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Itinéraire côte est/nord-ouest Madagascar English translation pending
Bonjour, je viens vers vous pour vous demander si mon itinéraire tient la route si je puis dire.
Nous sommes 2, voyage du 08 oct au 6 nov, arrivée tana et départ de nosy be.
Ce sera mon 5 voyage à mada mais il y a toujours des zones d'ombres, chaque voyage est différent et je veux faire découvrir à mon ami, son premier voyage exotique, ce que j'ai aimé et qui serait succeptible de lui plaire et qui se tient sur ces 30 jours sans courir non plus.
J1: arrivée tana J2, J3: tana J4: tana>tamatave J5: tamatave J6: tamatave>sainte marie J7, J8, J9, J10: sainte marie J11:sainte marie> tamatave J12: tamatave> antalaha J13: antalaha J14: antalaha> sambava J15: sambava> vohemar J16: vohemar> ambilobe J17: ambilobe> diego J18, J19, J20, J21: diego J22: diego> ankarna J23: ankarna J24: ankarna> nosy be J25, J26, J27, J28: nosy be J29: départ
Les trajets seront en taxi brousse sauf: Avion de tamatave pour antalaha. Je pense louer un 4*4 de vohemar (si c'est possible à partir de cette ville? ou peut être sambava mieux adapté) à diego Et relouer un 4*4 au départ de diego pour faire tsingys rouges et l'ankarna jusqu'à ankify
Les seuls villes que je ne connais pas sont antalaha/sambava/vohemar et je voulais voir si ça me plait et éviter de retourner de tamatave à tana pour prendre l'avion pour diego. Egalement tenter l'aventure sur cette route de vohemar à ambilobe. Nosy be, j'en garde un mauvais gout sur octobre dernier mais bon... des amis franco/malgache qui vivent en france y seront (elle est nosybéenne) et je n'ai jamais vu nosy iranja ni sakatia
Qu'en pensez vous? Merci de votre avis
J1: arrivée tana J2, J3: tana J4: tana>tamatave J5: tamatave J6: tamatave>sainte marie J7, J8, J9, J10: sainte marie J11:sainte marie> tamatave J12: tamatave> antalaha J13: antalaha J14: antalaha> sambava J15: sambava> vohemar J16: vohemar> ambilobe J17: ambilobe> diego J18, J19, J20, J21: diego J22: diego> ankarna J23: ankarna J24: ankarna> nosy be J25, J26, J27, J28: nosy be J29: départ
Les trajets seront en taxi brousse sauf: Avion de tamatave pour antalaha. Je pense louer un 4*4 de vohemar (si c'est possible à partir de cette ville? ou peut être sambava mieux adapté) à diego Et relouer un 4*4 au départ de diego pour faire tsingys rouges et l'ankarna jusqu'à ankify
Les seuls villes que je ne connais pas sont antalaha/sambava/vohemar et je voulais voir si ça me plait et éviter de retourner de tamatave à tana pour prendre l'avion pour diego. Egalement tenter l'aventure sur cette route de vohemar à ambilobe. Nosy be, j'en garde un mauvais gout sur octobre dernier mais bon... des amis franco/malgache qui vivent en france y seront (elle est nosybéenne) et je n'ai jamais vu nosy iranja ni sakatia
Qu'en pensez vous? Merci de votre avis
3 semaines dans le sud de Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Madagascar à la mi Juillet. Je voudrais me balader dans la sud pendant ces 3 semaines. Ma femme voudrait observer aussi des lémuriens et autres animaux. Est ce possible dans le sud ou pas trop loin, sachant que Madagascar du Nord au Sud c'est pas en 3 semaines qu'on peut en faire le tour.
Merci pour vos réponses.
Michel.
Nous partons à Madagascar à la mi Juillet. Je voudrais me balader dans la sud pendant ces 3 semaines. Ma femme voudrait observer aussi des lémuriens et autres animaux. Est ce possible dans le sud ou pas trop loin, sachant que Madagascar du Nord au Sud c'est pas en 3 semaines qu'on peut en faire le tour.
Merci pour vos réponses.
Michel.
Organisation d'un premier séjour Madagascar English translation pending
bonjour
avec mon mari nous souhaitons aller a Madagascar pendant 2 mois (a l'autonome). Nous avons acheté un routard mais nous aimerions avoir des avis, des témoignages car nous ne savons pas comment nous organiser et quel itinéraire faire ?
Sommes preneurs de vos conseils.
Nous habitons dans la vienne si des personnes y résident, nous sommes prets a les rencontrer pour échanger
Nous habitons dans la vienne si des personnes y résident, nous sommes prets a les rencontrer pour échanger
Escale de croisière en Martinique pour quelques heures English translation pending
Nous (6 adultes) accosterons en Martinique vendredi le 3 janvier 2014 entre 9h et 22h.
Ce que nous recherchons est une activité qui pourrait nous faire visiter l'île durant ces quelques heures
en évitant de réserver quelque chose avec tous les autres passagers du bateau (Costa).
Avez-vous des recommandations ou des références à nous partager ?
Merci à l'avance !
Eric
Marseille: balades pour découvrir la ville English translation pending
Salut à tous,
Je passe le WE à Marseille, de vendredi soir à dimanche soir avec ma copine. J'aime beaucoup les ballades urbaines, et du coup je me demande quels sont les quartiers dans lesquels il est chouette de se ballader ? N'ayons pas peur de la distance, on est de bons marcheurs 🙂
Merci beaucoup de votre aide.
Je passe le WE à Marseille, de vendredi soir à dimanche soir avec ma copine. J'aime beaucoup les ballades urbaines, et du coup je me demande quels sont les quartiers dans lesquels il est chouette de se ballader ? N'ayons pas peur de la distance, on est de bons marcheurs 🙂
Merci beaucoup de votre aide.
Randonnée dans les Pyrénées en octobre English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire une randonnée sur le gr 10 en octobre ( du 18 au 25 a peu pres) avec un ami, et j'aimerais savoir si le taux d'enneigement était important à cette époque en général. J'aimerais faire lescun cauteret en 5 étapes a peu pres. Mon inquiétude est surtout de ne pas pouvoir repérer les signes du gr pour touver le chemin tout simplement^^.
Aussi, on souhaiterait bivouaquer aussi, est -il encore possible de le faire a cette époque la.
Pour mon experience, j'ai deja effectuer le tour du mont blanc et le gr 20 mais toujours en période estivale ss neige.
Meric pour vos réponses
Costa Fascinosa le 3 août vers Istanbul English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a deux ans, et oui, déjà!, je m'inscrivais sur ce forum pour y préparer un voyage en Californie. Le voyage est reporté d'année en année mais reste toujours au programme, par contre, c'est pour tout autre chose que je me lance aujourd'hui et que je fais appel à vos bons conseils.
Cet été, nous pensions gentiment partir dans la famille en Italie quand, il y a deux semaines de cela, surfant sur le net je vois passer une publicité pour une croisière Costa de 10 jours au départ de Venise.
Ayant grand besoin de me changer les idées, je plonge et je réserve !!
Nous partirons à quatre : mon mari, mes deux enfants, une fille de 12 ans et un gamin de 8 ans et moi.
Nous avons pris une cabine premium et sommes situés sur le pont 7.
J'ai bien entendu des tonnes de questions. C'est ma première croisière et n'ai jamais pris le moindre renseignement sur ce type de vacances. En outre, compte-tenu du peu de temps qui me reste pour préparer le départ, je vous prie d'avance de me pardonner si je pose des questions redondantes par rapports à d'autres discussions.
Ma première inquiétude : l'arrivée à Venise! Nous remonterons d'Ancône en voiture le samedi matin (jour d'embarquement) et comptons arriver à Venise vers 9-10H. En vous lisant j'ai capté qu'il ne fallait pas arriver trop tard et qu'on recevait, au moment de l'enregistrement, un numéro de passage pour l'embarquement.
Deuxième stress : où se trouve la zone d'enregistrement des bagages? Apparemment elle n'est pas très facile à trouver....
Ah oui! J'ai cru comprendre qu'il y avait un parking Costa mais j'aimerais savoir s'il est facile à trouver et s'il est payant.
Pour les escales, j'ai déjà eu le plaisir de lire certains de vos posts, mais néanmoins j'aimerais que vous éclairiez ma lanterne sur deux petits points :
A Katakalon, je pensais prendre l'excursion Costa pour Olympie, celle avec la course sur le stade pour les enfants. En vous lisant, je remets cette idée en doute. Un guide ne serait-il pas indiqué pour bien comprendre les monuments que nous y verrons? Pensez-vous que les enfants n'arriveront pas à suivre le guide? Que cela les ennuiera?
Par contre, Ephèse, dont on me vante les merveilles, semble être l'excursion à faire avec Costa. J'avoue que le passage par le magasin de cuir me rebute.....
Pour les autres escales, je pense me débrouiller seule. A Bari j'envisage juste une balade sur le bord de mer sans entrer dans la ville, au Pirée, je compte prendre un taxi vers le centre pour visiter l'Acropole et la plaka, à Istanbul et à Dubrovnik me rendre en ville et me balader.
Pour le séjour à bord, je découvre les obligations vestimentaires d'un croisiériste.😎 Une soirée "blanc" , une soirée "Italie" et soirée de Gala.
Tenue de gala, cela veut bien dire : costume-cravate pour ces messieurs? Mon mari va être fou de joie.... 😠
Il faut donc prévoir ces trois types de tenues pour la croisière avec risque de se voir refuser l'entrée du restaurant si on n'est pas habillé conformément au thème ???
Ah oui, le restaurant. Je vois que Costa demande de s'enregistrer pour les repas, nombre à table, type de service. Là, je patauge... Je crois qu'une table à quatre serait le mieux (cela évite d'attendre ou de faire attendre) mais pour le service.... aucune idée
Je crois avoir fait le tour de mes questions et je vous remercie d'avance pour vos conseils
Patricia
Il y a deux ans, et oui, déjà!, je m'inscrivais sur ce forum pour y préparer un voyage en Californie. Le voyage est reporté d'année en année mais reste toujours au programme, par contre, c'est pour tout autre chose que je me lance aujourd'hui et que je fais appel à vos bons conseils.
Cet été, nous pensions gentiment partir dans la famille en Italie quand, il y a deux semaines de cela, surfant sur le net je vois passer une publicité pour une croisière Costa de 10 jours au départ de Venise.
Ayant grand besoin de me changer les idées, je plonge et je réserve !!
Nous partirons à quatre : mon mari, mes deux enfants, une fille de 12 ans et un gamin de 8 ans et moi.
Nous avons pris une cabine premium et sommes situés sur le pont 7.
J'ai bien entendu des tonnes de questions. C'est ma première croisière et n'ai jamais pris le moindre renseignement sur ce type de vacances. En outre, compte-tenu du peu de temps qui me reste pour préparer le départ, je vous prie d'avance de me pardonner si je pose des questions redondantes par rapports à d'autres discussions.
Ma première inquiétude : l'arrivée à Venise! Nous remonterons d'Ancône en voiture le samedi matin (jour d'embarquement) et comptons arriver à Venise vers 9-10H. En vous lisant j'ai capté qu'il ne fallait pas arriver trop tard et qu'on recevait, au moment de l'enregistrement, un numéro de passage pour l'embarquement.
Deuxième stress : où se trouve la zone d'enregistrement des bagages? Apparemment elle n'est pas très facile à trouver....
Ah oui! J'ai cru comprendre qu'il y avait un parking Costa mais j'aimerais savoir s'il est facile à trouver et s'il est payant.
Pour les escales, j'ai déjà eu le plaisir de lire certains de vos posts, mais néanmoins j'aimerais que vous éclairiez ma lanterne sur deux petits points :
A Katakalon, je pensais prendre l'excursion Costa pour Olympie, celle avec la course sur le stade pour les enfants. En vous lisant, je remets cette idée en doute. Un guide ne serait-il pas indiqué pour bien comprendre les monuments que nous y verrons? Pensez-vous que les enfants n'arriveront pas à suivre le guide? Que cela les ennuiera?
Par contre, Ephèse, dont on me vante les merveilles, semble être l'excursion à faire avec Costa. J'avoue que le passage par le magasin de cuir me rebute.....
Pour les autres escales, je pense me débrouiller seule. A Bari j'envisage juste une balade sur le bord de mer sans entrer dans la ville, au Pirée, je compte prendre un taxi vers le centre pour visiter l'Acropole et la plaka, à Istanbul et à Dubrovnik me rendre en ville et me balader.
Pour le séjour à bord, je découvre les obligations vestimentaires d'un croisiériste.😎 Une soirée "blanc" , une soirée "Italie" et soirée de Gala.
Tenue de gala, cela veut bien dire : costume-cravate pour ces messieurs? Mon mari va être fou de joie.... 😠
Il faut donc prévoir ces trois types de tenues pour la croisière avec risque de se voir refuser l'entrée du restaurant si on n'est pas habillé conformément au thème ???
Ah oui, le restaurant. Je vois que Costa demande de s'enregistrer pour les repas, nombre à table, type de service. Là, je patauge... Je crois qu'une table à quatre serait le mieux (cela évite d'attendre ou de faire attendre) mais pour le service.... aucune idée
Je crois avoir fait le tour de mes questions et je vous remercie d'avance pour vos conseils
Patricia
Itinéraire de quatre jours en Corse du Nord? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir à 2 en Corse fin Août. Par contre nous n'y serons que 4 jours (nous arriverons le 1er jour vers 8h donc la journée ne sera pas perdu).
Nous nous poserons à Bastia, louerons une voiture et pensons visiter l'île rousse, Calvi, St Florent puis en repartant Bastia (pour reprendre l'avion).
Avez vous d'autres idées? Ou pouvons nous nous baigner sans qu'il y ait trop de touristes?
Pouvez vous aussi nous conseiller de beaux endroits à visiter (plutôt paysages).
Pour finir, vaut il mieux réserver des hôtels ou camping avant ou y aller au dernier moment une fois sur place?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Avis sur parcours d'une semaine en Normandie? (août) English translation pending
Bonjour à tous,
Partant en amoureux pendant 1 semaine en Normandie (début août), nous souhaitons passer par les plages de Normandie, faire un peu la côte normande et du Cotentin et, pourquoi pas, finir par le Mont Saint Michel. Voici le parcours que j'ai prévu. Nous avons une voiture. J'ai besoin de vos avis d'experts/amateurs, notamment pour savoir si on rate quelque chose de très important, ou si, au contraire, on s'arrête peut-être là où ce n'est pas vraiment nécessaire.
Jour 1 : Arrivée à Honfleur dans l'après-midi. Visite ; nuit. Départ le lendemain matin vers Caen.
Jour 2 : Arrêts en route par Deauville et Cabourg. Arrivée à Caen.
Jour 3 : Visite de Caen toute la journée (le Memorial, mais aussi toute la ville qu'on ne connait pas du tout).
Jour 4 : Départ vers Bayeux. Arrêt à Courseulles, Arromanches, Longues-sur-Mer. Nuit à Bayeux.
Jour 5 : Départ vers Cherbourg. Arrêt à Colleville, Cricqueville, La Cambe, Sainte-Marie-du-Mont. Nuit à Cherbourg.
Jour 6 : Visite de Cherbourg, dont Cité de la Mer. Départ vers Mont-Saint-Michel.
Là réside mon principal doute. On veut découvrir le Mont-Saint-Michel, mais depuis Cherbourg, par la côte, c'est 3 heures de voiture (Jobourg, Granville...). Je sais pas trop comment m'organiser à ce niveau-là. Arriver le midi et visiter en une aprem puis dormir avant de rentrer chez nous ? Ou bien, prendre le temps d'arriver, visiter un peu autour du Mont (quoi ?), dormir, et visiter le Mont le matin, à la fraîche pour repartir tranquillement ensuite ?
Tous vos avis sont les bienvenus. Merci d'avance.
Mr. Orange
Partant en amoureux pendant 1 semaine en Normandie (début août), nous souhaitons passer par les plages de Normandie, faire un peu la côte normande et du Cotentin et, pourquoi pas, finir par le Mont Saint Michel. Voici le parcours que j'ai prévu. Nous avons une voiture. J'ai besoin de vos avis d'experts/amateurs, notamment pour savoir si on rate quelque chose de très important, ou si, au contraire, on s'arrête peut-être là où ce n'est pas vraiment nécessaire.
Jour 1 : Arrivée à Honfleur dans l'après-midi. Visite ; nuit. Départ le lendemain matin vers Caen.
Jour 2 : Arrêts en route par Deauville et Cabourg. Arrivée à Caen.
Jour 3 : Visite de Caen toute la journée (le Memorial, mais aussi toute la ville qu'on ne connait pas du tout).
Jour 4 : Départ vers Bayeux. Arrêt à Courseulles, Arromanches, Longues-sur-Mer. Nuit à Bayeux.
Jour 5 : Départ vers Cherbourg. Arrêt à Colleville, Cricqueville, La Cambe, Sainte-Marie-du-Mont. Nuit à Cherbourg.
Jour 6 : Visite de Cherbourg, dont Cité de la Mer. Départ vers Mont-Saint-Michel.
Là réside mon principal doute. On veut découvrir le Mont-Saint-Michel, mais depuis Cherbourg, par la côte, c'est 3 heures de voiture (Jobourg, Granville...). Je sais pas trop comment m'organiser à ce niveau-là. Arriver le midi et visiter en une aprem puis dormir avant de rentrer chez nous ? Ou bien, prendre le temps d'arriver, visiter un peu autour du Mont (quoi ?), dormir, et visiter le Mont le matin, à la fraîche pour repartir tranquillement ensuite ?
Tous vos avis sont les bienvenus. Merci d'avance.
Mr. Orange
Randonnée dans le sud-est de la France English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 amis qui disposent de quelques jours pour faire une rando dans le sud de la France.
Avez-vous des suggestions d'itinéraire sachant que :
- nous partirons du sud ouest en voiture et aurons pour destination le sud est ;
- nous aimerions bivouaquer et/ou dormir en gîte quelque part entre ces deux points pendant 3 - 4 jours ;
- nous avons nécessairement besoin de faire une boucle ou de pouvoir revenir au point de départ afin de récupérer notre véhicule ;
- nous sommes 4 marcheurs "moyens", néanmoins motivés =)
Pyrénées ? Cévennes ? Gorges du Verdon ? autre ?
Merci d'avance !
La Corse en Martinique English translation pending
Bonjour à tous.
En effet, comme le dit le titre, c'est la Corse qui sera invitée au festival de Haute Taille au François. Nous sommes tous ravis de venir vous retrouver et partager des instants magiques.
Arrivée prévue du groupe Tutti in Piazza le mercredi 19 juin.
Si quelqu'un peut nous indiquer des petits restos sympa pour manger du bon poisson, nous sommes preneurs.
On vous dit tous à bientôt.Nous avons hâte d'arriver
Monique
En effet, comme le dit le titre, c'est la Corse qui sera invitée au festival de Haute Taille au François. Nous sommes tous ravis de venir vous retrouver et partager des instants magiques.
Arrivée prévue du groupe Tutti in Piazza le mercredi 19 juin.
Si quelqu'un peut nous indiquer des petits restos sympa pour manger du bon poisson, nous sommes preneurs.
On vous dit tous à bientôt.Nous avons hâte d'arriver
Monique
Petite balade sympathique en Martinique? English translation pending
bonsoir je part en martinique le 23 mai destination a saint anne cherche petite ballade sympa a faire merci d avance
enrique
enrique
Premier voyage en camping-car en avril, direction: la Côte d'Azur English translation pending
Bonjour à tous
Effectivement , nous envisageons de descendre dans le Sud après Paques
Que pouvez-vous nous conseiller ? Circuits, stationnements etc
Nous aurons les vélos et sommes intéressés par l'arrière- pays comme par la côte
enfin tout ce qui est accessible!!sans problème!!
Je me suis procurée le guide des campings ACSI qu'en pensez-vous , autre solutions??
Avec vos retours, je pourrai commencer à tracer le circuit
merci encore
Effectivement , nous envisageons de descendre dans le Sud après Paques
Que pouvez-vous nous conseiller ? Circuits, stationnements etc
Nous aurons les vélos et sommes intéressés par l'arrière- pays comme par la côte
enfin tout ce qui est accessible!!sans problème!!
Je me suis procurée le guide des campings ACSI qu'en pensez-vous , autre solutions??
Avec vos retours, je pourrai commencer à tracer le circuit
merci encore
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Endroits à ne pas manquer en région PACA en cyclotouriste? English translation pending
Bonjour à tous,
Alors que j'attends impatiemment le mois d'Aout, et ma vadrouille cyclotouriste dans la région PACA, je me diriges vers vos expériences pour tous les endroits qui valent le coup, je pense partir vers Gap, Digne les Bains, mais rien de sur pour le moment, je suis à la recherche de décors, naturel, calme, sauvage ect, Mais tous les différents avis sont bons à prendre. Je pense passer aux alentours de la route Napoléon, à Gilette ect Mais j'ai surtout envie de découvrir la beauté de cette région, et tout les moyens sont bons, cols, côte, ect ;)
Merci à tous !
Patapon
Alors que j'attends impatiemment le mois d'Aout, et ma vadrouille cyclotouriste dans la région PACA, je me diriges vers vos expériences pour tous les endroits qui valent le coup, je pense partir vers Gap, Digne les Bains, mais rien de sur pour le moment, je suis à la recherche de décors, naturel, calme, sauvage ect, Mais tous les différents avis sont bons à prendre. Je pense passer aux alentours de la route Napoléon, à Gilette ect Mais j'ai surtout envie de découvrir la beauté de cette région, et tout les moyens sont bons, cols, côte, ect ;)
Merci à tous !
Patapon
Hôtel Barcelo Isla Cristina Costa de Luz English translation pending
Bonjour,
j'aimerai avoir des renseignements concernant l'hôtel barcelo isla cristina en andalousie sur :: l'hotel meme, loisirs, propreté, son emplacement, visites, la restauration, enfin tout pour passer une semaine en juin de détente et repos .votre avis est important
merci
Cordialement
merci
Cordialement
Transport de Pointe-à-Pitre à Gosier un dimanche English translation pending
Nous serons en escale à Pointe-à-Pitre le dimanche 17 février et aimerions aller sur les plages de Gosier. Nous sommes 8 personnes partant du Port. Y a t-il des bus le dimanche ? Sinon, avez-vous une idée du prix d'un taxi pour ce trajet (surtout qu'il nous en faudra 2). Merci pour votre aide.
Circuit dans le sud de la France pour deux semaines? English translation pending
J'écris pour un jeune couple allemand qui ne manipule pas assez l'écrit de la langue française.
Ils souhaitent passer 2 semaines en France et souhaitent aller dans le sud de la France en septembre.
ils auront une voiture, souhaitent camper et faire des étapes de 3 jours dans des coins authentiques, pas de foule et allier mer et montagne: leur goûts, patrimoine, petite randos, repos, baignade en mer et en rivière
2 organisations possibles
1) partir de Genève en voiture et se diriger vers le sud donc se diriger vers la zone méditerranéenne
2) prendre un vol pour Bilbao, y louer une voiture et se diriger vers le pays basque français
Si quelqu'un a des idées de circuit sympa à cette période là?...
Si quelqu'un a des idées de circuit sympa à cette période là?...
Circuit des grands lacs à partir de chicago English translation pending
Bonjour,
nous arrivons à chicago le 9 septembre en provenance de paris, nous souhaitons faire un circuit vers les grands lacs du 10 septembre au 18 septembre puis nous passerons du 19 au 24 septembre à chicago et retour à paris. Quelqu'un peut'il nous suggérer un itinéraire pour ce circuit des grands lacs ?
Merci pour votre coopération.
nous arrivons à chicago le 9 septembre en provenance de paris, nous souhaitons faire un circuit vers les grands lacs du 10 septembre au 18 septembre puis nous passerons du 19 au 24 septembre à chicago et retour à paris. Quelqu'un peut'il nous suggérer un itinéraire pour ce circuit des grands lacs ?
Merci pour votre coopération.
Madagascar en août... Sud/Est/Ouest? English translation pending
Bonjour à tous,
Tout est déjà presque dit dans mon titre. Nous nous sommes décidé pour Mada, 3 semaines en aout, par contre nous hésitons pour l'itinéraire...Nous avons envie de faire un bout de la RN7 mais 3 possibilités s'offrent à nous et nous hésitons:
1° ) faire la RN7 en entier et finir à Anakao ou Ifaty (nous permettrait de passer du temps dans l'andringitra) 2°) faire la RN7 jusqu'à l'Isalo puis remonter en sens inverse, passer par le parc d'Andasibe, Tamatave, et finir par Sainte-Marie 3°) Passer par l'Ouest voir les baobabs et les tsingys et rejoindre la RN7 ensuite.
Evidement les 3 parcours font envie...Pouvez-vous me donner votre avis sachant que l'on aime le snorkelling, les beaux paysages, la faune et la flore etc.
Merci d'avance de votre aide.
Tout est déjà presque dit dans mon titre. Nous nous sommes décidé pour Mada, 3 semaines en aout, par contre nous hésitons pour l'itinéraire...Nous avons envie de faire un bout de la RN7 mais 3 possibilités s'offrent à nous et nous hésitons:
1° ) faire la RN7 en entier et finir à Anakao ou Ifaty (nous permettrait de passer du temps dans l'andringitra) 2°) faire la RN7 jusqu'à l'Isalo puis remonter en sens inverse, passer par le parc d'Andasibe, Tamatave, et finir par Sainte-Marie 3°) Passer par l'Ouest voir les baobabs et les tsingys et rejoindre la RN7 ensuite.
Evidement les 3 parcours font envie...Pouvez-vous me donner votre avis sachant que l'on aime le snorkelling, les beaux paysages, la faune et la flore etc.
Merci d'avance de votre aide.
Meilleur endroit pour construire bord de mer à Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir fait une longue recherche mais n'ayant pas trouver réponse à ma question, j'en ouvre une :
Je suis Malgache vivant en France actuellement, j'ai passé la moitié de ma vie en France et l'autre moitié à Madagascar ayant passé la majorité du temps à Tana, j'aimerais acquerir un terrain las-bas sur la cote pour construire une maison contemporaine tout en utilisant des materiaux locaux en front de mer, pas dans des endroits touristiques comme sainte marie ou nosy be.... Je compte donc rester pendant 1 an en 2013 pour visiter et tester différent endroits, mais j'aimerais avant avoir quelques avis et expériences sur les plages coté ouest (pour eviter le cyclone au maximum) vers tulear concernant la construction, la sécurité, la perception d'une maison contemporaine architecturale dans cet envrionnement....
Bref ce sera avec plaisir que de lire tous vos opinions a ce sujet et avec impatience ceux de Jipi 😉
Après avoir fait une longue recherche mais n'ayant pas trouver réponse à ma question, j'en ouvre une :
Je suis Malgache vivant en France actuellement, j'ai passé la moitié de ma vie en France et l'autre moitié à Madagascar ayant passé la majorité du temps à Tana, j'aimerais acquerir un terrain las-bas sur la cote pour construire une maison contemporaine tout en utilisant des materiaux locaux en front de mer, pas dans des endroits touristiques comme sainte marie ou nosy be.... Je compte donc rester pendant 1 an en 2013 pour visiter et tester différent endroits, mais j'aimerais avant avoir quelques avis et expériences sur les plages coté ouest (pour eviter le cyclone au maximum) vers tulear concernant la construction, la sécurité, la perception d'une maison contemporaine architecturale dans cet envrionnement....
Bref ce sera avec plaisir que de lire tous vos opinions a ce sujet et avec impatience ceux de Jipi 😉
Préparatifs de croisière Sole Mio chez Croisière de France en avril 2012 English translation pending
Bonjour,
J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.
A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :
SOLE MIO
Marseille 09:00 17:00
Livourne 9:00 20:00
Sta Margherita 8:00 18:00
Marseille 9:00 17:00
LIVOURNE
LE MEILLEUR DE FLORENCE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.
Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE A VOTRE GUISE
* Longs trajet en bus
Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE – PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.
Retour au port.
(Durée environ 9 heures et 30 minutes)
PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.
(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)
PISE ET LES VINS DE TOSCANE
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.
(Durée environ 5 heures et 30 minutes)
SANTA MARGHERITA (Portofino)
PORTOFINO
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.
Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.
Retour en bateau au quai de Santa Margherita.
(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)
IMAGES DE LA RIVIERA
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.
Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.
(Durée environ: 7 heures)
GÊNES LA SUPERBE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.
Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.
Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.
De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.
Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.
(Durée environ: 7 heures)
SAVEURS DE LA RIVIERA
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.
Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.
(Durée environ : 6 heures)
LES CINQ TERRES
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.
Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.
En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.
NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.
(Durée environ: 8 heures)
J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.
A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :
SOLE MIO
Marseille 09:00 17:00
Livourne 9:00 20:00
Sta Margherita 8:00 18:00
Marseille 9:00 17:00
LIVOURNE
LE MEILLEUR DE FLORENCE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.
Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE A VOTRE GUISE
* Longs trajet en bus
Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE – PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.
Retour au port.
(Durée environ 9 heures et 30 minutes)
PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.
(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)
PISE ET LES VINS DE TOSCANE
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.
(Durée environ 5 heures et 30 minutes)
SANTA MARGHERITA (Portofino)
PORTOFINO
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.
Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.
Retour en bateau au quai de Santa Margherita.
(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)
IMAGES DE LA RIVIERA
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.
Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.
(Durée environ: 7 heures)
GÊNES LA SUPERBE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.
Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.
Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.
De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.
Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.
(Durée environ: 7 heures)
SAVEURS DE LA RIVIERA
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.
Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.
(Durée environ : 6 heures)
LES CINQ TERRES
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.
Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.
En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.
NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.
(Durée environ: 8 heures)
Vols intérieurs sur Madagascar, horaires? English translation pending
bonjour à tous
je suis à la recherche des vols intérieurs sur l'ile de madagascar pour organiser mon voyage pour le mois de septembre 2012.
ces horaires sont primordiaux pour éviter des escales à tana.
le site de air mad n'est pas très clair à ce sujet et celui de comptoirmadagascar.com ne donne pas l'horaire et la destination de tana/nosy-bé.
quant à l'acceuil à air mad il leur faut le jour du transfert pour savoir si oui ou non il ya un vol .
dans ces conditions il est très difficile de réserver des hotels, si une âme charitable avait un site ce serait super.
espérons avoir été assez précis .
fred
Vol pour la Réunion depuis l'aéroport d'Orly English translation pending
Bonjour,
Le 30/01 je pars de Strasbourg en tgv pour un vol en partance de Paris-Orly à destination de La Réunion.....est-ce qu'il y a des personnes qui ont déjà fait ce voyage? j'ai consulté le parcours sur le net...et apparemment il faut prendre le rer puis orival j'avoue que je flippe un peu vu que je voyage en solo...et l'aéroport est immense....
Sur l'île je suis hébergée à Sainte-Marie pour quelques jours ensuite je compte faire quelques belles marches et changer de lieux....là aussi aussi y a t'il des personnes qui peuvent me conseiller et me donner des adresses d'hébergements à prix raisonnables.
J'ai aussi pensé à une colocation....vu que je séjourne sur l'île jusqu'au 27/02 ...qu'en pensez-vous?
d'avance merci pour vos réponses
Guig52
En direct d'une croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
PROLOGUE
Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎
Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…
On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…
Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…
Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…
Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇
Jeudi 17 novembre : SAVONE
Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)
Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).
Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)
12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇
12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…
12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).
13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎
La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊
14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂
15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪
Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…
16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)
18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐
19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…
19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...
21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…
22 h : un dernier petit alcool au « piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕
Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎
Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…
On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…
Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…
Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…
Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇
Jeudi 17 novembre : SAVONE
Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)
Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).
Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)
12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇
12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…
12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).
13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎
La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊
14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂
15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪
Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…
16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)
18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐
19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…
19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...
21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…
22 h : un dernier petit alcool au « piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕
Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
Votre avis sur itinéraire d'un mois à Madagascar? English translation pending
Salut les voyageurs,
nous partons 1 mois à Madagascar... très bientôt ! Dans les grandes lignes, nous avons choisi 3 excursions. Avec dans l'idée de pouvoir prendre son temps et ne pas courir partout. Mais est-ce vraiment réalisable ? (surtout qu'on veut éviter de prendre des vols internes) Merci d'avance pour vos conseils avisés !
Nous voudrions faire : - la descente de la Tsibirihina, les baobabs et les Tsingy - le train Fianarantsoa/Manakara - l'ile Sainte Marie En espérant que sur chaque trajet, on puisse parcourir les distances en plusieurs étapes, pour s'arrêter en route et profiter des villages et paysages sur notre chemin. On avait pensé prendre les taxis-brousses, mais peut-être pas sur tous les trajets (vers Fianarantsoa, mais pas vers l'ouest, et pour Ste Marie on ne sait pas ?).
Avez-vous des contacts à nous indiquer pour des agences de voyages, guides ou loueurs de véhicules avec chauffeur pour faire ces excursions ? Nous avons consulté certains prix de tours organisés, pour la Tsibihirina et les Tsingy, qui semblent très chers. Nous sommes 3, si certains groupes veulent se compléter ça peut le faire ;) Nous avions prévu de faire un tour de plusieurs agences de voyages à Tana en arrivant le premier jour, mais si vous avez des bonnes adresses à nous conseiller c'est encore mieux !
Merci d'avance pour vos conseils et bonnes idées. Et bon(s) voyage(s) à tous.
nous partons 1 mois à Madagascar... très bientôt ! Dans les grandes lignes, nous avons choisi 3 excursions. Avec dans l'idée de pouvoir prendre son temps et ne pas courir partout. Mais est-ce vraiment réalisable ? (surtout qu'on veut éviter de prendre des vols internes) Merci d'avance pour vos conseils avisés !
Nous voudrions faire : - la descente de la Tsibirihina, les baobabs et les Tsingy - le train Fianarantsoa/Manakara - l'ile Sainte Marie En espérant que sur chaque trajet, on puisse parcourir les distances en plusieurs étapes, pour s'arrêter en route et profiter des villages et paysages sur notre chemin. On avait pensé prendre les taxis-brousses, mais peut-être pas sur tous les trajets (vers Fianarantsoa, mais pas vers l'ouest, et pour Ste Marie on ne sait pas ?).
Avez-vous des contacts à nous indiquer pour des agences de voyages, guides ou loueurs de véhicules avec chauffeur pour faire ces excursions ? Nous avons consulté certains prix de tours organisés, pour la Tsibihirina et les Tsingy, qui semblent très chers. Nous sommes 3, si certains groupes veulent se compléter ça peut le faire ;) Nous avions prévu de faire un tour de plusieurs agences de voyages à Tana en arrivant le premier jour, mais si vous avez des bonnes adresses à nous conseiller c'est encore mieux !
Merci d'avance pour vos conseils et bonnes idées. Et bon(s) voyage(s) à tous.
Week-end prolongé vers Aix-en-Provence: que faire? English translation pending
Bonjour!
Avec mon coinjoint nous partons le week end prochain (samedi, dimanche , lundi) du côté d'aix en provence. Nous serons logés à Puy sainte réparade (environ 15 minutes d'aix). En si peu de temps que nous conseillez vous? moi je connais très bien le sud mais surtout le Var et très peu les bouches du rhône, mon coinjoint n'est jamais allé dans le sud car plutôt branché montagne à la base! Je pensais faire une rando dans les calanques au départ de Cassis le dimanche car nous sommes deux sportifs et la visite pure des villes n'est pas notre grande priorité. J'aimerais lui faire découvrir le charme du sud, de la mer, des petits villages provencaux etc...de manière un peu sportive et intéressante. Je pensais à Aix en provence le premier jour mais je ne connais pas du tout, la soirée après les calanques à Marseille et pour le lundi je ne sais pas trop : les baux? que j'aime beaucoup mais en cette saison..., plutôt Avignon? où Salon de provence? Qu'en pensez vous? merci d'avance!!
Avec mon coinjoint nous partons le week end prochain (samedi, dimanche , lundi) du côté d'aix en provence. Nous serons logés à Puy sainte réparade (environ 15 minutes d'aix). En si peu de temps que nous conseillez vous? moi je connais très bien le sud mais surtout le Var et très peu les bouches du rhône, mon coinjoint n'est jamais allé dans le sud car plutôt branché montagne à la base! Je pensais faire une rando dans les calanques au départ de Cassis le dimanche car nous sommes deux sportifs et la visite pure des villes n'est pas notre grande priorité. J'aimerais lui faire découvrir le charme du sud, de la mer, des petits villages provencaux etc...de manière un peu sportive et intéressante. Je pensais à Aix en provence le premier jour mais je ne connais pas du tout, la soirée après les calanques à Marseille et pour le lundi je ne sais pas trop : les baux? que j'aime beaucoup mais en cette saison..., plutôt Avignon? où Salon de provence? Qu'en pensez vous? merci d'avance!!
Madagascar: arrivée tardive à Tananarive pour un séjour dans le grand Sud English translation pending
Bonjour,
Les vols Air Madagascar (direct) arrivent à 03h00 du matin - En avez-vous fait l'expérience? Vos conseils?
Si vous êtes aussi allé(e)s à Fort-Dauphin et au Cap Ste-Marie, au parc Andohahela ( circuits découverte faune et flore), merci de me faire part de votre avis et expérience ( guide malgache sur place, agence sérieuse... vol entre Tana et Fort-Dauphin, vol entre Fort-Dauphin et Manakara ( en twin-otter avec quelle cie?).
Merci - Cordialement Chabcha
Les vols Air Madagascar (direct) arrivent à 03h00 du matin - En avez-vous fait l'expérience? Vos conseils?
Si vous êtes aussi allé(e)s à Fort-Dauphin et au Cap Ste-Marie, au parc Andohahela ( circuits découverte faune et flore), merci de me faire part de votre avis et expérience ( guide malgache sur place, agence sérieuse... vol entre Tana et Fort-Dauphin, vol entre Fort-Dauphin et Manakara ( en twin-otter avec quelle cie?).
Merci - Cordialement Chabcha
Croisière sur le MSC Splendida le 28 février 2011 English translation pending
Nous partons mon mari, ma fille, une amie de celle-ci et moi sur le splendida le 28 février2011. J'aimerais savoir si il y a des personnes qui ont déjà fait le même trajet et savoir si il y a un moyen de faire l'excursion
d'alexandrie par notre propre moyen.
Nous venons de haute-savoie et j'aimerais savoir si il y a plusieurs navettes à nice pour gènes où s'il y en a qu'une seule .
Je sais que pour nous il serait plus simple de nous rendre à gènes par nos propres moyens mais mon mari craint l'état des routes au mois de février.
Nous partons avec webcroissières j'aimerais savoir combien de temps avant le départ nous recevons les documents de voyages.
Merci d'avance pour vos réponses.
MIMINE74
MIMINE74
Mauvaise expérience avec Air France en août 2010 English translation pending
Mauvaise expérience en août avec Air France et son A380 Paris-Johannesbourg. Au départ, piètre organisation à l'embarquement et belle cohue (500 passagers se précipitant ensemble...). 45 minutes de retard. Dîner servi entre 1 et 2 h du matin (quelle idée !). De nombreux passagers s'endorment en laissant leur écran brillamment allumé. Merci pour les autres. P.déj. servi très tardivement, au moment de la descente sur Johannesbourg et avec moins de 15 minutes pour l'avaler. Personnel de cabine nul. Au retour, nouveau retard, et surtout, une annonce : aucune boisson chaude servie pendant toute la durée du vol. Sympa. Merci AF et l'A380 ! Bref, déception sur toute la... ligne. Désormais, bye bye Air France. Vous n'êtes pas les seuls sur le marché, loin de là.