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Une femme seule, jeune au Costa Rica English translation pending
Bonjour 😉
Je dois sortir des USA vers le mois de Decembre (visa touriste). Je pensais donc me rendre dans un pays d Amerique du Sud pendant 2 semaines. On m a parle du Costa Rica, le billet d avion tourne autour de 500$, a ce qui parait c est magnifique.
Donc une simple question a l attention de tous ceux qui ont sejournes la-bas :
J ai 20 ans, j ai pas beaucoup de thunes, est ce que ca craint de partir toute seule ? (au niveau de la securite et des 'activites' )
Ok, merci beaucoup.🙂
Ciao
Je dois sortir des USA vers le mois de Decembre (visa touriste). Je pensais donc me rendre dans un pays d Amerique du Sud pendant 2 semaines. On m a parle du Costa Rica, le billet d avion tourne autour de 500$, a ce qui parait c est magnifique.
Donc une simple question a l attention de tous ceux qui ont sejournes la-bas :
J ai 20 ans, j ai pas beaucoup de thunes, est ce que ca craint de partir toute seule ? (au niveau de la securite et des 'activites' )
Ok, merci beaucoup.🙂
Ciao
Plage de Bocca Chica English translation pending
coucou, je rechercherais des infos sur la plage de boka chica, il parait que cet endroit n'a pratiquement pas était touché? ALORS j'essaye de me renseigner, pour un depart en RD mis octobre
merci d'avance!😏
merci d'avance!😏
Plus beau site d'Egypte? English translation pending
Bonjour à tous !
Quel est pour vous le plus beau site d'Egypte ? Celui qu'il ne faut absolument pas louper ?
Pour moi je crois que c'est Abou-Simbel qui m'a frappée le plus, et sans doute aussi le tombeau d'Hatchepsout...
A vous de me dire !
Quelques recettes chinoises English translation pending
Coucou,
Après avoir lu la recette du porc au caramel de Lepiaf, j'ai cru comprendre que des recettes asiatiques faciles à faire intéressaient un certain nombre de gens. Donc je vous copie ici une série de recettes que j'avais rassemblées en un document pour des amies. Au programme, boeuf aux champignons noirs, boeuf à la chinoise, poulet ou crevettes à l'ananas, poulet ou crevettes au curry, et poulet aux noix de cajou. L'accent a été mis (à part pour le boeuf) sur la simplicité de réalisation. Poulet aux noix de cajouCuisson : 10 min Préparation : 15 min
½ c. à café de maïzena ½ blanc d'oeuf 1.5 cuillère à soupe de vin blanc sec 2 blancs de poulet, coupés en petits morceaux 1 c. à soupe d'huile 1 ciboule hachée ½ poivron vert, coupé en dés 65g de pousses de bambou en conserve, égouttées et coupées en lanières ½ c. à soupe de sauce soja 65g de noix de cajou non salées
Délayez la maïzena et l'oeuf dans deux cuillères à soupe de vin blanc
Passez le poulet dans ce mélange.
Faites chauffer l'huile dans une poêle. Ajoutez la ciboule et faites revenir 30 secondes tout en tournant.[
Incorporez le poulet et faites cuire 3 minutes. Ajoutez le reste des ingrédients et laissez cuire encore 5 minutes.
Disposez sur un plat de service chaud et servez immédiatement
Remarques : C’est plus joli avec un poivron jaune Le seul endroit ou j’ai jamais vu de noix de cajou non salées, c’est au Paris Store Pour l’ail comme la ciboulette, c’est Ducros qui se décarcasse 😛
Boeuf mariné à la chinoise
Préparation : 5 mn Cuisson : environ 5 mn
Ingrédients pour 2 personnes: 200/250 g de viande de boeuf coupée en lamelles 4 cuillères à soupe de sauce soja 4 cuillères à soupe de Pineau rouge 1 gousse d'ail écrasée ou hachée très finement 1 cuillère à café de graines de coriandre écrasées ou de gingembre râpé
Mélanger les ingrédients dans un plat creux pour faire mariner la viande et laisser en attente 15 minutes minimum.
Faire cuire la viande dans un wok bien chaud et servir avec des nouilles chinoises, le tout agrémenté de coriandre fraîche ou de graines de sésame grillées (ou les deux).
Cette recette était à l'origine prévue pour du saumon mais nous avons trouvé qu'elle fonctionnait aussi très bien ainsi. Il faut faire attention à ne pas trop cuire le boeuf pour qu'il reste tendre. N'hésitez pas à rajouter votre/vos épice(s) préférée(s) avec la coriandre.
Remarques : Un wok n’est pas nécessaire, une poêle pas trop plate fait pour quasiment toutes les recettes très bien l’affaire Tu as eu droit à mon premier essai, je pense c’est un peu sec et qu’il faut voir à faire en sorte qu’il y ai plus de sauce Nouilles ou riz, c’est pareil, si tu prépare ça pour pas mal de personnes, fait un peu des deux 🙂
Boeuf aux champignons noirs cuit à la vapeur
Ingrédients : 250 à 450 gr de viande de boeuf Écrasez une gousse d'ail 50 à 100 grammes de champignons noirs (fongus) que vous tremperez dans l'eau tiède durant deux heures Un oignon 2 tranches de gingembre coupées en fines lamelles 2 cuillères à soupe de sauce soja Du sel et du poivre
Coupez la viande en tranches fines Ajoutez 1 cuillère à café de fécule de maïs ou de manioc, 1 cuillère à café de bicarbonate de soude (à ras), 2 cuillères à soupe de sauce soja, la gousse d'ail, le gingembre, 2 cuillères à soupe d’huile, 6 cuillères à soupe d'eau, du sel, laissez macérer une heure
Placez la viande dans une assiette et faites-les cuire à la vapeur 15 à 20 minutes.
Remarques : Je n’ai fait qu’un essai pour l’instant, c’est la recette la plus compliquée Même problème que pour le bœuf à la chinoise, c’est facilement un peu sec Je ne l’ai pas fait cuire à la vapeur, j’ai juste utilisé une casserole, ça a fait l’affaire On trouve des champignons noirs séchés un peu partout, j’ai récupéré une boite marche Auchan (achetée au Rond point) où ils sont découpés en petits morceaux que j’utilise aussi souvent pour garnir les nouilles, ou à défaut le riz 🙂
Poulet à l’ananas
Ingrédients (quantités indicatives): du poulet un oignon (pour 4 personnes, sinon ½) 1 poivron rouge et 1 poivron vert (pour 4, sinon 1 seul) de l’ananas (le plus simple, c’est les boites de conserves, surtout les paquets de trois petites boites de rondelles… la quantité devient alors 1 boite pour 4 personnes, 2 dès qu’un peu plus)Sauce aigre douce (je conseille la marque Lee Kum Lee, mais Suzy Wan donne des résultats acceptables également)
Couper le poulet en dés, éventuellement le fariner, faire frire dans une poêle
Couper les poivrons et l’oignon en fines lamelles, l’ananas en morceaux, les rajouter dans la poêle dès que le poulet est cuit.
Verser la sauce aigre douce, recouvrir, mélanger le tout, baisser le feu au minimum et laisser mijoter.
Remarques : Ma recette préférée, je la décris de mémoire. La sauce Lee Kum Lee est plus sucrée que la Suzy Wan, ne pas noyer le poulet avec, dans les deux cas un pot c'est souvent juste ce qu'il faut (les tailles sont différentes 😛) Cette recette marche aussi très bien avec des crevettes, il faudra juste veiller à ne pas les prendre trop petites.
Crevettes au curry
Ingrédients : sauce curry crevettes
Décortiquer et fariner les crevettes, faire frire, rajouter la sauce, laisser mijoter.
Remarques :Marche très bien avec du poulet aussi. D'ailleurs avec du poulet y'a plein de sauces dans les supermarchés qui font des plats variés, bons, et super simples à faire Les crevettes ne doivent pas être petites. Eventuellement utiliser des gambas, quitte à les couper en deux. Tant qu’à faire, acheter les crevettes décortiquées, celles préparées pour les cocktails sont juste bien😛
Après avoir lu la recette du porc au caramel de Lepiaf, j'ai cru comprendre que des recettes asiatiques faciles à faire intéressaient un certain nombre de gens. Donc je vous copie ici une série de recettes que j'avais rassemblées en un document pour des amies. Au programme, boeuf aux champignons noirs, boeuf à la chinoise, poulet ou crevettes à l'ananas, poulet ou crevettes au curry, et poulet aux noix de cajou. L'accent a été mis (à part pour le boeuf) sur la simplicité de réalisation. Poulet aux noix de cajouCuisson : 10 min Préparation : 15 min
½ c. à café de maïzena ½ blanc d'oeuf 1.5 cuillère à soupe de vin blanc sec 2 blancs de poulet, coupés en petits morceaux 1 c. à soupe d'huile 1 ciboule hachée ½ poivron vert, coupé en dés 65g de pousses de bambou en conserve, égouttées et coupées en lanières ½ c. à soupe de sauce soja 65g de noix de cajou non salées
Délayez la maïzena et l'oeuf dans deux cuillères à soupe de vin blanc
Passez le poulet dans ce mélange.
Faites chauffer l'huile dans une poêle. Ajoutez la ciboule et faites revenir 30 secondes tout en tournant.[
Incorporez le poulet et faites cuire 3 minutes. Ajoutez le reste des ingrédients et laissez cuire encore 5 minutes.
Disposez sur un plat de service chaud et servez immédiatement
Remarques : C’est plus joli avec un poivron jaune Le seul endroit ou j’ai jamais vu de noix de cajou non salées, c’est au Paris Store Pour l’ail comme la ciboulette, c’est Ducros qui se décarcasse 😛
Boeuf mariné à la chinoise
Préparation : 5 mn Cuisson : environ 5 mn
Ingrédients pour 2 personnes: 200/250 g de viande de boeuf coupée en lamelles 4 cuillères à soupe de sauce soja 4 cuillères à soupe de Pineau rouge 1 gousse d'ail écrasée ou hachée très finement 1 cuillère à café de graines de coriandre écrasées ou de gingembre râpé
Mélanger les ingrédients dans un plat creux pour faire mariner la viande et laisser en attente 15 minutes minimum.
Faire cuire la viande dans un wok bien chaud et servir avec des nouilles chinoises, le tout agrémenté de coriandre fraîche ou de graines de sésame grillées (ou les deux).
Cette recette était à l'origine prévue pour du saumon mais nous avons trouvé qu'elle fonctionnait aussi très bien ainsi. Il faut faire attention à ne pas trop cuire le boeuf pour qu'il reste tendre. N'hésitez pas à rajouter votre/vos épice(s) préférée(s) avec la coriandre.
Remarques : Un wok n’est pas nécessaire, une poêle pas trop plate fait pour quasiment toutes les recettes très bien l’affaire Tu as eu droit à mon premier essai, je pense c’est un peu sec et qu’il faut voir à faire en sorte qu’il y ai plus de sauce Nouilles ou riz, c’est pareil, si tu prépare ça pour pas mal de personnes, fait un peu des deux 🙂
Boeuf aux champignons noirs cuit à la vapeur
Ingrédients : 250 à 450 gr de viande de boeuf Écrasez une gousse d'ail 50 à 100 grammes de champignons noirs (fongus) que vous tremperez dans l'eau tiède durant deux heures Un oignon 2 tranches de gingembre coupées en fines lamelles 2 cuillères à soupe de sauce soja Du sel et du poivre
Coupez la viande en tranches fines Ajoutez 1 cuillère à café de fécule de maïs ou de manioc, 1 cuillère à café de bicarbonate de soude (à ras), 2 cuillères à soupe de sauce soja, la gousse d'ail, le gingembre, 2 cuillères à soupe d’huile, 6 cuillères à soupe d'eau, du sel, laissez macérer une heure
Placez la viande dans une assiette et faites-les cuire à la vapeur 15 à 20 minutes.
Remarques : Je n’ai fait qu’un essai pour l’instant, c’est la recette la plus compliquée Même problème que pour le bœuf à la chinoise, c’est facilement un peu sec Je ne l’ai pas fait cuire à la vapeur, j’ai juste utilisé une casserole, ça a fait l’affaire On trouve des champignons noirs séchés un peu partout, j’ai récupéré une boite marche Auchan (achetée au Rond point) où ils sont découpés en petits morceaux que j’utilise aussi souvent pour garnir les nouilles, ou à défaut le riz 🙂
Poulet à l’ananas
Ingrédients (quantités indicatives): du poulet un oignon (pour 4 personnes, sinon ½) 1 poivron rouge et 1 poivron vert (pour 4, sinon 1 seul) de l’ananas (le plus simple, c’est les boites de conserves, surtout les paquets de trois petites boites de rondelles… la quantité devient alors 1 boite pour 4 personnes, 2 dès qu’un peu plus)Sauce aigre douce (je conseille la marque Lee Kum Lee, mais Suzy Wan donne des résultats acceptables également)
Couper le poulet en dés, éventuellement le fariner, faire frire dans une poêle
Couper les poivrons et l’oignon en fines lamelles, l’ananas en morceaux, les rajouter dans la poêle dès que le poulet est cuit.
Verser la sauce aigre douce, recouvrir, mélanger le tout, baisser le feu au minimum et laisser mijoter.
Remarques : Ma recette préférée, je la décris de mémoire. La sauce Lee Kum Lee est plus sucrée que la Suzy Wan, ne pas noyer le poulet avec, dans les deux cas un pot c'est souvent juste ce qu'il faut (les tailles sont différentes 😛) Cette recette marche aussi très bien avec des crevettes, il faudra juste veiller à ne pas les prendre trop petites.
Crevettes au curry
Ingrédients : sauce curry crevettes
Décortiquer et fariner les crevettes, faire frire, rajouter la sauce, laisser mijoter.
Remarques :Marche très bien avec du poulet aussi. D'ailleurs avec du poulet y'a plein de sauces dans les supermarchés qui font des plats variés, bons, et super simples à faire Les crevettes ne doivent pas être petites. Eventuellement utiliser des gambas, quitte à les couper en deux. Tant qu’à faire, acheter les crevettes décortiquées, celles préparées pour les cocktails sont juste bien😛
Situation politique actuelle (août 2004) pour trek au Népal? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans une semaine faire un trek au Népal du côté de l'Everest. Depuis le 18 août, la situation a l'air une nouvelle fois de se dégrader avec le blocus de KTM. Quelqu'un qui vit sur place, ou bien qui vient juste de rentrer du Népal, pourrait-il nous donner des nouvelles fraîches ? Merci.
Padl
Nous partons dans une semaine faire un trek au Népal du côté de l'Everest. Depuis le 18 août, la situation a l'air une nouvelle fois de se dégrader avec le blocus de KTM. Quelqu'un qui vit sur place, ou bien qui vient juste de rentrer du Népal, pourrait-il nous donner des nouvelles fraîches ? Merci.
Padl
Retour du Népal English translation pending
quelques nouvelles fraiches en provenance du népal.
nous sommes rentrés d'un séjour de 3 semaines au népal (trek pokhara-muktinah, chitwan, vallée de katmandou) nous sommes passés par l'agence "LES PORTES DE L'AVENTURE" avec 1 guide et 1 porteur pour le trek. aucun problème, pas de maoistes mais beaucoup de barrages de police.
pas beaucoup de touristes mais c'était pas la bonne pèriode à cause de la mousson.
nous sommes rentrés d'un séjour de 3 semaines au népal (trek pokhara-muktinah, chitwan, vallée de katmandou) nous sommes passés par l'agence "LES PORTES DE L'AVENTURE" avec 1 guide et 1 porteur pour le trek. aucun problème, pas de maoistes mais beaucoup de barrages de police.
pas beaucoup de touristes mais c'était pas la bonne pèriode à cause de la mousson.
Je reviens du Mélia Tryp peninsula Varadero English translation pending
Très déçus en règle générale de ce ghetto pour touristes, Germaniques, Russes, Canadiens, les Francais sont particulièrement oubliés !!!!
Aucun intérêt, plages peu dépaysantes, sable de remblais, cocotiers de 80 centimètres !!!! Djerba à 10 heures d'avion!!!!!
Contrairement à ce qu'indiquent les T.O, rien n'est all inclusives dans cette île !!! SI... A condition d'avoir le dollar à la main !!!
Nous devions initialement séjourner au SOL SIRENA, et avons été "sur classés" sur le Tryp 5 étoiles, le Sol ayant un problème de piscine ( prétexte faux, puisque nous l'avons visités, les chambres n'étaient simplement pas rénovées !!! ) . Merci pour le sur classement !!! le resort accueil 1200 personnes nous n'étions que 11 Francais !!! Aucune communication Francophone !!!Nous nous sommes alors retrouvés parmi des clients Russes ( au secours !!) Allemands, Canadiens, or nous n'avons pas réellement les mêmes attentes !!!! Ce resort ne fonctionne qu'en quantité, la qualité n'existe pas, grosse bouffe, personnel incompétent dans les domaines mais attention d'une qualité de coeur incroyable, laxisme, manque de sécurité ( sports nautiques sur la plage pas de bateau de sécurité, mini club 1 animatrice pour 20 enfants ( les enfants sont même sortis en extérieur accompagnés d'une seule personne ), et j'en passe !!!!
Attention Cuba est superbe, il faut visiter la Havana, c'est vraiment magique !!! Les gens sont d'une beauté de coeur incroyable malgré leur condition .
Ayant beaucoup voyagé, je pense que Cuba est une île fabuleuse pour la découverte mais pas pour la plage .
Aucun intérêt, plages peu dépaysantes, sable de remblais, cocotiers de 80 centimètres !!!! Djerba à 10 heures d'avion!!!!!
Contrairement à ce qu'indiquent les T.O, rien n'est all inclusives dans cette île !!! SI... A condition d'avoir le dollar à la main !!!
Nous devions initialement séjourner au SOL SIRENA, et avons été "sur classés" sur le Tryp 5 étoiles, le Sol ayant un problème de piscine ( prétexte faux, puisque nous l'avons visités, les chambres n'étaient simplement pas rénovées !!! ) . Merci pour le sur classement !!! le resort accueil 1200 personnes nous n'étions que 11 Francais !!! Aucune communication Francophone !!!Nous nous sommes alors retrouvés parmi des clients Russes ( au secours !!) Allemands, Canadiens, or nous n'avons pas réellement les mêmes attentes !!!! Ce resort ne fonctionne qu'en quantité, la qualité n'existe pas, grosse bouffe, personnel incompétent dans les domaines mais attention d'une qualité de coeur incroyable, laxisme, manque de sécurité ( sports nautiques sur la plage pas de bateau de sécurité, mini club 1 animatrice pour 20 enfants ( les enfants sont même sortis en extérieur accompagnés d'une seule personne ), et j'en passe !!!!
Attention Cuba est superbe, il faut visiter la Havana, c'est vraiment magique !!! Les gens sont d'une beauté de coeur incroyable malgré leur condition .
Ayant beaucoup voyagé, je pense que Cuba est une île fabuleuse pour la découverte mais pas pour la plage .
Hôtel Palma Real English translation pending
bonjour à tous
je parts en septembre pour cuba
j'aimerais bcp savoir si vs connaissez l'hotel palma real à varadero, qu'en pensez vs?????????
et le climat en septembre comment c'est????????
merci beaucoup de me répondre
à bientot
je parts en septembre pour cuba
j'aimerais bcp savoir si vs connaissez l'hotel palma real à varadero, qu'en pensez vs?????????
et le climat en septembre comment c'est????????
merci beaucoup de me répondre
à bientot
Croisière en Egypte: échapper au groupe English translation pending
est-il possible au cour d'une croisière "classique" Louxor/Assouan de pouvoir faire des sorties, visites, balades en dehors du groupe du bateau et de son guide officiel?
Y a t-il beaucoup de temps disponible où l'on est indépendant et libre de faire ce que l'on veut à quai...
Merci
Y a t-il beaucoup de temps disponible où l'on est indépendant et libre de faire ce que l'on veut à quai...
Merci
Prêt a tout quitter pour partir à l'aventure? English translation pending
Bonjour a tous,
Des l'année prochaine je souhaite partir à l'étranger ( à Londres normalement).
Je souhaite tout quitter ( famille, amis, vie en france) pour commencer une nouvelle vie.
Je voulais savoir si certains d'entre vous sont dans ce cas: tout quitter et partir a l'aventure, seul, vivre et étudier ou travailler à l'étranger...
Je précise que je suis jeune j ai 18 ans.
Si vous êtes déjà partis, faites moi part de votre expérience.
Merci a tous bisous
Des l'année prochaine je souhaite partir à l'étranger ( à Londres normalement).
Je souhaite tout quitter ( famille, amis, vie en france) pour commencer une nouvelle vie.
Je voulais savoir si certains d'entre vous sont dans ce cas: tout quitter et partir a l'aventure, seul, vivre et étudier ou travailler à l'étranger...
Je précise que je suis jeune j ai 18 ans.
Si vous êtes déjà partis, faites moi part de votre expérience.
Merci a tous bisous
Donne infos sur la Crète English translation pending
Kalimera tout le monde!🙂
L'année passée (septembre) j'ai passé 2 inoubliables semaines en Crête, voyage sac à dos, bus, motels bons marchés et tout le tralala et je suis prête à vous donner plein d'infos et de conseils qui pourraient vous être utile pour votre prochain voyage...
N'hésitez pas à me contacter!
Camille
L'année passée (septembre) j'ai passé 2 inoubliables semaines en Crête, voyage sac à dos, bus, motels bons marchés et tout le tralala et je suis prête à vous donner plein d'infos et de conseils qui pourraient vous être utile pour votre prochain voyage...
N'hésitez pas à me contacter!
Camille
Vos impressions sur la Somone et Saly au Sénégal English translation pending
Pourriez vous me donner vos impressions sur le Sénégal, et surtout sur la somone et Saly? Merci d'avance
Obtention du visa B2 de tourisme pour les Etats-Unis English translation pending
Bonjour a tous je suis nouvelle sur ce forum!!!!!
voila j adore les usa et je compte faire la demande sous peu d un visa b2 de tourisme!car je compte partir des cet ete, mais je ne sait pas exactement combien de temps tout cela va prendre! va t on me l accorder facilement??? si vous avez deja eu un visa de tourisme j aimerais bien que vous me faisiez part de votre experience! est il possible d etre aux usa et là bas faire une demande de visa au consulat de france a washington????? merci d avance
voila j adore les usa et je compte faire la demande sous peu d un visa b2 de tourisme!car je compte partir des cet ete, mais je ne sait pas exactement combien de temps tout cela va prendre! va t on me l accorder facilement??? si vous avez deja eu un visa de tourisme j aimerais bien que vous me faisiez part de votre experience! est il possible d etre aux usa et là bas faire une demande de visa au consulat de france a washington????? merci d avance
Thai Airways International English translation pending
que pensez-vous de thai airways international ?
en particulier sur la ligne paris bangkok.
en particulier sur la ligne paris bangkok.
Logisitique pour voyage au Vietnam English translation pending
Je me rends au Vietnam pour la premiere fois cet année du 5/7 au 10/8 et je me pose pas mal de questions plus ou moins générales... vu qu'y en a beaucoup je vais mettre des numéros, ça sera plus simple !!!
1) Est-il légal et envisageable de camper ? 2) Le taux élevé d'humidité (enfin, il parait) est-il un problème pour le matos photo ? 3) A quel point le français et l'anglais sont-ils pratiqués ? Quelqu'un a-t-il fait l'expérience de la communication sans la langue ?? 4) Vu qu'on ne peut pas emmener de bombonne de gaz dans l'avion, où peut-on acheter un réchaud à Hanoi ? 5) Mon avion arrive assez tard à Hanoi (21h30), ça pose un problème pour trouver un hotel ? 6) Laisser ses affaires à l'hotel, bon plan ou pas ? (chambre ou réception?) 7) Et le logement chez l'habitant ? Ca parait la solution la plus riche... 8) On envisage d'acheter des vélos sur place (bonnes adresses ?), est-il possible de les transporter en train ou en bus ? 9) Aussi, est-ce qu'on peut louer des mobs sans avoir de permis ? 10) Aller dans les montagnes du nord sans avoir de moyen de déplacement autonome autre que des jambes, c'est vraiment handicapant ? 11) Comme beaucoup de gens certainement j'aimerais échapper le plus possible à tous les plans hyper fréquentés, disons que j'ai pas envie de ne voir que des choses faites pour que je les voie, quoi... (bizarre cette phrase !) J'ai particulièrement envie de rencontrer des montagnards et je me doute bien qu'ils voient défiler des tas de blancs tout le temps mais est-il encore possible de dépasser le détestable trip visite au zoo (je sais, ça dépend surtout de moi), surtout si je ne peux pas accéder aux lieux les plus isolés (pas le permis cf.9-10)... 12) Dans le même ordre d'idée, l'open ticket vaut-il vraiment le coup puisqu'il s'arrête uniquement dans des villes qui sont forcément extrêmement visitées ? 13) Question un peu plus précise... comment sont les routes pour aller vers Lao Cai, Sapa, Bac Ha en passant par les régions de Son La et/ou La Chau (N6 depuis Hanoi) ?
Euh, je crois que c'est tout........ Pour l'instant !
Merci d'avance.
xxxxx
1) Est-il légal et envisageable de camper ? 2) Le taux élevé d'humidité (enfin, il parait) est-il un problème pour le matos photo ? 3) A quel point le français et l'anglais sont-ils pratiqués ? Quelqu'un a-t-il fait l'expérience de la communication sans la langue ?? 4) Vu qu'on ne peut pas emmener de bombonne de gaz dans l'avion, où peut-on acheter un réchaud à Hanoi ? 5) Mon avion arrive assez tard à Hanoi (21h30), ça pose un problème pour trouver un hotel ? 6) Laisser ses affaires à l'hotel, bon plan ou pas ? (chambre ou réception?) 7) Et le logement chez l'habitant ? Ca parait la solution la plus riche... 8) On envisage d'acheter des vélos sur place (bonnes adresses ?), est-il possible de les transporter en train ou en bus ? 9) Aussi, est-ce qu'on peut louer des mobs sans avoir de permis ? 10) Aller dans les montagnes du nord sans avoir de moyen de déplacement autonome autre que des jambes, c'est vraiment handicapant ? 11) Comme beaucoup de gens certainement j'aimerais échapper le plus possible à tous les plans hyper fréquentés, disons que j'ai pas envie de ne voir que des choses faites pour que je les voie, quoi... (bizarre cette phrase !) J'ai particulièrement envie de rencontrer des montagnards et je me doute bien qu'ils voient défiler des tas de blancs tout le temps mais est-il encore possible de dépasser le détestable trip visite au zoo (je sais, ça dépend surtout de moi), surtout si je ne peux pas accéder aux lieux les plus isolés (pas le permis cf.9-10)... 12) Dans le même ordre d'idée, l'open ticket vaut-il vraiment le coup puisqu'il s'arrête uniquement dans des villes qui sont forcément extrêmement visitées ? 13) Question un peu plus précise... comment sont les routes pour aller vers Lao Cai, Sapa, Bac Ha en passant par les régions de Son La et/ou La Chau (N6 depuis Hanoi) ?
Euh, je crois que c'est tout........ Pour l'instant !
Merci d'avance.
xxxxx
Retour du Dominicus Palace English translation pending
Nous voici de retour de notre sejour au Dominicus Palace
nous avons voyager avec air plus comet ( apres les commentaires
lu sur le site j avais un peu peur) depart samedi 6 a l heure prevu 11heures arrive avec un peu d avance vent favorable le trajet s est bien passe un repas simple (prevoir pour les grand mangeurs
des gateaux) le personnel sympa mais ne parlai que l espagnol
pour la plupart mais on est arrive a ce faire comprendre donc aucun soucis pour l aller
tres bonnne aceuil de Marsans et super hotel sejour inoubliable
Pour le depart nous avons ete prevenu d un retard donc nous sommes reste une heure de plus a l hotel Air comet plus avait 2 heures de retard
Par contre on est parti 4 heure avant le depart donc attente de 3 heures 30 a l aeroport mais on a bavarde avec d autres personnes et retour sans probleme vol sympa personnel parlant le francais. Les avions ete un tres bonne etat
je voulais mettre ce mot pour rassurer les personnes air comet plus c est une compagnie de charter avec tous les problemes que
rencontre les compagnies. Il y a des vols sans soucis et d autres
avec mais c est avec toutes les compagnies pareils
Des personnes qui sont parties avec air france ont fait une escale de 5 heures.....ils ne savent toujours pas pourquoi???
bon voyage a ceux qui vont bientot partir
nous avons voyager avec air plus comet ( apres les commentaires
lu sur le site j avais un peu peur) depart samedi 6 a l heure prevu 11heures arrive avec un peu d avance vent favorable le trajet s est bien passe un repas simple (prevoir pour les grand mangeurs
des gateaux) le personnel sympa mais ne parlai que l espagnol
pour la plupart mais on est arrive a ce faire comprendre donc aucun soucis pour l aller
tres bonnne aceuil de Marsans et super hotel sejour inoubliable
Pour le depart nous avons ete prevenu d un retard donc nous sommes reste une heure de plus a l hotel Air comet plus avait 2 heures de retard
Par contre on est parti 4 heure avant le depart donc attente de 3 heures 30 a l aeroport mais on a bavarde avec d autres personnes et retour sans probleme vol sympa personnel parlant le francais. Les avions ete un tres bonne etat
je voulais mettre ce mot pour rassurer les personnes air comet plus c est une compagnie de charter avec tous les problemes que
rencontre les compagnies. Il y a des vols sans soucis et d autres
avec mais c est avec toutes les compagnies pareils
Des personnes qui sont parties avec air france ont fait une escale de 5 heures.....ils ne savent toujours pas pourquoi???
bon voyage a ceux qui vont bientot partir
Egypte bateau "Nil azur"? English translation pending
bonjour,
qui connait le "Nil Azur" de chez Fram ?
j ai cru comprendre que, la nuit, les moteurs des bateaux etaient tres bruyants..
alors ..boules quies obligatoires ?
qui connait le "Nil Azur" de chez Fram ?
j ai cru comprendre que, la nuit, les moteurs des bateaux etaient tres bruyants..
alors ..boules quies obligatoires ?
Question sac à dos... English translation pending
Bonjour à tous !
J’aimerai avoir vos avis/impressions/expériences sur le style de bagages à utiliser pour partir en « routard » !
J’envisage de me rendre en inde courant mars et j’hésite entre le sac à dos de « rando/montagne » et le sac à dos de « voyage »… Je m’explique :P : 1/ rando/montagne : sac à dos classique pour la rando etc. (exemple : http://www.lowealpine.com/Products/Detail.asp?ProductTypeID=10&ProductGroupID=173&Position=1&SpecificActivityID=) 2/ voyage : avec des fermetures éclairs de partout sur le compartiment principal… donc pratique pour tenir verrouillé ! (exemple : http://www.lowealpine.com/Products/Detail.asp?ProductTypeID=16&ProductGroupID=630&Position=2&SpecificActivityID=)
Je compte voyager principalement en train et bus et je me disais que d’avoir un système de fermeture verrouillable ne serait pas plus mal… Si vous connaissez des astuces (efficaces) pour le faire sur un sac à dos de rando ou que vous avez d'autre idée/conseil sur le sujet, je suis preneur !
Merci d’avance !
Jérôme
J’aimerai avoir vos avis/impressions/expériences sur le style de bagages à utiliser pour partir en « routard » !
J’envisage de me rendre en inde courant mars et j’hésite entre le sac à dos de « rando/montagne » et le sac à dos de « voyage »… Je m’explique :P : 1/ rando/montagne : sac à dos classique pour la rando etc. (exemple : http://www.lowealpine.com/Products/Detail.asp?ProductTypeID=10&ProductGroupID=173&Position=1&SpecificActivityID=) 2/ voyage : avec des fermetures éclairs de partout sur le compartiment principal… donc pratique pour tenir verrouillé ! (exemple : http://www.lowealpine.com/Products/Detail.asp?ProductTypeID=16&ProductGroupID=630&Position=2&SpecificActivityID=)
Je compte voyager principalement en train et bus et je me disais que d’avoir un système de fermeture verrouillable ne serait pas plus mal… Si vous connaissez des astuces (efficaces) pour le faire sur un sac à dos de rando ou que vous avez d'autre idée/conseil sur le sujet, je suis preneur !
Merci d’avance !
Jérôme
Star Airlines English translation pending
Je precise que c est un cas isolé.
Je suis revennu il y a 3 jours, 5 heures de retard car en RD il y avait un pb de vanne sur le reacteur droit de l Airbus. Le mecano local etait perdu, il a fallu attendre un outil special preté par une compagnie allemande, le copi s est fait faxé les plans et a passé 3 heures dans ce maudit reacteur, a essayer de remettre le circuit en pression. Tout ca se passait sous les yeux des passagers en salle d embarquement. Ensuite embarquement express ( en 10 min); sauf que la evidemment un groupe de personnes refusait d embarquer sans explications ( claires). L hotesse au sol, une canadienne, tres desagreable, menacait les gens qui ne voulaient pas monter, et racontait une version puis une autre sur les causes de la pannes Tout le monde demandait au pilote de venir et de s expliquer, 20 min apres le pilote arrive, il ne parle qu espagnol, et est employé la compagnie ibero..quelque chose. Il sort une autre histoire de vanne sur une pompe qui permet au reacteur de s ouvrir... Ce qu il faut savoir c est qu il y avait une enorme flaque de liquide sous le reacteur.
Enfin d apres lui pas de pb pour passer 8 heures en l air et au dessus de l eau... Qu il etait lui aussi dans l avion, que la reparation a été faite par un mecano anglais experimenté(???!!!) ect...Bref tout le monde embarque...pas tres rassurer...
Tiens ma place est sur un hublot a droite du coté de ce maudit reacteur, je regarde pendant le vol et je vois un volet decalé par rapport a l aile durant tout le vol(compensait la trajectoire???) Et a un moment le pilote mettait les gaz...les diminuait au max...les remettait, tout ca pendant 5 minutes... ( remettre le circuit en pression???). Je voyage souvent et je n avais jamais vu ça.
Arriver a paris il nous a fait un aterrissage aux petits oignons et tout le monde etait content d arriver, on se gare et la direct une camionette de maintenance de Star arrive et se fout a coté du reacteur...
La semaine d avant, dans le sens aller l avion a atteri en espagne pour faire le plein donc 1 heures et quelques de retard.
Pour ce qui est des ecouteurs, 4 euros a l aller et gratos au retour, si ils sont achetés a l aller on les conserve pour le retour.
Sinon PNC super sympas, mais bouffe Beurk🙁
L année derniere avec Aeris on avait eclaté un pneu a Colombo, et ce meme vol avait deja eclaté un pneu 12 heures avant a mulhouse et un tobogan s etait déclanché a Punta cana la veille... C est ce meme vol qui etait passé au info quelques semaines plus tard pour 24 ou 36 heures de retard.
De toutes facons ces compagnies sont la pour faire tourner leurs avions et les rentabiliser au max.
Je suis revennu il y a 3 jours, 5 heures de retard car en RD il y avait un pb de vanne sur le reacteur droit de l Airbus. Le mecano local etait perdu, il a fallu attendre un outil special preté par une compagnie allemande, le copi s est fait faxé les plans et a passé 3 heures dans ce maudit reacteur, a essayer de remettre le circuit en pression. Tout ca se passait sous les yeux des passagers en salle d embarquement. Ensuite embarquement express ( en 10 min); sauf que la evidemment un groupe de personnes refusait d embarquer sans explications ( claires). L hotesse au sol, une canadienne, tres desagreable, menacait les gens qui ne voulaient pas monter, et racontait une version puis une autre sur les causes de la pannes Tout le monde demandait au pilote de venir et de s expliquer, 20 min apres le pilote arrive, il ne parle qu espagnol, et est employé la compagnie ibero..quelque chose. Il sort une autre histoire de vanne sur une pompe qui permet au reacteur de s ouvrir... Ce qu il faut savoir c est qu il y avait une enorme flaque de liquide sous le reacteur.
Enfin d apres lui pas de pb pour passer 8 heures en l air et au dessus de l eau... Qu il etait lui aussi dans l avion, que la reparation a été faite par un mecano anglais experimenté(???!!!) ect...Bref tout le monde embarque...pas tres rassurer...
Tiens ma place est sur un hublot a droite du coté de ce maudit reacteur, je regarde pendant le vol et je vois un volet decalé par rapport a l aile durant tout le vol(compensait la trajectoire???) Et a un moment le pilote mettait les gaz...les diminuait au max...les remettait, tout ca pendant 5 minutes... ( remettre le circuit en pression???). Je voyage souvent et je n avais jamais vu ça.
Arriver a paris il nous a fait un aterrissage aux petits oignons et tout le monde etait content d arriver, on se gare et la direct une camionette de maintenance de Star arrive et se fout a coté du reacteur...
La semaine d avant, dans le sens aller l avion a atteri en espagne pour faire le plein donc 1 heures et quelques de retard.
Pour ce qui est des ecouteurs, 4 euros a l aller et gratos au retour, si ils sont achetés a l aller on les conserve pour le retour.
Sinon PNC super sympas, mais bouffe Beurk🙁
L année derniere avec Aeris on avait eclaté un pneu a Colombo, et ce meme vol avait deja eclaté un pneu 12 heures avant a mulhouse et un tobogan s etait déclanché a Punta cana la veille... C est ce meme vol qui etait passé au info quelques semaines plus tard pour 24 ou 36 heures de retard.
De toutes facons ces compagnies sont la pour faire tourner leurs avions et les rentabiliser au max.
Quatar airways pour Paris-Kathmandou English translation pending
Salut à tous !!
Je compte partir pour le Népal durant le mois de Septembre-Octobre et j'ai trouvé des billets sur lastminute.com à 800 eurospar la compagnie Qatar airways.
Tout d'abord il me semble que le prix est interessant mais je voudrais savoir ce que vous en pensez vous?
Je voudrais savoir si qqu'un serait déjà passé par cette compagnie et s'il n'a pas eu de soucis quels qu'ils soient?
Ensuite je suis sceptique sur le fait de prendre mon billet par le net, comment ca se passe pour les assurances, le retrait des billets, je suis ouvert à tous les conseils que vous pourriez me donner pour ne pas me faire avoir!!
Merci à tous!
Christophe
PS: J'ai d'autres questions mais celles la concerne mon séjour au Népal lui meme, donc si vous pensez aussi pouvoir m'aider, rendez-vous sur le forum qui va bien (voyager à pieds me semble-t-il!!!!)
Je compte partir pour le Népal durant le mois de Septembre-Octobre et j'ai trouvé des billets sur lastminute.com à 800 eurospar la compagnie Qatar airways.
Tout d'abord il me semble que le prix est interessant mais je voudrais savoir ce que vous en pensez vous?
Je voudrais savoir si qqu'un serait déjà passé par cette compagnie et s'il n'a pas eu de soucis quels qu'ils soient?
Ensuite je suis sceptique sur le fait de prendre mon billet par le net, comment ca se passe pour les assurances, le retrait des billets, je suis ouvert à tous les conseils que vous pourriez me donner pour ne pas me faire avoir!!
Merci à tous!
Christophe
PS: J'ai d'autres questions mais celles la concerne mon séjour au Népal lui meme, donc si vous pensez aussi pouvoir m'aider, rendez-vous sur le forum qui va bien (voyager à pieds me semble-t-il!!!!)
Partez-vous toujours avec vos enfants? English translation pending
bonjour,
j'ai 2 enfants un petit de 3 ans 1/2 et une grande de 15 ans
nous avons fait un premier voyage avec le petit en Aout dernier (il avait 3 ans) je ne regrette absolument ce voyage ni l'accueil particulier avec un enfant....mais il y a eu des moments difficile parceque notre petit garçon n'a pas un caractère très facile
nous avons bien l'intention de faire un voyage tout les ans et cette année nous avons l'intention de partir sans eux, pendant 1 mois et 1 semaine, il est difficilement tenable et ça me paraît la meilleur des solutions cependant j'ai peur de regretter son absence tout au long de mon voyage .....
Ma question est la suivante :
(si vous voyagez souvent et que vous avez des enfants), partez vous tjs avec vos enfants en voyage ??
j'ai 2 enfants un petit de 3 ans 1/2 et une grande de 15 ans
nous avons fait un premier voyage avec le petit en Aout dernier (il avait 3 ans) je ne regrette absolument ce voyage ni l'accueil particulier avec un enfant....mais il y a eu des moments difficile parceque notre petit garçon n'a pas un caractère très facile
nous avons bien l'intention de faire un voyage tout les ans et cette année nous avons l'intention de partir sans eux, pendant 1 mois et 1 semaine, il est difficilement tenable et ça me paraît la meilleur des solutions cependant j'ai peur de regretter son absence tout au long de mon voyage .....
Ma question est la suivante :
(si vous voyagez souvent et que vous avez des enfants), partez vous tjs avec vos enfants en voyage ??
chili et argentine été 2004... English translation pending
j'aurais voulu savoir si le climat n'était pas trop mauvais à cette période
et si quelqu'un serait éventuellement intéressé par un périple d'un mois ou plus ... possibilité de logement à molina au chili... parcours buenos aires, patagonie, ushuaia, et p-ê l'iles de paques suivant le budget..
emeline
et si quelqu'un serait éventuellement intéressé par un périple d'un mois ou plus ... possibilité de logement à molina au chili... parcours buenos aires, patagonie, ushuaia, et p-ê l'iles de paques suivant le budget..
emeline
Puerto Natales-Puerto Montt (Chili) en bateau English translation pending
Salut!
J'aimerais beaucoup avoir l'avis de ceux qui ont déjà fait le trajet Puerto Natales-Puerto Montt en bateau avec Navimag!
Est-ce que ca vaut la peine? Comment se passe le voyage? Merci d'avance pour toutes vos infos!!
A+
J'aimerais beaucoup avoir l'avis de ceux qui ont déjà fait le trajet Puerto Natales-Puerto Montt en bateau avec Navimag!
Est-ce que ca vaut la peine? Comment se passe le voyage? Merci d'avance pour toutes vos infos!!
A+
Le Parc National Akagera (Rwanda) English translation pending
Le Parc National Akagera (Rwanda)
Celui qui fait partie de moi à jamais, celui qui m’a permis de vivre mes premières rencontres et émotions 😊 avec la faune sauvage africaine, celui qui m’a emmené plus loin, à la découverte d’autres réserves naturelles (en Tanzanie et au Kenya), celui qui me fera partir prochainement sur les pistes rouges de l’ Afrique Australe.
Et enfin, celui qui m’a permis de dévoiler « mon réel déclic » grâce au topic lancé par Merlin (dans pensées, réflexions de voyageurs).
Ayant tant de choses à exprimer encore …je me suis dite : « pourquoi ne pas en faire un condensé (heu ! je vais essayer ! mais c’est pas gagné !) dans carnets de voyage, textes de voyageurs » … Continuant ainsi à faire planer ma douce folie (n’est-ce pas Vilcanota 😉) et à dégorger mes émotions (accrochez vous : Alan, Afbé75, Sandrineinde, Inextremis 😊 … La simba retrouve sa savane …)
Le parc Akagera, reste pour moi, un des plus beau sanctuaire de la faune africaine que je vais essayer de vous faire visiter du Nord au Sud, en tentant de le décrire et de vous livrer quelques bribes des moments que j’y ai passé.
Entrée Nord du Parc Gabiro
La Piste Nord (appelée ainsi uniquement pour son implantation géographique) :
Longue et sinueuse, elle est bercée par des collines ondulées à gros gravas …offrant ainsi des points de vue spectaculaires sur les vallées …
Cette piste Nord où j’ai tant et tant de fois campé (installant l’endroit de camp vers 17h00, peu avant la tombée de la nuit) … ces petits déjeuners, préparés et pris dans une forme de silence, règle d’or à la parfaite osmose avec cette nature qui s’éveille, après une nuit de guet ou de chasse … Profitant de ce doux parfum qu’on les matins quand la rosée est à peine déposée sur les herbes hautes …et déjà ces yeux (les miens) qui scrute le périmètre à la recherche de la 1ère rencontre matinale😮.
Celle où je parcourais la piste, sinueuse, rouge, trouée à souhait sur le toit de la voiture …libre et seule 😏(les autres étant à l’intérieur de l’habitacle)… Et l’avantage de gagner encore quelques centimètres en hauteur pour pouvoir encore mieux scruter l’horizon … déjouant ainsi les pièges visuels des termitières😛 …me couchant de tout mon long, par moment, pour éviter les épineux qui longeaient la piste (une fois cependant, je n’ai pas été assez rapide et cela m’a valu une petite balafre au coin de l’œil 😐)
Celle où l’on s’est embourbé plus d’une fois … crottés jusqu’aux genoux … essayant avec les moyens du bord (quelques branchages ramassés et coincés sous la roue afin d’éviter le méga patinage) de dégager le véhicule de ces crevasses boueuses (que l’on aperçoit évidemment qu’au dernier moment)… Alors embourbés seuls …Ca peut encore aller mais embourbés entourés, ça va déjà nettement moins bien! 🤪 Quand vous avez non loin, une famille de lions qui au demeurant fait la sieste …vous prenez le temps de patienter avant de faire vos petites manœuvres de dépanneur de brousse …c’est qu’il faut toujours avoir l’œil et le bon !🙂)
Celle qui fut, aussi, le territoire de ma première rencontre avec les lycaons.
La plaine de Kilala
Une de ces nombreuses vallées, perdue au milieu des collines … Avec une belle et grande étendue herbeuse, parsemée de quelques euphorbes et bosquets.
Le bijou du parc selon moi 😄, celui où s’y déroule la plus gigantesque scène de vie animalière. L’endroit y rassemble de nombreux herbivores …ces doux bagnards (les zèbres), ces topis dont les bonds sont parfois un peu fous, ces impalas avec leur petite queue blanche et noire qui se soulève en panache, les petits clowns de la savane (les phacos), ces sculpturales antilopes rouannes, ces waterbucks, ces élans du cap mais aussi ces rois de la savane : quelques familles de lions y ont élu domicile … ces fauves avec des crinières parfois rousses, blondes ou parcourues de reflet noirs
J’y ai passé de nombreuses heures à observer le repérage de ces fauves 😮, tapis et camouflés dans les hautes herbes jaunies …leur approche savante de la future proie, leur course folle, dispersant ainsi le troupeau d’herbivores dont les signaux d’alarme étaient clairement lancés, annonçant le danger tout en soulevant la poussière, dans leur échappée sauvage …Parfois, cette mise à mort, avec une orchestration quasi parfaite (mais telle est la loi de la nature)
Le chapelet des lacs et de nombreux marécages (Rwanyakizinga, Mihindi, la plage aux hippos, Hago, Kivumba, Ihema)
Situés à l’est du parc, une piste les suit sur toute leur longueur. Les lacs sont aussi l’endroit de prédestination de tous ces oiseaux, grands, petits, échassiers, colorés … (de fabuleux hérons, Ibis, jabiru, aigles pêcheurs …) ainsi que les points d’eau incontournables de tous les autres habitants de la savane (et la rencontre avec les sitatungas et les rhinos, si on est chanceux !)
C’est entre autre sur cette piste (que je connaissais comme ma poche) que j’ai tant et tant de fois accompagné mon amie zoologiste dans son travail (comptage d’animaux par superficie de territoire, observation de leur comportement, pistage aux braconniers aussi (ça c’est toujours moins drôle !😠))
La plage aux hippos
appelée ainsi pour les nombreux hippopotames qui occupent les lieux, flottant au ras de l’eau, parfois cachés par les nénuphars qui forment une étrange mosaïque … Ouvrant leur gueule et soufflant par leurs narines, ces gros crachins d’eau !
Ce lac est parsemé de nombreux îlots flottants, qui se promènent au gré des courants et dont la végétation arbustive (sur la berge) est surtout composée de palmiers … Un véritable petit coin de paradis (mais qui rassemblait déjà, à l’époque bon nombre de touristes !) … Une plage habitée aussi par les babouins et les grivets.
Je me souviens de ces nombreux piques niques, abrités du soleil sous un petit toit de chaume …observant avec délectation les pachydermes flottants.
Petit conseil, ne vous trouvez jamais entre l’eau et un hippo qui est de sortie …sinon cela risque de vous coûter une charge en bonne et due forme 😠🤪! C’est que ces gros balaises peuvent pousser de sacrée pointe ! Et ne jamais les déranger lors de leur parade amoureuse non plus ! (ma maman en sait quelque chose !)
Le Lac Hago
Ce lac où j’ai fait ma plus belle baignade (avec Nicole, mon amie zoologiste) …Un peu dingue, quand j’y repense …mais avec elle, j’étais en totale confiance.
Cet endroit qui fut aussi le 1er lieu où j’ai campé (sous tente) dans le parc …Et cette première expérience de la nuit déchirée par le feulement des rois léo. Je m’en souviens comme si c’était hier … J’étais allongé près du feu de camp avec Nicole …la nuit était noire, le ciel parfaitement étoilé …Dans un silence, qui était le nôtre …comme pour mieux garder tous nos sens en éveil … j’entends au loin un feulement (Et contrairement à ce que l’on peut croire ça n’a rien à voir avec le Gros GRRR qu’on s’imagine …Si j’étais près de vous là …je pourrais vous le faire …en son live !😉) … et d’une voix peu rassurée🤪🤪🤪, je lui demande : « heu ! qu’est ce que c’est ? » et elle me répond, avec une attitude complètement décontractée : « c’est rien ce sont les lions qui délimitent leur territoire de chasse » …je vous raconte pas me tête …elle a suivi mes jambes …d’un seul coup j’étais planquée sous la toile (quoique la tente, c’est pas toujours un bon plan ! non plus ! C’est juste une toile tenue par des tendeurs !)
Ce même lieu de camp (hors piste) qui m’a valu des frayeurs 🤪 quand un hippo, allant brouter l’herbe rase est passé près des tendeurs de mon habitacle …Comme cette fois où mon sang s’est glacé …quand le silence de la nuit a été interrompu par le ricanement des hyènes. (Ca ça fout la chair de poules !🤪)
C’est aussi là, où j’ai, une et une seule fois campé seule (je veux dire seule dans mon habitacle), Nicole et Alain (son mari zoologiste également) étant dans une autre tente …quand on est ado …je vous jure que ça forge le caractère …je me souviens de cette nuit qui a défile lentement …retenant mon souffle, m’interdisant d’aller assouvir un petit besoin et priant ! Là, j’ai eu diablement les jetons et je n’ai jamais été aussi heureuse de voir le jour se lever.
Le lac Hago, c’est aussi le lieu où les éléphants ont été introduits dans le parc (sur la presqu’île plus exactement) de longs moments à les observer avec des jumelles.
Bref, vous aurez compris que Hago (comme Kilala) sont pour moi, mes meilleurs souvenirs.🙂🙂🙂
Le lac de Kivumba (où la plage aux crocodiles)
Lac peu profond, avec une végétation luxuriante de papyrus …est l’endroit par excellence où l’on peut observer les crocos (bien qu’il y en ai dans les autres lacs du parc) … Le croco (qui m’a toujours moins impressionné que l’hippo, la masse sans doute et pourtant !) avec juste le bout de sa gueule qui plane lentement mais sûrement à la surface de l’eau et cet œil que l’on croit un peu vitreux mais qui ne perd pas une miette de tous nos faits et gestes. Un plaisir aussi de l’observer, hors de l’eau, allongé sur la berge dévoilant l’étendue de son corps et se laissant curer les dents par les oiseaux.
Le Lac Ihema
C’est le plus grand du parc, il est situé au sud …avec au bord de l’eau une pêcherie (c’est que le tilapia … …roussi à la poêle avec un peu de jus de citron …c’est vachement bon !😛)
C’est aussi Lulama et ces 3 éléphants (2 femelles et un mâle), devenus familiers aux humains (c’était mes voisins à la ville (Kigali) qui s’occupaient de l’endroit) … La chance (égoïste certes) de les toucher, de les caresser, de monter sur leur dos …
C’est aussi aux pourtours de ce lac, que j’ai aperçu les léopards …en journée camouflés dans les arbres … allongés sur de grosses branches et la nuit, cette vision de ces grands yeux ronds qui réfléchissent la lumière des phares.
Le Mont Mutumba (Plus de 1800 m)
Situé plus au centre du Parc, entre la Plage aux hippos et le Lac Hago … Terrain de prédilection pour enclencher le 4 x4 de la land !
Le lieu incontestable de mon plus beau Noël 😄(préférant fuir le centre ville, se passer de sapin et de boules … pour vivre cette fête au cœur de la nature, sans artifices)
Je me souviendrais toujours de ce souper (des scampi (c’était vraiment exceptionnel !) au pili pili que ma mère avait fait rissoler dans une poêle, tombés par terre, car la poêle avait valsé …nettoyés et réchauffés et dégustés.
Le plus Noël et les meilleurs scampi de toute ma vie !
La Vallée des Buffles
A l’entrée du parc (côté Sud)
Des immenses troupeaux de ces bêtes noires aux sacrées cornes … avec des pic bœufs sur le dos les débarrassant de ces « sympathiques » parasites, après un bon bain de boue !
Ce chargement😠 et cette pédale enfoncée à plein tube sur l’accélérateur (un peu comme ma touche « on » à moi) …pour fuir la charge, d’un solitaire « vachement énervé »🤪 …
Depuis, la tragédie qui a endeuillé, ce pays (et mon cœur)🙁🙁🙁 que l’on appelait jadis (celui des milles collines où le pays au printemps perpétuel), le parc Akagera a été amputé d’un tiers de sa superficie.
Il restera pour moi, celui qui a scellé, à jamais, mon amour pour ces contrées sauvages africaines (mais ça je crois que vous l’aurez compris😇)
…Pour le côté condensé …c’est un peu loupé😉 …mais j’espère avoir pu vous emmener un peu dans mes souvenirs et mes rêves persos !😊😊😊
Gene
Celui qui fait partie de moi à jamais, celui qui m’a permis de vivre mes premières rencontres et émotions 😊 avec la faune sauvage africaine, celui qui m’a emmené plus loin, à la découverte d’autres réserves naturelles (en Tanzanie et au Kenya), celui qui me fera partir prochainement sur les pistes rouges de l’ Afrique Australe.
Et enfin, celui qui m’a permis de dévoiler « mon réel déclic » grâce au topic lancé par Merlin (dans pensées, réflexions de voyageurs).
Ayant tant de choses à exprimer encore …je me suis dite : « pourquoi ne pas en faire un condensé (heu ! je vais essayer ! mais c’est pas gagné !) dans carnets de voyage, textes de voyageurs » … Continuant ainsi à faire planer ma douce folie (n’est-ce pas Vilcanota 😉) et à dégorger mes émotions (accrochez vous : Alan, Afbé75, Sandrineinde, Inextremis 😊 … La simba retrouve sa savane …)
Le parc Akagera, reste pour moi, un des plus beau sanctuaire de la faune africaine que je vais essayer de vous faire visiter du Nord au Sud, en tentant de le décrire et de vous livrer quelques bribes des moments que j’y ai passé.
Entrée Nord du Parc Gabiro
La Piste Nord (appelée ainsi uniquement pour son implantation géographique) :
Longue et sinueuse, elle est bercée par des collines ondulées à gros gravas …offrant ainsi des points de vue spectaculaires sur les vallées …
Cette piste Nord où j’ai tant et tant de fois campé (installant l’endroit de camp vers 17h00, peu avant la tombée de la nuit) … ces petits déjeuners, préparés et pris dans une forme de silence, règle d’or à la parfaite osmose avec cette nature qui s’éveille, après une nuit de guet ou de chasse … Profitant de ce doux parfum qu’on les matins quand la rosée est à peine déposée sur les herbes hautes …et déjà ces yeux (les miens) qui scrute le périmètre à la recherche de la 1ère rencontre matinale😮.
Celle où je parcourais la piste, sinueuse, rouge, trouée à souhait sur le toit de la voiture …libre et seule 😏(les autres étant à l’intérieur de l’habitacle)… Et l’avantage de gagner encore quelques centimètres en hauteur pour pouvoir encore mieux scruter l’horizon … déjouant ainsi les pièges visuels des termitières😛 …me couchant de tout mon long, par moment, pour éviter les épineux qui longeaient la piste (une fois cependant, je n’ai pas été assez rapide et cela m’a valu une petite balafre au coin de l’œil 😐)
Celle où l’on s’est embourbé plus d’une fois … crottés jusqu’aux genoux … essayant avec les moyens du bord (quelques branchages ramassés et coincés sous la roue afin d’éviter le méga patinage) de dégager le véhicule de ces crevasses boueuses (que l’on aperçoit évidemment qu’au dernier moment)… Alors embourbés seuls …Ca peut encore aller mais embourbés entourés, ça va déjà nettement moins bien! 🤪 Quand vous avez non loin, une famille de lions qui au demeurant fait la sieste …vous prenez le temps de patienter avant de faire vos petites manœuvres de dépanneur de brousse …c’est qu’il faut toujours avoir l’œil et le bon !🙂)
Celle qui fut, aussi, le territoire de ma première rencontre avec les lycaons.
La plaine de Kilala
Une de ces nombreuses vallées, perdue au milieu des collines … Avec une belle et grande étendue herbeuse, parsemée de quelques euphorbes et bosquets.
Le bijou du parc selon moi 😄, celui où s’y déroule la plus gigantesque scène de vie animalière. L’endroit y rassemble de nombreux herbivores …ces doux bagnards (les zèbres), ces topis dont les bonds sont parfois un peu fous, ces impalas avec leur petite queue blanche et noire qui se soulève en panache, les petits clowns de la savane (les phacos), ces sculpturales antilopes rouannes, ces waterbucks, ces élans du cap mais aussi ces rois de la savane : quelques familles de lions y ont élu domicile … ces fauves avec des crinières parfois rousses, blondes ou parcourues de reflet noirs
J’y ai passé de nombreuses heures à observer le repérage de ces fauves 😮, tapis et camouflés dans les hautes herbes jaunies …leur approche savante de la future proie, leur course folle, dispersant ainsi le troupeau d’herbivores dont les signaux d’alarme étaient clairement lancés, annonçant le danger tout en soulevant la poussière, dans leur échappée sauvage …Parfois, cette mise à mort, avec une orchestration quasi parfaite (mais telle est la loi de la nature)
Le chapelet des lacs et de nombreux marécages (Rwanyakizinga, Mihindi, la plage aux hippos, Hago, Kivumba, Ihema)
Situés à l’est du parc, une piste les suit sur toute leur longueur. Les lacs sont aussi l’endroit de prédestination de tous ces oiseaux, grands, petits, échassiers, colorés … (de fabuleux hérons, Ibis, jabiru, aigles pêcheurs …) ainsi que les points d’eau incontournables de tous les autres habitants de la savane (et la rencontre avec les sitatungas et les rhinos, si on est chanceux !)
C’est entre autre sur cette piste (que je connaissais comme ma poche) que j’ai tant et tant de fois accompagné mon amie zoologiste dans son travail (comptage d’animaux par superficie de territoire, observation de leur comportement, pistage aux braconniers aussi (ça c’est toujours moins drôle !😠))
La plage aux hippos
appelée ainsi pour les nombreux hippopotames qui occupent les lieux, flottant au ras de l’eau, parfois cachés par les nénuphars qui forment une étrange mosaïque … Ouvrant leur gueule et soufflant par leurs narines, ces gros crachins d’eau !
Ce lac est parsemé de nombreux îlots flottants, qui se promènent au gré des courants et dont la végétation arbustive (sur la berge) est surtout composée de palmiers … Un véritable petit coin de paradis (mais qui rassemblait déjà, à l’époque bon nombre de touristes !) … Une plage habitée aussi par les babouins et les grivets.
Je me souviens de ces nombreux piques niques, abrités du soleil sous un petit toit de chaume …observant avec délectation les pachydermes flottants.
Petit conseil, ne vous trouvez jamais entre l’eau et un hippo qui est de sortie …sinon cela risque de vous coûter une charge en bonne et due forme 😠🤪! C’est que ces gros balaises peuvent pousser de sacrée pointe ! Et ne jamais les déranger lors de leur parade amoureuse non plus ! (ma maman en sait quelque chose !)
Le Lac Hago
Ce lac où j’ai fait ma plus belle baignade (avec Nicole, mon amie zoologiste) …Un peu dingue, quand j’y repense …mais avec elle, j’étais en totale confiance.
Cet endroit qui fut aussi le 1er lieu où j’ai campé (sous tente) dans le parc …Et cette première expérience de la nuit déchirée par le feulement des rois léo. Je m’en souviens comme si c’était hier … J’étais allongé près du feu de camp avec Nicole …la nuit était noire, le ciel parfaitement étoilé …Dans un silence, qui était le nôtre …comme pour mieux garder tous nos sens en éveil … j’entends au loin un feulement (Et contrairement à ce que l’on peut croire ça n’a rien à voir avec le Gros GRRR qu’on s’imagine …Si j’étais près de vous là …je pourrais vous le faire …en son live !😉) … et d’une voix peu rassurée🤪🤪🤪, je lui demande : « heu ! qu’est ce que c’est ? » et elle me répond, avec une attitude complètement décontractée : « c’est rien ce sont les lions qui délimitent leur territoire de chasse » …je vous raconte pas me tête …elle a suivi mes jambes …d’un seul coup j’étais planquée sous la toile (quoique la tente, c’est pas toujours un bon plan ! non plus ! C’est juste une toile tenue par des tendeurs !)
Ce même lieu de camp (hors piste) qui m’a valu des frayeurs 🤪 quand un hippo, allant brouter l’herbe rase est passé près des tendeurs de mon habitacle …Comme cette fois où mon sang s’est glacé …quand le silence de la nuit a été interrompu par le ricanement des hyènes. (Ca ça fout la chair de poules !🤪)
C’est aussi là, où j’ai, une et une seule fois campé seule (je veux dire seule dans mon habitacle), Nicole et Alain (son mari zoologiste également) étant dans une autre tente …quand on est ado …je vous jure que ça forge le caractère …je me souviens de cette nuit qui a défile lentement …retenant mon souffle, m’interdisant d’aller assouvir un petit besoin et priant ! Là, j’ai eu diablement les jetons et je n’ai jamais été aussi heureuse de voir le jour se lever.
Le lac Hago, c’est aussi le lieu où les éléphants ont été introduits dans le parc (sur la presqu’île plus exactement) de longs moments à les observer avec des jumelles.
Bref, vous aurez compris que Hago (comme Kilala) sont pour moi, mes meilleurs souvenirs.🙂🙂🙂
Le lac de Kivumba (où la plage aux crocodiles)
Lac peu profond, avec une végétation luxuriante de papyrus …est l’endroit par excellence où l’on peut observer les crocos (bien qu’il y en ai dans les autres lacs du parc) … Le croco (qui m’a toujours moins impressionné que l’hippo, la masse sans doute et pourtant !) avec juste le bout de sa gueule qui plane lentement mais sûrement à la surface de l’eau et cet œil que l’on croit un peu vitreux mais qui ne perd pas une miette de tous nos faits et gestes. Un plaisir aussi de l’observer, hors de l’eau, allongé sur la berge dévoilant l’étendue de son corps et se laissant curer les dents par les oiseaux.
Le Lac Ihema
C’est le plus grand du parc, il est situé au sud …avec au bord de l’eau une pêcherie (c’est que le tilapia … …roussi à la poêle avec un peu de jus de citron …c’est vachement bon !😛)
C’est aussi Lulama et ces 3 éléphants (2 femelles et un mâle), devenus familiers aux humains (c’était mes voisins à la ville (Kigali) qui s’occupaient de l’endroit) … La chance (égoïste certes) de les toucher, de les caresser, de monter sur leur dos …
C’est aussi aux pourtours de ce lac, que j’ai aperçu les léopards …en journée camouflés dans les arbres … allongés sur de grosses branches et la nuit, cette vision de ces grands yeux ronds qui réfléchissent la lumière des phares.
Le Mont Mutumba (Plus de 1800 m)
Situé plus au centre du Parc, entre la Plage aux hippos et le Lac Hago … Terrain de prédilection pour enclencher le 4 x4 de la land !
Le lieu incontestable de mon plus beau Noël 😄(préférant fuir le centre ville, se passer de sapin et de boules … pour vivre cette fête au cœur de la nature, sans artifices)
Je me souviendrais toujours de ce souper (des scampi (c’était vraiment exceptionnel !) au pili pili que ma mère avait fait rissoler dans une poêle, tombés par terre, car la poêle avait valsé …nettoyés et réchauffés et dégustés.
Le plus Noël et les meilleurs scampi de toute ma vie !
La Vallée des Buffles
A l’entrée du parc (côté Sud)
Des immenses troupeaux de ces bêtes noires aux sacrées cornes … avec des pic bœufs sur le dos les débarrassant de ces « sympathiques » parasites, après un bon bain de boue !
Ce chargement😠 et cette pédale enfoncée à plein tube sur l’accélérateur (un peu comme ma touche « on » à moi) …pour fuir la charge, d’un solitaire « vachement énervé »🤪 …
Depuis, la tragédie qui a endeuillé, ce pays (et mon cœur)🙁🙁🙁 que l’on appelait jadis (celui des milles collines où le pays au printemps perpétuel), le parc Akagera a été amputé d’un tiers de sa superficie.
Il restera pour moi, celui qui a scellé, à jamais, mon amour pour ces contrées sauvages africaines (mais ça je crois que vous l’aurez compris😇)
…Pour le côté condensé …c’est un peu loupé😉 …mais j’espère avoir pu vous emmener un peu dans mes souvenirs et mes rêves persos !😊😊😊
Gene
Gagner des miles en voyageant fréquemment? English translation pending
Les grands voyageurs tels que vous et moi partent en vacances 2 à 4 fois par an peut-être non ?
Dans ce cas, avez-vous déjà essayé de bénéficier de programmes de fidélités afin de gagner des miles ?
Je pense entre autres à Skyteam.
Est-ce que ça vaut le coup ?
Merci d'avance
Est-ce que ça vaut le coup ?
Merci d'avance
Donne infos sur le Maroc English translation pending
je suis nouveau et j'adore le Maroc je connais le sud comme ma poche.(si vous avez des questions😉)
Le Triangle: Myannmar-Laos-Thailande English translation pending
Bonjour!
J'ai trouvé ma prochaine destination!!! Le Triangle ! Myannmar-Laos-Thailande! Je me renseigne depuis peu sur les différentes régions, donc je vous avoue que j'ai encore beaucoup à lire... J'ai l'habitude de voyager seule, mais vos tuyaux et recommandations me seront bien utiles.... je ne suis jamais allée en Asie! J'essaye au maximum d'éviter les lieux "infectés" par le tourisme, alors si vous connaissez des petits coins sympathiques et exceptionnels....
Merci 😉
J'ai trouvé ma prochaine destination!!! Le Triangle ! Myannmar-Laos-Thailande! Je me renseigne depuis peu sur les différentes régions, donc je vous avoue que j'ai encore beaucoup à lire... J'ai l'habitude de voyager seule, mais vos tuyaux et recommandations me seront bien utiles.... je ne suis jamais allée en Asie! J'essaye au maximum d'éviter les lieux "infectés" par le tourisme, alors si vous connaissez des petits coins sympathiques et exceptionnels....
Merci 😉
Bon plans pour Chili et Argentine English translation pending
Bonjour !
À vous qui avez voyagé au Chili et en Argentine: je vous demande de me donner des informations svp! Je pars en juillet pour 1 mois avec quelqu'un. Sac à dos, petit budget, découvrir les richesses naturelles des 2 pays, le monde, etc. J'ai besoin d'info de gens qui y sont déjà allés pour: visites, parcours et itinéraires, beautés de la nature, endroits où dormir et ... le budget! Je sais que c'est plus cher que d'autres pays d'Amér. du Sud. Mais pour 1 mois, vivre là-bas c'est combien?
Merci d'avance à tous ceux qui me répondront!
Christine
À vous qui avez voyagé au Chili et en Argentine: je vous demande de me donner des informations svp! Je pars en juillet pour 1 mois avec quelqu'un. Sac à dos, petit budget, découvrir les richesses naturelles des 2 pays, le monde, etc. J'ai besoin d'info de gens qui y sont déjà allés pour: visites, parcours et itinéraires, beautés de la nature, endroits où dormir et ... le budget! Je sais que c'est plus cher que d'autres pays d'Amér. du Sud. Mais pour 1 mois, vivre là-bas c'est combien?
Merci d'avance à tous ceux qui me répondront!
Christine
Accommodations near Namibia's parks
Hi there,
I’m planning a potential trip to Namibia for a classic circuit in April 2027.
I’m surprised by how expensive the accommodations inside the parks are—really steep! Is it possible to stay outside the parks but still close enough to enjoy the game drives?
Do you have any recommendations for more reasonably priced lodging? I’m okay with spending 200 to 250 € per night.
No camping—the friend I’m traveling with absolutely refuses 😉, but maybe upgraded tents would work.
Thanks in advance, and have a great evening! !
I’m planning a potential trip to Namibia for a classic circuit in April 2027.
I’m surprised by how expensive the accommodations inside the parks are—really steep! Is it possible to stay outside the parks but still close enough to enjoy the game drives?
Do you have any recommendations for more reasonably priced lodging? I’m okay with spending 200 to 250 € per night.
No camping—the friend I’m traveling with absolutely refuses 😉, but maybe upgraded tents would work.
Thanks in advance, and have a great evening! !
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
