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Visa de tourisme pour une Marocaine en Belgique? English translation pending
Bonjour,
Je suis marocaine résidente au Maroc, j'aimerais passer une semaine en Belgique en mois de Décembre (période du Noël) pour visiter.
Je voudrais savoir quelles sont mes chances, d'après les expériences et les idées de certains... Je vous fournis des informations qui peuvent être utiles...
- J'ai 18 ans. - Je n'étudie pas. - Je suis propriétaire d'un cybercafé que je gère moi-même. - J'ai un compte bancaire de 9000 Euros (+ un revenu mensuel personnel) - Je compte réserver un hôtel pour une semaine (que je payerai d'avance) - Je ne sais pas si on peut acheter un billet d'avion avant l'obtention de visa... si possible, j'achèterai un billet aller-retour. - Raisons du voyage: Tourisme et surtout changer d'air - Je n'ai pas de la famille là bas... Juste des amis...
Je voudrais donc savoir quelles sont mes chances...
MERCI D'AVANCE A TOUT LE MONDE!!! :)
Bien à vous,
Je suis marocaine résidente au Maroc, j'aimerais passer une semaine en Belgique en mois de Décembre (période du Noël) pour visiter.
Je voudrais savoir quelles sont mes chances, d'après les expériences et les idées de certains... Je vous fournis des informations qui peuvent être utiles...
- J'ai 18 ans. - Je n'étudie pas. - Je suis propriétaire d'un cybercafé que je gère moi-même. - J'ai un compte bancaire de 9000 Euros (+ un revenu mensuel personnel) - Je compte réserver un hôtel pour une semaine (que je payerai d'avance) - Je ne sais pas si on peut acheter un billet d'avion avant l'obtention de visa... si possible, j'achèterai un billet aller-retour. - Raisons du voyage: Tourisme et surtout changer d'air - Je n'ai pas de la famille là bas... Juste des amis...
Je voudrais donc savoir quelles sont mes chances...
MERCI D'AVANCE A TOUT LE MONDE!!! :)
Bien à vous,
Voyage en Italie en voiture English translation pending
Je souhaite partir en Italie mi-septembre 2009 j'aimerai savoir si parmi ce qui sont allez peuvent me donner des conseil pour destination, lieu pour dormir etc...
Merci a tous 😏
Trois semaines en camping-car en Toscane (Italie) English translation pending
3 SEMAINES EN TOSCANE (juin 2009)
- le 7/6 départ à 7h30 du matin de chez mon amie à côté de COULOMMIERS – Dormir à LIVRAN (à côté de VALENCE).
- le 8/6 rejoindre le frère à ma copine à AVIGNON et déjeuner. Partir à 15h30 et s’arrêter à FREJUS pour dormir.
- le 9/6 visite de NICE puis passer en ITALIE par autoroute (sans arrêt des tunnels). Sortie à DEWA MARINA où l’idée nous prend à MONEGLIA de monter une côte interdite aux poids lourds menant à des hôtels sur la colline et gros muscles de mon amie pour faire ½ tour en haut avec le camping car. En plus afin de visiter les villages on négocie les épingles à cheveux de la montagne que l’on monte, l’on descend et pour cela PIC-PIC….. Lors d’une descente on parcourt en chemin inverse le chemin de l’autoroute par tunnel étroit, 1 voie en alternance, d’environ 6Km….impressionnant. On s’arrête pour dîner à SESTRI LAVAGNA, petite ville balnéaire sympathique.
- le 10/6 arrivée à MONTEROSSO EL MARE, joli petit port avec un hercule sculpté dans un rocher. Je visite les villages des 5 TERRES en train et à pied... J’ai beaucoup aimé VERNAZZA et RIOMAGGIORE, LA SPEZIA étant une ville assez agréable aussi.
- le 11/6 visite de LUCCA avec son enceinte, promenade autour des remparts (grandiose), jolie ville calme. Puis direction PISE.
- le 12/6 émotion lors de la visite de PISE le matin (piazza del duomo avec évidemment la Tour de Pise, la cathédrale, le baptistère et le cloître) . Nous continuons la route jusqu’à SAN GIMIGNANIO ou enfin nous prenons le temps de nous reposer a la piscine.
- le 13/6 visite de SAN GIMIGNANO, très joli village médiéval (piazza della cisterna).
- le 14/6 visite de VOLTERRA (remparts) ensuite route pour SIENNE (après midi défilé en costumes de renaissance aux couleurs des quartiers (17) avec fanfares dans la ville, le soir concert de musique lyrique, TTB).
- le 15/6 suite de la visite de SIENNE (la piazza del campo avec la cathédrale (monumentale), le baptistère, le musée Pinacothèque national, le quartier de SAN Francesco. Ensuite route pour LAC de TRASIMENO (4ème lac d’Italie par sa taille, beaucoup de charme).
- le 16/6 visite du village PANICALE, TTB + route vers ASSISE.
- le 17/6 nous continuons la visite d'ASSISE (ville somptueuse) + visite petit village en hauteur sur le lac de CHIUSI où nous dormons.
- le 18/6 visite de CHIANCIANO aussi village médiéval mais il y a mieux. Puis MONTEPUCCIANO (site TT beau) et encore dormir au Lac de CHIUSI.
- le 19/6 visite de LUCIGNANIO (très mignon).
- le 20/6 visite d'ARREZO : le soir spectacle de joutes et bataille de cavaliers en chevaux... on se fait harasser par la foule, les jeunes ont du boire une boisson énergétique, ils ont les yeux rouges et se battent et nous bousculent... fin à 1H.
- les 21/6 et 22 visite de FLORENCE (ville culturelle) et dormir au camping à FIESOLE (magnifique point de vue en hauteur et jolie ville).
- le 23/6 visite de PISTOIA (belle ville, région avec énormément de fleurs et arbres).
- le 24/6 départ de l'Italie, arrêt pour visite de VENTIMILLE.
- le 25/6 visite de VAISON LA ROMAINE
- les 26 et 27/6 WE chez le frère à ma copine et visite de quelques villages magnifiques (MOLLANS, SUZETTE...) à côté de VAISON LA ROMAINE.
- le 28/6 retour à la maison
Environ 4000 km en 3 semaines. J'espère vous avoir donné envie de visiter la Toscane qui est à mon avis une très belle région.
- le 7/6 départ à 7h30 du matin de chez mon amie à côté de COULOMMIERS – Dormir à LIVRAN (à côté de VALENCE).
- le 8/6 rejoindre le frère à ma copine à AVIGNON et déjeuner. Partir à 15h30 et s’arrêter à FREJUS pour dormir.
- le 9/6 visite de NICE puis passer en ITALIE par autoroute (sans arrêt des tunnels). Sortie à DEWA MARINA où l’idée nous prend à MONEGLIA de monter une côte interdite aux poids lourds menant à des hôtels sur la colline et gros muscles de mon amie pour faire ½ tour en haut avec le camping car. En plus afin de visiter les villages on négocie les épingles à cheveux de la montagne que l’on monte, l’on descend et pour cela PIC-PIC….. Lors d’une descente on parcourt en chemin inverse le chemin de l’autoroute par tunnel étroit, 1 voie en alternance, d’environ 6Km….impressionnant. On s’arrête pour dîner à SESTRI LAVAGNA, petite ville balnéaire sympathique.
- le 10/6 arrivée à MONTEROSSO EL MARE, joli petit port avec un hercule sculpté dans un rocher. Je visite les villages des 5 TERRES en train et à pied... J’ai beaucoup aimé VERNAZZA et RIOMAGGIORE, LA SPEZIA étant une ville assez agréable aussi.
- le 11/6 visite de LUCCA avec son enceinte, promenade autour des remparts (grandiose), jolie ville calme. Puis direction PISE.
- le 12/6 émotion lors de la visite de PISE le matin (piazza del duomo avec évidemment la Tour de Pise, la cathédrale, le baptistère et le cloître) . Nous continuons la route jusqu’à SAN GIMIGNANIO ou enfin nous prenons le temps de nous reposer a la piscine.
- le 13/6 visite de SAN GIMIGNANO, très joli village médiéval (piazza della cisterna).
- le 14/6 visite de VOLTERRA (remparts) ensuite route pour SIENNE (après midi défilé en costumes de renaissance aux couleurs des quartiers (17) avec fanfares dans la ville, le soir concert de musique lyrique, TTB).
- le 15/6 suite de la visite de SIENNE (la piazza del campo avec la cathédrale (monumentale), le baptistère, le musée Pinacothèque national, le quartier de SAN Francesco. Ensuite route pour LAC de TRASIMENO (4ème lac d’Italie par sa taille, beaucoup de charme).
- le 16/6 visite du village PANICALE, TTB + route vers ASSISE.
- le 17/6 nous continuons la visite d'ASSISE (ville somptueuse) + visite petit village en hauteur sur le lac de CHIUSI où nous dormons.
- le 18/6 visite de CHIANCIANO aussi village médiéval mais il y a mieux. Puis MONTEPUCCIANO (site TT beau) et encore dormir au Lac de CHIUSI.
- le 19/6 visite de LUCIGNANIO (très mignon).
- le 20/6 visite d'ARREZO : le soir spectacle de joutes et bataille de cavaliers en chevaux... on se fait harasser par la foule, les jeunes ont du boire une boisson énergétique, ils ont les yeux rouges et se battent et nous bousculent... fin à 1H.
- les 21/6 et 22 visite de FLORENCE (ville culturelle) et dormir au camping à FIESOLE (magnifique point de vue en hauteur et jolie ville).
- le 23/6 visite de PISTOIA (belle ville, région avec énormément de fleurs et arbres).
- le 24/6 départ de l'Italie, arrêt pour visite de VENTIMILLE.
- le 25/6 visite de VAISON LA ROMAINE
- les 26 et 27/6 WE chez le frère à ma copine et visite de quelques villages magnifiques (MOLLANS, SUZETTE...) à côté de VAISON LA ROMAINE.
- le 28/6 retour à la maison
Environ 4000 km en 3 semaines. J'espère vous avoir donné envie de visiter la Toscane qui est à mon avis une très belle région.
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Visiter l'Espagne ou l'Italie? English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami nous aimerions partir soit en espagne, soit en italie la deuxième semaine de septembre.
Que pouvez vous me conseiller? Quelles sont pour vous les villes les mieux dans chacun des deux pays.
Et enfin, ou me reneigner pour partir (pour pas trop cher) : clubs? locations?
Merci d'avance !!!!!!!!
Avec mon ami nous aimerions partir soit en espagne, soit en italie la deuxième semaine de septembre.
Que pouvez vous me conseiller? Quelles sont pour vous les villes les mieux dans chacun des deux pays.
Et enfin, ou me reneigner pour partir (pour pas trop cher) : clubs? locations?
Merci d'avance !!!!!!!!
Quatre jours en Italie: où aller? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je me prépare pour un séjour de 4 jours en Italie depuis la France. Je souhaiterais recevoir de votre part des conseils pratiques sur les destinations à ne pas manquer, des choses intéressantes à voir et à faire dans ce beau pays.
Je vous en remercie par avance. Bonne journée, Ly
Je me prépare pour un séjour de 4 jours en Italie depuis la France. Je souhaiterais recevoir de votre part des conseils pratiques sur les destinations à ne pas manquer, des choses intéressantes à voir et à faire dans ce beau pays.
Je vous en remercie par avance. Bonne journée, Ly
Fêter ses 50 ans en Italie: idées d'activités, sites à voir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je ferai, en compagnie de 5 autres personnes, un voyage d'une quinzaine de jours en Italie en septembre prochain. Mon cousin fêtera ses 50 ans lors de ce voyage. Nous avons loué un véhicule pour la durée de notre périple. La journée de ses 50 ans, le 19 septembre, est prévue comme journée de transit entre San Gimignano et San Lazarro, près d'Amalfi. Nous serons donc sur la route pour une partie de la journée. Nous logeons dans des Agriturismo (première expérience!). Je suis à la recherche d'idées d'activités, de sites à voir, de moyens originaux pour souligner les 50 ans de mon cousin durant cette journée.
J'ai pensé à mettre un message sur le forum puisque je vois régulièrement la générosité des internautes sur le site.
En vous remerciant cordialement,
Mario du Québec! 😉
Je ferai, en compagnie de 5 autres personnes, un voyage d'une quinzaine de jours en Italie en septembre prochain. Mon cousin fêtera ses 50 ans lors de ce voyage. Nous avons loué un véhicule pour la durée de notre périple. La journée de ses 50 ans, le 19 septembre, est prévue comme journée de transit entre San Gimignano et San Lazarro, près d'Amalfi. Nous serons donc sur la route pour une partie de la journée. Nous logeons dans des Agriturismo (première expérience!). Je suis à la recherche d'idées d'activités, de sites à voir, de moyens originaux pour souligner les 50 ans de mon cousin durant cette journée.
J'ai pensé à mettre un message sur le forum puisque je vois régulièrement la générosité des internautes sur le site.
En vous remerciant cordialement,
Mario du Québec! 😉
Mariage civil mixte franco-algérien en Algérie English translation pending
quels sont les problèmes éventuels qui peuvent intervenir dans le cas d'un mariage entre une femme française qui n'envisage pas de se convertir à l'islam et un kabyle? Le mariage ne sera que civil (aucune religion) et célébré en kabylie. Merci pour toutes vos réponses
Prix des visas à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Si le prix des visas a été ramené à 0 pour les voyages de moins d'un mois, ça devient franchement excessif : 68 € pour 1 à 2 mois et 96 € pour 2 à 3 mois. Nous partons à 2 pour 2 mois et demi : 192 €, ça commence à faire très cher... http://www.ambassade-madagascar.fr/consulat/tarif_visa_juin09.pdf
Si le prix des visas a été ramené à 0 pour les voyages de moins d'un mois, ça devient franchement excessif : 68 € pour 1 à 2 mois et 96 € pour 2 à 3 mois. Nous partons à 2 pour 2 mois et demi : 192 €, ça commence à faire très cher... http://www.ambassade-madagascar.fr/consulat/tarif_visa_juin09.pdf
Voyage Italie-Grèce au mois d'août: économiser? English translation pending
Bonjour, je prevois partir fin juillet pour un voyage italie-grece....
j'arriverais a Rome et apres quelques petits arrets ici et la j'aimerais prendre un Ferry pour aller a Patras en Grece qui est ma destination principale...Je me demandais si quelqu'un avait fait a peu pres la meme chose, puisque je cherche a savoir si cela se fait bien et aussi le budget a prevoir...Je sais que la Grece n'est pas si chere mais en ete je crois que oui!
Bref je veux des renseignement et peut-etre des petits conseils pour economiser et profiter pleinement donc quoi voir, quoi faire, les ferries, les trains, la bouffe...je partirais du 27 juillet au 21 aout 2009..Merci
Bref je veux des renseignement et peut-etre des petits conseils pour economiser et profiter pleinement donc quoi voir, quoi faire, les ferries, les trains, la bouffe...je partirais du 27 juillet au 21 aout 2009..Merci
Quelles villes du nord de l'Italie visiter? English translation pending
bonjour à tous
on a 10 jorus de vacnaces que lon va partager en 2 parties:
première: rando autour dun grand lac ditalie.
deuxième: visite de 2 grandes villes (en 5jorus) du nord de litalie
laquelle pour des jeunes de 18 ans, qui aime donc voir des truc très beau, très drole, facile daccès, et qui veulent peu etre faire la fete!!
merci bcp
merci bcp
Voyager avec des enfants noirs au Vietnam English translation pending
Bonjour ! En cherchant des infos pour obtenir les visas pour un voyage cet été au Viet-nam avec mes 2 enfants (adoptés et noirs) j'ai été étonnée et un peu inquiète par le nombre de mail décrivant le racisme envers les noirs au Viet-nam. Mes enfants souffrent déjà du racisme pontuellement en France, cela sera-t-il pire la-bas ? Quelqu'un a-t-il déjà vécu cette expérience ? Merci d'avance
Trois semaines dans le Nord-Est brésilien English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma compagne, nous avons prévu de partir 3 semaines au mois d'aoît prochain au brésil et plus particulièrement au Nord-est. L'idée serait de démarrer de Rio pour finir vers Belem et reprendre un vol interne qui nous ramenerait à Rio. Donc, on pourrait imaginer l'escapde ainsi: Rio (4 jours) Salvador de Bahia (4 jours) Recife (2 jours) Fortaleza (2 jours) Sao Luis (4 jours) Belem (2 jours)
D'après la lecture de certains mails, il s'avere que Sao Luis parait l'endroit le plus incontournable du périple... Pensez-vous que nous devrions y passer plus de temps et peut-être oublier certains endroits qui vous ont parus décevants afin de pouvoir tout boucler en 3 semaines?
D'avance je vous remercie pour votre précieuse aide amigos aficionados de este maravilloso continente!!!😄😄
Avec ma compagne, nous avons prévu de partir 3 semaines au mois d'aoît prochain au brésil et plus particulièrement au Nord-est. L'idée serait de démarrer de Rio pour finir vers Belem et reprendre un vol interne qui nous ramenerait à Rio. Donc, on pourrait imaginer l'escapde ainsi: Rio (4 jours) Salvador de Bahia (4 jours) Recife (2 jours) Fortaleza (2 jours) Sao Luis (4 jours) Belem (2 jours)
D'après la lecture de certains mails, il s'avere que Sao Luis parait l'endroit le plus incontournable du périple... Pensez-vous que nous devrions y passer plus de temps et peut-être oublier certains endroits qui vous ont parus décevants afin de pouvoir tout boucler en 3 semaines?
D'avance je vous remercie pour votre précieuse aide amigos aficionados de este maravilloso continente!!!😄😄
Chicago: quoi voir en proche banlieue en une journée? English translation pending
Bonjour.
Lors de mon court séjour à Chicago du 18 au 21 avril, je vais louer une voiture pour une journée.
Je pars en effet avec mes 2 ados de fils et ils veulent aller à Joliet voir la prison rendue celèbre par la série Prison Break.
Je vais donc emprunter la route 66 de Chicago jusqu'à Joliet et cette balade me prendra une partie de la matinée.
Que me conseillez vous pour l'aprés midi sachant que j'ai prévu de rendre la voiture le soir et non le lendemain matin.
Merci
Lors de mon court séjour à Chicago du 18 au 21 avril, je vais louer une voiture pour une journée.
Je pars en effet avec mes 2 ados de fils et ils veulent aller à Joliet voir la prison rendue celèbre par la série Prison Break.
Je vais donc emprunter la route 66 de Chicago jusqu'à Joliet et cette balade me prendra une partie de la matinée.
Que me conseillez vous pour l'aprés midi sachant que j'ai prévu de rendre la voiture le soir et non le lendemain matin.
Merci
Itinéraire de deux semaines en Italie avec pour base Rome: quelles villes privilégier? English translation pending
Bonjour à tous!
Ne connaissant pas du tout l'Italie, j'aurai besoin de tous vos précieux conseils! J'y vais en juillet avec mon copain pour deux semaines avec pour base Rome car nous pensons que faire tout un itinéraire avec hotel dans chaque ville reviendrait plus cher (ou alors non?). Nous pensons louer une voiture pour environ 6 jours afin de visiter les villes alentours comme Florence, Naples et Pise. On a envisagé de faire: Jour 1: Rome Jour 2: Rome Jour 3: Rome Jour 4: Rome Jour 5: Florence Jour 6: Florence Jour 7: Pise Jour 8: Pompéi Jour 9: Naples Jour 10: ? Jour 11: Rome Jour 12: Rome Jour 13: Rome Jour 14: Rome
Pensez-vous qu'il soit possible de faire l'aller-retour entre Rome et une autre ville dans la même journée tout en ayant le temps de la visiter? Je comptais faire Florence pendant 2 jours mais le temps de faire les allers retours, est ce que ça en vaut vraiment la peine ou ne vaut-il pas mieux y passer une nuit (idem pour les autres villes)? Est ce que 5-6 jours sont "suffisants" pour visiter en voiture Florence, Pompei, Pise, Naples et éventuellement une autre ville (Sienne?), sachant que nous retournons sur Rome à la fin de la journée et que nous ne comptons pas visiter de musées? Vaut-il mieux tout faire en train/car du coup? Plus largement, quel itinéraire me proposeriez-vous pour 2 semaines avec pour base rome et environ une semaine en voiture? J'ai vraiment hate d'aller en Italie et j'aimerais vraiment bien m'y prendre afin d'en voir un bel apperçu tout en sachant que deux semaines c'est très très court! Merci d'avance!!
Ne connaissant pas du tout l'Italie, j'aurai besoin de tous vos précieux conseils! J'y vais en juillet avec mon copain pour deux semaines avec pour base Rome car nous pensons que faire tout un itinéraire avec hotel dans chaque ville reviendrait plus cher (ou alors non?). Nous pensons louer une voiture pour environ 6 jours afin de visiter les villes alentours comme Florence, Naples et Pise. On a envisagé de faire: Jour 1: Rome Jour 2: Rome Jour 3: Rome Jour 4: Rome Jour 5: Florence Jour 6: Florence Jour 7: Pise Jour 8: Pompéi Jour 9: Naples Jour 10: ? Jour 11: Rome Jour 12: Rome Jour 13: Rome Jour 14: Rome
Pensez-vous qu'il soit possible de faire l'aller-retour entre Rome et une autre ville dans la même journée tout en ayant le temps de la visiter? Je comptais faire Florence pendant 2 jours mais le temps de faire les allers retours, est ce que ça en vaut vraiment la peine ou ne vaut-il pas mieux y passer une nuit (idem pour les autres villes)? Est ce que 5-6 jours sont "suffisants" pour visiter en voiture Florence, Pompei, Pise, Naples et éventuellement une autre ville (Sienne?), sachant que nous retournons sur Rome à la fin de la journée et que nous ne comptons pas visiter de musées? Vaut-il mieux tout faire en train/car du coup? Plus largement, quel itinéraire me proposeriez-vous pour 2 semaines avec pour base rome et environ une semaine en voiture? J'ai vraiment hate d'aller en Italie et j'aimerais vraiment bien m'y prendre afin d'en voir un bel apperçu tout en sachant que deux semaines c'est très très court! Merci d'avance!!
Non mais sérieusement, qui part aux USA en juin 2009? (suite discussion) English translation pending
Salut everybody ! 😉
Voila, vous n'avez pas été sage, vous avez parlé, parlé, parlé comme des pipellettes et du coup l'ancien topic était devenu tellement consommateur de bande passante que l'équipe de VF, la mort dans l'âme, à du le clore ... MAIS pour ne pas que vous dépérissiez de tristesse voici donc ( en accord avec VF) " Les junistes aux USA, le retour ! " 😎😎 pour la première partie vous pouvez la trouver >> ICI <<
J'appel malgré tout tous les participants à rester gentil et à faire preuve d'une certaine ... oserais je employer ce mot de ... " modération " ??? 😛😛😛
Bon alors ... vous y allez aux USA en juin 2009 ou pas ?? 🙂🙂
Voila, vous n'avez pas été sage, vous avez parlé, parlé, parlé comme des pipellettes et du coup l'ancien topic était devenu tellement consommateur de bande passante que l'équipe de VF, la mort dans l'âme, à du le clore ... MAIS pour ne pas que vous dépérissiez de tristesse voici donc ( en accord avec VF) " Les junistes aux USA, le retour ! " 😎😎 pour la première partie vous pouvez la trouver >> ICI <<
J'appel malgré tout tous les participants à rester gentil et à faire preuve d'une certaine ... oserais je employer ce mot de ... " modération " ??? 😛😛😛
Bon alors ... vous y allez aux USA en juin 2009 ou pas ?? 🙂🙂
Quelle remorque vélo choisir? English translation pending
Bonjour,
Je sollicite votre aide pour choisir une remorque à vélo.
Je fais régulièrement de petits périples à vélo (2 à 10 jours) et je souhaite acheter une remorque pour transporter mes bagages lors de mes prochaines "expéditions". Pour un peu plus vous guider et ainsi mieux me renseigner, je route essentiellement sur de petites routes de campagne et j'aime bien franchir quelques cols de montagne.
A votre avis, vers quel type de matériel dois-je me tourner? Où est-ce que je peux trouver ce matériel? (internet?, magasins de la région lyonnaise ou stéphanoise?) Quel budget dois-je prévoir? Enfin, est-ce que je peux trouver des remorques d'occasion? si oui, où ça?
Merci, j'attends avec impatience vos conseils éclairés. Andy
Je sollicite votre aide pour choisir une remorque à vélo.
Je fais régulièrement de petits périples à vélo (2 à 10 jours) et je souhaite acheter une remorque pour transporter mes bagages lors de mes prochaines "expéditions". Pour un peu plus vous guider et ainsi mieux me renseigner, je route essentiellement sur de petites routes de campagne et j'aime bien franchir quelques cols de montagne.
A votre avis, vers quel type de matériel dois-je me tourner? Où est-ce que je peux trouver ce matériel? (internet?, magasins de la région lyonnaise ou stéphanoise?) Quel budget dois-je prévoir? Enfin, est-ce que je peux trouver des remorques d'occasion? si oui, où ça?
Merci, j'attends avec impatience vos conseils éclairés. Andy
Tour d'Italie à vélo English translation pending
afin de fêter mes 60ans en 2008, j'ai fait en vélo le tour de France de mon année de naissance:1948.
une aventure passionnante et pleine de découvertes en trois mois.
désirant poursuivre l'aventure, je prépare cette année le tour d'Italie(départ le 20 avril de Milan) pour environ trois mois, et en suivant le parcours du Giro 1948!
si par hasard vous aviez des tuyaux concernant surtout l'hébergement ou des endroits à visiter(hors les sites touristiques très connus)
n'hésitez pas à m'envoyer un petit message
Merci
Louer une remorque extrawheel? English translation pending
Bonjour à tous,
tout nouveau sur le forum, j'ai utilisé la fonction rechercher mais je n'ai pas trouvé ce que je cherchais. Peut etre ai-je mal vu! En fait j'aimerais savoir où et comment je pourrais louer une remorque extrawheel? J'en visage d'en acheter une, mais vu le prix, j'aimerais bien en louer une avant histoire de voir si ça me convient. Merci de vos réponses.
Cordialement Gaël
tout nouveau sur le forum, j'ai utilisé la fonction rechercher mais je n'ai pas trouvé ce que je cherchais. Peut etre ai-je mal vu! En fait j'aimerais savoir où et comment je pourrais louer une remorque extrawheel? J'en visage d'en acheter une, mais vu le prix, j'aimerais bien en louer une avant histoire de voir si ça me convient. Merci de vos réponses.
Cordialement Gaël
Passer le week-end de Pâques à Milan ou à Prague? English translation pending
Bonjour,
Pour le week end de Paques (samedi, dimanche, lundi) j'hésite entre Milan et Prague.
Pouvez vous me donner votre avis?
Les + et les - de chaque ville.
Merci.
Juan
Voyage en Inde en avril 2009 avec deux enfants English translation pending
Bonjour à tous
C'est mon premier post sur ce forum mais j'ai déjà parcouru pas mal de messages et j'avoue que ca donne très très envie de commencer le voyage.
Alors voilà, j'ai 50 ans et j'ai 2 enfants de 9 et 11 ans. Nous allons aller pour la première fois en Inde durant les vacances d'avril. J'ai évidemment mille questions et la liste va surement s'allonger mais je commence par les premières:
BILLETS (info, pas une question)pour les billets j'ai trouvé une promo sur Finnair, Paris-Delhi à 482 euros pour moi et 480 pour les enfants, j'en suis très contente! nous partons du 13 au 26 avril. Un jour est perdu à l'aller comme au retour pour le voyage donc nous serons en Inde 12 jours complets.
VACCINS: j'ai bien lu ce qui a été posté sur les vaccinations et j'ai retenu que la typhoïde était vraiment nécessaire. Le médecin nous a fait une ordonnance pour le vaccin Thyphi / M (si je lis bien), ca coute dans les 30 euros en pharmacie, y a t il un moyen de faire cette vaccination moins cher ou bien c'est le bon choix? palu: j'ai lu que cela n'était pas vraiment nécessaire pour 10 jours, ai je bien compris? La Nivaquine coute 5 euros les 100 comprimés, donc je ne nous en priverai pas, mais j'ai lu que ca pouvait rendre assez malade? Que faire?
PASSEPORT/ VISA:
Je dois refaire mon passeport, combien de temps avant le voyage faut il déposer sa demande de visa à l'agence?Sur Paris, on ne peut pas la déposer en personne, c'est bien cela?
TRAJETS: sinon je suis évidemment en train de prévoir les trajets à l'avance, j'ai lu avec grand intéret les récits de tous ceux de vous qui sont partis avec des enfants! Je pense faire un circuit Delhi - Agra - Jaipur - Jodhpur (en sarrêtant aussi à Pushkar, Ajmer et tout ce que l'on nous conseillera). Je pense qu'à la fois Jailsamer et Vanarasi sont trop loin. Et surtout je m'arrêterais bien dans des villes plus petites. Avez vous des conseils?
TRAIN : train: me conseillez vous de faire les réservations de train sur le site des chemin de fer indiens ou bien de négocier les trajets avec les hoteliers, puisque de nombreux voyageurs indiquent qu'ils ont demandé à leur hotel de leur arranger le Delhi - Agra par exemple. Mais est ce vrai pour les trajets plus longs, comme le Agra - Jaipur ?
NOURRITURE: on a bien compris qu'on ne devait rien boire de non embouteillé, ni manger rien de non cuit. Pas de glaces alors pour les enfants? Et les fruits, lesquels peut on acheter au marché? Comment laver des fruits achetés au marché ?
HOTELS:
j'ai bien compris qu'il y a toute la gamme de prix, que me conseillez vous si l'on souhaite avoir de l'eau chaude, un confort minimal, pas de cafards et encore mieux mais sans doute inaccessible, pas de moustiques ? Dans quelle gamme de prix? Est ce que dans les 30 euros ca irait (je ne me souviens plus du taux de conversion de la roupie)
ENFANTS:
Mes enfants ont beaucoup voyagé et d'adaptent en général aux visites touristiques (musée, villes etc) mais il faut quand même prévoir une activité par jour qui soit spécifiquement pour eux. Y a t il des choses à conseiller? NOtamment s'il y avait un plan baignade, piscine, ca serait super!
Voilà, c'est un début et je remercie vivement tous ceux qui pourront nous aider
Amicalement
Deborah avec ses deux loulous de 9 et 11 ans
C'est mon premier post sur ce forum mais j'ai déjà parcouru pas mal de messages et j'avoue que ca donne très très envie de commencer le voyage.
Alors voilà, j'ai 50 ans et j'ai 2 enfants de 9 et 11 ans. Nous allons aller pour la première fois en Inde durant les vacances d'avril. J'ai évidemment mille questions et la liste va surement s'allonger mais je commence par les premières:
BILLETS (info, pas une question)pour les billets j'ai trouvé une promo sur Finnair, Paris-Delhi à 482 euros pour moi et 480 pour les enfants, j'en suis très contente! nous partons du 13 au 26 avril. Un jour est perdu à l'aller comme au retour pour le voyage donc nous serons en Inde 12 jours complets.
VACCINS: j'ai bien lu ce qui a été posté sur les vaccinations et j'ai retenu que la typhoïde était vraiment nécessaire. Le médecin nous a fait une ordonnance pour le vaccin Thyphi / M (si je lis bien), ca coute dans les 30 euros en pharmacie, y a t il un moyen de faire cette vaccination moins cher ou bien c'est le bon choix? palu: j'ai lu que cela n'était pas vraiment nécessaire pour 10 jours, ai je bien compris? La Nivaquine coute 5 euros les 100 comprimés, donc je ne nous en priverai pas, mais j'ai lu que ca pouvait rendre assez malade? Que faire?
PASSEPORT/ VISA:
Je dois refaire mon passeport, combien de temps avant le voyage faut il déposer sa demande de visa à l'agence?Sur Paris, on ne peut pas la déposer en personne, c'est bien cela?
TRAJETS: sinon je suis évidemment en train de prévoir les trajets à l'avance, j'ai lu avec grand intéret les récits de tous ceux de vous qui sont partis avec des enfants! Je pense faire un circuit Delhi - Agra - Jaipur - Jodhpur (en sarrêtant aussi à Pushkar, Ajmer et tout ce que l'on nous conseillera). Je pense qu'à la fois Jailsamer et Vanarasi sont trop loin. Et surtout je m'arrêterais bien dans des villes plus petites. Avez vous des conseils?
TRAIN : train: me conseillez vous de faire les réservations de train sur le site des chemin de fer indiens ou bien de négocier les trajets avec les hoteliers, puisque de nombreux voyageurs indiquent qu'ils ont demandé à leur hotel de leur arranger le Delhi - Agra par exemple. Mais est ce vrai pour les trajets plus longs, comme le Agra - Jaipur ?
NOURRITURE: on a bien compris qu'on ne devait rien boire de non embouteillé, ni manger rien de non cuit. Pas de glaces alors pour les enfants? Et les fruits, lesquels peut on acheter au marché? Comment laver des fruits achetés au marché ?
HOTELS:
j'ai bien compris qu'il y a toute la gamme de prix, que me conseillez vous si l'on souhaite avoir de l'eau chaude, un confort minimal, pas de cafards et encore mieux mais sans doute inaccessible, pas de moustiques ? Dans quelle gamme de prix? Est ce que dans les 30 euros ca irait (je ne me souviens plus du taux de conversion de la roupie)
ENFANTS:
Mes enfants ont beaucoup voyagé et d'adaptent en général aux visites touristiques (musée, villes etc) mais il faut quand même prévoir une activité par jour qui soit spécifiquement pour eux. Y a t il des choses à conseiller? NOtamment s'il y avait un plan baignade, piscine, ca serait super!
Voilà, c'est un début et je remercie vivement tous ceux qui pourront nous aider
Amicalement
Deborah avec ses deux loulous de 9 et 11 ans
Indemnisation pour retard sur la Thai? English translation pending
au départ d'un vol sur Bangkok le 5 janvier dernier nous avons eu 7 heures de retard. Embarqués à 13H 30, nous n'avons décollé qu'à 20 H 05 soit presque 7 heures cloués au sol dans l'avion. Le motif du retard annoncé de deux heures en deux heures était le manque de moyens de dégivrage dont ADP est gestionnaire.
A-t-on droit à une indemnisation de la compagnie en pareil cas ? j'imagine que la Thai va rejeter sa responsabilité sur adp qui va sans doute rejeter la sienne sur la météo, etc ...
A-t-on droit à une indemnisation de la compagnie en pareil cas ? j'imagine que la Thai va rejeter sa responsabilité sur adp qui va sans doute rejeter la sienne sur la météo, etc ...
Thaïlande: euro-bath (meilleure méthode?) English translation pending
Bonjour à tous,
Je parts d'ici 2 semaines en Thailande. C'est la première fois que je postes sur ce forum, mais cbm d'heures n'ai je pas déjà passer à lire des centaines de posts ... merci à tous ceux qui font vivre ce forum et qui le rendent si utile pour tous ceux qui préparent un voyage.
J'ai néanmoins une petite question concernant le change des euros en bath ou de façon plus générale comment se procuérer des baths sur place.
Est ce que cela revient au même de retirer directement des baths dans un atm avec une carte de crédit ou de retirer des euros que l'on fait changer ensuite dans une banque ? Les frais sont-ils similaires ?
Je vous remercie d'avance,
Nicolas
Je parts d'ici 2 semaines en Thailande. C'est la première fois que je postes sur ce forum, mais cbm d'heures n'ai je pas déjà passer à lire des centaines de posts ... merci à tous ceux qui font vivre ce forum et qui le rendent si utile pour tous ceux qui préparent un voyage.
J'ai néanmoins une petite question concernant le change des euros en bath ou de façon plus générale comment se procuérer des baths sur place.
Est ce que cela revient au même de retirer directement des baths dans un atm avec une carte de crédit ou de retirer des euros que l'on fait changer ensuite dans une banque ? Les frais sont-ils similaires ?
Je vous remercie d'avance,
Nicolas
Coût approximatif d'une course en taxi de Puno (Pérou) à Copacabana (Bolivie)? English translation pending
Bonjour,
Je suis certain que je vais irriter bon nombre d'entre vous avec ce post mais je me lance quand meme car c'est une info qui me manque dans mon planning.
Auriez vous une idee de combien couterait un trajet en taxi entre puno et copacabana? Est ce que des agences de voyage a puno organise des trajets en van privé pour faire ce trajet et si oui auriez vous des infos à me donner? Plus dur, est ce que le trajet retour est réalisable depuis Copacabana?
Je suis conscient qu'il faut que je reste chez moi si je n'accepte pas les coutumes locales et je n'ai pas envie de lancer un enieme debat sur les chauffeurs de bus boliviens, je souhaite juste une idée plus claire de la faisabilité d'un trajet en taxi sur cette distance.
Merci pour votre aide et bon week end à tous. Florent
Je suis certain que je vais irriter bon nombre d'entre vous avec ce post mais je me lance quand meme car c'est une info qui me manque dans mon planning.
Auriez vous une idee de combien couterait un trajet en taxi entre puno et copacabana? Est ce que des agences de voyage a puno organise des trajets en van privé pour faire ce trajet et si oui auriez vous des infos à me donner? Plus dur, est ce que le trajet retour est réalisable depuis Copacabana?
Je suis conscient qu'il faut que je reste chez moi si je n'accepte pas les coutumes locales et je n'ai pas envie de lancer un enieme debat sur les chauffeurs de bus boliviens, je souhaite juste une idée plus claire de la faisabilité d'un trajet en taxi sur cette distance.
Merci pour votre aide et bon week end à tous. Florent
Circuit d'une semaine dans le nord de l'Italie English translation pending
Voila après avoir lu vos remarques, je constate que le tour de l'italie en une semaine serait imposible a faire!!
Donc j'ai décidé de rester dans le nord!
Voila mon itinéraire :
Toulon (j'ai de la famille pour y dormir) ==>Turin (dormir sur place)==> Milan (dormir sur place) ==> Vérone (dormir sur place)==> Venise (dormir sur place)==> Florence (dormir sur place)==>Rome (dormir sur place 2 nuits)==> puis retour tranquillement!!
Pensez vous que ce soit possible, sachant que l'on se déplace avec notre voiture perso? Avez vous des adresses pour manger et dormir ainsi que les lieux que nous pouvons visiter?
Je vous remercie par avance
Sabrina
Pensez vous que ce soit possible, sachant que l'on se déplace avec notre voiture perso? Avez vous des adresses pour manger et dormir ainsi que les lieux que nous pouvons visiter?
Je vous remercie par avance
Sabrina
Les soldes ont débuté chez Thai Airways... English translation pending
... sur les vols domestics.
http://www.thaiairways.co.th/the_happiness/index_en.html
+ THAI : Nouvelle baisse de la surcharge pétrolière
A partir du 19 décembre 2008, Thai Airways International Public Company Limited (THAI) réduit sa taxe carburant sur l’ensemble de son réseau domestique et international. Cette baisse s’applique à l’ensemble des billets émis ou réémis à partir de cette date.
Paris 76, 50 USD au lieu de 149, 00 USD
Surcharge applicable par secteur sur l’ensemble des vols domestiques Thaïlande 11, 50 au lieu de 21, 00 USD
http://www.thaiairways.co.th/the_happiness/index_en.html
+ THAI : Nouvelle baisse de la surcharge pétrolière
A partir du 19 décembre 2008, Thai Airways International Public Company Limited (THAI) réduit sa taxe carburant sur l’ensemble de son réseau domestique et international. Cette baisse s’applique à l’ensemble des billets émis ou réémis à partir de cette date.
Paris 76, 50 USD au lieu de 149, 00 USD
Surcharge applicable par secteur sur l’ensemble des vols domestiques Thaïlande 11, 50 au lieu de 21, 00 USD
Tarif d'un taxi de Akumal à Playa del Carmen (Riviera Maya)? English translation pending
J'aimerais avoir le prix pour prendre un Taxi de Akumal a Playa Del Carmen dans la Riviera Maya, je ne peux prendre l'autobus car je transporte un gros sac de plongée sous-marine.
Merci!
Merci!
Traversées maritimes en camping-car vers la Tunisie? English translation pending
bonjour
Désirant partir en camping-car pour la Tunisie, fin janvier à début avril 2009, je souhaiterais avoir des renseignements sur les traversées maritimes que ce soit de la France, l'Italie, la Sicile, et si possible, des circuits avec des points de chute pour dormir( parking, camping...) Merci à tous
Désirant partir en camping-car pour la Tunisie, fin janvier à début avril 2009, je souhaiterais avoir des renseignements sur les traversées maritimes que ce soit de la France, l'Italie, la Sicile, et si possible, des circuits avec des points de chute pour dormir( parking, camping...) Merci à tous
Démarches pour le mariage d'une Roumaine avec un Marocain? English translation pending
BONJOUR JE VIEN DE M INSCRIRE SUR CE SITE CAR JE TROUVE QUE TOUT LES INFORMATION SONT TRES INTERESANTES ET UTILES;J AIMERAIS AVOIR VOTRE AVIS ET CONSEILS CAR JE VEUX ME MARIER AVEC UN GARCON QUI VIT AU MAROC ET JE SAIS PAS TROP QUOI FAIRE ;JE SUIS ROUMAINE ET JE VIS EN FRANCE AVEC UNE CARTE DE RESIDANT . MERCI ET J ATTENDE DES REPONSES DE VOTRE PART
Logement à Bodhgaya (Inde) English translation pending
bonjour, j'aimerai me rendre à bodhgaya en janvier avez vous des bonnes adresses pour se loger?
merci