSIL? L'URUGUAY? LE CHILI?

7.- LA CUISINE DANS CES 4 PAYS QUELLE EST LA SPECIALITÉ A NE PAS MANQUER?

8.- L'INTERNET EST-IL FACILEMENT ACCESSIBLE? DE QUELLE FAÇON ET À QUEL PRIX?

9.- LA LANGUE EST-CE L'ESPAGNOL, LE PORTUGAIS, L'ANGLAIS???

10.- QUELS SONT LES RECOMMANDATIONS QUE VOUS ME FAITES SUR LE PLAN SÉCURITÉ?

11.- LA TEMPERATURE A CETTE PERIODE C'EST COMMENT?

MERCI D'AVANCE POUR VOS RÉPONSES, ET SOYEZ ASSURER QUE J'EN TIENDRAIS COMPTE

CÉLINE
Hôtel Playa Pesquero English translation pending
by Vivi67 · 2008-12-27 · 14 replies
Bonjour j' aimerais aller au playa pesquero en avril 2009 ....j' aimerais savoir vos commentaires sur le sites, les resto, les excursios et lesquelles ont peut faire? si vous avez des photos aussi ç serai la bienvenue .... merci à vous vivi
Hôtel The Royal Playa del Carmen du 2 au 9 janvier 2009 English translation pending
by Aimy24 · 2008-12-24 · 10 replies
Je me suis enfin Decider a reserver au Royal playa del carmen.....Du 2 au 9 Janvier 09.... Finalement, J'ai prix la chambre de base, qui est quand meme une suite junior. j'espere que je regretterais pas !!! Qui reviens de la il y a pas longtemps et qui peu me donner des nouvelles de la plage??? Comme c'est variable la bas... ca m'inquiete un peu!!! Qui peut me dire quoi ne pas manquer la bas???

Merci

Melanie
Aimez-vous la photo animalière? English translation pending
by Stephan3114 · 2008-12-24 · 863 replies
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
Durée du trajet en train Ajmer-Varanasi? (Inde) English translation pending
by Sakyalesage · 2008-12-14 · 12 replies
bonjour, quelqu'un à déjà fait ce trajet en train? combien de temps faut il prévoir pour se rendre à varanasi? je n'arrive pas à savoir... je pense qu'il y aura des changements de train, ou un direct existe?

et où peut-on trouver un adaptateur pour prise indienne, pour recharger ls batteries de l'appareil photo, plus facile de trouver là-bas? ou prévoir avant de partir?

merci pour les tuyaux...
Retour d'un passage aux douanes cubaines English translation pending
by BlueJay · 2008-12-14 · 77 replies
Ça vous est déjà arrivé ça???

Nous revenons tout juste de Cuba, de Cayo Largo plus précisément d'où je suis un habitué, y ayant séjourné à sept occasions. Nous n'avons jamais eu aucun problème à la douane, après tout nous n'y allons qu'en simples touristes alors aucune crainte à y avoir.

Cette fois nous avions décidé d'y aller en famille avec mon fils, sa copine et leur jeune bébé de 4 mois et demie. À notre arrivée à Cayo Largo, tout se déroule normalement, la poussette du bébé nous attend même sur le tarmac au bas des marches de l'avion. Nous entrons à l'aéroport et attendons notre tour pour passer la douane... Aucun problème.

De l'autre côté, comme tout le monde le sait, les bagages à mains sont vérifiés dans le même type de scanner qu'on retrouve à Dorval lors de notre départ. On ne veut pas qu'on fasse entrer quoi que ce soit d'illégal à Cuba... Ça va aussi.

En attendant notre tour, mon garçon de 25 ans qui n'a rien à se reprocher et n'a aucun antécédent criminel (il a les cheveux un peu longs, une barbe quelconque) se fait accoster par l'officier principal de la douane qui lui pose une foule de questions, s'informe s'il a un travail et de quel type, lui demande s'il prend des substances illégales, enfin tout le tralala. On passe son sac au scanner, on lui demande de se tasser de côté on vide tout ses objets sur une table. On prend la poussette du bébé, l'amène à l'arrière à l'arrivée des bagages traditionnels pour la passer aussi au scan. Le bordel quoi!!!

Le douanier (qui fait du profilage, c'est évident, parce qu'il n'aime pas les cheveux longs j'imagine) relève toutes les informations du passeport de mon garçon sur une fiche spéciale et lui demande où nous serons pendant notre séjour (Barceló) en plus de lui demander s'il entend visiter d'autres endroits à part Cayo Largo pendant nos vacances de 10 jours.

Nous passons finalement les points de contrôle et partons pour l'hôtel. Au repas du soir mon garçon me fait remarquer que le foutu douanier en question mange au buffet de l'hôtel et que leurs regards se sont croisés... preuve selon moi que ce type lui cherche des poux. Jamais auparavant je n'ai vu un officier de la douane venir prendre son lunch à un des hôtels et... c'est pas la première fois que nous y allons, mais enfin... Notre 10 jours se passe agréablement. Beaucoup de plaisir et tout le monde adore son voyage jusqu'à...

C'est le départ. Retour à l'aéroport. Enregistrement des bagages. Notre même foutu douanier CON attend que mon fils s'enregistre. Dès que sa valise (ou plutôt celle de sa conjointe) passe la pesée et l'enregistrement, elle est récupérée par le type de l'escouade canine. Mon garçon passe en même temps que nous les contrôles douaniers pour sortir du pays mais... juste avant de passer son bagage à main au scanner, on lui demande d'aller dans une petite pièce attenante et le même douanier recommence son petit manège de l'arrivée mais en pire cette fois. On lui a tout fait vider. Les chiens ont senti tous ses objets, on a défait toutes les doublures de la valises de sa conjointe (qui en passant était une valise toute neuve que je leur avait prêtée). On a analysée dans des éprouvettes des grains de sable et des morceaux de tabacs de cigarettes au fond de son sac à dos.

Un des chiens sentait la poussette du bébé et semblait la trouver intéressante (évidemment mon garçon et sa conjointe ont un chien à la maison). Le maître-chien s'est alors mis en frais de tirer sur tout dans l'espoir de trouver quelque chose qui n'existait pas. On a même dû lui crier après pour lui dire de faire attention de ne pas la briser. Tellement épais, ils ont essayé de rentrer la poussette dans le scanner des bagages à mains... mais elle était trop grosse et ne passait pas. Plus fou que ça tu meurs.

La valise a été vidée morceau par morceau et le douanier vérifiait chaque couture de chaque pièce de vêtement. Je fulminais. Ma femme rageait et la conjointe de mon garçon était au bord des larmes. Le plus drôle dans tout ça si on peut dire, c'est qu'en voyant que le douanier l'avait encore dans son champ de mire dès son entrée à l'aéroport, mon garçon avait gardé la valise de sa conjointe avec lui au lieu de la sienne. Ils sont tellement épais que tout ce qu'ils ont finalement "testé" ce sont des vêtements et des bobettes de femme. Ils se sont attardés et ont analysé une petite fiole d'huile utilisée pour adoucir la peau après épilation.... Oh! Juste pour dire comment ils sont imbéciles et qu'ils ne voulaient que faire chier, ils ne savaient tellement pas comment fonctionne leur kit d'analyse qu'ils ont du suivre les directives inscrites sur le couvercle de la boîte pour l'utiliser. Le douanier principal a été "lire" les résultats du test en éprouvette dans les toilettes publiques de l'aéroport. Nous avions déjà passé les contrôles et suivions de loin toute la procédure, la porte de la petite salle étant restée ouverte. Je pouvais quand même voir mon fils et lui crier quelques mots de temps en temps. Les autres douaniers, près des contrôles douaniers nous disaient qu'ils étaient désolés et qu'ils ne faisaient que leur travail régulier... MON ŒIL. On nous a dit de nous écarter des sièges situés près d'eux et du portail où on scanne les passagers pour détecter le métal. Il ont même scanné un petit tambourin (tamtam) que mon garçon venait tout juste d'acheter quelques minutes auparavant.

Tout ça pour dire que toute cette foutue procédure aura durée entre 45 minutes et une heure. Mon garçon n'avait rien à se reprocher... mais je dois vous dire qu'il y avait des douaniers, dont le maître-chien et l'officier principal qui semblaient très déçus de ne pas avoir rien trouvé. Pensaient-ils vraiment faire le coup du siècle? Mon garçon lui, plus philosophe que moi peut-être s'est simplement dit par la suite que ça avait contribué à faire passer le temps à attendre l'embarquement plus vite.

Cayo Largo est un petit îlot habité seulement par les touristes qui se trouve à plus de 50 kilomètres de l'île principale de Cuba... Même les employés d'hôtels n'y vivent pas en permanence. Qu'est-ce qu'on s'attendait à trouver??? Le douanier a tout simplement fait du profilage. Il n'aimait pas l'allure de mon garçon, l'a pris en grippe dès son arrivée et s'est acharné sur lui jusqu'à la dernière minute... Dommage parce que pour mon garçon et sa conjointe, son expérience de Cuba sera probablement la dernière.

Bien que les douaniers disposent d'à peu près tous les droits, je m'explique très mal cet acharnement. Cayo Largo m'aura peut-être aussi vu pour la dernière fois. Pour agir comme l'a fait cet imbécile de douanier, il faut qu'on aie des soupçons ou des doutes fondés pas qu'on agisse de façon aléatoire. Il me semble que le métier doit se fonder sur d'autres critères que "je ne t'aime pas la face, tu vas y goûter".

Je comprend qu'on pratique une fouille ou qu'on fasse des scans à outrance lorsque quelqu'un entre au pays. Qu'on fasse pire lorsqu'on en sort dépasse tout entendement... S'il y a quelque chose de croche à quelque part, qu'on laisse le pays où retourne le passager s'en occuper.

Pour ma part, j'entends raconter cette aventure au consulat cubain, au ministère du tourisme ou à l'ambassade en leur faisant parvenir le récit des événements. Et pourquoi pas une lettre ouverte dans les journaux aussi. Ça fait mal ça. Peut-être que le zêlé de Cayo Largo va se calmer les hormones la prochaine fois. Si Cuba veut vivre du tourisme, qu'il laisse les touristes tranquilles. Y'en a d'autres endroits, beaux, bons et pas chers et je ne suis pas obligé d'aller leur porter mes $$$ s'ils ne sont pas accueillants avec les personnes qui les font vivre surtout au prix qu'ils organisent le taux de change par les temps qui courent.

Mon fils a raconté sa mésaventure au douanier en arrivant à Montréal lorsque ce dernier lui a demandé si tout s'était bien passé à Cuba... et lui a dit de se préparer à veiller tard en blague et avec un sourire en coin.

Tout s'est passé sans problème... et sans contrôle à Montréal.

Pour voir des photos de la petite famille suspecte suivez ce lien... Oh la la!!!

http://flickr.com/photos/guy_bernier/3107149719/ http://flickr.com/photos/guy_bernier/3107149129/
Longer le trajet du transsibérien à cheval? English translation pending
by Povana · 2008-12-07 · 6 replies
Bonjour ! Etant étudiante, j'envisage de partir en Russie d'ici 2/3 ans, histoire de fêter ma licence. La Russie constitue pour moi une fin en soi, je voudrai me rendre à Moscou, puis descendre jusqu'à Irkoutsk, au lac Baïkal. Durant ces trois années passées à la Fac, je profiterai de mes options de langues pour choisir le Russe, histoire de partir avec quelques bases.

Mes questions sont les suivantes :Peut-on effectuer ce trajet à cheval (j'envisage d'acquérir un Percheron)Longer le transsibérien à cheval vaut-il le coup ? Ou passe-t-on à côtés d'endroits superbes, dont me gratifierai un itinéraire plus détaché ?Le trajet du Transsibérien traverse-t-il des régions désertiques où il serait impossible de ravitailler mon cheval ? (orge/avoine/foin/ou plus généralement pâturage et sources ?)Combien de temps met-on pour rallier Irkoutsk via Moscou (j'entends par là n'importe quel moyen à savoir à pied, à cheval, en vélo? (En sachant que j'ai devant moi au moins 6 mois, voir plus)Les routes sont-elles praticables pour une monture, existe-t-il des chemins longeant des rivières types allages ? QUel est l'état des routes (n'étant pas maréchal ferrant je ne peux envisager de partir sur des routes caillouteuses et tranchantes où mon cheval risquerait de déferré)Sera-t-il possible d'obtenir une place pour ma monture dans le transsibérien (stalle ?), ou sur des trains de marchandises ?(question qui fera rire bcp de monde !)Le guide Lovely Planète (loué soit leur humour grinçant :) )concernant le transsibérien vaut-il vraiment le coup ?La loi russe est-elle dure concernant le passage d'animaux à la frontière ? De quel montant est le prix de passage pour un cheval ? Avez-vous des infos concernant les vaccinations (équine of course)?Comment se présente le trajet Irkoutsk/Vladivostok ? Des coups de coeurs à me signaler ?

Partir en Russie est en rêve (j'ai des origines slaves!), que je veux plus que tout réaliser, je vous serais donc infiniment reconnaissante pour chacune des petites touches d'informations que vous voudrais bien partager avec moi. Mon objectif initial est de traverser la Russie, toutefois, consciente de la difficulté qu'entraîne le voyage équin, je suis ouverte à toute proposition concernant non pas un aller fixe mais une boucle sympa, des lieux vous ayant particulièrement marqués, cavaliers ou tout simplement voyageurs...

Comme vous le voyez, voyager avec ma (future ?)monture serait un rêve un peu idéalisé, je me tâte pour le mode de déplacement, en me basant sur l'équestre pour l'instant, mais je suis ouverte à plein d'autre manières de voyager, je posterai alors d'autres messages plus ciblés. Avec toute mon affection.
Produits autorisés et interdits en cabine lors d'un vol? English translation pending
by LeTigre · 2008-12-04 · 23 replies
Salut à tous.

Pour un déplacement professionel de 2/3 jours, je me disais que je pourrais me dispenser d'enregistrer un bagage soute puisque une pettie valise cabine serait suffisant au niveau volume pour les affaires.

Mais j'avais négligé le problème du rasoir !! ....

Comme perdre du temps à enregistrer un bagage soute ne me tentait pas ( et qu'il n'est pas sur que je puisse en acheter un une fois arrivé ) j'ai tenté de comprendre ce qui était autorisé en bagages cabine ... et ce qui ne l'était pas .

A priori, pour les liquide/pate et autre "non-solides" c'est simple : en emballage de 100ml max, rangé dans un sac transparent d'1 litre ( +/- 20cnx20cm ) qui puisse se fermer :
http://www.aviation-civile.gouv.fr/...vice/surete_test.htm ( lien donné par Tatra dans un aure topic

Pour les autres objets c'est moins simple.

Si je lis la décision officielle du gouv. français relatif aux objets prohibé qui est ICI et notament l'article 2 qui concerne les bagages cabines ce qui est interdit sont tout un tas de choses relativement logique mais ce qui peut se rapporter à un rasoir est : " ... couteaux ayant une lame supérieure ou égale à 6 cm " ... mais un rasoir type "jetable" n'a pas une lame de 6 cm donc n'est pas concerné . Quelques lignes plus bas, ça parle de pic à glace, de ciseau effilé et de rasoir à main. Dans le contexte je comprends que ça concerne un rasoir de barbier type " coupe choux ", pas vous ???

Et rien d'autre ... alors on pourrait passer avec un rasoir jetable en cabine ???
Tour de la Bourgogne à vélo English translation pending
by Montmagny · 2008-11-26 · 76 replies
Bonjour je suis un petit nouveau sur votre site de forum.

Ma conjointe et moi projetons pour l'an prochain, ce qui est pour moi mon plus vieux rêve : un voyage à vélo.

Comme première destination nous projetons de traverser l'Atlantique avec nos vélos, de Paris prendre le TGV jusqu'à Dijon et de là partir pour un tour de la Bourgogne en pédalant quand c'est possible sur les voies vertes sinon sur les petites routes pendant 2 semaines possiblement en septembre 2009.

J'aimerais savoir si il y a parmi vous des personnes qui connaisent la région à qui on pourrait s'informer sur de petits détails en préparant tranquilement ce petit périple.

Peut-être même des gens du coin, que nous pourrions rencontrer là-bas...

merci beaucoup
Croisière sur le Costa Concordia le 6 mars: photos de suite Samsara? English translation pending
by Alexandre867 · 2008-11-21 · 44 replies
Bonjour,

On part sur le costa concordia et on cherche des photos de suite Samsara et qui part le 6 mars 2009?

On part pour l'anniversaire de Minouche...

A quoi sert exactement le majors d'homme et qui en a l'expérience?

Quelles sont les excursions les plus intéressantes?

06/03 ven.. Nice/Savone (Italie) - 18:00 07/03 sam.. … Plaisirs en mer … - - 08/03 dim.. Katakolon/Olympie (Grèce) 12:00 18:00 09/03 lun.. Le Pirée/Athènes (Grèce) 08:00 19:00 10/03 mar.. Izmir (Turquie) 08:00 18:00 11/03 mer.. Rhodes (Grèce) 08:00 17:00 12/03 jeu.. Limassol (Chypre) 08:00 14:00 13/03 ven.. Alexandrie (Egypte) 08:00 22:00 14/03 sam.. … Plaisirs en mer … - - 15/03 dim.. … Plaisirs en mer … - - 16/03 lun.. Civitavecchia/Rome (Italie) 08:00 19:00 17/03 mar.. Nice/Savone (Italie) 08:00 -

je vous remercie beaucoup pour vos conseilles.

Bonne soirée

Alexandre
Delhi etc en novembre-décembre 2008 English translation pending
by Marcomarco · 2008-11-16 · 23 replies
Ha ! Voici mon tour est arrivé !

Premieres 24 heures passées a Delhi et je pense que j'ai fait LE plein. Pour ceux qui s'inquietent a propos de la compagnie Jet Airways : c'est vraiment le top ! Tout le trajet cool, on dirait qu'on roule sur une autoroute, mieux meme que Lufthansa. Devant chaque passager une tele (bon, j'etais le seul a qui ça ne marchait pas, mais tant mieux), et puis la bouffe, vraiment exquise ! Quel parfum, quels gouts ! On est DEJA en Inde ! Vous connaisses ça ? L'avion commence a se poser et soudainement pas de doutes : le nez capte bien, deja, avant de toucher le sol on sent l'Inde...

Alors, cette Inde que je connais, je l'ai retrouvé ? Au fait, c'est mon premier voyage au Nord, donc des comparaisons avec le Sud, c'est evidant. Quelques detailes techniques pour ceux qui vont arriver pour la premiere fois a Delhi : le guichet "taxi prepaid" juste a droite apres le controle. 300 roupies pour Pahar Ganj. Une fois payé on reçoit un papier, on defile au milieu de l'allée d'honneur (;-), avant de sortir on passe dans un autre guichet pour obtenir le numero du taxi. On ne paye q'une fois arrivé sur place et on garde le papier tout le trajet. Et ça dure... Il faut au moins 30-45 minutes pour arriver. Evidement, le chauffeur ne connait pas l'adresse...Pas grave, on trouve le hotel facilement. Alors là, la nuit, c'est la zone... Les petites ruelles defoncées, tres edroites, un vrai labirynthe. Enfin je trouve "MyHotel" : no places Sir...Mais, in India all is possible, on me trouve une "super" chambre avec fenetre (?), salle de bains, un grand lit pour 300 roupies. Good. Quellle merveilleuse invention ces boulles quies ! Sans ça, impossible de dormir, meme en etant crevé.

voila, # l`etablissement# (au fond de la rue)





Bien dormi, reposé je m'apeçois qu'il est encore tres tot : 6h30. mais, c'est super pour sortir, voir la ville qui se reveille! La rue est encore assez vide, les boutiques fermées, ça a l'air triste. Alors, direction un bon resto, mais, les meilleurs sont closed. Une promenade donc a fameux Saravana Bhavan (restos du Sud) et je commence la journée par un EXCELLENT masala dosa, un vrai. Pas donné, le resto se trouvant a Connaugh Place, c'est du luxe. Mais, on est a la capitale. 170 rps, avec un vrai café du Sud + pinnaple jus. (le soir, sur paharganj le ...masala dosa, pas mal, a 30 rps) J'avais depuis longtemps une idée dans ma tete : voir ce fameux pilier en fer qui ne rouille jamais - est qui est la depuis au moins mille an. Une fois arrivé sur place je decouvre un endroit magnifique, mais infesté de centaines, voir plus de touristes. (Ces touristes, en general des retaites du monde entier je verrais partout ou se trouvent des endroits a voir. Sans parler de Pahar Ganj le soir...) Il s'agit de Qutb minar, une tour grandiose, entouré de quelques vestiges, souvant en ruines. A coté de cette tour (minaret) "mon" pilier, tres modeste, mais, les deux, bien dressés a la verticale - Shiva doit etre ravi ;-)







Un autre endroit, Jama Masgid, deception ...Sans parler de miliers de touristes, y compris des Russes en minijupe, grand decolleté, ça fait tourner la tete a ces barbus qui sont la (surtout a eux)



Je retourne a Pahar Ganj. ça a changé depuis ce matin. Une foule tres dense, des boutiques partout, la gnognote aussi, quelques restos, cafés avec des droles de types qui sont sur "la terrasse" a mater les passants. Justement. Quelqu'un a dit de Benares que c'est une cour de miracles. Pahar Ganj aussi. Des rastas tous poil, des nanas avec des cheveux roses et bleus, des types deguisés en afghans, des bobs sur la tete, des minijupes, des shortes, des vieilles deguisées en jeunes et des jeunes deguisées en vielles...Y a de la matiere pour Fellini. Mais, il suffit de s'enfoncer qqs ruelles plus loin dans ce labirynthe, y a plus des blancs..



Evidement, le premier jour, la premiere chose sur quoi on tombe c'est un mec qui veut vous vendre du chichon... Et puis, tout ces petits arnaqueurs, qu'il ne faut jamais suivre, ces taxis, rikshaws qui vous demandent des prix desorbitants. First time in India, Sir? Aaaaaaaa...OK, OK, Là, c'est reglé, il commencent a te respecter ;-)

Donc, cette Inde de Delhi - au premiere vu c'est comme au Sud, mais, plus on regarde, plus on voit les differences. Les gens sont bcp moins souriants, la "race" n'est pas la meme, sans parler de touristes, mais aussi des yeux bridés, qu'on voit dans la rue. Les gens sont beaucup moins elegants, les jeunes filles presque toutes en jeans-tee shirt, les saris sont pas superbes...Et pourtant, on est dimanche. Un dimanche a Pondichery ou a Chennai, c'est un defilé de mode indienne, ça ravi les yeux.A Delhi les hommes sont habilles comme en europe, pas une chemise blanche ...

(quelque scenes de la rue)







Connaugh Place, en metro ! Le soir, ça me rappelle la rue (en soirée) a Marrakech ou Rabat : des couples des jeunes, des filles qui veulent ressembler a des stars du showbiz... Un vieux et elegant rencontrer la bas me dit : on a de la chance de vivre en Inde, dans ce pays ou on a tout inventé, mais, regardes, il me dit, y a que du "fake" autour de nous...

Non, tout ça ce n'est pas une deception, c'est DIFFERENT.

On verra la suite, demain direction Benares !!!
Dangereux pour une mère avec ses trois filles en Haïti? English translation pending
by Ptitema1 · 2008-11-06 · 38 replies
Bonjour, Ma mère, qui a vécu en Haïti pendant 3 ans il ya plus de 20 ans aimerais nous y emmener (ses 3 filles), peut etre cet été. Elle parle créole. Je voudrais savoir si il y a de gros risques compte tenu de l'instabilité politique, si ce n'est pas trop dangereux et si le fait d'être des femmes seules blanches aggrave notre cas. Merci beaucoup!!
SNCF: suppression des trains à la gare Montparnasse le 1er novembre: quel recours? English translation pending
by Janys · 2008-11-05 · 10 replies
Bonjour,

Le 1er Novembre, gare Montparnasse, je devais prendre mon train à 18 heures. Après plusieurs avis de retard nous sommes avisés, après 3 heures d'attente, que tous les trains étaient supprimés jusqu'au lendemain. J'ai du prendre une chambre d'hôtel, je dois envoyer mon dossier au service clients à Arras, mais je remarque sur les forums que, malgré un recommandé, les lettres demeurent sans réponse assez longtemps Qui peut me donner un renseignement sérieux sur la marche à suivre pour : me faire rembourser de mon hôtel. Puis-je prétendre à une indemnisation pour préjudice subi

Merci de vos réponses pour éviter que ce litige dure trop longtemps.
Accident de voiture aux États-Unis en étant Marocain English translation pending
by Manu0389 · 2008-11-05 · 26 replies
bonjour mon copain a fait un accident de voiture au etats unis. va t il perdre son permis international qui vaut 3 point?? il a eu un ticket pour un feu rouge bruler qui va de battre en cours au mois de decembre. merci de me dire parce qu on veut reparer la voiture et rouler jusqu en californie et sa serai bete de se faire arreter pi pas savoir que son permis n est pas valide... :) ps les points de permis sont ils perdu ou ils le seront en decembre apres la cours??
Carnet de voyage: Namibie en famille en août 2008 English translation pending
by Timarolou · 2008-11-03 · 7 replies
Voici enfin ce carnet de voyage en remerciement à tout ceux qui m’ont aidé sur ce forum et afin de rendre le service pour les prochains voyageurs.

Nous sommes partis à 4, en 4X4 avec tentes sur le toit, pendant 15 jours. Les protagonistes : - Vincent, le père - Sophie, la mère - Titouan, le fils (9 ans à Etosha) - Maëlle, la fille (7ans)

Ce qui nous a heureusement surpris : - Air Namibia : à l’heure, service OK, place potable pour les jambes dans l’appareil. - Alter Action à Swakopmund pour le sandboarding (cf 15/08/08), équipe très pro et très sympa qui se sont notamment super bien occupé de nos enfants. Une matinée + déjeuner + vidéo de nos exploits pour 1000ND à 4. Ce qui nous a déçu : - ASCO car hire : explications sommaires, véhicule de 60000KM ne dépassant pas le 90km/h sur route droite goudronnée, tentes en fin de courses, matériel de camping très usagé aussi. - Lonely Planet : alors que nous lui faisions confiance les yeux fermés eut égard aux expériences passées, ce guide est obsolète, peu précis voire erroné.

Budjet 8320 euros : - train + avion Roissy–Lille-Londres -Windhoek AR 4000 euros - 4x4 location 2210 euros - Lodges + restos 470 euros - Argent liquide (Campings+entrées parc+nourritures+souvenirs + essences) 1640 euros

6/08/2008 Londres

Nous quittons la maison pour Roissy à 10h45. Un chauffeur nous conduit et nous dépose (par erreur ?) à l'autre bout du terminal 2. Nous devons marcher 20 minutes avec nos bagages pour arriver à la gare. Nous découvrons alors que notre train a 1h30 de retard donc arriverait trop tard pour notre correspondance à Lille. Nous prenons le premier train pour Lille et arrivons juste à temps. Le changement et le passage de la douane se font sans encombre. Après 1h30 de voyage avec l'Eurostar, nous arrivons à l'heure à Londres (14h30 heure locale avec 1h de décalage). Saint Pancras est une belle gare toute rénovée avec une magnifique verrière. Nous achetons nos billets de train aller-retour pour Gatwick (Thameslink 38livres/4). Puis nous prenons le métro jusqu'au bord de la Tamise à 1km de Big Ben. Nous attendons quelques minutes au pied de la tour pour entendre sonner 16h. Il y a énormément de monde, les enfants ont du mal à tirer leur valise, il fait chaud. Nous remontons Whitehall de Big Ben à Trafalgar. Nous nous arrêtons à la maison des horses-guards mais il n'y en a pas ! Nous voyons 2 gardes à pied, un immobile et l'autre qui va et vient. A Trafalgar square est installée une grande scène pour les J.O. mais du coup il n'y a pas d'accès possible aux statues de lions. Nous faisons une pause sur le bord de la place, nous achetons sodas et glaces ce qui requinque bien les enfants. Nous retournons par le métro à Saint Pancras où nous montons dans le train pour Gatwick airport. Nous arrivons au terminal sud alors que notre avion décolle au terminal nord : nous devons prendre une navette. L'avion est programmé 1h10 en retard par rapport à l'horaire que nous avions (soit à 22h40). Nous attendons tranquillement en faisant des jeux de société. Nous sommes fourbus. Nous dormons par intermittence dans l’avion et arrivons à l’heure prévue à la réservation soit 8h47.

7/08/2008 Windhoek-Waterberg

Le ciel est d’un bleu limpide, il fait bon. Le chauffeur d’ASCO car Hire nous attend. Nous faisons route vers le centre ville dans un paysage très vallonné. ASCO nous donne quelques explications un peu rapides. Nous réclamons des plaques de désensablement et une carte de Namibie. Nous faisons quelques course au petit centre commercial à côté d’ASCO et déjeunons dans un petit restau. Nous partons en empruntant la B1. Nous nous arrêtons à Okahandja pour acheter du biltong de koudou, eland et oryx, très bon. Nous prenons une piste pour aller voir une ferme d’autruches repérée dans le Lonely planet mais faisons rapidement demi-tour car la piste est mauvaise avec du sable mou et à bien relire la carte, il y a environ 50km donc 2h AR, nous n’avons pas le temps. Nous voyons nos premières termitières (il y en a partout), des melons à même le sol et des nids qui pendent aux arbres, dans le sable de la piste : plein de traces d’animaux. De nouveau en route vers le Waterberg nous voyons plein de phacochères : de loin, de près, de dos, de côté, de face, broutant, courant, seul, à plusieurs ou avec des petits ; et quelques gazelles. Sur la piste D2512 qui nous mène au camping de la réserve, la nuit tombe. Nous voyons des phacochères traverser et surtout 5 ou 6 magnifiques koudous mâles et femelles qui traversent la route en galopant : superbe instant ! Arrivés au camping nous demandons l’heure du game drive le lendemain matin, le gardien nous répond 6h. Nous exécutons notre premier montage de tentes dans la nuit sans problème. Nos lampes frontales sont indispensables malgré la petite lampe près du braai. Nous ne trouvons ni le brûleur ni la lampe à gaz que nous sommes censés avoir. Vincent fait notre 1er braai avec des espèces de gallets de charbon que nous avions acheté à Windhoek pensant acheter du charbon de bois. Au menu : saucisses de porc et de bœuf dans du pain, chips au vinaigre, yaourts. Au lit !

8/08/2008 waterberg, météorite de grootfontein

Réveil 5h-5h15 Petit déjeuner et rangement sommaire. Nous nous présentons devant l’accueil pour le game drive à 6h pile. Tout le monde est déjà là (nous apprendrons plus tard que le rendez-vous était à 5h45). Le guide doit vérifier que toute les personnes ayant réservé sont bien là pour pouvoir nous accepter. Il fait un petit tour puis revient nous chercher. Nous nous installons dans un camion 4x4 sans porte ni vitre. Le guide nous prête des capes en laine polaire…heureusement, car nous commençons par 16 km de piste à 70hm/h avec le vent en pleine tête : c’est frigorifiant ! Maëlle voit un koudou sur le bord de la piste, mais le chauffeur (Linus) n’a pas entendu. Des gardes-barrière ouvrent et ferment des grands portails à notre passage, un peu comme dans « les dieux sont tombés sur la tête ». Cela intéresse beaucoup Titouan. Nous arrivons enfin au pied du plateau que nous gravissons par une pente très raide. Nous voilà surplombant la plaine. Notre plateau est constitué de sable amené par les vents depuis le Kalahari depuis des millions d’années. De vastes inondations ont emporté tout ce sable, sauf ici. Nous reprenons la route et apercevons très bien un dik-dik : la plus petite des antilopes (grande comme une petite chèvre). Sur le bord de la piste nous voyons aussi dans les buissons de grands koudous gris rayé de blanc, des oryx farouches qui bondissent en traversant la piste, un steenbok (antilope aux grandes oreilles) et surtout la Roan antilope qui est une bête magnifique aux longues cornes courbées et au museau noir et blanc. Nous nous arrêtons à des points d’eau, où des affûts discrets ont été aménagés. Nous déjeunons en observant l’approche lointaine d’une troupe de babouins, d’une outarde Kori et le galop gracieux d’une biche koudou. Après être revenus, le guide nous propose de payer 1000ND à la réception ou 500ND à lui. Bon…OK. Nous démontons tranquillement les tentes, faisons de l’ordre dans le coffre et repartons. Nous photographions les panneaux « attention phacochères » et « attention antilopes ». Nous nous arrêtons pour acheter quelques vivres, faire le plein et arrivons par une piste très peu fréquentée à la météorite près de Grootfontein : un bloc de 54 tonnes de métal pur (86% fer, 12%Ni) tombée là personne ne sait depuis quand. Nous campons non loin de Grootfontein dans le jardin d’une maison d’hôtes tenue par des allemands, qui nous préparent des steaks géniaux. (camping+repas+boissons : 430ND pour nous 4) RQ :Nous découvrons des plantes rigolotes en forme d’ananas sur pied avec un candelabre au dessus ! Ce sont des aloes zébrés.

9/08/2008 Etosha

Réveil 5h30, lever 5h45, départ 7h15. Route vers Etosha (goudronnée). Nous croisons un groupe d’une vingtaine de babouins des 2 côtés de la route.

Titouan : « Nous sommes rentrés dans le parc, peu de temps plus tard, papa a trouvé des steenboks assez près mais cachés par le feuillage. Ensuite nous sommes allés vers le campement. Sur notre route nous avons vu une girafe derrière un arbre. Nous sommes arrivés au campement. Là, papa et maman ont fait plein de choses : ils ont pris une carte (carte d’Etosha avec tous les animaux présents dans la réserve achetée à la librairie du camp), ils ont mis des chaises et une table pour réserver une place au campement, ils ont fait des sandwiches et je ne sais quoi encore. » Nous sommes alors partie pour un game drive en famille jusqu’à 17h30. Nous voyons gnous, springboks, koudous, impalas, girafes, zèbres, oryx, autruches de très loin, différents oiseaux. Nous voyons à la tombée de la nuit des dik-diks plusieurs fois et de très près, ils sont très mignons avec leurs longs cils. Repas au barbecue : T-bones de bœuf et d’éland, pâtes et gâteau d’anniversaire pour les 9 ans de Titouan. Dans le camp, les chacals rodent. Titouan : « Le soir, quand il faisait nuit, nous sommes allés à un point d’eau. Nous sommes restés presqu’une heure dans le silence. A part trois chacals et deux canards, aucun animal n’est venu. Nous sommes rentrés en grelottant. »

10/08/2008 Etosha

Réveil 5h15, départ 7h. Game drive jusqu’à midi puis de 14h30à 17h30. Nous revoyons très bien des girafes, un troupeau d’une trentaine de zèbres avec des petits vraiment de tout près, également pleins d’impalas de tout près. Après avoir vu plein de déjections énormes, nous voyons 3 éléphants en 3 fois au loin et un de tout près : nous passons en voiture devant la route qu’il voulait traverser, du coup il secoue sa tête et sa trompe montrant son mécontentement, nous nous poussons pour qu’il puisse passer derrière…sans prendre le temps d’une photos ! A midi, après les formalités pour entrer dans le camping d’Halali, nous prenons le temps d’un pique-nique et d’un plongeon dans la piscine pour les enfants. L’après midi, nous nous sommes arrêtés le long du pan : un désert de sel de 4731 km2. Nous avons ensuite fait beaucoup de route pour ne voir qu’ 1 girafe, 2 koudous et un steenbok. Les enfants trouvent le temps long. Heureusement sur le retour nous voyons un aigle martial à la tombée de la nuit. Le soir repas œuf sur le plat, riz et yaourts. Au point d’eau éclairé la nuit, nous voyons un puis trois puis quatre rhinocéros blanc a priori une femelle, un mâle et deux jeunes qui jouent, courent, tentent de mettre le plus gros dans l’eau. Dodo tard, vers 23h !

11/08/2008 Etosha

Réveil 5h15, départ 6h30. Le spectacle continu. Après avoir vu quelques grands oiseaux, nous trouvons dans les feuillage un groupe d’une douzaine d’éléphants femelles et petits, c’est fantastiques !

Titouan : « Au point d’eau nous avons vu des oryx qui se battaient, des autruches qui mangeaient de la boue, des zèbres par vingtaines, des koudous inquiets, des phacochères qui nous fuyaient. Puis nous sommes allés à un autre point d’eau. Là nous avons vu des éléphants qui buvaient, puis se lavaient avec de la boue. »

En consultant le livre d’or du camp d’Okukueyo, nous repérons un coin où des lionnes sont fréquemment retrouvée. Avant de s’y rendre nous allons voir le « forêt fantôme » et pique-niquons protégés par une grille. Nous découvrons de près les nids géants des oiseaux tisserands ou « les HLM à oiseaux » déjà vus de loin. En allant vers les points d’eau repérés plus tôt, nous avons trouvé sur la route, 2 lionnes endormies puis se réveiller et se laver les pattes. De retour rapide car nous étions juste dans les temps pour arriver avant la fermeture du camp, une girafe surgit brusquement sur la route : nous devons freiner à fond pour l’éviter de peu, belle frayeur ! Apothéose de cette magnifique journée, nous voyons dans les fourrés, un lion et une lionne, allongés puis s’accoupler (quelques secondes !) enfin la lionne se lever et traverser la route devant nous. Nous arrivons à l’heure pile à la porte du camp qui est refermée derrière nous. Plan d’eau le soir : rien.

12/08/2008 Etosha - Cheetah park

Réveil 5h15, lever 5h30 et départ vers 6h45. Nous retournons au point d’eau où nous avions seulement aperçu aux jumelles, une panthère hier. Aujourd’hui nous y voyons une lionne de loin. Puis nous nous rendons là où nous avions trouvé les lionnes allongés et nous voyons sur la route quatre lionnes. Nous les suivons sur quelques centaines de mètres. Elles passent à quelques mètres de la voiture. Sophie prend des photos à travers la vitre (les lionnes sont vraiment trop près !) Vincent plus téméraire se penche à la fenêtre tandis que Sophie allongées sur ses genoux a le doigt prêt pour fermer la vitre d’urgence !

Nous sortons d’Etosha : sur la route nous voyons encore girafes, zèbres, springboks, éléphants… Titouan « Les guépards- Nous sommes partis du parc Etosha vers 10h30. Nous avons fait un peu de route, puis des courses. Nous arrivons au parc (Cheetah Farm) vers 2h. Une personne nous a accueillis. Elle nous a expliqué ce qu’il ne fallait pas faire avec les guépards : courir, crier…Nous avons pu nous approcher et les caresser. C’était super !!! » Nous découvrons notre emplacement de camping, avec beaucoup d’espace, dans la nature, super ! A 16h15 nous montons dans un pick-up. Nous sommes debout à l’arrière chacun sur un bord avec des voisins très sympas : un couple français photographe et cameraman qui sont déjà venus 10 mois en Namibie il y a 3 ans, ainsi qu’un couple d’Italien avec leurs 3 enfants (6, 8 et 9 ans). Les autres touristes sont entassés dans des bétaillères … nous sommes bien lotis. Nous entrons dans la réserve privée et assistons au repas des guépards « semi-sauvages » (une dizaine). Nous les voyons arriver en courant du fond de la savane : magnifique, attendre la viande debout assis ou couché, s’énerver devant l’attente en nous menaçant, puis sauter ou s’arracher la viande : vraiment un grand moment (bien que ce soit un peu artificiel). De retour, nous voyons à pied dans un plus petit enclos, une mère et ses trois petits à travers un grillage. Le soir, après avoir fait le feu et manger les grillades de gibier préparées par Vincent, nous admirons les étoiles à la "chaleur" du foyer (il fait très froid).

13/08/2008 Petrified forest, Twyfelfontein, Brandberg

Réveil 5h15, départ 7h. Nous faisons une balade pour voir des arbres tortueux. Nous en trouvons deux types : - un avec des branches enchevêtrées - un comme un serpent s’enroulant autour des autres arbres. Il y a une herbe « lanceuses de flèches » qui se détachent dès qu’on la touche : ça pique ! Maëlle en a plein partout. De retour à la « réception» nous voyons un girafon de 9 mois recueilli par les fermiers après qu’ils l’ai retrouvé prisonnier d’un grillage sans sa mère. Nous le caressons. Maëlle se fait donner un coup de sabot lorsqu ‘elle passe près de ses jambes sans qu’il ne la voit…plus de peur que de mal. Nous faisons ensuite route vers Petrified forest. Nous voyons ces arbres vieux de 280 millions d’année, pétrifiés. Nous voyons également des welvichias dont une de 200 ans. Il fait une chaleur écrasante. Les chaussures de marche de Vincent ont définitivement rendu l’âme : semelles complètement décollées après 13 ans de bons et loyaux services. Route splendide vers Twyfelfontein : d’abord collines jaunes puis amas de rochers rouges. Nous arrivons à Twyfelfontein dans un paysage magnifique de pierres rouges entassées aux formes sculptées par le temps. Nous voyons parfaitement bien les gravures d’animaux réalisées il y a 4000 ans par les san enseignant la vie sauvage aux enfants. La ballade de ¾ d’heure est vraiment grandiose dans ce paysage.

A nouveau la route est extraordinaire entre Twyfelfontein et le Brandberg avec des paysages magiques. Nous prenons une petite route (D2319) moins longue que la route principale (C35) puisque jusque là les petites routes ont toujours été bonnes. Là, la route est de plus en plus étroite et ensablée. Nous arrivons au village de Soris Soris où nous nous retrouvons devant une fourche. Nous prenons la voie qui nous semble la meilleure et arrivons au cœur du village. Nous tournons pour rejoindre l’autre route. Le chemin est de plus en plus mauvais. Nous arrivons au bord de la rivière Ugab asséchées. Le chemin se poursuit de l’autre côté de la rivière : il faut descendre la berge abrupte sur environ 90 cm. Sur le bord quelques branchages témoignent d’un probable ancien désensablement. Vincent y va prudemment avec les indications de Sophie à l’extérieur et passe sans encombre et sans s’arrêter pour ne pas s’enliser. Un peu plus loin nous rejoignons la petite route du départ ?! Nous avons du nous tromper…sans doute à Soris Soris puisque nous n’avons eu aucune bifurcation ailleurs. Nous sommes enfin sur la bonne route. Nous avons prévu de dormir à Ugab Wilderness Camp. Nous trouvons un beau panneau d’un mètre sur deux nous l’indiquant, heureux d’ arrivé juste avant la nuit. Après 10 km de chemin ensablé et caillouteux entre les hautes herbes jaunes, nous tombons sur des bifurcations avec des « fermes » isolées ??? Ugab camp est il encore plus loin ou n’existe-t-il plus ? Nous faisons demi-tour. Nous croisons un troupeau de springboks qui traversent. La nuit est tombée. Nous avions repéré un camping un peu plus loin : White Lady camping. Bel emplacement sous un arbre immense sans vision sur des voisins avec vue sur le Brandberg. Sanitaires rudimentaires. Repas. Dodo.

14/08/2008 Cape cross, swakopmund, Walvis Bay

Réveil 5h15, lever 5h30, départ 6h30. Le ciel est couvert de nuages ! nous ne voyons pas le Brandberg devant nous et le jour est plus long à se lever. Les enfants jouent à grimper et à se faire prendre en photo sur « notre arbre ». Route vers Swakopmund sans soleil, 150km de désert désolant plat et jaune pâle avec quelques buissons de temps en temps. Nous avons l’impression de rouler sur le sable pendant des km, la route ne se distingue du reste que par les traces de pneus. Petit détour pour prendre de l’essence à Henties Bay : maisons posées sur le sable, infrastructures modernes mais sur des routes de sable (stop et divers panneaux dans le sable), assez irréel ! Nous achetons à la station service des sandwichs pour le midi pour la 3ème fois (pas cher et pratique). Route vers cape cross, la route de sel est très bonne, peu différente du goudron. L’océan est magnifique avec d’immenses rouleaux. Au bord de la route nous voyons des petites échoppes pour vendre des cristaux de sels rosés. Nous croisons une usine de sel. A Cape Cross l’odeur est pestilentielle. Nous commençons par sentir puis entendre puis enfin voir les milliers d’otaries dans les vagues et sur la plage, petits et gros, mâles et femelles, nageant, plongeant, dormant, allaitant. Les chacals rodent. Nous restons 1 h à les observer et à les photographier. Route vers Swakopmund puis nous poursuivons jusqu’à Walvis Bay. Le paysage est superbe entre les dunes rouges et l’océan. Nous croisons une épave de bateau. Au loin, de nombreux navires. Nous nous rendons sur la lagune et voyons une usine de sel puis rapidement, devant, une centaines de flamands blancs ou roses, petits et grands. Les enfants jouent avec les puces des sables. Nous mettons 1h30 à trouver notre hôtel à Swakopmund avec les indications erronées du Lonely Planet. Après de nombreux tours Vincent demande à une guesthouse où se trouve le beach lodge. L’hôte, très sympa, nous indique que l’hôtel ne se trouve pas à 1km comme noté mais à environ 4km ! Dernière demande à une femme devant sa maison qui nous précède en voiture pour nous indiquer le chemin. L’hôtel est en forme de bateau et donne directement sur l’océan. La suite est très belle avec 2 chambres, de belles couettes blanches, balcons donnant sur l’océan, salle de douche, salon avec cuisine américaine : quel luxe après nos sept jours de camping ! Tout le monde apprécie ! De l’hôtel nous réservons pour le lendemain une matinée avec Alter Action repéré sur Internet pour faire du surf debout ou allongé. Nous achetons à Swakopmund des chaussures de marche pour Vincent. Retrait d’argent et petites courses alimentaires, nous en profitons également pour réserver un resto pour ce soir (Cape to Cairo). Nous retournons à l’hôtel pour une bonne douche et shampoing, quel bonheur ! Le Repas s’avère très bon et très copieux. Vincent et moi prenons un T-bone de 500g présenté sur une grosse planche à découper. Retour. Dodo.

15/08/2008 Sandboarding

Grasse matinée : lever 6h45 ! Petit déjeuner somptueux et succulent avec vue sur l’océan et ses vagues géantes. 9h15, l’équipe de « Alter Action » vient nous chercher et nous conduit dune 7. Sandboarding Nous prenons notre matériel et après quelques explications, nous montons la dune à pied. Titouan et Maëlle font du surf allongés sur une planche que l’on courbe à l’avant en la relevant avec les mains. Ils descendent la tête la première à toute vitesse. Ils se débrouillent comme des champions. Titouan a sa vitesse mesurée à 66km/h et Maëlle 65km/h. Vincent s’y risquera aussi une fois et ira à 71km/h : décharge d’adrénaline assurée ! Vincent et Sophie font du sandboard debout (=snowboard mais dans le sable). Cela fait un peu comme du snow dans la poudreuse. Nous montons 4 fois de suite (la montée est épuisante). Nous achetons 4 T-Shirts comme souvenirs et trophées de nos exploits ! Crystal Gallery. Nous voyons différentes pierres semi-précieuses dans leur roche d’origine, ainsi que la fabrication des bijoux. Nous aimons la Pietersite qui nous évoque des peintures fauves par ses différentes courbes du bleu au vert en passant par l’orange, le marron et le jaune. Nous achetons un beau collier d’howlite blanche et bleue pour Mamie. Nous passons chercher le film du sandboard tourné ce matin par Alter-Action. Après avoir repris de l’essence et de l’argent à Walvis-Bay, il est déjà 16h30, nous partons alors pour avancer la route vers le Naukluft. Nous nous arrêtons au premier camping indiqué dans le lonely planet alors que la nuit tombe : le Kriess se rus. Il reste bien des traces d’emplacements avec des tables et des chaises +/- cassées + braai et poubelle mais le « camping » est désert, il est visiblement fermé. Vu l’heure nous nous installons là, pas très rassurés d’être ainsi isolés…

16/08/2008 Naukluft Réveil 5h, départ 6h. Nous déjeunons dans la voiture. Le paysage de montagne est magnifique. Nous nous arrêtons pour nous prendre en photo devant le panneau du tropique du capricorne. Nouvel arrêt essence au pittoresque « village » de solitaire. Nous atteignons le parking de l’Olive Trail dans le Naukluft vers 9h30. le temps de préparer nos sacs, nous partons à 10h. Il fait très froid et nous prenons tous pull, polaire et gants. Nous suivons les traces de pas blanc peints sur les rochers. Nous grimpons dans un paysage de montagne puis avons une belle vue sur le plateau. Nous pique-niquons en face de rochers où vivent toutes une famille de damans. Suit le descente du lit d’un torrent dans les rochers avec parfois des murets à desescalader : les enfants aiment beaucoup, mais la marche dans les gros rochers parfois à l’arête pointue et/ou non stable n’est pas simple. Nous marchons au fond d’un magnifique canyon. Sur les parois abruptes s’accrochent Kokerboom et cactus. Passage étroit entre les gorges et délicat car en hauteur. Une chaîne aide au passage qui reste difficile. Après les essais de Vincent et Sophie, nous choisissons de passer du côté droit de la falaise où le passage avec chaîne est plus difficile mais plus court. Nous accrochons les enfants à l’aide de la corde d’escalade achetée avant de partir et les assurons sur la chaine avec une dégaine. Chaque adulte d’un côté du passage, nous les guidons l’un puis l’autre. Ils se sont bien amusés. Nous, nous avons eu un peu peur. Reste quelques difficultés dans la descente passées sans problème. Nous voyons de superbes roches aux courbes roses et vertes que Titouan apprécie tout particulièrement. Enfin, sur la fin de la ballade, nous voyons un troupeau de koudous sortir du lit de la rivière et grimper dans la montagne. De toute la randonnée, nous n’avons pas quitté nos polaires ! Nous quittons Naukluft et trouvons le camping prévu : Tsauchab river camp. Il n’y a plus de d’emplacement sur place mais on nous en indique un à 8 km de là, au camping Naukluft view bush camp, très bien. Nous ne voyons aucun voisin une fois installés et nous avons des toilettes et une douche privés, bac vaisselle sur l’emplacement mais sans eau chaude et pas d’électricité. Repas barbecue et dodo. Il fait super froid et il y a un vent glacial.

17/08/2008 Sossusvlei

Réveil dans le froid puis route d’une centaine de km vers Sesriem : l’entrée dans le pays des dunes géantes de sable rouge. Nous réservons le resto au Sossusvlei lodge, prenons notre emplacement de camping, faisons le plein et dégonflons les pneus à 1.8 bars. A cette occasion nous réalisons que l’une des roues de secours est complètement dégonflée ! Nous partons vers les dunes : 60km de belle route goudronnée, puis 5 km de sable. Nous passons le sable mou plutôt bien en position 4x4, jusqu’à ce que nous croisions quelqu’un à contresens. Nous nous écartons des « rails » imprimés dans le sable…et nous nous enlisons. Nous ressortons facilement (en 5mn) après avoir creusé à la main dans le sable mou pour disposer des sortes d’échelles de désensablement (réclamées au loueur à Windhoek). Une fois arrivés, nous partons à pied pour Dead Vlei : un ancien lac asséché parsemé d’arbres morts, au milieu des dunes. Photos, déjeuner. Puis nous jouons aux billes sur le sol bien dur. Retour à la voiture et recharge en eau. Nous décidons de gravir une dune au bord de Dead Vlei. Nous apercevons des springboks. Nous suivons la ligne de crête de la dune sur environ 2km. La fin est harassante. Titouan et Vincent font seuls les 500 derniers mètres. Retour au camping à la nuit tombée, nous regonflons les pneus. Douches. L’entrée du restaurant est difficile à trouver à pied la nuit : nous enjambons une barrière. Sur place, on peur choisir à volonté des viandes d’animaux sauvages : koudou, eland, oryx, impala, zèbre, autruche, phacochère, crocodile…miam miam ! Aucune de nos deux cartes bleu visa premier ne passe à la caisse : nous payons en liquide. Dodo.

18/08/2008 Route D707, Aus

Réveil 5h15, lever 5h45, départ 7h15. Très jolie route C27 puis D707 : montagnes et collines jaunes ou rouges, grandes étendues d’herbes jaunes, nombreux animaux : autruches avec leurs bébés, koudous, springboks, oryx. Sur la D707 nous passons de nombreux « brr » et barrières dans un paysages de dunes rouges d’un côté et de montagnes de l’autre. Nous rencontrons quelques passages avec du sable sur la route. Arrêt à Aus, essence et achat de sandwiches. Titouan : « Nous avions vu des chevaux sauvages ptès de Aus. Ils appartenaient aux allemands qui les ont abandonné il y a cent ans. Nous les avons vu de près, de loin, faire caca, courir, ruer, qui se frottaient l’encolure, nous en avons même vu un collé à la vitre. Nous sommes allés aux toilettes. Papa ne voulait pas que je m’approche trop des chevaux qui mordent. Ensuite nous sommes allés à un point d’eau. Là, nous avons mangé et nous avons vu des poulains. » Puis route vers Fish River. Nous arrivons à Seeheim vers 16h., le paysage est vraiment différent avec des falaises marron et vert et des déserts de cailloux sur une terre très foncée. Seeheim est un hôtel avec quelques places de camping très serrée. Nous sommes dans un coin exiguë entre les toilettes qui puent l’eau sale et le lit d’une rivière asséchée dans lequel se trouve différents os de cadavre d’animaux et des tuyaux de travaux. Il n’y a ni électricité, ni coin pour la vaisselle et cela pour 240ND la nuit ! Malgré tout, barbecue sympa préparé par les enfants avec du gnou au menu + riz + ananas au dessert. Dodo à 20h. Remarque : sur place, un perroquet gris du Gabon, sympa, et un chiot qui vient mordiller les lacets des enfants qui nous ne cessons de repousser.

19/08/2008 Fish river canyon, désert de Gondwana à cheval

Départ 7h15 Nous faisons un peu plus d’une heure de route vers le Fish River canyon, le 2ème plus grand canyon du monde. Nous payons l’entrée dans le parc et nous nous rendons aux différents points de vue. Il y a des nuages, nous le voyons d’abord dans l’ombre puis le soleil apparaît et le canyon s’éclaire. C’est gigantesque. Nous nous rendons au 2ème lodge de notre séjour : le canyon lodge dans la réserve privée de Gondwana. Nous découvrons nos 2 bungalows, très beaux mais malheureusement sans rochers à l’intérieur comme nous l’avions vu sur la pub Internet, seuls les enfants ont un rocher à côté de leurs toilettes. Tout proches, on peut voir des amas de gros rochers qui forment des petites collines. Nous pique-niquons devant notre bungalow tandis que les enfants escaladent. Petit tour détente à la piscine glacée puis thé (compris dans la prestation) en attendant notre balade à cheval dans le désert de Gondwana. Pendant 1 heure nous nous régalons d’un paysage de farwest, tels de véritables cow-boys. (Nous sommes seulement tous les quatre avec le guide, les chevaux et le matériel sont au top). A nouveau thés puis douches, nous savourons le luxe. Le dîner est à la hauteur du reste avec de la viande de springbok que nous n’avions pas encore goûté. Dodo à 20h30.

20/08/2008 forêt de kokerbooms, giant playground

Titouan : “Ce matin nous nous sommes levés tard : à 6h. Après un très bon déjeuner nous avons caressé les chevaux en liberté. Plus tard, nous nous sommes promenés dans une forêt de Kokerboom. Nous y avons vu des lézards. Ensuite, nous avons randonné dans un paysage de blocs de pierres empilées. Cela ressemblait à une cité en ruines. » Route de 221 km vers Hardap resort, nous arrivons à la fermeture (17h15). Autour de nous, de belles collines en forme de tétons : collines jaunes surplombées d’une petite falaise marron. Camping rudimentaire sans vue. Le soir, nous mangeons au restaurant. Il y a une belle vue sur le lac mais nous ne voyons rien car il fait nuit. Dodo.

21/08/2008 Hardap resort, départ

Grand rangement avant le départ. Nous vidons la voiture et refaisons les sacs…remplis de poussières. Dernière visite avant de partir, nous cherchons les oiseaux sensés se trouver autour du lac. Les îlots avec leur colline jaune donne un aspect étrange et très joli au lac, malheureusement il ne fait pas très beau. Il n’y a personne. Cela donne l’impression d’un parc autrefois touristique et désormais abandonné. Nous roulons sur le barrage et voyons en contre-bas une bonne dizaine de pélicans. Nous descendons pour nous en approcher mais malheureusement de jeunes pécheurs viennent de les faire fuir lorsque nous arrivons ! Nous quittons le parc et croisons une colonie de babouins sur le bord de la route : nous nous arrêtons mais ils sont très farouches. La route vers Windhoek nous semble longue. Le 4x4 ne roule pas à plus de 90km/h sur la route droite goudronnée ! Nous dépensons nos derniers dollars dans un magasin d’artisanat pour touriste où nous achetons de petits cadeaux et déjeunons sur place. Nous nous rendons ensuite au bureau d’ASCO car hire. Puis partons pour l’aéroport après quelques formalités. La famille de français qui se trouve avec nous dans le minibus, nous informe que l’avion est prévu pour partir une heure en avance…heureusement que nous étions largement dans les temps !

Au revoir la Namibie, quel beau voyage, que de souvenirs !

Remarque : Pour intéresser les enfants tout au long du voyage nous leur avons fait passer les grades d'explorateur avec des points marqués à chaque nouvel animal observé puis les grades de rangers avec des étapes marquées par nos grandes expériences (sandboarding, marche dans le Naukluft, marche dans le désert, lecture de carte routière, lecture du ciel austral, préparation du feu...). Ils terminent fièrement Rangers avec un bel insigne donné dans l'avion.
Retour d'Inde du Nord du 2 au 27 octobre 2008 English translation pending
by Zebra1030 · 2008-11-01 · 15 replies
Hello, Voici quelques infos au sujet de mon récent voyage, en espérant qu'elles puissent vous être utiles. Période : du 2 au 27 octobre 2008. Trajet : Delhi, Varanasi, Orchha, Khajuraho, Bundi, Jodhpur, Delhi. Arrivée à Delhi le 3 vers minuit. Douche froide au Vivek hôtel : ils me proposent une chambre à 1400 rps, au lieu de 300 l'année dernière ! Ils prétendent avoir modernisé (j'ai pu jeter un coup d'oeil par la suite sur mon ancienne chambre, en montant vers le Sam's café, rien n'avait changé !). J'ai finalement trouvé une chambre (très bruyante) à 400 rps à l'Ajay guest house. Départ pour Varanasi (par train) le 3 à 18 h. 25. Arrivée vers 9 h., avec 1 h. 30 de retard. Course en vélo-rickshaw jusqu'à Panday Ghat. Logement à la OM REST HOUSE. 150 rps la nuit. Accueil très sympa, mais beaucoup de bruit, jusqu') 4 h. du mat, causé e.a. par un groupe de jeunes asiatiques.Diverses visites (le site de l'université est sympa, mais éloigné, tout comme Sarnath). Achat à prix intéressants et négociés chez Ganga Silk. Gérant très sympa. Repas à la superbe Lotus Lounge, endroit très calme et très apprécié. Le 7, départ en train de nuit (23 h 20) vers Khajuraho. Arrivée à Satna vers le 8 vers 6 h 30. Taxi (partagé avec d'autres touristes) vers K. et arrivée à 9 h. 30, après un sérieux retard du à une panne ... d'essence ! Logement (200 rps) à la OSAKA (!) Guest House (200 rps). Très calme car un peu à l'écart du centre touristique. Grande chambre, un peu négligées. A conseiller. Khajuraho est à juste titre incontournable, mais il ne faut pas s'y attarder. C'est un village construit pour le tourisme. Seuls les temples valent le détour. Le resto Agrasen, sur la rue principale (à l'étage) est excellent. Le 10, départ pour Jhansi en bus puis rickshaw vers Orchha. Logement au Ganpati. Pas mal (200 rps après que l'on m'ait proposé une chambre à 1000 rps). Foncez à Orchha !!! C'est encore peu touristique, mais plus pour longtemps. Une visite guidée des palais vaut la peine. Arrêtez-vous sans faute au resto "Ram Raja". La meilleure cuisine indienne que l'on m'ait proposée en deux séjour en Inde. Pour des prix planchers ! Le tailleur PAPPU Tailors est super sympa, tout comme son voisin bijoutier. Le 12, départ pour Shivpuri. Arrivé là-bas, vu le traffic et la situation des hôtels conseillés par les guides, près du centre fort bruyant, j'ai directement repris un bus pour Bundi, après changement à Kota. Logement à la Parihar Guest House (200 rps) pour la 2ème année consécutive. GH correcte, patron sympa, mais il te prend pour un ATM et n'est pas super fiable pour les tickets de train/bus. Il m'avait dit qu'il existait un bus Bundi-Jaisalmer, ce qui s'est avéré faux, la veille de mon départ ... raté. A Bundi, prenez le temps de vous imprégner de cette ville charmante, et visitez les Bemlatt Falls, à 15/20 km de là. J'y ai été deux fois, avec une moto louée. Y nager est un bonheur absolu. La Rajasthani Pizza de chez Uma Merg (50 rps !) est ... hurlante. Le 16, bus de nuit pour Jodhpur. Pratique, mais vraiment peu confortable. La route est mauvaise. Arrivée à Jodhpur le 17, et logement à la Shivam Guest House (200 rps) Bien située près de la Clock Tower, très bon reso, bon accueil. Allez faire des achats de textiles à prix fixes à la Sanklecha Handloom (8, Nai Sarak) et testez les samosas de chez Shahi, au début de Nai Sarak, près de la Clock Tower. N'oubliez pas les épices chez MV Spices (sur la place, allée latérale) et non chez les copieurs de l'enseigne. Retour à Delhi le 23 et logement à la Hare Rama GH (300 rps). Basique mais correct. Si vous souhaitez des infos plus détaillées, n'hésitez pas !
Croisière sur le Costa Concordia du 8 au 19 avril 2009 English translation pending
by Alizee144 · 2008-10-18 · 86 replies
😉Bonjour Nous partons sur le Concordia ( suite au désistement de L'Europa d'octobre 2008) du 8 au 19 avril 2009.😎 Nous partons avec 2 enfants: une fille de 11 et un garçon de 14 ans.J'aimerais savoir si d'autres personnes partent aussi à cette même époque.Le circuit s'appelle " Les trésors de l'histoire", au départ de Nice. Gréce, Turquie, Rhodes, Alexandrie, Chypre et Rome.Le tout sur 12 jours.Tout se rapportant à cette croisiére me fera plaisir.Amicalement😏 et à bientôt peut-être sur les flots bleus ( du moins je l'espère)😎
Pamukkale, Hierapolis, Aphrodisias jusqu'à la grande Bleue (Turquie) English translation pending
by Simplybrice · 2008-10-14 · 1 reply
J'avais beau en avoir plein l'Ephèse, j'étais toujours pas rassasié. Et quitte à être entouré de vieille pierre, autant poursuivre les visites.

C'est pourquoi après avoir tourné dans Selçuk jusqu'à ne plus pouvoir me perdre, il était temps de tout remettre en cause et de se perdre à nouveau. 2 possibilités : la route du sud ou la route de l'est. Le programme des 2 itinéraires étant assez semblables, autant me rapprocher de la Cappadoce qui sera de toute façon au programme. La route de l'est est donc la vainqueur d'une courte tête, permettant de gagner quelques jours car le temps défile inexorablement et je dois encore "visiter" la Syrie, la Jordanie et l'Egypte dans les 7 semaines qui viennent. Pamukkale, nous voilà!!

Seulement, pas de bus directs entre les deux villes qui sont trop petites et la saison trop creuse encore que bien fréquentée malgré tout. Il faut dire que les touristes actuellement en Turquie sont du genre organisés à l'avance en tout cas bien plus que votre serviteur dévoué. Dans le bus au départ de Selçuk, je suis encore le seul gringo. Tous mes co-passagers, du cru. Le trajet doit durer de 2 à 3 heures et ne me fera pas mentir cette fois ci. J'arrive à ma correspondance toujours chargé comme un âne, et doit chercher la compagnie qui dessert Pamukkale à quelques minutes seulement d'ici. Je cherche, on me repère; je suis aussi remarquable qu'une girafe au milieu des goélands. Et comme ma destination du jour est comme écrit taille "4 par 3" sur mon attirail du fait du caractère touristique de celle-ci, je suis finalement sur des rails même si à une gare routière. Après les formalités pécuniaires effectuées, on me conduit à mon véhicule, une vieille camionnette Peugeot qui ne passerait en aucune façon le contrôle technique dans notre beau pays la France. La Turquie de l'est montre son nouveau visage : c'est un peu plus roots qu'à l'ouest et ça ne devrait pas se démentir à mesure que je m'éloigne de l'Europe. Dans le combi cependant, c'est le même topo qu'ailleurs, je suis seul au milieu des locaux qui rentrent chez eux après avoir fait leurs courses de la semaine à la ville. Je pose mon sac en soute au milieu de cartons en tout genre. Au cours du trajet, le minibus s'arrête où bon les passagers lui disent de stopper. Pas de dépose obligatoire à l'arrêt d'autobus, elle est déjà loin la RATP. J'aperçois rapidement le but de mon itinérance du jour, une montagne couverte d'un blanc immaculé dominant le bourg sensé m'accueuillir. Seulement, c'est la première fois que je viens dans le bled et n'ai donc malgré tout aucune idée de là où m'arrêter. Un doute m'assaille : on a doublé Pamukkale, c'était pas écrit dessus et mon chauffeur trop occupé par un rythme de vie en deçà de la 1ère vitesse ne m'a pas prévenu. je me maudis une nouvelle fois mais rien de grave, c'est une ligne de bus de proximité, je n'aurais qu'à la prendre dans l'autre sens une fois le terminus atteint. Le terminus, c'est la vrai Turquie, pas un hotel, pas un vendeur de cartes postales, seulement des échoppes de casseroles, de piments ou de toute autre chose indispensable à la vie locale. Je patiente quelques minutes ici le temps pour la relève routière d'arriver. Me revoilà dans un autre minibus des années 60-70, en train de rebrousser chemin, et quand on arrive à Palukkale pour la 2ème fois, cette fois-ci, je descend. Les hotels sont de retour, reste plus qu'à en choisir un sympathique, à poser mes affaires et à apprécier le coucher de soleil qui tombe sur le village de quelques milliers d'âmes. Direction : la fameuse montagne. Au pied de celle-ci qui ne se trouve qu'à quelques pas de mon nouveau domicile, un lac, ses oies et ses canards. Le temps de prendre un raffraichissement, quelques photos, de remarquer de nouveau le ballet des autocars chargés de visiteurs autoguidés, il fait nuit, je rentre m'en mettre plein la panse et t'écrire un nouvel article, qui précisons-le pour la forme, me fera veiller encore jusqu'à pas d'heure. Sur le chemin du retour, je croise un camelier et son chameau, ici pour proposer une ballade exotique et onéreuse aux gens de passage. après lui avoir vaguement promis qu'on se reverrait le lendemain, je poursuis mon retour. Je tombe alors, et il fait déjà noir comme dans le cul d'une poule, un semblable; sac à dos, casquette, volonté de fer. Il s'appelle Mikhail, il est russe et voyage avec un sac de 25 kilos. 25 kilos??? et pourquoi faire me direz-vous si vous êtes un poil curieux. Et bien Mikhail voyage en faisant du stop et en dormant à gauche à droite sous sa tente dès qu'il rencontre une forêt à même de l'accueuillir. Quel courage!! D'autant que ce soir là, il devra faire le tour du site touristique qui est très rentable donc très surveillé par la police locale, Il est pas couché celui-là non plus mais pour des raisons différentes. Moi qui dors sous un toit et qui mange chaud au moins une fois par jour, je serais très content ce soir là, de lui indiqué où trouver un robinet où il pourra remplir sa bouteille pour sa soif ET sa toilette. Mikhail est d'ailleurs très propre sur lui ce qui doit nécessiter des trésors d'ingéniosité. On se quitte là-dessus en s'échangeant nos cartes de visite comme 2 bons commerciaux dans un salon automobile et en espérant se revoir car pour les prochaines semaines, on va suivre à peu près le même itinéraire. Diner chaud donc et pas de repos pas mérité puisque j'ai pas foutu grand chose aujourd'hui. J'écris, j'écris et écris encore. Il sera bien temps le lendemain d'être fatigué alors que j'irais gravir les montagnes sous la chaleur abrutissante.

Le lendemain donc, réveil délicat de coutume pour profiter du petit déjeuner offert par mes hotes hoteliers. On s'équipe : j'ai mon oeuf, ma bouteille et let's go!! Si tout marche comme prévu je verrais cette fameuse montagne en long, en large et en travers, et devrais aussi tomber sur les ruines d'une nouvelle cité perdue : Hierapolis. 2 en 1, dans la même journée, on s'accroche...

Il est 11h quand j'arrive au pied la montagne aperçue la veille. Nouveau droit d'entrée d'une dizaine d'euros dont je m'acquitte avec fatalité imaginant Mikhail tromper la vigilance des gardes et escaladant des rochers à pic pour éviter cet impot pour visiteur à la journée. Après avoir progresser de quelques mètres seulement dans mon a scension et alors que j'arrive à peine au niveau sédimenté de blanc, un policier me reprend de volée, il faut grimper pieds nus. Le temps que je comprenne que ce n'est pas une blague en regardant les autres couillons pieds nus aux alentours; je me déchausse et continue. Les 2 raisons du déchaussage sont simples : c'est très glissant et les chaussures érodent la blanche paroi délicate. A mesure que je monte, je surplombe la montagne en contrebas. L'eau a dessiné là de courbes harmonieuses et echaffaudé ce qui pourrait être de petites piscines naturelles si elles étaient encore remplies de la dîte eau. Avec le liquide, les reflets promettaient comme sur les cartes postales du lieu des photos magnifiques mais même sans ça, la blancheur rend le l'endroit irréel. Je ne me suis pas trompé, Pamukkale, c'est bon pour c'que j'ai!! j'atteinds, malgré mes efforts pour transformer l'ascension en un exploit sportif, le sommet en 20 minutes. De là, on domine le village et la vallée tout autour. Seule ombre au tableau, le lieu tient autant de la carte postale que du zoo. Les clics des appareils photos sont audibles partout autour, les veaux sont ici chez eux. Certains se baignent les uns en dessous des autres dans un sillon creusé pour charrier l'eau qui explose d'une source thermale encore en amont, charriant avec elles les microbes de ceux qui se baignent en haut sur les corps inanimés de ceux qui s'ébrouent plus bas. Je passe mon tour et poursuis. Mon apprentissage des micoses attendra encore un peu.

Je coutourne la montagne en longeant un chemin prévu à cet effet. Tout à gauche est blanc, tout à droite est désordre de cailloux. Un petit effort de compréhension, et là, ça saute aux yeux, Hiérapolis a été construite puis détruite juste au dessus du paradis blanc et de ses eaux thermales et chaudes. Contrairement à ce qui est dit dans Asterix, ils sont pas fous ces romains. Pas besoin de s'emmerder à construire à des kilomètres si de l'eau chaude jaillit du centre de la terre à un endroit E. Les ruines d'une ville contenant jadis plus de 100.000 habitants sont donc sous mes yeux ébahis et devant mes pieds contents de les trouver juste là!! L'enchainement des 2 sites est donc immédiat, je n'aurais pas à me perdre aujourd'hui. De plus, à mesure que l'on s'éloigne des eaux réparatrices des sources chaudes, les quidams en sandales et chaussettes se font également plus rare. 2 bonheurs pour le prix d'un, c'est plus qu'il n'en faut pour me sur-satisfaire!!

Les colonnes, les temples à l'allure autrefois opulents et désormais branlants, les rues pavées depuis 2000 ans, l'amphithéatre et tous ses potes sont de retour. Ca valait bien un oeuf dur!!! Et une nouvelle promenade sous le soleil! J'y passerais toute l'après midi du fait de la distance à parcourir pour évaluer à sa juste valeur le spectacle qu'il m'est vendu de découvrir. Ne resta plus qu'à attendre le coucher de soleil pour finir la journée en beauté et en clichés. Perché sur un promontoir dominant la montagne à l'abri des moutons, en musique pour parfaire la chose, je me suis même assoupi quelques minutes emporté que j'étais dans une béatitude exquise. Le couché de soleil fut évidemment à la hauteur du reste, et à la nuit tombée, je rejoignis mon hotel pour me remettre de mes émotions et remplacer l'oeuf orphelin d'une nourriture plus abondante. Il va sans dire que comme il n'y a pas beaucoup de backpackers (touristes sac-à-dos) en cette saison, je me suis allongé dans ma chambrée pour paufiner une nouvelle soirée d'écriture et satisfaire ainsi je l'espère ta soif d'autre chose.

Tout s'est d'ailleurs enchainé tellement vite ce jour là, que je n'ai pas pensé à quoi faire le lendemain. J'avais originalement prévu de quitter Pamukkale mais j'y resterais finalement une journée de plus ne voulant céder à l'urgence d'une fuite dont j'ignorais la voie vers la sortie. Il fut donc convenu d'une excursion organisée sur un nouveau site antique et évocateur : Aphrodisias, à environ 1h de là. Aphrodisias!! Hummmm, j'en ai l'eau à la bouche!!!

Le réveil du vendredi fut toujours aussi difficile (je t'en prie, ne m'en veux pas de l'écrire c'est juste que c'est vrai!) et le petit déjeuner toujours au programme. Un nouveau minibus doit m'amener en compagnie de nouveaux compagnons vers Aphrodisias à 10h. Et, comme les touristes free-lance sont toujours aux abonnés absents, nous ne seront que trois à nous y rendre et ce, bien qu'Aphrodisias soit considérée comme le seul site de la région a pouvoir tenir la comparaison avec Ephèse. Se joigne donc à moi, Jean-François (Jeff), ancien habitant de la célèbre rue de Montreuil 75011 Paris (le monde est petit) avec qui je passerais un petit bout de temps, et une japonnaise dont le nom m'échappera en raison d'une discrétion toute nippone. Et comme nous ne sommes que trois, nous irons sur place en voiture, conduit par un habitant de Pamukkale. Sur le trajet, grande discussion avec Jeff qui me rend méfiant lorsqu'il me dit qu'il travaille au Figaro mais qui se révèlera finalement un chouette compagnon de route dont je partage les idée avec joie, d'autant plus qu'elles sont proches des miennes. En arrivant à Aphrodisias, et bien qu'aillant payé pour le transport, on se voit extorqué de frais de parking (2, 5 euros) alors que nous sommes quasiment les seuls sur place. Il n'y a pas de ville récente aux abords du site, donc un véhicule est obligatoire comme l'est donc l'acquittement des frais de parking. Mais on n'est pas venu jusqu'ici pour se taper dessus avec le chauffeur donc on divise par 3 et on va visiter avec le sourire comme des imbéciles heureux. En quittant le chauffeur, un type nous dit qu'il faut attendre le "tracteur service". On attend 3 minutes et un tracteur tirant un remorque couverte arrive. On monte dans la remorque alors que le tracteur doit nous conduire à l'entrée principale. Le trajet s'effectue en moins de 2 minutes et environ 200 mètres, juste le temps de traverser une route. Heuresement cette fois-ci, on ne nous demande rien... C'est folklo' comme une ballade en tracteur tirant une remorque. On s'acquitte également, et comme prévu cette fois, du droit d'entrée sur le site et on est parti. Je fais la visite avec Jeff, la japonnaise a disparu. on retrouve une nouvelle fois un amphithéâtre (7000 places), des bains, des colonnes mais tu connais maintenant la chanson... Jeff est intarrissable sur l'histoire du lieu et comment il s'articule, ça me change des visites façon "nez en l'air" et c'est pas pour me deplaire. On déambule comme ça pendant quelques heures rencontrant à peine une centaine d'autres personnes évidemment toutes droits sorties de leur bus climatisé. On est pour ainsi dire seul dans ce décor de péplum. Seulement, à mes yeux de profanes qui découvre les mêmes pierres depuis pas loin d'une semaines, je suis un peu déçu en comparaison de ce que je m'attendais à voir. Aphrodisias a été détruites par les tremblements de terre et submergée par des coulées de boue si cela ne suffisait pas. Et alors que je m'apprête à émettre un avis définitif sur l'endroit, on se dirige vers une struture inédite dans mon odyssée : un stade.

J'entends déjà les supporters de tous bords demander si ça vaut le Parc des Princes ou le stade de Gerland; et j'ai envie de leur répondre : Ô que oui!!! Le stade est construit tout en longueur comme dans Ben-hur pour ceux qui s'en souviennent; la piste centrale doit mesurer dans les 200 mètres de long (2 fois plus longue qu'une piste dans nos stades contemporains) pour une vingtaine de mètres de large. Et autour des gradins construits à la manière de ceux des amphithéâtres. Et si le théâtre fait 7000 places, le stade doit approcher les 40.000!!!! et en plus il est remarquablement conservé ce qui ne gache rien puisque tout ou presque autout est en mille morceaux. Autre chose : alors que nous y restons pas loin d'1/2 heure, on y croise que 4 personnes qui se fondent de toute façon dans la masse de l'édifice. On est seul au monde dans cette ville fantome, dans cet ancien lieu de divertissement autant que d'exutoire, c'est l'Hymne à la Joie Vs Vercingétorix!! On ne s'en va même pas de l'endroit à cause d'un groupe bruyant qui arrive mais juste parce que le chrono n'attend pas et que notre japonnaise et notre chauffeur risque de nous attendre bien longtemps si je laisse parler mon coeur! En quittant le lieu, on se dirige cette fois vers la sortie qui nous fera admirer un arc de triomphe quasiment complet de démesure et de colonnade ainsi qu'un musée regroupant les pièces les plus précieuses découvertes ici : Bas-reliefs, sculptures, outils, vases, tout y est mais j'en ai plein les pattes et le stade avait déjà achevé de me convaincre donc on retourne à nos nippons, on ré-emprunte le tracteur obligatoire remplaçant 4 minutes de marche hypothétique et alors que l'on revoit notre chauffeur, on est déjà sur la route. Lui n'a pas de temps à perdre et a autre chose à faire que nous attendre toute la journée, et nous vannés par l'exercice quotidien nous endormons de concert, seulement réveillés par l'autoradio-cassette que notre chauffeur a cru bon d'allumer nous déversant un beat dance turc digne des années 80 que je ne chéris pas particulièrement bien au contraire (rappelle-toi j'aime/j'aime pas).

On arrive sur Pamukkale vers 16h, reste plus qu'à profiter de la fin de journée avec une boisson fraiche et à réfléchir au programme du lendemain à tête reposée. On discutera de ça avec Jeff le soir même autour d'une bonne assiète sur une terrasse dominée par la montagne blanche. Lui qui n'a plus que quelques jours dans le pays et moi qui suit le chemin indiqué par ma boule de cristal nous mettons d'accord : la direction choisie sera celle du sud menant à la mer, pas dégueu comme programme. C'est vrai mais on n'est pas des boeufs, sinon on serait en bus pullman 4 étoiles avec 60 autres pèlerins pressés. Reste plus qu'à trouver une nouvelle compagnie de bus locale et à bouger nos derrières mais d'ici là une nouvelle nuit de sommeil s'annonce et celle-ci promet d'être complête puis que ça fait 2 soirs que j'écris et que je repousse le coucher à la façon du Braïce de Paname. Le check-out de la chambre prévu au lendemain matin n'est qu'à 11h, et ça, c'est vraiment bon pour c'que j'ai!!!

Mes paupières se ferment vers 1h30, et si tu fais le calcul, les 8 heures de sommeil seront atteintes allègrement pour la première fois depuis mon arrivée sur le sol turc. Je m'endors dans un sourire.

Mais à 9h pétantes, coup de tonnerre sous la forme de coups sur ma porte de chambrée. Le Braïce tombe des nues, qu'est ce qui se passe? comment se fait-ce? Je laisse frapper une première fois drappé que je suis dans les méandres de mon rêve. Peut-être la personne de l'autre côté comprendra son erreur et ira frapper à côté. Quelques secondes plus tard, nouveaux coups de semonce, je ne suis plus drappé de rien, je suis sorti de force de mon plumard par un énergumène bien décidé à frapper jusqu'à ce que réveil de Brice s'en suive. Bordel de merde, adieu ma nuit de 8 heures et plus, c'est une malédiction!!! Je rebranche mon cerveau, le met en mode stupeur et incompréhension, et file en boitant des yeux comme un chien albynos à trois pattes. De l'autre côté de la porte, Jeff, la gueule enfarinée ne comprend pas mon rythme habituel et après moins d'une seconde d'excuse, reprend presque la conversation au point où on l'avait laissé la veille. Inutile de dire que j'avais à ce moment précis envie de faire la conversation même en français... On conviendra, pour ma part dans un "hhmmmmm", de nous revoir à 11h. Je referme la porte en maugréant jusqu'à mon lit encore chaud d'un sommeil pas si lointain. Mais le charme est rompu, je suis presque en rogne et malgré les rideaux, il fait jour dans ma chambre. Bon courage pour t'y remettre!!! Mais le Braïce, expert en la matière, parviendra malgré les évènements contraires à toute biencéance, à re-faire le vide dans sa tête après de longues minutes de lutte interne entre le petit diable sur l'épaule gauche et le petit ange sur l'épaule droite.

A 10h30, le réveil sonne et le réveil plus dur qu'imaginé la veille au soir... La mise en route est cependant rapide, faire mon sac n'est plus qu'une formalité, en tout cas après une douche revigorante. Jeff me rejoint quelques minutes plus tard, s'excuse à nouveau le temps d'une seconde et passe rapidement à autre chose. Je ne sais pas si c'est tant mieux ou tant pis. Nous irons ensemble à Fethiye, il a déjà négocié avec le gentil bougre qui tient une agence de réservations de bus dans ma rue et qui ne jure que par moi, vu qu'il m'interpelle depuis 3 jours que je suis là et que je m'y arrête chaque fois pour lui faire la conversation de manière courtoise et décontractée, le Braïce quoi! On refait le même changement que trois jours plus tôt, et on remonte dans un bus à taille normale pour un bus. Cette fois-ci, avec mon accolyte, on est donc deux européens dans le transport collectif qui nous amène à la Méditerranée. Où sont donc les backpackers?? Le trajet dure 4 heures qu'on passe à parler voyage entre deux siestes inconfortables même si on a le luxe de pouvoir bénéficier de deux sièges chacun. Le bus n'est pas plein, autant en profiter! Quand on arrive à destination, un type proposant les services de son hotel nous accoste, et comme son établissement trouve référence dans le LP, on l'écoute et on avise de suivre ses conseils. Ce sera notre nouvel hôte. Mais comme un nouveau transport contenant peut-être d'autres touristes arrivent plus d'une heure après, il nous propose soit de l'attendre, soit de prendre un taxi. L'attendre plus d'une heure, hors de question après une journée dans les transports, surtout que l'ambiance "gare routière", c'est pas très glamour. Prendre un taxi, pas moyen; les transports en commun turcs sont très efficaces et bien moins chers qu'une voiture à compteur. L'hotelier ne voulant pas perdre deux clients fraichement tombés du ciel se résoudra donc à nous accompagner au minibus en commun, téléphoner à son frère à l'hotel pour le prévenir de notre arrivée, et à tout mettre en oeuvre pour nous éviter d'aller ailleurs. Tant mieux d'ailleurs, on est sur des rails pour pas cher.

Son hotel est un peu à l'écart de la ville, à quelques mètres de la mer, avec une terrasse couvrant tout le 3ème étage et dominant la grande bleue. On partage une chambre double avec Jeff, puis une bière puis le dîner du soir devant le front de mer au centre-ville qui expose de superbes voiliers de bois. Le type de l'hotel nous arrange également la réservation pour le lendemain (dimanche) d'une journée de croisière sur un bateau naviguant dans la baie de Fethiye. Relaxation au programme et cette fois-ci ça ne sera pas pour rattrapper une nuit de sommeil incomplête, Jeff dors dans ma chambre. Même s'il se réveille le premier, il aura la clé pour re-rentrer sans avoir à me sortir, brumeux, des bras de Morphée

Comme prévu cette fois-ci, je me lève sans encombres à 9h30; Jeff est déjà levé et je ne l'ai pas entendu se mettre en ordre de marche. Le soleil brille toujours, dans le ciel comme dans mon coeur. Un chauffeur viendra nous chercher peu de temps après pour rejoindre le bateau du jour. Le bateau en question n'est pas un bateau à voile mais une grande embarcation pouvant supporter à vue de nez plus d'une centaine de convives avec un pont supérieur couverts de petits matelas accueuillants pour la bronzette et le prélassement. Le pont inférieur est quant à lui, couvert et rempli de table où se restaurer pour le déjeuner. Comme déjà aperçu prédemment, le bateau n'affiche pas complet, nous devont être une grosse trentaine de personnes, dont une vingtaine de gros anglais. L'ancre est levée vers 10h30, le moteur diesel est très discret se qui ne gache rien. On navigue entre les îles à allure modérée. Au bout d'un moment, comme le chauffeur de l'avant-veille, le capitaine du bateau branche la stéréo, déversant sur nous des flots de musique électronique turque indigeste. Mais comme je ne voyage pas à vide, je réplique dans la foulée en m'équipant de mon MP3. La proue (avant) du bateau est déserte et à l'abri du raffut. Déjà que dans le silence, c'est la meilleure place, je m'y réfugie allègrement et démarre l'écoute d'une musique douce, les pieds flottant dans le vide à quelques centimètres de l'eau. Bonheur qui me rappelle les Philippines, gage à moi de ne pas finir sous un mètre d'eau de mer avec mon matériel électronique (sic). Mais la mer est clémente et le bateau ne tangue pas, aucuns problèmes. Le bateau s'arrêtera 3 fois au cours de la journée, nous permettant de larges minutes de baignade. Pour couronner le tout, un tobogan aquatique part du pont supérieur pour finir sur le côté de l'embarcation, au ras de l'eau. C'est bizarre comme installation mais ça fait son petit effet. On peut également sauter ou plonger dans l'eau depuis à peu près partout sur le bateau, ce dont je ne me prive pas. Même depuis le pont supérieur, une petite marche est installée pour faire un saut haut d'environ 4 mètres, ce dont je ne priverais pas non plus gardant intelligemment les jambes jointes pour ne pas se claquer un testicule au contact de l'eau sous l'effet de le chute. La croisière se passe donc au petit trot, le déjeuner est offert, les pauses discussions avec Jeff - musiques à l'avant du bateau - siestes sur le pont supérieur se succèdent allègrement. Ca durera toute la journée comme ça, au rythme des pauses baignades. Le retour au port se fit sans encombres avant le coucher du soleil, que l'on consacra à l'enffournage d'un nouveau et dernier repas de la journée. Le retour à l'hotel tranquille dans des senteurs de jasmin qui fleurissent partout autour; la vie est douce comme un bord de mer méditerranée. Et moi je suis là à écrire Et comme je n'ai pas internet dans l'hotel à Fethiye, devras-tu donc attendre quelques heures de plus pour lire ces lignes et reluquer les photos correspondantes. Désolé.

Demain, je poursuis un peu sur la côte vers un village nommé Kas (j'y suis maintenant en fait). Pas de problème particulier à signaler, personne n'est tombé dans l'eau tout habillé. La capadocce sera pour dans 2-3 jours, Tant que le vent tournera, je repartira.

Grosses bises à l'eau salée à tous.
Paiement du vol pour Marrakech et de l'hôtel par internet? English translation pending
by Sylvie2pessa · 2008-10-01 · 17 replies
😇 Bonjour a tous. Je pars dans quelques jours à Marrakech. C'est la première fois que je pars seule à l'etranger.Je vais sans doute faire la plupart de mes "achats" via le net. Comment concrétiser mon paiement. comment vais-je savoir ou retirer mon billet d'avion. Idem pour l'hotel, je reserve et paie par net. Quelles garantie? Et que mettre dans ma valise. Séjour du 15 au 25 octobre. Merci de vos conseilles
Calcul de salaire et des impôts en Suisse English translation pending
by Flomoh · 2008-09-29 · 36 replies
Bonjour,

je viens de passer un entretien pour un poste de développeur .net sur Genève j'ai un niveau bac+3

On me propose 5500CH/ mois 42.5h/semaine de travail Donc pour ma part j'aimerais avoir quelque réponse concernant : le salaire combien ça me ferait en net/ euro ? l'impot est déduit directement sur le salaire? Faut-il aussi payer les impôts en France ? l'assurance maladie Suisse est-elle obligatoire ? habiter sur Genève ou au frontières ?

merci d'avance
Comment se rendre à l'embarquement croisières à Venise? English translation pending
by Antinea35 · 2008-09-08 · 47 replies
Bonjour à tous, 😉 J'ai enfin la chance de faire une croisière fin Octobre au départ de Venise. Nous arriverons par le train, je pense à Mestre, et je me demande si quelqu'un sait comment se rendre au port pour prendre ce bateau de rêve......... Merci à tous antinea35

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