Results for "Saint-Pierre+et+restaurant+|+122+>+74"
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Mes impressions du Vietnam English translation pending
Découvrir un nouveau pays est toujours excitant, et parcourir le Vietnam fut vraiment une découverte à part entière ! Mon opinion est contrasté entre la beauté des paysages, et l'accueil mitigé par les locaux.
Avant de revenir là dessus ce qui m'a le plus impressionné (et par la suite épuisé...) c'est leur "sport national" j'ai nommé la conduite ! La circulation est un fouilli indescriptible, ça grouille de 2 roues bien plus que de voitures et ça klaxonnent à tout va, sans arrêt. Sur les routes pas de règles, ça double même si y'a quelqu'un en face, dans les virages faut avoir le coeur accroché !
Sinon il y a ce régal permanent entre les nems et les baguettes (sinon j'ai été assez déçu par la nourriture viet), certaines personnes étaient adorables mais d'autres ont eu un comportement de j'men foutiste voir désagréable que je n'avais jamais rencontré en Thaïlande ça nous faisait bizarre, leur façon de t'interpeller est assez rude.
Voilà très succintement mes impressions après ce premier voyage car bien sûr nous y retourneront (15j c'est juste un aperçu...) nous avons encore pleins de choses à voir !
Avant de revenir là dessus ce qui m'a le plus impressionné (et par la suite épuisé...) c'est leur "sport national" j'ai nommé la conduite ! La circulation est un fouilli indescriptible, ça grouille de 2 roues bien plus que de voitures et ça klaxonnent à tout va, sans arrêt. Sur les routes pas de règles, ça double même si y'a quelqu'un en face, dans les virages faut avoir le coeur accroché !
Sinon il y a ce régal permanent entre les nems et les baguettes (sinon j'ai été assez déçu par la nourriture viet), certaines personnes étaient adorables mais d'autres ont eu un comportement de j'men foutiste voir désagréable que je n'avais jamais rencontré en Thaïlande ça nous faisait bizarre, leur façon de t'interpeller est assez rude.
Voilà très succintement mes impressions après ce premier voyage car bien sûr nous y retourneront (15j c'est juste un aperçu...) nous avons encore pleins de choses à voir !
Possibilités de visites autour de Majunga? (Madagascar) English translation pending
1-Est-ce que le bateau pour Nosy-Bé est operationnel en ce moment??
2Peut-on facilement aller en Taxi brousse à:
Minsitjo
Soalala
Analalava
Ces villes presentent-elles un interet?
3-Existe t-il une liaison fluviale Majunga- Marovoy?
Dans moins de 3 semaines je serai à Majunga....
Merci pour vos reponses eventuelles et bonjour à tous les forumers de Madagascar.
Amicalement.
2Peut-on facilement aller en Taxi brousse à:
Minsitjo
Soalala
Analalava
Ces villes presentent-elles un interet?
3-Existe t-il une liaison fluviale Majunga- Marovoy?
Dans moins de 3 semaines je serai à Majunga....
Merci pour vos reponses eventuelles et bonjour à tous les forumers de Madagascar.
Amicalement.
Voyage à planifier au Costa Rica English translation pending
Bonjour, Nous voulons, mon conjoint et moi nous planifier un voyage en partance du Québec, pour le Costa-Rica.
Nous n'avons pas un énorme budget, donc nous aimerions avoir des idées pour un itinéraire et des endroits pour coucher, soit des cabanas et des hotels pas trop dispendieuses. Nous disposons de 12 a 15 jours.Nous voulons voir au moins un volcan, la parc Manuel Antonio, les plages coté pacifique et caraibes, Si on a le temps les forest nuageuse. Avez vous des idées. Nous allons louer un 4X4 arrivé a San José. C'est notre premier voyage, et avec si peu de temps on voudrait voir ce qu'il y a de plus beau... Alors S.V.P. mes amis voyageurs, voulez vous m'aider en me donnant une idée de combien cela me couterait. On pourrait disposer de 2000. canadien en forcant la note. Est-Ce réalisable . On veut quand même pas manger tous les jours la même chose. J'attends vos réponse ceux et celles qui ont déja fait ce voyage. Merci à l'avance. ( on partirait fin mars ) ( je crois que les billets d'avion sont 900.00 ?? )
Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route English translation pending
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos
SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎
Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction KilyosSUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Notre séjour au Majestic Colonial Punta Cana du 19 au 27 janvier English translation pending
Bonjour à tous!!
Nous sommes rentrés ce matin du Majestic et nous avons été un peu déçus. Stephen27, nous avons du nous croiser!!
Alors dans l'ensemble, on peut tout de même dire que nous avons passé de bonnes vacances, ça aurait pu être pire! Le cadre est très sympa, les chambres spacieuses et confortables, les employés sympatiques et souriants, mais les quelques petits tracas que nous avons eu nous on quelque peu terni le séjour sans pour autant le gâcher.
Jeudi 19 Janvier Jour de notre arrivée. * Sommes à l'hôtel vers 19h locales. * Prenons possession rapidemant de notre chambre, et sur les conseils d'amis déjà sur place, partons directement avec nos valises car eux les ont attendu 2h!! En fait leur principe est d'attendre qu'il y ait plusieurs arrivées et de regrouper la distribution des valises, donc dommage pour vous si les prochains arrivants ne sont pas dans le 1/4 d'heure! Notre chance c'est que notre chambre est la 1ère de tout l'hôtel, la 1101 (je me souviendrai longtemps de ce N° car j'ai du le dire 1 million de fois en allant à la réception!!!)
* En arrivant nous constatons que le lit de notre bébé n'est pas là, elle est fatiguée, il est minuit passé pour elle en heure de France et il est tant qu'elle dorme. j'appèle la réception, ils me disent qu'ils nous l'ammène de suite, mais 30mns plutard toujours rien, et je rappèle ainsi 4 fois en 2heures!! Mon mari se déplace à la réception, ils lui répondent que ça vient de suite. 1/2 après toujours rien! Là je suis furieuse car ma fille est fatiguée. Mon mari repart avec l'intention de ne pas revenir de là bas sans le lit, ils lui répondent que j'ai appelé pour dire que la petite dormait déjà et qu'elle n'en avait pas besoin, de laisser tomber!!!!! J'ai jamais donné cet appel! ils lui disent finallement que ça fait 2heures et demies que le service des public relations sait qu'il n'y a pas de lit disponible pour mon bébé et qu'ils ont "oublié" de leur transférer l'info à la réception!!!! Ils nous promettent de faire le maximum pour nous donner un lit...en cours de séjour!!! Je trouve cela très moyen si on considère que la résa a été faite en mentionnant le bébé! Il est presque 3h du mat' heure de Paris et franchement je suis furieuse.
* Nous avons juste déballé les bagages et pas pris de douche à cette heure là car pensions qu'à tout moment quelqu'un allait arriver avec le lit. Mon mari prend donc une douche et le sifon reste bouché, pas d'évacuation de l'eau! J'apl de nouveau la réception car j'aimerais bien moi aussi me rafraîchir après ce long voyage! Au bout du 3ème appel on nous envoie quelqu'un qui vient les chaussures peines de boue, qui file 2 ou 3 coups de marteau dans le sifon et qui repart en nous laissant de la boue partout dans la douche, la salle de bain et l'entrée!!!
* En sortant de la douche je me prends une porte de placard sur le pied!
Manifestement j'ai eu plus de chance qu'une de mes collègues dont la porte en verre de la douche s'est brisée à 2mètres de son fils de 2ans!!!
Je suis résignée et fatiguée je n'apl plus la réception et vais me coucher après avoir nettoyé le sol avec 1 serviette de la salle de bain. Il est 4heures du matin heure de Paris, je n'en peux plus.
Vendredi 20 janvier * Il est 8h15 on frappe à notre porte : c'est le ménage!! Je lui demande de revenir plus tard! J'apl de nouveau la réception en cours de journée pour demander à ce que le ménage soit fait et en rentrant de la plage en fin d'après midi toujours personne n'est passé. Il ne nous reste qu'une serviette pour nous doucher. Elles viennent à 20h!!!!
* Dans la journée des débris sont déposés dans le jardin devant notre terrasse. Je n'ai pas pris de photo ce jour là, et c'est bien dommage car il y avait un tel monceau de pierres et de briques ainsi que de sac poubelle et de verres en plastique!! Ce tas restera là 2 jours. Le mercredi rebelotte mais en plus petit et en moins crado!
Samedi 21 janvier * Les ordures sont toujours là!
* Peut être que la veille j'ai stressé la femme de ménage du coup elle ne vient pas le matin, certainement avec la bonne intention de nous laisser dormir, mais du coup elle vient...à l'heure de la sièste de ma fille....pas bien grave.
Dimanche 22 janvier * Les toilettes fuient! Appelons la réception pour réparation. Après le passage du ménage, constatons que tout est rentré dans l'ordre.
Lundi 23 janvier * La fuite persiste. Concluons qu'il s'agit d'une fuite ou infiltration de la pluie car plus d'eau après le ménage mais de nouveau après chaque averse.
* Le téléphone ne fonctionne plus et ne sera pas réparé du reste du séjour. Nous recevons des appels mais n'entendons rien. D'ailleurs ça sonne à n'importe quelle heure, que ce soit 00h30, 3h50 ou 7h00 du matin!!!
* vers 13h et jusqu'à environ 17h des ouvriers déchargent des chaises en fer forgé dans le jardin de notre chambre. Ma fille ne peut pas faire la sieste. Après le fer forgé, le plastique et les chaises resteront là jusqu'au soir et auront disparu à notre retour du repas! Je n'ai pourtant pas appelé la réception (on a plus le téléphone!!!) Déjà que notre vue n'était pas terrible puisque nous donnions sur les grilles de l'hôtel d'à côté (le Lookéa je crois) mais là c'étaitn un peu abusé de laisser des chaises!!
* Avons eu de grosses averses. Notre chambre étant la première du bloc où elle se trouve nous avons près de la porte d'entrée un côté jardin. La pluie tombe devant la porte et...s'infiltre DANS la chambre, je m'en suis rendue compte à mes dépends en manquant de me casser la figure en glissant dans la flaque qui n'était pas visible en sortant de la chambre. j'ai du mon salut à la poussette de ma fille, heureusement qu'elle était dedans et qu'elle ne marchait pas devant qu'elle elle serait tombée à coup sur et se serait fait très mal.
Mardi 24 janvier RIEN A SIGNALER MIRACLE!!!
Mercredi 25 janvier Rien de spécial sinon que le téléphone n'arrête pas de sonner surtout la nuit. Je le laisse décroché. Peut être la réception en a eu marre de moi et nous a coupé la ligne!!!!!!
Jeudi 26 janvier Depuis le jour de notre arrivée nous avons signalé notre désir de rester une journée de plus car nous avions déplacé notre résa d'avion au vendredi 27 au lieu du jeudi 26. N'avons vu la représentante de notre agence que le mardi 24 alors que tous les jours je me déplaçais le matin et l'après midi à la réception pour savoir si elle était là et tous m'ont toujours dit qu'elle venait l'aprèm à partir de 17h, donc moi je venais à chaque fois à 17h15 ou 17h20 pour lui laisser le temps d'arriver. Quand j'ai fini par la rencontrer, elle m'a dit qu'elle était là tous les jours de 15h à 16h!!!! Forcément je ne pouvais pas la croiser!! A d'autres personnes ils ont dit qu'elle n'était jamais venue et qu'ils ne la connaissaient pas!!! J'ai donc passé mes vacances à arpenter la réception pour demander à voir le référant de mon agence pour payer une nuit supplémentaire. Quand j'en ai eu marre de me faire ballader dans tous les sens je leur ai dit de me la trouver sur le champs au risque de se voir devant une demande de nuit gratuite, et comme par magie tout le monde la connaissait et avait son numéro de téléphone!! Je l'ai donc eue et lui ai expliqué la situation en lui précisant que je ne trouvais très pro de la part de son agence de laisser des clients sans accueil ni information. Bref ça m'aurait été égal en fait si je n'avais pas eu besoin de la voir pour cette nuit supplémentaire. J'ai eu du mal à la rencontrer mais consciente de sa faute elle a fait tout son possible pour que cette nuit nous soit offerte ce qui a été le cas. A savoir que la réception nous a réclamé 248 euros pour la nuit avant d'avoir la confirmation de la gratuité. Somme que nous avons refusé d'avancer. A ce prix là ils pourraient avoir un hôtel en correct!!!
Vendredi 27 janvier Jour de notre départ. Tout se passe bien.
Je sais que je vais passer pour une râleuse après ce récit, pourtant je ne le suis vraiment pas, je vous l'assure. D'ailleurs les autres aspects allaient, nous ne nous sommes pas insurgés contre les travaux non finis ou autre, mais ces petits détails mis bout à bout sont vraiment une source de contrariété quand on s'offre des vacances dont on a besoin pour se détendre, se reposer et qu'on se retrouve à gérer des bêtises. J'ai conscience d'être devenue un peu plus exigeante depuis que j'ai mon bébé, mais c'est le minimum de confort qu'on peut demander dans ce style d'établissement qui en passant se veut être un 5* et qui ne l'est pas du tout. Les travaux sont vraiment baclés, je trouve ça très dommage car les finitions ne sont pas soignées et cet hôtel a vraiment un bon potentiel et les vues que nous avons eues sont vraiment préjudiciables à l'image, enfin je trouve.
Extérieur de l'hôtel
Fontaine de l'entrée en extérieur.
Le petit détail insignifiant qui laisse augurer du reste des finitions dans un hôtel tout neuf
Tout de suite après l'entrée, une vaste étendue de déchets qui longent les 2 terrains de tennis
Il y avait tout de même des choses plus sympas à voir. La chambre







Le lobby

La piscine des enfants et les fameux transat avec leur "mode de résevation"
Vue d'une des bâtisse de l'hôtel et jardin devant piscine des enfants après la pluie
Pour le reste, en terme d'excursions je ne peux vous renseigner.
Les repas étaient corrects mais il est vrai pas variés au buffet, les autres restos étaient donc là pour assurer les variantes, c'était bon mais pas exellent, mais j'ai trouvé bien tout de même. Le Japonais était bon. Nous n'avons pas fait le gourmet. Le Mexicain bon aussi. Pas du tout aimé le grill de la plage, mais pour autant bien situé et agréable.
La plage sympa, seul bémol : les poubelles pas lavées, ce qui signifie que les résidus de boissons alcoolisées et autres stagnent dans le fons des poubelles et dégagent une odeur insupportable au point que je guéttais tout le temps les couches culotte de ma fille pensant qu'elle étaient pleines!!!!
Pour les boissons je confirme ce qu'à dit Stephen, à chaque bar on vous fait une version perso de la même boisson!! En gros c'est du jus, du rhum et du sucre, beaucoup de sucre, pas très bon. Mon mari a aussi conclu que la bière restait la seule valeur sure.
Les chambres sont mal insonorisées du point de vue de l'entrée ce qui fait que là où nous étions, nous avions droit à tous les bruits de couloir quelle que soit l'heure, pas top pour dormir, mais bon ça passe encore.
Le spectacle pour les enfants ( de 20h30 à 21h30) est tous les soirs le même, avec une variante d'un jeu différents par soir. Nous avons assisté à un seul spectacle (à partir de 22h, dodo pour bébé oblige!!) et nous avons beaucoup aimé celui que nous avons vu qui était le folklore Dominicain.
Pour les enfants pas besoin de se charger en repas, j'avais pris quelques Blédichef et je ne les ai pas utilisés, il y a de quoi constituer des repas pour les petits, par contre pas de micro onde pour réchaffer les biberons, nous avions emporté le chauffe biberon..
Pour les moustiques nous n'avons pas été trop embêtés car il y avait beaucoup de vent, mais nous avions de toute façon prévu de quoi nous protéger surtout pour notre enfant.
Ma conclusion (parce que là ça fait un moment que je parle ça fait long tout de même, excusez moi...) c'est que je ne conseillerai pas cet hôtel pour des vacances dans l'immédiat mais plutôt pour l'année prochaine car je pense qu'ils auront eu alors le temps de mieux lancer la machine car je pense que le personnel, et surtout celui de la réception n'est pas bien formé, et de ce fait cela laisse place à d'autres détails ennuyeux outre ceux déjà causés par les travaux non (mal) finis. J'ai discuté avec quelqu'un qui m'a dit que cet hôtel a été construit en 9 mois avec des impératifs d'ouverture pour mi-décembre, donc on ne peut que comprendre les manques en tout genre.
Voilà, en espérant vous avoir un peu éclairés et en précisant que cet avis n'engage que moi...
Nous sommes rentrés ce matin du Majestic et nous avons été un peu déçus. Stephen27, nous avons du nous croiser!!
Alors dans l'ensemble, on peut tout de même dire que nous avons passé de bonnes vacances, ça aurait pu être pire! Le cadre est très sympa, les chambres spacieuses et confortables, les employés sympatiques et souriants, mais les quelques petits tracas que nous avons eu nous on quelque peu terni le séjour sans pour autant le gâcher.
Jeudi 19 Janvier Jour de notre arrivée. * Sommes à l'hôtel vers 19h locales. * Prenons possession rapidemant de notre chambre, et sur les conseils d'amis déjà sur place, partons directement avec nos valises car eux les ont attendu 2h!! En fait leur principe est d'attendre qu'il y ait plusieurs arrivées et de regrouper la distribution des valises, donc dommage pour vous si les prochains arrivants ne sont pas dans le 1/4 d'heure! Notre chance c'est que notre chambre est la 1ère de tout l'hôtel, la 1101 (je me souviendrai longtemps de ce N° car j'ai du le dire 1 million de fois en allant à la réception!!!)
* En arrivant nous constatons que le lit de notre bébé n'est pas là, elle est fatiguée, il est minuit passé pour elle en heure de France et il est tant qu'elle dorme. j'appèle la réception, ils me disent qu'ils nous l'ammène de suite, mais 30mns plutard toujours rien, et je rappèle ainsi 4 fois en 2heures!! Mon mari se déplace à la réception, ils lui répondent que ça vient de suite. 1/2 après toujours rien! Là je suis furieuse car ma fille est fatiguée. Mon mari repart avec l'intention de ne pas revenir de là bas sans le lit, ils lui répondent que j'ai appelé pour dire que la petite dormait déjà et qu'elle n'en avait pas besoin, de laisser tomber!!!!! J'ai jamais donné cet appel! ils lui disent finallement que ça fait 2heures et demies que le service des public relations sait qu'il n'y a pas de lit disponible pour mon bébé et qu'ils ont "oublié" de leur transférer l'info à la réception!!!! Ils nous promettent de faire le maximum pour nous donner un lit...en cours de séjour!!! Je trouve cela très moyen si on considère que la résa a été faite en mentionnant le bébé! Il est presque 3h du mat' heure de Paris et franchement je suis furieuse.
* Nous avons juste déballé les bagages et pas pris de douche à cette heure là car pensions qu'à tout moment quelqu'un allait arriver avec le lit. Mon mari prend donc une douche et le sifon reste bouché, pas d'évacuation de l'eau! J'apl de nouveau la réception car j'aimerais bien moi aussi me rafraîchir après ce long voyage! Au bout du 3ème appel on nous envoie quelqu'un qui vient les chaussures peines de boue, qui file 2 ou 3 coups de marteau dans le sifon et qui repart en nous laissant de la boue partout dans la douche, la salle de bain et l'entrée!!!
* En sortant de la douche je me prends une porte de placard sur le pied!
Manifestement j'ai eu plus de chance qu'une de mes collègues dont la porte en verre de la douche s'est brisée à 2mètres de son fils de 2ans!!!Je suis résignée et fatiguée je n'apl plus la réception et vais me coucher après avoir nettoyé le sol avec 1 serviette de la salle de bain. Il est 4heures du matin heure de Paris, je n'en peux plus.
Vendredi 20 janvier * Il est 8h15 on frappe à notre porte : c'est le ménage!! Je lui demande de revenir plus tard! J'apl de nouveau la réception en cours de journée pour demander à ce que le ménage soit fait et en rentrant de la plage en fin d'après midi toujours personne n'est passé. Il ne nous reste qu'une serviette pour nous doucher. Elles viennent à 20h!!!!
* Dans la journée des débris sont déposés dans le jardin devant notre terrasse. Je n'ai pas pris de photo ce jour là, et c'est bien dommage car il y avait un tel monceau de pierres et de briques ainsi que de sac poubelle et de verres en plastique!! Ce tas restera là 2 jours. Le mercredi rebelotte mais en plus petit et en moins crado!

Samedi 21 janvier * Les ordures sont toujours là!
* Peut être que la veille j'ai stressé la femme de ménage du coup elle ne vient pas le matin, certainement avec la bonne intention de nous laisser dormir, mais du coup elle vient...à l'heure de la sièste de ma fille....pas bien grave.
Dimanche 22 janvier * Les toilettes fuient! Appelons la réception pour réparation. Après le passage du ménage, constatons que tout est rentré dans l'ordre.
Lundi 23 janvier * La fuite persiste. Concluons qu'il s'agit d'une fuite ou infiltration de la pluie car plus d'eau après le ménage mais de nouveau après chaque averse.
* Le téléphone ne fonctionne plus et ne sera pas réparé du reste du séjour. Nous recevons des appels mais n'entendons rien. D'ailleurs ça sonne à n'importe quelle heure, que ce soit 00h30, 3h50 ou 7h00 du matin!!!
* vers 13h et jusqu'à environ 17h des ouvriers déchargent des chaises en fer forgé dans le jardin de notre chambre. Ma fille ne peut pas faire la sieste. Après le fer forgé, le plastique et les chaises resteront là jusqu'au soir et auront disparu à notre retour du repas! Je n'ai pourtant pas appelé la réception (on a plus le téléphone!!!) Déjà que notre vue n'était pas terrible puisque nous donnions sur les grilles de l'hôtel d'à côté (le Lookéa je crois) mais là c'étaitn un peu abusé de laisser des chaises!!

* Avons eu de grosses averses. Notre chambre étant la première du bloc où elle se trouve nous avons près de la porte d'entrée un côté jardin. La pluie tombe devant la porte et...s'infiltre DANS la chambre, je m'en suis rendue compte à mes dépends en manquant de me casser la figure en glissant dans la flaque qui n'était pas visible en sortant de la chambre. j'ai du mon salut à la poussette de ma fille, heureusement qu'elle était dedans et qu'elle ne marchait pas devant qu'elle elle serait tombée à coup sur et se serait fait très mal.
Mardi 24 janvier RIEN A SIGNALER MIRACLE!!!
Mercredi 25 janvier Rien de spécial sinon que le téléphone n'arrête pas de sonner surtout la nuit. Je le laisse décroché. Peut être la réception en a eu marre de moi et nous a coupé la ligne!!!!!!
Jeudi 26 janvier Depuis le jour de notre arrivée nous avons signalé notre désir de rester une journée de plus car nous avions déplacé notre résa d'avion au vendredi 27 au lieu du jeudi 26. N'avons vu la représentante de notre agence que le mardi 24 alors que tous les jours je me déplaçais le matin et l'après midi à la réception pour savoir si elle était là et tous m'ont toujours dit qu'elle venait l'aprèm à partir de 17h, donc moi je venais à chaque fois à 17h15 ou 17h20 pour lui laisser le temps d'arriver. Quand j'ai fini par la rencontrer, elle m'a dit qu'elle était là tous les jours de 15h à 16h!!!! Forcément je ne pouvais pas la croiser!! A d'autres personnes ils ont dit qu'elle n'était jamais venue et qu'ils ne la connaissaient pas!!! J'ai donc passé mes vacances à arpenter la réception pour demander à voir le référant de mon agence pour payer une nuit supplémentaire. Quand j'en ai eu marre de me faire ballader dans tous les sens je leur ai dit de me la trouver sur le champs au risque de se voir devant une demande de nuit gratuite, et comme par magie tout le monde la connaissait et avait son numéro de téléphone!! Je l'ai donc eue et lui ai expliqué la situation en lui précisant que je ne trouvais très pro de la part de son agence de laisser des clients sans accueil ni information. Bref ça m'aurait été égal en fait si je n'avais pas eu besoin de la voir pour cette nuit supplémentaire. J'ai eu du mal à la rencontrer mais consciente de sa faute elle a fait tout son possible pour que cette nuit nous soit offerte ce qui a été le cas. A savoir que la réception nous a réclamé 248 euros pour la nuit avant d'avoir la confirmation de la gratuité. Somme que nous avons refusé d'avancer. A ce prix là ils pourraient avoir un hôtel en correct!!!
Vendredi 27 janvier Jour de notre départ. Tout se passe bien.
Je sais que je vais passer pour une râleuse après ce récit, pourtant je ne le suis vraiment pas, je vous l'assure. D'ailleurs les autres aspects allaient, nous ne nous sommes pas insurgés contre les travaux non finis ou autre, mais ces petits détails mis bout à bout sont vraiment une source de contrariété quand on s'offre des vacances dont on a besoin pour se détendre, se reposer et qu'on se retrouve à gérer des bêtises. J'ai conscience d'être devenue un peu plus exigeante depuis que j'ai mon bébé, mais c'est le minimum de confort qu'on peut demander dans ce style d'établissement qui en passant se veut être un 5* et qui ne l'est pas du tout. Les travaux sont vraiment baclés, je trouve ça très dommage car les finitions ne sont pas soignées et cet hôtel a vraiment un bon potentiel et les vues que nous avons eues sont vraiment préjudiciables à l'image, enfin je trouve.
Extérieur de l'hôtel

Fontaine de l'entrée en extérieur.

Le petit détail insignifiant qui laisse augurer du reste des finitions dans un hôtel tout neuf

Tout de suite après l'entrée, une vaste étendue de déchets qui longent les 2 terrains de tennis

Il y avait tout de même des choses plus sympas à voir. La chambre








Le lobby


La piscine des enfants et les fameux transat avec leur "mode de résevation"

Vue d'une des bâtisse de l'hôtel et jardin devant piscine des enfants après la pluie

Pour le reste, en terme d'excursions je ne peux vous renseigner.
Les repas étaient corrects mais il est vrai pas variés au buffet, les autres restos étaient donc là pour assurer les variantes, c'était bon mais pas exellent, mais j'ai trouvé bien tout de même. Le Japonais était bon. Nous n'avons pas fait le gourmet. Le Mexicain bon aussi. Pas du tout aimé le grill de la plage, mais pour autant bien situé et agréable.
La plage sympa, seul bémol : les poubelles pas lavées, ce qui signifie que les résidus de boissons alcoolisées et autres stagnent dans le fons des poubelles et dégagent une odeur insupportable au point que je guéttais tout le temps les couches culotte de ma fille pensant qu'elle étaient pleines!!!!
Pour les boissons je confirme ce qu'à dit Stephen, à chaque bar on vous fait une version perso de la même boisson!! En gros c'est du jus, du rhum et du sucre, beaucoup de sucre, pas très bon. Mon mari a aussi conclu que la bière restait la seule valeur sure.
Les chambres sont mal insonorisées du point de vue de l'entrée ce qui fait que là où nous étions, nous avions droit à tous les bruits de couloir quelle que soit l'heure, pas top pour dormir, mais bon ça passe encore.
Le spectacle pour les enfants ( de 20h30 à 21h30) est tous les soirs le même, avec une variante d'un jeu différents par soir. Nous avons assisté à un seul spectacle (à partir de 22h, dodo pour bébé oblige!!) et nous avons beaucoup aimé celui que nous avons vu qui était le folklore Dominicain.
Pour les enfants pas besoin de se charger en repas, j'avais pris quelques Blédichef et je ne les ai pas utilisés, il y a de quoi constituer des repas pour les petits, par contre pas de micro onde pour réchaffer les biberons, nous avions emporté le chauffe biberon..
Pour les moustiques nous n'avons pas été trop embêtés car il y avait beaucoup de vent, mais nous avions de toute façon prévu de quoi nous protéger surtout pour notre enfant.
Ma conclusion (parce que là ça fait un moment que je parle ça fait long tout de même, excusez moi...) c'est que je ne conseillerai pas cet hôtel pour des vacances dans l'immédiat mais plutôt pour l'année prochaine car je pense qu'ils auront eu alors le temps de mieux lancer la machine car je pense que le personnel, et surtout celui de la réception n'est pas bien formé, et de ce fait cela laisse place à d'autres détails ennuyeux outre ceux déjà causés par les travaux non (mal) finis. J'ai discuté avec quelqu'un qui m'a dit que cet hôtel a été construit en 9 mois avec des impératifs d'ouverture pour mi-décembre, donc on ne peut que comprendre les manques en tout genre.
Voilà, en espérant vous avoir un peu éclairés et en précisant que cet avis n'engage que moi...
Off on an adventure in Sri Lanka
Day 1 – December 6
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Questions about excursions around Marrakech
Hi there,
A group of 11 of us will be spending a week in Marrakech in May. I’d love your thoughts and advice on these excursions I’ve shortlisted—or any others I might not have considered:
- Visiting Marrakech: with or without a guide? Is one day enough for the main sights? - Essaouira: Is a day trip a good option? Is the journey scenic? - Ouzoud Waterfalls: Is the place worth the trip? - Agafay Desert: Any recommendations to avoid the tourist crowds? - Imlil Valley and Mount Toubkal: A worthwhile detour?
Of course, I don’t plan to do everything in one week, but your input will help me decide... Thanks in advance! !
A group of 11 of us will be spending a week in Marrakech in May. I’d love your thoughts and advice on these excursions I’ve shortlisted—or any others I might not have considered:
- Visiting Marrakech: with or without a guide? Is one day enough for the main sights? - Essaouira: Is a day trip a good option? Is the journey scenic? - Ouzoud Waterfalls: Is the place worth the trip? - Agafay Desert: Any recommendations to avoid the tourist crowds? - Imlil Valley and Mount Toubkal: A worthwhile detour?
Of course, I don’t plan to do everything in one week, but your input will help me decide... Thanks in advance! !
A quand l'ouverture des frontières dans l'espace Schengen? (à vélo) English translation pending
Hello,
C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.
Gilles
C'est un peu la question qu'on se pose et qui nous oblige à revoir nos plans, pour l'instant c'est très flou, visiblement ce ne serait pas avant Septembre voir même pas envisageable cette année, mais si vous avez des infos de ce côté là n'hésitez pas à les partager.
Gilles
Quatre jours à Rome English translation pending
C’est seulement une fois l’escapade programmée que j’ai appris que Rome était la 3° ville d’Europe la plus visitée. Et bien, une fois sur place, et bien que nous soyons la dernière semaine de Mars 2019, cela se vérifie tout de suite, que de monde……
Nous n’y avions passé qu’une toute petite journée, il y a plus de vingt ans, autant dire que l’on avait rien vu.
Toujours fidèles à Expédia, cela nous coûte 550 euros à 3 pour trois nuits d’hôtel (petis dej inclus) avec les vols AR directs, air france (joon).
Evidemment, il y aura du retard à l’aller et au retour, comme bien souvent avec cette compagnie….
Normalement le vol dure 1h45.
N’oubliez pas de compter en plus la taxe de séjour à 6 euros par jour et par personne, ce qui fait cher quand même.
Le grand hôtel Olympic, même visiblement fraîchement rénové, fait un peu vieillot.
Notre porte de chambre mal fixée au mur, tient debout par miracle (le pape n’est pas loin), on est obligé d’éteindre la clim qui fait aussi chauffage, car ses voyants lumineux éclairent la pièce comme en plein jour ou presque…

Le petit déjeuner buffet est correct mais vraiment sans plus. Quant à l’emplacement, il est un peu loin du vrai centre (colisée à 3 kms) sauf si on dédie son séjour à la Chrétienté, car là, le Vatican et la basilique St Pierre sont tout proches…. Pour les transferts aéroport hôtel, j’ai réservé en plus sur proposition d’expédia, le « taxi » privatisé à 91 euros et j’ai bien fait, car finalement cela vaut le coût. Les taxis classiques affichaient 48 euros l’aller simple, quant au train « Léonardo express » le billet est à 14 euros par tête s(soit 84 AR) sans être déposé à l’hôtel, évidemment. Vous l’avez compris, on a beaucoup marché durant ces 4 jours, pensez à bien équiper vos petons, la ville est assez étendue, et les points d’intérêts éparpillés. Première chose surprenante, le nombre incalculable de petites voitures, et surtout des smart 2 portes, mais aussi des petites fiat, of course, des voiturettes sans permis et des…… Twizy renault, comme quoi la circulation et surtout le stationnement doivent être un vrai casse tête (les rues étroites doivent aussi y être pour quelque chose).

Dès la fin de matinée, on attaque, direction la place du peuple et notre première église, car ici elles sont nombreuses. On enchaîne avec le très joli parc de la villa Borghèse et son mini lac, puis on rejoint la très fréquentée place d’Espagne avec sa fontaine qui ressemble à rien, n’en déplaise aux autochtones.


Ce n’est pas le cas de celle de Trévi,

où il est bien difficile de se frayer un chemin, pour nous aussi jeter une piécette porte bonheur dans l’eau. Il y a vraiment full ou foule, ho je sais plus. Sur le retour, à la place de Venise, on passe devant l’immense monument Victor Emmanuel II, aussi surnommé à cause de sa forme la machine à écrire ou encore le gâteau de la mariée.

Pour info, car c’est aussi le but de mes merveilleux compte rendus (ah, ah ah) lors de sa construction en 1885, on y retrouva le squelette d’un éléphant !!!!!.
Il fait très beau et chaud, trop couverts, car nous n’avions pas anticipé cette météo plus que clémente, le retour au bercail est pénible. Il commence à faire nuit, et illuminé, le château san angelo est photogénique, tout comme l’esplanade toute proche conduisant à la place st Pierre.

Notre jeune guide non locale nous a dégotté un petit resto tout proche de l’hôtel bien pratique. De toute façon, ici pas question de grande cuisine, c’est pâtes, pizzas et pâtes….. le tout à des prix très abordables (sauf pour la viande et le poisson qui sont globalement assez chers). Aux menus, figurent aussi assez souvent, artichauts, épinards (je savais po que Popeye était Italien) asperges et champignons. Attention, car, comme nous, vous pourriez être surpris de vous voir servir une pizza blanche, spécialité locale, sans sauce tomate mais avec plus de fromages !! Bon allez, le ventre diététiquement bien rempli : DODO. Enfin presque, à cause de la « veilleuse » précédemment décrite…

Pour être passé devant en taxi, on sait que la basilique st pierre et le Vatican sont archi fréquentés, du coup, petit dej à l’ouverture de 7h00 et on fonce. Et on fait bien, car les groupes (de chinois encore et encore, ils sont partout) sont très nombreux. La basilique se visite gratuitement et elle est vraiment grandiose et très belle, sans être un fervent adepte de ces types de lieux. Sachez que psychose ou pas, l’accès à tous les sites se fait via portiques de sécurité, donc prévoyez du temps... Pour le Vatican, qui n’ouvre qu’à 9h00, c’est pas la même…. A 8h15, c’est déjà la longue queue, ne rêvez pas mesdames, je parle de file d’attente……


Et là, deuxième spécialité locale : des nuées, que dis je, des myriades d’indopakistanais porteurs ou pas de gilets jaunes (tiens, tiens, attention ceux là ne cassent rien!!!même pas des briques ah, ah, ah), leur donnant l’apparence « d’officiels » pour mieux nous enduire d’erreur, nous proposent, voire plutôt nous harcèlent afin de nous vendre des billets « coupes files » et raccourcir notre temps d’attente. Ce ne sont que de vulgaires rabatteurs et escrocs, qui , si vous acceptez, vous accompagnent illico, avant que vous ne changiez d’avis, à la pseudo agence voisine de leur copain, acheter à 39 euros, des billets qui en valent 17 si vous patientez un peu !!! et ce sera pire encore au Colisée, que font les autorités ??? Avec en moyenne 30000 visiteurs par jour, moi je vous le dis, le Pape n’est pas prêt de se retrouver à la rue !!!!

Ceci dit, ou plutôt écrit, c’est un incontournable, car à l’intérieur, outre la fameuse chapelle Sixtine (photos interdites, et gardes chiourmes tous les 3 mètres), il y a vraiment de belles choses à voir. Contrairement à nous, je vous conseille d’essayer d’avoir vos billets à l’avance. Il est déjà midi passé, et tout ça m’a donné faim, du coup je me requinque un peu avec une bonne pizza aux frites, oui j’ai osé……. Pour digérer, direction plus au sud vers le quartier Trastevere, où à part l’église santa maria, y a pas grand-chose à voir. La colline abritant la fontaine acqua Paola et le monument dédié à Garibaldi ne valent que si vous avez du temps à perdre, en tout cas selon nous. En plus, sur le plan récupéré à l’hôtel, les monuments ne sont pas orientés comme dans la réalité, et plusieurs fois on se goure de direction…..sheet fuck, nike ta reum…. Tiens, en parlant de ça : et bien à ma grande surprise, quasiment aucun Rom à Rome, la mairie de Paris ferait bien de se renseigner sur la recette……. Au retour, arrêt à la belle, grande et très animée place de Navona, si seulement il n’y avait pas tous ces pakpaks, vendeurs à la sauvette plus que collants et insistants. Cependant, il faut bien leur reconnaître des facultés d’adaptation commerciales étonnantes. En effet, aujourd’huy les averses sont nombreuses et ces vendeurs dans l’âme de foulards, et autres perches à selfie proposent en un clin d’oeil imperméables et autres « umbrella » fortiches les mecs, au service du client…….

3° jour, c’est le forum, les sites antiques et le Colisée. Etrangement, une ligne de métro est en construction en plein milieu de tout ça, ils ont pas peur des dégâts collatéraux, enfin certains bâtiments sont renforcés d’armature métallique, c’est pas très beau.

Encore une fois, sans billet acheté à l’avance, et faute d’avoir pris suffisamment d’information (le guide du routard d’ailleurs n’en donne pas non plus) on va se taper quasiment 3 heures d’attente avant de pouvoir mettre un pied dans la reine, euh pardon l’arène !! On a fait 2 fois la queue, pour acheter les billets d’abord et ensuite pour rentrer. Apparemment (à vérifier) on peut directement aller acheter et rentrer via les guichets non indiqués ( ou pas vus) situés sous le colisée.

Même partiellement restauré, il faut bien dire que c’est une ruine qui à longtemps été laissé à l’abandon, livré à la nature et transformé en jardin botanique. La façade est constellé de trous, car les renforts en plomb utilisés pour consolider les pierres ont été pillé et volé. Sans audio guide ou autres supports d’information, la visite est plutôt fade.

En milieu d’après midi, sous le soleil de retour, on « monte » à la place de la République sans grand intérêt, excepté peut être, pour là encore une église : santa maria degli angeli. Dernier jour : le taxi nous prend à 10h00 à l’hôtel, alors pas trop de temps devant nous. On va faire le plein de souvenirs gourmands au vieux marché couvert voisin. Pécorino (ici privilégié au parmesan) pâtes fraîches colorées et autre panchetta sous vide ne parfumeront pas nos valises cabine. Au final, la visite de Rome, à prix abordable, vaut le détour et pas que pour les férus d’histoire antique. La ville est très bruyante (les conducteurs latins usent et abusent du klaxon!!) et visiblement confrontée à des problèmes de stockage d’ordures ménagères, la propreté laisse parfois à désirer. ci joint mon petit lien vers mon diaporama censuré par YouTube pour la musique!!!! www.youtube.com/watch?v=qBuWYK8jHV4 A bientôt pour de nouvelles découvertes DJ93

Le petit déjeuner buffet est correct mais vraiment sans plus. Quant à l’emplacement, il est un peu loin du vrai centre (colisée à 3 kms) sauf si on dédie son séjour à la Chrétienté, car là, le Vatican et la basilique St Pierre sont tout proches…. Pour les transferts aéroport hôtel, j’ai réservé en plus sur proposition d’expédia, le « taxi » privatisé à 91 euros et j’ai bien fait, car finalement cela vaut le coût. Les taxis classiques affichaient 48 euros l’aller simple, quant au train « Léonardo express » le billet est à 14 euros par tête s(soit 84 AR) sans être déposé à l’hôtel, évidemment. Vous l’avez compris, on a beaucoup marché durant ces 4 jours, pensez à bien équiper vos petons, la ville est assez étendue, et les points d’intérêts éparpillés. Première chose surprenante, le nombre incalculable de petites voitures, et surtout des smart 2 portes, mais aussi des petites fiat, of course, des voiturettes sans permis et des…… Twizy renault, comme quoi la circulation et surtout le stationnement doivent être un vrai casse tête (les rues étroites doivent aussi y être pour quelque chose).


Dès la fin de matinée, on attaque, direction la place du peuple et notre première église, car ici elles sont nombreuses. On enchaîne avec le très joli parc de la villa Borghèse et son mini lac, puis on rejoint la très fréquentée place d’Espagne avec sa fontaine qui ressemble à rien, n’en déplaise aux autochtones.


Ce n’est pas le cas de celle de Trévi,

où il est bien difficile de se frayer un chemin, pour nous aussi jeter une piécette porte bonheur dans l’eau. Il y a vraiment full ou foule, ho je sais plus. Sur le retour, à la place de Venise, on passe devant l’immense monument Victor Emmanuel II, aussi surnommé à cause de sa forme la machine à écrire ou encore le gâteau de la mariée.

Pour info, car c’est aussi le but de mes merveilleux compte rendus (ah, ah ah) lors de sa construction en 1885, on y retrouva le squelette d’un éléphant !!!!!.

Il fait très beau et chaud, trop couverts, car nous n’avions pas anticipé cette météo plus que clémente, le retour au bercail est pénible. Il commence à faire nuit, et illuminé, le château san angelo est photogénique, tout comme l’esplanade toute proche conduisant à la place st Pierre.

Notre jeune guide non locale nous a dégotté un petit resto tout proche de l’hôtel bien pratique. De toute façon, ici pas question de grande cuisine, c’est pâtes, pizzas et pâtes….. le tout à des prix très abordables (sauf pour la viande et le poisson qui sont globalement assez chers). Aux menus, figurent aussi assez souvent, artichauts, épinards (je savais po que Popeye était Italien) asperges et champignons. Attention, car, comme nous, vous pourriez être surpris de vous voir servir une pizza blanche, spécialité locale, sans sauce tomate mais avec plus de fromages !! Bon allez, le ventre diététiquement bien rempli : DODO. Enfin presque, à cause de la « veilleuse » précédemment décrite…

Pour être passé devant en taxi, on sait que la basilique st pierre et le Vatican sont archi fréquentés, du coup, petit dej à l’ouverture de 7h00 et on fonce. Et on fait bien, car les groupes (de chinois encore et encore, ils sont partout) sont très nombreux. La basilique se visite gratuitement et elle est vraiment grandiose et très belle, sans être un fervent adepte de ces types de lieux. Sachez que psychose ou pas, l’accès à tous les sites se fait via portiques de sécurité, donc prévoyez du temps... Pour le Vatican, qui n’ouvre qu’à 9h00, c’est pas la même…. A 8h15, c’est déjà la longue queue, ne rêvez pas mesdames, je parle de file d’attente……


Et là, deuxième spécialité locale : des nuées, que dis je, des myriades d’indopakistanais porteurs ou pas de gilets jaunes (tiens, tiens, attention ceux là ne cassent rien!!!même pas des briques ah, ah, ah), leur donnant l’apparence « d’officiels » pour mieux nous enduire d’erreur, nous proposent, voire plutôt nous harcèlent afin de nous vendre des billets « coupes files » et raccourcir notre temps d’attente. Ce ne sont que de vulgaires rabatteurs et escrocs, qui , si vous acceptez, vous accompagnent illico, avant que vous ne changiez d’avis, à la pseudo agence voisine de leur copain, acheter à 39 euros, des billets qui en valent 17 si vous patientez un peu !!! et ce sera pire encore au Colisée, que font les autorités ??? Avec en moyenne 30000 visiteurs par jour, moi je vous le dis, le Pape n’est pas prêt de se retrouver à la rue !!!!

Ceci dit, ou plutôt écrit, c’est un incontournable, car à l’intérieur, outre la fameuse chapelle Sixtine (photos interdites, et gardes chiourmes tous les 3 mètres), il y a vraiment de belles choses à voir. Contrairement à nous, je vous conseille d’essayer d’avoir vos billets à l’avance. Il est déjà midi passé, et tout ça m’a donné faim, du coup je me requinque un peu avec une bonne pizza aux frites, oui j’ai osé……. Pour digérer, direction plus au sud vers le quartier Trastevere, où à part l’église santa maria, y a pas grand-chose à voir. La colline abritant la fontaine acqua Paola et le monument dédié à Garibaldi ne valent que si vous avez du temps à perdre, en tout cas selon nous. En plus, sur le plan récupéré à l’hôtel, les monuments ne sont pas orientés comme dans la réalité, et plusieurs fois on se goure de direction…..sheet fuck, nike ta reum…. Tiens, en parlant de ça : et bien à ma grande surprise, quasiment aucun Rom à Rome, la mairie de Paris ferait bien de se renseigner sur la recette……. Au retour, arrêt à la belle, grande et très animée place de Navona, si seulement il n’y avait pas tous ces pakpaks, vendeurs à la sauvette plus que collants et insistants. Cependant, il faut bien leur reconnaître des facultés d’adaptation commerciales étonnantes. En effet, aujourd’huy les averses sont nombreuses et ces vendeurs dans l’âme de foulards, et autres perches à selfie proposent en un clin d’oeil imperméables et autres « umbrella » fortiches les mecs, au service du client…….

3° jour, c’est le forum, les sites antiques et le Colisée. Etrangement, une ligne de métro est en construction en plein milieu de tout ça, ils ont pas peur des dégâts collatéraux, enfin certains bâtiments sont renforcés d’armature métallique, c’est pas très beau.

Encore une fois, sans billet acheté à l’avance, et faute d’avoir pris suffisamment d’information (le guide du routard d’ailleurs n’en donne pas non plus) on va se taper quasiment 3 heures d’attente avant de pouvoir mettre un pied dans la reine, euh pardon l’arène !! On a fait 2 fois la queue, pour acheter les billets d’abord et ensuite pour rentrer. Apparemment (à vérifier) on peut directement aller acheter et rentrer via les guichets non indiqués ( ou pas vus) situés sous le colisée.

Même partiellement restauré, il faut bien dire que c’est une ruine qui à longtemps été laissé à l’abandon, livré à la nature et transformé en jardin botanique. La façade est constellé de trous, car les renforts en plomb utilisés pour consolider les pierres ont été pillé et volé. Sans audio guide ou autres supports d’information, la visite est plutôt fade.

En milieu d’après midi, sous le soleil de retour, on « monte » à la place de la République sans grand intérêt, excepté peut être, pour là encore une église : santa maria degli angeli. Dernier jour : le taxi nous prend à 10h00 à l’hôtel, alors pas trop de temps devant nous. On va faire le plein de souvenirs gourmands au vieux marché couvert voisin. Pécorino (ici privilégié au parmesan) pâtes fraîches colorées et autre panchetta sous vide ne parfumeront pas nos valises cabine. Au final, la visite de Rome, à prix abordable, vaut le détour et pas que pour les férus d’histoire antique. La ville est très bruyante (les conducteurs latins usent et abusent du klaxon!!) et visiblement confrontée à des problèmes de stockage d’ordures ménagères, la propreté laisse parfois à désirer. ci joint mon petit lien vers mon diaporama censuré par YouTube pour la musique!!!! www.youtube.com/watch?v=qBuWYK8jHV4 A bientôt pour de nouvelles découvertes DJ93
Janvier - février 2019 - À la découverte de la Nouvelle-Zélande English translation pending
Le 12 janvier prochain, avec mon épouse, nous partons pour visiter la Nouvelle-Zélande. Retour en France le 8 février.
Comme je l’avais fait l’an passé pour notre voyage en Patagonie (“Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture”, sur ce même forum), je vais essayer de faire le suivi de notre voyage au jour le jour. C’est-à-dire que je vais, chaque soir, sur place, mettre à jour ce forum avec les évènements (et quelques photos) de la journée.
Bien que nous ayons déjà beaucoup voyagé, ce sera seulement le second voyage que je mets sur le forum. Notre manière de voyager est un peu atypique, question d’âge. Ainsi, comme l’an dernier en Patagonie, nous avons choisi des hébergements modestes mais confortables. Pas d’hôtels internationaux à 4 ou 5 étoiles, mais des studios hôtels ou studios motels ; et quelquefois, nous irons dans de bons restaurants. Pas de grandes randonnées telles que dans le Parc Tangariro et/ou autre. Nous y passerions trop te temps et ce serait physiquement trop éprouvant pour nous. Nous ne resterons cependant pas assis tout le long de notre voyage, vous le verrez (si vous nous suivez), nous ferons tout de même quelques marches, mais moins difficiles, de seulement 6 ou 7 kms. Et nous n’hésiterons pas non plus à faire quelques excursions payantes, même si les avis les concernant sont quelquefois mitigés ; nous ne reviendrons pas faire ce que nous n’aurons pas fait en janvier-février 2019 !
Question déplacement, ce sera donc la voiture. Puisque nous ferons au moins 5000 kms, entre Auckland et Christchurch, nous l’avons choisie confortable. Nous avons réservé une Nissan Qashquai (ou similaire).
Inutile de décrire ici notre voyage, une carte le fera mieux que tout un discours. Je tiens cependant à remercier ici les membres du forum pour l’inspiration qu’ils m’ont donnée avec leurs discussions ou interventions sur le forum ; cela nous a aidé à préparer notre trajet.


Période du ramadan au Maroc: ce qu'il faut faire ou ne pas faire English translation pending
Bonjour à tous,
Je saurais en vacances à Marrakech pendant la période du Ramadan.
J'aimerais savoir comment çà se passe pendant le Ramadan
En tant que touriste la journée y'a des activités à faire la journée ou faut attendre le soir 😛, Pour manger au resto les horaires vont être décalé... Les visites des monuments...
Par contre à la tombée de nuit sa va être géniale je suppose, l'ambiance et l'atmosphère seront au RDV.
Merci j'attends vos conseils. Cordialement.
Je saurais en vacances à Marrakech pendant la période du Ramadan.
J'aimerais savoir comment çà se passe pendant le Ramadan
En tant que touriste la journée y'a des activités à faire la journée ou faut attendre le soir 😛, Pour manger au resto les horaires vont être décalé... Les visites des monuments...
Par contre à la tombée de nuit sa va être géniale je suppose, l'ambiance et l'atmosphère seront au RDV.
Merci j'attends vos conseils. Cordialement.
Petite escapade à Venise English translation pending
bonjour à tous,
Me revoilà avec un petit récit sur notre escapade à Venise, histoire de vous montrer à quel point cette ville est magnifique et qu’il est facile de la visiter.
J’ai préparé ce petit séjour à la demande d’un couple d’amis, en guise de cadeau d’anniversaire pour son épouse.
Je n’ai pas vraiment fait de plans sur la comète comme je le fais lorsque nous partons mon mari et moi, car mon amie a été opérée une multitude de fois au niveau des hanches autant dire que ce séjour était placé sous le signe de la « coolitude » 😛
Nous avons pris nos billets sur EASYJET, en partance de Bâle-Mulhouse pour nous, et de Lyon pour nos amis nous avons atterri avec 2 heures de "décalage" à l’aller et décollé de Venise, bien plus tôt que nos amis…ce qui leur a donc fait une journée supplémentaire, sur place, par rapport à nous 😉
Puisqu'ils avaient de l'avance sur nous, j’avais chargé nos amis de récupérer les pass bus/vaporetto en fonction de nos besoins. Ils en ont profité pour prendre un plan plus grand que celui qu’ils avaient dans leur guide acheté au préalable.
de mon côté, je me suis servie uniquement de quelques recherches sur internet pour définir le programme des 3 jours.
les sites en question sont : 1. 1° pour les généralités : www.venise-tourisme.com/programme-3jours.html
http://forum-italie.com/forum-venise
2° Pour les visites des édifices vénitiens : (horaires et tarifs) www.monumentsdevenise.com www.e-venise.com/
Pour le logement, j’ai à nouveau choisi de passer par AirBnB, et nous n’avons pas été déçus, loin de là 😉
Il s’agit d’un appartement entièrement rénové, décoré de façon moderne, et situé à un bon ¼ h de la place St Marc à pieds, dans le quartier « CANNAREGIO » (valable jusqu'à 5 personnes avec 3 chambres distinctes)
https://www.airbnb.fr/rooms/14375002


Autant dire, qu’il est inutile de prendre un vaporetto pour se déplacer dans ces conditions, car on passe plus de temps à attendre le bateau et à s’arrêter à tous les quais qui se trouvent sur le trajet 😎
nous arrivons à l’aéroport vendredi 14 octobre à 13 h 10, le temps de récupérer nos bagages et nous prenons le bus (aérobus n°5) en direction de Venise.
A SAVOIR :
L’aéroport Marco Polo ne se trouve pas sur l’île de Venise, et le billet de bus n’est donc pas inclus dans le pass VAPORETTO
Arrivés au terminal des bus au bout d’une 30aine de minutes, nous nous dirigeons vers le Vaporetto (ligne 1 ou 2) en direction de l’arrêt San Marcuola - et voici les premières photos de Venise, prise du vaporetto


De là, il ne nous reste que 5 minutes à pieds à faire pour arriver à notre logement.
nous prenons possession de l’appartement et posons nos valises pour 3 journées vénitiennes. Première pizza pour bien rentrer dans le « thème » de l’escapade, dans un resto situé à 2 min du logement, sur la rue principale. Ristorante Da Poggi : l’accueil y est « moyen » mais la nourriture est bonne et conséquente et les plats certainement moins chers que sur la Piazza San Marco 🙂
Me revoilà avec un petit récit sur notre escapade à Venise, histoire de vous montrer à quel point cette ville est magnifique et qu’il est facile de la visiter.
J’ai préparé ce petit séjour à la demande d’un couple d’amis, en guise de cadeau d’anniversaire pour son épouse.
Je n’ai pas vraiment fait de plans sur la comète comme je le fais lorsque nous partons mon mari et moi, car mon amie a été opérée une multitude de fois au niveau des hanches autant dire que ce séjour était placé sous le signe de la « coolitude » 😛
Nous avons pris nos billets sur EASYJET, en partance de Bâle-Mulhouse pour nous, et de Lyon pour nos amis nous avons atterri avec 2 heures de "décalage" à l’aller et décollé de Venise, bien plus tôt que nos amis…ce qui leur a donc fait une journée supplémentaire, sur place, par rapport à nous 😉
Puisqu'ils avaient de l'avance sur nous, j’avais chargé nos amis de récupérer les pass bus/vaporetto en fonction de nos besoins. Ils en ont profité pour prendre un plan plus grand que celui qu’ils avaient dans leur guide acheté au préalable.
de mon côté, je me suis servie uniquement de quelques recherches sur internet pour définir le programme des 3 jours.
les sites en question sont : 1. 1° pour les généralités : www.venise-tourisme.com/programme-3jours.html
http://forum-italie.com/forum-venise
2° Pour les visites des édifices vénitiens : (horaires et tarifs) www.monumentsdevenise.com www.e-venise.com/
Pour le logement, j’ai à nouveau choisi de passer par AirBnB, et nous n’avons pas été déçus, loin de là 😉
Il s’agit d’un appartement entièrement rénové, décoré de façon moderne, et situé à un bon ¼ h de la place St Marc à pieds, dans le quartier « CANNAREGIO » (valable jusqu'à 5 personnes avec 3 chambres distinctes)
https://www.airbnb.fr/rooms/14375002


Autant dire, qu’il est inutile de prendre un vaporetto pour se déplacer dans ces conditions, car on passe plus de temps à attendre le bateau et à s’arrêter à tous les quais qui se trouvent sur le trajet 😎
nous arrivons à l’aéroport vendredi 14 octobre à 13 h 10, le temps de récupérer nos bagages et nous prenons le bus (aérobus n°5) en direction de Venise.
A SAVOIR :
L’aéroport Marco Polo ne se trouve pas sur l’île de Venise, et le billet de bus n’est donc pas inclus dans le pass VAPORETTO
Arrivés au terminal des bus au bout d’une 30aine de minutes, nous nous dirigeons vers le Vaporetto (ligne 1 ou 2) en direction de l’arrêt San Marcuola - et voici les premières photos de Venise, prise du vaporetto


De là, il ne nous reste que 5 minutes à pieds à faire pour arriver à notre logement.nous prenons possession de l’appartement et posons nos valises pour 3 journées vénitiennes. Première pizza pour bien rentrer dans le « thème » de l’escapade, dans un resto situé à 2 min du logement, sur la rue principale. Ristorante Da Poggi : l’accueil y est « moyen » mais la nourriture est bonne et conséquente et les plats certainement moins chers que sur la Piazza San Marco 🙂
Autotour Jordanie février 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous profitons de l'absence des enfants en février 2016 pour faire un autotour d'une semaine du 20 au 27 février 2016. Je vous soumets notre projet d'itinéraire afin de recevoir vos conseils éclairés sur cette destination que je ne connais pas encore.
Ayant tous les deux la quarantaine, nous privilégions depuis quelques années un style d'hébergements plutot confortables et douillets que modiques et plus aléatoires. Sinon, afin de profiter au mieux des sites nous avons préféré la formule location de VL qui nous apparait plus sympa mais n'avons pas encore trouvé le loueur.
S'agissant, des vols, je viens de déposer une alerte sur différents sites et obtient à l'heure actuelle un prix pour deux de 800 euros environ (avec des horaires corrects d'arrivée et départ ainsi qu'une durée de trajet de 8 ou 9 heures ...) ce qui me parait correct ?
Au niveau itinéraire, je pensais à celui là :
Arrivée Amman et après récupération de la VL direction Madaba (semble plus simple par rapport à l'aéroport ?) Visite des églises et fresques, Mont Nebo, ... si vous avez des hotels ou restaurants à conseiller ...
2ème jour : Direction Jerash le matin assez tôt puis direction Mer Morte pour 1 jour (hotel Holiday Inn ?) Idéalement un hôtel avec plage privée afin que ma femme profite au mieux de la mer morte (que nous avions déjà connue mais de l'autre coté).
3ème jour et 4ème jour: départ pour la visite de Kerak (il me semble que le Wadi mujib est fermé jusqu'au 1er avril) et continuation vers Petra Hôtel à Wadi Musa (Petra Moon ou Petra guest house ou autre ?) Je me posais la question du parking de la VL à l'entrée du site ? On pensait rester 2 jours afin de profiter de site et notamment de Pétra night qui semble avoir lieu tous les 2 jours ? Des conseils ? Une idée de restaurant sympa ?
5ème jour : départ Wadi Rum pour passer au moins une nuit sur place. Wadi Rum luxury camp ? je sais que cela ne fait pas très typique ... mais la note me plait bien et comme on a déjà profité dans notre jeunesse de plein de déserts au EAU, Libye, Maroc, Tunisie, EU, ... je privilégie le confort au détriment de l'authenticité ... Par contre, je ne sais pas s'ils viennent vous chercher au poste d'entrée ? et s'il faut organiser une sortie marche/4*4 en plus ou sur place dans le camp.
6ème jour : Aqaba ... Je me demande à quelle température est l'eau à cette époque ... 21 ou 22 degrés ? cela ne fait-il pas trop juste pour la baignade ? je préférerais éviter les trucs du style bateau à fond plat et autres .. par contre une bonne partie de palme masque tuba me ferait très plaisir ... voir pour ma femme une initiation plongée. Le Kempinski fait très chic sur les photos mais si vous connaissez un autre établissement avec plage privée et jolie situation; nous sommes preneurs ? Au niveau des restaurants une idée ?
7ème jour : retour vers Amman, nuit sur place et restitution de la VL (en fonction des horaires de vol) Pour l'hôtel City Rose suite ? des restaurants à nous conseiller ?
Dans l'attente de la parution le 16 du guide réactualisé du L P ... je vous serai très reconnaissant de vos commentaires et suggestions afin de nous aider à faire de ce voyage un très beau souvenir ...
Pour ceux qui sont bien informés : combien d'argent faut-il changer et où ? - à l'aéroport à l'arrivée, dans les hôtels, en ville ? Quelles tenues vestimentaires prévoir en février ?
D'avance merci à tous !
Minorel86
Nous profitons de l'absence des enfants en février 2016 pour faire un autotour d'une semaine du 20 au 27 février 2016. Je vous soumets notre projet d'itinéraire afin de recevoir vos conseils éclairés sur cette destination que je ne connais pas encore.
Ayant tous les deux la quarantaine, nous privilégions depuis quelques années un style d'hébergements plutot confortables et douillets que modiques et plus aléatoires. Sinon, afin de profiter au mieux des sites nous avons préféré la formule location de VL qui nous apparait plus sympa mais n'avons pas encore trouvé le loueur.
S'agissant, des vols, je viens de déposer une alerte sur différents sites et obtient à l'heure actuelle un prix pour deux de 800 euros environ (avec des horaires corrects d'arrivée et départ ainsi qu'une durée de trajet de 8 ou 9 heures ...) ce qui me parait correct ?
Au niveau itinéraire, je pensais à celui là :
Arrivée Amman et après récupération de la VL direction Madaba (semble plus simple par rapport à l'aéroport ?) Visite des églises et fresques, Mont Nebo, ... si vous avez des hotels ou restaurants à conseiller ...
2ème jour : Direction Jerash le matin assez tôt puis direction Mer Morte pour 1 jour (hotel Holiday Inn ?) Idéalement un hôtel avec plage privée afin que ma femme profite au mieux de la mer morte (que nous avions déjà connue mais de l'autre coté).
3ème jour et 4ème jour: départ pour la visite de Kerak (il me semble que le Wadi mujib est fermé jusqu'au 1er avril) et continuation vers Petra Hôtel à Wadi Musa (Petra Moon ou Petra guest house ou autre ?) Je me posais la question du parking de la VL à l'entrée du site ? On pensait rester 2 jours afin de profiter de site et notamment de Pétra night qui semble avoir lieu tous les 2 jours ? Des conseils ? Une idée de restaurant sympa ?
5ème jour : départ Wadi Rum pour passer au moins une nuit sur place. Wadi Rum luxury camp ? je sais que cela ne fait pas très typique ... mais la note me plait bien et comme on a déjà profité dans notre jeunesse de plein de déserts au EAU, Libye, Maroc, Tunisie, EU, ... je privilégie le confort au détriment de l'authenticité ... Par contre, je ne sais pas s'ils viennent vous chercher au poste d'entrée ? et s'il faut organiser une sortie marche/4*4 en plus ou sur place dans le camp.
6ème jour : Aqaba ... Je me demande à quelle température est l'eau à cette époque ... 21 ou 22 degrés ? cela ne fait-il pas trop juste pour la baignade ? je préférerais éviter les trucs du style bateau à fond plat et autres .. par contre une bonne partie de palme masque tuba me ferait très plaisir ... voir pour ma femme une initiation plongée. Le Kempinski fait très chic sur les photos mais si vous connaissez un autre établissement avec plage privée et jolie situation; nous sommes preneurs ? Au niveau des restaurants une idée ?
7ème jour : retour vers Amman, nuit sur place et restitution de la VL (en fonction des horaires de vol) Pour l'hôtel City Rose suite ? des restaurants à nous conseiller ?
Dans l'attente de la parution le 16 du guide réactualisé du L P ... je vous serai très reconnaissant de vos commentaires et suggestions afin de nous aider à faire de ce voyage un très beau souvenir ...
Pour ceux qui sont bien informés : combien d'argent faut-il changer et où ? - à l'aéroport à l'arrivée, dans les hôtels, en ville ? Quelles tenues vestimentaires prévoir en février ?
D'avance merci à tous !
Minorel86
Incertitude économique Grèce, maintenir ou pas le voyage English translation pending
bonjour,
Je m'adresse aux français actuellement sur place.
Nous partons jeudi 2 juillet, en vacances dans le Péloponnèse pour 15 jours. Dans le contexte économique actuel, je m'interroge pour maintenir notre voyage ou pas ?!
Nos vols ne sont pas remboursables, et l'hotel est à payer sur place. Quand j'entends dire que les banques ferment à partir de demain pour plusieurs jours, ce n'est pas très engageant.. merci de m'indiquer quelles sont les conditions de vie actuelles en Grèce, et comment les touristes français sont perçus ?
merci pour votre aide.
Je m'adresse aux français actuellement sur place.
Nous partons jeudi 2 juillet, en vacances dans le Péloponnèse pour 15 jours. Dans le contexte économique actuel, je m'interroge pour maintenir notre voyage ou pas ?!
Nos vols ne sont pas remboursables, et l'hotel est à payer sur place. Quand j'entends dire que les banques ferment à partir de demain pour plusieurs jours, ce n'est pas très engageant.. merci de m'indiquer quelles sont les conditions de vie actuelles en Grèce, et comment les touristes français sont perçus ?
merci pour votre aide.
Je vous invite à découvrir la Turquie English translation pending
Nous revenons tout juste d'un circuit de 16 jours en Turquie.
Régions visitées: Istanbul, La Cappadoce, Konya, Aspendos, Antalya, Saklikent, Fethiye, Hiérapolis, Pamukkale, Ephèse, Kusadasi, Pergame et Bursa.
Je vous présente donc le résumé de notre périple, le tout agrémenté de vidéos afin de vous faire découvrir les beautés naturelles qu'offre ce merveilleux pays.
Il est également possible de visionner directement les vidéos à partir de ce lien: www.youtube.com/...Byb2ZfQdQfjaI4onD5D0
JOUR 1: MONTRÉAL - ISTANBUL
Nous sommes partis de Montréal sur les ailes d'Air Canada à destination d'Istanbul via Toronto. La durée du vol de Toronto à Istanbul est de 10 heures. Au retour, la durée du vol est de 11 heures pour ce même trajet.
JOUR 2: ISTANBUL
Dès notre arrivée, notre groupe a été accueilli par un guide local francophone et nous nous sommes dirigés vers l'hôtel Centrum qui sera notre site d'hébergement à Istanbul.
Cet hôtel est situé au coeur du quartier historique et les principaux attraits sont accessibles à pied. Les chambres sont plutôt petites, mais propres et les lit sont confortables.
Comme nous avions l'après-midi libre, mon conjoint et moi sommes partis rapidement à la découverte d'Istanbul.
Istanbul est une ville unique au monde car elle est bâtie sur deux continents, soit l'Europe et l'Asie. La Corne d’Or, une voix maritime qui s'enfonce vers le terres depuis le Bosphore, sépare la vieille ville de la nouvelle ville avec les quartiers de Péra et de Galata.
En premier lieu, nous avons été flâner dans le port d'Eminönü. Le secteur est bondé de marchands et de touristes. Nous avons une très belle vue de la Tour de Galata qui surplomble le quartier du même nom.
Plusieurs vendeurs offrent des forfaits pour effectuer une croisière en bateau sur le Bosphore. Les bateaux sont remplis à pleine capacité. C'est une attraction très prisée.
En ce qui nous concerne, nous prendrons le car ferry, à la fin de notre séjour, pour effectuer cette croisière. J'en discuterai plus tard.
Nous avons donc entrepris de traverser le pont de Galata pour nous rendre dans le quartier du même nom. Le pont de Galata est très animé: de nombreux pêcheurs y tendent leurs lignes à toute heure du jour, il y a une multitude de promeneurs et les bateaux naviguent sur le Bosphore.
Ce pont possède un étage inférieur. On y retrouve d'excellents restaurants. Bien sûr, lors de votre passage, vous risquez d'être sollicités de part et d'autre par les serveurs qui vous inviteront gentiment à vous asseoir à une table.
Directement sur ce pont, nous avons un excellent point de vue du quartier historique d'Istanbul. On se croirait dans un conte des milles et une nuit: les magnifiques mosquées composent le paysage.
A la sortie du pont, dans le quartier de Galata, il y a plusieurs petits kiosques qui offrent différentes espèces de poissons frais. Vous pouvez même acheter ce poisson et vous présenter dans un petit resto à proximité et ils le feront cuire pour vous.
Nous avons déambulé dans le quartier de Galata et désirions monter au sommet de la Tour de Galata, mais la filée était tellement longue que nous avons remis ce projet à plus tard.
Nous sommes retournés dans le quartier d'Eminönü et sommes allés visiter la Mosquée Neuve (Yeni Camii). Cette mosquée impériale ottomane est située à proximité du bazar égyptien, célèbre bazar aux épices, et elle a été inaugurée en 1665.
A l’extérieur de la Mosquée Neuve, on y retrouve une multitude de coupoles et semi-coupoles. Deux minarets composés chacun de trois balcons surplombent la Mosquée. Derrière la mosquée, il y a un petit parc et une magnifique fontaine.
Nous sommes allés faire une promenade dans le Grand Bazar (Kapali Çarsi) qui est d'ailleurs l'un des plus grands bazars au monde. Il possède au-delà de 4000 boutiques étalées le long de 58 rues intérieures accessibles par 18 portes. Il est préférable de s'y rendre en semaine car la fin de semaine, une marée humaine déferle en ces lieux...
Par la suite, nous avons été visiter une autre mosquée, soit la mosquée de Soliman le Magnifique (Süleymaniye Camii), construite entre 1550 et 1557. Celle-ci est considérée comme étant la plus belle mosquée impériale d'Istanbul. On retrouve une fontaine d'ablutions au centre de la cour.
De plus, cette mosquée est située sur une colline et nous avons un magnifique panorama de la Corne d'Or.
Nous sommes retournés à l'hôtel et sur notre parcours, nous avons pu voir la gare de Sirkeci. Sa façade extérieure est de couleur rose. Cette ancienne gare a accueilli jadis le célèbre train Orient-Express dont elle a été le terminus de 1895 à 1977.
Le souper de cette première journée à Istanbul était inclus dans notre forfait. Nous avons eu l'opportunité d'avoir un souper à la carte à notre hôtel et c'était vraiment très bien.
JOUR 3 - ISTANBUL
Nous avons pris le petit déjeuner à l'hôtel. La salle à manger est située au dernier étage de l'édifice et nous avons une vue partielle sur le Bosphore. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet et il est très varié.
En matinée, tout le groupe est parti à pied de l'hôtel en direction de la basilique Sainte Sophie. A notre arrivée, nous constatons qu'il y a déjà des centaines de personnes qui attendent pour visiter la basilique.
Heureusement, notre guide a déjà les billets en sa possession et nous pouvons entrer immédiatement dans l'enceinte de la basilique.
La basilique Sainte-Sophie (Hagia Sophia) est une ancienne église chrétienne. Elle a été construite en 532 pour remplacer l'ancienne basilique qui avait été incendiée. Elle est devenue par la suite une mosquée en 1453. En 1934, elle est devenue un musée.
Il va sans dire qu'elle a subi de nombreuses réparations, mais elle est néanmoins considérée comme un chef-d'oeuvre de l'architecture byzantine.
Les plus hautes colonnes atteignent au moins 20 mètres et elles sont constituées entre autres de granite et de marbre. Plusieurs mosaïques ornent la basilique.
Mon conjoint et moi sommes allés ensuite visiter la citerne Basilique (Yerebatan Sarnıcı), surnommée également le Palais englouti. Elle est située à proximité de la basilique Sainte Sophie. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 20 TL par personne.
Il s'agit d'une énorme citerne souterraine de 138 m de long par 64,6 m de large construite par Constantin et restaurée par Justinien en 542 avec l'aide de 7000 esclaves. Son nom provient du fait qu'elle se trouvait sous la cour d'une basilique.
La citerne est composée de 336 colonnes de marbre. Les murs extérieurs font 4 mètres d'épaisseur. Au fond de la citerne, on y retrouve deux têtes de Medusa qui soutiennent des colonnes.
Des plates-formes ont été aménagées afin de nous permettre de nous promener au milieu des colonnes. Nous sommes évidemment dans la pénombre. L'endroit est frais et calme et une ambiance mystique y règne.
Un petit studio de photographie a été érigé et il est possible de se faire photographier en habits d'époque. Nous avons donc immortalisé notre passage dans la citerne Basilique de cette façon.
A proximité se trouve la Mosquée Bleue qui est composée de six minarets. Elle a été construite entre 1609 et 1916. L'entrée est gratuite et c'est une des mosquées les plus visitées d'Istanbul. Son nom provient de la lumière bleutée qui émane des faïences d'Iznik qui tapissent les murs intérieurs.
Nous sommes éblouis dès que l'on entre dans la cour intérieure de la Mosquée. Une merveille architecturale. Au centre de cette cour, on y retrouve une maquette de cette mosquée ainsi qu'une fontaine destinée aux ablutions.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment somptueux. La partie centrale, qui est réservée à la prière, n'est pas accessible aux touristes.
Nous sommes allés par la suite dans le quartier Galata pour nous rendre au sommet de la Tour de Galata. Une file d'attente est déjà formée. Tant pis! Nous attendrons car nous n'aurons certainement pas l'occasion d'y retourner. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 25 TL par personne.
La Tour de Galata est une construction médiévale. Elle a d'abord fait office de poste d'observation. Ensuite, elle a servi de prison sous le règne du sultan Soliman le Magnifique, puis de tour d'observation astrologique sous le règne du sultan Murad III.
Elle a été ouverte au public en 1960. On y retrouve un café, un restaurant et même une discothèque dans la partie supérieure de la tour.
Un tout petit ascenseur nous amène tout au haut de la tour. Étant donné que le balcon extérieur est assez étroit, un nombre maximum de personnes est permis et lorsqu'il est atteint, nous devons attendre que le groupe diminue avant de pouvoir y accéder.
Du haut de cette tour, nous avons un magnifique panorama à 360°. Le point de vue est tout simplement époustouflant. Istanbul se déploie sous nos yeux, tant du côté européen qu'asiatique. On peut apercevoir toutes les mosquées ainsi que le Bosphore, la mer de Marmara ainsi que la Corne d'Or .
Toute de suite après avoir redescendu de la tour, nous nous sommes dirigés rapidement vers le port d' d'Eminönü. Nous voulons faire la croisière sur le Bosphore et le car-ferry quitte le quai à 14h30. Nous avions environ une demi-heure pour effectuer le trajet entre la tour de Galata et la billetterie du car-ferry.
Nous sommes arrivés juste à temps pour acheter nos billets (12 TL par personne) pour la croisière d'une durée de 2 heures. Nous avons opté pour le car-ferry car le tarif est beaucoup moins élevé que la majorité des autres croisiéristes (j'avais effectué plusieurs recherches sur ce sujet).
Nous aurions préféré faire la longue croisière qui fait l'aller-retour entre Eminönü et Anadolu Kadagi. Cependant, cette croisière part du port d' d'Eminönü à 10h30 et cette heure de départ entrait en conflit avec certaines visites prévues dans le circuit. Nous aurions pu ainsi nous rendre à une forteresse qui offre un merveilleux panorama et avoir l'opportunité de voir le Bosphore se jeter dans la Mer Noire.
Je vous recommande cette croisière. On retrouve sur les rives du Bosphore des palais, des châteaux et d'anciennes résidences d'été. Le prix est très accessible et cette croisière vous offre un moment de détente et une vue imprenable sur les rives européenne et asiatique du Bosphore.
Et peut-être aurez vous la chance comme nous d'observer les dauphins...
JOUR 4 - ISTANBUL - URGUP
Nous sommes partis très tôt le matin en direction de l'aéroport international Sabiha Gökçen situé sur la rive asiatique du Bosphore. Au lieu de faire le trajet vers la Cappadoce en autobus, nous prendrons l'avion, ce qui nous permettra d'économiser beaucoup de temps.
La compagnie d'aviation Pegasus a eu une excellente idée. Ce sont des enfants qui nous expliquent les règles de sécurité dans une courte vidéo. Nous avons été très amusés et surtout attentifs. En voici un aperçu:
En Cappadoce, à la sortie de l'aéroport, la vue est saisissante. Une chaîne de montagnes aux flancs enneigés s'étale sous nos yeux.
L'autobus nous attend. Le trajet est d'environ 1 heure pour nous rendre à notre hôtel situé à Ürgüp.
Le paysage est totalement différent. Ici, place aux grandes vallées verdoyantes. La route devient ensuite de plus en plus sinueuse et les vallées s'estompent pour faire place aux montagnes rocheuses. Plus on s'approche d'Ürgüp, plus le paysage devient lunaire. C'est le dépaysement total.
Nous devions loger à l'hôtel Selcuklu Evi Cave, un hôtel offrant des chambres troglodytes. Finalement, nous avons été avisés que nous logerions plutôt à l'hôtel Burcu Kaya, un hôtel beaucoup moins typique.
Après un rafraîchissement de bienvenue, le temps de déposer nos valises dans nos chambres, nous sommes repartis en autobus en direction de la vallée de Soganli.
Nous nous sommes arrêtés au restaurant Soğanlı Cappadocia pour prendre le repas du midi. Des tables sont installées dans une cour extérieure. Le lieu est vraiment enchanteur. Nos hôtes étaient très sympathiques. Nous avons mangé un copieux repas et le tout était vraiment délicieux. Jugez-en par vous-même :
La vallée de Soganli se trouve à proximité du restaurant. Nous avons entrepris une randonnée dans cette vallée. Celle-ci mérite le détour pour la beauté de ses paysages et ses églises rupestres décorées de fresques datant des IX et XI siècles.
Cette vallée a été formée par l'activité volcanique de la région. On y retrouve des cônes de tuf (roche formée de lave, cendre et boue).
Le trajet que nous avons entrepris est facile et monte tout doucement au sommet de la montagne. Nous avons une vue imprenable sur toute la vallée. C'est vraiment un endroit magnifique qui d'ailleurs n'est pas très fréquenté par les touristes.
Notre promenade s'est terminée au petit village de Soganli. C'est l'endroit idéal pour acheter entre autres, à prix très modique, les magnifiques petites poupées fabriquées par les femmes du village.
Juste avant le retour à notre hôtel, nous avons été invités à prendre le thé et un léger goûter dans une ancienne maison grecque à Mustafapasa.
La vidéo suivante vous montre d'autres magnifiques paysages que l'on retrouve dans la région d'Ürgüp.
JOUR 5 - LA CAPPADOCE
Le jour tant attendu. La météo s'annonce idéale pour la randonnée en montgolfière. Nous avons été réveillés très tôt ce matin et un membre de la compagnie Urgup Balloons est venu nous chercher pour nous amener tout d'abord à leur bureau.
Un léger goûter est offert ainsi que jus, thé et café. L'enregistrement de chacun des participants est effectué et on nous informe des consignes de sécurité. Nous sommes divisés en groupes d'environ 20 passagers et chaque groupe est identifié par une couleur.
Chaque membre du groupe est alors appelé à se présenter vers un responsable et nous prenons la route en direction de l'endroit où s'effectuera l'envolée.
La randonnée en montgolfière dure environ 1 heure et elle est effectuée aux petites heures du matin afin d'avoir la meilleure visibilité possible. Lorsque le soleil s'élève dans les airs, la lumière s'intensifie et il devient de plus en plus difficile d'observer le relief.
A notre arrivée, le site est en pleine effervescence. Plusieurs groupes sont déjà sur place et nous pouvons assister à la préparation des montgolfières. La préparation est d'une durée de 15 à 20 minutes.
L'instant présent est tout simplement féérique! Tous ces ballons multicolores qui prennent leur envol dans un environnement que l'on qualifierait de lunaire, et ce, dans le silence le plus total.
C'est à notre tour d'embarquer dans la nacelle et de nous laisser bercer au gré des commandes du pilote. C'est en s'élevant dans le ciel que nous découvrons un paysage étrange et spectaculaire qui est unique au monde
La Cappadoce est un lieu de vastes pleines, de montagnes et de volcans éteints et elle est devenue célèbre à cause de ses formations rocheuses insolites que l'on surnomme "cheminées de fée".
L'éruption de trois volcans situés dans cette région a contribué à la formation de ce paysage étrange. Les dépôts de cendre, de lave et de basalte des volcans ont façonné le paysage d'aujourd'hui. Les tremblements de terre et les effets de l'érosion ont contribué à former les vallées et les "cheminées de fées"
La roche en-dessous de la couche supérieure de basalte étant extrêmement malléable, il a été facile pour les communautés de la sculpter et ainsi faire leur maison dans les piliers de roche et dans le sol. Encore aujourd'hui, plusieurs exemples de ce type de maisons, églises et villes entières abondent en Cappadoce.
Lors de notre passage, le prix de cette randonnée était de 150 euros. Excellent rapport qualité-prix. C'est l'activité à faire lorsque vous vous rendez en Cappadoce. C'est l'expérience d'une vie!
De retour au sol, une coupe de champagne est servie à chacun et il est possible d'acheter des photos qui ont été prises sur place avant l'envolée. Un certificat de vol est également remis à chacun des participants.
Je vous invite à visionner les quatre vidéos de notre envolée en montgolfière. Nous avons survolé un grand territoire et le paysage est différent d'une région à l'autre.
Nous sommes repartis en direction de l'hôtel pour prendre le petit déjeuner. Peu de temps après, nous quittions l'hôtel pour nous diriger cette fois-ci vers le Canyon d'Ihlara.
Le chemin pour se rendre jusqu'à cette destination nous fait découvrir une chaîne de montagnes majestueuses dont les sommets sont encore enneigés et à certains endroits, il est possible de découvrir de charmants villages nichés au pied de cette chaîne de montagnes.
Il est pratiquement impossible de détacher nos yeux de ce magnifique panorama. On ne veut rien manquer!
Le canyon d'Ihlara s'est formé suite à plusieurs éruptions volcaniques. La rivière Melendiz coule au creux de celui-ci. C'est le long de cette rivière que nous effectuerons une ballade d'environ 2 heures.
Un escalier, aménagé dans la falaise, permet de descendre directement dans le canyon.
Tout au long de notre parcours, nous découvrons des églises rupestres dont la construction remonte au IVe siècle, des habitations creusées dans la montagne ainsi que des pigeonniers.
Le parcours est facile et il est agréable de se promener sur le sentier aménagé au bord de l'eau. En cette journée, le site n'est pas très achalandé.
A la fin de notre promenade, nous avons pris le repas du midi dans un petit restaurant situé le long de la rivière. Un lieu apaisant avant d'entreprendre à nouveau la route vers notre prochaine destination.
Nous reprenons la route en direction de Kaymakli, l'une des nombreuses villes souterraines de la région. Le guide local nous met en garde: les passages sont très étroits, certaines pièces sont assez restreintes et la visite se fait dans un sens. Il n'est pas possible de retourner sur nos pas dans le cas où nous ne serions pas très à l'aise dans ces passages souterrains.
Ayant un petit côté claustrophobe (j'arrive tout de même à me contrôler lorsque j'argumente avec l'autre moi), je sens l'hésitation qui me tiraille. Je ne suis d'ailleurs pas la seule du groupe à hésiter à se promener dans les dédales de cette ville souterraine.
Finalement, j'ai tenté l'expérience et ce fut très enrichissant et j'étais bien fière de moi à la sortie de cette ville souterraine.
Les pièces sont très bien aérées et éclairées et il y a des indications qui nous permettent de suivre le parcours qui nous amènera à coup sûr vers la sortie.
Il est vrai que certains passages sont très étroits et qu'il faut s'accroupir pour y passer, mais ceux-ci sont de courte durée. Alors, on se dépêche de les traverser afin d'arriver à la pièce suivante.
Cette cité a été creusée par des habitants désirant se protéger contre d'éventuelles invasions. Elle s'étend sur plusieurs kilomètres et comporte huit étages. Il y a un système d'aération par cheminées et un système d'arrivée et d'évacuation de l'eau.
Notre prochaine destination: Uchisar, un village troglodyte de la Cappadoce. Ce village est reconnu par son rocher visible à plusieurs kilomètres et qui, à 1300 mètres, est le point le plus haut de la Cappadoce.
Il semblerait que la création des abris que l'on retrouve dans ce rocher a débuté aux alentours de 1500 ans avant Jésus-Christ. Cette montagne a servi de refuge à plusieurs peuples persécutés.
La forteresse est composée de plusieurs pièces reliées entre elles par un réseau de galeries se déployant sur vingt étages, ce qui en fait un vrai labyrinthe.
Par la suite, nous avons effectué un court arrêt au belvédère Salkim Tepesi pour admirer un autre paysage de la Cappadoce.
Le panorama est encore tout aussi éblouissant: un village entouré de centaines de cheminées de fée, le tout au pied d'un volcan enneigé. Essayez de visualiser le tout dans votre tête.
En fait, regardez plutôt la vidéo suivante qui vous permettra de découvrir cette magnifique région.
Ensuite, nous nous arrêtons à Pasabag, la Vallée des Moines. Le paysage est vraiment spectaculaire. Plusieurs cheminées de fée coiffées de leurs chapeaux s'élèvent devant nous et nous font penser à un rassemblement de sorcières. J'oserais même avancer que c'est ici que l'on a pu observer les plus belles cheminées de fée.
Tous ces paysages féériques façonnent notre imaginaire!
Le soir venu, le souper a été servi sous forme de barbecue champêtre à l'hôtel Selcuklu Evi Cave.
JOUR 6 - LA CAPPADOCE
Nous allons visiter les églises troglodytes de Gorëme qui font la renommée de cette région. Chacune d'entre elles possède un charme particulier.
Ce vaste musée en plein air est le site le plus touristique de la région.
On y retrouve de nombreuses églises dont les fresques se sont très bien conservées. Vous devrez me croire sur parole 😉 car la prise de photographies à l'intérieur des églises est interdite.
Les plus anciennes peintures remontent probablement au VIIe siècle et les plus récentes au 12e siècle.
Nous avons été ensuite visiter un marchand de tapis à Avanos. Ces tapis sont fabriqués à la main. En premier lieu, nous avons eu des explications sur les différentes étapes de fabrication de ces tapis.
Ensuite, nous avons eu une courte démonstration sur la fabrication de fils de soie à partir de cocons.
Nous avons également été invités à assister à une démonstration de différents tapis et nous avons reçu des informations sur les différentes techniques utilisées.
Les tapis sont tous plus beaux les uns que les autres et sont d'excellente qualité. Le coût de ces tapis est certes très élevé. Cependant, il est possible de discuter d'un mode de paiement.
Je vous invite à visionner la vidéo suivante si vous désirez obtenir toutes les informations pertinentes que nous avons eues lors de notre visite chez ce marchand de tapis.
Nous avons mangé au restaurant Bizim EV, un restaurant typique d'Avanos, et puis nous nous sommes dirigés ensuite vers le vieux village de Cavusin.
Cavusin est situé au coeur de la Cappadoce, Il s'agit d'un village troglodyte bâti dans une colline qui a été abandonné dans les années 50 à cause de l'érosion qui avait abimé plusieurs vieilles demeures. On y retrouve de nombreuses cavités creusées ici et là dans la roche. Lors de notre visite, des hommes s'affairaient à restaurer ce site.
Le ciel était couvert durant notre visite, mais cela a rendu le paysage encore plus dramatique.
Nous avons visité quelques habitations et nous avons marché en direction du canyon situé derrière le village. Le paysage nous émerveille encore une fois.
Nous sommes montés au haut de la colline afin d'avoir une vue panoramique de 360° du village et de toute la région avoisinante. Cavusin est un lieu historique et mérite le détour car il n'est pas envahi par les touristes comme certains sites de la Cappadoce.
Une autre belle découverte nous attend. La Vallée des Pigeons, un canyon qui relie Uchisar à Gorëme. Cette vallée comporte une multitude de pigeonniers creusés dans la roche.
Déjà, à notre arrivée, des centaines de pigeons virevoltent à nos pieds. Nous avons un magnifique point de vue du village troglodyte d'Uchisar. On se croirait dans un monde imaginaire, tant cela nous paraît tellement irréel.
Je suis descendue, avec quelques membres du groupe, au creux du canyon et nous avons entrepris une courte marche afin d'en découvrir un peu plus sur ce lieu. Sur ce sentier, peu de personnes s'y aventurent. L'endroit est calme et serein.
J'ai une petite anecdote à vous raconter. Après avoir remonté au sommet, j'avais le goût de prendre quelques photos d'un autre point de vue avant de repartir avec le groupe. Il y avait un petit promontoire que je devais descendre pour y accéder. Donc, pour m'y rendre, j'ai sauté.
Mais pour revenir, j'ai dû mettre mes mains au sol pour m'aider à remonter. Disons que j'avais une main plutôt graisseuse lorsque j'ai réussi à remonter. Imaginez la merde qu'il y avait sur le sol avec ces centaines de pigeons qui se dandinaient autour de nous... Heureusement qu'il y avait une source d'eau et du savon à proximité pour me nettoyer les mains!
A proximité, il y avait une bijouterie. Cette visite n'était pas prévue à notre itinéraire, mais le guide nous a offert de nous y rendre. De très beaux bijoux y sont présentés. En ce qui nous concerne, nous n'avons fait que regarder.
Le soir venu, nous avons participé à une excursion facultative (40 euros par personne, boissons incluses). Nous sommes allés voir un spectacle folklorique.
Nous avons tout d'abord assisté à un spectacle de baladi. Il n'y avait qu'une seule danseuse. Je n'ai pas de grandes connaissances dans le domaine, mais je pense que son spectacle était excellent, rythmé et amusant.
Voici deux courtes vidéos qui démontrent ses talents:
Il y avait également un groupe de danseurs traditionnels. Ils étaient vraiment talentueux. J'aimerais bien posséder leur agilité et leur vitalité.
Leurs prouesses sont toutefois beaucoup plus remarquables dans cette seconde vidéo. A ne pas manquer!
JOUR 7 - LA CAPPADOCE - KONYA
Ce matin, nous quittons la magnifique Cappadoce. Cependant, un dernier regard s'impose avant de la quitter définitivement. Nous avons effectué une courte visite de la Vallée de Devrent qui se situe dans le parc national de Gorëme.
L'érosion a sculpté les rochers et certaines cheminées de fée ont la forme d'animaux. Une d'entre elles ressemble à un chameau.
A cet endroit, nous avons même aperçu un renard qui gambadait sur le flanc d'une colline.
J'aurais bien aimer visiter cet endroit au coucher du soleil. Les couleurs et les formes des rochers doivent être hallucinantes à la tombée du jour.
Nous avons fait un arrêt dans un atelier de poterie artisanale, une entreprise familiale. Nous avons assisté à une démonstration. L'artisan était d'ailleurs très habile. Ensuite, nous avons visité leur boutique. Les produits offerts étaient très colorés, d'une grande beauté et d'excellente qualité.
De la Cappadoce à Konya, nous avons parcouru environ 330 km en autobus. En cours de route, nous nous sommes arrêtés au Lac Salé (Tuz Gölü), le second plus grand lac salé de la Turquie.
D'une superficie de 80 km de long par 50 km de large, ce lac est très peu profond (1 à 2 mètres). Il subvient aux deux tiers des besoins de sel du pays.
En été, l'eau s'évapore complètement et laisse un dépôt de sel d'une épaisseur moyenne de 30 cm. Les jours précédant notre visite, il y avait eu beaucoup de pluie. Alors, le sel s'était dissous dans l'eau suite à ces précipitations. Nous n'avons pas pu observer cette épaisse couche de sel.
Cependant, les eaux du lac avaient une teinte rosée causée par la haute teneur en sel et la présence de micro-organismes. Un beau paysage à contempler.
La couleur rosée du lac est cependant beaucoup plus évidente sur les photos apparaissant dans la vidéo suivante.
Nous sommes arrivés à Konya vers 17h00. Nous sommes allés sur la colline d'Aladdin pour visiter la mosquée du même nom. Cependant, elle était en restauration. Le temps de prendre quelques photos de l'extérieur de la mosquée et nous avons donc rebroussé chemin.
Nous avons plutôt effectué une promenade dans le parc situé à proximité de la mosquée. Le parc dégage un climat de sérénité. Des gens de tous les âges le fréquentent.
Il y a beaucoup d'arbres qui rendent le parc ombragé, ce qui fait que celui-ci est l'endroit idéal pour se reposer, discuter entre amis ou tout simplement admirer les centaines de fleurs multicolores disposées ici et là qui embellissent naturellement le parc.
Nous avons logé à l'hôtel Bera, un hôtel moderne de Konya. Nous avons obtenu une belle grande suite. On ne sert aucun alcool dans cet hôtel. Nous avions été avisés de ce fait. Donc, nous avions prévu le coup. Nous avions acheté des bouteilles de vin lors de notre passage dans la Cappadoce. Nous avons donc pu boire discrètement du vin directement dans notre chambre.
JOUR 8 - KONYA - ASPENDOS - ANTALYA
Après le petit déjeuner, nous sommes partis en direction d'Antalya, donc 300 kilomètres à parcourir. Durant le trajet, nous avons encore eu le privilège d'observer de magnifiques paysages.
Nous avons traversé une belle chaîne de montagnes dont les sommets étaient encore enneigés. Plusieurs petites maisons multicolores au pied de ces montagnes et de belles mosquées composaient également le décor.
Nous avons visité le théâtre romain d'Aspendos, situé à environ 45 km d'Antalya. Ce théâtre a été érigé par l'architecte Zénon au IIe siècle avant Jésus-Christ et aujourd'hui, il est encore très bien conservé. Il peut contenir plus de 15 000 places.
Le théâtre est célèbre pour son acoustique. Plusieurs concerts y sont présentés.
Nous sommes arrivés à Antalya en fin d'après-midi. Nous avons fait une courte visite aux chutes Düden. Du haut des falaises, à une hauteur de 45 mètres, ces chutes se jettent directement dans la Méditerranée. Le spectacle est magnifique.
Il est possible de prendre un bateau au vieux port pour se rendre au pied des chutes. C'est ce que nous désirions faire mon conjoint et moi. Étant donné l'heure tardive à laquelle nous sommes arrivés à Antalya, ce projet n'a pu être réalisé.
Par la suite, nous avons été amenés à l'hôtel Best Western Khan. Cet hôtel est situé près du quartier historique. Donc, il est facile de visiter à pied tous les attraits touristiques de cette magnifique ville.
Si jamais vous séjourné à cet hôtel, je vous suggère de prendre l'ascenseur jusqu'au dernier étage. De cet étage, vous avez une vue panoramique de 360° de toute la région.
Antalya est une grande ville touristique du sud de la Turquie. Elle est considérée comme étant l'une des stations balnéaires les plus fréquentées au monde.
Le quartier historique est situé sur le flanc d'une falaise. Au bas de cette falaise, se trouve l'ancien port. Le quartier du vieux port est le centre touristique de la ville. On y retrouve des restaurants, des hôtels, des boutiques et un bazar.
Il y a un ascenseur, dont l'accès est gratuit, qui assure la descente vers le vieux port ainsi que la remontée. Sinon, il faut utiliser les marches.
Nous nous sommes rendus à pied à la plage de Konyaalti qui est située à l'ouest d'Antalya. C'est une longue plage de galet. En arrière-plan, la chaîne de montagnes rend le panorama vraiment époustouflant.
Il y a une belle promenade le long de la Méditerranée et plusieurs parcs y sont aménagés.
Nous aurions aimé séjourner un peu plus longtemps à Antalya car la région avoisinante offre une multitude d'attractions touristiques vraiment intéressantes (chutes, plages, ruines, sites archéologiques, etc.) .
JOUR 9: ANTALYA - SAKLIKENT - FETHIYE
Nous avons quitté Antalya pour nous rendre aux gorges de Saklikent. La route pour s'y rendre offre encore une fois un panorama magnifique. De belles grandes vallées entourées de montagnes.
On ne veut pas fermer nos yeux même si parfois la fatigue nous tenaille car on veut tellement immortaliser ses belles images dans notre tête.
Les gorges de Saklikent ont une profondeur de 300 mètres et une longueur de 18 km.
Une promenade d'environ 90 minutes avait été prévue dans ce canyon. Cependant, étant donné la crue récente des eaux qui rendait la randonnée trop périlleuse, selon le guide, cette promenade n'a pas eu lieu.
Cependant, nous avons pu tout de même en visiter une petite partie en empruntant la passerelle qui longe le canyon.
Au bout de la passerelle, le site est aménagé et on y retrouve des tables de pique-nique. Juste en face, de l'autre côté de la rive, il y a une petite cascade.
Le canyon est vraiment impressionnant et la beauté des lieux est vraiment saisissante.
On peut également y faire du rafting, du kayak ou descendre la rivière sur un tube pneumatique.
Nous avons dîné à cet endroit, confortablement assis sur des petits matelas installés par terre sur le bord de l'eau.
Un très bel environnement pour relaxer avant d'entreprendre la route à nouveau pour nous rendre à Fethiye.
La ville de Fethiye se situe au fond d'une magnifique baie au sud-ouest de la Turquie. C'est une destination très fréquentée en été.
Au-dessus de la ville, il y a plusieurs tombeaux qui ont été creusés dans les parois de la montagne. Ils sont très facile à repérer lorsque l'on se promène dans certaines ruelles de la ville.
Des marches ont été installées dans la colline pour accéder de plus près à certains de ces tombeaux. Nous nous y sommes rendus. Lorsque le gardien est présent, au bas de ces marches, des frais de 5 TL sont exigés.
Le tombeau le plus connu est celui d'Amyntas. Il date du 4e siècle avant Jésus-Christ. C'est le plus grand et le plus élevé des tombeaux de cette falaise, ce qui dénote la notoriété d'Amyntas. D'ailleurs, c'est le seul tombeau qui est accessible.
Plusieurs autres tombeaux sont regroupés à proximité du tombeau d'Amyntas. Des tombes lyciennes sont également dispersées au milieu de certaines rues.
Le panorama est splendide du haut de ces marches car nous avons une superbe vue de la baie de Fethiye.
La ville se situe dans un cadre montagneux. Nous avons donc emprunté quelques rues qui nous ont amenés au haut de la falaise. Quelques plateformes ont été érigées ici et là le long du parcours afin d'avoir une vue panoramique de la région.
D'ailleurs, il est possible d'apercevoir le théâtre Telmessos qui date du 2e siècle avant Jésus-Christ. Il est actuellement en restauration.
Une belle promenade a été érigée long de la mer. Nous nous y sommes baladés. Plusieurs fontaines et monuments sont érigés tout le long du parcours. On y retrouve également plusieurs bars et restaurants.
Nous avons également pu voir une tortue dans la mer aux abords de la promenade. Quelqu'un tentait de la nourrir.
JOUR 10: FETHIYE - BALADE EN BATEAU
Fethiye est le départ d'excursions vers les îles de la mer Égée. Après le petit déjeuner, nous sommes embarqués sur un bateau pour y découvrir les douze îles avoisinantes ainsi que les baies et criques environnantes.
Les seules personnes à bord du bateau étaient les membres de notre groupe et les membres de l'équipage. Tout le bateau pour notre seul groupe: wow !
Une belle journée passée en mer. D'ailleurs, la mer était très calme. Nous sommes débarqués sur deux îles pour explorer les environs.
Sur la première, nous avons escaladé une colline. La vue que nous avions du haut de cette colline était vraiment remarquable. Nous pouvions apercevoir, entre autres, les îles avoisinantes encerclées par les eaux turquoises.
Nous avons entrepris une petite balade sur la seconde île. Le paysage était tout autant pittoresque.
Une image vaut mille mots. Alors, je vous invite à visionner la vidéo suivante pour découvrir cette escapade en mer.
JOUR 11: FETHIYE - HIÉRAPOLIS - PAMUKKALE
Hiérapolis et Pamukkale sont tous les deux inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Après le petit déjeuner, nous avons pris la route vers Pamukkale (230 km). Nous avons dîné dans un charmant restaurant typique face au site de Pamukkale. Disons que la vue qui s'offrait devant nous était tout simplement grandiose. Le repas que l'on nous a servi était vraiment excellent.
Nous avons d'abord visité la ville thermale antique de Hiérapolis qui est voisine du site de Pamukkale. Celle ville aurait été construite à la fin du 2e siècle avant Jésus-Christ. Les romains étaient très nombreux à fréquenter cet endroit car ils connaissaient les nombreuses propriétés curatives des eaux. D'ailleurs, la piscine thermale est toujours exploitée.
Elle a été baptisée "piscine de Cléopâtre" par Marc-Antoine en l'honneur de cette dernière qui s'y était baignée une fois et aurait fait venir cette eau jusqu'à Rome ensuite, par convois. L'eau est naturellement chaude à 36 °C et par endroit très pétillante. Elle serait censée rajeunir et guérir certaines maladies ou infections. (Source wikipedia).
Nous avons entrepris une promenade sur le site qui est localisé dans une belle grande vallée. L'endroit est vraiment magnifique.
Nous nous sommes rendus jusqu'au théâtre qui a été construit sur le flanc d'une colline. Il est vraiment imposant. Son architecture est composée de chapiteaux, colonnes, statues des divinités et, à leurs pieds, des murets sculptés représentant des scènes de la mythologie d'Apollon et d'Artémis.
Devant le théâtre se trouvent les vestiges du Temple d'Apollon. Construit sur une faille géologique, il communiquait avec le Plutonium, c'est-à-dire le sanctuaire de Pluton, dieu des Enfers. Ce sanctuaire jouissait d'une grande notoriété, puisque plusieurs auteurs latins, dont Strabon, nous le décrivent. Il s'agit pourtant d'une caverne de petite dimension. Mais elle dégageait des gaz suffocants qui s'évaporaient des flots d'eau chaude qui y coulaient et qui étaient censés être envoyés par Pluton. Une vaste zone, devant l'entrée, était interdite d'accès. Dans les temps anciens, des prêtres castrés y conduisaient des animaux, qui y mouraient. Selon Pline l'Ancien, eux-mêmes y pénétraient, et le fait qu'ils en sortaient vivants les faisaient passer pour des miraculés, favorisés des dieux, ce qui leur conférait un grand prestige. Il s'agissait sans doute de gaz plus lourds que l'air, qui affectaient seulement les petits animaux, plus proches du sol. (Source wikipedia).
Nous n'avons visité qu'une infime partie de cette ville antique puisque plusieurs autres vestiges et une multitude de monuments sont dispersés dans la vallée.
Le ciel s'est ennuagé et une averse de pluie est tombée. Nous nous sommes abrités quelques instants et avons entrepris la visite du parc de Pamukkale (châtau de coton en turc).
Lorsque nous sommes arrivés dans la petite ville de Pamukkale, nous sommes tombés immédiatement sous le charme de cette montagne d'un blanc immaculé.
Cette blancheur est due à la forte teneur en calcaire de l'eau qui provient des roches qui surplombent le site.
Comment se produit la solidification du calcaire sur les roches? Le site comporte 17 sources. Certaines d'entre elles ont une température de plus de 45 °C, et sont saturées de sels minéraux et de gaz carbonique. Ce dioxyde de carbone, en se libérant dans l'air, fait précipiter le carbonate de calcium contenu dans l'eau, lequel se dépose, sous forme pâteuse, sur les flancs de la colline et durcit ensuite lors de l'évaporation de l'eau. (Source wikipedia).
Ce phénomène naturel laisse des couches blanches sur la pierre, ce qui donne à la montagne une apparence de forteresse de coton ou d’une chute d’eau gelée. (Source wikipedia).
Notre guide local nous a tout d'abord amené dans une section où les travertins étaient complètement asséchés. Ces travertins, qui comportent des impuretés, sont plutôt de différentes couleurs: beige, gris, marron, voire jaunâtre.
Malgré le vide et malgré l'absence de cette eau turquoise, le paysage est totalement spectaculaire. Tout semble figé dans le temps. Sur certains travertins, les dépôts calcaires nous font penser à d'immenses glaçons.
Nous sommes arrivés par la suite dans le secteur plus touristique du site. Dans ce secteur, les vasques sont remplies d'une belle eau couleur turquoise. Le guide local nous laisse environ 45 minutes pour explorer la région. C'est trop peu pour un site d'une telle ampleur.
Nous avons donc enlevé nos chaussures, tel qu'exigé par les autorités. Il faut marcher pieds nus si l'on désire se promener le long de ces belles terrasses naturelles formées par le calcaire. Il est même possible de se baigner dans certains bassins qui sont plus profonds.
Aujourd'hui, le débit des sources est maintenant contrôlé pour assurer la meilleure répartition possible du ruissellement et des dépôts de calcaire afin que l’ensemble des bassins gardent leur blancheur.
Nous sommes donc repartis avec le groupe en direction de l'hôtel Tripolis qui est situé non loin de ce parc naturel.
Nous avons pris possession de notre chambre et comme le soleil était de nouveau présent dans le ciel, que la montagne blanche offrait un panorama splendide sous le soleil et que nous n'avions pas eu l'opportunité de visiter l'entièreté du site, mon conjoint et moi y sommes retournés à pied.
Nous avons donc à nouveau payé notre droit d'entrée (25 TL par personne) au guichet situé au pied de la montagne.
Nous sommes montés jusqu'au haut de la falaise en prenant tout notre temps. Nous avons été émerveillés par toutes ces terrasses d'un blanc immaculé et tous ces bassins remplis d'une eau turquoise laiteuse. De plus, y marcher pieds nus offrait une expérience sensorielle vraiment plaisante.
Le coucher du soleil se fait face à la montagne, ce qui rend le site tout simplement enchanteur.
Je vous conseillerais de visiter ce parc en fin de journée car il y a beaucoup moins de touristes et la lumière du jour est beaucoup plus propice.
JOUR 12: PAMUKKALE - EPHESE - KUSADASI
Ephèse est l'une des plus anciennes et importantes cités grecques d'Asie Mineure. Elle aurait été fondée vers le 10e siècle avant Jésus-Christ.
Ce vaste site archéologique, très fréquenté par les touristes, nous permet de revivre le passé tant certains vestiges sont encore bien présents.
Nous avons débuté notre visite par le grand théâtre. Il a été construit au 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a été agrandi à maintes reprises pendant l'époque romaine. Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs.
L'avenue de marbre a été restaurée au 5e siècle et elle est considérée comme l'une des plus grandes avenues antiques les mieux conservées.
Sur cette avenue, on y retrouve une empreinte de pied et le buste d'une femme. Notre guide nous a informé que ces dessins indiquaient la direction d'une maison close. L'écartement des doigts indiquerait que la maison était la 4ème sur la gauche. Au milieu se trouve un trou qui correspond par son diamètre à une pièce et, par sa profondeur, au nombre de pièces. Vous aviez ainsi le tarif de ces dames.
Situé à proximité de la Bibliothèque de Celsus, l'agora inférieur est un quadrilatère qui comportait de nombreuses boutiques.
La Bibliothèque de Celsus fut construite en l'an 117. Elle était l'un des plus importantes bibliothèques de l'époque. Sa façade est une merveille architecturale. Elle repose sur un podium de neuf marches et est composée de deux séries de colonnes superposées.
Sur cette façade, on retrouve également des statues qui représentent des vertus chères à Celsus, soit la sagesse, l'intelligence, le jugement et la science.
La rue des Courètes débute au Prytanée et s'achève à la Bibliothèque de Celsus.
En fait, les Courètes étaient des prêtres qui, à chaque printemps, quittaient le Prytanée, traversaient la rue des Courètes pour se rendre à Ortygia afin d'y célébrer la plus grande déesse d'Ephèse, c'est à dire Artémis.
La partie centrale de la rue était destinée aux chars et les deux parties latérales réservées aux piétons. Recouvertes d'une toiture, elles abritaient des boutiques et magasins.
En remontant la rue, à partir de la Bibliothèque de Celsus, on peut admirer les "Maisons de la Pente", les thermes de Scholastikia, le temple D'Hadrien, la fontaine de Trajan ainsi que la porte d'Héraclès.
Les Maisons de la Pente, érigées sur plusieurs terrasses, étaient les demeures riches de l'époque. Ces maisons comportaient plusieurs étages et elles ont été habitées du 1er au 7e siècle.
Les thermes de Scholastikia sont des bains publics qui datent du 1er siècle. Ils ont été agrandis au 4è siècle grâce aux largesses d'une riche chrétienne du nom de Mme Scholastikia.
Le temple d'Hadrien est un superbe monument de la rue des Courètes. Il a été érigé en l'honneur de l'empereur Hadrien qui a visité Éphèse à maintes reprises. Ce temple possède une élégante façade composée de 4 colonnes surmontées d'une voûte sur laquelle on retrouve le buste de Tykhé, déesse de la ville. Au-dessus de la porte, on y retrouve également un buste de jeune fille représentant la Méduse.
La fontaine de Trajan est un monument à deux étages qui a été construit au 2e siècle en l'honneur de l'empereur. Cette fontaine possédait deux bassins dont celui du devant était réservé pour les passants et celui de derrière recevait les eaux du canal.
La porte d'Héraclès représente ce héro vêtu de la peau du lion de Némée.
A proximité, se trouve l'odéon, un édifice en demi-cercle qui est adossé à une petite colline. Il a été construit au 2e siècle et était utilisé pour les réunions et les concerts. Il pouvait contenir jusqu'à 1400 personnes. A cette époque, il était recouvert d'un toit à charpente de bois.
Nous sommes revenus sur nos pas pour retourner vers la sortie. Cependant, nous avons fait un petit détour vers l'Église de la Vierge Marie. Construite vers le 5e siècle, , elle a été considérée comme cathédrale jusqu'au 7e siècle où elle fut détruite. Elle servait encore de cimetière jusqu'au Moyen-âge.
Par la suite, nous sommes allés visiter le Temple d'Artémis, l'un des plus importants sanctuaires d'Artémis, déesse grecque de la chasse. Ce temple servait à la fois de place de marché et de lieu de culte de la déesse Artémis.
Ce temple fut érigé du milieu du 8e siècle au milieu du 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a la particularité d'avoir été détruit sept fois en dix siècles.
Le Temple d'Artémis a d'ailleurs été déjà proclamé comme faisant partie des "Sept merveilles du monde".
Aujourd'hui, il n'en reste que quelques ruines. D'ailleurs, une seule colonne est encore en place sur le site. Cependant, les restes d'autres colonnes peuvent être vus au British Museum et au musée d'Éphèse.
Nous avons également visité le charmant petit village de Sirince qui est niché dans les collines. Entouré de vignes et d'oliviers, ce petit village, abritant 600 âmes durant la basse saison, est réputé entre autres pour ses vins de fruits, huiles d'olive et vinaigre de grenade. Il est très fréquenté durant la saison touristique.
Nous avons arpenté les petites rues sinueuses pavées de vieilles pierres pour nous rendre dans les hauteurs du village. Nous pouvions ainsi avoir une vue panoramique de ce magnifique lieu.
Une dame s'est approchée de nous et nous a invité à visiter sa petite maison. Nous avons accepté l'offre et nous avons également acheté une belle broderie.
Nous avons finalement atteint notre destination finale pour aujourd'hui: Kusadasi. Nous avons logé à l'hôtel Kismet. Nous avons obtenu une belle grande chambre dotée de deux balcons avec vue partielle sur la baie de Kusadasi.
Cet hôtel, qui est très bien situé, est unique de par son histoire. La reine d'Angleterre, Jimmy Carter, ancien président des États-Unis, et plusieurs autres grandes personnalités de ce monde y ont déjà séjourné.
La terrasse du restaurant offre une vue magnifique sur les voiliers de la marina.
Nous sommes partis à pied vers la ville. Kusadasi, située sur les bords de la mer Égée, était, à l'époque, un petit village de pêcheurs. Aujourd'hui, elle est devenue l'une des plus célèbres stations balnéaires de la Turquie.
Nous avons d'abord fait un arrêt à la plage pour faire une toute petite trempette dans la mer Égée. Notre ballade s'est poursuivie sur la belle promenade érigée le long de la mer.
Nous nous sommes dirigés vers un quai où est installé un monument représenté par une main entrouverte, d'un blanc immaculé, d'où plusieurs oiseaux s'envolent. Ce monument signifie la paix et l'espoir.
Un autre monument sied également sur cette promenade, soit le monument d'Ataturk et de la jeunesse qui représente également la paix et l'espoir.
Près du port, on retrouve le caravansérail qui a été construit à l'époque de l'Empire ottoman en 1619. Le caravansérail fut construit en pierre avec un plan rectangulaire à deux étages, au milieu d'un jardin. Le bâtiment a été restauré en 1966 et est aujourd'hui transformé en hôtel.
En fin de journée, plusieurs personnes se rassemblent au bord de la mer pour observer le merveilleux coucher du soleil.
JOUR 13: KUSADASI - PERGAME - BURSA
En début de matinée, en longeant la côte de la mer Égée, nous nous sommes dirigés vers Pergame, l'une des grandes villes de la civilisation hellénistique avec Alexandrie. Son peuplement remonte aussi loin qu'au 8e siècle avant Jésus-Christ.
Nous avons visité l'Asclépieion, non dérivant d'Asclipéios, dieu grec de la médecine. Ce sanctuaire était un centre thérapeutique symbolisé par l'image des serpents.
A l'époque, on arrivait au sanctuaire depuis Pergame par une voie sacrée, la Via Tecta. Aujourd'hui, il ne reste qu'une petite partie de cette voie.
D'une manière générale, les malades arrivaient par la Voie Sacrée en marchant pieds nus. Ils avaient la conviction que chaque pas fait en direction du sanctuaire les rapprochait de la guérison.
Lorsque les malades franchissaient l'enceinte du sanctuaire, déjà ils ressentaient les effets psychologiques bénéfiques de leur conviction.
Une fois lavés et purifiés, les malades entraient dans un tunnel souterrain, appelé cryptoportique, qui les menait jusqu’au Télesphore.
Le Télesphore était un bâtiment circulaire de deux étages. Aujourd'hui, le second étage a disparu, mais le premier étage est bien conservé. Des lits avaient été installés pour les malades.
Les malades priaient jusqu'à ce qu'ils s'endorment. Lorsqu'ils se réveillaient, les médecins venaient interpréter leurs rêves.
Les méthodes de traitement utilisées consistaient, entre autres, à des bains de boue, des bains d'eau thermale, des massages, des médicaments fabriqués à base de plantes et des jeux.
Un théâtre de 3500 places avait été érigé. Les malades venaient y écouter de la musique et des spectacles car cela faisait partie des méthodes thérapeutiques utilisées.
Nous sommes partis par la suite en direction de l'hôtel Baia situé à Bursa. Cet hôtel est situé dans un quartier industriel. Nous aurions préféré une hôtel directement dans le quartier historique de Bursa.
JOUR 14: BURSA - ISTANBUL
Toujours à Bursa, nous avons tout d'abord visité la Grande Mosquée qui fut érigée entre 1396 et 1399. Cette mosquée a été restaurée plusieurs fois car elle a subi des invasions, séismes et incendies.
Cette mosquée est couverte de 20 coupoles et la partie supérieure de la coupole située au centre est en verre. Au bas de cette coupole, se trouve une fontaine avec robinets et jet d'eau pour les ablutions.
Sur les murs intérieurs, on y retrouve 192 inscriptions datant des 19e et 20e siècles rédigés par les meilleurs calligraphes ottomans de l'époque.
Nous sommes ensuite aller visiter la Mosquée Verte. Elle a été érigée aux alentours de 1419. Sa façade est en marbre blanc. Elle doit son nom à ses superbes faïences vertes qui recouvrent les murs intérieurs.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers le Mausolée Vert, situé à proximité de la Mosquée Verte. Il a été érigé en 1421. Il se distingue également par ses faïences turquoises qui recouvrent les murs extérieurs.
Le Mausolée Vert contient le sarcophage du Sultan Mehmet ainsi que sept autres tombes appartenant à des membres de sa famille.
Par la suite, nous avons entrepris une petite ballade dans les ruelles où se trouve le bazar de Bursa. Le site est très animé et un festival de couleurs et d'odeurs nous attend. Les fruits et légumes frais côtoient les épices, les noix, les pâtisseries, etc. Ça ouvre franchement l'appétit!
Après la visite du marché, nous sommes retournés à Istanbul. Nous avons embarqué à bord du grand Car Ferry qui traverse la mer de Marmara, ce qui nous a permis de passer rapidement de la rive asiatique vers la rive européenne de la Turquie et ainsi éviter l'intense circulation des abord de la grande mégalopole de 20 millions d'habitants.
Nous sommes arrivés dans le quartier historique d'Istanbul en fin d'après-midi. Le temps de porter nos valises dans la chambre de notre hôtel à Istanbul, nous sommes aussitôt repartis.
Nous avons décidé de prendre le tramway à partir de la station Sultanahmet afin de nous rendre jusqu'à la station Kabatas afin d'aller découvrir un autre secteur d'Istanbul.
Nous devons nous procurer un jeton au coût de 1 TL dans les installations qui sont localisées près des stations de tramway et ensuite insérer ce jeton dans une fente prévue à cet effet près du tourniquet de sécurité afin d'accéder à la section d'embarquement.
Notre guide nous avait mentionné que nous pouvions prendre n'importe lequel des tramways qui s'arrêtait à la station Sultanahmet pour nous rendre à destination de Kabatas.
Donc, nous décidons d'embarquer dans le premier tramway qui s'arrête en face de nous. C'est indiqué "Eminönü" à l'avant du tramway. Évidemment, un petit doute s'installe dans notre esprit. En me faufilant dans le tramway, je sens une main monter le long de mon postérieur. C'est un homme qui est debout à l'entrée du tramway et je le dévisage d'un air surpris. Il ne bronche pas...
Nous nous empressons de nous asseoir sur deux sièges encore disponibles et le tramway repart. Il s'arrête à la station d'Eminönü. Plusieurs personnes sortent, d'autres entrent. Le tramway repart, mais en direction inverse. Nous éclatons de rire car nous venons de comprendre que le tramway retourne vers la station Sultanahmet, notre station de départ.
Nous débarquons au premier arrêt que fait le tramway car nous savons qu'il y a une centre d'information touristique à proximité. Le préposé parle très bien français, ce qui facilite nos échanges. Cet homme nous indique que l'on doit prendre le tramway T1, ce que nous nous empressons de faire à l'arrivée de ce celui-ci.
Tel que prévu, nous sommes sortis à la station de Kabatas et nous nous sommes dirigés vers la mosquée Dolmabahçe située dans le quartier de Besiktas aux abord du Bosphore.
Sa construction a débuté en 1851 et elle a été inaugurée en 1855. Elle ne possède qu'un seul dôme et elle est réputée pour ses deux minarets inspirés du style corinthien.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment magnifique. On y retrouve plusieurs fenêtres qui laissent pénétrer le soleil, ce qui rend l'endroit lumineux. Les détails architecturaux sont spectaculaires. On se croirait dans un palais. Elle fait partie de l'une des plus belles mosquées que nous avons eu le privilège de visiter à Istanbul.
Ensuite, nous avons poursuivi notre route vers la splendide Tour de l'Horloge, tout près du Palais de Dolmabahçe. Celle-ci a été construite en 1895 Cette tour, de style néobaroque ottoman, est d'une hauteur de 27 mètres et possède quatre étages.
Il ne nous a pas été possible de visiter l'intérieur du Palais de Dolmabahçe car nous sommes arrivés trop tard.
Cependant, je peux vous assurer que nous avons été éblouis par la somptuosité des abords de celui-ci qui d'ailleurs est le plus grand palais de la Turquie.
Ce palais a été construit au 19e siècle. Il comprend 285 pièces toutes aussi luxueuses les une que les autres.
L'histoire raconte que ce palais a été construit tout juste après l'incendie de Pera qui détruisit plusieurs ambassades étrangères. Les pays décidèrent de reconstruire de grandes demeures fastueuses. Un sultan qui habitait le vieux palais de Topkapi, pris de jalousie, fit ériger le Palais de Dolmabahçe.
Nous avons jeté un petit coup d'oeil par le trou de la serrure de la porte d'entrée et nous avons pu apercevoir une belle fontaine face à la majestueuse façade du palais.
La première partie de cette vidéo vous présente la Mosquée, la Tour de l'Horloge et le Palais de Dolmabahçe. La seconde partie vous donne un petit aperçu du quartier où se trouve la Tour de Galata.
Lorsque nous avons repris le tramway pour retourner à l'hôtel Centrum, nous avons été témoins d'un vol à la tire.
Nous avions été avisés de faire attention aux pickpockets qui sont nombreux à Istanbul, mais ne pensions jamais y assister en direct.
Lorsque le tramway est arrivé et que la porte s'est entrouverte, la foule s'est amassée pour pénétrer à l'intérieur. Nous tentions d'entrer dans le tramway, mais un homme devant nous se tenait délibérément sur le bord de la porte et il ne bougeait pas. Nous tentions de le pousser pour qu'il avance, mais il résistait et demeurait en place. Nous avons dû le contourner pour entrer dans le tramway.
Nous nous sommes assis. Mon conjoint continuait d'observer cet homme car son comportement semblait anormal. Habituellement, les gens se précipitent rapidement dans le tramway afin d'avoir une place.
Ce jeune homme se tenait toujours dans la porte d'entrée du tramway et il observait plutôt les gens qui sortaient par la porte située de l'autre côté du tramway.
Dans le temps de le dire, il a passé sa main sur la poche arrière d'un pantalon d'un homme qui quittait le tramway. Il a subtilisé le portefeuille de cet homme sans que ce dernier ne s'en aperçoive.
Dès lors, il a brusquement quitté le tramway. Les portes se sont refermées et nous l'avons aperçu à l'extérieur. Il a mis ses verres fumés et nous l'avons perdu de vue quelques instants. Il devait travailler avec des acolytes car juste avant que le tramway ne reparte, nous l'avons vu revenir à l'endroit initial.
Cet événement s'est déroulé si rapidement que nous n'avons même pas eu le temps de réagir.
C'est à cet instant que je me suis rappelée l'homme qui m'avait touché le postérieur lors de notre première escapade en tramway. Son attitude était la même. Il avait probablement tâté le terrain... Heureusement, mes poches arrières sont toujours vides.
Le soir même, nous sommes allés manger dans un restaurant. Un homme, assis à une table près de nous, cherchait nerveusement son portefeuille dans ses poches et puis dans son sac à dos. Il a même regardé sous la table. Il s'est empressé de se rendre à la salle de bain, croyant l'avoir oublié à cet endroit. Il ne l'a pas retrouvé. Peut-être a-t-il été lui aussi victime du vol à la tire.
JOUR 15: ISTANBUL
En matinée, nous avons effectué la visite du palais de Topkapi qui a été l'ancienne demeure de sultans entre les 15e et 19e siècles. Plus de 4000 personnes habitaient dans ce palais.
Les sultans l'abandonnèrent au 19e siècle pour habiter dans le palais de Dolmabahçe. En 1921, ce palais a été transformé en musée.
Le site domine le Bosphore, la mer de Marmara et la Corne d'Or et il est constitué de plusieurs bâtiments disposés autour de quatre cours intérieures.
Lorsque nous franchissons la porte Impériale, nous pénétrons dans la première cour qui est entourée de hauts murs. C'est la plus grande cour. On y retrouve l'église Ste-Irène qui a été érigée au 4e siècle.
Par la suite, nous passons sous la porte du Salut pour entrer dans la deuxième cour. Dans les anciennes cuisines, on y retrouve une superbe collection de porcelaines.
Juste à côté, se trouve le Divan Impérial qui était la salle où se réunissaient les membres du conseil de l'Empire.
L'entrée du harem est également située dans cette cour. Il se composait de longs corridors et de 400 chambres. C'était la résidence privée du sultan et il y vivait entouré de sa mère, ses soeurs, ses épouses ainsi que ses concubines.
Aujourd'hui, il n'y a qu'une infime partie du harem qui peut être visitée.
On pénètre dans la troisième cour par la porte de la Félicité. Cette cour était réservée au sultan et à son entourage.
Au centre de cette cour est érigée la bibliothèque Enderûn qui est recouverte de marbre à l'extérieur. On y retrouve également l'école du palais, le pavillon des audiences, la salle des reliques et les salles du trésor.
La salle des reliques conserve les reliques du Prophète Mahomet, i.e. manteau, poils de barbe...
Les salles du trésor présentent la plus belle et la plus riche collection du monde entier. Nous pouvons y découvrir des pierres précieuses et semi-précieuses, des trônes incrustés de pierres précieuses, le poignard de Topkapi, une collection de diamants ainsi qu'une énorme émeraude de 3 kg. Plusieurs autres objets précieux ayant appartenu aux sultans sont également présentés dans ces salles.
La quatrième cour est composée de pavillons, kiosques, jardins et terrasses. A l'origine, ceux-ci faisaient partie de la troisième cour. Elle faisait office de lieu de repos des sultans.
Tout de suite après la visite du palais de Topkapi, nous sommes allés prendre la navette gratuite pour nous rendre à l'aquarium de Florya. L'arrêt se trouve près de l'immense fontaine située entre la Basilique Ste-Sophie et la Mosquée Bleue.
L'autobus est facilement repérable car elle est identifiée aux couleurs de l'aquarium. La durée du trajet est d'environ 45 minutes pour l'aller et le retour. Elle peut varier dépendamment de la densité de la circulation.
Cet aquarium est considéré comme étant le plus grand aquarium thématique au monde. Réparti sur deux étages, il possède 16 sections thématiques ainsi qu'une forêt tropicale qui représentent les régions qui vont de la Mer Noire à l'Océan Pacifique.
Les thèmes abordés sont les suivants: Istanbul (Bosphore, Mer de Marmara), Mer Noire, Détroit des Dardanelles, Mer Égée, Canal de Suez, Mer Rouge, Réchauffement climatique, Mer Méditerranée, Détroit de Gibraltar, Atlantique Est (épave de bateau), Mid-Atlantique, Atlantique Ouest, Canal de Panama, Océan Pacifique, Nautilus (sous-marin) et la forêt amazonienne.
On y retrouve environ 1500 espèces représentées par 15 000 créatures terrestres et maritimes qui sont toutes aussi intéressantes les unes que les autres.
Ces créatures vivent dans des conditions semblables à celles de leur habitat naturel.
Moyennant un coût supplémentaire, il est même possible d'assister à un film présenté dans des salles de cinéma 5D. Plusieurs titres sont à l'affiche. Nous pouvons ressentir les effets de l'eau, du vent et du brouillard.
L'aquarium possède une très belle boutique, trois cafétérias ainsi qu'un restaurant avec vue sur la mer.
Le prix de base pour un adulte est de 42 TL. Il y a également des tarifs spéciaux pour les étudiants, les personnes âgées, les familles, les groupes, etc.
Des forfaits sont également offerts pour ceux qui désirent assister à un film présenté dans une des salles de cinéma 5D, le prix débutant à 45 TL pour un adulte.
Si vous désirez des informations supplémentaires, cet aquarium possède un site web.
Je ne vous cacherai pas que j'ai un faible pour les créatures aquatiques. Lorsqu'un aquarium est érigé dans une ville que nous visitons, nous tentons d'aller le visiter dans la mesure du possible.
Celui-ci nous a vraiment charmé. Les bassins sont d'une propreté exemplaire et plusieurs sont entourés de magnifiques décors.
On y retrouve même un long tunnel de verre où il est possible d'observer plusieurs espèces de vie marine.
J'aime bien les raies et j'ai été gâtée à souhait car il y en avait plusieurs qui se déplaçaient tout autour de nous ou venaient tout simplement à notre rencontre.
La circulation automobile peut être parfois très dense à Istanbul. Lorsque nous avons repris la navette à partir de l'aquarium en direction du centre historique d'Istanbul, nous avons d'ailleurs pu le constater de visu.
Par ce beau dimanche après-midi, les gens envahissent les parcs situés tout le long de la mer. Ce qui est ahurissant à voir, ce sont les voitures agglutinées les unes aux autres, stationnées sans ordre précis, à l'horizontale, à la verticale, et ce, sur plusieurs rangées.
Certaines sont carrément dans le parc, d'autres sur le trottoir, d'autres sont stationnées mi-trottoir mi-route et il y a bien sûr celles qui bloquent la route...
J'imagine que le propriétaire de la petite voiture coincée de long en large par plusieurs véhicules doit attendre que tout ce beau monde quitte avant de pouvoir le faire à son tour.
De retour dans le quartier historique, nous nous sommes arrêtés à un petit kiosque de crème glacée. Je me suis laissée prendre au jeu du chat et de la souris...
Pour tout vous dire, le marchand fait son petit numéro. Il a un talent fou pour faire apparaître ou disparaître à volonté les cornets qu'il étale devant nous.
Quant à la texture de la crème glacée, elle est douce et crémeuse et, en même temps, élastique comme du caramel.
Ma propre expérience est présentée dans la vidéo qui suit et je me suis amusée à filmer les réactions de certains autres clients (vidéos suivantes).
JOUR 16
Nous quittons la Turquie la tête pleine de merveilleux souvenirs. La Turquie a beaucoup à offrir tant au niveau historique que géographique.
Les monuments et les paysages sont à couper le souffle. C'est un pays aux multiples facettes et son peuple est très chaleureux.
Ce fut un immense privilège de découvrir ce magnifique pays des mille et une nuits.
Régions visitées: Istanbul, La Cappadoce, Konya, Aspendos, Antalya, Saklikent, Fethiye, Hiérapolis, Pamukkale, Ephèse, Kusadasi, Pergame et Bursa.
Je vous présente donc le résumé de notre périple, le tout agrémenté de vidéos afin de vous faire découvrir les beautés naturelles qu'offre ce merveilleux pays.
Il est également possible de visionner directement les vidéos à partir de ce lien: www.youtube.com/...Byb2ZfQdQfjaI4onD5D0
JOUR 1: MONTRÉAL - ISTANBUL
Nous sommes partis de Montréal sur les ailes d'Air Canada à destination d'Istanbul via Toronto. La durée du vol de Toronto à Istanbul est de 10 heures. Au retour, la durée du vol est de 11 heures pour ce même trajet.
JOUR 2: ISTANBUL
Dès notre arrivée, notre groupe a été accueilli par un guide local francophone et nous nous sommes dirigés vers l'hôtel Centrum qui sera notre site d'hébergement à Istanbul.
Cet hôtel est situé au coeur du quartier historique et les principaux attraits sont accessibles à pied. Les chambres sont plutôt petites, mais propres et les lit sont confortables.
Comme nous avions l'après-midi libre, mon conjoint et moi sommes partis rapidement à la découverte d'Istanbul.
Istanbul est une ville unique au monde car elle est bâtie sur deux continents, soit l'Europe et l'Asie. La Corne d’Or, une voix maritime qui s'enfonce vers le terres depuis le Bosphore, sépare la vieille ville de la nouvelle ville avec les quartiers de Péra et de Galata.
En premier lieu, nous avons été flâner dans le port d'Eminönü. Le secteur est bondé de marchands et de touristes. Nous avons une très belle vue de la Tour de Galata qui surplomble le quartier du même nom.
Plusieurs vendeurs offrent des forfaits pour effectuer une croisière en bateau sur le Bosphore. Les bateaux sont remplis à pleine capacité. C'est une attraction très prisée.
En ce qui nous concerne, nous prendrons le car ferry, à la fin de notre séjour, pour effectuer cette croisière. J'en discuterai plus tard.
Nous avons donc entrepris de traverser le pont de Galata pour nous rendre dans le quartier du même nom. Le pont de Galata est très animé: de nombreux pêcheurs y tendent leurs lignes à toute heure du jour, il y a une multitude de promeneurs et les bateaux naviguent sur le Bosphore.
Ce pont possède un étage inférieur. On y retrouve d'excellents restaurants. Bien sûr, lors de votre passage, vous risquez d'être sollicités de part et d'autre par les serveurs qui vous inviteront gentiment à vous asseoir à une table.
Directement sur ce pont, nous avons un excellent point de vue du quartier historique d'Istanbul. On se croirait dans un conte des milles et une nuit: les magnifiques mosquées composent le paysage.
A la sortie du pont, dans le quartier de Galata, il y a plusieurs petits kiosques qui offrent différentes espèces de poissons frais. Vous pouvez même acheter ce poisson et vous présenter dans un petit resto à proximité et ils le feront cuire pour vous.
Nous avons déambulé dans le quartier de Galata et désirions monter au sommet de la Tour de Galata, mais la filée était tellement longue que nous avons remis ce projet à plus tard.
Nous sommes retournés dans le quartier d'Eminönü et sommes allés visiter la Mosquée Neuve (Yeni Camii). Cette mosquée impériale ottomane est située à proximité du bazar égyptien, célèbre bazar aux épices, et elle a été inaugurée en 1665.
A l’extérieur de la Mosquée Neuve, on y retrouve une multitude de coupoles et semi-coupoles. Deux minarets composés chacun de trois balcons surplombent la Mosquée. Derrière la mosquée, il y a un petit parc et une magnifique fontaine.
Nous sommes allés faire une promenade dans le Grand Bazar (Kapali Çarsi) qui est d'ailleurs l'un des plus grands bazars au monde. Il possède au-delà de 4000 boutiques étalées le long de 58 rues intérieures accessibles par 18 portes. Il est préférable de s'y rendre en semaine car la fin de semaine, une marée humaine déferle en ces lieux...
Par la suite, nous avons été visiter une autre mosquée, soit la mosquée de Soliman le Magnifique (Süleymaniye Camii), construite entre 1550 et 1557. Celle-ci est considérée comme étant la plus belle mosquée impériale d'Istanbul. On retrouve une fontaine d'ablutions au centre de la cour.
De plus, cette mosquée est située sur une colline et nous avons un magnifique panorama de la Corne d'Or.
Nous sommes retournés à l'hôtel et sur notre parcours, nous avons pu voir la gare de Sirkeci. Sa façade extérieure est de couleur rose. Cette ancienne gare a accueilli jadis le célèbre train Orient-Express dont elle a été le terminus de 1895 à 1977.
Le souper de cette première journée à Istanbul était inclus dans notre forfait. Nous avons eu l'opportunité d'avoir un souper à la carte à notre hôtel et c'était vraiment très bien.
JOUR 3 - ISTANBUL
Nous avons pris le petit déjeuner à l'hôtel. La salle à manger est située au dernier étage de l'édifice et nous avons une vue partielle sur le Bosphore. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet et il est très varié.
En matinée, tout le groupe est parti à pied de l'hôtel en direction de la basilique Sainte Sophie. A notre arrivée, nous constatons qu'il y a déjà des centaines de personnes qui attendent pour visiter la basilique.
Heureusement, notre guide a déjà les billets en sa possession et nous pouvons entrer immédiatement dans l'enceinte de la basilique.
La basilique Sainte-Sophie (Hagia Sophia) est une ancienne église chrétienne. Elle a été construite en 532 pour remplacer l'ancienne basilique qui avait été incendiée. Elle est devenue par la suite une mosquée en 1453. En 1934, elle est devenue un musée.
Il va sans dire qu'elle a subi de nombreuses réparations, mais elle est néanmoins considérée comme un chef-d'oeuvre de l'architecture byzantine.
Les plus hautes colonnes atteignent au moins 20 mètres et elles sont constituées entre autres de granite et de marbre. Plusieurs mosaïques ornent la basilique.
Mon conjoint et moi sommes allés ensuite visiter la citerne Basilique (Yerebatan Sarnıcı), surnommée également le Palais englouti. Elle est située à proximité de la basilique Sainte Sophie. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 20 TL par personne.
Il s'agit d'une énorme citerne souterraine de 138 m de long par 64,6 m de large construite par Constantin et restaurée par Justinien en 542 avec l'aide de 7000 esclaves. Son nom provient du fait qu'elle se trouvait sous la cour d'une basilique.
La citerne est composée de 336 colonnes de marbre. Les murs extérieurs font 4 mètres d'épaisseur. Au fond de la citerne, on y retrouve deux têtes de Medusa qui soutiennent des colonnes.
Des plates-formes ont été aménagées afin de nous permettre de nous promener au milieu des colonnes. Nous sommes évidemment dans la pénombre. L'endroit est frais et calme et une ambiance mystique y règne.
Un petit studio de photographie a été érigé et il est possible de se faire photographier en habits d'époque. Nous avons donc immortalisé notre passage dans la citerne Basilique de cette façon.
A proximité se trouve la Mosquée Bleue qui est composée de six minarets. Elle a été construite entre 1609 et 1916. L'entrée est gratuite et c'est une des mosquées les plus visitées d'Istanbul. Son nom provient de la lumière bleutée qui émane des faïences d'Iznik qui tapissent les murs intérieurs.
Nous sommes éblouis dès que l'on entre dans la cour intérieure de la Mosquée. Une merveille architecturale. Au centre de cette cour, on y retrouve une maquette de cette mosquée ainsi qu'une fontaine destinée aux ablutions.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment somptueux. La partie centrale, qui est réservée à la prière, n'est pas accessible aux touristes.
Nous sommes allés par la suite dans le quartier Galata pour nous rendre au sommet de la Tour de Galata. Une file d'attente est déjà formée. Tant pis! Nous attendrons car nous n'aurons certainement pas l'occasion d'y retourner. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 25 TL par personne.
La Tour de Galata est une construction médiévale. Elle a d'abord fait office de poste d'observation. Ensuite, elle a servi de prison sous le règne du sultan Soliman le Magnifique, puis de tour d'observation astrologique sous le règne du sultan Murad III.
Elle a été ouverte au public en 1960. On y retrouve un café, un restaurant et même une discothèque dans la partie supérieure de la tour.
Un tout petit ascenseur nous amène tout au haut de la tour. Étant donné que le balcon extérieur est assez étroit, un nombre maximum de personnes est permis et lorsqu'il est atteint, nous devons attendre que le groupe diminue avant de pouvoir y accéder.
Du haut de cette tour, nous avons un magnifique panorama à 360°. Le point de vue est tout simplement époustouflant. Istanbul se déploie sous nos yeux, tant du côté européen qu'asiatique. On peut apercevoir toutes les mosquées ainsi que le Bosphore, la mer de Marmara ainsi que la Corne d'Or .
Toute de suite après avoir redescendu de la tour, nous nous sommes dirigés rapidement vers le port d' d'Eminönü. Nous voulons faire la croisière sur le Bosphore et le car-ferry quitte le quai à 14h30. Nous avions environ une demi-heure pour effectuer le trajet entre la tour de Galata et la billetterie du car-ferry.
Nous sommes arrivés juste à temps pour acheter nos billets (12 TL par personne) pour la croisière d'une durée de 2 heures. Nous avons opté pour le car-ferry car le tarif est beaucoup moins élevé que la majorité des autres croisiéristes (j'avais effectué plusieurs recherches sur ce sujet).
Nous aurions préféré faire la longue croisière qui fait l'aller-retour entre Eminönü et Anadolu Kadagi. Cependant, cette croisière part du port d' d'Eminönü à 10h30 et cette heure de départ entrait en conflit avec certaines visites prévues dans le circuit. Nous aurions pu ainsi nous rendre à une forteresse qui offre un merveilleux panorama et avoir l'opportunité de voir le Bosphore se jeter dans la Mer Noire.
Je vous recommande cette croisière. On retrouve sur les rives du Bosphore des palais, des châteaux et d'anciennes résidences d'été. Le prix est très accessible et cette croisière vous offre un moment de détente et une vue imprenable sur les rives européenne et asiatique du Bosphore.
Et peut-être aurez vous la chance comme nous d'observer les dauphins...
JOUR 4 - ISTANBUL - URGUP
Nous sommes partis très tôt le matin en direction de l'aéroport international Sabiha Gökçen situé sur la rive asiatique du Bosphore. Au lieu de faire le trajet vers la Cappadoce en autobus, nous prendrons l'avion, ce qui nous permettra d'économiser beaucoup de temps.
La compagnie d'aviation Pegasus a eu une excellente idée. Ce sont des enfants qui nous expliquent les règles de sécurité dans une courte vidéo. Nous avons été très amusés et surtout attentifs. En voici un aperçu:
En Cappadoce, à la sortie de l'aéroport, la vue est saisissante. Une chaîne de montagnes aux flancs enneigés s'étale sous nos yeux.
L'autobus nous attend. Le trajet est d'environ 1 heure pour nous rendre à notre hôtel situé à Ürgüp.
Le paysage est totalement différent. Ici, place aux grandes vallées verdoyantes. La route devient ensuite de plus en plus sinueuse et les vallées s'estompent pour faire place aux montagnes rocheuses. Plus on s'approche d'Ürgüp, plus le paysage devient lunaire. C'est le dépaysement total.
Nous devions loger à l'hôtel Selcuklu Evi Cave, un hôtel offrant des chambres troglodytes. Finalement, nous avons été avisés que nous logerions plutôt à l'hôtel Burcu Kaya, un hôtel beaucoup moins typique.
Après un rafraîchissement de bienvenue, le temps de déposer nos valises dans nos chambres, nous sommes repartis en autobus en direction de la vallée de Soganli.
Nous nous sommes arrêtés au restaurant Soğanlı Cappadocia pour prendre le repas du midi. Des tables sont installées dans une cour extérieure. Le lieu est vraiment enchanteur. Nos hôtes étaient très sympathiques. Nous avons mangé un copieux repas et le tout était vraiment délicieux. Jugez-en par vous-même :
La vallée de Soganli se trouve à proximité du restaurant. Nous avons entrepris une randonnée dans cette vallée. Celle-ci mérite le détour pour la beauté de ses paysages et ses églises rupestres décorées de fresques datant des IX et XI siècles.
Cette vallée a été formée par l'activité volcanique de la région. On y retrouve des cônes de tuf (roche formée de lave, cendre et boue).
Le trajet que nous avons entrepris est facile et monte tout doucement au sommet de la montagne. Nous avons une vue imprenable sur toute la vallée. C'est vraiment un endroit magnifique qui d'ailleurs n'est pas très fréquenté par les touristes.
Notre promenade s'est terminée au petit village de Soganli. C'est l'endroit idéal pour acheter entre autres, à prix très modique, les magnifiques petites poupées fabriquées par les femmes du village.
Juste avant le retour à notre hôtel, nous avons été invités à prendre le thé et un léger goûter dans une ancienne maison grecque à Mustafapasa.
La vidéo suivante vous montre d'autres magnifiques paysages que l'on retrouve dans la région d'Ürgüp.
JOUR 5 - LA CAPPADOCE
Le jour tant attendu. La météo s'annonce idéale pour la randonnée en montgolfière. Nous avons été réveillés très tôt ce matin et un membre de la compagnie Urgup Balloons est venu nous chercher pour nous amener tout d'abord à leur bureau.
Un léger goûter est offert ainsi que jus, thé et café. L'enregistrement de chacun des participants est effectué et on nous informe des consignes de sécurité. Nous sommes divisés en groupes d'environ 20 passagers et chaque groupe est identifié par une couleur.
Chaque membre du groupe est alors appelé à se présenter vers un responsable et nous prenons la route en direction de l'endroit où s'effectuera l'envolée.
La randonnée en montgolfière dure environ 1 heure et elle est effectuée aux petites heures du matin afin d'avoir la meilleure visibilité possible. Lorsque le soleil s'élève dans les airs, la lumière s'intensifie et il devient de plus en plus difficile d'observer le relief.
A notre arrivée, le site est en pleine effervescence. Plusieurs groupes sont déjà sur place et nous pouvons assister à la préparation des montgolfières. La préparation est d'une durée de 15 à 20 minutes.
L'instant présent est tout simplement féérique! Tous ces ballons multicolores qui prennent leur envol dans un environnement que l'on qualifierait de lunaire, et ce, dans le silence le plus total.
C'est à notre tour d'embarquer dans la nacelle et de nous laisser bercer au gré des commandes du pilote. C'est en s'élevant dans le ciel que nous découvrons un paysage étrange et spectaculaire qui est unique au monde
La Cappadoce est un lieu de vastes pleines, de montagnes et de volcans éteints et elle est devenue célèbre à cause de ses formations rocheuses insolites que l'on surnomme "cheminées de fée".
L'éruption de trois volcans situés dans cette région a contribué à la formation de ce paysage étrange. Les dépôts de cendre, de lave et de basalte des volcans ont façonné le paysage d'aujourd'hui. Les tremblements de terre et les effets de l'érosion ont contribué à former les vallées et les "cheminées de fées"
La roche en-dessous de la couche supérieure de basalte étant extrêmement malléable, il a été facile pour les communautés de la sculpter et ainsi faire leur maison dans les piliers de roche et dans le sol. Encore aujourd'hui, plusieurs exemples de ce type de maisons, églises et villes entières abondent en Cappadoce.
Lors de notre passage, le prix de cette randonnée était de 150 euros. Excellent rapport qualité-prix. C'est l'activité à faire lorsque vous vous rendez en Cappadoce. C'est l'expérience d'une vie!
De retour au sol, une coupe de champagne est servie à chacun et il est possible d'acheter des photos qui ont été prises sur place avant l'envolée. Un certificat de vol est également remis à chacun des participants.
Je vous invite à visionner les quatre vidéos de notre envolée en montgolfière. Nous avons survolé un grand territoire et le paysage est différent d'une région à l'autre.
Nous sommes repartis en direction de l'hôtel pour prendre le petit déjeuner. Peu de temps après, nous quittions l'hôtel pour nous diriger cette fois-ci vers le Canyon d'Ihlara.
Le chemin pour se rendre jusqu'à cette destination nous fait découvrir une chaîne de montagnes majestueuses dont les sommets sont encore enneigés et à certains endroits, il est possible de découvrir de charmants villages nichés au pied de cette chaîne de montagnes.
Il est pratiquement impossible de détacher nos yeux de ce magnifique panorama. On ne veut rien manquer!
Le canyon d'Ihlara s'est formé suite à plusieurs éruptions volcaniques. La rivière Melendiz coule au creux de celui-ci. C'est le long de cette rivière que nous effectuerons une ballade d'environ 2 heures.
Un escalier, aménagé dans la falaise, permet de descendre directement dans le canyon.
Tout au long de notre parcours, nous découvrons des églises rupestres dont la construction remonte au IVe siècle, des habitations creusées dans la montagne ainsi que des pigeonniers.
Le parcours est facile et il est agréable de se promener sur le sentier aménagé au bord de l'eau. En cette journée, le site n'est pas très achalandé.
A la fin de notre promenade, nous avons pris le repas du midi dans un petit restaurant situé le long de la rivière. Un lieu apaisant avant d'entreprendre à nouveau la route vers notre prochaine destination.
Nous reprenons la route en direction de Kaymakli, l'une des nombreuses villes souterraines de la région. Le guide local nous met en garde: les passages sont très étroits, certaines pièces sont assez restreintes et la visite se fait dans un sens. Il n'est pas possible de retourner sur nos pas dans le cas où nous ne serions pas très à l'aise dans ces passages souterrains.
Ayant un petit côté claustrophobe (j'arrive tout de même à me contrôler lorsque j'argumente avec l'autre moi), je sens l'hésitation qui me tiraille. Je ne suis d'ailleurs pas la seule du groupe à hésiter à se promener dans les dédales de cette ville souterraine.
Finalement, j'ai tenté l'expérience et ce fut très enrichissant et j'étais bien fière de moi à la sortie de cette ville souterraine.
Les pièces sont très bien aérées et éclairées et il y a des indications qui nous permettent de suivre le parcours qui nous amènera à coup sûr vers la sortie.
Il est vrai que certains passages sont très étroits et qu'il faut s'accroupir pour y passer, mais ceux-ci sont de courte durée. Alors, on se dépêche de les traverser afin d'arriver à la pièce suivante.
Cette cité a été creusée par des habitants désirant se protéger contre d'éventuelles invasions. Elle s'étend sur plusieurs kilomètres et comporte huit étages. Il y a un système d'aération par cheminées et un système d'arrivée et d'évacuation de l'eau.
Notre prochaine destination: Uchisar, un village troglodyte de la Cappadoce. Ce village est reconnu par son rocher visible à plusieurs kilomètres et qui, à 1300 mètres, est le point le plus haut de la Cappadoce.
Il semblerait que la création des abris que l'on retrouve dans ce rocher a débuté aux alentours de 1500 ans avant Jésus-Christ. Cette montagne a servi de refuge à plusieurs peuples persécutés.
La forteresse est composée de plusieurs pièces reliées entre elles par un réseau de galeries se déployant sur vingt étages, ce qui en fait un vrai labyrinthe.
Par la suite, nous avons effectué un court arrêt au belvédère Salkim Tepesi pour admirer un autre paysage de la Cappadoce.
Le panorama est encore tout aussi éblouissant: un village entouré de centaines de cheminées de fée, le tout au pied d'un volcan enneigé. Essayez de visualiser le tout dans votre tête.
En fait, regardez plutôt la vidéo suivante qui vous permettra de découvrir cette magnifique région.
Ensuite, nous nous arrêtons à Pasabag, la Vallée des Moines. Le paysage est vraiment spectaculaire. Plusieurs cheminées de fée coiffées de leurs chapeaux s'élèvent devant nous et nous font penser à un rassemblement de sorcières. J'oserais même avancer que c'est ici que l'on a pu observer les plus belles cheminées de fée.
Tous ces paysages féériques façonnent notre imaginaire!
Le soir venu, le souper a été servi sous forme de barbecue champêtre à l'hôtel Selcuklu Evi Cave.
JOUR 6 - LA CAPPADOCE
Nous allons visiter les églises troglodytes de Gorëme qui font la renommée de cette région. Chacune d'entre elles possède un charme particulier.
Ce vaste musée en plein air est le site le plus touristique de la région.
On y retrouve de nombreuses églises dont les fresques se sont très bien conservées. Vous devrez me croire sur parole 😉 car la prise de photographies à l'intérieur des églises est interdite.
Les plus anciennes peintures remontent probablement au VIIe siècle et les plus récentes au 12e siècle.
Nous avons été ensuite visiter un marchand de tapis à Avanos. Ces tapis sont fabriqués à la main. En premier lieu, nous avons eu des explications sur les différentes étapes de fabrication de ces tapis.
Ensuite, nous avons eu une courte démonstration sur la fabrication de fils de soie à partir de cocons.
Nous avons également été invités à assister à une démonstration de différents tapis et nous avons reçu des informations sur les différentes techniques utilisées.
Les tapis sont tous plus beaux les uns que les autres et sont d'excellente qualité. Le coût de ces tapis est certes très élevé. Cependant, il est possible de discuter d'un mode de paiement.
Je vous invite à visionner la vidéo suivante si vous désirez obtenir toutes les informations pertinentes que nous avons eues lors de notre visite chez ce marchand de tapis.
Nous avons mangé au restaurant Bizim EV, un restaurant typique d'Avanos, et puis nous nous sommes dirigés ensuite vers le vieux village de Cavusin.
Cavusin est situé au coeur de la Cappadoce, Il s'agit d'un village troglodyte bâti dans une colline qui a été abandonné dans les années 50 à cause de l'érosion qui avait abimé plusieurs vieilles demeures. On y retrouve de nombreuses cavités creusées ici et là dans la roche. Lors de notre visite, des hommes s'affairaient à restaurer ce site.
Le ciel était couvert durant notre visite, mais cela a rendu le paysage encore plus dramatique.
Nous avons visité quelques habitations et nous avons marché en direction du canyon situé derrière le village. Le paysage nous émerveille encore une fois.
Nous sommes montés au haut de la colline afin d'avoir une vue panoramique de 360° du village et de toute la région avoisinante. Cavusin est un lieu historique et mérite le détour car il n'est pas envahi par les touristes comme certains sites de la Cappadoce.
Une autre belle découverte nous attend. La Vallée des Pigeons, un canyon qui relie Uchisar à Gorëme. Cette vallée comporte une multitude de pigeonniers creusés dans la roche.
Déjà, à notre arrivée, des centaines de pigeons virevoltent à nos pieds. Nous avons un magnifique point de vue du village troglodyte d'Uchisar. On se croirait dans un monde imaginaire, tant cela nous paraît tellement irréel.
Je suis descendue, avec quelques membres du groupe, au creux du canyon et nous avons entrepris une courte marche afin d'en découvrir un peu plus sur ce lieu. Sur ce sentier, peu de personnes s'y aventurent. L'endroit est calme et serein.
J'ai une petite anecdote à vous raconter. Après avoir remonté au sommet, j'avais le goût de prendre quelques photos d'un autre point de vue avant de repartir avec le groupe. Il y avait un petit promontoire que je devais descendre pour y accéder. Donc, pour m'y rendre, j'ai sauté.
Mais pour revenir, j'ai dû mettre mes mains au sol pour m'aider à remonter. Disons que j'avais une main plutôt graisseuse lorsque j'ai réussi à remonter. Imaginez la merde qu'il y avait sur le sol avec ces centaines de pigeons qui se dandinaient autour de nous... Heureusement qu'il y avait une source d'eau et du savon à proximité pour me nettoyer les mains!
A proximité, il y avait une bijouterie. Cette visite n'était pas prévue à notre itinéraire, mais le guide nous a offert de nous y rendre. De très beaux bijoux y sont présentés. En ce qui nous concerne, nous n'avons fait que regarder.
Le soir venu, nous avons participé à une excursion facultative (40 euros par personne, boissons incluses). Nous sommes allés voir un spectacle folklorique.
Nous avons tout d'abord assisté à un spectacle de baladi. Il n'y avait qu'une seule danseuse. Je n'ai pas de grandes connaissances dans le domaine, mais je pense que son spectacle était excellent, rythmé et amusant.
Voici deux courtes vidéos qui démontrent ses talents:
Il y avait également un groupe de danseurs traditionnels. Ils étaient vraiment talentueux. J'aimerais bien posséder leur agilité et leur vitalité.
Leurs prouesses sont toutefois beaucoup plus remarquables dans cette seconde vidéo. A ne pas manquer!
JOUR 7 - LA CAPPADOCE - KONYA
Ce matin, nous quittons la magnifique Cappadoce. Cependant, un dernier regard s'impose avant de la quitter définitivement. Nous avons effectué une courte visite de la Vallée de Devrent qui se situe dans le parc national de Gorëme.
L'érosion a sculpté les rochers et certaines cheminées de fée ont la forme d'animaux. Une d'entre elles ressemble à un chameau.
A cet endroit, nous avons même aperçu un renard qui gambadait sur le flanc d'une colline.
J'aurais bien aimer visiter cet endroit au coucher du soleil. Les couleurs et les formes des rochers doivent être hallucinantes à la tombée du jour.
Nous avons fait un arrêt dans un atelier de poterie artisanale, une entreprise familiale. Nous avons assisté à une démonstration. L'artisan était d'ailleurs très habile. Ensuite, nous avons visité leur boutique. Les produits offerts étaient très colorés, d'une grande beauté et d'excellente qualité.
De la Cappadoce à Konya, nous avons parcouru environ 330 km en autobus. En cours de route, nous nous sommes arrêtés au Lac Salé (Tuz Gölü), le second plus grand lac salé de la Turquie.
D'une superficie de 80 km de long par 50 km de large, ce lac est très peu profond (1 à 2 mètres). Il subvient aux deux tiers des besoins de sel du pays.
En été, l'eau s'évapore complètement et laisse un dépôt de sel d'une épaisseur moyenne de 30 cm. Les jours précédant notre visite, il y avait eu beaucoup de pluie. Alors, le sel s'était dissous dans l'eau suite à ces précipitations. Nous n'avons pas pu observer cette épaisse couche de sel.
Cependant, les eaux du lac avaient une teinte rosée causée par la haute teneur en sel et la présence de micro-organismes. Un beau paysage à contempler.
La couleur rosée du lac est cependant beaucoup plus évidente sur les photos apparaissant dans la vidéo suivante.
Nous sommes arrivés à Konya vers 17h00. Nous sommes allés sur la colline d'Aladdin pour visiter la mosquée du même nom. Cependant, elle était en restauration. Le temps de prendre quelques photos de l'extérieur de la mosquée et nous avons donc rebroussé chemin.
Nous avons plutôt effectué une promenade dans le parc situé à proximité de la mosquée. Le parc dégage un climat de sérénité. Des gens de tous les âges le fréquentent.
Il y a beaucoup d'arbres qui rendent le parc ombragé, ce qui fait que celui-ci est l'endroit idéal pour se reposer, discuter entre amis ou tout simplement admirer les centaines de fleurs multicolores disposées ici et là qui embellissent naturellement le parc.
Nous avons logé à l'hôtel Bera, un hôtel moderne de Konya. Nous avons obtenu une belle grande suite. On ne sert aucun alcool dans cet hôtel. Nous avions été avisés de ce fait. Donc, nous avions prévu le coup. Nous avions acheté des bouteilles de vin lors de notre passage dans la Cappadoce. Nous avons donc pu boire discrètement du vin directement dans notre chambre.
JOUR 8 - KONYA - ASPENDOS - ANTALYA
Après le petit déjeuner, nous sommes partis en direction d'Antalya, donc 300 kilomètres à parcourir. Durant le trajet, nous avons encore eu le privilège d'observer de magnifiques paysages.
Nous avons traversé une belle chaîne de montagnes dont les sommets étaient encore enneigés. Plusieurs petites maisons multicolores au pied de ces montagnes et de belles mosquées composaient également le décor.
Nous avons visité le théâtre romain d'Aspendos, situé à environ 45 km d'Antalya. Ce théâtre a été érigé par l'architecte Zénon au IIe siècle avant Jésus-Christ et aujourd'hui, il est encore très bien conservé. Il peut contenir plus de 15 000 places.
Le théâtre est célèbre pour son acoustique. Plusieurs concerts y sont présentés.
Nous sommes arrivés à Antalya en fin d'après-midi. Nous avons fait une courte visite aux chutes Düden. Du haut des falaises, à une hauteur de 45 mètres, ces chutes se jettent directement dans la Méditerranée. Le spectacle est magnifique.
Il est possible de prendre un bateau au vieux port pour se rendre au pied des chutes. C'est ce que nous désirions faire mon conjoint et moi. Étant donné l'heure tardive à laquelle nous sommes arrivés à Antalya, ce projet n'a pu être réalisé.
Par la suite, nous avons été amenés à l'hôtel Best Western Khan. Cet hôtel est situé près du quartier historique. Donc, il est facile de visiter à pied tous les attraits touristiques de cette magnifique ville.
Si jamais vous séjourné à cet hôtel, je vous suggère de prendre l'ascenseur jusqu'au dernier étage. De cet étage, vous avez une vue panoramique de 360° de toute la région.
Antalya est une grande ville touristique du sud de la Turquie. Elle est considérée comme étant l'une des stations balnéaires les plus fréquentées au monde.
Le quartier historique est situé sur le flanc d'une falaise. Au bas de cette falaise, se trouve l'ancien port. Le quartier du vieux port est le centre touristique de la ville. On y retrouve des restaurants, des hôtels, des boutiques et un bazar.
Il y a un ascenseur, dont l'accès est gratuit, qui assure la descente vers le vieux port ainsi que la remontée. Sinon, il faut utiliser les marches.
Nous nous sommes rendus à pied à la plage de Konyaalti qui est située à l'ouest d'Antalya. C'est une longue plage de galet. En arrière-plan, la chaîne de montagnes rend le panorama vraiment époustouflant.
Il y a une belle promenade le long de la Méditerranée et plusieurs parcs y sont aménagés.
Nous aurions aimé séjourner un peu plus longtemps à Antalya car la région avoisinante offre une multitude d'attractions touristiques vraiment intéressantes (chutes, plages, ruines, sites archéologiques, etc.) .
JOUR 9: ANTALYA - SAKLIKENT - FETHIYE
Nous avons quitté Antalya pour nous rendre aux gorges de Saklikent. La route pour s'y rendre offre encore une fois un panorama magnifique. De belles grandes vallées entourées de montagnes.
On ne veut pas fermer nos yeux même si parfois la fatigue nous tenaille car on veut tellement immortaliser ses belles images dans notre tête.
Les gorges de Saklikent ont une profondeur de 300 mètres et une longueur de 18 km.
Une promenade d'environ 90 minutes avait été prévue dans ce canyon. Cependant, étant donné la crue récente des eaux qui rendait la randonnée trop périlleuse, selon le guide, cette promenade n'a pas eu lieu.
Cependant, nous avons pu tout de même en visiter une petite partie en empruntant la passerelle qui longe le canyon.
Au bout de la passerelle, le site est aménagé et on y retrouve des tables de pique-nique. Juste en face, de l'autre côté de la rive, il y a une petite cascade.
Le canyon est vraiment impressionnant et la beauté des lieux est vraiment saisissante.
On peut également y faire du rafting, du kayak ou descendre la rivière sur un tube pneumatique.
Nous avons dîné à cet endroit, confortablement assis sur des petits matelas installés par terre sur le bord de l'eau.
Un très bel environnement pour relaxer avant d'entreprendre la route à nouveau pour nous rendre à Fethiye.
La ville de Fethiye se situe au fond d'une magnifique baie au sud-ouest de la Turquie. C'est une destination très fréquentée en été.
Au-dessus de la ville, il y a plusieurs tombeaux qui ont été creusés dans les parois de la montagne. Ils sont très facile à repérer lorsque l'on se promène dans certaines ruelles de la ville.
Des marches ont été installées dans la colline pour accéder de plus près à certains de ces tombeaux. Nous nous y sommes rendus. Lorsque le gardien est présent, au bas de ces marches, des frais de 5 TL sont exigés.
Le tombeau le plus connu est celui d'Amyntas. Il date du 4e siècle avant Jésus-Christ. C'est le plus grand et le plus élevé des tombeaux de cette falaise, ce qui dénote la notoriété d'Amyntas. D'ailleurs, c'est le seul tombeau qui est accessible.
Plusieurs autres tombeaux sont regroupés à proximité du tombeau d'Amyntas. Des tombes lyciennes sont également dispersées au milieu de certaines rues.
Le panorama est splendide du haut de ces marches car nous avons une superbe vue de la baie de Fethiye.
La ville se situe dans un cadre montagneux. Nous avons donc emprunté quelques rues qui nous ont amenés au haut de la falaise. Quelques plateformes ont été érigées ici et là le long du parcours afin d'avoir une vue panoramique de la région.
D'ailleurs, il est possible d'apercevoir le théâtre Telmessos qui date du 2e siècle avant Jésus-Christ. Il est actuellement en restauration.
Une belle promenade a été érigée long de la mer. Nous nous y sommes baladés. Plusieurs fontaines et monuments sont érigés tout le long du parcours. On y retrouve également plusieurs bars et restaurants.
Nous avons également pu voir une tortue dans la mer aux abords de la promenade. Quelqu'un tentait de la nourrir.
JOUR 10: FETHIYE - BALADE EN BATEAU
Fethiye est le départ d'excursions vers les îles de la mer Égée. Après le petit déjeuner, nous sommes embarqués sur un bateau pour y découvrir les douze îles avoisinantes ainsi que les baies et criques environnantes.
Les seules personnes à bord du bateau étaient les membres de notre groupe et les membres de l'équipage. Tout le bateau pour notre seul groupe: wow !
Une belle journée passée en mer. D'ailleurs, la mer était très calme. Nous sommes débarqués sur deux îles pour explorer les environs.
Sur la première, nous avons escaladé une colline. La vue que nous avions du haut de cette colline était vraiment remarquable. Nous pouvions apercevoir, entre autres, les îles avoisinantes encerclées par les eaux turquoises.
Nous avons entrepris une petite balade sur la seconde île. Le paysage était tout autant pittoresque.
Une image vaut mille mots. Alors, je vous invite à visionner la vidéo suivante pour découvrir cette escapade en mer.
JOUR 11: FETHIYE - HIÉRAPOLIS - PAMUKKALE
Hiérapolis et Pamukkale sont tous les deux inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Après le petit déjeuner, nous avons pris la route vers Pamukkale (230 km). Nous avons dîné dans un charmant restaurant typique face au site de Pamukkale. Disons que la vue qui s'offrait devant nous était tout simplement grandiose. Le repas que l'on nous a servi était vraiment excellent.
Nous avons d'abord visité la ville thermale antique de Hiérapolis qui est voisine du site de Pamukkale. Celle ville aurait été construite à la fin du 2e siècle avant Jésus-Christ. Les romains étaient très nombreux à fréquenter cet endroit car ils connaissaient les nombreuses propriétés curatives des eaux. D'ailleurs, la piscine thermale est toujours exploitée.
Elle a été baptisée "piscine de Cléopâtre" par Marc-Antoine en l'honneur de cette dernière qui s'y était baignée une fois et aurait fait venir cette eau jusqu'à Rome ensuite, par convois. L'eau est naturellement chaude à 36 °C et par endroit très pétillante. Elle serait censée rajeunir et guérir certaines maladies ou infections. (Source wikipedia).
Nous avons entrepris une promenade sur le site qui est localisé dans une belle grande vallée. L'endroit est vraiment magnifique.
Nous nous sommes rendus jusqu'au théâtre qui a été construit sur le flanc d'une colline. Il est vraiment imposant. Son architecture est composée de chapiteaux, colonnes, statues des divinités et, à leurs pieds, des murets sculptés représentant des scènes de la mythologie d'Apollon et d'Artémis.
Devant le théâtre se trouvent les vestiges du Temple d'Apollon. Construit sur une faille géologique, il communiquait avec le Plutonium, c'est-à-dire le sanctuaire de Pluton, dieu des Enfers. Ce sanctuaire jouissait d'une grande notoriété, puisque plusieurs auteurs latins, dont Strabon, nous le décrivent. Il s'agit pourtant d'une caverne de petite dimension. Mais elle dégageait des gaz suffocants qui s'évaporaient des flots d'eau chaude qui y coulaient et qui étaient censés être envoyés par Pluton. Une vaste zone, devant l'entrée, était interdite d'accès. Dans les temps anciens, des prêtres castrés y conduisaient des animaux, qui y mouraient. Selon Pline l'Ancien, eux-mêmes y pénétraient, et le fait qu'ils en sortaient vivants les faisaient passer pour des miraculés, favorisés des dieux, ce qui leur conférait un grand prestige. Il s'agissait sans doute de gaz plus lourds que l'air, qui affectaient seulement les petits animaux, plus proches du sol. (Source wikipedia).
Nous n'avons visité qu'une infime partie de cette ville antique puisque plusieurs autres vestiges et une multitude de monuments sont dispersés dans la vallée.
Le ciel s'est ennuagé et une averse de pluie est tombée. Nous nous sommes abrités quelques instants et avons entrepris la visite du parc de Pamukkale (châtau de coton en turc).
Lorsque nous sommes arrivés dans la petite ville de Pamukkale, nous sommes tombés immédiatement sous le charme de cette montagne d'un blanc immaculé.
Cette blancheur est due à la forte teneur en calcaire de l'eau qui provient des roches qui surplombent le site.
Comment se produit la solidification du calcaire sur les roches? Le site comporte 17 sources. Certaines d'entre elles ont une température de plus de 45 °C, et sont saturées de sels minéraux et de gaz carbonique. Ce dioxyde de carbone, en se libérant dans l'air, fait précipiter le carbonate de calcium contenu dans l'eau, lequel se dépose, sous forme pâteuse, sur les flancs de la colline et durcit ensuite lors de l'évaporation de l'eau. (Source wikipedia).
Ce phénomène naturel laisse des couches blanches sur la pierre, ce qui donne à la montagne une apparence de forteresse de coton ou d’une chute d’eau gelée. (Source wikipedia).
Notre guide local nous a tout d'abord amené dans une section où les travertins étaient complètement asséchés. Ces travertins, qui comportent des impuretés, sont plutôt de différentes couleurs: beige, gris, marron, voire jaunâtre.
Malgré le vide et malgré l'absence de cette eau turquoise, le paysage est totalement spectaculaire. Tout semble figé dans le temps. Sur certains travertins, les dépôts calcaires nous font penser à d'immenses glaçons.
Nous sommes arrivés par la suite dans le secteur plus touristique du site. Dans ce secteur, les vasques sont remplies d'une belle eau couleur turquoise. Le guide local nous laisse environ 45 minutes pour explorer la région. C'est trop peu pour un site d'une telle ampleur.
Nous avons donc enlevé nos chaussures, tel qu'exigé par les autorités. Il faut marcher pieds nus si l'on désire se promener le long de ces belles terrasses naturelles formées par le calcaire. Il est même possible de se baigner dans certains bassins qui sont plus profonds.
Aujourd'hui, le débit des sources est maintenant contrôlé pour assurer la meilleure répartition possible du ruissellement et des dépôts de calcaire afin que l’ensemble des bassins gardent leur blancheur.
Nous sommes donc repartis avec le groupe en direction de l'hôtel Tripolis qui est situé non loin de ce parc naturel.
Nous avons pris possession de notre chambre et comme le soleil était de nouveau présent dans le ciel, que la montagne blanche offrait un panorama splendide sous le soleil et que nous n'avions pas eu l'opportunité de visiter l'entièreté du site, mon conjoint et moi y sommes retournés à pied.
Nous avons donc à nouveau payé notre droit d'entrée (25 TL par personne) au guichet situé au pied de la montagne.
Nous sommes montés jusqu'au haut de la falaise en prenant tout notre temps. Nous avons été émerveillés par toutes ces terrasses d'un blanc immaculé et tous ces bassins remplis d'une eau turquoise laiteuse. De plus, y marcher pieds nus offrait une expérience sensorielle vraiment plaisante.
Le coucher du soleil se fait face à la montagne, ce qui rend le site tout simplement enchanteur.
Je vous conseillerais de visiter ce parc en fin de journée car il y a beaucoup moins de touristes et la lumière du jour est beaucoup plus propice.
JOUR 12: PAMUKKALE - EPHESE - KUSADASI
Ephèse est l'une des plus anciennes et importantes cités grecques d'Asie Mineure. Elle aurait été fondée vers le 10e siècle avant Jésus-Christ.
Ce vaste site archéologique, très fréquenté par les touristes, nous permet de revivre le passé tant certains vestiges sont encore bien présents.
Nous avons débuté notre visite par le grand théâtre. Il a été construit au 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a été agrandi à maintes reprises pendant l'époque romaine. Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs.
L'avenue de marbre a été restaurée au 5e siècle et elle est considérée comme l'une des plus grandes avenues antiques les mieux conservées.
Sur cette avenue, on y retrouve une empreinte de pied et le buste d'une femme. Notre guide nous a informé que ces dessins indiquaient la direction d'une maison close. L'écartement des doigts indiquerait que la maison était la 4ème sur la gauche. Au milieu se trouve un trou qui correspond par son diamètre à une pièce et, par sa profondeur, au nombre de pièces. Vous aviez ainsi le tarif de ces dames.
Situé à proximité de la Bibliothèque de Celsus, l'agora inférieur est un quadrilatère qui comportait de nombreuses boutiques.
La Bibliothèque de Celsus fut construite en l'an 117. Elle était l'un des plus importantes bibliothèques de l'époque. Sa façade est une merveille architecturale. Elle repose sur un podium de neuf marches et est composée de deux séries de colonnes superposées.
Sur cette façade, on retrouve également des statues qui représentent des vertus chères à Celsus, soit la sagesse, l'intelligence, le jugement et la science.
La rue des Courètes débute au Prytanée et s'achève à la Bibliothèque de Celsus.
En fait, les Courètes étaient des prêtres qui, à chaque printemps, quittaient le Prytanée, traversaient la rue des Courètes pour se rendre à Ortygia afin d'y célébrer la plus grande déesse d'Ephèse, c'est à dire Artémis.
La partie centrale de la rue était destinée aux chars et les deux parties latérales réservées aux piétons. Recouvertes d'une toiture, elles abritaient des boutiques et magasins.
En remontant la rue, à partir de la Bibliothèque de Celsus, on peut admirer les "Maisons de la Pente", les thermes de Scholastikia, le temple D'Hadrien, la fontaine de Trajan ainsi que la porte d'Héraclès.
Les Maisons de la Pente, érigées sur plusieurs terrasses, étaient les demeures riches de l'époque. Ces maisons comportaient plusieurs étages et elles ont été habitées du 1er au 7e siècle.
Les thermes de Scholastikia sont des bains publics qui datent du 1er siècle. Ils ont été agrandis au 4è siècle grâce aux largesses d'une riche chrétienne du nom de Mme Scholastikia.
Le temple d'Hadrien est un superbe monument de la rue des Courètes. Il a été érigé en l'honneur de l'empereur Hadrien qui a visité Éphèse à maintes reprises. Ce temple possède une élégante façade composée de 4 colonnes surmontées d'une voûte sur laquelle on retrouve le buste de Tykhé, déesse de la ville. Au-dessus de la porte, on y retrouve également un buste de jeune fille représentant la Méduse.
La fontaine de Trajan est un monument à deux étages qui a été construit au 2e siècle en l'honneur de l'empereur. Cette fontaine possédait deux bassins dont celui du devant était réservé pour les passants et celui de derrière recevait les eaux du canal.
La porte d'Héraclès représente ce héro vêtu de la peau du lion de Némée.
A proximité, se trouve l'odéon, un édifice en demi-cercle qui est adossé à une petite colline. Il a été construit au 2e siècle et était utilisé pour les réunions et les concerts. Il pouvait contenir jusqu'à 1400 personnes. A cette époque, il était recouvert d'un toit à charpente de bois.
Nous sommes revenus sur nos pas pour retourner vers la sortie. Cependant, nous avons fait un petit détour vers l'Église de la Vierge Marie. Construite vers le 5e siècle, , elle a été considérée comme cathédrale jusqu'au 7e siècle où elle fut détruite. Elle servait encore de cimetière jusqu'au Moyen-âge.
Par la suite, nous sommes allés visiter le Temple d'Artémis, l'un des plus importants sanctuaires d'Artémis, déesse grecque de la chasse. Ce temple servait à la fois de place de marché et de lieu de culte de la déesse Artémis.
Ce temple fut érigé du milieu du 8e siècle au milieu du 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a la particularité d'avoir été détruit sept fois en dix siècles.
Le Temple d'Artémis a d'ailleurs été déjà proclamé comme faisant partie des "Sept merveilles du monde".
Aujourd'hui, il n'en reste que quelques ruines. D'ailleurs, une seule colonne est encore en place sur le site. Cependant, les restes d'autres colonnes peuvent être vus au British Museum et au musée d'Éphèse.
Nous avons également visité le charmant petit village de Sirince qui est niché dans les collines. Entouré de vignes et d'oliviers, ce petit village, abritant 600 âmes durant la basse saison, est réputé entre autres pour ses vins de fruits, huiles d'olive et vinaigre de grenade. Il est très fréquenté durant la saison touristique.
Nous avons arpenté les petites rues sinueuses pavées de vieilles pierres pour nous rendre dans les hauteurs du village. Nous pouvions ainsi avoir une vue panoramique de ce magnifique lieu.
Une dame s'est approchée de nous et nous a invité à visiter sa petite maison. Nous avons accepté l'offre et nous avons également acheté une belle broderie.
Nous avons finalement atteint notre destination finale pour aujourd'hui: Kusadasi. Nous avons logé à l'hôtel Kismet. Nous avons obtenu une belle grande chambre dotée de deux balcons avec vue partielle sur la baie de Kusadasi.
Cet hôtel, qui est très bien situé, est unique de par son histoire. La reine d'Angleterre, Jimmy Carter, ancien président des États-Unis, et plusieurs autres grandes personnalités de ce monde y ont déjà séjourné.
La terrasse du restaurant offre une vue magnifique sur les voiliers de la marina.
Nous sommes partis à pied vers la ville. Kusadasi, située sur les bords de la mer Égée, était, à l'époque, un petit village de pêcheurs. Aujourd'hui, elle est devenue l'une des plus célèbres stations balnéaires de la Turquie.
Nous avons d'abord fait un arrêt à la plage pour faire une toute petite trempette dans la mer Égée. Notre ballade s'est poursuivie sur la belle promenade érigée le long de la mer.
Nous nous sommes dirigés vers un quai où est installé un monument représenté par une main entrouverte, d'un blanc immaculé, d'où plusieurs oiseaux s'envolent. Ce monument signifie la paix et l'espoir.
Un autre monument sied également sur cette promenade, soit le monument d'Ataturk et de la jeunesse qui représente également la paix et l'espoir.
Près du port, on retrouve le caravansérail qui a été construit à l'époque de l'Empire ottoman en 1619. Le caravansérail fut construit en pierre avec un plan rectangulaire à deux étages, au milieu d'un jardin. Le bâtiment a été restauré en 1966 et est aujourd'hui transformé en hôtel.
En fin de journée, plusieurs personnes se rassemblent au bord de la mer pour observer le merveilleux coucher du soleil.
JOUR 13: KUSADASI - PERGAME - BURSA
En début de matinée, en longeant la côte de la mer Égée, nous nous sommes dirigés vers Pergame, l'une des grandes villes de la civilisation hellénistique avec Alexandrie. Son peuplement remonte aussi loin qu'au 8e siècle avant Jésus-Christ.
Nous avons visité l'Asclépieion, non dérivant d'Asclipéios, dieu grec de la médecine. Ce sanctuaire était un centre thérapeutique symbolisé par l'image des serpents.
A l'époque, on arrivait au sanctuaire depuis Pergame par une voie sacrée, la Via Tecta. Aujourd'hui, il ne reste qu'une petite partie de cette voie.
D'une manière générale, les malades arrivaient par la Voie Sacrée en marchant pieds nus. Ils avaient la conviction que chaque pas fait en direction du sanctuaire les rapprochait de la guérison.
Lorsque les malades franchissaient l'enceinte du sanctuaire, déjà ils ressentaient les effets psychologiques bénéfiques de leur conviction.
Une fois lavés et purifiés, les malades entraient dans un tunnel souterrain, appelé cryptoportique, qui les menait jusqu’au Télesphore.
Le Télesphore était un bâtiment circulaire de deux étages. Aujourd'hui, le second étage a disparu, mais le premier étage est bien conservé. Des lits avaient été installés pour les malades.
Les malades priaient jusqu'à ce qu'ils s'endorment. Lorsqu'ils se réveillaient, les médecins venaient interpréter leurs rêves.
Les méthodes de traitement utilisées consistaient, entre autres, à des bains de boue, des bains d'eau thermale, des massages, des médicaments fabriqués à base de plantes et des jeux.
Un théâtre de 3500 places avait été érigé. Les malades venaient y écouter de la musique et des spectacles car cela faisait partie des méthodes thérapeutiques utilisées.
Nous sommes partis par la suite en direction de l'hôtel Baia situé à Bursa. Cet hôtel est situé dans un quartier industriel. Nous aurions préféré une hôtel directement dans le quartier historique de Bursa.
JOUR 14: BURSA - ISTANBUL
Toujours à Bursa, nous avons tout d'abord visité la Grande Mosquée qui fut érigée entre 1396 et 1399. Cette mosquée a été restaurée plusieurs fois car elle a subi des invasions, séismes et incendies.
Cette mosquée est couverte de 20 coupoles et la partie supérieure de la coupole située au centre est en verre. Au bas de cette coupole, se trouve une fontaine avec robinets et jet d'eau pour les ablutions.
Sur les murs intérieurs, on y retrouve 192 inscriptions datant des 19e et 20e siècles rédigés par les meilleurs calligraphes ottomans de l'époque.
Nous sommes ensuite aller visiter la Mosquée Verte. Elle a été érigée aux alentours de 1419. Sa façade est en marbre blanc. Elle doit son nom à ses superbes faïences vertes qui recouvrent les murs intérieurs.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers le Mausolée Vert, situé à proximité de la Mosquée Verte. Il a été érigé en 1421. Il se distingue également par ses faïences turquoises qui recouvrent les murs extérieurs.
Le Mausolée Vert contient le sarcophage du Sultan Mehmet ainsi que sept autres tombes appartenant à des membres de sa famille.
Par la suite, nous avons entrepris une petite ballade dans les ruelles où se trouve le bazar de Bursa. Le site est très animé et un festival de couleurs et d'odeurs nous attend. Les fruits et légumes frais côtoient les épices, les noix, les pâtisseries, etc. Ça ouvre franchement l'appétit!
Après la visite du marché, nous sommes retournés à Istanbul. Nous avons embarqué à bord du grand Car Ferry qui traverse la mer de Marmara, ce qui nous a permis de passer rapidement de la rive asiatique vers la rive européenne de la Turquie et ainsi éviter l'intense circulation des abord de la grande mégalopole de 20 millions d'habitants.
Nous sommes arrivés dans le quartier historique d'Istanbul en fin d'après-midi. Le temps de porter nos valises dans la chambre de notre hôtel à Istanbul, nous sommes aussitôt repartis.
Nous avons décidé de prendre le tramway à partir de la station Sultanahmet afin de nous rendre jusqu'à la station Kabatas afin d'aller découvrir un autre secteur d'Istanbul.
Nous devons nous procurer un jeton au coût de 1 TL dans les installations qui sont localisées près des stations de tramway et ensuite insérer ce jeton dans une fente prévue à cet effet près du tourniquet de sécurité afin d'accéder à la section d'embarquement.
Notre guide nous avait mentionné que nous pouvions prendre n'importe lequel des tramways qui s'arrêtait à la station Sultanahmet pour nous rendre à destination de Kabatas.
Donc, nous décidons d'embarquer dans le premier tramway qui s'arrête en face de nous. C'est indiqué "Eminönü" à l'avant du tramway. Évidemment, un petit doute s'installe dans notre esprit. En me faufilant dans le tramway, je sens une main monter le long de mon postérieur. C'est un homme qui est debout à l'entrée du tramway et je le dévisage d'un air surpris. Il ne bronche pas...
Nous nous empressons de nous asseoir sur deux sièges encore disponibles et le tramway repart. Il s'arrête à la station d'Eminönü. Plusieurs personnes sortent, d'autres entrent. Le tramway repart, mais en direction inverse. Nous éclatons de rire car nous venons de comprendre que le tramway retourne vers la station Sultanahmet, notre station de départ.
Nous débarquons au premier arrêt que fait le tramway car nous savons qu'il y a une centre d'information touristique à proximité. Le préposé parle très bien français, ce qui facilite nos échanges. Cet homme nous indique que l'on doit prendre le tramway T1, ce que nous nous empressons de faire à l'arrivée de ce celui-ci.
Tel que prévu, nous sommes sortis à la station de Kabatas et nous nous sommes dirigés vers la mosquée Dolmabahçe située dans le quartier de Besiktas aux abord du Bosphore.
Sa construction a débuté en 1851 et elle a été inaugurée en 1855. Elle ne possède qu'un seul dôme et elle est réputée pour ses deux minarets inspirés du style corinthien.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment magnifique. On y retrouve plusieurs fenêtres qui laissent pénétrer le soleil, ce qui rend l'endroit lumineux. Les détails architecturaux sont spectaculaires. On se croirait dans un palais. Elle fait partie de l'une des plus belles mosquées que nous avons eu le privilège de visiter à Istanbul.
Ensuite, nous avons poursuivi notre route vers la splendide Tour de l'Horloge, tout près du Palais de Dolmabahçe. Celle-ci a été construite en 1895 Cette tour, de style néobaroque ottoman, est d'une hauteur de 27 mètres et possède quatre étages.
Il ne nous a pas été possible de visiter l'intérieur du Palais de Dolmabahçe car nous sommes arrivés trop tard.
Cependant, je peux vous assurer que nous avons été éblouis par la somptuosité des abords de celui-ci qui d'ailleurs est le plus grand palais de la Turquie.
Ce palais a été construit au 19e siècle. Il comprend 285 pièces toutes aussi luxueuses les une que les autres.
L'histoire raconte que ce palais a été construit tout juste après l'incendie de Pera qui détruisit plusieurs ambassades étrangères. Les pays décidèrent de reconstruire de grandes demeures fastueuses. Un sultan qui habitait le vieux palais de Topkapi, pris de jalousie, fit ériger le Palais de Dolmabahçe.
Nous avons jeté un petit coup d'oeil par le trou de la serrure de la porte d'entrée et nous avons pu apercevoir une belle fontaine face à la majestueuse façade du palais.
La première partie de cette vidéo vous présente la Mosquée, la Tour de l'Horloge et le Palais de Dolmabahçe. La seconde partie vous donne un petit aperçu du quartier où se trouve la Tour de Galata.
Lorsque nous avons repris le tramway pour retourner à l'hôtel Centrum, nous avons été témoins d'un vol à la tire.
Nous avions été avisés de faire attention aux pickpockets qui sont nombreux à Istanbul, mais ne pensions jamais y assister en direct.
Lorsque le tramway est arrivé et que la porte s'est entrouverte, la foule s'est amassée pour pénétrer à l'intérieur. Nous tentions d'entrer dans le tramway, mais un homme devant nous se tenait délibérément sur le bord de la porte et il ne bougeait pas. Nous tentions de le pousser pour qu'il avance, mais il résistait et demeurait en place. Nous avons dû le contourner pour entrer dans le tramway.
Nous nous sommes assis. Mon conjoint continuait d'observer cet homme car son comportement semblait anormal. Habituellement, les gens se précipitent rapidement dans le tramway afin d'avoir une place.
Ce jeune homme se tenait toujours dans la porte d'entrée du tramway et il observait plutôt les gens qui sortaient par la porte située de l'autre côté du tramway.
Dans le temps de le dire, il a passé sa main sur la poche arrière d'un pantalon d'un homme qui quittait le tramway. Il a subtilisé le portefeuille de cet homme sans que ce dernier ne s'en aperçoive.
Dès lors, il a brusquement quitté le tramway. Les portes se sont refermées et nous l'avons aperçu à l'extérieur. Il a mis ses verres fumés et nous l'avons perdu de vue quelques instants. Il devait travailler avec des acolytes car juste avant que le tramway ne reparte, nous l'avons vu revenir à l'endroit initial.
Cet événement s'est déroulé si rapidement que nous n'avons même pas eu le temps de réagir.
C'est à cet instant que je me suis rappelée l'homme qui m'avait touché le postérieur lors de notre première escapade en tramway. Son attitude était la même. Il avait probablement tâté le terrain... Heureusement, mes poches arrières sont toujours vides.
Le soir même, nous sommes allés manger dans un restaurant. Un homme, assis à une table près de nous, cherchait nerveusement son portefeuille dans ses poches et puis dans son sac à dos. Il a même regardé sous la table. Il s'est empressé de se rendre à la salle de bain, croyant l'avoir oublié à cet endroit. Il ne l'a pas retrouvé. Peut-être a-t-il été lui aussi victime du vol à la tire.
JOUR 15: ISTANBUL
En matinée, nous avons effectué la visite du palais de Topkapi qui a été l'ancienne demeure de sultans entre les 15e et 19e siècles. Plus de 4000 personnes habitaient dans ce palais.
Les sultans l'abandonnèrent au 19e siècle pour habiter dans le palais de Dolmabahçe. En 1921, ce palais a été transformé en musée.
Le site domine le Bosphore, la mer de Marmara et la Corne d'Or et il est constitué de plusieurs bâtiments disposés autour de quatre cours intérieures.
Lorsque nous franchissons la porte Impériale, nous pénétrons dans la première cour qui est entourée de hauts murs. C'est la plus grande cour. On y retrouve l'église Ste-Irène qui a été érigée au 4e siècle.
Par la suite, nous passons sous la porte du Salut pour entrer dans la deuxième cour. Dans les anciennes cuisines, on y retrouve une superbe collection de porcelaines.
Juste à côté, se trouve le Divan Impérial qui était la salle où se réunissaient les membres du conseil de l'Empire.
L'entrée du harem est également située dans cette cour. Il se composait de longs corridors et de 400 chambres. C'était la résidence privée du sultan et il y vivait entouré de sa mère, ses soeurs, ses épouses ainsi que ses concubines.
Aujourd'hui, il n'y a qu'une infime partie du harem qui peut être visitée.
On pénètre dans la troisième cour par la porte de la Félicité. Cette cour était réservée au sultan et à son entourage.
Au centre de cette cour est érigée la bibliothèque Enderûn qui est recouverte de marbre à l'extérieur. On y retrouve également l'école du palais, le pavillon des audiences, la salle des reliques et les salles du trésor.
La salle des reliques conserve les reliques du Prophète Mahomet, i.e. manteau, poils de barbe...
Les salles du trésor présentent la plus belle et la plus riche collection du monde entier. Nous pouvons y découvrir des pierres précieuses et semi-précieuses, des trônes incrustés de pierres précieuses, le poignard de Topkapi, une collection de diamants ainsi qu'une énorme émeraude de 3 kg. Plusieurs autres objets précieux ayant appartenu aux sultans sont également présentés dans ces salles.
La quatrième cour est composée de pavillons, kiosques, jardins et terrasses. A l'origine, ceux-ci faisaient partie de la troisième cour. Elle faisait office de lieu de repos des sultans.
Tout de suite après la visite du palais de Topkapi, nous sommes allés prendre la navette gratuite pour nous rendre à l'aquarium de Florya. L'arrêt se trouve près de l'immense fontaine située entre la Basilique Ste-Sophie et la Mosquée Bleue.
L'autobus est facilement repérable car elle est identifiée aux couleurs de l'aquarium. La durée du trajet est d'environ 45 minutes pour l'aller et le retour. Elle peut varier dépendamment de la densité de la circulation.
Cet aquarium est considéré comme étant le plus grand aquarium thématique au monde. Réparti sur deux étages, il possède 16 sections thématiques ainsi qu'une forêt tropicale qui représentent les régions qui vont de la Mer Noire à l'Océan Pacifique.
Les thèmes abordés sont les suivants: Istanbul (Bosphore, Mer de Marmara), Mer Noire, Détroit des Dardanelles, Mer Égée, Canal de Suez, Mer Rouge, Réchauffement climatique, Mer Méditerranée, Détroit de Gibraltar, Atlantique Est (épave de bateau), Mid-Atlantique, Atlantique Ouest, Canal de Panama, Océan Pacifique, Nautilus (sous-marin) et la forêt amazonienne.
On y retrouve environ 1500 espèces représentées par 15 000 créatures terrestres et maritimes qui sont toutes aussi intéressantes les unes que les autres.
Ces créatures vivent dans des conditions semblables à celles de leur habitat naturel.
Moyennant un coût supplémentaire, il est même possible d'assister à un film présenté dans des salles de cinéma 5D. Plusieurs titres sont à l'affiche. Nous pouvons ressentir les effets de l'eau, du vent et du brouillard.
L'aquarium possède une très belle boutique, trois cafétérias ainsi qu'un restaurant avec vue sur la mer.
Le prix de base pour un adulte est de 42 TL. Il y a également des tarifs spéciaux pour les étudiants, les personnes âgées, les familles, les groupes, etc.
Des forfaits sont également offerts pour ceux qui désirent assister à un film présenté dans une des salles de cinéma 5D, le prix débutant à 45 TL pour un adulte.
Si vous désirez des informations supplémentaires, cet aquarium possède un site web.
Je ne vous cacherai pas que j'ai un faible pour les créatures aquatiques. Lorsqu'un aquarium est érigé dans une ville que nous visitons, nous tentons d'aller le visiter dans la mesure du possible.
Celui-ci nous a vraiment charmé. Les bassins sont d'une propreté exemplaire et plusieurs sont entourés de magnifiques décors.
On y retrouve même un long tunnel de verre où il est possible d'observer plusieurs espèces de vie marine.
J'aime bien les raies et j'ai été gâtée à souhait car il y en avait plusieurs qui se déplaçaient tout autour de nous ou venaient tout simplement à notre rencontre.
La circulation automobile peut être parfois très dense à Istanbul. Lorsque nous avons repris la navette à partir de l'aquarium en direction du centre historique d'Istanbul, nous avons d'ailleurs pu le constater de visu.
Par ce beau dimanche après-midi, les gens envahissent les parcs situés tout le long de la mer. Ce qui est ahurissant à voir, ce sont les voitures agglutinées les unes aux autres, stationnées sans ordre précis, à l'horizontale, à la verticale, et ce, sur plusieurs rangées.
Certaines sont carrément dans le parc, d'autres sur le trottoir, d'autres sont stationnées mi-trottoir mi-route et il y a bien sûr celles qui bloquent la route...
J'imagine que le propriétaire de la petite voiture coincée de long en large par plusieurs véhicules doit attendre que tout ce beau monde quitte avant de pouvoir le faire à son tour.
De retour dans le quartier historique, nous nous sommes arrêtés à un petit kiosque de crème glacée. Je me suis laissée prendre au jeu du chat et de la souris...
Pour tout vous dire, le marchand fait son petit numéro. Il a un talent fou pour faire apparaître ou disparaître à volonté les cornets qu'il étale devant nous.
Quant à la texture de la crème glacée, elle est douce et crémeuse et, en même temps, élastique comme du caramel.
Ma propre expérience est présentée dans la vidéo qui suit et je me suis amusée à filmer les réactions de certains autres clients (vidéos suivantes).
JOUR 16
Nous quittons la Turquie la tête pleine de merveilleux souvenirs. La Turquie a beaucoup à offrir tant au niveau historique que géographique.
Les monuments et les paysages sont à couper le souffle. C'est un pays aux multiples facettes et son peuple est très chaleureux.
Ce fut un immense privilège de découvrir ce magnifique pays des mille et une nuits.
De retour du Sultanat d'Oman, mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous.
Voici le récit d’un petit road trip dans le sultanat d’Oman.
Voyage sans prétention « routardesque » : itinéraire classique, hébergement en hôtel et organisé entièrement par nos soins.
Quelques informations pratiques pour commencer
La période : du 4 au 11 mars 2014, soit 8 jours pleins sur place.
Le climat : beau temps sec et pas trop chaud. Pas de thermomètre dans la voiture, mais, à vue de nez, il faisait entre 25 et 30 degrés dans la journée. Un peu plus frais mais très agréable sur le plateau de Sayq, à 2000 mètres d’altitude.
L'itinéraire : tour classique proposé par toutes les agences, que j’ai honteusement « pompé ».
L’avion : billets pris en direct chez Qatar Airways. Vols de nuit Paris / Qatar / Oman et retour, avec escale de deux heures en pleine nuit au Qatar dans chaque sens. 900 euros pour deux personnes, soit une économie de 300 euros par rapport à des vols directs. Mais, après coup, je me dis que, plus je vieillis (pas loin de la soixantaine), plus je serai prêt à payer plus cher pour éviter les changements d’avion à 2 heures du matin …
La voiture : Land Cruiser réservée chez Budget (aéroport). En fait, à l’arrivée, on nous fournit un Nissan Patrol V8 de 5,6 litres de cylindrée, et 60000 km au compteur. Mais la bête a bien tenu le coup. Boîte auto (évidemment) à 6 rapports, boîte de transfert manuelle, blocage de différentiel, parfait pour le tout terrain. Consommation de l’ordre de 15 litres aux 100 km, mais deux réservoirs : un principal d’environ 100 litres et un secondaire de 50 à 60 litres (qui ne nous a jamais servi). Et le litre de super à 0,24 euros, ouf … Le tout pour un prix de 820 euros, GPS et 2ème conducteur inclus.
La cartographie : impossible de se procurer, en France, un guide Oman Off Road récent. Alors, on fera avec le Petit Futé, la carte Reise Know-How, et un GPS Garmin réservé en même temps que la voiture (pour 25 euros la semaine). Sur place, le PF se révèle très approximatif, la carte pas assez détaillé, et le GPS, inutile en pleine campagne, ne trouve pas les rues qu’on lui demande en ville … Du coup, on s’est débrouillé comme on a pu et on a pu trouver tout ce qu’on voulait voir, même si on s’est un peu perdu dans le désert. Mais ceci est une autre histoire.
Les hébergements : de la chambre d’hôtes avec matelas posé à même le sol, à l’hôtel 5 étoiles, en passant par la tente bédouine, mais toujours un minimum de confort, âge oblige. Réservations par internet : en direct sur le site pour l’Ibis Mascate, en direct par mail pour le 1000 nights desert camp et le Sahab Hotel, sur le site Booking pour les autres. Aucun paiement d’avance et annulation possible jusqu’à deux jours avant.
La nourriture : petits déjeuners variés compris dans le prix des hôtels, pique-nique (autour de 5 euros pour deux) ou restaurant « local » (10 euros pour deux) le midi, et, le soir, dîner buffet compris dans le prix de l’hôtel et deux dîners dans des restaurants un peu plus luxueux. En résumé, on peut manger pour pas cher et, aussi, se faire plaisir.
Le change : ayant pour habitude de voyager avec un minimum de liquide pour éviter les vols ou les pertes, nous avons changé 50 euros à l’aéroport en même temps que nous avons payé le visa (10 euros par personne). Par la suite, un maximum de paiement par carte bancaire pour un taux moyen de 1,96 euros pour un OR, et un retrait de 400 OR dans un distributeur à Mascate (1,96 également) pour les petits achats, les stations essence et les hôtels qui n’acceptent pas la CB.
Le budget : autour de 3500 euros pour deux personnes, tout compris.
A suivre.
Quelques informations pratiques pour commencer
La période : du 4 au 11 mars 2014, soit 8 jours pleins sur place.
Le climat : beau temps sec et pas trop chaud. Pas de thermomètre dans la voiture, mais, à vue de nez, il faisait entre 25 et 30 degrés dans la journée. Un peu plus frais mais très agréable sur le plateau de Sayq, à 2000 mètres d’altitude.
L'itinéraire : tour classique proposé par toutes les agences, que j’ai honteusement « pompé ».

L’avion : billets pris en direct chez Qatar Airways. Vols de nuit Paris / Qatar / Oman et retour, avec escale de deux heures en pleine nuit au Qatar dans chaque sens. 900 euros pour deux personnes, soit une économie de 300 euros par rapport à des vols directs. Mais, après coup, je me dis que, plus je vieillis (pas loin de la soixantaine), plus je serai prêt à payer plus cher pour éviter les changements d’avion à 2 heures du matin …
La voiture : Land Cruiser réservée chez Budget (aéroport). En fait, à l’arrivée, on nous fournit un Nissan Patrol V8 de 5,6 litres de cylindrée, et 60000 km au compteur. Mais la bête a bien tenu le coup. Boîte auto (évidemment) à 6 rapports, boîte de transfert manuelle, blocage de différentiel, parfait pour le tout terrain. Consommation de l’ordre de 15 litres aux 100 km, mais deux réservoirs : un principal d’environ 100 litres et un secondaire de 50 à 60 litres (qui ne nous a jamais servi). Et le litre de super à 0,24 euros, ouf … Le tout pour un prix de 820 euros, GPS et 2ème conducteur inclus.

La cartographie : impossible de se procurer, en France, un guide Oman Off Road récent. Alors, on fera avec le Petit Futé, la carte Reise Know-How, et un GPS Garmin réservé en même temps que la voiture (pour 25 euros la semaine). Sur place, le PF se révèle très approximatif, la carte pas assez détaillé, et le GPS, inutile en pleine campagne, ne trouve pas les rues qu’on lui demande en ville … Du coup, on s’est débrouillé comme on a pu et on a pu trouver tout ce qu’on voulait voir, même si on s’est un peu perdu dans le désert. Mais ceci est une autre histoire.
Les hébergements : de la chambre d’hôtes avec matelas posé à même le sol, à l’hôtel 5 étoiles, en passant par la tente bédouine, mais toujours un minimum de confort, âge oblige. Réservations par internet : en direct sur le site pour l’Ibis Mascate, en direct par mail pour le 1000 nights desert camp et le Sahab Hotel, sur le site Booking pour les autres. Aucun paiement d’avance et annulation possible jusqu’à deux jours avant.
La nourriture : petits déjeuners variés compris dans le prix des hôtels, pique-nique (autour de 5 euros pour deux) ou restaurant « local » (10 euros pour deux) le midi, et, le soir, dîner buffet compris dans le prix de l’hôtel et deux dîners dans des restaurants un peu plus luxueux. En résumé, on peut manger pour pas cher et, aussi, se faire plaisir.
Le change : ayant pour habitude de voyager avec un minimum de liquide pour éviter les vols ou les pertes, nous avons changé 50 euros à l’aéroport en même temps que nous avons payé le visa (10 euros par personne). Par la suite, un maximum de paiement par carte bancaire pour un taux moyen de 1,96 euros pour un OR, et un retrait de 400 OR dans un distributeur à Mascate (1,96 également) pour les petits achats, les stations essence et les hôtels qui n’acceptent pas la CB.
Le budget : autour de 3500 euros pour deux personnes, tout compris.
A suivre.
Madagascar: insécurité pour les touristes English translation pending
Une connaissance d'Alsace, revient de deux mois à Madagascar, (juillet et août) Tana et autres. Je lui annonce fièrement mon prochain voyage à Mada, réponse :" tu es fou, je suis rentrée et content d'être en France, là-bas, attaques au couteau, vols, etc.... au moins une agression par jour à Tana par des jeunes, y compris envers de jeunes femmes malgaches" . D'après lui, sortir le jour ou la nuit serait dangereux!!!!!!!!!!
Il faudrait tout de même que nous soyons informer du danger ou pas d'aller à Mada en septembre ou octobre. Les avis de préférence de vahazas vivants à Mada et plutôt à Tana, me seraient utiles, car je me pose pas mal de question depuis cette discussion. Cet homme a déjà fait 3 fois 2 mois de séjour en 3 années et affirme que la situation est de plus en plus critique! J'ai insisté pour lui dire qu'il abusait un peu, il maintient ses affirmations.
Visites à Xi'an English translation pending
Bonjour,
Je serai 2 jours à Xi'an début juillet. Ca sera mon premier séjour en Asie, mais j'ai l'habitude de partir dans des pays étrangers, et de préparer le programme à l'avance, sans passer par une agence ou autre. Mais en lisant le LP, ils conseillent à demi-mots de passer via un tour organisé : "Les tours d'une journée peuvent vous permettre de visiter toutes les curiosités autour de Xi'an plus facilement et rapidement qu'en le faisant tout seul", puis de mentionner l'itinéraire classique (Terra Cotta army, Tombe de Qin Shi Huang, Banpo Neolithic village, Huaqing Hot Springs, parfois Big Goose Pagoda). A priori, je ne suis pas très fan de ce genre de trucs, quel est l'avis des "experts" de la Chine ? Y'a-t-il une vraie valeur ajoutée par rapport à un séjour "en indépendant", en prenant simplement des bus vers les différents points ?
De plus, même si un tour peut permettre de « tout faire » n’est-il pas plus pertinent de se focaliser sur l’armée enterrée et la tombe de Qin Shi Huang ou les deux autres (Banpo village, Huaqing Hot springs) valent vraiment le déplacement ?
Question subsidiaire : sur la même page il est mentionnée un « tourist minibus », c’est un bus « normal » ou il faut réserver à l’avance ? Ou les transports en commun sont-ils suffisants ?
Merci pour votre aide !
Je serai 2 jours à Xi'an début juillet. Ca sera mon premier séjour en Asie, mais j'ai l'habitude de partir dans des pays étrangers, et de préparer le programme à l'avance, sans passer par une agence ou autre. Mais en lisant le LP, ils conseillent à demi-mots de passer via un tour organisé : "Les tours d'une journée peuvent vous permettre de visiter toutes les curiosités autour de Xi'an plus facilement et rapidement qu'en le faisant tout seul", puis de mentionner l'itinéraire classique (Terra Cotta army, Tombe de Qin Shi Huang, Banpo Neolithic village, Huaqing Hot Springs, parfois Big Goose Pagoda). A priori, je ne suis pas très fan de ce genre de trucs, quel est l'avis des "experts" de la Chine ? Y'a-t-il une vraie valeur ajoutée par rapport à un séjour "en indépendant", en prenant simplement des bus vers les différents points ?
De plus, même si un tour peut permettre de « tout faire » n’est-il pas plus pertinent de se focaliser sur l’armée enterrée et la tombe de Qin Shi Huang ou les deux autres (Banpo village, Huaqing Hot springs) valent vraiment le déplacement ?
Question subsidiaire : sur la même page il est mentionnée un « tourist minibus », c’est un bus « normal » ou il faut réserver à l’avance ? Ou les transports en commun sont-ils suffisants ?
Merci pour votre aide !
Quelques trucs récents sur l'Ile Maurice English translation pending
hello
retour de l'ile Maurice lieu grand Baie
quelques trucs pour se rendre compte
1) l'ile Maurice du routard des années 90 c'est fini, c'a devient l'europe , avec la perte de culture qui va avec, c'est dommage mais c'est comme ca
2) la securité c'est plus ca , suffit de lire le journal pour s'en rendre compte (le matinal, et le mauricien) mais pas de paranoia c'est quand meme cool, ya encore pleins de touristes qui debarquent avec Roleix en or et bijoux divers , faut pas s'etonner quand on sait que le salaire est de 300 € donc un conseil laisser vos bijoux a la maison ca sert a rien d'etaler sa richesse et surtout de provoquer les salaires sont bas et ya de la misère donc
de la delinquance (la delinquance est fille de la misère)
3) c'est pas bon marché meme en consommant local , faut compter 30 € /jour pour etre a l'aise(taxi, resto, transat , bus ect....)
4) pour les excursions preferer les agences locales aux agences des tours operateurs, j'en connais une tres bien sur grand baie c'est un gars du sud ouest
qui tient ca avec sa femme Mauricienne il connait toutes les ficelles , et solutionne tout , ce sera plus un copain qu'un vendeur de prestations
jean pierre et pamela agence Belle holidays tel 7027990 route royale Grand Baie 🙂
5) le change est de 37 roupies pour 1€ on trouve des Gabs partout , et les commercants prennent les €uros que du bonheur🙂
6) les deplacements sont faciles grace au bus locaux compter 25 a 50 roupies
les plages sympas a faire Mont choisy (club med) peyrebere, cap malheureux
7) je conseille la sortie en catamaran ilot gabriel c'est vraiment sympa
Voila pour les trucs et astuces profitez de vos vacances c'est impossible de les rater, l'ile a encore du charme et les gens vraiment sympas
Jack
Paris: comment organiser mes visites? English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin d'aide pour organiser mes visites à Paris, je n'y suis pas encore et déjà je suis perdue. 🙂
Mon problème est de gérer le temps... et de faire un programme en fonction de la proximité des attraits dans une même journée et selon le meilleur temps pour visiter tel site...
Voici la liste de ce qu'on aimerait faire / on sera à Paris 6 jours mais on passera une journée à VersaillesLe Louvre - La visite des chefs-d'oeuvre - Les antiquités grecques Les jardins des TuileriesPlace Vendôme La Sainte ChapelleMusée des arts et métiers http://www.arts-et-metiers.net/musee.php?P=229&lang=fra&flash=f (parcours de 2h30 avec un audio-guide)Basilique Notre-Dame + Le square de l'Île-de-France (Le mémorial de la déportation)L'île Saint-Louis marché aux oiseaux le dimancheLe Marais et Place des Vosges Rue Mouffetard + le marchéLa Grande Mosquée de ParisQuartier Latin Les jardins de LuxembourgSt-Germain-des-Prés (Place du Québec, la place de Furstenberg, la rue Visconti, la rue du Cherche-Midi)Le cimetière Montparnasse au moins pour voir Simone de Beauvoir et Marguerite Duras. La Tour Eiffel (Prendre ses billets sur internet) + Champs-de-MarsLes Invalides (juste ce qui est gratuit)Le musée d'Orsay - Pour les impressionnistesPlace de l'étoile, Arc de Triomphe, Les Champs-Elysés, Place de la ConcordeMarché de la Madeleine pour manger pas cherAvenue de Montaigne Place de la Concorde + l'Obélisque Croisière en bateau mouche : L’embarquement et le débarquement s’effectuent Port de la Conférence - Pont de l’Alma, rive droite – Paris 8ème.http://www.bateaux-mouches.frLes catacombes Trocadéro - pour la vue sur la Tour Eiffel Balade dans Montmartre + Sacré Coeur + cimetière (Dalida, Dumas et Zola)Marché de la rue MontorgueilMarcher sur les quais de la Seine - Pont Branly à Pont de Sully ou encore mieux Pont Austerlitz dans l'est à Pont Mirabeau dans l'Ouest. (Pont Alexandre III)Peut-être que c'est trop de choses pour 5 jours ? Si c'est le cas qu'est-ce que je devrais éliminer ? ou changer ? Est-ce que j'ai oublié un incontournable ?
On a deux enfants de 10 et 15 ans.
On a loué un appartement près du pont Neuf dans l'arrondissement no 1. Aura-t-on besoin d'acheter des passes de bus et métro pour la semaine ? j'avais l'impression qu'on pourrait beaucoup de choses à pied.
Merci de bien vouloir m'aider!
J'aurais besoin d'aide pour organiser mes visites à Paris, je n'y suis pas encore et déjà je suis perdue. 🙂
Mon problème est de gérer le temps... et de faire un programme en fonction de la proximité des attraits dans une même journée et selon le meilleur temps pour visiter tel site...
Voici la liste de ce qu'on aimerait faire / on sera à Paris 6 jours mais on passera une journée à VersaillesLe Louvre - La visite des chefs-d'oeuvre - Les antiquités grecques Les jardins des TuileriesPlace Vendôme La Sainte ChapelleMusée des arts et métiers http://www.arts-et-metiers.net/musee.php?P=229&lang=fra&flash=f (parcours de 2h30 avec un audio-guide)Basilique Notre-Dame + Le square de l'Île-de-France (Le mémorial de la déportation)L'île Saint-Louis marché aux oiseaux le dimancheLe Marais et Place des Vosges Rue Mouffetard + le marchéLa Grande Mosquée de ParisQuartier Latin Les jardins de LuxembourgSt-Germain-des-Prés (Place du Québec, la place de Furstenberg, la rue Visconti, la rue du Cherche-Midi)Le cimetière Montparnasse au moins pour voir Simone de Beauvoir et Marguerite Duras. La Tour Eiffel (Prendre ses billets sur internet) + Champs-de-MarsLes Invalides (juste ce qui est gratuit)Le musée d'Orsay - Pour les impressionnistesPlace de l'étoile, Arc de Triomphe, Les Champs-Elysés, Place de la ConcordeMarché de la Madeleine pour manger pas cherAvenue de Montaigne Place de la Concorde + l'Obélisque Croisière en bateau mouche : L’embarquement et le débarquement s’effectuent Port de la Conférence - Pont de l’Alma, rive droite – Paris 8ème.http://www.bateaux-mouches.frLes catacombes Trocadéro - pour la vue sur la Tour Eiffel Balade dans Montmartre + Sacré Coeur + cimetière (Dalida, Dumas et Zola)Marché de la rue MontorgueilMarcher sur les quais de la Seine - Pont Branly à Pont de Sully ou encore mieux Pont Austerlitz dans l'est à Pont Mirabeau dans l'Ouest. (Pont Alexandre III)Peut-être que c'est trop de choses pour 5 jours ? Si c'est le cas qu'est-ce que je devrais éliminer ? ou changer ? Est-ce que j'ai oublié un incontournable ?
On a deux enfants de 10 et 15 ans.
On a loué un appartement près du pont Neuf dans l'arrondissement no 1. Aura-t-on besoin d'acheter des passes de bus et métro pour la semaine ? j'avais l'impression qu'on pourrait beaucoup de choses à pied.
Merci de bien vouloir m'aider!
Partir ou pas en Egypte? English translation pending
Bonjour aux menbres de voyage forum
Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠
Merci d avance pour vos precieuses réponses !!!
Pascale
Location de véhicule 4x4 avec chauffeur-guide à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait nous renseigner sur la location d'un véhicule avec chauffeur guide possédant "toutes garanties" pour un circuit du 28 août 2010 au 23 septembre 2010 à deux personnes, Tana - Ifaty puis Tulear - Fort Dauphin par la côte.
Agences sérieuses ou indépendants idem ?
On nous dit qu'il n'est pas possible de rejoindre Antoetra et le parc d'Andringitra en berline, ( même à Namoly ?) ; il y a t'il des solutions alternatives ?
De Tulear à Ifaty les hôtels font ils facilement le transfert et à quel coût ?
Connaissez-vous l'agence Holidays et Tanya ?
Un peu désorientés par nos lectures successives ...
Merci
Alternative à Coyotte Buttes South? English translation pending
Je prépare depuis plus d'un an un voyage dans l'ouest américain et je me suis fortement inspirée de toutes les discussions trouvées sur ce forum et bien évidemment du magnifique site Ouestusa.fr qu'on ne présente plus. Je me décide enfin à faire appel à tous les spécialistes de la région pour m'aider dans un de mes choix. Nous sommes inscrits à la loterie pour CBN et le verdict tombera dans quelques jours. Vu la faible probabilité de décrocher le sésame, j'ai prévu un plan B. Ma première idée était de prendre 4 permis pour CBS (nous sommes 4) et de faire appel à Paria Outpost pour nous y emmener. Mais à lire les récits de M.Lefèvre et de Sedonax, je penche aussi pour la découverte de Edmaier's secret. D'où ma question: Vu que la visite de CBS me coûtera 700$, j'aimerais savoir si CBS vaut largement le détour par rapport à Edmaier's secret? Je me tourne donc naturellement vers ceux qui connaissent les deux endroits. Merci d'avance pour vos conseils.
Itinéraire de vingt-neuf jours Colorado - Utah - Arizona - Nouveau-Mexique - Colorado English translation pending
2 voyages aux USA c'est déjà beaucoup et bien peu aussi , à qui veut approfondir le Grand Ouest...
C'est notre cas et nous venons de crier notre ouf de soulagement " Yeah, we will go " suite à quelques réflexions et contraintes financières et professionnelles.
L'itinéraire s'est vite imposé à nous en fonction de nos désirs et de la consultation contemplative de nombreux carnets de voyage ( Krikri, Mokalhki, Derennes, Veileen et bien d'autres encore ! )- quel vrai plaisir de chercher / fouiner / créer / remodeler !!-
Un premier jet avec une arrivée à SLC puis , la découverte du site et voyage 09 de mlefevre nous a émerveillé et décontenancé.. et orienté sur d'autres horizons ... Soit, nous aborderons l' Ouest non plus par SLC mais par Denver ... Merci, Marie ...
Bien d'autres bases nous ont servi à la construction du trajet dont certains sites n'ayant plus lieu ou raison d'être cités car hautement compulsés par nous tous ou presque .... Merci à Philippe S, Thierry L, Dominique C, vazyvite... etc
Juin et 4 semaines seront nécessaires pour profiter des merveilleuses contrées dont voici le tracé
J1 Arrivée à Denver en soirée
J2 Denver/Moab 5h30 de route +Trails à Arches Marching Men/Tower Arch - Delicate Arch
J3 Canyonlands - Island in The Sky Mesa Arch : False Kiva / Shafer Trail / Musselman Arch
J4 Moab /Hanksville 2 h de route + Horseshoe Canyon ( trail + piste environ 5 h )
J5 Hanksville / San Rafael 1/2 h de route Crack Canyon (trail 2h )+ Little Wild Horse Canyon ( trail 3h ) + Goblin Valley( 2h sur place)
J6 Hanksville/Capitol Reef 2 h de route en passant par Factory Butte ( 2h ) + Hickman Bridge ( trail 1h) + Cohab Canyon ( trail 2h ) + Cassidy Arch ( trail de 1h )+ Chimney Rock ( trail 2h ) + Sulfur Creek ( trail 4h ) Journée à revoir trop chargée
J7 Capitol Reef Cathedral Valley + trail des Monolith + voir avec Veileen Glass Mountain
J8 Torrey/ Escalante par la Notom Road et Burr Trail 4h30 de route et piste + trail Upper Muley Twist Canyon ( trail 5h)
J9 Escalante/Hole in the Rock Zebra Slot canyon / Peekaboo Slot Canyon /Sunset & Brocken Bow Arches
J10 Escalante The Volcano
J11 Escalante Neon Canyon / Devil's Canyon
J12 Escalante/Willis Creek/Bryce Canyon 3h de route Willis Creek ( trail 2h )+Bryce canyon ( trail Peekaboo Loop 4h )
J13 Tropic/Cedar Breacks/Zion 3h30 de route Cedar Breaks ( trail 2h ) + Zion ( trail Narrows )
J14 Zion The Subway si permis ou West Rim trail ( trail de 7h )
J15 Zion / Valley of Fire White Dome ( trail 1h )+ Fire Canyon/Ephemeral Arch ( trail 1h30 ) + Rainbow Vista /Elephant Arch
J16 Valley of Fire / Vermilion Cliffs 4 h de route + Old Paria + Toadstools Hoodoos
J17 CBN ou CBS + White Pocket si permis ou Walk-in Permit ( les 4 journées sur la région de Page seront planifiées en fonction de l'obtention ou non des permis pour CBN et CBS & WP )
J18 CBS + White Pocket ou CBN si permis ou Walk-in Permit
J19 Cottonwood Road / Grand Staircase/ Glen Canyon Grovenor Arch + Yellow Rock + Alstrom Point ou Walk-in Permit CBN / CBS & White Pocket
J20 Glen Canyon National Recreation Area Rainbow Bridge ( boat tour + trail ) + Waterholes Canyon ou Wahweap Hoodoos
J21 Page /Tuba City 1h30
J22 Tuba City / Monument Valley / Canyon de Chelly 4h30 de route + White House Trail (trail 2h )
J23 Canyon de Chelly visite + trail + route vers Thoreau
J24 Thoreau / A Shi Sle Pah ( 2h15 de route )/ Bisti Badlands ( 1h15 de route ) / Farmington ( 1h30 de route Visite des 2 sites A Shi Sle Pah + Bisti Wilderness
J25 Farmington / Durango ( visite de la ville ) / Great Sand Dunes 5h de route + High Dune trail ( trail 2h )
J26 Great Sand Dunes Trails
J27 Great SD / Colorado Springs 3h30 de route + Garden of the Gods ( trails Chambers / Palmer/ Bretag Trail )
J28 Manitou Springs / Denver 1h30 de route + Achats cadeaux + Roxborough SP
J29 Départ Vol Denver / Londres /Paris
De nombreux trails sont intégrés à notre programme , les grandes villes ont été délibérément squeezées du parcours laissant nos préférences à la découverte de la nature en sac à dos et chaussures de rando ... sans compter les quelques miles nous séparant des différentes étapes en écrasant les pneus du véhicule ... des plans B voire C seront à prévoir .. en fonction surtout de la météo et des éventuels travaux sur pistes
Nous attendons avec plaisir toutes vos remarques , opinions et idées diverses . Rien est encore vraiment fixé alors n'hésitez pas, sans abuser quand même! 😛 ne cherchez pas à tout nous chambouler, tout de même ! 😉 un avis du roi de l'asphalte US, l'itinéris Maestro : ITAT ... sera le bienvenu
Et merci d'avoir eu la patience de lire ..jusqu'au bout ..du monde ..
Bonne soirée et à très bientôt
Laurence et Patrick
C'est notre cas et nous venons de crier notre ouf de soulagement " Yeah, we will go " suite à quelques réflexions et contraintes financières et professionnelles.
L'itinéraire s'est vite imposé à nous en fonction de nos désirs et de la consultation contemplative de nombreux carnets de voyage ( Krikri, Mokalhki, Derennes, Veileen et bien d'autres encore ! )- quel vrai plaisir de chercher / fouiner / créer / remodeler !!-
Un premier jet avec une arrivée à SLC puis , la découverte du site et voyage 09 de mlefevre nous a émerveillé et décontenancé.. et orienté sur d'autres horizons ... Soit, nous aborderons l' Ouest non plus par SLC mais par Denver ... Merci, Marie ...
Bien d'autres bases nous ont servi à la construction du trajet dont certains sites n'ayant plus lieu ou raison d'être cités car hautement compulsés par nous tous ou presque .... Merci à Philippe S, Thierry L, Dominique C, vazyvite... etc
Juin et 4 semaines seront nécessaires pour profiter des merveilleuses contrées dont voici le tracé

J1 Arrivée à Denver en soiréeJ2 Denver/Moab 5h30 de route +Trails à Arches Marching Men/Tower Arch - Delicate Arch
J3 Canyonlands - Island in The Sky Mesa Arch : False Kiva / Shafer Trail / Musselman Arch
J4 Moab /Hanksville 2 h de route + Horseshoe Canyon ( trail + piste environ 5 h )
J5 Hanksville / San Rafael 1/2 h de route Crack Canyon (trail 2h )+ Little Wild Horse Canyon ( trail 3h ) + Goblin Valley( 2h sur place)
J6 Hanksville/Capitol Reef 2 h de route en passant par Factory Butte ( 2h ) + Hickman Bridge ( trail 1h) + Cohab Canyon ( trail 2h ) + Cassidy Arch ( trail de 1h )+ Chimney Rock ( trail 2h ) + Sulfur Creek ( trail 4h ) Journée à revoir trop chargée
J7 Capitol Reef Cathedral Valley + trail des Monolith + voir avec Veileen Glass Mountain
J8 Torrey/ Escalante par la Notom Road et Burr Trail 4h30 de route et piste + trail Upper Muley Twist Canyon ( trail 5h)
J9 Escalante/Hole in the Rock Zebra Slot canyon / Peekaboo Slot Canyon /Sunset & Brocken Bow Arches
J10 Escalante The Volcano
J11 Escalante Neon Canyon / Devil's Canyon
J12 Escalante/Willis Creek/Bryce Canyon 3h de route Willis Creek ( trail 2h )+Bryce canyon ( trail Peekaboo Loop 4h )
J13 Tropic/Cedar Breacks/Zion 3h30 de route Cedar Breaks ( trail 2h ) + Zion ( trail Narrows )
J14 Zion The Subway si permis ou West Rim trail ( trail de 7h )
J15 Zion / Valley of Fire White Dome ( trail 1h )+ Fire Canyon/Ephemeral Arch ( trail 1h30 ) + Rainbow Vista /Elephant Arch
J16 Valley of Fire / Vermilion Cliffs 4 h de route + Old Paria + Toadstools Hoodoos
J17 CBN ou CBS + White Pocket si permis ou Walk-in Permit ( les 4 journées sur la région de Page seront planifiées en fonction de l'obtention ou non des permis pour CBN et CBS & WP )
J18 CBS + White Pocket ou CBN si permis ou Walk-in Permit
J19 Cottonwood Road / Grand Staircase/ Glen Canyon Grovenor Arch + Yellow Rock + Alstrom Point ou Walk-in Permit CBN / CBS & White Pocket
J20 Glen Canyon National Recreation Area Rainbow Bridge ( boat tour + trail ) + Waterholes Canyon ou Wahweap Hoodoos
J21 Page /Tuba City 1h30
J22 Tuba City / Monument Valley / Canyon de Chelly 4h30 de route + White House Trail (trail 2h )
J23 Canyon de Chelly visite + trail + route vers Thoreau
J24 Thoreau / A Shi Sle Pah ( 2h15 de route )/ Bisti Badlands ( 1h15 de route ) / Farmington ( 1h30 de route Visite des 2 sites A Shi Sle Pah + Bisti Wilderness
J25 Farmington / Durango ( visite de la ville ) / Great Sand Dunes 5h de route + High Dune trail ( trail 2h )
J26 Great Sand Dunes Trails
J27 Great SD / Colorado Springs 3h30 de route + Garden of the Gods ( trails Chambers / Palmer/ Bretag Trail )
J28 Manitou Springs / Denver 1h30 de route + Achats cadeaux + Roxborough SP
J29 Départ Vol Denver / Londres /Paris
De nombreux trails sont intégrés à notre programme , les grandes villes ont été délibérément squeezées du parcours laissant nos préférences à la découverte de la nature en sac à dos et chaussures de rando ... sans compter les quelques miles nous séparant des différentes étapes en écrasant les pneus du véhicule ... des plans B voire C seront à prévoir .. en fonction surtout de la météo et des éventuels travaux sur pistes
Nous attendons avec plaisir toutes vos remarques , opinions et idées diverses . Rien est encore vraiment fixé alors n'hésitez pas, sans abuser quand même! 😛 ne cherchez pas à tout nous chambouler, tout de même ! 😉 un avis du roi de l'asphalte US, l'itinéris Maestro : ITAT ... sera le bienvenu
Et merci d'avoir eu la patience de lire ..jusqu'au bout ..du monde ..
Bonne soirée et à très bientôt
Laurence et Patrick
Le Machu Picchu - un rêve financièrement inaccessible pour beaucoup! English translation pending
Parmi les lieux magiques visités lors de mon demi tour du monde, j'ai choisi de vous conter ma visite du Machu Picchu : au lieu de la civilisation inca. Pour les autres sites, je vous invite sur mon site web.
Ce soir, je bois l'apéro avec des amis français Philippe et Stéphanie, grands voyageurs eux aussi. Ils sont allés au Machu Picchu et en sont revenus enchantés. Pour eux, c'est l'un des lieux les plus impressionnants qu'ils ont visité à ce jour. Ils m'ont convaincu d'y aller malgré le tarif exorbitant de la visite, prix spécial touriste !!! Mais bon, on y va qu'une fois dans sa vie et les prix vont encore augmenter alors … je vais casser ma tirelire.
Etant donné le prix de la balade, le Machu Picchu est réservé aux pays riches : Europe, Japon, USA, Canada, Australie pour les autres c'est vraiment trop cher. Le train Cusco - Aguas Calientes, 4h de voyage, 68$ A/R, pour un péruvien 30 Soles. Une nuit d'hôtel à Aguas Calientes, il y en a pour toutes les bourses de 25 Soles à 150 $. Le bus pour se rendre sur le site, 20 mn de transport, 12 $ A/R. L'entrée du site, 79 soles passant à 120 soles au 01/08/06, soit 30 €. Mais si l'on a le temps, qu'on est sportif et qu'on aime l'aventure, on peut réduire le coût de transport. Il faut prendre un bus jusqu'à Santa Teresa, 20 Soles pour 8h de voyage, et passer une nuit dans ce village. Le lendemain prendre un camion jusqu'à la centrale électrique, passer la rivière en tyrolienne puis prendre le train jusqu'à Aguas Calientes, 16 $ A/R, ou faire à pied Santa Teresa - Aguas Calientes, 4 heures. A Aguas Calientes, grimper à pied jusqu'à l'entrée du Machu Picchu, en 2 heures, et prévoir une nuit d'hôtel dans ce petit village type temple du tourisme. On peut aussi s'y rendre à pied par le chemin de l'Inca, mais cette balade de plusieurs jours est aussi payante et hors de prix. Tout est bon pour extraire un maximum de fric aux touristes étrangers !!! Donc pour celles et ceux qui ne visiteront pas le Machu Picchu je vais vous raconter ma visite.
Il est 6h15, j'embarque dans le train Cusco - Aguas Calientes de la Perurail pour une visite de ce site Inca découvert en 1911 par l'archéologue américain Bingham.
Et c'est parti, le train monte en zigzag à travers les quartiers pauvres de la montagne dominant Cuzco. Pour gravir la montagne il n'y a pas de virage en lacet. Le train doit parfois passer sur une voie de transition, un opérateur descend du train, bascule l'aiguillage pour pouvoir continuer la progression en marche arrière jusqu'à l'étage suivant. A ce petit jeu, il faut environ une heure pour sortir de Cuzco. Une fois au sommet, le train file en une heure sur un plateau d'eucalyptus et d'herbes jaunies jusqu'à Ollantaytambo. Ancienne forteresse Inca située au fond de la vallée sacrée, elle contrôlait du haut d'un défilé l'entrée du chemin menant au Machu Picchu 30 kilomètres plus loin dans les montagnes.
Mais où ont-ils pu construire ce fameux Machu Picchu ??? Le train longe le rio Urubamba au creux des cordillères Vilcabamba et Urubamba dont les sommets à plus de 6 000 mètres sont couverts de glaciers et de neiges éternelles : c'est beau !!! Ici et là sur le parcours quelques terrasses Incas, plus le train s'enfonce au cœur des montagnes plus la végétation devient dense et plus le chemin se rétrécit. Déjà, rien que l'approche est assez mystérieuse, énigmatique, on ne sait pas trop où cela va nous mener.

Il est 10h15, le train entre en gare d'Aguas Calientes, tout le monde descend … Aguas Calientes ou le temple du tourisme, à la sortie de la gare on se perd dans le marché artisanal qui sépare le bourg de la gare, impossible d'y échapper avant de passer l'un des ponts menant au village sur l'autre rive du cours d'eau. Il y a très peu de rues et toutes se ressemblent : restaurant - hôtel - souvenirs - épicerie - restaurant -hôtel - souvenirs - épicerie … Il y en a tellement que cela devient difficile de choisir. Je pars à la recherche d'un hôtel où passer la nuit. Je n'ai pas besoin de luxe, c'est juste pour dormir, un bon lit fera l'affaire. Déjà je m'écarte du centre-ville, je monte l'avenue Pachacutec où je trouve l'hostal Ima Sumac à 25 Soles négociés, très bon accueil, douche chaude, wc privé, bonne literie et petit déjeuner inclus, je prends. Je dépose mes petites affaires et décide d'aller faire une première visite du Machu Picchu. J'achète le ticket de bus, entre dans le bus, m'assois, quelques minutes passent quand tout à coup je me rends compte que j'ai oublié d'acheter le ticket d'entrée au Machu Picchu. Mais où ai-je la tête ? Je redescends donc du bus et pars au centre d'informations acheter le fameux sésame. Je remonte dans le bus, regarde le ticket et je m'aperçois qu'il est valable trois jours mais pour une seule entrée sur le site. Ah je n'avais pas compris cela, j'avais cru comprendre que l'on pouvait entrer sur le site pendant trois jours. Ca change tout !!! Je demande confirmation à l'employée du bus qui me confirme qu'il n'est valable qu'une journée. Il est 12h30, le site ferme à 17h, je n'y vais pas aujourd'hui. Je redescends du bus et récupère mon ticket. La contrôleuse a dû se dire que j'étais un peu chiant sur les bords mais tant pis.

Je visite un peu la ville avant de me balader le long de la rivière Urubamba, dans ce défilé entre les parois verticales. Je trouve un superbe endroit pour déjeuner, en pleine végétation, au bord de la rivière. Il doit pleuvoir pas mal par ici ??? Je continue cette agréable balade le long du rio jusqu'au petit village de Machu Picchu (Alt 2 040m) en face, de l'autre côté de la rivière, se dresse la montagne du Machu Picchu. D'ici le site est totalement invisible, les seules traces humaines sont quelques terrasses accrochées au flanc de la montagne là-haut à 2 500 mètres. Allez, courage, je décide de grimper jusqu'à l'entrée du site voir ce qu'il y a, 500 mètres de dénivelé par un chemin de pierres et de marches à travers la végétation luxuriante. Une heure plus tard je suis à l'entrée du site où il n'y a rien à voir à part un hôtel et quelques boutiques. Le site est toujours invisible. Je reprends mon souffle car la montée est assez épuisante. J'essaie d'entrer sur le site au cas où mais rien à faire. Le ciel se couvre, il commence à pleuvoir. Il est temps de redescendre sur Aguas Calientes, une heure de marche et de nouveau 500m de dénivelé. Arrivée au bas de la montagne, j'ai les jambes qui flageolent, toutes ces marches irrégulières m'ont cassé. J'arrive à l'hôtel vidé et trempé, une bonne douche, un bon repas et une bonne nuit pour recharger les batteries car demain je remets cela.

Le 29/06, le ciel est très couvert, vers 6h30 j'entre dans le bus qui va m'amener à l'entrée du site par la piste en lacet tracée à flanc de montagne. A 7h00, je présente mon ticket, longe pendant quelques mètres la paroi de la montagne et enfin je découvre le site de cette mythique cité mystérieuse construite au milieu de nulle part, au sommet d'une montagne, parfaitement invisible de la vallée. De nos jours le Machu Picchu est toujours un mystère. Les scientifiques ne savent toujours pas s'il s'agissait d'une forteresse contre les invasions des tribus amazoniennes, d'une capitale religieuse, d'un lieu de culte consacré au soleil ou de la dernière capitale Inca. Ils pensent qu'il fut construit à partir de 1438 par le 9eme empereur Inca : Pachacutec et que la ville aurait pu servir de dernier refuge à Manco Capac et ses fils lors de leur rébellion contre les espagnols jusqu'en 1572. Jamais les espagnols de Pizzaro ne découvrirent le Machu Picchu.

On entre sur le site par le quartier des agriculteurs et leurs terrasses en gradins dont ils avaient la charge avant de pénétrer dans les ruines de la cité. Là, il faut aimer les ruines et les pierres taillées au millimètre. Le Machu Picchu se divise en quartiers séparés en grande partie par une place centrale, une grande pelouse où broutent les derniers alpagas du Machu Picchu. Dans le sud de la ville protégés par une muraille se trouvent les quartiers de la tour centrale, du temple du soleil, du palais royal, des habitations, des prisons et du temple du condor. Entre le palais royal et le temple du soleil descend la jolie ruelle dite des fontaines composée d'une série de petits bassins disposés en cascade les uns à la suite des autres. A l'est de la place, on découvre le quartier industriel, celui des intellectuels et du temple de la lune. A l'ouest, le quartier religieux : la maison du grand prêtre, le grand temple et la sacristie. Dans le prolongement de ce quartier une série d'escaliers permet d'atteindre le point le plus élevé de la cité : l'Intiwatana, l'observatoire astronomique. Mais je vous avoue que pour faire la différence entre les quartiers il faut avoir beaucoup d'imagination à part les temples et les palais où les pierres ont été travaillées et placées au millimètre près le reste n'est qu'une succession de murs et de pignons sans toiture. Sans toiture car elles devaient être composées de joncs et de palmes. La taille des murs et de certaines pierres est assez impressionnante. Beaucoup de murs comportent des niches et des ouvertures trapézoïdales, la marque de fabrique des Incas. On a recensé 285 maisons permettant d'estimer la population à environ 1200 personnes. Le Machu Picchu n'est pas plat et tous ses quartiers reliés par des escaliers se situent à des niveaux différents donnant au site un certain relief. Au fond de la cité se dressent deux pics dont le Huayna Picchu rendant ce lieu incomparable. Le Huayna Picchu surplombe le Machu Picchu de 200 mètres, il faut une heure pour arriver à son sommet. Allons voir ce que l'on voit de là-haut.

Après une heure de grimpette assez physique d'un chemin tracé dans la végétation sur les pentes de ce pic, j'arrive enfin au sommet du Huayna Picchu, à 2 700m, où je découvre quelques terrasses cultivables et quelques vestiges : temple, mirador, porte ??? Mais le summum reste le panorama grandiose qui s'étale sous mes yeux, c'est magnifique. C'est d'ici que l'on se rend vraiment compte de la beauté de l'environnement du site. Le Huayna Picchu se trouve au centre d'un cirque montagneux. Tout autour de moi ce ne sont que montagnes noires où s'accrochent les nuages. Seuls quelques rayons de soleil arrivent à percer la couche nuageuse comme des projecteurs venant éclairer un pan de montagne. Si je regarde vers le bas, attention au vertige, c'est un à pic de 700 mètres avec là-bas, tout au fond, la rivière Urubamba formant une boucle autour de ce piton merveilleux, c'est grandiose !!!

Mais revenons sur le Machu Picchu car ce piton offre aussi une vue magnifique sur le site où domine la vision des terrasses dont la couleur vert tendre fait ressortir la cité de son environnement. Et, lorsqu'un rayon de soleil vient éclairer le site comme un spot, l'instant devient vraiment magique. Bon ! il est 11h, je resterais bien une heure de plus à contempler ce magnifique panorama mais il est temps de redescendre pour laisser la place aux autres car l'accès au Huayna est réglementé.

De retour sur le Machu Picchu, je traverse le quartier religieux et le centre astronomique où se trouve une énorme pierre angulaire dont on pense qu'il s'agissait d'un calendrier solaire. Je passe sousla porte principale de la citadelle surmontée d'un anneau de pierre et de deux poignées creusées dans la roche pour me rendre au mirador. C'est de cet endroit que toutes les photographies du Machu Picchu sont prises. La plus belle vue du site : les ruines, la place centrale vert pâture puis au fond les deux pitons rocheux se dressant vers le soleil. Dernière petite balade vers le pont de l'Inca pour découvrir la face ouest du site et ses terrasses accrochées à la paroi verticale. C'est impressionnant …

Voilà il est 14h30, l'heure de repartir vers Aguas Calientes prendre le train de 16h15. Je redescends à pied, de nouveau sous la pluie, histoire de bien m'imprégner des lieux. Une visite onéreuse, mais que c'était beau. Ce lieu est magique !!!
Ce soir, je bois l'apéro avec des amis français Philippe et Stéphanie, grands voyageurs eux aussi. Ils sont allés au Machu Picchu et en sont revenus enchantés. Pour eux, c'est l'un des lieux les plus impressionnants qu'ils ont visité à ce jour. Ils m'ont convaincu d'y aller malgré le tarif exorbitant de la visite, prix spécial touriste !!! Mais bon, on y va qu'une fois dans sa vie et les prix vont encore augmenter alors … je vais casser ma tirelire.
Etant donné le prix de la balade, le Machu Picchu est réservé aux pays riches : Europe, Japon, USA, Canada, Australie pour les autres c'est vraiment trop cher. Le train Cusco - Aguas Calientes, 4h de voyage, 68$ A/R, pour un péruvien 30 Soles. Une nuit d'hôtel à Aguas Calientes, il y en a pour toutes les bourses de 25 Soles à 150 $. Le bus pour se rendre sur le site, 20 mn de transport, 12 $ A/R. L'entrée du site, 79 soles passant à 120 soles au 01/08/06, soit 30 €. Mais si l'on a le temps, qu'on est sportif et qu'on aime l'aventure, on peut réduire le coût de transport. Il faut prendre un bus jusqu'à Santa Teresa, 20 Soles pour 8h de voyage, et passer une nuit dans ce village. Le lendemain prendre un camion jusqu'à la centrale électrique, passer la rivière en tyrolienne puis prendre le train jusqu'à Aguas Calientes, 16 $ A/R, ou faire à pied Santa Teresa - Aguas Calientes, 4 heures. A Aguas Calientes, grimper à pied jusqu'à l'entrée du Machu Picchu, en 2 heures, et prévoir une nuit d'hôtel dans ce petit village type temple du tourisme. On peut aussi s'y rendre à pied par le chemin de l'Inca, mais cette balade de plusieurs jours est aussi payante et hors de prix. Tout est bon pour extraire un maximum de fric aux touristes étrangers !!! Donc pour celles et ceux qui ne visiteront pas le Machu Picchu je vais vous raconter ma visite.
Il est 6h15, j'embarque dans le train Cusco - Aguas Calientes de la Perurail pour une visite de ce site Inca découvert en 1911 par l'archéologue américain Bingham.
Et c'est parti, le train monte en zigzag à travers les quartiers pauvres de la montagne dominant Cuzco. Pour gravir la montagne il n'y a pas de virage en lacet. Le train doit parfois passer sur une voie de transition, un opérateur descend du train, bascule l'aiguillage pour pouvoir continuer la progression en marche arrière jusqu'à l'étage suivant. A ce petit jeu, il faut environ une heure pour sortir de Cuzco. Une fois au sommet, le train file en une heure sur un plateau d'eucalyptus et d'herbes jaunies jusqu'à Ollantaytambo. Ancienne forteresse Inca située au fond de la vallée sacrée, elle contrôlait du haut d'un défilé l'entrée du chemin menant au Machu Picchu 30 kilomètres plus loin dans les montagnes.
Mais où ont-ils pu construire ce fameux Machu Picchu ??? Le train longe le rio Urubamba au creux des cordillères Vilcabamba et Urubamba dont les sommets à plus de 6 000 mètres sont couverts de glaciers et de neiges éternelles : c'est beau !!! Ici et là sur le parcours quelques terrasses Incas, plus le train s'enfonce au cœur des montagnes plus la végétation devient dense et plus le chemin se rétrécit. Déjà, rien que l'approche est assez mystérieuse, énigmatique, on ne sait pas trop où cela va nous mener.

Il est 10h15, le train entre en gare d'Aguas Calientes, tout le monde descend … Aguas Calientes ou le temple du tourisme, à la sortie de la gare on se perd dans le marché artisanal qui sépare le bourg de la gare, impossible d'y échapper avant de passer l'un des ponts menant au village sur l'autre rive du cours d'eau. Il y a très peu de rues et toutes se ressemblent : restaurant - hôtel - souvenirs - épicerie - restaurant -hôtel - souvenirs - épicerie … Il y en a tellement que cela devient difficile de choisir. Je pars à la recherche d'un hôtel où passer la nuit. Je n'ai pas besoin de luxe, c'est juste pour dormir, un bon lit fera l'affaire. Déjà je m'écarte du centre-ville, je monte l'avenue Pachacutec où je trouve l'hostal Ima Sumac à 25 Soles négociés, très bon accueil, douche chaude, wc privé, bonne literie et petit déjeuner inclus, je prends. Je dépose mes petites affaires et décide d'aller faire une première visite du Machu Picchu. J'achète le ticket de bus, entre dans le bus, m'assois, quelques minutes passent quand tout à coup je me rends compte que j'ai oublié d'acheter le ticket d'entrée au Machu Picchu. Mais où ai-je la tête ? Je redescends donc du bus et pars au centre d'informations acheter le fameux sésame. Je remonte dans le bus, regarde le ticket et je m'aperçois qu'il est valable trois jours mais pour une seule entrée sur le site. Ah je n'avais pas compris cela, j'avais cru comprendre que l'on pouvait entrer sur le site pendant trois jours. Ca change tout !!! Je demande confirmation à l'employée du bus qui me confirme qu'il n'est valable qu'une journée. Il est 12h30, le site ferme à 17h, je n'y vais pas aujourd'hui. Je redescends du bus et récupère mon ticket. La contrôleuse a dû se dire que j'étais un peu chiant sur les bords mais tant pis.

Je visite un peu la ville avant de me balader le long de la rivière Urubamba, dans ce défilé entre les parois verticales. Je trouve un superbe endroit pour déjeuner, en pleine végétation, au bord de la rivière. Il doit pleuvoir pas mal par ici ??? Je continue cette agréable balade le long du rio jusqu'au petit village de Machu Picchu (Alt 2 040m) en face, de l'autre côté de la rivière, se dresse la montagne du Machu Picchu. D'ici le site est totalement invisible, les seules traces humaines sont quelques terrasses accrochées au flanc de la montagne là-haut à 2 500 mètres. Allez, courage, je décide de grimper jusqu'à l'entrée du site voir ce qu'il y a, 500 mètres de dénivelé par un chemin de pierres et de marches à travers la végétation luxuriante. Une heure plus tard je suis à l'entrée du site où il n'y a rien à voir à part un hôtel et quelques boutiques. Le site est toujours invisible. Je reprends mon souffle car la montée est assez épuisante. J'essaie d'entrer sur le site au cas où mais rien à faire. Le ciel se couvre, il commence à pleuvoir. Il est temps de redescendre sur Aguas Calientes, une heure de marche et de nouveau 500m de dénivelé. Arrivée au bas de la montagne, j'ai les jambes qui flageolent, toutes ces marches irrégulières m'ont cassé. J'arrive à l'hôtel vidé et trempé, une bonne douche, un bon repas et une bonne nuit pour recharger les batteries car demain je remets cela.

Le 29/06, le ciel est très couvert, vers 6h30 j'entre dans le bus qui va m'amener à l'entrée du site par la piste en lacet tracée à flanc de montagne. A 7h00, je présente mon ticket, longe pendant quelques mètres la paroi de la montagne et enfin je découvre le site de cette mythique cité mystérieuse construite au milieu de nulle part, au sommet d'une montagne, parfaitement invisible de la vallée. De nos jours le Machu Picchu est toujours un mystère. Les scientifiques ne savent toujours pas s'il s'agissait d'une forteresse contre les invasions des tribus amazoniennes, d'une capitale religieuse, d'un lieu de culte consacré au soleil ou de la dernière capitale Inca. Ils pensent qu'il fut construit à partir de 1438 par le 9eme empereur Inca : Pachacutec et que la ville aurait pu servir de dernier refuge à Manco Capac et ses fils lors de leur rébellion contre les espagnols jusqu'en 1572. Jamais les espagnols de Pizzaro ne découvrirent le Machu Picchu.

On entre sur le site par le quartier des agriculteurs et leurs terrasses en gradins dont ils avaient la charge avant de pénétrer dans les ruines de la cité. Là, il faut aimer les ruines et les pierres taillées au millimètre. Le Machu Picchu se divise en quartiers séparés en grande partie par une place centrale, une grande pelouse où broutent les derniers alpagas du Machu Picchu. Dans le sud de la ville protégés par une muraille se trouvent les quartiers de la tour centrale, du temple du soleil, du palais royal, des habitations, des prisons et du temple du condor. Entre le palais royal et le temple du soleil descend la jolie ruelle dite des fontaines composée d'une série de petits bassins disposés en cascade les uns à la suite des autres. A l'est de la place, on découvre le quartier industriel, celui des intellectuels et du temple de la lune. A l'ouest, le quartier religieux : la maison du grand prêtre, le grand temple et la sacristie. Dans le prolongement de ce quartier une série d'escaliers permet d'atteindre le point le plus élevé de la cité : l'Intiwatana, l'observatoire astronomique. Mais je vous avoue que pour faire la différence entre les quartiers il faut avoir beaucoup d'imagination à part les temples et les palais où les pierres ont été travaillées et placées au millimètre près le reste n'est qu'une succession de murs et de pignons sans toiture. Sans toiture car elles devaient être composées de joncs et de palmes. La taille des murs et de certaines pierres est assez impressionnante. Beaucoup de murs comportent des niches et des ouvertures trapézoïdales, la marque de fabrique des Incas. On a recensé 285 maisons permettant d'estimer la population à environ 1200 personnes. Le Machu Picchu n'est pas plat et tous ses quartiers reliés par des escaliers se situent à des niveaux différents donnant au site un certain relief. Au fond de la cité se dressent deux pics dont le Huayna Picchu rendant ce lieu incomparable. Le Huayna Picchu surplombe le Machu Picchu de 200 mètres, il faut une heure pour arriver à son sommet. Allons voir ce que l'on voit de là-haut.

Après une heure de grimpette assez physique d'un chemin tracé dans la végétation sur les pentes de ce pic, j'arrive enfin au sommet du Huayna Picchu, à 2 700m, où je découvre quelques terrasses cultivables et quelques vestiges : temple, mirador, porte ??? Mais le summum reste le panorama grandiose qui s'étale sous mes yeux, c'est magnifique. C'est d'ici que l'on se rend vraiment compte de la beauté de l'environnement du site. Le Huayna Picchu se trouve au centre d'un cirque montagneux. Tout autour de moi ce ne sont que montagnes noires où s'accrochent les nuages. Seuls quelques rayons de soleil arrivent à percer la couche nuageuse comme des projecteurs venant éclairer un pan de montagne. Si je regarde vers le bas, attention au vertige, c'est un à pic de 700 mètres avec là-bas, tout au fond, la rivière Urubamba formant une boucle autour de ce piton merveilleux, c'est grandiose !!!

Mais revenons sur le Machu Picchu car ce piton offre aussi une vue magnifique sur le site où domine la vision des terrasses dont la couleur vert tendre fait ressortir la cité de son environnement. Et, lorsqu'un rayon de soleil vient éclairer le site comme un spot, l'instant devient vraiment magique. Bon ! il est 11h, je resterais bien une heure de plus à contempler ce magnifique panorama mais il est temps de redescendre pour laisser la place aux autres car l'accès au Huayna est réglementé.

De retour sur le Machu Picchu, je traverse le quartier religieux et le centre astronomique où se trouve une énorme pierre angulaire dont on pense qu'il s'agissait d'un calendrier solaire. Je passe sousla porte principale de la citadelle surmontée d'un anneau de pierre et de deux poignées creusées dans la roche pour me rendre au mirador. C'est de cet endroit que toutes les photographies du Machu Picchu sont prises. La plus belle vue du site : les ruines, la place centrale vert pâture puis au fond les deux pitons rocheux se dressant vers le soleil. Dernière petite balade vers le pont de l'Inca pour découvrir la face ouest du site et ses terrasses accrochées à la paroi verticale. C'est impressionnant …

Voilà il est 14h30, l'heure de repartir vers Aguas Calientes prendre le train de 16h15. Je redescends à pied, de nouveau sous la pluie, histoire de bien m'imprégner des lieux. Une visite onéreuse, mais que c'était beau. Ce lieu est magique !!!
Cambodge: renseignements pratiques pour visiter Angkor English translation pending
Bonjour
Voici quelques renseignements pratiques pour visiter les temples d'Angkor.
Pass : 1 jour 20 $ ; 3 jours 40 $ ; 7 jours 60 $. Il s'agit de jours consécutifs. Il n'y a pas de pass pour 2, 4, 5 et 6 jours. L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 17h00, lors de l'achat on vous prend en photo. Le pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de SR) Banteay Srei (à 25 km de SR), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de SR).
Accès : Location de vélo : 2 $ par jour. Valable pour le site d'Angkor, le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur. Vélo électrique : j'en avais vus en 2006, cette année bizarrement je n'en ai plus vus ? Motodop : passager arrière d'une moto. 8-10 $ par jour. Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites. Prix moyens : 12 à 15 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)… Pour trois jours (Roluos et Banteay Srei compris) : 55-60 $ est un prix raisonnable. Attention certains conducteurs ont tendance à demander plus, dans ce cas il faut refuser… Sur le site d'Angkor il y a des restaurants. Les conducteurs de tuktuk ne mangent pas avec leurs clients; ils mangent ensemble (leur repas est offert par le restaurateur…). Il n'y a pas beaucoup de conducteurs francophones. On trouve sur le forum les coordonnées de quelques-uns d'entre eux. Voiture avec chauffeur : 25 à 30 $ par jour, plus pour les temples éloignés.
Guides : ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur les sites. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples. Lors de mes trois séjours j'ai constaté en écoutant des guides francophones que certains d'entre eux donnaient des explications très succinctes, ceci est probablement dû à une formation trop courte. Un guide sérieux doit se documenter afin d'approfondir ses connaissances : architecture, les différentes religions : l'hindouisme, le Mahabarata, le Reamkers (version khmère du Ramayana) ; le Bouddhisme du Mahayana (Grand véhicule) et Hinayana (ou Theravada – Petit véhicule)… En 2006 j'ai connu Kosal qui était conducteur de tuktuk, il est maintenant guide, je le recommande vivement, je viens de passer une dizaine de jours avec lui et c'était superbe. (kosarito@yahoo.com Tel. (855) 012 953 152) Prix pour un guide francophone : 30-35 $ par jour. Il faut ajouter le transport.
Livres sur la description des temples : - "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne qui, parfois, met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'E.F.E.O de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants. - "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (Membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphe spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Description détaillée des temples avec de belles photos. - "Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre plus facile à lire, détaillé en ce qui concerne les religions.
Autres ouvrages : il existe de nombreux livres sur le Cambodge et Angkor, j'en citerai quelques uns : - Henri Mouhot : "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine" - Bruno Dagens (Membre de l'E.F.E.O de 1969 à 1986) : "Angkor, la forêt de pierre" - Madeleine Giteau (Membre de l'E.F.E.O. de 1956 à 1981) : "Histoire du Cambodge" et "Histoire d'Angkor" - Pierre Loti : "Un pèlerin à Angkor" - André Malraux : "La voie royale" (voir l'article "Malraux : la voie royale" sur le site http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html ) - Egalement de Claude Jacques et Michael Freeman : "Angkor résidences des dieux"
Sites internet : - L'E.F.E.O : www.efeo.fr dans "présentation – chercheurs d'Asie – Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge. En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (E.F.E.O) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine. Depuis cette date les membres de cet organisme sont présents sur le site d'Angkor (et des environs) avec une interruption pendant la période des Khmers Rouges. Actuellement l'E.F.E.O s'occupe, entre autre, de la restauration du Baphuon. Si vous recherchez des renseignements particuliers vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap, excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place. - APSARA : Autorité pour la Protection du Site et l'Aménagement de la Région d’Angkor : http://www.autoriteapsara.org/fr/apsara.html - Musée Guimet : http://www.guimet.fr/ - La cité perdue des rois khmers : http://angkor.wat.online.fr/ - La voie royale, à la découverte du Cambodge : http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html - Nicolas Creff : http://membres.lycos.fr/ncreff/angkor/photos.html - Les splendeurs d'Angkor : http://gilkergu.club.fr/Asie/Cambodge/Accueil/Cambodge.htm
Musées et Conservation d'Angkor : - La Conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un "entrepôt" où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) ceci afin d'éviter les vols. Quelques objets ont été placés dans le musée de Siem Reap. La conservation en se visite pas… mais accompagné d'un guide et avec quelques dollars c'est possible. - Musée Guimet à Paris : très beau musée sur divers pays d'Asie. Un fronton du Banteay Srei est exposé, lors de la restauration de ce temple (de 1931 à 1936), ce fronton n'a pu être remis en place et a été "emporté" en France (fronton Ouest du Gopura Est de la troisième enceinte : l'histoire de l'Apsara Tilottamâ), c'est curieux car le fronton Est de ce même gopura a été remonté sur place… Voir : http://www.guimet.fr/Fronton - Musée National de Phnom Penh - Musée National de Siem Reap : le mot "national" ne convient peut-être pas car il a été construit par une société thaïlandaise… Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $, explications en khmer et en anglais, possibilité de louer un audio-guide pour 3$. www.angkornationalmuseum.com
Programme de visite : En général il est conseillé de prendre le pass de trois jours, mais bien sûr chacun a sa façon de visiter. - Un jour : Angkor Vat, le Bayon, la Terrasse des Eléphants, la Terrasse du Roi Lépreux et le Ta Prohm. - Trois jours : visite plus détaillée, avec en plus le Banteay Srei (le "préféré de Malraux") et éventuellement une visite du Kbal Speen (ou rivière aux Mille Linga), pour accéder aux sculptures il faut marcher en forêt pendant 40 mn environ. Au retour le Banteay Samré… - Sept jours : pour les passionnés et ceux qui préfèrent prendre plus de temps pour des visites détaillées. Dans ce cas il est possible d'aller le troisième (ou quatrième jour) voir le groupe de Roluos et de poursuivre par la visite du village sur pilotis de Kompong Phluk (ceci pour éviter une éventuelle saturation).
Je suis allé trois fois au Cambodge, à chaque fois j'ai pris le pass de sept jours. Pour ceux qui sont intéressés je peux fournir un exemple de programme de visite des temples (3 ou 7 jours).
Temples extérieurs : voir le post de "somlang" : Musées et temples du Cambodge (Angkor Borei, Sambor Pre Kuk, Angkor, Preah Vihear, Banteay Chmar, ..) : http://voyageforum.com/v.f?post=1431462#1431462
Jacques
Pass : 1 jour 20 $ ; 3 jours 40 $ ; 7 jours 60 $. Il s'agit de jours consécutifs. Il n'y a pas de pass pour 2, 4, 5 et 6 jours. L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 17h00, lors de l'achat on vous prend en photo. Le pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de SR) Banteay Srei (à 25 km de SR), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de SR).
Accès : Location de vélo : 2 $ par jour. Valable pour le site d'Angkor, le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur. Vélo électrique : j'en avais vus en 2006, cette année bizarrement je n'en ai plus vus ? Motodop : passager arrière d'une moto. 8-10 $ par jour. Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites. Prix moyens : 12 à 15 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)… Pour trois jours (Roluos et Banteay Srei compris) : 55-60 $ est un prix raisonnable. Attention certains conducteurs ont tendance à demander plus, dans ce cas il faut refuser… Sur le site d'Angkor il y a des restaurants. Les conducteurs de tuktuk ne mangent pas avec leurs clients; ils mangent ensemble (leur repas est offert par le restaurateur…). Il n'y a pas beaucoup de conducteurs francophones. On trouve sur le forum les coordonnées de quelques-uns d'entre eux. Voiture avec chauffeur : 25 à 30 $ par jour, plus pour les temples éloignés.
Guides : ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur les sites. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples. Lors de mes trois séjours j'ai constaté en écoutant des guides francophones que certains d'entre eux donnaient des explications très succinctes, ceci est probablement dû à une formation trop courte. Un guide sérieux doit se documenter afin d'approfondir ses connaissances : architecture, les différentes religions : l'hindouisme, le Mahabarata, le Reamkers (version khmère du Ramayana) ; le Bouddhisme du Mahayana (Grand véhicule) et Hinayana (ou Theravada – Petit véhicule)… En 2006 j'ai connu Kosal qui était conducteur de tuktuk, il est maintenant guide, je le recommande vivement, je viens de passer une dizaine de jours avec lui et c'était superbe. (kosarito@yahoo.com Tel. (855) 012 953 152) Prix pour un guide francophone : 30-35 $ par jour. Il faut ajouter le transport.
Livres sur la description des temples : - "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne qui, parfois, met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'E.F.E.O de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants. - "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (Membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphe spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Description détaillée des temples avec de belles photos. - "Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre plus facile à lire, détaillé en ce qui concerne les religions.
Autres ouvrages : il existe de nombreux livres sur le Cambodge et Angkor, j'en citerai quelques uns : - Henri Mouhot : "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine" - Bruno Dagens (Membre de l'E.F.E.O de 1969 à 1986) : "Angkor, la forêt de pierre" - Madeleine Giteau (Membre de l'E.F.E.O. de 1956 à 1981) : "Histoire du Cambodge" et "Histoire d'Angkor" - Pierre Loti : "Un pèlerin à Angkor" - André Malraux : "La voie royale" (voir l'article "Malraux : la voie royale" sur le site http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html ) - Egalement de Claude Jacques et Michael Freeman : "Angkor résidences des dieux"
Sites internet : - L'E.F.E.O : www.efeo.fr dans "présentation – chercheurs d'Asie – Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge. En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (E.F.E.O) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine. Depuis cette date les membres de cet organisme sont présents sur le site d'Angkor (et des environs) avec une interruption pendant la période des Khmers Rouges. Actuellement l'E.F.E.O s'occupe, entre autre, de la restauration du Baphuon. Si vous recherchez des renseignements particuliers vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap, excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place. - APSARA : Autorité pour la Protection du Site et l'Aménagement de la Région d’Angkor : http://www.autoriteapsara.org/fr/apsara.html - Musée Guimet : http://www.guimet.fr/ - La cité perdue des rois khmers : http://angkor.wat.online.fr/ - La voie royale, à la découverte du Cambodge : http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html - Nicolas Creff : http://membres.lycos.fr/ncreff/angkor/photos.html - Les splendeurs d'Angkor : http://gilkergu.club.fr/Asie/Cambodge/Accueil/Cambodge.htm
Musées et Conservation d'Angkor : - La Conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un "entrepôt" où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) ceci afin d'éviter les vols. Quelques objets ont été placés dans le musée de Siem Reap. La conservation en se visite pas… mais accompagné d'un guide et avec quelques dollars c'est possible. - Musée Guimet à Paris : très beau musée sur divers pays d'Asie. Un fronton du Banteay Srei est exposé, lors de la restauration de ce temple (de 1931 à 1936), ce fronton n'a pu être remis en place et a été "emporté" en France (fronton Ouest du Gopura Est de la troisième enceinte : l'histoire de l'Apsara Tilottamâ), c'est curieux car le fronton Est de ce même gopura a été remonté sur place… Voir : http://www.guimet.fr/Fronton - Musée National de Phnom Penh - Musée National de Siem Reap : le mot "national" ne convient peut-être pas car il a été construit par une société thaïlandaise… Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $, explications en khmer et en anglais, possibilité de louer un audio-guide pour 3$. www.angkornationalmuseum.com
Programme de visite : En général il est conseillé de prendre le pass de trois jours, mais bien sûr chacun a sa façon de visiter. - Un jour : Angkor Vat, le Bayon, la Terrasse des Eléphants, la Terrasse du Roi Lépreux et le Ta Prohm. - Trois jours : visite plus détaillée, avec en plus le Banteay Srei (le "préféré de Malraux") et éventuellement une visite du Kbal Speen (ou rivière aux Mille Linga), pour accéder aux sculptures il faut marcher en forêt pendant 40 mn environ. Au retour le Banteay Samré… - Sept jours : pour les passionnés et ceux qui préfèrent prendre plus de temps pour des visites détaillées. Dans ce cas il est possible d'aller le troisième (ou quatrième jour) voir le groupe de Roluos et de poursuivre par la visite du village sur pilotis de Kompong Phluk (ceci pour éviter une éventuelle saturation).
Je suis allé trois fois au Cambodge, à chaque fois j'ai pris le pass de sept jours. Pour ceux qui sont intéressés je peux fournir un exemple de programme de visite des temples (3 ou 7 jours).
Temples extérieurs : voir le post de "somlang" : Musées et temples du Cambodge (Angkor Borei, Sambor Pre Kuk, Angkor, Preah Vihear, Banteay Chmar, ..) : http://voyageforum.com/v.f?post=1431462#1431462
Jacques
Le paradis c'est Bali? English translation pending
je voudrais connaitre le ressenti des gens par rapport a Bali
Bali évoqué un paradis pour mes oreilles et pour la plus part des êtres humains sur cette planéte mais quenini me concernant, c'est sympa mais jamais de la vie je ferais 15000 km pour passer 15 jours la-bas (a moins d etre surfeur)
Bali c'est une immense machine a fric, les paysages sont magnifiques, les rencontres qu on y aura faite vont du meilleur au pire mais y a des coins tellement plus beau en asie et en indonesie aussi j'en suis sure.
j ai adore etre seul et tranquille en moto pour te perdre, te balader... j ai deteste l agressivite d un guide du HPPGB, qui nous aura menacer une pierre a la main
bref, votre avis m interesse .
je rentre de 8 mois de voyage en asie avec mon amie, Bali et Lombok ont ete nos dernieres etapes, on y aura passe 1 mois.
j ai adore etre seul et tranquille en moto pour te perdre, te balader... j ai deteste l agressivite d un guide du HPPGB, qui nous aura menacer une pierre a la main
bref, votre avis m interesse .
je rentre de 8 mois de voyage en asie avec mon amie, Bali et Lombok ont ete nos dernieres etapes, on y aura passe 1 mois.
Passer sa vie à voyager... English translation pending
j'ai 20 ans, je suis en classe de terminale cette année.
et une chose revient régulièrement :l'envie de partir, de voyager, de se débrouiller seule, d'aller a la rencontre des autres, decouvrir de nouvelles sensations et de nouveaux paysages, de nouvelles coutumes, et apprendre sur les autres et sur soi.
seulemen voila, quand on a mon âge on a d'abord des obligations "scolaires", je dois finir mon année et entamé des etudes supérieures, pour avoir un metier et travailler, ensuite avoir une famille ect...
seulement je ne conçois pas completement ma vie comme ça, depuis que je suis toute petite j'ai toujours plus ou moins voyagé, mes parents m'emmenaient quelques fois en camping car à l'etranger pendant les grandes vacances. j'ai plus ou moins aimé certains voyages mais je n'ai jamais été déçue, je n'ai pas vraiment fait de voyage entièrement organisé toute seule ect... mais dans le peu que j'ai fait j'ai été pleinement heureuse et j'ai appris sur moi.
je suis fasciné par les emissions de télé sur les voyages (je ne parle pas de pékin express!!!) et les livres de voyageurs (ex le tour du monde a vélo de claude et françoise hervé) me surprennent et me font rever. j'aimerais faire de ma vie un voyage perpétuel à la decouverte des autres et de soi, mais la société dans laquelle on vit n'est pas vraiment faite pour ce genre de vie. j'ai l'impression d'etre prisonnière de ma vie, meme si je ne suis pas a plaindre, je ne peux pas me permettre de partir aussi longtemps que j'en ai envie et ou je voudrais, car il y a aussi le probleme de l'argent qui se pose. et toutes les idées de voyage de vf me font rever mais ne sont vraiment pas pour moi à l'ordre du jour a cause de mes obligations (concours, permis, bac..!)
alors, est il vraiment possible de voyager toute sa vie tout en ayant une vie a peu près "normale " à coté? ou bien est on obliger de passer par un metier du genre "hotesse de l'air"? j'ai l'impression que faire un tour du monde c'est comme aller en vacances a la grande motte... est ce vraiment réalisable par tout le monde? l'argent ne parait pas poser de probleme car je suis tombé sur des sites de jeunes gens l'ayant fait et ayant été sponsorisé... les voyages ne sont ils reservés qu'aux personnes qui travaillent et gagnent leur vie?...
seulemen voila, quand on a mon âge on a d'abord des obligations "scolaires", je dois finir mon année et entamé des etudes supérieures, pour avoir un metier et travailler, ensuite avoir une famille ect...
seulement je ne conçois pas completement ma vie comme ça, depuis que je suis toute petite j'ai toujours plus ou moins voyagé, mes parents m'emmenaient quelques fois en camping car à l'etranger pendant les grandes vacances. j'ai plus ou moins aimé certains voyages mais je n'ai jamais été déçue, je n'ai pas vraiment fait de voyage entièrement organisé toute seule ect... mais dans le peu que j'ai fait j'ai été pleinement heureuse et j'ai appris sur moi.
je suis fasciné par les emissions de télé sur les voyages (je ne parle pas de pékin express!!!) et les livres de voyageurs (ex le tour du monde a vélo de claude et françoise hervé) me surprennent et me font rever. j'aimerais faire de ma vie un voyage perpétuel à la decouverte des autres et de soi, mais la société dans laquelle on vit n'est pas vraiment faite pour ce genre de vie. j'ai l'impression d'etre prisonnière de ma vie, meme si je ne suis pas a plaindre, je ne peux pas me permettre de partir aussi longtemps que j'en ai envie et ou je voudrais, car il y a aussi le probleme de l'argent qui se pose. et toutes les idées de voyage de vf me font rever mais ne sont vraiment pas pour moi à l'ordre du jour a cause de mes obligations (concours, permis, bac..!)
alors, est il vraiment possible de voyager toute sa vie tout en ayant une vie a peu près "normale " à coté? ou bien est on obliger de passer par un metier du genre "hotesse de l'air"? j'ai l'impression que faire un tour du monde c'est comme aller en vacances a la grande motte... est ce vraiment réalisable par tout le monde? l'argent ne parait pas poser de probleme car je suis tombé sur des sites de jeunes gens l'ayant fait et ayant été sponsorisé... les voyages ne sont ils reservés qu'aux personnes qui travaillent et gagnent leur vie?...
Fumer en Inde English translation pending
Interdiction de fumer en public au kerala (en plein air)
il est interdit de fumer en publique. donc, pas de ballade avec la cigarette à la main. la police de tourisme fait payer cher les infracteurs. on ne fume pratiquement plus que chez soi! http://voyageforum.com/v.f?post=1220334;
Avez-vous des infos pour les autres états ? Une cigarette accompagnée d’un chai (ou inversement) a la pose : un bonheur
il est interdit de fumer en publique. donc, pas de ballade avec la cigarette à la main. la police de tourisme fait payer cher les infracteurs. on ne fume pratiquement plus que chez soi! http://voyageforum.com/v.f?post=1220334;
Avez-vous des infos pour les autres états ? Une cigarette accompagnée d’un chai (ou inversement) a la pose : un bonheur
Retour de l'hôtel Mövenpick à El Gouna English translation pending
Tout juste revenu d'une dizaine de jours de farniente total dans la "petite Venise de la mer Rouge", je profite que mes souvenirs sont encore tous frais pour vous livrer une petite évaluation de l'hôtel où nous avons séjourné en all-inclusive entre le 14 et le 24 mai 2007 : le Mövenpick d'El Gouna.
Vol et transfert vers l'hôtel
Nous partons tôt, très tôt... Départ de la maison vers 5h30, direction Zaventem où tout se passe sans heurts. Nous voyageons avec Neckermann, et l'option "Premium" nous permet un enregistrement éclair grâce au comptoir séparé. Une grosse heure d'attente plus tard, nous embarquons dans un A320 monté au maximum de ses capacités, et les précieux centimètres supplémentaires promis par le voyagiste se révèleront plus anecdotiques qu'effectifs. Mais qu'importe... Le vol est court (moins de 5 heures), et l'on a à peine le temps de sentir les premières crampes que nous touchons déjà la piste de l'aéroport d'Hurgada.
Une fois les formalités d'immigration expédiées et les valises récupérées, nous quittons le havre de fraicheur du bâtiment principal pour entrer dans la fournaise égyptienne. Heureuse surprise, un fort vent rend la chaleur bien plus supportable. Quelques centaines de mètres de file vers le parking des bus, et nous voilà partis.
Notre chauffeur semble avoir à cœur de nous faire découvrir les paysages locaux et serpente dans les petites rues d'Hurgada, et ce n'est qu'au bout d'une bonne heure que nous arrivons enfin devant le porche de l'hôtel (au retour, nous ne mettrons pas plus d'une petite demi-heure).
Situation et première impression
Toute la station balnéaire d'El Gouna est située dans une enclave jalonnée de postes de sécurité, et dont l'unique route d'accès est gardée par de solides barrières. Malgré tout, cela contribue à rassurer le touriste. De même, l'entrée de l'hôtel est flanquée d'un portique-détecteur, que nous sommes courtoisement invités à emprunter pendant qu’un vigile vérifie rapidement le contenu de nos sacs. Rien à dire, on prend notre sécurité très au sérieux.
Le paysage est désertique, pas de miracles à attendre de ce côté. Mais les paysagistes ont su judicieusement profiter du cadre pour aménager un petit village somme toute assez sympathique et pas trop "Disneyen". Les enseignes de prestige se succèdent (Steingenberger Golf Resort, Club Med, Sheraton...) au fil des routes méticuleusement entretenues et des petits ponts de pierre enjambant des bras de lagunes. La mer est turquoise et le soleil brille radieusement dans un ciel sans un seul nuage. Pas de doute, les vacances vont être belles !
Enregistrement et découverte de la chambre
Aucun temps d’attente à la réception ; le personnel est très aimable mais sa connaissance du français est catastrophique. Soit, je passe à l’anglais. C’est un peu mieux, mais guère. Enfin, je ne suis pas ici pour défendre une thèse sur Shakespeare et je repars rapidement avec ma clef, les cartes des serviettes de plage, le plan de l’hôtel (ce détail a son importance, vous le verrez) et quelques feuillets décrivant les services offerts par l’établissement.
Le plan susmentionné démontre rapidement son utilité. L’hôtel est tout simplement immense ! Heureusement, de petits panneaux sont disséminés tout au long des chemins, et il est en fin de compte difficile de se perdre.
Notre chambre – dite « de luxe » – est idéalement située à l’extrémité du bloc n°3 ; nous sommes à la fois pas trop loin de la réception, du club de sports, et à proximité de la piscine principale et du grand lagon. C’est une belle et vaste pièce, généreusement dotée de grands lits « King Size » (de 140 centimètres), auxquels le groom de service rajoute rapidement un troisième pour notre petit bonhomme. La literie est haute et ferme, et les oreillers (en mousse et non en plumes, détail que j’apprécie tout particulièrement) fournis en nombre suffisant.
La salle de bains est spacieuse et comporte une grande douche (pas de baignoire) et d’imposants placards de rangement, dont l’un contient un coffre-fort de bonne taille (j’ai su y faire rentrer facilement un appareil réflex avec ses accessoires, deux consoles de jeux portables et quelques autres gadgets).
Nous trouverons également un nécessaire à thé et à café, un minibar bien rempli, une télévision offrant un nombre appréciable de chaînes (y compris deux chaînes de cartoons – bien pratique pour occuper notre petit bout) et enfin, la classique coupe de fruits offerte à l’arrivée. Une agréable terrasse d’environ 5 mètres carrés complète le décor, offrant une vue paisible sur le lagon et les blocs environnants, partiellement noyés dans la luxuriance des hibiscus et des flamboyants.
Note appréciable pour les soucieux d’économies d’énergie : la climatisation et la lumière sont coupées durant votre absence ; ce n’est qu’en insérant la carte attachée à la clef dans la fente prévue à cet effet, juste à l’entrée, que l’alimentation sera rétablie.
Que trouve-t-on dans l’hôtel
L’hôtel est immense, je l’ai déjà dit. On y trouve quatre piscines, six restaurants, trois lagons, un nombre appréciable de kilomètres de plages, un spa, un club de sport, un piano-bar, un bar billard, une piazza avec une scène pour animations et quelques échoppes « traditionnelles », un club de plongée et un petit port.
Les piscines Il y a une petite piscine au club de sport, deux autres (lagoon pool et spa pool) situées aux extrémités du domaine de l’hôtel, et une quatrième (oasis pool), plus familiale, placée au centre devant le bâtiment de la réception. Toutes – hormis celle du club de sport – sont dotées d’un bar immergé, d’équipements de sports et d’une zone pour enfants. Les serviettes sont disponibles dans des petites aubettes éparpillées un peu partout, en échange des cartes reçues à la réception. Transats, matelas et parasols sont à disposition et ne manqueront pas, quelque soit l’heure à laquelle vous arriverez. Un petit conseil, ne prenez pas l’initiative d’aller chercher vos matelas ou d’ouvrir votre parasol vous-même, vous vous ferez gentiment – mais promptement – remettre à votre place par le pool boy. Chaque piscine (toujours hormis celle du club sportif) est en outre située à proximité immédiate d’un restaurant proposant des snacks et une carte légère pour le grignotage ou le repas de midi. Les bars, eux, sont généreusement approvisionnés en boissons gazeuses, eaux, vins, bières et alcools locaux ou importés, (je vous conseille la bière blonde locale, la Louxor ; elle est excellente !) Et surtout, ne pas oublier – marque oblige – la délicieuse crème glacée « Mövenpick », disponible à volonté dans les parfums les plus divers (aaaaah, le walnut crisp/pistache…)
Les plages et les lagons Il y a beaucoup de plages au Mövenpick, mais elles ne sont pas très belles ; très caillouteuses du côté du spa et de gros sable ailleurs, elles ont cependant l’avantage pour les enfants de n’avoir aucune pente avant 200 ou 300 mètres. Le sol est assez vaseux et abrite quelques crabes et autres bernard-l’hermite. La plage située devant la lagoon pool, par contre, est assez belle et plus calme. Il y a trois lagons : deux ouverts (un à côté du spa et un autre à l’arrière du club de plongée) et un fermé (une piscine naturelle d’eau de mer, si vous préférez). A notre arrivée, ils étaient – assez comiquement – littéralement infestés de milliers de minuscules crabes, qu’un pas ferme suffisait à faire déguerpir. A noter aussi la présence d’un nombre conséquent de méduses (heureusement totalement inoffensives) échouées sur la grève.
Les restaurants Ici aussi, vous n’aurez que l’embarras du choix ; ils sont au nombre de six, également dispersés de par tout l’hôtel. Deux de ces restaurants ne sont ouverts que le midi : celui de l’oasis pool et celui du lagoon pool.
Le « Palavrion », placé juste à côté de la réception, est le restaurant principal – comprenez, l’ « usine ». C’est là que l’on prend le petit déjeuner (sous forme de buffet), et également le déjeuner ou le dîner (toujours sous forme de buffet, dont le thème varie chaque jour – supposément). Cuisine internationale, bonne mais sans plus. Excellent buffet de desserts, cependant. Comme pour tous les restaurants, la nourriture est de qualité, et la fraîcheur est garantie – je me suis d’ailleurs permis de manger des crudités plusieurs fois sans aucun effet secondaire.
Le « Il Limone » est un restaurant italien/méditerranéen, situé à proximité du spa ; il offre également la possibilité de prendre son petit déjeuner, à condition que l’hôtel ne soit pas rempli, car il est normalement réservé aux clients logeant dans les blocs 1 et 8. Outre le traditionnel buffet, il propose une belle liste de pizzas (excellentes) et de plats classiques italiens (ossobuco, risotto, etc.).
Le « Buo Thai » est un restaurant thaïlandais situé sur le côté de l’oasis pool ! Ce fut notre préféré pendant notre séjour ; très très bon, carte variée et riche, portions copieuses, en un mot un vrai délice. Attention à l’assaisonnement : le « medium » est déjà assez relevé, et le « hot » m’a arraché des larmes !
Le « El Sayaddin » est un restaurant de poissons et de fruits de mers situé à l’extrémité du lagon, au-dessus du club de plongée. Sur une large terrasse en bois, on déguste coquillages, gambas, homard, loup de mer, sur un fond musical live interprété par une violoniste. Le bonheur, quoi… Il est à noter que ce restaurant est payant, même si vous êtes en « all-in ».
Le club de sport Nous n’avions pas opté pour des vacances sportives, mais nous avons profité de ce que des cours de natation étaient donné par une sympathique monitrice suisse pour y inscrire notre petit bandit – bien nous en a pris, car à notre départ, il savait se débrouiller quasiment tout seul. Ces quelques cours nous ont néanmoins permis de jeter un coup d’œil au « Health Club » ; celui-ci propose les activités habituelles : tennis, ping-pong, squash, hammam, sauna, jacuzzi, stretching, appareils de torture divers et variés, etc.… Il y a également un coiffeur/manucure et un baby-foot. Le club organise également, sur les plages, des cours de Kyte Surf. Les prix sont décents et les équipements m’ont paru en bon état.
Le spa Véritable havre de paix et de relaxation, le spa de l’hôtel appartient en fait à la chaîne « Angsana », ce qui semble être un gage de qualité. Et en effet, c’est un plaisir de passer quelques heures dans les mains expertes de graciles et délicates masseuses thaïlandaises. L’accueil est d’une gentillesse rare, les prix tout à fait raisonnables, les hôtesses douces et efficaces, et l’endroit en lui-même incite au relâchement le plus complet. Un petit conseil pour les messieurs, essayez donc la formule « Equilibrium » (si possible avec mademoiselle Su, si elle est toujours là). Je ne peux témoigner pour mon épouse, mais elle est toujours revenue le sourire aux lèvres sur son petit nuage…
Le club de plongée Ne pratiquant pas nous-mêmes, nous n’avons pas fait appel aux services du club de plongée, hormis pour une excursion « snorkeling » au-dessus d’un récif au large d’El Gouna – très agréable au demeurant, nous avons vu quantité de poissons, de coraux, et même quelques oursins et un ou deux poulpes. Le club loue également de petits canots à moteurs, des kayaks et des pédalos (hélas pas très adaptés aux grands gabarits, comme moi).
La Piazza C’est une petite place située juste à côté de la réception, devant le « Palavrion », autour de laquelle courent quelques échoppes, une banque (avec un distributeur de livres égyptiennes acceptant bancontact, visa et mastercard), et une scène où, en guise d’animation, se produisent des groupes musicaux guimauvesques, un charmeur de serpent sous amphétamines, une danseuse du ventre légèrement apathique, le tout commenté par l’animateur le plus nullissime qu’il m’ait été donné de voir.
J’en profite pour ouvrir une petite parenthèse à propos dudit animateur qui est également responsable du mini-club. Nous ne sommes pas partis avec notre fils pour le mettre au mini-club, mais l’excellent souvenir que nous avions de celui de l’Iberostar Hacienda Dominicus de Bayahibe (Rép. Dominicaine) nous laissait espérer mieux que ça… En bref, c’était nul. Rien, nada, niente, niets ! Dommage…
Les magasins vendent principalement du « brol », majoritairement pharaonisant, kitchissime et de fort mauvais goût – même si on y trouve les indispensables crèmes solaires, tong, ballons et jouets de circonstance. (Petite remarque sur les échoppes : bien que ce soit de « bonne guerre », assurez-vous de connaître le taux de change euro/livre, car dans le doute les vendeurs locaux appliquent des taux pour le moins élastiques… Nous nous en sommes rendus compte à nos dépends le premier jour, devant d’urgence acheter un maillot pour le gamin – nous avions oubliés les siens à Bruxelles, honte à nous !)
Et quand au bar-billard et au piano-bar, nous n’y sommes pas rentrés… n’y ayant jamais vu un chat !
Que faire hors de l’hôtel ?
Voyageant avec un petit bonhomme de cinq ans et demi, nous avions pris le parti du farniente. Nous n’avons donc fait aucune activité extérieure, si ce n’est la sortie « snorkeling » susmentionnée, et la sortie « repas-dans-le-désert-avec-des-vrais-bédouins »…
Ah ouais alors ! Mémorable, et tellement authentique ! On vous amène en minibus à 2 kilomètres de l’hôtel, on vous introduit dans une soi-disant « oasis » toute de béton vêtue, on vous propose le tour d’un puits sur un chameau étique, et en guise de repas vous avez droit à un buffet-méchoui-spectacle avec derviche tourneur, danseuse du ventre et farandole à la Bézu version Ramsès… Autant pour l’authenticité ! Mais bon, ça fait marrer les enfants, alors…
Il est néanmoins possible, pour ceux qui le désirent, de se rendre à « Downtown El Gouna », à savoir le village même, où l’on trouve un mini-bazar, beaucoup d’échoppes qui vendent le même « brol » qu’à l’hôtel, quelques cafés et restaurants, et une discothèque. Si cela ne vous suffit pas et que vous vous sentez l’âme aventureuse, il est également possible de rallier Hurgada en taxi.
De même, le coin étant un paradis pour les plongeurs, on trouve nombre de sociétés spécialisées dans le domaine. Enfin, il vous est possible d’effectuer un mini-raid dans le désert, voire de vous rendre au Caire ou à Louxor pour une visite-éclair de 24 ou 48 heures. Autrement dit, un vrai piège à touristes… Tant qu’à faire du tourisme culturel, faites une croisière sur le Nil !
Et concrètement ?
Concrètement ? Le Mövenpick d’El Gouna est un hôtel parfait pour s’offrir quelques jours en famille ; le cadre est très sympathique, le personnel également (et ils adorent les enfants, ce n’est pas peu dire !), le côté culinaire très agréable sans pour autant toucher à la gastronomie (tout au plus peut-on regretter le manque de cuisine locale – et Dieu sait qu’il y a matière à faire…), le spa est enchanteur, et surtout, surtout : la superficie du domaine est telle que, même avec 90% de chambres louées, nous n’avons jamais eu l’impression – même fugace – que l’hôtel était rempli. Et ça, c’est très appréciable quand on cherche le calme et la tranquillité.
Donc, pour conclure, à recommander sans conditions !
Note : j'ai fait pas mal de photos de l'hôtel... Je posterai ici le lien vers l'album dès qu'il sera en ligne.
Vol et transfert vers l'hôtel
Nous partons tôt, très tôt... Départ de la maison vers 5h30, direction Zaventem où tout se passe sans heurts. Nous voyageons avec Neckermann, et l'option "Premium" nous permet un enregistrement éclair grâce au comptoir séparé. Une grosse heure d'attente plus tard, nous embarquons dans un A320 monté au maximum de ses capacités, et les précieux centimètres supplémentaires promis par le voyagiste se révèleront plus anecdotiques qu'effectifs. Mais qu'importe... Le vol est court (moins de 5 heures), et l'on a à peine le temps de sentir les premières crampes que nous touchons déjà la piste de l'aéroport d'Hurgada.
Une fois les formalités d'immigration expédiées et les valises récupérées, nous quittons le havre de fraicheur du bâtiment principal pour entrer dans la fournaise égyptienne. Heureuse surprise, un fort vent rend la chaleur bien plus supportable. Quelques centaines de mètres de file vers le parking des bus, et nous voilà partis.
Notre chauffeur semble avoir à cœur de nous faire découvrir les paysages locaux et serpente dans les petites rues d'Hurgada, et ce n'est qu'au bout d'une bonne heure que nous arrivons enfin devant le porche de l'hôtel (au retour, nous ne mettrons pas plus d'une petite demi-heure).
Situation et première impression
Toute la station balnéaire d'El Gouna est située dans une enclave jalonnée de postes de sécurité, et dont l'unique route d'accès est gardée par de solides barrières. Malgré tout, cela contribue à rassurer le touriste. De même, l'entrée de l'hôtel est flanquée d'un portique-détecteur, que nous sommes courtoisement invités à emprunter pendant qu’un vigile vérifie rapidement le contenu de nos sacs. Rien à dire, on prend notre sécurité très au sérieux.
Le paysage est désertique, pas de miracles à attendre de ce côté. Mais les paysagistes ont su judicieusement profiter du cadre pour aménager un petit village somme toute assez sympathique et pas trop "Disneyen". Les enseignes de prestige se succèdent (Steingenberger Golf Resort, Club Med, Sheraton...) au fil des routes méticuleusement entretenues et des petits ponts de pierre enjambant des bras de lagunes. La mer est turquoise et le soleil brille radieusement dans un ciel sans un seul nuage. Pas de doute, les vacances vont être belles !
Enregistrement et découverte de la chambre
Aucun temps d’attente à la réception ; le personnel est très aimable mais sa connaissance du français est catastrophique. Soit, je passe à l’anglais. C’est un peu mieux, mais guère. Enfin, je ne suis pas ici pour défendre une thèse sur Shakespeare et je repars rapidement avec ma clef, les cartes des serviettes de plage, le plan de l’hôtel (ce détail a son importance, vous le verrez) et quelques feuillets décrivant les services offerts par l’établissement.
Le plan susmentionné démontre rapidement son utilité. L’hôtel est tout simplement immense ! Heureusement, de petits panneaux sont disséminés tout au long des chemins, et il est en fin de compte difficile de se perdre.
Notre chambre – dite « de luxe » – est idéalement située à l’extrémité du bloc n°3 ; nous sommes à la fois pas trop loin de la réception, du club de sports, et à proximité de la piscine principale et du grand lagon. C’est une belle et vaste pièce, généreusement dotée de grands lits « King Size » (de 140 centimètres), auxquels le groom de service rajoute rapidement un troisième pour notre petit bonhomme. La literie est haute et ferme, et les oreillers (en mousse et non en plumes, détail que j’apprécie tout particulièrement) fournis en nombre suffisant.
La salle de bains est spacieuse et comporte une grande douche (pas de baignoire) et d’imposants placards de rangement, dont l’un contient un coffre-fort de bonne taille (j’ai su y faire rentrer facilement un appareil réflex avec ses accessoires, deux consoles de jeux portables et quelques autres gadgets).
Nous trouverons également un nécessaire à thé et à café, un minibar bien rempli, une télévision offrant un nombre appréciable de chaînes (y compris deux chaînes de cartoons – bien pratique pour occuper notre petit bout) et enfin, la classique coupe de fruits offerte à l’arrivée. Une agréable terrasse d’environ 5 mètres carrés complète le décor, offrant une vue paisible sur le lagon et les blocs environnants, partiellement noyés dans la luxuriance des hibiscus et des flamboyants.
Note appréciable pour les soucieux d’économies d’énergie : la climatisation et la lumière sont coupées durant votre absence ; ce n’est qu’en insérant la carte attachée à la clef dans la fente prévue à cet effet, juste à l’entrée, que l’alimentation sera rétablie.
Que trouve-t-on dans l’hôtel
L’hôtel est immense, je l’ai déjà dit. On y trouve quatre piscines, six restaurants, trois lagons, un nombre appréciable de kilomètres de plages, un spa, un club de sport, un piano-bar, un bar billard, une piazza avec une scène pour animations et quelques échoppes « traditionnelles », un club de plongée et un petit port.
Les piscines Il y a une petite piscine au club de sport, deux autres (lagoon pool et spa pool) situées aux extrémités du domaine de l’hôtel, et une quatrième (oasis pool), plus familiale, placée au centre devant le bâtiment de la réception. Toutes – hormis celle du club de sport – sont dotées d’un bar immergé, d’équipements de sports et d’une zone pour enfants. Les serviettes sont disponibles dans des petites aubettes éparpillées un peu partout, en échange des cartes reçues à la réception. Transats, matelas et parasols sont à disposition et ne manqueront pas, quelque soit l’heure à laquelle vous arriverez. Un petit conseil, ne prenez pas l’initiative d’aller chercher vos matelas ou d’ouvrir votre parasol vous-même, vous vous ferez gentiment – mais promptement – remettre à votre place par le pool boy. Chaque piscine (toujours hormis celle du club sportif) est en outre située à proximité immédiate d’un restaurant proposant des snacks et une carte légère pour le grignotage ou le repas de midi. Les bars, eux, sont généreusement approvisionnés en boissons gazeuses, eaux, vins, bières et alcools locaux ou importés, (je vous conseille la bière blonde locale, la Louxor ; elle est excellente !) Et surtout, ne pas oublier – marque oblige – la délicieuse crème glacée « Mövenpick », disponible à volonté dans les parfums les plus divers (aaaaah, le walnut crisp/pistache…)
Les plages et les lagons Il y a beaucoup de plages au Mövenpick, mais elles ne sont pas très belles ; très caillouteuses du côté du spa et de gros sable ailleurs, elles ont cependant l’avantage pour les enfants de n’avoir aucune pente avant 200 ou 300 mètres. Le sol est assez vaseux et abrite quelques crabes et autres bernard-l’hermite. La plage située devant la lagoon pool, par contre, est assez belle et plus calme. Il y a trois lagons : deux ouverts (un à côté du spa et un autre à l’arrière du club de plongée) et un fermé (une piscine naturelle d’eau de mer, si vous préférez). A notre arrivée, ils étaient – assez comiquement – littéralement infestés de milliers de minuscules crabes, qu’un pas ferme suffisait à faire déguerpir. A noter aussi la présence d’un nombre conséquent de méduses (heureusement totalement inoffensives) échouées sur la grève.
Les restaurants Ici aussi, vous n’aurez que l’embarras du choix ; ils sont au nombre de six, également dispersés de par tout l’hôtel. Deux de ces restaurants ne sont ouverts que le midi : celui de l’oasis pool et celui du lagoon pool.
Le « Palavrion », placé juste à côté de la réception, est le restaurant principal – comprenez, l’ « usine ». C’est là que l’on prend le petit déjeuner (sous forme de buffet), et également le déjeuner ou le dîner (toujours sous forme de buffet, dont le thème varie chaque jour – supposément). Cuisine internationale, bonne mais sans plus. Excellent buffet de desserts, cependant. Comme pour tous les restaurants, la nourriture est de qualité, et la fraîcheur est garantie – je me suis d’ailleurs permis de manger des crudités plusieurs fois sans aucun effet secondaire.
Le « Il Limone » est un restaurant italien/méditerranéen, situé à proximité du spa ; il offre également la possibilité de prendre son petit déjeuner, à condition que l’hôtel ne soit pas rempli, car il est normalement réservé aux clients logeant dans les blocs 1 et 8. Outre le traditionnel buffet, il propose une belle liste de pizzas (excellentes) et de plats classiques italiens (ossobuco, risotto, etc.).
Le « Buo Thai » est un restaurant thaïlandais situé sur le côté de l’oasis pool ! Ce fut notre préféré pendant notre séjour ; très très bon, carte variée et riche, portions copieuses, en un mot un vrai délice. Attention à l’assaisonnement : le « medium » est déjà assez relevé, et le « hot » m’a arraché des larmes !
Le « El Sayaddin » est un restaurant de poissons et de fruits de mers situé à l’extrémité du lagon, au-dessus du club de plongée. Sur une large terrasse en bois, on déguste coquillages, gambas, homard, loup de mer, sur un fond musical live interprété par une violoniste. Le bonheur, quoi… Il est à noter que ce restaurant est payant, même si vous êtes en « all-in ».
Le club de sport Nous n’avions pas opté pour des vacances sportives, mais nous avons profité de ce que des cours de natation étaient donné par une sympathique monitrice suisse pour y inscrire notre petit bandit – bien nous en a pris, car à notre départ, il savait se débrouiller quasiment tout seul. Ces quelques cours nous ont néanmoins permis de jeter un coup d’œil au « Health Club » ; celui-ci propose les activités habituelles : tennis, ping-pong, squash, hammam, sauna, jacuzzi, stretching, appareils de torture divers et variés, etc.… Il y a également un coiffeur/manucure et un baby-foot. Le club organise également, sur les plages, des cours de Kyte Surf. Les prix sont décents et les équipements m’ont paru en bon état.
Le spa Véritable havre de paix et de relaxation, le spa de l’hôtel appartient en fait à la chaîne « Angsana », ce qui semble être un gage de qualité. Et en effet, c’est un plaisir de passer quelques heures dans les mains expertes de graciles et délicates masseuses thaïlandaises. L’accueil est d’une gentillesse rare, les prix tout à fait raisonnables, les hôtesses douces et efficaces, et l’endroit en lui-même incite au relâchement le plus complet. Un petit conseil pour les messieurs, essayez donc la formule « Equilibrium » (si possible avec mademoiselle Su, si elle est toujours là). Je ne peux témoigner pour mon épouse, mais elle est toujours revenue le sourire aux lèvres sur son petit nuage…
Le club de plongée Ne pratiquant pas nous-mêmes, nous n’avons pas fait appel aux services du club de plongée, hormis pour une excursion « snorkeling » au-dessus d’un récif au large d’El Gouna – très agréable au demeurant, nous avons vu quantité de poissons, de coraux, et même quelques oursins et un ou deux poulpes. Le club loue également de petits canots à moteurs, des kayaks et des pédalos (hélas pas très adaptés aux grands gabarits, comme moi).
La Piazza C’est une petite place située juste à côté de la réception, devant le « Palavrion », autour de laquelle courent quelques échoppes, une banque (avec un distributeur de livres égyptiennes acceptant bancontact, visa et mastercard), et une scène où, en guise d’animation, se produisent des groupes musicaux guimauvesques, un charmeur de serpent sous amphétamines, une danseuse du ventre légèrement apathique, le tout commenté par l’animateur le plus nullissime qu’il m’ait été donné de voir.
J’en profite pour ouvrir une petite parenthèse à propos dudit animateur qui est également responsable du mini-club. Nous ne sommes pas partis avec notre fils pour le mettre au mini-club, mais l’excellent souvenir que nous avions de celui de l’Iberostar Hacienda Dominicus de Bayahibe (Rép. Dominicaine) nous laissait espérer mieux que ça… En bref, c’était nul. Rien, nada, niente, niets ! Dommage…
Les magasins vendent principalement du « brol », majoritairement pharaonisant, kitchissime et de fort mauvais goût – même si on y trouve les indispensables crèmes solaires, tong, ballons et jouets de circonstance. (Petite remarque sur les échoppes : bien que ce soit de « bonne guerre », assurez-vous de connaître le taux de change euro/livre, car dans le doute les vendeurs locaux appliquent des taux pour le moins élastiques… Nous nous en sommes rendus compte à nos dépends le premier jour, devant d’urgence acheter un maillot pour le gamin – nous avions oubliés les siens à Bruxelles, honte à nous !)
Et quand au bar-billard et au piano-bar, nous n’y sommes pas rentrés… n’y ayant jamais vu un chat !
Que faire hors de l’hôtel ?
Voyageant avec un petit bonhomme de cinq ans et demi, nous avions pris le parti du farniente. Nous n’avons donc fait aucune activité extérieure, si ce n’est la sortie « snorkeling » susmentionnée, et la sortie « repas-dans-le-désert-avec-des-vrais-bédouins »…
Ah ouais alors ! Mémorable, et tellement authentique ! On vous amène en minibus à 2 kilomètres de l’hôtel, on vous introduit dans une soi-disant « oasis » toute de béton vêtue, on vous propose le tour d’un puits sur un chameau étique, et en guise de repas vous avez droit à un buffet-méchoui-spectacle avec derviche tourneur, danseuse du ventre et farandole à la Bézu version Ramsès… Autant pour l’authenticité ! Mais bon, ça fait marrer les enfants, alors…
Il est néanmoins possible, pour ceux qui le désirent, de se rendre à « Downtown El Gouna », à savoir le village même, où l’on trouve un mini-bazar, beaucoup d’échoppes qui vendent le même « brol » qu’à l’hôtel, quelques cafés et restaurants, et une discothèque. Si cela ne vous suffit pas et que vous vous sentez l’âme aventureuse, il est également possible de rallier Hurgada en taxi.
De même, le coin étant un paradis pour les plongeurs, on trouve nombre de sociétés spécialisées dans le domaine. Enfin, il vous est possible d’effectuer un mini-raid dans le désert, voire de vous rendre au Caire ou à Louxor pour une visite-éclair de 24 ou 48 heures. Autrement dit, un vrai piège à touristes… Tant qu’à faire du tourisme culturel, faites une croisière sur le Nil !
Et concrètement ?
Concrètement ? Le Mövenpick d’El Gouna est un hôtel parfait pour s’offrir quelques jours en famille ; le cadre est très sympathique, le personnel également (et ils adorent les enfants, ce n’est pas peu dire !), le côté culinaire très agréable sans pour autant toucher à la gastronomie (tout au plus peut-on regretter le manque de cuisine locale – et Dieu sait qu’il y a matière à faire…), le spa est enchanteur, et surtout, surtout : la superficie du domaine est telle que, même avec 90% de chambres louées, nous n’avons jamais eu l’impression – même fugace – que l’hôtel était rempli. Et ça, c’est très appréciable quand on cherche le calme et la tranquillité.
Donc, pour conclure, à recommander sans conditions !
Note : j'ai fait pas mal de photos de l'hôtel... Je posterai ici le lien vers l'album dès qu'il sera en ligne.