Results for "Yosemite+|+51+>+99"
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Visiter la Californie sans voiture? English translation pending
Bonjour,
J'ai comme projet de partir 2 semaines en Californie cet été. Le seul problème étant que je n'ai pas de permis et la personne voyageant avec moi non plus. 🙁
Du coup, je me demandais s'il était tout de même possible de se rendre dans les principaux endroits touristiques par ses propres moyens (bus, train, etc.) ?! J'aimerais voir San Francisco, Las Vegas, Grand Canyon, le parc national de Yosemite, Los Angeles, et év. San Diego...
Si non, je pense que nous n'aurons pas d'autre choix que de passer par un TO mais je vous avoue que je n'ai aucune envie de me retrouver enfermée dans un énorme car touristique avec aucune liberté durant le séjour...
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
J'ai comme projet de partir 2 semaines en Californie cet été. Le seul problème étant que je n'ai pas de permis et la personne voyageant avec moi non plus. 🙁
Du coup, je me demandais s'il était tout de même possible de se rendre dans les principaux endroits touristiques par ses propres moyens (bus, train, etc.) ?! J'aimerais voir San Francisco, Las Vegas, Grand Canyon, le parc national de Yosemite, Los Angeles, et év. San Diego...
Si non, je pense que nous n'aurons pas d'autre choix que de passer par un TO mais je vous avoue que je n'ai aucune envie de me retrouver enfermée dans un énorme car touristique avec aucune liberté durant le séjour...
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Voyage sur la côte Ouest américaine pour vingt-quatre jours, départ de San Francisco English translation pending
Bonjour à tous!
Vous allez me dire, encore un sujet sur l'itinéraire de la Cote Ouest.😕 Mais j'ai besoin de vos avis car j'ai des difficultés à planifier le voyage (surtout savoir s'il est cohérent ou non). Je pars avec mon ami, mais il ne m'aide pas trop pour cette organisation donc je suis perdue. Nous partirons presque 4 semaines en juin. Merci par avance de votre aide !!!!
J 1 San Francisco J2 San Francisco J3 San Francisco J4 San Francisco J5 San Francisco J6 Départ pour Lac Tahoe (Nuit au Lac Tahoe) J7 Lac Tahoe - Bodie - Lee Vining, Mono Lake (nuit à Mammoth Lakes) J8 Visite de Yosemite( si Tioga pass ouvert) (nuit à Mammoth Lakes) J9 Visite de Yosemite J10 Direction Death Valley ( Nuit à Stovepippe Wells) J11 Lever de soleil à DV et direction Las Vegas ( nuit LV) J12 Las Vegas ( nous allons peut etre faire une excursion avec "Papillon" pour faire de l'hélico et rafting dans le grand canyon, le départ se fait à LV) Nuit supplémentaire à LV? J12 Direction Zion National Park pour faire une rando ( nuit Hatch) J13 Visite de Bryce Canyon, de nouveau rando (Hatch) J13 Visite de Lower Antelope Canyon ( nuit à Page) J14 Journée au Lac Powell ( nuit à Page) J15 Monument Valley ( logement Page?) J16 Direction Flagstaff (en passant par le grand Canyon) ( nuit à Flagstaff) J17 Sedona ( nuit à Flagstaff) J18 Meteor Crater + temps libre ( nuit à Flagstaff) Aller San Diego ? J19 Direction Los Angeles (nuit à LA) J 20 LA J 21 LA J 22 Route de LA à SF J 23 SF J 24 retour à Paris
Je vous remercie par avance de vos commentaires, qui m'aideront surement!
Vous allez me dire, encore un sujet sur l'itinéraire de la Cote Ouest.😕 Mais j'ai besoin de vos avis car j'ai des difficultés à planifier le voyage (surtout savoir s'il est cohérent ou non). Je pars avec mon ami, mais il ne m'aide pas trop pour cette organisation donc je suis perdue. Nous partirons presque 4 semaines en juin. Merci par avance de votre aide !!!!
J 1 San Francisco J2 San Francisco J3 San Francisco J4 San Francisco J5 San Francisco J6 Départ pour Lac Tahoe (Nuit au Lac Tahoe) J7 Lac Tahoe - Bodie - Lee Vining, Mono Lake (nuit à Mammoth Lakes) J8 Visite de Yosemite( si Tioga pass ouvert) (nuit à Mammoth Lakes) J9 Visite de Yosemite J10 Direction Death Valley ( Nuit à Stovepippe Wells) J11 Lever de soleil à DV et direction Las Vegas ( nuit LV) J12 Las Vegas ( nous allons peut etre faire une excursion avec "Papillon" pour faire de l'hélico et rafting dans le grand canyon, le départ se fait à LV) Nuit supplémentaire à LV? J12 Direction Zion National Park pour faire une rando ( nuit Hatch) J13 Visite de Bryce Canyon, de nouveau rando (Hatch) J13 Visite de Lower Antelope Canyon ( nuit à Page) J14 Journée au Lac Powell ( nuit à Page) J15 Monument Valley ( logement Page?) J16 Direction Flagstaff (en passant par le grand Canyon) ( nuit à Flagstaff) J17 Sedona ( nuit à Flagstaff) J18 Meteor Crater + temps libre ( nuit à Flagstaff) Aller San Diego ? J19 Direction Los Angeles (nuit à LA) J 20 LA J 21 LA J 22 Route de LA à SF J 23 SF J 24 retour à Paris
Je vous remercie par avance de vos commentaires, qui m'aideront surement!
Autotour sur la côte ouest des États-Unis English translation pending
Bonsoir a tous!
Ma copine et moi même partons pour un petit voyage en Californie pour 2 semaine:
Comme tout le monde plein de question nous trote dans la tete comment faire pour ne pas en faire de trop, pas assez, trop vite trop si trop ca.
Je me lance. Depart le 26 avril 2012 de Francfort arrivée a San francisco le 26 a 12h20.
donc le 26 decouverte rapide de San francisco 27: Sf 28: Sf 29: location voiture matinée a Sf départ pour yosemite debut d'apres midi 30: yosemite 1: yosemite départ pour Carmel debut nd'apres midi 2: Carmel Big sur San luis obispo, Santa Barbara, Malibu;Arrivée tardive a Los Angeles 3: Lax 4: Lax 5: Depart pour Death Valley Arrivée pour le coucher de soleil. 6: Death Valley direction Las Vegas 7: Valley of fire et Zion 8: Zion direction Bryce canyon 9: Bryce 10+11:Matinée a Bryce ensuite route pour Las Vegas 12: Depart a 7h20 de Las Vegas
Qu'en pensez vous???
Merci d'avance
Ma copine et moi même partons pour un petit voyage en Californie pour 2 semaine:
Comme tout le monde plein de question nous trote dans la tete comment faire pour ne pas en faire de trop, pas assez, trop vite trop si trop ca.
Je me lance. Depart le 26 avril 2012 de Francfort arrivée a San francisco le 26 a 12h20.
donc le 26 decouverte rapide de San francisco 27: Sf 28: Sf 29: location voiture matinée a Sf départ pour yosemite debut d'apres midi 30: yosemite 1: yosemite départ pour Carmel debut nd'apres midi 2: Carmel Big sur San luis obispo, Santa Barbara, Malibu;Arrivée tardive a Los Angeles 3: Lax 4: Lax 5: Depart pour Death Valley Arrivée pour le coucher de soleil. 6: Death Valley direction Las Vegas 7: Valley of fire et Zion 8: Zion direction Bryce canyon 9: Bryce 10+11:Matinée a Bryce ensuite route pour Las Vegas 12: Depart a 7h20 de Las Vegas
Qu'en pensez vous???
Merci d'avance
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain en juin-juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir en juin-juillet pour un road trip ouest USA, voici notre programme (ville départ, ville d'arrivée, visite dans la journée) :
Jour 1 : San Francisco (Lombard Street, Financial District, Chinatown, Fisherman`s Warf, Pier 39, Coit Tower, Alcatraz)
Jour 2 : San Francisco (Golden Gate et Battery Spencer View, Twin peaks, Université Berkeley, Alamo Square, Cable Car)
Jour 3 : San Francisco – Yosemite : Mariposa Grove
Jour 4 : Yosemite (Valley View, Tunnel View, Bridalveil Fall, Glacier Point, Half Dome, Yosemite Falls, randonnée à définir)
Jour 5 : Yosemite - Lone Pine (Tenaya Lake, Olmsted Point, Bodie, Mono Lake)
Jour 6 : Lone Pine - Las Vegas. En route visite Death Valley : bad water, devil`s golf course, artist drive and palette, Zabriskie point, dante view, mesquite flat sand dunes.
Jour 7 : Las Vegas
Jour 8 : Las Vegas – Grand Canyon : Hoover Dam, Seligman
Jour 9 : Grand Canyon – Page : hélicoptère
Jour 10 : Page : antelope canyon upper et lower (jusqu’à 13h), Horseshoe Bend, Navajo Bridge, Lake Powell. Nuit a Page
Jour 11 : Page : Présentation au tirage au sort the Wave pour une visite le lendemain puis journée Buckskin Gulch
Jour 12 : Page : Si nous avons obtenu des permis au tirage de la veille, visite de the wave. Autrement, 2nde présentation pour un second tirage au sort pour une visite le lendemain. Puis Monument Valley, Gooseneck, Mulet Point, Mokee Dugway, Mexican Hat, Valley of the Gods. Nuit Si nous avons été tirés au sort le matin nous reviendrons dormir à Page et visiterons The Wave en jour 13 et décalerons le reste de notre itinéraire d’une journée, sinon nous passerons la nuit à Moab.
Jour 13 : Moab : Arches, Dead Horse Point
Jour 14 : Moab – Bryce Canyon : Journée où nous avons besoin le plus besoin de votre aide : Au choix : - Capitol Reef, Fruita, (Scenic drive 12), Grand Staircase Escalante (Zebra Slot) OU Calf Creek ou – journée à Canyonland
Jour 15 : Bryce Canyon : Fairyland point, Sunrise point, Sunset point, Inspiration point, Rim Trail
Jour 16 : Bryce Canyon – Zion : Checkboard Mesa, Great Arch, Patriarchs Viewpoint, Après midi : Angels Landing Trail
Jour 17 : Zion – Las Vegas : matinée Zion puis Vallée de Feu Arrivée début soirée à Las Vegas
Jour 18 : Las Vegas – Los Angeles : Hollywood bvd, Grauman Chinese Theatre, Beverly Hills, Sunset Bvd…
Jour 19 : Los Angeles : se rendre à Santa Monica
Jour 20 : Los Angeles : Visite Universal Studio
Nous sommes preneurs pour tous conseils, bon plan et témoignages, n'hésitez pas à dire ce que vous en pensez.
Nous comptons dormir le plus souvent possible dans la voiture de location, qu'est ce que vous nous conseillez de prendre comme modèle en restant raisonnable ?
Merci à tous pour votre aide
Nous souhaitons partir en juin-juillet pour un road trip ouest USA, voici notre programme (ville départ, ville d'arrivée, visite dans la journée) :
Jour 1 : San Francisco (Lombard Street, Financial District, Chinatown, Fisherman`s Warf, Pier 39, Coit Tower, Alcatraz)
Jour 2 : San Francisco (Golden Gate et Battery Spencer View, Twin peaks, Université Berkeley, Alamo Square, Cable Car)
Jour 3 : San Francisco – Yosemite : Mariposa Grove
Jour 4 : Yosemite (Valley View, Tunnel View, Bridalveil Fall, Glacier Point, Half Dome, Yosemite Falls, randonnée à définir)
Jour 5 : Yosemite - Lone Pine (Tenaya Lake, Olmsted Point, Bodie, Mono Lake)
Jour 6 : Lone Pine - Las Vegas. En route visite Death Valley : bad water, devil`s golf course, artist drive and palette, Zabriskie point, dante view, mesquite flat sand dunes.
Jour 7 : Las Vegas
Jour 8 : Las Vegas – Grand Canyon : Hoover Dam, Seligman
Jour 9 : Grand Canyon – Page : hélicoptère
Jour 10 : Page : antelope canyon upper et lower (jusqu’à 13h), Horseshoe Bend, Navajo Bridge, Lake Powell. Nuit a Page
Jour 11 : Page : Présentation au tirage au sort the Wave pour une visite le lendemain puis journée Buckskin Gulch
Jour 12 : Page : Si nous avons obtenu des permis au tirage de la veille, visite de the wave. Autrement, 2nde présentation pour un second tirage au sort pour une visite le lendemain. Puis Monument Valley, Gooseneck, Mulet Point, Mokee Dugway, Mexican Hat, Valley of the Gods. Nuit Si nous avons été tirés au sort le matin nous reviendrons dormir à Page et visiterons The Wave en jour 13 et décalerons le reste de notre itinéraire d’une journée, sinon nous passerons la nuit à Moab.
Jour 13 : Moab : Arches, Dead Horse Point
Jour 14 : Moab – Bryce Canyon : Journée où nous avons besoin le plus besoin de votre aide : Au choix : - Capitol Reef, Fruita, (Scenic drive 12), Grand Staircase Escalante (Zebra Slot) OU Calf Creek ou – journée à Canyonland
Jour 15 : Bryce Canyon : Fairyland point, Sunrise point, Sunset point, Inspiration point, Rim Trail
Jour 16 : Bryce Canyon – Zion : Checkboard Mesa, Great Arch, Patriarchs Viewpoint, Après midi : Angels Landing Trail
Jour 17 : Zion – Las Vegas : matinée Zion puis Vallée de Feu Arrivée début soirée à Las Vegas
Jour 18 : Las Vegas – Los Angeles : Hollywood bvd, Grauman Chinese Theatre, Beverly Hills, Sunset Bvd…
Jour 19 : Los Angeles : se rendre à Santa Monica
Jour 20 : Los Angeles : Visite Universal Studio
Nous sommes preneurs pour tous conseils, bon plan et témoignages, n'hésitez pas à dire ce que vous en pensez.
Nous comptons dormir le plus souvent possible dans la voiture de location, qu'est ce que vous nous conseillez de prendre comme modèle en restant raisonnable ?
Merci à tous pour votre aide
Avis sur circuit de douze jours dans le Sud-Ouest américain en août 2012 English translation pending
Bonjour,
Voici un circuit de 12 jours pleins dans le Sud Ouest Américain pour 2 familles (4 adultes + 3 enfants). OK, 12 jours c'est peu mais on fait avec les possibilités de vacances ....
On fait donc des choix !!
J1 : Arrivée LV J2 : LV J3 : LV -> GC J4 : GC -> Page J5 : Page -> Bryce J6 : Bryce J7 : Bryce -> LV J8 : LV -> DV J9 : DV -> Yosemite J10 : Yosemite J11 : Yosemie -> SF J12 : SF J13 : SF J14 : SF -> Vol retour
Nous avons "oublié" Los Angeles.
Pensez-vous que le passage à GC soit trop court ? Est-ce plus intéressant de faire la boucle dans l'autre sens : LV -> Bryce -> Page -> GC -> LV ?
Quels seraient les endroits pour passer la nuit en fonction du parcours (sûrement un peu tard pour réserver les hotels dans les parcs) ?
4 adultes + 3 ados : y a t-il un véhicule adapté pour recevoir tout le monde + bagages ?
Je connais les US coté Est mais pas du tout coté Ouest. A ectte période, Y a t-il des parcs où les visites sont difficiles à cause de la chaleur ?
Je vous remercie pour vos conseils.
Voici un circuit de 12 jours pleins dans le Sud Ouest Américain pour 2 familles (4 adultes + 3 enfants). OK, 12 jours c'est peu mais on fait avec les possibilités de vacances ....
On fait donc des choix !!
J1 : Arrivée LV J2 : LV J3 : LV -> GC J4 : GC -> Page J5 : Page -> Bryce J6 : Bryce J7 : Bryce -> LV J8 : LV -> DV J9 : DV -> Yosemite J10 : Yosemite J11 : Yosemie -> SF J12 : SF J13 : SF J14 : SF -> Vol retour
Nous avons "oublié" Los Angeles.
Pensez-vous que le passage à GC soit trop court ? Est-ce plus intéressant de faire la boucle dans l'autre sens : LV -> Bryce -> Page -> GC -> LV ?
Quels seraient les endroits pour passer la nuit en fonction du parcours (sûrement un peu tard pour réserver les hotels dans les parcs) ?
4 adultes + 3 ados : y a t-il un véhicule adapté pour recevoir tout le monde + bagages ?
Je connais les US coté Est mais pas du tout coté Ouest. A ectte période, Y a t-il des parcs où les visites sont difficiles à cause de la chaleur ?
Je vous remercie pour vos conseils.
Deux semaines entre San Francisco et Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Nous venons visiter une petite partie de l'ouest américain deux semaines au moi de mai prochain.
Nous arrivons à San Francisco et repartons de Las Vegas.
Nous avons commencé une ébauche d'itinéraire mais nous aurions besoin de votre aide et vos expérience pour le peaufiner!!
Nous voulons profiter au maximum de notre séjour, sans courir non plus! Si vous avez de bonnes adresses d'hôtels pas trop chers et de belles randonnées sur la route, n'hésitez pas, elles serons les bienvenues!
Jour 1: San Francisco Jour 2: San Francisco Jour 3: San Franciso Jour 4 San Francisco + route vers Yosemite Jour 5: Yosemite Jour 6:Yosemite + death valley Jour 7: Route vers le grand canyon Jour 8: Grand Canyon Jour 9: Lac powell Jour 10: Monument Valley Jour 11: Bryce Canyon Jour 12: Bryce Canyon Jour 13: Bryce Canyon Jour 14: Las vegas
Merci pour vos conseils!!
Jour 1: San Francisco Jour 2: San Francisco Jour 3: San Franciso Jour 4 San Francisco + route vers Yosemite Jour 5: Yosemite Jour 6:Yosemite + death valley Jour 7: Route vers le grand canyon Jour 8: Grand Canyon Jour 9: Lac powell Jour 10: Monument Valley Jour 11: Bryce Canyon Jour 12: Bryce Canyon Jour 13: Bryce Canyon Jour 14: Las vegas
Merci pour vos conseils!!
Quinze jours dans l'Ouest américain en juillet-août 2011 English translation pending
Vu toute l'aide dont j'ai bénéficié des membres du Forum, voici ma petite participation qui je l'espère pourra peut-être aider qqun dans la tâche difficile de planifier son voyage!
C'est un résumé qui ne détaille pas trop les étapes, en cas de question, n'hésitez pas.
http://coralieetlaurent.blogspot.com/
En résumé: Los Angeles Universal Studios Grand Canyon Mexican Hat Monument Valley Antelope Canyon Page Bryce Canyon Las Vegas Death Valley Lone Pine Yosemite San Fransisco
http://coralieetlaurent.blogspot.com/
En résumé: Los Angeles Universal Studios Grand Canyon Mexican Hat Monument Valley Antelope Canyon Page Bryce Canyon Las Vegas Death Valley Lone Pine Yosemite San Fransisco
Avis sur circuit de vingt-trois jours dans l'Ouest des États-Unis avec un adolescent? English translation pending
Bonjour,
En préparation d'un nouveau voyage en juillet 2012 (2 adultes, 1 ado) dans l'Ouest des USA , j'aurai besoin de quelques informations de voyageurs éclairés:
J11: Paris-Los Angeles
J2: Visite éclair de LA (Hollywood Bld, Ucla, Universal Studio, plage...) (motel Orchid suites ou Travelodge Vermont Suites)
J3: LA - Death Valley. (motel Stovevive wells)
J4: Death Valley
J5:Death Valley - Lee Vining (motel non défini)
J6: Mono Lake
J7: Lee Vining - Ouest Yosemite en passant par Tioga Road =>quelle ville choisir pour rester le lendemain sur Yosémite ?
J8: Yosemite
J9: Y- San Francisco => quelle ville choisir à proximité de transports en commun qui permettent la visite de SF ?
J10-11: SF
A partir de là, nous hésitons entre deux options:
1)- soit J12 à 23 nous longeons la côte (us101) jusqu'au Olympic NP en passant par Ferndale (avec l'Avenue Giants)-Eureka-Redwoods-Oregon Dunes-Waldport-Astoria-Wilipa Bay-Olympic NP( Quelle ville privilégier pour passer une nuit ?)-Port Towsend -Seattle.
2)- soit J12 à J23 nous longeons la côte jusqu'Oregon Dunes puis bifurcation sur Crater Lake et retour sur Sacramento.
Est-ce que la côte et l' Olympic NP peuvent rivaliser avec Crater Lake? Quelqu'un a-t-il déjà pris cette route US 101 qui remonte jusqu'à Seattle?
Ne pas hésiter à nous faire part de votre expérience.
Merci.
Est-ce que la côte et l' Olympic NP peuvent rivaliser avec Crater Lake? Quelqu'un a-t-il déjà pris cette route US 101 qui remonte jusqu'à Seattle?
Ne pas hésiter à nous faire part de votre expérience.
Merci.
Avis sur itinéraire/étapes aux Etats-Unis en juin 2012? English translation pending
Bonjour à tous
Nous envisageons du 17/06 au 17/07 le périple suivant aux US
J1 arrivée NY
J2 NY
J3 NY
J4 NY
J5 NY départ voiture pour Philadelphie ( Nuit)
J6 Washington depart avion Denver (Nuit)
J7 Denver ( loc voiture) => Moab ( Arches, , Canyon Lands )
J8 Moab => Bluff ( Monument valley)
J9 Bluff => Page ( Lake Powell, Bryce canyon)
J10 Page => ? ( Gd Canyon )
J11 ? => Las Vegas ( Gd Canyon)
J12 Las vegas => ? ( Death Valley )
J13 ? => ? ( Sequoia Park)
J14 ? => ? (Yosemite Park)
J15 ? => San Francisco
J16 SF
J17 SF
J18 SF
J19 SF
J20 SF => Cambria ( Big sur)
J21 Cambria => Los Angeles
J22 LA
J23 LA
J24 LA
J25 LA
J26 LA => Atlanta ( avion)
J27 à J30 Atlanta
J31 retour France ( Avion)
La partie Atlanta à compter du J27 nest pas modifiable . Merci de vos conseils et suggestions pour les étapes ( certaines :? restent à définir ) , les herbergements abordables , le timming , le nombre de jours( suffisant ou trop conséquent )pour les villes importantes , les sites interressants, etc . Merci d'avance
La partie Atlanta à compter du J27 nest pas modifiable . Merci de vos conseils et suggestions pour les étapes ( certaines :? restent à définir ) , les herbergements abordables , le timming , le nombre de jours( suffisant ou trop conséquent )pour les villes importantes , les sites interressants, etc . Merci d'avance
Ouest américain: combien de jours par parc? English translation pending
Bonjour et merci par avance à tous les grands voyageurs qui peuvent m'aider à peaufiner mon séjour.
J'ai réservé trois semaines dans l'Ouest américain. Nous serons 4 adultes, dont un de 21 ans, sans enfants. J'ai prévu :
- 3 nuits à LA
- 1 nuit en route vers Gd Canyon. Où s'arrêter dans l'idéal ?
- 2 nuits à Gd Canyon
- 2 nuits à Lake Powell
- 1 nuit à Monument Valley
- 2 nuiits à Canyonland
- 1 nuit à Capitol Reef
- 2 nuits à Bryce canyon
- 1 nuit à Las Vegas (mais j'aimlerais bien en caser une deuxième, prise sur l'un de mes autres arrêts)
- 1 nuit à Death Valley
- 1 nuit à Yosemite
- 4 nuits à San Francisco (d'où nous repartons)
Ai-je fait une bonne répartition ? Je me suis basée sur un circuit autotour créé par une agence spécialisée. Doiis-je rester une seule nuit ici ou là ? ET comment caser une deuxième nuit à LV ? Au détriment de quoi ? Est-ce une bonne idée, d'ailleurs ? Nous aimerions en voir un maximum, en faire un maximum, profiter des balades organisées (Navajos, cheval, jeep, bateau etc), mais aussi avec notre voiture, ou en marchant (pas trop longtemps). Je sais qu'il y a beaucoup de descriptifs sur ce forum mais justement, je ne sais plus quoi privilégier. Merci de vos conseils ! Je rajoute que nous partons en septembre.
Ai-je fait une bonne répartition ? Je me suis basée sur un circuit autotour créé par une agence spécialisée. Doiis-je rester une seule nuit ici ou là ? ET comment caser une deuxième nuit à LV ? Au détriment de quoi ? Est-ce une bonne idée, d'ailleurs ? Nous aimerions en voir un maximum, en faire un maximum, profiter des balades organisées (Navajos, cheval, jeep, bateau etc), mais aussi avec notre voiture, ou en marchant (pas trop longtemps). Je sais qu'il y a beaucoup de descriptifs sur ce forum mais justement, je ne sais plus quoi privilégier. Merci de vos conseils ! Je rajoute que nous partons en septembre.
Itinéraire dans l'Ouest américain en avril 2012 English translation pending
Salut à tous les voyageurs avisés 😎
Voici ce que nous avons prévu comme itinéraire pour 4 personnes (2 adultes et 2 enfants de 7 et 11 ans) pour un départ début avril pour Los Angeles et un retour vers mi-avril de Denver.
Merci d'avance à tous pour vos avis sur le bon et le moins bon !
Pour info, nous avons déjà fait il y a quelques années le nord de la Californie (SF, Yosemite, Death Valley...).
J1 : arrivée Los Angeles J2 : Los Angeles J3 : Los Angeles J4 : Los Angeles -> Las Vegas J5 : Las Vegas J6 : Las Vegas -> Bryce J7 : Bryce J8 : Bryce -> Lake Powell J9 : Lake Powell J10 : Lake Powell -> Grand Canyon (nuit à Williams) J11 : Grand Canyon J12 : Grand Canyon (Williams) -> Petrified Forest -> Canyon de Chelly (nuit à Chinle) J13 : Canyon de Chelly -> Monument Valley (nuit à ?) J14 : Mesa Verde (nuit à Moab) J15 : Arches J16 : Canyonlands J17 : Moab -> Boulder J18 : Boulder / Denver J19 : Départ de Denver
J1 : arrivée Los Angeles J2 : Los Angeles J3 : Los Angeles J4 : Los Angeles -> Las Vegas J5 : Las Vegas J6 : Las Vegas -> Bryce J7 : Bryce J8 : Bryce -> Lake Powell J9 : Lake Powell J10 : Lake Powell -> Grand Canyon (nuit à Williams) J11 : Grand Canyon J12 : Grand Canyon (Williams) -> Petrified Forest -> Canyon de Chelly (nuit à Chinle) J13 : Canyon de Chelly -> Monument Valley (nuit à ?) J14 : Mesa Verde (nuit à Moab) J15 : Arches J16 : Canyonlands J17 : Moab -> Boulder J18 : Boulder / Denver J19 : Départ de Denver
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain.
Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin.
Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions.
Commençons par la première semaine.
Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".
Un petit tour en ville avant de se coucher ?...
20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table.
Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge !
Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues.
L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit…
Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée.
Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !
Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé��� Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour.
Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances…
Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France.
Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués.
Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.
Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices…
Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper.
Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec.
Coucher à 22h30 pour tout le monde…
Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage.
Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite.
Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel.
La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad…
Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10…
Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde.
Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond…
Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.
Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin.
Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude.
Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.
Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population.
C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps.
Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie !
Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas.
Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison.
Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !
Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque.
Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue !
Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées.
Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ?
Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies.
23h37, tout le monde dort.
Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser.
Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !
Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants.
Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes.
Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna.
Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables !
Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité…
Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit.
Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure…
Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain.
Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir.
Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène.
Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit.
Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".
Un petit tour en ville avant de se coucher ?...
20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table.
Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge !
Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues.
L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit…
Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée.
Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé��� Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour.
Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances…
Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France.
Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués.
Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices…
Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper.
Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec.
Coucher à 22h30 pour tout le monde…Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage.
Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite.
Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel.
La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad…
Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10…
Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde.
Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond…
Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin.
Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude.
Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population.
C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps.
Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie !
Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas.
Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison.
Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque.
Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue !
Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées.
Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ?
Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies.
23h37, tout le monde dort.
Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser.
Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants.
Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes.
Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna.
Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables !
Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité…
Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit.
Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure…
Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain.
Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir.
Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène.
Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit.
Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !Avis sur itinéraire à New York et l'Ouest américain? English translation pending
Bonsoir,
Après un itinéraire que j'avais posté il y a quelques jours, j'ai suivi vos précieux conseils et changé beaucoup de choses ! Je me permet donc de recréer un nouveaux post et de vous proposer mon nouvel itinéraire. J'espère que cette fois ce sera la bonne !
Le voici :
- Départ samedi 28/07 pour NYC. Logement dans l'appartement d'une connaissance pendant une semaine.
- Samedi 04/08 : Départ pour San Francisco dans l'après-midi. Arrivée là-bas en soirée. Récupération de la voiture. Nuit à USA Hostels pendant 4 nuits. Visite de San Francisco le dimanche, lundi et mardi. On dort là-bas le mardi soir.
- Mercredi 08/08 : Départ le matin de bonne heure pour Yosémite. 5H de route, visite un peu l'après midi puis 2 nuits à Curry Village. Jeudi randonnée et vendredi matin pareil. Départ dans l'après midi pour avancée un peu direction Las Vegas. On dormira sur la route, soit vers Mamouth Lake ou même plus loin si possible.
- Samedi 11/08 : Direction Las Vegas, en passant voir rapidement Death Valley malgré la chaleur. Nuit à Las Vegas.
- Dimanche 12/08 : Direction Grand Canyon, arrivée milieu de journée. 2 nuits là-bas. Lundi visite/promenade Grand Canyon.
- Mardi 14/08 : Direction Page et le Lac Powell. Visite de Antellope Canyon. Nuit à Page
- Mercredi 15/08 : Direction Bryce Canyon (3H), visite. Nuit là-bas.
- Jeudi 16/08 : Randonnée à Brice Canyon puis direction Zion (3H).Nuit à Zion.
- Vendredi 17/08 : Visite de Zion puis retour à Vegas. Nuit à Vegas.
- Samedi 18/08 : Vegas de jour le matin. Départ de l'avion en début d'après-midi.
Nous avons finalement enlevé Los Angeles, il fallait faire un choix vu le temps, j'espère que nous ne le regretterons pas !
Je vous remercie pour votre retour d'expérience et vous souhaite une bonne soirée :)
Coralie
Après un itinéraire que j'avais posté il y a quelques jours, j'ai suivi vos précieux conseils et changé beaucoup de choses ! Je me permet donc de recréer un nouveaux post et de vous proposer mon nouvel itinéraire. J'espère que cette fois ce sera la bonne !
Le voici :
- Départ samedi 28/07 pour NYC. Logement dans l'appartement d'une connaissance pendant une semaine.
- Samedi 04/08 : Départ pour San Francisco dans l'après-midi. Arrivée là-bas en soirée. Récupération de la voiture. Nuit à USA Hostels pendant 4 nuits. Visite de San Francisco le dimanche, lundi et mardi. On dort là-bas le mardi soir.
- Mercredi 08/08 : Départ le matin de bonne heure pour Yosémite. 5H de route, visite un peu l'après midi puis 2 nuits à Curry Village. Jeudi randonnée et vendredi matin pareil. Départ dans l'après midi pour avancée un peu direction Las Vegas. On dormira sur la route, soit vers Mamouth Lake ou même plus loin si possible.
- Samedi 11/08 : Direction Las Vegas, en passant voir rapidement Death Valley malgré la chaleur. Nuit à Las Vegas.
- Dimanche 12/08 : Direction Grand Canyon, arrivée milieu de journée. 2 nuits là-bas. Lundi visite/promenade Grand Canyon.
- Mardi 14/08 : Direction Page et le Lac Powell. Visite de Antellope Canyon. Nuit à Page
- Mercredi 15/08 : Direction Bryce Canyon (3H), visite. Nuit là-bas.
- Jeudi 16/08 : Randonnée à Brice Canyon puis direction Zion (3H).Nuit à Zion.
- Vendredi 17/08 : Visite de Zion puis retour à Vegas. Nuit à Vegas.
- Samedi 18/08 : Vegas de jour le matin. Départ de l'avion en début d'après-midi.
Nous avons finalement enlevé Los Angeles, il fallait faire un choix vu le temps, j'espère que nous ne le regretterons pas !
Je vous remercie pour votre retour d'expérience et vous souhaite une bonne soirée :)
Coralie
Temps de trajet entre Berkeley et San Francisco? English translation pending
bonjour
je compte faire un séjour en Californie au mois d'août avec mes trois enfants. Je souhaite passer deux nuits à San Francisco, mais le guide du routard déconseille de se ballader le soir en centre ville😕....j'ai trouvé un hotel à Berkeley, mais je n'ai aucune idée du temps de trajet le matin entre berkeley et San Francisco...D'autre part, je suppose que circuler en voiture à S.F. relève de l'exploit....est-il conseillé de se garer dans un parking...dans ce cas lequel ? et rayonner dans la ville à pied ou en bus dans ce cas...lesquels ? Idem pour Yosemite : les lodges étant complets, je cible des petites villes autour, Mariposa, Fisher camp, etc. lesquelles me conseilleriez-vous, sans passer la matinée en voiture au parc ? Merci, 😏Antonella123
je compte faire un séjour en Californie au mois d'août avec mes trois enfants. Je souhaite passer deux nuits à San Francisco, mais le guide du routard déconseille de se ballader le soir en centre ville😕....j'ai trouvé un hotel à Berkeley, mais je n'ai aucune idée du temps de trajet le matin entre berkeley et San Francisco...D'autre part, je suppose que circuler en voiture à S.F. relève de l'exploit....est-il conseillé de se garer dans un parking...dans ce cas lequel ? et rayonner dans la ville à pied ou en bus dans ce cas...lesquels ? Idem pour Yosemite : les lodges étant complets, je cible des petites villes autour, Mariposa, Fisher camp, etc. lesquelles me conseilleriez-vous, sans passer la matinée en voiture au parc ? Merci, 😏Antonella123
Avis sur programme de 25 jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous,
Nosu partons à deux aux USA en avril. Arrivée à San Francisco le 05/04 et départ de Salt lake City le 29/04. Ci-dessous, notre programme détaillé. Si vous avez des suggestions, des remarques, des critiques ou autres, je suis preneuse 🙂 Merci d'avance pour votre aide et à votre disposition pour de plus amples explications si nécessaire.
Le rythme est soutenu mais ça nous correspond (enfin en tout cas, c'est semblable à nos précédents road trip en Islande, Nouvelle-Zélande etc...)
Jeudi 05 : arrivée à San Francisco.
Nuit du 05 au 06 : hôtel San Francisco
Vendredi 06 : visite de San Francisco
Nuit du 06 au 07 : hôtel San Francisco
Samedi 07 : route pour Yosemite NP et visite
Nuit du 07 au 08 : camping à Yosemite
Dimanche 08 : randonnée à Yosemite
Nuit du 08 au 09 : camping à Yosemite
Lundi 09 : route pour Death Valley et coucher de soleil à Death Valley
Nuit du 09 au 10 : camping à Death Valley
Mardi 10 : lever de soleil à Death Valley, route pour Las Vegas, outlet de Las Vegas et soirée à Las Vegas
Nuit du 10 au 11 : hôtel à Las Vegas
Mercredi 11 : route pour Flagstaff et visite de Sedona, Wupatki National Monument et Sunset Crater Volcano National Monument
Nuit du 11 au 12 : camping à Flagstaff
Jeudi 12 : route pour Grand Canyon Village et Hermits Rest Route (navettes gratuites + marche)
Nuit du 12 au 13 : camping à Grand Canyon
Vendredi 13 : Kaibab Trail Route (voiture), route vers le Canyon de Chelly et visite du Canyon de Chelly
Nuit du 13 au 14 : camping au Canyon de Chelly
Samedi 14 : route vers Monument Valley (en passant par Valley of the Gods et Goosenecks State Park) et visite Valley Drive (voiture)
Nuit du 14 au 15 : camping à Monument Valley
Dimanche 15 : route vers Page, visite vers 11h de Lower (ou Upper ?) Antelope Canyon et points de vue à Horseshoe Bend, Scenic View et Lone Rock
Nuit du 15 au 16 : camping à Page ou dans les environs
Lundi 16 : journée de kayak sur le lac Powell au départ de l’Antelope Point Marina
Nuit du 16 au 17 : camping à Page ou dans les environs
Mardi 17 : route vers le Zion National Park et Angel’s Landing Trail
Nuit du 17 au 18 : camping au Zion National Park
Mercredi 18 : route vers le Bryce Canyon National Park, visite via la route 63 (nombreux points de vue) et Queen’s Garden Trail + Navajo Loop
Nuit du 18 au 19 : camping au Bryce Canyon National Park
Jeudi 19 : parcours de la National Scenic Byway 12
Nuit du 19 au 20 : camping à Torrey (Capitol Reef National Park)
Vendredi 20 : visite du Capitol Reef National Park (route vers le Waterpocket Fold , curiosités dans la Fruita Area et Scenic Drive)
Nuit du 20 au 21 : camping à Torrey (Capitol Reef National Park)
Samedi 21 : route jusqu’à Moab et visite du Canyonlands National Park
Nuit du 21 au 22 : camping à Moab
Dimanche 22 : Visite du Arches National Park et coucher de soleil à Dead Horse Point
Nuit du 22 au 23 : camping à Moab
Lundi 23 : route pour le Grand Teton National Park
Nuit du 23 au 24 : hôtel au Grand Teton National Park
Mardi 24 : visite du Grand Teton National Park
Nuit du 24 au 25 : hôtel au Grand Teton National Park
Mercredi 25 : route pour le Yellowstone National Park et visite des geysers entre Old Faithful et Madison
Nuit du 25 au 26 : hôtel à West Yellowstone
Jeudi 26 : visite de Lamar Valley et Tower Roosevelt dans le Yellowstone National Park
Nuit du 26 au 27 : hôtel à West Yellowstone
Vendredi 27 : route pour le Craters of the Moon National Monument et visite du Craters of the Moon
Nuit du 27 au 28 : camping à Idaho Falls
Samedi 28 : route pour Salt Lake City et visite de Salt Lake City
Nuit du 28 au 29 : hôtel à Salt Lake City Dimanche 29 : départ de Salt Lake City
Nosu partons à deux aux USA en avril. Arrivée à San Francisco le 05/04 et départ de Salt lake City le 29/04. Ci-dessous, notre programme détaillé. Si vous avez des suggestions, des remarques, des critiques ou autres, je suis preneuse 🙂 Merci d'avance pour votre aide et à votre disposition pour de plus amples explications si nécessaire.
Le rythme est soutenu mais ça nous correspond (enfin en tout cas, c'est semblable à nos précédents road trip en Islande, Nouvelle-Zélande etc...)
Jeudi 05 : arrivée à San Francisco.
Nuit du 05 au 06 : hôtel San Francisco
Vendredi 06 : visite de San Francisco
Nuit du 06 au 07 : hôtel San Francisco
Samedi 07 : route pour Yosemite NP et visite
Nuit du 07 au 08 : camping à Yosemite
Dimanche 08 : randonnée à Yosemite
Nuit du 08 au 09 : camping à Yosemite
Lundi 09 : route pour Death Valley et coucher de soleil à Death Valley
Nuit du 09 au 10 : camping à Death Valley
Mardi 10 : lever de soleil à Death Valley, route pour Las Vegas, outlet de Las Vegas et soirée à Las Vegas
Nuit du 10 au 11 : hôtel à Las Vegas
Mercredi 11 : route pour Flagstaff et visite de Sedona, Wupatki National Monument et Sunset Crater Volcano National Monument
Nuit du 11 au 12 : camping à Flagstaff
Jeudi 12 : route pour Grand Canyon Village et Hermits Rest Route (navettes gratuites + marche)
Nuit du 12 au 13 : camping à Grand Canyon
Vendredi 13 : Kaibab Trail Route (voiture), route vers le Canyon de Chelly et visite du Canyon de Chelly
Nuit du 13 au 14 : camping au Canyon de Chelly
Samedi 14 : route vers Monument Valley (en passant par Valley of the Gods et Goosenecks State Park) et visite Valley Drive (voiture)
Nuit du 14 au 15 : camping à Monument Valley
Dimanche 15 : route vers Page, visite vers 11h de Lower (ou Upper ?) Antelope Canyon et points de vue à Horseshoe Bend, Scenic View et Lone Rock
Nuit du 15 au 16 : camping à Page ou dans les environs
Lundi 16 : journée de kayak sur le lac Powell au départ de l’Antelope Point Marina
Nuit du 16 au 17 : camping à Page ou dans les environs
Mardi 17 : route vers le Zion National Park et Angel’s Landing Trail
Nuit du 17 au 18 : camping au Zion National Park
Mercredi 18 : route vers le Bryce Canyon National Park, visite via la route 63 (nombreux points de vue) et Queen’s Garden Trail + Navajo Loop
Nuit du 18 au 19 : camping au Bryce Canyon National Park
Jeudi 19 : parcours de la National Scenic Byway 12
Nuit du 19 au 20 : camping à Torrey (Capitol Reef National Park)
Vendredi 20 : visite du Capitol Reef National Park (route vers le Waterpocket Fold , curiosités dans la Fruita Area et Scenic Drive)
Nuit du 20 au 21 : camping à Torrey (Capitol Reef National Park)
Samedi 21 : route jusqu’à Moab et visite du Canyonlands National Park
Nuit du 21 au 22 : camping à Moab
Dimanche 22 : Visite du Arches National Park et coucher de soleil à Dead Horse Point
Nuit du 22 au 23 : camping à Moab
Lundi 23 : route pour le Grand Teton National Park
Nuit du 23 au 24 : hôtel au Grand Teton National Park
Mardi 24 : visite du Grand Teton National Park
Nuit du 24 au 25 : hôtel au Grand Teton National Park
Mercredi 25 : route pour le Yellowstone National Park et visite des geysers entre Old Faithful et Madison
Nuit du 25 au 26 : hôtel à West Yellowstone
Jeudi 26 : visite de Lamar Valley et Tower Roosevelt dans le Yellowstone National Park
Nuit du 26 au 27 : hôtel à West Yellowstone
Vendredi 27 : route pour le Craters of the Moon National Monument et visite du Craters of the Moon
Nuit du 27 au 28 : camping à Idaho Falls
Samedi 28 : route pour Salt Lake City et visite de Salt Lake City
Nuit du 28 au 29 : hôtel à Salt Lake City Dimanche 29 : départ de Salt Lake City
Trois ou quatre jours autour de San Francisco English translation pending
Bonjour,
Je vais séjourner en avril/mai prochain 3 sem. à San Francisco. Je cherche des idées de choses à découvrir sur 3 ou 4 jours à la fin de mon séjour, donc début mai. Je souhaite rester dans la région, en Californie, ou dans un état proche (pas plus d'1h/1h30 d'avion de SFco).
Je connais déjà la côte pacifique en montant jusqu'à Vancouver et en descendant jusqu'à San Luis Obispo, la Napa Valley, la Sonoma Valley, le Yosemite Park - enfin quand je dis "je connais", je veux dire "j'y suis déjà allée", bien consciente qu'il y aurait encore bcp à voir, mais disons que j'aimerais voir des choses encore inconnues si possible... on me parle de Montecino au Nord, quelqu'un connait-il ? Sinon les grands sites comme le Grand Canyon, Brice Canyon, lake Powell... etc. Je ne me rend pas compte des distances entre les sites, de quelle façon s'y prendre pour s'y rendre...
D'avance merci à qui prendra le temps de m'envoyer des suggestions.
Je connais déjà la côte pacifique en montant jusqu'à Vancouver et en descendant jusqu'à San Luis Obispo, la Napa Valley, la Sonoma Valley, le Yosemite Park - enfin quand je dis "je connais", je veux dire "j'y suis déjà allée", bien consciente qu'il y aurait encore bcp à voir, mais disons que j'aimerais voir des choses encore inconnues si possible... on me parle de Montecino au Nord, quelqu'un connait-il ? Sinon les grands sites comme le Grand Canyon, Brice Canyon, lake Powell... etc. Je ne me rend pas compte des distances entre les sites, de quelle façon s'y prendre pour s'y rendre...
D'avance merci à qui prendra le temps de m'envoyer des suggestions.
Itinéraire de vingt jours dans l'Ouest américain en septembre English translation pending
Quel plaisir d'écrire ce post !
Même si ce n'est que le début de la programmation du séjour voici les points qui sont fixés pour le moment : Départ de Bruxelles le dimanche 2 septembre à 10h05 du matin, pour un vol avec Jet Airways jusqu'à JFK à 12h15 heure locale, puis 2ème avion à 14h38 avec JetBlue à destination de Las Vegas, pour une arrivée à 17h20 heure locale.
Retour le samedi 22 septembre à 7h du matin de Los Angeles, escale de 15h22 à 18h20 à JFK à nouveau, arrivée à Bruxelles le dimanche 23 à 7h50 (les compagnies restent JetBlue pour le vol intérieur et Jet Airways pour le transatlantique).
L'idée ensuite du road trip : Las Vegas / Moab / Las Vegas / Yosemite / San Francisco / Los Angeles
avec passage par Zion, Bryce, Monument Valley, Page, Death Valley (tous ces points ont déjà fait l'objet d'une première visite il y a 4 ans) donc ces points seront refait pour approfondir.
voici un premier jet
poi jour matin - après midi / nuit A J01 vol - las vegas / las vegas B J02 las vegas - las vegas / las vegas C J03 zion - zion / tropic D J04 bryce - bryce / torrey E J05 capitol reef - goblin / green river F J06 moab - moab / moab G J07 moab - moab / moab H J08 moab - monument valley / kayenta I J09 page - page / page J J10 kanab - las vegas / las vegas K J11 las vegas - las vegas / las vegas L J12 death valley - death valley / death valley M J13 mammoth lake - mono lake / mammoth lake N J14 yosemite - yosemite / yosemite O J15 yosemite - san francisco / san francisco P J16 san francisco - san francisco / san francisco Q J17 san francisco - route vers la / los angeles R J18 los angeles - los angeles / los angeles S J19 los angeles - los angeles / los angeles T J20 los angeles - los angeles / los angeles J21 vol - vol / vol J21 arrivée à bruxelles - retour à la maison :'-(
http://maps.google.fr/...a=ls&t=m&z=6
Même si ce n'est que le début de la programmation du séjour voici les points qui sont fixés pour le moment : Départ de Bruxelles le dimanche 2 septembre à 10h05 du matin, pour un vol avec Jet Airways jusqu'à JFK à 12h15 heure locale, puis 2ème avion à 14h38 avec JetBlue à destination de Las Vegas, pour une arrivée à 17h20 heure locale.
Retour le samedi 22 septembre à 7h du matin de Los Angeles, escale de 15h22 à 18h20 à JFK à nouveau, arrivée à Bruxelles le dimanche 23 à 7h50 (les compagnies restent JetBlue pour le vol intérieur et Jet Airways pour le transatlantique).
L'idée ensuite du road trip : Las Vegas / Moab / Las Vegas / Yosemite / San Francisco / Los Angeles
avec passage par Zion, Bryce, Monument Valley, Page, Death Valley (tous ces points ont déjà fait l'objet d'une première visite il y a 4 ans) donc ces points seront refait pour approfondir.
voici un premier jet
poi jour matin - après midi / nuit A J01 vol - las vegas / las vegas B J02 las vegas - las vegas / las vegas C J03 zion - zion / tropic D J04 bryce - bryce / torrey E J05 capitol reef - goblin / green river F J06 moab - moab / moab G J07 moab - moab / moab H J08 moab - monument valley / kayenta I J09 page - page / page J J10 kanab - las vegas / las vegas K J11 las vegas - las vegas / las vegas L J12 death valley - death valley / death valley M J13 mammoth lake - mono lake / mammoth lake N J14 yosemite - yosemite / yosemite O J15 yosemite - san francisco / san francisco P J16 san francisco - san francisco / san francisco Q J17 san francisco - route vers la / los angeles R J18 los angeles - los angeles / los angeles S J19 los angeles - los angeles / los angeles T J20 los angeles - los angeles / los angeles J21 vol - vol / vol J21 arrivée à bruxelles - retour à la maison :'-(
http://maps.google.fr/...a=ls&t=m&z=6
Préparation d'un itinéraire sur l'Ouest américain et ses parcs English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer mon voyage à New York et les parcs de l'ouest et après avoir lu beaucoup d'itinéraires et parcouru le site d'ITAT (qui est vraiment super au passage) j'hésite un peu.
Je dispose de 15 jours dans l'ouest, et 1 semaine à NYC et mes questions sont pour le parcours dans les parcs.
Je pense commencer depuis San Francisco et rejoindre Las Vegeas, (je ne prévois pas LA à priori mais ne suis pas infléxible).
D'abord j'avais pensé à Yosemite, Death Valley, Las Vegas, Grand Canyon, Page, Monument Valley et retour à Las Vegas pour prendre l'avion direction New York.
Et puis je vois que la région autour de Moab est aussi attirante et aussi Zion NP mais que faire le tout est impossible d'ou mon questionnement avant de préparer l'itinéraire :
Yosemite vaut-il vraiment le détour ? En me basant uniquement sur les photos j'ai l'impression que le paysage est plutot alpin, cascades, lacs, verdure. Vivant en Suisse et ayant eu mon lot de cascades à Iguazu il y a 2 ans (attention je ne compare pas non plus n'exagérons rien) ne devrais-je pas plutot zapper Yosemite et partir jusqu'à Moab et alentours ? Après pour le retour à New York, repasser par Las Vegas ou descendre sur Phoenix ?
Je sais pas si je suis très claire 😐 mais avant de me lancer dans l'itinéraire de fou je voulais mieux cibler.
Merci bcp bcp !!
P.S. Ce sera septembre-octobre les dates ne sont pas encore claires a voir avec le boulot
Je suis en train de préparer mon voyage à New York et les parcs de l'ouest et après avoir lu beaucoup d'itinéraires et parcouru le site d'ITAT (qui est vraiment super au passage) j'hésite un peu.
Je dispose de 15 jours dans l'ouest, et 1 semaine à NYC et mes questions sont pour le parcours dans les parcs.
Je pense commencer depuis San Francisco et rejoindre Las Vegeas, (je ne prévois pas LA à priori mais ne suis pas infléxible).
D'abord j'avais pensé à Yosemite, Death Valley, Las Vegas, Grand Canyon, Page, Monument Valley et retour à Las Vegas pour prendre l'avion direction New York.
Et puis je vois que la région autour de Moab est aussi attirante et aussi Zion NP mais que faire le tout est impossible d'ou mon questionnement avant de préparer l'itinéraire :
Yosemite vaut-il vraiment le détour ? En me basant uniquement sur les photos j'ai l'impression que le paysage est plutot alpin, cascades, lacs, verdure. Vivant en Suisse et ayant eu mon lot de cascades à Iguazu il y a 2 ans (attention je ne compare pas non plus n'exagérons rien) ne devrais-je pas plutot zapper Yosemite et partir jusqu'à Moab et alentours ? Après pour le retour à New York, repasser par Las Vegas ou descendre sur Phoenix ?
Je sais pas si je suis très claire 😐 mais avant de me lancer dans l'itinéraire de fou je voulais mieux cibler.
Merci bcp bcp !!
P.S. Ce sera septembre-octobre les dates ne sont pas encore claires a voir avec le boulot
États-Unis: circuit sur les parcs nationaux et la côte californienne English translation pending
Bonjour,
Nous planifions un voyage de 16 jours en Californie, et sommes un peu perdus sur certains points, question temps et itinéraires.
Le problème est que nous ne savons pas combien de temps prévoir ( et faire un choix ) entre les parcs nationaux que nous voudrions/pourrions voir.
Arrivée : - Los Angeles où nous pensons rester 2-3 jours
Puis nous voudrions visiter si possible au moins 2 parcs ( surtout besoin de conseils sur cette partie du voyage!) : Grand Canyon, Lac Powell, Death Valley, Sequoia , Yosemite
- San Francisco ( 3 jours minimum )
Puis descendre la côte vers L.A. en s'arrêtant deux fois ( Big Sur / San Luis D'Obispo )
En bref :
6 jours en ville, 3 jours sur la côte, reste donc 7 jours pour les parcs ! Est-ce assez ?
De plus, nous ne tenons pas vraiment nous arrêter à Las Vegas.
Merci pour vos précieux conseils ! 🙂
Nous planifions un voyage de 16 jours en Californie, et sommes un peu perdus sur certains points, question temps et itinéraires.
Le problème est que nous ne savons pas combien de temps prévoir ( et faire un choix ) entre les parcs nationaux que nous voudrions/pourrions voir.
Arrivée : - Los Angeles où nous pensons rester 2-3 jours
Puis nous voudrions visiter si possible au moins 2 parcs ( surtout besoin de conseils sur cette partie du voyage!) : Grand Canyon, Lac Powell, Death Valley, Sequoia , Yosemite
- San Francisco ( 3 jours minimum )
Puis descendre la côte vers L.A. en s'arrêtant deux fois ( Big Sur / San Luis D'Obispo )
En bref :
6 jours en ville, 3 jours sur la côte, reste donc 7 jours pour les parcs ! Est-ce assez ?
De plus, nous ne tenons pas vraiment nous arrêter à Las Vegas.
Merci pour vos précieux conseils ! 🙂
Parcours de dix-huit jours dans l'Ouest américain English translation pending
Cet été voici notre parcours (2 adultes et 2 enfants)
J1 - Arrivé Los Angeles à 18h30
Hotel trouvé près de l’aéroport
J2-LA
J3-LA
J4-LA - Kingman
J5-Kingman - Grand Canyon
J6-Grand Canyon - Monument Valley The view a monument valley J7-Monument Valley - Page J8-Page - Bryce J9-Bryce - Las Vegas Circus Circus J10-LV J11-LV J12- LV - Death Valley Pense au furnace creek ranch ? J13-Death Valley - Lee Vining J14-Lee Vining - Yosemite J15-Yosemite- San Francisco Cherche toujours un hotel sympa sur SF J16-SF J17-SF J18-SF départ
J6-Grand Canyon - Monument Valley The view a monument valley J7-Monument Valley - Page J8-Page - Bryce J9-Bryce - Las Vegas Circus Circus J10-LV J11-LV J12- LV - Death Valley Pense au furnace creek ranch ? J13-Death Valley - Lee Vining J14-Lee Vining - Yosemite J15-Yosemite- San Francisco Cherche toujours un hotel sympa sur SF J16-SF J17-SF J18-SF départ
Lac Tahoe et hébergement le plus près? English translation pending
Bonjour,
En avril je souhaite faire le lac Tahoe en partant de SF ou pui-je dormir le plus pres du lac.
Merci
Quel trajet pour Las Vegas - San Francisco par Death Valley? English translation pending
Je suis en train de construire mon périple dans le Sud Ouest Américain et j'ai besoin de vous pour une partie de celui ci
Je compte en effet partir le matin de Vegas pour rejoindre S Francisco le surlendemain en passant par la vallée de la mort .
Quel itinéraire serait le plus judicieux et le plus attractif sachant que je souhaiterais aller au Bagdad café , et aussi visiter une ville fantôme soit Calico près de Barstow soit celle qui se trouve au dessus de Yosemite
En récapitulant cela donnerait Jour 1 : Départ Las Vegas , direction Yosemite , visite ville fantome (j'ai plus le nom ) ou Direction Barstow et visite Calico Jour 2 : Bagdad café donc pour cela faut il aller vers Yosemite ou Barstow ? Arrivée en fin d'après midi et nuit à Carmel Jour 3 : Visite Carmel et Monterrey puis nuit à S F .
Maintenant vous pourrez peur être me suggerer d'autres truc sympas sur la D V....
Merci pour vos réponses
En récapitulant cela donnerait Jour 1 : Départ Las Vegas , direction Yosemite , visite ville fantome (j'ai plus le nom ) ou Direction Barstow et visite Calico Jour 2 : Bagdad café donc pour cela faut il aller vers Yosemite ou Barstow ? Arrivée en fin d'après midi et nuit à Carmel Jour 3 : Visite Carmel et Monterrey puis nuit à S F .
Maintenant vous pourrez peur être me suggerer d'autres truc sympas sur la D V....
Merci pour vos réponses
Ouest américain pour vingt jours de Los Angeles à San Francisco English translation pending
Bonjour a tous et deja merci,
grace a vous j ai put faire l'ebauche de mon circuit de 20 jours du 1er au 20 aout
j'aurais svp aimé vos avis sur celui ci:
distance trop longue
oublie d'un site incontournable
site sans interet, etc...
je peut tout changer😉
a ce jour seul les billets d'avion sont reservés.
D'avance merci
J1:arrivé L.A
J2:L.A
J3:L.A Grand Canyon(8h )😛
J4:Grand Canyon
J5:G.C Lake Powel
J6:L.P Monument Valley
J7:M.V Moab
J8:Moab
J9:Moab
J10:Moab Bryce Canyon
J11:Bryce canyon
J12:B.C Las Vegas
J13:L.V
J14:L.V Death valley
J15:D.V Yosemite
J16:Yosemite
J17:Yos SAn Francisco
J18:S.F
J19:S.F
J20: avion pour Nice a 18H sniff sniff🤪
Merci pour vos conseils qui me seront trés precieux N'hesitez pas si c'est tres mauvais de me le dire PS: desolé pour les fautes d'ortographes😊
Merci pour vos conseils qui me seront trés precieux N'hesitez pas si c'est tres mauvais de me le dire PS: desolé pour les fautes d'ortographes😊
Los Angeles - San Francisco - Las Vegas et les parcs de l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que ce genre de question a été débattu à plusieurs reprises, mais j'ai cependant besoin de conseils de certains "spécialistes"!!😉
Je souhaite partir avec mon mari, en solos, en septembre vers l'Ouest. voici ma proposition, que je soumets à votre appréciation :
Marseille-Los Angeles
LA: combien de jours pour se faire une bonne idée ?
départ de LA pour les parcs : Moument Valley, Death Valley, Yosemite, , etc.. dans quel ordre ?
Stop à Vegas : combien de jours
Vegas-San Francisco
SF: 2 ou 3 jours
retour SF-Marseille
Donc, en résumé, en combien de temps tout cela est-il réalisable, quels hôtels dans les parcs, quel budget ?
location voiture : quel loueur ?
Ca fait beaucoup de questions !😕 mais je sais que ça ne fait pas peur à certains d'entre vous !!😏
Merci beaucoup de votre aide et de vos réponses
Nicole
Parcs nationaux de l'Ouest américain accessibles en bus? English translation pending
Bonjour !
Nous partons 20j dans l'ouest américain avec ma copine cet été (Vol A/R LAX). Ne pouvant louer de voiture (elle n'a pas le permis et je ne veux pas conduire seul), nous sommes condamnés aux bus Greyhound pour voyager.
J'aimerais votre avis sur les endroits qu'il est envisageable d'atteindre dans ces circonstances !
Nous souhaiterions énormément pouvoir randonner dans le Yosemite et le Grand Canyon, l'accès à ces parcs en bus est-il possible? Pour le Yosemite, peut-on réserver un emplacement de camping dans le parc ou une voiture est impérative pour y accéder?
Nous avons regardé les programmes des "tours" proposés par les agences de voyages mais ça ne nous convient pas vraiment car ils ne s’arrêtent jamais plus d'un jour au même endroit, et nous préférerions voir moins d'endroit mais plus en profondeur.
Merci de votre aide !
Nous partons 20j dans l'ouest américain avec ma copine cet été (Vol A/R LAX). Ne pouvant louer de voiture (elle n'a pas le permis et je ne veux pas conduire seul), nous sommes condamnés aux bus Greyhound pour voyager.
J'aimerais votre avis sur les endroits qu'il est envisageable d'atteindre dans ces circonstances !
Nous souhaiterions énormément pouvoir randonner dans le Yosemite et le Grand Canyon, l'accès à ces parcs en bus est-il possible? Pour le Yosemite, peut-on réserver un emplacement de camping dans le parc ou une voiture est impérative pour y accéder?
Nous avons regardé les programmes des "tours" proposés par les agences de voyages mais ça ne nous convient pas vraiment car ils ne s’arrêtent jamais plus d'un jour au même endroit, et nous préférerions voir moins d'endroit mais plus en profondeur.
Merci de votre aide !
Ouest américain en vingt jours English translation pending
Bonjour!
J'avais déjà posté sur ce sujet il y quelques temps mais le projet est tombé à l'eau, mon employeur n'ayant pas accepté mon sans solde. Cette fois-ci, c'est la bonne j'ai eu mes jours au mois de Mars et j'ai, du coup, demandé plus donc 20 jours au lieu de 14 :)
Je vous soumet de nouveau le circuit que j'envisage de faire, sachant que j'ai zappé la côte pour gagner du temps, j'ai également zappé Yosemite car il parait qu'en Mars la Tioga pass est fermée et du coup ça complique mon itineraire, j'ai décidé de contourner par Sacramento, mais qd mm passer par Mammoth Lakes car je voulais voir Mono lake et bodie.
Voici donc ledit circuit:
8/11 mars: LOS ANGELES (6 flags, venice beach & venice canals, hollywood bdv, berverly hills, Santa Monica pier, Universal studios, Malibu, Mulholand dr, Griffith observatory ...)
12 mars: Lax/ Needles (via Joshua's tree, newberry springs puis nuit à Needles pour étape entre LA et sedona)
13 mars: Needles/ Sedona ( Chapel of the holly cross, oak creek canyon..nuit à Sedona)
14 mars: Sedona/ Grand canyon nuit au grand canyon
15 mars: Grand canyon/ monument Valley nuit à monument valley
16 mars: Monument Valley/ Page (horsebend shoe, antelope canyon, nuit à Page)
17 mars: Page/ Bryce canyon nuit à Bryce canyon
18/19 mars: Bryce canyon/ Las vegas nuit à las vegas (venetian)
20 mars: Las Vegas/ death Valley / Mammoth lake (ou Bishop?) nuit à Mammoth lake (ou Bishop)
21 mars: Mammoth lake/ Mono lake/ Bodie/ Sacramento nuit à Sacramento
22 mars: Sacramento/ Sequoia park nuit à Sequoia
23/24/25/26: San Francisco (alcatraz, twin peaks, alamo square, union square, lombard street, golden gate, sausalito, castro ...)
27 mars: avion
Voila n'hesitez pas à me dire ce que vous en pensez, si c'est faisable ou ce qu'il y a de sympa à faire que j'aurais pu louper ( ce qui est certainement le cas lol ) une autre question qui me taraude, en mars il parait que le climat n'est pas top et qu'il y a de la neige, comment ça se passe pour les chaines ?? on les loue avec la voiture? on les achete? Merci d'avoir eu la patience de lire mon poste et merci d'avance pour vos conseils :)
8/11 mars: LOS ANGELES (6 flags, venice beach & venice canals, hollywood bdv, berverly hills, Santa Monica pier, Universal studios, Malibu, Mulholand dr, Griffith observatory ...)
12 mars: Lax/ Needles (via Joshua's tree, newberry springs puis nuit à Needles pour étape entre LA et sedona)
13 mars: Needles/ Sedona ( Chapel of the holly cross, oak creek canyon..nuit à Sedona)
14 mars: Sedona/ Grand canyon nuit au grand canyon
15 mars: Grand canyon/ monument Valley nuit à monument valley
16 mars: Monument Valley/ Page (horsebend shoe, antelope canyon, nuit à Page)
17 mars: Page/ Bryce canyon nuit à Bryce canyon
18/19 mars: Bryce canyon/ Las vegas nuit à las vegas (venetian)
20 mars: Las Vegas/ death Valley / Mammoth lake (ou Bishop?) nuit à Mammoth lake (ou Bishop)
21 mars: Mammoth lake/ Mono lake/ Bodie/ Sacramento nuit à Sacramento
22 mars: Sacramento/ Sequoia park nuit à Sequoia
23/24/25/26: San Francisco (alcatraz, twin peaks, alamo square, union square, lombard street, golden gate, sausalito, castro ...)
27 mars: avion
Voila n'hesitez pas à me dire ce que vous en pensez, si c'est faisable ou ce qu'il y a de sympa à faire que j'aurais pu louper ( ce qui est certainement le cas lol ) une autre question qui me taraude, en mars il parait que le climat n'est pas top et qu'il y a de la neige, comment ça se passe pour les chaines ?? on les loue avec la voiture? on les achete? Merci d'avoir eu la patience de lire mon poste et merci d'avance pour vos conseils :)
Autotour dans l'Ouest américain avec enfant pour août 2012 English translation pending
je viens de parcourir vos messages. j'établis un itinéraire pour 2 adultes et un junior 13 ans pour Août 2012. Vous le trouverez ci-dessous. Pensez-vous qu'il soit judicieux ? Je connais l'ouest mais je l'ai fait trop vite autrefois.
Voila l'itinéraire
LAX
LAX
LAX
JOSHUA TREE
LAS VEGAS
GRAND CANYON
GRAND CANYON
PAGE
MONUMENT VALLEY
MOAB
MOAB
BRICE CANYON
ZION
DEATH VALLEY
BODIE (proposition de halte lue dans vos discussions)
YOSEMITE
SFO
SFO
SFO
je voudrais leur proposer de faire une portion de route 66. Est ce que dans cet itinéraire, j'en roule un bout ? Je suis à l'écoute de vos critiques et suggestions. merci 😏
je voudrais leur proposer de faire une portion de route 66. Est ce que dans cet itinéraire, j'en roule un bout ? Je suis à l'écoute de vos critiques et suggestions. merci 😏
Meilleure période pour explorer Death Valley à vélo? English translation pending
Bonjour.
Quelle serait la meilleure période pour explorer la vallée de la mort à vélo, notamment Grandstand avec Racetrack playa en venant de SF et en allant vers Zion? Possibilité avec autonomie en eau du point le plus éloigné aux endroits où il est possible de s'approvisionner en eau. Exceptionnellement, je peux me passer du bain moussant journalier!
Quelle serait la meilleure période pour explorer la vallée de la mort à vélo, notamment Grandstand avec Racetrack playa en venant de SF et en allant vers Zion? Possibilité avec autonomie en eau du point le plus éloigné aux endroits où il est possible de s'approvisionner en eau. Exceptionnellement, je peux me passer du bain moussant journalier!
Vos avis sur mon itinéraire de dix-huit jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est mon premier post, mais j'ai déjà pas mal parcouru le forum et trouvé beaucoup d'infos précieuses !
Je prépare actuellement notre voyage en couple dans l'Ouest dont voici l'itinéraire pour l'instant (avion dejà réservé):
J1 - D : Arrivée à SFO J2 - L : SF (downtown) J3 - M : SF (Alcatraz, Golden Gate et autour) J4 - M : SF (Sausalito, muir woods) J5 - J : SF->Yosemite J6 - V : Yosemite J7 - S : Yosemite->LA (Observatoire le soir) J8 - D : LA (Hollywood, BH, Walk of fame, Santa Monica) J9 - L : LA (Universal) J10 - M : San Diego (Seaworld) J11 - M : San Diego->Kingman J12 - J : Kingman->Grand Canyon J13 - V : Grand Canyon->Monument Valley J14 - S : Monument Valley->Page J15 - D : Page->LV J16 - L : LV (Death Valley probablement + outlets) J17 - M : LV J18 - M : LV->LAX
Retour depuis LA car c'était beaucoup moins cher que depuis LV.
Pas de Tioga road, car elle sera probablement fermée (mai)
Là où je me pose des questions c'est entre SD et GC notamment pour "l'escale" à Kingman. Puis autour de Page (J14 et 15), sur quoi visiter (Antelope, Zion ou Bryce) sachant qu'on ne pourra pas tout faire à fond.
J'ai déjà fait ce type de voyage il y a un peu plus de 10 ans, mais ma femme ne connait pas.
Pour le véhicule, je pensais à quelque chose du type Dodge Charger, pas spécialement attiré par les SUV (et à part pour MV éventuellement, sûrement pas nécessaire ?)
Qu'en pensez-vous ?
C'est mon premier post, mais j'ai déjà pas mal parcouru le forum et trouvé beaucoup d'infos précieuses !
Je prépare actuellement notre voyage en couple dans l'Ouest dont voici l'itinéraire pour l'instant (avion dejà réservé):
J1 - D : Arrivée à SFO J2 - L : SF (downtown) J3 - M : SF (Alcatraz, Golden Gate et autour) J4 - M : SF (Sausalito, muir woods) J5 - J : SF->Yosemite J6 - V : Yosemite J7 - S : Yosemite->LA (Observatoire le soir) J8 - D : LA (Hollywood, BH, Walk of fame, Santa Monica) J9 - L : LA (Universal) J10 - M : San Diego (Seaworld) J11 - M : San Diego->Kingman J12 - J : Kingman->Grand Canyon J13 - V : Grand Canyon->Monument Valley J14 - S : Monument Valley->Page J15 - D : Page->LV J16 - L : LV (Death Valley probablement + outlets) J17 - M : LV J18 - M : LV->LAX
Retour depuis LA car c'était beaucoup moins cher que depuis LV.
Pas de Tioga road, car elle sera probablement fermée (mai)
Là où je me pose des questions c'est entre SD et GC notamment pour "l'escale" à Kingman. Puis autour de Page (J14 et 15), sur quoi visiter (Antelope, Zion ou Bryce) sachant qu'on ne pourra pas tout faire à fond.
J'ai déjà fait ce type de voyage il y a un peu plus de 10 ans, mais ma femme ne connait pas.
Pour le véhicule, je pensais à quelque chose du type Dodge Charger, pas spécialement attiré par les SUV (et à part pour MV éventuellement, sûrement pas nécessaire ?)
Qu'en pensez-vous ?
Quelques jours au sud de Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Nous atterrissons à LA et avons 4 jours de libre pour visiter. Ayant deja fait il y a qques années la cote entre SF et LA et ayant deja visité LA, Las vegas, joshua tree, death valley, grand canyon, bryce canyon, nous pensions passer ces 4 jours au Sud de LA, peut être avec un jour à San Diego pour visite de la ville, 1 jour à Sea world et il nous reste 2 jours, que me conseillez vous ? (on aura une voiture). J'ai lu sur VF que Tijuana ne présentait pas d’intérêt particulier et que le retour en voiture était galère pour le passage de frontière.
Ha oui j'ai oublié de préciser: on part dans 1 semaine donc Yosemite et les grands parcs à 2000m d'altitude on oublie !
Si sur les 4 jours, vous me conseillez un autre itinéraire mieux, on peut ne pas aller à San Diego :) (on ne tient pas absolument à aller à San Diego).
Si jamais on maintient notre idée d'aller à San diego, avez vous un hotel à me conseiller pas trop loin de Seaworld (en se faisant plaisir avec un hotel pas mal mais pas non plus hors de prix) ?
merci d'avance Cécile
Nous atterrissons à LA et avons 4 jours de libre pour visiter. Ayant deja fait il y a qques années la cote entre SF et LA et ayant deja visité LA, Las vegas, joshua tree, death valley, grand canyon, bryce canyon, nous pensions passer ces 4 jours au Sud de LA, peut être avec un jour à San Diego pour visite de la ville, 1 jour à Sea world et il nous reste 2 jours, que me conseillez vous ? (on aura une voiture). J'ai lu sur VF que Tijuana ne présentait pas d’intérêt particulier et que le retour en voiture était galère pour le passage de frontière.
Ha oui j'ai oublié de préciser: on part dans 1 semaine donc Yosemite et les grands parcs à 2000m d'altitude on oublie !
Si sur les 4 jours, vous me conseillez un autre itinéraire mieux, on peut ne pas aller à San Diego :) (on ne tient pas absolument à aller à San Diego).
Si jamais on maintient notre idée d'aller à San diego, avez vous un hotel à me conseiller pas trop loin de Seaworld (en se faisant plaisir avec un hotel pas mal mais pas non plus hors de prix) ?
merci d'avance Cécile