Search VoyageForum
FR
Sécurité dans le Peten au Guatemala English translation pending
by Buenavista · 2006-07-11 · 8 replies
Y-a-t-il des risques à se promener seul dans cette belle reserve naturelle qu'est le Peten au Guatemala ?(agressions, animaux ...)
Informations sur les îles aux alentours de la Nouvelle-Zélande English translation pending
by Angle · 2006-01-28 · 1 reply
Bonjour!🙂

Dans le cadre de l'écriture du scénario d'une histoire se déroulant dans une des îles aux alentours de la Nouvelle Zélande, j'aurais besoin du plus d'informations possible sur les îles environnants la NZ! Au début, je visais plutôt la réserve naturelle des îles Chathams mais je suis ouverte à d'autres possibilités.

J'aurais besoin d'information sur: les légumes et fruits qui peuvent pousser là basle climat (j'envisageais l'idée folle que une de ces îles pourraient avoir un climat méditerranéen...😊)les reliefs et la végétation

Si vous pouvez me donner quelques informations, ce serait très sympa!!

Merci d'avance

AnGel😇
Looking for a local agency for a trip to Albania
by Claude48 · 2025-07-12 · 2 replies
Hi,

Albania is still a relatively new destination, but with its natural beauty and cultural richness, it won’t stay under the radar for long. Would it be possible to organize a discovery trip with a local agency (a reliable one, of course)... Thanks
Film: "Bataille à Seattle" English translation pending
by Khaldoun · 2008-05-12 · 3 replies
C’est d' un volet peu glorieux de l’histoire de la démocratie américaine que traite "Bataille à Seattle". En 1998, la ville accueille la conférence planétaire de l’OMC. L’occasion est belle pour des militants de tous poils (écologistes, alter mondialistes, amis des animaux, tiers-mondistes, commerce équitablistes etc) d’organiser une gigantesque manif dans les rues de Seattle contre l’hypocrisie de l’institution. L’OMC, au fond, ne promeut qu’une chose : l’ultralibéralisme, qui consacre par le texte le pillage des ressources naturelles de la planète et le fossé entre pays riches et pays pauvres.

Très vite, le maire, (Ray Liotta, impeccable) est placé devant un dilemme cornélien : casser du manifestant ou pas ? Que feriez-vous à sa place ? Les alter mondialistes bloquent les bâtiments de l’OMC et occupent les grandes artères de Seattle. Parmi eux, la panoplie classique des militants : les cerveaux et les exécutants, les fanatiques et les modérés, les casseurs (minoritaires) et les non-violents etc. Tous crient, chantent, rient, dénoncent les abus, les collusions, le lobbysme et les favoritismes en utilisant la dérision et la caricature (Toutes proportions gardées, ça me rappelle quelque chose…).

Le maire est déchiré entre ses quelques convictions humanistes ( laisser s’exprimer les protestataires, surtout ne pas censurer…) et le réalisme de sa police, pressée d’en découdre, d’autant plus que le Président Clinton, annoncé, risque d’être coincé par les manifestants.

Ah ! Le pouvoir de censurer… Même aux Etats-Unis, donc, la machine se met en route. Les télés ne montrent que les casseurs, le message des manifestants se brouille, la flicaille charge et fait… très mal. Et tant pis pour les droits constitutionnels des individus. D’écoeurement, une journaliste rejoint les manifestants qui se sont, de dérision, auto-baillonnés. Superbes images ! (A quand une image collective d'auto-baillonnement des censurés du forum?)

Un film instructif et joué avec conviction par des acteurs talentueux (Ray Liotta, Woody Harrelson, Charlize Theron, Michelle Rodriguez, André Benjamin…). Quelques scènes cocasses aussi : à un moment, les délégués africains de l’OMC sont réunis en huis clos pour concertation. Soudain, leurs casques cessent de parler. Un responsable vient leur notifier qu’une personnalité de premier plan va intervenir et que les interprètes sont réquisitionnés. Autrement dit, allez vous faire cuire un œuf, les africains !

Un bémol : la fin du film toute hollywoodienne…

Khaldoun
Film: "Le premier cri" de Gilles de Maistre English translation pending
by Malitsa · 2007-11-27 · 2 replies
Bonjour,

Ce film est sorti le 31 octobre 2007.

"L'éblouissante histoire vraie du tout premier cri de la vie, celui que l'on pousse quand on naît et qui scelle notre venue au monde.La naissance sur grand écran à l'échelle de la planète. Contraste des terres, contraste des peuples, contraste des cultures pour le plus beau et le plus insolite des voyages. Dans un intervalle de 24 h sur la Terre, le destin de plusieurs personnages se croise dans un moment unique et universel : la mise au monde d'un enfant. Avec ses personnages réels, ce film retrace l'instant magique des premiers balbutiements de la vie et explore les univers de la naissance, aussi variés que nous sommes différents. Le tournage s’est réalisé sur les 5 continents, des dernières zones encore sauvages aux lieux les plus urbanisés."

Des Massais aux Touaregs, des Dolganes aux Canadiennes... une histoire de femmes intemporelle.

J'aimerais avoir votre avis sur ce film!

Malitsa
Bateau échoué à Punta Cana English translation pending
by Mikette · 2006-03-23 · 5 replies
🙂y as tu quelqu'un qui connaît l'histoire du bâteau échoué en pleine mer à Punta Cana, un site sur internet ?? merci mikette
Je recherche ma mère Lê Thi Song ou Lê Thi Long (Vietnam) English translation pending
by Lethi · 2006-01-19 · 14 replies
Bonjour, mon nom d'origine est Lê Thi My Hoang et je recherche ma mère naturelle Lê Thi Song ou Lê Thi Long, ainsi que toute sa famille.Je suis née à Tân-Vinh-Hoa (fin 1969) et je viens de l'orphelinat La Providence de Sadec (adoptée en décembre 1972). Sur mon acte de naissance ma mère était domiciliée à âp Hoa-Khanh.Est-ce que le village de Tân-Vinh-Hoa et âp Hoa-Khanh existent toujours ? Merci pour votre aide.
Newfoundland - Hikes in the Avalon Peninsula
by Pinacoladada · 2025-05-28 · 10 replies
The Avalon Peninsula, located in the southeast of Newfoundland Island, isn't just a picturesque place—it's also teeming with natural wonders: icebergs, whales, migratory seabirds, and wild caribou.

It was the first region of the province to be settled. Moreover, it's rich in legends, traditions, and the history of the early adventurers who conquered the New World.

St. John's, the capital, is one of the oldest and easternmost cities in North America. With its colorful houses nestled in the heart of steep rocky hills, it has the traditional charm of a small port town.

Below are the hikes we did in this region. A link is attached to each hike to give you quicker access to the relevant information.

Videos are embedded throughout the summary. Please click on the image to start the video.

Chance Cove Coastal Hiking Trail Cape St. Mary's Ecological Reserve Holyrood - Salmonier Nature Park La Manche Provincial Park - Suspension Bridge Trail Cape Spear - Lighthouse Trail St. John's - Deadman's Bay Trail Quidi Vidi - Sugarloaf Trail St. John's - Signal Hill National Historic Site St. John's - North Head Trail Loop - Signal Hill Salmon Cove - Salmon Cove Sands Provincial Park
Reconstruction de l’Himalaya Film Studio de Leh English translation pending
by Decouvreuse · 2010-12-27 · 1 reply
Reconstruction de l’Himalaya Film Studio de Leh Une très belle histoire demande à être soutenue. Deux jeunes réalisateurs Indiens, Zangpo serthi et Stanzin Gya, en France jusqu’au 10 Janvier 2011 (mais ils reviendront) nous présentent leurs œuvres d’un intérêt indéniable tout en tentant de reconstruire le studio de cinéma Himalaya Film Studio Leh, qu’ils avaient créé et qui a été détruit par une catastrophe naturelle sans précédent ayant eu lieu à Leh/ HIMALAY du LADAKH en Août 2010 .Auteurs d’un documentaire « living with change », (traduit en français) sur le réchauffement climatique dans leur région du Ladakh, primé en Inde, ils reconstruiront leur studio de façon à ce qu’il fonctionne à l’énergie solaire.

Ci dessous, présentation de deux de leurs réalisation (une fiction et un documentaire) ainsi que leur parcours et leurs besoins (texte écrit par la réalisatrice Christianne Mordelet) :

LIVING WITH CHANGE de Zangpo serthi et Stanzin GyaUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH documentaire 25’ Séléctionné au festival international du Film de Montagne d’Autrans 2010 Documentaire sur le réchauffement climatique et ses ravages au Ladakh. Production : Himalaya Film Studio- LEH. Sélection au festival d’Autrans. Les réalisateurs sont nés dans de petits villages d’éleveurs isolés du Ladakh. Zangpo Serthi écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin Gya est à la caméra, tourne et monte les images. Ce film documentaire cherche un diffuseur

MIGCHOOU (L'eau des yeux) un film de STANZIN GYA & ZANPO SERTHI Fiction LADAKHIE SOUS TITREE en FRANCAISUne production HIMALAYA FILM STUDIO - LEH 1h30

L'histoire du film :

Sonam est le fils de Yangskit et de Paljor, deux parents aimants et désireux de lui donner la meilleure éducation possible. Yangskit meurt de maladie et fait promettre à son mari de tout faire pour que Sonam reçoive la meilleure éducation, et devienne un homme instruit, ...un sage. Paljor se remarie une dizaine d'année plus tard avec Kunzès qui va tout de suite considérer Sonam comme "garçon de ferme", ne lui donnant que des ordres de travail et ne lui permettant pas d'aller à l'école. Tashi naît de ce second mariage, et lui aura toutes les facilités pour étudier. Sonam tombe malade de trop travailler. Le docteur, à cette occasion, apprend à Tashi que Sonam est son demi frère. Tashi est pris de remords et essaye de comprendre ce "grand frère" méconnu. D'une longue discussion entre eux naissent, amour, complicité, et respect mutuel.

LES REALISATEURS : Deux jeunes hommes, nés dans des petits villages d'éleveurs isolés du Ladakh...ZANGPO SERTHI : 31 ans, ainé d'une famille très pauvre du village de Serthi, il est resté plusieurs mois dans le coma; puis paralysé suite à un très grave accident lorsqu'il avait 15 ans. Amputé d'un bras, il savait qu'il ne pourrait plus prendre part aux travaux de la ferme familiale. Il traverse deux années de désarroi et, n'acceptant plus d'être "un bébé et un roi" au sein de sa famille, il quitte son village et va à la ville. Il essaye de travailler dans une boutique et "commence à se faire du cinéma et de la musique dans sa tête". Une volonté et une créativité hors du commun ont fait de lui, 15 ans plus tard, un réalisateur, musicien, compositeur, célèbre dans sa ville, apprécié au Ladakh et même dans l'état du Jammu et cachemire. STANZIN GYA :

33 ans, cadet d'une famille de six enfants, agriculteurs et éleveurs aux confins du "Changtang" (Hauts plateaux à 5000m d'altitude), il passe une grande partie de son enfance et de son adolescence à garder les yacks et les chèvres "pashmina" (qui font le cachemire) de sa famille sur les plateaux. Quand un jour, il annonce à sa mère son désir d'être cinéaste, elle le regarde comme un extra-terrestre ! Il rencontre alors le directeur du S.E.C.M.O.L. (une ONG Ladakhie dont un des but est de permettre des scolarisations qualifiantes aux jeunes Ladakhis motivés) et Stanzin y passe sept ans. Ses qualités et ses dons sont remarqués et il bénéficie alors d'une formation spécialisée en audio visuel à Delhi où il devient "Bachelor of Arts" L'histoire d'une rencontre :

L'âge, les milieux sociaux, les histoires personnelles, les difficultés de vie, les désirs professionnels, communs, ont réunis, il y a six ans, Stanzin et Sangpo. Ils fondent "HIMALAYA FILM STUDIO" empruntant aux amis, vendant des moutons...Ce sont des années de "galère", mais tous les deux veulent faire de leur vie quelque chose d'utile pour leurs villages, et refusent la vie facile de "fonctionnaire d'état". Zangpo écrit les scénarios des films, les musiques, les chansons. Stanzin est à la caméra, tourne et monte les images. Les acteurs sont tous des Ladakhis, bénévoles, non professionnels (ça n'existe pas la haut...!!) qui font ça avec leur coeur, et pour qui c'est une incroyable aventure aussi. MIGCHOOU est leur second film. Il rencontre un immense succès tant à LEH (la ville) que dans les petits villages, où ils le diffusent dans une petite camionnette équipée d'un écran et d'un groupe électrogène. C'est un film ÉTONNANT, DÉROUTANT, profondément marqué par la "double culture" des deux réalisateurs, nés dans une culture "Tibétaine" de l'Himalaya, mais INDIENS, car formés à la culture indienne de Delhi et de "BOLLYWOOD" : Les moments chargés émotionnellement sont toujours pudiquement chantés par les acteurs, mais les images sont tournées dans les paysages fascinants du haut Ladakh, dans les déserts de haute altitude. L'amour de leur culture et de leurs villages, est le fil conducteur de leurs films, ainsi que l'importance de l'éducation, à laquelle ils n'ont eu accès que tardivement, à leur grand regret. Faire connaître les valeurs profondes et riches de la culture Ladakhie Pour la première fois en France, une fiction "Bollywoodienne" ladakhie sur la vie quotidienne d'un enfant qui perd sa mère. Un contraste étonnant entre les paysages désertiques et grandioses de cet Himalaya et des mélodies "sucrées", témoignant de la double appartenance culturelle Ladakhie et indienne des deux jeunes réalisateurs STANZIN et ZANGPO qui seront là, avec vous, après la projection. Un travail incroyable que ce film entièrement écrit, tourné, réalisé et monté à 4000 mètres d'altitude qui vous fera découvrir un LADAKH inédit parce que vu par un Ladakhi. A ne manquer sous aucun prétexte si vous aimez la culture Tibétaine et l'Himalya. Ils vous feront découvrir leur culture, vue de l'intérieur. Contacter l'auteur pour plus de renseignements : « Bonjour, je suis Christiane mordelet, présidente d une petite association qui travaille avec le Ladakh depuis 30ans. ( voir notre blog :
http://tisserlapaix.over-blog.fr/ ) je suis également réalisatrice et ai fait quelques films pour FR3 depuis 3 ans , je travaille avec 2 jeunes réalisateurs ladakhis , avec une petite société de production " Himalaya Film Studio " de LEH , qui employait 5 jeunes et faisait travailler plus de 20 familles quand ils tournaient une fiction Le studio a pris l eau la nuit du 5 aout et le remettre en état leur coute presque 5000 eu d autre part depuis cette fameuse coulée de boue qui a enseveli un cinquième de la ville , il n y a plus de téléphone fixe, et l’ électricité qui n’alimentait la ville que 3 heures par jour, n existe plus !! Il était déjà très difficile d avoir de l électricité avant (il fallait quémander auprès de l armés un jerrican de kérosène tous les 2jours, et puis ensuite il gelait et le groupe électrogène tombait en panne...) mais depuis la catastrophe, il n y a plus de kérosène, tout le kérosène étant pris par l armée. Mes 2 jeunes réalisateurs, Stanzin et Zangpo, sont totalement désespérés car sans électricité, ils sont sans travail et bien sûr aucune assurance ne leur apportera de réconfort ils sont d autant plus désespérés qu’ ils employaient 5 personnes dans le studio en continu, plus 40 acteurs, pendant la durée du tournage d une fiction ce qui donnait du travail à, plus ou moins, 50 familles, et donc de la nourriture pour ces 50 familles TOUT S EST EFFONDRE DEPUIS LE 5 AOUT Connaissant le Ladakh depuis 30 ans, avec ma petite association " tisser la paix «, j ai décidé de mettre toute mon énergie au service de ces jeunes, AFIN DE LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A VIVRE DANS LEUR PAYS, car déjà découragés, certains pensaient, devant l ampleur du désastre , descendre chercher du travail à Delhi ou Bombay ou Londres ou paris POUR LEUR PERMETTRE DE CONTINUER A TRAVAILLER AU LADAKH IL LEUR SUFFIT de reconstruire leur studio et D Y INSTALLER DE L ELECTRICITE SOLAIRE ( PANNEAUX PHOTO VOLTAIQUES ) Hélas cela coûte entre 7000 et 10 000 euros et avec des amis nous n avons collecté que 2000 eu voilà pourquoi nous sollicitons toute aide humanitaire ou simplement ECOLOGIQUE car quand ils seront équipés en solaire , ils ne pollueront plus avec les gaz d échappement du groupe électrogène MERCI A TOUS CEUX QUI SONT SENSIBLES A CETTE CAUSE ET QUI FERONT UN GESTE POUR AIDER CETTE PETITE REGION DE L HIMALAYA, et permettre à leurs habitants de continuer à y vivre . Pour l’association, la présidente, Christiane mordelet En vous remerciant d’avance » Christiane mordelet Christiane Mordelet association Tisser la paix 50 rue Joliot Curie bâtiment 4E 69005 Lyon titane47@hotmail.fr tèl 04/72/38/27/93
Danger de la mer à Saona? English translation pending
by Sunfun · 2007-12-31 · 23 replies
bonjour j ai encoe des questions cette fois de nature securitaire je vais faire l excursion saona avec picine naturelle ce qui implique etre en pleine mer savez vous si il ya des des requins et si des attaques ont ete rapporter j ai un peu peur non j ai tres peur
Inondations au Mexique: un million de sinistrés! English translation pending
by Vivlavie · 2007-11-02 · 2 replies


MEXICO (AFP) - Plus d'un million de personnes ont été affectées par des inondations d'une ampleur sans précédent dans le sud du Mexique, et des centaines de milliers de personnes attendaient encore des secours vendredi, selon les autorités du pays.

Particulièrement touché par ces inondations, l'une des pires catastrophes naturelles dans l'histoire du Mexique, l'Etat du Tabasco a été "dévasté" selon son gouverneur Andres Granier, alors que 80% des terres se trouvaient sous les eaux et que les cours d'eau continuaient à monter.

Le centre de la capitale de l'Etat de Tabasco, Villahermosa, au sud du Mexique, a été évacué dans la nuit de jeudi à vendredi par l'armée, après la rupture de digues en raison des inondations d'une ampleur sans précédent qui affecte un millions de personnes dans cet Etat.

La ville de 750.000 habitants s'est retrouvée en partie paralysée et des habitants fuyaient les eaux qui ont envahi le centre historique, selon les médias mexicains.

Les patients et le personnel de l'hôpital général ont été aussi évacués, et les malades transportés par voie aérienne vers des cliniques des Etats voisins.

Le président mexicain Felipe Calderon, évoquant une situation "extraodinairement grave", a lancé un appel à la solidarité nationale dans un mesage à la nation. Avouant que le gouvernement avait été "dépassé" par l'ampleur de la catastrophe.

L'Etat du Tabasco a été "dévasté", selon son gouverneur Andres Granier. 80% des terres sont sous l'eau et les rivières continuent à monter.

Jeudi soir, cependant, un seul décès était signalé, une personne décédée mercredi.

Parmi les sinistrés, environ 30.000 ont été recueillis dans des abris aménagés par les administrations de l'Etat, tandis que "300.000 autres se trouvaient encore bloqués par les eaux dans leurs habitations dans plusieurs localités", dans l'attente d'hélicoptères et canots de sauvetage de l'armée, a indiqué le gouvernement de Tabasco dans un communiqué.

"Sur les 2, 1 millions d'habitants de l'Etat plus de la moitié est affectée par ce problème gravissime, jamais connu dans l'histoire du Tabasco", a souligné jeudi soir le gouverneur Andres Granier.

"En comparaison, la Nouvelle-Orléans, c'était petit", a-t-il ajouté, en référence aux inondations dans le sud des Etats-Unis, provoquées par le cyclone Katrina en 2005 et qui avaient fait environ 1300 morts.

Le Tabasco "est dévasté", a encore affirmé le gouverneur de l'Etat, en soulignant que "100% des récoltes ont été perdues".

"Le niveau des cours d'eau continue d'augmenter et le barrage de Penitas, dans l'Etat voisin du Chiapas, déverse toujours un peu plus de 2.OOO mètres cubes d'eau à la seconde", a affirmé de son côté un responsable du gouvernement du Tabasco, Juan Molina, sur à la radio Formato 21.

Environ 400 médecins et secouristes se sont déployés dans 308 localités, parmi les plus affectées pour prévenir des risques d'épidémies, ont indiqué pour leur part les services de protection civile du Tabasco.

Selon le gouvernement local, plus de 850 localités de la région sont affectées.

"La situation est extraordinairement grave", a affirmé pour sa part le président mexicain Felipe Calderon, en s'adressant jeudi soir aux Mexicains pour leur demander d'aider les sinistrés.

Il a décrit la situation "comme étant l'une des pires catastrophes naturelles dans l'histoire du Mexique".

Les prévisions météorologiques n'annonçaient toutefois pas de répit, au moins jusqu'au week-end. Les inondations avaient commencé la semaine dernière mais ont pris de l'ampleur ces trois derniers jours. A Villahermosa, la capitale du Tabasco, la rivière Grijalva est sortie de son lit mercredi. Mais des centaines d'habitants de cette ville de 750.000 personnes ont refusé de partir de peur des pillages. "Il n'y a pas de patrouilles de police", a affirmé une femme à des journalistes. "Les pilleurs montent sur les toits et entrent dans les appartements par là", a-t-elle dit. Dans l'Etat voisin du Chiapas, les autorités locales ont déclaré l'état d'urgence dans 22 communes.
Safety in Colombian national parks alone without a guide
by Risso83 · 2025-02-08 · 1 reply
Hi everyone, I’d love to explore Colombia next winter and, of course, I’m really keen to discover the country’s natural wonders. However, I know that despite impressive progress, there are still security issues in Colombia, and that remote mountainous forest areas were once favored by guerrillas and drug traffickers as hideouts. I assume things are different now. I’m well aware that big cities like Bogota, Medellin, and Cartagena require extra vigilance, but that seems pretty normal in itself.

But I’d like to know if it’s possible—and safe enough—to rent a car and explore the national parks and nature reserves on my own, without a guide (such as Parque Nacional Natural Chingaza, Parque Nacional Natural Páramo de Iguaque, Parque Nacional Natural Serranía de los Yariguíes, Pico Cristóbal Colón, etc.).

Of course, I’m also aware of the dangerous wildlife (pumas, jaguars, snakes, spiders, crocs, etc.), but that’s another story.

Thanks for your replies! :-)
Atelier d'indigo au Vietnam English translation pending
by Sophieso · 2019-08-21 · 11 replies
Bonjour a tous,

Nous partons au Vietnam en Janvier (du 2 au 24) et je sais qu'il y a une culture de l'indigo la bas. Comme je pratique la teinture naturelle je suis très intéressée a faire un atelier teinture naturelle ou indigo mais pour le moment mes recherches font chou blanc. Auriez vous des pistes a me fournir?

Merci et belle journée (j’espère pour vous moins pluvieuse qu'ici en Irlande!)
Séjour à Maurice et Rodrigues English translation pending
by Cocuy · 2019-02-17 · 5 replies
Bonjour, Nous venons de prendre un billet pour Maurice et Rodrigues, 5 et 7 nuits, fin avril, début mai. Nous souhaitons faire du palme-masque-tuba dans les lagons, peut-être faire un ou deux tours en petits voiliers à fond plat, pour aller jusqu'à des spots de PMT, et aussi effectuer pas mal de randos à pied pour gravir différentes hauteurs naturelles et tranquilles.

Quels sont les lieux qui correspondent à ces souhaits, sachant qu'on tient à poser nos valises dans un seul hébergement, aussi bien à Maurice qu'à Rodrigues?

On ne louera pas de voiture...

Merci d'avance pour vos avis.
Parc national Lauca: durée de séjour et transport (Chili) English translation pending
by Fanliliana · 2015-03-25 · 3 replies
Bonjour,

Je m'adresse aux personnes ayant déja parcouru le parc national Lauca.

Avec mon ami, on va rester 4 jours la bas et on a déja loué un pick up (une toyota Hilux DC 2wd Diesel) depuis Arica. (cher 🤪)

Mes questions :

- 4 jours est ce suffisant pour visiter le parc national et la réserve naturelle Las Vicunas ? Nous aimerions aller jusqu'au salar de surire.

- problème du carburant : faudrait -il acheter des bidons à Arica ? car pas de stations la haut. Si oui, il faudrait que je calcul le nombre de km dans le parcours, histoire d'acheter le bon nombre de bidons ?

- le pick up est il bien adapté pour aller jusqu'au salar ? On y sera mi-mai.

- une nuit à Putre pour l'acclimatation, est ce suffisant, sachant que nous allons passer une semaine à SPA juste avant ?

- faut il passer aussi une nuit à Putre lors de la descente pour l'acclimatation ou cette recommandation est elle seulement valable pour la montée ?

- est ce une bonne idée de faire un circuit pendant les 4 jours, c'est à dire par exemple, passer la première nuit à Putre puis continuer vers le parc, touver un hébergement la haut, et continuer jusqu'à Las Vicunas puis le salar (sans devoir chaque fois retourner à Putre pour la nuit). Je me dis que ça pourrait économiser du carburant et du temps.

Merci beaucoup pour votre aide 😏
Interpréter une randonnée aux États-Unis ou au Canada English translation pending
by Cochize · 2014-02-02 · 17 replies
Interpréter une randonnée aux Etat Unis ou au Canada

en emboitant le pas à Zitounet...

voici une photo...

On rencontre parfois dans l'Ouest Nord- Américain qui a vu se dérouler nombre de sagas humaines , des choses étranges , naturelles ou anthropiques, signes ou témoins incertains dont on se demande ce qu'il faut en penser.

Parfois , comme dans les Parcs Nationaux, des hommes et des femmes, des Rangers sont là pour vous expliquer...ou vous passer une video ou des brochures...D'autres fois un guide privé vous accompagne mais vous êtes là encore généralement sur des ''sentiers battus''

Ailleurs ''en dehors des sentiers battus'' c'est rarement le cas. Vous restez alors sur votre faim sauf bien sûr si vous êtes accompagné de personnes du cru averties de l'histoire et de la culture locales

Exemple: la forêt , la montagne... à des jours de marche du plus prochain voisin... un groupe déménage un camp en hélicoptère à l'aide d'un filet d'héliportage. Lors d'une rotation, dans le filet...un balai.. Un vulgaire ballet de cuisine à l'ancienne, balai de jonc comme ceux des sorcières , servant à nettoyer le plancher de contre- plaqué des tentes …Mais ce balai mal positionné passe entre les mailles et tombe au sol …probablement reste-t-il accroché , pendu aux hautes branches d'une épinette. Imaginons, même si c'est plutôt improbable, qu'un chasseur, un forestier , le trouve un peu plus tard . Comment interpréte-t-il çà ? Personne pour lui expliquer..🙂

Une histoire digne de Harry Potter !!!!

d'autant que l'incident se déroule – je le jure- au nord de Witch Lake, British Columbia ( une bonne centaine de kilomètres au nord de FortSt. James)

Une trouvaille peut aussi faire réfléchir aux générations passées… celles des pionniers qui ont laissées les traces de leur labeur.

Dans les parties septentrionales du continent il m'est arrivé de trébucher sur des '' bouts de bois '' dépassant du Muskeg et regardant deplus près, creusant un peu , de m'apercevoir que je marchais sur les restes démantelés d' une ancienne piste de Corduroy antique technique de construction de routes encore utilisée massivement lors de la seconde guerre mondiale par l'Armée américaine pour l'Alaska Highway et nombre d'autres groupes à travers le monde dans des situations de dépannage . Corduroy enfoui, ''en voie de fossilisation'' sous 15 cm de tourbe et dont il était difficile de dire l'âge.. le muskeg comme les tourbières d'Irlande (oud'ailleurs) pouvant avoir des capacités bien connues de conservation. (leurs momies)

Alors évidemment on se prend à penser à l'aventure souvent épuisante, à la ténacité de ceux qui ont construit çà... peut-être des bûcherons se rendant sur une exploitation forestière temporaire... peut-être, plus anciennement alors, des pionniers, des homesteaders allant s'établir quelque part..

A ''holein the rock'', enUtah les Mormons pour passer on dû creuser la roche , y enfoncer des pieux dans des trous dont on retrouve la trace mais dont que l'on serait en peine d'interpréter sans aide, afin d'aménager un porte-à-faux au dessus du vide pour y faire passer les roues extérieures de leurs chariots. Ici les pionniers ont dû vaincre le muskeg avec en plus les mouches les harcelant. En faisant avancer leur chariots mètre par mètre sur des arbres abattus à la hache. Malgré cela des chariots s'y sont enfoncés pour l'éternité, des animaux de trait épuisés y ont trouvé leur tombe.. peut-être bien des hommes aussi …

de la réflexion pour les archéologues du futur..

Pour avoir une idée de ce qu'un voyage en chariot au travers du muskeg en été pouvait représenter comme souffrances il faut lire le récit autobiographique d'une Canadienne née vers 1900 dans le nord del 'Alberta et décédée dans le nord de la Colombie Britannique vers 1978 ( je crois)

The Silence of the North by Olive A .Fredrickson

dont les Canadiens ont tiré un film

pour revenir à la photo : on y voit un homme et une femme en randonnée qui viennent de trouver quelque chose. L'homme –dont les travaux soit dit en passant ont fait l'objet d'une exposition en France- est expert en la matière, il sait commenter sa trouvaille pour le groupe dont il est le guide

bien sûr on peut se demander ce qu'il commente....

ce serait un peu plus long à expliquer …

à suivre (éventuellement)
La Cordillère des Andes en 18 mois English translation pending
by Mmathou · 2012-03-14 · 0 replies
www.incahuella.com

Voilà comment commence notre aventure... C'est l'histoire de deux amies, Cécile et Mathilde, qui rêvent de voyager le long de la Cordillère des Andes, en sillonnant les parcs nationaux. Elles travaillent deux ans sur la préparation de leur périple en montant un dossier où un parcours est déterminé et des projets scientifiques sur l'environnement y sont présentés. Très vite, une troisième amie, Sara, se greffe au projet. L'équipe remporte une bourse grâce à Paris Jeunes Aventure, et part le 12 janvier 2011 pour Ushuaïa au sud du sud du continent américain. Les trois amies ont plusieurs objectifs : faire le plus gros du parcours à pied, découvrir la faune et la flore locale et rencontrer les communautés autochtones pour en apprendre davantage sur leur façon de gérer les espaces naturels. La Patagonie les enchante mais les fait aussi déchanter sur leur ambitions de faire le voyage uniquement à pied. Elles gardent alors leur force pour les parcs et font le reste en auto-stop, ce qui se révèle être le meilleur moyen de rencontrer beaucoup de personnes. Des paysans, des étudiants, des familles et même un député, chacun d'eux ont su se révéler de parfaits guides touristiques ou de très chaleureux hôtes, qui ont su leur faire connaître leur culture, leurs traditions, et la beauté de leur pays. L'itinéraire change souvent et le plan devient vite celui de ne pas avoir de plan !

Tout s'organise selon leurs rencontres, elles travaillent ainsi pour un parc national au Chili, ou encore pour un centre de recherche, et se lancent même dans la confection d'artisanat... Ouvertes à toutes les opportunités qui s'offrent à elles, Cécile, Mathilde et Sara n'arrêtent pas d'apprendre et de découvrir de nouvelles choses. Les paysages sont magnifiques et inspirants, à tel point qu'elles se lancent dans un reportage photo que Geo.fr publie (
http://www.geo.fr/voyages/vos-voyages-de-reve/patagonie-splendeurs-naturelles-de-l-ete-austral ).

Plusieurs centaines de kilomètres arpentés dans les campagnes chiliennes, argentines, boliviennes et péruviennes et autant de fleurs de montagnes répertoriées pour le compte du jardin botanique du Lautaret avec lequel un partenariat avait été établi avant le départ.

L'auto-stop les menant plus vite que prévu aux endroits voulus, l'équipe avance plus rapidement et les filles sont déjà rendues au Pérou au bout d'un an. C'est là que Sara arrête l'aventure. Cécile et Mathilde poursuivent dorénavant le voyage à deux, avec six mois d'avance sur l'itinéraire initial. Poursuivant avec leur éternel sac à dos et leur tente, les deux amies s'émerveillent toujours autant de ce qu'elles découvrent et continuent de faire des rêves, toujours plus fous. Le dernier en date : rentrer en bateau pour la France ! Ne reste plus qu'à trouver l'heureux voilier...

www.incahuella.com
Hampi (Inde) English translation pending
by Novlang · 2011-02-26 · 1 reply
( Notre Mère la Terre est la plus grande des artistes. Elle a le don de sculpter lentement, à l'aide du vent, de l'eau, de l'érosion, des panoramas spectaculaires. Ça lui a pris beaucoup de temps pour offrir une telle oeuvre aux habitants d'Hampi et aux voyageurs qui s'empressent de venir découvrir cette exposition naturelle. Le temps s'arrête à Hampi, on peut rester des heures, assis sur un énorme rocher à regarder ce paysage lunaire, cet oasis où le vice est absent. On a comme l'impression que tous ces gros blocs de granits ont été posés les uns sur les autres avec une précision chirurgicale, mais il n'en est rien, on se sent tout petit, humble, on est plongé dans des siècles d'histoire, quand cette ville prospère était un symbole spirituel, on imagine la reine venant se laver dans sa baignoire de 400 mètres carrés, on se représente la force que devaient avoir ces hommes qui ont taillé dans la roche les 600 marches qui mènent à ce temple perché en haut de la montagne, ils devaient avoir des bras gros comme mes cuisses ou une foi inébranlable. Je repense quand, en grand philosophes de comptoir que nous étions, un ami me disait « nous sommes des micros poussières à l'échelle de l'univers !». C'est ce que m'évoque Hampi, nous sommes tout petits... )

Je suis reparti d'Anjuna le 31 décembre 2010 à 6 heure du matin, en taxi, direction la gare de Margao où je devait prendre le train à 7h45, direction Hampi! Arrivé à Margao une heure plus tard, je me sens un peu perdu dans la gare, je vais prendre le train en Inde pour la première fois. Je regarde l'ensemble des panneaux, je n'y comprend rien, il y a déjà beaucoup de monde, je prêtes la plus grande attention à mes affaires, me méfie de ces gars aux regards étranges, heureusement je ne suis plus blanc, ça m'aide, certains me prennent pour un népalais d'autres pour un de ces indiens aux yeux verts. Il y a des gens qui dorment par terre, d'autres qui font la manche, il y a des notables, des travailleurs, quelques touristes. Je me prend un sandwich végétarien et un jus de fruit en guise de petit déjeuner et me décide à trouver le bureau d'information pour savoir où se trouve le quai où je dois attendre. Le train arrive, je prends place dans un box où se mêlent places assises et couchettes. Je suis entre deux indiens, face à deux danoises, une jeune femme et sa grand-mère. Je suis fatigué, j'ai peu dormi, je n'arrive pas à trouver une bonne position pour m'assoupir, je regarde le paysage défiler par la fenêtre, bien mieux qu'une télévision! J'enfile mon casque, branche mon Ipod en mode aléatoire. Des vendeurs se succèdent dans l'allée, proposant du thé, des boissons fraîches, des galettes de légumes, des samosas. Le voyage va durer 7 heures

La veille de partir, j'ai reçu un message de Mylène, une québécoise que j'ai rencontré à Palolem, me disant qu'elle séjournait au Gopi Guest House, au rez de chaussé, dernière porte à gauche. C'est une fille très drôle, intéressante, je suis content de pouvoir la revoir. A Hospet, sitôt sorti du train, je prend un rickshaw qui m'emmène une demie heure plus tard devant la guest-house. Mylène est sur la terrasse, elle me dit qu'une soirée organisée par des locaux se prépare pour fêter la nouvelle année. Nous décollons vers 17 heure, une nouvelle fois en rickshaw direction la bananeraie et nous nous retrouvons un peu plus tard en pleine pampa, grimpant sur des piles de rochers pour regarder le soleil se coucher. Nous sommes plus d'une quinzaine de voyageurs, deux japonais, Kiyomi une américaine, Xilla ( multi instrumentiste) et Asiana eux aussi américains, un couple de malentendants suédois, Jenny et Andy, elle finlandaise , lui anglais, un couple de belge, le gars jouait dans un groupe, il m'explique que son batteur les a quittés pour signer avec Ghinzu, deux allemands venus séparément, un voyageur indien et bien sûr Mylène et moi.

Nous prenons place dans une cabane sur pilotis, tous assis en tailleur, nous allons clore ensemble cette première décennie du 21ème siècle. Exceptionnellement, nous avons le droit de boire de la bière , car à Hampi, normalement, il n'y a pas d'alcool. Plus bas, au pied de la cabane, les indiens ont fait un feu. Comme repas, nous mangeons du poulet et du riz servis dans des feuilles de bananiers que nous mangeons à la mode indienne, avec notre main droite ( la gauche étant réservé pour se ressuyer le derrière...). Les indiens ont amené une percussion, et après que chacun ait chanté une chanson dans sa langue maternelle, nous nous retrouvons à danser comme des amérindiens en transe autour du feu. Inoubliable!!!

Le lendemain matin, les yeux encore collés, au petit déjeuner, je décide de partir visiter les temples à vélo avec Kiyomi, elle est new-yorkaise, d'origine japonaise, ses arrières grands parents sont venus en Californie au début du 20 eme siècle, elle se sent 100% américaine, elle est fan de Blonde Redhead, elle a tout pour plaire. Nous louons nos bicyclettes 40 roupies et partons à l'aventure au milieu de ce paysage extraordinaire et de ces massifs rocheux. Nous allons visiter l'ensemble des monuments dans la journée, le Lotus Mahal, l' Elephant Stable, le Vital Temple, la Stone Car, etc... Le fait de pédaler sur ces routes sinueuses nous procure une grande sensation de liberté, nous doublons des troupeaux de chèvres, évitons des vaches qui se trouvent en plein milieu de la route, nous nous rangeons bien sur le coté gauche quand un bus, un camion ou un rickshaw nous klaxonne pour nous prévenir qu'il nous double. Des enfants nous barrent la route, un peu comme dans les westerns, pour essayer de nous soutirer quelques roupies, ils tentent de s'accrocher à nos portes bagages. Sur les sites, une multitude d'indiens viennent nous serrer la main, nous dire bonjour, bonne année, nous demander comment nous nous appelons, sans rien nous demander en échange, juste par curiosité, par gentillesse. A un moment nous nous retrouvons cernés par une quinzaine d'écoliers, génial! Nous avons fait une vingtaine de kilomètres dans la journée, nous rentrons avant que la nuit tombe, usés mais heureux.

Le jour suivant nous partons avec Kiyomi à l'assaut de l' Hanuman Temple, le temple des singes et ses 600 marches, il se trouve de l'autre coté de la rivière Thungabadra, cette fois nous avons décidé de marcher. Arrivés à la rivière, nous montons dans une barque ronde faite de feuilles de palmiers tressées et recouverte d'un revêtement bitumineux, vingt minutes plus tard, nous retrouvons la terre ferme prêts à crapahuter les quatre kilomètres qui nous séparent du temple. Nous grimpons les marches sous un soleil de plomb, des gens devant nous se font voler les fruits qu'ils viennent d'acheter par un gang de singes. Une fois en haut, nous ôtons nos chaussures, faisons le tour du propriétaire et prenons place sur un immense bloc de granit, nous resterons là deux heures, à échanger, nous délectant de la vue. Pour rentrer, nous prenons un autre chemin, traversons des rizières d'un vert irréel dans ce paysage désertique, découvrant le coin où les hippies et ceux qui pratiquent l'escalade échouent. Il y a plein de marchands en tout genre, de grandes pancartes préventives contre l'usage des stupéfiants. Seconde journée sportive, sans boire la moindre goutte d'alcool, ça ressource! Il ne manquait plus qu'une baignade pour que tout soit parfait, c'est ce que nous avons fait le jour suivant. Nous partons avec Andy et Jenny vers un lieu délimité par de nombreux rochers, où l'eau est fraiche, toujours en mouvement, loin des crocodiles. Nous passons l'après-midi à nous baigner, en rentrant nous sommes passés par le temple central, dans Hampi Bazar, où nous avons été béni par Lakshmi, une éléphante. C'est dément, je me présente face à elle, lui tend un billet de 10 roupies qu'elle prend délicatement et qu'elle donne à son maître, puis elle me pose sa trompe sur la tête. Si on m'avait dis qu'un jour je serai béni par une éléphante....
Saigneur du lopin English translation pending
by Acer · 2011-01-03 · 18 replies
L'histoire s'est passée le jour de l'an même dans l'après-midi à Farihitsara, fokontany Verezambola, commune urbaine d'Antsirabe I, non loin d'Andranonahoatra qui est à la limite nord d'Antsirabe II. Un Français du nom de Châteauneuf Georges a échappé de peu à un lynchage, si ce n'était l'intervention rapide des gendarmes d'Antsirabe, alertés par téléphone par l'un de leurs collègues, depuis la capitale.

Le nouvel an 2011 a failli très mal débuter, pour ce Vazaha qui venait d'acquérir, il y a environ un mois, un terrain d'un peu moins d'un hectare dans la banlieue sud d'Antsirabe. Tout à côté, il existe un terrain de culture dont il interdit l'accès aux propriétaires. Deux chemins piétons s'y croisent, mais le nouveau propriétaire est intraitable, bien que la surface qu'il a acquise soit encore aussi que la paume de la main. Selon nos informations, les lieux ainsi sont devenus " zone rouge ". Même un tombeau qui se trouve à proximité est devenu interdit d'accès. Sabre ou couteau à la main, cet homme assortirait ses paroles de menace au geste de se couper lui-même le gosier : "Si vous passez par là, je vous coupe la gorge ! " Par ailleurs, comme les Vazaha et les riches en général quelle que soit leur nationalité, le nommé Châteauneuf serait plutôt en bons termes avec les autorités locales. C'est pourquoi il se serait permis de menacer les villageois d'emprisonnement, en plus de se voir la tête coupée.

Samedi dernier donc, comme une fillette de 4 ou 5 ans s'avisait -probablement en toute inconscience- de braver la zone rouge, Georges l'a aperçu et a enfourché sa moto pour la poursuivre. Terrorisée, l'enfant s'est mise à courir éperdument jusqu'à son village de Farihitsara. Un Vazaha qui poursuit une fillette sur une moto : le verdict de la foule qui s'est réunie en un rien de temps est rapide et sans appel, " il a voulu enlever l'enfant pour la violer ou la tuer, sinon les deux ". Déjà râleur en temps normal, le Français braillait fort, mais personne ne comprenait ses paroles. On parlait de chercher un bidon d'essence pour l'allumer, lui et sa moto avec. Son salut était dû au fait que, connaissant un officier supérieur de gendarmerie en service dans la capitale, l'un des villageois s'est mis à l'écart pour rendre compte à ce dernier et lui demander la conduite à tenir. C'est cet officier qui a alerté ses collègues de la ville d'eaux, qui se sont empressés de venir en un temps record pour éviter l'irréparable.

Il convient de rappeler encore et encore que les Malgaches sont de nature paisible, mais jusqu'à un certain point seulement. C'est la raison des crises politiques cycliques qui surviennent dans l'île. Et comme ils n'ont plus qu'une confiance limitée en la police, la gendarmerie et la justice, leur réflexe est parfois primaire sinon bestial, que la cible soit un Président, un Vazaha ou un Malgache. Il faut donc faire attention, car les esprits s'échauffent vite à cause de la crise dont les plus humbles souffrent le plus, et le pire est si vite arrivé.

Saraléa Bernard
Dans quelle région du sud de la France vivre? English translation pending
by Jtoulgoat · 2010-07-09 · 4 replies
Bonjour,

Nous avons décidés de changer de région et la partie qui nous attire le plus est le sud. Nous n'avons aucune idée de l'endroit exacte où nous désirons nous installer. Nous aimerions donc obtenir des conseils de la part de personnes connaissant bien le sud de la France. Nous recherchons un endroit où les catastrophes naturelles sont rares, pas de grandes villes, pas trop touristique, un paysage qui ne soit pas tout plat , les gens ne sont pas froids ... Je ne sais pas vraiment comment expliquer ce que nous recherchons mais nous voulons changer d'air, voir des gens souriants aimable simple, avoir du soleil ( y'en a marre des étés où il fait frais ) , un endroit calme mais animé ( festif ) où il fait bon vivre. J'espère que vous aurez quelques idées à nous donner
Itinéraire d'un grand tour d'Algérie English translation pending
by Salim37 · 2009-08-19 · 13 replies
J’envisage un Tour d’Algérie..

Mon ambition est Grande..comme la Grandeur de l’ALGERIE.. Ce n’est pas un défi, ce n’est qu’un rêve longtemps reporté pour divers raisons ..

Je voudrai actuellement réaliser ce rêve . Ce voyage découverte me permettra connaitre et de voir l’Algérie profonde avec toute sa diversité culturelle, naturelle et humaine

Plusieurs amis européens l’ont fait..pourquoi pas moi ..

Je voudrais faire un tour d’Algérie, un voyage découverte dans les villes et aussi les villages d’Algérie, de l’Est à l’Ouest, et du Sud au Nord, de Maghnia à Tébessa et d’Alger à Tamanrasset.. la ou existe quelques choses de curieux et beau en Algérie, une beauté, une belle musique, une fête, un festival, un mariage, une zerda, un site , une colline, une montagne , un vieux Ksar, un vestige, une histoire… une joie à partager avec vous amis forumistes ou que vous soyez en Algérie.

L’itinéraire, et la durée de mon voyage reste à déterminer, avec mon véhicule ou en transport public …

Je lance un appel aux Algériens et autres...

1- J’aimerai vous rencontrer dans votre ville, partager avec vous votre quotidien, pour un jour.

2- Que dites vous de ces villes ?

Béjaïa, Biskra, Béchar, Timimoun, Tamanrasset, Tlemcen, Tiaret, Tizi Ouzou, Djelfa, Jijel, Sétif, Skikda, Sidi-bel-Abbès, Annaba, Guelma, Constantine, Mostaganem, Mascara, Ouargla, Oran, El Bayadh, Bordj Bou Arreridj, Boumerdès, El Oued, Khenchela, Souk-Ahras, Mila, Aïn Defla, Naâma, Aïn Témouchent, Ghardaïa…

3- Me proposer les curiosités de votre ville, ou village, les sites les plus intéressants à voir, de m’écrire sur votre région des choses que seuls vous locaux connaissez.

4- Qu’est ce que vous aimez le plus dans votre région ?

5- Qu’est ce que vous proposez à visiter ?

6- Pourriez vous offrir un canapé chez vous ?

Je vous informerai plus tard des détails de mon plan de voyage (itinéraires, durée, …dates..)

Je vous remercie déjà pour la disponibilité de lire et de répondre à mon message.
Voyage en août dans l'état du Chattisgarh / Bastar (Inde) English translation pending
by Tomyorke2007 · 2009-08-05 · 1 reply
Namaste!!

Nous partons la semaine prochaine , pour 3 semaines en Inde du Nord : Après un circuit assez "classique" de New dehli à Varanasi , nous pensons aller visiter ce "mystérieux" état du Chattisgarh, en Inde centrale... C'est un état très peu touristique et aux splendeurs naturelles méconnues ( de tous? ) : les Chitarkote falls , les villages aux tribus primitives, la jungle et ses réserves naturelles ...

Qui connaît cet état et pourrait nous donner des tuyaux sur : - les choses à ne pas manquer dans ce tout nouvel état indien (créé en 2000) ? ? ? ? - les risques à visiter cet état , visiblement sous tension avec les membres naxolistes ( en lutte contre le déplacement des peuples millénaires , pour quelque histoire de tune encore .. tiens, tiens..) : j 'ai entendu parler de très récents attentats début juillet ( pas mal de morts apparemment..) - comment se déplace t-on ? y a t-il un réseau de bus pratique ? location de jeep ? - l'accueil des gens : sympa ?

L'idée serait de partir vers cet état à partir de Bodgahya , dernière étape pour le moment programmée.. Qu'en pensez vous ??

Tous les conseils sont les bienvenus .. Je donnerai un retour sur la visite ( si il y a retour.. ) ...

Cédric / El matou / TomTom / Fanfan la tulipe.

Namaste à Tous !!! J - 7 .
Choisir Vancouver pour un séjour linguistique? English translation pending
by Insight · 2009-05-16 · 17 replies
Bonjour à tous, L'année dernière, je suis allé a Toronto pendant une durée de 3 semaines histoire d'améliorer mon anglais dans une école d'un réseau linguistique (LSI pour ne pas le citer), bref j'ai vraiment passé un excellent moment, j'ai fait des rencontres, j'ai découvert cette ville, je suis rentré en France plein de souvenirs dans la tête (et plein de fringues aussi). Bref cette année je compte renouveler cette expérience dans une ville différente, mon choix s'étant arrêté sur Vancouver. Il semble que c'est une très belle ville (parmis les plus belle du monde), le Canada est un pays qui me plaît, bref tout semble bien mais il y a néanmoins une chose qui me gêne: étant une personne très "urbaine", je me demandais si cette ville n'était pas trop "naturelle", je sais pas si je m'exprime bien mais je recherche une ville avec un centre-ville assez fourni, de bonnes boutiques, des bons cinés, des bons endroits pour sortir le soir, bref une ville active, déservie par des moyens de transports traversant la ville, une ville pas trop petite (et si ces éléments se combinent avec des beaux paysages - comme c'est apparemment le cas - je serai absolument comblé).

Merci d'avance.
Prix de la soie à Bangkok? English translation pending
by Copain111 · 2008-08-20 · 15 replies
ou trouver des articles en soie de bonne facture à bangkok et pourrait on me donner une idée de prix correct pour un passage de table par exemple, merci. Je suis preneur pour tout autre exemple de prix...
Livres sur Lamu au Kenya et informations sur Majenga et Tananarive à Madagascar English translation pending
by Naimaduc · 2006-05-22 · 6 replies
Je reviens de Lamu que j'ai adoré; je voudrais savoir s'il existe des lives sur l'histoire desvilles-états de cette côte africaine, sur la culture swahili. ou des livres sur l'architecture à Lamu. D'autre part, je pars mi juillet à Madagascar (j'habite Mayotte que je trouve la moins interessante des îles de la région) .Nous atterrissons à Majenga et voulons ensuite nous rendre à tana. Que voir à Majenga en deux jours, quel hotel prendre, comment nous rendre à Tana pour pas trop cher ? Que ceux qui peuvent me donner des tuyaux me répondent. Merci d'avance.Je peux leur parler de L'Ethiopie et de Lamu...
Liste des sites classés de l'UNESCO, un outil essentiel pour organiser son itinéraire. English translation pending
by Aristomakos · 2005-11-21 · 59 replies
salut à tous, J'ai chez moi un poster consolidé et plastifié des sites classés par l'UNESCO sur tous les continents. J'ai également un poster des sites classés par l'UNESCO en Europe, il se trouve sur la porte de mes WC ! quelle invitation à se rendre sur place pour comtempler les merveilles humaines et naturelles du monde et de l'Europe en particulier !! Depuis 3 ans, j'organise mes itinéraires en grande partie en fonction de ces cartes et de ces sites classés. De quoi s'agit-il? tous les ans, l'UNESCO, organe culturel dépendant de de l'ONU, publie une liste des nouveaux sites culturels (en fait surtout historiques), naturels et mixtes parmi les plus significatifs et et les plus remarquables du monde. Les pays proposent les sites, des ''spécialistes'' de l'UNESCO les sélectionnent. L'intérêt pour nous, voyageurs, c'est de savoir quels sont les sites culturels(villes, monuments religieux, militaires, etc.) qui ont un intérêt essentiel dans l'histoire de l'humanité. Pour les sites naturels, sont classés les sites les plus beaux, les plus sauvages et possédant des spécificités rares (espèces en voie de disparition, par exemple). Donc un petit conseil, avant de partir, consulter cette liste pour les endroits que vous désirez visiter et, faites comme moi, écrivez à l'UNESCO (à Paris) afin qu'ils vous envoient gratuitement ce poster des sites mondiaux ! bye
Les merveilles de ce monde! English translation pending
by Freiheit · 2005-09-04 · 73 replies
- -premièrement l'histoire est une réelle passion pour moi ( bac et maitrise ultérieurement pt)..a mes yeux, l'histoire représente un formidable lieu d'évasion, un lieu ou j'adore m'égarer pendant des heures et des heures..un jour je feuilletais un bouquin d'histoire et je suis tombé sur La ville/cité de Babylone et ces splendides jardins suspendus et depuis ce jour je suis littéralement en extase devant cette merveille du monde ( et de l'histoire)...les jardins suspendus de Babylone etaient réellement une véritable merveille, j'ai regardé des centaines d'images, des images incroyables qui reppousses les limites de l'imaginaire...je suis fasciné par la ville de Babylone et ces jardins suspendus depuis ce jour...Quel est votre merveille du monde préféré??qui vous fais rêver et saliver..(je parle uniquement d'histoire ici, Merci!! de bien comprendre le sens de ma question😉)...quel merveille de ce monde captive votre imaginaire??

Freiheit!
Connaissez-vous le site de Darabjerd en Iran? English translation pending
by Medooo · 2017-11-29 · 3 replies
Bonjour,

Est ce que quelqu'un s'est déjà rendu sur le site de Darabjerd en Iran svp ? Avez vous des infos sur ce que c'est, son histoire, si c'est accessible ?

Merci ! :)
Mise à part l'avion, puis-je aussi voyager par bus ou train lors d'un tour du monde? English translation pending
by Karimbastos · 2017-08-08 · 3 replies
Je pars en fevrier Pour un tour du monde de 5 mois. Je n'ai jamais fais ça Et je voulais savoir si je pouvais me déplacer en bus ou train, histoire de payer moins chère.

Est-ce possible de faire: -Côte D'ivoire - Ghana -Tanzanie - Kenya -Thaïlande - Vietnam - Cambodge

Si oui, Les billets ont Les achètent où ?

De plus, j'hésite entre faire 1 ou 2 semaines dans ces pays africains. Sachant que je veux visiter des sites naturelles, découvrir des cultures et des gens et faire le safari. Avec un budget limité (dollar canadien).

Le coût de la vie est-il élevé dans ces pays en Afrique: Sénégal, Gambie, Namibie, Ghana, Côté d'ivoire, Tanzanie et Kenya ?

Merci beaucoup !
Chine et Plateau Tibétain en tandem English translation pending
by Tandunreve · 2017-06-04 · 7 replies
SHANGRI-LA (CHINE)- KORGOS (KAZAKHSTAN): Du 11/04/17 au 10/05/17

Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.

Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).

Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!



En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau

Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.





Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »





Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.

Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.



Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !







Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.

Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.

Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !

Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !

Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !

Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »

Amende ou prison ?

En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !

Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.

J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».

Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…

Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…

En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!

Plus de photos de la Chine ici:
https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933

Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4

Alexine & Bastien www.tandunreve.com

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display