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Croisière "Au delà des colonnes d'Hercule" sur le Costa Fortuna English translation pending
by Ceccano · 2012-05-09 · 31 replies
Nous allons faire une croisière du 27 septembre au 6 octobre prochain et nous souhaiterions avoir des renseignements au sujet des excursions car nous connaissons déjà le principe des croisières, nous en avons effectué deux. Par contre, nous ne connaissons pas le bateau "FORTUNA" si vous pouviez nous informer à ce sujet, ce serait parfait,

Merci par avance
Bornéo entre jungle et océan English translation pending
by Grisemote · 2012-04-29 · 71 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici:
https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/

« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.

Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.



Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.

Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.



Premières bulles chez les junkies

Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.

Balade en aquarium

Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.



Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.



Le jour où Grisemote devint une légende.

Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.



Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.



Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !



Nasiques à gogo

Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !

La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.



Impitoyable Jungle

Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …

Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »

A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …



Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.



Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.



Marchons sous la pluie

Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.



Larmes de volcans

Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.

Viens chez moi, j’habite dans une « long house »

La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.

Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !



Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !



Tip of Bornéo : la plage du bout du monde

Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.



Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !



Bako : la jungle pour les nuls

Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.

Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.



La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers

Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.

Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.

- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.

- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir

- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !

- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.



Kuching : le retour

Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.



Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.



Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.



Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant

Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) �� côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.



Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.



Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.

Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.



Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.

Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.

C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …

Gilles 23/04/2012 1H34

DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Croisière MSC Sinfonia en août 2012 English translation pending
by Mikael95 · 2012-04-25 · 58 replies
Bonjour Qui part sur le msc sinfonia en aout 2012 ? je ne connais pas ce bateau , comment est-il ? Nourriture etc...
Itinéraire de soixante-neuf jours dans l'est et l'ouest des États-Unis English translation pending
by MrXerty · 2012-04-20 · 21 replies
Voyage de 69 jours aux États-Unis

Bonjour merveilleuse famille de voyageforum, je vous remercie encore une fois des remarques que vous m’avez proposé afin d’améliorer mon itinéraire. Cependant, les jours avance et je ne me sens pas en confiance pour certaines étapes de mon circuit. Donc, j’appel encore à l’aide à tous. Cette fois, j’ai décidé de diviser notre itinéraire en cinq étapes pour que sa soit plus claire et que vous puissiez critiquer selon votre expertise dans chacune des étapes. De plus, j’aimerai rappeler quelque fait sur notre façon de voyager.

Qui sommes-nous : Nos noms sont Michelle (30 ans) et Rémi (28 ans). Nous sommes canadiens français et nous sommes originaires d’une communauté de la province du Nouveau-Brunswick (la seule province officiellement bilingue au Canada) et notre ville Moncton (seule ville officiellement bilingue au Canada). Les francophones du nord-est et sud-est de la province son prénommés des Acadiens, afin de se rappeler nos racines ancestrales de la France. De plus, notre symbole qui représente le mieux les 350 000 Acadiens et Acadiennes dans le monde est notre drapeau, qui est en faite celui de la France bordé d’une étoile jaune, en haut à gauche, représentant la vierge marie.

Auto : Je suis indécis entre l’achat de trois véhicules, Ford Escape XLT, hyundai Santa fe ou Nissan XTerra. Le problème est que le XTerra est mon préféré mais il est plus dispendieux en argent et en essence. J’aimerai faire quelques piste 4x4 et j’ai peur que sa soit impossible avec l’un des deux véhicules cités ci-dessus.

PS : Nous privilégiions de nous lever vraiment tôt pour la majorité des journées de route. Nous sommes plutôt lève tôt. Par exemple, lors de la première journée de notre périple de 68 jours, nous allons partir de la maison à 5h00 pour être a New-York au alentour de 18 ou 19 heure.

Logement : Nous allons dormir de trois façons. (sur le dos, le ventre et le côté) je blague désoler à l’avance si elle n’est pas bonne. Plus sérieusement, Hôtel, Camping (sauvage et endroits appropriés) et dans notre voiture au endroit approprié et légal.

Nourriture : Nous allons la majorité du temps faire une petite épicerie afin de nous concocté divers repas. Nous possédons une glacière électrique (cependant je viens de réaliser que si nous le laissons branché pendant que nous ne sommes pas là, il risque de neutraliser ma batterie (mais je possède un boostpack pour recharger la batterie au cas où), je vais m’informer, si quelqu’un à une réponse ou une alternative (exemple brancher notre glacière électrique dans un autre engin qui offre de l’électricité emmagasiné pendant nos départ en rendonné) s’il vous plait me la partager.) Je possède aussi un petit réchaud colman au propane afin de faire bouillir, cuire ou griller nos repas. Par contre, nous allons quand même arrêter dans de bons restos et dans des restaurateurs rapides.

Budget : Nous avons jusqu’à maintenant 10 000$ canadien et 2000$ américain, le budget risque d’augmenter encore de 2 ou 3 milles dollars. Nous avons déjà notre pass pour les parcs de l’Ouest et nos billets de Céline Dion pour le 8 juillet. Nous allons aussi acheter nos billets pour Walt Disney World et Alcatraz la session de nuit. Avez-vous d’autre proposition d’achat de billets ou autres à faire à l’avance. Dès que notre itinéraire sera complété je vais procéder à la réservation de certain camping dans les parcs nationaux (lesquels se remplisse très vite selon vous et sont peut être déjà plein)

PS : Certaines étapes de notre itinéraire comme part exemple à Yesomite où j’ai placé beaucoup de chose à visiter n’est juste que des subjections pour nous même afin de nous donner du choix, nous savons que nous ne pouvons pas tous voir en si peu de temps. De plus, ils nous fait plaisir de recevoir vos suggestions de visite pour rajouter ou remplacer lès notre.

Les 5 étapes :

Nous demandons l’aide de toute la famille voyageforum afin critiquer les étapes de notre périple. Nous sommes ouverts plusieurs subjections et nous attendons avec impatience vos commentaires car nous considérons que la date de départ avance à très grand pas et j’aimerai pouvoir m’attarder à d’autres effectifs du voyage. Nous vous remercions d’avance pour les critiques et suggestions. Un très très grand MERCI de notre part.

Étape 1

Départ de chez nous, Moncton, Nouveau-Brunswick, Canada, jusqu’à San Antonio. Certaines personnes trouvent ridicule de faire autant de route dans la première étape. Nous avons prissent cette décision, car nous considérant qu’il est mieux de rouler plus longtemps sur certaine route afin de rajouter deux autres nuits dans l’étape numéro 2 et que nous ne vivons pas très loin, il serait toujours facile d’y revenir comparativement à l’Ouest du pays. Pour l’étape numéro un, aucune nuit doivent être rajouté, car je préfère privilégier la 2ième étape. Cependant, je suis ouvert pour la journée du 19 juin de ne pas coucher à Miami et de continuer mon chemin vers une destination autre (???) afin de me rapprocher de la Nouvelle-Orléan.

05 juin Moncton (Nouveau-Brunswick, Canada) - New-York (12h30 de route) 06 juin N-Y 07 juin N-Y 08 juin N-Y - Washington D.C (4H30 de route) 09 juin Washington D.C 10 juin Washington - Orlando (14h de route) 11 juin Orlando 12 juin Orlando 13 juin Orlando 14 juin Orlando 15 juin Orlando - Miami (4h15 de route) 16 juin Miami 17 juin Miami - Key West (3h15 de route) 18 juin Key West 19 juin Key West - Miami (3h15 de route) 20 juin Miami - Nouvelle-Orléan (15h de route) 21 juin Nouvelle-Orléan 22 juin Nouvelle-Oréan - Baton rouge (lunch) - Lafayette - San Antonio (10h)

Étape 2

La seconde étape nous transporte de San Antonio vers Las Vegas. Comme nous l’indiquons un peu plus haut. Nous aimerions rajouter deux nuits (du 23 juin aux 7 juillet) dans cette étape afin d’alléger certaines journées. Cependant, nous n’avons pas vraiment d’expérience et nous avons aucune idée à quel endroit qu’il serait meilleur de rajouté une nuit. Personnellement, nous croyons que les jours du 28 juin au 1 juillet est un peu saccadé et pourrait faire l’objet d’un rajout d’une nuit dans cette partie, qu’en pensez-vous?

23 juin San Antonio

24 juin San Antonio – Roswell (8h30 de route)

25 juin Roswell – Alamogordo (2h30 de route) - White Sands National monument

26 juin Alomogordo – Chaco Culture National Historic Park (8h de route)

27 juin Chaco Cult. – Farmington (3h05 de route)

- ShipRock

28 Juin Farmington – Four Corners Monument (40 mins ) – Mesa Verde National Park ( 45 mins)

29 juin Mesa Verde National Park – Valley of gods – Moki Dugway – Muley Point – Gooseneck – Mexican Hat

30 juin Monument Valley - Antelop Canyon – Page

01 juillet Page - Horseshoe Bend - Upper Entelop Canyon - Lower Entelop Canyon - Navajo Bridge - Lake Powel

02 juillet Page – Coyote Buttes – Grand Canyon National Park (4h30 de route) - Buckskin Gulch (sans permit argent dans l’enveloppe) - Wire Pass

03 juillet Grand Canyon National park - Desert View Drive - Sky Walk

(gros trou de 2 jours que nous devons rajouté du 23 juin au 7 juillet seulement) 06 juillet GCNP – Las Vegas, NV (4h45 de route)

07juillet Las Vegas

08 juillet Las Vegas

- Spectacle Céline Dion (Billet réservé)

Étape 3

Prochaine étape en cercle, Las Vegas vers Las Vegas. Nous croyons que cette étape est satisfaisante sauf sur deux points. Les arrêts entre Las Vegas et San Francisco est-ce réalisable ou non (Personnellement nous croyons que les journées 11, 12 et 13 juillet risquent d’être un peu serré, même si toutes les points de visites que nous avons énumérés ne sont que des choix à faire parmi ceux-ci et non de tous les faire. Et l’itinéraire entre San Francisco et Los Angeles est à refaire un peu, car nous ne sommes plus certain à quel endroit passer la nuit entre les deux destinations. De plus, quelle route devons nous privilégier entre San Francisco et LA pour être du côté de la mer (j’ai entendu parler de la route 1). Merci d’avance pour votre support.

09 juillet Las Vegas - Red Rock Canyon (1h30 de route) – Death Valley (3h de route) 10 juillet Death Valley - Zabriskie Point (Avant le lever du soleil) - Dante’s View - Golden Canyon - Mosaic Canyon - Devil’s god course 11 juillet Death Valley – Yesomite National Park (6h de route) - Artist Palette - Yesomite Falls - Mariposa Grove (Giant sequoias) - Fallen Monarch (en terre depuis des siècles) - California Tunnel Tree (taillé en 1985) - Faithful couple (2 sequoias pris ensemble) - Clothespin Tree - Wawona Point (vue extraordinaire) - Fallen Wawona Tunnel Tree - Tele Scope Tree 12 juillet Yesomite NP – San Francisco (4h20 de route) 13 juillet SF - Quartier Haight Ashburt (Mouvement Hippie) - Alamo Square (Maison Victorienne) - Russian Hill (Bombard Street) - Fisherman’s Warf & Pier 39 - Golden Gate - Alcatraz - North Beach (Quartier Italien) 14 juillet SF 15 juillet SF 16 juillet SF – Montery (2h10) - ??? (?? de route) 17 juillet ??? – Santa maria (???) – Santa Barbara (1h20) – Malibu (1h19 mins) – Santa Monica (36 mins) - Los Angeles (25 mins de route)

18 juillet LA 19 juillet LA – San Diego (2h05 de route) 20 juillet San Diego 21 juillet San Diego 22 juillet San Diego – La Vegas (5h30 de route)

Étape 4 :

Par la suite nous poursuivons notre trajet de Las Vegas vers Moab. Nous étions entrain d’analyser de ne pas coucher à Las Vegas le 22 juillet et de poursuivre notre périple jusqu’à Valley of Fire ou Zion NP afin de maximiser notre temps de visite. (Cela dépend de l’heure de départ de San Diego, mais qui sera sans doute très tôt car nous aurons eux amplement de temps de visité les choses importantes de la ville).

23 juillet Las Vegas – Valley of Fire (1 h 15 de route) – Zion National Park (2 h 45 de route) - Valley of fire, Raimbow vista (ViewPoint) - Fire Canyon (ViewPoint) - Elephant Canyon (ViewPoint) - Fire Wave (mini rendonné) 24 juillet Zion National Park - Canyon Overlook Trail (Avant midi \ 2km randonné 1h A|R) - Angel’s Landing - Checkerboard Mesa 25 juillet Zion National Park – Bryce Canyon (2 h 05 de route) - Bryce Point - White Dome - Seven Sister - ArcherRock & AtlatRock - Insparation Point - Fairyland Point - Para Point 26 juillet Bryce Canyon - Sunrise Point - Peekaboo loop + najavo trail + queen’s Garden (Avant Midi\ 10km randonné 3h30 A|R) - Sunset Point 27 juillet Bryce Canyon – Capitol Reef National Park (3 h 20 de route) - Cathedral valley (100km randonné 4x4 d’une journée) 28 juillet Capitol Reef – Canyon Lands National Park (5h45) 29 juillet CanyonLands - Mesa Arch (Matin prévoir 1h \ 1km randonnée) - Aztec Buttes trail - False Kiva (3 miles randonnée 2h) (GPS : N38 25 05.0 W109 55 07.0) - Vérifier shafer trail et potash - Grand View Point Overlook 30 juillet CanyonLands – Dead Horse -Arches National Park - Arches NP, Delicate Arch (5km randonnée 1h30 (A|R) (Sunset) - Balanced Rock - Windows & Turret Arch 31 juillet Arches NP - Dead Horse, La Great Galery (12 km randonnée 5h A|R) - Island in the sky

Étape 5 :

Nous entamons la dernière étape de notre voyage, donc de Moab vers le Mont Rush More. Première question, est-ce que nous devons passer la journée du 01 août dans les parcs de Moab ou nous diriger tôt le matin vers Salt Lake City. Est-ce que cette itinéraire comporte de grosse lacune, est-ce trop serré dans le timing. Pour terminer, après la visite du Mont Rush More selon nous le 11 août car je crois qu’une journée supplémentaire va sans doute être rajouté pendant la troisième étape du périple. Nous allons repartir vers notre point de départ Moncton N-B Canada et nous nous donnons 4 jours de route intense afin de retourner à la maison terminer nos 2 dernières semaines de vacance en famille.

01 août Arches NP – Salt Lake (4h30 de route)

02 aout Salt Lake City - Jackson (5h) - Grand Teton Canyon National Park (1h) 03 aout GTCNP - YellowStone National Park (??h de route) 04 aout YSNP 05 aout YSNP 06 aout YSNP 07 aout YellowStone National Park - Thermopolis (??h de route) - The Wyoming Dinosaur Center & Dig Sites 08 aout Thermopolis -BigHorn National Forest 09 Aout BHNF - Crook County - Rapid City (1h40 de route) - Devil's Tower National Monument 10 aout Rapid City - ? (Retour à la maison) - Mont Rush More

Nous remercions vraiment beaucoup, tous les membres de ce forum qui nous en filé des astuces afin que notre voyage soit le plus sensationnel possible. Bon voyage et journée à tous de la part de Michelle et Rémi encore merci.
Retour de San Andres, hôtel Decameron San Luis (26 mars au 2 avril 2012) English translation pending
by Rotremjr · 2012-04-07 · 4 replies
Je suis allé sur l’île de San Andres du 26 mars au 2 avril 2012. J’ai logé à l’hôtel Decameron San Luis qui est situé le plus loin de l’aéroport et du centre-ville (environ 20 minutes).

La piste de l’aéroport est courte (hors norme), elle mesure 2700 m au lieu des 3000 ou 3200 m réglementaire. Aussitôt atterrit, le freinage est mis en branle.

Le passage aux douanes est long faute de n’avoir que 3 agents en service. L’espace d’attente est petit et étroit. Les derniers en ligne étaient à l’extérieur…

Les agents numérisent les empreintes digitales de chacun des passagers (index droit et gauche). Aussitôt les douanes passées, les agents locaux de Nolitours (tous francophones, un Cubain et un Colombien) étaient là pour faire la répartition selon les hôtels (très bien organisés).

Pour sortir à l’extérieur avec votre valise, vous devez absolument présenter votre coupon de double vérification de bagage à un agent de sécurité pour prouver que vous êtes le propriétaire de vos valises, sans quoi ils ne vous laissent pas passer…

Une fois cette étape passée, vous devez déposer votre valise à un policier qui en fera une fouille manuelle partielle (procédure obligatoire). Ils ne font que tâtonner le pourtour du contenu de votre valise en soulevant légèrement les choses sans rien déplacer.

Une fois à l’extérieur, le transport est effectué par taxi. Ce sont les représentants de Nolitours qui font la répartition. C’est très rapide et cela évite d’attendre après les autres pour remplir un autobus.

Dans un petit lobby de service qui ne sert qu’à l’enregistrement, l’enregistrement s’est déroulé rapidement et efficacement avec une extrême gentillesse par une employée très souriante qui m’a parlé en français tout en m’expliquant que le bureau de change et l’achat du coffre-fort était situé au grand lobby principal. On m’a remis la clé de ma chambre, la carte pour la serviette de plage et la télécommande de la télé.

Au grand lobby principal, qui ne sert qu’au check out, aux requêtes et au bureau de change, je suis allé payer mon coffre-fort. Les tarifs sont de $3 US par jour ($21 US la semaine) ou 6000 pesos par jours (42 000 la semaine, soit $25 US). Le taux de change est respecté et avantageux pour le US, soit 1700 pesos pour $1 US, sinon il n’est pas respecté et moins avantageux pour le dollar canadien, soit 1400 pesos pour 1$ CAN. Les taux sont respectés et légèrement plus avantageux dans les banques situées en ville, soit 1720 pesos pour 1 dollar canadien ou US.

Posséder en main les deux devises (pesos colombiens et dollar US) est de mise à San Andres car, selon les prix affichés ou demandés il est avantageux de payer tantôt en pesos et tantôt en dollar US. La bijouterie recommandée par Nolitours, qui est située en ville, prend le US et le Canadien au pair.

Pour les pourboires, on peut laisser des billets de $1 US ou 2000 pesos (1,15$). Les coupures (billets) des pesos colombiens sont comme suit : 1000, 2000, 5000, 10 000, 20 000 et 50 000 pesos). Les valeurs inférieures à 1000 sont des pièces de métal : les plus courantes 100, 200 et 500 pesos.

L’hôtel San Luis compte 5 petites sections (types de chambres). J’étais dans la section 5. La chambre était de taille raisonnable. Le lavabo et le miroir sont situés à l’extérieur de la salle de bain. Dans la salle de bain, il n’y a que la cuvette et la douche. Il y a un grand lit double et un lit simple. Comme meubles, deux tables de chevet, une chaise et un grand bureau sur lequel est la télé.

Sur le site de l’hôtel, on compte trois bars, deux restos à la carte, un buffet et trois piscines. Selon plusieurs, c’est le San Luis qui possède le meilleur buffet de tous les hôtels Decameron de l’île…

N.B. San Andres n’est pas une destination plage !

Le San Luis est le seul hôtel à avoir une plage située en face de ce dernier. Il faut traverser la route (peu large à deux voies). Il y a du beau sable, mais l’accès à la mer comporte quelques plaques coralliennes avec une couche d’algues très glissante sur la gauche (chaussure d’eau nécessaire). Si on entre plus vers la droite, c’est plus facile. L’île de San Andres est une île de formation corallienne, donc, aucun rocher, roche ou cailloux. Les plages se situent principalement sur la pointe nord et la côte Est de l’île. La côte ouest quant à elle ne comporte aucune plage, mais qu’un rivage de corail noir. On peut faire de l’apnée en face du San Luis et même jusqu’au récif de corail situé plus loin. Vous verrez même un immense barracuda qui se tient sous la grosse bouée blanche en face de l’hôtel. Il fait au moins 6 – 7 pieds de long.

Je n’ai fait que deux excursions : le tour de l’île et la visite de Johnny Cay, Haynes Cay et Acuario. Il y a un restaurant et un bar sur Johnny Cay. La plage est d’un sable blanc immaculé. Les tons de bleus pour s’y rendre ainsi que celui de l’eau devant la plage est tout simplement hallucinant. La plage est en descente raide et le niveau de l’eau assez profond. Pas besoin d’aller très loin. Johnny Cay n’est pas une destination pour la plongée.

Sur Haynes Cay, il y a deux restaurants. L’excursion comprenait le repas et une boisson à l’un de ceux-ci. On peut utiliser les transats ou les chaises de ce dernier. Des casiers en locations sont mis à notre disposition pour déposer des choses. À pied, on peut traverser sur la minuscule île Acuario. Malheureusement, le gouvernement a permis la construction de deux bars qui abîment la minuscule plage quelle procure. De véritables horreurs architecturales qui polluent un beau site naturel. Il aurait fallu plutôt construire un petit vestiaire avec des casiers pour y déposer nos choses. Derrière ces deux bars, il y a un petit récif avec plein de poissons. L’eau est peu profonde et s’étend jusqu’à un plus grand récif situé plus loin. Une véritable immense piscine à ciel ouvert. Eau chaude et sécuritaire pour les enfants (pas de vagues). J’ai été quelque peu déçu du peu de variété de poissons à cet endroit.

Une autre journée, j’ai visité le centre-ville. Tout est hors-taxe à San Andres. Beaucoup de boutiques de vêtements, parfums et alcools. Il y a un centre commercial, des supermarchés et des banques (comptoirs et guichets automatiques).

J’ai visité les autres hôtels suivants : Aquarium, Delfines et Maryland. J’ai mangé un soir au Maryland et un autre soir au club de plage Rocky Cay. Je n’ai pas eu la chance de visiter le Marazul. La plage municipale est très très longue et large. J’ignore cependant si il y a des les services offerts (transats, chaises, toilettes, vestiaires et abris solaires). Le Maryland est situé à l’extrémité Ouest de la plage municipale. À l’Est, il y a le Delfines. Un peu plus loin, il y a l’Aquarium, mais tout se fait bien à pied pour se rendre à la plage.

J’ai passé mes deux dernières journées au club de plage de Rocky Cay. On peut se rendre à pied jusqu’à une minuscule île. De là on peut faire de l’apnée et explorer le pourtour d’une épave. En face de la plage, l’eau est peu profonde et très chaude. Sécuritaire pour les enfants. Le club de plage Rocky Cay est réservé à la clientèle des hôtels Decameron. Il y a des toilettes, un bar gratuit et un restaurant snack bar le midi qui se transforme en resto à la carte le soir à partir de 18 :30

J’ai aimé :

Le transport vers les hôtels répartis dans des taxis (Rapide et sans attente).

La propreté de l’hôtel et de la chambre.

La tranquillité des lieux. Malgré la proximité de la route, c’est très silencieux.

L’excellente nourriture, savoureuse et variée.

Le coût raisonnable des excursions.

L’efficacité et le bas coût du transport en commun (Autobus municipal) au coût de 1500 pesos (88 cents) ou $1 US.

Les chauffeurs d’autobus peuvent vous remettre de la monnaie si vous payez avec un gros billet.

L’extrême gentillesse et serviabilité des employés et habitants de l’île.

Le club de plage de Rocky Cay.

J’ai moins aimé :

Pas de remplissage de frigo

Pas de contrôle pour le climatiseur dans la chambre

L’eau potable fournie dans un sac de plastique de 5 L Le manque de pression d’eau dans la douche.

L’absence de palapas sur la plage de l’hôtel ainsi qu’au club de plage Rocky Cay.

L’absence de vestiaires et/ou de casiers dans les endroits publics (plage municipale, Johnny Cay, La piscinita, club de plage Rocky Cay).

L’autoroute construite tout le long de la rive tout au tour de l’île. Bande d’imbéciles ! Même pas capable de la construire plus en retrait. De toute façon toutes les plages sont publiques.

L’obligation de négocier les courses de taxi. Négociez serré, ils ont tendance à exagérer le prix des courses. Les distances sont courtes et les prix doivent être en fonction du coût de la vie et non en fonction du fait que vous êtes touriste ou de votre capacité de payer.

La conduite dangereuse des habitants de l’île (scooter et motos), principale cause de mortalité sur l’île. Dépassements illégaux sur la droite et sur les trottoirs…

Diaporama :

http://s150.photobucket.com/albums/s111/Rotremjr/San%20Andres/?albumview=slideshow

🙂
Croisière Costa Serena Dolce Vita du 27 octobre 2012 English translation pending
by Patcyrille · 2012-04-01 · 372 replies
Bonjour à tous les membres VF Nous souhaitons lors de la croisiére du 27 octobre se faire un apéro commun sur le serena en tant que membre de VF, ce serait sympa de pouvoir se rencontrer et partager, 😉 pour ceux qui sont OK me faire signe, pas de geste mal placés bien entendu 😛 tenez nous au courant Patrick et Cyrille
Préparatifs de croisière Sole Mio chez Croisière de France en avril 2012 English translation pending
by Ericat1505 · 2012-03-23 · 71 replies
Bonjour,

J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.

A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :

SOLE MIO

Marseille 09:00 17:00

Livourne 9:00 20:00

Sta Margherita 8:00 18:00

Marseille 9:00 17:00

LIVOURNE

LE MEILLEUR DE FLORENCE

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs trajet en bus

Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.

Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.

(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)

FLORENCE A VOTRE GUISE

* Longs trajet en bus

Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.

(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)

FLORENCE – PISE

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs trajet en bus

Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.

Retour au port.

(Durée environ 9 heures et 30 minutes)

PISE

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.

(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)

PISE ET LES VINS DE TOSCANE

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.

(Durée environ 5 heures et 30 minutes)

SANTA MARGHERITA (Portofino)

PORTOFINO

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.

Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.

Retour en bateau au quai de Santa Margherita.

(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)

IMAGES DE LA RIVIERA

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.

Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.

(Durée environ: 7 heures)

GÊNES LA SUPERBE

* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.

Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.

Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.

De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.

Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.

(Durée environ: 7 heures)

SAVEURS DE LA RIVIERA

Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.

Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.

(Durée environ : 6 heures)

LES CINQ TERRES

* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables

Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.

Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.

En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.

NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.

(Durée environ: 8 heures)
Faire les parcs de Zion et Bryce en deux jours et demi? English translation pending
by Road66trip · 2012-03-21 · 23 replies
Bonjour,

Nous partons bientot pour un voyage de 15j dans l'Ouest Americain :)

je voudrais votre avis concernant les parcs a explorer derriere Las Vegas. En effet nous arriverons a LV puis nous aimerions effectuer la visite de Zion et de Bryce comme ceci: on ne peut consacrer que 2j 1/2 pour cette partie (pour pouvoir visiter d'autres choses evidement 😛)

Arrivee a LV dans l'AM Prise voiture location vers 16h

Itineraire jusqu'a Saint georges. Nuit sur placre ( 2h de trajet) Lendemain matin, en route pour Bryce ( 2h30 ), puis rando a cheval sur le site , decouverte du site. Nuit sur place. Lendemain matin, en route pour Zion ( 1h30 ), puis decouverte du parc , les rando. Nuit sur place. Lendemain matin, toujours a Zion ou alentours, puis retour vegas pour l'AM ( 2h30 ).

Questions:

- est ce faisable sans avoir l'impression d;etre tt le temps sur les routes ? - faut il sacrifier un parc ? - existe il des navettes bus de LV jusqu'a Zion ou Bryce ? - qu'y a t'il d' inimanquable aux alentours de ces parcs ? - faut il faire gaffe a des bestioles ?

Merci a vous 😎
Conseils pour la Californie sur dix-sept jours en mai 2012? English translation pending
by Vnoa · 2012-03-12 · 61 replies
Hello,

voilà ça nous a pris comme une envie subite (alors qu'au départ on voulait attendre septembre/octobre pour partir) : partir en Californie sur ~ 2 semaines au mois de mai (en profitant des "ponts")...

un voyage "cool" (pépère et mémère en balade du dimanche comme dirait Le Spartiate) mais il en faut de temps en temps 😉

néanmoins, j'ai besoin de vos conseils et connaissances sur cet état que je ne connais pas beaucoup et pour lequel il n'y a pas (encore) de guide Photographing The Southwest ! 😛

départ le me 16 mai et retour le di 03 juin ou départ le sa 12 mai et retour le me 30 mai

billets d'avion pas encore achetés mais vus à ~700€ rien de réservé pour le moment !

carte Google Maps

J1: Bxl--> SFO J2: SFO J3: SFO --> Monterey J4: Monterey --> San Luis Obispo J5: San Luis Obispo --> LA J6: LA J7: LA J8: LA --> San Diego J9: San Diego J10: San Diego J11: San Diego --> Anza Borrego, Niland J12: Brawley --> Joshua Tree J13: Joshua Tree --> Trona Pinnacles, Ridgecrest J14: Ridgecrest --> Sequoia J15: Sequoia --> Kings Canyon J16: Kings Canyon --> Yosemite J17: Yosemite --> SFO airport J18: avion J19: retour

* SFO : on connait déjà, donc c'est juste un jour pour profiter de la ville...

* J4 et J5 : 2 jours pour descendre la côte... ça devrait suffire pur faire les incontournables ? j'aimerais bien inclure la visite de Hearst Castle...

* J6 et J7 : LA... on ne veut pas aller à Disney ni à Universal Studios (+/- déjà vus la même chose à Orlando et c'est pas notre tasse de thé)

donc si vous avez des bons plans pour ces 2 jours ? (merci à Itat pour les suggestions : Griffith Observatory, Paramount Ranch, Hollywood Letters, UCLA...) sachant qu'on fera 5 min sur Hollywood Bd et pas plus à Beverly Hills 😛

* San Diego : on ne connait pas du tout, donc si vous avez des suggestions...

* Joshua Tree, Sequoia et Kings Canyon : idem si vous avez des suggestions de balades, points de vue à ne pas manquer... ou aller pour le coucher de soleil ?

* Yosemite : on y est déjà passé ... à voir si on maintient car fin mai/début juin, ça risque d'être encore enneigé ? au début je pensais faire Panorama Trail, mais ça risque d'être un peu ambitieux (surtout s'il y a encore de la neige et si le shuttle ne fonctionne pas encore)... donc je pensais faire + raisonnable avec juste un A/R aux Vernal et Nevada Falls...

voilà je prends toute suggestion, y compris d'hôtels ! 😉

@++ Val
Hésitation entre deux itinéraires pour l'est du Canada English translation pending
by Drazen · 2012-03-11 · 11 replies
Bonjour à tous, J'avais déjà ouvert un post sur notre projet de voyage dans l'Est du Canada mais de nouveaux éléments sont apparus. C'est pourquoi dorénavant nous hésitons entre 2 itinéraires, assez différents l'un de l'autre. Pour l'instant nous n'avons encore rien réservé, si ce n'est les billets d'avions. Ainsi, nos seuls impératifs sont: arrivée à Toronto le samedi 25 aout à 15H et départ de Montréal le dimanche 16 septembre à 19H. Nous voyageons à 2 et avons l'habitude de voyager par étapes et à titre de comparaison, dans le cadre d'un voyage dans l'Ouest des USA, nous avons parcouru 3000 kms en 17 jours sans avoir la sensation de "bouffer de l'asphalte". Voici le 1er itinéraire, qui inclus un tour en Gaspésie:

J1, samedi 25/08: Bruxelles-Toronto. Arrivée à Toronto à 15H.

J2, dimanche 26/08: Journée sur Toronto

J3, lundi 27/08: Journée sur Toronto.

J4, mardi 28/08: Chutes du Niagara en début de matinée pour "éviter" la cohue, puis route vers les 1000 îles. (Nuit à Kingston ou Gananoque) (380 kms, 4H30)

J5, mercredi 29/08: Randonnée et visite en bateau des Mille-Iles.

J6, jeudi 30/08: Route 1000 iles vers Quebec (540 kms, 6H)

J7, vendredi 31/08: Quebec

J8, samedi 01/09: Quebec

J9, dimanche 02/09: Quebec-Charlevoix (120 kms, 2H)

J10, lundi 03/09: Charlevoix-Parc des Haute-Gorges(Nuit dans le parc) 2H

J11, mardi 04/09: Parc des Hautes-Gorges puis route dans l'a.m vers l'Anse St Jean(Nuit Anse St Jean) 2H10

J12, mercredi 05/09 : Tour du Saguenay (par la rive Nord) Nuit à Tadoussac 2h15

J13, jeudi 06/09 : Croisière aux Baleines en matinée -30 mns- l’après midi Traversier Les Escoumins-Trois Pistoles. Visite Pointe-au-père.3H30 (Nuit à Amqui)

J14, vendredi 07/09: Amqui puis Route 132 direction La vallée de la Matapédia, puis la Baie des Chaleurs : 3H30 Nuit à Bonaventure. J15, samedi 08/09: : Canoé-Kayak sur la rivière Bonaventure. Nuit à Bonaventure.

J16, dimanche 09/09: Route vers Percé : 2H. Journée et nuit à Percé (Ile de Bonaventure) J17, lundi 10/09: Parc Forillon. Nuit à Gaspé (ou Anse au Griffon)

J18, mardi 11/09: Route Gaspé-Sainte Anne des Monts : 3H - Parc de la Gaspésie

J19, mercredi 12/09: Sainte-Anne-des-Monts vers Parc du Bic :3H(Nuit au Bic)

J120, jeudi 13/09: Bic vers Montréal :6H

J21, vendredi 14/09:Journée sur Montréal J22, samedi 15/09 : Journée sur Montréal J23, dimanche 16/09 : Journée sur Montréal

Ce parcours nous pose principalement 3 problèmes:

- pas de visite d'Ottawa - une journée complète de route pour aller des 1000 iles vers Quebec - une autre journée de route pour revenir à Montréal depuis le Bic

Ainsi, j'aimerai avoir des conseils pour optimiser cet itinéraire. Que peut-on enlever de non-indispensable?

Après, nous avons pensé à une second itinéraire, plus "classique" celui-là:

J1, samedi 25/08: Bruxelles-Toronto. Arrivée à Toronto à 15H.

J2, dimanche 26/08: Journée sur Toronto

J3, lundi 27/08: Journée sur Toronto.

J4, mardi 28/08: Chutes du Niagara en début de matinée pour "éviter" la cohue, puis route vers les 1000 îles. (Nuit à Kingston ou Gananoque) (380 kms, 4H30)

J5, mercredi 29/08: Randonnée et visite en bateau des Mille-Iles.

J6, jeudi 30/08: Route 1000 iles vers Ottawa (200 kms, 2H20)

J7, vendredi 31/08: Ottawa

J8, samedi 01/09: Ottawa vers Mont-Tremblant (160 kms, 2H30), avec passage au parc oméga.

J9, dimanche 02/09: Parc du Mont Tremblant

J10, lundi 03/09: Mont-Tremblant vers Parc de la Mauricie (270 kms, 4H30)

J11, mardi 04/09: Parc de la Mauricie- Quebec (170 kms, 2H30)

J12, mercredi 05/09 : Quebec

J13, jeudi 06/09 : Quebec

J14, vendredi 07/09: Quebec- L'Anse St-Jean (250 kms, 4H) J15, samedi 08/09: : Parc du Saguenay

J16, dimanche 09/09: Baleines à Tadoussac puis route Tadoussac-Parc des Hautes Gorges (102 kms, 2H30)

J17, lundi 10/09: Parc des Hautes-Gorges

J18, mardi 11/09: Région de Charlevoix

J19, mercredi 12/09: Région de Charlevoix

J120, jeudi 13/09: Charlevoix vers Montréal(400 kms, 5H)

J21, vendredi 14/09:Journée sur Montréal J22, samedi 15/09 : Journée sur Montréal J23, dimanche 16/09 : Journée sur Montréal
Croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Luminosa English translation pending
by Carmen10 · 2012-03-06 · 88 replies
Bonjour

Pour la 1ère fois je vais effectuer une croisière avec mon ami. Notre choix s'est porté sur LA PERLE DES ANTILLES avec le COSTA LUMINOSA. Le départ est prévu le 30 mars prochain. Après avoir lu divers commentaires sur cette croisière, je ne sais plus quoi en penser. Devons nous réserver des visites avec Costa ? En dehors des nombreuses plages qu'y a t il à voir absolument au cours des escales ? Y a t il quelqu'un qui part faire ce voyage à cette date ? Merci à tous de me renseigner sur cette croisière sachant que le catamaran c'est pas mon truc !! hélas pour moi j'ai le mal de mer !!! Et sur le bateau.......
Conseils sur séjour de quinze jours à Bali? English translation pending
by Chupa75015 · 2012-03-03 · 28 replies
Bonjour,

Mon ami et moi-même envisageons de partir à Bali en septembre 2012 (certainement du 1er au 15). Nous nous sommes déjà un peu renseigné sur cette destination, acheté le guide Lonely Planet parcouru quelques forums... Mais nous souhaiterions avoir les conseils de voyageurs et/ou résidents balinais pour préparer au mieux notre voyage. Voici donc les questions que nous nous posons actuellement:

Vols: après de nombreuses recherches sur les comparateurs de vols, nous avons trouvé quasiment que des vols à 2 escales, alors que d'après ce que nous avons pu lire on trouve facilement des vols avec 1escale (kuala lumpur généralement), savez-vous quelle compagnie propose 1 seule escale? je me demande s'il ne vaut pas mieux de réserver directement Paris-KL, puis KL-Denpasar? et tout cela au meilleur prix bien sûr?

Où aller ? : nous souhaiterions visité quelques temples, la ville de Ubud, et un endroit idyllique pour se poser sur la plage et faire de la plongée (pour cette dernière activité nous avions pensé aux îles Gili, mais laquelle choisir ?), nous souhaiterions éventuellement faire une petite excursion d’une journée sur un volcan, mais lequel?

Hôtel : Nous nous demandons s’il vaut mieux réserver un hôtel à des endroits différents en fonction de ce qu’on souhaite visiter, ou si réserver un hôtel dans le centre de l’île permet aisément d’accéder aux différents points intéressants de l’île ? Nous avons également entendu parler de taxe au niveau des hôtels ? de quoi s’agit-il ? Si vous avez des bonnes adresses d’hôtels à 50€ max ? nous sommes preneurs ! J

Transport : Quel moyen de transport est le plus pratique (et peu cher) pour se déplacer à Bali ? Et globalement, quel budget peut-on prévoir pour un séjour de 15 jours ?

Merci d'avance!!

Béatrice
Compte rendu de croisière MSC Lirica au départ d'Abu Dhabi (19-25 février 2012) English translation pending
by Osny · 2012-02-27 · 6 replies
Voici mon compte rendu d’une croisière sur le navire MSC LIRICA au départ d’Abu Dhabi pour 7 jours du 19 au 25 Février 2012.

Croisière réservée 15 jours avant la départ par agence en cabine intérieure garantie, le navire étant complet pour cette date.

Acheminement depuis PARIS CDG avec MSC. Compagnie AIR France vol direct CDG – Abu Dhabi le Samedi 18 Février départ 13h50 arrivée Abu Dhabi 23h20. Au terminal nous prenons de l’argent 1600 Drhs à un distributeur HSBC. 3 billets de grosse coupure (1000 + 500 +100). (332,21 € sur lesquels il va y avoir 10,94 € de frais bancaire VISA) Transfert de l’aéroport au bateau 45 minutes en mini-bus. Arrivée au Terminal de croisière, nous sommes les premiers à monter sur le bateau vers une heure du matin. Aucune fille d’attente, il y avait 10 personnes dans le mini-bus.

Nous prenons nos trois cartes de cabine, et les deux forfaits (eau et soda) réservés sur internet. Manque la TEEN-CARD réservée également sur internet. Il nous faudra la réclamer le lendemain au bureau comptabilité en même temps que l’enregistrement de la carte de crédit pour le paiement automatique en fin de croisière. TEEN-CARD au nom de mon fils de 12 ans qui fait clé de cabine, mais chargée de 60 € facturé 50 € (bonus de 10 € offert)

Nous allons tout de suite à la cabine. Nous avions mis dans notre bagage à main les affaires pour la nuit donc pas besoin de valise pour le moment. Mon fils s’endort rapidement. Les valises arrivent vers 2h30 du matin la personne frappe à la porte pour nous les remettre.

Nous avons la cabine 9225 au pont 9. Cabines petite surtout la salle de bain pas très bien agencée. Nous avons fait mettre les deux lits bas de chaque côté afin d’avoir une impression de plus de place dans la cabine. C’est plus fonctionnel à trois. Il y a deux lits hauts « pullman » qui se rabattent en journée. Les valises seront rangées sous les lits pour ne pas encombrer la penderie ou la cabine.

Jour 1 : ABU DHABI - Dimanche 19 Février

Malgré un départ du bateau vers Muscat à 3h00 le 20 Février, il faut être à bord le 19 Février à 24h00.

Excursion Ferrari World réservée sur internet avec MSC. Billets non reçus en cabine comme c’est le cas pour une réservation internet. Après un passage au bureau des excursions ou j’apprend que cette excursion n’est pas validée, par contre ok pour les deux autres.

En fait : le prix enfant des excursions est jusqu’à 13 ans. Mon fils ayant 12 ans j’ai prix CHILD sur le net. Normal pas d’autre choix c’est standard pour toutes les excursions proposées. Sauf que là il s’agit d’un parc d’attraction avec entrée comprise et que le tarif enfant c’est moins de 12 ans. Donc mon fils doit payer le prix adultes. D’où la non validation informatique par MSC….

Départ des excursions ce jour là de 13h00 à 14h30. Pour Ferrari World deux départ : 13h et 14h30. Nous sommes du départ de 14h30.

Nous sommes revenus de l’excursion à 21h30 au bateau. Le transfert à Ferrari World dure 45 minutes. En fait le parc est à proximité de l’aéroport. Très beau parc. (je suis un fan de F1….avis peut-être pas impartial). Mon fils à adoré. Des attractions avec des technologies un peu inédites non vues ailleurs. (nous avons fait une dizaine de parcs en France, Espagne et en Allemagne). Très peu de foule dans le parc, beaucoup d’étrangers, le prix d’entrée est prohibitif au regard du niveau de vie local. Donc aucune attente aux attractions. Le temps de présence dans le parc permet facilement de tout voir, et de faire plusieurs fois les coasters par exemple.

Nous profitons de cette visite pour faire de la petite monnaie avec nos grosses coupures. Le billet de 1000 Drhs pour payer une photo souvenir de l’attraction avec nous trois, et l’autre billet de 500 Drhs pour un petit « tea time » à trois. Cela nous fera plusieurs billets de 100,50,20,10 et 5 pour la suite du voyage.

Il y a un service navette gratuit du bateau à la sortie du port. Vers 14h30 je n’ai pas aperçu beaucoup de taxi à la sortie du port. Ceux qui déposent des passagers avec valises repartent aussi tôt. Donc pour les excursions par vous-même je ne peu vous en dire plus.

Jour 2 : EN MER – Lundi 20 Février

J’en suis à ma dixième croisière, 3 avec RCI, 6 avec Costa, la première avec MSC. Nous profitons de cette journée pour découvrir ce bateau et profiter de la piscine. Décoration très sobre, ma femme n’aime pas, elle préfère la décoration « tape à l’œil » de COSTA. J’aime bien la taille du navire. Le ratio nombre de passagers, espaces communs est un très bon compromis. Je rappelle que le navire est complet. Aucune impression de masse lors de cette journée en mer. Pas de cohue au buffet du pont 11. Des transats de libre partout sans aucune difficulté pour en trouver trois côte à côte. L’arrière du bateau est constitué à chaque niveau de « grand balcon » avec une rangée de transat. Très original, les autres bateaux il s’agit d’espace utilisé par des cabines avec balcons.

Côté nourriture, très agréablement surpris (avis sur le forum) des menus au restaurant (soir et midi). Pour moi c’est la croisière ou j’ai eu des menus inventifs, avec une qualité des plats, un aspect gustatif d’un bon niveau. Par contre au pont 11 les buffets c’est « boof », niveau club de vacances, identique tous les jours, midi et soir. RCI et surtout COSTA font mieux de ce côté-là.

Nous avons eu sur ce bateau une équipe d’animation très souriante, un groupe qui semble heureux et qui fait partager cela, dont un animateur génial PEBITO. Ce qui n’est pas toujours le cas sur d’autres bateaux. Les animations sont « classiques » vues et revues avec un programme journalier. Très peu de temps mort les après midi à la piscine de 15h00 à 17h30.

Autre avis positif sur les spectacles du soir. Malgré une constance sur toute la semaine avec l’équipe du bateau, les spectacles ont été d’un niveau égal d’un jour sur l’autre. Le niveau est très bon, dans une petite salle sur deux niveaux. A la différence de COSTA ou maintenant il y a deux/trois bons soirs puis du médiocre le reste de la semaine. RCI reste néanmoins au dessus en terme de spectacle.

Jour 3 : MUSCAT – Mardi 21 Février Ma femme et moi ayant fait en Janvier 2008 les premières croisières de COSTA dans cette région nous connaissons déjà les excursions « culturel » proposées par le navire. Donc aujourd’hui levé tardif, pour aller au SOUK de MUTTRAH (qui est en fait le port d’escale). Le souk fermant à 12h00 nous sortons du navire à 10h00. Les passeports restant à bord du navire durant toute la croisière nous recevons chaque jour à la sortie du bateau une « Landing Card » pour la journée. Hors lors de notre sortie rien, nous attendons dans une longue file au pont 4 pour sortir, rien ne bouge, puis tout le monde sort, passe la sécurité du navire, monte dans deux navettes gratuites au pied du navire pour rejoindre la sortie du port. A la sortie du port impossible de passer la séurité car nous n’avons pas de « Landing Card ». Donc de nouveau navette, retour au bateau, là impossible de remonter à bord la sécurité du navire demandant la « Landing Card » !!!!!!!!!!!!!! Bref au bout de 5 minutes un employé descend avec un sac plein de carte verte……..ouf, direction le souk. Attendez toujours d’avoir la carte verte pour sortir du bateau, même si les « gentils » employés MSC vous invitent à descendre car la fille d’attente encombre le pont 4….

Le trajet à pied pour le souk ne dure qu’une dizaine de minutes, le long de la corniche. A la sortie du port beaucoup de taxi qui vous propose des balades à Muscat. Ils ont en main une carte de la ville avec les sites à visiter. Reste à négocier avec eux avant le départ la durée et le prix.

Lors de cette escale départ des excursions MSC 8h30 – 8h45

Jour 4 : AL FUJAIRAH – Mercredi 22 Février

Connaissant déjà l’excursion « sur le côté est de Fujairah » nous prenons l’excursion demi-journée à la plage. Départ de toutes les excursions à 8h45. Ici aussi navette gratuite pour sortir du port. Sauf qu’à la sortie il n’y a rien. Pas de taxis. Difficile d’effectuer une balade en dehors du port sans avoir prévu à l’avance une excursion MSC ou une prise en charge locale.

Nous partons pour une demi-journée pour le MERIDIEN SPA RESORT situé sur la côte à 50 minutes de trajet en bus. Sur place nous avons un coktail sans alcool , et des transats sur la plage avec serviette et parasol. Malheureusement le temps et couvert, il y a des nuages d’altitude, avec de temps en temps des percées du soleil. Cela sera la seule matinée de temps couvert pendant ces 7 jours. Nous profitons de l’eau de la piscine qui est chauffée. Petit mini-golf de 12 trous avec mon fils. L’accès à la mer est déconseillé ce jour là, il y a des vagues.

Retour au bateau en début d’après midi.

Ce jour là nous avons eu un changement de cabine. Il y a avais une fuite en gaine technique et le personnel devait intervenir depuis notre cabine dans l’après midi (démontage complet du faux-plafond). Le personnel de bord nous a donc accompagné pour déménager nos affaires dans la cabine 9250 sur le même pont.

Jusqu’à la fin de la croisière aucun geste de MSC concernant ce désagrément. J’ai même dût aller reporter les trois cartes de ‘ancien cabine au bureau clientèle. De plus cet après midi là mon fils c’est fait refuser sa TEEN CARD en paiement, il a donc fallut refaire un passage par la comptabilité pour réactiver la carte avec le crédit restant.

Los de nos dernières croisières en cas de problème COSTA ou RCI, nous avions une bouteille offerte à table ou en cabine, une corbeille de fruit avec un petit mot d’excuse. Mais là rien de la part de MSC.

Jour 5 : AL KHASAB – Jeudi 23 Février

J’avais réservé une excursion en boutre dans les Fjords Arabes par échange d’e mail sur internet. Sans pré-paiement. Le rendez-vous était à 8h30 à la sortie du port.

8h30 nous sommes devant l’entrée du port, un chauffeur vient nous chercher dans une grosse Toyota blanche, nous sommes trois. Il nous explique que la croisière part à 9h30, donc nous avons du temps. Il nous dépose au FORT de KHASAB sorte de musée retraçant la vie à l’ancienne époque. Il est 8h40, il paye les trois entrées, et nous donne rendez-vous devant le fort à 9h15. Je remarque que le fort n’ouvre qu’à 9h00. Mais nous sommes à l’intérieur et visitons. A notre sortie à 9h10 nous croisons le premier groupe MSC qui vient pour la visite.

Ensuite trajet vers une partie du port ou sont amarrées plusieurs boutres. Le chauffeur nous installe dans l’une d’entre elle. Nous attendons d’autres clients puis départ à 9h45. Très belle balade dans les fjords. Nous avons vu les dauphins. Le bateau fait plusieurs passages afin de prendre les photos et filmer. Nous avons des collations vers 12h00 (soda, eau, fruits)

Le bateau nous dépose au retour directement au quai ou est amarré le LIRICA, nickel pas de trajet à faire en voiture. Prix de 90€ pour trois personnes.( j’ai donné 100 Drhs au chauffeur avant le départ de la boutre) – De mémoire MSC vend cette excursion 69 € par personne. (sans la visite du fort…) Sur demande je peu envoyer les renseignements par message privé.

Jour 6 : DUBAI – Vendredi 24 Février

Ce matin le départ des excursions est de 8h30 à 9h00. Il a des excursions l’après midi sui partent à 15h30. Et enfin des excursions du soir qui partent à 20h. Nous avons pris l’excursion ATLANTIS et AQUADVENTURE avec MSC départ 9h00. Il s’agit d’une parc d’attraction aquatique avec toboggans et rivière sauvage. Nous passons une agréable demi-journée. Trajet bateau parc en bus durée 45 minutes. Nous restons sur place jusqu’à 13h45 puis retour au bateau.

Après le déjeuner au pont 11 et un peu de repos au bord de la piscine pour repartons sur Dubaï vers 17h30. Nous prenons un taxi devant le bateau pour nous rendre au DUBAI MALL.

Vers 17h00 un préposé MSC vient frapper à notre cabine pour nous remettre nos 3 passeports contre émargement sur une liste. Cela nous évitera à aller les récupérer à l’accueil.

Beaucoup de taxi pour un prix modique. Depuis le port vers DUBAI MALL (30 minutes) 46 Drhs. Au retour le soir à 21h00 nous avons payé 38 Drhs. Il y a une prise en charge au port de 20 Drhs. A DUBAI MALL prise en charge de 3 Drhs. Prix mini de course 10 Drhs.

Au DUBAI MALL nous visitons l’aquarium et le zoo aquatique (entrée double 150 Drhs pour trois). Puis à 19h30 spectacle de la fontaine à l’extérieur. (toutes les 30 minutes à partir de 18h30, tous les soirs).

Jour 7 : DUBAI – Samedi 25 Février

J’ai réservé sur internet la montée à la tour BURJ KHALIFA pour 10h00 du matin. Départ du bateau à 9h00. Taxi 42 Drhs l’aller. Arrivée au DUBAI MALL à 9h35. Nous avons fini la visite de la tour vers 11h45. Il n’y a pas de temps une fois en haut. Petit café en terrasse devant la tour avant de rentrer au bateau. Nous prenons un taxi qui vient de finir sa course en dehors d’une station, donc pas de prise en charge, retour au port, cette fois 28 Drhs le moins cher de nos trajets. Le matin la vue est plus dégagée sur DUBAI. Au fur et à mesure de la journée nous voyons de la brume de plus en plus présente.

Tous à bord à 13h30 pour un départ à 14h00 pour ABU DHABI Notre vol retour est à 1h40 du matin toujours sur AIR France en vol direct CDG. Il fallait laisser le bagage en dehors de la cabine à 17h30. Libérer la cabine à 20h00 pour un rendez-vous à 22h00 pour débarquer. Nous arrivons au rendez-vous à 21h45, le groupe part déjà, heureusement que nous étions en avance. Nous partageons le bus avec des allemands et des français qui ont le vol de 2h00 sur ETIHAD.

Mon fils ne peut pas passer le contrôle de sécurité MSC pour sortir. Sa carte est bloquée. Nous allons au service comptabilité. Après une manip sur l’ordinateur RAS, il peut débarquer. Je n’ai toujours pas compris le pourquoi de se blocage. Sauf qu’il lui restait des crédits sur sa TEEN CARD, donc solde positif, différent de 0€ donc blocage de la carte ? Pour une autre personne son fils avec un débit de -0,33 € donc carte bloquée….

Dans le bus après 10 minutes de trajet c’est la panique pour un couple de 4 français qui se rendent compte que les autres ont leurs passeports et pas eux. C’est des primo croisiéristes, qui pensant que MSC s’occupant des transferts, MSC leur remettrait leur passeport à un moment du transfert.

Donc bien penser a demander à récupérer votre passeport à DUBAI..

Vol retour nickel. J’ai changé mes Drhs restant au bureau de change de l’aéroport contre des dollars pour notre prochain voyage au SRI LANKA….

Conclusion

Pas déçu de MSC, une bonne impression d’avoir retrouvé le type de croisière que nous avons fait au début il y a sept ans. Surement dû au bateau qui est à la bonne taille.

Le problème de MSC semble être l’organisation. Beaucoup trop de passage au service client. Manque d’encadrement, ou de rigueur, dans les excursions.

La TEEN CARD une bonne idée, sauf qu’elle ne marche pas pour payer les jeux vidéos situés au pont 12, que lors d’achat le crédit restant n’apparaît nulle part. Le seul moyen de le connaître et de faire ses comptes, ou d’aller au service comptabilité.

Forfait boisson soda et forfait eau avantageux. De plus prix sur internet il n’y a pas les 15 % de service qui sont rajoutés si le forfait est acheté sur le bateau. Par contre les cocktails sans alcool ne rentre pas sur le forfait soda, à la différence du forfait Boys and Girls de chez COSTA.

Pas de télé interactive sur ce bateau, donc absence du suivi des comptes de la carte. Il faut le faire à côté sur papier ou avoir un applicatif sur smartphone.

Beaucoup de gens ont découvert la facturation d’un euro par personne pour l’UNICEF en fin de croisière. MSC devrait avoir une communication plus « visible » à ce sujet.

Cette croisière vaut surtout pour DUBAI, ABU DAHBI et MASCATE. Pour Al Fajairah et Khasab cela ne vaut pas une escale d’une journée complète à chaque fois.
Délais de débarquement et horaires de retour aux escales? English translation pending
by Glacerine · 2012-02-26 · 19 replies
Bonjour,

Cette année ce sera notre 1ère croisière, départ le 2 juin de Marseille à bord du MSC Fantasia pour un petit tour de 8 jours en Méditerranée (Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone).

Ma question concerne les escales. En vacances mon mari et moi sommes plutôt du genre flâneurs : on aime bien poser la voiture à un endroit puis partir à la découverte du lieu en marchant, le nez en l’air à admirer les villes et leur architecture.

Pour cette croisière on souhaite donc faire de même, en marchant depuis le port ou en prenant un bus ou un taxi pour rejoindre les centre-villes. Les durées des escales paraissent d'ailleurs assez correctes, comparativement à ce que j'ai pu voir pour d’autres croisières (ça a été un de nos critères de choix) :

Gênes : 8h00/17h00 Naples : 11h30/19h30 Palerme : 9h00/17h00 Tunis : 7h00/17h00 Barcelone : 9h00/18h00

Le forum regorge d’informations sur la manière de découvrir les escales par soi-même (merci à tous ceux qui font part de leur retour d’expérience, nous ne manquerons pas de faire de même). Mes questions portent sur le débarquement et le retour au bateau.

Les horaires indiquées sont celles de l’arrivée au port, ensuite si j’ai bien compris il faut attendre l’autorisation officielle de débarquer, sans compter la foule de passagers à sortir en même temps (et le Fantasia est un très gros bateau….)

- A partir de l’heure d’arrivée au port pour une escale, quels sont en moyenne les délais d’attente pour débarquer, et au bout de combien de temps peut-on généralement espérer être effectivement sur le quai ?

- Les passagers ayant pris des excursions payantes sont-ils prioritaires au débarquement (ce qui dans ce cas viendrait certainement allonger un peu l’attente pour ceux qui s’organisent par eux-mêmes) ?

- Et au retour, il faut se présenter à l'embarquement combien de temps avant le départ officiel ?

Quelles sont vos expériences sur le sujet ?
Six mois pour découvrir l'Australie English translation pending
by Rootsyspirit · 2012-02-09 · 5 replies
Bonjour a tous !

Comme dis dans le titre je pars pour 6 mois ( plus ou moins ) en Australie non seulement pour revenir bilingue mais aussi pour découvrir ce pays continent. J'ai passé au peigne fin plusieurs forums mais j'ai encore quelques questions ! Je vous explique comment j'aimerais organiser mon voyage (Je compte partir fin aout/début septembre) : Tout d'abord je pars avec environ 3000€ pour ne pas galérer des mon arrivée ! Je pensais passer plus ou moins 3 mois a Sydney pour la simplicité de trouver un travail et de progresser en anglais ainsi que faire des rencontres. J'imagine rester 2 semaines dans un (ou plusieurs ?) bagpacker. Ma premiere question est : Apres ces 2 semaines, je souhaitais prendre une colocation mais est-ce pas un peu compliqué si je ne reste que 2 mois ? Je crains également de ne pas avoir un revenu régulier et de trop taper dans la cagnotte pour payer le loyer. Car cette cagnotte va me servir pour les 3 mois qui suivent ! Effectivement j'aimerais faire "le tour" du pays (voir les villes et sites incontournables même si des centaines de kilomètres les séparent, et y rester suffisamment longtemps a chaque fois pour ne pas en louper une miette ) mais je ne sais vraiment pas comment m'y prendre, je sais qu'il y plusieurs solutions : - les bus (réseaux important) - l'avion ( mais qui me permet pas de visiter tout ce que j'aimerais et pas vraiment dans l'esprit ) - la location de véhicule ( il faut avoir 21 ans et j'en aurais que 20 ) - l'achat d'un van La dernière solution est celle que j'avais envisagé des le début , celle qui me parait la plus appropriée pour un road trip, mais je n'ai que très peu de connaissances en mécanique , et traverser un pays grand comme 14 fois la france avec un van qui a surement deja englouti des milliers de km me fait un peu peur ( je n'ai pas le budget pour en acheter un neuf évidemment ) J'imagine que le plus judicieux serai de combiner avion/van , mais alors la je sais pas dutout par ou commencer. Le trajet a faire en van est surtout, d'apres ce que j'ai pu lire , la cote est , de Cainrs jusqu'a Adelaïd ( plus trop l'Est la ^^ ) Mais j'aimerais également voir Alice Spring, Perth, Darwin et les grandes réserves naturelles ( et la Tasmanie ) ! Et si certaines personnes qui ont fait l’Australie ont des suggestions sur des endroits a ne pas louper je suis tout ouï !! ( je suis passionné par la nature ! ) Je compte également me déplacer en fonction des saisons de récolte pour faire un peu de fuits picking dans les villes sur la routes. Et si mon budget le permet ( je vais tout faire pour !) j'aimerais sublimer ce voyage par un aller retour en nouvelle Calédonie rejoindre un ami , j'ai vu que les billets d'avions n’étaient pas hors de prix, par rapport a ceux que je payerais depuis la France ! Bref vous l'aurez bien compris, je veux profiter d'etre a l'autre bout du monde pour voir tout ce qui se trouve dans les environs, c'est une occasion en or ! Comme je l'ai dis plus haut c'est pour environ 6 mois en fonction des besoins , pensez-vous que 3 mois suffisent pour le long périple qui m'attend ? Rester 3 mois a Sydney est-ce trop ou pas assez long ?

Je vous remercie d'avoir pris du temps pour lire mon post , et j’espère que quelques personnes pourrons y répondre malgré l’excès de doutes qui en ressortes !

Amicalement, bonne soirée a tous 🙂
Circuit sur les parcs de l'Ouest américain, de Denver à Los Angeles English translation pending
by F85 · 2012-02-08 · 23 replies
Bonjour,

Nous sommes 3 amis partant à la visite des parcs de l'ouest pendant 48 jours. Je soumets ici notre itinéraire pour avoir vos suggestions et conseils quand à son déroulement. Nous souhaitons profiter des parcs pour camper, randonner et prévoyons de séjourner plus longtemps à Rocky Mountains, Zion, Yosemite. Notre budget est assez serré pour la location de la voiture : nous coupons en deux la location afin de faire SF et LA en transports publics.

Voici, entre autres, quelques questions que nous nous posons: Connaissez vous des sites à visiter, sur la route de Great Sand Dunes? Où est il possible de camper dans les environs proches de Monument Valley ? Combien de jours conseilleriez vous pour profiter de Bryce ? Les jours J11, J12 et J13 sont ils trop chargés ? Quel itinéraire conseilleriez vous pour ces trois jours ? (c'est assez dur de jauger les environs de Moab en terme de distance et de temps). Que voir à Death Valley pour un séjour de 12 heures (nuit sur place) ? Que peut on visiter le long de la cote californienne entre SF et LA (à part Big Sur et Hearst Castle)? Il y a t il un camping aux alentours de Big Sur?

Nous avons trouvé une location de voiture pour Denver/SF par BSP autos. Quels retours auriez vous concernant ce loueur ? il ne propose que 49 euros de frais supplémentaires pour un conducteur additionnel pour toute la durée de la location. Il y a t il d'autres loueurs qui proposent un supplément conducteur additionnel plafonné ?

Voici l'itinéraire:

J1 : 15 juillet : arrivée à Denver en soirée, nuit à Denver J2 : 16 juillet : Prise de la voiture à l’aéroport de Denver. Départ pour Rocky Mountains NP, 62 miles / 1h30. J3 : 17 juillet : Rocky Mountains NP J4 : 18 juillet : Rocky Mountains NP J5 : 19 juillet : Rocky Mountains NP J6 : 20 juillet : Pike National Forest, Garden of the Gods, nuit aux alentours, 170 miles /4h15 J7 : 21 juillet : Départ pour Great Sand Dunes, Great Sand Dunes , 170 miles/ 3h00 J8 : 22 juillet : Great Sand Dunes NP J9 : 23 juillet : Départ pour Rio Grande National Forest, San Juan National Forest, nuit sur place, 208 miles / 4h00. J10 : 24 juillet : Départ pour Monument Valley, visite de Mesa Verde (50 miles 1h00), arrivée à Monument Valley en fin d’après midi, 150 miles / 2h50, nuit aux alentours. J11 : 25 juillet : Mexican Hat, Gooseneck, Arches, 150 miles / 3h15 J12 : 26 juillet : Arches, Canyonlands (Island in the Sky), Dead Horse Point J13 : 27 juillet : Arches, La Sal Mountains loop J14 : 28 juillet : Capitol Reef, nuit sur place, 160 miles / 3h00. J15 : 29 juillet : Départ pour Bryce par la route 12, 110 miles / 2h15, nuit à Bryce J16 : 30 juillet : Bryce J17 : 31 juillet : Bryce J18 : 1 août : Départ pour Zion, nuit à Zion, 81 miles / 1h40 J19 : 2 août : Zion J20 : 3 août : Zion J21 : 4 août : Zion J22 : 5 août : départ pour Grand Canyon Nord, nuit sur place, 90 miles / 2h10 J23 : 6 août : départ pour la route 66 via Flagstaff, nuit motel route 66 , 290 miles / 5h15 J24 : 7 août : Départ pour Las Vegas, nuit à Las Vegas, 156 miles/ 3 h00 J25 : 8 août : Matinée à Las Vegas, puis départ pour Death Valley, visite de Zabriskie Point ou Bad water J226 : 9 août : Visite de Zabriskie Point ou Bad Water au petit matin. Départ en matinée pour Yosemite, via Mono Lake et Bodie, 335 miles / 6h00 J27 : 10 août : Yosemite J28 : 11 août : Yosemite J29 : 12 août : Yosemite J30 : 13 août : Yosemite J31 : 14 août : départ pour Oakland, nuit sur place, 195 miles / 2h00 J32 : 15 août : San Francisco, remise de la voiture , 16 miles / 20 minutes J33 : 16 août : San Francisco J34 : 17 août : San Francisco J35 : 18 août : San Francisco J36 : 19 août : Reprise d’un véhicule, départ Pour Palo Alto, nuit sur place, 30 miles / 30 minutes. J37 : 20 août : Départ pour Big Sur, nuit dans les environs, 142 miles / 2h45. J38 : 21 août : Départ pour Santa Barbara, nuit dans les environs, 200 miles / 3h40 J39 : 22 août : Départ pour Palm Desert, nuit à Palm Desert, 233 miles / 4h00 J40 : 23 août : Départ pour Joshua Tree NP par la route sud , 35 miles / 30 minutes. Traversée de Jashua Tree NP, 44 miles / 1h20. Route pour Los Angeles, 150 miles / 2h40. Remise de la voiture de location. J41 : 24 août : LA J42 : 25 août : LA J43 : 26 août LA J44 : 27 août LA J45 : 28 août : Avion LA/Denver J46 : 29 août : Denver J47 : 30 août : Denver J48 : 31 août Denver. Merci à ceux qui ont lu jusqu'ici 😉 et merci d'avance pour vos précieux conseils 🙂
Noël à Hong Kong English translation pending
by Vazyvite · 2012-02-08 · 23 replies
Bonjour,

Après une visite de 3 jours en Juillet 2005, retour à Hong Kong dans de meilleures conditions. 6 jours sur place, entre 18 et 20° nettement + agréable que 40° et un taux d'humidité infernal et du Merry Xmas à tous les étages 😎

Arrivée à 18h00 heure locale. Je rejoins mon hôtel situé sur la péninsule dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Et oui, Hong Kong n'est pas qu'une île. Voilà une carte pour piger la topographie >>> CARTE HONG KONG

Je prends la navette Airport Express qui est relayée ensuite par des minibus gratuits desservant tous les quartiers. Reste juste à cibler le bon N° avant d'arriver. Très pratique, bon marché et super organisé ! Une constante ici.

Le temps de s'installer à l'hôtel, il est 20h00. Avec le décalage horaire de 7h00, il est 13h00 pour moi donc faut se mettre dans le rythme et pas se coucher avec les poules. Le + simple est de descendre à pied vers la baie, pour prendre un bain de foule !



La vue incontournable de la Skyline de l'île avec tous les gratte-ciels les + connus de Hong Kong. Ici, c'est la jonque Aqua Luna qui fait les balades sur la baie.

Autre incontournable, le Peninsula Hôtel, symbole du luxe avec ses dizaines de Rolls utilisées comme navette aéroport 😎



Nouveauté, la Clock Tower, transformée en oasis du désert 😇



Autre nouveauté, le 1881 Heritage, ancien siège de la police maritime, transformé en centre commercial de luxe.



Alors quand je dis LUXE, c'est qu'ici chaque marque de montre à + de 5.000€ posséde son propre magasin avec 3 ou 4 vendeurs. Je démarre aussi ma collection d'attractions "Spécial Noël". Chaque centre commercial a son animation et son décor à thème pour se faire prendre en photo. Exercice incontournable a priori pour la majorité des gens 🤪



Ici, c'est un carroussel grandeur nature, avec calèche et chevaux ... en plastique quand même 😛

Je remonte vers l'hôtel par Nathan Road, l'avenue "épine dorsale" de la péninsule. Ici aussi, on est accro aux Fêtes de l'Ambassadeur



Et l'équivalent du Hot Dog new-yorkais, les snacks de rue et leurs brochettes en tout genre



Allez ! Dodo quand même ....
Compte rendu d'une croisière aux Caraïbes sur le Carnival Freedom: Saint-Thomas, Antigua, Tortola et Nassau English translation pending
by Doni · 2012-02-06 · 20 replies
Voici un compte rendu de la croisière sur le Carnival Freedom que nous avons effectuée du 24 décembre 2011 au 1er janvier 2012 dans les Caraïbes de l'Est. 🙂

La réservation En premier lieu, nous avions prévu de réserver cette croisière directement sur le site de Carnival.com. Après avoir validé toutes les informations y compris celles de la carte de crédit, un message apparaît comme quoi seuls les habitants des Etats-Unis et Canada sont autorisés à réserver sur ce site. 😠 Pas grave… on décide de passer par le biais de Cruise.com et pouvons ainsi bénéficier de la même offre que sur site de Carnival: Cabin Category Upgrade + 150$ Onboard Credit. Après avoir reçu le numéro de confirmation de Cruises.com, le Online Check-In peut alors être fait directement sur le site de Carnival. Possibilité également de réserver les excursions, spa, etc… Ensuite, on peut imprimer les documents de voyage: Boarding Pass, étiquettes, informations générales et contrat Carnival.

L'itinéraire 24 déc.: Fort Lauderdale 25 déc.: En mer 26 déc.: En mer 27 déc.: St. Thomas, USVI 28 déc.: Antigua 29 déc.: Tortola, BVI 30 déc.: En mer 31 déc.: Nassau, Bahamas 01 janv.: Fort Lauderdale

Les vols Les vols ont été achetés chez US Airways. Voll aller: Zurich / Fort Lauderdale - escale de 2h.05 à Philadelphie L'avion part avec 30mn. de retard, ça commence bien ! Il perd encore 45mn. supplémentaires pendant le vol… 🤪 Au final, il nous reste à peine 30mn. pour passer l'immigration, récupérer les valises, passer la douane, redéposer les valises et passer un contrôle de sécurité avant le départ de notre prochain vol ! 😮 Heureusement pour nous, l'attente pour le passage à l'immigration ne dure que 5mn. et la porte d'embarquement se situe dans le même terminal. Par chance, nous ne sommes pas les seuls à être dans cette situation car lorsque nous arrivons, il y a encore 4 personnes en train d'embarquer. Ils ferment la porte juste derrière nous. Les bagages n'ont bien évidemment pas suivi mais nous les avons récupéré par le dernier vol, 3h.30 après.

Vol retour: Fort Lauderdale / Zurich - escale de 1h.20 à Philadelphie L'embarquement prend du retard car il y a un problème de lavabos dans l'avion. Finalement, ils décident de changer d'avion et ils ont déjà prévu de retarder notre vol à Philadelphie étant donné que nous sommes une vingtaine de passagers à devoir embarquer sur ce vol. Nous arrivons à Philadelphie au Terminal D et nous devons embarquer au Terminal A, alors le trajet se fait au pas de course ! L'avion décolle avec env. 45mn. de retard et à l'arrivée à Zurich, point de bagages mais ça, on s'en doutait ! 😏 Ils nous sont livrés à domicile par la poste à 7h.30 le lendemain matin.

L'hôtel à Fort Lauderdale Nous sommes arrivés le jour précédent le départ du navire. Nous avions réservé une chambre au Sleep In & Suites à Dania, que je déconseille. Les seuls avantages de cet hôtel sont le petit déj. inclus et la navette gratuite pour l'aéroport et le port, sinon il y a une odeur bizarre d'humidité dans tout l'hôtel. Finalement, nous avons pris un taxi pour rejoindre le port (17$ sans le pourboire). 😛

L'embarquement Nous sommes arrivés vers 11h.30 à Port Everglades. Après avoir placé les étiquettes préalablement plastifiées sur chaque bagage, nous les avons confié aux porteurs à qui nous avons remis 1$ de pourboire par valise. L'embarquement était bien organisé et il s'est effectué très rapidement car 45mn. après notre arrivée, nous faisions le tour du pont Lido avant de prendre un petit repas au buffet. Notre cabine était prête à 13h.30 et les bagages sont arrivés vers 14h.30.



La cabine Nous avions réservé une cabine quadruple avec balcon sur le pont 7 (Empress Deck). Même si nous n'y avons pas passé beaucoup de temps, nous n'avons pas regretté d'avoir choisi une cabine avec balcon car la pièce est bien plus lumineuse qu'en cabine intérieure. 🙂 Nous n'avons pas eu de problème de bruit sur ce pont étant donné qu'il n'y avait que des cabines sur les ponts en-dessous et au-dessus. La cabine était équipée de: 2 Twin Beds convertible en King, 1 single sofa convertible et 1 Upper Bed. (literie confortable) 1 bureau, 1 TV écran plat, 1 téléphone, 1 salle de bain/WC, 1 sèche cheveux, clim., mini bar/frigo, coffre fort, armoire penderies/étagères. Balcon: petite table + 2 chaises. La cabine était assez spacieuse bien que la place pour le rangement des valises reste tout de même un problème. 😐 Niveau propreté tout était nickel, mis à part la moquette….🤪 L'aspirateur n'avait pas été passé correctement ! 😠

Tous les soirs, le FunTimes (programme) est placé dans la cabine. Il contient les horaires des activités et différentes informations pour le lendemain.

Le navire Le navire était propre en général et bien entretenu. Par contre, la décoration est un peu extravagante mais on finit par s'habituer. 😉 La conception pour se rendre à la salle à manger est assez spéciale car elle est uniquement accessible par le pont 2 ou le pont 5.

Il y a en tout 4 piscines mais elles sont petites par rapport à la grandeur du navire et l'eau était assez froide. Impossible de trouver des chaises longues libres autour des piscines car elles étaient réservées chaque jour de bonne heure. 🏴‍☠️ Finalement, nous avons trouvé notre bonheur sur le pont 10, beaucoup moins bruyant et bondé que le Lido Deck. 😎 Pour ceux qui souhaitent être vraiment au calme, il y a le Serenity Deck qui est seulement réservé aux adultes.

Mes enfants n'avaient pas envie d'aller au Camp Carnival. Ils ont passé pas mal de temps à jouer au ping-pong et au mini golf. Ils ont également bien apprécié le toboggan aquatique et l'arcade de jeux.

Concernant les shows au théâtre, c'était essentiellement des revues musicales et on a assisté à 1 spectacle de magie aussi. Mis à part l'hommage aux Beatles - Ticket to Ride - qu'il ne faut pas manquer, on a trouvé que les spectacles n'étaient pas vraiment incontournables si on compare avec ceux qu'on avait vu sur le MSC Lirica.









Le service Tout au long de la croisière, tout le monde a été très serviable et agréable. 😎 Le steward passait dans notre cabine 2 fois par jour pour l'entretien. Tous les soirs, de nouvelles serviettes de piscine propres étaient placées dans notre chambre pour le lendemain.

Nos serveurs nous ont à chaque fois apporté ce qu'on souhaitait, y compris lorsque nous demandions 2 entrées.

Les restaurants Au moment de la réservation, il est possible de choisir l'heure de préférence pour le souper: Early Seating: 6:00 PM / Late Seating: 8:15 PM (notre choix) / Your Time: 5:45 to 9:30 PM. Lors des formalités d'embarquement, une table pour 4 nous a été assignée au restaurant The Posh. Le menu était varié avec plusieurs choix d'entrées et de plats principaux. Le choix de desserts était par contre assez répétitif. Pour info, le menu du soir est affiché à la TV chaque jour. Dans l'ensemble, nous avons trouvé que tous les repas étaient tous bons mais pas exceptionnels. Le choix de restaurants ne manque pas sur le navire et il y en a pour tous les goûts: The Lido Buffet, Mongolian Wok, Tandoori, Grille, Pizzeria, Deli, Fish & Chips, Sushi Bar.

Certaines boissons sont en libre service tout au long de la journée: thé froid, limonade, eau, jus de fruits. Les glaces sont également à volonté. Comme nous disposions d'un crédit à bord, nous n'avons pas acheté de pack de boissons. Pour ce qui est du Coca, nous achetions les canettes à la pièce car avec la soda card, c'est servi au verre. Nous avions emporté dans nos bagages plusieurs petites bouteilles d'eau que nous avions achetées avant d'embarquer.

Ça vaut la peine de réserver une soirée pour dîner au Steakhouse Sun King. Nourriture excellente, très bon service et atmosphère calme. 🙂 Le tarif est de 30$ par personne. Menu:
http://www.carnival.com/...choice/pdf/FD_SC.pdf

Durant la croisière, il y a eu deux ''Elegant Nights'' (2ème et 6ème soir) Tout le monde a fait l'effort de bien s'habiller, même la plupart des enfants portaient un costard cravate ou une belle robe.

Les pourboires 11.50$ par personne / par jour pour le service en chambre et à la salle à manger sont facturés automatiquement sur le compte Sail & Sign. Un pourboire de 15% est également ajouté à la note pour le service des boissons.

Les escales Nous avons organisé nous-mêmes chacune de nos escales. 😎 Ce n'est pas seulement une question de coût mais aussi par rapport au temps passé sur place et le fait de ne pas vouloir être encadré.

Lors du débarquement à chaque escale, il faut se munir de la carte Sail & Sign ainsi que d'une pièce d'identité pour pouvoir remonter à bord. Pour ne pas avoir à se balader avec les passeports, nous présentions une photocopie… Comme cela, les passeports restaient à bord, dans le coffre.

St Thomas Nous avons prévu de passer quelques heures sur l'île de St John sur la plage de Trunk Bay réputée pour être l'une des plus belles plages au monde et est également reconnue pour son sentier sous-marin.



Notre navire a accosté au port de Havensight. De là, nous avons pris un taxi pour le petit port de Red Hook, situé à l'extrémité de l'île. La circulation était très bonne car nous avons mis à peine une vingtaine de minutes pour effectuer ce trajet. Une fois arrivés à Red Hook, nous avons acheté des tickets de ferry aller-retour pour St John (Cruz Bay). La traversée dure 20mn. Enfin arrivés à Cruz Bay, nous avons pris un taxi ouvert pour la plage de Trunk Bay (compter env. 15mn. de trajet). Avant de quitter le port, ne pas oublier de regarder les horaires du ferry de retour. Lors de notre passage, il y avait un départ toutes les heures.

Trunk Bay est une très belle plage et nous n'avons pas été déçus malgré le temps que ça nous a pris pour nous y rendre. Le sable est super doux et l'eau d'un turquoise incroyablement limpide. Pour plus de tranquillité, l'idéal est de se placer après le rocher. 😎 Le sentier sous-marin a toutes fois été une déception car le corail est en très mauvais état et nous avons vu très peu de poissons. 😐

A part ça, l'endroit est très propre et il y a toutes les installations nécessaires: vestiaires, WC, douches, un snack-bar et il est possible de louer du matériel pour le snorkeling ainsi que des chaises de plage.

Les tarifs: Taxi de Havensight à Red Hook: 10$ par personne / par trajet Ferry: 6$ par personne / par trajet Taxi de Cruz Bay à Trunk Bay: 6$ par personne / par trajet Entrée Trunk Bay Beach: 4$ par adulte / Gratuit pour les moins de 16 ans

L'excursion revient donc à 48$ par personne.







Antigua Descendus sur le port, on se fait carrément assaillir par les chauffeurs de taxi ici ! 🏴‍☠️ Après une petite balade, nous avons pris un taxi pour nous rendre à Valley Church Beach, très jolie plage que j'avais repérée avant de partir. Le chauffeur était sympa et nous lui avons demandé de revenir nous chercher en fin d'après-midi. Compter 20-25mn. par trajet.

Il s'agit d'une longue plage, sympa pour se balader. L' eau était d'un bleu étonnant. L'endroit est calme malgré quelques vendeurs de plage… mais ils ne sont pas insistants. Niveau installations, il y a tout ce qu'il faut: restaurant, WC, douche.

Petit bémol: ce n'est pas du sable fin 😕, mais beaucoup de coquillages par contre. Attention car possibilité de méduses, mon fils s'est fait piquer et ce n'était pas le seul ! Pour soulager la piqûre demander au bar-resto, ils ont tout ce qu'il faut.

Les tarifs: Taxi: 8$ par personne / par trajet Chaise longue: 5$ Parasol: 10$ Jet ski: 45$ les 30mn.







Tortola Nous avons fait l'excursion incontournable de Virgin Gorda: The Baths. 😎 Nous y sommes allés avec Smith's Ferry car leurs horaires nous convenaient mieux que ceux de Speedy's. C'est le même principe: ferry + taxi aller-retour pour les Baths. Leurs bateaux sont moins récents, mais ils étaient ponctuels.

Le trajet en ferry dure 30mn. et une fois arrivés à quai, un taxi (bus ouvert) nous attendait pour nous conduire au Top of the Baths (env.10mn.) Après avoir payé l'entrée, nous empruntons le sentier qui descend sur la plage. Les vagues étant assez fortes, nous décidons de faire directement la petite randonnée entre les rochers et les piscines naturelles qui relie Devil's Bay. Nous avons laissé notre sac de plage près de l'entrée car la marée était assez haute et on avait besoin d'avoir les mains libres pour certains passages. Sans compter le fait qu'il fallait faire attention de ne pas faire tomber les appareils photo et caméra dans l'eau. A part ça, le parcours est amusant. Etant donné qu'il faut grimper-descendre sur les rochers, escaliers et passerelles à certains endroits, l'idéal est de faire le trajet pieds nus pour ne pas glisser. J'ai essayé de le faire en tongs mais j'ai très vite abandonné ! 😇 La plage de Devil's Bay nichée au milieu des blocs de granit est superbe.

La plupart des personnes se baignaient malgré le drapeau rouge. Les vagues étaient un peu fortes, c'est pourquoi il vaut mieux ne pas s'éloigner du bord et rester prudent car la plage n'est pas surveillée. C'est l'endroit que mes enfants ont préféré.

Les tarifs: Smith's Ferry + taxi: 38$ par personne Entrée The Baths: 3$ par adulte / 2$ par enfant









Nassau Nous avons déjà eu l'occasion de venir plusieurs fois à Nassau. On a décidé d'aller se balader à l'hôtel Atlantis - Paradise Island - que nous connaissions bien pour y avoir déjà séjourné pendant quelques jours. Pour changer, nous avons choisi de nous y rendre en water-taxi.

Après s'être promenés un peu à l'intérieur de l'hôtel-casino, nous avons pris la direction de Cabbage Beach (plage publique) en sortant par la Beach Tower. Impossible de faire plus court sans être client de l'hôtel car la sécurité veille à ne laisser passer que les visiteurs munis d'un pass. 😕 L'entrée de la plage se situe juste après l'hôtel RIU, il faut emprunter un chemin non goudronné. Ensuite, il suffit de longer la plage jusqu'à l'Atlantis.

On a quand même réussi à se faufiler à l'intérieur du site pour faire un p'tit tour du côté des aquariums. 😎 Après un après-midi sympa sur la plage, nous sommes rentrés au port en taxi.

Les tarifs: Water Taxi: 4$ par personne / par trajet Taxi: 5$ par personne / par trajet Chaise longue: 5$







Le débarquement L'avant dernier soir de notre croisière un document d'information sur le débarquement ainsi que des étiquettes de couleur nous ont été remis dans notre cabine et nous avions la possibilité de choisir entre ces 2 options: - Le self débarquement qui devait s'effectuer à 7h. pour notre part et dans ce cas, nous gardions avec nous tous les bagages dans notre cabine. - Placer les bagages dans le couloir le soir précédent et ce, après avoir fixé l'étiquette de couleur portant l'inscription zone 9 sur chacun, ce qui nous permettait donc d'effectuer un débarquement entre 8h.45 et 9h.

Nous avons choisi la deuxième solution afin de nous permettre de dormir un peu plus tard et de déjeuner tranquillement.

Le débarquement s'est déroulé très rapidement puisque 30mn. plus tard, nous avions déjà récupéré nos bagages. Après le passage aux douanes, nous avons pris un taxi (16$ sans le pourboire) pour l'agence de location de voitures Alamo à l'aéroport de Fort Lauderdale.

Nous avons ensuite séjourné 3 jours au Loews Royal Pacific Resort à Orlando où nous avons visité les parcs Universal et fait un peu de shopping dans les outlets.

En conclusion, nous avons eu beaucoup de plaisir à faire cette croisière et il y en aura j'espère une 3ème. 😉 C'était très agréable de fuir l'hiver pendant quelques jours et le fait de découvrir chaque jour un nouvel endroit sans avoir à se soucier de rien, c'est extra. 😎

Espagne: itinéraire de dix-huit ou dix-neuf jours aimerait vos commentaires English translation pending
by Gabytoff · 2012-02-05 · 16 replies
Bonjour,

Nous préparons un voyage de 18 ou 19 jours en Espagne pour septembre 2012 et aimerions connaître vos commentaires et/ou suggestion.

Le tout en voiture de location:

Barcelone 4 jours Costa Brava 2 jours Pyrénées 3 jours San Sébastian 3 jours Rioja - Lagrona 2 jours Albaracein 1 jour Salamanque - Tolede - Segoure 3 jours Retour en TGV vers Barcelone pour reprendre l'avion en direction de Montréal (sniffff)

Qu'en pensez-vous?
Croisière sur le MSC Sinfonia le 31 mai 2012 English translation pending
by Clacla1212 · 2012-02-02 · 66 replies
Ca y est !! enfin ma premiere croisiere!!!!!!!!!!!!

Puis je solliciter votre aide concernant des infos sur les escales : Genes/ Civitavecchia/Salerne/La goulette/Ibiza et Palma?

Merci et sinon , si nous ne descendons pas pour faire escale , que pouvons nous faire sur le bateau? est ce quon s'ennuie ?

Si nous descendons sans prendre d'excursion, ya t il moyen de remonter sur le bateau à tout moment?

Merci à tous 😉
Quelques questions sur Celebrity English translation pending
by Sylviannefd · 2012-01-26 · 69 replies
Bonjour, Suite à nos déboires avec Costa, nous avons annulé nos réservations et déjà réservé 2 croisières chez celebrity. La première en aout sur le celebrity Solstice en Méditerranée, 12 jours Barcelone Barcelone, et nous nous posons quelques questions après une première visite sur leur site, donc j'en appelle aux spécialistes de la compagnie.à propos des packages: faut-il en acheter avant le départ, que proposent ils le site n'est pas très clair, vaut il mieux attendre d'être à bord?Il est indiqué que l'on peut apporter 2 bouteilles à bord🙂 peut on arriver avec 2 bouteilles de Champagne à consommer dans sa cabine?d'après ce que j'ai vu les excursions si on en réserve doivent être payées immédiatement. Vaut il mieux réserver et payer à l'avance ou réserver à bord?Comment fonctionne le programme de fidélité? uniquement les nuits à bord ou également les dépenses comme Costa? ils parlent de points bonus à partir de la concierge class, à quoi cela correspond-t_il?Merci d'avance
Compte rendu "Arc en ciel tropical" du 8 au 18 janvier 2012 sur l'Atlantica English translation pending
by Katsot · 2012-01-26 · 24 replies
Bonjour à tous, Oui, je l'avoue, j'ai calé sur le CR et c'est Jacquot qui s'y est "collé" (en plus il adore ça)!!! Mais ça y est, il est finit :

Dimanche 8.01 Debout à 4h00. Il fait 1°C avec des averses intermittentes tout le long du trajet pour l'aéroport de Lyon. Arrivée à 6h00, enregistrement et embarquement à 7h00. Arrivée à CDG où nous avons 2 heures pour changer de terminal sans avoir à récupérer les bagages. Nous rencontrons Ambre et Jérome connus à travers ce forum (valise cabine orange sera le signe de reconnaissance !!!) Décollage 11h00. Nous voyageons en boeing 747 sur le pont supérieur (sans l'avoir demandé nous sommes surclassé!). Nous avons plus d'espace, des écrans vidéo individuels et sommes accompagnés d'une hôtesse super. Par chance, nous nous retrouvons à discuter avec Sandrine et Gérald, connus eux aussi grâce à ce forum, et que nous n'avions pas pu repérer à l'aéroport comme prévu. Arrivée à Miami, la température est de 25°C. Les formalités de douanes réputées sévères et plutôt froides se déroulent sans encombres et plutôt rapidement. La récupération des bagages est un peu olé olé puisque des employés de l'aéroport enlèvent les valises du tapis sur lequel nous les attendons ; un peu stressés de ne pas les voir passer au bout de plusieurs tours, nous les retrouvons parmi d'autres déposées au sol dans un coin. Pourquoi les unes et pas les autres ??? Un couple n'a pas récupéré une de ses valises, elle arrivera sur le bateau mercredi (d'où l'importance de mixer les affaires dans les 2 valises). Sinon, l'accueil Costa à l'aéroport, à défaut d'être sympathique, est bien rodé et nous rejoignons avec nos valises le bus pour le port sans problème. Ce sont nos premiers pas sur le sol américain. Le trajet aéroport/port de Miami, d'une vingtaine de mn, nous laisse entrevoir, parmi l'abondante circulation, quelques beaux spécimens de pick-up, humer et autres limousines. Arrivés au port, l'embarquement se fait très rapidement. En 10 mn, photo d'identité et contrôle des bagages à main compris, nous sommes à bord. L'accueil est plutôt bon enfant, le personnel tout sourire fait l'effort de nous souhaiter la bienvenue en français et nous dirige aimablement vers notre cabine où nos valises nous attendent. Notre cabine 5169 avec balcon et vue partiellement limitée (par les chaloupes de sauvetage) située au pont 5 à droite (tribord pour les marins) offre suffisamment de place et de rangement. Outre la literie, nous y apprécions le petit coffre fort et le coin sanitaire en parfait état. Après une journée de voyage, la douche est bienvenue et nous redonne un peu d'élan. Avant le repas, en tenue de ville, nous prenons un cocktail au bar du hall central (pont 2) où nous retrouvons ambre et Jérome ainsi que Sandrine et Gérald. Le service est assez long, mais l'ambiance piano-bar est elle, plutôt conviviale. Notre choix des repas au second service (20h45) nous permet de prendre notre temps avant le dîner et nous apprécierons plus tard de pouvoir traîner à table sans trop exagérer toutefois. A la table qui nous est attribuée, nous rencontrons 2 couples avec qui nous partagerons un bon moment (bonjour à Angèle, Nelly, Gino et Alain) Pour les passagers qui n'ont pas d'affinités avec leurs compagnons de table, il est possible de changer (certains changerons 3 fois). Le nombre de plats proposés semble important, mais les parts sont raisonnables. De toute façon, vous n'êtes pas obligés de tout prendre!!! Nous terminons notre soirée en improvisant une petite visite de ce grand hôtel flottant, notamment les ponts supérieurs d'où nous admirons les néons de Miami sous une température de 25°C Nous repassons par l'incontournable hall central où nous voyons encore arriver des passagers ; il est plus de 23h00 et nous sommes encore à quai..... Après plus de 7 750 km, une différence de température de 25°C et une journée bien remplie, nous sommes contents de rejoindre notre cabine. Le bateau appareille à 00h30 avec 3 heures de retard. Nous sommes en vacances et n'allons pas commencer à stresser avec les horaires. Il me semble de toute façon, que ce sera la seule fois où l'horaire ne sera pas respecté.

Lundi 09.01 En mer, 25°C Le faible roulis nous a bercé jusqu'à 7h00 Le petit déjeuner, pris au pont 9, est copieux, varié, sucré, salé ... Nos bruyants amis italiens nous passent devant sans gêne (le comportement et l'attitude de ceux-ci seront le seul point négatif de la croisière !!!!) A 9h30, exercice d'abandon du navire. Nous nous rendons aux points de rencontres prévus sur le today, vetus de nos gilets de sauvetage disponible dans notre cabine. L'exercice dure environ 30 mn. A 10h30, Caroline (notre hôtesse française) nous donne quelques renseignements utiles pour le déroulement de la croisière (elle est disponible tous les jours aux heures précisées sur le today) Nous sommes environ 250 francophones sur 2500 passagers. Il est déjà l'heure de l'apéro, puis du repas, que nous partageons avec sandrine et gérald (coucou!!) connaissances faites sur ce forum. Le repas pris à l'extérieur au pont 9 est encore une fois de bonne qualité, même si on se perds un peu pour repérer l'organisation du buffet. Nous prenons le café au pont 2 puis retour en cabine vers 14h30 pour profiter d'un moment de calme sur le balcon. Puis, visite du bateau intérieur, extérieur ; attention au soleil. Déjà sur les solariums où dans les différentes piscines, les imprudents se teintent d'une belle couleur écrevisse. Nous n'avons pas le temps de participer aux différentes animations qu'il nous faut déjà aller au spectacle proposé à 19h30, dans le très beau théâtre Caruso. Ce soir, spectacle de bonne qualité de la part d'une magicienne durant environ 1 heure. Puis nous nous dirigeons vers le restaurant en passant par l'extérieur, ce qui nous donne l'occasion de profiter d'un beau clair de lune. Nous retrouvons, avec plaisir, nos amis du dîner de la veille auxquels s'est joint un nouveau couple (bonjour à Laetitia et Didier). L'ambiance est détendue. Pour l'instant, nous ne rencontrons que des participants sympathiques. Nous avons plus de difficultés avec les italiens (le gros de la troupe) qui sont exhubérants, sans gêne, impolis.. Nous avons donné rendez-vous aux contacts du forum après le repas (en glissant un petit mot à la porte des cabines), initiative couronnée de succès puisque tout le monde répond présent et que certains invitent des connaissances faites sur le bateau. Le courant passe très bien et nous prolongeons notre soirée jusqu'à 1h00 autour d'un verre. Ces connaissances faites grâce au forum apportent un petit côté "famille" à nos rencontres, et nos échanges durant la croisière seront toujours un moment de plaisir. Finalement, cette journée en mer, au cours de laquelle nous avions peur de nous ennuyer, est passée très vite. Même pas le loisir de participer aux nombreuses animations prévues... Mardi 10.01 GRAND TURK Passages nuageux 27°C A 7h00, au réveil, l'île est déjà en vue. Après le petit déjeuner pris au pont 9, nous choisissons de ne débarquer qu'à 8h30 au lieu de 8h00 pour éviter la cohue. Finalement, l'option est bonne puisque les 5 heures restantes prévues sur l'ile sont largement suffisantes. Nous parcourons rapidement les boutiques puis prenons un taxi (en fait un minibus) pour Pillory beach, située à 15 mn au nord de l'île. il nous en coûtera 6$ /pers. aller-retour (ce prix ne semble pas négociable) Nous retrouvons sur cette plage assez peu fréquentée, quelques "voisins de croisière", profitons de la plage et de la mer où nous apercevons quelques poissons grâce à nos masques emmenés pour l'occasion. Pour les nageurs, les palmes restées à bord auraient été utiles pour aller jusqu'à la barrière de corail. Notre taxi, auquel nous avions donné RDV à 11h30, est très ponctuel et nous revenons aux boutiques près du port et profitons du petit complexe piscine, musique en prime. Nous embarquons à 13h20. Les formalités, contrôles sont rapides. Déjeuner (coin tex mex au pont 9 très sympa), petit jeu sur ce même pont puis visite et photos du bateau. Les solariums, jaccuzis, piscines sont bondés et les écrevisses de plus en plus rouge. Les animations de l'après-midi semblent sympa et pas hyper fréquentées. Par contre, la salle de sport en fin d'après-midi est prise d'assaut car il tombe quelques gouttes durant 2 mn, ce qui me permet de photographier un bel arc en ciel qui se perd dans la mer. Le soir, cocktail et repas de gala. Nous croisons beaucoup croisieristes sur leur "31" (en majorité les italiens, ils aiment ça!). Cette tenue n'est pas obligatoire, mais il est agréable de voir la plupart faire un effort. La salle du bar est bondée ; nous ne voyons ni n'entendons le commandant ; quant à faire une photo avec lui......d'ailleurs, cela ne nous interresse pas plus que ça. Puis direction le restaurant où le repas servi est encore une fois de bonne qualité même si les desserts sont un peu décevants. Tout comme la veille, nous sommes genés par le bruit des hélices, ce qui ne nous empeche pas de retrouver, avec plaisir, nos compères de table. La discussion agréable nous fait oublier l'heure du spectacle si bien que nous terminons la soirée autour d'une partie de cartes. Il est 1h30, la journée s'achève bien remplie, et nous n'avons pas encore eu le loisir de profiter de tous les divertissements proposés ; il faut dire que nos rencontres sont très plaisantes et nous échangeons beaucoup.

Mercredi 11.01 OCHO RIOS ciel voilé 23 à 28 °C Sous le ciel voilé, la mer brumeuse est toujours aussi calme. Depuis le départ, nous ne percevons que rarement de très légers mouvements sur le bateau. Nous avons prévu de nager avec les dauphins et de faire les chutes de dunn'sriver. Le today nous donne l'heure et le lieu de débarquement en fonction des excursions choisies. Le bateau restant en rade, nous embarquons sur les chaloupes rapidement grâce à une bonne organisation (-10 mn). Le trajet en mer dure 6 mn. A terre, les animateurs Costa nous guident jusqu'au minibus. En 10 mn à peine, nous sommes sur le site de Dolphin Cove. Là, l'organisation est plus confuse. Nous devons nous mettre à l'anglais, billeterie, veste de flottaison. Notre groupe, constitué de 8 pers. est très vite dans le bassin. Depuis un ponton, un animateur nous donne les instructions en anglais, tandis que le dresseur de "toto" notre dauphin le fait évoluer. Nous le touchons, l'embrassons, nous faisons tracter, le caressons..... Cet instant magique est hélas bien trop bref même s'il dure 30 mn car tout est formaté, tous les groupes ayant droit au même rituel. Puis nous déambulons dans le parc. L'île de la Jamaîque étant très arrosée, la végétation y est luxuriante. Nous y rencontrons un artiste-peintre "rasta", tout sourire, heureux de nous présenter ses oeuvres. Notre chemin nous amène aux petites boutiques souvenirs où nous avons la possibilité d'acheter CD ou DVD. Un couple de notre groupe nous propose de nous envoyer le DVD qu'ils viennent d'acheter, après l'avoir dupliqué. Vraiment sympa de leur part (bonjour à fred et raphaël). Comme nous ne connaissons pas le temps nécessaire pour aller aux chutes et les remonter, il nous faut quitter à regret ce joli site. Finalement, nous nous apercevons que des minibus font des navettes entre le port, les dauphins et les chutes, tous situés de 5 à 10 mn les uns des autres. Arrivés aux chutes, nous suivons ce qui nous semble être des guides, qui nous emmènent aux cabanes où nous louons des chaussures antidérapantes 7$ (indispensables) puis aux casiers, que nous louons 3$ (casiers suffisamment grand pour y loger les affaires de 4 couples). Nous prenons une petite averse ; de tout façon, dans quelques minutes nous serons complètement trempés !. Nous sommes un peu livrés à nous^même et comprenons que le départ des chutes se fait depuis la plage ; et à partir de là, remontons les chutes en nous amusant à notre rythme, nous arrêtant pour faire des photos, empruntant l'itinéraire le + facile ou le plus physique (n'est-ce pas julien!) selon notre envie. Nous croisons beaucoup de têtes connues, tout cela dans la bonne humeur. Ce n'est pas très difficile et plutôt marrant mais nous sommes concentrés sur notre objectif : vaincre les chutes. Nous oublions presque d'admirer le site naturel et magnifique, la rivière autant que la végétation. Attention cependant, ça glisse et les trous sont nombreux même si on a toujours pied. Sandrine blessée au genou dans un trou, termine la montée grâce à l'escalier de bois qui longe la berge. Pour les photos, à moins de les faire depuis la berge, le waterproof est indispensable. Après avoir récupéré nos affaires et restitué nos chaussures, nous longeons quelques boutiques et attendons une navette pour le retour ; l'occasion de faire quelques belles photos : après l'averse, le soleil donne une lumière magique, des contrastes et des couleurs saisissantes. Arrivés au port, nous pouvons encore profiter de la gentillesse et de l'accueil sur l'ile en parcourant des boutiques. L'ambiance est vraiment cool et les jamaicains souvent souriants "yeah man"!!!! Quelle belle journée.... Finalement, nous aurions pu prendre plus de temps pour profiter de l'ambiance. Les "rastafaris" pour être précis, suivent un mouvement spirituel qui veut les rapprocher de leurs racines africaines dans le respect de la nature. Le retour sur le bateau se fait en chaloupe en moins de 10 mn contrôles compris. A bord, toutes les personnes rencontrées semblent ravies de leur escapade. Pour terminer cette journée en beauté, nous apprécions, au théâtre, un tour de chant de bonne qualité. Après le repas, nous allons profiter de la douceur de la soirée autour d'un cocktail, dans l'ambiance tropicale, sur le pont extérieur 9 Jeudi 12.01 GRAND CAIMAN Beau temps 26°C Ce matin, nous prenons le petit déjeuner au restaurant Tiziano sur le pont 2. L'ambiance y est plus feutrée, moins bruyante. RDV à 9h15 pour prendre les chaloupes. Nous avons réservé "baignade avec les raies". Apeine arrivés à quai, on nous propose cette même excursion pour 40$ contre 49$ avec Costa. Après 20 mn de bus et 30 mn de bateau, nous arrivons sur un banc de sable blanc ; l'eau y est cristalline et les nombreuses raies tournent autour du bateau en toute liberté. Nous avons pied, et aidés par 2 membres de l'équipage, nous caressons les raies, les embrassons malgré leur aspect peu engageant. C'est un peu l'attroupement, mais au bout de 30 à 40 mn des participants rejoignent le bateau et à ce moment là, nous ne sommes plus que quelques uns à profiter des explications des plongeurs, leur poser des questions, porter les raies, les observer..... Au retour sur la cote, nous nous faisons déposer sur Seven miles beach, une plage privée (entrée 2$). Nous en profitons pour manger au snack à l'ombre des parasols. Les prix indiqués sont hors taxes et hors service. Le hamburger, frites, coca nous coûtent finalement 15$/pers. Puis direction la plage ; soleil pour les filles ; baignade masque et tuba pour les garçons. La plage de sable n'est pas le meilleur site pour voir de jolis poissons. Puis retour au port à pied en 45 mn pour faire quelques photos de cette ambiance caraibes à l'américaine. Si le retour vous semble trop long, vous pouvez arrêter les nombreux minibus qui circulent le long de la route principale. A bord, le spectacle du soir est encore une fois de bonne qualité. Musique, danseurs, chorégraphies, éclairages, costumes...tout est parfaitement réussi. Au cours du repas toujours aussi copieux et aussi bon, les discussions vont bon train. Nous terminons la soirée en parcourant les salons du bateau pour y écouter les ambiances musicales et prenons un dernier verre au bar du casino.

Vendredi 13.01 En mer beau temps 25°C Petit déjeuner au pont 9 puis direction salle de sports : jaccuzi pour Mme et sport pour M. Il est 10h30, la salle n'est pas encore très fréquentée et tous les appareils sont accessibles. Déjeuner à l'extérieur au pont 9 où beaucoup de participants cuisent au soleil. Petit tour du bateau, photos. Je découvre encore quelques endroits. Puis présentation plutôt interressante de la vie au sein du bateau qui nous permet de découvrir la vie de l'équipage Nous ne profiterons pas des piscines. Trop petites, elles sont prise d'assaut et allons jouer au super bingo Le spectacle du soir ne nous inspire pas beaucoup, mais finalement le ténor nous enchante,

Samedi 14.01 ROATAN beau temps 25°C Petit déjeuner au pont 2 Pour le débarquement sans chaloupe, on apprécie. Nous traversons rapidement le "village boutiques" tout neuf (il date de 2010) Nous voulons profiter de la réputation des sites de plongée de l'île. A l'extérieur de ce "village", nous trouvons un taxi qui, pour 30$ (on aurait pu négocier 20 à 25!) nous emmène à travers l'île jusqu'à la plus belle barrière de corail au monde (dixit le chauffeur). L'île présente un relief surprenant et une végétation tropicale. En 30 à 45 mn, nous sommes débarqués sur Tabyana beach, qui est publique (donc gratuite) ou privée (pour 10$ vous aurez accès au bar, parasols, transats). Notre but étant de plonger, nous parcourons la plage publique accompagnés de notre chauffeur et de notre guide, qui nous explique que tous 2 nous attendent pour le retour selon notre convenance. Plutôt cool. Sur la plage, nous trouvons une embarcation qui, pour 30$, nous emmene à la barrière de corail. Sans beaucoup de discussion, nous concluons l'affaire à 10$/pers. (nous sommes 6). Après 10 mn de navigation, équipés de nos masques et tuba, nous plongeons dans les eaux turquoises. Et là........ pureté de l'eau, luminosité extraordinaire, dentelles de coraux, poissons colorés, images idylliques. Quel régal!!!!! Un jeune plongeur nous accompagne pour nous faire voir coquillages, étoiles de mer et même pour certains tortues et barracuda (n'est-ce pas Fabien!!) Nous avons l'impression d'être dans les profondeurs de l'océan parmi les poissons tropicaux qui jouent à cache-cache dans les rochers. Nous sommes seuls au monde en pleine liberté et vivons un instant magique (d'où l'interêt de partir seul et non avec Costa où l'on est trop nombreux au même endroit et dans un temps limité) De retour sur la plage, nous retrouvons notre guide et notre chauffeur qui nous laissent libre de profiter de la plage de sable bordée de palmiers. Pour ceux qui le veulent, sur l'extrême gauche de la plage, une zone rocheuse accessible à pied permet de voir poissons et coraux. Mais la luminosité y est moins bonne, l'eau troublée par le sable en suspension et les poissons moins diversifiés. Sur le retour, après quelques arrêts sur les hauteurs de l'île, nous demandons à notre chauffeur de nous laisser un moment à Coxen hole. Accompagnés de notre guide, nous parcourrons pendant une vingtaine de mn les rues animées et nous imprégnons de l'ambiance locale à travers le marché public. Quelques km plus loin, nous faisons encore une petite halte au centre de secours de l'île, le temps de faire quelques photos. Il faut dire que sur les 3 couples qui composent notre équipe, nous sommes 2 pompiers. Puis retour au port avec regrets. Cette île au relief surprenant et à la végétation luxuriante nous laissera des souvenirs plein la tête. Les meilleurs ????? Le pourboire laissé à la guide (15 $ pour 6 pers.) semble la combler. Nous la quittons ainsi que notre chauffeur dans de grands sourires. De retour à bord, nous déjeunons avec nos compagnons d'aventure sur le pont 9, des images plein les yeux. Pour le spectacle ce soir, les membres du personnel nous présentent une prestation sympathique. Je pense qu'ils apprécient les applaudissements chaleureux qui récompensent chants et danses. Après le dîner, un dernier verre au bar du casino et au lit ; demain une journée chargée nous attend. Ce soir, la mer est agitée ; dans la nuit le bateau bouge pas mal et, vers 1h30, éclairs, tonnerre, forte pluie d'orage offre un beau spectacle en pleine mer. Dimanche 15.01 COZUMEL ciel nuageux, vent assez fort 22°C Après le petit déjeuner, Rdv au salon Butterfly pont 2 pour attribution des n° d'excursions Nous avons choisi de visiter Tulum et Xel-ha sur le continent. Débarquement à 8h30 comme prévu, 40 mn de ferry. La mer est forte et si au début tout le monde semble rigoler, rapidement les premiers malades ont de la peine à conserver leur petit déjeuner. Personnellement, je suis sensible au mal de mer, mais curieusement je supporte bien cette traversée. Du coté de Mme, tout "roule" et elle trouve la traversée amusante !!! Nous arrivons à Playa del Carmen, suivons notre guide qui nous conduit au bus. 40 mn d'autoroute plus tard, nous sommes sur le magnifique site archéologique de Tulum, cité Maya que nous visitons accompagné d'un guide francophone. Malgré la foule, nous profitons de la beauté du site durant 1h30. Pas le temps de faire le tour de tout le site et de profiter de la plage située en contrebas de la falaise. Retour au bus, nous roulons 20 mn en direction de Xel-ha. Sur place, nous mangeons donc très rapidement (plutôt bien) et là grosse frustation!!! Les 2 heures sont bien trop justes pour profiter de la lagune, des grottes, des plages, des sentiers, des activités.... L'option plongée que nous attendions est une deception (Il est vrai qu'il va être difficile de faire mieux que la barrière de corail de Roatan) Nous n'avons plus le temps de profiter d'une autre offre, il nous faut déjà retourner au bus. Nous attendons 20 mn des retardataires qui on semble-t-il, eu du mal à retrouver le parking, puis retour au port prendre le dernier ferry qui quitte le continent à 17h00. La plupart des participants de notre excursion sont déçus : temps couvert, impression d'avoir survolé les 2 visites, traversée houleuse, temps de transfert ferry + bus important.??? Les personnes qui n'ont fait que Tulum, même s'ils ont apprécié le site, n'y ont pas passé beaucoup de temps non plus, . De retour sur l'île, nous profitons de notre dernière heure mexicaine en parcourant les boutiques à touristes. 19h00, le bateau quitte Cozumel à l'heure (comme toujours) Le spectacle du soir, une fois encore, est de très bonne qualité. Le numéro de main à main fait l'unanimité. Excellent, tout comme le repas qui suit. L'ambiance à table et au restaurant est à la fête et les serveurs nous offrent une petite animation

Lundi 16.01 En mer nuageux, mer assez agitée

Mardi 17.01 Nassau Bahamas très beau temps 24°C Nous débarquons, traversons la zone portuaire ou regne beaucoup d'agitation (3 bateaux à quai dont le notre !!) De nombreux taxis nous proposent leur service, Nous allons tous les 6 (et pour 4$/pers.) jusqu'à Paradise Island visiter Atlantis, immense hôtel, station balnéaire où sont reconstitués les vestiges sous-marin de la légendaire cité engloutie. Pour 38$/pers., nous avons accès aux bassins où évoluent raies, requins, tortues et aux aquariums souterrains. Le tunnel vitré sous l'eau est impressionnant. Puis, nous allons jouer dans les rouleaux de Paradise beach situé à 800 m derrière l'hôtel (coucou à gérald qui repart avec une entorse du genou !). Retour en taxi (4$/pers.) sur la ville portuaire de Nassau ; nous longeons les rues bordées de maisons coloniales colorées, visitons l'église à la magnifique charpente apparente, passons devant le palais du gouverneur, posons devant la + vieille maison de l'île (200 ans !)... De retour à bord à 17h30, il est temps de penser à faire les valises 😕 Apéro, échange d'adresses, tout le monde tarde à aller se coucher comme pour empecher les vacances de se terminer.

Mercredi 18.01 Miami - EVERGLADES beau temps 25°C Levés à 6h15, nous déjeunons et nous voici avec nos valises sur le quai près du bus qui, en 45 mn, nous emmene aux Everglades. Notre guide française nous donne mille renseignements sur la Floride, Miami, les Everglades, la vie dans l'état de Floride. Intarissable !!!!! Sur le site, nous assistons à une explication (en anglais) sur la vie des plus célèbres habitants de ces marais, les alligators. Puis durant 45 mn, nous parcourrons en aéroglisseur ce lieu fascinant. Le pilote, perché sur son siège, s'arrête à plusieurs reprises pour nous laisser observer les alligators. Il est préférable de s'installer sur l'avant pour prendre des photos. Hélas, toutes les bonnes choses ont une fin, il est déjà temps de rejoindre l'aéroport. Enregistrement des bagages, formalités de douanes ... embarquement, l'avion décolle, MIAMI s'éloigne.............. Et pour finir, en vrac quelques réflexions :

- si vous en avez la possibilité, prévoyez quelques jours à Miami (notre regret : ne pas l'avoir fait!!) - si l'île de grand Turk, sans réservations, n'offre pas grand chose à faire, s'éloigner du port permet de profiter de beaux espaces. - l'escale à Ocho Rios et l'excursion chutes + baignade avec les dauphins laisse le temps de profiter des 2 sites sans se précipiter, prenez votre temps. - sur Grand Caiman, il est facile d'aller à sting ray city et de se déplacer par ses propres moyens pour quelques $ - attention aux tarifs sur les îles, les tarifs sont parfois indiqués hors taxes, service non inclus. (Grand Caïman) - sur Cozumel, vous l'aurez compris, aller sur le continent prend beaucoup de temps. Cependant, une visite culturelle ne peut pas faire de mal. - détendez-vous, vous êtes dans les caraïbes où les standards européens ne sont pas de mise ; dépaysez-vous et même si l'organisation des autochtones parait assez lâche, tout se passe toujours très bien. - n'oubliez pas masques et tubas (éventuellement palmes) - sur le bateau, le forfait all inclusive à 19.50 euro/jour offre la possibilité de prendre l'apéro, de boire un (ou plusieurs!) verre de vin aux repas, de prendre un café et de bénéficier de bouteilles d'eau à volonté sans surprise à la fin du séjour. - si vous n'avez pas d'excursion Costa prévue, prenez le temps d'établir votre programme la veille. Les ballades et excursions personnelles donnent une vraie impression de liberté si elles sont un peu préparées (Katia avait acheté "croisières Caraibes de chez ULYSSE" à la FNAC) - l'organisation, l'embarquement, le débarquement et les repas sont plutôt bien rodés - N'hésitez pas à faire la visite complète du bateau pour connaître tous les lieux de repas, apprécier les ambiances, admirer les salons - la tenue tenue décontractée aux repas du soir (jean's, chemisette) n'est pas obligatoirement trop stricte, non plus aux repas de gala, même s'il serait agréable de voir tout le monde faire un effort - les spectacles sont de bonnes qualités dans un très beau théâtre - le repas au 2ème service est sûrement la meilleure option - les membres du personnel font l'effort de vous dire un petit bonjour en français, tout sourire; ils participent directement à la réussite de votre croisière - Enfin, nous n'avons rencontré que des gens sympathiques, dans une ambiance bon enfant et si cette idée de vacances ne correspondait pas du tout à mon style (mais à celui de Katia), cette croisière ne sera sûrement pas mon unique expérience

Bonne croisière à vous Jacquot

Et voilà, j'ai fini de retranscrire notre CR (vous me pardonnerez les quelques fautes d'orthographe que j'aurai laissé passer!)qui je l'espére vous aidera dans vos choix et options comme celui d'ERIC69 l'a été pour nous Je vous souhaite une croisière aussi agréable qu'elle l'a été pour nous et envoie toute mes amitiés aux membres qui étaient avec nous sur le bateau et que nous avons énormément appréciés

Katia
Kawai et sérénité au pays des momiji (Japon, novembre 2011) English translation pending
by Tokala · 2012-01-24 · 27 replies
Vous aviez découvert notre itinéraire, et quelques adresses, ici : le voyage en un clin d'oeil Pour ceux d'entres vous qui ont envie d'un peu de lecture, voici le récit détaillé de nos aventures. Pour les amateurs de photos, j'ai mis une première sélection ici : Au pays des momiji, une photo par jour Voici également quelques photos de momiji : nihon no momiji Et pour les gourmands, 3 messages sur ce que j'ai mangé pendant le voyage : sélection de repas japonais, repas au ryokan, douceurs japonaises, ma collection de kit-kat

Voici les photos des chats japonais : nihon no neko

Bonne lecture ! 🙂

Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -

De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?

Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.

Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo

Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (ça sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.

Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)

Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.

Retrouvailles

Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.

Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !

Tokyo Safari

Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).

Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.

Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !

Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!

Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.

En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus.
http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.

Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji

Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.

De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.

Dernier jour à Tokyo

Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.

Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto

Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.

Temples de Kyoto

Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.

Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)

Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.

Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !

Journée pluvieuse, journée de musée !

Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.

Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.

En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !

Le sanctuaire des renards

Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.

Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).

Nara

Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.

Encore des temples !

Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.

Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.

Journée shopping

Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !

Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto

Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des « spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !

Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.

Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !

Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima

Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...

Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.

Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.

Le Mont Misen

Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !

Hiroshima

Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)

Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !

Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !

Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san

Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.

De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…

Cérémonie bouddhiste et ville electrique

5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.

Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cyprès et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.

De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.

Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…

Histoire et modernité

Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.

Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !

Dernier jour

Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.

Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.

Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…

Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Récit d'un "road trip" sur l'Amérique de l'Est et la Floride (hiver 2011-2012) English translation pending
by Clem0688 · 2012-01-20 · 10 replies
Carnet de voyage de notre road trip que l'on a fait avec 6 amis à deux voitures en partant de Montréal et en complétant une boucle jusqu'à Key West en Floride.

Nous avons fais une vidéo de 4 minutes de notre road trip sur youtube:
http://www.youtube.com/...ture=player_embedded

Ce récit est la suite d'un road-trip réalisé cet été. Le lien du road trip précédent sur voyage-forum: http://voyageforum.com/...nis_canada_D4639942/ Nous avions toujours notre page facebook sur laquelle les gens que l'on rencontrait nous suivait: https://www.facebook.com/...Trip/178196385569851 Nos objectifs sont les mêmes: voir le plus de choses au meilleur budget et avec le maximum de fun!! Le voyage s'est déroulé du 21 décembre 2011 au 6 janvier 2012.

La nouvelle voiture pour ce road-trip...

(ça c'est nous à Washington devant l'obélisque)

... (l'ancienne ayant fait l'objet d'un arrêt par la police québécoise et retiré de la route...): ( ... et ça à Monument Valley dans l'Utah...)

On commence par un petit avant gout du parcours:

Parcours des jours 1 à 4:

Départ de Montréal Jour 1 Philadelphie Jour 2 Washington Jour 3 Stone Mountain et Atlanta Jour 4 Saint-Augustine



Trajet des jours 5 à 10 en Floride:

Jour 5 à 7 Hollywood beach Jour 8 Miami Jour 9 Alligator farm et parc des Everglades Jour 10 les Keys et Key west



Parcours des jours 11 à 16:

Jour 11 Key West Jour 12 Miami et Hollywood Jour 13 Hollywood, Cape canaveral et Cocoa beach Jour 14 Saint Augustine Jour 15 Washington Retour à Montréal

Itinéraire en Malaisie avec un bébé de 15 mois English translation pending
by Linaa440 · 2012-01-16 · 58 replies
Bonjour à tous, Nous projetons mon mari et moi-même nous envoler pour la malaisie pour 15 jours fin mars/début avril 2012. Ce voyage se fera avec notre fils qui aura 15 mois au moment du départ. J'ai été rassuré en lisant sur le forum que la malaisie est très faisable avec les enfants notamment ceux en bas âge, que c'est un pays assez moderne pour y trouver le nécessaire et sans grand danger au niveau sanitaire. Cependant mes interrogations se dirigent sur notre itinéraire. Tout n'est pas faisable avec un bébé mais nous aimerions quand même faire de ce voyage un moment de partage, de découverte, d'apprentissage... Notre itinéraire n'est pas encore fixe. Nous envisageons d'attérir à KL et y séjourner 2 jours. Puis nous pensions rejoindre Mallaca et y rester 2 jours également ; le trajet KL/Mallaca peut se faire en bus apparemment, sont il assez confortable pour notre enfant? Par la suite, de Mallaca nous comptions nous rendre à Singapour 3 jours; mais là encore la question du transport se pose... Train/Bus? Enfin, nous pension finir notre voyage aux iles perhentians à besar et pour nous y rendre je pensais aux vols airasia (Johore Baharu/KL et KL/Kota Bharu). Là encore des questions subsistent dans ma tête : réputée comme ile sauvage trouve t on les necessaire alimentation bébé couches ou vaut mieux ne rapatrier sur le continent, pourrions nous trouver ce qu'il faut à kota bharu? J'ai entendu parler de la dengue et je crains pour notre fils, une protection anti moustique suffira t-elle? Nous avons repérer Abdul's Chalet pour l'hébergement surtout pour sa tranquilité et sa plage ombragée. Qu'en pensez vous? J'ai longuement hésiter avec l'iles de Tionam, mais le côté sauvage des perhentians m'a attiré, ai-je fais le bon choix? Mon mari souhaitait rejoindre la thailande à proximité des iles perhentians et pour ce faire il me proposait d'exclure Singapour de notre itinéraire afin de nous laisser quelques jours pour parfaire ce projet. Je ne suis pas très favorable quant à cette proposition car après lecture de divers témoignages singapour est une ville à faire malgré son urbanisation... Qu'en pensez vous? Et si finalement notre choix était de rejoindre la thailande via les iles perhentians qu'elle endroit nous conseillez-vous à proximité? C'est un voyage que je prépare très minutieusement car avec notre bébé tout doit être prévu à l'avance c'est pourquoi nous comptions réserver nos hébergement avant de nous y rendre par précaution. Bien entendu, j'aurai bien aimé y aller en sac à dos et vivre au jour le jour comme certains font, dormir dans les guesthouses au confort minimum et savourer l'instant sans rien prévoir d'avance. Mais, malheureusement c'est impossible à faire avec bébé ; ainsi nous organisons tout, surtout l'hébergement avec la propreté et confort comme élément de sélection... Tout propositions, témoignages, remarques sont les bienvenues... Je vous remercie d'avance de vos précieux conseils....
Mexique: climat de la Riviera Maya en juillet en comparaison d'avril? English translation pending
by Kat60 · 2012-01-16 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous, J'ai déjà posé cette question sans avoir de réponse mais je me permets d'insister car c'est très important pour moi, même si le sujet peut paraître on ne peut plus banal. Ma famille et moi avons fait notre 1er voyage au Mexique l'an dernier en avril (gran bahia principe) et nous sommes tombés sous le charme de ce pays. En même temps, nous sommes revenus un peu frustrés car 1 semaine c'était bien trop court pour voir et faire un maximum de choses. Nous avons donc décidé d'y retourner cette année mais 2 semaines pour continuer notre exploration de cette magnifique région. Hélas, la seule période de l'année où nous pouvons partir 2 semaines est en juillet et nous ne savons pas trop quoi penser du temps. Serait-il possible que quelqu'un qui connaisse cette région du Mexique à ces 2 périodes de l'année puisse nous expliquer la différence de climat ? Est-ce que nous devons nous attendre à de la pluie tous les jours ? Est-ce que le soleil est tout de même bien présent ou est-ce que c'est toujours nuageux ? Etant donné que nous partons à 4, le tarif est élevé pour notre petite bourse donc nous ne voulons pas nous planter. Moi je ne suis pas trop inquiète car j'ai lu des commentaires et vu des photos de voyageurs en juillet sur d'autres sites et le temps ne semble pas être un problème. Mais mon mari a lu que c'était la saison des pluies et du coup il est très hésitant. Aidez-moi à le convaincre (si je ne me trompe pas bien sûr!) car j'ai vraiment une folle envie d'y retourner et mes 2 garçons aussi. Nous rêvons d'aller nager avec les tortues marines à Akumal car nous n'avons pas eu le temps de le faire l'an dernier. En même temps, si quelqu'un à des conseils à me donner pour des visites sympas moins connues que les basiques, j'accepte avec grand plaisir. Je compte sur votre aide. Merci d'avance.
Ouest canadien en septembre 2012: élaboration de notre voyage English translation pending
by Sophie1409 · 2012-01-13 · 165 replies
Bonjour à tous,

Hop, je me jette à l'eau et crée un topic consacré à notre voyage de septembre 2012. Il est destiné à rassembler toutes mes questions et tous vos bons conseils, bons plans, ou bonne blague qui vous passe par la tête (je ne suis pas sectaire ^^). Et s'il peut servir à aider d'autres personnes dans le futur (comme moi je m'aide des carnets de certains d'entre vous), tant mieux 🙂

On en est au tout début de notre réflexion, je n'ai lu que quelques pages du Routard et du Lonely Planet encore...

Etat d'avancement actuel :

- nous décollons le mardi 04 septembre d'Amsterdam à 12h30 - Arrivée à Calgary à 13h30 - nous repartons de Vancouver le jeudi 27 septembre à 16h00 - Arrivée à Amsterdam le vendredi 28 à 10h20 - on a souscrit l'assurance annulation + assistance ("parce que nous sommes des jeunes gens prudents" 😇 )

Ce que nous voulons faire/voir (sans encore avoir vérifié si c'était possible ^^) - en vrac et liste non exhaustive bien sûr, en relisant les carnets des autres VForumeurs et en suivant vos conseils, je vais certainement l'allonger, je me connais 😛 :

- Banff ( randos + Banff Upper Hot Springs) - Yoho et/ou Kootenay - Lake Louise (et son teahouse cf. Lonely Planet) - Jasper - Waterton - Drumheller (musée + sentier des dinos) a l'air sympa mais je crois que géographiquement ça se mettra mal - Whistler : je ne sais pas quoi en penser, il faut que je me renseigne plus - Vancouver - Victoria - Tofino - voir des ours (mais peut-être pas de trop trop près 😮 ), des baleines, des orignaux, des marmottes, ... - faire plein de randos (nous sommes bons marcheurs)

Ce que nous ne voulons pas faire/voir :

- Ne pas faire 400 km en voiture chaque jour (s'il faut faire des choix, ma foi, nous les ferons, je préfère voir moins quantitativement mais plus qualitativement), d'autant plus que je serai la seule à conduire (Mr est d'ores et déjà chargé d'être le copilote de compèt' et est prévenu que si l'on se perd, cela sera de sa faute et il subira mes terribles foudres !) - Conséquence du point précédent : on fera l'impasse sur l'Inside Passage (Prince Rupert me semble vraiment trop loin 😕), la bonne nouvelle c'est que ça fait une belle petite économie - Camper => ça sera donc motel pas cher et chambre privée en auberge de jeunesse 😉

Si vous avez des remarques ou suggestions, n'hésitez surtout pas 🙂

1ère question : la voiture à Vancouver est-elle vraiment nécessaire ? J'avais dans l'idée de la rendre en arrivant à Vancouver pour les derniers jours et de faire Vancouver à pied et transports en commun... Est-ce une bonne idée ?

Merci d'avance 😉
Compte rendu de croisière "Mille et une nuits" (Dubaï) sur le Costa Favolosa du 16 au 23 décembre 2011 English translation pending
by Cat25 · 2012-01-10 · 41 replies
Hello,

Bon allez je commence, sinon je vais dire c'est trop tard, puis je le ferai pas ce C/R... Une croisière que j'ai "du" faire, oui forcée 😎, pour utiliser le crédit offert par le charmant monsieur responsable de Costa au siege pour ma région suite a mes problèmes sur l'infame P%A!C>I#F*I£C$A en avril. Il me fallait utiliser ce bon avant la fin 2011. Alors j'ai fait un effort... Et je reviens trés satisfaite.

J'essaie de mettre des infos sur la région en plus de mon expérience perso, car j'ai eu pas mal de questions en MP.

Je suis partie de Londres le 14 décembre avec un vol direct British Airways. J’ai choisi BA car ils proposaient le vol Londres/Dubai – Dubai/Paris (via Londres) moitié moins cher qu’Air France (pour un Londres/Dubai (via Paris) – Dubai/Paris.

Départ 21h, arrivée a Dubai jeudi 15 a 8h05. Il y a une station de metro à l’aéroport, pour ceux qui seraient intéressés. Pour ma part je suis sortie, passé l’espace attente des femmes, puis celui des hommes, on arrive aux taxis. Il y a un employé la qui vous dirige vers le 1er taxi disponible. On m’indique celui pour les dames, conduit par une dame.

Je suis allée directement à mon hôtel. J’ai fait la réservation sur booking.com. J’avais mis comme critères location dans le quartier de Deira, qui n’est pas trop loin du port et des attractions du vieux Dubaï. J’avais fait une première recherche d’hôtel une semaine avant et avais trouvé pleins d’hôtels à 500 ou 600 dirham la nuit. Touchée par un accès de procrastination, je me retrouve la veille de mon départ à faire ma réservation. Je fais une recherche pour un 4 étoiles à moins de 300 dirhams et trouve un bon choix d’hôtels avec de bon commentaires et opte pour le Concorde Emirates. Bon hôtel et ma chambre avait vu sur la rivière, les gratte-ciels et le Burj Khalifa. Petite sieste (parce qu’après l’avion j’étais dans le cirage), puis départ pour l’exploration.

J’ai choisi de marcher, ce qui a vraiment étonné les employés de l’hôtel a qui je demandais de m’indiquer le trajet. C’est vrai que le soleil tape fort, je m’en suis rendue compte. Au bout de 10 minutes de marche, je commence a fondre (et oui, je suis en sucre moi). Je savais que les arrêts des bus sont climatisés, j’en vois un, et rentre pour consulter la carte affichée, histoire de vérifier que je suis dans la bonne direction. Bien sur, la clim est en panne, et j’ai un peu l’impression d’entrer dans un four… raaah🏴‍☠️. Allez on repart. 5 minutes de marche supplémentaires et le quartier deviens plus animé, avec des boutiques, plus de passants. Je prends à gauche (je le sens bien😇) et me retrouve près de la rivière et d’une station de bateau taxi. Je suis tout près du souk que j’espérais trouver ! Youpi, en route.

Il est environs 14h. Donc c’est assez calme, car dans toute la région, la plupart des commerces sont fermés entre 13h et 16/17h. En fait, c’est agréable de se promener dans les rues calmes, d’abord dans le souk au épices, puis le souk de l’or. La, on me propose discrètement d’acheter des sacs de luxe (comment ont-ils su ?) et des montres. Je dois refuser, car je suis en période de sevrage d’achat de sac 😇(et puis ce sont de réplicas).

Il y a aussi le souk des parfums, mais j’ai du tourner au mauvais endroit, car je me retrouve dans un quartier normal pas souk quoi, mais toujours commercial. Pause repas (7 dirhams seulement) et je repars. Bon, si je pars vers la droite, je vais retrouver la riviere je me dis. Oui c’est ca 😎! Petite pause clim dans un abri bus😉. Puis traversée de la creek en taxi boat (3 dirham). Il est 18h et je cherche le musée. Il est à moins de 10 minutes de marche. La visite coute 3 dirhams, visite intéressante. Le musée ferme a 20h, donc pleins de temps pour la visite. Ensuite direction le quartier Bastakia, que mon guide présente comme un quartier historique de la ville. Les maisons ont été restaurées, aussi je n’ai pas ressenti de caractère authentique. Mais il y a de beaux exemples des maisons avec leur « tours a vent ». La plupart des bâtiments sont fermés. Je me suis aventurée dans le labyrinthe désert, éclairé par les lumières d’une magnifique mosquée. Il y a juste un gars de la sécurité qui veille au loin.

Je retourne vers les quartiers animés et le souk aux tissus et ses ruelles. Au détour d’un chemin un monsieur me fait signe, je suis a l’entrée d’un temple hindou. On m’indique que je dois retirer mes chaussures si je veux rentrer. Je fais demi-tour, continue ma visite et me retrouve devant une autre entrée du même temple. Un commerçant me propose de garder mes chaussures si je veux visiter. J’y vais et me retrouve au cœur de Bombay. Jets de fleurs, offrandes, procession…🙂

Je fini ma visite par le long de la creek. J'essayais de rentrer a pied, ce n'est pas bien loin, mais le pont que je vois ne semble pas avoir de passage piéton🤪. Je finis par prendre un taxi. Faut pas se casser la tête. Il y en a pleins et ils ne sont pas chers.
3 semaines au Japon - Novembre 2011 - Le voyage en un clin d'oeil English translation pending
by Tokala · 2012-01-08 · 45 replies
3 semaines au Japon Novembre 2011

Bonjour,

De retour d’un magnifique voyage au pays des momiji, je tiens tout d’abord à remercier tous ceux d’entre vous qui m’ont aidé à préparer ce voyage. Un grand merci donc à Masterpo, marie31, darkette, primprenell, kujila, CalamityGin, SweetBene, kathecat, Nancy, Gnou75… et tous ceux que j’oublie mais qui m’ont bien aidé aussi !

En attendant le récit plus littéraire de notre voyage (quelques imprévus en décembre ont retardé le tri des 3000 photos, et la rédaction du récit...), pour vous faire patienter, voici ce que nous avons visité au jour le jour, avec quelques infos pratiques (adresses d’hôtel…)

** EDIT : le récit détaillé est ici **

Jeudi 10 novembre Direction CDG pour prendre un vol Air France direct pour Tokyo

TOKYO : 6 jours Vendredi 11 novembre Arrivée à Tokyo le matin Balade à Asakusa (quartier de notre hôtel) Déjeuner et Balade à Odaiba Visite du Miraikan (Odaiba) Venus Fort (Odaiba) Retour à Asakusa pour dormir

Samedi 12 novembre Balade à pied : Temple Sensoji Porte Kaminaremon Berges de la rivière Sumida Métro jusqu’à Nihonbashi Jardin Impériaux Roppongi hills Mori Tower

Dimanche 13 novembre Omotesando Harajuku Takeshita dori Yoyogi Park Sanctuaire de Meiji Jingu Shibuya

Lundi 14 Novembre Safari photo en vélo avec David Michaud
http://www.tokyosafari.com/ Asakusa Taito Ameyoko Parc Ueno Yanaka, le quartier des chats Un joli temple avec plein de Chrysanthèmes Akihabara Ocha no Mizu Nihonbashi Tokyo center Asakusa Bashi Et de retour à Asakusa

Mardi 15 novembre Bus pour Kawaguchico Balade au milieu des momiji pour voir le Mont Fuji Retour en bus à Tokyo Shinjuku Cocoon Tower Tokyo Metropolitan Government Office Yakitori Town Kabukicho Golden Gai

Mercredi 16 novembre Balade en bateau jusqu’à Odaiba Parc Hama Rikyu Tokyo Tower Akihabara

KYOTO : 8 jours Jeudi 17 novembre Dernière balade dans Asakusa Shinkansen pour Kyoto Arrivée tranquille à Kyoto

Vendredi 18 novembre Ginkaku-ji Chemin des Philosophes Nanzen-ji Sanmon Kiyomizu-dera Gion Kodai-ji illumine de nuit

Samedi 19 novembre Musée du Manga Terramachi Balade au bord de la rivière Kamo Pontocho

Dimanche 20 novembre Fushimi Inari Château Nijo

Lundi 21 novembre Journée à Nara

Mardi 22 novembre Kinkaku-ji Ryoan-ji Ninna-ji Tenryu-ji Nonomiya

Mercredi 23 novembre Kennin-ji Heian-jingu Shinbashi Achat d’un magnifique katana

Jeudi 24 novembre Tofuku-ji Iwatayama koen, la montagne des singes Temple Chion Kiyomizu-dera illuminé de nuit

HIROSHIMA et MIYAJIMA : 3 jours Vendredi 25 novembre Shinkansen en direction d’Hiroshima Déjeuner à Hiroshima puis train et ferry pour Miyajima Torii de jour, de nuit, à marée haute, à marée basse Nuit en ryokan

Samedi 26 novembre Mont Misen (Miyajima) Retour à Hiroshima en fin d’après-midi

Dimanche 27 novembre Bomb Dome Monument de la paix dédié aux enfants Musée de la Paix Balade dans le centre d’Hiroshima Shinkansen pour Osaka

OSAKA et KOYA-SAN : 3 jours Lundi 28 novembre Train pour Koya-San Visite de l’immense cimetière Temple Karakuyado Cérémonie au temple Diner au temple

Mardi 29 novembre Cérémonie au temple Porte Daimon Kondo (complexe de plusieurs temples) Mausolée des Tokugawa De retour à Osaka Visite de l’Aquarium Den Den Town Dotonbori

Mercredi 30 novembre Château d’Osaka Sky Building (Umeda) America Mura

Jeudi 1er décembre Direction l’aéroport pour renter à Paris…

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ADRESSES D’HOTELS

TOKYO K’S House Oasis à Asakusa Vraiment très bien, très bon accueil, belle chambre (avec toilettes à siège chauffant !) très bien placée. Rien à redire ! Si je retourne à Tokyo, je redors là.

KYOTO K’s House Chambre très petite mais suffisant pour dormir. Très bon accueil, très propre (comme partout au Japon en fait) Restaurant (avec un buffet p’tit dej) Grande salle commune, grande cuisine, laverie… Et très bien placé non loin de la gare

MIYAJIMA Ryokan Ryoso Kawaguchi Très bon accueil en anglais, délicieux diner, délicieux p’tit dej, chambre très confortable, bain chaud privatif (par famille) Une très bonne adresse !

HIROSHIMA Hana Hostel Très bonne adresse aussi, très bien placée juste à côté de la gare Toujours très propre et toujours un très bon accueil A chaque étage, un placard servant de consigne à bagage (nous les avons laissé pour n’emmener que le nécessaire sur Miyajima)

OSAKA Location d’un studio au Weekly Mansion à Otamae Pratique le studio, bien placé (on peut aller au château à pied, le métro n’est pas loin), calme Par contre, les chambre ne sont pas non-fumeur, bien que désodorisée l’odeur m’a gênée.

KOYA SAN Temple Rengejo In Super expérience, très bon accueil, très bonne cuisine, possibilité d’assister aux 2 cérémonies.

* ********* LANGUE JAPONAISE Après mes vacances en Chine en septembre 2009, et en prévision de mes vacances au Japon (initialement prévue en avril 2011, puis reportées en novembre 2011), j’ai décidé d’apprendre le japonais. J’ai commencé par la base, c’est-à-dire l’apprentissage des hiragana et katakana. Trois mois plus tard, je les maitrisais enfin, j’ai alors commencé à apprendre la langue avec une méthode. Six mois plus tard, je me suis inscrite à des cours pour pratiquer l’oral. Et c’est après 1 an de cours que je suis partie au Japon ! Concrètement, ça m’a servi, au moins pour demander mon chemin, me faire comprendre dans un restaurant ou une boutique, savoir dire quelques et comprendre quelques mots pour briser la glace. Ça m’a aussi permis de lire les kana et quelques kanji, ce qui nous a parfois bien aidé.

Voici les livres qui m’ont servi : Kana et Kanji de manga Tome 1 Parfait pour l’apprentissage des hiragana et katakana

Le japonais en manga, cours élémentaire Cours Et cahier d’exercice Vraiment une super méthode, sérieuse, mais fun, qui donne envie d’avancer ! Quand j’ai commencé les cours, j’avais déjà les bases.

En parallèle, pour l’écoute et la prononciation Harrap’s Le japonais avant de partir, livre + CD J’avais pris le même pour le chinois, je trouve que c’est une bonne méthode pour apprendre du vocabulaire utile en voyage.

Cours à l’Institut Japonais à Paris Les cours sont bien, en petits groupes, avec du travail à faire chez soi, bien sûr. On fait de l’écrit, de l’oral, de la grammaire… Bref, ça dépend surement bien sûr de la prof, mais on progresse bien ! On peut bien sûr débuter les cours sans rien connaitre du japonais, puisqu’on y apprend les kana progressivement.

Cahiers de « devoirs de vacances » (et oui, pour ne pas perdre pendant l’été !) Yatta, réviser le japonais en s’amusant Toujours aussi ludique, tout en restant sérieux, c’est la façon de travailler qui me convient ! A raison d’une leçon par jour, ça m’a permis de bien revoir les bases avant la rentrée. Mikado niveau 1 Format peu pratique, mais très bien pour réviser le vocabulaire

Sur place pendant le voyage : Harrap’s Parler le japonais en voyage C’est la collection que j’emporte à chaque voyage à l’étranger, toujours super pratique ! Mais cette fois ci, grâce aux cours, je n’en ai pas eu besoin.

Dictionnaire français-japonais / japonais français Dicoyama Utile tout au long de l’année « scolaire », et également pratique pendant le voyage, ne prend pas de place.

* **** Conseil pour les fumeurs : Préparez-vous à ne pas pouvoir fumer n’importe où ! Si les restaurants sont souvent fumeurs, ce n’est pas le cas de la rue où il est interdit de fumer en marchant, surtout à Tokyo. Il faudra alors vous arrêter à un « spot fumeurs », endroit réservé avec un cendrier géant, pour vous intoxiquer. Quand ce n’est pas une petite pièce au murs recouverts de miroirs que vous serez obligé de fumer, en compagnie des japonais fumeurs… de quoi vous faire passer l’envie de fumer pour les prochaines heures !

* ********* Les poubelles. Et bien c’est simple, il n’y en n’a pas ! Alors j’avais un petit sac plastique, dans lequel je mettais ma « poubelle » (papier de gâteau, bouteille en plastique vide, canette…) et que je jetais dans l’une des poubelles des nombreux conbini.
Compte rendu d'une croisière transatlantique sur le Costa Luminosa du 26 novembre au 16 décembre 2011 English translation pending
by Joce06 · 2012-01-04 · 71 replies
voilà, je prends enfin le temps de faire ce CR de notre croisière, mais entre le mal de la terre, le décalage horaire et la reprise du boulot, je n'ai pas eu beaucoup de temps !!!!

samedi 26 novembre 2011 : Le jour tant attendu est enfin arrivé !! Nous arrivons à peine à l'aéroport de Nice, nous habitons à 30 km, que nous sommes pris en charge par les hotesses costa. Nos bagages sont mis dans le bus, et nous voilà partis pour SAVONE. A notre arrivée, nous attendons très peu car nous avons la carte CORAL et donc embarquement prioritaire. Nous montons sur les ponts supérieurs pour faire une petite visite au buffet pour nous restaurer. Dans notre cabine, la bouteille de champagne commandée sur internet nous attend au frais, mais je commence à défaire les valises pour que les vetements ne soient pas trop froissés. Mais pour trois semaines, il en faut des vetements, et il n'y a pas beaucoup de cintres et peu de rangement, mais on fait avec. Voilà, le navire quitte le port, nous sommes partis pour 3 semaines de voyage !!!😎 Ensuite, nous sommes allés visiter le SPA et tous ces équipements et aussi réserver les soins auxquels nous avions droit puisque nous avons pris une cabine SAMSARA. Ensuite, nous débouchons la bouteille de champagne avant d'aller diner au restaurant SAMSARA. C'est plus tranquille que le grand restaurant et les serveurs sont sympa.

Dimanche 27 novembre BARCELONE que nous connaissons un peu. Marche à pied jusqu'à la rambla, ballade, restaurant et retour en taxi. Petite visite au SPA, hammam jacuzzi. Cela fait du bien de ne rien faire, de juste penser à nous et à rien d'autre. Apéritif au bar électra, restaurant, un passage au machine à sous et voilà.

Lundi 28 Novembre Jour en mer : nous nous levons tard, et allons prendre le petit déjeuner au buffet. Il n'y a pas beaucoup de monde, et pas beaucoup d'enfants, c'est relativement calme. nous profitons du SPA, et pendant que mon mari fait une sieste, je me rends à la salle de sport pour faire un peu de vélo. Il faut essayer de ne pas prendre trop de kilos car en 3 semaines, je risque de ne plus pouvoir mettre mes vetements!!! 🙁. A 17 heures, nous avons rendez-vous pour un soin du visage pour mon mari et moi. Les employés sont gentils, même si ils essaient de nous vendre des produits. Les repas au restaurant SAMSARA sont corrects, et nous pouvons manger à l'heure que nous voulons soit entre 19 h et 21 h 15. Pas de place d'attribuer, nous choisissons notre table selon les disponibilités.

Mardi 29 Novembre Jour en mer : lever tardif et petit déjeuner au buffet, qui est toujours très correct le matin. nous profitons du SPA, et promenade sur les ponts. Nous sommes allés au cinéma 4D, le film est sympa gentil, ça bouge pas beaucoup ce qui me donne l'envie d'en revoir un !!! Apéro vers les 19 h au Grand bar electtra où il y a toujours de la musique à cette heure là. Déjeuner et diner au SAMSARA. petit passage au casino.

Lundi 30 novembre SANTA CRUZ DE TENERIFE Nous sommes contents de revoir la terre, le soleil est au rendez-vous. C'est la deuxième fois que nous faisons escale à Santa Cruz et c'est aussi la deuxième fois que nous faisons l'excursion à LORO PARK. Nous apprécions ce park, c'est un endroit très agréable surtout quand le soleil est de la partie De retour à santa cruz, nous sommes partis nous promener à la recherche d'un restaurant. Nous en avons trouvé un, derrière l'église de la conception (je crois) où nous avons bien mangé, rien à dire ! Un peu de shopping, puis retour sur le bateau. Et nous voilà partis pour 5 jours en mer, en esperant que ce sera pas trop long ! Apéro toujours dans le même bar, diner et vers 23 h 20 nous avons décidé de voir un autre film au cinéma 4D. Mais, celui-là il bougeait un peu trop, et il m'a remuée un peu trop, résultat, j'ai été malade dans la nuit !!!! c'est décidé, je n'irai plus au cinéma 4D.

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