Results for "Anse+Source+|+122+>+79"
2988 results found.
Croisière "Perles des Antilles": excursions avec ou sans Costa? English translation pending
bonjour
nous partons en fevrier 2013 pour la croisiere costa perles des antilles
nous souhaitons preparer les excursions avec ou sans costa
qui peut nous parler de son experience ?
Ville de Québec: un peu plus d'une journée, est-ce suffisant? English translation pending
Je reviens vers vous car je suis toujours indécise quant à notre périple en Ontario et à Québec pour juillet prochain.
Une possibilité pour nous serait d'arriver vers 15h à Québec et l'on aurait aussi le lendemain quasi complet car l'avion serait à 23h50 (sauf changements...). Est-ce suffisant? Sachant que de Québec, on ne voudrait voir que la vieille ville, et éventuellement, prendre le traversier pour avoir un panorama du château Frontenac. Pas forcément les musées car on en aura déjà vu de très beaux, notamment à Ottawa ou à Montréal. Et les alentours (chutes etc) seraient faits sur une autre journée du périple.
Qu'en pensez vous? Cela nous libèrerait plus de temps pour Montréal (une journée de plus), afin de visiter au moins les incontournables de cette ville. Et je suis sûre qu'on ne s'y ennuiera pas en fait.
Une possibilité pour nous serait d'arriver vers 15h à Québec et l'on aurait aussi le lendemain quasi complet car l'avion serait à 23h50 (sauf changements...). Est-ce suffisant? Sachant que de Québec, on ne voudrait voir que la vieille ville, et éventuellement, prendre le traversier pour avoir un panorama du château Frontenac. Pas forcément les musées car on en aura déjà vu de très beaux, notamment à Ottawa ou à Montréal. Et les alentours (chutes etc) seraient faits sur une autre journée du périple.
Qu'en pensez vous? Cela nous libèrerait plus de temps pour Montréal (une journée de plus), afin de visiter au moins les incontournables de cette ville. Et je suis sûre qu'on ne s'y ennuiera pas en fait.
USA: Floride, sur la route des Keys... entre îles et ponts English translation pending
La métropole de Miami est déjà loin derrière nous. Les hauts buildings de Downtown, les immeubles Art déco d’Ocean Drive, le front de mer animé ainsi que la célèbre plage de South Beach avec ses athlétiques lifeguards ne sont plus que des souvenirs … nous filons en direction du Sud.

Sur la carte, la route US N° 1 en direction de Key West paraît presque toute rectiligne, cela pourrait laisser supposer une certaine monotonie ? Pas du tout, car notre chemin sera buissonnier, plein de zigzags et d’arrêts. Au programme, dépaysement et découvertes, nombreuses et variées. Les Keys ? Un long chapelet d’îles, d’îlots et de récifs reliés par pas moins de 42 ponts … Prenez place, je mets à nouveau le contact et redémarre. Devant nous, c’est l’Overseas Highway et la voie est grande ouverte …

Cela commence par une très longue ligne droite en direction du Sud, on était prévenu. La route est bordée ici par des bas-côtés en béton teintés de bleu, ils forment des lignes qui fuient vers l’horizon. En point de mire, parmi les brumes de chaleur, on commence à distinguer la première île de l’archipel des Keys, la plus grande, Key Largo. Sur la gauche de la double voie, une surprise … enfin n’imaginez rien d’étonnant, c’est le lac que nous longeons qui porte le nom de Surprise. Une immense étendue d’eau, quelques rides en surface et tout autour une épaisse végétation constituée de mangrove. Un écosystème typique de la région avec son enchevêtrement de racines aériennes qui plongent dans des eaux saumâtres les palétuviers rouges y sont nombreux … la faune aussi. Poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient ce milieu naturel fragile qui a également la grande utilité de stabiliser les rivages face aux sautes d’humeur de la mer et de l’océan. La faune des îles, on peut en avoir un aperçu (de plus près) en faisant un arrêt au Florida Keys Wild Birds Center (Miles Marker 93.5). Les oiseaux blessés y sont recueillis, soignés, requinqués et dorlotés par de vrais amoureux d’ornithologie.

Un passage en caillebottis serpentent à travers arbres et buissons jusqu’au rivage. Quelques oiseaux en convalescence se promènent parmi les visiteurs. Devant moi, au milieu du chemin, me barrant pratiquement la voie, un pélican brun à l’allure pataude, gros bec et jabot impressionnants, boîte tristement. Plus loin, un héron juché sur ses hautes pattes semble plus fier. Il y a aussi plusieurs volières, là, derrière le grillage un rapace me fixe avec un regard éteint … encore quelques semaines et il pourra sans doute recouvrer la liberté et pêcher comme celui que j’ai eu la chance de surprendre sur une plage de Marco Island (côte Est près de la ville de Naples). N’a-t-il pas une fière allure avec sa proie bien tenue entre ses serres ?
Cette île ne s’est pas toujours appelée Key Largo, autrefois c’était Rock Harbour. Les rochers y sont en effet en nombre comme les récifs coralliens, plus au large un milieu sous-marins qui fait le bonheur des plongeurs et des amateurs de masques et tubas. Alors pourquoi Key largo ? Une histoire de cinéma, nous sommes bien au pays de Hollywood et du 7ème Art ! L’île a été rendue célèbre par le film de John Huston en 1948 dont le titre était justement Key Largo, ensuite le nom est resté. Humphrey Bogart qui tenait le premier rôle a joué également dans un autre célèbre film au côté de la belle Katherine Hepburn, on peut voir encore sur l’île un témoignage de ce tournage. Pour cela il faut s’arrêter dans la marina où le vieux bateau African Queen est à quai.

Cette embarcation, ayant servi pour le film du même nom, promène encore de nos jours quelques touristes séduits par une balade nautique … sur le bateau où voguaient naguère les acteurs. Le côté rétro de ce bateau, tout en bois et cloche en cuivre, contraste avec le style des autres yachts amarrés dans cette marina, plus modernes et plus puissants. C’est fou comme les motards sont nombreux sur cette route US South N° 1 ! D’imposantes Harley, chromes étincelants, carrosseries lustrées et pilotes (souvent sans casques !) menant fièrement leurs engins nous doublent sans cesse. On apprendra qu’ils se rendent à Key West pour un rassemblement de motards avec concours de la plus belle moto … « 30 000 motos sont attendues pour ce festival pendant ce week- end !» nous informe un pompiste local. Cela promet une ambiance très Rock’n’Roll et sans doute quelque peu bruyante !

Quelques miles supplémentaires parcourus, plusieurs ponts empruntés et nous arrivons sur Islamorada Key. Plus de 8000 habitants vivent ici. Au fait, pourquoi toute ces îles sont ainsi appelées Keys ? Cela vient du mot espagnol « cayo » signifiant : récifs. A Islamorada on est fier d’être considéré comme une petite capitale de la pêche sportive. Des bateaux de pêcheurs, il y en a vraiment partout. A défaut de prendre la mer pour une partie de pêche au gros, on peut taquiner les poissons tout en s’amusant. « Robbie’s » (Mile M 77,5) est une bonne adresse où la halte est conseillée. Près du quai en bois, on peut y voir des tarpons, les poissons locaux et même les nourrir. Pour 1 $, on vous donne un seau de petits poissons, à vous ensuite de les tendre aux voraces tarpons dont certains spécimens peuvent atteindre une taille d’1,5 mètre ! Mais attention, les mouettes et les pélicans sont à l’affût et n’hésitent pas à venir chiper le poisson avant que les tarpons sauteurs n’attrapent la proie … éclats de rire garantis !

Chez Robbie’s est aussi un restaurant où l’on peut déguster … du tarpon, bien entendu ! J’avoue ne pas avoir testé, mais parait-il, la chair des tarpons n’est pas exceptionnelle.
Si de nos jours dans les îles du sud de la Floride résident surtout de chanceux propriétaires de villas et tous les employés travaillant dans le tourisme, il ne faut pas oublier que les premiers habitants de la région furent des Indiens. A Indian Key Beach, une plaque commémorative placée en bord de rivage est là pour le rappeler aux visiteurs.

Ce panneau évoque la présence il y a 1500 ans d’une communauté indienne habitant le lieu mais également il relate une épique bataille. C’était le 7 Août 1840, un combat sans merci livré entre Indiens et pionniers venus s’installer sur ces îles … un vrai western (enfin Eastern ?) … difficile de l’imaginer lorsque l’on contemple un panorama si paisible ! Pour mieux connaître la culture et la vie des Indiens de Floride, un petit musée local informe sur la culture de ces « native ». Mais pour une approche plus complète, il faut aller loin des Keys. En effet, sur la route longeant le nord du Parc National des Everglades, on aperçoit quelques communautés indiennes Miccosukkee. Et comme aux USA tout fait l’objet de parcs d’attractions, les indiens ont aussi le leur ! Devant l’entrée du village indien (reconstitué) trône un gigantesque indien miccosukee domptant un alligator. Tout autour, les couleurs du territoire sont présentes, motifs colorés sur le sol, totems décorés et drapeau flottant au vent.
On the road again … celle des Keys et de Lower Matecumbe key plus précisément. Le rideau d’arbres et de végétation bordant le ruban de bitume laisse apercevoir maintenant un large plan d’eau, côté océan. Une nouvelle invitation à s’arrêter pour une autre pause afin d’admirer le panorama. Nous sommes à Anne’s Beach. Regardez comme certains en profitent, assis les pieds dans l’eau ! Ici la mer n’est pas profonde, et même encore à quelques dizaines de mètres du rivage. Je ne résiste pas à capturer la sympathique scène, visible au-delà de ces deux parasols.

Une telle quiétude est loin de laisser imaginer la furie dans laquelle cet horizon marin peut se transformer lors des ouragans. De violentes tempêtes tropicales ou de puissants cyclones peuvent balayer (et dévaster parfois !) ces îles peu abritées, heureusement ils ne sont pas si fréquents mais cela peut arriver pendant la saison cyclonique (septembre …). Un monument érigé en mémoire de ces terribles ouragans le rappel sur Islamorada où l’on a compté 800 morts lors du dévastateur ouragan de 1935 ! Le ciel est clair en ce mois de septembre, on s’en réjoui et en Floride on préfère vous vanter la région pour son climat estival tout au long de l’année … d’ailleurs une des keys ne s’appelle-t-elle pas Summerland Key ? De plus, le slogan de la région est : The Sunshine state, toutes les plaques minéralogiques des véhicules l’arbore fièrement.

D’autres ponts surplombant la mer et quelques îlots passés et c’est une nouvelle île, nous voilà sur Marathon Key (MM 55), une des plus vastes de l’archipel. Presque 13 000 habitants y résident, elle est dotée d’un aéroport qui la relie d’un coup d’aile au reste du continent. La Floride, les îles, la mer, les plages … voilà une destination qui fait toujours rêver, on idéalise souvent et on voudrait que tout sous ces latitudes soit esthétique. Les Keys ont comme partout leurs lieux qui n’incitent pas vraiment à s’y poser … Dans les agglomérations des îles, les bords de la Road N° 1 concentre une succession de constructions et de commerces en tout genre : locations de bateaux, de kayaks, motels, stations services, résidences de vacances, fast food, supermarket, boutiques de souvenirs pour touristes et j’en passe … on a vraiment l’impression de retrouver la périphérie de nos grandes villes et ses alignements de centres commerciaux. Comme chaque commerçant veut s’imposer au regard des visiteurs, les enseignes sont tape-à -l’œil et parfois gigantesques ! A l’image de ce restaurant devant lequel trône cette langouste géante, histoire sans doute de mettre en appétit le voyageur. (Quant au dauphin « debout » à sa gauche, il paraît ridiculement petit !)

Le résultat d’un tel étalage publicitaire ? C’est selon … soit on s’y laisse prendre (pourquoi pas ? c’est aussi çà l’Amérique ! et puis il faut bien se loger, se nourrir, se ravitailler …), soit on passe rapidement son chemin pour retrouver des lieux plus naturels.
Pendant que les voitures filent et défilent sur l’asphalte, le besoin d’une halte se fait sentir avec maintenant une envie de plage et de bain de mer. Parmi les paysages qu’offrent les Keys, il y a, on la vu, des étendues de mangrove, des récifs, des ponts, des routes … mais bien évidemment, il y a aussi de nombreuses et superbes plages. On a donc le choix, alors ? Ce sera côté Golfe du Mexique ou plutôt Océan Atlantique ? Va pour l’Océan ! Pour cela il faut quitter la voie principale au Mile Marker 50 et bifurquer vers la gauche en direction de la petite Boot Key. Sombrero Beach avec son nom exotique devrait être séduisante. Bien que ce mot évoque le Mexique, la plage est située non pas au bord du Golfe du même nom mais face à l’Atlantique, comprenne qui pourra ! La petite route chemine le long de jolies villas, à rendre jaloux, toutes entourées de pelouses et de jardins tropicaux méticuleusement entretenus. Quant à la plage ? Le décor est parfait : sable fin, anse régulière, cocotiers et eaux turquoise douces à souhait. Allongé au bord du rivage, mon esprit se met à divaguer en rêvant de villa de bord mer … sans doute la vision de celle que l’on aperçoit au bout de cette plage n’est pas étrangère à ce songe.

En point de mire, un nouveau pont … Vous penserez peut-être que ce n’est pas très original sachant que le trajet entre Key Largo et Key West est constitué d’une succession de routes insulaires et de ponts inter îles, d’ailleurs, environ 15 % du parcours emprunte des ponts enjambant la mer. L’Overseas Higway porte bien son nom.

Cependant, le pont qui se profile à l’horizon n’est pas banal, c’est même un ouvrage dont sont fiers les îliens de Floride. Jugez plutôt ! Le Seven Miles Bridge, c’est son nom, est le plus long pont d’un seul tenant de tout les USA et du monde, dit-on. 11 kilomètres de longueur et une jolie courbe, dans sa partie centrale la voie est bombée afin de permettre le passage de grands bateaux. Et pour soutenir un tel ensemble, ce sont 564 piliers de béton qui servent de support. Le projet était ambitieux, les travaux titanesques et le résultat s’avère grandiose. Sur la droite (dans le sens Nord->Sud), on longe l’ancien pont routier dont certains tronçons sont tombés à l’eau, victime des intempéries. Devenu évidemment inutilisable pour le trafic automobile mais encore apprécié par les … pêcheurs à la ligne, ils trouvent là un immense ponton idéalement placé afin d’assouvir leur passion.
« Une des dix plus belles plages d’Amérique du Nord » c’est ainsi que les rivages de Bahia Honda Key (37 MM) sont vantés par mon compagnon de voyage, je veux parler de mon guide papier * (très futé !) qui m’a par ailleurs incité à découvrir plusieurs lieux évoqués dans ce récit illustré … Donc, avec une telle appréciation je ne pouvais que faire une pause plage sur cette minuscule île. Seulement, il y a parfois un « grain »de sable qui fait ombre au tableau paradisiaque ! Certes la plage est étendue, le sable y est d’une teinte blanche éblouissante … enfin, le sable que l’on peut apercevoir entre le tapis d’algues brunes ! Là est la surprise et la petite déception. En effet, un large ourlet d’algues épouse la légère courbe du rivage, si imposant qu’il devient difficile de trouver un coin libre pour y étendre sa serviette de bain. Seules les mouettes semblent apprécier, juchées sur ces monticules, en voilà trois, bien à l’aise, qui scrutent l’horizon marin.


De hauts- fonds de sable clair donnent une plaisante teinte bleue à la mer, j’ai trouvé là un point de vue idéal pour prendre une photo sur laquelle la guirlande d’algues passe au second plan. Les eaux sont ici cristallines et translucides à souhait. Tiens ! Voici une masse brune entre deux eaux… des algues encore ? Non, la tâche sombre se déplace, c’est une belle raie dont les ailes ondulent à mesure qu’elle s’éloigne, un superbe spectacle !
Et si la vision de cette plage présentée comme remarquable s’est avérée un peu décevante, la vue sur l’ancien pont de chemin de fer depuis le sud de l’îlot est magnifique.

Mais quel chantier, la construction d’une telle voie ferrée ! En 1905, le gouverneur de l’époque, Henry Flager, est chargé du projet. Le but étant de rendre plus accessible l’île de Key West en la rattachant ainsi par le train au reste de la Floride. Un chantier titanesque compte tenue des lieux avec cette succession d’îles et d’îlots et puis il y avait cette mer, à l’état souvent changeant. A cela, il faut encore ajouter la pénibilité du travail pour les ouvriers, le climat tropical étant idéal… pour les vacances mais pas pour les travaux manuels ! Et c’était sans compter les risques de tempêtes et d’ouragans, celui de 1935, terrible pour les habitants fut dévastateur pour plusieurs tronçons de la voie ferrée. Résultat ? Le chemin de fer fut abandonné en 1938 au profit de routes insulaires reliées par de nombreux ponts signant la victoire de l’automobile et du transport routier, plus en vogue à partir de cette époque. La route et les ponts, justement. Allons voir les gigantesques piliers de béton. Vus de dessous, l’ouvrage a de quoi impressionner avec cet alignement de piliers, ils sont constitués en un béton spécial, très résistant aux intempéries et aux assauts des vagues. Tenir compte des risques liés à la météo a toujours été un impératif dans cette région où sévissent les cyclones.

Poursuivons la route … pratiquement toujours droite depuis l’entrée de Key Largo, voilà à présent qu’une courbe se détache à l’horizon, nous arrivons sur Big Pine Key (MM 30).Comme son nom le laisse supposer, l’île est grande. En fait la deuxième de tout l’archipel, environ 16 500 personnes y habitent. « Pine » signifie en effet qu’une grande partie du territoire insulaire est recouvert d’une forêt de pins. Un mot supplémentaire pourrait être ajouté à la dénomination du lieu : deer. Car dans la forêt, environ 300 daims (deer) nains vivent en liberté, ils sont protégés au sein de cet espace transformé en réserve naturelle. Sur le bord de la petite route qui traverse l’île plusieurs panneaux indicateurs préviennent les conducteurs, attention un daim peut à tout moment traverser la chaussée, il faut lever le pied. Certes, c’est un danger … mais pour le visiteur curieux c’est aussi une chance. Vous imaginez que l’on souhaite de tout cœur apercevoir un de ces fameux cervidés. A travers les broussailles, les bois d’un beau mâle apparaissent furtivement puis disparaissent aussitôt. Dommage ! Un peu plus loin voici un sympathique daim surgissant des fourrés entre pins et palmiers. Il a la bonne idée de ne pas se presser, super pour la photo ! Très drôle avec ses grandes oreilles ovales, ce petit daim tout mignon est certainement un cousin de Bambi.

Un autre aspect de la faune locale est également visible dans les parages. Près d’une zone marécageuse au bord d’un lac, un passage en bois a été aménagé, il surplombe le marigot. De là, en observant bien on distingue la présence parmi les algues et les herbes aquatiques d’un museau et de deux yeux.

Cet alligator semble paisible pendant son bain dans des eaux quelque peu troubles ! Tellement immobile que l’on pourrait imaginer qu’il est entrain de dormir profondément … jusqu’au moment ou une des deux paupières cligne, nous fait-il un clin d’œil ? Regagnant notre véhicule par le sentier balisé, c’est maintenant un autre daim que l’on entre-aperçoit derrière des troncs de conifères. Dans les Florida Keys, on dénombre une bonne quarantaine d’îles principales mais en réalité plus de 800 si l’on compte les îlots et récifs ! Toutes les Keys sont baptisées, le plus souvent en fonction de leur particularité. Pourtant, la dénomination la plus originale est sans doute celle de l’îlot situé à proximité de Big Pine Key. Son nom ? No Name Key, amusant n’est-ce pas ?
La route en direction du Sud nous fait passer à Sugarloaf Key (MM 20). Mais où est donc le « Pain de sucre » (traduction de Sugarloaf). L’île semble plate et les rivages marécageux.

Quant à cette tour en bois qui se reflète sur ce miroir d’eau, elle paraît bien étrange. Je pense qu’il est absolument impossible, si l’on n’est pas renseigné, de savoir à quoi pouvait-elle servir. D’abord, il faut y accéder. Un chemin parsemé d’ornières et de flaques aboutit à cette construction, c’est un sympathique patron de bar qui m’a indiqué la direction. Alors ? Est-ce un phare, une tour d’observation … ? Pas du tout ! En fait cette tour et née de l’imagination d’un américain voulant gagner sa vie en commercialisant les excréments de chauves- souris. Comme le guano, les déjections des souris volantes sont paraît-il un excellent fertilisant. Revenons à notre homme, un certain Charles Campbell, il pensait élever des chauves-souris ici, leur nourriture, principalement les moustiques, étant particulièrement abondante dans ces marais … apparemment, le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances … la Bat Tower est à l’abandon !
Quelques Keys plus loin, la voiture d’un autre américain excentrique attire mon regard, là, rien à voir avec un quelconque élevage prometteur ! Un passionné de tuning et aussi de films d’horreur. Regardez un peu cette déco dans le détail : des coquillages, un pied dans la calandre et un phare qui vous fait un clin d’œil … difficile de faire plus surprenant !

D’îles en îles et de pont en pont nous voilà précisément à Key West, destination finale du parcours le long des Florida Keys et en quelque sorte but du voyage. Un terminus, tout au Sud des Etats-Unis, on ne peut plus pittoresque et charmant. Aussi, je consacre à ce bout d’Amérique tout un second volet de mon récit illustré…. A parcourir et à voir dans un prochain post sur Voyage Forum en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Quelques infos complémentaires : Se repérer sur la Route US Number 1 : No problem … avec les Miles Marker (MM). Les panneaux indicateurs des distances sont nombreux sur le bord de la route des Keys. Le MM 0 est situé à l’extrême sud à Key West et Key Largo au nord se termine au MM 110. Pour trouver une curiosité, une plage, un motel … il faut connaître à quel MM se trouve l’adresse recherchée. Finalement, c’est assez facile ! Limitation de vitesse : Be careful … Là aussi les panneaux indicateurs sont nombreux : 55, 45 voire 15 ! (devant les écoles). Ils indiquent la vitesse en miles par heure … ce qui fait du 88, 72 ou 24 kilomètres heures. Attention (bis), les radars flashent ! Quant aux feux tricolores, ils sont un peu déroutants au début : ils sont suspendus en hauteur et ne sont pas situés juste au niveau où l’on doit stopper, mais en face … Comme souvent il y a plusieurs voies (centrale, gauche, droite …) et donc plusieurs feux … et en cas de non respect, l à aussi, les radars flashent automatiquement ! En revanche beaucoup de motards (inconscients !) ne portent pas de casque sur les routes des Keys et la police semble fermer les yeux ! *Guide de voyage : Floride – petit futé – 7ème édition 2012/2013, il m’a accompagné sur la route des Keys et inspiré quelques unes des visites évoquées dans ce récit de voyage.

Sur la carte, la route US N° 1 en direction de Key West paraît presque toute rectiligne, cela pourrait laisser supposer une certaine monotonie ? Pas du tout, car notre chemin sera buissonnier, plein de zigzags et d’arrêts. Au programme, dépaysement et découvertes, nombreuses et variées. Les Keys ? Un long chapelet d’îles, d’îlots et de récifs reliés par pas moins de 42 ponts … Prenez place, je mets à nouveau le contact et redémarre. Devant nous, c’est l’Overseas Highway et la voie est grande ouverte …

Cela commence par une très longue ligne droite en direction du Sud, on était prévenu. La route est bordée ici par des bas-côtés en béton teintés de bleu, ils forment des lignes qui fuient vers l’horizon. En point de mire, parmi les brumes de chaleur, on commence à distinguer la première île de l’archipel des Keys, la plus grande, Key Largo. Sur la gauche de la double voie, une surprise … enfin n’imaginez rien d’étonnant, c’est le lac que nous longeons qui porte le nom de Surprise. Une immense étendue d’eau, quelques rides en surface et tout autour une épaisse végétation constituée de mangrove. Un écosystème typique de la région avec son enchevêtrement de racines aériennes qui plongent dans des eaux saumâtres les palétuviers rouges y sont nombreux … la faune aussi. Poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient ce milieu naturel fragile qui a également la grande utilité de stabiliser les rivages face aux sautes d’humeur de la mer et de l’océan. La faune des îles, on peut en avoir un aperçu (de plus près) en faisant un arrêt au Florida Keys Wild Birds Center (Miles Marker 93.5). Les oiseaux blessés y sont recueillis, soignés, requinqués et dorlotés par de vrais amoureux d’ornithologie.

Un passage en caillebottis serpentent à travers arbres et buissons jusqu’au rivage. Quelques oiseaux en convalescence se promènent parmi les visiteurs. Devant moi, au milieu du chemin, me barrant pratiquement la voie, un pélican brun à l’allure pataude, gros bec et jabot impressionnants, boîte tristement. Plus loin, un héron juché sur ses hautes pattes semble plus fier. Il y a aussi plusieurs volières, là, derrière le grillage un rapace me fixe avec un regard éteint … encore quelques semaines et il pourra sans doute recouvrer la liberté et pêcher comme celui que j’ai eu la chance de surprendre sur une plage de Marco Island (côte Est près de la ville de Naples). N’a-t-il pas une fière allure avec sa proie bien tenue entre ses serres ?
Cette île ne s’est pas toujours appelée Key Largo, autrefois c’était Rock Harbour. Les rochers y sont en effet en nombre comme les récifs coralliens, plus au large un milieu sous-marins qui fait le bonheur des plongeurs et des amateurs de masques et tubas. Alors pourquoi Key largo ? Une histoire de cinéma, nous sommes bien au pays de Hollywood et du 7ème Art ! L’île a été rendue célèbre par le film de John Huston en 1948 dont le titre était justement Key Largo, ensuite le nom est resté. Humphrey Bogart qui tenait le premier rôle a joué également dans un autre célèbre film au côté de la belle Katherine Hepburn, on peut voir encore sur l’île un témoignage de ce tournage. Pour cela il faut s’arrêter dans la marina où le vieux bateau African Queen est à quai.

Cette embarcation, ayant servi pour le film du même nom, promène encore de nos jours quelques touristes séduits par une balade nautique … sur le bateau où voguaient naguère les acteurs. Le côté rétro de ce bateau, tout en bois et cloche en cuivre, contraste avec le style des autres yachts amarrés dans cette marina, plus modernes et plus puissants. C’est fou comme les motards sont nombreux sur cette route US South N° 1 ! D’imposantes Harley, chromes étincelants, carrosseries lustrées et pilotes (souvent sans casques !) menant fièrement leurs engins nous doublent sans cesse. On apprendra qu’ils se rendent à Key West pour un rassemblement de motards avec concours de la plus belle moto … « 30 000 motos sont attendues pour ce festival pendant ce week- end !» nous informe un pompiste local. Cela promet une ambiance très Rock’n’Roll et sans doute quelque peu bruyante !

Quelques miles supplémentaires parcourus, plusieurs ponts empruntés et nous arrivons sur Islamorada Key. Plus de 8000 habitants vivent ici. Au fait, pourquoi toute ces îles sont ainsi appelées Keys ? Cela vient du mot espagnol « cayo » signifiant : récifs. A Islamorada on est fier d’être considéré comme une petite capitale de la pêche sportive. Des bateaux de pêcheurs, il y en a vraiment partout. A défaut de prendre la mer pour une partie de pêche au gros, on peut taquiner les poissons tout en s’amusant. « Robbie’s » (Mile M 77,5) est une bonne adresse où la halte est conseillée. Près du quai en bois, on peut y voir des tarpons, les poissons locaux et même les nourrir. Pour 1 $, on vous donne un seau de petits poissons, à vous ensuite de les tendre aux voraces tarpons dont certains spécimens peuvent atteindre une taille d’1,5 mètre ! Mais attention, les mouettes et les pélicans sont à l’affût et n’hésitent pas à venir chiper le poisson avant que les tarpons sauteurs n’attrapent la proie … éclats de rire garantis !

Chez Robbie’s est aussi un restaurant où l’on peut déguster … du tarpon, bien entendu ! J’avoue ne pas avoir testé, mais parait-il, la chair des tarpons n’est pas exceptionnelle.
Si de nos jours dans les îles du sud de la Floride résident surtout de chanceux propriétaires de villas et tous les employés travaillant dans le tourisme, il ne faut pas oublier que les premiers habitants de la région furent des Indiens. A Indian Key Beach, une plaque commémorative placée en bord de rivage est là pour le rappeler aux visiteurs.

Ce panneau évoque la présence il y a 1500 ans d’une communauté indienne habitant le lieu mais également il relate une épique bataille. C’était le 7 Août 1840, un combat sans merci livré entre Indiens et pionniers venus s’installer sur ces îles … un vrai western (enfin Eastern ?) … difficile de l’imaginer lorsque l’on contemple un panorama si paisible ! Pour mieux connaître la culture et la vie des Indiens de Floride, un petit musée local informe sur la culture de ces « native ». Mais pour une approche plus complète, il faut aller loin des Keys. En effet, sur la route longeant le nord du Parc National des Everglades, on aperçoit quelques communautés indiennes Miccosukkee. Et comme aux USA tout fait l’objet de parcs d’attractions, les indiens ont aussi le leur ! Devant l’entrée du village indien (reconstitué) trône un gigantesque indien miccosukee domptant un alligator. Tout autour, les couleurs du territoire sont présentes, motifs colorés sur le sol, totems décorés et drapeau flottant au vent.
On the road again … celle des Keys et de Lower Matecumbe key plus précisément. Le rideau d’arbres et de végétation bordant le ruban de bitume laisse apercevoir maintenant un large plan d’eau, côté océan. Une nouvelle invitation à s’arrêter pour une autre pause afin d’admirer le panorama. Nous sommes à Anne’s Beach. Regardez comme certains en profitent, assis les pieds dans l’eau ! Ici la mer n’est pas profonde, et même encore à quelques dizaines de mètres du rivage. Je ne résiste pas à capturer la sympathique scène, visible au-delà de ces deux parasols.

Une telle quiétude est loin de laisser imaginer la furie dans laquelle cet horizon marin peut se transformer lors des ouragans. De violentes tempêtes tropicales ou de puissants cyclones peuvent balayer (et dévaster parfois !) ces îles peu abritées, heureusement ils ne sont pas si fréquents mais cela peut arriver pendant la saison cyclonique (septembre …). Un monument érigé en mémoire de ces terribles ouragans le rappel sur Islamorada où l’on a compté 800 morts lors du dévastateur ouragan de 1935 ! Le ciel est clair en ce mois de septembre, on s’en réjoui et en Floride on préfère vous vanter la région pour son climat estival tout au long de l’année … d’ailleurs une des keys ne s’appelle-t-elle pas Summerland Key ? De plus, le slogan de la région est : The Sunshine state, toutes les plaques minéralogiques des véhicules l’arbore fièrement.

D’autres ponts surplombant la mer et quelques îlots passés et c’est une nouvelle île, nous voilà sur Marathon Key (MM 55), une des plus vastes de l’archipel. Presque 13 000 habitants y résident, elle est dotée d’un aéroport qui la relie d’un coup d’aile au reste du continent. La Floride, les îles, la mer, les plages … voilà une destination qui fait toujours rêver, on idéalise souvent et on voudrait que tout sous ces latitudes soit esthétique. Les Keys ont comme partout leurs lieux qui n’incitent pas vraiment à s’y poser … Dans les agglomérations des îles, les bords de la Road N° 1 concentre une succession de constructions et de commerces en tout genre : locations de bateaux, de kayaks, motels, stations services, résidences de vacances, fast food, supermarket, boutiques de souvenirs pour touristes et j’en passe … on a vraiment l’impression de retrouver la périphérie de nos grandes villes et ses alignements de centres commerciaux. Comme chaque commerçant veut s’imposer au regard des visiteurs, les enseignes sont tape-à -l’œil et parfois gigantesques ! A l’image de ce restaurant devant lequel trône cette langouste géante, histoire sans doute de mettre en appétit le voyageur. (Quant au dauphin « debout » à sa gauche, il paraît ridiculement petit !)

Le résultat d’un tel étalage publicitaire ? C’est selon … soit on s’y laisse prendre (pourquoi pas ? c’est aussi çà l’Amérique ! et puis il faut bien se loger, se nourrir, se ravitailler …), soit on passe rapidement son chemin pour retrouver des lieux plus naturels.
Pendant que les voitures filent et défilent sur l’asphalte, le besoin d’une halte se fait sentir avec maintenant une envie de plage et de bain de mer. Parmi les paysages qu’offrent les Keys, il y a, on la vu, des étendues de mangrove, des récifs, des ponts, des routes … mais bien évidemment, il y a aussi de nombreuses et superbes plages. On a donc le choix, alors ? Ce sera côté Golfe du Mexique ou plutôt Océan Atlantique ? Va pour l’Océan ! Pour cela il faut quitter la voie principale au Mile Marker 50 et bifurquer vers la gauche en direction de la petite Boot Key. Sombrero Beach avec son nom exotique devrait être séduisante. Bien que ce mot évoque le Mexique, la plage est située non pas au bord du Golfe du même nom mais face à l’Atlantique, comprenne qui pourra ! La petite route chemine le long de jolies villas, à rendre jaloux, toutes entourées de pelouses et de jardins tropicaux méticuleusement entretenus. Quant à la plage ? Le décor est parfait : sable fin, anse régulière, cocotiers et eaux turquoise douces à souhait. Allongé au bord du rivage, mon esprit se met à divaguer en rêvant de villa de bord mer … sans doute la vision de celle que l’on aperçoit au bout de cette plage n’est pas étrangère à ce songe.

En point de mire, un nouveau pont … Vous penserez peut-être que ce n’est pas très original sachant que le trajet entre Key Largo et Key West est constitué d’une succession de routes insulaires et de ponts inter îles, d’ailleurs, environ 15 % du parcours emprunte des ponts enjambant la mer. L’Overseas Higway porte bien son nom.

Cependant, le pont qui se profile à l’horizon n’est pas banal, c’est même un ouvrage dont sont fiers les îliens de Floride. Jugez plutôt ! Le Seven Miles Bridge, c’est son nom, est le plus long pont d’un seul tenant de tout les USA et du monde, dit-on. 11 kilomètres de longueur et une jolie courbe, dans sa partie centrale la voie est bombée afin de permettre le passage de grands bateaux. Et pour soutenir un tel ensemble, ce sont 564 piliers de béton qui servent de support. Le projet était ambitieux, les travaux titanesques et le résultat s’avère grandiose. Sur la droite (dans le sens Nord->Sud), on longe l’ancien pont routier dont certains tronçons sont tombés à l’eau, victime des intempéries. Devenu évidemment inutilisable pour le trafic automobile mais encore apprécié par les … pêcheurs à la ligne, ils trouvent là un immense ponton idéalement placé afin d’assouvir leur passion.
« Une des dix plus belles plages d’Amérique du Nord » c’est ainsi que les rivages de Bahia Honda Key (37 MM) sont vantés par mon compagnon de voyage, je veux parler de mon guide papier * (très futé !) qui m’a par ailleurs incité à découvrir plusieurs lieux évoqués dans ce récit illustré … Donc, avec une telle appréciation je ne pouvais que faire une pause plage sur cette minuscule île. Seulement, il y a parfois un « grain »de sable qui fait ombre au tableau paradisiaque ! Certes la plage est étendue, le sable y est d’une teinte blanche éblouissante … enfin, le sable que l’on peut apercevoir entre le tapis d’algues brunes ! Là est la surprise et la petite déception. En effet, un large ourlet d’algues épouse la légère courbe du rivage, si imposant qu’il devient difficile de trouver un coin libre pour y étendre sa serviette de bain. Seules les mouettes semblent apprécier, juchées sur ces monticules, en voilà trois, bien à l’aise, qui scrutent l’horizon marin.


De hauts- fonds de sable clair donnent une plaisante teinte bleue à la mer, j’ai trouvé là un point de vue idéal pour prendre une photo sur laquelle la guirlande d’algues passe au second plan. Les eaux sont ici cristallines et translucides à souhait. Tiens ! Voici une masse brune entre deux eaux… des algues encore ? Non, la tâche sombre se déplace, c’est une belle raie dont les ailes ondulent à mesure qu’elle s’éloigne, un superbe spectacle !
Et si la vision de cette plage présentée comme remarquable s’est avérée un peu décevante, la vue sur l’ancien pont de chemin de fer depuis le sud de l’îlot est magnifique.

Mais quel chantier, la construction d’une telle voie ferrée ! En 1905, le gouverneur de l’époque, Henry Flager, est chargé du projet. Le but étant de rendre plus accessible l’île de Key West en la rattachant ainsi par le train au reste de la Floride. Un chantier titanesque compte tenue des lieux avec cette succession d’îles et d’îlots et puis il y avait cette mer, à l’état souvent changeant. A cela, il faut encore ajouter la pénibilité du travail pour les ouvriers, le climat tropical étant idéal… pour les vacances mais pas pour les travaux manuels ! Et c’était sans compter les risques de tempêtes et d’ouragans, celui de 1935, terrible pour les habitants fut dévastateur pour plusieurs tronçons de la voie ferrée. Résultat ? Le chemin de fer fut abandonné en 1938 au profit de routes insulaires reliées par de nombreux ponts signant la victoire de l’automobile et du transport routier, plus en vogue à partir de cette époque. La route et les ponts, justement. Allons voir les gigantesques piliers de béton. Vus de dessous, l’ouvrage a de quoi impressionner avec cet alignement de piliers, ils sont constitués en un béton spécial, très résistant aux intempéries et aux assauts des vagues. Tenir compte des risques liés à la météo a toujours été un impératif dans cette région où sévissent les cyclones.

Poursuivons la route … pratiquement toujours droite depuis l’entrée de Key Largo, voilà à présent qu’une courbe se détache à l’horizon, nous arrivons sur Big Pine Key (MM 30).Comme son nom le laisse supposer, l’île est grande. En fait la deuxième de tout l’archipel, environ 16 500 personnes y habitent. « Pine » signifie en effet qu’une grande partie du territoire insulaire est recouvert d’une forêt de pins. Un mot supplémentaire pourrait être ajouté à la dénomination du lieu : deer. Car dans la forêt, environ 300 daims (deer) nains vivent en liberté, ils sont protégés au sein de cet espace transformé en réserve naturelle. Sur le bord de la petite route qui traverse l’île plusieurs panneaux indicateurs préviennent les conducteurs, attention un daim peut à tout moment traverser la chaussée, il faut lever le pied. Certes, c’est un danger … mais pour le visiteur curieux c’est aussi une chance. Vous imaginez que l’on souhaite de tout cœur apercevoir un de ces fameux cervidés. A travers les broussailles, les bois d’un beau mâle apparaissent furtivement puis disparaissent aussitôt. Dommage ! Un peu plus loin voici un sympathique daim surgissant des fourrés entre pins et palmiers. Il a la bonne idée de ne pas se presser, super pour la photo ! Très drôle avec ses grandes oreilles ovales, ce petit daim tout mignon est certainement un cousin de Bambi.

Un autre aspect de la faune locale est également visible dans les parages. Près d’une zone marécageuse au bord d’un lac, un passage en bois a été aménagé, il surplombe le marigot. De là, en observant bien on distingue la présence parmi les algues et les herbes aquatiques d’un museau et de deux yeux.

Cet alligator semble paisible pendant son bain dans des eaux quelque peu troubles ! Tellement immobile que l’on pourrait imaginer qu’il est entrain de dormir profondément … jusqu’au moment ou une des deux paupières cligne, nous fait-il un clin d’œil ? Regagnant notre véhicule par le sentier balisé, c’est maintenant un autre daim que l’on entre-aperçoit derrière des troncs de conifères. Dans les Florida Keys, on dénombre une bonne quarantaine d’îles principales mais en réalité plus de 800 si l’on compte les îlots et récifs ! Toutes les Keys sont baptisées, le plus souvent en fonction de leur particularité. Pourtant, la dénomination la plus originale est sans doute celle de l’îlot situé à proximité de Big Pine Key. Son nom ? No Name Key, amusant n’est-ce pas ?
La route en direction du Sud nous fait passer à Sugarloaf Key (MM 20). Mais où est donc le « Pain de sucre » (traduction de Sugarloaf). L’île semble plate et les rivages marécageux.

Quant à cette tour en bois qui se reflète sur ce miroir d’eau, elle paraît bien étrange. Je pense qu’il est absolument impossible, si l’on n’est pas renseigné, de savoir à quoi pouvait-elle servir. D’abord, il faut y accéder. Un chemin parsemé d’ornières et de flaques aboutit à cette construction, c’est un sympathique patron de bar qui m’a indiqué la direction. Alors ? Est-ce un phare, une tour d’observation … ? Pas du tout ! En fait cette tour et née de l’imagination d’un américain voulant gagner sa vie en commercialisant les excréments de chauves- souris. Comme le guano, les déjections des souris volantes sont paraît-il un excellent fertilisant. Revenons à notre homme, un certain Charles Campbell, il pensait élever des chauves-souris ici, leur nourriture, principalement les moustiques, étant particulièrement abondante dans ces marais … apparemment, le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances … la Bat Tower est à l’abandon !
Quelques Keys plus loin, la voiture d’un autre américain excentrique attire mon regard, là, rien à voir avec un quelconque élevage prometteur ! Un passionné de tuning et aussi de films d’horreur. Regardez un peu cette déco dans le détail : des coquillages, un pied dans la calandre et un phare qui vous fait un clin d’œil … difficile de faire plus surprenant !

D’îles en îles et de pont en pont nous voilà précisément à Key West, destination finale du parcours le long des Florida Keys et en quelque sorte but du voyage. Un terminus, tout au Sud des Etats-Unis, on ne peut plus pittoresque et charmant. Aussi, je consacre à ce bout d’Amérique tout un second volet de mon récit illustré…. A parcourir et à voir dans un prochain post sur Voyage Forum en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Quelques infos complémentaires : Se repérer sur la Route US Number 1 : No problem … avec les Miles Marker (MM). Les panneaux indicateurs des distances sont nombreux sur le bord de la route des Keys. Le MM 0 est situé à l’extrême sud à Key West et Key Largo au nord se termine au MM 110. Pour trouver une curiosité, une plage, un motel … il faut connaître à quel MM se trouve l’adresse recherchée. Finalement, c’est assez facile ! Limitation de vitesse : Be careful … Là aussi les panneaux indicateurs sont nombreux : 55, 45 voire 15 ! (devant les écoles). Ils indiquent la vitesse en miles par heure … ce qui fait du 88, 72 ou 24 kilomètres heures. Attention (bis), les radars flashent ! Quant aux feux tricolores, ils sont un peu déroutants au début : ils sont suspendus en hauteur et ne sont pas situés juste au niveau où l’on doit stopper, mais en face … Comme souvent il y a plusieurs voies (centrale, gauche, droite …) et donc plusieurs feux … et en cas de non respect, l à aussi, les radars flashent automatiquement ! En revanche beaucoup de motards (inconscients !) ne portent pas de casque sur les routes des Keys et la police semble fermer les yeux ! *Guide de voyage : Floride – petit futé – 7ème édition 2012/2013, il m’a accompagné sur la route des Keys et inspiré quelques unes des visites évoquées dans ce récit de voyage.
Retour de croisière sur le Costa neoRomantica "Route Vanille" en octobre 2012 English translation pending
Nous voici de retour de la croisière "Route vanille" avec le Costa Neoromantica.
Quelques commentaires :
Le navire : absolument impeccable, une décoration réellement de classe (beaucoup moins clinquante que d'autres navires Costa), faisant un peu penser à une déco de yacht.
Un personnel toujours souriant et attentif, un service cabine impeccable, une propreté toujours présente (et nous sommes exigeants), bateau plus petit donc beaucoup plus convivial. Restaurants (3 utilisés, pas le Samsara) très agréables : self très lumineux et accueillant, restaurant Club très classe, restaurant Boticelli cosy, bref que du bien à tous points de vue
La nourriture : Très bonne : présentation recherchée, deux fois du homard durant la croisière de 21 jours, variété des menus et des plats (même au self). Nette amélioration par rapport aux autres bateaux Costa déjà utilisés (une dizaine...) Conclusion : très bon
Les croisiéristes :+/- 1000 personnes sur le bateau (maxi 1800). Nationalités très réparties (italiens , francophones, suisses, autrichiens, allemands...) ce qui donne une ambiance très cosmopolite et agréable ... et aussi plus calme et respecteuse (suivez mon regard) Age moyen plus élevé : estimation +/- 60 ans
L'itinéraire : était une des raisons de notre choix. En réalité l'itinéraire est bien équilibré
(Dubai, UAE, Inde, Maldives, Seychelles, Réunion, Maurice). Le seul problème rencontré fut l'annulation de l'escale de Madagascar : mer trop mauvaise et trop de vent pour entrer au port. Dommage.
Les excursions Costa : comme toujours assez inégales et dépendant des guides et de leur formation. Donc du bon et du moins bon (Bombay). A améliorer
Permanent francophone : Frédéric Mathieu : réellement exceptionnel. Très professionnel et efficace.
Animation : Pas de théâtre ! Pour d'aucuns une déception et un problème, pour d'autres pas réellement. Bref : affaire de goût ! Les petits spectacles ont lieu dans les salons, donc aussi plus conviviaux ! Un directeur de croisière absolument nul et inexistant: à remplacer au plus vite. Une troupe de danseurs exceptionnelle
Conclusion : A recommander (ne le dites pas trop !!) et très satisfaits de notre croisière
Projet : La croisière australe en septembre 2013 de 313 jours sur le même bateau !!
Bonnes croisières à tous !!
Itinéraire de quinze jours au Québec en juillet 2013 English translation pending
Bonjour à tous!
Je me tourne vers vous pour vous demander des avis sur notre itinéraire prévu au Québec (et un peu en Ontario) pour juillet prochain, et pour avoir quelques conseils.
J1 : Paris-Montréal.
J2 : Montréal.
J3 : Montréal.
J4 : Montréal-Québec La liaison se fera en car avec Orléans Express tôt le matin.
J5 : Québec.
J6 : Québec-La Malbaie Prise de la voiture de location en centre-ville de Québec. - chutes Montmorency - Ste Anne de Beaupré - Baie St Paul
J7 : La Malbaie-Tadoussac - randonnée dans le parc des hautes gorges
J8 : Tadoussac et environs. - croisière ou kayak vers les Escoumins... visite de la ville de Tadoussac...
J9 : Tadoussac-Roberval - Ste Rose du Nord
J10 : Roberval et les environs - Zoo de St Félicien
J11: Roberval-St Alexis de Monts - séjour en pourvoirie
J12 : St Alexis Pourvoirie.
J13 : St-Alexis-Ottawa Remise du véhicule en début d'après-midi. Visite de la ville.
J14 : Ottawa-Montréal - visite du musée à Gatineau. Car Greyhound pour rentrer à Montréal en fin de soirée.
J15 : Montréal-Paris Vol tard dans la soirée.
- Cet itinéraire est-il faisable? On voudrait quand même prendre le temps de découvrir ce petit bout de pays, et non passer notre temps dans les transports ou la voiture.
- Initialement, l'an dernier, on avait déjà prévu d'aller au Canada (Québec+ Ontario). Notre voyage n'a pas pu se faire pour plusieurs raisons. Mais on avait prévu les chutes du Niagara et Toronto. Tout le monde me dit que d'aller au Canada et ne pas voir Niagara est un vrai sacrilège... Bon admettons. Sauf que NIagara, c'est sacrément loin de tout, sauf de Toronto. Mais ayant déjà vu NY, est-ce qu'on ne sera pas trop déçu par Toronto? Surtout que du coup, si je reprends le trajet de l'an dernier, ça nous fait des jours de location de voiture en plus, donc de l'argent supplémentaire à dépenser. Les chutes en valent-elles le coup à ce point?
- Passer 3jours pleins à Montréal est-ce nécessaire? Je préfère rentrer plus tôt d'Ottawa en J14 pour être sur place en J15 et prendre l'avion. Même s'il est en fin de soirée, cela me rassure plus. Mais en début de séjour? J'entends tout et son contraire.
- En J7 dans le Charlevoix, peut-on faire le petit détour par le parc des Hautes-gorges, faire une randonnée de quelques heures et faire ensuite le trajet jusqu'à Tadoussac et prendre le traversier? La route jusqu'au parc est-elle "belle", ou bien ça va nous prendre des heures pour faire une trentaine de kilomètres?
- en J8 : Qu'est-ce qu'on peut faire dans les environs de Tadoussac, à part les baleines qui ne nous prendront pas la journée? Y a-t-il de chouettes balades dans cette partie du fjord?
- prendre les cars comme transport pour certaines parties du trajet est-ce judicieux? Cela nous économise des jours de location/de parking/et d'essence. Je pense donc que financièrement, on est gagnants.
Je vous remercie d'avance pour votre aide dans la finalisation de notre séjour.
J1 : Paris-Montréal.
J2 : Montréal.
J3 : Montréal.
J4 : Montréal-Québec La liaison se fera en car avec Orléans Express tôt le matin.
J5 : Québec.
J6 : Québec-La Malbaie Prise de la voiture de location en centre-ville de Québec. - chutes Montmorency - Ste Anne de Beaupré - Baie St Paul
J7 : La Malbaie-Tadoussac - randonnée dans le parc des hautes gorges
J8 : Tadoussac et environs. - croisière ou kayak vers les Escoumins... visite de la ville de Tadoussac...
J9 : Tadoussac-Roberval - Ste Rose du Nord
J10 : Roberval et les environs - Zoo de St Félicien
J11: Roberval-St Alexis de Monts - séjour en pourvoirie
J12 : St Alexis Pourvoirie.
J13 : St-Alexis-Ottawa Remise du véhicule en début d'après-midi. Visite de la ville.
J14 : Ottawa-Montréal - visite du musée à Gatineau. Car Greyhound pour rentrer à Montréal en fin de soirée.
J15 : Montréal-Paris Vol tard dans la soirée.
- Cet itinéraire est-il faisable? On voudrait quand même prendre le temps de découvrir ce petit bout de pays, et non passer notre temps dans les transports ou la voiture.
- Initialement, l'an dernier, on avait déjà prévu d'aller au Canada (Québec+ Ontario). Notre voyage n'a pas pu se faire pour plusieurs raisons. Mais on avait prévu les chutes du Niagara et Toronto. Tout le monde me dit que d'aller au Canada et ne pas voir Niagara est un vrai sacrilège... Bon admettons. Sauf que NIagara, c'est sacrément loin de tout, sauf de Toronto. Mais ayant déjà vu NY, est-ce qu'on ne sera pas trop déçu par Toronto? Surtout que du coup, si je reprends le trajet de l'an dernier, ça nous fait des jours de location de voiture en plus, donc de l'argent supplémentaire à dépenser. Les chutes en valent-elles le coup à ce point?
- Passer 3jours pleins à Montréal est-ce nécessaire? Je préfère rentrer plus tôt d'Ottawa en J14 pour être sur place en J15 et prendre l'avion. Même s'il est en fin de soirée, cela me rassure plus. Mais en début de séjour? J'entends tout et son contraire.
- En J7 dans le Charlevoix, peut-on faire le petit détour par le parc des Hautes-gorges, faire une randonnée de quelques heures et faire ensuite le trajet jusqu'à Tadoussac et prendre le traversier? La route jusqu'au parc est-elle "belle", ou bien ça va nous prendre des heures pour faire une trentaine de kilomètres?
- en J8 : Qu'est-ce qu'on peut faire dans les environs de Tadoussac, à part les baleines qui ne nous prendront pas la journée? Y a-t-il de chouettes balades dans cette partie du fjord?
- prendre les cars comme transport pour certaines parties du trajet est-ce judicieux? Cela nous économise des jours de location/de parking/et d'essence. Je pense donc que financièrement, on est gagnants.
Je vous remercie d'avance pour votre aide dans la finalisation de notre séjour.
Croisière Costa Luminosa "Perles des Antilles" le 16 mars 2013 English translation pending
bonjour
nous venons de nous inscrire pour la croisière PERLES DES ANTILLES sur le costa luminosa -
j'aimerai que l'on m'aide pour les excursions à faire - les prix - les bons plans - ce que l'on peut faire soi-même.
Embarquement à la Guadeloupe
Escales :
St.Martin (Antilles Néerlandaises)
La Romana (république dominicaine)
Tortola (iles vierges britaniques)
Antigua (antilles)
Martinique
Guadeloupe(retour)
Ou si il y a des liens avec des plans, ce serait bien
Nous partons le 16 Mars - quelle est la météo ?
très cordialement merci michelle
très cordialement merci michelle
Balade écossaise en août 2012 English translation pending
Bonjour à tous.
Avant d’entamer ce carnet de voyage sans prétention, quelques explications concernant l’organisation générale.
Transports Plutôt que la formule avion + voiture de location, peu pratique au départ de Limoges, nous avons préféré, comme nous l’avions fait pour l’Irlande, partir avec notre voiture et prendre le ferry de Zeebrugge, en Belgique, à Hull, dans le nord est de l’Angleterre. D’une part, ça permet de ne pas se limiter en bagages, notamment en vêtements et chaussures ; et, comme, en Ecosse, le temps est variable, il faut prévoir un habillement varié … D’autre part, je trouve plus facile de rouler à gauche avec le volant à gauche : on juge mieux de la taille de la voiture par rapport à la route, notamment sur les routes étroites. Par ailleurs, nous avons choisi d’éviter d’arriver dans le sud de l’Angleterre, en raison de l’encombrement des routes anglaises, renforcé, cette année, par l’affluence due aux Jeux Olympiques.
Hébergement Pour réserver l’ensemble de nos hébergements, nous avons fait appel à l’agence Alainn Tours, qui nous avait concocté un beau programme pour notre périple en Irlande en 2008. Et, cette année, encore, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur prestation : très bon choix de B&B et guest houses, avec un hôtel au milieu du parcours.
30 juillet Après une journée de route, la veille, pour rallier la Belgique, la matinée est consacrée à la visite de la vieille ville de Bruges. L’après-midi nous mène au port de Zeebrugge, après un détour par Ostende et la côte.
Au port, l’enregistrement et l’embarquement commencent vers 16 heures, pour un départ – ponctuel – à 19 heures.

Avant d’entamer ce carnet de voyage sans prétention, quelques explications concernant l’organisation générale.
Transports Plutôt que la formule avion + voiture de location, peu pratique au départ de Limoges, nous avons préféré, comme nous l’avions fait pour l’Irlande, partir avec notre voiture et prendre le ferry de Zeebrugge, en Belgique, à Hull, dans le nord est de l’Angleterre. D’une part, ça permet de ne pas se limiter en bagages, notamment en vêtements et chaussures ; et, comme, en Ecosse, le temps est variable, il faut prévoir un habillement varié … D’autre part, je trouve plus facile de rouler à gauche avec le volant à gauche : on juge mieux de la taille de la voiture par rapport à la route, notamment sur les routes étroites. Par ailleurs, nous avons choisi d’éviter d’arriver dans le sud de l’Angleterre, en raison de l’encombrement des routes anglaises, renforcé, cette année, par l’affluence due aux Jeux Olympiques.
Hébergement Pour réserver l’ensemble de nos hébergements, nous avons fait appel à l’agence Alainn Tours, qui nous avait concocté un beau programme pour notre périple en Irlande en 2008. Et, cette année, encore, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur prestation : très bon choix de B&B et guest houses, avec un hôtel au milieu du parcours.
30 juillet Après une journée de route, la veille, pour rallier la Belgique, la matinée est consacrée à la visite de la vieille ville de Bruges. L’après-midi nous mène au port de Zeebrugge, après un détour par Ostende et la côte.
Au port, l’enregistrement et l’embarquement commencent vers 16 heures, pour un départ – ponctuel – à 19 heures.

Avis sur périple d'une quinzaine de jours en Nouvelle-Calédonie en décembre 2012? English translation pending
Bonjour,
Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.
On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.
Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.
D'avance Merci pour votre aide.
20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland
Encore Merci.
Sandra
Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.
On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.
Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.
D'avance Merci pour votre aide.
20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland
Encore Merci.
Sandra
Comment aller en Nouvelle-Calédonie depuis la Réunion? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons aller en Nouvelle Calédonie 2 semaines l'année prochaine. Mais comment s'y rendre au meilleur prix et par où passer?
Quelle est la meilleur période par rapport au climat? Si vous avez des contacts pour une location saisonnière et louer une voiture, nous sommes preneurs.
Merci!
Nous souhaitons aller en Nouvelle Calédonie 2 semaines l'année prochaine. Mais comment s'y rendre au meilleur prix et par où passer?
Quelle est la meilleur période par rapport au climat? Si vous avez des contacts pour une location saisonnière et louer une voiture, nous sommes preneurs.
Merci!
Croisière sur le Costa Luminosa avec escale à Fort-de-France (location de voiture) English translation pending
Bonjour, Pour notre deuxième croisière COSTA "Perle des Caraïbes" , départ le 15 décembre 2012 pour 7 jours sur le LUMINOSA.
Pour cette fois nous partons avec 5 amis, nous avons réussi à avoir 4 cabines les unes à côté des autres, quelle fête ça va être je ne vous raconte pas 😎.
Malgré cette joie de faire cette croisière, j'ai un souci pour l'escale à FORT DE FRANCE en MARTINIQUE, escale de 9h00 à 22h00 le 21 décembre 2012. Connaissant assez bien la MARTINIQUE puisque mon épouse et moi-même y sommes allez à plusieurs reprises, nous souhaitons faire visiter à nos amis certains lieux en évitant de passer par les excursions proposées par COSTA. Avec le prix par personne d'une excursion COSTA en moyenne dans les 60 €, je peux proposer plusieurs activités dans cette journée avec location d'un minibus pour nous 7, compris. Seul problème la seule agence de location "EUROPCAR" pour pas la nommée proche du port maritime (500m), n'est pas ouverte les après-midi (ouverture seulement de 9h00 à 11h00, hé OUI) et nous ne pouvons pas rendre le véhicule le soir vers 20h00 à cette agence il faut le rendre à l'aéroport à 20 kms de là. Les transports depuis l'aéroport étant très limités voir inexistants à part les taxis et à 7 personnes il en faut 2 car les taxis mini-bus sont apparemment très rares. Mes recherches sur Internet restent veines et mes différents contacts avec d'autres agences de locations, également. Personne ne veux venir à la gare maritime amener et récupérer un véhicule. Ma question est la suivante, connaissez-vous un moyen ou je peux obtenir ce que je recherche 😎 Par avance, merci. Robair
Malgré cette joie de faire cette croisière, j'ai un souci pour l'escale à FORT DE FRANCE en MARTINIQUE, escale de 9h00 à 22h00 le 21 décembre 2012. Connaissant assez bien la MARTINIQUE puisque mon épouse et moi-même y sommes allez à plusieurs reprises, nous souhaitons faire visiter à nos amis certains lieux en évitant de passer par les excursions proposées par COSTA. Avec le prix par personne d'une excursion COSTA en moyenne dans les 60 €, je peux proposer plusieurs activités dans cette journée avec location d'un minibus pour nous 7, compris. Seul problème la seule agence de location "EUROPCAR" pour pas la nommée proche du port maritime (500m), n'est pas ouverte les après-midi (ouverture seulement de 9h00 à 11h00, hé OUI) et nous ne pouvons pas rendre le véhicule le soir vers 20h00 à cette agence il faut le rendre à l'aéroport à 20 kms de là. Les transports depuis l'aéroport étant très limités voir inexistants à part les taxis et à 7 personnes il en faut 2 car les taxis mini-bus sont apparemment très rares. Mes recherches sur Internet restent veines et mes différents contacts avec d'autres agences de locations, également. Personne ne veux venir à la gare maritime amener et récupérer un véhicule. Ma question est la suivante, connaissez-vous un moyen ou je peux obtenir ce que je recherche 😎 Par avance, merci. Robair
Retour des Açores en famille en août 2012 English translation pending
Un petit retour sur notre superbe voyage de 3 semaines aux Açores à l'été 2012.
Si ça peut servir...
Je serai brève car beaucoup des infos utilisées pour organiser ce voyage, et bien je les ai trouvées sur ce forum; alors il me semble que presque tout y est déjà.
Comme août est une période "touristique aux Açores" et que je n'aime pas du tout galèrer pour trouver un endroit pour dormir. On est en vacances après tout, faut que ce soit léger. Je me tape donc toute la logistique AVANT. Réservation des hébergements, avions (Sata) et voitures (Varela rent-a-car, pratique car ils ont des voitures sur toutes les îles du groupe central et Sao Miguel, on fait donc affaire avec une seule cie). Sur les petites îles c'est je pense essentiel de réserver à l'avance la voiture car peu de voitures disponibles. À Sao Miguel, c'est plus facile d'improviser. C'est sûr que ça coûte un 50 euros par jour environ mais ça vaut la peine d'avoir une voiture de temps en temps car plus de liberté, de flexibilité et puis on économise sur le reste pour pouvoir se payer ça.
Sao Miguel - 9 jours Nous avons adoré. Je n'ai pas trop d'adresses pour cette section puisque nous étions logés chez un ami d'un ami. C"était trop bien.
Actvités, visites. Nous avons fait et aimé faire :
Lagoa de Fogo : faut vraiment faire la rando et descendre en bas sur les bords du lac. Idéalement faire le tour du lac. Mais bon , j'avoue que la température ne le permet pas toujours (nuages, brume). Le jour où nous y étions, le ciel était bleu. Nous avions notre pique-nique. C'est un de mes plus beaux souvenirs de voyage. Le calme qui règne à cet endroit en fabuleux.
Seven Ciuadades : Magnifique mais le temps était très couvert.
Nordeste (région) : Magnifique. Nous avons fait un barbecue sur un des miradouros. Pour ensuite faire une baignade sur une super plage isolée dont je ne connais malheureusement pas le nom. Aux Açores, il y a des barbecues partout alors nous sommes partis avec dans nos valises un gros sac-glacière pour conserver la nourriture et des "ice pack". Le décor qu'offre la nature des Açores est souvent mieux que celui des restos. Et puis les enfants (et les grands!) adorent manger dehors.
Furnas : Avons dormi 2 nuits dans cette petite ville sympa. Ville thermale donc c'est le temps d'en profiter pour relaxer. Avons visité le Terra Nostra Botanical garden. Où nous nous sommes aussi baignés dans la piscine à l'eau (chaude) orange. Adoré. Sommes allés 2 fois dans une des 3 thermes de la ville. J'oublie le nom mais c'est celle qui est ouverte jusqu'à 23h00. Et quand tu paies ton entrée (très abordable), tu peux y retourner le nombre de fois que tu veux dans la journée (ne pas oublier de se faire "étamper" la main). Besoin de dire que c'était extra? Avons aussi préparer un "cuzido" que nous avons fait cuire dans la terre et que nous avons mangé sur les bords du lac. Pas essentiel mais une expérience intéressante tout de même. Avons logés dans un hotel très bon rapport qualité prix (80 euro une chambre pour 4 , copieux petit-déj compris (oeufs, bacon, jambon fromage, etc) Chambres avec vue magnifique et endroit calme car situé au bout d'une petite rue. Très propre. Comme partout aux Açores d'ailleurs. Vista do Vale Hotel (www.vistadovale.com)
Ile de Sao Jorge : 3 jours
Ponta Delgada à Velas en avion avec Sata. En bateau c'est un peu compliqué, il faut passer par Terceira, ce qui en tout fait un trajet de plusieurs heures (9-10), pour sauver du temps nous prenons l'avion. De toute façon, nous aurons d'autres occasions de prendre le bateau. Par exemple entre Sao Jorge et Pico. Et entre Pico et Faial. (cie Transmaçores - pas vraiment besoin de réserver à l'avance)
Dormi à Aldeia da Encosta (voir leur site). En bordure de la ville de Velas. Nous avions la petite maison no 2. Gisela vient nous chercher à l'aéroport. Endroit idéal. Beau, propre, tranquille, magnifique vue sur Pico. Gisela et son mari, les proprios, sont très gentils et serviables. Ils nous ont donné plein de conseils pour notre voyage (quoi voir et faire sur les îles centrales). Tout en sirotant un petit digestif, alors...
Activités : Heureux d'avoir eu un peu de beau temps pour parcourir le sentier de 10 km de la Caldeira do Santo Cristo. Bravo les enfants d'avoir tenu le coup jusqu'au bout! Randonnée exceptionnelle. On se retrouve dans un petits village complètement isolé où l'on fait une petite pause avant de continuer. Il y a beaucoup de tentes. J'imagine que certains en profitent pour passer quelques jours dans cet endroit sorti d'un autre temps.
Toutes les randonnées (avec les cartes etc) sont disponibles sur le site : www.trails-azores.com
Pico : 5 jours
Dormi à Sao Roque do Pico à l'auberge de jeunesse. Auberge très bien située sur l'île (position centrale). Abordable. Très propre. Très beau (ancien couvent). MAIS aucune d'ambiance et puis l'accueil est plutôt froid et indifférent. À refaire, je louerais plutôt une maison, près de Madalena, mise en location par Fernando de la Quinta de Abegoaria (où nous sommes restés sur Faial).
Avons fait : Le lendemain de noytre arivée sommes allés à Lajes do Pico. Là, nous avons bien mangé dans un café tenu par un français (www.espacotalassa.com). La tarte tatin était divine!! Si on veut faire une sortie en mer, il semble que cette cie soit la meilleure et je le crois (mais nous avons vu les baleines à Tadoussac l'année d'avant et ça n'est pas notre priorité pour ce voyage). Ensuite nous allons au bureau de Tourismo de Lajes (belle architecture) et la jeune fille nous donne plein de bons plans pour notre séjour sur l'île. Les pocas pour la baignade. Les vignes et les murets, patrimoine mondiale. La maison de la Montagne - même si on ne fait pas la randonnée du volcan, ça vaut la peine. Las grutas das Torres.
Baignades dans les pocas (piscines naturelles merveilleuses) surtout celles de Sao Roque et de Calheta de Nesquim mais il y en d'autres.... Avec des enfants : un must! N'oubliez pas vos lunettes d'eau car il y a de jolis poissons colorés dans les pucas. Extra la Maison de la Montagne surtout pour les paysages autour. Prenez le temps de vous perdre dans ces multitudes de petites routes. C'est vraiment magnifique. Et puis Las Grutas das Torres, visite très sympa, pas loin de la maison de la Montagne. L'architecture du centre d'interprétation des grottes est exemplaire au niveau de l'intégration de l"architecture à l'environnement : si on n'avait pas vu de voitures stationnées, on l'aurait manqué- loupé!) Ballade en voiture dans les vignes classées patrimoine mondial de l'Unesco. Ça doit être bien aussi de la faire à pied ou en vélo (encore mieux!).
Resto à recommander à Madalena : O Ancoradoura Malheureusement, nous n'y sommes pas allés mais c'est Gisela qui nous la recommandait et à voir ses yeux qui brillaient et bien c'est sûrement un très bon resto. Comme j'ai dit plus haut le resto d'Espaco Talassa à Lajes. Pour un peu d'Europe continentale.... Finalement, le resto Canto do Paço à Prainha (www.cantodopaco.com) Je ne ferais pas nécessairement un détour mais il pleuvait, le resto est dans une maison traditionnelle très joliment restaurée, la musique jazz nous a fait du bien et le brunch du dimanche était pas mal du tout - surtout si on fait exception de la vache, mais bon est-ce possible de bien réussir la cuisson de la "vaca"???
Faial : 3 jours
Logeons à la Quinta da Abegoaria (www.quinta-da-abegoaria.com) Fernando vient nous chercher au port. La maison que nous lui avons loué est située à 6 km de Horta. Fernando est très sympa. Les maisons qu'il loue sont bien, très propres, situées dans un beau jardin avec une super piscine creusée que les enfants adorent et dont ils profitent énormément. Léger problème, Atafona House, que nous louons, est située en bordure de route alors le bruit des voitures est quasi constant (moi ça me dérange un peu). Je recommande donc cette adresse mais pour la maison située au fond du jardin. Et puis Fernando loue aussi une voiture à 30 euro par jour. Ce qui est très pratique car pas besoin d'aller se tracasser avec tous les papiers à remplir chez un loueur de voitures.
Activités : Centre d'interprétation des volcans de Capelinhos. Extra. Prévoir au moins une demie-journée. Marche à pied, Musée très intéressant et architecture extraordinaire. Lieu improbable qui a émergé de la mer en 1958. Sentiment étrange que d'y poser les pieds.
Aurions aimé faire la randonnée de la Caldeira mais on décide pour le dernier jour de vacance d'aller se baigner. Allons à Porto Pim où nous découvrons une excellent petite resto, je crois qu'il s'appelle Porto Pim Taverna, enfin c'est celui avec terrasse qui surplombe la plage et les auvents bourgogne, quand ils sont déroulés. Leur glace maison à l'ananas avec sauce au chocolat est tellement bonne! Ballade dans Horta. Très Agréable. Quelques belles boutiques. Bons magasins d'alimentation. On y trouve beaucoup plus de produits pour cuisiner que sur Sao Jorge et Pico.
Retour en avion Horta-Ponta Delagada et le lendemain Ponta Delagada-Montréal.
Ce fut un magnifique voyage. Très vert et bleu. Des fleurs partout. le chant des oiseaux. Les enfants aussi ont adoré.
J'y retournerais bien mais il y a tant de pays à découvrir. Les Açores sont méconnues. Ça m'étonne vraiment que ce soit si peu touristique. Ça me donne espoir qu'il y ait d'autres endroits magnifiques comme celui-là qui ne soient pas envahis de hordes de touristes et de tout le développement anarchique qui vient souvent avec.
Pour des questions, n'hésitez pas.
Comme août est une période "touristique aux Açores" et que je n'aime pas du tout galèrer pour trouver un endroit pour dormir. On est en vacances après tout, faut que ce soit léger. Je me tape donc toute la logistique AVANT. Réservation des hébergements, avions (Sata) et voitures (Varela rent-a-car, pratique car ils ont des voitures sur toutes les îles du groupe central et Sao Miguel, on fait donc affaire avec une seule cie). Sur les petites îles c'est je pense essentiel de réserver à l'avance la voiture car peu de voitures disponibles. À Sao Miguel, c'est plus facile d'improviser. C'est sûr que ça coûte un 50 euros par jour environ mais ça vaut la peine d'avoir une voiture de temps en temps car plus de liberté, de flexibilité et puis on économise sur le reste pour pouvoir se payer ça.
Sao Miguel - 9 jours Nous avons adoré. Je n'ai pas trop d'adresses pour cette section puisque nous étions logés chez un ami d'un ami. C"était trop bien.
Actvités, visites. Nous avons fait et aimé faire :
Lagoa de Fogo : faut vraiment faire la rando et descendre en bas sur les bords du lac. Idéalement faire le tour du lac. Mais bon , j'avoue que la température ne le permet pas toujours (nuages, brume). Le jour où nous y étions, le ciel était bleu. Nous avions notre pique-nique. C'est un de mes plus beaux souvenirs de voyage. Le calme qui règne à cet endroit en fabuleux.
Seven Ciuadades : Magnifique mais le temps était très couvert.
Nordeste (région) : Magnifique. Nous avons fait un barbecue sur un des miradouros. Pour ensuite faire une baignade sur une super plage isolée dont je ne connais malheureusement pas le nom. Aux Açores, il y a des barbecues partout alors nous sommes partis avec dans nos valises un gros sac-glacière pour conserver la nourriture et des "ice pack". Le décor qu'offre la nature des Açores est souvent mieux que celui des restos. Et puis les enfants (et les grands!) adorent manger dehors.
Furnas : Avons dormi 2 nuits dans cette petite ville sympa. Ville thermale donc c'est le temps d'en profiter pour relaxer. Avons visité le Terra Nostra Botanical garden. Où nous nous sommes aussi baignés dans la piscine à l'eau (chaude) orange. Adoré. Sommes allés 2 fois dans une des 3 thermes de la ville. J'oublie le nom mais c'est celle qui est ouverte jusqu'à 23h00. Et quand tu paies ton entrée (très abordable), tu peux y retourner le nombre de fois que tu veux dans la journée (ne pas oublier de se faire "étamper" la main). Besoin de dire que c'était extra? Avons aussi préparer un "cuzido" que nous avons fait cuire dans la terre et que nous avons mangé sur les bords du lac. Pas essentiel mais une expérience intéressante tout de même. Avons logés dans un hotel très bon rapport qualité prix (80 euro une chambre pour 4 , copieux petit-déj compris (oeufs, bacon, jambon fromage, etc) Chambres avec vue magnifique et endroit calme car situé au bout d'une petite rue. Très propre. Comme partout aux Açores d'ailleurs. Vista do Vale Hotel (www.vistadovale.com)
Ile de Sao Jorge : 3 jours
Ponta Delgada à Velas en avion avec Sata. En bateau c'est un peu compliqué, il faut passer par Terceira, ce qui en tout fait un trajet de plusieurs heures (9-10), pour sauver du temps nous prenons l'avion. De toute façon, nous aurons d'autres occasions de prendre le bateau. Par exemple entre Sao Jorge et Pico. Et entre Pico et Faial. (cie Transmaçores - pas vraiment besoin de réserver à l'avance)
Dormi à Aldeia da Encosta (voir leur site). En bordure de la ville de Velas. Nous avions la petite maison no 2. Gisela vient nous chercher à l'aéroport. Endroit idéal. Beau, propre, tranquille, magnifique vue sur Pico. Gisela et son mari, les proprios, sont très gentils et serviables. Ils nous ont donné plein de conseils pour notre voyage (quoi voir et faire sur les îles centrales). Tout en sirotant un petit digestif, alors...
Activités : Heureux d'avoir eu un peu de beau temps pour parcourir le sentier de 10 km de la Caldeira do Santo Cristo. Bravo les enfants d'avoir tenu le coup jusqu'au bout! Randonnée exceptionnelle. On se retrouve dans un petits village complètement isolé où l'on fait une petite pause avant de continuer. Il y a beaucoup de tentes. J'imagine que certains en profitent pour passer quelques jours dans cet endroit sorti d'un autre temps.
Toutes les randonnées (avec les cartes etc) sont disponibles sur le site : www.trails-azores.com
Pico : 5 jours
Dormi à Sao Roque do Pico à l'auberge de jeunesse. Auberge très bien située sur l'île (position centrale). Abordable. Très propre. Très beau (ancien couvent). MAIS aucune d'ambiance et puis l'accueil est plutôt froid et indifférent. À refaire, je louerais plutôt une maison, près de Madalena, mise en location par Fernando de la Quinta de Abegoaria (où nous sommes restés sur Faial).
Avons fait : Le lendemain de noytre arivée sommes allés à Lajes do Pico. Là, nous avons bien mangé dans un café tenu par un français (www.espacotalassa.com). La tarte tatin était divine!! Si on veut faire une sortie en mer, il semble que cette cie soit la meilleure et je le crois (mais nous avons vu les baleines à Tadoussac l'année d'avant et ça n'est pas notre priorité pour ce voyage). Ensuite nous allons au bureau de Tourismo de Lajes (belle architecture) et la jeune fille nous donne plein de bons plans pour notre séjour sur l'île. Les pocas pour la baignade. Les vignes et les murets, patrimoine mondiale. La maison de la Montagne - même si on ne fait pas la randonnée du volcan, ça vaut la peine. Las grutas das Torres.
Baignades dans les pocas (piscines naturelles merveilleuses) surtout celles de Sao Roque et de Calheta de Nesquim mais il y en d'autres.... Avec des enfants : un must! N'oubliez pas vos lunettes d'eau car il y a de jolis poissons colorés dans les pucas. Extra la Maison de la Montagne surtout pour les paysages autour. Prenez le temps de vous perdre dans ces multitudes de petites routes. C'est vraiment magnifique. Et puis Las Grutas das Torres, visite très sympa, pas loin de la maison de la Montagne. L'architecture du centre d'interprétation des grottes est exemplaire au niveau de l'intégration de l"architecture à l'environnement : si on n'avait pas vu de voitures stationnées, on l'aurait manqué- loupé!) Ballade en voiture dans les vignes classées patrimoine mondial de l'Unesco. Ça doit être bien aussi de la faire à pied ou en vélo (encore mieux!).
Resto à recommander à Madalena : O Ancoradoura Malheureusement, nous n'y sommes pas allés mais c'est Gisela qui nous la recommandait et à voir ses yeux qui brillaient et bien c'est sûrement un très bon resto. Comme j'ai dit plus haut le resto d'Espaco Talassa à Lajes. Pour un peu d'Europe continentale.... Finalement, le resto Canto do Paço à Prainha (www.cantodopaco.com) Je ne ferais pas nécessairement un détour mais il pleuvait, le resto est dans une maison traditionnelle très joliment restaurée, la musique jazz nous a fait du bien et le brunch du dimanche était pas mal du tout - surtout si on fait exception de la vache, mais bon est-ce possible de bien réussir la cuisson de la "vaca"???
Faial : 3 jours
Logeons à la Quinta da Abegoaria (www.quinta-da-abegoaria.com) Fernando vient nous chercher au port. La maison que nous lui avons loué est située à 6 km de Horta. Fernando est très sympa. Les maisons qu'il loue sont bien, très propres, situées dans un beau jardin avec une super piscine creusée que les enfants adorent et dont ils profitent énormément. Léger problème, Atafona House, que nous louons, est située en bordure de route alors le bruit des voitures est quasi constant (moi ça me dérange un peu). Je recommande donc cette adresse mais pour la maison située au fond du jardin. Et puis Fernando loue aussi une voiture à 30 euro par jour. Ce qui est très pratique car pas besoin d'aller se tracasser avec tous les papiers à remplir chez un loueur de voitures.
Activités : Centre d'interprétation des volcans de Capelinhos. Extra. Prévoir au moins une demie-journée. Marche à pied, Musée très intéressant et architecture extraordinaire. Lieu improbable qui a émergé de la mer en 1958. Sentiment étrange que d'y poser les pieds.
Aurions aimé faire la randonnée de la Caldeira mais on décide pour le dernier jour de vacance d'aller se baigner. Allons à Porto Pim où nous découvrons une excellent petite resto, je crois qu'il s'appelle Porto Pim Taverna, enfin c'est celui avec terrasse qui surplombe la plage et les auvents bourgogne, quand ils sont déroulés. Leur glace maison à l'ananas avec sauce au chocolat est tellement bonne! Ballade dans Horta. Très Agréable. Quelques belles boutiques. Bons magasins d'alimentation. On y trouve beaucoup plus de produits pour cuisiner que sur Sao Jorge et Pico.
Retour en avion Horta-Ponta Delagada et le lendemain Ponta Delagada-Montréal.
Ce fut un magnifique voyage. Très vert et bleu. Des fleurs partout. le chant des oiseaux. Les enfants aussi ont adoré.
J'y retournerais bien mais il y a tant de pays à découvrir. Les Açores sont méconnues. Ça m'étonne vraiment que ce soit si peu touristique. Ça me donne espoir qu'il y ait d'autres endroits magnifiques comme celui-là qui ne soient pas envahis de hordes de touristes et de tout le développement anarchique qui vient souvent avec.
Pour des questions, n'hésitez pas.
Une nuit entre Québec et Tadoussac English translation pending
bonjour à tous
ca y est dans trois dodo je pars au Canada!!!!!!!!!!je commence à réaliser, il était temps...
j ai quelques petites dernières questions, merci d'avance si vous avez le temps de me répondre
mon itineraire est fini mais j avais une nuit de prevue entre Quebec et Tadoussac à Port au Persil et l endroit ou je voulais loger est fermé...que me conseillez vous: d'aller vraiment à cet endroit, ca vaut la peine? si oui vous avez des idées de logement? ou lors d'aller ailleurs comme Baie Saint Paul, Joseph de la Rive ou autr? si vous avez des idées de logement ^c'est avec plaisir...
est ce que le tour en zodiac pour voir les baleines bouge beaucoup, beaucoup de secousses? mon état de santé contre indique cela alors je prefere le savoir d'avance meme si j en reve ...
quels achats sont bons à faire au Quebec: habits, nourriture, etc...
il y a deux routes possibles je crois entre Montrela et Quebec? si oui laquelle me conseillez vous?
Stefe
ca y est dans trois dodo je pars au Canada!!!!!!!!!!je commence à réaliser, il était temps...
j ai quelques petites dernières questions, merci d'avance si vous avez le temps de me répondre
mon itineraire est fini mais j avais une nuit de prevue entre Quebec et Tadoussac à Port au Persil et l endroit ou je voulais loger est fermé...que me conseillez vous: d'aller vraiment à cet endroit, ca vaut la peine? si oui vous avez des idées de logement? ou lors d'aller ailleurs comme Baie Saint Paul, Joseph de la Rive ou autr? si vous avez des idées de logement ^c'est avec plaisir...
est ce que le tour en zodiac pour voir les baleines bouge beaucoup, beaucoup de secousses? mon état de santé contre indique cela alors je prefere le savoir d'avance meme si j en reve ...
quels achats sont bons à faire au Quebec: habits, nourriture, etc...
il y a deux routes possibles je crois entre Montrela et Quebec? si oui laquelle me conseillez vous?
Stefe
Jeu des mots (1ère édition...) English translation pending
Bonjour à tous.
Les célèbres productions KatettilaVojou (Faut pas vexer les bretons...) ont le plaisir (partagé, j'espère...) de vous proposer un nouveau divertissement ! 🙂
Comme le nom de ce jeu l'indique, il s'agit de faire deviner un lieu à partir de mots...
Ami(e)s du calembour, de la prose ou de l'alexandrin, à vous !😉
Les célèbres productions KatettilaVojou (Faut pas vexer les bretons...) ont le plaisir (partagé, j'espère...) de vous proposer un nouveau divertissement ! 🙂
Comme le nom de ce jeu l'indique, il s'agit de faire deviner un lieu à partir de mots...
Ami(e)s du calembour, de la prose ou de l'alexandrin, à vous !😉
Trafic du côté de Saint-François et autres questions, Guadeloupe English translation pending
Bonjour !
J'ai fait le tour des nombreuses discussions concernant la guadeloupe, mais je n'ai pas trouvé réponse à mes questions.
Nous avons décidé de partir 15 JOURS en Guadeloupe à l'hiver prochain, possiblement février ou mars 2013. Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer sur les questions suivantes :
- Peut-on traverser LA VOITURE sur les ferry qui vont à MG ?
- Est-ce facile de se rendre sur MG si on veut faire le tour de l'ile, profitez des plages et prendre le temps...Peut-on faire cela en 1 journée (et y retourner une autre au besoin) je sais que nous devons prendre un ferry mais si la voiture ne se traverse pas, faut donc en réserver une autre une fois rendu sur l'ile ? Est-ce faisable en 1 seule journée si on souhaite seulement faire une ou deux plage, où est-il préférable de dormir là 1 ou 2 soirs parce qu'il y a beaucoup à voir ?
Nous songeons à un hotel à grande terre, du côté de St-Francois....concernant le traffic automobile, si on souhaite se rendre sur basse-terre, est-ce aisé ou le traffic est si terrible qu'on va perdre 3 heures à se rendre ? Bref on souhaite rester le plus possible à la même place pour l'hébergement et faire, à chaque jour ou au deux jours, des excursions autour...mais si à chaque jour on perd 3 heures dans le traffic de pointe-à -pitre, vaut mieux laisser tomber cette facon de faire.... C'est quoi l'heure de pointe la bas ? de 7h à 9h am ? le soir genre de 17h à 19h ?...sachant cela, je pense que profiter de basse-terre pour prendre le repas du soir avant de regarder grande terre pourrait être une alternative, qu'en pensez-vous ?
Selon votre expérience, vous feriez quoi ? divisez le 15 en section "grande terre, petite terre et MG" en changeant d'hébergement à chaque fois où bien si l'idée de demeurer à un seul endroit est quand même faisable sans trop de route à tout les jours ?
merci !
J'ai fait le tour des nombreuses discussions concernant la guadeloupe, mais je n'ai pas trouvé réponse à mes questions.
Nous avons décidé de partir 15 JOURS en Guadeloupe à l'hiver prochain, possiblement février ou mars 2013. Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer sur les questions suivantes :
- Peut-on traverser LA VOITURE sur les ferry qui vont à MG ?
- Est-ce facile de se rendre sur MG si on veut faire le tour de l'ile, profitez des plages et prendre le temps...Peut-on faire cela en 1 journée (et y retourner une autre au besoin) je sais que nous devons prendre un ferry mais si la voiture ne se traverse pas, faut donc en réserver une autre une fois rendu sur l'ile ? Est-ce faisable en 1 seule journée si on souhaite seulement faire une ou deux plage, où est-il préférable de dormir là 1 ou 2 soirs parce qu'il y a beaucoup à voir ?
Nous songeons à un hotel à grande terre, du côté de St-Francois....concernant le traffic automobile, si on souhaite se rendre sur basse-terre, est-ce aisé ou le traffic est si terrible qu'on va perdre 3 heures à se rendre ? Bref on souhaite rester le plus possible à la même place pour l'hébergement et faire, à chaque jour ou au deux jours, des excursions autour...mais si à chaque jour on perd 3 heures dans le traffic de pointe-à -pitre, vaut mieux laisser tomber cette facon de faire.... C'est quoi l'heure de pointe la bas ? de 7h à 9h am ? le soir genre de 17h à 19h ?...sachant cela, je pense que profiter de basse-terre pour prendre le repas du soir avant de regarder grande terre pourrait être une alternative, qu'en pensez-vous ?
Selon votre expérience, vous feriez quoi ? divisez le 15 en section "grande terre, petite terre et MG" en changeant d'hébergement à chaque fois où bien si l'idée de demeurer à un seul endroit est quand même faisable sans trop de route à tout les jours ?
merci !
Un mois et demi en Malaisie en juillet 2013 English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
A peine rentrée de Thaïlande, j'attaque la préparation de mon périple en Malaisie pour juillet 2013. Et pour cela, j'aurais encore besoin de vos astuces plus que précieuses. Les réponses trouvées sur VF datent un peu. Nous partons avec ma fille de 16 ans, 1 mois et demi.
Voici mes questions:
1-Quel budget mini faut il prévoir pour les dépenses de base( bouffe+ dodo+ déplacements bus bateau ( en sachant que la street food n'est pas un souci pour nous. pour le dodo, je mets une croix sur le bungalow, et préfère une chambre en dur propre fan).
2-comment aller de la Malaisie à Sabah ou Sarawak sans prendre l'avion?
Merci encore de votre aide.
Samia
A peine rentrée de Thaïlande, j'attaque la préparation de mon périple en Malaisie pour juillet 2013. Et pour cela, j'aurais encore besoin de vos astuces plus que précieuses. Les réponses trouvées sur VF datent un peu. Nous partons avec ma fille de 16 ans, 1 mois et demi.
Voici mes questions:
1-Quel budget mini faut il prévoir pour les dépenses de base( bouffe+ dodo+ déplacements bus bateau ( en sachant que la street food n'est pas un souci pour nous. pour le dodo, je mets une croix sur le bungalow, et préfère une chambre en dur propre fan).
2-comment aller de la Malaisie à Sabah ou Sarawak sans prendre l'avion?
Merci encore de votre aide.
Samia
Hésitation entre une location à Saint Gilles ou Saint Pierre? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une location pour un séjour de 15 jours à la Réunion en novembre. Sans être vraiment fixée j'hésite entre Saint Gilles les Bains et Saint Pierre. De ce que j'ai pu lire, Saint Gilles est plutôt central pour les excursions, à proximité des plus belles plages, mais très touristique et chère. Quant à Saint Pierre, c'est une ville culturellement intéressante, animée et un bon point de départ pour visiter le sud et l'est, mais plus loin des belles plages. Je veux à la fois profiter des plages, faire de belles randos et des activités sympa, faire la fête et découvrir la culture de l'île. Pour résumer, quel est le lieu le plus stratégique, sachant que j'envisage de louer une voiture.
merci pour vos réponses!
Je suis à la recherche d'une location pour un séjour de 15 jours à la Réunion en novembre. Sans être vraiment fixée j'hésite entre Saint Gilles les Bains et Saint Pierre. De ce que j'ai pu lire, Saint Gilles est plutôt central pour les excursions, à proximité des plus belles plages, mais très touristique et chère. Quant à Saint Pierre, c'est une ville culturellement intéressante, animée et un bon point de départ pour visiter le sud et l'est, mais plus loin des belles plages. Je veux à la fois profiter des plages, faire de belles randos et des activités sympa, faire la fête et découvrir la culture de l'île. Pour résumer, quel est le lieu le plus stratégique, sachant que j'envisage de louer une voiture.
merci pour vos réponses!
Neuf nuits dans des lieux différents de la Réunion: itinéraires à pied? English translation pending
Bonjour,
D'après mes hébergements dans des lieux différents, pouvez-vous me conseiller un itinéraire adéquate (période du 9 au 17 décembre 2012) ? (rando de 4h à 5h maximum)
- nuit 1: Sainte-Suzanne - nuit 2 et 3 : Salazie - nuit 4 et 5 : Plaine des Cafres - nuit 6 : Saint Joseph - nuit 7 : Cilaos - nuit 8 et 9 : Saint Gilles
merci par avance !
D'après mes hébergements dans des lieux différents, pouvez-vous me conseiller un itinéraire adéquate (période du 9 au 17 décembre 2012) ? (rando de 4h à 5h maximum)
- nuit 1: Sainte-Suzanne - nuit 2 et 3 : Salazie - nuit 4 et 5 : Plaine des Cafres - nuit 6 : Saint Joseph - nuit 7 : Cilaos - nuit 8 et 9 : Saint Gilles
merci par avance !
Peaufiner mon itinéraire au Québec et New York English translation pending
Bonjour
je tente depuis quelques jours d'établir mon itinéraire et c'est pas facile facile...
je vais voyager avec mon ami et mon père et il nous faut trouver un rythme adéquat pour tous...
je vaus rester 11 nuits au quebec et finir 3 jours à New York
je souhaite voir autant les villes que la nauture (lacs et forets) et pourquoi pas faire de la route pour voir les baleines si je suis sure d'en voir...
j'avais pensé faire ainsi
samedi arrivées Montreal dimanche Montreal lundi départ pour le parc de Mauricie (mais quel endroit est sympa au juste?) mardi: lac Saint Jean ( ca vaut la peine?) mercredi Tadoussac jeudi Charlevoix vendredi : Quebec samedi Quebec dimanche montreal lundi Montreal mardi montreal mercredi départ NY je peux je pense au retour enlever un jour à Montreal, mais ou me conseillez vous de la rajoutter?
penez vous que certains lieux mne valent pas la peine et d'autre si?
merci d'avance pour vos réponses
mais en fait il
je tente depuis quelques jours d'établir mon itinéraire et c'est pas facile facile...
je vais voyager avec mon ami et mon père et il nous faut trouver un rythme adéquat pour tous...
je vaus rester 11 nuits au quebec et finir 3 jours à New York
je souhaite voir autant les villes que la nauture (lacs et forets) et pourquoi pas faire de la route pour voir les baleines si je suis sure d'en voir...
j'avais pensé faire ainsi
samedi arrivées Montreal dimanche Montreal lundi départ pour le parc de Mauricie (mais quel endroit est sympa au juste?) mardi: lac Saint Jean ( ca vaut la peine?) mercredi Tadoussac jeudi Charlevoix vendredi : Quebec samedi Quebec dimanche montreal lundi Montreal mardi montreal mercredi départ NY je peux je pense au retour enlever un jour à Montreal, mais ou me conseillez vous de la rajoutter?
penez vous que certains lieux mne valent pas la peine et d'autre si?
merci d'avance pour vos réponses
mais en fait il
Périple de quinze jours à la Réunion en septembre English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous partons à 3 dans un mois à la réunion
Nous aimerions pendant ce périple profiter de toute l'île
== > importance de louer une voiture
On recherche un hôtel pour le dimanche soir 02/09 ( on arrive à 21h à Saint denis UN DIMANCHE!!!) ensuite cirque de Mafate ( avez vous des adresses de refuge sympa et pas trop cher )
Ensuite on aimerait se poser une petite semaine dans l'ouest ( profiter des plages et diverses activités aquatiques ) Connaîtriez vous un pied à terre sympa et pas trop cher ( on est jeune !!)
La suite, le sud de la réunion et le piton de la fournaise ( on recherche des bons plans également)
Nous sommes preneurs de toutes vos infos et bons plans
A vous lire
Les JRB ( jeunes routards bretons😉)
Nous partons à 3 dans un mois à la réunion
Nous aimerions pendant ce périple profiter de toute l'île
== > importance de louer une voiture
On recherche un hôtel pour le dimanche soir 02/09 ( on arrive à 21h à Saint denis UN DIMANCHE!!!) ensuite cirque de Mafate ( avez vous des adresses de refuge sympa et pas trop cher )
Ensuite on aimerait se poser une petite semaine dans l'ouest ( profiter des plages et diverses activités aquatiques ) Connaîtriez vous un pied à terre sympa et pas trop cher ( on est jeune !!)
La suite, le sud de la réunion et le piton de la fournaise ( on recherche des bons plans également)
Nous sommes preneurs de toutes vos infos et bons plans
A vous lire
Les JRB ( jeunes routards bretons😉)
Iles-de-la-Madeleine pour une semaine English translation pending
Bon, après la Norvège, aux tour des Îles-de-la-Madeleine. En tant que patriote québécois, je me fais un devoir de visiter le Québec pendant au moins une semaine sur mes quatre semaines de vacances annuelles.
Donc, c'est ça, j'ai l'intention de visiter les Îles-de-la-Madeleine pendant une semaine.
Bateau ou avion? Selon ce que j'ai compris, la seule croisière disponible nous fait visiter les Îles-de-la-Madeleine pendant seulement trois jours pi après ça c'est fini? Je serais peut-être mieux de prendre l'avion dans ce cas? Air Canada ou Pascan?
Pour le transport, un mixte de location de vélo et de voiture? Disons que je me verrais mal du centre de l'île me rendre jusqu'à l'île du nord avec mon trépied et mon appareil photo dans mon sac à dos. C'est pas loin de 100km aller-retour. J'aurais le temps de m'y rendre mais sans vraiment m'arrêter. Pour la partie sud, ce sera plus facile en bicycle je crois. Si je loue une voiture une journée ou deux, c'est cher?
Hébergement, on peut s'en sortir à quel prix? Disons une chambre juste assez confortable pour dormir sans qu'il y ait trop de bruit dans les environs, ça coûterait combien? Je devrais me loger où? Au centre pour être le plus près possible de tout? Changer d'endroit de temps en temps?
Quel site je devrais photographier? L'Île-d'Entrée me semble absolument incontournable, une journée c'est assez? Par exemple, je peux prendre le traversier le matin et revenir le soir (évidemment sur le traversier, pas à la nage)?
Hormis l'Île-d'Entrée, bien d'autres endroits ont une géographie fascinante. À part le «continent» principal et l'Île-d'Entrée, il y a d'autres îles à visiter dans les environs? Me semble qu'il y a quelques îles fauniques au nord, on peut visiter ça par bateau?
Bref, tout ce qui m'intéresse, c'est de remplir mon appareil photo. La nourriture ça ne m'intéresse pas, les gens non plus, les activités sportives non plus, la culture non plus. Qu'y a-t-il d'intéressant à photographier?
Non ok, je déconne. J'aime bien photographier des paysages, mais vous pouvez me conseiller sur les attraits au niveau gastronomique, interpersonnel, sportif et culturel aussi.
Dominic Cournoyer
Donc, c'est ça, j'ai l'intention de visiter les Îles-de-la-Madeleine pendant une semaine.
Bateau ou avion? Selon ce que j'ai compris, la seule croisière disponible nous fait visiter les Îles-de-la-Madeleine pendant seulement trois jours pi après ça c'est fini? Je serais peut-être mieux de prendre l'avion dans ce cas? Air Canada ou Pascan?
Pour le transport, un mixte de location de vélo et de voiture? Disons que je me verrais mal du centre de l'île me rendre jusqu'à l'île du nord avec mon trépied et mon appareil photo dans mon sac à dos. C'est pas loin de 100km aller-retour. J'aurais le temps de m'y rendre mais sans vraiment m'arrêter. Pour la partie sud, ce sera plus facile en bicycle je crois. Si je loue une voiture une journée ou deux, c'est cher?
Hébergement, on peut s'en sortir à quel prix? Disons une chambre juste assez confortable pour dormir sans qu'il y ait trop de bruit dans les environs, ça coûterait combien? Je devrais me loger où? Au centre pour être le plus près possible de tout? Changer d'endroit de temps en temps?
Quel site je devrais photographier? L'Île-d'Entrée me semble absolument incontournable, une journée c'est assez? Par exemple, je peux prendre le traversier le matin et revenir le soir (évidemment sur le traversier, pas à la nage)?
Hormis l'Île-d'Entrée, bien d'autres endroits ont une géographie fascinante. À part le «continent» principal et l'Île-d'Entrée, il y a d'autres îles à visiter dans les environs? Me semble qu'il y a quelques îles fauniques au nord, on peut visiter ça par bateau?
Bref, tout ce qui m'intéresse, c'est de remplir mon appareil photo. La nourriture ça ne m'intéresse pas, les gens non plus, les activités sportives non plus, la culture non plus. Qu'y a-t-il d'intéressant à photographier?
Non ok, je déconne. J'aime bien photographier des paysages, mais vous pouvez me conseiller sur les attraits au niveau gastronomique, interpersonnel, sportif et culturel aussi.
Dominic Cournoyer
Préparation de la transatlantique "Retour des Caraïbes" sur le Costa Luminosa en avril 2013 English translation pending
Hello ,
J'ouvre ce fil pour la préparation de notre prochaine croisière: transatlantique retour des caraibes costa , sur le luminosa , le 20 AVRIL 2013.
Je sais, je sais... c'est encore loin , mais c'est un trajet qu'il ne faut pas prendre à la légère et qu'on ne fait pas tout les jours donc à bien préparer.😎
Je commencerai à réunir quelques infos sur les escales et sur le bateau petit à petit.
Comme quelques membres VF ont déjà fait cette croisière, cette année, j'aurai la tache un peu plus facile.😛
A bientôt
Candy
J'ouvre ce fil pour la préparation de notre prochaine croisière: transatlantique retour des caraibes costa , sur le luminosa , le 20 AVRIL 2013.
Je sais, je sais... c'est encore loin , mais c'est un trajet qu'il ne faut pas prendre à la légère et qu'on ne fait pas tout les jours donc à bien préparer.😎
Je commencerai à réunir quelques infos sur les escales et sur le bateau petit à petit.
Comme quelques membres VF ont déjà fait cette croisière, cette année, j'aurai la tache un peu plus facile.😛
A bientôt
Candy
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.

Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu
Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
- -
Suite de la découverte dans le message suivant …
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.
Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peuQuelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
- -
Suite de la découverte dans le message suivant …
Survol de la Réunion en hélicoptère English translation pending
Lors de notre prochain voyage à la Réunion en novembre, nous désirons faire un survol de l'ile en hélico. Je suis tombée sur le site internet de Helilagon qui propose le circuit incontournable pour 239 Euro pour 45min de vol en passant par Le Trou de Fer, le Volcan, Mafate, Salazie Cilaos et le littoral de l’ouest.
L'avez-vous déjà fait? Faut-il réserver à l'avance ou peut arriver sur place le jour même et réserver un vol? Y a-t-il d'autre société qui propose des vols en hélico sur l'ile? Vu qu'apparement l'Altiport de l'Eperon (d'ou parte les vols) se situe proche de l'aéroport, vaut-il mieux le faire le 1er jour en arrivant ou le dernier jour? Sera-t-on blasé du reste une fois le vol fait ou es-ce au contraire intéressant de le faire le 1er jour pour déjà repérer des choses et découvrir l'ile?
Merci d'avance de vos prochaines réponses et pour votre précieuse aide😎
L'avez-vous déjà fait? Faut-il réserver à l'avance ou peut arriver sur place le jour même et réserver un vol? Y a-t-il d'autre société qui propose des vols en hélico sur l'ile? Vu qu'apparement l'Altiport de l'Eperon (d'ou parte les vols) se situe proche de l'aéroport, vaut-il mieux le faire le 1er jour en arrivant ou le dernier jour? Sera-t-on blasé du reste une fois le vol fait ou es-ce au contraire intéressant de le faire le 1er jour pour déjà repérer des choses et découvrir l'ile?
Merci d'avance de vos prochaines réponses et pour votre précieuse aide😎
Avis sur circuit de dix-sept jours au départ de Montréal? English translation pending
Bonjour , je prépare un voyage dans la région du Quebec pour septembre. Le séjour se fera du 10 au 27 septembre à 2.
Voici mon trajet :
Du 10au 14 : visite de Montreal . Arrivé vers 12h le 10 ce qui nous laisse 3 jours et demi pour visiter. Que pensez vous de l'hotel du fort
du 14 au 15 route vers Shawinigan ou grand mére via St Alexis des monts : que voir
du 15 au 17 Route vers Roberval 2 nuits à Roberval avec le 15 stop à Val Jalbert et le 16 visite du zoo de St Felicien
du 17 au 18 route vers Saguenay via Honfleur pour faire le tour du Lac St Jean
Du 18 au 20 Tadoussac avec le 18 route via les Fjords et le 19 croisiere baleine
Du 20 au 22 Baie Saint Paul le 20 route pour profiter des villages et le 21 visite du parc Hautes Gorges
Du 22 au 25 Quebec . LE 22 route avec stop au canyon de St Anne , St Anne de Beaupré et ile d'Orleans. Le 23 et 24 visite Quebec : que faire?
Du 25 au 26 route vers trois rivieres avec stop aux chutes de Montmorency
Du 26 au 27 route vers Montreal. Départ le 27 en fin d'aprés midi.
Voila qu'en pensez vous? Je pense réserver dans des BandB pour toutes les nuits sauf Montreal et Quebec. Les étapes qui me posent problême sont les premieres , je ne sais quoi voir entre Shawinigan et Roberval.
Merci pour vos réponses
du 14 au 15 route vers Shawinigan ou grand mére via St Alexis des monts : que voir
du 15 au 17 Route vers Roberval 2 nuits à Roberval avec le 15 stop à Val Jalbert et le 16 visite du zoo de St Felicien
du 17 au 18 route vers Saguenay via Honfleur pour faire le tour du Lac St Jean
Du 18 au 20 Tadoussac avec le 18 route via les Fjords et le 19 croisiere baleine
Du 20 au 22 Baie Saint Paul le 20 route pour profiter des villages et le 21 visite du parc Hautes Gorges
Du 22 au 25 Quebec . LE 22 route avec stop au canyon de St Anne , St Anne de Beaupré et ile d'Orleans. Le 23 et 24 visite Quebec : que faire?
Du 25 au 26 route vers trois rivieres avec stop aux chutes de Montmorency
Du 26 au 27 route vers Montreal. Départ le 27 en fin d'aprés midi.
Voila qu'en pensez vous? Je pense réserver dans des BandB pour toutes les nuits sauf Montreal et Quebec. Les étapes qui me posent problême sont les premieres , je ne sais quoi voir entre Shawinigan et Roberval.
Merci pour vos réponses
Préparation d'un voyage en Nouvelle-Calédonie, novembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous (ma copine et moi) allons nous rendre en Nouvelle Calédonie au mois de novembre 2012 pour des vacances qui je l'espère seront de rêve. Je fais une surprise à ma copine...donc, j'essaie, tant bien que mal de tout organiser (d'habitude, c'est elle qui s'occupe des vacances:)).
Je voudrais donc votre avis sur le périple que je compte mener...si je me trompe pas sur les destinations, hôtels, etc....
Voici donc le détail du périple :
08/11 : Arrivée à Nouméa - Hotel Le lagon 09/11 : Visite de Nouméa - Hotel le lagon 10/11 : Noumea --> Ouvea - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 11/11 : Ouvea - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 12/11 : Ouvea --> Noumea --> Kone - hotel Koniambo 13/11 : Kone - hotel Koniambo 14/11 : Kone --> Poum - Hotel Malabou beach 15/11 : Poum - Hotel Malabou beach 16/11 : Poum --> Hienghene - Koulnoue Village 17/11 : Hienghene --> Poindimie - Tieti tera beach resort 18/11 : Poindimie - Tieti tera beach resort 19/11 : Poindimie --> Sarramea - Hotel Evasion 20/11 : Sarramea --> Port Boisé - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 21/11 : Port Boisé - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 22/11 : Port Boisé --> Nouméa --> Lifou - Liloreve 23/11 : Lifou - Liloreve 24/11 : Lifou --> Noumea --> Ile des Pins - Oure Hotel ou le Méridien 25/11 : Ile des pins - Oure Hotel ou le Méridien 26/11 : Ile des pins - Oure Hotel ou le Méridien 27/11 : Ile des pins --> Noumea 28/11 : Départ
merci de vos avis, de vos eventuelles suggestions pour destinations où je n'ai pas encore trouvé l'hotel...et pour toutes remarques pertinentes pour le bon déroulement du séjour....
Nous (ma copine et moi) allons nous rendre en Nouvelle Calédonie au mois de novembre 2012 pour des vacances qui je l'espère seront de rêve. Je fais une surprise à ma copine...donc, j'essaie, tant bien que mal de tout organiser (d'habitude, c'est elle qui s'occupe des vacances:)).
Je voudrais donc votre avis sur le périple que je compte mener...si je me trompe pas sur les destinations, hôtels, etc....
Voici donc le détail du périple :
08/11 : Arrivée à Nouméa - Hotel Le lagon 09/11 : Visite de Nouméa - Hotel le lagon 10/11 : Noumea --> Ouvea - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 11/11 : Ouvea - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 12/11 : Ouvea --> Noumea --> Kone - hotel Koniambo 13/11 : Kone - hotel Koniambo 14/11 : Kone --> Poum - Hotel Malabou beach 15/11 : Poum - Hotel Malabou beach 16/11 : Poum --> Hienghene - Koulnoue Village 17/11 : Hienghene --> Poindimie - Tieti tera beach resort 18/11 : Poindimie - Tieti tera beach resort 19/11 : Poindimie --> Sarramea - Hotel Evasion 20/11 : Sarramea --> Port Boisé - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 21/11 : Port Boisé - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 22/11 : Port Boisé --> Nouméa --> Lifou - Liloreve 23/11 : Lifou - Liloreve 24/11 : Lifou --> Noumea --> Ile des Pins - Oure Hotel ou le Méridien 25/11 : Ile des pins - Oure Hotel ou le Méridien 26/11 : Ile des pins - Oure Hotel ou le Méridien 27/11 : Ile des pins --> Noumea 28/11 : Départ
merci de vos avis, de vos eventuelles suggestions pour destinations où je n'ai pas encore trouvé l'hotel...et pour toutes remarques pertinentes pour le bon déroulement du séjour....
Question altitude avec bébés, à l'île de la Réunion English translation pending
Bonjour,
Nous partons 15 jours à La Réunion début Juin, avec nos 2 enfants en bas âge (2 ans et demi, et 6 mois). Nous logerons à l'Hermitage les Bains mais nous avons prévu de nous balader dans les Hauts et faire des mini-randos avec eux.
Sauf que je me pose la question de savoir si l'altitude n'est pas dangereuse pour le bébé ??
Nous avions prévu de faire entre autres la forêt de Bélouve, cascade Biberon, la plaine des cafres, Maïdo.. D'ailleurs si vous avez d'autres conseils, je suis preneuse !!😛
Merci d'avançe !
Nous partons 15 jours à La Réunion début Juin, avec nos 2 enfants en bas âge (2 ans et demi, et 6 mois). Nous logerons à l'Hermitage les Bains mais nous avons prévu de nous balader dans les Hauts et faire des mini-randos avec eux.
Sauf que je me pose la question de savoir si l'altitude n'est pas dangereuse pour le bébé ??
Nous avions prévu de faire entre autres la forêt de Bélouve, cascade Biberon, la plaine des cafres, Maïdo.. D'ailleurs si vous avez d'autres conseils, je suis preneuse !!😛
Merci d'avançe !
Que choisir au Québec: Gaspésie, Saguenay, Charlevoix, le plus dépaysant pour un petit Français? English translation pending
Bonjour,
nous sommes une petite famille de 3 qui souhaitons faire un tour d'une dizaine de jours au Québec en voiture au mois d'AOUT (après être resté 10j à montréal). Mais où aller après québec ville????
- Tracer vers la gaspésie et en faire le tour en une semaine.
-faire le Charlevoix et le saguenay?
mon coeur balance!!!! Aidez moi, je veux être DEPAYSEE...par la nature, les gens, les villages, la culture québécoise...
Merci de votre aide Stéphane, laetitia
mon coeur balance!!!! Aidez moi, je veux être DEPAYSEE...par la nature, les gens, les villages, la culture québécoise...
Merci de votre aide Stéphane, laetitia
Voyage de trois semaines au Québec fin août - mi-septembre English translation pending
Bonsoir à tous!
Nous avons prévu de partir au Québec 3 semaines, fin août à mi-septembre.
Mon mari a hâte d'y retourner, il avait passé 3 mois pour son stage d'études dans une famille près de Montréal l'hiver 2003 et m'en parle depuis que nous sommes ensemble (donc plus de 7 ans!)
Nous irons donc passer un moment avec sa famille d'accueil mais nous prévoyons également d'aller visiter le Québec, y compris de faire un détour par les chutes du Niagara. (arrivée et départ prévus depuis Montréal)
Je commence donc à regarder les incontournables pour préparer ce voyage, j'ai déjà acheté le Lonely Planet Québec, j'ai repéré le site bonjourquebec et je commence aussi à surfer sur le forum gentillement.
Pour les connaisseurs, vos avis et recommandations seront les bienvenues!
Merci d'avance.
Nous avons prévu de partir au Québec 3 semaines, fin août à mi-septembre.
Mon mari a hâte d'y retourner, il avait passé 3 mois pour son stage d'études dans une famille près de Montréal l'hiver 2003 et m'en parle depuis que nous sommes ensemble (donc plus de 7 ans!)
Nous irons donc passer un moment avec sa famille d'accueil mais nous prévoyons également d'aller visiter le Québec, y compris de faire un détour par les chutes du Niagara. (arrivée et départ prévus depuis Montréal)
Je commence donc à regarder les incontournables pour préparer ce voyage, j'ai déjà acheté le Lonely Planet Québec, j'ai repéré le site bonjourquebec et je commence aussi à surfer sur le forum gentillement.
Pour les connaisseurs, vos avis et recommandations seront les bienvenues!
Merci d'avance.
Guadeloupe: itinéraire d'une semaine English translation pending
Bonjour,
nous partons très bientôt en Guadeloupe pendant une semaine, et nous serons logés à St François (hôtel Manganao).
Voici ce que nous pensons faire pendant notre séjour : - Visite de la pointe des Châteaux et distillerie Damoiseau au Moule) - Visite des chutes du Carbet - Visite de Ste Anne (plages, village artisanal) - Volcan de la Soufrière - Jardin botanique et plage à Deshaies - Divers marchés (St François, Le Moule, Ste Anne, Pointe-à-Pitre ??) - Excursion à Petite-Terre (à confirmer)
Je suis bien conscient qu'une semaine c'est court, mais est-ce que cela vous semble réalisable en 1 semaine ?
Etant donné que nous serons à l'extrème Est de l'ile (St François), est-il possible de faire dans la même journée par exemple Deshaies et les chutes du Carbet ? afin d'optimiser les distances...
De plus, que nous conseillez-vous pour la location de voiture ? Un certain Tarzan nous propose une location à 35€ la journée, êtes-vous déjà passés par lui ? Sinon connaissez-vous des agences sérieuses et pas spécialement trop chères ?
Merci d'avance pour vos conseils et/ou expériences.
Anthony (qui a hâte de découvrir cette ile 😉)
Voici ce que nous pensons faire pendant notre séjour : - Visite de la pointe des Châteaux et distillerie Damoiseau au Moule) - Visite des chutes du Carbet - Visite de Ste Anne (plages, village artisanal) - Volcan de la Soufrière - Jardin botanique et plage à Deshaies - Divers marchés (St François, Le Moule, Ste Anne, Pointe-à-Pitre ??) - Excursion à Petite-Terre (à confirmer)
Je suis bien conscient qu'une semaine c'est court, mais est-ce que cela vous semble réalisable en 1 semaine ?
Etant donné que nous serons à l'extrème Est de l'ile (St François), est-il possible de faire dans la même journée par exemple Deshaies et les chutes du Carbet ? afin d'optimiser les distances...
De plus, que nous conseillez-vous pour la location de voiture ? Un certain Tarzan nous propose une location à 35€ la journée, êtes-vous déjà passés par lui ? Sinon connaissez-vous des agences sérieuses et pas spécialement trop chères ?
Merci d'avance pour vos conseils et/ou expériences.
Anthony (qui a hâte de découvrir cette ile 😉)
Croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Luminosa English translation pending
Bonjour
Pour la 1ère fois je vais effectuer une croisière avec mon ami. Notre choix s'est porté sur LA PERLE DES ANTILLES avec le COSTA LUMINOSA. Le départ est prévu le 30 mars prochain. Après avoir lu divers commentaires sur cette croisière, je ne sais plus quoi en penser. Devons nous réserver des visites avec Costa ? En dehors des nombreuses plages qu'y a t il à voir absolument au cours des escales ? Y a t il quelqu'un qui part faire ce voyage à cette date ? Merci à tous de me renseigner sur cette croisière sachant que le catamaran c'est pas mon truc !! hélas pour moi j'ai le mal de mer !!! Et sur le bateau.......
Pour la 1ère fois je vais effectuer une croisière avec mon ami. Notre choix s'est porté sur LA PERLE DES ANTILLES avec le COSTA LUMINOSA. Le départ est prévu le 30 mars prochain. Après avoir lu divers commentaires sur cette croisière, je ne sais plus quoi en penser. Devons nous réserver des visites avec Costa ? En dehors des nombreuses plages qu'y a t il à voir absolument au cours des escales ? Y a t il quelqu'un qui part faire ce voyage à cette date ? Merci à tous de me renseigner sur cette croisière sachant que le catamaran c'est pas mon truc !! hélas pour moi j'ai le mal de mer !!! Et sur le bateau.......