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Croisière "Grande Civilisations Antiques" sur le Costa Deliziosa le 22 septembre 2010 English translation pending
by Misslilie · 2009-08-21 · 147 replies
Bonjour,

Voici mon premier post.🙂

Je pars faire ma première croisière sur le costa deliziosa le 22 septembre 2010 sur le thème "les grandes civilisations antiques".

J'aurais voulu savoir si quelqu'un du forum la fesait également...

Je vous remercie par avance
Vos croisières? English translation pending
by Jujub · 2008-02-26 · 61 replies
Ce sujet pour que chacun fasse part des croisieres qu'il a dejà effectué ou bien réservé pour un proche avenir.

Le but etant de pouvoir echanger ses diverses impressions.

Pour nous:

Juillet 2001 (Mistral): Venise, mer, Athenes, Santorin e Mykonos, Rhodes, Corfou, Dubrovnik, Venise

Juillet 2003 (European star):Marseille, Genes, Naples, Messine, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille

Fevrier 2005 (Costa europa):Savone, Barcelone, mer, Casablanca, Agadir, Arrecife, Tenerife, Funchal, mer, Malaga, mer, Savone

Juin 2006 (Costa magica):Copenhague, mer, Tallin, St-petersbourg, Helsinki, Stockholm, mer, Copenhague

Mars 2007(Costa concordia):Savone, mer, Katakolon, Athenes, Izmir, Rhodes, Limassol, Alexandrie, mer, mer, Civitavecchia, Savone

Juin 2008(Costa magica):Marseille, Savone, Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille

Juin 2009(Costa luminosa):Amsterdam, mer, Flam, Andalsnes, mer, Honningsvag, Tromso, Gravdal, Trondheim, hellesylt geiranger, Bergen, mer, Amsterdam
Maurice: activités, loisirs, restaurants, sports et location de deux roues? English translation pending
by Faice · 2013-02-10 · 25 replies
Bonjour à tous,

Voila je parts au mois de mars prochain sur cette superbe ile, je me renseigne actuellement pour organiser ce petit séjour de 10 jours. Pouvez me répondre à ces demandes merci : puis je louer un deux roues sur l ile et à combien avez vous un site ? je loge sur mahébourg qu'il y à t il de bien sur place resto loisirs activités ? je souhaite faire des des activités et des loisirs avez vous des idées ? on me parle de chauffeur de taxi guide, n'esce pas plus simple de prendreun 2 roues ? les agences pour les excursions sont elles nombreuses comme ds les pays d'asie ? Je fais énormément de course pouvezm 'indiquer des endroits (spot) sympathique ? connaissez vous l'hotel margarita ?

merci encore de vos contribution
Bons restaurants en Guadeloupe? English translation pending
by CaroletDavid · 2008-03-12 · 9 replies
Bonjour, Je pars en Guadeloupe vendredi : je serai une semaine à Bouillante, une semaine à Saint François. Quels restaurants (cuisine locale) conseillez-vous dans ces deux coins ? Merci
Islande, Terre de Glace et de Feu English translation pending
by Grisemote · 2010-12-15 · 62 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici:
http://sites.google.com/...terredeglaceetdefeu/

Prologue« -Tu vas en Islande ? C’est pas vrai, on t’a obligé ! Il pleut tout le temps et c’est plein de moustiques. Encore ta femme hein … dur dur !!!!! - Tu crois ? Il y a le soleil de minuit et pour les moustiques je pense que l’on t’a mal renseigné. - Partir en Islande c’est une chose, mais t’es pas sûr d’atterrir ni de repartir avec les poussières volcaniques du truc que l’on n’arrive même pas à nommer. - Mouai, c’est pas faux qu’il est imprononçable ce volcan, c’est ça l’exotisme. » Mitigé, voilà comment honnêtement j’ai abordé ce nouveau périple, encouragé par mes collègues de bureau totalement enthousiastes. L’Islande représente bien à sa manière le chaud et le froid entremêlés. Le soleil est là toute la journée, mais tu peux éventuellement ne jamais le voir, blotti entre les nuages. Les volcans crachent du feu, mais ils sont recouverts de glaciers. Ta valise est pleine d’habits chauds, mais éventuellement tu ne t’en serviras pas (ben y parait que c’est arrivé à quelqu’un … si ! Il y a longtemps je crois …. Bon, c’est à confirmer). Tu pars en balade d’été mais tu as l’impression d’aller vers l’hiver. C’est le pays des trolls, mais tu n’en vois pas un. Ils écrivent des panneaux mais tu n’arrives pas à les lire… Bref, seuls ceux qui y sont allés peuvent en parler et sur ce registre on lit de tout allant de l’effroyable au plus enchanteur. Comme nous souhaitons nous aussi raconter notre version, nous tentons notre chance. Conclusion, il faudra prendre les choses comme elles viennent, puisque de toute façon les billets sont encaissés.

9 juillet 2010Doutes et craintes de GrisemoteC’est la canicule sur la France. 36°C à Lyon ! Nous partons à Paris pour prendre l’avion le lendemain. Il fait beau et nous goûtons avec délice et déjà une pointe de nostalgie nos derniers instants d’été, tel des condamnés qui mangent leur dernier steak et boivent leur dernier verre de Beaujolais. Au moment de partir, Grisemote semble douter, ce qui est grave pour le reste de l’équipe déjà un peu sceptique sur la destination. Comment allons-nous gérer la pluie, le vent, voire la tempête ? Quelle idée aussi de partir sous la tente (d’un autre côté, vu les prix du dur, les vacances auraient été courtes) ? Du coup, pour l’occasion, nous avons investi dans une énorme tente (7 mètres de long et 2m10 de haut) capable de résister à des trombes et des trombes d’eau, et dans laquelle on peut jouer au tennis de table. Mais vu le volume, va-t-elle résister au vent furieux d’Islande ? En plus, c’est une marque pas connue achetée sur Ebay et qui s’avère fabriquée en Chine. Va-t-elle être à la hauteur ? Aura-t-on la place à chaque fois de la monter ? Et puis, le poids : 23 kilos avérés ! Bref, une tempête majeure sévie sous le casque Grismotien, qui envisage d’invoquer les dieux nordiques pour qu’ils soient cléments avec nous : par Thor et par Tons. Pour ma part, je retiens que l’Islande se situe à 4° de latitude au sud du cercle polaire, et que dès que l’on parle de « sud », ça réchauffe !



10 juillet : la tête dans les nuagesNous débarquons en voiture à Charles de Gaulle dont on peut dire en plus qu’il est moche et remoche, qu’il est truffé de pièges : aérogare = terminal, parking P3 = aller au terminal 3 pour le trouver, si tu te trompes une fois, tu pars en vrille sans trop savoir comment tu vas rattraper le coup. Oublions ! Au début on se demandait pourquoi tout le monde nous regardait. Pourtant ça ne se voit pas sur notre visage qu’on va en Islande. Si ça se trouve, c’est à cause de nos fourrures polaires, grosses chaussures de rando et anoraks alors que nous sommes en pleine canicule. Les gens sont observateurs quand même. De toute façon on n’avait pas le choix, 20 kg par personne, avec les affaires d’été, d’hiver, contre la pluie, le soleil et le froid, sans parler de la tente en conséquence et de tout le nécessaire qui va avec, il a fallu prendre sur nous, c’est le cas de le dire, pour rentrer dans les clous au niveau du poids. Première épreuve donc, l’enregistrement des bagages. Chaque sac a été pesé, repesé. Exit, le dentifrice et shampooing par personne, out la glacière (une petite souple a été emmenée, mais comble du comble, au pays des glaciers, pas moyen de trouver de la glace). On allège aussi côté médicaments (ça on va le regretter) et on charge au maximum les sacs à main de cabine : les chambres de la tente dans un sac à dos, les tabourets dans un autre, le matériel photo et électronique occuperont les sacs à dos restants (6 kilos par personne sont autorisés dans l’avion). On est rik rak en poids, mais comme c’est dix euros le kilo supplémentaire, l’effort devrait être payant ! Nous regardons avec un certain stress notre hôtesse enregistrer nos bagages. Damned, au premier sac sa balance compte beaucoup plus de kilos que la nôtre … on va s’en tirer pour une fortune ! Et c’est là que les dieux nordiques ont décidé d’intercéder une première fois en notre faveur et cela sur le sol français : par Tonne Air ! Le sac le plus lourd est mal posé sur le tapis et son poids en est allégé. Bingo, on frise les cent kilos, mais du bon côté. C’est donc le cœur léger, et accessoirement les bras aussi, que nous nous dirigeons vers l’embarquement.

Nous quittons le sol français sous un ciel limpide. Du voyage on peut en retenir qu’il est court (trois heures et demie), que l’on ne mange rien - ce qui met tout le monde d’accord sur la qualité de la restauration sur Icelandair - et que plus on allait vers le nord plus il y avait de nuages. A noter les volutes fluviales de la Tamise au-dessus de Londres. L’arrivée à Reykjavik nous plonge tout de suite dans l’ambiance. Disons que pour un mois de novembre, on a vu pire… Des nuages gris épais laissaient quand même une marge avec le sol, ce qui nous a permis de voir notre futur terrain de jeu : sol noir volcanique avec du vert, et ça et là, des fumerolles. Ça a l’air globalement tout vide et minéral. A l’aéroport nous récupérons un peu de liquide (150 krones pour 1€), le gros 4X4 Ford Explorer qui nous a été attribué par Reykjavik Car Rental, notre loueur, et chargeons l’ensemble dans le coffre. Ouf, ça tient, on pourra optimiser plus tard. La voiture a un girafon (la vitre arrière permet à une girafe, lorsque l’on en possède une, de passer sa tête à l’extérieur): super pratique pour réussir à tout caser. Premier acte culturel en terre Viking… aller au super marché : pour comprendre un peuple, il faut savoir ce qu’il mange (je ne sais plus qui a dit cela, mais cela nous a paru cohérent sur le moment). Il faut dire aussi en deuxième rideau que nous avions faim. Pour le coup, les choses ne commencent pas très bien : misère. Comme dans les pays anglo-saxon, les rayons gâteaux et boissons gazeuses sont pleins à ras bord. Pour le reste c’est un peu tristouille. On arrive quand même à trouver du lait UHT ce qui nous enlève une épine du pied pour les petits déjeuner. D’un autre côté, on se demande si un système de froid est nécessaire. Ne suffit-il pas de les laisser dehors ? … Nous ne faisons que passer à Reykjavik et nous filons vers Geysir. Il y eut la première pluie, fine. Puis la deuxième, soutenue. La troisième je ne me souviens plus. Après, on a arrêté de compter car on s’y perd vite. De toute façon c’était intermittent, donc globalement permanent. Rapidement on comprend que l’un des organes les plus importants de la voiture est l’essuie-glace. Toutes les vitesses sont nécessaires pour être en harmonie avec le climat. Même sous la pluie, le paysage est magnifique autour de nous. Le noir de la roche volcanique fait ressortir le vert de l’herbe ou de la mousse. Rien d’étonnant en tout cas dans le fait que ce soit vert ! Les arbres sont rares et ceci sera une constante quasiment partout sur l’île. Nous devions nous arrêter au parc naturel de Thingvellir, pile-poil sur la médiane dorso-océanique qui sépare les plaques tectoniques européenne et américaine. Avec une explication comme celle-là, plus la fatigue de s’être levé tôt, plus la pluie, il nous a semblé opportun de passer notre chemin sachant qu’il serait possible d’y revenir plus tard dans le parcours. Arrivés à Geysir, nous inaugurons nos pantalons de pluie, nos anoraks et bonnets. Certains iront jusqu’à pousser le détail en mettant les gants. Tout à fait saillant en tout cas notre costume de touriste. Les Islandais, eux, sont sous la pluie avec leur pull. Et dire qu’en France il fait 38° à l’ombre. Les pauvres, ils doivent être complètement rétamés par cette chaleur. Petit pensée émue. De notre côté nous restons mobiles pour nous abriter à bon escient. La boutique du site est très attractive, avec notamment les fameux pulls islandais, pur laine de mouton. Bien entendu, Grisemote n’y résiste pas et investit dans un bonnet de laine local, immédiatement utilisé ! Nous profitons d’une accalmie passagère pour voir les fameux geysers. Le moteur est simple, on chauffe de l’eau dans une cavité. Cela finit par faire une bulle qui en remontant brusquement produit un geyser. La colonne d’eau peut monter ici sur trente mètres! L’objectif photo rivé sur la surface de l’eau pour figer la bulle au moment où elle se forme, nous avons une chance toutes les cinq à dix minutes de faire The cliché. Mais attention, la marmite est perfide. Elle fait des simulations, des fausses bulles et des éructations pour nous faire baisser la garde, ou bien nous fait attendre très longtemps puis lance deux jets en trois minutes. Nous en coincerons quelques-unes quand même ! Il n’y a pas que des geysers ici. On trouve également des sources d’eau chaude aux couleurs vives, même avec la lumière terne ambiante. L’odeur est également caractéristique, soufrée, que je ne trouve pas personnellement désagréable. Elle nous accompagnera sur de nombreux sites et bien entendu dans tous nos bains naturels. Nous plantons pour la première fois la tente sur la pelouse molletonnée du camping d’à côté, un large tube spacieux, fortement hydrophobe et qui possède un tapis de sol étanche sur toute la surface. Cela nous change de nos habituelles tentes 3 secondes des années précédentes. Autre nouveauté de l’année, nous avons une table et des tabourets, ainsi qu’une grande malle pour ranger tous les ustensiles (merci les Marie). Certains diront que tout cela permet de passer de longs après-midi pluvieux au sec en jouant aux cartes … mais loin de nous cette pensée. Le silence de la nuit fut fréquemment interrompu par le crépitement des gouttes. Enfin, quand je dis la nuit, je parle de l’heure bien sûr, car le soleil s’éclipse au raz de l’horizon vers onze heures trente, nous laissant un coucher de soleil qui dure deux ou trois heures, avant d’entamer une nouvelle journée.



En route pour le Landmannalaugar : le jeu des trois erreurs Après un pliage de tente plutôt rapide, les premières réjouissances commencent par les chutes de Gulfoss, impressionnantes par leur débit et les embruns qu’elles soulèvent, puis continuent en s’enfonçant vers le centre de l’île.



Le noir et le vert sont encore les couleurs qui dominent. La pluie persistante aussi domine ! La halte suivante programmée est la reconstitution d’une vieille ferme d’antan d’un obscur viking « célèbre » tué par son frère : la ferme Stöng. Bon, c’est vieux et pas très bien mis en valeur, mais on y voit des murs construits en tourbe, caractéristiques du pays. C’est costaud, isolant, mais ça ne passe pas des siècles non plus (donc pas simple de laisser une trace tangible dans l’histoire). Pour y aller, nous traversons notre premier gué, pas très profond et sans histoire. Au retour, un gros galet tape sourdement sur le fond. Costaud le 4X4. C’est en tout cas un avertissement. Il faut choisir sa trajectoire avec soin … L’étape suivante nous transporte dans un petit jardin Japonais fait de petites chutes toutes mignonnes au milieu de la verdure. Nous poursuivons notre journée par la recherche de cascades « qui valent le détour » : Haïfoss . Après quinze kilomètres de piste, sans cascade, nous tombons sur un gué plus rapide que celui de la ferme Stöng mais qui ne parait pas très profond et semble abordable (certainement la rivière Fossa), du moins pour ce que nous en voyons. Première vitesse 4x4 courte, comme il se doit, et nous nous engageons dans la rivière. Si les premiers mètres sont faciles, l’eau devient plus profonde et nous tapons à nouveau le châssis sur de gros galets qui roulent. « Arghhh ! Le marchepied part en miette», me crie-t-on à l’arrière. Tant pis, vu la profondeur, il n’est pas question de s’arrêter au risque de poser notre carcasse entre les galets. Nous devons aller jusqu’au bout. Nous poussons un ouf de soulagement une fois sortis de cette galère, avant qu’une petite voix intérieur nous susurre doucement « Aahh parfait, et maintenant, on fait comment pour le retour ». Gloups, nous verrons bien ! Pour l’heure, elles ont intérêt à valoir le coup ces fichues cascades. Le marchepied est rectifié correctement pour pouvoir passer des obstacles plus hauts (sans être totalement cassé). Espérons que se soit un avantage auquel sera sensible notre loueur ! Les kilomètres s’enchaînent, la tension monte, le terrain aussi, mais toujours pas de cascade. Avec tous ces kilomètres, on ne va pas lâcher l’affaire si près du but … Deuxième erreur, un petit torrent nous barre la route et fait un « V « sur la piste. La raison aurait voulu que l’on cherche à l’éviter. Et bien non, on les aura ces cascades. Résultat, après un plongeon de l’avant sans soucis, le pare-chocs arrière rabote copieusement le sol en remontant. Le pare-chocs fait maintenant beaucoup plus aventure que précédemment. La patine de la piste est d’un charme sans égal par rapport à la laque noire monotone d’origine. Espérons que notre loueur ait le sens artistique… «- Avec tout ce que l’on a fait, on ne va pas abandonner maintenant … » Non, bien sûr, mais l’idée commence à germer dans les têtes des plus lucides d’entre nous. Et la piste continue, toujours plus mauvaise et plus raide. Et le sommet que l’on doit atteindre recule sans cesse à la colline suivante, qui cache la suivante … Le couperet tombe brutalement. STOP ! Assez de bêtise et d’entêtement pour aujourd’hui. De toute façon, vu la lumière blafarde, les photos n’auraient pas été belles, c’est évident. De plus, depuis le début nous sommes désespérément seuls, c’est quand même louche pour de belles cascades. Le demi-tour est périlleux sur cette piste très étroite au ras de la pente. Puis nous repassons notre « V » en comblant le trou avec des pierres pour ne pas raccrocher, avant d’apercevoir une piste de déviation. Et enfin, comme prévu et redouté, nous arrivons au niveau de notre torrent flingueur, qui coule des eaux limpides. Nous montons sur le toit de la voiture pour mieux appréhender la « bonne » trajectoire, puis nous passons à la pratique. Mauvaise pioche. Dès les premiers tours de roue la voiture glisse sur de grosses pierres, tape fortement sur le bas de caisse et reste bloquée portée par les galets. Décidemment ! Enfer et putréfaction. Impossible d’avancer, les roues patinent dans le vide. Si on cale, l’eau remonte par le pot d’échappement et le moteur s’arrête (ceci dit, peu probable avec une boite automatique et un gros V8). Pas de panique, nous n’avons pas encore laminé l’autre marchepied et nous savons nager … La pousser semble hasardeux car le niveau de l’eau est haut, le courant fort et la température à congeler les arpions … Heureusement, une marche arrière salvatrice nous permettra de revenir sur le sec. La trajectoire suivante sera plus favorable bien que très chaotique et nous permettra de franchir l’obstacle sans encombre. Nous préférons ne pas imaginer ce qui se serait produit si nous n’avions pas pu sortir de notre ornière … On ne nous y reprendra plus. Maintenant, c’est ceinture, bretelles et pantalon gonflé à l’hélium pour le prochain gué. Super solide quand même cette voiture. L’inspection de la caisse ne révèlera aucune anomalie, confirmée lors de la conduite. L’heure tourne, le soleil que nous devinons derrière les nuages aussi (ici il fait presque un tour complet). Nous empruntons, un peu échaudés par notre petite échappée champêtre, la fameuse piste F225 en direction du Landmannalaugar. La piste est belle, très roulante, en poudre noire de basalte au milieu d’un paysage volcanique aux formes arrondies. Un vrai bonheur, un peu entaché par un problème d’essence : aucun souci pour arriver à destination, mais nous n’en aurons pas suffisamment pour prendre la piste vers Vik. Chaque chose en son temps, car pour finir, il nous reste deux derniers gués à passer juste avant le camping du bout du monde, qui parait-il sont profonds. Ce n’est pas sans une certaine hésitation que nous plongeons l’avant de la voiture dans l’eau. En effet, elle est profonde et monte au-dessus du niveau des portières. Mais ici, point de gros galets pour entraver la marche. Ce fut juste une formalité, voire un plaisir.



Landmannalaugar : Le camping du bout du monde. Au milieu d’un site volcanique aux couleurs inouïes coule une rivière chaude près de laquelle quelques amoureux des grands espaces essaient de planter leur tente. Pas si simple ici de trouver un emplacement accueillant. Nous avons le choix entre une zone assez caillouteuse mais qui a des chances de ne pas subir de problème d’écoulement en cas de forte pluie, et une autre beaucoup plus verte et moelleuse, mais près des eaux chaudes et gorgée d’eau. Nous optons sur les recommandations de la GO du camping pour les cailloux. Nous arrimons solidement la tente en plus des piquets avec de grosses pierres, au cas où … Le bout du monde reste quand même bien équipé avec des sanitaires spacieux, propres mais avec des douches payantes. Consolation pour ceux qui font la vaisselle, l’eau chaude est à volonté. Il faut dire que ce n’est pas ce qui manque dans le coin. Aucun problème non plus pour la faire à n’importe quelle heure du jour, puisqu’il n’y a pas de nuit. En tout cas, jour ou pas, Morphée nous a tous cueillis le temps de l’écrire.



rando Blahnukur (la montagne bleue) : mortelle randonnée (environ 4 heures)La journée est bien avancée à l’heure où nous quittons la tente pour notre premier trek, équipés de nos grosses chaussures, de guêtres et dans le sac à dos tout le nécessaire du parfait marin. Au-dessus de nous brille le soleil, enfin, au milieu d’une grande tâche bleue ourlée de gros nuages gris couleur plomb. La météo annonce de la pluie, pas besoin d’être une grenouille pour voir qu’elle a peu de chance de se tromper. La belle lumière fait ressortir les couleurs des monts découpés à la serpe qui nous entourent. Ça promet … d’être ardu à la montée. Comme tout cela est cent pour cent volcanique, à chaque pas vers le sommet il faut soustraire un tiers de redescente. Disons que ça ralenti fortement l’élan du départ, entrainant pour certains des réflexions compliquées sur le calcul de l’énergie perdue pour cause de sol instable, et pour d’autres sur l’inutilité de monter si haut si c’est pour redescendre. Ce qui est sûr, c’est que la pente est raide et très régulière et que ce n’est pas le moment de tomber. Le vide, c’est peut être ça finalement qui a attiré irrésistiblement l’un des objectifs photo de Grisemote, son préféré, la prunelle de ses yeux ! Prenant son indépendance en solitaire dans son bel étui molletonné noir en se détachant de sa ceinture, il est allé, guilleret, visiter la pente, en sautillant de rochers en rochers pour finir sa course deux cents mètres plus bas. Diagnostique après un bon quart d’heure pour ramener le fugueur : « - Il va falloir me desserrer cette mâchoire-là, sinon tu vas tétaniser… bon, pour l’objectif, il doit bien y avoir quelques lentilles de récupérables pour faire des loupes. Ca peut toujours servir … ». J’ai le souvenir ensuite d’une vague phrase prononcée opportunément pour galvaniser à nouveau les troupes vers notre objectif … heu, vers le sommet « Cette offrande n’aura pas servi à rien, nous le monterons ce mont … » Quant à Grisemote, elle a désormais le choix entre un 10-20mm ou un zoom pour ses photos. Trop de choix engendre des hésitations. Comme ça au moins c’est plus simple. « Ma-gni-fi-que, grandiose ». Tels sont les mots qui viennent à la bouche sur le toit de notre gros tas de lave. Entre ombre et faisceaux de lumière, les couleurs flamboyantes des volcans sont hors du commun. Côté couleur justement, les plus observateurs avaient également remarqué les belles nuances grises des nuages sombres qui arrivaient sur nous. La redescente fut longue, sous une pluie battante, pénétrante, glacée parfois sous forme de neige fondue, puis de grêle. Nous sommes trempés jusqu’aux os. Nous traversons rapidement une zone de fumerolles mais vu le taux d’humidité, nous aspirons à nous abriter au plus vite. Les derniers kilomètres sont parcourus au milieu d’une grosse coulée de lave basaltique d’un noir profond et aux formes déchiquetées. Quelle balade inoubliable (chacun pour ses raisons !). Du trois étoiles . C’est dans ces conditions-là qu’une bonne tente où l’on peut se tenir debout ou assis à une table, bien sèche à l’intérieur, prend tout son sens. Tous les vêtements portés sont trempés. Les faire sécher ne va pas être une mince affaire ! Après une sieste réparatrice, la répartition des tâches est équilibrée. Pendant qu’un certain part chercher de l’essence à une quarantaine de kilomètres de piste de là, les autres vont à la corvée de bain chaud. Chauffage à fond dans la voiture pour faire sécher les vêtements, la fenêtre ouverte, je traverse des paysages lunaires jusqu’à un point essence complètement perdu (Hrauneyjarfoss). Au retour, un auto-stoppeur français profitera lui aussi du chauffage à fond. Il parcourt le pays avec le minimum syndical. C’est courageux, surtout compte tenu des conditions climatiques du pays, et particulièrement dans le centre de l’île. Côté bain chaud (à accès libre), vu les sourires de ceux qui en reviennent, c’était visiblement une corvée acceptable. Le site est naturel, à part l’escalier en bois pour y entrer et le sol qui est fait de petits cailloux doux aux pieds. Les bains sont alimentés en direct par des courants chauds descendus des monts volcaniques. Chacun choisi sa température en fonction de l’endroit où il se situe par rapport au courant. Gare, on doit pouvoir sortir totalement écrevisse si on va au mauvais endroit quand même.

Des crampons et des Hommes : Rando Ljotipollur (disons 4 heures)Le lendemain, nous repartons par un temps mitigé vers le Ljotipollur. La balade est simple pour monter au lac bleu, au centre d’un très beau cône volcanique. Il suffit de mettre un pied devant l’autre. Réputé pour sa belle couleur, nous n’en voyons que des reflets au début. « Si le temps ne te convient pas en Islande, il te suffit d’attendre quelques minutes ». Et bien, ce ne sont pas des ragots, mais l’inconvénient est que ça marche dans les deux sens. Quelques rayons de soleil furtifs illuminent le site et nous permettent de faire nos clichés réglementaires. Le rouge et le noir se marient bien sur les flans du volcan. Un petit mont supplémentaire pour une vue à couper le souffle et nous rentrons à la tente pour midi et une petite sieste réparatrice.



Des Hommes avec de moins en moins de crampons : Rando Brennisteinsalda (pas loin de 5 heures) L’après-midi est consacré au retour vers le site de fumerolles vu la veille, au pied du mont arc en ciel. Une merveille. Les fumerolles en elles-mêmes n’ont rien d’extraordinaire, mais tout autour de nous, les couleurs fusent et les formes très géométriques du relief font de cet endroit, très photogénique, un délice pour les yeux. Nous continuons la balade jusqu’au sommet du volcan Brennisteinsalda (la montagne sulfureuse) pour admirer sur 360° un monde en pleine construction, puis redescendons par une sorte de vallée verdoyante au fond plat où coule en de multiples bras une rivière d’origine glacière. Comme très souvent dans ce pays dès que l’on parle « herbe », on voit des moutons, beaucoup de moutons, en liberté. Rien d’étonnant à cela me direz vous. Avec les nuits blanches, il faut donner de la matière à ceux qui n’arrivent pas à dormir… De retour à la tente, après presque six heures de marche, nous terminons la soirée à faire trempette dans l’eau chaude pour nous délasser. Même quand il commence à faire froid le soir (dans les 10°c), sortir des bains chaud n’est pas un problème tant nous accumulons de chaleur.

Vik : ses falaises balaises et ses environs ron ron



Le Landmannalaugar est un site coup de cœur. Quelque chose à ne pas rater, mais que nous devons déjà quitter après trois nuits sur place pour rejoindre sur la côte le village de Vik y Myrdal. Après un dernier bain chaud, nous empruntons la piste F208 pour laquelle un 4x4 est fortement recommandé. Nous passons de vallée en vallée, et pour chacune d’elle, un ou plusieurs gués sont généralement de mise. Nous n’avons eu aucun problème avec ceux-là. Il faut dire qu’en général le courant n’est pas fort et que même s’ils peuvent être assez profonds (de l’ordre de 50 cm ou plus), le fond ne recèle aucun piège. Peut-être qu’en d’autres circonstances ils sont plus trapus à passer … Cette piste possède un réel charme et les arrêts photo sont si fréquents qu’ils finissent par saoûler ceux qui n’en font pas (les enfants !). Ils ont dû probablement faire un vœu à destination des Dieux locaux pour que nous avancions plus vite : par Appluie. Du coup, une grosse pluie finie par boucher le paysage au point qu’il est bien difficile de distinguer quoi que ce soit. Ainsi, la visite de l’Eldgja (un ravin et une belle cascade) est zappée. Le relief, en se rapprochant de la côte, devient moins prononcé et nous suivons sur de longs kilomètres un cours d’eau très large avant de distinguer la mer. Plus la journée avance et plus le temps se dégage. Côté camping, nous optons pour le site de Thakgil, à une vingtaine de kilomètres de Vik. Nous empruntons pour cela une piste pleine de surprises et vraiment agréable. « - Ça a intérêt à être grandiose » n’arrêtons-nous pas de dire sur la fin du parcours, car le chemin est quand même un poil dur et carrément long (18 km de piste). Nous pensions que le camping précédent était « le camping du bout du monde », mais que dire de celui-là ? Au final, nous n’avons rien à regretter car c’est sûr, il est magnifique, perdu au milieu d’un relief trollesque digne du Seigneur des Anneaux. Ce sera notre camp de base pour deux nuits et cette piste nous la parcourrons un nombre certain de fois. Après l’installation de « nos appartements » au camping, sous un petit crachin vivifiant, nous partons profiter un peu de Vik.



Bon, il faut quand même ramener Vik à ce que c’est : un petit village planté sur un beau site près de falaises de taille respectable qui veillent sur une grosse poignée de maisons et une église qui surplombe celles-ci. Comme il se doit, nous passons à l’église, au supermarché (ce qui représente chez nous une supérette) puis nous finissons par un petit tour au magasin de pulls, renommé semble-t-il, avant de filer vers les falaises de Dirholaey à une quinzaine de kilomètres.



La vue y est superbe et le ciel menaçant rajoute un peu de mystère à l’endroit. Nous espérons voir des macareux, mais nous n’en apercevons que le vol (c’est ce que nous supposons) de très très loin, qui évoque celui d’une chauve-souris. C’est une grosse déception pour Grisemote, mais sans gravité : nous devrions avoir d’autres lieux propices aux macareux pour nous rattraper ! Ce soir-là, fatigués, nous optons pour un restau. Bien entendu, nous ne disposons pas d’un panel important de solutions, mais comme l’endroit est touristique, il y a quand même le choix. Ce sera pizzas pour ne pas entamer trop notre portefeuille vu les tarifs bien plus élevés qu’en France. En prime, le serveur nous apprend définitivement à prononcer correctement le nom du volcan qui fit bafouiller tant de journalistes avant notre arrivée : « Eyjafjallajökull », répète après moi !

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur le mouton ! Un petit chapitre « moutons », inévitable en Islande, s’impose. Où que vous soyez, pourvu que ce soit vert, des moutons bien ronds vous croiserez. Compromis heureux entre nos moutons et nos chèvres angoras, indissociables du paysage vous êtes. Moutons joyeux qui gambadent dans les hautes herbes, moutons paisibles qui roupillent à l’abri du vent, moutons peureux qui déguerpissent dès que l’on approche, moutons blancs ou moutons noirs, (pour toute autre couleur, c’est qu’ils sont sous contrat avec Benetton), vous fûtes l’un des sujets préférés de l’appareil photo de Grisemote. Libres ils semblent être, car aucune barrière ne les arrête. Et pourtant, chacun d’entre eux appartient à un bipède. Comment font-ils pour savoir qui est à qui (je pense aux moutons bien sûr) ? Une question nous a taraudé l’esprit : où sont les papas ? Mystère. Une maman accompagnée de deux rejetons constitue le standard universel que l’on rencontre le long des routes. Discipliné, le mouton islandais évite de se jeter sous vos roues, sauf, si la maman ne choisit pas le même bas-côté que sa marmaille. Alors sachez compter jusqu’à trois avant de passer … Pour finir, bien que les côtelettes soient prisées en cette contrée, si je devais être réincarné en mouton, franchement, aucune autre destination je n’accepterais.



Vers Skogar: chutes à gogo Après une bonne nuit au calme au milieu des montagnes, le petit déjeuner se fait sous le soleil, enfin ! C’est donc possible. La journée est consacrée à écumer la région : falaises et chutes d’eaux sont au programme, dans la zone du volcan que nous savions si bien prononcer la veille. Pour nous mettre en jambes, rien de vaut une bonne grimpette sur les falaises (en 4x4 -> oui, c’est moins glorieux, mais on a aussi moins de chance de se faire rincer).



Ce point haut offre une très belle vue sur l’océan et le littoral, ce qui, convenons-en, est le moins que puissent faire une falaise. Nous passons un bon moment à observer les allers et venues des différents oiseaux : c’est un peu comme dans un aéroport. Au dire de certains, c’est un fameux endroit pour admirer les petits tas de plumes noir et blanc dont Grisemote est si friande : des macareux ! Mouai … pas gagné, toujours pas l’ombre d’une plume de macareux. Mais au plus profond du désespoir, alors que la vue est sublime quand même pour les autres, nous croisons deux français, reconnaissables aux habits « quechua » et au guide du routard : « Des macareux ? Certainement que l’on peut en voir ici, de loin, mais la vraie source, je dis bien la vraie … se trouve aux lointaines falaises de Latrabjarg, tout au bout de la zone des fjords, là où la main de l’homme n’y a pas beaucoup mis le pied (comme diraient les Dupont) tant c’est hors des sentiers battus par le vent et la mer. Pour ceux qui y arrivent quand même, la récompense est à la hauteur des efforts consentis. On approche les oiseaux à quelques mètres, voire centimètres, si près que l’on peut presque les toucher ». Aïe aïe aïe. Les inconscients. Le ver est maintenant dans le fruit. Les yeux de Grisemote d’un coup se sont illuminés. De là à penser que cette destination initialement écartée car jugée beaucoup trop loin risque de redevenir au goût du jour, il n’y a qu’un pas. Pourvu que des macareux inconscients se posent près de nous avant, à moins que la visite de la réserve naturelle d’oiseaux que nous devons voir d’ici quelques jours, permette d’en approcher d’aussi près… Quittant les falaises, nous partons du côté de Skogar à cinquante kilomètres de Vik, pour rendre visite à trois belles cascades. C’est aussi par-là qu’a sévi le monstre, l’Eyjafjallajökull… L’éruption se décline bien au passé. Le volcan qui a fait trembler l’aviation mondiale s’est soigné de son gros rhume et s’est plongé à nouveau en hibernation sous son gros bonnet blanc de glace. On ne sait pas si le sommeil est lourd, mais en tout cas il semble ne plus respirer. Pas la moindre petite fumerolle ne s’échappe désormais de son sommet. Décevant, car assister à une éruption n’aurait pas manqué d’intérêt.

L’arrivée au niveau d’une langue glacière, le Solheimajökull, près du volcan, nous permet de voir tous les stigmates du drame qui s’est joué ici. Tout est noir. Sous une couche de quelques centimètres de cendres on peut distinguer une glace limpide. Nous en profitons pour ramasser notre quota de cendres-souvenir (que l’on trouvera par ailleurs en boutique pour une somme respectable). L’effet frigo dû à la glace plus un gros nuage presque aussi sombre que la cendre nous font regagner prématurément la voiture pour l’étape suivante : Skogar et sa spectaculaire cascade skogafoss de soixante mètres de hauteur. L’ennui avec les nuages qui vont dans la même direction que nous, c’est qu’ils finissent par nous rattraper si nous nous arrêtons. Très discipliné, notre gros nuage menaçant fait son boulot d’animation local et nous gratifie d’un grain puissant que nous appréhendons tranquillement au chaud dans la voiture. « Si le temps ne te plait pas dit le dicton Islandais, … » bon, bon, on connaît la suite. Effectivement, vingt minutes après, dans une atmosphère bien lavée, un soleil chaud allume l’arc en ciel adossé à la cascade. Pour la première fois, nous quittons les polaires et sortons en tee-shirt. C’est donc possible ! La seconde cascade est un voile que nous pouvons voir sous toutes les coutures puisque l’on peut passer derrière. Un trésor, paraît-il serait encore dissimulé derrière son rideau. Bon …



La troisième, tout à côté, se mérite pour être observée dans son ensemble. C’est Glufrafoss ! On ne l’entraperçoit qu’au travers d’une fente entre deux rochers. Deux techniques peuvent être employées pour une vision complète : par le haut en escaladant les rochers ou par le bas en remontant les trente à quarante centimètres d’eau glacée sur une quinzaine de mètres. Comme les chaussures risquent de mettre très longtemps à sécher, nous y allons pieds nus et gambettes à l’air. Soyons honnête, cela ne relève pas de l’exploit, mais quand même. Une minute dans l’eau glacé n’est pas loin d’être intenable tant cela brûle la peau. En très peu de temps, on ne sent plus nos jambes ! L’antre mystérieux est en fait un vaporisateur géant, mais cela vaut le coup d’œil !



Près des cascades nous pouvons voir le ballet incessant des camions qui transportent de la terre pour refaire la route emportée par les boues et les eaux furieuses de fonte dues à l’éruption. C’est aussi au travers de cela que l’on mesure la puissance de ce qui s’est passé ici. De retour à Vik, nous arpentons la plage toute de sable noire vêtue et traversée en tous sens par des myriades d’oiseaux.



Très agréable moment, suivi par notre première glace trempée dans du chocolat liquide, réglisse ou autre smarties en copeaux et qui deviendra notre pêché mignon régulièrement tout au long de ce voyage.



En route pour Kirkjubaejarklaustur (à vos souhaits) et le Lakagigar : du lourd pour les braves. Nous quittons Vik et notre camping paumé, après avoir monté un des sommets qui le domine. Monter n’est pas simple, car le sol est fait d’une sorte de boue molle et collante d’origine volcanique. Des pans entiers de ciel sont bleus ce qui est très encourageant pour le reste de la journée. Nous restons près de la côte et notre trajet vers l’est nous permet de voir des langues glaciaires qui s’épuisent avant de se transformer en torrents qui se jettent dans la mer. La route passe à travers de vastes étendues de mousse qui semblent avoir recouvert une coulée de lave. Quelle moelleux ! Nous ne résistons pas à l’envie de tester cette espèce de grosse moquette épaisse grise. En fait, c’est plus que moelleux. Nos pieds s’enfoncent de trente à quarante centimètres, voire beaucoup plus. Nous plantons la tente à Kirkjubaejarklaustur, dans un camping un peu fréquenté, à nouveau sur une belle pelouse. Comme nous avons été rapides à nous installer, nous décidons de nous lancer dans la fameuse piste du Lakagigar , prévue normalement le lendemain, après être passés au visitor center pour connaître le niveau d’eau des gués. Au dire des Islandais, un homme est vraiment un homme qu’une fois qu’il est allé au bout de cette piste. Comme rien n’est dit pour les femmes, Grisemote s’installe comme co-pilote, ce qui est une place moyennement enviée lorsqu’il faut aller tester les gués de ses orteils.



Le Lakagigar, mais qu’est-ce donc ? Un volcan exterminateur : le Laki et à sa suite, une enfilade de cent trente rejetons , dont l'explosion simultanée en 1783 fit trembler l'Europe entière, peut-être même d’avantage selon certaines sources. L'éruption qui dura un an, fut telle qu'elle obscurcit le ciel du continent et rejeta une quantité phénoménale d'acide sulfurique qui créa famines et maladies, voire … une révolution en France quelques années plus tard. Autant dire qu’ici, ça ne plaisante pas. Kilomètres après kilomètres, la piste n’est pas limpide mais ne constitue pas réellement ce que nous pourrions appeler une épreuve, si ce n’est qu’elle est longue et pas très roulante. De quoi sont faits les hommes d’ici ? Le niveau d’eau étant raisonnable, le passage des gués est une formalité, sous contrôle quand même (nous placions un enfant sur le toit pour mieux évaluer les éléments). Le paysage traversé n’est pas non plus transcendantal. Mais alors me direz-vous, qu’êtes-vous allés faire dans ce drakkar ? Le bout de la piste forme une grande boucle, c’est là que se trouve les joyaux de la couronne de volcans. Lunaire, tel est le qualificatif qui vient à la bouche lorsque l’on traverse ce désert de cendres ponctué par les reliefs volcaniques. A un point haut, nous affrontons un vent tellement puissant que nous avons tenté d’apprendre à voler. Puis nous passons de lacs de volcan en cheminées ou coulées de lave, le tout dans un désordre un peu déroutant.



Seulement voilà, à l’issue de la boucle (environ trois heures), Grisemote n’est pas satisfaite. Certains carnets de voyage font état d’une enfilade de volcans que nous n’avons pas même entraperçue. Autant dire que nous n’avons rien vu ! Une certaine lassitude s’exprime pourtant dans les rangs, après tout ce chemin à explorer le site dans les moindres recoins. Mais bon, pas question de lever le camp tant que notre alignée de volcans n’a pas été vue. Pas question de lever le camp donc tant que notre alignée n’a pas été vue. De retour au point culminant de la piste, ultra venteux, nous décidons de monter le mont Laki, en quatrième vitesse car le ciel bleu n’est plus qu’un lointain souvenir. Et là, oh magie, tout s’éclaire.



Ce qui semblait n’être que désordre et chaos vu d’en bas, s’avère être d’une grande logique observé de haut : tous nos cônes sont rangés sagement tout au long d’une gigantesque faille bien visible et qui d’ailleurs passe très clairement sous nos pieds. Allez, il faut être honnête et rendre à Grisemote ce qui lui appartient, la persévérance, car sans elle nous rations ce spectacle grandiose qui est indéniablement le clou de la journée et qui vaut à lui seul tout le parcours, quand bien même à la fin nous ne gagnerions pas notre brevet de vrai homme promis à ceux qui vont au bout de la piste.

Rando Klaustur et route vers Skaftafell : la paix du mollet Avant de lever le camp pour d’autres cieux, Grisemote nous a sélectionné une rando autour du village, restée dans toutes les mémoires pour … les glaces que nous avons mangées à l’arrivée. Hormis une prairie moutonneuse dans des hautes herbes, le seul intérêt était une magnifique dalle d’orgues basaltiques près de la route à l’arrivée. La nature sait aussi faire de la géométrie, et sans règle s’il vous plait. Nous reprenons la voiture pour les langues glaciaires impressionnantes du fameux glacier Vatnajökull, le plus grand d’Islande (et même d’Europe !).



La tente est montée en quarante minutes chrono, tout compris. Nous commençons à être experts en planté de piquets dans les belles pelouses des campings. Le camping Flosi de Skaftafell a aussi un autre atout de poids, il dispose d’une piscine chauffée (et payante) qui fait saliver les enfants, d’autant que la chaleur solaire est au rendez-vous. Nous enfilons le short ! Et oui, c’est arrivé chez nous. Nous privilégions dans un premier temps la visite du glacier le plus proche : le Skaftafelljökull. Comme d’hab, près de ces frigos naturels, un vent glacial descend geler nos jambes à l’air. Un torrent puissant nous empêche d’accéder aux glaces, ce qui nous permet de classer également cette balade dans la catégorie des « Bof ! ».



Heureusement, la piscine remet du baume au cœur de tous.

Chapitre piscine : Avant de rentrer dans l’eau, la douche est obligatoire. Rien d’anormal me direz-vous. En effet, sauf qu’ici, on vous explique, dessins à l’appui, ce qu’il faut laver, et il n’y a pas que le dessous des bras. Les douches se prennent dans le plus simple appareil, ce qui gêne un peu les enfants au début, mais on s’y fait très bien car ici c’est naturel (les sanitaires ne sont pas mixtes quand même !) La soirée est conviviale avec un petit foot avec des islandais du camping. Un point obscur quand même : ils sont bien plus forts que nous. Grisemote l’insatiable ne peut tenir en place tant que les piles sont bonnes, les adultes laisseront les enfants à leurs jeux pour faire un petit saut vers le glacier juste à côté du camping : le Svinafellsjökull. La lumière est déjà basse, mais c’est quand même bien sympa. Une sensation bizarre nous envahie juste avant de nous coucher : ça chauffe et sa picote au niveau du visage et des jambes. Après un long diagnostique, nous sommes formels : ce sont des coups de soleil. Par pudeur pour tous ceux qui n’ont vu que de la pluie en Islande, nous avons préféré ne pas prendre de photo pour témoigner du fait que cela est possible … ainsi planera toujours le doute.

Skaftafell : Hundafoss, Svartifoss, bergerie de sel. Fjallsarlon et Jökulsarlon. Levé de paresseux vers neuf heures trente pour un petit trek vers la cascade de Svartifoss, célèbre en Islande pour ses orgues basaltiques. C’est un sentier très emprunté par les locaux et bien balisé. Nous entamons notre marche par la cascade de Hundafoss, suivi sur le chemin par la visite de la bergerie de «Sel » avec ses toits recouverts d’herbe.



Après un pique-nique sommaire sous le soleil, nous atteignons la fameuse chute d’eau. Elle vaut en effet le détour, avec ses longues orgues suspendues, taillées avec soin suivant les lois de la cristallisation. Nous la surnommerons la cascade aux dreadlocks.



L’après- midi est consacrée à la visite du glacier Vatnajökull dans sa partie basse, puisque nous ne sommes pas équipés ni aptes à le parcourir sur sa surface. A quarante kilomètres à l’est de notre camping, nous nous approchons d’une des langues de glace : Fjallsarlon. Comme la veille, un grand lac nous sépare des séracs, mais celui-ci est rempli de tous les débris de glace qui se sont détachés. Le point de vue est surprenant.



À quelques kilomètres de ce premier arrêt, nous escaladons un talus de résidus poudreux et de gros galets formés par le glacier lorsqu’il descendait jusque-là. Du haut de ce point, nous découvrons un spectacle exceptionnel : un cimetière de blocs de glace qui agonisent avant de lentement fondre et s’échouer à nos pieds. Le bleu limpide de l’eau et du ciel mêlé au blanc éclatant et transparent des formes torturées de la glace, sur fond de Vatnajökull, donnent à l’endroit un aspect mystérieux. C’est le Jökullsarlon. Le lac a un accès à la mer qui se situe à quelques centaines de mètres de là. Du coup, les blocs glissent lentement vers la sortie. Tout cela est hautement photogénique. Le long de la berge nous croisons un couple dont la femme sort de l’eau en combinaison de plongée. Sourire aux lèvres, elle semble avoir apprécié également la vue d’en-dessous sachant que comme tout iceberg, même de petite taille, l’essentiel est sous la ligne de flottaison. Cette berge est pleine de surprise décidemment. Nous rencontrons à nouveau notre auto-stoppeur français du Landmannalaugar qui nous raconte le trek de trois jours qu’il a fait là-bas. Entre la beauté du paysage, le froid, la pluie, la neige et l’eau glacée d’un torrent qu’il a essayé de traverser pour rejoindre l’autre rive après des kilomètres de recherche d’un point de passage, on sent que ce fut inoubliable, … mais dans quel sens ? Pas tout public le truc. Pour couronner la fin de cette belle journée lumineuse, nous finissons par la visite de l’embouchure entre le flux puissant de l’eau du lac chargé des blocs de glace et la mer. Sur la plage, la glace finit sa route après avoir été rejetée par les vagues. Fabuleux ! Avons-nous eu de la chance ? En tout cas, alors que l'endroit est généralement noté surpeuplé et bruyant, nous étions seuls le long de la berge du lac, dans un silence total juste interrompu par les craquements de la glace en agonie et les ploufs des ricochets de ceux d'entre nous qui étaient moins contemplatifs. Notre arrivée tardive y est peut être pour quelque chose... Côté mer, en revanche, la plage était plus habitée.

Presqu’île d’Ingolfshöfdi, route vers le lac Myvatn



Debout les campeurs et hauts les cœurs, c’est la journée de visite, de la réserve ornithologique. Macareux paresseux, faites de votre mieux, pour que l’objectif de Grisemote immortalise vos trognes. La tente est à nouveau repliée et après une courte visite de l'église de Hof, nous sommes entassés dans une grande charrette tiré par un gros tracteur, pour aller jusqu’à une île dont l’accès ne semble possible qu’à marée basse. Le trajet dure bien une bonne vingtaine de minutes sur du sable noir, avec un vent froid. Pas donné d’ailleurs la visite - 10 000 krones pour cinq - mais pour ce prix- là il y a une guide charmante en prime pour cinquante à soixante personnes. L’île est entourée de falaises, d’où la grande diversité de volatiles que nous pouvons y voir. Certes, il vole de tout, mais ce doit être l’heure de la sieste pour les macareux. Les seuls oiseaux que nous pouvons vraiment voir de près sont des grands labbes qui piquent sur nous lorsque nous nous approchons des nids au sol qui se trouvent un peu partout. Notre guide, après nous avoir expliqué à quel point il était important de marcher à la queue-leu-leu pour protéger le site et ne pas déranger les oiseaux, nous réunit tous autour d’un oisillon apeuré par tous ces monstres. La conception de protection de la nature nous a un peu laissés pantois sur ce coup. En tout cas, les grands labbes défendent bien leurs progénitures et n’hésitent pas à attaquer tout ce qui dépasse et s’approche de leur nid. Pour cela nous avons pris un bâton de randonnée qui une fois levé sert de paratonnerre anti-oiseau. Ils visent le point le plus haut de la personne. En dehors des oisillons, tout ce que nous voyons est loin et il se peut que dans le lot des points volants il y ait eu des macareux. Le casting est un échec cuisant une fois de plus. Tout cela est un peu, comment dire, décevant, même si l’ensemble de cette promenade gentillette et sans relief n’est pas désagréable. Mais au fait, les oisillons savent se défendre aussi. Alors que les enfants s’approchaient d’une petite falaise pour faire un concours de sauts dans le sable en contre-bas, un petit oiseau tout mignon dans son nid, proche de la ligne de départ des sauts, leur a envoyé une sorte de vomi super odorant, à plus d’un mètre. Ce répulsif anti humain a en tout cas marché du tonnerre.



Nous retrouvons la route numéro 1 pour un long trajet qui doit nous mener au lac Myvatn, en contournant l’immense Vatnajökull. La route est réputée belle avec des fjords et des passages montagneux. Ça tombe bien, nous ne demandons que cela. Le ciel bleu lors de notre périple ornithologique commence à se charger de nuages par l’est. Phénomène local également, des nuages descendent rapidement des monts qui longent la mer, comme un torrent gazeux. Puis la pluie arrive, accompagnée de brouillard. Des fjords, nous n’en avons vu que le fond des vallées et les virages. Höfn, au pied du Vatnajökull, nous ne la verrons pas non plus. Vers vingt heures, las de la route grisonnante et sans visibilité, nous nous arrêtons au restau « routier », type fast food, de Egilsstadir. Dehors, il fait un petit 5°C avec un bon vent. Une météo d’été Islandais qui semble dans la norme si l’on en croit la sérénité des locaux, qui ne sont jamais loin de leur pulls … comme les moutons. Le temps d’un repars et nous repartons sous le soleil du soir. La deuxième partie du parcours nous amène à rentrer dans les terres. Forcément, cela se traduit par de la montée, plutôt soutenue, au début sur route puis sur piste. Nous enchaînons virages sur virages : un col quoi ! Intéressant pour la conduite, mais nul d’un point de vue touristique, car plus nous montons, moins nous voyons. Nous sommes complètement dans les nuages et découvrons la piste au dernier moment. Arrivés à ce que nous pourrions appeler le sommet, vers vingt deux heures, nous sentons que le soleil n’est pas si loin que cela et qu’il ne faudrait pas aller encore bien haut pour passer au-dessus des nuages. Alors que nous roulons relativement lentement dans le « blanc », sur ce qui doit probablement être une sorte de grand plateau, nous voyons soudain apparaître sur le bas-côté de la piste … un auto-stoppeur, guitare à la main. Nous sommes cinq et il est bien difficile de prendre quelqu’un de plus. Mais là, à cette heure, cet homme tout seul dans le brouillard le plus opaque, avec son air tout confus, nous décidons de nous arrêter au moins pour prendre sa guitare…. Bartholomeïu, polonais, (pardon pour l’orthographe incertaine) son gros sac à dos et son instrument ne sont pas bavard. Frigorifié et visiblement un peu abasourdi par ce qui lui est arrivé, il a du mal à nous tendre son morceau de carte pour nous expliquer son trajet tellement il tremble. A priori il s’est trouvé piégé pour on ne sait quelle raison exactement dans cette purée de pois, là où il n’y a personne, à une heure où les voitures ne circulent plus depuis longtemps … Quelques kilomètres plus loin, nous sortons brusquement des nuages : plein soleil, ciel bleu, lumière chaude sur un immense plateau volcanique habillé de quelques monts de ci de là. Derrière nous, nous pouvons voir un spectacle peu commun. Le brouillard entoure un mont en suivant son relief, comme une sorte de manteau translucide. Les kilomètres défilent, Bartholomeïu se réchauffe. C’est un désert grandiose qui nous accompagne jusqu’aux fumerolles de Namajfall suivi par le site hautement géothermique de Reykjahlid et sa piscine d’un bleu azur d’où s’échappe une sorte de brume de chaleur. Juste avant d’arriver à notre camping, à sa demande, nous laissons Bartholomeïu sur le bord de la route. A priori il doit être à Reykjavik le lendemain, et pour cela il doit continuer à faire du stop. « Vous n’avez sauvé la vie » nous déclare-t-il avant de partir. Sans exagération (car il avait encore sa guitare à brûler pour se réchauffer), disons que nous l’avons sorti d’une bien fâcheuse situation. Dans ce pays où les conditions météo changent si rapidement, avec des écarts importants de température, il semble qu’il soit assez facile de se faire piéger lorsque l’on est à pied. Le précédent autostoppeur nous avait bien dit lui aussi qu’il avait eu peur pour sa vie lors de son périple dans le Landmannalaugar, à cause du froid… La journée n’est pas finie. Nous foulons la pelouse du camping, alors que le soleil vient juste de disparaître à l’horizon. IL est minuit 15. Nous sommes néanmoins accueillis par le gérant et nous trouvons une belle place, face au lac, au milieu de nombreuses tentes. Gros bémol, les voitures ne sont pas autorisées près des tentes et nous devons tout transporter à la main, dans le silence (qui est d’ailleurs très bien respecté dans les campings). Inutile de dire que le sommeil ne fut pas long à trouver. Autre fait plus inquiétant, Robin tousse depuis la veille et cela semble empirer. Il a de la fièvre. Un malade sous la tente, c’est le scénario catastrophe …

Lac Myvatn : l’usine à volcans (Krafla, Viti, Leirhnjukur, Namafjall)





C’est sous le soleil matinal radieux que nous partons vers le volcan Krafla et sa zone géothermique, en short et tee-shirt, à une dizaine de kilomètres du camping. La chaleur devient une habitude. Nous tombons sur une grosse structure industrielle qui crache de la vapeur avec un sifflement assourdissant. C’est le style d’installation qui permet au pays de produire son électricité et de se chauffer « à l’œil ». Au cratère Viti, juste à côté, nous profitons d’une plaque de neige pour remplir notre glacière puisqu’ici il semble saugrenu de vendre de la glace.



Nous passons ensuite le début d’après-midi au milieu d’un site fortement volcanique récent, à quelques kilomètres du cratère Viti, le Leirhnjukur, au milieu de coulées de lave noire, de fumerolles et de petits cônes de volcan. Sur le sol, il faut faire attention là où on marche car certains endroits sont bouillants et souvent marqués par des couleurs vives. Çà et là sont disposés des séismographes pour prévenir des éruptions, et vu la configuration, on sent que la terre ne demande qu’à s’embraser à nouveau. Pierres ponces, joyaux noirs bleutés, « éponges » rouges à peine plus lourdes que du polystyrène, nous remplissons nos poches. Il faut parfois prendre une longue respiration pour passer un barrage de fumerolles à l’odeur fortement soufrée. Au moins cela dégage le nez. Suite à un différent familial de taille sur un type de roche incorrectement nommé, les uns tentent leur chance à droite, vers des cônes et des fumerolles, et les incurables ignorants partent à gauche, vers des fumerolles puis des cônes. Robin, malgré sa fièvre du matin (traitée assez efficacement par de l’advil), reste encore très valide. Comme à son habitude, il délivre une interprétation continue de ce qu’il voit, de ce qu’il imagine et de ce qu’il a déjà vécu. Puisque le sujet ne porte pas sur LES fameuses roches qui posent problème, ce fleuve de parole est le bienvenu.



Nous continuons par un site également très actif près de la route principale, Namafjall. Dame nature nous a concocté en condensé, des stands attractifs avec toutes les techniques dont elle dispose sur les manifestations de taille humaine : coulées d’eau chaude qui se déversent dans des bassins dont les pourtours sont marqués par des couleurs vives – certainement du sang de troll, rouge, orange, vert- , grosses cheminées qui crachent de la vapeur en sifflant suivant des tonalités propres à chacune d’elle, bains bouillants à grosses bulles dans une eau limpide, marmite glauque de boue qui glapie de gros gloop, petites pustules qui laissent échapper des senteurs nauséabondes … en quatre mots : la foire aux sorcières. De jour, c’est sympathique, de nuit, il faudra patienter quelques mois … Avant de regagner nos pénates, sur le chemin du retour, nous faisons halte à une grotte presque remplie d’une belle eau nacrée bleue. Ce n’est pas une surprise, elle est chaude et on s’y baignerait bien, mais comme il n’y a aucun islandais et qu’il est bien difficile de savoir si le côté limpide est obtenu par une forte acidité par exemple, nous restons sagement dans nos maillots de bain, bien au sec et nous consolons avec des photos. Une grosse fissure au-dessus de nos têtes semble communiquer avec l’extérieur. Nous sortons et grimpons sur le « toit » et là … surprise ! Ce n’est pas à proprement parler une fissure, mais carrément une faille, une gigantesque balafre qui inscrit son sillon sur toute la région visible, de part en part. Ils ne font pas les choses à moitié dans ce pays.



En route pour l’Askja : On a marché sur la lune C’est sous un ciel anticyclonique bleu dense que nous partons pour une contrée hors du temps et de l’espace : l’Askja, un site volcanique loin de tout, accessible par une piste chaotique et sans concession d’une bonne centaine de kilomètres quand même. L’autre bout du monde quoi (puisque nous en avons visité déjà un). Pourvu que l’univers ne soit pas courbe quand même sinon nous risquons de retomber sur le premier bout et ça fait une trotte. La littérature forumistique en la matière est terrifiante, du type : « nous sommes partis sous un ciel bleu et soudain ça a viré au cauchemar. Une tempête s’est levée et même les doudounes les plus épaisses ne suffisaient pas pour arrêter le froid ». C’est donc prudents que nous quittons notre tente, en short et chemisette, mais avec le nécessaire pour affronter les conditions polaires dans le coffre. Robin va mieux et sa fièvre a bien baissé. La piste est longue mais enchanteresse. Un vrai petit parcours du combattant. La première vingtaine de kilomètres est roulante au milieu d’une immense plaine plate enjolivée de scories. Lunaire. Il parait que les astronautes se sont entrainés dans le coin. Pas étonnant. Au milieu de rien, on ne trouve pas grand-chose, à moins d’aimer les cailloux ou la photo noir et blanc. Superbe donc. Puis la piste s’égaie avec quelques passages de gués ma foi pas désagréable. Hissé sur le toit pour ne pas avoir à nager en cas de problème, le plus petit d’entre nous indique la « bonne » voie. Mais compte tenu du niveau d’eau, nous n’avons eu aucune difficulté. Après, les choses se corsent avec la traversée d’une coulée de lave, noire, biscornue, qui a figé des silhouettes de trolls et leur environnement. La piste serpente tant bien que mal en milieu fortement hostile. La crainte est de croiser un véhicule en face, car il n’y a pas toujours la place pour deux. Un régal pour le pilote. Au sortir des ténèbres, nous entamons une partie très roulante, toute en grands virages, sur un sol volcanique gris, jaune ou rouge de pierre ponce qui ressemble à du sable. Notre passage laisse un panache de fumée derrière nous. Quelle grande bouffée de liberté… Tout au bout des cent kilomètres de piste nous tombons en hyperespace sur la lune. Apocalyptique. Il faut une petite demi-heure de marche pour atteindre enfin le cratère Viti, aux eaux tièdes d’un bleu laiteux tendre, chauffé gentiment à la géothermie, qui occupe le centre d’un volcan. Le tout est juste à côté d’un lac bleu foncé gigantesque en contre bas : l’ Öskjuvatn (une ancienne caldera pour les intimes). Sur le chemin, le bruit de nos pas résonne à certains endroits sur ce sol formé de cendres et de pierres ponces. Etonnant !







Les enfants jouent à Obelix en portant de gros blocs de pierre d’une main tant ils sont légers. Après un tour de cratère sacrement pentu, nous descendons au lac pour un plouf dans cette eau qui ressemble à du lait. Comme d’hab dans le coin, les locaux y vont dans le plus simple appareil. Nous restons encore un peu coincés du slip, ce qui ne nous empêche pas de goûter au plaisir voluptueux de faire quelques brasses alors qu’à l’extérieur, même avec du soleil, il fait un peu frisquet. Robin malheureusement reste sur la berge, toujours un peu fiévreux. Un petit tour sur le sommet le plus proche pour avoir une vue d’ensemble puis nous reprenons la piste dans l’autre sens avec Thibaud qui est autorisé à conduire prudemment. La rencontre insolite d’un 33 tonnes qui transportait une citerne au milieu des sinusoïdes de la coulée de lave et pour finir des essais de « gerbe la plus haute » sur une grosse flaque assez profonde furent les dernières animations du parcours. Certes, cela fait des kilomètres mais nous en avons pris plein les yeux. Note de 3 étoiles. De retour à la tente, nous entamons les tâches quotidiennes : repas au soleil du soir devant le lac, Robin à soigner, appareils photos à vider … La routine quoi. Une mouette vient innocemment se poser près de nous. Bien entendu, les enfants lui donnent un petit quelque chose. Innocemment deux, puis cinq, puis quinze, puis vingt mouettes s’installent dans le coin. Il y a visiblement une hiérarchie intéressante à observer et tout ce petit monde piaille gentiment jusqu’à ce qu’un gros lourdaud français de G.O de %$@# du groupe de tentes d’à côté ne vienne interrompre cette étude des mœurs et expression orale des volatiles, en nous prenant pour des enfants mal élevés qui nourrissent les oiseaux qui risquent d’entacher ses tentes. Calme et zénitude nous ont permis de garder la maîtrise de la situation, mais lorsqu’au petit matin nous avons pu voir quelques déjections « mouetteuses » copieusement étalées sur sa tente, nous y avons tous vu une forme de reconnaissance de celles-ci au travers de ce geste de sympathie, pour le bon repas que nous leur avions offert. Après cette petite altercation, l’insatiable Grisemote ne peut se résoudre à baisser sa garde. Il est presque minuit, mais il reste un peu de lumière, et nous partons à deux dans l’antre des Trolls, un labyrinthe géant conçu au milieu d’anciens petits cônes volcaniques aux allures aussi découpées qu’inquiétantes : Dimmuborgir, les châteaux noirs. L’endroit est désert, sombre mais attirant comme tout ce qui fait « un peu peur », surtout en cette fin de règne du soleil. Côté Trolls, c’est comme pour les macareux, nous pensons avoir vu quelques silhouettes en contre-jour, mais cela reste à confirmer. En tout cas, encore une journée limpide, sans un nuage. Serions nous toujours sous la protection des Dieux locaux : par Adis ?



La foire aux chutes : le parc national de Jökulsargljufur « Pour ce matin, des chutes d’eau, cela vous dit ? ». Qui dirait non, puisque de toute façon c’est au programme. En mon fort intérieur, je ne peux m’empêcher de penser qu’il y aurait peut-être un petit caractère de déjà vu sur le sujet, mais cela reste du domaine de la pensée furtive. Une petite heure trente plus tard, après avoir eu l’impression de tourner la nouvelle pub d’Orangina sur une piste défoncée, nous arrivons donc aux premières chutes : Dettifoss. Robin a conduit : niveau 3 avec 130 points. Bonne direction mais attention quand même aux nids de poules. Le brevet de conduite Grismotien est pour bientôt…



Chutes, vous avez dit chutes ? Ici ça décoiffe vraiment. Le volume d’eau qui s’élance furieusement dans le vide est tout simplement impressionnant. Rien d’étonnant donc à ce qu’un brouillard fluctuant s’élève au gré du vent généré par tant d’énergie. Top ! (en fait c’est la plus puissante chute d’eau d’Europe , 44m de haut, 100m de large!) Les deuxièmes chutes, Selfoss, sont plus petites, plus sages et plus dispersées, mais l’endroit très large dégage une belle harmonie que nous essayons de capter avec nos objectifs.



La troisième, Hafragilsfoss, a opté pour la quiétude d’un site revêtu d’orgues basaltiques, étriqué entre deux flans de montagne. Plus discrète, elle n’en reste pas moins belle avec des eaux bleu profond qui se mélangent avec une sorte de liquide du type boueux. Il y en a donc pour tous les goûts et couleurs.



Pour finir, nous entamons un trek de trois bonnes heures au souk international des orgues basaltiques : Hljodaklettar, puis Raudholar. En tous sens, de toutes tailles, les cristallisations de roches octaédriques fusent de partout. Gare à l’indigestion.



La montée du « fameux « mont rouge » , le Raudholar, sera un peu gâchée par … l’interdiction d’aller jusqu’au bout. Bon, pas grave de toute façon on en avait plein les bottes. Pour le retour, c’est Lucas qui conduit. Bien, mais attention aux virages un peu tronqués à la corde. Après l’effort, rien ne vaut le réconfort d’un bain bien chaud : le pays est conçu pour cela. A quelques kilomètres de notre campement nous filons à une large piscine très aménagée d’eau naturelle (Jardbödin Vid Myvatn). Odeur de souffre, bains de toutes tailles, chaleur graduelle en fonction de la distance avec la source, cela reste toujours un grand plaisir que de se laisser rouiller tranquillement dans cette eau énergétique. Beau moment islandais ! Détrempés à souhait et pour tout dire un peu mou, nous descendons dans une petite auberge pour finir la soirée : soupe, hamburger … de la grande cuisine quoi mais dans une bonne ambiance. N’est-ce pas le principal ?

Tiens, voilà du Dauphin. Cela devait arriver, nous levons le camp et quittons notre lac paisible bien aimé. Le repliage est rapide et le programme est fortement chargé. En premier lieu, nous passons à l’infirmerie pour Robin dont la fièvre a décru mais ne se résorbe toujours pas et dont la toux est persistante. L’infirmière ne se risque à aucun diagnostic et nous prend rendez-vous pour le début d’après-midi à Husavik, où se situe le premier médecin du secteur. Avant le départ, nous montons un dernier cratère, le Hverfjall pour avoir une vue sur le lac et ses multiples petits cônes. La montée n’est pas longue pour un point de vue vraiment intéressant : nous pouvons apercevoir une gigantesque faille qui traverse le paysage de part en part et que nous avions déjà observé au ras du sol au niveau de la grotte de Grjotagja. Tous les phénomènes géologiques ici présentés sont gigantesques et dépassent de loin les causes locales. Pas la peine d’être grand Vizir pour comprendre que tout cela se transformera rapidement dans les années à venir (ce qui peut quand même être long à l’échelle géologique). Notre changement à nous sera plus rapide. Nous « descendons » vers la mer, dans le port de Husavik. Cette petite ville plantée au fond d’un Fjord, boostée par son port, est très attractive. Tout est mignon : les maisons colorées, l’église plus travaillée que ce que nous avons vu jusque-là et, bien entendu, le port très animé. C’est la fête à Husavik. A l’entrée de la ville, une gigantesque panthère rose nous salue. Bigre ! La ville est découpée en quartiers de couleur : un rose, un vert et un orange. C’est le maerudagar, a priori la fête des bonbons. Chaque maison, chaque jardin est décoré avec des rappels de la couleur du quartier. Plutôt sympa !

L’attraction ici pour les touristes ce sont les baleines et autres cétacés que l’on peut voir parait il « à foison » : La capitale de l’observation des baleines en Europe quand même. Bien entendu, Grisemote boue d’impatience de voir ces navires amiraux du règne marin. C’est une petite revanche sur les orques que nous n’avons pas vus sur l’île de Vancouver, sous des trombes d’eau, alors que la probabilité d’en croiser était de plus de 90 % (mais nous avions vu pas mal d’animaux à commencer par des dauphins qui jouaient près du bateau). Malgré l’ambiance festive du lieu, dopée par l’enthousiasme de tous, au fond de moi cependant, deux petits diablotins me troublent l’esprit, un rouge et un bleu : « - Tu vas encore te faire rouler dans la farine de poisson – c’est un bel attrape touristes, et pas donné en plus. - Voir des cétacés faire des pirouettes devant soi est une expérience unique et inoubliable, tu ne peux pas rater ça ! » En tout cas, les prospectus qui nous sont distribués de tous côtés dès que l’on fait un pas dans le port sont formels : « Des cétacés, vous en verrez, en quantité et plutôt de prés (pour la rime) ». Ceci s’accompagne de la photo du vol d’une baleine qui pose avec le sourire pour une bonne cause … la sienne. Alors pourquoi me direz-vous, fichtre pourquoi hésiter ? Et bien tout simplement parce que si c’est juste pour voir des dos de baleines ou des jets d’eau au moment de la respiration, je ne sais pas si cela ne va pas vite me lasser, même de près. Bon, de toute façon les dés étaient pipés à l’avance. Le diablotin optimiste n’avait aucune chance de perdre, d’autant que l’eau est bleue, calme, tout comme le ciel qui est sans nuage. L’inscription est prise rapidement pour clore toute tentative de repli. Avant l’embarquement nous filons à l’hôpital pour notre rendez-vous pendant que les deux grands vont écumer le port à la recherche d’un sandwich à leur goût. Surprise, au portillon de l’hôpital on laisse ses chaussures et on marche en chaussettes. Après une attente assez longue, une belle doctoresse nous prend en charge. Grande blonde aux yeux bleus, Robin est tombé sous le charme tout de suite, même lorsqu’elle a annoncé son verdict : 15 jours d’antibiotiques pour une grosse inflammation des bronches et autorisation pour le bateau de l’après midi. Un petit tour à la pharmacie (avec une attente interminable car ils prennent leur temps) et nous voilà fins prêts pour notre périple en mer de 3 heures. Le bateau a un certain charme mais il a aussi la caractéristique d’être bondé. Il est possible de voir les choses d’en haut, mais les quatre ou cinq places possibles sont occupées pas de grands gaillards indéboulonnables. Il reste tout le pont et l'espoir que le saut de baleine sera suffisamment haut pour l’apercevoir au-dessus des têtes. La vue sur la ville est imprenable, puis nous remontons le fjord vers la mer, passant non loin d’une île où il y aurait des macareux. Pour l’heure, ce n’est pas le jour, chacun son tour ! Comme il fait beau et finalement plutôt chaud, nous nous installons vers la proue. Soudain, un dos de baleine passe près du bateau. Ce fut furtif mais grandiose. Il fut accueilli par une grosse salve de photos et une envolée de bonne humeur collective. Il fut suivi d’un deuxième, puis d’un troisième. Le suivant fut très nettement reconnu par notre guide : un dos de dauphin.

Puis il y eu LE magnifique dos de baleine au raz du bateau que j’ai raté car je n’étais pas du bon côté. La chasse est sélective… Un dos présenta en plongeant un bout de queue. Le crépitement des appareils photos était à son comble. Pour ma part, je n’ai pas pu le prendre à cause d’une tête d’humanoïde hilare entre l’appareil et le monstre marin. Bien entendu, c’est contractuel, les cétacés ne manquent pas de se signaler par quelques jets d’eau bien senti. Au bout d’un moment, notre guide, entièrement satisfait de la session, nous annonce fièrement nos « prises » : - « des baleines de type rorqual (a priori les milieux autorisés se seraient laissés dire que tous ces dos là provenaient du même corps, celui de la baleine de garde) et trois ailerons de dauphins. Le tout fut vu de très près. Un festin indiscutable ! Il faut penser à rentrer cependant mais pour couronner le tout, nous allons passer près de l’île aux macareux et boire une boisson chaude. » Nous frôlons l’extase. Après l’île aux macareux, nous profitons enfin du point de vue haut libéré pour voir … le paysage. Aller, il faut être honnête. On a passé un bon moment, parce que le site est magnifique, le temps était parfait et qu’il y a eu des cétacés qui ont montrés leur nageoire caudale comme apéritif. J’entends quand même au fond de moi mon diablotin pessimiste qui me susurre : « Bienfait ! Je te l’avais dit. Je suis même sûr que la prochaine fois tu replongeras … » Pas faux ! C’est pas tout ça, mais il reste un bon bout de route avant l’arrivée prévue. Nous filons à une station service/ fast food pour nous sustenter rapidement, ce qui m’a permis de goûter le hamburger le plus ignoble de ma carrière, puis nous repartons « on the road again ». Sur le chemin, nous passons aux chutes de Godafoss , toutes mignonnes mais sans rentrer dans la catégorie de celles qui marquent une vie.



Puis nous déposons les armes au camping Hamrar d’Akurery (deuxième ville du pays) par une belle lumière chaude du soir qui n’en fini pas de se prolonger. Ce camping est très bien aménagé avec des aires de jeux pour les enfants au-dessus de lacs, et comme d’habitude une pelouse « moquette » qui est un appel irrésistible au posé de ripatons fatigués. Nous inventons un nouveau type de « night soccer » qui fera fureur entre nous les jours suivants…

Akurery



Après un repliage toujours aussi rapide de la tente, nous partons visiter Akurery, belle ville plutôt attractive avec ses petites maisons très colorées, sa belle église et son centre un peu commercial où il est possible de faire quelques achats – ce qui est finalement assez rare. Il y a du teeshirt et des cartes postales dans l’air, mais Grisemote n’arrive pas encore à se décider pour son pull. Robin craque pour un couteau Suisse Islandais absolument unique que ses impitoyables parents refusent d’acheter. Pas assez typique mon fils. Nous reprenons les routes champêtres pleines de pelouses aux mille fleurs, de chevaux photogéniques la crinière au vent et d’arrière-trains de moutons qui fuient les photographes, dans un paysage au relief mi rond mi pointu, pour arriver à la ferme Glaumbaer, ancienne demeure typique Islandaise.



La visite est vraiment très intéressante. Cette ferme est constituée de plusieurs toits recouverts d’herbes, sous lesquels l’aménagement intérieur nous fait revivre les conditions de vie de nos ancêtres pas si lointains. Les murs sont en tourbe, matériaux fortement isolant, et l’usage du bois, pas très courant sur l’île, est mesuré. En tout cas, la ferme est grande et derrière la petite entrée principale, le long couloir nous permet de passer du cellier au garde-manger, à la cuisine, la salle de classe et les chambres de type « salle commune ». Tout est bien aménagé et illustré par de nombreux clichés de l’ère primitive de la photographie. Trois étoiles sans hésitation. Ne pas oublier aussi la demeure principale, plus moderne, qui ressemble à une maison de poupée.



Nous prenons ensuite la piste qui conduit à la péninsule de Vatsnes, avec les arrêts programmés au fort viking de Borgarvirki sorte de « fort » mi naturel mi construit de main d’homme sur un socle basaltique plus élevé que la moyenne. Disons qu’il convient d’avoir un peu d’imagination pour retrouver l’ambiance d’une troupe en ce lieu globalement très minéral. Puis il y eu le fameux rocher basaltique en pleine eau à quelques dizaines de mètre de la côte. Bien, mais la lumière du soir était cachée en partie par la falaise.



A Illugastadir, en recherchant les phoques que l’on peut apercevoir vers la pointe de la péninsule, nous tombons sous le charme du petit camping installé paisiblement près de la mer, dont la pelouse vert cru n’attendait que notre tente. Le propriétaire n’est pas présent, mais ici cela ne pose aucun problème. Cela marche sur la confiance. C’est très reposant. Tout près du camping réside sur la plage une nurserie d’oisillons piailleurs qui attendent avec impatience leur pitance. Au-dessus de nos têtes, les parents s’affairent et font des aller-retours incessants pour les nourrir entre la plage et un champ situé juste derrière le camping à une bonne centaine de mètres. On ne distingue pas leurs cernes, mais on se doute que ces ingrats de nouveaux nés leur en font vraiment baver. En plus, dès que nous nous approchons d’un petit, ils se doivent de défendre le morceau avec véhémence. Dur dur d’être parent ! Ceci dit, ils apprendrons qu’ados c’est pas toujours drôle non plus. Nous finissons la soirée sur fond de soleil qui essaye désespérément de se coucher dans un ciel limpide. Bière, côtelettes d’agneau (désolé), eau chaude pour la vaisselle, night soccer façon Grisemote : le bonheur quoi, le tout sous le ballet incessant des volatiles qui s’affairent dans un sens à vide et dans l’autre avec des vers ou autres mets délicats pour les palais braillards.

La matinée du lendemain commence sous un ciel et une température clémente par la visite à nouveau de nos oiseaux et la recherche de quelques phoques. Un site de protection de ceux-ci existe non loin sans que nous n’ayons pu y accéder la veille. Il y en a, mais ces messieurs-dames nous boudent allègrement et restent avachis langoureusement à bonne distance de la plage ou dans l’eau. Nous enchaînons la visite par des arrêts chevaux, moutons (et oui, Grisemote ne s’en lasse pas, ce qui n’est pas le cas de tout le monde) et pour finir, clou de la matinée, par un site un peu atypique d’orgues basaltiques baignant dans la mer.



Ah qu’elle était douce cette matinée d’été en bord de mer, avec son ciel dégagé, sa piste roulante, ses herbes folles et ses hautes falaises. Trop facile en tout cas, car le reste du parcours de la journée file vers le centre de l’île, vers des monts sombres qui ressemblent à ceux du Mordor, entourés de nuages inquiétants. Au fur et à mesure que nous entrons dans les terres, la lumière diminue, la piste devient technique et cassante, le relief s’accentue, les pulls refont leur apparition tandis que les shorts sont remisés en fond de cale. Nous n’avons pas d’anneau à détruire, juste l’envie d’en découdre avec Dame nature qui semble vouloir nous faire payer cher notre incartade dans ses terres secrètes.



L’arrivée au camping ne fut pas réjouissante: ambiance refuge et foutage de gueule de façon institutionnelle. Certes on ne peut pas penser à tout mais disons que dans un camping, on s’attend à trouver un semblant de terrain à peu près dégagé pour y planter une tente… et bien ce ne fut pas simple de trouver un espace correct. Avec deux petits sanitaires miteux (un pour les hommes et un pour les femmes), bravement équipés d’un lavabo pour trente personnes, d’une douche et d’un robinet dehors pour la vaisselle, c’est ce que l’on peut qualifier sans risque de camping spartiate. Cerise sur le gâteau, il faut laisser la voiture au parking et donc se transporter nos 100kg à la mimine. Pas très attractif tout cela ! En revanche, le chalet de l’accueil sert des repas chauds dans une petite salle remplie de buveurs de bière et de simples touristes qui cherchent un peu de chaleur humaine. Le vent est assez fort et nous sommes prudents en déballant la tente pour qu’elle ne s’envole pas. Nous consolidons fortement nos attaches avec de grosses pierres et des sangles pour espérer la conserver au même endroit toute une journée. C’est le retour vers l’automne côté température. Tout cela n’entame pas notre moral d’acier. Nous chaussons les crampons, équipons nos sacs à dos avec le nécessaire contre la pluie et nous voilà partis avec allégresse vers le volcan Strytur, petite rando qui n’excède pas dix kilomètres. La première heure fut tranquille. Le vent avait baissé d’un ou deux tons et le soleil tentait des percées ponctuellement réussies. C’est la deuxième heure que nous n’avons pas aimé. De gros nuages avaient rempli le ciel, lâchant par intermittence des éternuements humides. Ce bon sang de foutu volcan devait apparaître derrière chaque colline mais à chaque fois il reculait à la suivante. Un grand classique. Un vent soutenu s’est mis à siffler à nos oreilles et à nous glacer le peu de sang liquide que nos corps transis contenaient encore. Un plaisir intégral. Mais comment rebrousser chemin après tant d’effort, alors que « le paysage à ne rater sous aucun prétexte » est là, à quelques ridicules encablures ? Robin, est le premier à se planter derrière un gros rocher et à abandonner la lutte. Comme l’arrivée est imminente nous lui laissons les sacs à dos et partons à l’assaut des derniers mètres. La terre est de plus en plus désolée et les conditions se durcissent. Il faudra encore presque trente minutes pour arriver au site, ce qui n’était pas vraiment prévu. Oui, il est beau. Splendide certainement par beau temps. La visibilité réduite et la lassitude de tant d’efforts pour un résultat mitigé dans ces conditions feront que nous n’insisterons pas particulièrement dans la phase contemplative. L’avantage de monter avec le vent de face, c’est que l’on descend avec le vent dans le dos. Cette lapalissade se traduit par une redescente fulgurante en courant, pour rejoindre un Robin que nous imaginions glacé derrière son rocher. Le gaillard est solide et bien au chaud avec les vêtements que nous lui avions laissés. Lucas chute et se blesse à la main. Même si le but a été atteint, c’est un trek qui restera dans les mémoires pour sa difficulté et l’énergie qu’il nous aura coûté. Sous un soleil radieux, c’est peut être une balade champêtre … Et dire que l’on bronzait le matin même … Nous goûtons le plaisir de rentrer au chaud dans notre tente spacieuse. Toute la nuit, elle s’est tordue de tous les côtés, avec des couinements inquiétants au niveau des arceaux. Mais comme le roseau, elle plie mais ne rompt pas. Elle a tenu Éole en échec, par Avent.

C’est toujours avec un vent plutôt fort que nous replions la tente le lendemain, après une douche chaude (c’est quand même un des avantages de ce camping). Non loin du camp il y a des sources chaudes, mais aller se baigner par ce temps maussade et ce vent, non merci ! Nous passons donc voir les solfatares avant de partir.



La piste pour aller à Kerlingarfjöll est belle et sans histoire, si ce n’est que Thibaud conduit un bout de chemin. Robin va mieux avec ses antibiotiques, mais ce n’est pas encore ça. Arrivés sur le site à caractère volcanique, un vent violent rend l’approche difficile pour voir en contrebas ce point chaud aux couleurs multiples qui dégage des fumerolles de toutes parts. Tout cela est très attrayant mais les conditions sont un poil hostiles quand même entre vent et gros nuages de pluie actifs. Nous optons pour l’installation en premier lieu au camping, quelques kilomètres plus bas, ce qui laisse le temps au temps de changer. L’humidité ambiante, le froid et la lumière triste ne soulèvent pas vraiment l’enthousiasme dans les rangs à l’idée du planter de piquets. Il y a de petits chalets, nous tentons le coup auprès de l’accueil. Hormis le coût justement, c’est une belle aubaine. Dormir dans du dur, avec du chauffage, de l’eau chaude – mais pas de douche – et pouvoir faire sécher les affaires, nous ne réfléchissons pas longtemps. Après un repas et une bonne sieste qui nous mène vers 17h00, nous nous préparons à affronter les conditions extérieures hasardeuses pour monter à notre site d’activités volcaniques, par un chemin de montagne plutôt que par la piste du matin. Le vent est tombé, mais le plafond reste bas et instable. Le crachin est là. Les plus impatients partent devant. Un bon quart d’heure plus tard le reste de l’équipe les croisent en sens inverse. Il fait froid et ce n’est vraiment pas raisonnable pour la santé de Robin. Il y a du 4x4 dans l’air pour se rendre à destination … Avec les deux grands, nous montons entre les monts sur un chemin fait d’une sorte de boue un peu collante de différentes couleurs entre le bleu, le vert, le jaune et le gris suivant les terrains et l’origine volcanique. Nous terminons par la traversée de grands névés ou résidus de glacier sous une pluie froide. Ça a intérêt à valoir le coup d’œil, parce que deux heures de montée dans ces conditions n’est pas une sinécure … Pendant ce temps, l’équipe Grisemote-Robin, elle, attaque le trek N°7, dans des conditions pas faciles non plus. Magique ! Cette zone est un vrai régal pour les yeux et les narines. En arrivant, le ciel se dégage partiellement et une belle lumière modulée par les percées du soleil illumine en contrebas des zones aux couleurs vives que l’on entraperçoit entre les fumerolles blanches. Un petit ruisseau rose serpente en fond de vallée en perdant sa chaleur. Au niveau des crêtes, des cheminées sifflent, bloblotent, crachent, gargouillent. C’est une exposition à ciel ouvert sur ce qui se fait de mieux dans le genre « point chaud » … Une réussite. Nous faisons la jonction avec les deux fugitifs au niveau bas, près de la rivière et d’un bain chaud installé par notre loueur de bungalow : juste une retenue d’eau. Au moment où nous arrivons, un homme est en train de le vider et de creuser le fond qui se remplit régulièrement d’une sorte de boue glaiseuse. Avant de nous baigner, nous avons une demi-heure à perdre, ce qui n’est pas une galère dans un endroit aussi enchanteur. Ce petit coin d’enfer est un paradis pour les photographes notamment, avec un festival de couleurs réunies avec harmonie dès que le terrain « chauffe » ou dès qu’une source d’eau apparaît. Nous aurions aimé faire le trek N° 7 en entier (l’équipe arrivée en voiture l’a fait en grande partie), mais compte tenu de l’heure tardive de notre arrivée et du côté incertain du temps, nous explorons uniquement le secteur, remontant quand même jusqu’au glacier le plus proche. Comme nous n’avions pas prévu de baignade et que l’endroit est presque désert, nous la jouons à l’Islandaise et nous laissons détremper un bon moment dans cette eau chaude certes boueuse mais revigorante. Comme les autres fois, la sortie du bain ne nous transforme pas en glaçon tremblotant tant nous avons accumulé de chaleur. Ce site est un gros coup de cœur et un de nos préférés.

Nous quittons notre petit chalet le lendemain à regret et repartons faire une dernière visite à nos fumerolles avant d’affronter la piste vers Geysir. Les paysages sont larges, immenses, avec, où que porte le regard, des monts sombres auréolés de verdure. Passant près d’un glacier de taille plus que respectable entouré de pics inquiétants, nous ne pouvons résister à l’idée de sortir de notre piste pour en prendre une autre autrement moins carrossable, qui y mène. Même avec un 4x4, la négociation de chaque mètre est compliquée et nous finissons par faire demi-tour. Les pistes s’enchaînent, puis vient la route et le retour sur des lieux plus civilisés. Plus nous nous rapprochons de la côte, plus le ciel s’éclaircit. C’est donc sous des cieux lumineux et cléments que nous revisitons le point chaud de Geysir pour une deuxième chance de reprendre notre bulle annonciatrice du geyser.

Des hommes et des lieux



Une petite glace trempée dans du chocolat pour fêter notre retour au chaud et nous atteignons le fameux site de Thingvellir. Fameux pour qui ? Là est la question. C’est en ces lieux qu’à partir du Xème siècle les différents chefs de clans se réunirent et créèrent un parlement, l’Althing, le tout premier en Europe, pour gouverner le pays dans la paix (cela dura jusqu’auXVIIIème siècle). Se battre pour des rochers, des volcans et un peu d’herbe semble déraisonnable de toute façon, mais n’y en a-t-il pas qui se battent pour moins que cela, même encore de nos jours ? Donc, chapeau Messieurs les Islandais (car je doute quand même que les femmes aient eu leur mot à dire, au moins en public) pour cette belle leçon de démocratie en avance sur son temps. A la deuxième question qui brûle les lèvres - pourquoi là ? Et bien la réponse est toute simple : parce que le site est remarquable d’un point de vue géologique : il se trouve sur la dorsale océanique, dans une zone d’effondrement d’un terrain que l’on étire entre deux plaques, avec la faille qui passe en son milieu. Bref, c’est beau, cela impression et donne envie de rester humble lorsque l’on voit les forces colossales que peut déployer notre petite planète pour construire de nouvelles terres habitables. L’appellation de « fameux » en tout cas à un coût : le grand parking avant d’accéder au site est rempli de cars qui déversent leur quota de touristes cosmopolites dès leur arrivée. Idéal pour apprendre les langues mais pas simple pour les photos … Ceci dit, une fois éloignés du chemin « officiel » il y a moyen de goûter au moins partiellement au silence et à la quiétude du lieu. Avec le déclin de la lumière, nous repartons pour un très beau camping, celui de Fossatun, bien aménagé et qui surplombe un torrent photogénique : la Hvita. Nous sommes fin juillet et déjà nous ressentons la fin proche de la journée continue. Une fois n’est pas coutume, nous prenons notre temps le matin et profitons pleinement des installations du camping. Grosse machine à laver suivi du séchage. Parallèlement nous passons aux bains chauds dans de petites « piscines » synthétiques, suivi de la visite d’un parcours de trolls qui raconte une histoire bien triste d’un pauv’ papa troll emporté par la rivière. Ah, quelle imagination ces Islandais. L’hiver doit être bien long … Le tout se vit très bien, à commencer par le paysage. Il est temps de lever le camp pour la chasse aux macareux.



« Ce qui est rare se mérite » C’est certainement à partir d’un tel principe, qui ne vaut peut-être pas tripette, que des macareux ont, dans des temps très anciens, décidé de migrer à la pointe sud des fjords du nord-ouest, hors du commerce des hommes. « Ceux qui viendront là, seront cajolés comme des rois. Les autres paresseux, ne verront jamais que nos œufs ». Fort de ces paroles murmurées par le vent, nous partons d’un pneu sûr affronter les volcans, chemins chaotiques qui mènent au Nirvana, de ce beau volatile de tout premier choix. Pour y parvenir, la piste il faut aimer et les virages enchaîner, car la route est longue, près de la côte toute de dentelles découpée, sculptée par l’échancrure des fjords. En arrivant sur la mer nous découvrons mille et une îles, comme si le bout de la terre s’était cassé en petits morceaux. Ça monte, ça descend, ça tourne. Tantôt le ciel est partiellement dégagé, tantôt le brouillard estompe la visibilité. Pour qui aime la diversité, c’est une bonne route, pas vraiment reposante, mais agréable et pleine de surprise, sans atteindre non plus des sommets dans l’art paysagé. Un cargo sur le sable rouille tranquillement. Un musée sur le bord de la route est signalé par un drakkar. Tout cela a un petit caractère assez insolite qui va bien avec cette piste hors norme. Le camping est atteint tard le soir, vers 23h00 après avoir traversés une zone de brouillard dense. Nous sommes loin du premier village et pourtant le camping est bien fréquenté, preuve s’il en fallait que ce que nous devons voir le lendemain doit être intéressant. Le camping est bien aménagé et nous mangeons à l’intérieur du grand bâtiment de l’accueil visiblement conçu pour affronter les rigueurs de l’hiver et les caprices de l’été.



Un ciel voilé et une température de l’ordre de 10° nous accompagne au matin lorsque nous parcourons la plage de sable jaune, une curiosité ici ! Avec une petite vingtaine de degrés de plus nous nous serions presque baignés car le sable est agréable et les vagues de belle taille. Il faut ensuite moins d’une demie heure pour atteindre The site de Latrabjarg, en longeant des falaises, tout au bout de la route.



Côté falaise ici on est servi. Au niveau du parking elles sont au point le plus bas puis elles ne cessent de monter pour atteindre plusieurs centaines de mètres. Lorsque nous, humains, voyons la falaise comme une belle rupture de pente qui nous fait frissonner lorsque l’on s’approche de trop près, les oiseaux y voient une cité HLM avec tout le confort sur le palier et le supermarché juste en-dessous. Chaque famille se trouve une anfractuosité dans le rocher pour aménager son appartement. Côté sanitaire, cela reste limite salubre mais au global, la roche noire de la falaise est avantageusement décorée de tags blancs. Ça, c’est pour le décor, mais va-t-on enfin voir ces bon sang de macareux de près et justifier ainsi d’avoir fait tant de route ?



Au début, nous nous approchons à tâtons, à deux mètres de notre première proie. Poli, le petit gars s’était apprêté de son costume noir à chemise blanche et chaussures rouges pour nous recevoir. Comme notre présence ne semble pas le perturber, nous tentons le mètre. A cinquante centimètres il commence à reculer et à se méfier. Au plus près, nous avons dû pouvoir en approcher à moins de vingt centimètres pour les moins farouches. Cela dépasse nos espérances, nous, communs des mortels, mais également ceux de Grisemote qui attendait de cela quelque chose d’exceptionnel. Nous passons sur les falaises plusieurs heures à prendre en photo tout ce qui vole, qui atterrit ou qui décolle, sous toutes les coutures et toutes les lumières. Le soleil fini par être de la partie et nous terminons en tee-shirt. Très belle matinée. Comme il n’y a qu’une seule route pour venir, on se doute que le retour se fait sur le même parcours qui semble quand même un peu plus long qu’à l’aller. Nous optons pour un camping improvisé à la sortie de la presqu’île, le dernier du voyage. Nous goûtons une dernière fois une pelouse tendre et moelleuse qui a généralement caractérisée les campings du bord de mer. Petit night soccer sous une lumière à la limite de la nuit avant de plonger dans nos duvets …



Au petit matin, la première mission est le pliage complet et définitif de la tente – et oui, déjà. Notre crainte était qu’il pleuve, ce qui aurait eu pour conséquence de devoir la faire sécher avant le départ en avion pour ne pas alourdir notre plus gros bagage. Le soleil vient gentiment évaporer l’humidité résiduelle de la « nuit » pendant le petit déjeuner ce qui rend cette opération aussi simple que d’habitude. Nous passons à la ferme voisine avant de partir pour régler la note du camping. La confiance et le respect des installations même sans la « supervision » d’un accueil est vraiment quelque chose de formidable dans ce pays. Bien sûr ici les conditions sont certainement plus difficiles qu’ailleurs et la population n’est pas nombreuse, mais ce mode de fonctionnement est vraiment reposant et retire une pression permanente qui plane chez nous au-dessus de nos têtes dès que l’on est dans un espace public. Nous avions déjà trouvé cette confiance en Finlande et en Norvège où des personnes pouvaient laisser leur sac à dos à la gare le matin pour visiter la ville et le retrouver le soir … ça fait rêver (mais cela a peut être changé car c’était en 91).

La journée est consacrée à la visite de la péninsule de Snaefellsnes, dans sa partie nord, avec ses différents « spots », sur un parcours bien étudié par Grisemote. Nous commençons par la montée d’une curiosité locale, le mont Helgafell , près de Stykkisholmur. Ce petit monticule doit être gravi sans mot dire et trois vœux peuvent être faits au sommet en regardant vers l’est pour qu’ils se réalisent. « Trop Facile !» Mais il y a des pièges que nous ne soupçonnions pas. Pour commencer, le mutisme est une épreuve pour certains dont la langue ne connait le repos que la nuit. Sur le chemin, nous croisons des personnes qui devaient certainement être chargées de mettre à l’épreuve le touriste trop confiant. Ils nous saluent très gentiment et essayent d’engager la conversation. Heureusement nous ne nous laissons pas distraire. Nous hochons la tête puis continuons un peu gêné notre chemin, au risque de passer pour un groupe de demeurés ou de mal polis si ce sont de vrais touristes, mais peu de chance. Troisième difficulté, regarder vers l’est .Chez nous, c’est simple. L’est c’est là où se lève le soleil. Oui, mais ici le soleil se lève et se couche au nord et fait presque un tour complet la journée. Nous estimons la bonne direction avant de prononcer notre vœu. En tout cas, je peux témoigner que pour un petit vœu, ça marche … j’ai eu ma glace.

Ensuite, vient la visite d’une petite ville (ou d’un grand village), Stykkisholmur, avec ses maisons colorées, son petit port aux eaux propres, son phare rouge qui est un appel aux photos (à tel point qu’il faut attendre longtemps pour pouvoir en griller une sans personne) et sa belle église moderne qui tranche une nouvelle fois radicalement avec les clochers standard.



Petit passage par les ports de Grundafjördur et Olafsvik, puis nous enchaînons par un arrêt à la plage de Skardsvik. Ses gros galets sombres tous ronds et ses criques à croquer de basalte sculpté en font un endroit qui serait un must dans un pays chaud. L’avantage, c’est qu’ici il n’est pas nécessaire d’enjamber les serviettes pour visiter, car à part une baigneuse à sang froid qui doit être croisée avec un poisson, ce n’est pas le rush.

L’étape d’après est une nouvelle visite de falaises truffées d’oiseaux piailleurs, cris caractéristiques que nous commençons à bien connaitre, près d’un très beau phare (Svörtuloft). A cet endroit la falaise est découpée en arches généreusement décorées à coup de pinceau de croupion de volatiles. Toute cette agitation aéronautique reste quand même captivante et nous restons encore un bon moment à regarder les allées et venues des macareux, sternes et autres mouettes qui animent l’endroit. Le cadre tout au long de cette péninsule est magnifique avec ses monts volcaniques aux couleurs souvent inhabituelles. Nous contournons la pointe et partons rejoindre une magnifique plage de petits galets ronds tous mignons qui roulent sous nos pieds (Dritvik) blottie entre les falaises. Sur le parcours pour y accéder, les restes d’un bateau métallique jonchent le sol. Vu l’état des tôles et l’éloignement de l’eau, cela donne une idée de la violence de la mer en ces lieux lors des tempêtes. L’anse ainsi formée par la plage est vraiment de toute beauté, avec ses grosses vagues qui se fracassent presque à nos pieds, sa petite brume d’embruns et ses falaises basaltiques découpées qui viennent mourir dans l’eau. Le coin idéal pour les doux rêveurs, les photographes ou les penseurs. Comment juger de la force des mousses au temps des bateaux à voiles qui faisaient le commerce du sel et abordaient la côte non loin de cette plage ? En soulevant de gros galets calibrés. Ce sont ces galets que nous pouvons voir sur le chemin d’accès. Nos enfants n’en soulèveront pas un !

Nous finissons notre périple du jour en arrivant à Arnarstapi, au camping où nous avons retenu une chambre d’hôte. Plutôt pas donné et très moyennement rendu : la chambre est ridiculement petite pour cinq. Une petite table commune à l’extérieur pour manger, destinée à une trentaine de personnes, rien pour faire la vaisselle et deux salles de bains toujours habitées constitueront le confort très relatif du lieu. Bref, pour une fois, une grosse déception. Le peu d’aménagements à disposition pour les repas cacherait il le souhait de nous voir nous attabler au restau tenu par les tenanciers ? Tout n’est pas négatif cependant, les falaises environnantes sont un véritable trésor, protégées par des gardiens des airs, les sternes, qui nous attaquent dès que l’on quitte la route. Un bâton est fortement recommandé.

Avant dernière journée. Le programme est simple : un petit peu de falaise pour le petit déjeuner et comme plat de résistance le retour à Reykjavik et sa visite. Toujours sous une belle lumière entrecoupée de zones cotonneuses nous arpentons les falaises de Hellnar, joyeusement garnies d’oiseaux en tous genres. Ce qui caractérise le plus ce lieu c’est le découpage de celles-ci en arches complexes ou cavités qui forment des dortoirs, cuisines et salles à manger pour cette population décidemment très bruyante. Si ailleurs il convient de faire gaffe au gorille, ici gare aux sternes qui occupent une bonne partie de nos pensées. Sans être Hitchcockien, il y a quand même de quoi être un peu inquiet. Le retour à la capitale se déroule sans problème, avec un premier arrêt à l’église toute noire de Budir, puis un second à la plage de Ytri-Tunga où nous espérons voir des phoques. « Grommel, grommel » entend-on bougonner ceux qui n’attendent que de revoir la ville. « Que vient -on faire sur cette plage paumée ? ». Pas si paumée que cela en fait, car l’œil de lynx de Grisemote, qui décidemment ne laisse rien passer, débusquera de gros fainéants de mammifères marins en train de bronzer au loin entre des troncs échoués. Si de loin on peut ne pas les voir, de près, il n’y a aucun risque de ne pas les sentir.



La circulation dans la capitale n’est pas fluide sans être vraiment gênante et comme dans toute grande ville qui se respecte, se garer reste une épreuve. Nous débarquons à Baldursbra notre gîte, tenu par des français. Très serviables, ils nous aident à contacter notre loueur pour « discuter » des quelques dégâts de notre premier gué. Celui-ci se déplace et inspecte la voiture. Verdict : le marchepied était déjà abimé, il l’est un peu plus. Idem pour le pare-chocs. Rien donc ne nous sera retenu au final. Ouf ! Il faut dire aussi que cette voiture, pourtant en très bon état, a dépassé les 100 000 kms. Disons qu’elle est amortie. Pour finir, la voiture doit être rendue au parking de l’aéroport, le lendemain, en laissant les clés dans la boîte à gants (donc non verrouillée). Confiance, vous avez dit confiance ! Nous prenons possession des locaux qui nous sont affectés, ou plutôt devrais-je dire de notre appartement car il est constitué d’une belle chambre, une salle à manger / chambre, d’une cuisine aménagée et garnie pour le petit déjeuner et d’une salle de bain. Le grand luxe et rien à voir avec le gourbi ridicule de la veille. Il est situé à quelques centaines de mètres de la guesthouse principale et pas loin des rues commerçantes. Très bien ! Pour fêter ces bonnes nouvelles, nous enchaînons par le traditionnel shopping de fin de séjour avec l’achat de pulls islandais (dont on n’a jamais douté qu’ils viendraient compléter notre panoplie de bagages). Visite au gré de notre inspiration dans les rues du centre, bien agréables. Ce ne sont pas les monuments ni l’architecture qui retiendra notre attention car en la matière rien de grandiose n’est à signaler, mais l’ambiance générale bon enfant. Comme il se doit, nous cherchons dans la soirée un restaurant. Dès que l’on parle d’autre chose que de pizza, chinois ou fast food, les prix grimpent vite et haut. Nous nous rabattons donc vers … une pizzeria que nous regretterons amèrement à deux titre : le lieu et le contenu de l’assiette étaient vraiment quelconques, le plus costaud d’entre nous a été complètement rétamé par une grosse intoxication alimentaire toute la nuit … grrrr (heureusement qu’à cet effet nous avons eu la chance de bénéficier d’un appartement pour nous tous seuls, car la nuit fut vraiment difficile !) Tiens, en parlant de la nuit, c’est la première que nous voyons depuis notre arrivée. La saison des grands soirs est quand même courte et la décroissance des heures de jour semble déjà assez importante début août.

Dernière journée. Réveil paresseux. Grisaille. Nous nous activons pour tout replier, ranger et caser en espérant que nous restions dans l’épure des cent kilos autorisés. Côté cailloux, notre stock est, comme d’habitude, assez important. Heureusement, il y a beaucoup de pierres ponce pour lesquelles on se demande si elles ne sont pas gonflées à l’hélium tant elles sont légères... Comme au premier jour, le coffre est désorganisé par tous ces nouveaux formats de bagage mais cela tient. Petit saut à Hallgrimskirkja, église modernissime juste à côté de la guesthouse, suivi d’une escapade hors de la ville pour monter en haut du réservoir géothermique « le Perlan » pour sa vue sur la capitale. Nous sortons à nouveau de la zone urbaine pour voir nos dernières manifestations volcaniques sur la péninsule de Reykjanes.



La piste est roulante, sombre et nous procure nos dernières sensations d’explorateurs de terrains hostiles. Nous nous arrêtons au milieu d’une zone de séchage de poissons (probablement de la morue). Warfff, ça fouette les narines ce petit air marin. L’accessoire vital indispensable est ici la pince à linge. Seule Grisemote brave ce danger olfactif pour prendre quelques clichés. Le point chaud de destination, les solfatares de Seltun, est intéressant avec ses multiples bassins ronds d’acide sulfurique qui produisent des boues grises blobloteuses et ses zones de fumerolles odorantes qu’il faut traverser en courant pour ne pas prendre les couleurs vives locales avant de virer au vert . Rien de neuf par rapport à ce que nous avons déjà vu, mais c’est bien fait, accessible et de bon goût (au moins au nôtre). La fin de cette visite déclenche une certaine effervescence au niveau de la banquette arrière de la voiture : Nous nous dirigeons vers THE grande piscine de l’île : Le blue Lagoon. Avant de l’atteindre, il nous reste quelques étapes : - Le lac Graenvatn. Même avec cette lumière tamisée triste, on ne peut pas manquer cette eau bleue azur qui donnerait envie de nager … en combinaison de plongée. - La visite d’une église ancestrale : Krisuvikurkirkja. Bigre, nous avons beau chercher, à l’endroit prévu il n’y a que l’herbe qui verdoie. Aurait-elle brûlé ? De toute façon, avec un nom comme celui-là, elle était mal partie. Le centre aquatique est situé au beau milieu d’une ancienne coulée de lave. La pierre d’un noir profond contraste singulièrement avec la couleur bleue lagon des bassins en partie provoquée par les dépôts « blancs » charriés par l’eau chaude naturelle en provenance du sous-sol (surplus de captage de la centrale géothermique). C’est beau, c’est chaud, large et très bien aménagé avec ses grands bassins lumineux, ses grands pots de « crème » blanche (dépôtsriches en sels et en silice) qui a priori serait excellent pour la peau et les cheveux. Nous en abusons. Quelques activités annexes sont proposées : massage tonique par des cascades chaudes, sauna, hammam. Bref, un long et doux moment où nous sortons totalement détrempés et sereins pour affronter notre dernière épreuve : l’embarquement à l’aéroport. Il pleut. Sur le chemin final, ayant un peu d’avance, nous décidons malgré le mauvais temps de faire un saut aux falaises de Reykjanesta et à leur phare, en empruntant une piste chaotique. Au milieu du brouillard et des nuages bas nous peinons à distinguer quoi que soit. Les Dieux d’Islande font en cela un dernier petit geste pour que nous partions le cœur léger après tout ce beau temps accumulé. Par Thon.

Après le plein de la voiture à la station essence située à quelques kilomètres de l’aéroport, nous déposons notre 4x4 avec un brin de nostalgie au parking final en suivant les consignes qui nous avaient été données. A notre grande surprise, la pesée des bagages fut une formalité. Chaque bagage a été enregistré mais nous n’avons pas eu l’impression que le poids total ait été calculé. Mince, nous aurions pu en mettre plus dans nos bagages en soute et ressembler moins à des bibendums … L’aéroport est bien aménagé pour la longue nuit d’hiver et a reçu un prix européen pour cela. Malheureusement nous n’aurons pas le temps d’en profiter. Au décollage, nous traversons rapidement le plafond nuageux qui empêchera définitivement de voir nos dernières fumerolles, déjà presque plongées dans l’obscurité. Quelques lueurs rouges rappellent qu’ici, il y a peu, le jour régnait en maître absolu. Puis la nuit s’étend, plus profonde à mesure que nous allons vers le sud.

Epilogue : Même si cela fait plaisir de redormir dans un lit, après trois semaines sur un tapis de sol, le gros matelas fait mal au dos. Côté temps, le mois d’août en France fut triste et froid, à peine plus chaud que ce que nous avons connu dans le nord. La vision des grands espaces vides où on respire à pleins poumons, les monts que l’on gravit en écoutant les histoires ou les délires d’imagination des uns et des autres, le froid qui vous fait pester et le chaud que l’on apprécie d’autant plus qu’il n’est pas assuré de durer, les « night soccer » à minuit en pleine lumière, les bains naturels qui vous transforment en accumulateur à chaleur, les prairies vertes et moutonneuses et les sols lunaires de cendre noire, tout ceci fait de cette terre un endroit unique, attachant, vraiment dépaysant qui ne ressemble à rien que nous ayons connu auparavant. Sceptiques en tout genre comme je pouvais l’être en partant, si vous aimez ce sentiment de liberté d’un monde en pleine construction, alors n’hésitez pas, cette terre de feu et de glace est faite pour vous. Comme d’habitude, Grisemote, durant les longues semaines qui ont précédées le voyage, a lu les multiples carnets de voyages de nos prédécesseurs, des livres, des documentaires et autres conseils pour nous concocter un cocktail équilibré entre les bords de mer souvent ensoleillés et les incursions pimentées du centre de l’île. Merci à tous ceux qui l’ont inspirée. Merci Grisemote pour toutes ces heures passées à la construction méticuleuse de cette belle aventure qui une fois de plus nous a permis de vivre de grands moments en famille et nous a transporté dans un autre univers. Voyager construit un trésor intérieur. Grâce à l’Islande, cette année encore nous sommes plus riches … Gilles - Dimanche 12 décembre 00h42

Données pratiques: à lire sur le site http://sites.google.com/...es/donnees-pratiques

Circuit en Gaspésie et au Nouveau-Brunswick du 9 au 23 juin English translation pending
by Kimy6791 · 2009-02-08 · 17 replies
En juin 2008 nous avons visité la rive nord du St Laurent : Montréal, Québec et le lac St Jean. Vous avez été nombreux à me donner des conseils et je fais appel à vous pour notre prochain voyage.

Du 9 au 23 juin nous avons prévu de visiter la Gaspésie et le Nouveau Brunswick. Les billets d’avion sont réservés, AR Montréal.

Nous ne réserverons que la 1ère nuit d’hôtel à Montréal pour nous laisser plus de liberté dans notre circuit. En fonction de la météo, nous inverserons éventuellement le sens du circuit (visite de la Gaspésie avant le NB).

J1 : Arrivée à Montréal à 14h35 J2 : Montréal - Rivière du Loup (450km) J3 : Rivière du Loup - Fredericton (400km) : pont couvert de Hartland, Kings Landing, Chutes de Grand-Sault J4 : Fredericton - St Andrews (150km) J5 : St Andrews - St John (100km) J6 : St John : Fundy NP J7 : St John - Moncton (150km) : Magnetic Hill Park J8 : Moncton - Caraquet (250km) : Pays de la Sagouine, Dunes de Bouctouche, Kouchibouguac NP J9 : Caraquet : Baie des Chaleurs, Village Historique Acadien J10-J11 : Caraquet - Percé (500km) : Rocher Percé J12 : Percé - Rivière Madeleine (200km) : Forillon NP, Parc de la Gaspésie J13 : Rivière Madeleine - Rimouski (300km) J14 : Rimouski - Montréal (550km) : Parc du Bic, St Jean Port Joli J15 : Départ de Montréal à 20h05.

Je n’ai pas trouvé beaucoup d’informations sur le forum. J’attends vos conseils et vos critiques pour préparer au mieux mon circuit.

Merci pour vos réponses
Rencontre le 9 et 10 septembre 2006 sur Marseille English translation pending
by Yann · 2006-07-18 · 329 replies
Salut à tous,

Histoire de recentraliser toutes les discussions, je résume :

Rencontre programmée sur 2 jours à Marseille : Le 9 septembre Rendez vous à partir de 16 heures 30 pour des boissons raffraîchissantes.🙂 Un pic nic en soirée sur les esplanades des plages du prado près du David.

Le 10 Septembre Pour ceux qui veulent...petite balade dans les calanques, Sugiton ou En vau suivant la motivation des participants. Casse croûte au dessus de la grande bleue.😇

Présence confirmée : Arvie, Alan et France, Marseil, la pirogue, Laffargee, hawkman, Laura 13, Fufute, Naky13, Darkette, Cati13, talassa13 (x2), Nush, Josse1312, Natakwet, Nangadelf, Patou, lolanomade, Titecel, Merylou, Carole13, Janine253 et yann's family soit 27 personnes. A confirmer Fluffy, martine 1021 et Panda06...

Hébergement : Alan et France chez Yann's family.

Besoin d'un hébergement : Pas d'autre demande pour l'instant.

Yann
Deux semaines à Nice et ses alentours en septembre (incluant CInque Terre, Italie) English translation pending
by Meltoupie · 2017-08-15 · 19 replies
Bonjour!

Nous sommes un couple de 39 et 41 ans qui venons de prendre la décision de partir à Nice en septembre prochain pour 2 belles semaines. Un autre rêve qui se réalisera sous peu!!

Tout d'abord, nous préconisons les déplacements en bus, taxis et/ou en trains. Pour l'hébergement, nous allons avoir un hôtel à Nice tout au long du voyage car tout est près à part lorsque viendra notre petite escapade en Italie.

Comme chaque voyage, nous avons longuement hésité pour le choix des villes à visiter. Voici donc l'idée de notre itinéraire jusqu'à maintenant.

Effectivement, ça semble chargé mais si on se fie à nos voyages précédents en Italie et Espagne, nous sommes du genre ambitieux mais nous avons toujours été capables d'y arriver et en voir le plus possible.

Pour ce qui est de l'Italie, on a hésité longtemps entre San Remo et Cinque Terre mais vu qu'on a dû laisser tomber Cinque Terre lors d'un précédent voyage on pencherait plus pour cette destination. Je sais qu'il faut s'attendre à plus de déplacement mais ça vaudrait la peine.

Qu'en pensez-vous ?

Dimanche 3 septembre: départ de Montréal à 21h50 Lundi 4 septembre : arrivée à Nice à 11h15, bus, hôtel et début visite de Nice !!! Mardi 5 septembre: Nice Mercredi 6 septembre: Vallée des Merveilles, Tende (travaux pour le train*) Jeudi 7 septembre: Nice et Villefranche-sur-Mer Vendredi 8 septembre: Antibes, Cap d’Antibes, Juan les Pins Samedi 9 septembre: Vence et / ou St-Paul-de-Vence, Cagnès-sur-Mer Dimanche 10 septembre: St-Jean-Cap-Ferrat, Beaulieu-sur-Mer, Èze Lundi 11 septembre: Cinque Terre (Italie) (3 trains ? *) Mardi 12 septembre: Cinque Terre (Italie) (3 trains ? *) Mercredi 13 septembre: Monaco, Monte-Carlo Jeudi 14 septembre: Menton, Roquebrune-Cap-Martin, Ste-Agnès (?) Vendredi 15 septembre: Nice Samedi 16 septembre: Cannes, Grasse Dimanche 17 septembre: Nice Lundi 18 septembre: Fin - retour .... Départ de Nice à 13h15 ;-(

Nous sommes ouverts à des suggestions, commentaires ou autres idées.

Merci beaucoup de votre aide. ;-) Mélanie
Tam Coc ou Pagode des Parfums avec quatre enfants (14, 12, 9 et 7 ans)? English translation pending
by Etchea64 · 2010-07-24 · 11 replies
Bonjour !

Nous serons à Hanoi début août avec 4 enfants (14,12,9,7). Nous hésitons entre 2 excursions: Tam Coc ou la Pagode des Parfums. Compte tenu des enfants, de la météo, etc., laquelle choisir ? Merci de vos conseils avisés !
Excursion en croisière égyptienne sur le Concordia à partir du 9 février English translation pending
by Holzl · 2007-01-18 · 19 replies
Bonjour je pars sur le costa concordia le 9 fevrier pour la croisiere terre d'histoire et je compte reserve une excursion en égypte par séjour-égypte voici la proposition :

08H00 Accueil au port d'Alexandrie et transfert en voiture privée climatisé pour le Caire, 11H00 Arrivée au Caire, visite du plateau de Guizèh: les pyramides et le sphinx. 13H00 Dejeuner dans une restaurant. 14H30 La visite de la nécropole de Sakkarah: la célèbre pyramide à degrés du roi Djoser, les pyramides royales, les textes funéraires, les mastabas... 16H00 La visite du musée des Antiquités Égyptiennes (fondé en 1857 par l’égyptologue français Auguste Mariette). 18H00 Retour à Alexandire en voiture privée climatisé. 21H00 Arrivée à Alexandire,

Notre prix sera: 75 Euro Par Adulte 35 Euro Par Enfant de moins de 12 ans.

Inclus: Transferts Le Caire / Alexandrie / Le Caire en voiture privée bien climatisée. Journée complete des visites au Caire, avec guide francophone privée, inclus les billets d'entrées Nous sommes 2 adultes et 2 enfants

En etant plusieurs je pense qui nous baisserons le tarif En aucun cas je suis un organisateur simplement un touriste comme vous qui souhaite faire beneficier à tous de bon plans merci de me contacter sur ce mail vholzl@club.fr A bientot peut etre
Retour de terre sainte avec le Deliziosa du 12 au 23 juillet 2013 English translation pending
by Christel30 · 2013-07-30 · 6 replies
voila nous sommes rentrés de notre première croisière et comme j'ai trouvé très utile les info de ce forum, à mon tour de faire partager ce beau voyage.

embarquement/débarquement à savone rien à dire, tout a été parfait depuis le car à 10h30 à nice jusquà la cabine, et idem au retour. la prise en charge des valises depuis nice, c'est assez top!

le bateau SUPERBE. très très propre et soigné malgré que nous soyons très nombreux. le personnel (europeen ou pas) est très bien, un petit bémol pour l'hotesse francophone que je trouvais peu avenante et accueillante. le restaurant albatros est de bonne qualité, service à 21h15 rapide et efficace. la restauration est italienne et peu decevoir ceux qui ne l'apprecie pas. du coup nous y allions matin, midi et soir (sauf excursions). le buffet est très bien, diversifié et spacieux mais l'avons peu fréquenté, fuyant un peu la foule. les spectacles bien que très orientés italiano, sont de bonnes qualités, le théatre Duse très agréable. concernant les piscines, il fallait se lever tôt pour avoir un bout de transat! certains n'hésitent pas à le reserver dès 8h et pour de nombreuses heures! mais bon c'était pas très grave car il y a des transats partout sur les ponts extérieurs. les bars sont très agréables, surtout le mirabilis, le chocolat bar et le piano bar. c'est très agréable d'avoir des espaces plus fermés, loin du bruit parfois elevé dans les espaces communs.

la cabine nous avions la 8319 avec balcon (pont 8) assez spacieuse pour 3, rien à redire. le cabinier a été très efficace et gentil voir trop! (changement des serviettes de toilette 2 fois par jour, complétement inutile) aucun bruit ou très peu, bien que nous étions sous le buffet.

les excursions alors nous avions pris que des excursions Costa! en général, c'était bien organisé.

Katakolon : direction Olympie, le site est interressant, beaucoup de ruines mais avec un bon guide et beaucoup d'imagination, ça va.

haifa : 1er jour : Jerusalem et là nous sommes tombé en pleine fête juive (journée du souvenir pour le temple de salomon). donc beaucoup beaucoup de monde et nous avons été un peu bousculé le soir quand des musulmans qui levaient le jeun du ramadan se sont bagarrés avec des juifs qui se rendaient au mur des lamentations, et tout ça en pleine via dolorosa! nos amis militaires (très nombreux partout en israël) on tremis de l'ordre rapidement. sinon c'est une ville incroyable et bravo à Myriam notre guide d'avoir su gérer tout ça! néanmoins je me serais bien passé de la visite vente chez les diamantaires. je n'étais pas là pour ça. 2ème jour : la galilée; visite de Capharnaüm, cana, lac de tiberiade, fleuve jourdain et nazareth. journée plus tranquille, agréable malgré la chaleur. par contre Nazareth m'a beaucoup deçue, rien n'est mis en valeur et la ville est très sale.

Izmir : visite de l'incontournable site d'Ephèse, magnifique avec un guide Jamal, passionné et passionnant. vraiment à faire! par contre là encore la vente semi forcé au magazin de cuir est en trop et tout le monde râlait....normal!

Athènes : monté à l'acropole qui est encore malheureusement en rénovation. très beau point de vue sur Athènes là haut. puis 1h de libre dans le quartier de Plaka pour boutiques, etc....très sympa.

Citevecchia : direction Rome bien sur, pour visite de musée du vatican (au pas de course) et de la chapelle sixtine, toujours aussi magnifique. 1/2h dans la basilique Saint Pierre, puis direction le forum romain et le colisé. journée très très chargé avec pas mal de marche, très bien mais fatiguante!

voila pour mon petit compte rendu, mais il y aurais tellement à dire encore... n'hésitez pas à me poser des questions si je peux aider, comme beauoup m'ont aidé sur ce forum!

Rencontre pour débuter l'année 2017 à Laval (Grand Montréal) samedi le 28 janvier English translation pending
by Bauhaus · 2017-01-09 · 59 replies
Pour bien débuter l'année 2017, 🙂 Pour mettre un visage sur nos pseudonymes VFistes, 😎 Pour parler (et rêver) voyages, 😉 Etc.

Rencontre Brunch (déjeuner/diner), 😛 Date: samedi 28 janvier 2017, Heure: De 10h00 à +/-12h00, Endroit: Laval (Pour l'instant j'attends une réponse d'un restaurant près de l'autoroute 13, l'endroit exacte sera déterminé sous peu).

Afin de faciliter la réservation, il est important pour moi de connaître le nombre de participants. SVP indiquer rapidement votre intérêt (effet d'entraînement garantie).

Cette activité s'adresse à tous les VFistes du Québec et de passage. N.B. je ne suis pas un organisateur professionnel 🙂

Merci à l'avance de votre collaboration!🙂
Croisière en Terre Sainte English translation pending
by Rizbleu · 2013-11-20 · 41 replies
Bonjour,

Nous partons l en croisière, terre sainte, pouvez vous me donner des astuces pour IZMIR ET JERUSALEM. Merci pour votre aide
Voyage de deux mois au centre de l'Inde. Itinéraire et infos pratiques English translation pending
by Ragamuffin · 2012-02-12 · 55 replies
Retour d'un voyage au coeur de l'Inde du 15 Décembre 2011 au 9 Février 2012

Delhi - Moradabad (Rampur) - Lucknow (Dewa Shariff) - Kanpur (Kalpi) - Banda (Kalinjar) - Chitrakut - Rewa (Govingarh) - Amarkantak - Bilaspur (Ratanpur) - Raipur - Jagdalpur - Araku - Visakhapatnam - Vijayawada (Mangalagiri) - Jalgaon (Ajanta) - Burhanpur - Indore - Ratlam - Vadodara (Rajpipla - Dabhoi - Vaso - Pavagadh - Champaner) - Mahesana (Modhera - Patan - Sidhpur - Taranga Hill - Vadnagar) - Udaipur (Dungarpur) - Chittorgarh - Pushkar (Ajmer) - Jhunjhunu (Churu - Lachmangarh) - Delhi

Jour 1 : départ à 13h20 de Bruxelles pour Delhi avec Lufthansa via Munich (390 Euro A/R) Jour 2 : arrivé vers 8h00 du matin à Delhi. Train réservé par internet de 11h40 retardé sans aucune raison apparente à 13h00 pour Moradabad. Hôtel Rajan Station Road 990 Rp Très bien quoiqu'un peu bruyant (bruits intérieurs) ** Jour 3 - 4 : séjour à Moradabad. Excursion à Rampur bus 25 Rp 40' de trajet Jour 5 : Train pour Lucknow. Hôtel Trivedi 600 Rp exécrable fortement déconseillé °°° Jour 6 à 8 : changement d'hôtel Susheela's Dream Hotel, Subhash Marg, près de la rivière, en contrebas de la maison à l'éléphant bleu 450 Rp un peu basic mais calme (sauf le préposé du soir/nuit à qui il vaut mieux demander/dire de ne pas faire de bruits le soir/la nuit; téléphone et ménage 🏴‍☠️) et confortable ** Recommandé. Restaurant recommandé : Mandranjan Sweet House sur Subhash Marg Jour 9 : train de 10h20 pour Kanpur 37 Rp Hôtel Geet, The Mall, 750 Rp correct mais bruits de moteur et d'un chantier voisin, eau pas chaude * Jour 10 et 11 : séjour à Kanpur et excursion à Kalpi bus 54 Rp trajet 2h Jour 12 : train de 10H00 57 Rp pour Chitrakot mais je descends à Banda. Hotel Sarang 900 Rp correct ** Restaurant correct dans l'hôtel Jour 13 : excursion à Kalinjar bus 38 Rp trajet 2h15 aller 3h retour Jour 14 : bus de 10h40 pour Chitrakot 46 Rp trajet 2h mais arrêt à quelques Km (6 ?) + tempo 10 Rp 1/4h MP Tourist Bungalow 800 Rp très bruyant car situé à un carrefour, confort correct sinon . Le lodge très bien situé sur les ghats est malheureusement "géré" par de jeunes fumeurs de shit d'une désinvolture désagréable. Jour 15 : bus de 11h00 pour Satna 60 Rp trajet 3h puis bus pour Rewa 40 Rp trajet 1h30 Hotel Jeet Residency 650 Rp très bruyant mais confort correct * restaurant dans l'hôtel Jour 16 et 17 : séjour à Rewa et excursion à Govingarh bus 20 Rp trajet 35' et retour en jeep collective 15 Rp Jour 18 : bus pour Shahdol 120 Rp trajet 5h + bus pour Amarkantak 70 Rp pas vu la dernière heure de trajet, la plus belle partie, car nuit, à cause d'arrêts intempestifs du chauffeur - 1h sur les 4h15 de trajet ! Pas moyen de trouver une chambre en cette veille de Nouvel An. je suis finalement hébergé au gurudwara des Sikhs à qui je laisserai une donation de 500 Rp pour la ultra basique chambre qu'ils m'avaient offerte. Merci quand même. Jour 19 : il pleut des cordes et le brouillard recouvre le haut plateau d'Amarkantak, on ne voit pas à 10 mètres. De plus le lieu est envahi par de trop nombreux touristes indiens qui le transforment en un véritable disneyworld Jour 20 : bus de 8h30 pour Bilaspur 90 Rp trajet (superbe malgré la pluie) 3h45 Hotel Mahua près de la gare des bus 300 Rp Excécrable et bruyant °° Jour 21 : changement d'hôtel Sharda Hotel juste à côté 315 Rp correct, calme, petit lit ** Excursion à Ratanpur bus 20 Rp trajet 1h Jour 22 : bus pour Raipur 80 Rp trajet 4h Hôtel Guru que je quitterai avec fracas en fin d'après-midi m'étant rendu compte qu'il jouxte une "DJ Room" aux basses impossibles à supporter. Hôtel Midland 575 Rp cher pour la qualité, moustiques. Jour 23 : bus de 10h15 pour Jagdalpur 220 Rp trajet 7h30 équipage des plus sympathique Hotel Rainbow 495 Rp mon meilleur hotel rapport qualité/prix *** Recommandé. Restaurant dans l'hôtel nourriture correcte mais personnel un peu à la masse (le matin : idlis ? Y'a pas d'idlis ! J'appelle le gérant qui parle au garçon et 5' après j'avais mes idlis qu'ils avaient été chercher à l'extérieur !) Jour 24 à 27 : séjour à Jagdalpur Jour 28 : train pour Araku hôtel Dhimsa 800 Rp prix excessif; il y a un meeting politique en ville et tous les hôtels sont pleins de journalistes et de forces de l'ordre/désordre ! Jour 29 : il tombe des cordes bus pour Visakhapatnam 60 Rp 4h15 de trajet apocalyptique dans la descente des ghats sous le déluge hôtel Harita 250 Rp exécrable °°° vivement déconseillé Jour 30 : train pour Vijayawada trajet 7h hôtel Sindhuri 685 Rp très correct, calme, quelques odeurs cependant ** Jour 31 et 32 : séjour à Vijayawada et excursion à Mangalagiri bus 11 Rp aller et 7 Rp retour ! puis train de nuit Jour 33 : arrivée à Jalgaon (Maharastra) hôtel Plaza station road 350 Rp propre et correct, petit lit, patron charmant/collant ! Excursion à Ajanta bus 64 Rp aller et 48 Rp retour trajet 1h15 Jour 34 : bus pour Burhampur 81 Rp trajet 3h15 hôtel Ambar en face de la gare des bus 550 Rp chambre basique mais correcte, bruyant, préférer les bungalows au fond du jardin, patron très accueillant Jour 35 : bus pour Indore 125 Rp trajet 5h15 je cherche désespérément un bon hôtel mais je finis par loger en face de la gare des bus à l'hôtel Ashoka 320 Rp basic mais malgré tout correct * Jour 36 : séjour à Indore Jour 37 : train pour Ratlam 19 Rp hôtel Silver Inn 500 Rp correct mais bruyant (carrefour et ménage) Jour 38 : train pour Dahod 18 Rp upgradé par le contrôleur de ... 352 Rp !! J'attends un bus pour Chotta Udaipur mais après deux heures d'attente je jette l'éponge et retourne à la gare ferroviaire pour y prendre un passenger train pour Vadodara 53 Rp. Hôtel Chandan Mahal 936 Rp pour les 3 premières nuits et 500 Rp pour les 2 dernières, cher pour la mauvaise qualité, sale, bruyant ° Jour 39 à 42 : séjour à Vadodara et excursions à Rajpipla bus (depuis la nouvelle gare à 6 Km de la gare ferroviaire, bus de ville 6 Rp) 61 Rp trajet 2h; retour par Dabhoi. Excursion à Vaso bus via Nadiad 46 Rp puis 11 Rp. Excursion à Pavagadh/Champaner via Halol; un bus public monte à Pavagadh pour 7 Rp ensuite un cable car (made in Zwitzerland) monte au sommet pour 98 Rp A/R Jour 43 : bus pour Ahmedabad 80 Rp 2h puis bus pour Mahesana Janpath Hotel 350 Rp (ne pas prendre de chambre qui donne sur la ruelle : chiens et klaxons) chambre à l'arrière correcte ** Jour 44 à 46 : séjour à Mahesana et excursions diverses. Modhera + Patan; jeep collective 15 Rp trajet 30' pour Modhera puis bus 21 Rp 1h15 pour Patan retour bus 38 Rp trajet 1h. Train pour Sidhpur 20 Rs trajet 30'. Train de 8h30 pour Taranga Hill 10 Rs trajet 2h15 mais la gare finale est à plus de 10 Km des temples dans les "montagnes" et peu de bus vont jusque là. Retour en bus via Kheralu 25 Rp et Vadnagar 11 Rp (visite de la ville) puis Mahesana 21 Rp . Jour 47 : bus pour Himatnagar 36 RP trajet 2h30 puis bus pour Udaipur 138 Rp trajet (magnifique) 4h L'hôtel Badi Haveli est (définitivement ?) fermé et je me laisse embobinner par le "patron" de la Lehar Guest House voisine qui me demande 300 Rp pour une piaule ultra basique et qui en plus me dit que si je veux un seau d'eau chaude il faut venir le chercher en bas !!! car il n'y a pas de room service !!! en plus cet hôtel est entouré de chiens hyper bruyants bref °°° vivement déconseillé Jour 48 et 49 : changement d'hôtel. je ne suis pas les conseils d'Elconcombre et ne vais pas au Lake Star Hotel mais me retrouve chez le frère du patron du Café du Lac (charmante terrasse et bonne bouffe) dans un hôtel cher 500 Rp et qui se dit Royal (je ne me souvient plus du nom mais il y a Royal dedans) et dont, entre autre, l'aération de la salle de bain voisine communique avec votre chambre. Tiens y'a le voisin qui a la chiasse ça fait déjà 4 fois qu'il va à la toilette cette nuit !!! En plus on y fait le ménage à pas d'heure, 7h15 le dernier matin !!! Bref °°° Déconseillé. Excursion à Dungarpur bus 84 Rp trajet (magnifique) 2h pour l'aller et 2h30 pour le retour car détour par un petit village Jour 50 : bus pour Chittorgarh 84 Rp trajet 2h20 hôtel Amber Plaza 250 Rp basic mais correct, pas de lumière le matin !! * Jour 51 : bus pour Ajmer 139 Rs trajet 4h puis bus pour Pushkar 10, 12 ou 15 Rp (à la tête du client) !! hôtel Paramount Palace 150 Rp basic et un peu bruyant (maison voisine) petit lit, eau pas chaude, bonne ambiance * Jour 52 : excursion à Ajmer Jour 53 : bus pour Ajmer puis bus pour Sikar 128 Rp trajet 5h30 puis bus pour Jhunjhunu 56 Rp trajet 1h50 hôtel Fresco 700 Rp la première nuit puis changement de chambre 800 Rp pour les deux suivantes. Très confortable et de très bonne qualité. Petit bémol, le bruit du générateur dès 7h du matin (le jovial et obséquieux patron me jure de le changer d'ici deux mois) et celui du gardien de nuit qui tousse bruyamment à proximité des chambres du rez de chaussée à ... 2 heures du matin !!! Jour 54 et 55 : excursions à Churu bus 37 Rp trajet 1h30 puis de là à Lachmangarh bus 44 Rp trajet 1h30 retour via Mukundgarh bus 17 et 21 Rp trajet 2 x 1h Jour 56 : bus pour Delhi 176 Rp trajet environ 6h30 arrêt à la station de métro Dhaula Kuan. Hôtel Namaskar grande chambre à l'arrière 650 Rs un peu bruyante mais correcte * Jour 57 : séjour à Delhi Jour 58 : Départ de Delhi à 9h40 et arrivée à Bruxelles à 16h45 via Munich

Dépenses journalières sur place : 1.000 Rp soit environ 15 Euro. Hotel : prix moyen 538 Rp/nuit

L'assaut sensoriel non-stop de ce pays (l'Inde) sans juste milieu, dont le continuum est entièrement composé d'extrêmes. Salman Rushdie - La terre sous ses pieds
Croisière sur le Crown Princess le 9 avril 2011 English translation pending
by Kat2135 · 2011-03-11 · 5 replies
quelqu'un part sur le crown princess le 9 avril 2011? si non , quelqu'un a des infos ou commentaires à me donner par rapport à ce bateau? mes escales sont grand cayman, cozumel, roaton et princess cays

merci de vos réponses...

Kat2135😎
Algérie, terre d'accueil English translation pending
by Yemen · 2014-05-07 · 16 replies
VOYAGE de 17 jours, avril 2014 Ce que j’ai aimé : les rencontres. Tous les « anciens » parlent français. Ils entament très facilement la conversation pour savoir si vous allez bien etc…. Si comme moi, tu es curieux de les questionner sur le passé, d’essayer de comprendre l’Algérie actuelle, tu es comblé. Tu t’arrêtes pour faire moudre du café, pour téléphoner, pour acheter du pain, à la recherche d’un lieu etc….. Et des fois, 2 h après, tu es toujours entrain de discuter. Et j’ai trouvé la parole libre. J’ai questionné, sans retenues et j’ai eu beaucoup de réponses. Les personnes s’engageaient, me donnaient leur ressenti sur ce qu’ils avaient vécu, sur ce qu’ils vivent, sur la façon dont le pays fonctionnent, ses avantages, inconvénients. Des échangent riches en émotion, riches culturellement. Jamais je n’ai ressenti, de leur part, un intérêt quelconque dans ses échanges. Tout le monde est toujours prêt à t’aider. J’ai toujours payé le juste prix, jamais eu à négocier. (Bon, je ne suis pas aller dans les boutiques à souvenir, je parle du quotidien). C’est un pays où je me suis sentie en sécurité. J’y suis venue avec beaucoup d’appréhension car j’avais eu des mises en garde sur l’insécurité dans les villes, dans les campagnes, sur les multitudes de contrôle qui feraient que je ne pourrais certainement pas faire le circuit que je voulais, où sous escorte pour aller à certains endroits. Certes, les choses peuvent vite changer, j’étais peut-être là dans une « bonne période ».

Quelques petits trucs à savoir :

CHANGE Il y a 2 changes : Change : taux officiel : 1 euro = 110 Change parallèle 1 euro = 153 1000 Dinars = 6.66 Euros 100 Dinars = 66 centimes Tu demandes dans la rue, dans les boutiques, tu trouves toujours quelqu’un pour t’indiquer où aller où te le proposer lui-même

HÔTELS Attention si vous êtes en couple, amenez une photocopie de votre livret de famille sinon vous ne pourrez pas dormir dans la même chambre. Si vous n’êtes pas marié…….. Pas partout, mais souvent, surtout dans les hôtels les moins chers. Les guides ne sont pas à jour. Il y a beaucoup de rénovation. De plus, de nouveaux hôtels sont en construction et on commence à trouver des gîtes où maison d’hôtes. Tous les prix sont PD compris, c’est automatique

LOCATION DE VOITURE Sauf Hertz, on te demande de laisser une pièce d’identité, paiement en espèces, carte bleue souvent pas possible donc pas de fonctionnement de l’assurance carte bleue. Location sans carte bleue 245 euros (mais franchise 400 euros si accident où ?? ce qui est arrivé !) Avec carte bleue 430 euros pour 15 jours. Circuit de 17 jours avec une voiture de location 1. TIPAZA 1ère nuit Route par la côte d’Alger à Tipaza. STAOUELI Beau village mais c’’est un vendredi et tout est fermé SIDI FREDJ Port où ont débarqué les français. Il reste quelques beaux bâtiments. Pleins de monde le vendredi. Pas indispensable ZERALDA Station balnéaire avec du charme mais décrépit et plage terriblement sale. Bien pour voir une « station balnéaire » TIPAZA Visite du site à l’est de la ville, Bof. Le site à l’ouest est beau même si les vieilles pierres ne vous intéressent pas. ouverture : 9 H à 18 H à cette époque C’est un vendredi, super ambiance sur le port et pleins de restaurants de poissons frais (1200 dinars le plat). Mais l’entrée dans la ville est terrible : du cul à cul, une heure pour accéder au centre. Départ des pêcheurs vers 19 h, retour le matin à 5 h 30 On a aimé. Peut-être parce que c’est un vendredi et que c’est notre première étape.

HOTEL LA TURQUOISE rue du port. Juste à côté du port, très placé. Chambre propre, confortable, déco traditionnelle, wifi, TB pour une nuit. 5000 avec le PD. Du début du siècle, rénové 024 47 76 98 I y a un autre hôtel dans la ville mais moins bien situé et un à l’extérieur de la ville mais un complexe hôtelier

2. ORAN 2ième et 3ième nuit

On pensait à aller à Oran par la côte, on a renoncé. On a fait Tipiza / Cherchell par la corniche (20 km, 45 mn) puis par la nationale. C’est long. Impossible de doubler, des camions et voitures qui roulent lentement et à chaque village, une multitude de ralentisseurs. C’est l’horreur. Et arriver à Cherchell, du cul à cul pour traverser la ville. Une vraie galère. On a fait demi tour et on est retourné pour prendre l’autoroute (1 h pour y arriver) puis 330 km jusqu’à Oran. Départ Tipiza 10 h, arrivée Oran 16 h 30 Tipiza / Cherchell par la corniche. 20 km, 45 mn, puis N …. Pour Cherchell. Et là, c’est long. Impossible de doubler, des camions et voiture qui roule lentement et à chaque village, une multitude de ralentisseurs. C’est l’horreur. Et arriver à Cherchell, du cul à cul pour traverser la ville. Une vraie galère. On a fait demi tour et on est retourné pour prendre l’autoroute (1 h pour y arriver) puis 330 km jusqu’à Oran. Il y a pas mal d’infos sur Oran dans les guides pour ce qu’il y a à voir donc je ne m’attarde pas. On a rien découvert de plus. Côte Oran Est : village de pêcheurs de kristel. 1 h pour y aller. On longe côte par la nouvelle ville d’Oran. Puis montagne, paysage de pinède, on se croirait à Giens. Petit port de pêche dans une petite baie bordée de maisons à flan de montagnes. Mais elles sont en bien mauvais état. Belles vues sur la côte (falaises déchiquetées). Corniche et côte oranaise jusque la plage des andalouses (ouest). La route est bonne. Passage par mers el kébir. Impossible de s’arrêter sur les bas côté où port, tout est barricadé : armée Village Aïn el turk. Ville en pente. On arrive parfois à accéder aux plages mais c’est sale et toutes les maisons sont dans un état lamentable. Puis on prend une grande et bonne route pour aller vers la plage des andalouses. On passe par une belle plage qui longe la route avec vue sympa. Plage des andalouses : oui, longue mais bon, 30 km. Pour l’avoir vu, on peut y aller mais on peut aussi s’en passer !!!

Fin AP, montée à notre Dame de santa cruz, 1850. Eglise construite a coté du fort construit par les espagnols 1630. Y aller l’après midi mais avant 17 h car sinon plus de soleil sur le site. Site super. Au dessus du fort, le marabout (la koubba) de sidi abdelkader.

HOTELS Les hôtels des guides, on n’a pas aimé. On a logé au continental. Notre chambre était sympa mais ce n’est pas le cas de toutes. Si on avait vu le Majestic avant, on l’aurait choisi

Hôtel CONTINENTAL, en face de l’ambassade de France. Bâtiment des années 1930, rénové en 2012. Chambre pour 2, 4000 avec PD. Wifi. Déco de certaines chambres qui manquent de couleurs à mon goût mais très propre et super accueil. Visiter plusieurs chambres. Nous on préféré une chambre au 3ième étage, lit en 90 mais déco sympa. Voiture gardée. Quartier très sécurisé car prêt de l’ambassade. Très bien placé. 16 bd de la soumamm. 041 29 55 30

HOTEL LE MAJESTIC Nouvel hôtel, quartier plus populaire, arrêt tramway devant, garage voiture. Hôtel avec déco très contemporaine, construit il y 2 ans. Chambre à 3500 et 4000 pour 2 avec PD. On a adoré la chambre 40. Grande salle de bain avec baignoire. Wifi mais dans l’accueil (lieu très agréable) 23 rue Mohamed Boudiaf. 041 33 31 16

Nouveau tramway dans toute la ville

3. SIDI BEL ABBES 4 ième nuit Ville moderne, construite en 1900 par la légion étrangère. Je n’y ai trouvé aucun intérêt. Certes, quelques maisons « châteaux » perdu au milieu de la ville mais pas de quoi en faire une étape. HOTEL METROPOLE www.hotelsmetropole-dz.com +213(0)48 54 65 35 En fait, nous avions la meilleure chambre : grande, avec un lit pour 2 personnes. Chambre 106. Les autres sont plus petites et 2 lits d’une personne. Salle de bain moyenne. Chambre lumineuse. Wifi. Chambre lumineuse. Frigo 3800 dinars Hôtel construit en 1920, rénové il y a 4 ans. La salle du petit déjeuner est superbe. Hôtel très bien placé. Parking à côté pour 150 dinars

4. TLEMCEN 5 ième nuit Ville vivante, quelques beaux bâtiments mais j’ai eu l’impression qu’une journée suffisait largement.

HOTEL STAMBOULI 5500 mais prix avec réduction. Sinon, 6500. wifi. Hôtel construit il y a 2 ans et demi. Parking de 20h à 8 h. On peut trouver moins cher. Chambre très agréable, lumineuse. Salle de bain petite. Frigo www.hotel-stambouli

5. El ABIODH SIDI CHEIH 6 ième nuit Départ 8 h de Tlemcen, arrivée midi à Ain Sefra où nous pensions dormir. Bonne route droite. Paysage sans intérêt. Tour de Ain Séfra. A midi, personne dans les rues. Pas envie de trainer. A ain Sefra, le seul hôtel n’est vraiment pas entretenu. Chambre sombre, sdb bof bof. 1900 dinars Route pour Tiout. Vieux Ksar assez bien rénové au milieu de la palmeraie. Chambre de l’auberge de jeunesse à 200 par personne : Bof bof bof….. Route pour AIN OUARKA pour voir un lac entourée de montagnes avec de superbes couleurs. Bien De Ain Ouarka, route qui rejoint directement BOUSSEMGHOUN sans revenir sur la N47. 30 KM par une bonne route dans de beaux paysages. Vieux ksar bien rénové. 2 boutiques dedans, gardien à l’entrée. Hôtel Sid Cheikh 2000 avec PD. Le seul hôtel de la ville. 049.73.79.39 2000 avec PD. Le seul hôtel de la ville. Simple mais propre. Bon accueil. Correct pour une nuit.

6. TAGHIT (750 km au sud d’Oran) 7,8 et 9 ième nuit Départ 7 h 30, arrivée 11 h 30 à l’intersection pour Taghit. Très bonne route, personne. Direction Béchar, aucun intérêt. Beaucoup de temps perdu et arrivée à Taghit à 16 h. A Béchar, visite dans les environs des ksars du Nord (inutile) et Kénadsa (pas la peine). Taghit, c’est le village principal sur les 5 villages qui longent la Palmeraie. Celui où il faut loger. Ce qui est superbe pour ces villages, c’est que d’un côté de la route qui longe les villages, il y a de magnifiques dunes, de l’autre, la palmeraie, et de l’autre côté de la palmeraie, des falaises. De superbes paysages. Si pas de véhicule, des bus locaux desservent les différents villages. Dans le village de Taghit, seul, on peut escalader de magnifiques dunes, allé au vieux fort, visiter le ksar qui est magnifique et qui peu à peu est rénové. Ensuite, on sort de Taghit et on peut aller marcher sur le plateau, aller découvrir les peintures rupestres (pour moi, une excuse pour passer près de dunes magnifiques), découvrir les marabouts, les vieux cimetières, vieux ksars, les jardins de la palmeraie. Et là, je dois dire que seul, on passe à côté de beaucoup de choses. Mohamed saura, si vous le souhaitez, vous mettre « dans les mains » d’un guide pour visiter. ET puis, il est possible, sans aller très loin puisque les dunes sont là, d’aller bivouaquer. LOGEMENT Mon coup de cœur, pas pour le confort mais pour l’authenticité du lieu, pour l’accueil, pour la localisation (dans le vieux ksar). On est dans une vieille maison du ksar dans laquelle Mohamed a vécu pendant 35 ans. Il habite maintenant une maison dans la ville moderne mais a décidé de rénover la maison pour en faire un gite. Une chambre de 3 personnes au rez de chaussée qui donne sur la pièce principale (donc sans fenêtre) où des chambres à l’étage et qui donne sur la terrace (de 2 à 4 personnes) Des matelas sur le sol, des sanitaires communs. IL y à une grande pièce qui était la pièce de vie commune et où l’on se retrouve pour échanger, une terrace pour se reposer où prendre le soleil. N’hésitez pas à me contacter en privé pour avoir ses coordonnées où infos complémentaires. Il est aussi possible de louer une maison récente dans la ville (2 chambres)

7. TIMIMOUNE 10 et 11 ième nuit

Taghit/timimoune avec arrêt de 2 H 30 à Béni Abbès, Départ 7 h 30, Arrivée 16 h.

Béni Abbès : grosse déception. La ville : des arcades qui longent la rue principale. Ok……. En dehors de cela, aucune intérêt dans l’architecture. Le marché, bof. On a vite fait le tour de la ville. Les dunes sont là, on les voit, mais entre la ville et les dunes, se construisent des tas de lotissements. C’est anarchique et cela gâche le paysage. Le vieux ksar, à part la porte d’entrée, peu de rénovation, aucune vie. Traversée de la palmeraie pour aller voir la fameuse piscine du petit futé et LP. Bon, assez récente, elle est belle, oui. Mais se déplacer pour cela ?

Timimoune : Architecture très intéressante sur le boulevard principal. Animation le matin avec le marché. Il faut absolument une journée pour aller faire la route des vieux ksars et aller sur la sebkha (ancien lac asséché). Nous avions une voiture, nous avons essayé de partir à la découverte seule le premier jour. C’est vraiment difficile car on n’a pas d’’est vraiment difficile car on n’a pas d’infos (celle du petit futé sont très insuffisantes, idem lonely) et l’on est vite conscient que l’on va rater pleins de choses. Je vous conseille donc de faire une excursion à la journée avec un guide et un 4/4. Le 4/4 avec le guide = 8000 à la journée pour 4 personnes. Je vous conseille de contacter JAMAL SELKA qui vous emmènera avec son 4/4 : journée très diversifié, il emprunte les pistes et pas les routes et passent dans de très beaux paysages. Et l’on part à la découverte des vieux châteaux, des roses de sables, du sel dans le sol, du système d’irrigation etc. il a un français parfait. Il est très attentif et n’a pas du tout une attitude commerciale. n'hésitez pas à me contacter pour avoir son mail. facebook : jamal selka. Dites que vous venez de ma part. Il y a matière à faire 2 autres journées dont une que Jamal appelle « le petit tassili », avec des paysages du Hoggar. Vous pouvez aussi partir 2 jours et aller bivouaquer dans les dunes. Donc il y a matières à passer 4/5 jours sans problèmes.

LOGEMENT Nous sommes arrivés dans la ville sans rien avoir prévu. Ce ne fut pas facile de trouver les quelques adresses données par les 2 guides (celles qi n’existent plus, les hôtels en rénovation, les nouveaux… plus d’office de tourisme et peu de personnes dans la rue qui ont des infos. Nous avons logé à « Rose des sables » TB, au bord de la sebkha. Chambre très propre et agréable. (visiter, pas toutes exactement pareilles) accueil très sympa. PD très bien. La seule chose, assez loin du centre. Si vous n’êtes pas motorisé, demander de venir vous chercher. 4000 pour 2. A choisir, j’y retourne. Sinon 3 autres hôtels : IGHZER, en plein centre sur rue pricipale, 2OO, mais vraiment pas soigné le GOURARA au bord palmeraie, en cours de rénovation pour devenir un 5 étoiles. Sur la route des ksars, après la rose des sables, un hôtel par des tunisiens, 9OOO pour 2, piscine et chaises longues. Chambre correctes, sombres. Il y a des maisons d’hôtes et gites dans Timimoun. Le problème pour les trouver, c’est que rien n’est indiqué dans la ville pas de panneau « publicitaire » et rien sur les portes des maisons. Il faut venir avec le numéro de téléphone, avoir prit contact la veille et les appeler en arrivant dans la ville pour qu’ils viennent vous chercher. Sinon, c’est un long jeu de piste. Contacté Jamal si vous souhaiter qu’il s’en occupe.

8. GARDIAIA 12 et 13 ième nuit

Nous voulions faire Timimoune / Ghardaïa. Mais nous ne voulions pas prendre la route par El Goléa qui n’est pas réputé pour être jolie. On décide de prendre une route qui n’est pas encore répertorié, qui est encore en construction sur certains tronçons et qui traverse le grand erg occidental. 4 h de route, 410 km entre Timimoune (par mertoutek) jusque l’intersection de la route qui va de Laghouat à Béchar ou taghit. Il n’y a personne où presque puisque la route n’est pas encore indiquée. Excellente route, on passe au milieu des dunes, on croise des troupeaux de chameaux. Ce n’est pas plat donc on a de superbes vues. Un bijou. L e problème, ce fut la suite. Les cartes ne sont pas du tout à jour. Nous espérions donc trouver une route qui nous évite de remonter sur LAGHOUAT et qui coupe vers Ghardaïa. Déjà, il faut trouver de l’essence. C’est dans le village de Benoud qu’un monsieur à sorti un bidon de 20 litres (de bonne guerre, nous avons payé le double du prix). Puis direction une ville 100 km plus loin brézina, . pour faire le plein pour effectivement prendre une route qui coupe. La seule que nous aurons eu en mauvais état dans le pays. Mais de beaux paysages. Elle arrive en dessous de Ghardaïa, à METLILI. Au total, 10 h de voiture et 950 km mais pas de regret d’avoir choisit cette route pour remonter. (700 par El Goléa).

VISITES Gardaia, c’est 5 villes, 5 ksars

Visite de Mélika. Visite du cimetière avec tombe de Cheikh Ba-Abderrahmane. Bien si jamais vu de tombeaux mozabites et de tombes à Iduden. On n’est pas rentré dans le ksar. Visite de Ghardaïa. 8 h 30, rien n’est ouvert. On se balade seul pendant 1 h 30. On est arrêté plusieurs fois en nous demandant ce que l’on fait, nous indiquant de prendre un guide. 2 hommes rencontrés nous ont demandé de sortir ou prendre un guide. Nous avons dit que nous sortions. Ils nous ont suivi jusque la porte du Puis nous sommes allés au bureau des guides p. 200 dinars par personne. Bof bof comme guide. ¾ d’heures. Mais un complément à notre balade. En fait, un mois plus tôt, des tas de boutiques avaient été brulé et il avait eu des morts Visite de EL ATTEUF. Sur chemin, belle vue sur Mélika mais surtout sur le ksar de BOUNOURA EL Atteuf, belle photo du ksar à l’arrivée. Mausolée de Chekh Amni Brahim. Pour les photos. Idem pour le cimentière en haut au dessus du mausolée. Sinon ……….. Visite de BENI-ISGUEN super, à ne pas manquer. Guide obligatoire. Je vous recommande vraiment un monsieur de 67 ans, Mankih Bakir. il a passé beaucoup de temps pour nous faire découvrir les règles de vie des Mozabites qui sont des musulmans sunnites. Nous avons pu poser toutes nos questions et y avoir des réponses claires et très complètes. Pas d’interdit pour nous répondre. Nous sommes ressortis du ksar riche de la connaissance de leur culture. Un beau moment de partage. Une visite normalement de ¾ d’heures qui s’est transformé en 2H. (bakit ?) Skype bakuss47 213 77 23 74 56. n'hésitez pas à me contacter pour avoir son mail A faire avec lui, c’est important

9. ALGER 14, 15, 16 ième nuit Je suis allée à Alger avec un a priori. En effet, j’avais lu sur le forum le post suivant de LILI : « Quand on doit se rendre à Alger pour raisons administratives, on a hâte d'en ressortir à cause de la pollution, du bruit, la saleté, etc. Les espaces publics sont assez rares, beaucoup de chantiers en ville qui durent des mois, voir des années.... Elle a du mal à absorber des dizaines de milliers de voitures chaque jour !!! Les autorités algéroises laissent cette ville dans un état qu'elle ne mérite pas ! C'est dommage d'autant plus que le front de mer tout en blanc est très jolie de loin, mais une fois sur place, tout est délaissé... » Hé bien, je ne suis pas du tout de cet avis. En tant que touriste, et non pas résidente, j’ai trouvé justement la ville très agréable, avec des quartiers très diversifiés, des parcs et espaces publics très agréables et toujours cet accueil !

visite de la kasbah. On peut visiter une partie de la casbah seule. Elle est traversée par une rue propre, pour les touristes.....Mais je pense qu’il y a bien d’autres choses intéressantes à voir et surtout à savoir. Pour cela, il me semble important d’avoir un guide. Sur le forum, j’avais contacté khalifa alla 05.49.19.29.68. Il intervient dans le cadre d un club éco touristique. Son objectif principal : faire vivre la casbah. Ils sont une centaine de personnes à œuvrer pour cela. Khakifa à un 2ième objectif : agir auprès de jeunes. Nous avons passé 5 heures avec lui. Ce fut un moment riche. me contacter pour avoir son mail La veille, alors que nous nous promenions sur le haut du quartier de Bab el Oued, nous avons rencontré un groupe de femmes qui allaient à la Kasba. 2 heures avec elles dans la kasba. Une autre découverte, d'autres lieux, un autre regard !

LOGEMENT

Réserver son hôtel à Alger, pas mal étaient complet. · Hôtel ALBERT PREMIER chambre 520 au 5ième étage. 7800 + taxe donc 8280 dinars. Très bien situé. Meubles vieillots mais balcon avec vue sur mer. Juste à côté grande poste. Bouche métro à 3OO mètres. 213.21.73.80.34 · Même quartier, moins cher et bien hôtel REGINA 48OO D · HOTEL ST, plus vers Didouche, neuf, TB 8200 D www.tourisme-hotel. dz +213 0 21 638 065 · HOTEL ABC 11500 D super, neuf, pas loin hôtel ST, bien placé. · Hôtel SUISSE, recommandée par certains sur le forum mais aussi cher que Albert premier, sombre, petite chambre, pas de vue. On a essayé de trouver moins cher mais un peu lugubre et pas nikel

Conclusion. je n'ai rien découvert d'extraordinaire, En dehors de Taghit et Timimoun, les paysages ne sont pas particulièrement jolies. J'étais déjà allée 3 fois dans le désert algérien et j'ai beaucoup voyagé. Mais ce pays m'a touché pour les rencontres que j'ai faites, pour l’accueil que j'ai eu. Et j'y retournerais !!!!

PS, j'avais mis pleins de mail, cela ne passe pas sur le forum ???
Dans quelle région de Québec chercher un point de chute "central" pour échange de maison deux semaines? English translation pending
by Twinneez · 2012-11-21 · 20 replies
Bonjour,

Notre envie de visiter le Québec l'été prochain est vite freinée par le budget nécessaire pour 5😕! L'idée d'échanger notre maison fait son chemin, encore faudrait-il savoir dans quel coin chercher... L'idée étant de passer sans doute quelques nuits à l'extérieur mais d'avoir un pied à terre où poser l'essentiel de nos bagages et profiter de vacances calmes et inoubliables pour chacun de nous. Nous voulons surtout voir le Québec côté nature, faire des ballades dans les parcs avec nos enfants de 5 à 9 ans, peut être pêcher, faire du kayak en famille aussi. Je voudrai aussi visiter le Vieux Québec et voir les baleines!

Si je cherche du côté de Saguenay est-ce que nous serons trop loin de Québec? Si je cherche du côté des Trois Rivières, ne serai-je pas trop loin de Tadoussac pour voir les baleines? Quel parc vaut vraiment le détour pour voir des animaux et découvrir les forêts québecoises? Quel lac?

Mes questions sont sans doute un peu généralistes, mais si vous pouvez m'aider à situer sur une carte la zone géographique idéale pour voir un maximum de choses durant notre séjour qui je l'espère va se concrétiser très vite...

Dans mon projet je pense également arriver ou partir de Toronto pour pouvoir voir les chutes du Niagara, mais y a-t-il d'autres choses à voir autour qui justifie qu'on fasse effectivement le détour par Niagara??

D'avance merci pour vos réponses... Twinneez
Hôtel Melia Las Dunas: excursions et inclusion? English translation pending
by Valerie8708 · 2009-03-31 · 5 replies
Bonjour,

Nous avons finalement décidé de partir au Mélia Las Dunas à Santa Maria du 10 mai au 17 mai. C'est la première fois que nous voyageons avec Air Transat. Nous avons toujours voyagé avec Sunwing et leur service est impeccable, sauf quelques retard.

Nous voyageront avec Canjet. Est-ce que nous savez si les inclusion de Air Transat pour ce forfait promet: 4 restaurant à la carte garanties, chambre plus rapproché de la plage et petit cadeau de bienvenue sont vraiment respectés?

Quelles est le service avec Canjet? Est-ce qu'ils servent des repas chaud? Est-ce qu'ils ont souvent des retards? Est-ce qu'ils sont fort sur les transferts surprise?

Quelles sont les excursions et les prix à faire à cet endroit ou à proximité?

Je vous remercie de vos réponses!
Quartier et hébergement calme à Bangkok English translation pending
by 59160lom · 2018-08-28 · 25 replies
Bonjour, Nous sommes 5 séniors, de 65 ans d'âge moyen, qui allons sillonner pendant 1 mois la Thaïlande en janvier/février 2019, en commençant par Bangkok pour une période de 4 jours. Nous souhaiterions bénéficier de vos conseils pour choisir notre quartier de résidence et, si possible, l'établissement adapté à nos goûts qui s'y trouve. Nous souhaiterions un quartier calme, loin des bars et autres sonos bruyantes, tout en n'étant pas trop éloigné des principaux lieux à visiter. Pour l'hébergement lui-même, nous préférons des établissements à taille humaine du type guest house ou petits hôtels familiaux, pas luxueux mais propres, calmes avec de bonnes literies et, si possible, eau chaude et clim, le tout pour un prix raisonnable car nous sommes des retraités pas très argentés (maxi 25 à 30 € par personne et par jour) Nous aurions besoin de 2 chambres avec donc une triple et une double. Si les prix sont raisonnables, nous pourrions également louer 3 chambres s'il n'y a pas de triple possible. Je vous remercie par avance du temps que vous allez nous consacrer et des bons conseils que vous allez nos donner. Franck
Le Liberty of the Seas du 2 au 9 septembre English translation pending
by Louxor71 · 2013-09-14 · 36 replies
Beaucoup d'entre vous m'ont demandé en MP un compte rendu de notre croisière sur le Liberty of the Seas de Royal Caribbean, du 02 au 09 septembre. croisière choisie plutôt pour le bateau que pour l'itinéraire.. et surtout en fonction des dates de vacances de notre fille qui participait elle aussi à cette croisière.

Départ de Toulon (La Seyne sur Mer exactement) - Villefranche sur Mer - La Spézia - Rome (Civitavecchia) - Naples - journée de navigation - Barcelone - Toulon .

C'est donc dès l'aube du 02 que nous prenons la route tous les trois pour Toulon, nous allons garer la voiture au parking Martini et allons à l'embarquement où les formalités seront ultra rapides avec un personnel très aimable. il est approximativement 10h30 lorsque nous montons à bord. et là surprise, nous retrouvons du personnel que nous avons connu l'an dernier sur le Brillance OTS en Norvège, nous sommes stupéfaits de voir qu'ils nous reconnaissent. formidable.

Notre cabine n'est pas tout à fait prête, mais le gentil cabinier nous autorise à y déposer nos bagages à main. cabine balcon au pont 10. c'est donc un peu plus légers que nous montons déjeuner au pont 11 au Windjammer.

Ensuite nous entamons la visite du bateau avec la Royale Promenade, impressionnante, mais sombre, j'ai trouvé le Brilliance de l'an dernier beaucoup plus élégant et lumineux, plus ouvert sur la mer que le Liberty qui est plus grand certes. c'est étonnant quand on a connu un premier bateau on ne peut s'empêcher de faire des comparaisons, une grande qualité à celui là, il ne bouge pas, donc pas de mal de mer.

Nous allons nous inscrire au Boticelli (restaurant) réservé à ceux qui, comme nous ont opté pour le my time dinning, option qui permet d'aller dîner à l'heure de son choix. Et là, la gentille dame devant son ordi nous met d'office au second service 21h30. je dis non et elle me répond "il fallait vous inscrire hier à Barcelone 01 septembre"!!!!!!! oui, mais moi , j'ai embarqué aujourd'hui 02 à Toulon, elle me fait comprendre que les espagnols majoritaires sur le bateau sont déjà passés par là. c'est tous les trois que nous nous rendons à la réception où nous demandons à quoi sert cette option si nous ne pouvons pas l'utiliser et que ce qu'on nous propose c'est trop tard. après discussion, on nous appelle un responsable, en fait ils seront trois. et tout s'arrange, toute la semaine nous irons dîner finalement, vraiment, à l'heure qui nous convient. du coup consigne à dù être donnée je pense aux serveurs charmants d'ailleurs qui nous gâtés toute la semaine. au passage, pour les boissons, nous avons opté pour le même package que l'an dernier pour les vins. Pour les autres consommations, nous utilisons nos sea pass et payons nos consommations à l'unité.

Pour ce premier soir, après un excellent diner, nous regagnons notre cabine, nous sommes debout depuis très longtemps. le lendemain nous serons à Villefranche sur mer.

Villefranche sur mer.

le bateau reste en rade, Royal Caribbean met à la disposition des passagers, des navettes gratuites en bateau. pas très loin de nous, le petit Costa voyageur débarque lui aussi ses passagers.

nous avons beaucoup aimé cette petite ville, nous avons pris le temps de flâner dans les ruelles, et sommes montés à la citadelle. finalement, nous ne retournons pas manger à bord, nous irons au restaurant en bord de mer. il fait très chaud et retournons au bateau en début d'après midi pour en profiter un peu.

le lendemain nous serons en Italie que nous connaissons bien. à la Spézia.

La Spézia.

Royal met des navettes en bus toujours gratuites, qui nous emmeneront jusqu'à la capitainerie du port, justement là ou nous prendrons le bus Citysightseeing pour aller aux 5 terres dans un premier temps et en second à Lerici. après tous ces paysages époustouflants, nous retournons au bateau pour y passer l'après midi tranquillement. le soir diner et flânerie dans les boutiques, demain, nous serons à Rome.

la suite au prochain numéro.

Merci à tous ceux qui prendront la peine de me lire.
Visiter Zarzis et alentours? English translation pending
by Djmanudom · 2010-08-25 · 16 replies
bonjour nouveaux inscrit sur ce très bon forum je prépare les vacances de mes parents qui partent à Zarzis une semaine à l'hotel Giktis dans la semaine du 30 aout 2010

J aimerais trouver quelques visites, excursions, et bon plan à leur proposer sur Zarzis et les environs, afin qu'il puisse profiter pleinement de leur vacances

merci de vos réponse
Itinéraire dans l'Ouest américain du 9 au 24 avril English translation pending
by Charlene1818 · 2010-02-02 · 46 replies
Bonjour à tous,

notre voyage étant programmé, je souhaitais vous mettre le récap (pour ceux que ça intéresse).

Vendredi 9 avril: 19h20 arrivé à san francisco => nuit au buena vista sur lombar street samedi 10 avril: san francisco (visite???, alcatraz) => nuit buena vista sur lombar street dimanche 11 avril: san francisco puis vol pour vegas à 17h00 et restitution de la voiture => nuit au super 8 lundi 12 avril: las vegas (visite??) nuit au super 8 mardi 13 avril: las vegas (visite??) nuit au bellagio mercredi 14: départ pour bryce canyon le matin (epère arriver en milieu d'aprem) => nuit au rubys in jeudi 15: bryce canyon puis départ pour page en fin de journée => nuit au lac powell resort vendredi 16: antelope puis lac powell ou inversement (???) puis nuit au lac powell resort samedi 17:départ tot le matin pour monument valley=> nuit au the view hotel dimanche18 départ tot le matin pour grand canyon, arrivé debut d'aprem et nuit au holildays inn express lundi 19: départ pour los angeles en début d'aprem (nuit ou non sur route 66) mardi 20: visite de los angeles (beverly hills, hollywood boulevard........) nuit a torrance a howard jhonson jusqu'a la fin. mercredi 21 universal jeudi 22: ???????? vendredi 23 : six flag magic moutain samedi 24: avion pour geneve a 19H50

Alors si vous avez des suggestions pour n'importe quel jour et n'importe quel raison je suis preneuse car j'avoue qu'on a du mal a répartir les visites avec les horaires et les départ des parcs. Aussi les astuces ou autre sont les bienvenues! si vous avez des suggestions pour les restaurants pour manger pas cher....

Je vous remercie du temps consacré à mon voyage c'est très genereux de votre part à tous🙂🙂🙂🙂 (excusez moi pour les fautes, je n'ai pas le temps de me relire)

Charlène
Martinique: suites et conséquences de la grève de février/mars 2009 English translation pending
by Madikéra · 2009-03-31 · 122 replies
Bonjour,

Comme j'ai eu diverses demandes en MP pour savoir où nous en étions, j'ouvre ce post spécial "depuis et après"...

Est-ce fini ? Réponse: oui et non Le mouvement général est en suspens mais il y a des petits conflits toujours en cours et une ambiance de questionnement permanent sur le thème "Cela va recommencer ou non ???"

A titre d'exemple celui autour de l'abattoir départemental. Les bouchers locaux demandent l'exclusivité de la vente de la production de viande locale et donc l'interdiction de la vente de cette viande dans les supers et hypers...

Toutefois, d'un point de vue touristique, aucun désagrément à signaler. Tout fonctionne.

Quelques données chiffrées dans les prochains jours. Mais pour finir une info pouvant surprendre + de 18 000 visiteurs au Salon du Tourisme (nettement plus que les années précédentes).

Quelques photos récentes: le Chateau Depaz le 21 mars - ouvert seulement depuis décembre 2008. Nous avons trouvé le prix d'entrée de 3 euros un peu cher pour ce qu'il y a à voir à l'intérieur. Nous avons été déçus par le restaurant du site pour la première fois en plusieurs. Toutefois, la carte était encore en suite de grève et il vient d'y avoir un changement de management. Nous aurions mieux fait d'aller manger au marché de Saint-Pierre.
Séjour au Club Marmara Dar à Djerba le 9 août 2008 English translation pending
by Ncitron · 2008-07-29 · 5 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je compte partir seule au Club Marmara Dar à Djerba pour un séjour d'une semaine à partir du 9 août prochain au départ de Paris. Je souhaiterai faire la connaissance de gens qui s'y rendraient aux même dates. Ce serait plus sympas. Ah oui mon âge, j'ai 35 ans. Ou si des personnes qui y ont déjà séjournées pouvaient me renseigner.... Merci par avance, j'attends vos réponses avec impatience sur ce site ou sur filante2004@yahoo.fr

Voyageusement bien...

Nora
Martine and DD in Colorado and Utah
by Marcalamar · 2024-12-16 · 59 replies
Hello everyone! 🙂 So many silent months, and now Voyage Forum is accessible again. That’s cool because we can pick up our discussions for our mutual enjoyment. I hope everyone is doing well and that you’ve been able to take some great trips, whether to the USA or elsewhere. In September 2020, we had planned a round trip to explore Colorado, but unfortunately, a nasty virus messed up our plans, closing borders and keeping us stuck at home. Luckily for us, canceling the car, flights, and accommodations didn’t cost us a thing—everything was refunded. In 2023, a loop from Las Vegas let us revisit places we’d seen in 2017 and discover new ones, this time spending more time at each stop with some lovely hikes. In 2024, we finally revisited the 2020 plan, and I’ll start with that. However, unforeseen circumstances mean I have much less time than before, so I’ll keep my trip reports shorter (ha ha ha—you’ll have less of my prose to endure). Another change: for those who remember the "Gang of Four crazy sixty-somethings," it was just DD and me this time. Our dear Mimi and Maumau left the Var to focus on raising horses and can’t leave their little green paradise to join us anymore. We were unfortunately much tamer without them. We traveled from September 11 to October 3.

The itinerary



Day 1: Flight Marseille-Paris-Denver, then Manitou Springs (133 km) Day 2: Manitou Springs (49 km) Day 3: Cripple Creek (104 km) Day 4: Salida (254 km) Day 5: Great Sand Dunes (231 km) Day 6: Durango (283 km) Day 7: Durango (Durango-Silverton train) Day 8: Ouray (121 km) Day 9: Ouray (Perimeter Trail hike) Day 10: Cortez (213 km) Day 11: Cortez (Mesa Verde National Park, 134 km) Day 12: Monticello (268 km, detour to Chesler Park) Day 13: Moab (171 km, Delicate Arch) Day 14: Moab (98 km, Fisher Towers) Day 15: Moab (171 km, Canyonlands) Day 16: Fruita (210 km, Colorado National Monument) Day 17: Crested Butte (224 km via Kebler Pass) Day 18: Crested Butte (57 km) Day 19: Glenwood Springs (150 km) Day 20: Glenwood Springs (118 km, Rifle State Park) Day 21: Georgetown (258 km via Independence Pass) Day 22: Denver (123 km), then return flight

We speak very little English. We spent 21 nights there and covered a 3,400 km loop by car and 160 km on foot (we’re still trying to hike while we’re in shape) from Denver in September 2024. We wanted this road trip to help us explore Colorado a bit more—we’d only spent 6 nights there in 2019—and to see it during the fall foliage season. We also wanted to return to Utah (we love Moab) to enjoy its red rocks, which we adore.

In the prices you see (some in euros, others in dollars), I’ve included bank fees and exchange charges. The flights, car, and parking were paid by credit card when we booked in February. Usually, we book around November, but some obligations kept us from doing it earlier. We downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app on our phone, which saved us time at immigration.

📊 **Budget: just under 8,500 € for both of us, all included**

📊 **Flights** Marseille-Paris (CDG)-Denver: 2,152 € for both of us, with one checked bag each

📊 **ESTA and America the Beautiful Pass** The ones from our 2023 road trip were still valid

📊 **Parking at Marseille airport: 122 €**

📊 **Car: Nissan Rogue (the French X-Trail) from Hertz: 1,165 €** By booking through Air France (and earning miles), we got a 15% discount. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives us priority counter service.

📊 **Accommodation: 3,050 €** We stayed in motels and hotels of various ranges (from 100 € to 270 € per night, depending on the city), all booked through Hotels.com or Booking. Booking sometimes offers cheaper rates if you book via the "Booking mobile" app. We also got some preferential rates thanks to our Genius 2 status. Out of 21 nights, only one place didn’t include breakfast.

📊 **Other expenses (activities booked by credit card before leaving)** Durango-Silverton train: 210 € (we booked the enclosed vintage coach in March) Mesa Verde: Balcony House: 15.15 € (booked 14 days before the visit) Timed-entry passes for Arches National Park: 6 € for 3 days (booked June 1 for September entries via
http://récreation.gov/). We booked three different days to play with the weather.

📊 **Supplementary insurance with AVA: 204 €** (due to our age 😅 and the high cost of medical consultations in the USA)

📊 **Cash: 1,540 €** We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals (500 $ and 200 $). This cash was used to pay for: - Evening restaurants and tips (between 70 $ and 95 $ for two meals and two drinks) - Two state parks: Dead Horse State Park (20 $) and Rifle State Park (10 $) - The Monarch Pass gondola (24 $) - Midday picnics - Gas (slightly cheaper with cash): 204 $ for 3,400 km - Personal souvenirs and little treats.

Like in our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We used the offline GPS app Here We Go, for which we’d downloaded maps of Colorado and Utah from France, as well as a new offline app called Organic Maps as a backup—though we didn’t end up needing it.

❤️❤️❤️ **Highlights (there are so many!)** 📍 The stunning landscapes of Colorado, especially with the fall colors 📍 A step back in time at the old farm in Florissant Fossil Beds National Monument 📍 The prairies of Cripple Creek and the mining remnants of the Vindicator Trail 📍 The cheeky chipmunks in the ghost town of St. Elmo 📍 Great Sand Dunes and its soft sand 📍 The steam train between Durango and Silverton: we’re glad we chose the round-trip because it rained heavily on the way there, but we got to enjoy the scenery on the way back when the sun came out 📍 The unexpected meet-up with Michèle from the group outside a restaurant in Durango 📍 The hot springs in Ouray 📍 Mesa Verde and its still-vibrant past 📍 The red rocks of Moab and Delicate Arch at sunset 📍 The lace-like Fisher Towers and the view from the end of the trail 📍 The gorgeous Route 128 leading to Colorado National Monument—small, easy to visit, and so beautiful 📍 The colors of the fabulous Kebler Pass, Crested Butte, and especially the hike through the golden aspens (Lower and Upper Loop) 📍 The waterfalls at Rifle State Park 📍 The tundra of Independence Pass 📍 The Halloween decorations in Georgetown and Idaho Springs

😞😞 **Flops (there are very few!)** 📍 The viewpoints we missed because they weren’t well-marked or we didn’t see the signs 📍 The closure of some hiking trails (Hanging Lake and parts of Canyonlands) and the Sal Mountain Loop road, which kept us from accessing it 📍😢 The Chesler Park hike we had to cut short due to poor time management—180 km between our stop in Cortez meant we didn’t arrive until 10:30 AM, way too late for a 17 km hike.

Hope this helps! Have a great evening, everyone, and see you soon! 😊
Mexique et Amérique Centrale à vélo English translation pending
by Nathaliebda · 2017-09-24 · 19 replies
Bonjour,

J 'ai entamé un voyage il y a quatre mois au nord est du Canada, et suis maintenant au sud des US. Donc arrivent le Mexique et l'Amérique centrale, avec leurs doutes quant à la sécurité. DEs cyclistes sont-ils passés récemment ? (moins d'un an on va dire), Par où ? Ressentis ? Est ce utopique ou trompe la mort ou est ce faisable ? Quels sont les pays à privilégier et ceux à éviter ? Merci d'avance pour toute réponse. Je serai bien sur à vélo et la plupart du temps accompagnée d'un homme.

Nathalie Courtet
De Pointe-à-Pitre vers Terre-de-Bas (aux Saintes) English translation pending
by Lucpage2005 · 2014-12-26 · 18 replies
Bonjour,

Je souhaite aller à Terre du Bas. Mon vol arriverait à Pointe à Pitre de Montréal vers 14:30.

Suis-je mieux de prendre une navette (terrestre ou le bus) de l'aéroport de PAP jusqu'à Trois-Rivières et ensuite prendre le bateau de Trois-Rivières à Terre du Bas?

Ou, prendre une navette de la gare maritime de Bergevin vers Terre du Bas ?

Combien ça pourrait me coûter ?

Merci !
Inde du Sud: itinéraire, hébergement, à voir et à éviter... English translation pending
by Cameleonne · 2012-11-28 · 12 replies
Voila je voulais déjà partager avec vous toutes les infos que j'ai trouvé ( merci VF, routard et petit futé, etc) sur les villes que nous allons passé, ca représente déjà quelques heures de boulot, si ca peut aider... inversément tout complément d'info, ou signalement d'info obselette sont les bienvenues

india ... du sud...du 8/01 au 9/04/2013



Ci dessus:En bleue la partie terrestre, en mauve, aérienne Ci dessous: les dates entre parentheses= entré au patrimoine UNESCO et les (p234) la page du routard 2013

Maharashtra, Mumbai

à voir : les grottes d'Elephanta (1987) et la gare CST (anciennement Victoria Station ; 2004) ;

À faire: Marché/Bazar au nord de Fort-de-tout , adresse: Abdul Rehman Street, : le marché Mangaldas de la soie, la Zaveri Bazar avec des centaines de magasins de bijouterie ou de plus spectaculaire aussi très précieux bijoux orientale et le chœur Bazar (le «marché des voleurs, Mohammed Ali Road / Abdul Rehman Street) marché aux puces pour tout ce qui est ancien,

Kalyani Village, Mumbai Tariff: Rs. 400 - 500 24, Jai Prakash Nagar, White House, Goregoan(E), Maharashtra - 400063

Au sud de Mumbai: Le 12 janvier Banganga Festival is one amongst the most-awaited festivals that is celebrated for two days in the month of January every year

Aurangabad (en train de mumbay: 7 a 8h/ 400km)

les grottes d'Ajanta (1983) et d'Ellora (1983) ;

!!!Hotel Shree Maya (p181)…excellent rapport qualité prix

Hampi

l'ensemble monumental de Hampi (1986), l'ensemble monumental de Pattadakal (1987),

le site archéologique de Hampi révèle, dans un ensemble de grès rose, les ruines de forteresses, palais, pavillons et sanctuaires qui ont magnifié le grand empire du Vijayanagar.

Non loin de là, le site de Badami comprend quatre sanctuaires du royaume hindou de Chalukya, creusés dans la falaise.

En redescendant vers Mysore, on traverse Srirangapatnam, l'ancienne capitale de l'Etat, et ses nombreux temples dédiés à Vishnu.



au Shanthi Guest House, celui de l'autre côté de la rivière. Je suis encore sous le charme Calme, au milieu des rizières et le coucher de soleil sur la rivière.Le passage de la rivère n'est pas facile, surout avec les gros bagages que nous avons.



Mais en Inde , il y a toujours une solution Le dernier jour on a trouvé un tuktuk, un peu plus grand, et qui a proposé de nous emmener à Hospet par les campagnes. Deux heures ds rizières avec coucher de soleil (itou), ptits villages et chemins de traverses...Un très bon souvenir

Goa,

les églises et couvents d'Old Goa (1986) ;

Carnaval de Goa : Goa, 9-12 février 2013

Durant les quatre jours précédant le carême, ce carnaval costumé en plein air se déroule dans une ville différente chaque jour : Panaji, Margao, Mapusa et Vasco. Tout le monde est invité aux festivités animées par des processions, groupes de danse, barbecues et parades de chars qui emplissent les rues des villes et villages et se prolongent toute la nuit sur les plages.

L'avis du Petit futé sur OM MADE CAFE :

Thé glacé ou Pina Collada, Cream cheese sandwich ou quiche lorraine, salade de mangues ou gâteau aux carottes ? Des en-cas et des boissons répondant à une clientèle internationale exigeante qui vient se prélasser sur les transats à deux pas de la mer. L'endroit est superbe, très accueillant, que l'on recommande fortement. Prais de San Anton ANJUNA

L'avis du Petit futé sur PALMS N SANDS :Situé directement sur la plage, il sert de bons fruits de mer et il offre une belle vue sur la mer…Candolim

CANDOLIM

L'avis du Petit futé sur A LUA : Une chaîne certes, mais de qualité. On y mange à l'extérieur ou à l'intérieur des spécialités chinoises ou indiennes et beaucoup de plats à base de poissons. Et si vous avez bien digéré, il y a une piste de dance...

St Cruz, Merces

Bhueem Bhatt,

PANAJI - PANJIM

L'avis du Petit futé sur ANJUNA BEACH RESORT :Chambres à partir de 650 Rs et 950 Rs avec AC Ne pas hésitez à négocier les prix avec Joseph, le propriétaire. Situé sur la route de Vagator, à droite au carrefour du Starco, autour d’une piscine, les chambres au confort sommaire sont propres. Préférer celles à l’étage, plus lumineuses. D’mello Waddo ANJUNA



L'avis du Petit futé sur DREAMCATCHER & TEMPLE GARDEN :Bungalow pour deux à partir de 650 Rs (sans sdb), 1100 Rs (avec sdb). Situés à l’extrémité nord de plage de Palolem, Dreamcatcher et Temple Garden sont de vrais havres de paix pour séjourner un peu à l’écart des festivités sur la plage. Dans un jardin luxuriant, les bungalows sont propres et confortables. Le restaurant le long de la rivière sert de délicieux poissons et crustacés pêchés du jour. Cours de yoga et massage ayurvédique.North end Palolem Beach /Canacona/ PALOLEM



Panaji: Hotel Ambassy: 600rs

au nord: Lobo’s de 600 a 1000 rs (routard)



Calangute:

Vailankani guest house : max 600 (plusieurs guest pres de la plage... avec eau chaude ou a 100m sans eau chaude (routard 228, 229)

Baga: Joakim guest house de 400 à 900rs (routard p231)

à faire: dudhsagar falls à 76 km de route: The waterfall is accessible by train and rough road. It is 10 kilometers from Kulem Railway Station (Indian Railway Station code QLM).



Gokarna train de goa 2h (routard 296)



C'est à 6H de bus de goa et c'est un endroit splendide. Il y a plusieurs crique qui sont beaucoup plus tranquille, moins fréquenté et plus belle que goa. Tu as des hôtels qui fond aussi restaurant ou tu peux te loger pour 2 à 3 euros la nuit. C'est simple, quand tu te réveille le matin, tu prend ton petit déjeuner en terrasse à 1 métre de la plage

Amith garden (p297)



Vaibhav lodge

Srivani

Mysore p308

palais le plus délirant du sud de l’inde illuminité le soir le dimanche de 19 à 20h00

Le marché aux fleurs de Mysore est plus intéressant.

Outre son palais de style indo-musulman et sa colline de Chamundi où trône l'imposant taureau Nandi, Mysore est le théâtre de la fête de Dusserah qui, chaque année au mois de novembre, célèbre la déesse Devi. Des éléphants caparaçonnés d'or et d'argent, des chameaux et des chevaux défilent dans les rues, côtoyant des danseurs et des musiciens.

Le raj mahal: 380rs (p312) dernier recours

BENGALORE: Le site de Sivasamudram, la « mer de Shiva », a été embelli par une facétie du fleuve Kaveri : après avoir adopté un cours paisible, celui-ci décide soudain de se séparer en deux bras et de plonger en une chute d'une centaine de mètres, avant de se resserrer dans des gorges, de recevoir des rapides et de se calmer au terme de 80 km d'un cours nerveux. Cette chute est considérée comme la plus belle du pays, dans cet Etat traversé par la moyenne montagne des Ghats occidentaux et leurs forêts très menacées).

Tholepetty p331

Wild life sanctuari

Ooty p320

le chemin de fer de montagne (1999, 2005) ;

YMCA, p321

Telugu

Mudumalai : parc national pres d’Ooty 65km

Rest Hills Farm & Guesthouse, Mudumalai, Tamil Nadu ...1700rs mais un des meilleurs



Gh : hôtel MR International : 935 rp avec taxe. Bien placé car pas loin du temple, propre et chambre correcte sans que ce soit formidable. Demander les chambres à l arrière elles sont plus calmes

Aller boire un verre sur les terrasses des grands hôtels (hôtel Supreme) pour dominer la ville et les repas ne sont pas si cher que ça

Temple impressionnant par sa grandeur et sa beauté et très coloré. Rue piétonne autour du temple…..reposant

Munnar p333 GH : JJcottage avec la chambre tout en haut dont on m avait parlé sur VF !!!



800 rp, propre, eau chaude avec coin chambre et coin salon ! kitch mais très sympa. La patronne est aux petits soins et aide pour trouver un taxi pour la balade de 4 heures en taxi à travers les champs de thé : 800 rps. C’était 1000 rps en ville. Si vous avez la chance d’avoir beau temps c’est fabuleux. Par contre la ville(à 3 km) sous la pluie c’est sinistre et il fait froid, Un resto qui touche pratiquement JJ cottage : je crois que c’est le green hotel, c’est un hôtel luxe mais avec un resto tout à fait correct pour pas cher et belle vue sur les champs de thé.

SMM Cottage ou JJ Cottage sont côte à côte

Spring Dale Resort, Munnar, Kerala

Price per day: From Rs. 900 To Rs. 3000

Address Near SBT -Devikulam-Kerala - 685613

Kochin

Le marché des épices

Le coin touristique de Fort Kochin est peu intéressant car que des boutiques et resto

(tout près du Mother tree) avec balcon et chambre beaucoup plus claire et très propre. Ça parait loin du centre ville sur la carte du routard mais en fait c’est proche de tout. 1000 rs

Le sapphire tourist home p349

Madurai p507:

un dimanche matin fais toi conduire à Pandi Kovil.

TM Lodges : 380rs double sans AC

Lodge sélection p510

Thanjavur ou Tanjore : (mieux que Trichy) p492

Magnifique temple différent des autres, peu de touristes

les grands temples vivants Chola à Tanjore

De 200 a 900 le hotel Valli: (p490) propre, spacieux et au calme, adresse 2948, MKM Road | Near Railway Station, Thanjavur

nous y avons dormi (à lépoque 500 rps pour 2) de plus il y a sur place un resto.

Gh : le tamil nadu hotel : 700rs double ss AC/ 1120 rp(avec taxe) : grande chambre mais salle de bain à moitié déglinguée et propreté douteuse. Personnel peu sympa. A déconseiller …Difficile pour trouver un resto

Darasuram (2004). p488

Gangaikondacholapuram temple UNESCO (1987) p487

Pondichery ,

a Park Guest House (600 rps), sur avenue Goubert, elle fait partie de l'ashram Sri Aurobindo. C'est propre et calme avec vue sur mer, jardin de méditation et yoga très reposant, il y a possibilité de prendre son petit déjeuner sur place ou mr gerard louis de la villa la bourdonnais, peut te proposer une chambre pour 450 rps avec frig et salle d'eau. l ambiance y est sympa et qui plus est, il fait un bon cafe noir.. aussi conseille SWADES Guest House voir aussi fullmoon guesthouse ......Resto : la terrasse ; un bon resto du soir bon rapport qualité prix et ambiance cool.

Le surguru : une grande salle un peu sombre où le thali est fantastique et fait vibrer toutes les papilles gustatives, des goûts inconnus… !!! et à un prix dérisoire. A ne pas rater …ou , si tu en as l'occasion, va manger des samosas sur Bussy street prés du pont sur le canal mais déjà dans le quartier musulman au Bismilla, il est en face de la salle de mariage, à l'angle de la rue Cazy (les cuisines sont sur le trottoir), ils sont vraiment excellents.

Le Mango Hill: Old Auroville road, bommayapalayam 605104...font une action “swim and lunch” pour les non résident de l’hotel

* SITA

Cours de cuisine indienne,

tous les mercredis & samedis de

10h à 13h30

22, rue Candappa Moudaliar

Auroville: à Sharnga, dans la Guest de Bernard (l'un des français qui a connu la mère et qui est pionnier là bas, qui a participer à la forestation quand il n'y avait rien à lépoque) et de ses filles, nées là bas. J'ai gardé contact avec Kripa, l'une d'elles, vraiment géniale. Tu peux toujours aller les voir et demander des renseignements. Les chambres sont de petites maisons (en fait des anciens box à chevaux) dans un cadre de banians, bambous etc... Il y a aussi Goupi, qui masse divinement, pour un don à ta convenance, mais qui est très très pris par son don.

Ou Simplicity guest house, ou samasti guesthouse

Mahabalipuram ( mahabalpuram)

à voir: l'ensemble de monuments de Mahabalipuram (1984)

Siva Guest house

le Shri Harul GH négocié à 700 rp face à la mer et petit balcon .Le 2 em étage est plus cool car moins de passage . Très propre. Mobile :0091 9384620173 mail :lings6@rediffmail.com

Le resto Good luck Café sur la terrasse du Sri Harrul est un délice . Le service est un peu lent, un poil plus cher mais la cuisine est excellente et la cuisinière est aux petits soins. On est face à la mer et peu de monde.

5 rata village: denilkandan nevaki, koupousse ou ami saniga de 70 a 250 rs (p452)

Road trip aux États-Unis et Canada English translation pending
by Clem0688 · 2011-12-05 · 17 replies
Mise en ligne de notre Journal de Bord du road trip que l'on a réalisé cet été, 3 amis français et moi, tous finissant l'université au Québec... Un road trip de Chicoutimi dans le nord du Québec jusqu'à la frontière mexicaine, l'ouest américain et Canadien en passant par Chicago, Las Vegas, de nombreux parcs nationaux, San Diego, Los Angeles, San Francisco, Seattle, Vancouver, les Rocheuses... Et j'en passe... C'est 16 000 kilomètres en un mois... dans une golf 98 relooké avec des trous dans le plancher et une seule vitesse (la 4ème)... 😎On commence par un petit avant-gout du parcours:

Nous avions une page sur laquelle le monde nous suivait sur facebook. pour les intéressés: FRENCH ROAD TRIP Les photos en valent le détour :)

Jour 1: Samedi 11 juin 11h départ de Chicoutimi plein à craquer 14h arrivée à l'aéroport de Québec pour déposer une amie



18h arrivée à Montréal chez notre ami Olivier pour une première grosse soirée de road trip... biere, restaurant vietnamien et taureau mécanique chez Serge... 2h30 On part se coucher quelques petites heures

Jour 2: dimanche 12 juin 05h départ de Montréal 12h arrivée a Toronto, visite de la ville, CN tower et le stade Rogers, petite balade sur le bord de l'eau et quelques photos au soleil



14h départ de Toronto pour Niagara on the lake, petite ville traditionnelle très sympa à 30 min des chutes du Niagara... aprés 2h à se promener en ville, direction les chutes du Niagara le temps de quelques photos et de visiter la ville fête foraine...



Petit tour au casino avec piero, on en ressort avec un beau 50$ gagné au black jack :D 20h30 départ de Toronto pour Chicago arrivée à la frontière américaine vers 23h30, on avait peur de la réaction des douaniers avec nos décorations sur la voiture... Jack au volant tremble... mais finalement tout se passe très bien, aprés nos 3 cartes vertes faites on continue de rouler en direction de Chicago, à 1h30 de notre destination(soit 4h30 du matin) on décide de s'arrêter dormir dans l'auto quelques heure.

Jour 3: lundi 13 juin

05h30 On se fait réveiller par une police parce que notre chere Laetitia est allé se garer dans un parking barrer... en étant entré par la porte de sortie du parking... bref après une longue discussion avec monsieur le policier, on part vite de là... tous encore assez fatigué. direction le macdo pour une petite collation avant de se rendre au Dunes sur le bord du lac Michigan



07h on se promène sur les Dunes du Mont baldy, des dunes de sable de 50mètres sur le bord du lac, ca nous remet les idées en place, l'air frais du matin sur la plage. 08h on part pour Chicago centre ville. On fait une entrée fracassante en ville avec les décorations, gros klaxonnement, photos et tout le kit... on se stationne en haut de la ville pour essayer de pas payer trop chèr... On part à pied visiter la ville sous un beau soleil et un temps très agréable, on redescend Michigan avenue, on s'arrête faire des photos cool au cloud gate.



On pic nic dans un petit parc super sympa pas loin de là... dans l'après midi on continue la visite jusqu'au port, en s'arrêtant sur le bord d'un point d'eau pour que jack se lave les pieds... on arrive sur le bord de l'eau jusqu'à 'aquarium où ca fait la file pour entrer... de là on a une superbe vue sur Chicago! on évite les crottes de chien qui envahissent ce parc pour revenir vers le centre ville. on traverse le centre ville le long de l'eau, ses taxis bateaux et de ses nombreux pont qui se lèvent... Vers 18h on part en direction de Chez Giordano's, un restaurant réputé qu'une personne nous a gentillement conseillé via notre page facebook quand elle nous a vu rentrer en ville le matin! ce fut un régal!! très copieux et peu couteux!



On part se prendre une dernière petite vière en haut de l'hancon towel avec nos restes de Pizza croûte épaisse dans un doggy bag :p , superbe coucher de soleil sur Chicago! retour au parking à 21h30... on s'est fait voler... les affaires toutent retournés, heureusement rien de cassé sur la voiture... mais un GPS en moins, plus de trousse de toilette et plus d'ordinateur... le plus fou...: 20 minutes après a chercher partout un numéro pour les caméras... on trouve l'ordinateur caché dans sa housse sous un escalier dans une petite ruelle sombre pas loin de là... heureux dans notre malheur, on repart de même pour une longue nuit de route! On a quand même VRAIMENT adoré Chicago et une journée, ce fut bien court pour profiter de cette belle ville!

Jour 4: mardi 14 juin

On s'est alterné pour rouler toute la nuit en buvant du Hype qu'on avait eu gratuitement au grand prix de montréal quelque jours avant :p Vers midi on s'arrête à un walmart pour acheter réchaud et casserole pour éssayer d'économiser sur le budget manger du road trip... 14h on fait un détour en voyant sur la carte a ville de "Paris"... un détour inutile... merci piero... :D Petit pic-nic sur le bord de la route...



16h on arrive à une piscine qu'on a trouver sur internet pas loin du centre de Kansas city, on en profite pour relaxer a fond... et puis SE LAVER après 3 jours :)



19h on quitte la piscine pour le centre ville de Kansas city, le tour de ville est rapide, il n y a pas grand chose a voir là... 21h on repart pour une autre nuit de route en direction de Denver 22h halte macdo et go pour une belle nuit en voiture !

Jour 5: mercredi 15 juin 11h Arrivée à Denver. Visite de la ville sous un grand soleil.



Repas le midi sur une terasse pour déguster un bon hamburger de bison. 14h On quitte Denver pour Rocky Mountain, sur notre chemin on aura l'occasion de gravir la plus haute route des Etats-Unis avec ses 3800 mètres, et tout ça avec uniquement que la 4e sur l auto... après un passage au point touristique, les rangers sont déconseillent de la prendre... mais on a qu'une vie :D Arrivée en haut, c'est la tempête, on se rend a pied jusqu'au sommet, en tong dans la neige...



On continue ensuite la route, on croisera des wapitis de très proche, des pikas et des ours. et vraiment une route magnifique! 19h on ressort du parc national et on décide de s'arrêter sur le bord de différent petit lac qui offrent chacun des points de vue très beau! on décide d'aller s'acheter de la bière pour la soirée étant donné qu'on avait encore un 10h de route avant la prochaine destination :D en dépassant la ville de Gran Lake, alors qu'un peu chaud je me sors la tête par la fenetre, on se fait klaxonné par un pick up rempli de femme de la place. on s'arrête sur un parking pour faire quelques photos avec elles.



Elles nous invitent ensuite à venir passer la soirée dans leur grande et belle maison avec une vue magnifique sur les rocheuses! on s'y rend, super souper lasagne et soirée arrosé... :)



Jour 6: jeudi 16 juin

8h00 Réveil difficile dans la maison de nos hotes avec un bon déjeuner pancake americain maison! on prend une bonne douche ne sachant pas quand sera la prochaine et puis on part sur la route du Colorado... la route est simplement divine, pas capable de nous rendormir on contemple le paysage en se faisant saluer par tout le monde que l'on croise sur la route! petite halte subway et on continue la route



17h On arrive au parc de Mesa Verde, on décide de camper là 19h on va faire quelques beaux points de vue au sommet du parc et faisons un petit tour à l'info touriste. On retourne sur le camping pour inaugurer notre matériel... sur la route on croise une famille d'ours. 23h après quelques parties de carte on va se coucher dans la voiture et dans la petite tente... la nuit s 'annonce froide avec qu'un sac de couchage pour 4... :D

Jour 7: vendredi 17 juin



07h Départ du camping pour Mesa Verde, visite de plusieurs site Indien et de Canyon



10h30 on repart de Mesa Verde pour se diriger vers Monument Valley, la route est toujours magnifique, on passe des montagnes à des plaines désertique de roche rouge... 14h arrivée au parc de Monument Valley, on profite de la vue et aprés quelques informations sur les tarifs...(65$ par personne) on décide de prendre notre voiture pour se rendre dans le désert... le trajet a été épique et après quelques photos et des belles rencontres on remonte... en poussant la voiture...



16h on quitte le parc de Monument valley et on se dirige vers Page et le lac Powel, où on arrive vers 19h...

20h on décide de se poser un peu au macdo pour actualiser notre page facebook et on fait un barbecue sur le parking du macdo...difficile de passer inapercu... 23h on décide d'avancer un peu vers le gran canyon pour y être à la premiere heure le lendemain matin... on dort sur le bord de la route quelques heure...

Jour 8: samedi 18 juin

06h30 On part de Cameron pour le Gran Canyon, arrivé très tot sur le site, on a même pas eu à payer l'entrée. On a visité de nombreux point de vue et canyon village. après des photos périlleuses,



et une petite toilette, on repart a 10h30 pour Las Vegas! 15h Arrivée à Las Vegas après 8 jours et 6360kms déjà parcouru...!! on est allé se poser dans un petit hotel pas cher et fin d'après midi sur le bord de la piscine de l'hotel pour se rafraichir des 38 degrés... 18h on part faire des ptites courses pour une grosse platrée de pate, ca fait plusieurs jours qu'on mange sacrément mal... Apéro à l'hotel et direction les casinos de Las Vegas où on passe la soirée! 3h retour à l'hotel!
Treize jours entre Danang et Hoi An English translation pending
by Larsay · 2011-08-13 · 42 replies
Bonjour,

De retour de 13 jours entre Danang et Hoi An, voilà le petit rapport habituel, subjectif bien entendu, donc sujet à des contradictions COURTOISES.

DANANG

Beaucoup mieux que je m’y attendais. La ville n’est pas laide du tout et les locaux sympas. Le cadre est magnifique, avec sa grandes baie, la péninsule de Soc Trang, et les montagnes à l’horizon. C’est une ville d’affaires en plein expansion (gigantesques développements immobiliers dans les banlieues), donc les hôtels sont plus chers et souvent complets. J’ai eu la chance de tomber sur une moto-taxi qui, après 6 hôtels complets, m’a emmené au Mai Son Hotel, 113 Nguyen Van Linh, 2 étoiles immaculé avec de petites touches tels que des draps à fleurs, des taies d’oreiller brodées, ventilo + clim, et un minibar bien garni. $15 la chambre, le strict minimum dans le centre de Danang. En plus, adjacent à l’hôtel, un très bon restaurant qui semble populaire chez les « danangiens » (la bière Larue aussi est populaire, chaque table en descend au minimum une caisse !) et un bon restaurant chinois à 5 mn à pied, le Phi Lu (178 Nguyen Van Linh), suggéré par le Guide du Routard. Donc, je recommande cet hôtel. A plus cher, le très chrétien Dai A, près de la minuscule cathédrale rose bonbon, est bien, mais pourquoi payer plus cher ?

Les hôtels ne louent pas de moto, mais j’ai fini par trouver la bonne adresse : Chi Thué xe may Halong, 139 Nguyen Tri Phuong Tél 09 27 20 03 et 09 05 50 64 06. 150 000 dongs par jour pour une automatique (ce qui m’a permis de découvrir qu’il ne faut pas louer une automatique si vous voulez grimper des cols ; pas de frein moteur dans les descentes, donc on descend aux freins, qui finissent par trop chauffer).

Ca m’a permis de faire une superbe balade le 1er jour, avec le beau Musée Cham (tout petit, ça prend au plus 1 heure), la grimpette en haut de la péninsule (très belles vues sur toute la région) et la Montagne de marbre, dont j’ai bien aimé le village d’ateliers de sculptures sur marbre, les jolies pagodes, et le très beau panorama que l’on a du haut du dernier promontoire (l’escalier est raide !). Par contre, la fameuse China Beach et ses développements de resorts toutes plus moches les unes que les autres …… Donc, quand vous faites Danang-Hoi An, je recommande 2 arrêts, le musée Cham et la Montagne de marbre, cette dernière étant sur la route.

Le lendemain, magnifique balade pour le Col des Nuages (il n’y en avait pas !), qui offre des panoramas spectaculaires de toute la région de Danang au sud et la côte au Nord. Descente sur la plage de Lang Co, belle et vouée à un développement effréné de resorts pour m’as-tu vu nouveaux riches si j’en juge par les immenses projets annoncés par les grands panneaux au bord de la route après le village. Quelques ngha nghi pas trop chères ($15) et 3 grandes resorts ; deux sont épouvantables de saleté, toutes les allées, le devant des bungalows, et la plage étant jonchées de détritus balancés par les touristes chinois et autres, et une très belle resort, la Lang Co Beach Resort, pas très chère vu la beauté des jardins et l’élégance des bungalows : de $100 pour un bungalow vue jardin à 120 pour un front de plage.

Le bus public pour la suite, Hoi An, prend 45 mn pour 50 000 dongs. Il y en a un toutes les demies-heures.

HOI AN

J’y étais en pleine saison (chaude, merci !), donc c’était bourré de touristes MAIS, contrairement à ce qu’écrivent certains, c’est « à voir absolument » pour un tas de raisons : vieille ville adorable, maisons et pagodes à visiter très intéressantes, un marché quotidien très coloré au coin du pont, et petites rues du vieux quartier absolument charmantes –le soir, avec tous les lampions multicolores et les terrasses de restaurants sur la rivière, c’est très romantique - gastronomie locale délicieuse, locaux très souriants et gentils, 2 belles plages, et les ruines Cham de My Son.

Le mini-hôtel Minh A recommandé par les guides est définitivement fermé. Les prix que je donne sont Haute saison, donc négotiables hors. L’hôtel le moins cher que j’ai visité est le Phu Tin I (à ne pas confondre avec le beau 3 étoiles Phu Tin II) en plein dans la vieille ville, un grand bazar RAS sauf qu’il y a des chambres sans fenêtres à $10 et avec à $15. J’ai passé 4 nuits impec au Huy Phuong, au coin du pont et du très chouette marché journalier. Chambres sans fenêtre à $25 (20 sans le petit déj), avec fenêtre haute à $30, et 50 avec grande fenêtre sur la rivière. Plus loin dans la même rue, et plus chers, le An Nuy et le A Han. Pour les fortunés, je recommande l’Ancient House River ; attention, il y a aussi une Ancient House Resort, appartenant à la même famille, sur la route de Cu Dai ; celle-là est sur la rivière, au bord du chemin qui la longe jusqu’à Cu Dai ; chambres de $100 à 200, et une grande terrasse en bois pour des dîners romantiques sur la rivière.

Question restaurants, ils pullulent autant que les boutiques de vêtement et les magasins de chaussures. J’ai fait 3 repas excellents au Dao Tien, sur la même rue que mon hôtel ; pas étonnant d’ailleurs, car le chef est un ancien du 4 étoiles luxe Victoria Hoi An, une sacrée référence ; en plus, vous faites une bonne action car une grande partie des profits servent à éduquer des enfants défavorisés : 1 an d’études gratuites en hospitalité, cuisine, et anglais, et après, ils placent les élèves dans les établissements alentours, et les suivent. J’ai également bien dîné au Hai San, sur la rivière, et au minuscule Café du Port. Evidemment, L’Adresse avec un grand A, c’est le Café des amis de M. Nguyen Kim, un phénomène qui a tout fait : pro de tennis, champion du Vietnam de saut en hauteur, cuisinier pour des généraux sud-vietnamiens, et maintenant restaurateur (enfin, c’est sa femme qui fait la cuisine, lui, il rigole avec les clients). DE-LI-CIEUX !!! Menu fixe en 3 volets (produits de la mer, viandes, ou végétarien), mais qui change presque tous les jours ; si vous faites comme moi et devenez copain avec le patron, il demande à sa femme de vous préparer un plat surprise pas dans le menus (elle m’a servi des nouilles frites à l’anguille noire qui étaient divines). Je me suis vraiment régalé 6 fois. J’oubliais, c’est un fana de Brassens, qu’il vous passe à toutes les sauces, y compris en russe, flamand, créole, africain, et autres. En dessert, vous allez au bout de la rue et juste avant le pont piétonnier, un allemand propose un tas de bonnes glaces.

Question plages, il y en a 2 belles : Cua Dai, mais c’est plein de « resorts » toutes plus prétentieuses les unes que les autres, ce qui s’accorde avec la majorité de la clientèle ! La plus belle à mon goût est le Palm Garden. Je signale à 100 m de la plage l’hôtel Sea and Sand, à $15-20 la chambre, le seul pas cher à Cua Dai. J’aime bien la plage de An Bong ; pas d’hôtel mais un tas de restaurants de plage, plutôt chers (surtout le Soul Food, où je n’ai pas mangé, car, en plus des prix, j’ai été accueilli par un jeune français mal élevé donc je donne mon argent ailleurs). On va aux deux en bicyclette ; si vous allez à Cua Dai, en revenant, repérer à environ 1 km, sur votre gauche, le café Black and White et prenez la petite route au coin ; vous tombez sur une grande mangrove de palmiers d’eau qui rappelle étrangement le delta du Mékong par endroits ; vous prenez ensuite à droite et le chemin continue parallèle à la rivière jusqu’à Hoi An.

MY SON

Ah ! L’Histoire !!! C’est à faire ! Y aller en solo (moto ou taxi, la route est excellente jusqu’au bout) l’après-midi car le matin, tous les bus arrivent et vs avez 50 personnes entre vous et votre appareil photo. Après, j’ai essayé de traverser la Chaîne Annamite sur une piste, mais elle était tellement épouvantable que j’ai dû faire demi-tour au bout de 15 km d’enfer. Dommage ! Hoi An Motorbike Adventure organise un tour de deux jours dans le massif, avec trekking à une source chaude et une nuit chez les Co Tu ; bien tentant mais j’aime trop ma liberté pour me trimballer avec un guide.

LES ILES CHAM

Alors là, je me suis régalé ! Ca m’a rappelé St Barts il y a 35 ans, un petit paradis que j’ai bien connu (j’espère que ça ne va jamais devenir le St Barts du 21e siècle, un des exemples les plus répugnants de destruction d’un site magnifique pour le plus grand plaisir des richards du monde entier).

Pour y aller, vous avez 3 choix :

- Le bateau public (100 000 dongs) qui part d’en face du Café des Arts à 7h30. Le problème est qu’il revient à Hoi An à midi, donc il faut passer une nuit dans l’île (ce que je recommande vivement)

- Les tours organisés par Cham Diving Club, avec 2 volets : avec plongées ou snorkeling seulement

- En bateau rapide de location, mais ce n’est pas cadeau : $200 pour la journée !

Petites criques, avec des plages de rêve comme on dit. Celle à gauche du village, Bai Ong, est la moins bien à mon goût car à 15 mn à pied du port et bordée de restaurants, donc c’est bourré de touristes. A droite du village, la 1ère plage est aussi accessible à pied. Les 2 autres et le mignon petit port de pêche de Bai Huong sont accessibles en moto ou bateau. Louer une moto et faite la route qui surplombe la côte, c’est très beau (hélas, on ne peut pas aller jusqu’au bout ; zone militaire, donc bodoï à Kalachnikov -et grand sourire ; il faut dire que la « caserne » a une vue magnifique et que l’ennemi chinois est loin !).

Hélas, je n’ai pas pu plonger car je me suis salement brûlé le mollet avec le pot d’échappement de la moto, mais il paraît que c’est très bien (et le Cham Diving Club supérieurement organisé par un italien super sympa, Ludovico, et 2 français).

Pour dormir, il y a les maisons d’hôtes, mais c’est du spartiate (et pas un mot d’anglais et de français). En arrivant, on va vous proposer 2 pensions de famille dans le village. A fuir !!!! Ce n’est pas qu’elles sont mal, mais il y en un énorme problème dans le village, que, depuis le temps que je le subis au Vietnam, j’ai fini par baptiser vulgairement « Radio Casse-couilles » : pas d’électricité jusqu’à 18h, donc les « Autorités », toujours omniprésentes, ont décidé de remplacer la télé des maisons par des haut-parleurs qui commencent à gueuler à 5h du matin et continuent pratiquement sans interruption jusqu’à 18h. La plaie intégrale ! Les 2 pensions en question se trouvent juste sous la tour radio, donc …. Deux solutions si vous voulez dormir tranquille :

- Une petite nga nghi face a la minuscule rizière en allant vers la plage de Bai Ong. Les hauts-parleurs sont plus loin et tournés dans l’autre sens, donc on les entend moins. Chambres très propres et grande terrasse sur la « rizière ». 300 000 dong et possibilité de repas sur la terrasse. Nha Nghi Vu Truong Tél 05103 864 783 Portable 0167 76 63 110.

- Une belle maison thaïe en bois noir sculpté sur la plage de Bai Chong (juste avant le port de pêche de Bai Huong), avec un dortoir (plancher vernis) et sanitaires extérieurs impec. Deux restaurants. 300 000 dongs /pers, 30 000 pt déj, 80 000 dîner. Bateau Bai Lang-Bai Chong 10 000 dong (100 000 bateau rapide). Tél portable 09 35 56 05 14 (Mlle Tri, elle parle anglais)

En conclusion, je n’ai pas regretté une seule minute de mon tour, et je vous recommande d’en faire autant (je dirais au minimum 1 jour Danang – ou toute la journée et aller à Hoi An en fin d’après-midi - 2 jours Hoi An et 2 jours Cham).

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