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Pâques au Canada! (du 19 au 31 mars 2008) English translation pending
Je vous expose mon récit, car pour moi ces vacances ont été fabuleuses et je conseille à quiconque de visiter ce pays, qui souvent ici en Europe, on entend dire « froid, sans intérêt et vieux ». Bon ça date de 2 mois mais j’ai eu que très peu de temps quand je suis rentrée…
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Hôtel Royal Azur Hurghada le 11 avril English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est le départ approche! Nous partons avec ma femme le 11/04 pour le Royal Azur. Nous partons de Luxembourg avec Luxair. Est-ce que quelqu'un est déjà partie avec cette compagnie et y aurait il d 'autre paersonne qui partent aussi le 11/04 pour Hurghada?
A bientôt après des vacances ensoleillées!!
Sebas52
Ca y est le départ approche! Nous partons avec ma femme le 11/04 pour le Royal Azur. Nous partons de Luxembourg avec Luxair. Est-ce que quelqu'un est déjà partie avec cette compagnie et y aurait il d 'autre paersonne qui partent aussi le 11/04 pour Hurghada?
A bientôt après des vacances ensoleillées!!
Sebas52
Hôtel Occidental Grand Playa Turquesa English translation pending
Bonjours
qui est récemment aller a cet hotel
comment est il
comment est la plage
qui a t'il a voir au alentour
merci de vos réponse
Ab croisières Croisifrance English translation pending
bonjour à tous
puisque abcroisières et croisifrance m'ont prise pour un pigeon, je suis allée porter la bonne nouvelle au salon international du tourisme où je leur ai fait une "pub d'enfer ".et ce durant tout le salon en plus j'avais des entrées gratuites alors....
j'ai pu discuter avec les gens et expliquer de quel façon ils traitent leurs clients!!!!
avec copie du mail que m'avait envoyé une employée qui parlait de leur pratique......
j'ai intéressé pas mal de clients qui ont de ce coup privilégier une autre compagnie!
certes ils ne m'ont pas donné satisfaction "comme ils me l'avaient dit allez chez courbet"!mais je pense que ça leur aura couter plus cher que de me rembourser mon voyage comme je le demandais.
bonne journée à tous
Carte, tarifs et itinéraires des trains en Chine? English translation pending
Nous partons en Chine cet été
Arrivée Hong Kong
Retour Pékin
Je voudrais me procurer une carte précise des lignes de chemin de fer avec les gares et les destinations au départ de chaque ville les tarifs et types de trains ainsi qu'un conseil d'itinéraire intérrêssant via le train pour relier Hong Kong à Pékin en 3 semaines
Merci Marc
Merci Marc
Diverses questions concernant San Francisco English translation pending
Bonjour, quelques petites questions sur SF, pas forcement facile à trouver meme avec le moteur de recherche
Quels sont les meilleurs endroits pour avoir des points de vue sur le Golden Gate? (rue, etc, merci pour vos expériences de trajet) On compte dormir sur Lombard Street (Vu que de toute façon on garde la voiture puisque SF n'est pas la fin de notre trajet), à partir de cette avenue, les moyens de transport sont ils facile d'accès, ou est ce que ça va être un marathon? (je sais que de toute façon on marchera mais pas la peine d'en rajouter trop en choisissant mal le point de départ) Aller sur les hauts de Twin peaks le soir, est ce que ça craint? Quel est l'endroit où on pourrais passer un bon moment le soir, type boire un verre en écoutant un groupe de jazz, de blues, voir rock. Et bien sûr peut on se garer facilement le soir dans ces endroits là (on va pas crapahuter à minuit à pied ou dans les transports en commun) On voudrait se faire un 'bon' restau un soir (je veux pas dire par là un *** ou il faut lever le petit doigt en tenant la fourchette..) mais un endroit cool sympa ou on mange bien dans une ambiance sympa. Avez vous des tuyaux (je sais bien qu'il y a les guides, mais j'en sais quelque chose, et rien ne vaut l'expérience du vécu pour ces choses là)
Merci à tous, chaque jour passé nous rapproche du voyage (lapalissade) et rien que de consulter le forum tous les jours, je suis déjà un peu là bas.. coooooool
Météo en République Dominicaine en juin English translation pending
bonjour!
Nous voudrions partir 9 jours à Punta Cana début juin, quelle est la météo à cette période ?
pas trop de pluie ?
merci de vos réponses !!!!!!!🙂
Coût de la vie en Ukraine? English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage en Europe de l'Est (Ukraine-Roumanie-Serbie) pour l'été prochain, mais j'ai des difficultés à trouver des informations sur l'Ukraine. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une destination coûteuse, cependant si quelqu'un pouvait mettre un prix sur quelques menues affaires ça me donnerait une idée plus claire. Combien coûterait une nuit en auberge de jeunesse (si ça existe, sinon dans un hôtel pas cher)? Combien coûterait un repas petit budget? A combien ça revient de se déplacer? Mettons par exemple un billet de train de Kiev jusqu'à la Crimée, ou de Kiev à Odessa. Et enfin, car mes expériences de voyage m'ont persuadé que c'est le meilleur indicateur des prix pratiqués dans un pays: Combien coûte une bière? 😉
Merci.
Jim la truite
Je planifie un voyage en Europe de l'Est (Ukraine-Roumanie-Serbie) pour l'été prochain, mais j'ai des difficultés à trouver des informations sur l'Ukraine. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une destination coûteuse, cependant si quelqu'un pouvait mettre un prix sur quelques menues affaires ça me donnerait une idée plus claire. Combien coûterait une nuit en auberge de jeunesse (si ça existe, sinon dans un hôtel pas cher)? Combien coûterait un repas petit budget? A combien ça revient de se déplacer? Mettons par exemple un billet de train de Kiev jusqu'à la Crimée, ou de Kiev à Odessa. Et enfin, car mes expériences de voyage m'ont persuadé que c'est le meilleur indicateur des prix pratiqués dans un pays: Combien coûte une bière? 😉
Merci.
Jim la truite
Cuisines mongoles et légumes English translation pending
Cher Tous, bonjour, 😏
Je m'interrèsse depuis 3 ans à la cuisine Mongole. Je cuisine, pour mes amis et ma famille, les spécialités les plus connues et j'essaye de les faire adhérer à cette cuisine "exotique" (que j'adore mais ils semblent avoir plus de mal à dépasser les préjugés !!😉).
Enfin bref, je souhaiterais à présent élaborer des repas complets (qui ne seraient pas des successions de plats typiques) et mieux équilibrés.
Ma première question concerne les légumes : Bien que les légumes soient rares dans les recettes de cuisine Mongole, je souhaite intégrer ceux qui seraient le plus susceptible de faire partie d'un repas dans cette lointaine contrée.
Ainsi, quels sont les légumes que l'on peut trouver sur place ? La Chine a-t-elle une influence sur ce point ?
Concernant les épices ?
Et enfin pour abuser complétement, les vins sont-ils présents (russes, chinois ?)
Vous l'aurez compris, je ne suis encore jamais allé en Mongolie, alors je compte sur ceux qui ont vécu même peu de temps dans ce pays.
Merci à Tous et Bayarlala !! (enfin, je crois que c'est ça).🤪
Je m'interrèsse depuis 3 ans à la cuisine Mongole. Je cuisine, pour mes amis et ma famille, les spécialités les plus connues et j'essaye de les faire adhérer à cette cuisine "exotique" (que j'adore mais ils semblent avoir plus de mal à dépasser les préjugés !!😉).
Enfin bref, je souhaiterais à présent élaborer des repas complets (qui ne seraient pas des successions de plats typiques) et mieux équilibrés.
Ma première question concerne les légumes : Bien que les légumes soient rares dans les recettes de cuisine Mongole, je souhaite intégrer ceux qui seraient le plus susceptible de faire partie d'un repas dans cette lointaine contrée.
Ainsi, quels sont les légumes que l'on peut trouver sur place ? La Chine a-t-elle une influence sur ce point ?
Concernant les épices ?
Et enfin pour abuser complétement, les vins sont-ils présents (russes, chinois ?)
Vous l'aurez compris, je ne suis encore jamais allé en Mongolie, alors je compte sur ceux qui ont vécu même peu de temps dans ce pays.
Merci à Tous et Bayarlala !! (enfin, je crois que c'est ça).🤪
Six heures d'attente à l'aéroport de Bombay English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais rester 6h00 en attente à l'aéroport de Bombay .
Pourriez - vous me donner quelques renseignements sur celui - ci,
Merci d'avance
Je vais rester 6h00 en attente à l'aéroport de Bombay .
Pourriez - vous me donner quelques renseignements sur celui - ci,
Merci d'avance
Retour de dix-sept jours au Rajasthan English translation pending
Et voilà, notre voyage est déjà terminé. Nous ne l’avons pas vu passé !
Nous rentrons avec dans la tête un tas d’images qui se bousculent un peu dans tous les sens suite aux multiples situations étonnantes que nous avons pu observer !
Notre arrivée à Delhi a été un choc ! Nous avions réservé au « Cottage Yes Please » dans Old Delhi et la traversée jusqu’à notre hôtel a été des plus surprenantes. Voir tous ces indiens dormir dehors dans les rues sales, quasiment les uns sur les autres (il y en avait même un qui dormait dans une flaque d’eau, on se demandait s’il n’était pas mort !). Nous avons croisé dans ces rues, un chameau, un éléphant, un cheval, des chiens, des vaches, on se serait cru dans un autre monde ! Mais non, c’est l’Inde tout simplement !
Le lendemain nous avons pris connaissance de la conduite indienne et nous avons beaucoup freiné puis très vite nous nous sommes habitués (mais avons continué de freiner jusqu’à la fin du voyage !).
Nous avons été frappé par la mendicité. Tous ces gens qui ont faim, même si quelques fois se sont des réseaux comme on nous l’a expliqué par la suite, voir ces femmes et ces enfants si maigres demander à manger met très mal à l’aise et nous faisait culpabiliser. De même que voir tous ces handicapés qui déambulent en faisant la manche, cela prend aux tripes. Nous avons été frappé aussi par le dur des travail des femmes au Rajasthan. Cela paraît irréel de les voir dans leur magnifiques saris effectuer les travaux les plus pénibles sur les routes et dans les champs.
A côté de cela, nous avons vu des monuments magnifiques et nous avons fait de superbes visites. L’Inde est vraiment un pays de contrastes. Nous avons été touché également par tous ces enfants et femmes indiennes qui nous demandaient de les photographier pour se voir dans l’appareil ! Par les lavandières qui allaient se laver et nettoyer leur linge dans les gaths, elles étaient gaies et rigolaient beaucoup. Nous avons échangés quelques signes avec elles mais nous avons regretté de ne pas pouvoir communiquer. Nous avons apprécié de séjourner dans quelques villages tranquilles et moins touristiques, c’était reposant.
Voilà pour mes premières impressions. Je suis en train de « digérer » tout cela et prendre un peu de recul, nécessaire je crois après la visite d’un tel pays !
Mousson : nous avons eu 2 heures pluies durant notre séjour, et un orage à Delhi avant de partir. C’était spectaculaire, cette eau qui rempli les rues en un rien de temps, les motos qui se garent sous les ponts pour s’abriter, ne se souciant aucunement de bloquer la circulation !Chauffeur : Malkeet a été prudent et très professionnel. Très gai, il nous faisait des petites blagues de temps en temps. Nous avons été mis en relation avec lui par l’intermédiaire de Barbara (qui est française, très connue dans les forums). Son mari Shanni n’étant pas disponible, elle nous a recommandé Malkeet. Elle est restée en relation avec nous durant tout le voyage et nous a bien aidé dans nos préparations. Elle est très dévouée, très sympathique et toujours de bons conseils.Tourista : Sur 4, deux ont été malade. L’un d’entre nous plus sévèrement que les autres. Il a fallu appeler un docteur qui lui a fait une piqûre, prescrit des sachets de sels minéraux et des antibiotiques en plus de l’Ercefluryl. A la suite de ça, il a été rapidement remis sur pieds. Les docteurs là-bas ont l’habitude de ce genre de situation et donnent un traitement approprié.Paludisme : Sur l’avis de notre médecin, nous n’avons pas pris de traitement. Seulement un spray anti-moustique. Il y a souvent des prises anti-moustique dans les chambres d’hôtel. Nous n’avons pas vu de moustiques sauf à Bundi dans la chambre, où j’ai laissé brûler une spirale toute la nuit.Argent : Nous avions emmené des espèces et des travelers chèques. Les bureaux de change, ont un taux toujours inférieur au taux en vigueur. Il faut toujours marchander. Alors que l’euro était aux environs de 55.55 nous avons changé au plus bas à 53.50 et au plus haut à 54.50. Au final, si nous avions retiré avec la Carte Visa, malgré les commissions, nous aurions été gagnants.
Voilà, si vous avez des questions concernant votre futur voyage, n’hésitez pas à me contacter.
Nicole.
Voilà, si vous avez des questions concernant votre futur voyage, n’hésitez pas à me contacter.
Nicole.
Carnet de voyage en Namibie (octobre/novembre 2005) English translation pending
CARNET DE VOYAGE EN NAMIBIE
Notre voyage en Namibie a eu lieu en octobre-novembre 2005. A part deux nuits passées à l'hôtel à Windhoek nous avons voyagé en 4x4 avec tente sur le toit. Dans cette page nous relatons notre voyage en essayant de vous faire partager notre découverte.
NB dans ce récit nous parlons peu du camping car, reportez vous à la page d'accueil sur le lien :motorhome - camping car ou 4X4.
V 21/10 Trajet avec Air France jusqu'à Johannesburg puis South African Airways jusqu'à Windhok.
S 22/10 Windhoek (prononcez wintok, ce nom est d'origine afrikaaner). Que dire de Windhoek ? Que c'est une ville sans grand caractère, relativement moderne avec peu de points d'intérêt. L'influence
allemande se fait sentir sur quelques monuments. Retenons simplement que la Namibie était colonie allemande jusqu'en 1918 puis est passée sous influence sud africaine jusqu'en 1989.
Windhoek a été pour nous une halte à l'arrivée et au départ. Nous y avons trouvé de quoi faire le plein de nourriture avant de nous mettre en route. Petit détail pratique, les supermarchés des centres commerciaux sont ouverts le dimanche, mais ne comptez pas trop sur les boutiques qui les entourent et surtout pas sur les boutiques du centre ville.
Nous avons séjourné à la pension Steiner, située au centre ville. Étape sympa, tenue par une famille d'origine allemande. Enceinte close et gardée en permanence.
D 23/10 Nous partons pour Etosha que nous atteindrons vers 16h. (important : le parc ferme avec la nuit). A la station service de Otjiwarongo nous sommes accueillis par des jeunes très sympas qui nous demandent d'où nous venons (ah Zidane!) se présentent, nous demandent nos prénoms, etc.. Très sympas jusqu'au moment où ils nous
présentent des fruits gravés avec les prénoms. Difficile de s'en débarrasser!. Surtout dites tout de suite que vous n'avez besoin de rien et en général ils n'insistent pas.
Voici l'entrée d'Etosha, inscription à l'entrée auprès d'une ranger à moitié endormie (il faut pouvoir s'assurer, à la sortie que vous avez payé toutes les nuitées). Après quelques centaines de mètres dans Etosha nous voyons notre première girafe, majestueuse. Sa tête dépasse des arbres qu 'elle broute, puis des springboks, steinboks. Arrivée au camp de Okakuejo et premier arrêt devant le point d'eau pour observer une troupe de zèbres qui s'abreuvent. Nous nous installons rapidement au bout du camp. Nous repartons au point d'observation. Ce sera un festival : troupes d'éléphants, de zèbres, de springboks, des phacochères, puis un face à face éléphants rhinocéros. Plus tard des lions et des hyènes. Et nous avons dormi, bercés par les barrissements des éléphants et les feulements des lions. Un excellent moment.
24/10 Toute la journée nous sillonnerons Etosha, observant les animaux. Un gros éléphant broute au loin, bien
tranquillement le long d'une rivière à sec. Il rejoindra un petit point d'eau qu'il s' appliquera à transformer en mare de boue dont il va s' asperger longuement. A droite un troupeau de zèbres reste à distance quand soudain l'un deux donne l' alerte. Une lionne se faufile dans les herbes, apparaissant puis disparaissant. Sans le cri des zèbres nous ne l'aurions pas remarquée. Nous pensons qu'elle va traverser la route pour aller au point d'eau mais rien. Finalement nous trouverons six lionnes à l'ombre de buissons. A 10 mètres on ne les voyait pas, à 4m on n'en voyait qu'une. Cette petite troupe allait passer les heures les plus chaudes à l'ombre. Une photo prise à moins de 4 mètres, fenêtre ouverte, grosse sensation. Notre repas est pris dans un enclos où l'on peut descendre de voiture. Ça fait du bien de se dégourdir les jambes mais on est contents, dans cet univers de hautes herbes, d'avoir refermé la porte de l'enclos sans voir surgir un fauve.
Nous passerons la soirée à Halali, au centre du parc. Peu de monde dans ce camp, presque autant que de blocs de sanitaires. Un plongeon dans la piscine, nous n'y serons que tous les deux. A la tombée de la nuit nous nous rendons au point d'eau où nous verrons encore beaucoup d'animaux dont des hyènes.
M 25/10 Nous explorons la partie est d'Etosha. Beaucoup d'herbivores: bubales, élands, girafes, gnous, oryx, ainsi que des autruches, vautours, marabouts.... Nous passons en sous-bois, les arbres sont massacrés. C'est l'indice du passage des éléphants, confirmé par la présence de leurs énormes déjections. Une famille est là, sous des
arbres, elle passera ensuite derrière notre camion avec ses tout-petits. A quelques centaines de mètres nous avons cru percevoir un léger mouvement. Marche arrière, des lionnes dorment sous un arbre, certaines sur le dos avec une patte mollement appuyée sur une branche. Nous les retrouverons une heure plus tard un peu plus éveillés. Les points d'eau du nord sont souvent très fréquentés, jusqu'à plus d'une centaine de bêtes. Nous passerons la nuit au camp de Namutoni dans lequel se promenaient phacochères et Suricates. Par contre peu de vie au point d'eau où nous n'observerons qu'une troupe d'éléphants qui vient se baigner et manger des roseaux mais quelle impression quand un grand mâle vient vers vous vous expliquer que vous êtes seulement tolérés.
Me 26/10 Départ pour Rundu, étape vers la bande de Caprivi. Nous repassons au point d'eau d'Andoni, très fréquenté. A la porte du parc, contrôle de sortie: le garde demande la preuve du paiement de l'entrée et des nuitées. Il manque un ticket enlevé à Namutoni, pas moyen de joindre le camp, il faudrait repayer. Enfin voici le ticket de Carte Bleue. Nous partons au milieu de vastes plaines et des grands troupeaux de vaches. Puis ce sont des séries de cases sommaires qui longent la route au bord de laquelle sont présentés les produits à vendre : espèce d'orange à la peau très épaisse, poteries, bois, hautes tiges utilisées pour faire des enclos. Des chèvres en liberté coupent la route. Ça et là de petites constructions en parpaings, les cuca stores proposent de la bière. Nous arrivons enfin à Rundu. C'est l'heure de la corvée d'eau et les habitants convergent vers les points d'eau avec leurs ustensiles. Nous installons dans le camping d'un lodge, sur les berges de
l'Okavango. Je demande à la propriétaire du lodge si elle est allemande, elle me répond un peu sèchement qu'elle est native de Namibie mais que ses arrières grands parents étaient allemands. Nous tournons notre camion pour que la tente donne sur le fleuve. Les sanitaires sont installés au bord du fleuve et nous avons vue sur les hippos en prenant notre douche .A la tombée de la nuit, comme chaque soir le vent se lève mais là nous aurons un tel coup de vent pendant deux minutes que notre tente de toit s'est repliée et que tout son contenu a été éparpillé par le vent. Assis sur une vieille pirogue retournée, qui a été creusée dans un tronc d'arbre nous sirotons notre apéritif quand nous entendons, 2 mètres en contrebas, sur le fleuve, le grognement d'hippos. Un contrôle poussé nous rassure, la berge est trop abrupte pour qu'ils montent à cet endroit. Nous apprendrons qu'ils sont venus la nuit précédente manger les grandes herbes de la prairie qui jouxte notre camping, dommage que ce soir là ils ne soient pas venus.
J 27/10 Départ pour la bande de Caprivi. Une longue route droite dans ce corridor de 400km. La route est presque constamment bordée de villages de cases, souvent entourées d'une palissade de bois ou de grandes herbes. Quelques arrêts pour manger ou se dégourdir les jambes. Où que vous vous arrêtiez, même si aucune vie humaine ou case n'est en vue, vous pouvez quasiment être sûrs de voir apparaître des enfants. A Kongola nous prenons la piste vers le Botswana. Voici les chutes de Popa Falls ne nous ont convaincrons pas, peut être parce que nous étions à la fin de la saison sèche et que leur débit était limité. Visite du Namili National Park, qui s'étend le long du Zambèze. Superbes baobabs, éléphants et rhinos.
V 28/10 Visite du Mudumu national park. En voulant visiter le village de Lizauli, ous sommes victimes d'un supercherie sympathique. Un panneau très approximatif (on dit cela après) nous
indique le village que nous visiterons sous la conduite d'un gamin de 16 ans, l'aîné de tous les marmots qui nous entourent gentiment. Les parents sont aux champs et les ainés gardent les petits qui eux mêmes s'occupent des tout petits (un gamin de 5 ans peut porter son frère de 2ans). On voit comment on construit une hutte, comment on pile le mil. Ces gens ne possèdent que leur case et quelques ustensiles vraiment de base. Mais la visite est trop vite faite et nous rendons compte que ce panneau sommaire est là pour capter le touriste et que nous ne sommes pas au vrai village. Déçus, nous décidons de nous reposer à la piscine du camp. Un hippo nous tirera de nos réveries. Notre intention initiale, en allant dans la bande de Caprivi était de passer au Botswana et d'y visiter le parc de Chobé mais nous renonçons à ce périple qui nécessiterait encore bien de la route.
s 29/10 Retour vers le nord ouest via Etosha. La piste qui nous ramène vers katima Mulilo est très poussiéreuse. Même en ralentissant nous ne pouvons éviter de soulever un énorme nuage de poussière d'autant plus gênant que c'est l'heure de la corvée d'eau (il y en a manifestement une autre le soir). Beaucoup de gens convergent vers des points d'eau situés parfois à plusieurs kilomètres. Les récipients vont du simple pot à des fûts placés sur un traineau de bois que tirent deux boeufs, signe évident de richesse. A katima Mulilo une boucherie de plein air est installée au bord de la route. Pas de réfrigérateur ni de protection contre la poussière et les insectes.
Nous poursuivons
notre route vers Etosha. Le repas de midi est pris sur une petite aire ombragée. Comme d'habitude des enfants apparaissent mais restent, cette fois ci, groupés à distance respectueuse. Un gamin, maigrichon, au teint terreux et à la mine patibulaire parle manifestement de nous, s'enhardit et nous lance 'you're not welcome". Peut être un enfant soldat, reste des mouvements qui ont secoué cette région proche de l'Angola jusqu' 2002 où "la situation s'est normalisée après la signature en avril 2002 du cessez-le-feu entre le gouvernement angolais et l'Unita" (source le site du ministère des affaires étrangères : conseils aux voyageurs. Nous provoquerons une ruée des enfants vers nous quand nous leur donnerons un bidon d'eau vide qui me sera littéralement haraché des mains par une fillette qui serrera ce trésor très fort contre elle.
d 30/10 Nous passerons une nouvelle journée à Etosha dans le camp de Namutoni. La pluie est tombée depuis notre passage et des flaques se sont remplies. Les herbivores que nous avions vus en petits groupes ont commencé à se regrouper dans les plaines. Le point d'eau est peu fréquenté. Seule une troupe d'éléphants viendra se baigner et manger les roseaux du point d'eau puis ce sera le vide. Il semble bien que ce point d'eau de ce camp soit le moins intéressant des 3.
L31/10 Départ pour Opuwo, étape avant les chutes d'Epupa. L'arrivée dans cette ville a été un moment surprenant. Enorme fréquentation à la grande station service : des femmes himbas à la peau enduite de terre rouge et ne portant qu'un semblant de pagne en peau de chèvre côtoyaient des femmes hereros vêtues de longues robes de couleur avec jupons. Tout ce petit monde voulait nous vendre des produits (colliers, bracelets, fruits, ...). Surprise par les cheveux blonds et lisses de ma femme, une petite herero les lui a caressés. Nous avons passé la nuit dans un camping communautaire aussi sympathique que vide.
M 1/11 Départ pour Epupa Falls au bord du Kunéné, à la frontière de l'Angola. Piste correcte en cette saison sèche avec un petit passage dans le sable. Les himbas que nous avons rencontrés nous ont souvent fait signe de nous arrêter : ils réclamaient quelques chose. Himba veut dire mendiant. Nous avons rencontré de grands troupeaux de vaches et de chèvres. L'arrivée à Epupa est semblable à celle d'une oasis : après la piste au milieu des buissons voici tout en bas les palmiers, le fleuve et les chutes. Superbes chutes dans une gorge. Le jour de notre arrivée, l'eau passait dans des petits canaux dans lesquels nous avons pu nous tremper sans risque. Le lendemain ils étaient à sec. Là aussi un petit camping communautaire est installé au bord du Kunéné, à proximité immédiate des chutes. Nous avons vécu près des himbas. Un petit stand propose des colliers, statuettes etc... Prix intéressants, pas de sollicitations intempestives.
M 2/11 Départ pour le sud. A midi nous sommes à Opuwo où nous mangeons dans un restaurant tenu par un français, c'est d'après un guide le seul restau digne de ce nom. Bon repas de poisson. Le propriétaire nous explique comment il s'est installé ici et y a fondé une famille. Nous le quittons pour Sesfontein qui est distant de 120km. Plus de deux heures plus tard la piste devient très caillouteuse, franchit une montagne et se dirige vers le soleil. Un doute nous assaille : sommes nous sur la bonne piste? Nous installons le GPS que nous avions négligé jusqu'alors.. Nous sommes partis plein ouest. Demi tour pour Opuwo où nous finissons par nous faire indiquer le bon chemin (les panneaux pour Sesfontein ont été enlevés pendant les travaux sur la route). Il est trop tard pour arriver avant la nuit : la piste est dangereuse de nuit avec des hauts de cote très marqués, avec les passages de rivière qu'on ne voit qu'au dernier moment et enfin les animaux.
M 3/11 Départ pour Palmwag, oasis dans le désert du Namib. Quel contraste avec le désert où nous n'avons vu
que des dromadaires, des autruches et des springboks. Nous obtenons un emplacement qui donne directement sur l'oasis. Pour l'instant pas d'animal en vue, nous allons nous balader, nous baigner à la piscine. Et c'est l'arrivée de quelques éléphants du désert qui viennent se rafraîchir et brouter de hautes herbes. Nous les observerons longtemps avant qu'ils ne repartent dans le désert.
J 4/11 Nous faisons le plein à la station service installée en plein désert et partons pour la côte des squelettes via Twyfelfontein. Nous escaladons le site rupestre avec un guide, il commence à faire chaud. Un petit rafraîchissement, un repas dans un lodge situé pas loin. Ce lodge, parfaitement intégré dans le paysage est un exemple de ces lodges luxueux ou même très luxueux qui existent en Namibie. Nous nous remettons en route pour la côte des squelettes. Nous atteignons la porte du parc du Nabib Naukluft et nous enregistrons (ce n'est pas donné). Le désert est beau, quelques animaux par ci par là et enfin les premières welwitchias. Ces plantes grasses survivent, véritables fossiles
survivant dans le désert. Nous continuons vers la côte mais le sable commence à voler au travers de la route, le brouillard apparaît. Ce brouillard est une condensation de l'air humide et froid de la mer. On n'y voit plus très loin. Nous atteignons enfin la route qui longe la cote et qui mène à Swakopmund. Mais la visibilité est vraiment trop faible. Petit moment d'inquiétude, ne risquons nous pas le sandblast, vent chargé de sable qui vous décape les voitures jusqu'à la tôle et qui dépolit les vitres? Ces risques ne sont pas assurés. Inquiets nous faisons demi tour et décidons d'aller à Swapkopmund par l'intérieur des terres. Nous passons la nuit à Khorixas où il fait plutôt froid (ça vaut aussi pour l'accueil).
S 5/11 On fonce vers Henties Bay sur la côte des squelettes. Beau temps un peu
frais à cause de l'océan, rafraicj par un courant froid venant du pole sud. Nous atteignons Cape Cross et ses colonies d'otaries à fourrure. Il y en a des centaines, bruyantes et malodorantes. Des mères allaitent leurs petits, de gros mâles se prélassent au soleil. Et des chacals rôdent repérant des nouveaux nés égarés ou dont la mère est à la pêche. Nous en verrons deux disparaître dans l'intestin de ces prédateurs. Juste au dessus de la plage une croix marque le point du premier débarquement en Namibie. Nous gagnons Swapokopmund avec ses monuments allemands. Nous y achetons, dans une boutique des sculptures en bois dont une splendide girafe de plus d'un mètre qui trône maintenant dans notre salon. Prix particulièrement intéressant.
Walvis Bay nous accueille mal, il fait gris, pas très chaud et un vent de sable mêlé au brouillard nous met le moral à zéro. Même pas un flamant rose à l'horizon. Plutôt déprimés nous décidons d'aller passer la nuit à l'hôtel. Le premier auquel nous nous adressons est tenu par des français, occasion d'avoir un avis motivé sur la Namibie. Nous faisons un excellent repas dans un restaurant sur pilotis au dessus de la mer, au dessus des centaines oiseaux attirés par des projecteurs.
D 6/11 Le beau temps nous réveille. Face à notre chambre les flamants roses vaquent à leurs occupations. Nous partons explorer la vallée des Welwitchias, ces plantes, véritables fossiles végétaux, qui développent leurs deux feuilles dans le désert. Paysages lunaires garantis. Un terrain de camping dans un vallon. Nuit à Walvis.

L 7/11 Nous voici à Sesriem. Le camp est plein, nous avons droit au camping annexe, sans ombre et bien en face du groupe électrogène. Nous allons au canyon de Sesriem profond de ses, non six longueurs de courroie soit 30m. La rivière Tsauchab l'a creusé. Qu'on est bien au frais au fond. Nous remontons le canyon jusqu'à ce qu'une mare boueuse nous barre le chemin et nous laissons un groupe partir en balade vers le sud. Trop chaud pour nous.
L 8/11 Nous n'avons pas le courage de nous lever à 5 heures bien que nous soyons réveillés. Tant pis nous ne verrons pas le lever du soleil sur les dunes de Sossusvlei. Dès 5h30 les portes du parc s'ouvrent aux seuls véhicules des campeurs. et c'est la première ruée. Une heure plus tard ce seront les véhicules de tous les lodges des alentours qui seront libérés. Il reste alors à parcourir 50 km jusqu'à un premier parking où s'arrêtent les 2
roues motrices, les 4 derniers kilomètres nécessitent un 4x4 et une expérience de la conduite dans le sable profond.
Nous voici au second parking : départ à pied pour le Vlei. Nous marchons au milieu des dunes et voici le vlei, cuvette asséchée recouverte d'une croûte de sel. Un arbre mort donne un impression supplémentaire de désert. Pendant le retour nous nous ensablons : un conducteur local nous nous désensable en 10 secondes. Petit commentaire si vous souhaitez faire la Namibie en voyage organisé : intéressez vous au mode de transport. Nous avons vu des touristes harassés dans des bétaillères. A l'arrivée au camp le soir pas des visages fermés, pas d'entrain. C'est un tel groupe de 18 personnes qui a fait les derniers kilomètres de piste sablonneuse sur le pick-up d'un 4x4!
M 9/11 Début de la remontée vers Windhoek. Nous faisons halte au Hardap Dam. Pas terrible, peu d'animaux, des aménagements d'une tristesse à crever.
M 10/11 Nous voici au Dan Viljoen park. C'est beau, bien aménagé, gardé (c'est près de Windhoek). De grandes ballades (il n'y a pas de prédateurs) et nous verrons beaucoup d'animaux dont des chacals (et pas de chacaux), des dik dik, sorte de petite antilope et des babouins.
J 11/11 Retour à Windhoek. Derniers achats, nous regrettons de ne pas les avoir faits en route, ici les prix sont très élevés en comparaison de ceux que nous avons connus à Epupa et même à Swakopmund. Les rares belles choses sont à un prix délirant. Achat de quelques timbres à la poste, le bâtiment ne présente absolument aucun intérêt même si certains guides en parlent.
V12/11 Départ pour Paris via Johannesbourg.
Et si nous refaisions ce voyage ? Nous irions juqu'au parc de Chobé au Botswana, Nous passerions plus de temps auprès des himbas à Epupa falls Nous ne mettrions pas les pieds au Hardap Top resort Nous passerions encore moins de temps à Windhoek Nous ferions certainement le circuit canyon près de Walvis Bay. Notre site : http://www.colautti.fr/NAMIBIE/Namibie.htm
V 21/10 Trajet avec Air France jusqu'à Johannesburg puis South African Airways jusqu'à Windhok.
S 22/10 Windhoek (prononcez wintok, ce nom est d'origine afrikaaner). Que dire de Windhoek ? Que c'est une ville sans grand caractère, relativement moderne avec peu de points d'intérêt. L'influence
allemande se fait sentir sur quelques monuments. Retenons simplement que la Namibie était colonie allemande jusqu'en 1918 puis est passée sous influence sud africaine jusqu'en 1989.
Windhoek a été pour nous une halte à l'arrivée et au départ. Nous y avons trouvé de quoi faire le plein de nourriture avant de nous mettre en route. Petit détail pratique, les supermarchés des centres commerciaux sont ouverts le dimanche, mais ne comptez pas trop sur les boutiques qui les entourent et surtout pas sur les boutiques du centre ville.
Nous avons séjourné à la pension Steiner, située au centre ville. Étape sympa, tenue par une famille d'origine allemande. Enceinte close et gardée en permanence.D 23/10 Nous partons pour Etosha que nous atteindrons vers 16h. (important : le parc ferme avec la nuit). A la station service de Otjiwarongo nous sommes accueillis par des jeunes très sympas qui nous demandent d'où nous venons (ah Zidane!) se présentent, nous demandent nos prénoms, etc.. Très sympas jusqu'au moment où ils nous
présentent des fruits gravés avec les prénoms. Difficile de s'en débarrasser!. Surtout dites tout de suite que vous n'avez besoin de rien et en général ils n'insistent pas.
Voici l'entrée d'Etosha, inscription à l'entrée auprès d'une ranger à moitié endormie (il faut pouvoir s'assurer, à la sortie que vous avez payé toutes les nuitées). Après quelques centaines de mètres dans Etosha nous voyons notre première girafe, majestueuse. Sa tête dépasse des arbres qu 'elle broute, puis des springboks, steinboks. Arrivée au camp de Okakuejo et premier arrêt devant le point d'eau pour observer une troupe de zèbres qui s'abreuvent. Nous nous installons rapidement au bout du camp. Nous repartons au point d'observation. Ce sera un festival : troupes d'éléphants, de zèbres, de springboks, des phacochères, puis un face à face éléphants rhinocéros. Plus tard des lions et des hyènes. Et nous avons dormi, bercés par les barrissements des éléphants et les feulements des lions. Un excellent moment.24/10 Toute la journée nous sillonnerons Etosha, observant les animaux. Un gros éléphant broute au loin, bien
tranquillement le long d'une rivière à sec. Il rejoindra un petit point d'eau qu'il s' appliquera à transformer en mare de boue dont il va s' asperger longuement. A droite un troupeau de zèbres reste à distance quand soudain l'un deux donne l' alerte. Une lionne se faufile dans les herbes, apparaissant puis disparaissant. Sans le cri des zèbres nous ne l'aurions pas remarquée. Nous pensons qu'elle va traverser la route pour aller au point d'eau mais rien. Finalement nous trouverons six lionnes à l'ombre de buissons. A 10 mètres on ne les voyait pas, à 4m on n'en voyait qu'une. Cette petite troupe allait passer les heures les plus chaudes à l'ombre. Une photo prise à moins de 4 mètres, fenêtre ouverte, grosse sensation. Notre repas est pris dans un enclos où l'on peut descendre de voiture. Ça fait du bien de se dégourdir les jambes mais on est contents, dans cet univers de hautes herbes, d'avoir refermé la porte de l'enclos sans voir surgir un fauve.
Nous passerons la soirée à Halali, au centre du parc. Peu de monde dans ce camp, presque autant que de blocs de sanitaires. Un plongeon dans la piscine, nous n'y serons que tous les deux. A la tombée de la nuit nous nous rendons au point d'eau où nous verrons encore beaucoup d'animaux dont des hyènes.M 25/10 Nous explorons la partie est d'Etosha. Beaucoup d'herbivores: bubales, élands, girafes, gnous, oryx, ainsi que des autruches, vautours, marabouts.... Nous passons en sous-bois, les arbres sont massacrés. C'est l'indice du passage des éléphants, confirmé par la présence de leurs énormes déjections. Une famille est là, sous des
arbres, elle passera ensuite derrière notre camion avec ses tout-petits. A quelques centaines de mètres nous avons cru percevoir un léger mouvement. Marche arrière, des lionnes dorment sous un arbre, certaines sur le dos avec une patte mollement appuyée sur une branche. Nous les retrouverons une heure plus tard un peu plus éveillés. Les points d'eau du nord sont souvent très fréquentés, jusqu'à plus d'une centaine de bêtes. Nous passerons la nuit au camp de Namutoni dans lequel se promenaient phacochères et Suricates. Par contre peu de vie au point d'eau où nous n'observerons qu'une troupe d'éléphants qui vient se baigner et manger des roseaux mais quelle impression quand un grand mâle vient vers vous vous expliquer que vous êtes seulement tolérés.Me 26/10 Départ pour Rundu, étape vers la bande de Caprivi. Nous repassons au point d'eau d'Andoni, très fréquenté. A la porte du parc, contrôle de sortie: le garde demande la preuve du paiement de l'entrée et des nuitées. Il manque un ticket enlevé à Namutoni, pas moyen de joindre le camp, il faudrait repayer. Enfin voici le ticket de Carte Bleue. Nous partons au milieu de vastes plaines et des grands troupeaux de vaches. Puis ce sont des séries de cases sommaires qui longent la route au bord de laquelle sont présentés les produits à vendre : espèce d'orange à la peau très épaisse, poteries, bois, hautes tiges utilisées pour faire des enclos. Des chèvres en liberté coupent la route. Ça et là de petites constructions en parpaings, les cuca stores proposent de la bière. Nous arrivons enfin à Rundu. C'est l'heure de la corvée d'eau et les habitants convergent vers les points d'eau avec leurs ustensiles. Nous installons dans le camping d'un lodge, sur les berges de
l'Okavango. Je demande à la propriétaire du lodge si elle est allemande, elle me répond un peu sèchement qu'elle est native de Namibie mais que ses arrières grands parents étaient allemands. Nous tournons notre camion pour que la tente donne sur le fleuve. Les sanitaires sont installés au bord du fleuve et nous avons vue sur les hippos en prenant notre douche .A la tombée de la nuit, comme chaque soir le vent se lève mais là nous aurons un tel coup de vent pendant deux minutes que notre tente de toit s'est repliée et que tout son contenu a été éparpillé par le vent. Assis sur une vieille pirogue retournée, qui a été creusée dans un tronc d'arbre nous sirotons notre apéritif quand nous entendons, 2 mètres en contrebas, sur le fleuve, le grognement d'hippos. Un contrôle poussé nous rassure, la berge est trop abrupte pour qu'ils montent à cet endroit. Nous apprendrons qu'ils sont venus la nuit précédente manger les grandes herbes de la prairie qui jouxte notre camping, dommage que ce soir là ils ne soient pas venus.
J 27/10 Départ pour la bande de Caprivi. Une longue route droite dans ce corridor de 400km. La route est presque constamment bordée de villages de cases, souvent entourées d'une palissade de bois ou de grandes herbes. Quelques arrêts pour manger ou se dégourdir les jambes. Où que vous vous arrêtiez, même si aucune vie humaine ou case n'est en vue, vous pouvez quasiment être sûrs de voir apparaître des enfants. A Kongola nous prenons la piste vers le Botswana. Voici les chutes de Popa Falls ne nous ont convaincrons pas, peut être parce que nous étions à la fin de la saison sèche et que leur débit était limité. Visite du Namili National Park, qui s'étend le long du Zambèze. Superbes baobabs, éléphants et rhinos.V 28/10 Visite du Mudumu national park. En voulant visiter le village de Lizauli, ous sommes victimes d'un supercherie sympathique. Un panneau très approximatif (on dit cela après) nous
indique le village que nous visiterons sous la conduite d'un gamin de 16 ans, l'aîné de tous les marmots qui nous entourent gentiment. Les parents sont aux champs et les ainés gardent les petits qui eux mêmes s'occupent des tout petits (un gamin de 5 ans peut porter son frère de 2ans). On voit comment on construit une hutte, comment on pile le mil. Ces gens ne possèdent que leur case et quelques ustensiles vraiment de base. Mais la visite est trop vite faite et nous rendons compte que ce panneau sommaire est là pour capter le touriste et que nous ne sommes pas au vrai village. Déçus, nous décidons de nous reposer à la piscine du camp. Un hippo nous tirera de nos réveries. Notre intention initiale, en allant dans la bande de Caprivi était de passer au Botswana et d'y visiter le parc de Chobé mais nous renonçons à ce périple qui nécessiterait encore bien de la route.
s 29/10 Retour vers le nord ouest via Etosha. La piste qui nous ramène vers katima Mulilo est très poussiéreuse. Même en ralentissant nous ne pouvons éviter de soulever un énorme nuage de poussière d'autant plus gênant que c'est l'heure de la corvée d'eau (il y en a manifestement une autre le soir). Beaucoup de gens convergent vers des points d'eau situés parfois à plusieurs kilomètres. Les récipients vont du simple pot à des fûts placés sur un traineau de bois que tirent deux boeufs, signe évident de richesse. A katima Mulilo une boucherie de plein air est installée au bord de la route. Pas de réfrigérateur ni de protection contre la poussière et les insectes.
Nous poursuivons
notre route vers Etosha. Le repas de midi est pris sur une petite aire ombragée. Comme d'habitude des enfants apparaissent mais restent, cette fois ci, groupés à distance respectueuse. Un gamin, maigrichon, au teint terreux et à la mine patibulaire parle manifestement de nous, s'enhardit et nous lance 'you're not welcome". Peut être un enfant soldat, reste des mouvements qui ont secoué cette région proche de l'Angola jusqu' 2002 où "la situation s'est normalisée après la signature en avril 2002 du cessez-le-feu entre le gouvernement angolais et l'Unita" (source le site du ministère des affaires étrangères : conseils aux voyageurs. Nous provoquerons une ruée des enfants vers nous quand nous leur donnerons un bidon d'eau vide qui me sera littéralement haraché des mains par une fillette qui serrera ce trésor très fort contre elle.
d 30/10 Nous passerons une nouvelle journée à Etosha dans le camp de Namutoni. La pluie est tombée depuis notre passage et des flaques se sont remplies. Les herbivores que nous avions vus en petits groupes ont commencé à se regrouper dans les plaines. Le point d'eau est peu fréquenté. Seule une troupe d'éléphants viendra se baigner et manger les roseaux du point d'eau puis ce sera le vide. Il semble bien que ce point d'eau de ce camp soit le moins intéressant des 3.
L31/10 Départ pour Opuwo, étape avant les chutes d'Epupa. L'arrivée dans cette ville a été un moment surprenant. Enorme fréquentation à la grande station service : des femmes himbas à la peau enduite de terre rouge et ne portant qu'un semblant de pagne en peau de chèvre côtoyaient des femmes hereros vêtues de longues robes de couleur avec jupons. Tout ce petit monde voulait nous vendre des produits (colliers, bracelets, fruits, ...). Surprise par les cheveux blonds et lisses de ma femme, une petite herero les lui a caressés. Nous avons passé la nuit dans un camping communautaire aussi sympathique que vide.
M 1/11 Départ pour Epupa Falls au bord du Kunéné, à la frontière de l'Angola. Piste correcte en cette saison sèche avec un petit passage dans le sable. Les himbas que nous avons rencontrés nous ont souvent fait signe de nous arrêter : ils réclamaient quelques chose. Himba veut dire mendiant. Nous avons rencontré de grands troupeaux de vaches et de chèvres. L'arrivée à Epupa est semblable à celle d'une oasis : après la piste au milieu des buissons voici tout en bas les palmiers, le fleuve et les chutes. Superbes chutes dans une gorge. Le jour de notre arrivée, l'eau passait dans des petits canaux dans lesquels nous avons pu nous tremper sans risque. Le lendemain ils étaient à sec. Là aussi un petit camping communautaire est installé au bord du Kunéné, à proximité immédiate des chutes. Nous avons vécu près des himbas. Un petit stand propose des colliers, statuettes etc... Prix intéressants, pas de sollicitations intempestives.
M 2/11 Départ pour le sud. A midi nous sommes à Opuwo où nous mangeons dans un restaurant tenu par un français, c'est d'après un guide le seul restau digne de ce nom. Bon repas de poisson. Le propriétaire nous explique comment il s'est installé ici et y a fondé une famille. Nous le quittons pour Sesfontein qui est distant de 120km. Plus de deux heures plus tard la piste devient très caillouteuse, franchit une montagne et se dirige vers le soleil. Un doute nous assaille : sommes nous sur la bonne piste? Nous installons le GPS que nous avions négligé jusqu'alors.. Nous sommes partis plein ouest. Demi tour pour Opuwo où nous finissons par nous faire indiquer le bon chemin (les panneaux pour Sesfontein ont été enlevés pendant les travaux sur la route). Il est trop tard pour arriver avant la nuit : la piste est dangereuse de nuit avec des hauts de cote très marqués, avec les passages de rivière qu'on ne voit qu'au dernier moment et enfin les animaux.M 3/11 Départ pour Palmwag, oasis dans le désert du Namib. Quel contraste avec le désert où nous n'avons vu
que des dromadaires, des autruches et des springboks. Nous obtenons un emplacement qui donne directement sur l'oasis. Pour l'instant pas d'animal en vue, nous allons nous balader, nous baigner à la piscine. Et c'est l'arrivée de quelques éléphants du désert qui viennent se rafraîchir et brouter de hautes herbes. Nous les observerons longtemps avant qu'ils ne repartent dans le désert.
J 4/11 Nous faisons le plein à la station service installée en plein désert et partons pour la côte des squelettes via Twyfelfontein. Nous escaladons le site rupestre avec un guide, il commence à faire chaud. Un petit rafraîchissement, un repas dans un lodge situé pas loin. Ce lodge, parfaitement intégré dans le paysage est un exemple de ces lodges luxueux ou même très luxueux qui existent en Namibie. Nous nous remettons en route pour la côte des squelettes. Nous atteignons la porte du parc du Nabib Naukluft et nous enregistrons (ce n'est pas donné). Le désert est beau, quelques animaux par ci par là et enfin les premières welwitchias. Ces plantes grasses survivent, véritables fossiles
survivant dans le désert. Nous continuons vers la côte mais le sable commence à voler au travers de la route, le brouillard apparaît. Ce brouillard est une condensation de l'air humide et froid de la mer. On n'y voit plus très loin. Nous atteignons enfin la route qui longe la cote et qui mène à Swakopmund. Mais la visibilité est vraiment trop faible. Petit moment d'inquiétude, ne risquons nous pas le sandblast, vent chargé de sable qui vous décape les voitures jusqu'à la tôle et qui dépolit les vitres? Ces risques ne sont pas assurés. Inquiets nous faisons demi tour et décidons d'aller à Swapkopmund par l'intérieur des terres. Nous passons la nuit à Khorixas où il fait plutôt froid (ça vaut aussi pour l'accueil).S 5/11 On fonce vers Henties Bay sur la côte des squelettes. Beau temps un peu
frais à cause de l'océan, rafraicj par un courant froid venant du pole sud. Nous atteignons Cape Cross et ses colonies d'otaries à fourrure. Il y en a des centaines, bruyantes et malodorantes. Des mères allaitent leurs petits, de gros mâles se prélassent au soleil. Et des chacals rôdent repérant des nouveaux nés égarés ou dont la mère est à la pêche. Nous en verrons deux disparaître dans l'intestin de ces prédateurs. Juste au dessus de la plage une croix marque le point du premier débarquement en Namibie. Nous gagnons Swapokopmund avec ses monuments allemands. Nous y achetons, dans une boutique des sculptures en bois dont une splendide girafe de plus d'un mètre qui trône maintenant dans notre salon. Prix particulièrement intéressant.
Walvis Bay nous accueille mal, il fait gris, pas très chaud et un vent de sable mêlé au brouillard nous met le moral à zéro. Même pas un flamant rose à l'horizon. Plutôt déprimés nous décidons d'aller passer la nuit à l'hôtel. Le premier auquel nous nous adressons est tenu par des français, occasion d'avoir un avis motivé sur la Namibie. Nous faisons un excellent repas dans un restaurant sur pilotis au dessus de la mer, au dessus des centaines oiseaux attirés par des projecteurs.
D 6/11 Le beau temps nous réveille. Face à notre chambre les flamants roses vaquent à leurs occupations. Nous partons explorer la vallée des Welwitchias, ces plantes, véritables fossiles végétaux, qui développent leurs deux feuilles dans le désert. Paysages lunaires garantis. Un terrain de camping dans un vallon. Nuit à Walvis.

L 7/11 Nous voici à Sesriem. Le camp est plein, nous avons droit au camping annexe, sans ombre et bien en face du groupe électrogène. Nous allons au canyon de Sesriem profond de ses, non six longueurs de courroie soit 30m. La rivière Tsauchab l'a creusé. Qu'on est bien au frais au fond. Nous remontons le canyon jusqu'à ce qu'une mare boueuse nous barre le chemin et nous laissons un groupe partir en balade vers le sud. Trop chaud pour nous.
L 8/11 Nous n'avons pas le courage de nous lever à 5 heures bien que nous soyons réveillés. Tant pis nous ne verrons pas le lever du soleil sur les dunes de Sossusvlei. Dès 5h30 les portes du parc s'ouvrent aux seuls véhicules des campeurs. et c'est la première ruée. Une heure plus tard ce seront les véhicules de tous les lodges des alentours qui seront libérés. Il reste alors à parcourir 50 km jusqu'à un premier parking où s'arrêtent les 2
roues motrices, les 4 derniers kilomètres nécessitent un 4x4 et une expérience de la conduite dans le sable profond.
Nous voici au second parking : départ à pied pour le Vlei. Nous marchons au milieu des dunes et voici le vlei, cuvette asséchée recouverte d'une croûte de sel. Un arbre mort donne un impression supplémentaire de désert. Pendant le retour nous nous ensablons : un conducteur local nous nous désensable en 10 secondes. Petit commentaire si vous souhaitez faire la Namibie en voyage organisé : intéressez vous au mode de transport. Nous avons vu des touristes harassés dans des bétaillères. A l'arrivée au camp le soir pas des visages fermés, pas d'entrain. C'est un tel groupe de 18 personnes qui a fait les derniers kilomètres de piste sablonneuse sur le pick-up d'un 4x4!M 9/11 Début de la remontée vers Windhoek. Nous faisons halte au Hardap Dam. Pas terrible, peu d'animaux, des aménagements d'une tristesse à crever.

M 10/11 Nous voici au Dan Viljoen park. C'est beau, bien aménagé, gardé (c'est près de Windhoek). De grandes ballades (il n'y a pas de prédateurs) et nous verrons beaucoup d'animaux dont des chacals (et pas de chacaux), des dik dik, sorte de petite antilope et des babouins.
J 11/11 Retour à Windhoek. Derniers achats, nous regrettons de ne pas les avoir faits en route, ici les prix sont très élevés en comparaison de ceux que nous avons connus à Epupa et même à Swakopmund. Les rares belles choses sont à un prix délirant. Achat de quelques timbres à la poste, le bâtiment ne présente absolument aucun intérêt même si certains guides en parlent.
V12/11 Départ pour Paris via Johannesbourg.
Et si nous refaisions ce voyage ? Nous irions juqu'au parc de Chobé au Botswana, Nous passerions plus de temps auprès des himbas à Epupa falls Nous ne mettrions pas les pieds au Hardap Top resort Nous passerions encore moins de temps à Windhoek Nous ferions certainement le circuit canyon près de Walvis Bay. Notre site : http://www.colautti.fr/NAMIBIE/Namibie.htm
Retour de croisière Caraïbes sur l'Arion (19/26 février 2007) English translation pending
Bonjour,
Je reviens de la Croisière « Couleurs Caraïbes » Marsans du 19 fév et je vous livre mon point de vue.
Je signale que je suis agent de voyage (il y en avait un certain nombre sur le bateau). Je voyageais avec mes parents (75 et 70 ans), pour leur faire découvrir les Caraïbes.
Globalement, j’ai beaucoup aimé la croisière, malgré quelques petits tracas dont je vais parler en premier. Mes parents ont aussi beaucoup aimé mais ils ont souffert de la chaleur et du rythme de la croisière qui est plus rapide que ce qu’on pourrait croire.
Les points noirs : 1) La cie charter XL : le 19 février, à Roissy, l’avion arrivant de La Romana n’a pu atterrir cause brouillard (la plupart des charters n’ont pas de systeme anti-brouillard semble-t-il). L’avion a été dérouté sur Lille et nous aussi, en bus. Organisation très moyenne. 1 sandwich à Lille avant de prendre l’avion, sans la moindre boisson … 5 heures de retard. La semaine précédent le vol a eu 19 heures de retard (pbs au train d’atterrissage) et les passagers ont dormi à Roissy : résultat, ils ont raté les premières îles : pas de Saintes ni de Dominique. Une collègue qui a fait la croisière il y a un mois a eu 7 heures de retard à l’aller. Que dire de plus ?
2) Résultat de ce retard de 5 heures : le bateau a blindé pour descendre la mer des Caraïbes jusqu’aux Saintes (finalement juste 5 mins de retard, pas mal !). Non protégé par les îles, affrontant un vent de force 7, l’Arion, petit bateau de 350 passagers, a beaucoup tangué, des portes de placard et des tiroirs ont volé dans les cabines et … beaucoup de gens (la majorité ?) ont eu le mal de mer. Certaines personnes ont eu besoin d’une piqure de Primpéran pour arrêter les nausées. Mes parents et moi n’avons pas été malades (pied marin + MerCalm le mardi matin), mais que le bateau paraissait vide le mardi ! : il y avait de quoi manger au buffet du restaurant … A partir des Saintes, le problème a disparu, car les îles protègent le navire des vents. Les passagers ont pu profiter pleinement de la croisière et à la fin, la grande majorité disait avoir aimé cette croisière et qu’il la recommanderait. On oublie vite … L'avion est certes un petit bateau qui tangue mais : 1) on ressent le mal de mer également sur les gros bateaux 2) c'est un bateau convivial, on y fait beaucoup de rencontres sympa à table, sur le pont, en bronzant, ... Qu'est-ce que ça tchatche !
A part ça : L’organisation Marsans est impeccable, à bord comme à terre. Les animateurs se donnent beaucoup de mal, avec le sourire, pour nous rendre heureux. Mathilde, Aurélie, Virginie (la délicieuse Virginie, qu’elle n’oublie pas de dire le bonjour à François si elle lit ce petit rapport …), etc. Le conférencier omniprésent, Alain Loison, a un style particulier, mais que j’ai apprécié finalement. C’est un super pro des croisières (Groenland, Croatie, Russie, …). Il donne toujours des astuces pour l’excursion de la journée suivante. A ne pas manquer … Les spectacles : très moyen, assez peu de personnes sont venues y assister. Les gens se couchent vite car les excursions fatiguent, et on se lève généralement tôt le lendemain (surtout pour des vacances). Le personnel de bord est très souriant, compétent, disponible. Les cabines sont faites plusieurs fois par jour. On mange très bien, aucun reproche à faire à ce niveau. Tout est fait pour que l’on se sente bien sur le bateau (si on veut changer de table on demande au maître d’hôtel Carlos qui se fera un plaisir de trouver une nouvelle table). Les boissons et cocktails aux bars reviennent à 3, 50 € environ. Mention particulière pour notre serveur, Puiu, un roumain, qui a vraiment égayé nos repas. Les pourboires : 3 enveloppes, 10 €, 10 €, 5 € (pas obligatoire, mais bon, ils le méritent).
Le temps : il était avec nous. 10 mins de pluie aux Saintes, 5 mins à Balata, sinon : soleil !
Les îles et excursions : - Les Saintes : charmant, une bonne mise en jambes pour découvrir les Caraïbes, on s’y promène, on va au Fort Napoléon, au 8/8, à la plage, au cimetière. La Poste est assez loin en suivant la rue principale (vers la droite quand on débarque). - La Dominique. J’ai fait la Promenade Tropicale, à recommander à ceux qui aiment la nature et les forêts. A déconseiller à ceux qui espèrent voir des fleurs : il n’y en a pas. La guide Maryline est fantastique de vie et de dynamisme, elle fait aimer son île. Ceux qui ont choisi la Mangrove en bateaux ont apprécié. Contrairement à l’année dernière, on accoste à Portsmouth et l’embarquement est juste à côté, on gagne un temps fou. Quelques personnes n’ayant pas choisi d’excursions ne se sont pas senties en sécurité en allant à pied vers les plages de l’île (groupe de types défoncés pas sympas).
- Les Grenadines : le must. Je n’en dirai rien. J’ai pris la journée « Splendeur », c’était super. Mes parents ont fait la ½ journée cata à voile, c’était bien aussi. (Union est un bon endroit pour trouver des souvenirs, et pas mal de fringues ou bonnets reggae).
- La Martinique : on a fait la ½ journée : Sacré-Cœur, Balata, St-Pierre par la route de la Trace (ça serpente !) à l’aller. Le jardin de Balata est magnifique (on peut le comparer au jardin botanique de Deshaies en Guadeloupe). On visite à St-Pierre la prison et le théâtre (ou ce qu’il en reste) : St-Pierre c’est la ville submergée par l’éruption du Mont-Pelé en 1902, 26 000 morts. Ce qui est impressionnant, c’est quand on est dans Saint-Pierre on réalise comme le volcan est loin … On rentre à FDF par la côte et on peut descendre à FDF (vers midi) ou aller manger sur le bateau et revenir par ses propres moyens (15 mins à pied) ds FDF l’après-midi. Avec les parents, on a fait le marché, pour les épices, ne pas rater les « graines à roussir », puis ma mère a dégoté dans le centre du joli tissu madras pour faire des nappes (6, 40 € le mètre si je me souviens bien). Je recommande aussi les échoppes de souvenirs et tee-shirts dans un bâtiment près de la mer face au centre ville, les tee-shirts sont beaux et pas chers.
- St-Barth : la plupart des croisiéristes, dont moi, ont aimé cette île qui a beaucoup de charme. S’il n’y avait pas tous ces yachts pour nous accueillir sur le port et toutes ces boutiques Vuitton, Hermès, ce serait vraiment top. On est allé à la Poste, puis à Shell Beach, où on a retrouvé une bonne partie du bateau (l’autre étant à la plage du Gouverneur, réputée elle aussi). On s’est senti très bien à Shell Beach, on s’est baigné et je me suis pris un trip coquillages, j’ai dû en ramasser quelques centaines, sur les millions qui s’y trouvent. Sur le coup je voulais en faire des colliers « St-Barth » que je vendrais très cher dans le bourg aux milliardaires – car évidemment j’avais décidé de rester à St-Barth -. Attention : un taxi a essayé de gruger des touristes en faisant croire que le tarif négocié pour l'aller-retour plage du Gouverneur, 20 € je crois, ne concernait que l’aller et pas l’aller-retour. Les touristes n’ont pas cédé. C’est le seul incident de ce genre dont j’ai entendu parler sur toute la croisière. - St-Martin : certains ont pris un taxi pour aller à orient Bay, nous, nous sommes allés dans Philisburg (à pied). On a trouvé des boutiques pas chères du tout en prenant les ruelles tranversales à Front Street. On a renoncé à la plage il faisait trop chaud et on a fini dans le bar-restaurant situé sur le chemin du bateau, on y a pris un verre et des appetizers de lambis. Pour la peine, on a eu double portion de bière car c’était happy hour. A St-Martin, y a vraiment des affaires à faire sur l’électronique, d’ailleurs, y a pas à s’y tromper, on a rencontré l’équipe Marsans dans ces boutiques …
- Tortola (les Iles Vierges) : Tour de l’Ile (en minibus ouverts) et plage, pas mal mais pas renversant, peut-être l’accumulation des îles ne m’a pas permis d’apprécier Tortola à sa juste valeur … Quand même, les panoramas sont magnifiques.
- St-Domingue : comme beaucoup, on a pris un taxi (certains prennent 7 personnes, d’autres 10 ou plus mais le prix est le même : 10 $ ou 10 € l’aller-retour, négociés au port avant de prendre le taxi qu’on ne paiera qu’une fois revenu) pour passer la journée à Bayahibé. ¾ d’heure pour y aller, puis une belle journée de plage. Le taxi nous laisse pas loin des boutiques où on peut acheter de superbes tableaux. C’était une belle journée pour finir la croisière, mais moins authentique que les autres. Bayahibé, c’est une usine à touristes avec les hôtels juste derrière la plage et les palmiers (on ne les aperçoit pratiquement pas).
Retour au bateau vers 15h30 pour se doucher (bazar sympa), un dernier snack et en route pour l’aéroport où on arrive avant ceux qui ont choisi les excursions (et qui n’ont pas droit à la douche car ils ne repassent pas par le bateau).
Dans l’aéroport une belle boutique duty free et une autre de souvenirs (relativement chère et peu d’objets intéressants, mais ça peut dépanner). Surprise, l’avion est à l’heure. Bye Bye les Caraïbes.
Un dernier mot : mes parents ont été surpris par la gentillesse, la convivialité des locaux. Ils ont retrouvé l’ambiance de leur province d’il y a 30 et quelques années, un savoir vivre perdu en métropole. Personnellemnt, je connaissais déjà certaines îles, donc ce n’était pas une découverte, mais c’est vrai, les gens sont très accueillants.
Globalement, j’ai beaucoup aimé la croisière, malgré quelques petits tracas dont je vais parler en premier. Mes parents ont aussi beaucoup aimé mais ils ont souffert de la chaleur et du rythme de la croisière qui est plus rapide que ce qu’on pourrait croire.
Les points noirs : 1) La cie charter XL : le 19 février, à Roissy, l’avion arrivant de La Romana n’a pu atterrir cause brouillard (la plupart des charters n’ont pas de systeme anti-brouillard semble-t-il). L’avion a été dérouté sur Lille et nous aussi, en bus. Organisation très moyenne. 1 sandwich à Lille avant de prendre l’avion, sans la moindre boisson … 5 heures de retard. La semaine précédent le vol a eu 19 heures de retard (pbs au train d’atterrissage) et les passagers ont dormi à Roissy : résultat, ils ont raté les premières îles : pas de Saintes ni de Dominique. Une collègue qui a fait la croisière il y a un mois a eu 7 heures de retard à l’aller. Que dire de plus ?
2) Résultat de ce retard de 5 heures : le bateau a blindé pour descendre la mer des Caraïbes jusqu’aux Saintes (finalement juste 5 mins de retard, pas mal !). Non protégé par les îles, affrontant un vent de force 7, l’Arion, petit bateau de 350 passagers, a beaucoup tangué, des portes de placard et des tiroirs ont volé dans les cabines et … beaucoup de gens (la majorité ?) ont eu le mal de mer. Certaines personnes ont eu besoin d’une piqure de Primpéran pour arrêter les nausées. Mes parents et moi n’avons pas été malades (pied marin + MerCalm le mardi matin), mais que le bateau paraissait vide le mardi ! : il y avait de quoi manger au buffet du restaurant … A partir des Saintes, le problème a disparu, car les îles protègent le navire des vents. Les passagers ont pu profiter pleinement de la croisière et à la fin, la grande majorité disait avoir aimé cette croisière et qu’il la recommanderait. On oublie vite … L'avion est certes un petit bateau qui tangue mais : 1) on ressent le mal de mer également sur les gros bateaux 2) c'est un bateau convivial, on y fait beaucoup de rencontres sympa à table, sur le pont, en bronzant, ... Qu'est-ce que ça tchatche !
A part ça : L’organisation Marsans est impeccable, à bord comme à terre. Les animateurs se donnent beaucoup de mal, avec le sourire, pour nous rendre heureux. Mathilde, Aurélie, Virginie (la délicieuse Virginie, qu’elle n’oublie pas de dire le bonjour à François si elle lit ce petit rapport …), etc. Le conférencier omniprésent, Alain Loison, a un style particulier, mais que j’ai apprécié finalement. C’est un super pro des croisières (Groenland, Croatie, Russie, …). Il donne toujours des astuces pour l’excursion de la journée suivante. A ne pas manquer … Les spectacles : très moyen, assez peu de personnes sont venues y assister. Les gens se couchent vite car les excursions fatiguent, et on se lève généralement tôt le lendemain (surtout pour des vacances). Le personnel de bord est très souriant, compétent, disponible. Les cabines sont faites plusieurs fois par jour. On mange très bien, aucun reproche à faire à ce niveau. Tout est fait pour que l’on se sente bien sur le bateau (si on veut changer de table on demande au maître d’hôtel Carlos qui se fera un plaisir de trouver une nouvelle table). Les boissons et cocktails aux bars reviennent à 3, 50 € environ. Mention particulière pour notre serveur, Puiu, un roumain, qui a vraiment égayé nos repas. Les pourboires : 3 enveloppes, 10 €, 10 €, 5 € (pas obligatoire, mais bon, ils le méritent).
Le temps : il était avec nous. 10 mins de pluie aux Saintes, 5 mins à Balata, sinon : soleil !
Les îles et excursions : - Les Saintes : charmant, une bonne mise en jambes pour découvrir les Caraïbes, on s’y promène, on va au Fort Napoléon, au 8/8, à la plage, au cimetière. La Poste est assez loin en suivant la rue principale (vers la droite quand on débarque). - La Dominique. J’ai fait la Promenade Tropicale, à recommander à ceux qui aiment la nature et les forêts. A déconseiller à ceux qui espèrent voir des fleurs : il n’y en a pas. La guide Maryline est fantastique de vie et de dynamisme, elle fait aimer son île. Ceux qui ont choisi la Mangrove en bateaux ont apprécié. Contrairement à l’année dernière, on accoste à Portsmouth et l’embarquement est juste à côté, on gagne un temps fou. Quelques personnes n’ayant pas choisi d’excursions ne se sont pas senties en sécurité en allant à pied vers les plages de l’île (groupe de types défoncés pas sympas).
- Les Grenadines : le must. Je n’en dirai rien. J’ai pris la journée « Splendeur », c’était super. Mes parents ont fait la ½ journée cata à voile, c’était bien aussi. (Union est un bon endroit pour trouver des souvenirs, et pas mal de fringues ou bonnets reggae).
- La Martinique : on a fait la ½ journée : Sacré-Cœur, Balata, St-Pierre par la route de la Trace (ça serpente !) à l’aller. Le jardin de Balata est magnifique (on peut le comparer au jardin botanique de Deshaies en Guadeloupe). On visite à St-Pierre la prison et le théâtre (ou ce qu’il en reste) : St-Pierre c’est la ville submergée par l’éruption du Mont-Pelé en 1902, 26 000 morts. Ce qui est impressionnant, c’est quand on est dans Saint-Pierre on réalise comme le volcan est loin … On rentre à FDF par la côte et on peut descendre à FDF (vers midi) ou aller manger sur le bateau et revenir par ses propres moyens (15 mins à pied) ds FDF l’après-midi. Avec les parents, on a fait le marché, pour les épices, ne pas rater les « graines à roussir », puis ma mère a dégoté dans le centre du joli tissu madras pour faire des nappes (6, 40 € le mètre si je me souviens bien). Je recommande aussi les échoppes de souvenirs et tee-shirts dans un bâtiment près de la mer face au centre ville, les tee-shirts sont beaux et pas chers.
- St-Barth : la plupart des croisiéristes, dont moi, ont aimé cette île qui a beaucoup de charme. S’il n’y avait pas tous ces yachts pour nous accueillir sur le port et toutes ces boutiques Vuitton, Hermès, ce serait vraiment top. On est allé à la Poste, puis à Shell Beach, où on a retrouvé une bonne partie du bateau (l’autre étant à la plage du Gouverneur, réputée elle aussi). On s’est senti très bien à Shell Beach, on s’est baigné et je me suis pris un trip coquillages, j’ai dû en ramasser quelques centaines, sur les millions qui s’y trouvent. Sur le coup je voulais en faire des colliers « St-Barth » que je vendrais très cher dans le bourg aux milliardaires – car évidemment j’avais décidé de rester à St-Barth -. Attention : un taxi a essayé de gruger des touristes en faisant croire que le tarif négocié pour l'aller-retour plage du Gouverneur, 20 € je crois, ne concernait que l’aller et pas l’aller-retour. Les touristes n’ont pas cédé. C’est le seul incident de ce genre dont j’ai entendu parler sur toute la croisière. - St-Martin : certains ont pris un taxi pour aller à orient Bay, nous, nous sommes allés dans Philisburg (à pied). On a trouvé des boutiques pas chères du tout en prenant les ruelles tranversales à Front Street. On a renoncé à la plage il faisait trop chaud et on a fini dans le bar-restaurant situé sur le chemin du bateau, on y a pris un verre et des appetizers de lambis. Pour la peine, on a eu double portion de bière car c’était happy hour. A St-Martin, y a vraiment des affaires à faire sur l’électronique, d’ailleurs, y a pas à s’y tromper, on a rencontré l’équipe Marsans dans ces boutiques …
- Tortola (les Iles Vierges) : Tour de l’Ile (en minibus ouverts) et plage, pas mal mais pas renversant, peut-être l’accumulation des îles ne m’a pas permis d’apprécier Tortola à sa juste valeur … Quand même, les panoramas sont magnifiques.
- St-Domingue : comme beaucoup, on a pris un taxi (certains prennent 7 personnes, d’autres 10 ou plus mais le prix est le même : 10 $ ou 10 € l’aller-retour, négociés au port avant de prendre le taxi qu’on ne paiera qu’une fois revenu) pour passer la journée à Bayahibé. ¾ d’heure pour y aller, puis une belle journée de plage. Le taxi nous laisse pas loin des boutiques où on peut acheter de superbes tableaux. C’était une belle journée pour finir la croisière, mais moins authentique que les autres. Bayahibé, c’est une usine à touristes avec les hôtels juste derrière la plage et les palmiers (on ne les aperçoit pratiquement pas).
Retour au bateau vers 15h30 pour se doucher (bazar sympa), un dernier snack et en route pour l’aéroport où on arrive avant ceux qui ont choisi les excursions (et qui n’ont pas droit à la douche car ils ne repassent pas par le bateau).
Dans l’aéroport une belle boutique duty free et une autre de souvenirs (relativement chère et peu d’objets intéressants, mais ça peut dépanner). Surprise, l’avion est à l’heure. Bye Bye les Caraïbes.
Un dernier mot : mes parents ont été surpris par la gentillesse, la convivialité des locaux. Ils ont retrouvé l’ambiance de leur province d’il y a 30 et quelques années, un savoir vivre perdu en métropole. Personnellemnt, je connaissais déjà certaines îles, donc ce n’était pas une découverte, mais c’est vrai, les gens sont très accueillants.
Boire de l'eau du robinet à Bangkok? English translation pending
BOnjour,
AU grés de me faire enguirlander, je vous explique on ma dit que je suis folle de boire l'eau du robinet... POurtant en Polynésie surtout à Mooréa et à Bangkok ja i toujours bu l'eau du robinet et ca va jai la forme. de toute facon meme en mangeant de la viande de nos jours on peut tomber malade :!! surtout avec la grippe aviaire qui est bien présetne en THAilande
A BIENTOT
AU grés de me faire enguirlander, je vous explique on ma dit que je suis folle de boire l'eau du robinet... POurtant en Polynésie surtout à Mooréa et à Bangkok ja i toujours bu l'eau du robinet et ca va jai la forme. de toute facon meme en mangeant de la viande de nos jours on peut tomber malade :!! surtout avec la grippe aviaire qui est bien présetne en THAilande
A BIENTOT
Retour du Royal Decameron (8-15 janvier 2007) English translation pending
Nous avons séjournés au Royal Decameron du 8 au 15 janvier 2007.
Points positifs: Le site de l'hôtel est paradisiaque - c'est vraiment de toute beauté. Le service à la réception et de réparation. Le site et les chambres extrêmement propres. Restos à la carte - la nourriture est bonne (mais ça se limite à "bonne") Très bonne gestion de l'hôtel considérant le nombre de personne sur le site
Points négatifs: Manque d'espaces où nous pouvons avoir de l'ombre le jour. Étant donné le nombre de personnes sur le site de l'hôtel (il y en avait 3000 lorsque nous y étions - l'hôtel était à pleine capacité) - c'est donc un problème pour avoir de l'ombre le jour; la mer n'est vraiment pas belle, l'eau est brune et sent le poisson beaucoup de raies dans l'eau donc il y a des chances de vous faire piquer aucun service au buffet et ce malgré les nombreux pourboires - 95% des serveurs vous parlent uniquement en espagnol et si vous ne comprenez pas c'est tant pis pour vous. la chaleur avec le facteur humidex peut être un problème pour les personnes qui ont des problèmes respiratoires. l'hôtel est entre 2 et 3 heures d'autobus de l'aéroport (tout dépend de votre chauffeur - pour nous pour se rendre à l'hôtel, nous sommes arrivés le soir - notre chauffeur avait peur de conduire le soir donc le trajet a duré près de 3 heures - beaucoup d'impatience dans l'autobus!)
Ce qu'il faut savoir:
Chaises à la plage - vous n'avez pas le droit de réserver vos chaises à la plage. Entre 6h00 et 7h00 a.m. il y a un espèce de garde qui passe et qui met un "post-it" sur votre chaise si votre serviette est là mais pas vous. 1 heure après il repasse et si vous n'êtes toujours pas là il enlève votre serviette sur votre chaise et si ça vous arrive, vous devez payer 25$ US pour la récupérer - pas besoin de vous dire que cette façon de faire a engendré énormément de conflits sur la plage - lorsqu'une personne se faisait confisquer sa serviette et qu'une autre personne ne sachant pas que c'était le cas, prend maintenant possession de la chaise, la personne qui avait réservé la chaise revenait pour y trouver quelqu'un d'autre dessus et là c'était la chicane parce qu'un prétend que l'autre a volé sa serviette, ect. Généralement les gens qui se faisaient confisquer leur serviette allaient voler les serviettes des autres pour ne pas avoir à débourser le 25$ US donc attention à votre serviette. Je vous conseille d'apporter votre propre serviette de plage de la maison - ça évite bien des surprises... Donc si vous voulez être assuré d'avoir une chaise à l'ombre pour la journée, vous devez vous lever et être sur la plage au plus tard à 5h30 - 5h45 a.m. Je suis arrivée un matin à 6h05 a.m. me disant que cette journée là je voulais absolument une chaise où je pouvais avoir de l'ombre et j'ai eu une des dernières places disponibles sous un palapas. À 6h05, le soleil n'est pas levé encore et la plage est pleine de monde assis sur leur chaise qui attende que le jour se lève, c'est vraiment pathétique... Pour les chaises à la piscine, passé 7h30 a.m. vous avez très peu de chance d'avoir une chaise sous un parasol et dès que vous vous levez de votre chaise, il y a généralement quelqu'un qui se fait un plaisir de tasser vos chaises au soleil et qui s'installent eux sous le parasol. Ce n'est pas très agréable à avoir à se battre pour un palapas ou un parasol pour avoir un peu d'ombre.
Raies dans l'eau - il est vrai qu'il y a beaucoup de raies dans l'eau. Le danger est plus présent lorsque la marée est basse puisqu'il y a une différence de 18 pieds entre la marée haute et basse. Donc attention où vous marchez. Je vous conseille d'apporter avec vous des petits souliers de plage pour aller à l'eau. Il ne semble pas y avoir de danger lorsque vous vous faites piquer et on nous a dit que si c'est le cas simplement asperger la piqure de jus de citron.
Restos à la carte - vous pouvez réserver à votre arrivée 3 restos à la carte d'avance pour toute la semaine (donc c'est 3 restos par semaine d'hébergement). Si vous désirez manger dans les restos à la carte les 4 autres soirs, vous devez réserver le jour même. Si vous voulez être certain d'avoir de la place dans les restos à la carte pour le soir même, je vous suggère d'être au lobby pour faire la réservation pour 6h45 a.m. le comptoir ouvre à 7h00 a.m. À partir de 7h15 a.m. les bons restos sont tous complets. Par ailleurs, je vous suggère d'aller au comptoir du lobby #3 - c'est le seul lobby qui, toute la semaine, n'avait pratiquement pas de file d'attente. Les 2 autres lobby sont extrêmement occupés donc si vous voulez avoir du service - aller toujours faire les réservations des excursions, restos, ect au lobby #3 (qui est le plus beau aussi avec une vue du haut de la montagne sur la mer).
Par ailleurs, si vous aimez prendre votre temps pour manger je vous suggère de réserver au dernier service. Si vous êtes au service de 18h00 ou 18h30, ils vont clairement vous indiquer que vous devez quitter ou carrément accélérer les services car vous devez quitter le plus rapidement possible le resto afin que la table soit prête pour le prochain service.
Il nous a été dit que la très grande majorité des gens du complexe vont manger dans les restos à la carte le soir. Par conséquent, l'accent et les efforts sont mis sur les restos à la carte et non sur le buffet. Le buffet est conseillé pour l'heure du lunch mais déconseillé pour l'heure du souper.
Plongée en apnée - Ne vous faites pas avoir - un des représentants au comptoir des sports nautiques nous a indiqué qu'il n'y a rien à voir. Il y a un endroit près de la petite ìle devant l'hôtel mais il est très très rare que l'eau soit assez belle pour que vous y voyez quelque chose.
Pêche en haute mer - il semblerait que la pêche soit assez bonne mais il faut savoir que le bateau reste pas mal dans le secteur de l'hôtel il est très rare qu'il s'aventure très loin.
Téléphone - il est très très dispendieux d'appeler au Québec de l'hôtel (3$ US de la minute) même si ça ne répond pas vous payez. Ceux qui ont des cellulaires et qui sont avec Rogers, votre cellulaire fonctionne au Panama. Il suffit d'informer Rogers avant votre départ pour qu'ils activent votre ligne pour le Panama. Dans l'éventualité où vous n'avez pas fait activer la ligne, vous pouvez quand même envoyer des messages textes et en recevoir sans problème. Donc c'est une autre façon de discuter avec les gens du Québec à moins de frais.
Température - avec le facteur humidex il a fait entre 39 et 42 degrés toute la semaine. Pour ceux qui ont des problèmes respiratoires c'est un problème. J'ai moi-même des problèmes respiratoires et je devais parfois aller m'installer dans la chambre pendant quelques minutes à l'air climatisée pour m'aider à mieux respirer. C'est comme si vous étiez dans une grosse canicule ici au Québec sauf que cette canicule là elle ne se termine jamais!
Excursions - personnellement je n'ai pas fait d'excursion - par contre toutes les personnes à qui nous avons parlé qui ont fait des excursions étaient tous très déçus et ne nous conseillaient pas d'en faire. Il faut dire que pratiquement toutes les excursions requièrent (aller-retour) entre 4 et 6 heures de voyagement. Alors je crois que les personnes n'appréciaient pas de faire tant de voyagement pour être sur place qu'une 1 ou 2 pour visiter. Pour notre part, nous sommes allés à Penonome à 15 minutes de l'hôtel et c'était largement suffisant.
Sports nautiques - tout est extrêmement contrôlé donc ça ne vaut pas la peine. Si vous voulez faire du seadoo (45$ US pour 1 personne) ils doivent toujours avoir un repère visuel sur vous donc vous êtez obligé de rester devant l'hôtel où eux vous disent d'aller et croyez moi le périmètre est très petit. Il y a une petite île devant l'hôtel et il est interdit de la contourner - donc rien à voir et rien à faire!!! - pour le kayak vous êtes aussi obligé de rester devant l'hôtel, ils ont fait un corridor avec des bouées et vous devez rester dans le corridor - pas très intéressant de faire du vas-et-vient dans le corridor. Donc ça ne vaut pas vraiment la peine mais au moins c'est gratuit pour le kayak.
Complexe - Malgré la grandeur du complexe tout est pas mal centralisé donc je n'ai jamais eu l'impression de marché des heures et des heures pour me rendre d'un endroit à un autre. Par contre, pour les personnes qui ont des problèmes à se déplacer - je vous suggère fortement de payer un peu plus cher pour avoir une chambre des les complexes qui sont au niveau de la mer. Tout est centralisé à ce niveau (au niveau de la mer) vous n'avez donc aucune côte à monter à moins de vouloir aller à un des lobby ou à 2 des piscines (et 1 resto à la carte). Les côtes sont assez raides à monter pour quelqu'un qui a de la difficulté à se déplacer il y a des endroits où se sont des marches mais il y en a beaucoup à monter. Dans le pire des cas vous avez toujours un système de navette qui vous prendra et qui va monter ou descendre la côte, ce sont de petits camions (mini-van).
Marche sur la plage - Attention si vous marchez sur la plage. Nous avons décidé de prendre une marche sur la plage et nous étions les seuls touristes à le faire à ce moment précis. Il y a un petit village de pêcheurs à côté du complexe. Nous nous sommes arrêtés pour prendre des photos d'une petite embarcation de pêcheurs qui arrivait au bord. Il y avait un pêcheur au sol qui nous regardait et qui avant une grosse machette dans la main. Nous avions quand même une certaine distance par rapport à eux mais ce pêcheur nous regardait d'une drôle de façon. Nous avons donc décidé de continuer notre route pour constater que ce dernier s'est mis à nous suivre. Plus on accélérait le pas plus il accélérait aussi. C'est un peu déstabilisant puisque nous étions seuls là avec rien sur nous à part une caméra et lui il avait son grand couteau dans les mains. Alors nous avons fait comme si rien n'était et nous avons continué à marcher un peu plus loin où il y avait 3 grands jeunes touristes qui venaient vers nous. Dès que nous avons été à leur hauteur nous avons tourné de côté et sommes retournés à l'hôtel avec les 3 jeunes hommes. Lorsque le pêcheur a constaté que nous n'étions plus seuls, il s'est retourné et est retourné chez lui. Je ne sais pas ce qu'il désirait - nous avons pensé que c'était peut-être la caméra puisque nous n'avions rien d'autre de valeur sur nous. Alors je vous conseille de toujours partir avec d'autres si vous le pouvez.
Aéroport - au Panama, rien n'est informatisé - vos "bording pass" sont placées dans des piles de papier par ordre alphabétique. Par conséquent, si vous êtes le dernier à passer, vous aller attendre très longtemps en ligne. C'est très long, chaque papier est trié un à un pour trouver le bon nom. Par ailleurs, sachez que toutes les valises (les grosses valises et non les baggages à main) sont fouillées une à une sur une table devant vous et devant tous les autres voyageurs. Alors si vous avez des choses qui seraient gênantes si la douanière devait les sortir, je vous suggère de mettre ces choses dans le fond de votre valise... Ce processus est fait avant que vous ayez accès au comptoir pour obtenir votre "bording pass". Donc c'est très long.... par ailleurs, sachez qu'une fois tout le processus complété, il y a seulement un resto dans l'aéroport avec quelques tables donc si vous prévoyez manger à l'aéroport, vous avez intérêt à être les premiers de l'autre côté sinon oubliez ça la place... Alors la morale de cette histoire, je vous suggère de vous rendre au lobby lorsque vous allez être sur le retour tôt pour vous assurer d'être dans le premier autobus pour ansi arriver à l'aéroport dans les premiers. Une fois de l'autre côté, vous pouvez aller manger ou faire le tour des magasins, il y en a beaucoup (parfum, souliers, vêtements griffés, ect.).
Certaines personnes ne semblaient pas avoir conscience du voyagement à faire pour se rendre à destination ce qui causait bien des frustrations chez certains. Alors n'oubliez pas que le vol est d'une durée d'un peu moins de 6 heures et après vous avez entre 2 et 3 heures d'autobus à faire (tout dépend du chauffeur) - ajouter à ça tous les temps d'attente et vous allez vite constater que vous perdez 2 jours complets en voyagement alors un voyage d'une semaine est vite passé. Pour ceux qui ont le mal des transports, s.v.p. prévoyez le coup c'est un bon 2 heures à se faire brasser dans l'autobus. Donc les gravols c'est un "must" et s.v.p. pour ces personnes n'allez pas vous asseoir dans le fond de l'autobus (à l'arrière c'est la pire place), prévoyez une place à l'avant de l'autobus dans les premiers sièges, s'il n'y en a pas je suis certaine qu'avec explications, quelqu'un vous cédera sa place si ça peut éviter que cette personne vomisse tout le long du trajet....
Règle générale, nous avons passé une belle semaine. Considérant que nous avons payé, en dernière minute, notre billet 1060$ et ceci incluait un surclassement de chambre pour être au niveau de la mer, je ne suis vraiment pas déçue. Cependant, avant de payer 1800$ pour aller à cet endroit, je considérerais sérieusement un autre endroit où la mer est belle puisque la mer est vraiment une grosse déception pour la majorité des gens.
Mel 🙂
Points positifs: Le site de l'hôtel est paradisiaque - c'est vraiment de toute beauté. Le service à la réception et de réparation. Le site et les chambres extrêmement propres. Restos à la carte - la nourriture est bonne (mais ça se limite à "bonne") Très bonne gestion de l'hôtel considérant le nombre de personne sur le site
Points négatifs: Manque d'espaces où nous pouvons avoir de l'ombre le jour. Étant donné le nombre de personnes sur le site de l'hôtel (il y en avait 3000 lorsque nous y étions - l'hôtel était à pleine capacité) - c'est donc un problème pour avoir de l'ombre le jour; la mer n'est vraiment pas belle, l'eau est brune et sent le poisson beaucoup de raies dans l'eau donc il y a des chances de vous faire piquer aucun service au buffet et ce malgré les nombreux pourboires - 95% des serveurs vous parlent uniquement en espagnol et si vous ne comprenez pas c'est tant pis pour vous. la chaleur avec le facteur humidex peut être un problème pour les personnes qui ont des problèmes respiratoires. l'hôtel est entre 2 et 3 heures d'autobus de l'aéroport (tout dépend de votre chauffeur - pour nous pour se rendre à l'hôtel, nous sommes arrivés le soir - notre chauffeur avait peur de conduire le soir donc le trajet a duré près de 3 heures - beaucoup d'impatience dans l'autobus!)
Ce qu'il faut savoir:
Chaises à la plage - vous n'avez pas le droit de réserver vos chaises à la plage. Entre 6h00 et 7h00 a.m. il y a un espèce de garde qui passe et qui met un "post-it" sur votre chaise si votre serviette est là mais pas vous. 1 heure après il repasse et si vous n'êtes toujours pas là il enlève votre serviette sur votre chaise et si ça vous arrive, vous devez payer 25$ US pour la récupérer - pas besoin de vous dire que cette façon de faire a engendré énormément de conflits sur la plage - lorsqu'une personne se faisait confisquer sa serviette et qu'une autre personne ne sachant pas que c'était le cas, prend maintenant possession de la chaise, la personne qui avait réservé la chaise revenait pour y trouver quelqu'un d'autre dessus et là c'était la chicane parce qu'un prétend que l'autre a volé sa serviette, ect. Généralement les gens qui se faisaient confisquer leur serviette allaient voler les serviettes des autres pour ne pas avoir à débourser le 25$ US donc attention à votre serviette. Je vous conseille d'apporter votre propre serviette de plage de la maison - ça évite bien des surprises... Donc si vous voulez être assuré d'avoir une chaise à l'ombre pour la journée, vous devez vous lever et être sur la plage au plus tard à 5h30 - 5h45 a.m. Je suis arrivée un matin à 6h05 a.m. me disant que cette journée là je voulais absolument une chaise où je pouvais avoir de l'ombre et j'ai eu une des dernières places disponibles sous un palapas. À 6h05, le soleil n'est pas levé encore et la plage est pleine de monde assis sur leur chaise qui attende que le jour se lève, c'est vraiment pathétique... Pour les chaises à la piscine, passé 7h30 a.m. vous avez très peu de chance d'avoir une chaise sous un parasol et dès que vous vous levez de votre chaise, il y a généralement quelqu'un qui se fait un plaisir de tasser vos chaises au soleil et qui s'installent eux sous le parasol. Ce n'est pas très agréable à avoir à se battre pour un palapas ou un parasol pour avoir un peu d'ombre.
Raies dans l'eau - il est vrai qu'il y a beaucoup de raies dans l'eau. Le danger est plus présent lorsque la marée est basse puisqu'il y a une différence de 18 pieds entre la marée haute et basse. Donc attention où vous marchez. Je vous conseille d'apporter avec vous des petits souliers de plage pour aller à l'eau. Il ne semble pas y avoir de danger lorsque vous vous faites piquer et on nous a dit que si c'est le cas simplement asperger la piqure de jus de citron.
Restos à la carte - vous pouvez réserver à votre arrivée 3 restos à la carte d'avance pour toute la semaine (donc c'est 3 restos par semaine d'hébergement). Si vous désirez manger dans les restos à la carte les 4 autres soirs, vous devez réserver le jour même. Si vous voulez être certain d'avoir de la place dans les restos à la carte pour le soir même, je vous suggère d'être au lobby pour faire la réservation pour 6h45 a.m. le comptoir ouvre à 7h00 a.m. À partir de 7h15 a.m. les bons restos sont tous complets. Par ailleurs, je vous suggère d'aller au comptoir du lobby #3 - c'est le seul lobby qui, toute la semaine, n'avait pratiquement pas de file d'attente. Les 2 autres lobby sont extrêmement occupés donc si vous voulez avoir du service - aller toujours faire les réservations des excursions, restos, ect au lobby #3 (qui est le plus beau aussi avec une vue du haut de la montagne sur la mer).
Par ailleurs, si vous aimez prendre votre temps pour manger je vous suggère de réserver au dernier service. Si vous êtes au service de 18h00 ou 18h30, ils vont clairement vous indiquer que vous devez quitter ou carrément accélérer les services car vous devez quitter le plus rapidement possible le resto afin que la table soit prête pour le prochain service.
Il nous a été dit que la très grande majorité des gens du complexe vont manger dans les restos à la carte le soir. Par conséquent, l'accent et les efforts sont mis sur les restos à la carte et non sur le buffet. Le buffet est conseillé pour l'heure du lunch mais déconseillé pour l'heure du souper.
Plongée en apnée - Ne vous faites pas avoir - un des représentants au comptoir des sports nautiques nous a indiqué qu'il n'y a rien à voir. Il y a un endroit près de la petite ìle devant l'hôtel mais il est très très rare que l'eau soit assez belle pour que vous y voyez quelque chose.
Pêche en haute mer - il semblerait que la pêche soit assez bonne mais il faut savoir que le bateau reste pas mal dans le secteur de l'hôtel il est très rare qu'il s'aventure très loin.
Téléphone - il est très très dispendieux d'appeler au Québec de l'hôtel (3$ US de la minute) même si ça ne répond pas vous payez. Ceux qui ont des cellulaires et qui sont avec Rogers, votre cellulaire fonctionne au Panama. Il suffit d'informer Rogers avant votre départ pour qu'ils activent votre ligne pour le Panama. Dans l'éventualité où vous n'avez pas fait activer la ligne, vous pouvez quand même envoyer des messages textes et en recevoir sans problème. Donc c'est une autre façon de discuter avec les gens du Québec à moins de frais.
Température - avec le facteur humidex il a fait entre 39 et 42 degrés toute la semaine. Pour ceux qui ont des problèmes respiratoires c'est un problème. J'ai moi-même des problèmes respiratoires et je devais parfois aller m'installer dans la chambre pendant quelques minutes à l'air climatisée pour m'aider à mieux respirer. C'est comme si vous étiez dans une grosse canicule ici au Québec sauf que cette canicule là elle ne se termine jamais!
Excursions - personnellement je n'ai pas fait d'excursion - par contre toutes les personnes à qui nous avons parlé qui ont fait des excursions étaient tous très déçus et ne nous conseillaient pas d'en faire. Il faut dire que pratiquement toutes les excursions requièrent (aller-retour) entre 4 et 6 heures de voyagement. Alors je crois que les personnes n'appréciaient pas de faire tant de voyagement pour être sur place qu'une 1 ou 2 pour visiter. Pour notre part, nous sommes allés à Penonome à 15 minutes de l'hôtel et c'était largement suffisant.
Sports nautiques - tout est extrêmement contrôlé donc ça ne vaut pas la peine. Si vous voulez faire du seadoo (45$ US pour 1 personne) ils doivent toujours avoir un repère visuel sur vous donc vous êtez obligé de rester devant l'hôtel où eux vous disent d'aller et croyez moi le périmètre est très petit. Il y a une petite île devant l'hôtel et il est interdit de la contourner - donc rien à voir et rien à faire!!! - pour le kayak vous êtes aussi obligé de rester devant l'hôtel, ils ont fait un corridor avec des bouées et vous devez rester dans le corridor - pas très intéressant de faire du vas-et-vient dans le corridor. Donc ça ne vaut pas vraiment la peine mais au moins c'est gratuit pour le kayak.
Complexe - Malgré la grandeur du complexe tout est pas mal centralisé donc je n'ai jamais eu l'impression de marché des heures et des heures pour me rendre d'un endroit à un autre. Par contre, pour les personnes qui ont des problèmes à se déplacer - je vous suggère fortement de payer un peu plus cher pour avoir une chambre des les complexes qui sont au niveau de la mer. Tout est centralisé à ce niveau (au niveau de la mer) vous n'avez donc aucune côte à monter à moins de vouloir aller à un des lobby ou à 2 des piscines (et 1 resto à la carte). Les côtes sont assez raides à monter pour quelqu'un qui a de la difficulté à se déplacer il y a des endroits où se sont des marches mais il y en a beaucoup à monter. Dans le pire des cas vous avez toujours un système de navette qui vous prendra et qui va monter ou descendre la côte, ce sont de petits camions (mini-van).
Marche sur la plage - Attention si vous marchez sur la plage. Nous avons décidé de prendre une marche sur la plage et nous étions les seuls touristes à le faire à ce moment précis. Il y a un petit village de pêcheurs à côté du complexe. Nous nous sommes arrêtés pour prendre des photos d'une petite embarcation de pêcheurs qui arrivait au bord. Il y avait un pêcheur au sol qui nous regardait et qui avant une grosse machette dans la main. Nous avions quand même une certaine distance par rapport à eux mais ce pêcheur nous regardait d'une drôle de façon. Nous avons donc décidé de continuer notre route pour constater que ce dernier s'est mis à nous suivre. Plus on accélérait le pas plus il accélérait aussi. C'est un peu déstabilisant puisque nous étions seuls là avec rien sur nous à part une caméra et lui il avait son grand couteau dans les mains. Alors nous avons fait comme si rien n'était et nous avons continué à marcher un peu plus loin où il y avait 3 grands jeunes touristes qui venaient vers nous. Dès que nous avons été à leur hauteur nous avons tourné de côté et sommes retournés à l'hôtel avec les 3 jeunes hommes. Lorsque le pêcheur a constaté que nous n'étions plus seuls, il s'est retourné et est retourné chez lui. Je ne sais pas ce qu'il désirait - nous avons pensé que c'était peut-être la caméra puisque nous n'avions rien d'autre de valeur sur nous. Alors je vous conseille de toujours partir avec d'autres si vous le pouvez.
Aéroport - au Panama, rien n'est informatisé - vos "bording pass" sont placées dans des piles de papier par ordre alphabétique. Par conséquent, si vous êtes le dernier à passer, vous aller attendre très longtemps en ligne. C'est très long, chaque papier est trié un à un pour trouver le bon nom. Par ailleurs, sachez que toutes les valises (les grosses valises et non les baggages à main) sont fouillées une à une sur une table devant vous et devant tous les autres voyageurs. Alors si vous avez des choses qui seraient gênantes si la douanière devait les sortir, je vous suggère de mettre ces choses dans le fond de votre valise... Ce processus est fait avant que vous ayez accès au comptoir pour obtenir votre "bording pass". Donc c'est très long.... par ailleurs, sachez qu'une fois tout le processus complété, il y a seulement un resto dans l'aéroport avec quelques tables donc si vous prévoyez manger à l'aéroport, vous avez intérêt à être les premiers de l'autre côté sinon oubliez ça la place... Alors la morale de cette histoire, je vous suggère de vous rendre au lobby lorsque vous allez être sur le retour tôt pour vous assurer d'être dans le premier autobus pour ansi arriver à l'aéroport dans les premiers. Une fois de l'autre côté, vous pouvez aller manger ou faire le tour des magasins, il y en a beaucoup (parfum, souliers, vêtements griffés, ect.).
Certaines personnes ne semblaient pas avoir conscience du voyagement à faire pour se rendre à destination ce qui causait bien des frustrations chez certains. Alors n'oubliez pas que le vol est d'une durée d'un peu moins de 6 heures et après vous avez entre 2 et 3 heures d'autobus à faire (tout dépend du chauffeur) - ajouter à ça tous les temps d'attente et vous allez vite constater que vous perdez 2 jours complets en voyagement alors un voyage d'une semaine est vite passé. Pour ceux qui ont le mal des transports, s.v.p. prévoyez le coup c'est un bon 2 heures à se faire brasser dans l'autobus. Donc les gravols c'est un "must" et s.v.p. pour ces personnes n'allez pas vous asseoir dans le fond de l'autobus (à l'arrière c'est la pire place), prévoyez une place à l'avant de l'autobus dans les premiers sièges, s'il n'y en a pas je suis certaine qu'avec explications, quelqu'un vous cédera sa place si ça peut éviter que cette personne vomisse tout le long du trajet....
Règle générale, nous avons passé une belle semaine. Considérant que nous avons payé, en dernière minute, notre billet 1060$ et ceci incluait un surclassement de chambre pour être au niveau de la mer, je ne suis vraiment pas déçue. Cependant, avant de payer 1800$ pour aller à cet endroit, je considérerais sérieusement un autre endroit où la mer est belle puisque la mer est vraiment une grosse déception pour la majorité des gens.
Mel 🙂
Hôtel Soanambo de Sainte Marie (Madagascar) English translation pending
Est ce que quelqu un connais l hotel soanambo a sainte marie ? SI VI votre avais m interesse !!! 😎😉
Quinze jours à velo en France en famille English translation pending
Salut le voyageurs
Avec ma femme et ma fille qui aura 1 an cet été, nous aimerions partir entre 10 et 15 jours sur le territoire.
Quel seraient vos suggestions et vos experience d un voyage avec un enfant?
merci
Avec ma femme et ma fille qui aura 1 an cet été, nous aimerions partir entre 10 et 15 jours sur le territoire.
Quel seraient vos suggestions et vos experience d un voyage avec un enfant?
merci
Crète: hébergement en été? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je désirerai aller en Crête cet été entre le18 juillet et le 10 août. Je sais, ce n'est pas la période idéale! Ma question est très simple: est-il possible de loger chez l'habitant et où faut-il s'adresser pour avoir des "bons plans"; existe t-il des petits hôtels "bon marché"?
Merci pour vos réponses et...Joyeuse fin d'année! BRIJOU😉
Visiter Montréal en six heures English translation pending
Bonjour à tous,
Appel aux gens de Montréal.
Jai besoin de quelques infos.Lundi on va chercher un ami de France a l'aéroport on doit en quelques heures lui faire voir Montréal et on veux souper dans un resto.Donc quel resto me conseillez vous? Puis on voudrais l'amener dans la ville souterraine on doit un trouver une place de stationement pas cher si vous en connaissez? Aussi je voudrais savoir dans quel coin stationner pour me rendre là.Dans le coin de l'UQAM c'est bien ou c'est mieux ailleurs??C'est plate mais on a pas beaucoup de temps, car on le conduis à Granby pour le soir, car il vient pour le boulot c'est pour ça.Donc en résumé quoi montrer à un français en 6h ?? hihi.
Merci de me répondre avant lundi 😏
Désert blanc d'Égypte English translation pending
Bonjour
Nous partons à deux en egypte à la fin de la semaine et nous voulons découvrir le desert blanc en priorité. Nous avons 12 jours devant nous donc on va se faire le caire et le desert blanc. Je suis à la recherche de contacts pour un guide pour nous emener plusieurs jours dans le desert découvrir au mieux les endroits. Est ce que quelqu'un a déjà fait la traversé entre les deux oasis d'est en ouest? est ce que cela vaut le coup? quel est le meilleur oasis de départ pour découvrir le desert blanc? merci d'avance
Ganael
Nous partons à deux en egypte à la fin de la semaine et nous voulons découvrir le desert blanc en priorité. Nous avons 12 jours devant nous donc on va se faire le caire et le desert blanc. Je suis à la recherche de contacts pour un guide pour nous emener plusieurs jours dans le desert découvrir au mieux les endroits. Est ce que quelqu'un a déjà fait la traversé entre les deux oasis d'est en ouest? est ce que cela vaut le coup? quel est le meilleur oasis de départ pour découvrir le desert blanc? merci d'avance
Ganael
Hôtel sur l'île Phu Quoc au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous serons au vietnam de mi-novembre à fin décembre. Nous aimersons passer les derniers jours sur l'île de phu quoc pour se reposer un peu de notre périple. J'aimerais savori si vous avez des adresses d'hôtel à nous conseiller et s'il est nécessaire de réserver. On sera là-bas entre le 18-23 décembre. Merci beaucoup 😎
Quel hôtel à Nosy Komba? (Madagascar) English translation pending
Nous sommes à la recherche d'un bon hotel pour se reposer 4 jours après notre mariage et avant de découvrir le Nord du pays!
On recherche un hôtel avec possibilité de voir de beaux poissons en partant a la nage depuis la plage. Si possible une eau bleau truquoise. Au début on pensait à Mitsio, mais les prix sont quand meme trop trop surfaits! On veut quand meme se faire plaisir, donc les petits prix (on ne les dénigrent pas, bien au contraire) ce sera pour la suite du voyage.
Voici une liste d'hotel que propose une agence spécialisé sur Madagascar: Tsara Komba Chez Madame Madio Hôtel Les Lémuriens Les Floralies Auberge La Pirogue Jardin vanille GL Guest House: Guy et LilianeQu'en pensez-vous?
Avis sur itinéraire au Nord-Est du Brésil English translation pending
Bonjour
Je vais effectuer mon premier voyage au Brésil entre le 12 et le 24 août. Hormis le segment Forteleza à Sao Luis je vais me déplacer par avion.
Il est très difficle d'établir un itinéraire optimum tellement le Brésil a à offrir. J'ai un penchant pour les paysages et la nature.
Les sites entre Forteleza et Sao-Luis (Jerico, Lencois, Parnaiba) m'intéressent pas mal. Pour cette raison je crois que je vais le faire par la route.
Est-il réaliste d'effectuer ce dernier trajet en 6 jours et d'en profiter les attraits? 5 jours a Rio c'est assez?
Merci pour vos suggestions! 5 jours - Rio 3 jours - Salvador 4 jours - Fernando Noronha 6 jours - Fortaleza à Sao Luis 2 jours - Brasilia 2 jours - Iguazu
Voyager c'est aussi renoncer.
Est-il réaliste d'effectuer ce dernier trajet en 6 jours et d'en profiter les attraits? 5 jours a Rio c'est assez?
Merci pour vos suggestions! 5 jours - Rio 3 jours - Salvador 4 jours - Fernando Noronha 6 jours - Fortaleza à Sao Luis 2 jours - Brasilia 2 jours - Iguazu
Voyager c'est aussi renoncer.
Camping-car au Portugal et camping sauvage? English translation pending
Bonjour à tous,
nous voulons aller au PORTUGAL en camping car au mois d'Août avec nos trois enfants.
Nous aimerions savoir si le camping sauvage est toléré. Où pouvons nous faire les pleins d'eau et les vidanges du camping car. y-a-t-il des aires pour camping car ?
Nous aimerions connaître la température de la mer et de l'air vers Nazaré.
Merci.
Week-end à Bruxelles English translation pending
Je vais ce week-end sur Bruxelles ( Dimanche et lundi ) pour la première fois
Pouvez vous me dire ce qu'il y a faire, a voir... Des endroits sympas pour sortir,
Toutes infos seront les bienvenues .
Merci
Merci
Hôtel et meilleure saison pour Margarita? English translation pending
coucou tout le monde, je souhaite partir à Margarita, mais comme j'ai lu sur le forum qu'il ne fait pas toujours beau, je ne sais plus vraiment quand y aller...qui pourrait me donner des infos à ce sujet? merci aussi pour vos conseils sur les hôtels...on m'avait parlé de l'hôtel Flamenco - j'attends avec impatience de vos nouvelles!😉
Hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace à Bayahibe English translation pending
je pars debut septembre à l'hotel viva wyndham dominicus palace à bayahibe. j'ai lu pleins de choses dans le forum qui me font un peu peur (beaucoup d'italiens, très sale) qu'en est t il vraiment. j'ai vu aussi un plan de l'hotal et j'ai l'impression qui l'est collé à celui du dominicus beach. est ce exact ? peut t'on se balader dans l'un et l'autre?
rassurez moi
Hôtel Barcelo Palace Punta Cana English translation pending
bjr
je pars au barcelo bavaro palace dans 1 mois et depuis que j'ai résevé, je lis des commentaires peu flatteurs sur cet hotel.
Merci de me dire ce que vous en pensez rééllement et si c'est vraiment un 5*.
help, j'ai besoin d'avis objectifs
Merci
Caribe Club Princess? English translation pending
SAlut😛,
qui est aller au merveilleurx Caribe Club princess????ESt-ce que vous vous etes faite ami avec les g.o la bas??Exemple Rodolfo ou Jay-Jay??Comment avez-vous trouver votre expérience??Et la disco...c'est super non??Relatez moi vos expériences...ca me rappelle de bon souvenir en attendant d'y retourner le plus prochianement possible. 😎
Mon parcours en Malaisie English translation pending
Hello !
J'ai été ravie de découvrir ce forum et de pouvoir parler avec des gens pour préparer mon voyage en Malaisie alors je serais heureuse de pouvoir vous aider si certains ont des questions.
Pour infos, je suis partie deux semaines en Malaisie ce mois-ci (septembre). J'ai fait Kuala Lumpur, l'ile de Tioman, Singapour et les iles Perhentians. J'ai pris des bus, des taxis, des bateaux et des avions (airasia) pour faire les différents trajets..
J'ai vu plein de choses extraordinaires sous l'eau et hors de l'eau, j'ai aussi vu des choses plus tristes (pollution de la mer, coraux morts..)
Par contre, j'ai trouvé que les guides (routard et lonely planet) ou meme certains avis donnés sur les forums sont dépassés concernant la beauté de certains endroits et la qualité de certains hotels et feraient mieux de remettre à jour leurs données car bcp de choses ont changé.
je garde néanmoins un très beau souvenir de ce pays et j'espère avec un peu de chance pouvoir y retourner un jour !
"Le voyage est un retour vers l'essentiel.. (proverbe tibétain)"
J'ai été ravie de découvrir ce forum et de pouvoir parler avec des gens pour préparer mon voyage en Malaisie alors je serais heureuse de pouvoir vous aider si certains ont des questions.
Pour infos, je suis partie deux semaines en Malaisie ce mois-ci (septembre). J'ai fait Kuala Lumpur, l'ile de Tioman, Singapour et les iles Perhentians. J'ai pris des bus, des taxis, des bateaux et des avions (airasia) pour faire les différents trajets..
J'ai vu plein de choses extraordinaires sous l'eau et hors de l'eau, j'ai aussi vu des choses plus tristes (pollution de la mer, coraux morts..)
Par contre, j'ai trouvé que les guides (routard et lonely planet) ou meme certains avis donnés sur les forums sont dépassés concernant la beauté de certains endroits et la qualité de certains hotels et feraient mieux de remettre à jour leurs données car bcp de choses ont changé.
je garde néanmoins un très beau souvenir de ce pays et j'espère avec un peu de chance pouvoir y retourner un jour !
"Le voyage est un retour vers l'essentiel.. (proverbe tibétain)"